Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

C’est la guerre. Hélas…

Je n’ai jamais rencontré notre auteur Michel Gorgel. Ce n’est pas sa faute mais bien la mienne.

Je suis, comme dirait un aviateur, “cloué au sol” par les saisies du fisc. Je ne dispose d’aucune trésorerie pour pouvoir voyager, louer des salles, rencontrer ceux qui souffrent des frappes fiscales, et cela depuis vingt ans.

J’aurais pu tenter de créer une association payante et avec le fruit des cotisations engager ce travail de rencontres, mais j’ai trop vu de ses associations, du fiasco économique que cela représente et des arrangements induits — voir Contribuables Associés qui passe plus de temps à faire la manche qu’à lutter – pour me lancer dans un tel scénario.

Effectivement, je suis sans doute un peu trop : “sans concession”, sur ce point…

Donc je ne connais pas Michel Gorgel mais j’ai aimé lire ce qu’il écrivait, et surtout il est probable que sans lui ce blog n’existerait plus, Bercy l’aurait tué.

C’est en effet Michel Gorgel qui a trouvé la solution d’un hébergeur courageux, capable de faire face aux missiles du fisc. Merci donc à lui.

Aujourd’hui, Michel Gorgel m’adresse le mail ci-dessous :

“Ma démission

Monsieur,

Si je sais encore lire (mais est-ce si sûr ?), vous avez par votre billet en date du 11 mars, titré « Les limites de la liberté de penser », invité l’un de vos auteurs, Monseur Bukinov, à démissionner de son travail d’auteur sur votre blogue.

Si je sais lire encore, une démission rendue effective, par un commentaire à votre article de Monsieur Bukinov en personne.

Ce que vous semblez reprocher à Monsieur Bukinov : sa lecture des responsabilités dans le conflit Ukraine – Russie.

Pour le gouvernement français, comme pour les autres gouvernements dont les pays sont membres de l’Otan, le récit est simple : la Russie en général, et Vladimir Poutine en particulier sont les seuls responsables, coupable, condamnables et condamnés.

Pourtant, c’est un fait, depuis 1914, au moins, le gouvernement ukrainien, animé par les forces de l’Otan, se comporte de manière insupportable envers les populations russes de l’est de ce pays, tuant sous les bombes au moins 14 000 personnes.

Dans mon billet du 3 mars, je me demandais pourquoi, soudainement, la Russie avait décidé de mettre un terme aux exactions ukrainiennes. Pourquoi maintenant ?

J’avançais une hypothèse, qui s’est révélée finalement une erreur de ma part. J’imaginais que la Russie avait attendu une réelle mise au point de ses armes hypersoniques. Tout le monde connaît aujourd’hui la vérité : l’Ukraine, aidée et armée par l’Otan, était prête à une action militaire offensive contre les Républiques populaires de Donetsk (RPD) et Lougansk (RPL).

Dit plus clairement encore, la date son entrée en guerre n’a pas été choisie par la Russie, elle lui a été imposée.

La Russie avait-elle un autre choix ? La négociation, par exemple ? C’est exactement ce qu’elle essayait, en vain, depuis au moins 2014. Donc, non, la Russie n’avait pas d’autre choix.

Est-ce que j’ai le droit de dire cela sur votre blogue ? À vous lire, je pense que non, et que je dois m’appliquer le traitement de Monsieur Bukinov.

Ce que je fais par conséquent, aujourd’hui.

Je pense cependant, avec tristesse, que vous faites une erreur. Tout d’abord, non, il n’y a pas de limite à la liberté de penser. Mais plus : vous ne croyez pas du tout à une sorte de complot mondial et organisé de la malveillance. Pourtant, le rôle de McKinsey, décrit dans mon article « La faille McKinsey » du 9 février, est aujourd’hui clairement avéré, et cela non pas en France, mais dans plus de cent cinquante pays.

Monsieur Poutine est-il un monstre ? Pas plus, et sans doute beaucoup moins, que Monsieur Biden et beaucoup d’autres.

Comment officialiser ma démission ? À vous de voir. Vous pouvez en conséquence faire de ce texte ce que bon vous semblera. Bien cordialement, Michel Georgel “

Que dire ?

Je suis affecté, c’est évident.

J’aurais pu répondre en aparté, mais Michel Gorgel me laisse le choix, alors j’aime autant éclaircir ma position et lui dire que comme les autres il a toute sa place ici, mais lui rappeler aussi que c’est la guerre, qu’elle est bel et bien mondiale, que ce qui est dit, écrit, engage gravement.

Ma position

Effectivement, il n’y a pas de complot mondial. Il y a des convergences d’intérêts, c’est évident, des dominants et des dominés c’est encore évident, mais il n’existe pas de personnage tirant les ficelles imaginaires de marionnettes que nous serions. Les interconnections entre les hommes sont beaucoup trop complexes pour que, même par la force ou la ruse, quelques personnes puissent les maîtriser.

Effectivement, il y a des gens bien et des pourris partout. Ce n’est donc pas la question. La question est structurelle. Dans quel type d’organisation l’homme peut le mieux se développer ? Être heureux, si cela est possible…

Par ailleurs, une organisation structurelle demande une croyance partagée, c’est incontournable, c’est le ciment.

Alors oui, je crois que le moins pire est la démocratie, c’est-à-dire le pouvoir obtenu par le vote accompagné de contre-pouvoirs efficients. Tout en restant conscient que les hommes peuvent la pervertir, que certains le font, mais qu’alors c’est normalement réversible.

Les démocraties ont rarement des objectifs de conquêtes territoriales, mais elles ont tendance au prosélytisme il ne faut pas le nier. Elles aiment séduire et elles séduisent.

Peu importe pour elle le territoire, ceux qui sont conquis oublient aussi la notion de territoire.

En revanche, les pouvoirs autocrates sont nationalistes, attachés au territoire qui enferme l’individu, où il est aisé de le retenir, de le contraindre.

Poutine est avide de territoire, il le dit et l’écrit depuis de nombreuses années.

Mon choix éditorial

Je suis amené à choisir, contre mon gré, mais c’est la guerre.

Donc je choisis naturellement la démocratie contre celui qui déclare la guerre. Même si la proximité de régimes démocratiques lui donne une sensation d’étouffement je ne lui reconnais pas le droit de raser le pays voisin, ni celui d’empêcher sa population d’être séduite par la démocratie.

Est-ce ce choix qui m’amène à dire à ceux qui pensent le contraire que je ne souhaite pas véhiculer sur mon blog leur vision ?

Peut-être ? Je n’en suis pas sûr, il me semble que c’est plus profond.

La similitude entre les souffrances que je subis de la part du fisc et celles que subissent les Ukrainiens — hors les blessures physiques — m’interpelle.

Voir que c’est Bercy qui répond aux canons de Poutine me dépucelle.

Je n’ai pas d’autre moteur que la liberté donc je ne peux pas raisonner mathématiquement, face au pouvoir des fusils ou des saisies je me révolte.

Ce blog est un site de révolte, contre la technocratie, le fisc, contre tout ce qui peut entraver la liberté. A ce titre doit-il inclure des excuses pour ceux qui tentent grossièrement de priver un pays du droit à la liberté par la force, au motif que sa population serait susceptible de faire un vilain usage de cette liberté ?

Ma réponse est non. Désolé.

Bien à vous. H. Dumas

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APPEL A TEMOINS

L’opinion publique prend conscience du fait que les sanctions économiques sont un acte de guerre. C’est par ce moyen que l’Europe réplique dans la guerre en cours en Ukraine.

La privation des biens d’un groupe d’individu, ou d’un seul individu, est aussi violente qu’un bombardement pour les biens matériels.

C’est ainsi que élus et bureaucratie mettent à sac la France lorsqu’ils prélèvent plus que les 30% qui sont raisonnablement nécessaires à la gestion commune de notre société.

C’est une véritable guerre civile qui est menée par Bercy contre les biens des Français, son but est exclusivement une redistribution pour acheter des voix, c’est donc la perversion de la démocratie.

Dans le cadre de cette guerre civile, Bercy n’hésite pas à traquer les Français par des méthodes intrusives objectivement inacceptables.

La presse nous demande des témoignages sur ces méthodes :

          – Repérage de piscines par drone ou hélicoptère

          – Usage d’Instagram, ou autre réseau social, pour repérer et espionner la vie des contribuables.

          – Espionnage vidéo ou téléphonique.

          – Fichage

          – Etc…

Notre blog, attaché à démêler les fils politiques, philosophiques, sociologiques, économiques, de cette situation pour comprendre pourquoi elle s’est établie et comment en sortir, ne s’est pas penché sur ces pratiques.

Mais nous aimerions répondre à la question qui nous est posée,

D’où le présent APPEL A TEMOINS

Si vous avez été témoin ou victime de ces méthodes intrusives ou d’autres du même genre, merci de nous contacter à l’adresse suivante :

 contact@temoignagefiscal.com

Bien à vous. H. Dumas

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Pauvre Poutine

Poutine a eu l’opportunité d’accéder au pouvoir sans opposition. Il a cru de ce fait être en position de force par rapport aux démocraties.

Funeste erreur pour lui et pour ceux qu’il a agressés, qui ont accidentellement payé de leur vie ce manque d’objectivité.

Poutine est une victime de la technobureaucratie, courbes et camemberts.

En démocratie, même largement entravé il reste un fond de résistance, mélange d’honneur et de bon sens qui s’arc boute pour la liberté et la propriété, les fondamentaux. Qui fait en partie échec à cette technobureaucratie.

Dans un régime autoritaire ces contrepouvoirs sont complètement neutralisés.

Poutine n’est pas Hitler, la folie n’anime pas sa démarche, je pense qu’il est plutôt l’otage de sa propre technobureaucratie, dénoncée en son temps par Sakharov. C’est un naïf, un peu con quand même… il faut le dire.

Il a sympathisé avec Depardieu, je peux me permettre d’affirmer que Depardieu est intelligent et foncièrement bon, que donc Poutine ne peut pas être aussi glauque que la situation dans laquelle il s’est fourré le laisserait supposer.

Il n’est pas impossible qu’en bon acteur politique il ait cru au discours que lui a dicté sa technobureaucratie, qu’il ait été convaincu que l’Ukraine était un ramassis de nazis.

Alors que l’Ukraine, comme le monde entier, comprend dans ses 44 millions d’habitants toutes les bonnes et mauvaises choses incluses dans un tel panel, comme la Russie le propre pays de Poutine, où les autres dont nous sommes.

Voilà Poutine devenu, comme un abruti, criminel de guerre, c’est un fait incontournable. Il est indéfendable. Il va en payer le prix. Quelle idée de déclarer la guerre, de tuer ?

Le fait qu’en face de lui Biden soit aussi un bonhomme qui parait sans intérêt ne change rien. Biden est à la tête d’une démocratie, ses conneries sont donc limitées par le fait que même en mentant effrontément il est entravé dans ses pulsions de pouvoir et donc moins dangereux que Poutine. Il le serait sans doute tout autant s’il avait le pouvoir absolu.

Claude Reichman a raison, l’opinion publique peut se tromper, mais elle revient vite à la raison si au préalable personne ne lui a inculqué une croyance qui la déboussole, et même si dans ce cas c’est plus long elle revient fatalement un jour à la raison, c’est le cycle de la vie.

Peut-on croire que les dirigeants Ukrainiens sont des saints, des surhommes ? Certainement pas.

Leur président Zelensky joue juste en ce moment, souhaitons pour lui qu’il ne se mette pas à surjouer la comédie du pouvoir, les Ukrainiens ne mériteraient pas ça tant ils paient cher les désordres intellectuels du pouvoir et de son expression actuelle chez Poutine.

Mais ils ne sont pas les seuls.

Chez nous aussi la technobureaucratie fait des dégâts colossaux. Bercy, qui en est le bras armé, tue et vole de façon délibérée, mais dissimulé derrière une croyance préalablement répandue. Les souffrances engendrées sont moins spectaculaires, moins photogéniques, mais aussi destructrices sur le fond.

Tout cela est ridicule. La faute en est-elle à l’opinion publique passive, aux décideurs intellectuellement corrompus confondant mandat et pouvoir ?

Je ne sais pas. Comme vous je constate l’accumulation de la corruption intellectuelle, de la lâcheté, de la fausse monnaie, de l’inversion des valeurs, de l’absence d’honnête homme pour prétendre aux fonctions nécessaires du pouvoir, de la globalité de la médiocrité ambiante.

Covid aura été le précurseur du bordel actuel. Accumulation de mensonges et de peurs basiques, il a ouvert la porte de toutes les folies.

