Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Notre iconoclaste Ministre de l’économie et des finances nous récite que nous venons de faire 7% de croissance en 2021, alors que nous étions à moins 8% en 2020. Pour le principe : 100 divisé par 1,08 = 92,59. Puis 92,59 multiplié par 1,07 = 99,07 . Une simple règle de trois nous permet d’établir que nous ne sommes pas dans de la forte croissance de Mr Le Maire.
Il y a par ailleurs de l’inflation incontestable, pour se nourrir, se chauffer, bref les besoins situés dans le bas de la pyramide de Maslow de bons nombre d’entre nous, et plus surtout dans celle des nantis de la redistribution, celle de ceux qui ne percolent plus que pour recevoir un chèque de cet Etat qui prospère par ainsi.
Puis vient notre déficit budgétaire, notre balance commerciale vis-à-vis de l’étranger en import-export constamment déficitaires, notre taux de prélèvement obligatoire au top mondial sur la création de richesses, puis enfin parce que cela ne suffit pas notre emprunt endémique vis-à-vis de l’extérieur.
Cette croissance annoncée est un faux nez pour nous situer en réelle décroissance. Pas la peine de se battre avec des tableurs Excel et des graphiques qui montrent l’évidence.
Autrefois, nous avions les Gilets-Jaunes « canal historique » pour poser la question où passe leur pognon de dingue … Où sont-ils passés alors qu’ils auraient dû se réveiller ?
Silence … Il est vrai que le QR Code est passé par là, pour restreindre l’individu dans une optique de groupe dont il va falloir devoir prendre peur d’une démocratie ou de plutôt son absence, par un outil, la numérisation …
Nous sommes dans une intersection de notre vie future entre Dark Vador qui prospère et régule, un totalitarisme déguisé en poupée de soie, et notre virgule puis forcément notre rébellion, tant que possible …
C’est à nous !
Bien à vous !
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Je pense même que tout reste à faire, seul compte l’avenir, c’est de lui et non du passé que dépend notre présent.
Contrairement à ce qui est largement répandu l’histoire n’apporte aucune aide à la compréhension du présent, ni à l’analyse du futur. Sauf dans le cas ou la situation est stationnaire et se reproduit à l’identique, ce qui est une rareté.
La masse de l’humanité est assez semblable à un vol d’étourneaux, elle s’envole collectivement à chaque émotion ou crainte, ses “murmurations” n’ont aucun chef, aucun commandement. La différence tient au fait que chez les étourneaux personne ne fait semblant de décider, alors que chez les hommes il est toujours un ambitieux qui fait mine de comprendre ou d’être à la base de l’envolée dans l’espérance de capter ensuite le pouvoir, qui conduit à la femme… enfin qui conduisait à…
A partir de ce constat, tout s’explique.
Le professeur Raoult, dont j’apprécie l’intégrité morale et la mesure, sera oublié rapidement. Pourtant il a tellement raison. Sa dernière vidéo est si claire.
Cependant il lui manque un petit truc : ce ne sont pas les hommes politiques qui décident, c’est l’opinion publique qu’ils épousent au plus près à coup de sondages journaliers – qui d’ailleurs vont peut-être valoir la prison à Sarkozy tant ce garçon en était friand –.
L’opinion publique est ce qu’elle est parce qu’elle ne garde aucune trace de ses erreurs, donc elle ne récompense jamais ceux qui les lui montrent.
Le professeur Raoult a peut-être cru que le fait d’avoir raison lui vaudrait une gratification, au moins morale, mais il a récolté le contraire. Il apprend sur le tas qu’en politique le pouvoir se prend, il n’est jamais donné, et la reconnaissance des autres étant une forme de pouvoir elle n’est jamais donnée non plus, il faut aussi la prendre.
Si l’opinion publique n’a pas une ligne de conduite, une morale, elle est prête à tous les excès : pillages, lynchages, délations, rumeurs non fondées, exclusion des minorités, esclavagisme des faibles, servilité envers les plus forts, et bien d’autres cochonneries qui font son charme.
Voyez Bourdin.
Voilà un homme sérieux, clairvoyant, qui n’a pas la langue dans sa poche – nous ne sommes pas les seuls à le constater, parait-il – qui est rigoureux, ne s’en laisse pas conter, qui épouse l’opinion publique, sa sagacité, son intransigeance, ce qui lui vaut une notoriété affirmée. Soudain, patatras, il est soupçonné. Du pire. Il devient le “soupçonneux soupçonné” grave. Le château de sable de sa vie s’écroule, comme celui de ceux qu’il dénonçait. Son épouse est effondrée, on la comprend.
Voyez Poutine.
Il a en marre de vendre une poignée de pois chiches ses matières premières à une bande de snobs qui le prennent pour leur larbin mal dégrossi, à la tête d’une nation d’alcooliques. Alors il s’associe avec Xi Jinping qui lui en a marre de fabriquer presque à l’œil des produits que ses acquéreurs se revendent entre eux la peau du cul, se partageant sans vergogne le bénéfice de son travail.
L’opinion publique est de leur côté. Elle n’aime ni ses snobs ni ses commerçants qui la font pourtant vivre grassement. Donc, ça va péter. L’opinion publique n’attend que ça, elle criera maman plus tard…
L’opinion publique
Elle refait irrémédiablement les mêmes conneries, elle n’aime que détruire.
Paradoxalement elle n’existe pas, elle n’est qu’un fantasme issu de l’oisiveté. Celui qui s’occupe à plein temps n’a pas d’opinion, il n’en a pas le temps.
Heureux les passionnés, inaccessibles à l’opinion publique.
Pour les autres il n’est que deux solutions :
– 1 – La brisure constante du groupe, sauf urgence vitale. Ce sont les lumières de la révolution. La liberté individuelle, dont l’exigence impose de ne pas s’occuper des affaires des autres et de limiter les siennes pour qu’elles n’empiètent pas sur les leurs.
– 2 – La soumission à un homme ou à une organisation qui utilisera le pire de l’opinion publique pour prendre le pouvoir et la brisera ensuite à son seul profit.
Elle n’est pas ragoutante l’opinion publique, et pourtant tous les hommes de pouvoir la traquent, dans ses moindres recoins. C’est le revers de la démocratie.
Elle n’est pas très intelligente l’opinion publique, elle se laisse facilement manipuler. Mais, dans le fond, elle s’en fout, quoiqu’il arrive elle survit. Après cent millions de morts l’opinion publique reste religieusement communiste, égalitariste.
Après 2 000 ans de sévices moraux, l’église est toujours une favorite de l’opinion publique, il en est même qui croient que l’inquisition était le fait des inquisiteurs, alors qu’elle était portée par l’opinion publique qui se délectait de ses accusations.
Alors pour en revenir au titre de ce billet : tout a été dit en effet.
Mais tout n’a pas été fait, il reste une chose à faire : respecter la liberté de l’homme, même quand il doit se regrouper pour survivre.
Faire mentir Yuval-Noah-Harari. Oui jusqu’à aujourd’hui les hommes ont été regroupés à l’aide de mensonges. Sortons de ce cycle infernal. Ce sera peut-être l’apport majeur d’internet et des réseaux sociaux à terme. Enfin, on peut toujours l’espérer.
Bien à vous. H. Dumas
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D’où vient le sentiment religieux ? Evidemment de la peur. C’est l’origine des sacrifices humains, destinés à apaiser la colère des dieux. L’humanité a mis longtemps à les abandonner en leur substituant un bélier. Et le Christ lui-même s’est offert en sacrifice pour sauver les hommes.
Il n’empêche que, sur terre, presque tout le monde a peur. Et quand une religion n’est pas là pour calmer les angoisses, on en invente une d’urgence.
Tel est le cas de l’écologie. Il s’agit de « sauver la planète » en s’empêchant de vivre, ce qui est le pari de toutes les religions. L’écologie multiplie les interdits et tente de faire honte à ceux qui ne les respectent pas. Jusque là, rien de nouveau. Mais là où l’écologie se surpasse, c’est quand elle invente des prophètes inspirés, parfois très jeunes comme Greta Thunberg, qui nous fait revivre les sorcières de Salem. Ce n’est pourtant rien à côté de l’immense apport de l’écologie à la psychiatrie. Désigner des cibles parmi l’humanité, c’est satisfaire l’irrépressible besoin de haine qui emplit le cerveau de l’homme.
On retrouve cette fonction dans la doctrine sanitaire, qui est devenue une dictature alors qu’elle était justifiée historiquement quand il s’agissait de faire échapper l’humanité aux virus par la vaccination. C’est ce qui s’est passé dans la pandémie du coronavirus. Certains y ont vu une occasion rêvée de retrouver leur pouvoir sur les individus, mis à mal par l’épanouissement de l’individualisme moderne depuis les Lumières. Et quand on parle de « certains », il s’agit forcément de ceux qui exercent le pouvoir et se heurtent à l’esprit d’indépendance et de liberté si difficilement acquis lors des derniers siècles.
En France, on s’est surpassé. Il faut dire que notre pays est celui où règnent l’autoritarisme et le mépris du droit le plus avéré du monde, même en y incluant certaines dictatures. On n’a jamais vu, où que ce soit sur la planète, des technocrates aussi bornés et sûrs d’eux que chez nous. Après des décennies d’échecs, ils viennent vous expliquer que jamais on n’a créé autant d’emplois dans notre pays grâce à l’ampleur des fonds débloqués (c’est-à-dire volés aux citoyens). Et pas un seul instant ils n’avouent qu’il s’agit d’emplois artificiels, qui s’évanouiront sitôt la pluie de subventions interrompue.
Ils veulent absolument avoir sauvé le pays du virus, alors qu’il devient chaque jour un peu plus évident que la vaccination généralisée n’était qu’un leurre. Quand on pense qu’Israël, donné en exemple de démocratie et d’efficacité, doit avouer qu’il a vacciné à tout va …pour rien ! Un tel aveu est inimaginable en France où M. Macron s’est donné il y a quelques jours ce programme: « Vacciner, vacciner, vacciner ! ».
Mais l’essentiel est atteint pour nos gouvernants : ils ont fourni sa ration de haine au peuple. ll faut voir sur les plateaux de télévision les vaccinés fanatiques haranguer la bave aux lèvres les rétifs, qu’ils ne laissent même pas expliquer qu’en refusant l’universelle piquouse ils n’augmentent pas la contamination, puisque celle-ci se fait tout autant par les vaccinés.
On n’est même plus certain que les cas graves épargnent les vaccinés, puisqu’il semble que le facteur déterminant soit le surpoids et l’immunodéficience. Mais quoi qu’il en soit la stratégie raisonnable aurait consisté à laisser à chacun, en liaison avec son médecin, le choix de se vacciner ou non.
Tout le monde est en train de comprendre, en France, que le gouvernement n’avait pas pour ambition de combattre le virus, mais d’empêcher le Pr Raoult de se vanter d’avoir vaincu l épidémie, alors que « le savant de Marseille » ne prétendait à rien de tel et se tenait à l’écart de la politique. L’aberration du tout vaccinal n’était possible que dans un pays qui a perdu ses repères et où le pouvoir n’a plus de légitimité ni d’autorité. La France répondait à tous ces critères, les Français n’ont pas fini de le payer.
Plus que jamais, les médias concentrent la colère du peuple. Les folies du pouvoir n’auraient pas résisté à des débats télévisés dignes de ce nom. C’est une leçon pour la suite des évènements. Nous réclamons des médias dignes de la France, où il n’y a pas que deux dizaines d’amuseurs de plateaux télévisés, mais bien des centaines d’intellectuels et de savants capables de démêler le vrai du faux et dotés d’une morale universitaire qui les met à l’abri de la corruption des esprits.
« Je ne possède que mon cerveau », disait le général de Gaulle. Cela n’était déjà pas si mal !
Claude Reichman
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Le 20 janvier 2022 Jean Castex nous a gratifié d’un discours d’anthologie en matière de langue de bois et de propagande. Il serait trop long d’en faire l’analyse exhaustive mais il est intéressant de relever les principaux points.
Le pire pour un politicien : ne rien faire.
Castex confond volontairement « faire quelque chose » avec « ce que fait » le gouvernement, et « ce que fait » le gouvernement avec « ce qu’il faut faire ». Autrement dit si l’État ne faisait pas, rien ne se ferait. L’intervention étatique est inévitable, bénéfique, et« ce que fait » le gouvernement est la seule stratégie possible. Rejeter cette stratégie c’est « ne rien faire » contre l’épidémie. En vérité Castex confond « le gouvernement et la société » comme l’écrit Bastiat dans La loi.
Il oublie que, jusqu’à cette première qui est la confiscation par l’État de la prise en charge d’une épidémie, les médecins n’ont jamais attendu les ordres de l’Autorité Centrale pour soigner les gens.
Au début personne ne pouvait dire si le SARS-coV2 était anodin ou grave. Il était nouveau. Cependant, il est vite apparu qu’il était peu meurtrier, et surtout qu’il existait des populations à risques de complications, et d’autres où ces risques n’existaient pas. Le virus peut-être anodin pour les uns et pas pour les autres, ce qui aurait dû être une indication à une prise en charge différenciée.
Coronavirus vs grippe
D’abord la grippe n’a rien d’anodin.Il faut noter que l’Institut Pasteur parle de « surmortalité ».
La comparaison avec les chiffres de grippe que fait Castex peut être interprétée différemment.
Il serait possible d’en déduire qu’une épidémie avec un virus respiratoire, « pas anodin », qui mute, bien prise en charge …parce que médicalement, est moins nocive qu’une épidémie liée à virus respiratoire , « pas anodin », qui mute, mal pris en charge… parce que politiquement.
Les épidémies de grippes sont, à quelques détails près, plutôt bien gérées par les médecins. Le gouvernement ne s’en mêle pas, ou peu, il laisse les médecins travailler. Les populations cibles sont identifiées et particulièrement bien prises en charges. En résumé quand le gouvernement se mêle peu, ou pas, d’une épidémie les résultats sont meilleurs.
On ajoutera que les hôpitaux étaient déjà saturés lors d’épidémies de grippe, que les politiciens savaient. Il est alors facile de comprendre pourquoi le système a été complètement débordé en mars 2020. Mais il est difficile de comprendre pourquoi aucune mesure de correction n’a jamais été prise. Aucune mesure de précaution n’a jamais été décidée pour anticiper une épidémie plus importante. L’État a fermé des lits depuis des années et a continué pendant l’épidémie. Ce qui est une faute gravissime.
Rappelons que, pour la grippe, la vaccination est non obligatoire mais recommandée aux personnes à risque, avec un vaccin éprouvé, très bien supporté et qui a obtenu son AMM normalement. Pour les COVID, c’est une vaccination de masse, sans cible, ni objectif médical précis, obligatoire dans les faits, avec un dit « vaccin »qui ne confère pas d’immunité fiable (encore moins que la grippe), utilisant une technologie jamais essayée dans ce domaine chez l’homme, et qui a obtenu une AMM provisoire dans des conditions douteuses.
Rappelons qu’il n’y a pas d’indication vaccinale pour quelqu’un qui a fait la maladie. Il ne vient à l’esprit de personne de vacciner un grippé guéri. Il est obligatoire de revacciner un COVID guéri depuis plus de quatre mois. Pour le vaccin contre la grippe les laboratoires son responsables des éventuels dommages. C’est beaucoup plus flou pour le vaccin contre la COVID.
