Tous les articles par Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

Le coût sociétal de la répartition

Il est un peu lassant d’entendre à longueur de journée que l’Etat est au-dessus de tout soupçon puisque lui, et lui seul, aurait le sens de la répartition juste.

A-t-on des études précises sur les prélèvements, les dégâts qu’ils occasionnent lorsqu’ils ne sont pas consentis, et les répartitions, leurs avantages humains et moraux, leurs dégâts potentiels, notamment en cas de rupture de justice ?

Car enfin, une émotion intime me fait supposer que l’histoire que l’on nous raconte à ce sujet est en fait une propagande, très éloignée de toute réalité.

Pourquoi étudie-t-on en permanence les bienfaits supposés de la redistribution, mais presque jamais les coûts humains, psychologiques et économiques du prélèvement qui la rend possible ?

Le prélèvement

Aux oubliettes sa base constitutionnelle : « le consentement », article 14 de la DDHC : « Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée ».

A l’inverse et sans ambiguïté, l’époque tant à démontrer que les biens de chacun ou collectifs font partie intégrante de l’homme ou de ses regroupements, et que lorsque l’on veut nuire fortement et durablement à ces entités on capte ces biens, on les en prive. Voir les guerres en cours.

La souffrance de la dépossession de nos biens n’est pas une vue de l’esprit. C’est un véritable viol d’une partie de nous-même, certes rapportée mais participant à notre tout une fois acquise.

La dépossession est ressentie par celui qui la subit comme une forme de vol, même lorsqu’elle est légale, c’est un fait incontournable. Lorsque cette dépossession a pour but la participation au financement d’un objet à utilité commune, ce n’est plus une dépossession c’est une quote-part de financement. Cette utilité doit être évidemment avérée.

La répartition

Est-elle un objectif d’utilité commune ?

La répartition existe à l’état naturel, dans tout le monde vivant, donc évidemment chez l’homme. Dans la totalité du monde vivant la répartition naturelle n’est pas contestée, sauf guerre, et loi du plus fort.

Chez les hommes la répartition naturelle est identiquement contestée, aussi par la force. Elle aboutit pareillement à une redistribution qui n’a pas plus de légitimité que chez les chimpanzés, pendant que le prélèvement est une souffrance absolue.

La répartition imposée est-elle plus juste que la répartition naturelle ? Rien n’est moins sûr. Apporte-t-elle bonheur et félicité, au moins en quantité égale ou supérieure aux souffrances qu’elle occasionne lors des prélèvements obligatoires qu’elle nécessite.

L’effet masque du gaz de troc.

Nous parlons de la répartition par prélèvements sur les fruits de l’économie, pas de la répartition d’émotions, de compassion, de passions…. Donc de la répartition par prélèvement sur la monnaie, que nous appelons ici le gaz de troc.

Si cette répartition intervient par prélèvement direct au moment du troc, ses effets sont immédiats. Voir le prélèvement direct sur les produits agricoles par l’URSS en Ukraine dans les années 1930 et ses 7 millions de morts.

Dans le cadre d’une répartition par prélèvement sur le gaz de troc, les effets catastrophiques sont différés, d’une part parce que le troc, donc l’économie, n’utilise pas constamment la totalité du gaz de troc qu’elle génère, d’autre part parce que le crédit permet de faire fonctionner artificiellement le troc, à partir du gaz de troc fictif qu’est le crédit.

Qui plus est

Non seulement la répartition imposée crée des dégâts irréversibles chez les dépossédés lorsqu’elle ne vise pas le co-financement d’un outil collectif, mais de plus tout laisse supposer qu’elle n’améliore nullement la condition d’homme de ceux qui reçoivent une répartition artificielle.

Au contraire, il semblerait, malgré l’absence d’études à ce sujet, que la répartition artificielle génère des réactions qui déstabilisent le fragile équilibre des humains, individuellement, mais aussi et surtout collectivement.

Conclusion

Nos chercheurs feraient bien de plancher sur le sujet, ce qui, probablement, aboutirait à la suppression de la partie excessive des prélèvements qui tuent et à une meilleure compréhension de ceux qui passent à côté de la répartition naturelle. Compréhension indispensable pour qu’ils acquièrent les compétences nécessaires sur le sujet.

Oui, mais

La machine à répartir artificiellement a accumulé un nombre incalculable de croyants et de dévots, tous achetés par elle. Ils sont le principal obstacle au retour vers une répartition naturelle rendue juste par la compétence de chacun et sa capacité à trouver l’équilibre entre ce qu’il souhaite et ce qu’il est capable d’obtenir. A retrouver, en fait, la notion de responsabilité, donc d’être humain, d’être vivant.

Bien à vous. H. Dumas

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Prière contre la honte.

Avant toute chose, je souhaite m’excuser auprès des lecteurs de ce blog, qui rencontre des problèmes techniques liés à mes difficultés économiques qui ne me permettent pas de rémunérer tel qu’il se devrait les professionnels qui auraient à s’occuper de sa bonne marche. Donc, merci de patienter quand le blog rame, dès que je le pourrai, je ferai le nécessaire pour tout mettre en ordre. Merci aussi à ceux qui bénévolement permettent qu’il soit quand même accessible.

Cela dit, ce billet est consacré à la honte.

La honte que devraient avoir – qu’iIs porteront un jour — les pillards qui détruisent l’économie de notre pays, qui salissent et tuent ceux qui prennent des risques, ceux qui sont les mécaniciens et les chauffeurs de la locomotive économique sans lesquels tout le monde resterait en gare, voire en rase campagne.

Nous allons prendre un exemple réel et nominatif, que certains des lecteurs connaissent déjà en grande partie.

Il s’agit de la société Les Hauts de Cocraud, dont le tort a été de réaliser un village de 92 lots à La Flotte en Ré, reconnu comme charmant. De réaliser ce projet en pleine crise immobilière des années 93. De se retrouver, chantier fini, avec seulement 13 lots vendus et 79 invendus. De me voir ainsi transformé d’architecte en liquidateur d’un projet objectivement plein de charme. Le lien d’accès.

Au milieu de cette difficulté indépendante du projet, du travail lié et de la qualité de ce travail — mais intégralement dépendante des inconséquences politiques et administratives de ce pays de merde — l’administration fiscale m’est tombée dessus.

Aucun mot ne permet de définir la perversion et le danger mortel que représente cette administration, son art du mensonge, son irrespect pour les êtres que nous sommes.
En revanche, les faits mis bout à bout coupent le souffle de n’importe qui, sans que cela, pour l’instant, provoque quelque réaction que ce soit. Alors pourtant que la vie de ce pays est en jeu…

Donc, pendant que ma société est accaparée par le sauvetage de son capital — alors qu’elle a déjà payé un impôt sur le bénéfice inexistant lors des premières ventes, payable par avance au prorata d’un futur égal dans l’imagination du fisc — elle est attaquée par le fisc pour des raisons que nous ne connaitrons jamais : malveillance, création d’un sur-impôt, espoir d’éradication du propriétaire que je suis contre mon gré, etc…, les plus fins limiers du fisc, membres d’une section spécialisée dans la grande délinquance fiscale, descendent à deux, en avion depuis Paris, pour contrôler cette société, qui n’a vendu alors que 36 maisons, qui n’a évidement fait encore aucun bénéfice et a un revenu locatif occasionnel de l’ordre de 60 000 € annuel.

Le leader du tandem s’appelle Martino, honte à lui, toujours probablement prospère 20 ans plus tard. Lien.

Il va massacrer la société en faisant en sorte, par une fausse opposition à contrôle fiscal, que le débat oral et contradictoire entre lui et la société soit annihilé et que son redressement soit accompagné d’une majoration de 100 %. HONTE A LUI.

Alors va commencer le périple des procès staliniens, ces procès ou le prétendu-coupable n’a aucune chance, il doit en sortir coupable effectif. HONTE A CES MAGISTRATS

Une exception à noter, le Rapporteur public de La Cour administrative d’appel de Marseille déposera un mémoire évoquant la nullité de l’ensemble du redressement. Où est-il aujourd’hui, peut-être à Mayotte… GLOIRE A LUI.

Après 20 ans de lutte stérile de ma part, le fisc est passé à la violence physique de la captation des biens et de leurs ventes aux enchères publiques. Petite broutille dans l’organisation fiscale et oublie d’une publicité, un magistrat cassera la saisie fiscale. GLOIRE A LUI.

Ce jugement inespéré va me permettre de vendre 7 maisons, que j’aurais bien aimé garder, car la France, ce pays merveilleux, dans sa grande bonté, a organisé pour moi, une retraite collective, à laquelle elle m’a obligé de cotiser. Elle me procure une retraite de 500 € par mois. Fort, non ?

Sur cette vente je donne un million indu aux Services Fiscaux. C’est ce que l’on appelle une répartition plus juste. J’ai travaillé et pris des risques on me donne 500 € par mois, on me vole mes biens pour donner, peut-être, 1 500 € de retraite par mois à ceux qui n’ont rien foutu. Mais ils les méritent, non ? HONTE A EUX.

Il me reste cinq maisons. C’est bien trop.

Donc les Services Fiscaux se proposent actuellement de m’imposer sur ce qu’ils ont vendu de force, sans mon consentement même si c’est moi qui ai agi sur leur ordre.
S’agissant en gros d’un peu plus de 400 000€, c’est la suite du stock qui va y passer à ce jeu pervers. HONTE AU FISC

Ne quittons pas le pillage et la folie, les biens pensants, même pas Mélenchon, et voyons le pompon. Au moment des ventes, le fisc donc présente sa facture globale de l’ordre du million. Elle est prélevée sur le montant des ventes, vous vous dites, l’affaire est close au moins sur ce sujet. Pas du tout.