Il avait été précédé par l’irresponsabilité de l’humanité vautrée dans le plaisir immédiat, oubliant sa dette au passé et sa responsabilité face au futur.

Claude Reichman n’a pas que des amis, en ce qui me concerne je n’ai pratiquement que des ennemis, il n’empêche que j’éprouve beaucoup de plaisir à lire ses articles sur ce blog.

Je suis perplexe, vous le comprenez si vous avez la patience de lire ce billet. Comment cela va-t-il tourner ?  Je crains qu’il faille s’en remettre au hasard, que la situation ait échappé aux hommes.

C’est une chose qui nous arrive individuellement, je crois qu’aujourd’hui elle nous arrive collectivement.

Une pensée pour les musulmans qui je crois disent dans ces cas-là : Inchallah.

Bien à vous. H. Dumas

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Le peuple sait très bien ce qu’il faut faire !

Le peuple sait très bien ce qu’il faut faire !

Je suis bien content. J’ai trouvé dans ma boîte aux lettres le programme de M. Macron pour l’élection présidentielle. Je sais à présent ce qu’il veut faire. Cela se résume en un mot : tout. Et encore, il s’est restreint. «  Dans le contexte imprévisible que nous traversons, présenter un catalogue infini  de mesures ne serait pas crédible », écrit-il. Ce qui ne l’empêche pas de vouloir « bâtir la France de nos enfants et de nos petits-enfants ». Cela fait irrésistiblement penser à la célèbre réplique de Groucho Marx : « Pourquoi me soucier des générations futures ? Ont-elles jamais fait quelque chose pour moi ? »

Soyons sérieux, si M. Macron ne l’est pas. Car c’est bien un catalogue qu’il nous présente. Je comprends pourquoi ce garçon ne dort pas : il n’en a pas le temps. Ceux qui ont suivi son périple en France après la crise des gilets jaunes l’ont entendu débiter les innombrables mesures qu’il voulait mettre en œuvre. Il ne s’est même pas rendu compte que personne ne l’écoutait, tant sa logorrhée était indigeste. Alors, content de lui, il récidive et nous sert la même bouillie pour les chats à l’occasion de la présidentielle. La conclusion est simple : il est inguérissable.

A sa décharge, on peut dire qu’il n’est pas le seul de son espèce dans la classe politique. J’irai jusqu’à dire qu’ils sont tous semblables : d’intarissables bavards coupés des réalités de la vie, tout simplement parce que le monde dans lequel ils ont choisi de vivre est un aquarium, peuplé seulement de poissons, qu’on voit ouvrir la bouche mais que personne ne peut entendre.

Si M. Macron et ses semblables avaient deux sous de jugeote, ils se poseraient une simple question : est-ce que le peuple est capable de comprendre sa vie ? Pour répondre à cette question, il faut se demander à quoi s’occupe le peuple. Il se nourrit, il travaille, il fait des enfants, il les élève, il vote aux élections, il conduit des automobiles, il soigne des malades, il chante, il rit, il se met en colère, il sait qu’il va mourir, il pense à ses ancêtres, il aime son pays. Comment pourrait-il faire tout cela s’il n’était pas capable de comprendre sa vie. Le peuple n’a aucun besoin d’un catalogue de mesures. Il sait très bien ce qu’il faut faire. Il veut simplement que les dirigeants qu’il se donne le laissent vivre en paix et assumer son destin.

Mais alors, ces dirigeants, à quoi servent-ils ? A maintenir la paix civile en ne laissant pas les malfaiteurs pourrir la vie des honnêtes gens. Pour le reste, le peuple peut s’en charger lui-même.

Tout programme politique qui outrepasse ce devoir est à bannir. Il suffit de regarder un chiffre, celui des dépenses publiques. S’il va au-delà du tiers de ce que produit l’activité du pays, il est contraire à l’intérêt du peuple. Au-delà du tiers, commence la dictature administrative, car il n’est plus possible de faire quelque chose sans que la grosse main poilue de l’Etat ne vienne gêner tout le monde et fâcher les gens entre eux. Et finalement empoisonner l’existence de tous au point que le pays ne parvient plus à tenir sa place dans le concert des nations. En France, nous en sommes aux deux tiers de dépenses publique et plus rien ne va.

Un président digne de ce nom aurait des mots simples et forts pour tracer aux Français une voie digne d’être suivie. Ce qu’il devrait dire avant tout, c’est qu’avec lui l’Etat va redevenir modeste, qu’il accomplira ce qu’on attend de lui, mais pas plus. Et que pour le reste, il laissera faire les citoyens. Bien entendu aucun candidat à l’élection présidentielle ne tient ce langage. Parce qu’ils prétendent tous faire le bonheur du peuple malgré lui.

On connaît l’histoire du fou qui porte des chaussures trop petites parce que cela lui fait du bien quand il les enlève. Eh bien, nous Français, cela nous ferait du bien qu’on nous enlève nos élus et qu’on les remplace par des gens modestes et dévoués. L’élection présidentielle devrait servir à cela, et à cela seulement. Sinon, nous allons tous continuer à souffrir et à être mécontents au lieu d’être heureux.

Je prends le pari qu’un candidat qui tiendrait ce langage pourrait obtenir une majorité de suffrages. A la simple condition de s’exprimer clairement. Comme le recommandait Boileau. A cet égard, on n’a pas dit mieux depuis.

Claude Reichman

 

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Poutine face à la conscience des hommes

La quatrième semaine de l’invasion de l’Ukraine par Poutine n’est pas encore terminée et déjà il est face à la conscience de l’humanité.

Il s’agit d’une situation exceptionnelle, jamais connue.

La résistance des Ukrainien, ordinaire, non planifiée, non intellectualisée, irrationnelle, démesurée, à mille lieux de nos doxas, inaccessible à nos technocrates, primaire, sans courbe et sans camembert, limite l’action de Poutine à deux solutions seulement :

          – Soit il rase l’Ukraine, il tue des milliers de personnes, il gagne sa guerre, il se met et il met son pays au ban de l’humanité.

          – Soit il retire ses troupes, mais alors il perd probablement le pouvoir en Russie, et il laisse à son pays une facture en dédommagement qui va lui faire très mal.

Autant dire qu’il est salement coincé le Rambo de la Taïga.

Plus le temps passe, plus le piège se referme sur lui. Il va falloir qu’il se décide vite, mettons dans la semaine qui vient. Après les dès seront jetés et la suite connue. Il devra quitter la planète, comme l’ont fait ses prédécesseurs fauteurs de folles guerres.

Mais ce n’est pas tant lui qui nous intéresse, c’est la survenance de la conscience des hommes, ou du moins son expression planétaire quasi instantanée. Quatre semaines, ce n’est rien.

Cette conscience a toujours existé, c’est elle qui fait face aux hommes de pouvoir, aux prédateurs, depuis la nuit des temps. Sans elle l’homme n’existerait plus, sa violence l’aurait autodétruit. Mais, jusqu’à aujourd’hui il lui fallait des siècles pour s’exprimer.

C’est à l’informatique, aux liens sociaux, aux GAFA si décriées, aux libertariens qui les ont créées, que nous devons la fulgurance soudaine de l’expression de la conscience des hommes.

On comprend pourquoi les hommes de pouvoir, ceux qui n’ont pour objectif que dominer les autres, avec ou sans sincérité quant à leurs projets, n’apprécient que très peu ces GAFA et toutes les organisations, petites comme la nôtre, gigantesques comme certaines, qui libèrent et expriment la conscience universelle.

Ce constat ne justifie pas le sacrifice des Ukrainiens, mais il en fait un nouveau peuple élu qui va marquer notre histoire. C’est étrange cet évènement, là sous nos yeux incrédules, blasés, désespérés, vaincus.

La question qui se pose : Les hommes des Etats vont-ils accepter sur eux cet œil de Caïn que sont les réseaux sociaux ou vont-ils tout faire pour l’éradiquer ?

En France, les hommes de l’Etat vont-ils cesser la guerre civile qu’ils ont déclenchée à travers le pillage fiscal et redonner liberté et prospérité au pays en rasant Bercy, ou vont-ils au contraire saborder notre pays ?

Ils sont face au même dilemme que Poutine et il n’est pas improbable aujourd’hui que les sacrifiés fiscaux se mettent à résister en prenant exemple sur l’Ukraine, en prenant conscience que l’imposition excessive, interdite par notre constitution, est un acte de guerre intolérable.

Le jeu s’ouvre, le génie est sorti de la lampe.

L’oppression par les armes ou par l’impôt est face à la conscience des hommes, merci à internet.

Bien à vous. H. Dumas

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De la théorie à la pratique… enfin, nous y sommes.

Le réel, la vérité, rejoignent la démonstration que nous développons ici depuis 12 ans.

Que dit-on ?

Que le pillage des forces vives de notre pays est un fait.

Que la propagande égalitariste génère une croyance aveugle au service de ce pillage et permet de tuer en se donnant bonne conscience.

Que le capital, quel qu’en soit le propriétaire momentané, est un bien commun qui doit être protégé, sans lequel notre nation ne peut que devenir dépendante, être acculée à la misère pour tous, être une proie pour les plus puissants.

Jusqu’à ce jour nous étions désespérément seuls.

Deux évènements viennent éclairer nos actions, les justifier.

  1. Le pillage fiscal est une arme de destruction massive

Face à l’offensive délirante de la Russie contre l’Ukraine – je ne parle pas des causes que je ne connais pas, mais uniquement de l’inacceptable guerre déclarée par la Russie – dont la barbarie est totale, inhumaine, le monde occidental répond par la privation des biens des dirigeants et oligarques Russes.

Ce sont évidemment les services fiscaux des différents pays agissants qui donnent les moyens et les méthodes pour déposséder la Russie de son capital.

L’ensemble de ces pays, et la France en particulier, opposent donc aux chars et canons de la Russie, des saisies et confiscations, ils considèrent donc que la confiscation des biens tue aussi surement que les canons.

Le résultat, quel que soit le motif avancé — aide à un pays en difficulté ou égalitarisme mal compris — est bien que celui qui est dépossédé subit une violence égale à une agression physique, à un bombardement.

Ce point toujours contesté par les agents mortifères de Bercy, par les tribunaux, par les hommes politiques, par les croyants en l’égalitarisme qui tuent sans remord, est aujourd’hui acté, et définitivement.

  1. La preuve de l’hégémonie de cette pensée mortifère

J’ai reçu, avant-hier, le jugement rendu le 7 mars 2022 dans l’affaire Fournel et autres.

Fournel est le directeur national des Services Fiscaux, donc de Bercy.

À la suite des agressions injustifiées que je subis de la part du fisc depuis vingt ans, j’ai déposé une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui, non-assistance à personne en danger, et concussion, contre ce monsieur, son directeur départemental et l’agent qui avait signé une rafale de mises en demeure. Le lien.

A l’audience je n’ai pas déposé de conclusions complémentaires, ma plaidoirie a été verbale telle que la loi y autorise, donc l’enregistrement en étant interdit il ne reste aucune trace de ce que j’ai dit. Je considère cela comme scandaleux… mais bon. J’en ai gardé le canevas, que je vous joins.

Si vous avez un peu de temps, prenez connaissance du jugement.

Comme vous pouvez le constater, la magistrate, Mme LACAULE, a tout analysé et saisi, la problématique évidemment mais aussi mes arguments y compris les finesses destructrices du fisc en même temps que mon exacte situation. Cette personne est d’une intelligence et d’une compétence remarquable.

Pourtant elle affirme : “… les époux Dumas n’ont jamais été potentiellement victime d’un crime ou d’un délit contre leur intégrité corporelle…”

On pourrait dire, s’il restait de la place pour un sourire, qu’elle a une guerre de retard.

Dans l’esprit de cette magistrate intelligente, la confiscation des biens, arme létale contre la Russie, n’a rien de scandaleux employé contre des Français. De quoi je me plains ? Puis-je faire remarquer que, contrairement à Poutine, je n’ai tué personne… et que je ne dois rien au fisc.