Vaccination le naufrage
Toutes les modélisations de l’épidémie, depuis celle de Niel Ferguson début 2020 se sont révélées erronés. En ce qui concerne l’épidémie actuelle, en novembre 2021, « l’Organisation mondiale de la Santé s’alerte de la flambée des contaminations en Europe et redoute 700.000 morts supplémentaires du Covid-19 d’ici au printemps » On sait ce qu’il est advenu dans la vraie vie : beaucoup de tests positifs et très peu de morts.
Ce n’est pas la vaccination qui a changé la donne. C’est l’Omicron. Le gouvernement s’attribue les améliorations sanitaires liées à l’évolution naturelle de l’épidémie. L’Omicron est peu dangereux. Il semble aussi être moins dangereux que le Delta pour les personnes à risques. Il faut rester prudents.
Il y a beaucoup de tests positifs mais très peu de malades et encore moins d’hospitalisés. « Il reste que la fréquence des entrées en soins critiques pour Omicron reste beaucoup plus faible que celle observée pour Delta, quel que soit le statut vaccinal. »De plus les vaccins sont encore moins efficaces vis à vis de ce variant.
« Si nous avons pu traverser ces dernières semaines, avec des centaines de milliers de contaminations chaque jour et des hôpitaux qui ont tenu, ce n’est pas le fruit du hasard. C’est parce que nous avons pris les bonnes décisions, parce que nous sommes massivement vaccinés et que nos vaccins restent extrêmement protecteurs. » Merci. La vérité est différente. Le tout coercition n’est pas une bonne décision.
Le tout vaccinal non plus, la vaccination de masse ne sert à rien, le vaccin n’est pas protecteur.
L’État ne parle plus d’atteindre d’immunité collective avec la vaccination. Ce n’est pas possible. Il y en a plus de 5000 espèces de coronavirus, il y a un immense réservoir animal, les coronavirus mutent sans cesse, la durée et la qualité de l’immunité naturelle sont inconnues, celles de l’immunité vaccinale sont hypothétiques. La durée de l’immunité n’est plus définie médicalement validée ,ensuite administrativement. Elle est uniquement administrative. Elle change constamment au gré des caprices des politiciens, pourvu que l’on vaccine.
Plus de 5600 souches de SRAS-coV2 ont été isolées.Les nouveaux variants échapperont à la vaccination comme y échappe déjà Delta, et davantage encore Omicron. Il faut dire que le vaccin est basé uniquement sur la Spike, souche Wuhan, disparue il y a presque deux ans.
Au départ le vaccin a été vendu par la propagande comme empêchant la maladie. Puis cela a été piteusement revu à la baisse avec un « protège les autres ». Pour terminer par un tristounet « prévient les formes graves ». Castexs’accroche à la « moindre gravité grâce au vaccin » comme le naufragé à sa planche.Si cette assertion est démentie par les faits tout s’effondre. La vérité apparaîtra nue : la vaccination de masse obligatoire est un naufrage qui aura fait beaucoup de victimes et de dégâts..
En réalité, que la vaccination évite les cas graves est bien moins évident que ne l’affirme Castex. Il ne dit rien les travaux qui sous tendent cette assertion. Il n’est pas précisé qui sont ces personnes, ni leurs comorbidités. Rien n’est indiqué des traitements dont elles ont bénéficié, ou pas, au début de leur infection. Or, les personnes hospitalisées, vaccinées ou pas, ont le profil « à risques ». Vaccinés ou pas vaccinés ceux qui meurent sont les mêmes.
Ce n’est donc pas l’absence de vaccination qui induit l’hospitalisation mais l’existence de facteurs de risques.
Vacciner n’est pas un but en lui même. Ce n’est pas la contamination qu’il faut éviter, c’est la maladie et les cas graves. Les enfants de 5 à 11 ans ne sont pas la cible. Les jeunes de plus de 16 ans non plus. Il n’y a aucun bénéfice à les vacciner mais seulement des inconvénients.
Israël, pays « modèle » pour les « vaccinophiles à tout va », malgré une troisième et une quatrième vaccination, n’a jamais eu autant de cas.
L’efficacité du vaccin sur le contrôle de la maladie n’est pas convaincant. Presque 10 milliards de doses ont été injectées et il y a plus de cas que jamais.
Si l’on regarde la carte des pays du monde où la population est la plus vaccinée.
Elle se superpose exactement à la carte des pays où l’épidémie est la plus forte. Il faut remarquer que la France est deuxième au monde en nombre de cas
Participant à un stage de récupération de points de permis de conduire, j’ai eu la surprise de passer deux jours intenses et passionnants.
De points et de conduite il n’a été que peu question.
Les animateurs, probablement poètes et humanistes dans une autre vie, ont entrainé vingt personnes, que rien ne liait hors une délinquance routière mineure, dans une réflexion sur elles-mêmes qui a laissé apparaître beaucoup plus de points communs que de différences, alors que les apparences sociales, ailleurs, auraient naturellement poussé au conflit.
Vingt êtres humains ont pris conscience, l’espace de deux jours, que leur condition d’homme est plus forte que leurs différences, une émotion probablement oubliée aujourd’hui, alors que tout cela se passait hier.
Des discussions se sont spontanément ouvertes, tout particulièrement une sur l’évolution vue par Darwin, excusez du peu…
Depuis j’y songe.
Pas question, en ce qui me concerne, de nier l’évolution visiblement présente en tout sur cette terre, mais je me questionne sur sa direction.
Ce que l’on nomme la sélection naturelle va-t-elle vraiment dans le sens du mieux quel qu’en soit le prix, ou est-elle erratique et n’a pas de sens déterminé, ou pire va-t-elle inexorablement dans le sens du moins ?
En tant qu’unité humaine, pour chacun de nous l’évolution va dans le sens du moins, puisque partant vivants nous finissons morts. Pas besoin d’un dessin…
En tant que groupe ?
Ma connaissance approfondie des groupes tient en trois villes : Rochefort sur mer, Sète et La Rochelle, dans lesquelles j’ai été suffisamment proche du pouvoir décisionnel pour avoir ma petite idée de comment il se met en place et ce qu’il décide ensuite.
D’abord sa mise en place.
Curieusement, elle n’a aucun lien avec la compétence. Les compétiteurs sont choisis sur des critères liés aux soucis personnels de leurs électeurs, à leur affect, à leurs intérêts, autant de raisons qui ignorent complètement les besoins de la collectivité. Au final, élire une personne compétente est un pur hasard, y compris pour l’élu lui-même qui ne s’engage pas parce qu’il se sent compétent mais parce qu’il veut être aimé, reconnu. En clair l’intuition nécessaire au commandement n’est ni recherchée, ni prise en compte par la démocratie. Par les autres organisations de sélection non plus.
Ensuite l’exercice du pouvoir. Alors là, descriptions :
A Rochefort sur mer l’élu que j’ai connu a passé sa vie politique à flatter les électeurs au détriment des intérêts de la cité. Décédé aujourd’hui, il est passé à côté de la mutation du commerce dans les années 1970, il a raté la mutation économique de sa ville en s’appuyant sur l’armée intensément présente qui a fait défaut, en échouant dans la mutation de sa station thermale qui avait les moyens d’un destin national fort, en se noyant dans la technocratie des dépenses sans savoir lui associer les rentrées nécessaires à l’équilibre. J’ai vainement fait remarquer tout cela en son temps, j’ai récolté l’opprobre.
A Sète l’élu que j’ai connu a été une étoile filante, il avait la compétence et l’intuition nécessaire, il n’a pas été apprécié pour cela mais pour sa rigueur, qui a rapidement lassé. Son successeur, ventouse indéracinable, a commis les erreurs fatales, il est toujours là. Parmi ces erreurs la pire est de s’être laissé déposséder de son port, parti sous la coupe de la région alors qu’il représente la vie et l’espace principal de la cité. Les Sétois ne sont donc plus maîtres de leur destin, ils s’en foutent… ce n’est pas pourtant faute de les avoir informés.
A La Rochelle, j’assiste en direct à la vraie politique, celle qui lie les intérêts personnels, les orgueils et les prétentions, les susceptibilités, la jouissance aveugle du pouvoir et la connerie illimitée. Cette ville se saborde vaillamment. C’est au cours des siècles une constante chez elle. Aujourd’hui isolée administrativement dans la grande région elle se replie sur elle-même, c’est son truc. Elle attend Le Richelieu qui lui foutra la raclée du siècle… C’est d’autant plus dommage qu’elle avait par hasard précédemment élu un homme dont nul, pas même lui, n’imaginait son intuition et son sens du commandement lors de son élection exclusivement partisane. Malheureusement, cette découverte l’a probablement tellement ravi qu’il s’est engagé au-delà de ses moyens physiques, il est mort jeune sur les bancs de l’Assemblée nationale.
Ma conclusion
Elle est simple, l’évolution personnelle a un destin négatif, l’évolution de groupe également sauf exception.
Donc pour moi la vraie question est : Comment se fait-il que l’homme soit encore là, à pérorer sur terre ? Pour combien de temps encore ?
Car, même s’il serait capable du meilleur grâce à son sens du regroupement, il n’a aucune lucidité lui permettant d’en profiter. Son destin majoritaire est hélas de former des groupes foireux.
Sauf hasard marginal et éphémère, tel qu’un stage psychédélique de récupération de points…
Il faut être conscient que la transition énergétique qu’on nous présente comme écologique n’est justifiée ni par des considérations économiques de marché ni par des considérations écologiques mais seulement par des considérations écologistes ; c’est à dire des considérations purement idéologiques.
Le CO2 voilà l’ennemi
En fait, l’écologisme n’a rien à voir avec l’écologie et il a mis en place une construction idéologique qui repose entièrement sur l’hypothèse future totalement hypothétique, mais présentée comme certaine, d’un réchauffement climatique cataclysmique dû à une augmentation du CO2 dans l’atmosphère.
On a donc décidé qu’il fallait taxer de toutes les manières les émissions de carbone et spécialement les énergies fossiles.
-atmosphère, atmosphère
Comme toujours, il faut remettre les choses à perspective afin de comprendre de quoi on parle.
Question simple à laquelle chaque français devrait pouvoir répondre facilement : Quelle est la quantité de CO2 (dioxyde de carbone) dans l’atmosphère ?
20%, 30%, ou même 70% comme j’ai pu le lire ?
0.041% ! Oui, moins de 5 dix millièmes (le reste étant de l’azote 78%, de l’oxygène 21%, de l’argon 1%). Autrement dit, on nous explique qu’un gaz à la concentration inférieure à 0.05% va anéantir la planète alors que la toxicité du CO2 commence à partir d’une concentration à 3% c’est à dire à 80 fois la concentration actuelle !
Même un doublement de la concentration actuelle n’aurait aucun effet ni sur nous ni sur le climat ; surtout que l’on sait que le principal responsable de l’effet de serre est la vapeur d’eau (on l’estime à 60 %). Il serait donc manifestement beaucoup efficace de lutter contre la vapeur d’eau mais on ne le peut pas parce que la surface de la Terre est couverte d’eau à plus de 70% et qu’au surplus, l’eau en s’évaporant et en se condensant (nuages) joue le rôle d’un régulateur thermique.
Nous avons donc affaire à l’énorme manipulation d’une opinion à la fois ignorante et crédule mais qui se laisse apathiquement circonvenir par la parole de personnages dont la première qualité n’est pas, loin s’en faut, la sincérité.
L’hypothèse de départ de toute cette construction idéologique est donc totalement ridicule ; et c’est pourtant sur elle qu’est basée toute la politique fiscale liée à la transition énergétique ; et, comme il s’agit d’une décision politique, ne reposant sur aucune base scientifique, on additionne sans complexe les inepties telles que les panneaux solaires, les éoliennes et maintenant l’hydrogène ; toutes ces options ayant la caractéristique d’être extrêmement couteuses tout en n’étant en aucun cas une solution rentable pour produire de l’énergie.
Les ambitions et les sommes en jeu sont tellement excessives qu’elles en sont ridicules et le bons sens oblige à constater que les économies d’énergie sont surtout la source d’un énorme gaspillage d’argent et d’énergie !
Mais comment ont-ils fait pour convaincre la population ?
C’est le docteur Goebbels (ministre de la propagande du IIIème Reich) qui en a donné l’explication : « Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit … » autrement dit un gros mensonge suffisamment répété finit par devenir la vérité !
Or, le CO2 n’est pas tombé du ciel dans le discours des tenants de l’écologisme radical ; il résulte tout au contraire d’un schéma parfaitement prémédité et totalement calculé !
La base de l’argumentation est donc d’occuper les médias et la rue et de mentir, mentir, toujours mentir en organisant le discours autour de plusieurs axes :
-Utilisation d’un discours anxiogène.
Jouer sur la peur des gens est très efficace et cela ne date pas d’aujourd’hui !
Rappelez-vous, dans les années 1980, à l’aide d’études pseudo scientifiques, on nous expliquait que la couche d’ozone allait disparaître et qu’on allait tous mourir grillés par les ultra-violets !
Evidemment, il n’en a rien été … et on n’en parle plus !
Le Club de Rome, dans les années 70, nous annonçait la fin du pétrole au plus tard en 1980, et un manque dramatique d’eau douce avec des guerres terribles.
Encore une fois les prévisions catastrophistes ne se sont pas réalisées !
Avant l’an Mille, en plein moyen âge, les classes dirigeantes ont utilisé le discours sur la fin du monde à l’aide d’arguments basés sur la religion.
Aujourd’hui, histoire d’impressionner encore plus les populations, on n’hésite pas à attribuer tout évènement météorologique (cyclone, tempête, ….) au réchauffement climatique ; tout comme la montée des températures alors que celles-ci montent et descendent sur des périodes relativement longues (au temps de l’optimum médiéval la moyenne des températures était plus élevée qu’actuellement). Mais on ne retient que celles qui montent …
Ce discours se heurte quelques fois à la réalité ; notamment avec l’été 2021 qui a été particulièrement mauvais en France (tandis qu’il y avait une canicule Grèce en juillet et août).
-utiliser une ambiguïté sémantique :
En parlant d’énergies durables, on a sous-entendu qu’on pourrait disposer d’une énergie éternelle et gratuite.
Or, rien n’est plus faux, aucune énergie n’est et n’a jamais été gratuite et, d’ailleurs, ces énergies ne sont ni durables ni écologiques ; mais le tout c’est d’y croire !
-utilisation d’un discours manichéiste en procédant arbitrairement à une division entre énergies propres et énergies sales.
Seulement les énergies dites renouvelables censées être propres ne le sont pas ; mais le tout est de le faire croire au consommateur qui se retrouve guidé à travers un circuit balisé idéologiquement !
Les batteries sont bourrées de produits toxiques et ne sont pas recyclées pour des raisons de cout, les pales d’éoliennes ne sont pas non plus recyclées et leurs socles en béton de plusieurs centaines de tonnes ne seront jamais retirés !
-adoption d’une posture relevant de la religion avec un dogme qu’il est interdit de remettre en cause.
Le but est évidemment de disqualifier tout adversaire aux thèses officielles ; lesquelles ont désormais valeur de credo insusceptibles de quelque remise en question que ce soit !
La constante de ce « raisonnement » est que les désirs et/ou fantasmes des militants n’en font pas pour autant une réalité.