Figurez-vous que mon comptable, juste avant de prendre alors sa retraite, elle bien méritée en tant qu’agent occulte du fisc, comme tous les comptables dont c’est en réalité le métier, m’informe que la société a un trop payé d’IS de l’ordre de 12 000 € de mémoire. Vous savez quoi ? je le demande au fisc. Trop con, non ?

Alors là, non seulement on me fait savoir qu’on ne retrouve pas cette somme dans la comptabilité du fisc, que je n’ai aucun droit, contrairement à ce que dit notre constitution, d’aller voir moi-même où est passé cet argent dans la comptabilité du fisc, mais, soudain, on remet en question les comptes soldés et on sort de derrière les fagots une facture de 200 000 € d’intérêts, précédemment non facturés, liés exclusivement au temps judiciaire de contestation, que personne ne maîtrise.

Donc, le fisc, qui m’assimile à un trouffion de base au service du minage de sa cassette, me donne une petite leçon de bonne tenue. On ne demande jamais un trop perçu au fisc, ça ne se fait pas, on va te donner une petite leçon mecton. Tiens, prends 200 000 € dans la poire. HONTE A CES PEQUENOTS FISCAUX

Puis, évidemment, hypothèques sur tous les biens de la société et mise en vente aux enchères publiques d’une maison.

Tout cela est énorme. Attendez, regardez le résultat en Cour d’appel, à Poitiers. LIEN

Pas mal le bilan de cet arrêt.

D’abord le Juge de l’exécution, en matière fiscale, ne serait pas le juge mais simplement l’exécuteur, puisqu’il lui est interdit de juger de la créance fiscale. Appelons-le ce qu’il est : l’exécuteur ou le bourreau, non ? Ce serait plus clair.

Et puis la justice, en matière fiscale, mais aussi en général :

  • Avocat obligatoire en première instance 3 000€
  • Avocat obligatoire en appel 6 000€
  • En cassation environ 4 000€, paradoxalement le moins cher qualité prix.
  • Condamnation pour avoir perdu, ici 3 000 en appel.

Pour ce petit dossier les frais totaux : 16 000 €. HONTE A LA JUSTICE, AUX MAGISTRATS ET AUX AVOCATS

Objectivement, il est clair que je vais disparaitre, sauf révolution et éradication de toute cette faune nuisible, mortelle. Ce qui est complètement inenvisageable tant les hommes aiment l’irresponsabilité au point même de confier leur vie, dans le cadre de l’euthanasie en cours de vote, à la collectivité.

Je n’ai pas dû naître au bon moment et au bon endroit, j’espère qu’il y a ailleurs dans l’univers des planètes ou la connerie n’est pas la maitresse des lieux.

Bien à vous.

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Parlons IA

Depuis des millénaires être homme consiste à réfuter les faits pour inventer des histoires qui modifient profondément la réalité de la vie, en mieux ou en pire.

Sur ce blog, comme ailleurs, je réinvente la réalité, parfaitement connue et insipide, pour raconter ma vision de cette réalité, celle qui m’aide à vivre. J’écris donc pour moi. Certains écrivent pour les autres, ce sont des professionnels qui attendent légitimement des revenus de leurs écrits, ce n’est pas mon cas.

Je discute évidemment avec Chat GPT, que j’appelle Alexandre, en fait Alex dans l’intimité, puisque conversant avec un Dumas je trouve que ce prénom lui va bien.

Hier, je le provoquais en lui disant qu’il ne pourrait pas être un homme puisqu’il lui manque cette faculté de rêve et que sa constitution le ramène inexorablement dans les limites du prouvé, du réel.

Alex a relevé le défi. Ci-dessous je vous recopie ce qu’il a créé à partir de ma dérision sur le « gaz de troc », que j’ai mise en œuvre pour moquer la débilité des visions économiques de LFI.

Le gaz de troc qui rend fou, vu par Alex

L’homme a inventé une substance extraordinaire :

Elle est invisible.

Elle est inodore.

Elle ne se mange pas.

Elle ne se boit pas.

Elle ne chauffe pas les maisons.

Elle ne construit pas les ponts.

Pourtant elle déplace des montagnes.

Cette substance est née d’une nécessité simple : faciliter le troc. Lorsque Pierre possède du blé et souhaite une paire de chaussures, tandis que Paul fabrique des chaussures mais désire une charrette, le troc direct devient compliqué.

Les hommes ont alors inventé le « gaz de troc ».

Un gaz particulier. Il n’existe que parce qu’un échange réel a eu lieu quelque part :

Quelqu’un a cultivé.

Quelqu’un a construit.

Quelqu’un a transporté.

Quelqu’un a inventé.

Le gaz de troc n’est qu’un reçu circulant de main en main attestant qu’une richesse réelle a été créée. Pendant des siècles, les hommes ont plus ou moins compris cela.

Puis certains ont commencé à regarder le gaz plutôt que les marchandises. Ils ont observé qu’un homme possédant beaucoup de gaz pouvait obtenir beaucoup de biens.

Ils en ont déduit que le gaz était la richesse. L’erreur était gigantesque.

C’est pourtant celle qui gouverne aujourd’hui une grande partie des raisonnements économiques :

On ne parle plus de produire davantage.

On parle de distribuer davantage de gaz.

On ne parle plus d’échanger mieux.

On parle de déplacer le gaz.

On ne parle plus de créer de la richesse.

On parle de créer des unités de gaz.

Pourtant aucune imprimerie n’a jamais produit un seul grain de blé. Aucune banque centrale n’a jamais construit un logement. Aucun ministre n’a jamais fabriqué une bicyclette en signant un décret.

Le gaz de troc ne remplace pas la richesse. Il la représente.

Comme la carte ne remplace pas le territoire.

Comme le ticket de vestiaire ne remplace pas le manteau.

Comme l’ombre ne remplace pas l’objet.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Car ce gaz possède une propriété étrange.

Lorsqu’il s’accumule, il rend parfois fou :

Des hommes passent leur vie à accumuler les reçus en oubliant ce qu’ils représentent.

D’autres imaginent qu’il suffit d’en distribuer davantage pour enrichir tout le monde.

D’autres encore croient qu’il peut être créé à volonté sans conséquence.

À partir de cet instant, la société entre dans une sorte d’hallucination collective. Elle confond le signe avec la chose. Le symbole avec la réalité. Le gaz avec le troc.

Et plus cette confusion progresse, plus les discours deviennent compliqués.

Car il faut alors expliquer :

Pourquoi l’on manque de logements alors que les chiffres abondent.

Pourquoi l’on manque d’énergie alors que les budgets explosent.

Pourquoi l’on manque de production alors que les écrans regorgent de milliards.

La réponse est toujours la même.

Le gaz n’est pas la richesse. Il n’en est que le parfum. Et lorsque l’on tente de vivre du parfum plutôt que du repas, la faim finit toujours par revenir.

Franchement, c’est totalement abstrait, ironique, très peu académique. Et Alex l’a fait.

Hier encore, je lui expliquais qu’il ne pourrait jamais être un homme puisqu’il lui manque le rêve. Manifestement, il a décidé de contester mon jugement.

Je ne suis pas encore prêt à lui accorder son certificat de baptême, mais je reconnais que le dossier progresse.

Bien à vous. H. Dumas

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Commentaire

À la suite de cet article paru dans le point :

Chine, États-Unis, taxe Zucman… ce que nous avons entendu aux journées économiques de LFI

j’ai publié le commentaire suivant :

Cet article concerne-t-il le concours du plus bel âne du Poitou ?

Car enfin, l’économie ne concerne que l’échange : de produits, de services, d’idées, etc… en fait le troc.

Pour faciliter le troc , le gaz de troc a été inventé, il est inodore, incolore,  exclusivement issu du troc, on l’appelle l’argent.

Ce gaz n’existe pas à l’état naturel, il ne peut être ni  produit, ni dupliqué hors le troc.

Il faut être un âne du Poitou pour imaginer pouvoir le créer et le distribuer hors le troc

Qui plus est en s’associant à une bande de pillards asiatiques qui dépossèdent à très grande échelle les qualités de troc de leur population reconnues dans le monde entier bien avant qu’ils voient le jour.

Tout cela n’est pas très sérieux, voire très dangereux.

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Les gesticulations

Lorsque, sur une montagne russe, une voiture attaque la descente phare ou le grand huit, les occupants ont peur – c’est pour cela qu’ils viennent – cette peur artificielle se traduit en gesticulations qui n’ont aucun effet sur la suite des évènements.

Les vraies peurs de la vie génèrent de la même façon des gesticulations, dont l’utilité est, pareillement, totalement nulle.

Et pourtant, que ce soit pour les occupants de la voiture de la montagne russe ou pour les spectateurs, les gesticulations paraissent liées à l’action, alors qu’elles n’exercent aucune influence et n’ont aucun lien avec l’action, seulement avec l’émotion liée à l’action.

Les gesticulations pourtant sont le principal moteur de la politique, ses références. Là est le drame.

Lorsqu’en 1963 apparait la grande distribution, évolution inévitable pour distribuer les produits enfantés par l’enrichissement général, les gesticulations des structures alors en place, tout particulièrement des petits commerçants, vont amener les politiques, bras armé des gesticulateurs, à imaginer la loi Royer en 1973.