Elle ne s’est même pas prononcée sur l’inexistence des PV d’oppositions à contrôles fiscaux mis en avant par mes soins, qu’elle avait l’obligation d’analyser et de juger…

Lobotomisée par la propagande et sa croyance liée, elle s’est rangée, bon petit soldat, derrière le lobby technobureaucratique, au service des fonctionnaires, des pillards du capital de la France pour jouir et dépenser sans compter, sans aucun respect pour la vie de ceux qui produisent ce capital, qu’elle tue sans même s’en apercevoir… enfin, je l’espère pour elle, car dans le cas contraire…

Dans ce jugement, les amateurs de graphologie pourront s’amuser à analyser la signature de la greffière…

Tout est dit : tout reste à faire

Aujourd’hui la première mission qui s’impose consiste à faire comprendre aux français que le pillage fiscal est effectivement une arme de destruction totale, employée par une partie des Français contre l’autre, que nous sommes au plus profond d’une guerre civile invisible à ceux qui croient en profiter, mais qui affaiblit tellement le pays qu’elle va entrainer sa perte.

La deuxième mission est de redonner au capital sa place, entre les mains de ceux qui savent le créer et le faire fructifier. Avec un accès partiel mais juste pour ceux qui, sans faire partie des initiateurs, aident par leur travail à son développement.

Notre société a un problème structurel lourd.

Souvenons-nous de 1789. A cette époque les Français souffrent aussi d’un problème structurel, l’église, les corporations et la noblesse pillent et mettent en esclavagisme la population, tout en affirmant être au service des plus humbles.

Certains alors pensent que tout irait bien, si seulement les élites étaient remplacées et mieux choisies.

D’autres ont compris que sans un bouleversement structurel total rien ne changerait, l’oppression resterait et la misère continuerait à proliférer.

Ce fut violent, mais les tenants du changement ont gagné… un siècle plus tard…

Nous en sommes là, au constat d’échec et au début du siècle qui portera le changement. Espérons que l’accélération du temps liée au progrès technique va nous aider.

Ce qu’il faut :

Une imposition sur tous les revenus, sans exception, du travail ou du capital a hauteur de 20% toutes impositions comprises.

Une imposition de 10% sur toute les dépenses (TVA)

Aucune autre imposition. Une activité de l’Etat limitée à la police, l’armée et la justice.

Une justice qui garantisse l’équité des règles économiques, le respect du consommateur, l’interdiction des monopoles.

La responsabilisation, par la privatisation, de toutes les activités de la société, la protection du capital par le respect absolu de la propriété privée.

L’équilibre sociologique par le respect total, sans exception, de la liberté d’expression.

Les mêmes droits pour tous face à la justice, y compris pour ceux qui pourraient être coupables de fraude fiscale.

Les moyens

C’est un long parcours qui commence aujourd’hui grâce à la révélation de la vraie dangerosité du fisc.

Le fait qu’enfin la mesure du pillage fiscal, sa puissance meurtrière, soit donné à la vue de tous par ceux-là mêmes qui le pratiquent à l’occasion de son usage guerrier actuel n’est pas suffisant.

La compréhension que ce n’est pas la dépense incontrôlée qui tue notre pays, qu’elle n’est que la conséquence d’un pillage licite, d’une guerre civile occulte menée par Bercy aux profits de privilégiés incompétents, irresponsables, dont il faut neutraliser les déviances, est un évènement essentiel.

Une seule association significative, Contribuables Associés, prétend défendre les contribuables. La démarche de cette association a eu une justification en son temps, aujourd’hui de façon pathétique elle se trompe de cible et passe plus de temps à faire la quête qu’à se battre efficacement.

Il faut donc organiser la structure de la reconquête.

Je vous propose une réunion constitutive pour mettre en œuvre une association dédiée à cette cause.

Si nous sommes plus de dix ce jour-là, on démarre. Dans le cas contraire…bof.

CONVENONS DU LUNDI 11 AVRIL A PARIS

Le lieu sera indiqué ultérieurement

Mon mail pour l’envoi de la confirmation de votre présence

sete@groupe-henri-dumas.com

A bientôt si nous arrivons au chiffre raisonnable de dix participants.

Bien à vous. H. Dumas

 

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Le monopole de la Sécu est un mort-vivant !

Le monopole de la Sécu est un mort-vivant !

Il y a, en France, un vague consensus sur le constat que l’Etat dépense trop. Mais on ne se mobilise pas le moins du monde sur l’idée qu’il faut réduire les dépenses. Certes elle est évoquée dans nombre de discours ou d’interviews, mais cela n’a pas plus de sens qu’un dicton populaire lancé dans la conversation pour faire plaisir à tout le monde. « Beau temps pour la saison », ou « Yen a marre de la pluie » ne vous mettent pas mal avec un auditoire. Et la vie continue.

En vérité, l’excès de dépenses publiques a pour conséquence inévitable la paralysie démocratique du pays. Quand l’Etat contrôle plus de la moitié de la vie économique, le pays ne peut plus se réformer. Et c’est exactement ce qui nous arrive en France. J’ai participé activement, depuis plusieurs décennies, à la vie politique et sociale de la France, et s’il fallait faire le bilan de ces actions, je dirais, en citant Jacques Bainville : « Au fond, tout a toujours mal marché. »

Tout, sauf ma bataille contre le monopole de la Sécurité sociale. Certes, le monopole vit encore dans la vie de tous les jours, mais il est mort dans les lois et plusieurs centaines de milliers de travailleurs indépendants vivent en dehors de sa contrainte, sans être vraiment inquiétés par les sbires de l’Etat. En fait, le monopole est une sorte de mort-vivant à qui l’on a oublié de fermer les paupières.

Nous ne pouvons toutefois pas nous satisfaire de cette situation ambigüe. Car il manque encore cet élan de liberté qui devrait gagner tout le pays et inciter chacun à entreprendre. Nos compatriotes vivent toujours dans la morosité des temps qui s’achèvent, sans qu’on aperçoive les contours des temps nouveaux.

Je n’ai pas le moindre doute sur l’évolution de la situation. A moins que la France quitte l’Union européenne, la liberté sociale va s’imposer dans les prochains mois. Tout simplement parce que l’Etat ne parvient plus à endiguer la pression de la liberté. Pour ne citer qu’un exemple, il vient de faire voter une loi qui exonère certains résidents en France, et qui y travaillent, de l’obligation de s’affilier au régime français de sécurité sociale conformément à l’article L 111-2-2 du code. L’article premier de la Constitution française disposant que « la France assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens », chacun peut désormais se réclamer de ce principe et s’extraire du monopole.

Il est très intéressant de constater qu’une fois de plus les grandes choses se font souvent par des chemins de traverse. Il en est ainsi de la plupart des grands arrêts de jurisprudence, que l’on baptise du nom de leur bénéficiaire qui passe ainsi de l’anonymat à la célébrité simplement pour avoir réussi à faire valoir son droit.

Nous sommes là en présence de l’effet Schabowski, que j’ai évoqué dans un récent article. Cet apparatchik d’Allemagne de l’Est a, d’un seul mot, jeté des millions de ses compatriotes vers la liberté occidentale. Il a simplement déclaré que le franchissement du mur de Berlin pouvait se faire immédiatement, alors que son gouvernement prévoyait de tergiverser encore. Schabowski n’y croyait plus, tout comme les gouvernants français d’aujourd’hui ont renoncé aux soins palliatifs pour le monopole.

Nous avons quand même perdu vingt-huit ans, puisque les directives européennes fixaient la fin du monopole au 1er juillet 1994. Et ces vingt-huit ans ont gravement blessé la compétitivité française, et du même coup la paix sociale. Une fois de plus, notre pays a eu de mauvais dirigeants. On attend toujours l’homme ou la femme qui, s’exprimant en termes simples et clairs, fixera la ligne politique qui sauvera le pays et la maintiendra sans faiblesse tout le temps qu’il faudra.

L’élection présidentielle pourrait être l’occasion d’un tel sursaut. Force est de reconnaître qu’aucun des candidats ne parle un tel langage. Eric Zemmour le fait, mais dans des termes qui fixent le destin de la France entre ses frontières, alors qu’en ce 21e siècle, c’est le monde entier qui est notre espace naturel, comme celui de toutes les autres nations. Ce qui ne doit nullement les conduire à se dissoudre, mais au contraire à se renforcer des bienfaits de la concurrence.

Les jeunes Français aiment jouer aux flippers. Ils ont tous lu sur l’écran de la machine cette formule tellement parlante : « It’s more fun to compete. » Ils doivent savoir qu’aux USA les dépenses publiques ne représentent que 36 % du Pib, contre 56% en France (avant le covid, et 62 % après). Et que pour concourir avec succès, il ne faut pas porter les lourds brodequins de l’Etat providence. Je n’ai jamais cessé d’y penser pendant les décennies de mon combat !

Claude Reichman

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Malédiction

La France n’a pas de chance. Enfin, heureusement que les Français possèdent au plus haut niveau cette insensibilité face à la réalité qui leur permet de croire que c’est la faute des autres, ou de pas de chance, s’ils sont, depuis déjà longtemps, systématiquement du côté des perdants.

Tout observateur un peu objectif pourrait pourtant constater que leurs hommes de l’Etat pillent les forces vives du pays de toutes les manières possibles — impôts, irrespect de la propriété, irrespect du capital, de la liberté, de l’initiative, etc… — tout cela pour acheter les électeurs de leur démocratie tuyau de poêle.

Cette hémorragie — orchestrée par la fine fleur cultivée à l’ENA qui se goberge sous les yeux attendris d’une presse lobotomisée — a depuis plus de quarante ans laminé l’économie du pays aujourd’hui entre les mains des pleureuses patentées que sont les syndicats, les intellectuels de pacotille et la masse ignare.

Conclusion

Les plus hauts gradés de l’armée française avertissent qu’ils ne sont pas capables de soutenir une guerre de haute intensité !!!

Sans pour autant que l’on nous explique ce que serait une guerre de base intensité, nous apprenons donc, à l’occasion de la guerre en Ukraine, que si nous sommes amenés à guerroyer, ou simplement à nous défendre, nous ne pouvons le faire que… mollo.

Pendant ce temps

Notre Président, sortant d’une guerre imaginaire contre un virus qu’il a largement perdue, s’agite frénétiquement à l’occasion de la guerre voisine bien réelle, dont l’intensité pour le boétien que je suis parait haute.

Moulinant des deux bras, il déverse des tonnes de faux billets sur ceux que les mesures qu’il préconise vont ruiner. Tout en papotant secrètement avec les belligérants pendant des heures, sans aller sur place évidemment.

Mais ce n’est pas tout

Il se trouve que candidat à sa propre succession, sa campagne électorale consiste direct en un gros lâché de faux billets pour conforter ses achats de votes.

Il faut dire qu’avec tout le temps qu’il passe à papoter il est bien obligé d’aller droit au but s’il veut garder sa planque.

Bercy lui a dit : “vas-y, t’inquiètes, y a encore à tondre.”  Ils sont tous deux largement familiers entre eux, car si complices…

Où allons-nous ?

Avec une armée qui n’est pas apte à affronter une guerre de haute intensité, mais aussi avec une justice qui ne peut pas se dépatouiller d’une injustice de haute intensité, d’une éducation nationale qui est engloutie par une inculture de haute intensité, d’un système de soins qui s’écroule face à des épidémies de haute intensité, etc…

Seul Bercy parait à l’aise dans son exercice de pillage de haute intensité. The consequence of the led study closed around 8.2 % of entering rookies, having and using fake id boss . The quantity of first-year understudies with fakes was 32% more after the fall semester .It’s quite simple for them to find a phony ID store after summer grounds where they meet different understudies who have proactively bought and are utilizing fakes.

Mollo, mollo…

C’est notre rythme, mais ce n’est pas celui du monde.

Car ce monde, entre nous, ce n’est pas l’escarmouche ukrainienne qui le motive mais bel et bien la place de leader des occidentaux qu’il convoite.

Doucement, pendant que Macron “macronne”, que Biden “bidonne”, en face les alliances se font, les guerriers de haute intensité s’ébranlent.

En gros, ils sont six milliards et nous un.

Six milliards qui ont faim, dont l’ambition est de manger à notre table, si intensément qu’il n’est même pas sûr qu’ils nous laisseront des miettes.

On peut dire, en ce qui nous concerne, que les carottes sont cuites car, toujours de l’avis des spécialistes, pour assumer une guerre de haute intensité qui pourrait, peut-être, nous permettre de sauver notre peau, il faudrait des années de préparation. Oui mais, où sont les sous ? Où sont les énergies ? Partis, pillés puis dépensés par Bercy pour acheter les votes des électeurs au profit de nos élus gros et prospères.

Malédiction

Bien que ce soit trop tard pour influer sur notre avenir particulièrement sombre, force est de constater que les élections présidentielles arrivent et que pas un seul candidat n’évoque la situation telle qu’elle se présente.

Au point où nous en sommes, je propose une teuf géante dans l’attente de l’ouragan qui va tout emporter. Ce serait un acte de lucidité.