-une clientèle ciblée
Nous avons affaire à une vision de l’écologie qui vise à satisfaire la “clientèle qui compte” aux yeux des politiciens fonctionnaires : les bobos urbains aux revenus conséquents qui vivent éloignés de la nature et à qui on peut faire gober à peu près n’importe quoi à ce sujet !
Ce sont les mêmes qui achètent des Tesla, le produit typiquement geek, à 50.000 voire à 100.000 €, bourrées de produits toxiques, en croyant sauver la planète !
Mais c’est aussi le cas des jeunes qui défilent dans la rue en manifestant pour sauver la planète l’I Phone connecté à la main sur lequel ils s’abreuvent de vidéos !
Et, évidemment, ainsi que je l’ai déjà expliqué, l’opportunisme forcené des Etats les a conduit à constater très rapidement que taxer le carbone dans une économie carbonée est forcément très rentable ; surtout pour des Etats impécunieux toujours à la recherche de « gisements fiscaux » à haut rendement.
A cet égard, il faut bien être conscient que le mouvement des gilets jaunes a été une surprise complète pour le pouvoir qui pensait que la population avait tellement bien « intégré » la question écologique qu’elle allait accepter sans broncher une forte augmentation du prix du carburant !
On l’a compris, l’écologie est devenue pour l’organisation fiscale étatique un prétexte à taxation !
-des conséquences catastrophiques
Malheureusement, faire croire à une transition écologique compétitive est une hérésie, pire un mensonge, puisqu’elle ne « fonctionne » que sur un système perverti basé sur la subvention fiscale de ce qui ne fonctionne pas et la pénalisation fiscale ou l’interdiction pure et simple de ce qui fonctionne !
Seulement, il faut être conscient que cette politique va avoir des effets économiques et sociaux catastrophiques notamment sur le niveau de vie de la population en massacrant l’emploi, en orientant de manière contrainte la consommation vers des produits beaucoup plus chers et en renchérissant inutilement le cout de l’énergie.
Forcément, tout cela va très mal se passer et beaucoup de gens, actuellement anesthésiés par les mesures gouvernementales du « quoiqu’il en coute », vont prendre conscience, sans doute un peu tard, que la fin du mois sera beaucoup plus problématique que la fin du monde !
A suivre …
Bien cordialement à tous !
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Il n’est pas celui que beaucoup cherchent à identifier dans la source de nos malheurs, mais certainement celui qui nous empêche de vivre parmi nous.
Quel est cet inquisiteur ? Celui le plus proche de nous, cette administration non-élue et son bras armé, sa propagande qui tourne en boucle.
Quand je discute avec les vrais gens sur notre condition de cette gestion Covid, ce sont le plus souvent des réponses d’otages telles que les décrit Mr Reichman dans son dernier billet. Mais le même Monsieur ne semble pas avoir conscience de l’état de décérébration de notre population. Elle ne comprend rien à rien de ce qui passe au-dessus d’elle, tant ou temps qu’elle peut aller au boulot demain, ou ne rien faire demain, ou encore se projeter dans ses multi plans d’un futur qui semble pour elle un acquis en termes sociétaux.
Au-dessus les choses bougent pourtant, car notre condition d’individu et de propriété associée et d’accès à de l’énergie abondante et à bas coût ne sont plus des mûrs, mais des contenants de chevaux de Troie qui vont faire que ces mêmes mûrs demeurent infranchissables, non de l’extérieur vers l’intérieur mais l’inverse, le communisme …
Je discutais ce dernier vendredi avec une banquière en gestion d’entreprises sur l’optimisation de trésorerie et par là ce qu’elle me proposait. Elle avait beaucoup plus à apprendre de moi en profitabilité financière pour faire de l’argent avec de l’argent que de ses circonvolutions formatées de son employeur, puis nous avons embrayé sur le Coronacircus. Elle m’a parlé de vaccination potentielle de ses enfants, de ses doutes, sur lesquels j’ai embrayé. Elle a passé un super moment avec moi qu’elle m’a confessé.
Je discutais avec mon coiffeur ce dernier samedi que je connais en se disant « tu ». Mon coiffeur est une éponge de ce qui se passe dans son Landerneau et aime et fréquente les notables du même. Un petit jeune est entré pour prendre son rendez-vous à la suite de moi, fagoté « Destroye » ce qui voulait dire : « Salut les fossiles … ». J’ai commencé à reprendre mon coiffeur sur ses élucubrations de la gestion Covid, mais d’une manière diplomate, sans le heurter, car j’avais compris dès ses premiers mots son cancer, la propagande sur le sujet. Le petit homme qui attendant en écoutant nos échanges avait changé de regard de bleu vis-à-vis de moi lorsque je franchissais la porte du salon pour le quitter.
Je discutais avec mon notaire, fin décembre dernier, qui est un officier de droit assermenté. Et là encore, j’ai mesuré son inconsistance sur le Coronacircus et il m’a bien plus écouté sur le sujet que de notre affaire.
Trois petits sondés, l’une salariée avec une tête bien faite et l’autre, un artisan, salarié d’autre fois pour apprendre son métier et franchir le Rubicon, puis un officier de droit assermenté que je pourrais multiplier parmi toutes mes rencontres, en dehors des lieux où cette abomination de Pass Vacinnal tient comme autorisation de fréquentations, afin de révéler la vacuité de notre réflexion en tant que peuple face à nos fondamentaux de droits comme individus.
Les Etats s’en donnent à cœur joie avec la pandémie. Ils prennent en otage tout individu qui passe à leur portée et se régalent de cet exercice. La plupart du temps, les individus sont trop faibles pour protester d’une voix audible, mais de temps en temps un otage connu ou même célèbre se rebiffe et cela s’entend.
Cela a été le cas du tennisman Djokovic. Il entendait participer au tournoi open d’Australie, un des quatre principaux du monde, alors qu’il ne remplissait pas les conditions sanitaires requises. Bien entendu, il avait tort de ne pas se plier à la règle, puisque celle-ci s’appliquait à tous les joueurs. Mais ses convictions anti-vaccinales et son statut de numéro 1 mondial lui paraissaient suffisantes pour enfreindre les conditions fixées par les organisateurs du tournoi et par le gouvernement australien. Ce en quoi il se trompait doublement.
Les sociétés humaines sont imprégnées de hiérarchie, et à cet égard elles sont semblables aux sociétés de chimpanzés, avec lesquels l’homme a 98 % de gènes en commun. Chez les chimpanzés comme chez l’homme, il y a des mâles et des groupes dominants. Mais cette domination est sujette à de fréquents changements, dus à l’évolution des rapports de force dans la société et entre les individus. En temps normal, dans les sociétés démocratiques, les individus se protègent le mieux qu’ils peuvent des abus de l’Etat. Certains Etats respectent assez bien les principes de liberté et de protection des droits fondamentaux de l’homme. D’autres, comme la France, s’en soucient comme de colin-tampon et obligent les citoyens à se battre sans cesse contre les abus d’autorité et les violations du droit par l’Etat.
Le malheureux (mais quand même milliardaire) Djokovic a beau être l’idole de la Serbie, l’Australie lui répond qu’elle n’est pas serbe et que c’est sa loi qui prévaut. Ce qui envoie le tennisman dans un centre de rétention, qui n’est pas une prison mais un mauvais hôtel, en attendant qu’il soit statué sur son cas. La pandémie a ramené Djoko à son humble état d’individu ayant enfreint les règles. On ne pleurera pas sur son malheur (qui ne consiste qu’en un titre et des millions en moins, et une vexation en plus), mais on constatera que le gouvernement australien a pu se bomber le torse d’avoir fait plier le numéro un mondial. Ce n’est pas grand-chose, mais en un temps où les politiciens sont l’objet d’un mépris généralisé, c’est toujours bon à prendre.
La plupart des gouvernements de la planète ont mis leur société sous cloche face à l’épidémie. Les restrictions de liberté ont été la règle. Certains Etats ont levé celles-ci dès qu’ils ont pu, d’autres, comme la France, clament leur volonté de protéger la santé des habitants et s’en réclament pour maintenir les contraintes au-delà du nécessaire et parfois même du raisonnable. Mais parler de raisonnable à propos d’un haut fonctionnaire français c’est parler pour ne rien dire, car la raison du technocrate est celle de l’Etat et ce dernier ne connaît que l’intérêt de son pouvoir.
Les libertés rognées, voire supprimées, dans les Etats comme la France ne reviendront pas sans que les citoyens ne doivent combattre. Ces revendications devraient figurer au premier rang des programmes politiques pour l’élection présidentielle. Pour le moment, elles sont des plus discrètes et les ténors politiques « rugissent comme un rossignol », comme le disait Shakespeare. Les citoyens savent donc que leurs malheurs sont loin d’être terminés. Ce qui n’est certes pas nouveau, comme Sisyphe le savait bien.
Parmi les décisions essentielles qu’un nouveau pouvoir devrait prendre en France, il y a la suppression de la cour de cassation et du Conseil constitutionnel. Ces deux organismes imbus de leur importance ont massacré au fil du temps les droits fondamentaux fixés par la Déclaration des droits de 1789, qui trône pourtant au faîte de la Constitution française. Il faudra les remplacer par une cour suprême qu’on prendra bien soin de ne pas peupler de fonctionnaires. Au moins aura-t-on une chance ainsi d’avoir quelques grandes décisions qui ramèneront la démocratie française à une vraie démocratie, et non à une démocratie conditionnelle, comme on dit liberté conditionnelle au sortir de la prison.
Un virus est une toute petite chose, mais qui peut faire de grands dégâts. Le SARS-CoV-2 l’a rappelé au monde. Et celui-ci a soudain compris ce que la mondialisation veut dire. Ceux qui pensent que les frontières vont faire leur grand retour se font des illusions. Depuis que l’homme est homme, il ne pense qu’à circuler et à atteindre l’horizon. Aujourd’hui l’homme sait qu’au bout de l’horizon, ayant longuement voyagé, il tombera sur son voisin de palier qui circulait comme lui. « Ah ! C’est vous ! Quelle bonne surprise ! » s’écriera-t-il. En ajoutant in petto : « Celui-là, il ne pense qu’à voyager ! ».
Claude Reichman
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Je ne sais pas tout ce qui a été écrit sur le pouvoir, d’ailleurs je ne sais pas grand-chose de ce qui a été écrit sur tout. Je me contente de partager ce que j’ai vécu, en bien ou en mal, et les réflexions que j’en ai tirées.
Evidemment mon métier m’a mis constamment au contact du pouvoir. Les maîtres d’ouvrage, à partir d’un certain volume d’investissement, sont inévitablement des êtres de pouvoir.
J’ai constaté trois sortes de pouvoir :
– Moral, je dirais les curés, les imams, les gourous de tout poil, que je connais mal. En fait les actifs de la philosophie.
– Politique, là c’est l’abondance et tout le monde connait.
– Economique, c’est plus compliqué. L’apparence ici ne fait pas le pouvoir, ce n’est pas celui qui est le plus visible qui est le plus fort. Je dirais même que c’est le contraire des deux premiers pouvoirs qui se décorent comme des sapins de noël pour s’affirmer. Nous sommes dans le discret, les signes de pouvoir sont perceptibles exclusivement par les initiés.
Ces trois pouvoirs sont en compétition. Leurs troupes respectives sont prêtes à en découdre à tout moment.
Notre spécificité.
Le pouvoir moral en France est en berne. En ce qui me concerne je trouve cela plutôt bon signe tant ce pouvoir, plus que les autres, rogne sur les libertés.
Reste les pouvoirs politiques et économiques. Normalement ils devraient être en opposition, de cette opposition devrait naître un équilibre garant des libertés.
Je veux dire que l’intérêt bien compris de tous est que les pouvoirs s’autolimitent pour éviter qu’ils empiètent exagérément sur nos libertés. C’est d’ailleurs ce que croient les troupes de ces deux pouvoirs qui s’agitent et s’invectivent copieusement dès qu’ils en ont l’occasion, c’est-à-dire tout le temps, en pensant qu’ils équilibrent les forces et protègent leur liberté. Elles vont même voter pour cela, ces troupes.
Oui mais
L’ambiance des troupes n’est pas celle du pouvoir.
Dans la Grande Armée les hommes donnaient leur vie pour la révolution – un peu aussi pour le pillage – Napoléon lui voyait les guerres comme un moyen d’être admis à la table des princes, voire dans le lit de leurs filles.
Aujourd’hui, les acteurs politiques et économiques pratiquent au sommet la connivence. Contrairement à ce que croient leurs troupes, ils avancent la main dans la main. Ils ne sont plus en conquête, ils sont en partage.
Or le pouvoir n’a qu’une utilité humaine, sociétale, c’est sa phase de conquête. Il est alors imaginatif, rassembleur, respectueux de ses troupes dont il a grand besoin, il porte des projets. Alors qu’en phase d’exercice il devient méprisant, paranoïaque, vénal, la connivence accentuant cette nature il s’assoit sur les libertés, bien plus il croit même devoir les soumettre pour sa pérennité.
C’est ainsi que la France est entre les mains de quelques poids lourds de l’économie et de l’élite politique, étroitement associés, pour le plus grand malheur de nos libertés. Il ne s’agit pas d’un complot mais d’une simple facilité informelle, instinctive, dans l’exercice du pouvoir. Pour chacun d’eux il en résulte une somme de pouvoirs supérieure à son propre pouvoir sectoriel.
Cette situation fige la société au point que ne sont cooptés par le pouvoir que des bêtes de pouvoir, des drogués de la combine pour y rester. La fraicheur de la conquête, ses naïvetés, ses échecs pédagogiques, sont de ce fait annihilés.
Face à cette organisation il ne nous reste que la soumission, ou l’exclusion. Toute tentative de conquête du pouvoir est vouée à l’échec.
Prenons Macron, par exemple.
Voilà un gamin qui n’a connu que le pouvoir, qui ne vit que pour le pouvoir, qui en a tous les vices, identiquement aux jeunes rois que la société nobiliaire a fabriqués pendant des siècles, qui une fois aboutis n’hésitaient pas à piétiner la masse, nous.
Ce garçon a pris le pouvoir dès 16 ans en “enlevant” sa professeure de français, qui la pauvre n’y est évidemment pour rien, contrairement à ce que beaucoup croient. Puis il a suivi le cursus du pouvoir, d’abord scolaire, puis politique, puis financier et enfin aujourd’hui total. Il est terriblement dangereux pour nos libertés.
Il ne connait pas le doute, ni l’empathie qui nait de l’échec ou de la soumission, de l’absence de pouvoir.
Il ne se doute pas que la majorité de la population n’a ni envie ni besoin de pouvoir. Il se croit sans doute “destiné à”. Ils sont tous comme ça.
Mais il n’y a pas que lui et, s’il part, son successeur agira de la même façon.
Car ceux qui sont liés par la connivence entretiennent consciencieusement leur association. Ils distillent journellement lois et règlements qui s’infiltrent dans la population, rognent ses libertés, la maintiennent en état de soumission, voire d’esclavage, de telle sorte qu’elle n’ait ni l’énergie ni la possibilité d’être libre, d’échapper à leur pouvoir qu’ils estiment nécessaire.
Poutou a raison, mais il se trompe.
Oui, il y a vol, mais il n’est pas économique. La richesse qui nous est volée c’est notre liberté. Et c’est l’alliance entre les politiques et les acteurs économiques, au sommet, qui pipe les dés, qui vole nos libertés, en bande organisée.
Pourrait-il en être autrement ?