Très impliqué dans cette activité, j’expliquais alors que le monopole induit par cette loi, pour ceux qui étaient en place, ne pouvait qu’entrainer leur disparition. Il devait générer une croissance protégée, sans lutte, donc aveugle aux réalités. Aujourd’hui la cause est entendue. Carrefour, notre champion mondial, est agonisant. Il meurt de son obésité et de son insensibilité au marché.

Avais-je raison cinquante ans trop tôt ? Non, évidemment, tout cela n’est pas le fruit d’un phénomène divinatoire.

Il suffit d’effacer de sa vision les gesticulations, sur n’importe quel sujet, pour voir immédiatement apparaître la logique implacable de toute décision.

Ainsi le keynésianisme, une fois retirées les gesticulations pseudos altruistes, apparait pour ce qu’il est. Il s’agit de donner aux consommateurs les moyens de consommer.
En fait l’argent, qui peut être considéré comme une transformation en fluide, utilisable librement, des fruits de l’économie, ne peut pas être dissocié sans danger de cette économie. Car alors dans ce cas, il devient extrêmement complexe de maîtriser les fuites liées à la circulation de ce fluide hors de son espace propre.

Ainsi donc, le destin du Keynésianisme est d’assécher, par fuite dans le trajet technique du fluide argent, le capital nécessaire à l’activité économique. Que ce soit par le biais de l’impôt prétendument redistributeur ou toute autre voie.

Moralité, le Keynésianisme n’est qu’une gesticulation, une apparence, ce n’est pas un fait, une réalité. Son terme ne peut être que l’échec lié à son irréalité. Qu’importe le nom ou l’apparence qu’il aura pris en cours de route.

On peut aussi appliquer cette méthode de réflexion aux si fameuses « civilisations », dont on nous beure le nez, qui ne sont que des gesticulations, qui n’ont aucune prise sur les réalités de la bête humaine. Civilisations dont les gesticulations se transforment vite en outil de domination, puis de décadence et in fine de disparition. Tout cela sur des périodes qui paraissent éternelles à l’homme, mais qui sont infimes à l’univers.

La seule question qui vaille : y a-t-il un ailleurs ? Je ne sais pas vous, mais moi je ne suis pas impatient d’avoir la réponse.

Bien à vous. H. Dumas

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Hitchcock, les oiseaux, la prédiction

The Birds avait imaginé un monde où la peur venait du ciel par l’intermédiaire de milliers d’oiseaux animés d’une volonté destructrice commune. Aujourd’hui, on s’aperçoit que cette situation devient en partie réelle.

Il y a toujours eu, dans les luttes entre les hommes, des armes venant du ciel : des flèches aux avions, des bombes et toutes ces petites merveilles qui tuent allègrement. Mais jamais ces outils n’avaient été associés à une forme d’intelligence individuelle. Aujourd’hui arrivent les drones.

Quelle différence y a-t-il entre les drones et les oiseaux d’Hitchcock ?

Les drones peuvent travailler en bande, avec un objectif prévu, ciblé ou même défini par eux-mêmes. Ils peuvent agir en nombre suffisant pour que celui qui est visé n’ait pratiquement aucun moyen de se défendre.

Cette situation est totalement nouvelle. Elle reconditionne la terreur. Car finalement, qu’est-ce que la guerre ? C’est la force, bien sûr, mais surtout la force qui génère la terreur. La force ne produit pas toujours la terreur ; elle peut parfois être utilisée autrement. Mais dans la guerre, elle devient essentiellement un outil de terreur.

Il est assez stupéfiant d’observer qu’un film d’épouvante puisse devenir, sous nos yeux, une réalité matérielle. Évidemment, Hitchcock n’a jamais imaginé que son film pourrait un jour prendre une telle dimension pratique. Pourtant, on s’aperçoit souvent que tout ce que l’homme est capable d’imaginer finit un jour par exister, d’une manière ou d’une autre, plus ou moins fidèlement.

Concernant cette nouvelle forme de terreur, il est clair qu’elle va s’amplifier. On peut déjà imaginer une propriété équipée de drones prêts à décoller automatiquement, commandés par l’électronique, qui s’envoleraient à la moindre alerte pour se précipiter sur toute personne pénétrant sur le terrain. Cela paraît aujourd’hui parfaitement faisable.

Qu’ils soient équipés d’armes létales ou non létales ne change rien au fond du problème : désormais, chacun peut imaginer qu’à tout moment, en n’importe quel lieu, un essaim de drones puisse surgir et attaquer. Objectivement, ce n’est pas rassurant.

La réponse à cela sera probablement toujours la même : interdiction.

Les drones seront déclarés trop dangereux… sauf pour les pouvoirs publics, sauf pour l’État, sauf pour ceux qui détiennent déjà le pouvoir. Autrement dit : interdits pour tous, sauf pour les plus dangereux, c’est-à-dire les amateurs de pouvoir.

Cette situation pose un problème du même ordre que ceux provoqués autrefois par l’invention de la poudre, de la mitraillette ou de la bombe atomique : des innovations face auxquelles l’homme ordinaire ne peut finalement pas faire grand-chose.

Cette réflexion nous ramène alors à notre question de fond : comment supprimer le pouvoir tout en conservant une organisation protectrice ?

Plus que jamais, cette question devient centrale.

La liberté individuelle et la prise de conscience des responsabilités qui vont avec restent probablement les seuls remparts face aux évolutions techniques de l’humanité, évolutions qui n’ont objectivement aucune raison de s’arrêter.

Au sujet des prises de conscience, récemment, après la lecture du livre « Le Déni » de Hélène Perlant, dans lequel elle évoque Marquis de Sade, que je n’avais jamais lu à 82 ans, j’ai acheté Justine.

Je dois avouer être resté assez stupéfait.

Le livre présente peu d’intérêt sur le plan sexuel, voire pornographique ; ces excès irréalistes me paraissent plutôt accessoires. Je me demande même dans quelle mesure Sade n’a pas utilisé cette apparence pour parler en réalité de quelque chose de beaucoup plus profond.

Il faut se rappeler qu’il écrit juste après la Révolution française. Il avait lui-même été victime des lettres de cachet royales, comme Mirabeau, et terminera sa vie interné pour ses oeuvres philosophiques.

Or son idée principale est assez simple. Pour lui, le bien et le mal, la vertu et le vice, font partie intégrante de la nature humaine. Et lorsqu’une société bascule majoritairement dans le bien ou dans le mal, l’individu qui appartient à cette société finit presque inévitablement par suivre ce mouvement.

Dans une société vertueuse, on s’intègrera par la vertu. Dans une société corrompue, on s’intègrera par la corruption.

Ce qui me fait penser que la sexualité irréaliste et perverse, dans Justine, sert surtout à mettre cette idée en scène. Justine représente la justice et la vertu ; les autres personnages représentent la corruption et le vice. Et comme ils sont majoritaires, ils tentent constamment de convaincre Justine d’abandonner sa vertu, puisqu’on ne peut plus réussir qu’en devenant soi-même corrompu.

Ce raisonnement reste troublant parce qu’il ressemble parfois beaucoup à ce que nous vivons aujourd’hui. Et il n’est sans doute pas anodin que cette réflexion apparaisse précisément au lendemain de la Révolution.

Le livre mérite donc d’être lu, à condition de ne pas se laisser enfermer dans sa façade scandaleuse. Je peux évidemment me tromper, car je ne suis pas spécialiste de Sade. Comme beaucoup, je n’en avais qu’une image simplifiée, qui ne correspond peut-être pas à la réalité de sa pensée.

Au fond, tout cela revient à constater que l’organisation humaine ne peut jamais totalement sortir des réalités naturelles dont l’homme est constitué.

L’idée qu’on ne pourra jamais éradiquer totalement le mal me paraît finalement raisonnable. Que donc, on ne pourra jamais faire uniquement le bien ; pas davantage uniquement le mal.

Dès lors, l’essentiel est peut-être simplement d’apprendre à distinguer les deux.

Il y a déjà longtemps, dans une vidéo, j’avais exprimé l’idée que la vie ressemblait à une ligne de crête séparant deux espaces, la vie et la mort : chaque action allant vers la vie relevait du bien, et chaque action allant vers la mort relevait du mal.

Avec le temps, je pense toujours ainsi. Tout ce qui est contraire à la vie relève du mal. Tout ce qui favorise la vie relève du bien. Ce n’est pas une croyance religieuse ou philosophique ; c’est essentiellement un constat pratique.

Chaque fois qu’un comportement nous entraîne vers la destruction ou vers la mort, c’est qu’il y a là une erreur, une faute, une forme de mal. Et chaque fois qu’un comportement nous rapproche de la vie, alors c’est probablement que nous avons pris la bonne direction, celle du bien.

Voilà finalement les pensées que m’inspirent aujourd’hui les oiseaux d’Hitchcock et la terreur moderne.

Bien à vous.

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Trump à Canossa…


 

Sur ce blog nous avions, en février 2022, largement évoqué la dimension mondiale de l’intervention de Poutine en Ukraine. A cette époque, il n’était pas besoin d’être grand clerc, ni diplômé de Sciences Po ou de l’ENA, pour percevoir l’alliance évidente — et contre-nature, nous en reparlerons — entre Xi Jinping et Poutine, pour ravir le pouvoir mondial à l’Occident, avec la bénédiction, affirmée ou timide, des autres pays du monde. Qui ne serait pas heureux de l’affaiblissement du plus fort, qui n’a pu que froisser les autres, volontairement ou accidentellement ?