Lucidité, lucidité, un mot à oublier très vite, tant il fait mal…

Bien à vous. H. Dumas

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La saisie des biens est un acte de guerre

Bruno Le Maire, dont la finesse n’est pas légendaire, a enfin avoué que la saisie des biens d’un individu est un acte de guerre, aussi que Bercy est le bras armé de ces actes de guerre, que cet organisme hideux est même d’une grande compétence à ce sujet.

Citons la presse :

“Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe”, a déclaré Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, estimant que les sanctions économiques de l’Union européenne et des Etats-Unis prises contre la Russie étaient d’une “efficacité redoutable”.

“Nous allons livrer une guerre économique et financière totale à la Russie. Nous visons Vladimir Poutine mais le peuple russe en subira aussi les conséquences”, a indiqué le ministre de l’Economie ce mardi matin sur France Info, indiquant qu’une nouvelle série de sanctions économiques est en préparation si cela s’avère “nécessaire”.

Bruno Le Maire a également expliqué qu’une “task force” a été mise en place afin de “repérer l’ensemble des oligarques russes qui se trouveraient en France leurs biens, leurs avoirs” pour pouvoir “les geler, les saisir”.

Cet aveu est accablant et éclaire ce qui ce passe en France. Soudain l’histoire fait la démonstration que ce que nous disons sur ce blog est la stricte vérité : “Une partie de ce pays a déclaré la guerre à l’autre et la pille”, ce n’est pas une vue de l’esprit, c’est une guerre civile.

L’organisme Bercy est un criminel de guerre.

Les excuses mises en avant par Bercy et ceux qui se rendent coupables de ces actes de guerre contre les français actifs, URSSAF, caisses de retraite, hommes politiques, etc…, qui lèvent des impôts démesurés, n’y changent rien : ce sont des criminels de guerre.

Ils peuvent, tout comme Poutine, se draper dans leur dignité, s’appuyer sur une partie de la population qui, aussi comme pour Poutine, leur trouve des circonstances atténuantes, il n’en reste pas moins vrai qu’ils trahissent la base de notre société : la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Dans ses articles 13 à 17 ce document fondateur du monde occidental, issu des lumières, n’est pas équivoque.

Art. 13. Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

 Art. 14. Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

 Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

 Art. 16. Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

 Art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

Nous constatons sur ce blog, et nous en apportons toutes les preuves, que Bercy saisit délibérément des sommes indues, que l’URSSAF est le plus gros générateur de faillite, que les collectivités dépossèdent les propriétaires à l’aide des lois sur l’urbanisme, que c’est sans leur offrir la possibilité de se défendre, par lettre de cachet et après les avoir dévalorisés en les traitant de “fraudeurs fiscaux”, que Bercy et les autres criminels de guerre perpètrent contre certains français cette guerre civile pratiquée par ces méthodes de guerre qu’aujourd’hui Bruno Le Maire définit comme “d’une efficacité redoutable”.

 Ce blog, traqué par Bercy et par la justice de ce pays qui usurpe son nom, est parfaitement légitime lorsqu’il dénonce ces exactions, dont le poids exorbitant de l’impôt qui est déjà par lui-même un acte de guerre contre la population. Il est dans la droite ligne de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen lorsqu’il se bat judiciairement contre cette oppression.

Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.

Depuis des années l’ennemi de la France est à Bercy. Il est d’une “efficacité redoutable” et il “provoque l’effondrement de l’économie française”. La lutte contre lui est dure mais légitime.

 Cette guerre civile va se perpétuer puisque nul candidat n’en a pris conscience, et que la résistance désespérée des victimes qui se fait dans l’anonymat le plus complet est remarquable. Que chaque jour se lèvent des résistant courageux qui se battent et créent des richesses qui alimentent les pillards.

La guerre en Ukraine, si elle ne dégénère pas en guerre mondiale et indépendamment des horreurs qu’elle provoque, aura permis de mettre chez nous un peu d’ordre moral : Bercy s’est enfin assumé pour ce qu’il est, un criminel de guerre.

Nous n’avons plus qu’à en tirer les conséquences et à passer à l’acte. En ce qui me concerne, sur ce thème j’ai plusieurs procès en route, à la lumière de cet aveu de Bercy nous allons pouvoir constater si jusqu’à aujourd’hui la justice s’est fourvoyée accidentellement ou délibérément. Puis, nous aviserons….

Bien à vous. H. Dumas

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Les futurs nazis vous disent merci !

Les futurs nazis vous disent merci !

La guerre d’Ukraine n’a lieu que parce que la Russie est une dictature. Certains en France ont vanté Poutine en qui ils voyaient le défenseur de la chrétienté face à l’islam. Ils se sont trompés pour une raison simple, qu’ils auraient dû connaître : un dictateur ne défend jamais que son pouvoir.

Poutine s’est fait le défenseur de l’islam chiite parce qu’aux marches de son empire c’est l’islam sunnite qui le combattait. Il a sauvé le régime alaouite (une branche du chiisme) d’Assad pour cette raison et parce que cela lui donnait un port en Méditerranée. Il n’y a rien de doctrinal dans tout cela. Le pouvoir est au dictateur ce que le poumon était aux médecins de Molière.

Poutine est un avatar de l’histoire. Il s’est installé dans un fauteuil laissé vacant par le communisme. Il n’a rien fait d’autre que s’occuper à installer et consolider son pouvoir, alors que la mission d’un chef d’Etat postcommuniste aurait dû être d’instaurer en Russie une démocratie libérale. Quel que soit son successeur, c’est ce qu’il devra faire. La Russie appartient à l’Occident, elle doit s’y rattacher.

Tout ce qui nous éloigne de cette évidence est dramatique. Ce sont des morts, des souffrances, des destructions, des régressions de la civilisation inutiles. Plutôt que la fin de l’histoire, Fukuyama aurait dû s’attacher à étudier la fin du communisme et ce qui allait tenter de le remplacer. La liberté ne triomphera jamais aisément chez l’homme. Tout simplement parce que dans le fond de lui-même il n’est qu’un chimpanzé belliqueux et qu’il suffit souvent d’un seul individu pour provoquer une bagarre générale.

Les conditions de la paix et du développement économique sont connues. Elles incluent une politique d’armement inspirée des Romains : « Si vis pacem, para bellum. » On n’a jamais trouvé mieux. Mais ce qu’on n’a pas vraiment trouvé, c’est la maîtrise d’une situation où une grande puissance dispose de l’armée la plus puissante et des armes les plus redoutables. Elle doit à la fois faire en sorte de faire régner un ordre démocratique et la paix entre les nations et ne pas s’ingérer abusivement dans la liberté et l’indépendance des deux cents pays du monde. « Vaste programme ! » aurait dit le général de Gaulle.

C’est à ce dilemme que sont aujourd’hui confrontés les Etats-Unis. Leur tendance récente – et d’ailleurs ancienne – les pousse à l’isolationnisme, mais quand le sort de l’univers est en jeu, ils ne peuvent finalement pas se dérober. On l’a bien vu avec la deuxième guerre mondiale, dans laquelle ils sont entrés sans l’avoir vraiment voulu, même si Roosevelt pensait que c’était inéluctable.

Dans le ciel d’Afrique, un chasseur américain et un chasseur russe s’affrontent et finissent par s’abattre l’un l’autre. En les voyant tomber, un vieux singe dit pensivement à sa guenon : « Eh bien, bobonne, tout est à recommencer ! ». C’est une histoire qu’on racontait dans les années cinquante, quand l’affrontement entre l’Amérique et l’URSS faisait craindre le pire. Aujourd’hui, on ne sait plus vraiment quelle histoire raconter quand on en est à redouter une guerre nucléaire. Car même les singes ne sont plus très nombreux sur la planète (quelques centaines de milliers) et ils seraient évidemment vitrifiés comme tout le monde.

Jusqu’à présent, les Occidentaux ont fait preuve de sang-froid. Ils doivent garder leurs nerfs tant que Poutine ne sera pas devenu inoffensif. Et c’est alors qu’il faudra faire preuve d’intelligence, d’esprit prospectif et de connaissance de l’histoire récente, c’est-à-dire de l’histoire des deux derniers siècles.

Le pire danger pour l’homme, c’est la toute puissance de l’Etat. Bien entendu, l’Etat doit pouvoir faire face à ses missions régaliennes, mais cela ne demande pas un budget supérieur au tiers de ce que produit le pays. C’était d’ailleurs la conviction du général de Gaulle et j’ai entendu Chirac raconter que, jeune secrétaire d’Etat à l’économie et aux finances, il avait entendu le chef de l’Etat le lui dire.

Méditons ces lignes lumineuses de Friedrich Hayek : « Une fois que le secteur commun, où l’Etat est maître de tous les moyens, dépasse une certaine proportion de l’ensemble, l’effet de son action domine le système tout entier. L’Etat a beau ne contrôler directement que l’usage d’une partie des ressources disponibles, l’effet de ses décisions sur le reste de l’économie devient si grand qu’il contrôle indirectement presque tout. En Allemagne, par exemple, les autorités centrales et locales contrôlaient en 1928, d’après une revue officielle allemande, 53 % du revenu national. En pareil cas, ces autorités contrôlent presque toute la vie économique de la nation. Alors il n’y a guère de fin individuelle dont l’achèvement ne dépende de l’action de l’Etat, et l’ « échelle sociale de valeurs » qui guide l’action de l’Etat doit embrasser pratiquement toutes les fins individuelles. » (La route de la servitude). On comprend ainsi que le nazisme n’a eu aucune difficulté à contrôler la société allemande !

Partout dans le monde, les hommes de la liberté doivent se battre pour maintenir l’Etat dans ses limites. Il en va de la paix du monde, et même de sa survie. Aujourd’hui, en France, se déroule une campagne pour choisir le président de la République. Je n’ai à ce jour entendu aucun candidat tenir un tel langage. Sont-ils donc des nazis en puissance ? Bien sûr que non. Mais les futurs nazis pourront les remercier !

Claude Reichman

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Un renversement d’alliance est-il possible ?

Tout dans notre vie dépend de l’angle de vision.

En photographie cela se résume à la profondeur de champ : lorsque ce qui est proche est net ce qui est loin est flou et réciproquement, le tout amplifié par l’absence de lumière.

Adapté à notre cerveau cela revient à constater que les évènements du présent tendent à nous accaparer au détriment de la perception de l’avenir, qu’au contraire l’observation de l’avenir impose de s’affranchir du poids du présent, que pour naviguer au mieux dans ce décalage de perspective notre cerveau a lui aussi besoin de “lumière”, chose dont aucun de nous ne peut être sûr, c’est notamment mon cas.

Donc, avançons avec précaution.

Le présent en Ukraine évoque les conséquences d’un conflit indépendantiste larvé, vieux de huit ans, dont la responsabilité serait comptabilisée à l’alliance atlantique, à son hégémonie et à sa perversion qui l’ont amenée à soutenir le diable en la personne d’un groupuscule nazi qu’elle a favorisé pour qu’il accède au pouvoir.

Un homme bien sous tous rapports, Poutine, vole au secours des indépendantistes maltraités. Il prétend chasser en quelques jours les usurpateurs et mettre de l’ordre.

Objectivement, ça merde un peu pour lui, il monte en puissance, ça fait désordre, l’alliance atlantique ne bouge pas mais elle le sanctionne à l’aide de manœuvres économiques improbables basées sur sa monnaie de Monopoly qui vont la décimer elle-même.

Vue sous cet angle, la guerre ne peut que prendre de l’ampleur. Rapidement au taquet économiquement, l’alliance atlantique n’aura pas d’autre choix que de rentrer dans le conflit pour sauver sa peau, générant alors un gigantesque bordel illisible à mon niveau parce que les connexions seront beaucoup trop nombreuses.

Une mise au point sur l’avenir simplifie la réflexion.

L’alliance atlantique, tout particulièrement son mentor l’Amérique, enfin les USA, donne l’impression d’avoir remplacé le juif dans le subconscient de l’humanité. L’américain est unanimement reconnu comme un complotiste, prédateur, sans scrupule, riche sans travailler, prétentieux évidemment, en clair : imbuvable au point qu’il mérite d’être rayé de la carte du monde.

Les compétiteurs prétendant à cette œuvre salutaire sont légion, mais jusqu’à ce jour discrets si l’on veut bien ne pas s’attarder sur M.  Kim Jong-un.

Ce pourrait-il que le premier compétiteur crédible soit M. Poutine ?

Cette perspective change la vision du drame Ukrainien.