Evidemment. C’est à nos jeunes qu’il faut expliquer comment marche le monde, la politique, l’économie, au lieu de les abrutir avec des matières qu’ils auront tout loisir d’apprendre plus tard.
Aujourd’hui on les jette dans les bras de l’inculture totale qui peut se rencontrer sur le net, pourtant aussi porteur du meilleur de la connaissance.
Pour Poutou c’est trop tard, pour Macron aussi, ce qui fait que pour nous… il va falloir attendre, sans que l’on connaisse les risques à traverser pendant cette attente.
La pensée de M. Poutou est émouvante. Il serait bon toutefois qu’il soit plus précis. De quelle richesse veut-il parler ?
Larousse en répertorie sept.
Les richesses scientifiques, intellectuelles, humanistes sont-elles des vols ?
La richesse de l’Amazonie est-elle volée au désert de Gobi ?
En ce qui concerne le vol, là aussi il faudrait que M. Poutou soit plus clair. Quoique, même si lorsqu’il parle de vol Larousse pense en premier aux déplacements aériens, on peut supposer que M. Poutou, lui, désigne les manœuvres consistant à subtiliser des objets à quelqu’un à son insu.
En réalité M. Poutou veut probablement parler du capital, mais gardons son mot qu’il croit plus populaire, plus vendeur de ses salades : la richesse.
Prenons donc un exemple.
Poutou a un salaire de 1 800€ par moi. D’une nature heureuse, il ne se fait pas trop de bile, il préfère les séries télé à la gestion de sa paperasse, la pétanque au jardinage, couvrir ses proches de petits cadeaux que de conseils, un bon verre de rosé à un quart Vittel, etc…
Bref, à la fin du mois il est plutôt en léger découvert à sa banque.
Son voisin M. Pinaud serait plutôt son inverse et avec le même salaire, son jardin et sa vie bien réglée, il met 1 000€ de côté par mois. A qui aura-t-il volé le capital de 12 000€ qui sera en sa possession à la fin de l’année ?
L’histoire peut se répéter à toutes les échelles, elle sera toujours la même, y compris pour ce qu’il appelle les “hyper-riches”.
La richesse, qu’elle soit économique ou culturelle, est d’abord une accumulation, puis une transmission, elle est la base de tout progrès.
La richesse issue du vol, car elle existe évidement, est existentiellement éphémère. Nul ne peut s’enrichir sans fournir à ses clients une prestation, ou alors il est un Etat et il pille des assujettis c’est autre chose. M. Poutou mélange un peu les genres, ses connaissances et son expérience sont limitées.
Sans la richesse — l’accumulation et la transmission — pas de culture, pas de science, pas de civilisation, pas de progrès, et pas d’économie évidemment.
Poutou n’est pas un précurseur, avant lui Lénine, Pol Pot, Mao, Hitler ont tenu ce discours et sont passés à l’acte. On suppose qu’il les préfère à Musk, Arnaud, Gate et Bezos. Chacun ses goûts et ses affinités.
Mais quand même, M. Poutou appelle au vol des biens du riche, ou disons à leur restitution anonyme, c’est à dire pas à ceux à qui ils auraient été volés mais à lui et à ses supporters, donc il appelle en réalité au pillage qu’il dénonce. Ensuite il réclamera la révolution culturelle, la lutte contre les richesses de la pensée…
On connaît, et on sait comment cela se termine. Balzac l’a dit : “Après le vol suit le meurtre”.
La liberté d’expression c’est bien, mais l’appel au meurtre c’est quand même limite.
Poutou croit-il sincèrement ce qu’il raconte ? Ceux qui l’écoutent le croient-ils ?
Hélas je pense que oui.
Je pense qu’une large majorité partage la vision de Poutou, seul le seuil de qualification du riche les différencie. La définition du riche, pour tous, étant celui qui gagne ou possède plus que soi.
Selon où l’on est placé les riches sont donc plus ou moins nombreux. On est toujours le riche de quelqu’un.
Le droit de voler — donc de tuer — les riches que réclame impunément Poutou est indéfini et illimité. Il est partagé par le plus grand nombre. Il s’affiche publiquement par l’intermédiaire de Poutou. Il se concrétise par la délation qui explose. Demain on pille, après-demain on tue.
“Le Pass Vaccinal sera maintenu tant qu’une menace pèsera sur les hôpitaux”. Ou encore “Il faut que les hospitalisations soient compatibles avec un fonctionnement normal des hôpitaux”. C’est le Ministre de la Santé qui le dit.
Dans ce cadre “techno-lumineux”, la majorité parlementaire s’apprête, probablement, à voter massivement, comme un seul homme, une interdiction des tremblements de terre et des éruptions volcaniques qui auraient, soi-disant, une fâcheuse tendance à engorger les hôpitaux.
Maintenant, nous avons enfin une certitude, les risques que nous courrons en recevant un vaccin en phase de test sont exclusivement liés aux difficultés de nos hôpitaux qui sont les plus chers du monde, lequel monde nous les envie frénétiquement.
Ces risques vaccinaux n’ont rien à voir avec notre santé, qu’on se le dise.
Et, si les vaccins ne nous soignent pas fatalement, ils améliorent surement la discussion entre les hospitaliers et leurs patrons politiques. Donc c’est une réussite puisqu’il s’agit de la fonction principale attendue de ces vaccins.
Vu comme cela, les conséquences éventuellement néfastes des dits vaccins deviennent marginales, sont des dégâts collatéraux supportables.
C’est tout, rien de plus. Incroyable, non ?
Tout ça pour ça !!!!
Restez chez vous et prenez du doliprane, c’était donc ça.
Ne venez à l’hôpital que le plus tard possible, en phase terminale si possible, encore ça.
Les chiffres épouvantables déversés par nos journaux nuit et jour, les émissions alarmistes, le confinement, l’interdiction de travailler ou de s’amuser, de se détendre, de se déplacer, la litanie des morts, l’exhibition des souffrances, c’était ça aussi.
La ruine de l’économie, de l’école, du lien social, l’apogée de la délation, encore ça.
La France vaste hôpital en tout lieu en toute heure, obsédée par la maladie avec l’hospitalisation en guise de terminus, toujours ça.
Les médecins interdits de soins, qui pourraient s’inquiéter des patients adressés à l’hôpital et juger des résultats, c’est aussi ça.
Oui mais, l’hôpital c’est le sacre de la fonction publique, de l’égalitarisme, de l’empathie, du don de soi des autres, l’emblème de notre réussite, la justification des charges qui tuent. Cela vaut bien un petit vaccin, et qu’importe l’avenir de chacun si l’hôpital y trouve son compte. Applaudissez, merci.
Ce qu’il y a de bien avec les tricheurs c’est qu’iIs finissent toujours par ne pas pouvoir s’empêcher de craner, d’éventer leur tricherie.
On y est, Véran est le premier, les autres vont suivre, les cocus fermeront la marche, il ne manquera pas grand monde, cinquante millions de vaccinés : ça s’arrose. Non cinquante un millions, je m’étais oublié… merde, je suis vacciné.
Et oui, j’avais oublié que : il n’est pas certain, mais il est toujours possible… le pire.
Cette vérité a tendance à se faire discrète, pourtant c’est elle qui devrait guider notre réflexion, elle est plus utile que la confiance, mais … elle oblige à bosser à plein temps.
Bien à vous. H. Dumas
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J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer avec vous les procédés pour le moins contestables d’EDF en ce qui concerne la présentation de ses factures. ici et là
J’ai une maison très isolée sans jamais avoir perçu un centime d’aide (que je n’ai pas demandée).
J’ai peu d’appareils électriques mes gros consommateurs étant le frigo, le circulateur du chauffage (au bois), la box internet, l’ordinateur, des ampoules basse consommation et la machine à laver une fois par semaine (je n’ai pas la télé). En outre, je suis absent plusieurs mois par an (puisque je suis en Grèce).
De ce fait, mes factures d’électricité sont très basses et je peux prétendre pratiquer l’écologie bien plus que certains moralisateurs.
Cela ne m’empêche pas de constater qu’EDF persiste à vouloir berner sa clientèle captive (parce qu’en France le marché est faussement libéralisé) en présentant de manière constante des affirmations qui sont sans fondement voire carrément mensongères !
La dernière facture, reçue ce jour, en est encore une fois un excellent exemple.
Précision : Je suis toujours à la facture papier parce qu’EDF n’ayant jamais répondu à mes demandes d’explication, il n’y aucune raison que je réponde à leur demande de dématérialisation …
Celle-ci est accompagnée de plusieurs feuillets dont l’un m’a amené à faire une petite vérification.
Fact cheking
Conformément à une détestable habitude, certains médias publics (France info et France inter en particulier, mais aussi le Monde et Libération) ont mis en place des vérificateurs (décodeurs) qui vous « aident à démêler le vrai du faux » dans une action dénommée par les pays de langue anglaise « fact checking » (contrôle des faits) notamment à propos d’affirmations qui circulent sur internet ou plus simplement proférées par des personnages publics (politiciens ou autres).
Soyons lucides, il s’agit essentiellement d’instruments de propagande destinés à contrebalancer des idées qui iraient à l’encontre de la vérité officielle ; même si, évidemment, il circule sur Internet nombre d’affirmations fausses ou complotistes.
Ce feuillet d’accompagnement contient donc plusieurs vignettes dans lesquelles EDF fait la part entre le vrai et le faux de certaines affirmations.
Il est connu que les fonctionnaires et les énarques adorent les tableaux Excel et autres camemberts. Nous avons donc droit à un petit tableau dans lequel on nous explique :
« En France, le prix de l’électricité est parmi les moins chers d’Europe ».
Cette affirmation est souvent relayée par nos ministres fonctionnaires, Bruno Le Maire en tête !
Mais comme ce dernier ne connait rien à l’économie, on peut se permettre de mettre en doute des affirmations de ce type assénées de manière constante ; surtout lorsque cette affirmation est faite sans aucune justification.
Ce tableau nous présente les données : tarif TTC en €/MWh pour les clients résidentiels (particuliers).
Précision MWh : mégaWatts/h unité de référence.
France 193
Zone € hors France 248
Italie 226
Espagne 232
Belgique 270
Allemagne 319
j’observe d’ores et déjà qu’EDF utilise des échelles différentes pour votre facture (en kWh) et le tableau (en MWh). Je n’ose imaginer que c’est juste pour « embrouiller le client » et l’empêcher de faire une comparaison utile avec sa propre facture ?
Effectivement, à lire le tableau, l’électricité française semble la moins chère …
On doit donc en remercier EDF, notre vaillante administration ainsi que nos sensationnels ministres fonctionnaires qui nous permettent d’avoir l’électricité la moins chère d’Europe ! Cela compenserait quelque peu le fait que la France est le pays le plus imposé d’Europe !
Sauf que si vous lisez votre facture vous vous apercevez que cette affirmation est loin d’être vraie !
Serait-ce encore un mensonge de votre appareil administratif destiné à « faire passer la pilule » des factures d’électricité ?
Une règle constante en mathématiques est qu’une affirmation est vraie tant qu’elle n’a pas fait l’objet d’une preuve inverse.
J’ai donc procédé au fact checking des fact checkers et malheureusement je ne suis pas du tout arrivé au même résultat qu’affirmé par EDF !
Précision liminaire pour éclairer cette distinction obscure entre kiloWatt et kiloWattheure : le KiloWattheure est une unité d’énergie tandis que le kiloWatt est une unité de puissance.
Un appareil de 2 500 W (2,5 kW) utilisé à puissance maximale pendant 2 h aura consommé 2,5 kW × 2 h = 5 kWh en tout.
Bien évidemment, ce qui nous intéresse c’est l’énergie consommée.
Démonstration :
Ma facture pour 6 mois est de 70.53€ TTC tandis que ma consommation dument relevée par mon compte Linky est très précisément de 109 kWh.
A partir de ces données, il est alors facile de faire la vérification de l’affirmation d’EDF !
70.53€/109 kWh = 0.647 €/kWh
Pour dissiper toute ambiguïté, je vais me livrer à une petite explication à destination de ceux qui ne maitrisent pas forcément très bien ces variations d’échelles entre MégaWatts et kiloWatts.
Le prix indiqué par EDF dans sa vignette étant en MWh il convient donc de convertir les kWh en MWh !
Ce n’est pas compliqué, il y a un million de Watts dans un MégaWatt alors que dans un kiloWatt il y a mille Watts. Il y a donc mille kiloWatts dans un MégaWatt et je dois donc multiplier ma facture par mille pour faire une comparaison utile et déterminer le prix en MégaWatt.
Fort de cette précision, je convertis donc ma facture pour constater que le prix TTC de l’électricité que je paie est de 647€/MWh soit donc bien plus que le double du prix le plus cher indiqué comme étant celui de l’Allemagne.
On peut légèrement modifier ce résultat en annualisant la facture et cumuler ces données avec celles de la facture du 15 juillet 2021 qui donnait 309 kWh pour un montant total de 99.70€.
Le total des deux factures est donc de 419 kWh pour 170.23€ ce qui nous donne :
170.23/419 = 0.41€/kWh(410€/MWh).
ce qui est sensiblement moins mais reste néanmoins très supérieur au prix allemand censé être le plus cher !
Faute d’explications précises de la part d’EDF quant au mode de calcul lui ayant permis d’aboutir aux données qu’elle met en avant, je m’en tiendrai à mon calcul basé sur des données tangibles fournies par EDF elle-même !
Patatra, l’affirmation d’EDF est démontée par un simple petit calcul qui permet de constater que, non, l’électricité vendue par EDF n’est pas la moins chère d’Europe et loin s’en faut !
Il semble bien même qu’elle soit LA PLUS CHERE !
L’affirmation d’EDF est donc au minimum tendancieuse (pour ne pas dire manipulée par le biais de l’utilisation de moyennes) soit … complètement fausse !
Bien évidemment, je vous encourage à effectuer la même démarche en consultant votre facture d’électricité afin de vérifier le montant réel du prix de l’électricité que vous payez.
Je pense que vous n’êtes pas au bout de vos surprises … et n’hésitez pas à le faire savoir !
Bien cordialement à tous !
Partager la publication "EDF menteur récidiviste ?"
La première courbe sur trente ans montre à quel point lancer des produits expérimentaux, mal conçus et testés trop vite, sans responsabilité et avec fraude dans les données aboutit à une catastrophe.
5500 personnes sont décédées dans les 48 heures suivant l’injection. Tout cela est rassurant ! N’est-il pas ? Les vaccins sont en train de devenir plus dangereux que les derniers variants, surtout que la mortalité par Covid touche des personnes âgées alors que la criminalité vaccinale expérimentale touche tous les âges, même si cela reste plutôt les vieux qui ne supportent pas.
La presse, et les politiciens, adorent se saisir de sujets à propos desquels ils sont assurés de faire le buzz ou pire scandaliser l’opinion ; et Dieu sait si en France on peut facilement scandaliser l’opinion avec des histoires d’argent.
Car il est bien connu qu’en France, tout le monde méprise l’argent mais … tout le monde en veut et si possible de l’argent gratuit des autres … tout comme beaucoup de français veulent passer des vacances à Ibiza mais refusent que le ministre le fasse !
C’est l’expression d’une vision égalitariste des français qui jalousent leurs voisins qui en ont plus qu’eux au pays de ceux qui détestent les entrepreneurs ; surtout ceux qui réussissent !