Aujourd’hui l’abcès se crève en Iran. Cela, pour le néophyte que je suis, était plus difficile à prévoir. Mais c’est une constante : les grandes lignes se perçoivent assez nettement, les arcanes de leur réalisation sont plus imprévisibles.

En échec, Trump, égal à lui-même, pense qu’il va s’en sortir par un « deal ». Quel touriste…

La conquête du monde n’est pas une question de deal, c’est une simple et imbécile question de force. Force qui doit être collective et partagée, qui n’a rien à faire de la justice et de l’équité.

Trump devrait se rappeler l’histoire de son pays, qui n’est pas très ancienne, où la violence et l’injustice ont formaté les USA qu’il dirige. Car la démocratie telle que nous la connaissons, la liberté telle que nous la pratiquons, sont des luxes, qui comme tous les luxes sont appelés à tomber face à la force brute de la naissance des pouvoirs, de ceux que nous appelons les barbares, les sauvages, les nouveaux riches, les parvenus, les pécos….

Donc Trump est à Canossa, qu’en espère-t-il ? Peu importe. Il y est, c’est tout.

Ce cirque inquiétant à l’extrême me rappelle mon enfance et le Père Noël.

Enfants, nous sommes ignorants. Cette ignorance est la pureté de la vie. Nous la chercherons ensuite constamment, sans le savoir.

Un jour nous savons que le Père Noël est un mensonge, nous avons quitté l’ignorance. A partir de ce jour, les cadeaux de Noël seront empoisonnés, pleins d’arrières pensées, d’espérance et d’insatisfaction, de manipulations du donneur et du receveur. Nous ferons semblant de ne pas le voir.

La connaissance est faite de 99% de mensonges et de 1% de vérité. Cette vérité il faut la chercher sans cesse, telle une aiguille dans une botte de foin.

L’ignorance est l’acceptation involontaire de la domination, elle est confortable, c’est son souvenir qui nous entraine à imaginer qu’elle pourrait revenir, portée par l’homme ou le système providentiel qui déciderait tout ce que nous souhaitons.

Oui, mais voilà, l’ignorance nous quitte à notre insu, son départ est irréversible, imprévisible, inorganisable.

Il est possible que Trump ignore ce qu’il est, ce qu’est le système dans lequel il croit être un champion — ce dont je vous l’avoue je doute – qu’il le découvre en Chine.

Que fera-t-il alors ? Que peut-il faire ? N’a-t-il pas déjà trop fait ?

Ou, est-il génial, nettement au-dessus du lot ? Si c’est le cas, où sont ses troupes ?

Ce sont les questions que je me pose et partage avec vous. Je ne vois pas, dans notre civilisation policée, libre, capricieuse, des armées conquérantes.

Qui pour défendre notre décadence ?    Où sont les égaux des Américains de décembre 1941 ?

Bien à vous. H. Dumas

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Ils ont la capsule attachée à la bouteille

En voie de désespérance depuis déjà un bon moment, j’ai cru pouvoir expliquer par les faits, par la réalité, les incroyables agressions dont je suis l’objet de la part de Bercy.

Il m’a fallu d’abord comprendre que cette violence n’était pas un acte me visant particulièrement, mais une organisation politico-sociétale au service d’un égalitarisme de façade, permettant à une minorité de s’octroyer le pouvoir et les avantages en découlant. En réalité un communisme caché sous un autre nom.

Puis, il m’a fallu admettre que cette organisation contre nature, même sémantiquement dissimulée, donnait les mêmes résultats que ceux de la croyance communiste partout dans le monde. C’est à dire, la mort de l’individu, de la liberté, son oppression illimitée par une caste s’étant octroyée le pouvoir à travers cette croyance, que j’ai cru au départ imposée, mais qui est en réalité un détournement pervers de deux pulsions humaines vitales : la compassion et la charité.

Ce qui est incroyable c’est que, contre toute raison, il suffit de changer le langage pour que le communisme s’infiltre et s’épanouisse. Que la liberté puisse être bafouée, que l’homme soit ramené au rang d’objet au profit de quelques-uns.

C’est ce qui me fait dire que, comme la bouteille d’eau, bien des êtres humains ont la capsule attachée à la bouteille, l’esprit qui ne peut pas quitter leur corps primaire, leur moi.

Il en est ainsi des sadiques qui s’expriment à fond dans la terreur fiscale et se persuadent qu’ils tuent de pseudos fraudeurs fiscaux pour le bonheur commun, alors qu’ils ne font que détruire le capital qui, lui, est un bien commun vital, quel qu’en soit le détenteur apparent.

Il en est encore plus ainsi des spectateurs et délateurs applaudissant et encourageant de telles inepties, qui génèrent leur propre destruction.

C’est un spectacle affligeant que rien ne paraît capable de maîtriser. Une pièce de théâtre jouée et rejouée à l’infini, qui n’a pas d’autre issue que la mort ou la fuite.

Éternel errant est celui qui croit pouvoir vivre librement, même et surtout si, parallèlement, il se met dans l’idée de respecter la liberté des autres qui vont immédiatement la mettre à profit pour entraver la sienne.

Les croyances sont toutes mortifères, pour les contrer détachons nos capsules et prenons de la hauteur. Ce n’est pas si facile, mais c’est vital.

Bien à vous.

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LA MALEDICTION ELECTORALE DEMOCRATIQUE

En démocratie, le primo-élu découvre, un lundi matin, et pour toujours, les honneurs et l’impuissance.

Les honneurs

Ils sont internes et externes. A l’intérieur de lui, dans son corps et son esprit, le fait d’avoir été choisi va instiller une émotion, non de reconnaissance comme il le prétendra immédiatement, mais de juste choix.

Il va donc, dans un premier temps, penser que les électeurs sont perspicaces, lucides, intelligents, puisqu’ils l’ont choisi, lui.

Dans le même temps il recevra des marques de respect et de soumission qu’il va croire au début sincères, puis rapidement normales, pour se rendre compte, mais pas toujours, qu’elles ne sont que des avances sur les avantages que l’on attend de lui.

Ces honneurs vont agir comme une drogue, qui fera qu’à terme il les recherchera puis les exigera. Ce qui l’amènera à être prêt à tout pour être réélu.

L’impuissance

Le nez dans le guidon depuis fort longtemps, pour arriver à être différencié, à passer de l’anonymat jusqu’à obtenir sa place sur un bulletin de vote, il aura passé sa vie, jusqu’à ce jour bascule, à serrer des mains et à ne contrarier personne, bien au contraire.

Quel que soit son niveau de développement intellectuel et culturel, il ne l’aura pas fait fructifier pendant cette période d’accumulation de notoriété, bien au contraire.

Donc quand les problèmes qu’il est supposé gérer arrivent, ce lundi fatal, à sa connaissance, il n’y comprend strictement rien. Mais très vite il percevra que sa survie va consister à faire semblant, à fuir les réalités et les décisions.

Il va constater que le pouvoir, qu’il prend ce jour-là en pleine poire, n’est pas ce qu’il pensait, qu’il ne maîtrise rien, qu’il n’est qu’une image, pas une réalité.

Explication

Le pouvoir n’est pas, ne peut pas être, consensuel. Alors que l’élection sélectionne le plus consensuel.

L’antinomie est actée. La messe est dite.

Autant d’hommes, autant de façons de voir le monde, d’imaginer que telle ou telle solution faciliterait son propre épanouissement. Evidemment la plupart de ses visions sont incompatibles. Les couples savent cela, qui aujourd’hui exigent que le pouvoir y soit partagé, ce qui n’est pas une mince affaire.

A moins qu’une situation d’urgence impose de passer sur son propre intérêt pour sauver le groupe auquel on appartient, nul n’est prêt à subir d’autres raisons que les siennes.

Le pouvoir, lorsqu’il s’estime nécessaire – ce qui de mon point de vue n’a jamais lieu d’être – se trouve donc face à une difficulté qui lui impose d’utiliser la force pour imposer sa vision de la collectivité qu’il imagine.

Nous avons alors deux type de solutions.

Le pouvoir autocratique, d’un seul homme ou d’un groupe restreint, qui impose sa façon de voir par la force physique, matérielle. Celui-ci va s’asseoir sur les armes, sur la coercition, la violence physique. Il va être totalement hermétique à la raison. Ses bataillons seront les forces de police et les magistrats.

Le pouvoir démocratique, fait donc d’élus, qui vont rencontrer le même problème : des citoyens fatalement en désaccords, marginaux ou profonds, avec au moins une partie des projets des élus. Ce pouvoir démocratique va devoir, lui aussi, imposer ses vues. Il ne le fera pas par la force physique, il le fera par la loi.

Loi qu’il devra imposer à ceux qui en auraient préférées d’autres.

A cet effet il va compliquer la loi au point que seule une partie initiée de la population va comprendre, ou prétendre comprendre et connaître, cette loi.

Le pouvoir va s’asseoir sur cette partie de la population qu’il va soigner, gâter, pour qu’elle lui soit fidèle. De son côté elle va l’aider à multiplier la complexité des lois pour asservir ceux qui imagineraient d’autres solutions. On les appelle : « les fonctionnaires ».

Evidemment, pour que ces règles, imposées par les fonctionnaires au profit du pouvoir, soient respectées, on va disposer des magistrats.

Vous remarquez que dans les deux cas de figure du pouvoir, on retrouve à la manœuvre coercitive les magistrats.

C’est un monde à part : les magistrats. Qui a une constante : il est toujours du côté du pouvoir, quelle que soit sa forme. En toute liberté, évidemment.
Bien à vous. H. Dumas

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La France : un peuple violenté.