Poutine, gavé de matières premières mais un peu au large dans un trop vaste pays, avec des voisins tassés comme des sardines, démarrerait le premier dans la course à l’éradication de l’Amérique et des Américains pour sauvegarder les privilèges de ses terres et tenir à distance les futurs envahisseurs voisins.

L’Ukraine et la facile campagne menée pour l’envahir lui donnerait un statut de guerrier derrière lequel le reste du monde se rangerait.

C’est objectivement raté, ses copains se débinent, notamment la chine qui pourrait même rapidement devenir son meilleur ennemi.

Mais Poutine n’est pas qu’un lutteur de foire, c’est aussi un affairiste avec de larges moyens.

La désintégration de l’Américain, qui commence par celle de ses complices et associés européens, vaut bien quelques compromis stratégiques.

L’Ukraine en sera un.

Déçue par l’alliance atlantique qui finalement ne s’est pas engagée pour la protéger, l’Ukraine peut changer de crémier.

Dans ce cas, est-il ridicule d’imaginer que Poutine, Erdogan et Zelensky, qui sont 260 millions, scellent une alliance ?

Alors que pendant ce temps l’alliance atlantique plonge, se dissout dans une faillite profonde dont ses billets de Monopoly ne la protègeront pas.

Imaginée ainsi, la guerre en Ukraine ne devrait pas durer et la réconciliation sera émouvante…. Les souffrances seront aussi vite oubliées que celles qui ont suivi nos propres guerres.

Bien à vous. H. Dumas

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Les limites de la liberté de penser

Bukinov en couvrant les meurtres de Poutine, en les expliquant par je ne sais quelles querelles qu’il solutionnerait de la sorte, par des motifs de géopolitique inacceptables, en ignorant le crime de guerre que constitue un déplacement massif de population et ses bombardements, en confondant liberté de la presse incluant des positions que l’on n’approuve pas et censure, dépasse-t-il les limites de la liberté de penser ?

Oui, assurément.

Dois-je l’exclure de ce blog ?

Dans l’idée que toute action est précédée d’une pensée, que donc tout meurtrier a formalisé son meurtre avant de l’exécuter, la censure s’impose.

Mais je ne censurerai pas Bukinov, dont ce n’est pas le nom, parce que ce rôle revient à l’histoire.

Ceux qui se trompent doivent en payer le prix. Bien prétentieux serait celui qui prétendrait connaître l’histoire avant son déroulement.

Cette inconnue n’empêche pas l’engagement, c’est même ce qui en fait en réalité sa force, sa valeur.

Lenine se trompait lourdement, Marx a sa part de responsabilité, à eux deux ils ont tué par millions. L’histoire les a jugé.

Le monde libéral occidental est-il également fautif, les acteurs économiques pareillement, tous les penseurs humanistes oubliant l’économie aussi ?

Je ne le crois pas, même lorsque je me bats contre la technobureaucratie qui n’a pas de frontière, dont le remarquable russe Sakharov dénonçait la malfaisance en son pays communiste.

Donc, oui Poutine est un vulgaire assassin, qui tue des innocents, ceux qui adhèrent à ses méthodes paieront la facture comme les nombreux français qui ont adhéré aux mêmes méthodes d’Hitler.

M. Bukinov je ne vous censurerai pas, par principe, sans être sûr d’être dans le vrai, mais vous devriez le faire vous même, votre position n’a pas sa place sur ce blog.

Par contre je peux comprendre que l’on puisse avoir de l’amitié pour un Russe, ce peuple a évidemment des composantes humanistes, sont-elles majoritaires ? Nous verrons.

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Similitudes ou approximations

Mr Dumas,

Poutine ne veut discuter qu’avec Macron.

« Erreur, Macron cherche à discuter qu’avec V. Poutine qui l’entend. »

Comment s’en étonner ? Ce sont les mêmes.

« Assimiler Macron et Poutine comme les mêmes vis à vis de leur peuple est un raccourci qui est à pleurer. Les cultures sont différentes, les parcours aussi, et surtout las acquis de l’un ou l’autre pour leur peuple. Vous avez une vision beaucoup trop occidentale des choses et vous épousez sa propagande et ses mensonges et ses silences . »

Deux fanfarons, entourés d’une clique d’apparatchiks qui se pensent les maîtres du monde, pour lesquels, peut-être à juste titre, leur peuple ne vaut que comme chair à pâté.
Que penser de ces jeunes appelés russes abandonnés en plein hiver et en pleine boue au milieu d’immenses espaces, coincés dans leurs camions sans chauffage et sans nourriture, qui vont être anéantis, qui vont perdre leurs jeunes vies, en croyant servir une juste cause ?

« Avec tout le respect que j’ai pour vous, vous racontez n’importe quoi. Sur l’affaire des conscrits russes engagés dans l’opération militaire actuelle en Ukraine, il s’agit d’une faute et d’une enquête ouverte actuellement en Russie pour savoir qui a ordonné cela. Car l’injonction de V. Poutine était de n’avoir qu’une armée d’engagés militaires opérant en Ukraine. Les jeunes conscrits repérés, et vivants ont été rapatriés fissa en Russie. »

Il est probable que l’histoire retiendra qu’ils ont été dupes d’une manipulation de quelques profiteurs qui volent leurs parents et eux-mêmes depuis des siècles.

« Arrêtez votre émotion, c’est l’histoire de l’humanité entre cadres d’Etat et subalternes. »

Ce n’est pas depuis le mois dernier que l’élite russe trahit son peuple, l’oppresse et l’engage dans des aventures malhonnêtes avec pour seul objectif l’idée malsaine de dominer le monde.

« Vous dites encore n’importe quoi ! Effectivement, V. Poutine aurait pu se contenter de sécuriser les régions Est de l’Ukraine, mais il doit s’assurer d’abord que tout doit cesser des exactions issues de la partie Ouest du même pays encouragé par nos forces de l’OTAN, mais aussi d’épurer les bataillons de représailles, irréductibles nationalistes nazis ou apparentés très présents dans la partie Est qui vont se battre jusqu’à la mort ou à défaut terminer en Sibérie pour les survivants et pour longtemps. Car ces gens ne font qu’exactions contre les populations russophiles de l’Ukraine. Il doit s’assurer enfin que les accords de Minsk soient respectés. Mr Dumas, je vous soupçonne de ne même pas savoir de quoi vous parlez ! »

Ce n’est pas depuis le mois dernier que Bercy, prenant la suite des intendants véreux, pille les français. Les blessures physiques en moins, je ne vois pas de différence entre une bombe qui ravage vos biens et un contrôle fiscal inique qui produit le même résultat.
D’abord vous êtes dévalorisé, là traité de nazi, ici de fraudeur fiscal. Puis l’indifférence populaire voire le consentement lâche et silencieux qui accompagnent ces accusations vont suffire pour signer votre anéantissement , votre exécution qui se prétendra exemplaire.

« Là vous êtes dans mon jardin que j’ai exprimé lors de mon dernier article – Vivre sous l’empire du diable, peut-être pas parfaitement mais je peux reconsidérer la chose, pour être plus clair, mais apparemment vous avez déjà admis la chose … »


Alors de jeunes gens, transformés en prédateurs, vont accepter de venir chez vous semer la désolation au profit des profiteurs zélotes emmenés par Poutine ou par Macron.

« Mais de quels jeunes prédateurs vous évoquez-vous encore ? Les hordes de jeunes français biberonnés au Woke, à l’ « Escrologie », ou bien des Gilets Jaunes ou que sais-je ? En face, en Russie, vous-vous référez à qui ? Des hordes de nouveaux huns attisés par un nouveau Tsar qui vont nous envahir ?”

Ensuite ils vont se retrouver dans le néant pleurant sur leur sort, en Ukraine assis dans leurs camions en France assis derrière leurs bureaux, dans un champs de ruine qu’ils ont accepté de créer.

A qui revient la faute ?

Aux hommes de l’Etat russes ou français qui transforment le mandat qui leur est donné en un pouvoir absolu qui les autoriserait à mentir et à prendre leur population pour une clique de larbins taillables et corvéables sans limite, mercenaires de la désolation.

« Vous me rejoignez ! »

Ou à la lâcheté de cette population, à son égoïsme, à sa jalousie morbide, qui la rendent consentante à ces bals de la mort, qui pourtant incluent la sienne.
Je ne connais pas la réponse mais je constate le résultat.

« Vous savez, nous sommes les champions des manifestations sous bannières, ou plutôt sous fausses bannières pour dire que toutes les choses rentrent dans l’ordre. Vous le savez aussi, il y a une absence manifeste de contre-pouvoirs en France de par le cadre de ses institutions politiques, mais aussi de souveraineté par rapport à l’Europe, qui est loin d’être notre meilleure amie. J’en ai de plus en plus assez d’ânonner des évidences qui sont rejetées par notre média-sphère subventionnée ».

Je suis effaré que très peu se posent ces questions, pourtant essentielles, préférant l’excitation de la participation à la curée et à l’idée de domination accompagnée évidemment du pillage profitable.

« Mr Dumas, par vos positions sur ce conflit naissant proche de l’Europe, comme celui du Kosovo, vous êtes complice de ceux qui ont proclamé votre ruine de toute votre vie de travail. Je ne dis pas du tout que V. Poutine va être notre sauveur, quoique s’il pouvait nous débarrasser de la caste non élue qui dirige cette Europe, et par là celle de notre France, élue mais si mal, cela m’irait bien. »


Tout cela est répugnant.

« Je vous le confesse, mais nous n’avons pas la même lecture des évènements et des quidams à dénoncer, mais nous nous retrouvons sur certains points. Nous sommes à nous affronter sur ce blog, souvent. Vous m’avez toujours autorisé à publier dans le séant de votre charte, ce que je n’ai pas manqué de respecter, et je vous en remercie. Ici, ce sont des articles de pensées, d’opinions mais aussi de faits, et aussi de débats. C’est toute notre richesse pour celle des autres qui nous lisent. »

Bien à vous !

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Similitudes

Poutine ne veut discuter qu’avec Macron.

Comment s’en étonner ? Ce sont les mêmes.

Deux fanfarons, entourés d’une clique d’apparatchiks qui se pensent les maîtres du monde, pour lesquels, peut-être à juste titre, leur peuple ne vaut que comme chair à pâté.

Que penser de ces jeunes appelés russes abandonnés en plein hiver et en pleine boue au milieu d’immenses espaces, coincés dans leurs camions sans chauffage et sans nourriture, qui vont être anéantis, qui vont perdre leurs jeunes vies, en croyant servir une juste cause ?

Il est probable que l’histoire retiendra qu’ils ont été dupes d’une manipulation de quelques profiteurs qui volent leurs parents et eux-mêmes depuis des siècles.

Ce n’est pas depuis le mois dernier que l’élite russe trahit son peuple, l’oppresse et l’engage dans des aventures malhonnêtes avec pour seul objectif l’idée malsaine de dominer le monde.

Ce n’est pas depuis le mois dernier que Bercy, prenant la suite des intendants véreux, pille les français. Les blessures physiques en moins, je ne vois pas de différence entre une bombe qui ravage vos biens et un contrôle fiscal inique qui produit le même résultat.

D’abord vous êtes dévalorisé, là traité de nazi, ici de fraudeur fiscal. Puis l’indifférence populaire voire le consentement lâche et silencieux qui accompagnent ces accusations vont suffire pour signer votre anéantissement , votre exécution qui se prétendra exemplaire.

Alors de jeunes gens, transformés en prédateurs, vont accepter de venir chez vous semer la désolation au profit des profiteurs zélotes emmenés par Poutine ou par Macron.

Ensuite ils vont se retrouver dans le néant pleurant sur leur sort, en Ukraine assis dans leurs camions en France assis derrière leurs bureaux, dans un champs de ruine qu’ils ont accepté de créer.

A qui revient la faute ?

Aux hommes de l’Etat russes ou français qui transforment le mandat qui leur est donné en un pouvoir absolu qui les autoriserait à mentir et à prendre leur population pour une clique de larbins taillables et corvéables sans limite, mercenaires de la désolation.

Ou à la lâcheté de cette population, à son égoïsme, à sa jalousie morbide, qui la rendent consentante à ces bals de la mort, qui pourtant incluent la sienne.

Je ne connais pas la réponse mais je constate le résultat.

Je suis effaré que très peu se posent ces questions, pourtant essentielles, préférant l’excitation de la participation à la curée et à l’idée de domination accompagnée évidemment du pillage profitable.

Tout cela est répugnant.

A travers les siècles les âmes sensibles, celles qui voient la réalité derrière les apparences, les mensonges, ont toujours eu beaucoup de mal à vivre.