En France, les seuls gains admis sont ceux du sport (football), du spectacle et spécialement du cinéma. En ce qui concerne les gains de la haute fonction publique celle-ci se garde bien d’exposer au grand public ses revenus réels (cela pourrait susciter des jalousies, n’est-ce pas M E Philippe ?) et limite sa communication au service public !
Forte de ce constat, l’ONG soi-disant écologiste mais surtout pédo-criminelle Oxfam a décidé d’user de ce moyen avec un rapport affirmant « que les dix personnes les plus riches du monde ont vu leur fortune doubler depuis le début de la pandémie. À l’inverse, les revenus du reste de l’humanité ont diminué ».« La fortune cumulée de l’ensemble des milliardaires a connu depuis le début de la pandémie de Covid-19 sa plus forte augmentation jamais enregistrée, de 5 000 milliards de dollars, pour atteindre son niveau le plus élevé à 13 800 milliards. »
Les personnes désignées à la vindicte populaire sont notamment E Musk (Tesla), Jeff Bezos (Amazon), Bernard Arnaud (LVMH), Bill Gates (Microsoft), Mark Zuckerberg (Facebook), Warren Buffett (Berkshire Hathaway), Larry Ellison (Oracle).
Oxfam propose donc, ni plus ni moins, qu’une « taxe exceptionnelle » de 99 % sur les revenus provenant de la pandémie des dix hommes les plus riches permettrait de « produire assez de vaccins pour le monde, fournir une protection sociale et médicale universelle, financer l’adaptation au climat et réduire la violence liée au genre. »
Ce faisant, Oxfam répand l’idée que la fortune de ces ultra riches serait illégitime et formule une demande de nationalisation mondiale qui ne pourrait se réaliser qu’avec la complicité des Etats ; ce qui est évidemment impossible, notamment parce que la plupart de ces entreprises sont américaines et qu’il n’est pas, dans la culture des Etats Unis, d’utiliser ces « techniques de gouvernement ».
Oxfam le sait et d’ailleurs son discours est essentiellement tourné vers les populations européennes, et françaises en particulier, susceptibles de faire un accueil favorable à ce genre de proposition.
Evidemment, Oxfam n’oublie pas l’argument humanitaire (santé gratuite, …) afin de donner plus de « crédibilité » à ce discours extrémiste.
Ce faisant, Oxfam rejoint des partis politiques type LFI qui ne prospèrent qu’en agitant l’idée que s’ils arrivaient au pouvoir le monde irait beaucoup mieux parce qu’ils confisqueraient la fortune des riches pour la distribuer aux pauvres … en oubliant de dire qu’en spoliant les riches … on n’a jamais enrichi les pauvres !
Oxfam est une véritable organisation communiste puisqu’elle propose tout simplement la spoliation des riches et l’atteinte à la propriété privée par le biais d’une véritable opération de banditisme politique ; à la fois pour justifier son existence et pour rallier à sa cause tous les envieux, jaloux et autres rêveurs qui s’imaginent qu’ils vont pouvoir s’enrichir à bon compte en profitant des biens des autres !
Cette démarche, dont le but inavoué est d’exciter les ressorts les plus troubles de la psychologie humaine, et notamment un sentiment narcissique de victimisation, n’est évidemment pas très honnête ; surtout lorsqu’elle emprunte certains biais de raisonnement au moyen d’une présentation tronquée voire carrément fausse des faits.
On peut clairement parler ici de propagande … à des fins de pure manipulation des personnes auxquelles ce message est destiné. Le docteur Goebbels (ministre de la propagande du IIIème Reich) ne disait-il pas « un gros mensonge asséné suffisamment longtemps finit par devenir la vérité » ?
Cette stigmatisation de l’envolée de la fortune des riches agitée par Oxfam a été reprise, sans recul ni explication, par l’ensemble de la presse en particulier publique dans laquelle prolifèrent des « révolutionnaires de salon » aux salaires (très) confortables payés par les impôts des autres !
Une confusion, évidemment intentionnelle, entre revenus et patrimoine !
Oxfam explique que du fait de la crise il y a eu une envolée du patrimoine des ultra riches.
Seulement, un patrimoine n’est pas un revenu ; c’est seulement à partir d’un patrimoine que l’on peut tirer des revenus. On peut très bien avoir un patrimoine mais n’avoir aucun revenu … tout comme on peut n’avoir aucun patrimoine et avoir un revenu (ex les retraités qui perçoivent une pension) !
L’augmentation de la valeur d’une action de société cotée n’est pas un revenu si on ne vend pas ! Le fisc français, pourtant si prompt à taxer, le sait bien puisqu’il ne taxe la plus-value qu’en cas de vente.
Enfin, last but not least : un capital en actions ne peut être assimilé à une véritable richesse qu’à un « instant T » et il faut être conscient que sa valeur peut fluctuer fortement très rapidement. Une action de société n’est qu’un bout de papier, une part sur une société dont la valeur est fluctuante. C’est, normalement, un pari sur des revenus futurs de cette société (les distributions de dividendes).
A bien y regarder E Musk est surtout riche de la crédulité des « investisseurs » ou de ses fans (appelés followers) qui ont acheté, à n’importe quel prix, les titres Tesla en bourse.
La cause de l’augmentation de la fortune des personnes les plus riches !
Ici, la démarche d’Oxfam devient carrément malhonnête, car elle oublie de préciser, évidemment intentionnellement, un « détail » qui n’a pas pu lui échapper.
La cause de l’augmentation de la fortune des ultra riches est en rapport direct avec l’action des Etats et des banques centrales qui ont manipulé les taux d’intérêts et ouvert en grand les vannes du crédit et de l’impression monétaire pour permettre aux Etats surendettés de faire leurs fins de mois et ne pas se retrouver en cessation des paiements !
Beaucoup d’argent a été déversé par les banques centrales et celui-ci, plutôt que de dormir au fond d’une banque, cherche à se placer …
Les banques et les investisseurs cherchent donc du rendement à tout prix et, puisque les obligations ne rapportent plus rien du fait, là aussi, de la manipulation des taux d’intérêts par les banques centrales, pour assurer la solvabilité d’Etats surendettés qui ne pourraient pas faire face à une envolée des taux, on se rabat sur les actions et les matières premières !
Tout cet argent qui « s’investit » sur les actions de sociétés cotées a nécessairement provoqué une envolée des cours boursiers ; ce qu’on appelle un phénomène de « bulle ».
Le point d’orgue a été atteint lorsque l’Etat fédéral américain a distribué des chèques à la population, soit disant pour relancer l’économie après le confinement lié au Covid ; laquelle population s’est empressée d’aller jouer cet argent au casino boursier … provoquant des envolées de cours boursiers complètement déraisonnables (voir les titres GameStop, Dogecoin, …) !
Je parle intentionnellement de casino boursier parce qu’on n’est plus dans une logique d’investissement mais dans une mécanique de jeu où l’on prend de gros risques (tout en pensant qu’on n’en prend pas) pour gagner gros, très vite !
On se situe dans une spéculation effrénée et les cours de bourse des actions montent à des niveaux délirants ; il n’est qu’à voir la valorisation du titre Tesla qui se paie au moins 20 fois trop cher avec une capitalisation boursière supérieure à la capitalisation de tous les autres constructeurs automobiles du monde réunis alors que Tesla produit peu de voitures, comparativement aux autres constructeurs, et surtout ne gagne pas d’argent !
Les spéculateurs ne regardent plus le rapport entre le cours de bourse et le montant des dividendes versés (ce qu’on appelle en anglais le PER – Price earning ratio) mais considèrent seulement l’espoir que le titre va monter vite et très haut pour le revendre rapidement et en tirer une plus-value importante.
L’enrichissement des personnes les plus riches est donc un effet collatéral direct des politiques publiques d’émissions monétaires inflationnistes décidées par les Etats et les banques centrales !
Seulement, cette bulle va finir par exploser, même si personne ne connait la date, et on constatera alors que le vrai riche est celui qui possède des biens tangibles c’est à dire des terres, des immeubles, de l’or, du cash en banque ; pas des biens qui peuvent voir leur valeur disparaître purement et simplement du jour au lendemain du fait de la spéculation !
La proposition d’Oxfam au regard de l’histoire
Les révolutionnaires français de 1789 (décret du 02 nov 1789) ont confisqué les biens de l’église catholique qui possédait un patrimoine considérable. Devenus des biens nationaux, les biens du clergé ont servi de garantie pour l’émission des fameux assignats.
La confiscation par les révolutionnaires n’a nullement sauvé ni le pays ni les habitants puisque l’expérience des assignats s’est terminée par la faillite pure et simple du pays en 1797. N’oublions pas non plus que la révolution française a eu pour principale cause la faillite pure et simple de l’Etat qui était en cessation des paiements !
Les révolutionnaires bolcheviques l’ont fait aussi en 1917-1920 (ils avaient lu et relu l’histoire de la révolution française et y ont appliqué les mêmes méthodes) et on sait ce qu’il est advenu de l’URSS …
Le gouvernement français de F Mitterrand a fait de même en 1981 ; sans aucun résultat tangible autre que d’avoir couté, déjà, un pognon de dingue ; à tel point qu’il a fallu ensuite engager des procédures de privatisation.
Il faut donc arrêter de croire au père noël surtout lorsqu’il se présente sous la forme d’organisations gauchistes extrémistes dont le fonds de commerce est le vol des autres !
Mais il est évidemment plus facile de dire « on va distribuer la fortune des riches dont vous êtes les victimes » plutôt que « pour vous en sortir vous allez devoir travailler ! »
La confiscation des biens des riches n’enrichit jamais les pauvres. C’est même l’inverse car lorsqu’il n’y a plus de riches, il n’y a plus de capital à invertir dans les entreprises et un pays constitué exclusivement de pauvres est un pays fini !
Bien cordialement à tous !
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Sa validation est une issue logique d’un précipité de cette stratégie Covid menée dès le départ de ladite « pandémie » qui s’annonçait.
Ce Pass est la finalité à laquelle nos petits hommes gris devaient arriver : Obligation de faire si, ou autorisation de faire selon un procédé numérique qui n’est pas prêt de disparaître dans nos usages .
Pourquoi ? Car les mêmes ne veulent pas le danger dans leurs jardins privés d’une énoncée République, celle « tsoin tsoin » qui s’émeute parfois, mais qui la plupart du temps ne fait que se coucher, sous des chèques, des subventions, des allocations et que sais-je … Il y a aussi la répression de ceux en groupe ou en individus qui voudraient en découdre, mais fin de partie pour eux aussi car ils vont de plus en plus être identifiables en temps réel, avec leur mobilité de plus en plus réduite…
Sur l’identifiable en temps réel, vous avez par exemple la ville de Nice, avec à sa tête l’ineffable Mr Estrosi, pour être une cité pilote de surveillance à reconnaissance faciale avec des contrats passés avec des officines chinoises. Ce Mr Estrosi a été atteint du Covid de première souche en mars 2020 et a été soigné selon le protocole Raoult, mais s’affiche en fervent de la vaccination obligatoire avec des « vaccins » périmés contre les mutations actuelles. Vous apprécierez ainsi la logique et la vacuité du personnage …
Ce Pass est à mon sens une rupture dans notre socialisme ambiant, en « Novlang », le vivre ensemble, car notre Matrice pour la plupart non élue, engage un effet cliquet vers sa population qui fait preuve d’une remarquable docilité et servilité, comme d’habitude, car peut-être reniflant la fin de partie. L’office du lavage de cerveaux ? Très probablement !
Depuis ce Pass, je deviens un citoyen de seconde zone : je n’ai plus accès à grand-chose de publique et ne peux plus voyager. La faute à qui ? A moi ? A une décision administrative ? La bonne réponse est la deux ! Car rien, plus rien ne peut se faire sans ce cancer qui pille nos forces vives à longueur de temps et détruit consciencieusement notre pays.
J’avais toujours pensé que notre immobilier ou nos affaires en France constituaient nos seuls pieds dans la glaise pour se faire torturer fiscalement, à moins de tout délocaliser. A présent, un nouveau passeport entre en vigueur, avec d’autres critères qui nous touchent dans notre corps.
Quelle est la prochaine étape ? La vaccination obligatoire ? L’Autriche vient de l’acter à une large majorité de ceux qui siègent pour en décider.
Bizarrement, je ne suis pas très inquiet, comme je l’ai toujours été pour gérer mes affaires, car le stress est nécessaire pour stimuler notre cerveau reptilien, mais certainement pas pour s’imposer dans notre esprit de raison.
Les non-vaccinés sont pour l’instant présentés comme des injures à nous tous, mais cela ne s’imposera pas, à moins de les éliminer clairement pour peut-être faire disparaître un groupe témoin de ce qui se passera par la suite avec ces traitements répétés sur des souris blanches. Le PDG de Moderna a même confessé qu’il nous faudra au moins dix ans pour connaître tous les effets de son « élixir ».
Pour terminer mon propos, la nature trouve son chemin et là nous sommes face à des mutants qui nous touchent principalement par voie respiratoire, derrière lesquels nous courrons en faisant fi de notre immunité naturelle et de notre Reward-Risk – terme de Trader, avec un pipeline unique du tout vaccinal qui n’est qu’une pompe à fric pour des intérêts bien compris, en rentiers et distribution de prébendes, loin du berger en Lozère.
Enfin, je soupçonne le QI moyen des réfractaires à ces « vaccins », supérieur à celui des vaccinés qui s’y confortent, évidemment par effet de dilution avec une large majorité de gens qui suivent la bonne parole, au détriment de ceux qui s’interrogent sur leur opportunité en nombre qui se rétrécit. Mais ce n’est que pure conjonction de ma part. Et si ceci se révèle, ce sera forcément un atout pour leur résister avec une météo Covid désenchantée…
Bien à vous !
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La France a toutes les peines du monde à se faire une place digne d’elle dans le monde moderne. Elle préfère ressasser son passé et se quereller à son sujet. Comme si on allait le refaire !
Pourtant les décisions à prendre ne souffrent pas de retard. Le monde contemporain va vite et on perd sa place très rapidement. Nul ne sait d’ailleurs si le retard pris est rattrapable tant les situations se dégradent profondément quand on ne les maîtrise pas.
Sur l’immigration qui, par son ampleur, a transformé la population française, personne de raisonnable ne devrait s’insurger contre la nécessité de la restreindre. Les actions à mener ne sont pas d’une grande complexité. Il faut reprendre le contrôle de nos frontières, comme le permettent d’ailleurs les clauses de sauvegarde de Schengen, et mettre un terme à l’Etat providence pour tous, qui est une folie dans un monde où les aspirants à l’immigration se comptent par milliards.
Sur l’économie, il faut s’attaquer aux causes de déficit de l’Etat, qui connaissent une augmentation alarmante avec les mesures de soutien dues à l’épidémie de covid, et qui tiennent pour l’essentiel à la hausse constante des dépenses publiques. Elles ont augmenté de 10 points en pourcentage de PIB entre 1980 et 2020, passant de 46 % à 56 %, tandis qu’elles régressaient en proportion inverse en Allemagne, passant de 54,9 % à 44,5 %. Dans le même temps la population employée dans le secteur public est passée de 18 % à 31%, et celle qui travaille dans le secteur concurrentiel a chuté de 47,5 % à 35 % !
Dit plus simplement, les Allemands gagnent de l’argent, et nous on en dépense. Cela ne peut pas durer toujours !