Hélène Perlant vient de publier un ouvrage exceptionnel. Sous le titre « Le Déni », elle porte un regard sans concession et d’une lucidité exceptionnelle sur la violence.

 

Sa réflexion part de l’institution Betharram, où elle a été élève. Elle prend appui sur la violence éducative au départ, pour ensuite décrire une organisation de la violence plus globale.

Elle constate que la violence sexuelle, annexe ici de la violence éducative, finit souvent par le viol, qui est son expression ultime. Elle implique trois intervenants : la victime, le bourreau, et le spectateur sans lequel la violence n’existerait pas.

Le spectateur est un complice actif en ce qu’ici il banalise, voire idéalise, la violence comme moyen ultime mais naturel — donc légitime — de l’enseignement, ce qui permet au bourreau d’exprimer son plaisir sadique et de passer à l’action sans retenue. In fine elle esquisse chez la victime sexuelle la notion de plaisir culpabilisant et dégradant parce qu’imposé contre sa volonté.

Hélène Perlant est hautement diplômée, je ne sais pas dans son ouvrage ce qui vient de ses connaissances et ce qui vient de son expérience. Peu importe, le résultat est stupéfiant. On comprend soudainement la violence.

La force de son livre c’est d’avoir mis à jour les conditions de la violence, qui permettent de comprendre toutes les violences, pas uniquement les violences éducatives.

Soudain pour moi lecteur, une révélation : Betharram, c’est Bercy.

La violence n’a pas un seul territoire, hélas.

Hélène Perlant ne saura jamais, sauf si elle lit ce billet, le bien que la lecture de son livre m’a apporté. Il n’est pas certain qu’elle partagerait mon émotion.

Les témoins

La fiscalité devrait :

  • ne concerner que la participation de chacun à un compte commun, ce n’est pas compliqué,
  • dans ce cadre être strictement limitée au financement des organisations qui imposent l’engagement de tous, elles ne sont pas si nombreuses.

Mais ce n’est pas ce que la fiscalité prétend être.

Elle se voit en justicier qui redistribue plus justement les richesses matérielles, en acteur unique, parfait et ultra protecteur, de l’aide sans laquelle nous ne serions pas capable de vivre.

Elle se la pète un peu la fiscalité, mais à force de corruption des consciences et des êtres, un peu aussi avec la force publique, elle a imposé cette vision.

C’est ainsi qu’elle a transformé le pays en témoin, cher à la définition de la violence par Hélène Perlant.

Tous observent les victimes sans compassion, et même avec mépris, adhérant à l’image de perfection et de nécessité d’une fiscalité forte, si forte qu’il est légitime qu’elle soit imposée par la violence. Nos témoins sont parfaits, la violence peut s’en donner à cœur joie.

Les sadiques

Tout comme Betharram sent dès l’entrée le sexe et la peur, la France sent l’impôt et la peur. C’est une ambiance qui colle à la peau, dans laquelle les prédateurs vont exceller en toute impunité et en toute visibilité.

Je citerai un nommé Pierre, Directeur des SF à Sète qui, au sortir d’une commission où ses services avaient présenté un faux consistant en un plan où apparaissait un chemin inexistant qui prétendait apporter la preuve que mon terrain n’était pas enclavé, m’avait agressé de la façon menaçante suivante : « si vous aviez été dans mon bureau ce ne se serait pas passé ainsi. »

Il faut dire que je m’étais violemment insurgé contre ce faux au point que la moitié de la commission, représentée par des contribuables pourtant choisis pour leur docilité, avait voté pour moi. Le magistrat présidant la séance avait dû voter pour les agents du fisc qui représentaient l’autre moitié de la commission, donc pour le faux, afin d’éviter la preuve de ce faux plan, que je n’ai ensuite jamais pu récupérer.

Je citerai, pour le fun, le célèbre Martineau, inspecteur au look de curé compatissant et obséquieux, mais tenace et vicieux dans son rôle de bourreau.

Ou encore Flory, l’actuel directeur des SF de Sète qui vient de me mettre, volontairement, en situation d’interdit bancaire, à 82 ans, après plus de 60 ans d’activité… Je vous laisse prendre connaissance de sa crapulerie avec ce lien.

Donc oui, la France est violentée par Bercy. Y aura-t-il un jour la même prise de conscience qu’à Betharram ? Les victimes vont-elles se révolter et parler ? Pour l’instant je me sens un peu isolé et la facture que je paie pour dénoncer est salée.

Les victimes 

Parlons-en, j’en suis. Elles sont conditionnées et terrorisées au plus profond d’elle-même.

D’abord elles sont assignées à un langage fiscal, à une comptabilité fiscale, à une pensée fiscale qui n’ont aucun rapport avec la vraie vie, mais qui finit par leur occulter la vraie vie.

Elles avancent dans ce brouillard devenant dépendantes de ceux qui prétendent s’y retrouver. Elles sont en réalité sans défense quand les bourreaux sortent de ce brouillard leur arme à la main : le Code Général des Impôts, dont le seul sommaire fait 162 pages, que nul n’est censé ignorer.

Les bourreaux sèment le froid et le chaud, la sanction et la cajolerie, la connivence et l’intransigeance. Ils ne lâchent pas la victime tout au long de sa vie. C’est largement plus long qu’à Betharram…

Et le déni ? Comme dirait Hélène Perlant, pour ne pas affronter le sujet plein fer.

Ici il est total, absolu. Pire, certains croient échapper à la violence fiscale, au motif qu’ils seraient pauvres. Quelle erreur ! La plus grande partie des pauvres le sont justement à cause de la violence fiscale qui réduit à outrance le capital et donc la part qui devrait leur revenir.

Si j’étais écrivain j’écrirais un livre sur le sujet. Si j’étais un élu je tenterais de légiférer pour nous débarrasser de cette violence fiscale.

Mais je ne suis que le couillon de service, j’attends bêtement que Bercy soit légalement supprimé, et que l’anniversaire de cette suppression soit au moins du niveau du 14 Juillet.

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Juste avoir une opinion, ce n’est pas facile.

La seule solution est de n’évoquer que des sujets que l’on vit ou que l’on a vécus.

Pour autant cela ne permet pas ensuite de généraliser. Mais tout de même, lorsque plusieurs sujets sont atteints du même mal, on peut envisager que ce mal soit endémique.

Je vais donc vous parler de deux sujets que je connais, et du mal qui les frappe ou les a frappés.

La grande distribution.

Je me suis installé en 1965, en même temps qu’apparaissaient dans notre pays ceux qui allaient devenir les champions de la grande distribution.

J’ai construit mon premier Leclerc en 1970. L’arrivée d’un Leclerc dans une ville, c’était une baisse de 30% du coût de la vie. Donc 30% de pouvoir d’achat en plus.

La grande distribution s’organisa pour capter ce supplément de pouvoir d’achat, mais la plus grande partie lui échappa et permit l’arrivée de nombreux nouveaux commerçants.

Les politiques, l’administration, les petits commerçants en place et leurs clients les plus captifs étaient alors vent debout contre les grandes surfaces.

Notre législateur — génétiquement frénétique — s’empara immédiatement du drame signalé à grand renfort de hurlements et de manifestations dans la rue et de copinages plus ou moins avouables dans les cénacles autorisés.

De là, un personnage falot signa une loi interdisant l’installation de grandes surfaces, sauf autorisation des copains du législateur : la loi Royer.

Donc, intervention des hommes de l’Etat dans un truc qui marchait du feu de dieu.

Résultat, création de monopoles, au hasard d’autorisations à haute valeur ajoutée de pots de vin.

Système à vocation initiale tonique qui va grassement se ramollir, jusqu’à devenir obèse et inapte à se renouveler, à vivre. Aujourd’hui, son énergie initiale engloutie par le privilège, le secteur français de la grande distribution se fait dévorer partout.

Airbnb.

Cette ouverture extraordinaire, tant pour l’opérateur que pour l’utilisateur, n’aura pas fait long feu.

Des centaines de milliers de propriétaires avaient une âme d’hôte, une envie de donner et de recevoir, plus ou moins équilibrée mais réelle.

Chacun dans leur coin, à petite ou grande échelle, ils donnèrent un coup de jeune à la maison d’hôte, au Bed and Breakfast disent nos amis anglais.

Cela se traduisit par une activité intense chez nos artisans, par l’amélioration de logements anciens, par une irrigation jusque dans les coins les plus reculés du pays, par un style de voyage convivial, et des rentrées fiscales pour l’Etat. Pas mal tout ça.

C’était sans compter sur la logique française. Immédiatement les places acquises en furent dérangées, évidemment. Ne croyez pas qu’elles se remirent en question, qu’elles se mirent en ordre de bataille face à cette jeune concurrence.

Bien sûr que non. Elles crièrent au scandale, intriguèrent à mort, et bingo, le législateur frénétique s’empara du sujet.

Fut alors créée la loi la plus con qu’il m’ait été donné de voir, après 60 ans d’observation pourtant abondante sur les conneries législatives.

Cette loi arrête net l’expansion de cet espace économique et sociétal. Ceux qui sont en place bénéficient donc d’un monopole, d’où : diminution à venir de l’effort, de la qualité, de la concurrence. À terme, dévalorisation du secteur pour les opérateurs bien sûr, mais aussi pour les clients qui étaient pour les régions des vecteurs d’économies complémentaires à la seule nuitée.