Ne vous inquiétez pas si c’est votre cas, votre souffrance est plutôt bon signe.

Bien à vous. H. Dumas

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Conte de Noël

Il faut revenir au Noel de 1947. J’ai trois ans.

Le père Noël m’apporte une voiture à pédales plus belle que tout ce que peut imaginer un enfant de cet âge.

Elle est rouge, une carrosserie effilée d’où se détachent quatre roues extérieures puissantes. Un petit saute-vent juste au dessus du volant, un baquet à une seule place. Le soir même je la prends en mains dans le séjour entre chaises et cartons d’emballage des cadeaux.

Mon bonheur est au-delà de total, il est absolu. Il m’envahit d’une de ces joies physiques qui déclenchent un rire intérieur non maîtrisable.

Elle est un peu grande pour moi et je dois m’accrocher au volant, les fesses en suspension, pour accéder aux pédales, ce détail n’entame pas mon bonheur.

La nuit suivante est un mélange de béatitude et d’excitation.

Le lendemain matin mon père, sujet à des coups de colère irrationnels, pour un motif si futile que je n’en ai aucun souvenir me confisque la voiture, que bizarrement je n’ai jamais revue.

Je rencontre ce jour là ma première injustice flagrante, qui va marquer ma vie pour toujours.

Le souvenir de ma désespérance d’alors me meurtrit encore quand j’y pense.

Alors que je suis au fond du trou, submergé, révolté, envahi d’idées de vengeances à la hauteur d’une imagination de trois ans, c’est à dire totalement, mon ange gardien m’apparaît.

Sans forme distincte, plutôt comme un sentiment diffus d’apaisement, mais supérieur, il s’exprime cependant clairement : « ne t’inquiètes pas mon enfant, ce qui t’arrive est effectivement injuste, mais tu peux compter sur moi. Je prépare pour toi un cadeau encore plus beau. Il arrivera dans le courant de l’année, mais tu ne pourras en disposer que plus tard. Fais moi confiance, il te fera oublier la voiture à pédales que ton père t’a injustement confisquée. »

Et le miracle s’est effectivement produit.

Ce cadeau est arrivé le 14 Juillet 1948. Il était magnifique mais pas complètement terminé.

Il m’a été livré, splendide, fini, d’une rare beauté intérieure et extérieure qui m’a rendu fou de joie, le 19 Septembre 1966.

Depuis, mon ange gardien avait raison, je pédale comme un malade pour mériter son cadeau.

Deux passions dans une vie, finalement, c’est raisonnable.

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Vivre dans l’empire du diable

Le diable est celui qu’on désigne ou est bien présent sans qu’on le reconnaisse.

Choisir entre Bercy et Poutine par exemple ? Bercy est bien présent dans votre quotidien et vous l’acceptez, sinon vous auriez fait révolution contre lui depuis longtemps. Vous l’avez accepté pourquoi ? Pour vous voler en toute impunité, c’est-à-dire sans forme de procès contradictoire perdu neuf fois sur dix devant leurs tribunaux d’exception pour défendre vos acquis et votre propriété par votre travail, vos ambitions, ou vos ancêtres ? Mais de quel diable parle-t-on ainsi ?

Celui invisible, qui n’a pas d’odeur, qui produit ses logorrhées de Code Fiscal et de ses affiliés  Codes en tous genres sui s’étoffent autant qu’ils asphyxient nos forces vives. Redistribution sociale, nous disent-ils ? Certes mais à quel prix : nous n’avons quasiment plus d’industrie, un commerce import-export de plus en plus déficitaire et récurent, des services publiques qui toussent de plus en plus, et pas faute de moyens, une production d’électricité parmi la moins chère du monde, maîtrisée dans toute sa filière mais complètement sabordée. Mais de quel diable parle-t-on ? Poutine ?

Poutine nous a-t-il empêché de vivre dans notre zone de confort ? Bien évidemment non, en pourvoyeur de sources d’énergie et de minerais dont nous sommes forts demandeurs.

Oui, mais l’envahissement de l’Ukraine, gna gna gna … Personne dans notre espace médiatique ne veut émettre un débat sur la question et surtout sur nos tords à nous occidentaux de ne pas avoir fait respecter les accords de Minsk stricto sensu et laissé dégénérer cette situation. Et cela fait étrangement ressembler au cirque du Coronacircus.

Poutine n’est pas un fou comme le prétend Mr Dumas, qui semble avoir bien oublié son vrai diable. Et Poutine ira comme Bercy jusqu’au bout.

Un diable seul est-il plus faible contre une coalition de diables affiliés ? Par sûr, cette fois d’autant si celui-ci s’associe à la Chine.

Nous avons de grands soucis devant nous, car le diable étranger- notre faute à nous, nous menace et a parfaitement compris nos faiblesses, peu importe nos sanctions tous azimut.

Ce diable, nous l’avons désigné et ceux qui sont en nos territoires, nous ne les dérangeons jamais ou si peu …

Bien à vous !

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Le troc

Il faut avoir grand faim pour dîner chez le diable et surtout se munir d’une longue cuillère. Tout est affaire de longueur de manche.

Le risque est parfois bien récompensé. On le court pour cela. Au risque de tout perdre, il faut savoir le limiter.

Le docteur Faust n’était pas un perdreau de l’année. Vendre son âme au diable était le juste prix de ce qu’il convoitait. Et l’enjeu Marguerite en valait bien la peine. Il a gagné la fille mais a vendu son âme. C’est du vendant/ vendant, pas du donnant/donnant. Lorsque vous payez cash, il vous paye à crédit.

Investir dans une dictature donne la chance d’un profit que n’offre aucune démocratie. La contrepartie, c’est le risque. Vitale, économique, politique, sociale ou financière, le diable déguisé en dictateur brade l’insécurité en gros et en détail. Contre espèces sonnantes et trébuchantes valant quelques promesses.

Hélas pour l’investisseur, lorsque le goût du risque se confond avec l’obsession du gain, cette obsession engendre la témérité. Le manche de la cuillère est dans ce cas toujours trop court.

Car l’aventure, ce ne sont pas les affaires, c’est le dîner avec le diable.

Le diable est insatiable et n’a pas de parole. Plus insatiable encore et beaucoup plus menteur que tous ses commensaux.

Les gros investisseurs en connaissent l’enjeu, le risque et le gain espéré. Ils savent quand partir en préservant leur mise ou, du moins, en sauvant les meubles.

Les gogos l’ignorent. Ils nourrissent la certitude d’un gain à peine espéré. Un peu comme Perette n’escomptait que veaux, vache et cochons contre son pot de lait.

Voici donc pris au piège du mirage des gains plus ou moins contestables quelques entrepreneurs sommés de choisir entre la liberté et peut-être la ruine.

« Il ne reste à sauver que votre liberté. La fortune, vous l’avez perdue. Le diable se paie toujours sur la bête. »

Il faut quitter la Russie du diable.

Revenir, sans délai.

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Macron n’a pas la carrure.

Poutine assassine ceux qui sont — prétend-il — partie intégrante de son pays la Russie. Il dit l’Ukraine c’est la Russie et dans le même temps il en tue les habitants, il détruit leurs biens.

C’est une méthode un peu particulière qui laisse supposer soit que ce n’est pas vraiment son but et qu’il ment, soit que son esprit n’est pas très équilibré et alors ce désordre représente un danger pour le monde.

Nos amis espagnols ont affronté pendant des décennies de farouches indépendantistes, Basques d’abord, Catalans ensuite. Ils n’ont pas décimé ces provinces par amour du pays…

Donc soit cet homme est fou, soit il poursuit un autre but, dissimulé.

Il n’est pas ridicule d’imaginer qu’affairiste lui-même et entouré d’idem son but soit de prendre le pouvoir économique sur la planète, actuellement indéniablement entre les mains de l’occident.

Vu sous cet angle, effectivement les Ukrainiens seraient bien peu de chose, une simple excuse, un appât pour attirer compassion et intervention de l’Occident. Un piège qui serait censé se refermer sur cet Occident dépravé et décidemment trop riche…

C’est assez pervers et un peu compliqué. Il y a trop d’inconnus pour qu’un tel but soit facilement accessible. Nous verrons.

Mais… que vient foutre Macron dans un tel merdier qui le dépasse assurément.

En admettant qu’il entretienne des rapports privilégiés avec Poutine, que cela lui permette de lui parler journellement, la première des choses eut été de le faire incognito, c’était la condition essentielle.

A confondre la gloriole personnelle et la politique mondiale il ne pouvait qu’aller à l’échec. En mélangeant son statut – qui du coup parait usurpé – de Président de la République et de candidat qui veut faire un coup, il s’est découvert face à Poutine.

Dans la partie, il vient d’exposer sa reine, elle est en échec.

Poutine ne l’a pas raté. Il lui fait porter la responsabilité de la décision d’une voie libre pour ceux qui veulent fuir la guerre qu’il a déclaré, mais cette voie va direct chez lui, chez l’agresseur. Un coup de pot pour Macron que Poutine n’ait pas déclaré que les wagons plombés pour le voyage étaient fournis par Macron.

Voilà le pauvre Macron obligé à une attitude altière, démentant et par conséquent mettant de l’huile sur le feu, lui qui a la seule armée européenne, le voilà donc exposé, et nous aussi, en première ligne pour avoir renié le tsar. A nous les premières bombettes du dérapage à venir.

Bravo Manu, trop fort.

C’est-à-dire que, Manu, les châteaux de sable du Touquet c’est passé… C’était bien, mais là, c’est… différent.

Mais comment rester insensible aux horreurs exposées à tous, sauf aux Russes qui n’ont plus le droit à une information plurielle.

On perçoit combien l’homme évidemment est important, mais son environnement matériel aussi. Que la propriété privée et le droit de se défendre et de la défendre sont essentiels, que tout pays qui les retire à ses habitants est irresponsable.

Lorsque Bercy nous ruine, pousse à la misère des dizaines de milliers de Français, Bercy n’est pas loin de Poutine. C’est moins spectaculaire, plus long sur le temps, non accompagné de bombes, mais la perte de ses biens, la fuite, le stress sont bien là.

Personnellement je suis atterré par cette situation. Je pense que Poutine va perdre son pari, je souhaite sincèrement qu’il y laisse des plumes, voire toutes ses plumes, car ce qu’il fait est impardonnable.

Répondant à un lecteur pro-Poutine la nuit dernière je lui ai adressé ce mail :

” Je comprends

Hitler avait donc raison.

Il a déclaré la guerre parce que les politiciens alliés ruinaient l’Allemagne à leur profit et à celui de la juiverie internationale.

Ce fait était incontestable à l’époque, il n’y avait que 2% de fous pour se révolter face à cette réalité.

Les spoliateurs de l’Allemagne, nos hommes de l’Etat corrupteurs et corrompus, ont utilisé notre population comme bouclier humain dissimulant en son sein les juifs fautifs.

Heureusement des Français responsables les ont dénoncés.

Malheureusement les Américains, ce peuple cupide, est venu et a bombardé aveuglément le magnifique peuple allemand qui ne faisait que se défendre et développer légitimement la grande Allemagne.

L’effondrement de l’Allemagne fut alors la pire catastrophe de l’humanité.

Ouf, ça fait du bien de revoir son histoire à la lumière ukrainienne.

Merci XXX”

J’ai voulu sourire de son analyse, me moquer un peu, mais le peut-on face à une telle catastrophe ?

Bien à vous. H. Dumas

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Poutine va-t-il mondialiser son conflit armé, aujourd’hui strictement personnel ?

Il en prend le chemin.

Il aurait déclaré que les sanctions économiques dont il est l’objet sont un acte de guerre. Donc, si l’on suit son raisonnement, il a toute légitimité pour envoyer une bombette sur la gueule de ceux qui ne veulent plus faire de commerce avec lui.

En réalité, en impliquant ainsi l’occident, à l’aide d’un mensonge de plus, il obtiendra immédiatement un clivage mondial, donc un conflit mondial qui dissimulera son agression injustifiable, alors que son affaire patine et va l’amener à passer rapidement au génocide.

Contrairement à ce qui est colporté ici ou là, la guerre déclenchée par Poutine n’a rien à voir avec la guerre de Bosnie où deux populations, pour des raisons qui sont les leurs, se haïssaient, et paraissent d’ailleurs toujours se haïr.

Poutine apporte la guerre entre deux populations qui ne la veulent pas, même si elles ont des points de désaccord comme tous les voisins du monde.

C’est là que nous revenons aux croyances.