Quant aux dépenses sociales, à l’abri d’un monopole illégal et qui permet toutes les dérives, elles atteignent 814 milliards, soit les deux tiers des dépenses publiques.
Trop de fonctionnaires, pas assez de concurrence, bref trop d’Etat, on sait de quoi la France est malade. On demande médecin d’urgence.
Mais si nous avons d’excellents médecins, capables de grandes performances si on les laisse faire et que l’Etat ne prétend pas dicter leur conduite, nous n’avons pas de médecins de l’économie, à l’exception de quelques intellectuels libéraux vivant à l’université et qui ne voient jamais de malades, et d’une armée de politiciens plus ignorants et démagogues les uns que les autres et auprès de qui les médecins de Molière paraissent des prodiges de compétence.
Qui est responsable de ce désastre ? Le débat public. Loin d’apporter quelque lumière aux citoyens, il les embrouille en ne donnant la parole qu’à une petite cohorte de débateurs professionnels aussi incompétents que suffisants. Pas de quoi faire la moindre réforme !
En fait, c’est le pouvoir politique qui sélectionne les participants du débat public en exerçant une pression permanente sur les propriétaires des médias. Pour être tranquilles et continuer à faire paisiblement leurs affaires, ceux-ci donnent au pouvoir les têtes qu’il réclame et introduit celles qui ont ses faveurs.
On a cru que les réseaux sociaux supplanteraient les médias mainstream, mais il n’en a finalement rien été, car ils ont été colonisés par des contributeurs de plus en plus médiocres qui les ont complètement démonétisés, à quelques rares exceptions près.
Tout est-il donc perdu ? Evidemment pas, car la nature humaine sait faire preuve « d’infinie ressource et sagacité », comme le disait Kipling. Il suffit de savoir attendre, tout en suscitant autour de soi des vocations. Et en prenant des initiatives qui, même si elles semblent vouées à l’échec, finissent par provoquer ici ou là un déclic salvateur. C’est en somme la théorie de l’aile de papillon.
Mais il y a une autre théorie dont je suis le modeste auteur et que j’ai dénommée l’effet Schabowski, du nom de Günter Schabowski, apparatchik de l’Allemagne de l’Est qui, pressé de questions par les journalistes couvrant les énormes manifestations d’Allemands de l’Est désireux de se rendre à l’Ouest, indiqua que son gouvernement allait le permettre et, comme on lui demandait quand, déclara « autant que je sache immédiatement ». Ce qu’on ne l’avait évidemment pas autorisé à dire et qui provoqua la ruée des Berlinois vers le Mur, ce qui allait entraîner sa chute et celle du régime.
Schabowsi était si ébranlé par les manifestations populaires qu’il avait intégré la défaite de son camp et en précipita la survenue. Ce qui fut pour lui une sorte de soulagement.
Nous allons vivre en France des évènements de grande ampleur, étant donné celle des problèmes. Il y aura un Schabowski, soyons-en sûrs. Nous l’attendons avec impatience !
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais moi, quand je suis malade, je demande un rendez-vous à mon médecin. Pas à mon député.
Pourtant ce sont bien nos députés qui débattent et décident de questions concernant ma santé, et celle de tous nos concitoyens.
Quelle légitimité ont-ils pour cela ? En y réfléchissant, aucune ! Sur ce sujet, ils sont globalement incompétents. Pas plus, pas moins que sur tous les autres sujets, me direz-vous. C’est vrai. Mais dans certains domaines, nonobstant leur incompétence, ils peuvent revendiquer une certaine forme de légitimité : ils ont, de fait, été élus sur des programmes politiques, parfois peu ou prou économiques. Mais jamais sur des programmes sanitaires. Quand les députés s’emparent de questions sanitaires, c’est seulement un abus de pouvoir. Ridicule et monstrueux.
Ridicule ? Voilà que ces gens-là ont voté en masse pour des mesures liberticides, pourtant jugées inutiles et même dangereuses par un nombre toujours plus considérable de spécialistes, eux parfaitement compétents.
Monstrueux ? On va contraindre tout un peuple à subir tous les quatre mois une vaccination pour combattre un virus en voie d’extinction naturelle, vaccination aux effets faussement qualifiés de secondaires, puisque potentiellement mortifères. Des gens vont voir leur système immunitaire naturel définitivement détruit. Ce sont là des faits : qui veut s’en donner la peine, peut vérifier soi-même.
Le vote de nos députés, conforme au caprice de nos dirigeants, nous le démontre une fois pour toutes : le peuple ne peut pas compter sur ces gens-là pour le défendre et le protéger.
Alors que faire ?
Vous voulez mon avis ? Tout autant que l’état, le peuple n’a pas d’existence réelle.
Le peuple, c’est vous, c’est moi, c’est chacun. À chacun de voir !
Si suffisamment de chacun, d’une façon ou d’une autre, disent non…
Quant à moi, pour ma santé, je continue de faire confiance à mon médecin plutôt qu’à mon député. Le premier, je peux encore le choisir…
Le Pass Vaccinal – le PV en abrégé — est la preuve par neuf de cette bêtise, le point au-delà duquel : “plus con que ça tu meurs”.
Quels que soient les mérites du vaccin ou au contraire ses défauts rédhibitoires, les hommes de l’Etat n’ont que deux options : le rendre libre ou obligatoire.
C’est la responsabilité de leur fonction, son honneur.
Ne pas comprendre cela dénote une faiblesse intellectuelle de niveau primaire, véritablement incroyable. A tel point que l’impression de vivre un cauchemar tout éveillé ne va pas tarder à frapper la population.
Macron et tous ses supporters vont payer cash, ce n’est pas possible autrement.
Comment admettre ce Pass Vaccinal et ses incohérences alors que chacun voit bien que son objectif est d’obliger les Français à se vacciner sans en prendre la responsabilité.
Cette manœuvre est horrible, ne pas percevoir sa perversité, ou la percevoir et continuer quand même, est une preuve de connerie ou de folie, au choix.
Nous sommes traités comme ces résistants que les Allemands sortaient de prison, puis leur faisaient croire qu’ils pouvaient fuir en courant dans les champs pour les abattre dans le dos. Ils ont légitimement payé cher pour ça les Allemands.
En bon élève de Bercy, Macron croit avoir trouvé le fil à couper le beurre, alors qu’il ne fait que surfer sur le pire.
Méthode classique de Bercy, on désigne un bouc-émissaire en faisant appel à la haine, la cupidité, la jalousie, l’irresponsabilité, tout cela jamais enfoui très loin chez l’homme, puis on détourne l’attention de la population en torturant à loisir la victime ciblée, pendant ce temps la population oublie les tares du système, dont Bercy fait profiter une clientèle choisie par elle.
Mais il y a une différence de taille. Les boucs-émissaires, de Bercy — les “fraudeurs fiscaux” — sont quantifiés et limités subtilement, de telle sorte que personne ne doute du rôle qui leur est imputé.
Mais là, avec le PV, nous serons tous, par le jeu de l’expansion naturelle de la maladie et de la limite temporelle des vaccins, inévitablement un jour des non-vaccinés !!!
Nous serons tous un jour le bouc-émissaire du PV. Même le plus abruti de nos concitoyens comprend, ou au moins soupçonne, cette situation à venir.
Par quelle lâcheté, quelle bêtise, quelle prétention mal placée, un homme de l’Etat et ses supporters peuvent-ils se mettre en pareille situation ?
Comment Macron peut-il imaginer que dans ces conditions il va pouvoir se présenter aux élections présidentielles ?
Ce sont ces incroyables questions qui me laissent supposer une confusion existentielle entre sa tête et ses pieds.
Le Conseil Constitutionnel va-t-il se prendre les pieds dans le tapis, ou faire un contrepied à Macron en cassant son jouet, le mettant alors au pied du mur, avec un grand coup de pied au c…
Bien à vous. H. Dumas
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Jusqu’où peut aller le fantasme sécuritaire et jusqu’où peut aller le stress de l’insécurité ?
D’abord convenons que tout cela, est à la fois objectif et subjectif, évolue dans un même temps lui-même relatif évidemment. La seule réalité absolue de la vie est la mort, pour le reste elle n’est qu’incertitude et insécurité liées.
La sécurité est un état qui n’existe que dans le présent, l’idée de sa pérennité ne peut être qu’un sentiment, une émotion, un rêve, rien de plus. Et pourtant c’est le moteur de l’humanité.
COVID
Lorsque COVID est arrivée le tableau informatif était effrayant, majoritairement la population s’est confinée pour se protéger. Les hommes de l’Etat, le nez au cul de la population, se sont appropriés la pulsion majoritaire du confinement à l’aide de leur gadget préféré : la loi.
Satisfaction générale des confinés, oui mais…
Pour qu’ils se confinent égoïstement il a bien fallu que certains s’exposent. Le chauffage, la nourriture, les distractions, les soins, etc… tout cela ne leur a pas manqué parce que d’autres l’ont payé de leur insécurité.
Cet échange est aujourd’hui oublié, personne n’en parle, mais ceux qui l’on fait une fois ne le referont peut-être pas aussi facilement à l’avenir. Les premiers pompiers à Tchernobyl y sont allés de bon cœur, ils n’y retourneraient pas.
Pour COVID la question ne se pose pas, elle est apprivoisée, dont acte. Mais pour les autres risques, présents ou à venir, pas sûr que des candidats vont se précipiter au secours de la sécurité des autres en payant eux le prix de l’insécurité.
Les fonctionnaires
Voilà des gens qui par le passé payaient d’un petit salaire le statut sécuritaire dont ils jouissaient. Je parle de la sécurité de l’emploi, de l’absence de sanction, d’une retraite sûre, d’une noble indifférence aux résultats, toutes ces choses qui font écran entre eux et l’insécurité.
Tout cela a un coût, payé par ceux qui s’activent dans l’insécurité, voire la précarité.
Aujourd’hui ce statut des fonctionnaires est toujours là, mais, en plus, leur salaire a tellement grimpé qu’il dépasse largement celui de ceux qui le financent de leur insécurité : les travailleurs du privé, salariés ou patrons.
Le stress de ses derniers, lié à l’insécurité qu’ils assument pour la sécurité des fonctionnaires, est arrivé à un point de non-retour. La probabilité qu’ils refusent de continuer est importante.
Mettons-nous à leur place. L’insécurité du secteur privé est devenue telle que les retours économiques censés le dédommager sont actuellement ridicules. Cela tient au fait que le coût de la sécurité des fonctionnaires a atteint de tels sommets que les prélèvements sur les revenus du secteur libre en insécurité compensatoire sont disproportionnés, confiscatoires, dolosifs.
Voilà donc où nous en sommes
Très proches de la débâcle de 1940.
Quand la population fuyait l’insécurité à venir, se jetant par cette fuite dans une insécurité plus grande encore. De la même façon qu’aujourd’hui, elle s’était bercée d’un sentiment de sécurité qui ne correspondait à aucun effort le justifiant. Personne alors ne voulant affronter l’insécurité de sa vie pour la sécurité de cette lâche population.
Nous sommes très près de la débâcle. Elle sera d’abord économique, puis sans doute rapidement physique quand l’essentiel viendra à manquer et que les pillards pointeront le bout de leur nez.
Avant ou après la présidentielle ? Les paris sont ouverts.
Bien à vous. H. Dumas
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Les keynésiens de tous bords, les étatistes de tous bords, les socialistes, les fonctionnaires sont tous persuadés que l’Etat est un moteur de la croissance économique.
Cette idée est fermement ancrée dans l’esprit d’une part importante de la population et l’expression qui la résume le mieux est la notion d’Etat stratège à laquelle la candidate V Pécresse croit fermement ; ce qui prouve qu’elle n’est qu’un clone de E Macron et un partisan de l’étatisation de l’économie !
La vérité est toute différente !
L’Etat est un moteur puissant de décroissance et de récession car l’Etat est un prédateur !
Avec ses 5.6 millions de fonctionnaires, il ne créé pas de richesses, il prélève de la richesse pour permettre à son organisation de vivre (et plutôt bien d’ailleurs).
Les seuls créateurs de richesse sont les entreprises privées mais le dire serait reconnaitre que l’organisation étatique basée sur une caste de hauts fonctionnaires au minimum ne sert à rien et au pire est totalement nuisible ; ce qui relativiserait fortement leur rôle dans la société et serait de nature à porter atteinte à leur pouvoir !
Les conséquences sont évidemment imparables :
Plus l’Etat prend de l’importance, plus il dépense, plus il prélève et plus il appauvrit le pays et il n’a cessé de prendre de l’importance ; E Macron ayant d’ailleurs fermement oublié ses promesses de réduire de 120.000 les effectifs de la fonction publique.
Et la dette ?
Elle sert simplement d’amortisseur pour camoufler les erreurs de l’Etat et de trop prélever d’impôts dans un pays qui détient déjà le record mondial de la pression fiscale !
On comprend dès lors aisément que contrairement à l’affirmation des étatistes, la croissance des dépenses publiques est un moteur puissant de récession et de décroissance !
La seule solution pour sortir de ce cercle vicieux serait d’imposer une règle d’or en matière budgétaire : l’interdiction des déficits budgétaires dont le caractère clientéliste a pris ces dernières années des proportions particulièrement inquiétantes !
Le pire exemple est ce fameux « quoi qu’il en coute » qui ne coute à rien à ceux qui l’on décidé mais qui va couter extrêmement cher à ses prétendus bénéficiaires parce que cette « politique » est basée sur un endettement colossal (2.850 Md€ au 3ème trimestre 2021 soit rien moins que 450 Md€ de dette ajoutée en seulement deux ans) et sur une émission monétaire massive porteuse d’inflation !
Examinons la prime inflation de 100 € censée compenser l’augmentation du prix de l’énergie.
Quand Bruno Le Maire affirme : « Aucune porte n’est fermée concernant l’éventualité de nouvelles mesures liées aux prix de l’énergie » « L’indemnité inflation, le chèque énergie, ce que nous avons fait sur EDF, ce que nous faisons pour plafonner les prix du gaz : la facture de l’ensemble de ces mesures, c’est 15 milliards d’euros déjà engagés par l’État pour protéger les Français »,
Bruno Le Maire ment et dissimule la vérité pour protéger sa caste car ces mesures ne servent pas à protéger les français mais seulement à protéger l’élite contre des mouvements de la rue de type gilets jaunes qui deviendraient incontrôlables.
Parce que ce n’est pas avec 100€ que vous compenserez l’inflation.
Prenons l’exemple d’un retraité qui perçoit 1.500€/mois de pension soit 18.000€ par an (moyenne nationale des retraites).
Sa retraite sera revalorisée de 1% en 2022 alors que l’inflation est officiellement de 2.8% ; et encore s’agit-il d’un indice officiel … expurgé des postes qui augmentent le plus !
Le calcul est dès lors très simple : 1%-2.8% = -1.8%. La perte est donc de 324€ par an ; bien loin de 100 € et forcément … plus le montant de la retraite est important plus le montant de la perte s’élève !
Alors, certes il n’y a pas de perte de revenus (qui restent nominalement les mêmes) mais bien une perte de pouvoir d’achat !
Or, l’inflation réelle est probablement déjà au-delà de 6% l’an !
Dans ce cas, plus en rapport avec la réalité, la perte de pouvoir d’achat est de 18.000×5% = 900€ ce qui est tout sauf anecdotique !