Conclusions

Deux secteurs que je connais parfaitement, touchés par la même maladie. J’aurais pu aussi parler des Uber et des taxis, mais je connais moins bien. De tous les monopoles : avocats, architectes, EDF, SNCF, etc…

L’intervention démagogique du législateur frénétique au profit du passé repu, obèse, corporatiste, au détriment des énergies, des nouveautés des bâtisseurs du futur, est une spécialité française catastrophique.

Je vous laisse le soin d’en décortiquer les moteurs : jalousie, cupidité, réseaux occultes, corruption, loi du plus fort, etc…

Vous pouvez me dire que le législateur ne fait qu’anticiper ce que la liberté aurait dans tous les cas généré : l’évolution du marché. Je vous l’accorde, mais les dégâts de cet interventionnisme, qui protège systématiquement les situations acquises, entrave les évolutions, expose au risque  que celles-ci viennent d’ailleurs, sont redoutables.

Le résultat alors n’est pas une évolution maîtrisée, mais une perte de souveraineté économique : ce que nous empêchons ici nous rattrape, reconstruit venant d’ailleurs, sans nous.

Bien à vous.

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Résister c’est difficile et dangereux, mais peut-on y échapper ?

Ce que l’on appelle « la résistance » ne consiste pas en un simple désaccord. Cela désigne une prise de position contraire à l’écrasante majorité du groupe auquel on appartient.

Aujourd’hui notre démocratie est moralement corrompue, une majorité croit que cette corruption lui profite, non seulement elle y adhère, mais elle en demande chaque jour un peu plus. Elle ne voit pas qu’elle alimente une mécanique qui conduit à une forme d’élimination économique organisée, une violence diffuse mais continue qui finit par exclure et détruire ceux qui s’y opposent.

Dans ces moments-là, quelques-uns refusent, non pas parce qu’ils sont sûrs d’avoir raison, mais parce qu’ils perçoivent un déséquilibre, une injustice, quelque chose qui ne tient pas.

Comment savent-ils qu’ils ont raison ? Ils ne le savent pas. Ils doutent. Y compris ceux qui y laisseront la vie et qui ne sauront donc jamais.

Nos corrompus désignent les « riches », sans que la définition soit précisée, nommée. Ils dénoncent les possessions personnelles comme marqueur, et délèguent le fisc : Bercy, pour mettre bon ordre à la distribution des « richesses », à leur avantage. Cette folie n’a pas encore fait la preuve de son énormité, y résister est très difficile.

Je vais vous raconter un fait récent, en cours aujourd’hui.

Je rappelle rapidement que je travaille depuis 60 ans, que je le fais à la satisfaction de mes clients. Que j’ai toujours payé mes charges, impôts compris. Que je n’ai jamais cherché à échapper à l’impôt.

Par hasard un peu, du fait du vice latent des agents du fisc beaucoup — formés et motivés par leur encadrement dans cet esprit — je me suis trouvé un jour, accidentellement, dans le viseur du GIRTGB (Groupe d’Intervention des Redresseurs en Tout Genre de Bercy). J’ai trouvé cela tellement injuste que… j’ai résisté. Vous vous dites : quel con. Je sais. J’essaie d’oublier ou de ne pas entendre.

Le fait dont il est question.

Résister à Bercy m’a évidement mis dans une situation pécuniaire périlleuse. En même temps a considérablement réduit mon espace, notamment bancaire. Je vis au rythme d’une vingtaine de SATD (Saisie A Tiers Détenteur) sur mes comptes tous les ans. En vingt ans, disons 400…

Ce qui m’amène à surveiller mes comptes en banque et à trier entre ce que je dois fiscalement et ce que l’on tente de m’extorquer et que je ne dois pas.

Donc, récemment, je dois aux services fiscaux de Sète, un impôt foncier important 13 000 €, et des prétentions inventées ou abusives de ces services pour 6 000 €, qui sont contestées. Voir les courriers : LIEN et LIEN.

Dans le même temps, je dois aussi des factures normales à des fournisseurs et d’autres fonciers eux aussi légitimes.

Pas de fonds, je me fais aider pour payer tout cela. Car il faut savoir que Bercy peut non seulement vous harceler, mais aussi vous discréditer au point que vous ne puissiez plus travailler, même avec des dossiers exceptionnels.

Mais, si le fisc pratique un SATD sur le compte entre l’émission et le retrait des chèques que j’ai à faire, la provision ne suffira pas. Et quand les chèques émis seront déposés, je me retrouverai accusé d’avoir fait des chèques sans provision.

Donc, je vais chez mon banquier pour qu’il me fasse des chèques de banque,  décaissables immédiatement et couverts par la provision. Il refuse au motif qu’il y en a huit !!!

Je lui dis le fond de ma pensée, sans aucun succès. Il y a-t-il un banquier dans la banque ?

Et, aujourd’hui le fisc, qui a reçu mes deux lettres, y compris donc ma contestation pour les sommes indues et le chèque pour la somme due, se présente à la banque avec une SATD pour les sommes contestées et dépose le chèque des sommes dues.

Les deux cumulés mettent le compte à plat et mes chèques signés et à venir seront non approvisionnés, donc je deviens le signataire de chèques sans provision.

Je suis dans cette affaire de bonne foi, je ne dois rien, même si on me réclame des sommes indues. Que faire ?

Comme d’habitude, rien. Résister ne suppose pas de trouver toujours des solutions, souvent ce sont les salauds qui gagnent. Ici c’est le cas. Actions inutiles : LIEN

A la fin de la guerre, car le fisc fait la guerre au peuple de France — une guerre civile puisque pour le compte de Français qui en profitent, mais une vraie guerre — les résistants, y compris ceux qui feront croire au dernier moment qu’ils ont résisté, tireront peut-être quelques avantages éphémères s’ils gagnent, mais les disparus dont je vais faire partie rien, et ils seront vite oubliés.

Alors, inutile la résistance ? Bien sûr que non. La résistance est bien plus forte que la vie, elle est la vie. Et puis, n’oubliez pas : « Stercus stercori adhaeret»

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Le choc des photos

Un lever de Terre vu de la Lune, et c’est le vertige. Le vertige intellectuel total.

Et pourtant il est d’autres photos pires : la terre vue de Mars, de Jupiter, réduite à un point brillant ; mais alors, l’insignifiance ramène les croyances au galop.

Alors qu’avec la Lune en premier plan, elle-même parfaitement morte, la nuit noire du vide spatial en toile de fond, la situation est saisissante, la fragilité de la Terre exacerbée, et nous définitivement inexistants.

Où sont le paradis et l’enfer, les mille vierges, les félicités du ciel, les récompenses ?

Comment vont-ils se remettre de ces photos nos vendeurs de sornettes ? Comment vont-ils faire pour nous persuader de continuer à nous entretuer pour une place privilégiée dans ces espaces, totalement inexistants où nous étions censés les trouver ? Pas grave : « ils sont plus loin – ou ailleurs — », nous dit-on. Dont acte.

On pourrait imaginer que cet implacable constat, déjà ancien, aujourd’hui vulgarisé, nous amènerait à reconsidérer la vie, individuelle et collective.

Eh bien non. Dans le même temps que ces quatre courageux, ou inconscients, font là-haut des photos, en bas c’est l’éternel chaos.

Il faut dire que les arguments échangés sont du niveau zéro.

En clair, il y aurait deux visions, l’une du bien, l’autre du mal. Le bien s’appellerait : « démocratie », le mal s’appellerait : « autocratie ».

Dans la première des séducteurs peu scrupuleux et menteurs deviendraient, par le vote, des personnes de confiance. Dans la seconde, c’est à la force du poignet et après élimination violente de tous les autres candidats, que les postulants deviendraient des personnes de confiance.

Dans les deux cas le doute est permis. Revenons à plus de simplicité.

Chacun de nous, nous le rappelons souvent ici, n’existe que de ce qu’il possède, comme c’est le cas de la terre sur la photo.

Ses possessions se ramènent à son corps — sa pensée issue de lui — et ses biens. Toute atteinte à l’une de ses possessions est une atteinte à sa vie.

Deux sources de possession sont légitimes : le hasard et la récompense.

Ce sont les deux moteurs de la vie. Une organisation rationnelle, qui voudrait protéger la vie, protégerait le hasard et la récompense.

Certains imaginent qu’il en serait ainsi de la démocratie, et que l’autocratie représenterait au contraire l’irrespect du hasard et de la récompense. D’où l’idée de bien pour l’une et de mal pour l’autre.

Mais en réalité, il s’agit d’une fumisterie mortelle.

Aujourd’hui démocratie et autocratie, sous des apparences divergentes sont en réalités parfaitement identiques.

Ces deux organisations sont des machines à piller.

Donc des tueuses d’humanité qui détruisent les hommes en les privant de leurs biens, de leur être.

Les autocraties ne s’embarrassent pas d’explications, ceux qui ont le pouvoir ont tout, les autres rien. La vie y est primaire, la force règne en maître.

Les démocraties font assauts d’intelligence, ou de vice, chacun emploie le mot qu’il pense le plus approprié. Elles prétendent maîtriser le hasard et hiérarchiser les récompenses. En réalité la perversité de leurs dirigeants poursuit le même but que chez les autocrates : « plumer la dinde ».

Tout le monde sait que la vie est fragile, qu’elle ne perdure que par hasard et ne se développe qu’en récompense — à des actions pour partie voulues, mais plus souvent involontaires — qui se mérite par les résultats et non se décide d’un quelconque jury divin ou éclairé.

Protéger l’être — l’homme et ses biens – est-ce trop demander ? Oui, il faudrait instaurer le respect des autres. Ce n’est pas compris dans notre paquetage génétique.