Est-ce exact que rien ne peut se faire sans la volonté populaire ? Que donc nul dictateur ne peut terroriser quiconque ne le souhaite pas, ce qui expliquerait que les dictatures ne s’exportent jamais.

Si c’est le cas, alors la force apparente de la dictature Russe ou de la dictature Chinoise ne serait que du vent.

La théorie enfantine du “C’est celui qui dit qui y est” trouverait à s’appliquer dans les déclarations tonitruantes des chinois accusant l’occident d’être un tigre de papier, ou celles de Poutine nous accusant d’être des Nazis-drogués ou plus précisément des complices de Nazis-drogués.

Si Poutine arrive à provoquer le clivage qu’il cherche sans se faire vitrifier, qui rejoindra ses rangs ?

Peut-être pas grand monde tant il patine en Ukraine.

Alors comment peut-il sortir de cette affaire ? Sans doute pas par la force. Non plus par la diplomatie, c’est trop tard.

Tout simplement par la porte, la sienne. Les torts qu’il provoque à sa propre population pourraient ne pas lui être pardonnés par elle.

Il va avoir du mal à tirer au canon dans le même temps sur les ukrainiens et sur les russes, c’est bien pourtant dans cette position qu’il s’est fourré.

J’aurais tendance à penser qu’il s’est mis tout seul échec et mat.

Bien à vous. H. Dumas

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La guerre de l’information

Qui contrôle l’information peut diffuser sa propagande et censurer à foison. Nous l’avons connu avant le Covid. Elle a battu son plein pendant celui-ci et elle surenchérit sur le conflit ukrainien. Car il s’agit de fabriquer des opinions pour désigner tel sauveur ou tel coupable à la vindicte populaire. Et là, tout est bon dans le cochon pour qu’il en soit ainsi : des images ou des paroles hors contexte, des explications pour dire que c’est comme cela et pas autrement, des montages qui s’apparentent à une interprétation hollywoodienne, des archives exploitées comme du réel, des problèmes occultés ce qui permet de tourner la tête pour dire qu’ils n’existent pas.

Cette information est accessible à tout le monde comme pour le droit de vote avec ceux qui peuvent l’exercer. Vous avez de parfaits crétins et des gens intelligents qui vont regarder par exemple BFM TV, comme les chaines d’infos russes. Entre parenthèses, comme mon épouse est russe, j’ai sollicité mon opérateur Web pour m’abonner à un bouquet de chaines russes – je me demande encore pourquoi on ne me l’a pas supprimé. Je tiens aussi à souligner que je comprends un peu le russe, mais c’est plus souvent mon épouse qui me traduit ce qu’elle entend. Mais ce n’est pas suffisant, car vous pourriez me dire que mon épouse falsifie l’information qu’elle écoute pour me raconter une histoire. Toujours est-il que les informations sur un même sujet ne sont évidemment pas les mêmes que l’on soit dans le camp du « bien » ou du « mauvais ».

Les quidams crétins et très souvent des intelligents vont se contenter du narratif de ceux ou ce  qu’ils voient ou entendent ou comprennent et vont rechercher de l’information annexe ou connexe pour le sous-tendre. J’aime bien toujours prendre la parabole des marchés financiers pour développer ce genre de sujet. La plupart des opérateurs en compte propre voient d’abord le résultat quand ils entrent sur le marché sans comprendre ce qu’ils font et évidemment, la plupart du temps cela ne fonctionne pas. Ainsi, un désir n’est pas forcément une action réfléchie avec tous les paramètres à prendre en considération et toutes les précautions qu’elle appelle, et particulièrement dans un univers aléatoire où la science des probabilités joue un rôle essentiel.

Alors que faire parmi deux visions de mondes opposés sur un même sujet ?

Autrefois, nous avions uniquement que la presse écrite et celle orale par la voix, la radio, et celle visuelle par la télévision. Internet a commencé de se démocratiser à l’orée des années 2000 et à ce moment-là, les connectés rencontraient un nouvel espace de liberté, car les pouvoirs publiques étaient encore à percoler leurs Cerfas papier. Puis ce nouvel espace, cette quatrième dimension a infusée puis finie par s’imposer en devenant incontournable. Les pouvoirs publiques se sont mis à la page et ont parfaitement compris leur intérêt dans la chose, pas pour faire des économies de personnel, ou de papier, mais pour une arme absolue de tracer tout le monde.

Par exemple, dans notre société française, il existe ce qu’on appelle le document unique pour les entreprises. Il est pour l’instant de papier, c’est-à-dire une liste à la Prévert de précautions à suivre ou à résoudre pour chaque chef d’entreprise selon des conditions d’hygiène et de sécurité. Il va sans dire que ladite liste s’étoffe de plus en plus dans le registre du « Plus Petit Dénominateur Commun », chose que l’on apprend au collège en mathématiques. Il faut comprendre que respecter cette liste de préconisations est un nouvel eldorado pour nos assureurs mais aussi pour notre Urssaf avec des coûts supplémentaires pour les entreprises afin de l’épouser, ce qui se voit clairement dans leurs comptes de résultat.

Bientôt vient une réforme, une de plus : nos entreprises devront enregistrer leur document unique et leurs actions pour y remédier via d’éventuels défauts recensés dans un portefeuille numérique. L’Urssaf – c’est marrant ou à pleurer mais vous enlevez la terminaison « af » de l’Urssaf et vous tombez sur URSS. Ce qui veut dire que les agents de cette firme ne vont plus perdre de temps à chercher sur le terrain le contrevenant. Ils vont le localiser de leurs bureaux.

Pour finir, Internet est aussi une force de propositions pour de l’information, mais aussi de la culture, pas forcément celle du divertissement mais de l’apprentissage – les MOOCs par exemple, mais également avec des vidéos U-Tube pour faire du carrelage. C’est ainsi un nouveau vecteur de connaissances pour rattraper celles qui nous manquent ou renforcer celles que nous possédons déjà, ou encore démarrer depuis le début dans ce qui nous attire. C’est aussi une source d’informations « Underground » pour s’informer judicieusement sur l’actualité mais aussi sur les fars de celle-ci.

Mais là encore, tout dépend de ce que l’on veut voir ou entendre … Par exemple, sur ce blog, qui devrait être lu par des millions de gens, depuis le temps qu’il existe, sa performance en termes de visiteurs reste quand même faiblarde. Et pourtant, je crois sincèrement que nous ne sommes pas loin de la vérité, mais elle dérange et a subit des tentatives de fermeture par le passé.

Bien à vous !

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La Rochelle face au “Camembertisme”

Le “camembertisme” est la religion du 21ème siècle. Malraux l’avait dit : “le 21ème siècle sera religieux ou ne sera pas”.

Juste il n’avait pas été très intuitif quant à la forme de la religion ou croyance dominante à venir.

En fait, Yuval Noah Harari nous a parfaitement expliqué que les sociétés se fédèrent et se créent avec et autour de croyances. C’est leur ciment, leur lien, qui permettent les massifications nécessaires aux évolutions.

Une fois arrivées au sommet de leur développement, ces croyances deviennent inutiles et encombrent alors les sociétés qui ont beaucoup de mal à les évacuer.

Le 21ème siècle est celui de la mondialisation, c’est incontournable. La croyance, le ciment, de cette mondialisation c’est la “techno-bureaucratie mondiale”.

Cette croyance, qui à la fois s’impose et est imposée, génère de grandes souffrances pour les esprits qui pensent que rien ne devrait s’opposer à leur liberté, ou plus simplement pour ceux qui sont largués, dépassés, par la marche en avant incompressible de l’humanité.

La caricature de la “techno-bureaucratie” ce sont les courbes, les équations, les algorithmes calamiteux, et… les camemberts des diaporamas.

Par exemple

Si vous voulez comprendre le fameux épisode COVID, jetez un œil sur le rapport annuel du CHU de Bordeaux,  — rapport type ici de 2019, la date importe peu –.

Si la malchance vous fait échouer dans cet établissement, celui-ci n’en garde aucun souvenir humain. Vous êtes pourtant là, dans un petit bout de camembert.

Le monde techno-bureaucratique de la santé n’a jamais eu à soigner ou guérir le COVID, il a géré imperturbablement ses camemberts. J’espère que tout est plus clair pour vous…

Revenons à La Rochelle.

L’agglomération de La Rochelle se compose de 28 communes.

Parmi celles-ci est Sainte-Soulle. Un peu à l’écart, elle s’est dotée aux dernières élections d’un jeune maire, sans étiquette, donc libéral je suppose, au moins dans sa tête.

A-t-il cru ou a-t-il fait semblant de croire, jusqu’à aujourd’hui, qu’il existait en tant que maire ? Je ne le connais pas, je l’ignore.

Mais je connais les agglomérations, je sais qu’elles sont la négation de la démocratie, que c’est même leur but cette négation. Le Conseil Communautaire organe délibérant de l’agglomération est, en plus petit évidemment, comme le Parlement Européen, il ne sert à rien.

Le Président de l’agglomération, à La Rochelle totalement incompétent de la chose publique, et deux ou trois de ses proches sont les otages de l’administration technocratique locale, elle-même simple exécutante de l’administration nationale centre de notre “techno-bureaucratie”.

Le sommet de tout cela étant Bercy. L’outil de base : la justice, entièrement inféodée à la “techno-bureaucratie” et à Bercy. Sous ordre, mais aussi sous croyance.

Ici et ailleurs, les élus sont une mystification, ils n’ont pour la plupart aucune compétence et dans tous les cas aucun pouvoir.

Bertrand Ayral, le maire de Sainte-Soulle, après avoir, comme ses collègues, avalé toutes les couleuvres qui lui ont été présentées depuis son élection, deux ans quand même, fait soudain un caprice qui me le rend éminemment sympathique. Voir S.O. d’aujourd’hui.

En est-il d’autres comme lui en France, je n’en suis pas sûr ?

Va-t-il résister à la pression que va lui coller la “techno-bureaucratie” locale ? Ou va-t-il rentrer dans le rang. Dans les deux cas il va payer la facture.

Sauf s’il part en conquête et prend le pouvoir avec pour objectif de changer les choses. Mais encore faudrait-il qu’il les comprenne, les explique, que l’opinion publique aussi les comprenne, puis le soutienne. Ce n’est pas gagné.

Plus largement

Cette croyance du 21ème siècle fait le mal autour d’elle, comme les autres l’ont fait en leur temps, apportera-t-elle in fine, aussi comme les autres, un réel progrès à l’humanité. La mondialisation sera-t-elle un plus ? C’est probable, mais…

En attendant, elle apporte souffrance et hébétude à ceux qui voudraient vivre plus simplement, avec moins d’ambition et moins de défis, ils sont pour certains perdus, en grande perturbation.

A tel point qu’ils arrivent à croire qu’une crapule comme Poutine, non aligné sur la “techno-bureaucratie” mondiale, en concurrence avec elle pour tout simplement imposer la sienne, pourrait être leur sauveur. Ils font d’un assassin, voleur de matières premières qu’il transforme en richesses personnelles, un sauveur.

La déception va être à la mesure du fol espoir généré.

Conclusion

IL est bon quand même de lutter contre le “camembertisme”, ne serait-ce que pour le maintenir dans un minimum d’humanité, pour lui ouvrir les yeux sur les dégâts collatéraux.

C’est ce que nous nous efforçons de faire ici.

Car même si ses dérapages n’ont pas l’ampleur de ceux de Poutine, le “camembertisme” répand la mort et la ruine autour de lui sans état d’âme, puisqu’il est persuadé que c’est pour le bien de l’humanité. Qu’est le bien de l’humanité s’il est conquis au détriment de l’homme ?

Bien à vous. H. Dumas

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IMPUISSANTS…

On voudrait tant que le courage de ceux de Kiev de Kharkov ou de Marioupol puisse
déboucher sur la paix.
Dans les contes russes, après avoir assouvi ses envies, l’ogre se fait tuer par les gens du
village unis contre lui. Les danses villageoises clôturent l’épisode autour du bordj local
arrosé de vodka.
Mais c’est un conte hélas, et l’on ne peut y croire.
Il n’y a pas de paix possible tant que subsiste l’ogre.
Et l’ogre, surpuissant, terrorise à l’envi, dévaste, anéantit, et ne laisse après lui que des
morts et des ruines.
La mégalomanie stupéfie la raison, paralyse l’action et provoque la fuite.
Respecter les traités, c’est abandonner Kiev. Les violer c’est allumer le feu.
L’ogre nous l’a promis. Il le fera, c’est sûr. Il l’a déjà écrit. On sait que pour tuer, il tient
toujours parole. Il n’est même pas sûr que, pour finir plus vite, il renonce à user de ses
armes de fou.
On assiste, impuissants, à l’emprise du mal. Il progresse, il s’insère partout, se révèle
et s’ébroue pour conduire le bal.
A moins de déclencher une guerre atomique, on gage sur le temps pour user le tyran.
Il n’y a pas d’autre remède.