Alors évidemment, E Macron avait fustigé « le fétichisme Allemand pour les excédents budgétaires » et le même Bruno Le Maire a appelé récemment à la révision des règles européennes concernant les critères de convergence de Maastricht en matière de dette publique et de déficit annuel (60% du PIB et 3% du PIB) parce que l’élite qui dirige la France ne veut absolument pas réduire son train de vie et ses avantages.
Alors, où se situe la vérité ?
L’€ a constitué pour les Etats européens une opportunité extraordinaire de stabilité et de croissance que, pour la plupart, ils n’ont pas saisie !
Au lieu de profiter d’une monnaie forte et stable pour désendetter le pays, les politiciens fonctionnaires ont dépensé à tout va l’argent qu’ils n’avaient pas (tout comme la Grèce et l’Italie) pour satisfaire des caprices électoraux dans des dépenses publiques improductives dont aujourd’hui il ne reste plus que les dettes !
Et, au lieu de convergence, nous avons eu droit à une forte divergence entre les pays du nord vertueux et les pays du sud dits « du club Med » dont la France est aujourd’hui le chef de file !
Les politiciens fonctionnaires qui ont dirigé ce pays depuis l’avènement de l’€ en 1999 n’ont, en fin de compte, été que les fossoyeurs de votre niveau de vie et en cela il faut les considérer comme de véritables criminels !
Désormais, tout le monde s’inquiète d’une forte remontée des taux d’intérêts associée à une réduction, voire une suppression, des facilités bancaires et monétaires accordées par la BCE, parce qu’en ce cas, l’issue sera inévitablement une grave crise des finances publiques dont on ne pourra sortir que par une réduction drastique des dépenses de l’Etat et partant du nombre de ses fonctionnaires !
Bien cordialement à tous !
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Bon, nous approchons du but, quelques évidences s’imposent.
Le vaccin ne vaccine pas
Aujourd’hui nous avons tous un parent, un ami, un voisin, respectueux du pouvoir, qui s’est bombé ses trois doses et qui vient d’attraper, à défaut de la queue du Mickey, COVID.
Terrible constat : le vaccin ne protège pas du virus. Il n’empêche pas la transmission. Mais attention, il a évité la mort à ceux qui ne sont pas morts, parait-il, parce que pour les autres “nada” il n’a servi à rien.
Objectivement, autorisant et incitant la foule à se réunir en ne la protégeant pas, on peut considérer que le vaccin fût un des éléments clefs de la propagation de la maladie.
Un point positif, la docilité de Macron, son aspiration pathologique et scolaire à dénoncer le voisin fautif imaginaire, tel qu’il le faisait à Bercy pour les “Fraudeurs Fiscaux”.
En effet, son ostracisme envers les “non-vaccinés”, sous-race de “sous-humains” venant momentanément remplacer les juifs et les riches, lui a rapporté gros :
– Nous allons abriter une usine flambant neuve de production de l’élixir du docteur Pfizer. La potion magique du cow-boy enrhumé…
C’est formidable pour l’emploi et la campagne électorale du gamin. Pour l’utilité de l’élixir, on verra plus tard.
Ah, aussi, il y aura peut-être les effets secondaires du fameux vaccin, mais ce n’est ni sûr ni proche, on verra… on n’est pas là pour faire des prédictions pense Macron, ni pour communiquer des informations. Que chacun se démerde pour savoir ce qu’il veut savoir.
La mondialisation
Vous savez ce machin qui part du principe qu’il y a une terre sur laquelle courent dans tous les sens des petites bestioles qu’on appelle des hommes, avec pour seul objectif de manger et de se reproduire, deux choses au surplus fort agréables.
Un machin qui rentre en conflit avec l’idée qu’ont les planqués visant à ce que personne ne puisse venir partager leur planque.
Depuis bientôt trente ans la mondialisation est acquise pour ceux qui sont libres dans leurs têtes et dans leurs jambes. Ils sont au sommet de la démarche, devenus si puissants et si indispensables qu’ils se sont fait repérer.
Puis, ces couillons ont inventé la communication partout et pour tous : internet.
Il s’en est suivi une explosion, en tout, en bien et en mal, finalement en ce que sont les hommes. Mais surtout, une stupéfaction pour ceux qui vivaient en tant que chefs des planqués, assis sur le pouvoir obtenu sur des groupes captifs, endoctrinés ou attachés physiquement aux lieux.
Soudain, la mondialisation affaiblit terriblement leur pouvoir.
Alors, ils tentent de la pénétrer, de lui imposer la sempiternelle question : voulez-vous être libres mais face au risque, ou voulez-vous être nos soumis mais protégés par nous du risque.
C’est l’éternelle proposition mafieuse : “tu paies ou ta boutique va bruler.”
Ces possédés ou possédants du pouvoir clanique et leurs zélés serviteurs tentent, avec un certain succès, de pactiser avec les champions de la mondialisation étonnamment sensibles à leurs menaces et à la connivence facile espérant en échange protéger leur monopole naissant.
Ainsi la mondialisation se retrouve dans la situation classique : se construire sur le socle des libertés individuelles ou au contraire à partir d’une organisation collective entre les mains d’un “pouvoir” et fédérée par une ou plusieurs croyances.
Nous en sommes donc là.
COVID est une modélisation grandeur nature de la deuxième solution : l’organisation collective fédérée par une croyance, l’initiative individuelle n’a pas été que négligée : elle a été bannie.
Le résultat est à la hauteur du système : catastrophique.
Pour autant la messe n’est pas dite. Les deux solutions ne demandent qu’à s’affronter, elles trouveront mille excuses à ce sujet. La guerre, la vraie, n’est pas loin.
Elle sera aveugle et totale tant ces deux visions du monde sont inconciliables.
A écouter Bruno Le Maire, les prêts garantis par l’État (dits PGE) seraient une des grandes réussites du gouvernement.
C’était la stratégie présidentielle du « quoiqu’il en coute » qui va, à n’en pas douter, nous couter « un pognon de dingue ».
Rappelons-en le principe :
Toutes les entreprises qui se sont trouvées en difficulté du fait des fermetures administratives décidées par le gouvernement en raison de l’épidémie de Covid pouvaient solliciter des prêts auprès des banques ; ces prêts étant garantis à hauteur de 90% par l’Etat.
Les banques, habituellement si frileuses à prêter de l’argent à des entreprises, même en bonne santé, ont donc vu leurs créances garanties par une caution (l’Etat) présumée solvable. En clair, ces prêts sont garantis ou plus exactement gagés sur la collecte future des impôts que vous paierez et les banques sont donc assurées d’être remboursées.
Pas si sûr …
Bien qu’il soit notoire que les fonctionnaires détestent les entreprises et la notion de profit en lui préférant celles de solidarité et de répartition (étant entendu qu’ils sont eux-mêmes les premiers bénéficiaires de ces deux grands principes), le but de ces prêts était évidemment d’éviter les faillites d’entreprises et une explosion du chômage.
Ce mécanisme, dont on dira, avec beaucoup d’indulgence, qu’il partait d’un bon sentiment, est et sera la source de nombreux effets pervers dont on n’a pas fini de mesurer ni la nature ni l’ampleur.
Jugez plutôt …
-les entreprises souscrivent des prêts en général en vue de financer des investissements. Ici, ce n’est nullement le cas puisque c’est pour financer un arrêt d’activité !
Avec ce mécanisme, on a donc substitué de la dette au chiffre d’affaires et ce n’est pas une situation saine car un prêt bancaire ne correspond pas à une activité, ce n’est pas une ressource normale d’activité. Par contre, il faudra faire du chiffre d’affaires et des bénéfices pour pouvoir le rembourser.
On l’a compris, la perversité du système est que ces prêts ne correspondent pas à un investissement sur une activité future, ils ne financent rien de concret et, comme c’est une dette, il faudra quand même la rembourser. On imagine aisément que les entreprises qui étaient déjà sur le fil du rasoir, avec une rentabilité faible ou nulle, vont automatiquement se retrouver en difficulté lorsqu’il va falloir rembourser.
-Un certain nombre d’entreprises en difficulté, AVANT les mesures administratives, ont sollicité ces prêts et y ont vu une opportunité de gagner du temps. Comme toujours lorsqu’on a recours à ce type de mesures, il y a ce que l’on appelle pudiquement des « effets d’aubaine » ; c’est à dire une forme d’opportunisme. On a donc prolongé artificiellement l’existence d’entreprises en difficulté qui, sans ces prêts, auraient fait faillite quoiqu’il arrive, épidémie ou pas.
Le meilleur indicateur en est la réduction très importante du nombre de faillites en 2020/2021 par rapport à 2019.
-Le gouvernement a évidemment bien senti que tout ce montage était très fragile et a prorogé, à plusieurs reprises, la date de début de remboursement de ces prêts.
En fait, ce mécanisme est exactement le même que celui des banques centrales qui font de l’émission monétaire massive pour permettre aux Etats de financer leurs fins de mois et qui ne peuvent plus arrêter ce mécanisme par crainte que les Etats en question fassent défaut.
-Les PGE ont été consentis par des banques privées mais celles-ci ne sont désormais plus maitres de leur exécution puisque c’est l’administration qui décide qui va rembourser ou pas et quand !
On connait tous cet adage populaire : quand les dettes sont faibles, le débiteur se fait du souci pour savoir comment les rembourser mais quand elles sont très importantes c’est le banquier qui se fait du souci quant au sort de sa créance. Désormais, il faudra ajouter le cas où l’Etat empêche le remboursement !
Nous sommes entrés en plein dans un système d’économie administrée à la soviétique dans laquelle les fonctionnaires de l’Etat ont pris le contrôle indirect des banques et des entreprises et ils se sont lancés dans une dangereuse fuite en avant dans l’accumulation de toujours plus de dettes.
-Ces prêts représentent 142 Md€ et concernent 690.000 entreprises de toutes tailles. La garantie de l’Etat porte donc potentiellement sur 142Mdx0.90 = 128Md€.
Cela fait évidemment beaucoup d’argent et cela constitue une véritable épée de Damoclès sur les budgets futurs puisque le gouvernement a d’ores et déjà hypothéqué les futures recettes fiscales alors qu’il finance déjà la moitié de ses dépenses avec l’emprunt …
C’est ce que l’on appelle « Ajouter du risque au risque » et ça ne peut que mal finir.
Rappelons que le budget de l’Etat pour 2022 prévoit 494 Md€ de dépenses publiques et des recettes fiscales de 292 Md€. Je vous laisse le soin de calculer le déficit … qui est indiqué pour être de 155 Md€.
Le problème de ces prêts est leur issue. Activer le remboursement … ou pas.
-Si le gouvernement repousse sans cesse l’obligation du remboursement, ce sera alors un don fait par l’Etat aux entreprises … et ce don sera fait par les banques prêteuses « à l’insu de leur plein gré » puisque c’est elles qui ont avancé l’argent !
Les banques prêteuses vont se retrouver, du fait d’une décision de l’administration, à détenir des créances irrécouvrables. Elles devront donc, d’un point de vue comptable, sortir ces prêts de l’actif de leur bilan pour les passer par pertes et profits avec de grosses pertes à la sortie. Certaines banques pourraient même se retrouver en difficulté ; ce qui pourrait nécessiter alors d’organiser … une procédure de sauvetage des banques.
On le voit clairement, le problème de ce type de mesure est l’effet domino. Après avoir faussement prétendu avoir sauvé l’économie on aura en fait fragilisé les entreprises et les banques !
-Si le gouvernement active le remboursement, on sait qu’un certain nombre d’entreprises ne pourront pas rembourser et l’issue prévisible, pour ne pas dire inéluctable, sera la faillite.
On le sait, une entreprise qui ne peut pas fonctionner normalement va connaitre des difficultés de fonctionnement et la reprise d’activité peut être difficile. En outre, certaines ne récupéreront jamais leur niveau d’activité antérieur parce que les habitudes ont changé, le client a disparu, le fournisseur a disparu ou l’activité n’est plus rentable sous la forme précédente …
On retrouve encore une fois l’effet domino avec un risque de faillites en chaine du fait de défaillances d’entreprises dans un même secteur d’activité. (Par ex : le sous-traitant industriel qui n’est pas payé de ses fournitures par son client qui fait faillite, et qui de ce fait ne peut pas rembourser son PGE et se retrouve alors lui-même en faillite entrainant à son tour d’autres entreprises).
On ne connait pas la proportion d’entreprises susceptibles de se trouver en difficulté mais une chose est sure : le gouvernement n’a pas envie de le savoir ; et surtout pas avant les prochaines élections.
Ce chiffre varie, selon les avis, entre 10% et 30% étant entendu qu’en toute objectivité nos hauts fonctionnaires et ministres fonctionnaires n’hésiteront pas à minorer ce chiffre, voire à le dissimuler, pour éviter des conséquences fâcheuses …
Le montant de la garantie de l’Etat s’élevant à au moins 128Md€, le risque potentiel de défaut est donc compris entre 13 à 38 Md€.
Parce que vous pouvez aisément imaginer qu’une cascade de faillites entrainerait une explosion du chômage et que cela ferait très mauvais effet … juste avant les élections.
C’est un coup à les perdre !
C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles E Macron et son gouvernement veulent absolument que la BCE maintienne sa politique accommodante. Cela permet de continuer à dépenser l’argent qu’on n’a pas et de financer, à bon compte, toutes les lubies … jusqu’au moment où le château de cartes s’écroulera sur lui-même notamment si les mécanismes économiques reviennent à la normale et que les taux d’intérêts remontent (et ils vont remonter) !
En conclusion :
Les PGE sont avant tout une « solution temporaire » qui a tendance à durer dans le temps et qui n’aura, à la fin, qu’un seul effet : fragiliser les entreprises, sans doute fragiliser les banques et tondre le contribuable parce qu’il n’existe pas d’argent miraculeux et qu’à un moment il faudra bien revenir à la réalité !
On s’attend d’ailleurs à une augmentation sensible du nombre de faillites en 2022 mais l’essentiel, pour le gouvernement, est d’en déporter la manifestation … après les élections, à n’importe quel prix. Il sera alors bien temps de stigmatiser les patrons pour leur mauvaise conduite !
En résumé :
A chaque défaillance d’entreprise, la garantie de l’Etat sera activée, et comme … l’Etat c’est vous, eh bien c’est vous qui paierez.
Et si l’Etat n’active pas le remboursement des prêts, ce seront les banques qui paieront et comme toutes les banques sont impliquées … c’est encore vous qui paierez puisque votre banque a utilisé votre argent et a ouvert des lignes de crédit aux entreprises bénéficiaires (des prêts).
La solution la plus simple était évidemment de ne pas prononcer la fermeture des entreprises ; ce qui n’aurait rien couté. Mais le pouvoir n’a pas voulu prendre ce risque essentiellement par peur de voir les services de réanimation des hôpitaux submergés.
En outre, ce mécanisme a constitué, pour les petits hommes gris de l’Etat, une opportunité extraordinaire d’augmenter leur emprise et leur contrôle sur l’ensemble de l’activité économique en décidant qui va bénéficier de l’argent gratuit, qui va le prêter, qui va le rembourser et quand … ou pas !
Il est peu probable que l’enjeu des futures élections se fasse sur le terrain économique puisque nos ministres fonctionnaires ont tout misé sur le sanitaire, en assommant littéralement la population, dans le but essentiellement de masquer tous les autres problèmes. Et pourtant, ces questions ne manqueront pas de ressortir un jour ou l’autre et ce sera nécessairement une mauvaise surprise.