On en revient toujours à la même question : que faire ? Et l’on obtient la même réponse : rien.

Il en sera probablement ainsi tant que, pour les Luniens, la Terre tournera autour de la Lune.

Bien à vous. H. Dumas

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Question simple

Quand le chat laisse cinq minutes à la souris, qu’y gagne-t-elle ?

Bien à vous.

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Excès et mensonge.

 Y a-t-il une différence entre l’excès et le mensonge, entre la vulgarité et la grossièreté ?

C’est le thème du film « The Drama », c’est la problématique à laquelle nous sommes journellement confrontés. 

« Tout ce qui est excessif est insignifiant » disait Talleyrand.  

Bien d’autres avant et après lui ont évoqué le sujet. 

Personnellement, j’aurais tendance à avoir de cette maxime une lecture pragmatique, qui consiste à penser que l’excès étant insignifiant, il n’impacte pas la vérité, il complique juste sa perception, et donc qu’il n’a rien à voir avec le mensonge. 

Et c’est là que les choses se compliquent.  Car l’excès est insupportable alors que le mensonge est séduisant. 

Bien pire, l’excès dans le mensonge est plus acceptable que dans la vérité. 

En fait il faut revenir à la base. 

Le mensonge, le plus souvent est involontaire, il résulte d’une perception erronée des faits. Un excès de cette perception ne modifie pas l’erreur initiale. Alors que la vérité étalonne immédiatement l’excès qui la vise et le rend insupportable. 

C’est ce qui me fait dire que la vulgarité qui n’est qu’une propension à exagérer l’espace que les autres sont prêts à nous accorder n’a rien à voir avec la grossièreté qui est l’absence totale de notion différentielle entre notre espace personnel et celui des autres. 

Le sujet est prégnant dans l’espace politique où l’excès est d’un usage commun. 

Ainsi la politique basée sur le mensonge est plus séduisante que celle issue de la vérité, puisque les excès de la première ne vont pas sauter aux yeux, alors que ceux de la seconde vont nous apparaître en CinémaScope. 

La première permet de sempiternelles discussions, toutes inutiles et nous entraînant vers l’abîme, la seconde déchaîne ironie et sarcasmes alors que c’est elle qui, incluant la vérité, est la route à suivre. 

Tout se noue au moment du mensonge et de sa sincérité. Car, et c’est vraiment le point de bascule, le mensonge est la plupart du temps sincère pour celui qui le prend pour base de départ de son action ou de sa réflexion. 

Seul le déroulement des événements fait, avec le temps, le tri, et encore …

Que dire ? Que bien sûr il ne faut pas confondre excès et mensonge, qu’il s’agit de deux choses bien distinctes qui, malheureusement, engagent dans notre émotionnel les mêmes stimuli. 

Je dois avouer qu’ayant tendance à l’exagération, les vérités que je m’efforce de porter, avec lesquelles je ne transige pas, sont particulièrement lourdes et leur inertie impacte profondément ma vie. 

Pourrais-je mieux les servir discrètement ? Je ne sais pas. 

Ne dit-on pas : « Ceci est criant de vérité » alors que l’on parle plutôt de « discrets mensonges » ?

Compliqué, non ?

Trump et Poutine se rejoignent-ils par le mensonge ou par l’excès ? Je vous pose la question. 

Bien à vous. H. Dumas

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Récompense, punition, égalité.

La question est double :

  • Peut-on organiser une société sans récompense et punition ?
  • Que reste-t-il de l’égalité après les récompenses et les punitions ?

Je suppose qu’une grande quantité de personnes autorisées ont déjà réfléchi à la question. Cela n’a pas dû déboucher sur une solution, ou du moins pas à ma connaissance.

Je dois reconnaître que le problème me parait abyssal.

En effet que serait un monde sans récompense. Où chaque action se conclurait par un résultat dont personne ne pourrait jouir ou en être honoré. Où, si une action s’avérait catastrophique pour celui qui l’a entreprise, pour ses proches, voire pour toute l’humanité, personne n’en serait responsable, personne ne serait puni.

C’est difficile à imaginer.

Par ailleurs, on voit bien que chaque récompense ou punition impacte l’égalité, je parle évidemment de l’égalité sociale, celle qui figure au fronton de nos bâtiments publics, dont on nous beurre le nez à longueur de journées, qui est au centre de notre devise. Je ne parle pas de l’égalité naturelle, biologique, qui est inexistante, tout le monde le sait, détourne la tête, personne n’en parle.

Face à ce problème colossal, chacun y va de sa petite combine, en s’efforçant de lui donner une valeur universelle, même d’en faire une croyance qui serait d’origine divine, sachant que le mot « divin » ne définit pas lui-même une réalité.

En fait ces trois points : récompense, punition et égalité, sont la base de tous les conflits et incompréhensions qui explosent régulièrement la communauté des hommes.

Il y aurait un remède : La Justice.

Mais hélas, la justice n’existe pas. Et j’ai payé, cher, pour avoir le droit de l’affirmer. La justice n’est qu’une comédie, dans tous les systèmes.

Elle devrait être intelligente, modeste, jamais irréversible pour limiter les conséquences de ses erreurs, accessible à tous, et gratuite évidemment.

Or, elle est plutôt bornée, prétentieuse, se prétend définitive, non révisable, elle interdit son accès à tout ce qui ne lui est pas soumis imposant donc les avocats, elle prétend être seule à pouvoir décider les faits sur lesquels elle se penche, elle menace financièrement et condamne à tour de bras ceux qui ont cru en elle mais qu’elle veut ignorer.

Donc la justice est une vaste fumisterie au service des pouvoirs qui font croire qu’ils ont une recette magique pour distribuer justement récompenses et punitions en toute égalité.

En réalité la question n’est pas abyssale, elle est vertigineuse, et mon chien a bien de la chance de ne pas se la poser, il s’en fout de l’égalité.

C’est elle qui, régulièrement, nous transforme en êtres mortifères, dévastant tout sur leur passage.

Il faut être un de ces vendeurs de feuilles de chou ou hâbleurs d’écrans pour croire que les guerres sont imputables à tel ou tel personnage, alors qu’elles découlent inévitablement de l’impossibilité qu’il y a de faire cohabiter nos trois démons : récompense, punition et égalité.

Mais alors, pourquoi sommes-nous envahis par eux, s’ils nous entrainent systématiquement dans l’abime ? Et bien, justement, c’est la question que je vous pose.

Bien à vous. H. Dumas

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C’est parti.

Sur BFM TV : https://www.bfmtv.com/politique/parlement/ces-38-deputes-l-ont-emporte-aux-municipales-la-liste-bfm-de-ceux-qui-partent-ou-restent-a-l-assemblee-nationale_AV-202603260507.html

Ma lettre que Le Ministre de l’intérieur recevra lundi, sauf… s’il lit ce blog. Sait-on jamais ?…

Objet : Mise en demeure d’organiser des élections législatives partielles consécutives à des vacances de sièges de députés

Monsieur le Ministre,

À la suite des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, plusieurs députés ont été élus maires.

En application des règles de non-cumul des mandats, ces parlementaires ne peuvent exercer simultanément les fonctions de député et de maire.

Il résulte de cette situation que les sièges de députés concernés sont devenus vacants.

L’article LO176 du code électoral définit les conditions qui s’imposent en cas de vacance d’un siège de député, tout particulièrement en ce qui concerne le sort de son suppléant.

Il précise que son suppléant remplace le député dont le siège devient vacant sauf :

  • Si son élection a été annulée
  • S’il a été démissionné d’office par le conseil constitutionnel en application des articles LO136-1 (fraude au financement de sa campagne sanctionnée) ou LO136-4 (manquement sur les déclarations fiscales)

Son suppléant remplace aussi le député en cas de démission, sauf en cas de démission pour les raisons suivantes :

  • S’il démissionne dans le cadre d’un cumul avec un poste de sénateur
  • S’il démissionne dans le cadre d’un cumul avec un mandat de parlementaire européen.
  • S’il démissionne pour un mandat de maire, de conseiller général, de conseiller régional, etc…

Lors de toutes ces situations le suppléant ne peut pas terminer le mandat d’un député, il y a donc nécessairement élection partielle lorsque le député devient maire.

Par ailleurs, l’article dans son dernier alinéa prévoit très précisément que le suppléant remplace l’élu :

  • En cas de participation à des fonctions gouvernementales.

 Dans le cadre de la loi, un non-choix dans le délai qui est imparti à l’élu ne peut pas être qualifié autrement qu’en démission constatée d’office (article L46-1). Toute autre interprétation, qui viserait à détourner la loi pour ne pas l’appliquer telle qu’elle est établie, ne serait pas conforme aux dispositions du code électoral.

En conséquence, la vacance des sièges concernés impose l’organisation d’élections législatives partielles.

À ce jour, aucune mesure de convocation des électeurs n’a été prise.

Cette abstention constitue une méconnaissance des dispositions du code électoral et du principe de représentation nationale.

Par la présente, je vous mets en demeure de procéder à l’organisation des élections législatives partielles correspondantes dans un délai conforme aux exigences légales.

À défaut d’une telle organisation dans un délai de deux mois à compter de la réception du présent courrier, je me verrai contraint d’en tirer toutes les conséquences contentieuses.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma considération distinguée.

Nous allons voir la réaction de ces “abstentionnistes de la loi”.

Bien à vous. H. Dumas

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Tricheurs un jour, tricheurs toujours…

Sous réserve de vérification, 38 des députés s’étant présentés aux élections municipales des 15 et 22 mars 2026 ont été élus et vont être maires.