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Macron la poisse !

Macron la poisse !

Il y a, c’est bien connu, des gens qui portent la poisse. Le plus souvent, ils se la portent à eux-mêmes, et l’on est en général plein de commisération pour eux. Plus rares sont ceux qui portent la poisse aux autres. Là, le salut est dans la fuite. Ces gens sont à éviter absolument. Quand on peut. Mais quand on ne peut pas, les choses se compliquent.

Macron a été élu par un complot fomenté par un énarque, Jean-Pierre Jouyet, et quelques juges. Ces personnages ont réussi à éliminer Fillon en lui collant sur le dos l’infamie d’avoir rémunéré son épouse comme assistante parlementaire sans qu’il soit certain qu’elle ait réellement assumé cette fonction. Des centaines de parlementaires sont dans le même cas, et il ne leur est jamais rien arrivé. Pour une raison simple : « Les partis et groupements politiques se forment et exercent leur activité librement. » (Article 4 de la Constitution). Les juges n’ont donc pas le droit de fourrer leur nez dans les relations entre les députés et leurs assistants. C’est la raison pour laquelle aucun parlementaire n’avait jusque là eu le moindre ennui à ce sujet. Tout le monde le savait …sauf l’avocat de Fillon, qui s’est mis bravement à plaider la bonne foi de son client, alors qu’il aurait dû rejeter en bloc – pour inconstitutionnalité – les accusations qui le visaient.

Du coup ce sacré veinard de Macron se retrouve élu président, alors qu’il ne représente qu’à peine 17 % des voix et qu’il n’aurait jamais dû se qualifier pour le second tour de l’élection. Vous avouerez que pour les quatre ou cinq juges qui ont monté le coup, c’est un magnifique bilan : rien de moins qu’un formidable coup d’Etat qui va fausser la vie politique d’une des plus grandes démocraties du monde ! Normalement, ces types devaient entrer dans l’histoire. Pas du tout : ils sont restés planqués dans les confortables sinécures qu’ils ont obtenues.

Et voilà notre Macron en piste. Alors là, braves gens, accrochez-vous aux branches, ça va tanguer. Au bout d’une petite année de son gouvernement, éclate une grande révolte populaire, celle des gilets jaunes. L’année suivante, c’est Notre-Dame de Paris qui brûle, elle exposait sa splendeur depuis sept siècles ! L’année suivante, éclate l’épidémie du covid, qui n’a pas fini aujourd’hui de frapper des Français à qui Macron a tout simplement interdit de se soigner en faisant appel à leur médecin. Les morts se comptent par dizaines de milliers, l’économie est en ruines, le pays croule sous la dette et plus personne n’a envie de travailler, tandis que chaque samedi, partout en France, d’immenses cortèges de manifestants défilent pour le liberté …qui est pourtant le premier mot de la devise de la République : « Liberté, Egalité, Fraternité «  (Article 2 de la Constitution).

Et maintenant, c’est la guerre atomique qui menace. Macron n’est évidemment pas responsable de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, il multiplie même les tentatives de médiation, sans le moindre succès, ce qui ne l’empêche pas de se vanter, selon son habitude, de résultats qu’il n’a pas obtenus.

Après ce rapide bilan des cinq années macroniennes de la France, une simple question se pose : est-il raisonnable de continuer avec lui ? Il a ses partisans et ses adversaires, mais qui peut nous garantir qu’il va cesser de porter la poisse à son pays ?

L’expérience prouve que ce genre de personnage ne cesse de nuire que lorsqu’on l’écarte de soi. Compte tenu de son bilan, la France ne perdra rien en se privant de lui. Je me demande même si, au-delà des analyses politiques et stratégiques, l’argument le plus simple n’est pas le meilleur : on a tout à gagner à le virer, virons-le sans l’ombre d’une hésitation.

Je sais que Macron jure de me protéger, comme tous les Français. Mais franchement, j’aime mieux me protéger moi-même en choisissant mes amis. Certes je peux me tromper dans mes choix, mais pas autant qu’en continuant avec ce porteur de poisse de Macron.

Quand il devait choisir un général, Napoléon demandait «  A-t-il de la chance ? » Sous l’empereur, Macron n’eût jamais été général.  C’est tout l’avantage de la République : même les plus poissards peuvent accéder aux plus hautes fonctions !

Je me contenterai aujourd’hui de ces considérations qui tiennent un peu de l’interprétation du vol des oiseaux, dont les augures romains faisaient grand cas dans leurs prédictions. Mais Rome a quand même régné mille ans sur le monde, et son pendant byzantin, a rajouté mille ans de plus au décompte. Les cinq ans de Macron font pâle figure à côté de ces géants de l’histoire. En revanche, sa prétention et son verbiage nous saoulent bien plus que les hauts faits des consuls et des empereurs de Rome. Personnellement, je ne me resservirai pas !

Claude Reichman

 

 

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Poutine, décidément le plus fort !

Poutine est décidément le plus fort : ce que le covid n’a pas réussi, lui l’a fait ! L’unanimité ! Contre lui d’accord, mais l’unanimité tout de même ! Tout le monde contre Poutine ! Absolument pour les uns, un peu moins pour quelques autres, mais globalement, non, Poutine n’a ni partisans, ni défenseurs.

Les bombardements quotidiens dans le Donbass, avec morts et blessés, oubliés, quand ils ne sont pas niés. Les évidentes manœuvres d’encerclement de l’Otan, du complotisme. Les traités et les accords violés par l’Ukraine, ça n’a jamais existé.

Vous voulez mon avis sur ce sujet ? Dommage, je n’en ai pas. Enfin, pas vraiment. Car il est vrai que poser certaines questions est une forme de prise de position. Mais peu importe.

Ce qui importe, pour moi, c’est cette question : les Russes disposent-ils réellement de vecteurs hypersoniques, comme ils le prétendent, ou bien est-ce seulement du bluff ? Précisons pour ceux que ces questions n’intéressent pas vraiment : un vecteur hypersonique est aujourd’hui indétectable et donc indestructible. L’arme absolue, contre laquelle il n’existe à ce jour aucune défense.

Si c’est du bluff, ils rejouent la partition jouée en son temps par Ronald Reagan avec la guerre des étoiles.

Mais si ce n’est pas du bluff, la partie est en réalité perdue pour les Américains et accessoirement pour nous aussi, le reste n’est que singeries. Il n’y a plus de dissuasion nucléaire, et les armements nucléaires américains (comme les nôtres) sont définitivement obsolètes. Et ce déséquilibre en faveur des Russes durera jusqu’à ce que les ingénieurs américains finissent par rattraper leur retard sur les ingénieurs russes.

Résumons : si les Russes ne bluffent pas, ils ont sur leurs ennemis un avantage quasi indiscutable. Avec ceci, qui aggrave encore la situation : cet avantage, s’ils ne le prennent pas aujourd’hui, demain, il n’existera plus. C’est exactement ce qu’on pourrait appeler une fenêtre de tir. Et le problème, c’est que nous ne sommes pas réellement placés du bon côté de la fenêtre.

Or, il existe un argument fort pour penser que les Russes ne bluffent pas. Les exactions ukrainiennes dans le Dombass ont commencé en 2013. Ces exactions, Poutine les a supportées sans broncher pendant neuf ans. Attendait-il ? Qu’attendait-il ?

Les Russes disposent-ils réellement de vecteurs hypersoniques ? Il faut seulement espérer que les dirigeants du monde qui s’agitent en spectacle aient la bonne réponse à cette question.

Maintenant, si vous avez des informations sur ce sujet, je suis preneur !

M. Georgel

 

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Les Russes sont-ils pour Poutine ?

Cette question est essentielle, c’est la seule qui vaille.

Hitler n’eut pas existé sans les Allemands, c’est incontestable. Mais aussi il lui a fallu des adorateurs par-delà l’Allemagne, en Autriche où il est entré acclamé, un peu moins en Tchécoslovaquie, encore moins chez ses autres voisins, mais quand même… partout, une fois entré, il n’a pas manqué de soutiens. Il a généré une guerre mondiale parce qu’il suscitait une attirance mondiale.

Il en est ainsi. Nombreux sont ceux qui sont envoutés par les soi-disant détenteurs ou acteurs de l’ordre, en fait par le concept d’ordre qu’ils véhiculent.

Contrairement aux apparences, l’ordre est inévitablement porteur d’injustices, plus il est fort plus ce risque est grand.

Poutine prétend représenter l’ordre, alors qu’il n’est qu’injustices, corruptions et violations de la liberté des autres.

Je précise que, pour moi, le désordre c’est la vie, avec tout ce qu’elle comporte de bien et de mal.

Pour trouver de l’ordre au milieu de la forêt vierge il faut être un grand poète, un affectif. En même temps, survivre dans la forêt vierge n’est pas évident.

Face à la vie chacun croit devoir lutter, il fait alors appel à l’ordre. Oui mais à “son ordre” pendant qu’il hait évidemment celui du voisin. C’est le problème de l’ordre.

Par ailleurs, quand on parle de l’ordre pour une nation c’est à tort que l’on se réfère à l’homme qui l’incarne. Celui-là ne peut être que le reflet de la pensée de son opinion publique, même s’il est un dictateur.

Personnellement, j’ai une tendresse pour le désordre, notamment pour son omniprésence dans l’économique. J’ai été pauvre, puis riche, puis pauvre, puis je vais mourir, qu’importe tout cela. Ma vie n’est qu’un passage où j’ai essayé d’éviter le malheur et de capter le bonheur chaque fois qu’ils sont passés près de moi. Je n’y suis que très peu arrivé, vous l’imaginez bien…

Oui, mais l’économie en règle générale ? Qui peut s’en passer ? Personne, seuls les cons ont cette prétention, je dirais même que c’est leur signe le plus distinctif. Au sommet de cette connerie je mettrais ceux qui pensent maîtriser l’économie, qui ne comprennent pas qu’on ne la maitrise pas, qu’on ne peut que la servir. De son côté elle vous renvoie ce qu’elle veut, ce qu’elle juge utile, il n’y a rien à exiger. Gare à ceux qui se piquent d’être ses maîtres, la plupart sont de simples escrocs et finissent mal.

Revenons à cet ordre que représenterait Poutine, qui en séduit certains, est-il commun au peuple Russe ?

Si c’est le cas, que sont devenus leurs grands penseurs, leurs grands poètes, la Russie serait-elle devenue une pépinière de pignoufs prétentieux voulant organiser leur pays, voire le monde, en une somme d’esclaves au service de quelques maitres de l’ordre, de leur ordre ?

Les Russes devraient se poser la question, il est temps pour eux de refuser ce qui leur est imposé. Ils en ont justement les moyens, rien ne les oblige à bombarder les Ukrainiens, ils peuvent papoter et piqueniquer avec eux, c’est le grand moment d’une possible fraternité, le monde entier les regarde.

Ils peuvent embrasser l’humanité et laisser Poutine seul au bout de ses tables à rallonge. Ils comptent, ils sont l’essentiel. S’ils n’agissent pas dans ce sens, ils porteront le poids de ce qui risque d’arriver, comme l’ont porté les Allemands. Ce sera normal.

Je ne connais pas le peuple Russe, je connais ce que tout le monde connait des misères que leur ordre ancien leur a infligées, j’aimerais les voir rejeter définitivement l’ordre, rejoindre leurs poètes, accepter la vie et ses désordres, les nostalgies que cet immense pays doit générer.

Mais je rêve. Je crains le pire, que chez nous certains prennent, en toute bonne foi, pour le meilleur. Ils pensent sans doute en être bénéficiaires à terme.

Un peu comme ceux qui depuis des années ne cherchent pas à dénoncer l’ordre fiscal imposé par Bercy qui déshonore la France, mais simplement à y échapper personnellement en faisant mine de ne pas le voir tout en l’évitant à l’aide de combines à dix sous.

Je ne partage pas ce type d’attitude, ni pour Bercy, ni pour Poutine.

Pour autant, je crois qu’il faut éviter toute opposition frontale, inutile d’ajouter de la connerie à la connerie, de la guerre à la guerre.

Expliquons, discutons, du mieux que l’on peut, chacun à la mesure de ses moyens.

Bien à vous. H. Dumas

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