La seule chose qui soit certaine, c’est que ces mesures « de sauvegarde de l’économie » et du « quoiqu’il en coute » prises par le gouvernement vont couter extrêmement cher et qu’on n’a pas fini d’en ressentir les effets ; n’en déplaise à Bruno Le Maire, notre ministre des finances à l’optimisme de façade indéfectible !
Reste à savoir quelles « solutions » seront utilisées pour régler cette question qui ne manquera pas de se poser. Juste un petit rappel pour vous situer l’ampleur du problème : la dette publique française vient de battre un record historique à 2 834 Md€ au 3ème trimestre 2021.
Bien cordialement à tous !
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La médecine et les médias ne sortent pas en bon état de la pandémie (qui n’est d’ailleurs pas terminée). La médecine n’a pas démérité, même si elle a laissé mourir 120 000 personnes. Car c’est le gouvernement qui l’y a contrainte, pour asseoir sa propre autorité. Quant aux médias, s’ils n’ont pas fait leur travail, c’est qu’ils n’en ont pas eu non plus le droit, encore une fois par la faute du gouvernement.
Les Français ont fait la connaissance, sur les écrans de télévision et les antennes des radios, des professeurs de médecine les plus réputés de notre pays. Disons-le franchement (et pas très confraternellement) : ils n’ont pas brillé par la rigueur de leurs raisonnements. Leurs connaissances scientifiques ont parfois été mises à mal, mais ce n’est pas tant cela qui peut leur être reproché. En fait, c’est tout simplement la logique de leurs discours qui est apparue défaillante. Pour ne prendre qu’un exemple, tel infectiologue a pu expliquer que c’est la charge virale qui déclenche l’orage cytokinique, souvent responsable de la mort du patient, et s’emporter contre un traitement simple à base de plaquénil ou d’ivermectine qui précisément détruit, en administration précoce, la charge virale, ce qui est largement prouvé. Alors qu’en déduire ?
Tout simplement que les études de médecine gagneraient à se fonder moins sur les mathématiques et plus sur la philosophie. Relisons les auteurs grecs. Leur discours nous éblouit aujourd’hui encore. Il est à base de logique, celle qui fait aujourd’hui défaut (mais pas qu’aux médecins). Et Molière, dont on célèbre à grand bruit le quatre centième anniversaire de la naissance, savait à merveille se moquer des médicastres et de leurs stupides diagnostics : « Le poumon, le poumon vous dis-je. » Le médecin du début du siècle dernier était un homme cultivé. Celui d’aujourd’hui est infiniment plus savant, mais plus de culture lui ferait le plus grand bien.
Que dire du journaliste ? Qu’il a tout du perroquet. Et ce n’est pas vraiment de sa faute. Les patrons des médias veulent non pas du sur mesure mais de la confection. L’information se fabrique sur le mode industriel. Le produit de base est la dépêche d’agence, que le journaliste saupoudre d’un peu de sel et rarement de poivre, et vous sert en sandwich ou en plat du jour, qui ont le même goût. Le client – vous et moi – en est rassasié et un peu ballonné, et il doit attendre quelques heures pour retrouver un peu d’appétit. Beurk !
Je connais beaucoup de journalistes et je sais que la plupart ne font pas l’information qu’ils voudraient faire. Voulez-vous un exemple parmi beaucoup d’autres ? Un éditorialiste vedette de la télévision animait aussi une interview quotidienne à laquelle il m’avait convié pour parler de mon action contre le monopole de la Sécurité sociale. Deux ans plus tard, les évènements s’étant précisés, il me dit : « Je sais que je devrais vous inviter, mais je ne peux pas. » J’ai eu la charité de ne pas lui demander pourquoi. Et citons aussi, plus récemment, cet autre éditorialiste qui, ayant réalisé un assez long sujet sur les réunions publiques que j’animais fréquemment sur le même thème, l’avait programmé en cachette sur une grande chaîne publique !
Alors « que faire ? », comme disait Lénine, qui avait fini par en déduire qu’il devait massacrer des millions de gens pour assurer le triomphe de ses idées. L’idée effleure certainement quelques-uns de nos politiciens, mais ils savent que les temps ne sont pas encore mûrs. Qu’ils se rassurent, ils approchent. En France, nous ne sommes pas encore dans une dictature franche, mais cela commence à y ressembler. Disons-le : certains animateurs de notre vie publique ont une mine « pas tibulaire, mais presque », comme disait Coluche.
Je ne voudrais pas jouer les médecins de Molière et vous dire que c’est le poumon, mais je crois pouvoir affirmer que la cause du mal français et de toutes ses manifestations, c’est le poids de l’Etat, qui a étouffé toute velléité d’initiative privée, donc libre. Il faut ramener l’Etat au tiers de la production du pays. Au lieu des deux tiers aujourd’hui. C’est le prix à payer (ou plutôt à ne plus payer) pour redevenir une démocratie. J’attends qu’un homme public, ou une femme, se lève pour porter ce message. « Le succès consiste à aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme », disait Churchill. Je n’ai rien perdu de mon enthousiasme, mais je commence à trouver le temps long. Et je m’impatiente !
Novak Djokovic, à l’âge de 34 ans, est en passe de devenir le plus grand détenteur de titres des tournois du Grand Chelem, devant Rafael Nadal et Roger Federer. Pour cela, il se présente sur le sol des kangourous à travers cette nouvelle édition de l’Open d’Australie en janvier 2022, qu’il a remporté déjà neuf fois auparavant sur son total de vingt trophées majeurs – c’est ainsi sa terre de prédilection comme pour R. Nadal à Roland Garros.
Il est donc parfaitement compréhensible qu’il tienne une nouvelle fois à jouer ce tournoi majeur car ses statistiques plaident en sa faveur.
En janvier 2020, il a remporté l’Open d’Australie, alors que l’affaire du Covid-19 démarrait. Pas de restriction à l’époque. En janvier 2021, il le conquière à nouveau alors que les premières campagnes de vaccinations débutent parmi tous les pays de blancs caucasiens d’Occident. Nous sommes alors sous l’emprise de la souche Covid-19 primale de Wuhan. Il n’est pas encore question de la mutation de ce dernier en Delta, qui sera plus contagieux mais quatre fois moins létal par la suite. Son année 2021 se poursuit par sa victoire à Roland Garros sur le taulier, R Nadal, puis à Wimbledon face à Matteo Berrettini, puis vient l’US Open en septembre où cette fois il échoue contre Alexander Zverev et aussi à remporter les quatre titres majeurs en une année pleine. Le Delta est alors à l’œuvre mais Novak Djokovic est toujours non vacciné.
Durant toute l’année 2021, l’Australie a versé dans la stratégie et peut-être la tragédie du zéro-covid en mettant sa population sous cloche et les autres aux portes de ses frontières, avec des moyens de répression de temps oubliés. Elle a néanmoins ré-ouvert ses contours au 1er novembre à condition exclusive d’être vacciné anti-Covid.
Nous sommes en janvier 2022, avec un variant Delta en fin de course pour laisser la place à un nouveau variant Omicron, beaucoup plus contagieux mais d’après statistiques, sept fois moins létal que son prédécesseur – donc Delta quatre fois moins létal que la sousche Wuhan et Omicron sept fois moins létal que Delta. Ceci peut s’expliquer scientifiquement, non pas par nos experts des plateaux Mainstream, mais par d’autres qui n’y sont jamais conviés. Le Professeur Raoult dans une vidéo publiée cette semaine https://www.youtube.com/watch?v=_x-eozrCCNM nous donne un début d’explication.
Celle-ci corrobore la longue interview accordée par Jean-Marc Sabatier – directeur de recherche au CNRS et docteur en biologie cellulaire et microbiologie, affilié à l’institut de neuro physiopathologie à l’université d’Aix-Marseille, plus tôt à France Soir, qui rentre beaucoup plus dans les détails https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/jean-marc-sabatier-entretien-1
Ce qu’il faut comprendre aussi est qu’un athlète de haut niveau est un laboratoire ambulant, hyper surveillé en termes de performances mais aussi de paramètres biologiques. Je sais de quoi je parle, car j’ai touché le haut niveau sportif. Rien, absolument rien n’est laissé au hasard de la contre-performance.
Donc, Novak Djokovic a pu faire son métier sans problème durant les deux dernières années où la phase épidémique était la plus menaçante et ne peut plus le faire quand ladite phase s’éteint ?
Vous voulez un parallèle ? Notre « instituteur de la 3ème République française » – terme emprunté au Courrier des Stratèges, s’époumone sur le passage au Passe Vaccinal à l’intérieur de notre Chambre Basse alors que d’une pandémie, nous nous dirigeons plutôt vers une endémie. Logique ?
Nous avons en face de nous des Etats souverains qui ne veulent absolument pas perdre la face mais même continuer cette ficelle pour hypnotiser les gens, les sidérer, pour les prendre à revers de leurs libertés, puis le reste. Mr Macron ne disait-il pas ceci le 15 octobre 2020 : « Nous sommes en train de réapprendre à devenir une nation. On s’était progressivement habitués à être une société d’hommes libres, nous sommes une nation de citoyens solidaires», ceci dans le contexte du confinement des vingt métropoles de France à date.
Une anecdote : Je me présente à ma banque ce matin pour y déposer des fonds d’entreprise. Du monde à l’intérieur. Une vieille dame et un type dans la trentaine à l’extérieur car il y a une jauge de gens prescrite marquée sur la porte. Il fait froid. Je me dirige directement vers l’agence pour y pénétrer car je sais qu’il me faut quinze secondes, chronomètre en main pour ouvrir un sas avec une clé propriétaire, y déposer les fonds et le refermer puis quitter les lieux. Le jeune type m’alpague en me montrant la jauge, sous l’œil de la vielle dame probablement ensorcelée par le Coronacircus. J’entre très vite en m’énervant contre lui, alors que ma guichetière, sans la solliciter et affairée m’adresse un bonjour, que je lui adresse en retour, un peu perturbé, et le même type en weekend, car c’est un samedi, me reprend verbalement mais timidement au rebours. Car j’avais véritablement envie de le fracasser. Avais-je tort ou raison ? Mais quoiqu’il en soit en cas de sinistre contre moi ou contre lui, j’aurai perdu vis-à-vis de lui devant les préconisations d’usage, en dépit du bon sens. Voilà tout le risque de nos sociétés en démolition …
Allez, je vous laisse, mais tout ce qui précède me fait froid dans le dos. De par mon âge qui n’est pas encore en fin de parti, j’ai connu la liberté en France ! Elle n’était pas irresponsable, mais gérée entre nous en familles et par nos commerces de gens qui s’espionnent mais qui gardent les pieds sur terre, pour la plupart. Bien sûr, il y avait l’Etat, mais il était loin, si loin …
La Nation est un espace naturellement déterminé par l’histoire, la géographie et la civilisation, à l’intérieur duquel les individus ressentent le besoin de partager des valeurs et de protéger leurs biens par rapport aux autres Nations.
L’Etat est le raccourci qui désigne les personnes à qui les membres de la Nation confient le pouvoir d’organisation nécessaire au fonctionnement de la dite Nation. En réalité l’Etat est une abstraction derrière laquelle on trouve tout simplement le pouvoir.
C’est ainsi que lorsque Louis XIV déclarait – s’il l’a déclaré – : “l’Etat c’est moi”, il voulait dire : “le pouvoir c’est moi”.
La confusionentre les deux est effectivement mortelle, aujourd’hui elle est de nouveau à son paroxysme.
Après des siècles de confusion les Français se sentant membres de la Nation France ont clairement affirmé en 1789 qu’ils étaient, en tant que membres de cette nation, égaux en droit.
C’est-à-dire que ceux à qui ils confiraient le pouvoir seraient leurs égaux. Même si la nécessité de l’organisation faisait que certains détiendraient le pouvoir pendant que d’autres y seraient soumis.
Cette situation implique le droit de se révolter par rapport au pouvoir lorsqu’il perd de vue cette égalité, lorsqu’il agit à son service et non au service de la Nation. Lorsque se faisant appeler l’Etat il nous impose sa loi, que ce soit en pensant faire le bien ou en affirmant simplement son autorité par cupidité morale ou matérielle.
Les hommes de l’Etat
Ils sont une multitude à prétendre représenter l’Etat, cette abstraction. Cette multitude comprend les chefs, politiciens élus ou cadres supérieurs de l’administration publique, et par extension l’ensemble de la fonction publique que l’on appelle trivialement : “les fonctionnaires”.
Par une déviance intellectuelle stupéfiante, cette multitude s’est d’abord donnée des avantages substantiels puis délirants, soi-disant pour mieux assurer le service de l’Etat.
En réalité pour assoir leur pouvoir, indispensable à leur confort.
Le coût de ces avantages indus — qui trahissent l’égalité en droit, qui prennent pour excuse l’égalité en résultat — est devenu tel qu’il a transformé ces citoyens en pillards pour l’assumer.
Ce pillage tente maladroitement de se dissimuler derrière la fiction de la répartition égalitariste, qui n’existe pas et n’a jamais existé. Seuls les privilèges des hommes de l’Etat existent, sans contestation possible.
Les déshérités servant d’excuse restent déshérités malgré le pillage, et plus probablement en raison du pillage.
Comment sortir de ce délire collectif ?
Evidemment la solution idéale serait une prise de conscience qui se traduirait par des élections amenant au pouvoir une équipe consciente de la situation et se donnant les moyens de la solutionner.
C’est objectivement impossible. Comment imaginer que ceux qui ont œuvré pour capter le pouvoir à leur avantage auraient la lucidité de l’abandonner, perdant ainsi leurs avantages si confortables ?
Seul l’effondrement de l’Etat, du pouvoir en place, créera les conditions nécessaires au retour de l’égalité, de la Nation telle que ses membres la ressentent instinctivement.
Alors qu’aujourd’hui les membres de cette même Nation commencent à en avoir un dégoût profond. Notamment les jeunes. Ce qui est probablement regrettable, même si l’idée de mondialisation peut leur paraitre préférable et si l’émotion de nation tend à s’estomper.
En fait, seul le temps permettra de déterminer les espaces naturels de regroupement si la nation perd ce rôle.
Aujourd’hui une troisième voie est possible
Il suffit d’assécher l’outil de pillage qui permet aux hommes de l’Etat d’assoir financièrement leur pouvoir, car la preuve est faite qu’ils sont incapables de générer eux-mêmes les sommes nécessaires à l’entretien de leur statut.
Pour eux le pillage est vital, sans lui ils disparaitront rapidement.
CQFD : Il faut et il suffit d’éradiquer Bercy pour caresser l’espoir de redevenir une nation habitable où tous seront égaux en droit, chacun libre de ses choix, de ses possessions, de sa personne.
Les hommes de l’Etat peuvent-ils se maintenir par la force ?
C’est ce qu’ils tentent de faire aujourd’hui, c’est net. Mais leurs dénégations, leurs faux-nez, leurs lois liberticides à la con, ne seront pas d’un grand effet.
Leurs manipulations, leurs sciences sociales sont bien peu de choses et se heurtent à la formidable puissance de la liberté d’expression du net, à l’opinion publique.
Il va falloir qu’ils sortent les fusils s’ils veulent vraiment continuer à piller pour maintenir leur niveau de vie et leur pouvoir. Quelle honte !!!
Et … ce n’est pas sûr que ce sera possible…. nous verrons…
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