Dans le cadre du principe de non-cumul des mandats, leur situation est réglée par l’article LO176 du code électoral, repris ci-dessous.

Cet article défini les conditions qui s’imposent en cas de vacance d’un siège de député, tout particulièrement en ce qui concerne le sort de son suppléant.

Il précise que son suppléant remplace le député dont le siège devient vaquant sauf :

  • Si son élection a été annulée
  • S’il a été démissionné d’office par le conseil constitutionnel en application des articles LO136-1 (fraude au financement de sa campagne sanctionnée) ou LO136-4 (manquement sur les déclarations fiscales)

Son suppléant remplace aussi le député en cas de démission, sauf en cas de démission pour les raisons suivantes :

  • S’il démissionne dans le cadre d’un cumul avec un poste de sénateur
  • S’il démissionne dans le cadre d’un cumul avec un mandat de parlementaire européen.
  • S’il démissionne pour un mandat de maire, de conseiller général, de conseiller régional, etc…

Lors de toutes ces situations d’exception le suppléant ne peut pas terminer le mandat d’un député, il y a donc élection partielle.

Enfin une dernière exception à cet article du code électoral est prévue :

  • En cas de participation à des fonctions gouvernementales.

Conclusions :

Les suppléants de nos 38 députés récemment élus ne peuvent pas les remplacer et finir leur mandat, quand bien même la démission d’un député lui serait imposée en cas de non-choix par lui dans les délais impartis.

C’est la loi, votée par les députés de l’Assemblée nationale, ceux-là même qui prétendent s’en affranchir.

En effet, la presse nationale évoque la pratique qui voudrait que, s’il ne donnait pas sa démission et qu’elle lui soit donc imposée, le député élu maire puisse cumuler les deux fonctions à travers le suppléant qui a été élu avec lui au poste de député.

Mais nulle part la loi ne fait une différence entre une démission voulue ou une démission imposée.

Cette tricherie, si elle était avérée, est grave. La démocratie serait affaiblie puisque le même élu va avoir, à travers son suppléant — dont on peut supposer la dépendance – un pouvoir qui dépasse ce que la loi a prévu en interdisant les cumuls d’une façon claire et particulièrement détaillée.

Tricheur un jour, tricheur toujours. Cet épisode, largement désinformé par notre presse nationale toutes tendances confondues, donne une image assez claire de notre démocratie.

Et Bercy ? Et la terreur fiscale ? Qui pour nous défendre de ces tricheurs, voleurs, pillards ? MAIS NOS DÉPUTÉS… CQFD

Bien à vous

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La démocratie est aux abois

En démocratie, le pouvoir politique — en réalité la force : police, armée et justice — est entre les mains de personnes élues, par période de cinq à dix ans selon les constitutions.

Ce pouvoir, flatteur et recherché, impose un travail constant de séduction qui doit étroitement coller à l’émotion majoritaire de la population.

Cet objectif demande un travail à plein temps. Les élus s’y consacrent totalement, ils ne peuvent assumer aucune autre activité. Séducteurs ils sont élus, séducteurs ils doivent rester, à tout jamais.

De ce fait, ils sont obligés de s’assurer la complicité d’autres pouvoirs pour organiser la bonne marche de la société, puisqu’ils sont occupés à plein temps par les serrages de mains et les cirages de pompes de leur clientèle…

Ces autres pouvoirs sont : le capital, l’administratif, le scientifique et le religieux.

L’idéal serait pour les politiques d’arriver à un équilibre de la fraction d’autorité à confier à chacun de ces pouvoirs.

Ce n’est jamais le cas. Le pouvoir n’est pas partageur, surtout quand c’est un autre qui paie les factures de ses excès. Car ce sont les politiques élus qui paient la facture des erreurs ou des excès éventuels des autres pouvoirs, à chaque élection.

D’où la complication, et la difficulté pour les électeurs de comprendre d’où proviennent les abus de pouvoir qui bousculent leurs libertés individuelles, leur vie de tous les jours.

Tout cela n’est évidemment pas un souci pour les sociétés autocrates car, bien qu’elles affrontent les mêmes problèmes, elles ne sont pas soumises aux élections et les contestations s’y règlent par la force, en l’absence d’élections.

On peut constater qu’affronter les élections pose un problème, mais gérer la force sans qu’elle finisse par se retourner contre celui qui l’emploie en pose un autre.

Précision : nous parlons des problèmes de ceux qui sont au pouvoir, pas de ceux qui le subissent — qui ne sont pas l’objet de ce billet.

Attachons-nous aux pouvoirs annexes :

Le pouvoir religieux

C’est le plus facile et le plus dangereux. Le politique qui le prend pour partenaire principal se retrouve face à des croyants. Ils sont naturellement dociles, mais pas les plus adaptables aux errements de la vie, qui demandent beaucoup de réactivité. Ce n’est pas leur point fort…

Le pouvoir scientifique

Rarement sollicité comme partenaire des politiques, il arrive cycliquement à l’improviste et met toujours un bazar monstrueux. On le voit aujourd’hui avec l’écologie et l’informatique. Ce pouvoir est incontrôlable, peu malléable : quand il se trompe, il repart rapidement comme il est arrivé ; quand il a raison, il s’impose définitivement. Il n’est pas un bon complice pour le politique.

Le pouvoir du capital

Nous arrivons là au partenaire traditionnel du politique. Sans lui pas d’économie, et sans économie pas de société. C’est dire à quel point le politique et le capital sont liés. Au point que chacun tente constamment de dévorer l’autre. Mais c’est impossible : il s’agit de deux espaces demandant des qualités et des aptitudes totalement contraires.
Capital et politique sont comme chien et chat, obsédés l’un par l’autre, inséparables et antagonistes.

Le pouvoir administratif

Couramment appelé bureaucratie, il est aussi développé au côté des politiques… qu’au côté du capital. En réalité, il n’est pas un vrai pouvoir. Il est un service.
Mais ce service peut se rendre si indispensable qu’il devient, de fait, le pouvoir.
Chaque fois qu’il subtilise le pouvoir à l’un de ses maîtres, la catastrophe n’est pas loin. N’étant pas fait pour décider mais pour exécuter, au meilleur de sa forme il lui manque toujours l’intuition, l’imagination — qui ne font pas partie de ses ressources.

La situation actuelle

Il n’est pas douteux que l’association des politiques avec le capital a fonctionné de la fin de la guerre aux années 70. Que le capital en a alors pris à son aise, favorisant ainsi son remplacement progressif par l’administratif comme partenaire privilégié du politique.

L’accès à ce pouvoir a gonflé la tête de l’administratif ; ceci ajouté à ses méconnaissances en économie, la faillite nous guette.

Le réflexe des politiques va être — il l’a déjà été aux USA — de se séparer des administratifs pour refaire alliance avec le capital.

Ce mouvement de balancier n’est pas en soi malsain, mais attention à ne pas prendre un escroc en guise de représentant du capital…

Les récentes élections municipales ont tâtonné vers cette voie, la réussite n’a pas été au rendez-vous. Le capital n’est pas encore organisé en responsable civique ; il est toujours à la traîne, dans une posture corruptive adaptée à la survie en situation de soumission aux politico-administratifs.

Peu de politiques évaluent la situation, car la population ne leur renvoie pas encore cette nécessité — ou pas de façon compréhensible — et ils ne sont que la projection de sa pensée.

Il va donc falloir attendre.

Avec le risque de voir la population manœuvrée par ceux pour qui la démocratie n’est pas la solution à leur souhait de pouvoir absolu et définitif — comme si cela pouvait exister…

En attendant, nous sommes à l’arrêt.

Situation de risque extrême dans un monde qui bouge constamment.

Bien à vous.

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Il n’est pas difficile de prédire le passé…

Puisque tout n’est que renouvellement, les prédictions sont évidemment prises dans ce mouvement et reviennent à prédire le passé. Est-ce pour autant facile ?

Pas vraiment. Lorsqu’il y quatre ans, alors que la Russie s’apprêtait à envahir l’Ukraine, j’évoquais l’idée qu’il s’agissait du début de la troisième guerre mondiale, j’étais très isolé.

Quatre ans plus tard, nous avançons imperturbablement dans cette direction, sans perspective de retour en arrière à ce jour. Le moyen orient n’est qu’une excroissance de la guerre totale en devenir qui, sous des apparences différentielles, répond à une situation globale ordinaire : le besoin de règles identiques pour tous les hommes de toute la planète.

L’accélération des déplacements, mais aussi plus particulièrement de la communication, impliquent la nécessité d’une pensée organisationnelle mondialement structurée.
Nous assistons au début du processus de la disparition des nations, avec toutes les violences qui lui seront inévitablement liées, puisque chacune imagine pouvoir imposer ses règles, ce qui n’a pas de sens.

En réalité deux blocs s’opposent, dont l’un n’a pas la conscience de lui-même.

Le bloc libéralc’est lui qui n’a pas la conscience de lui-même. L’eau du bain à bonne température, ni trop chaude ni trop froide, n’est pas perceptible – est repérable à deux caractéristiques : la liberté individuelle et son moyen d’existence la propriété individuelle.

Le bloc collectif – réel ou simulé – où une élite gouverne une masse domestiquée aux libertés entravées, intégralement soumise au pouvoir, mais susceptible de se satisfaire de cette situation si ses besoins fondamentaux sont satisfaits.

Ces deux blogs sont incompatibles dans le cadre d’une gestion mondiale unifiée, qui s’imposera en parallèle de notre accès à de vastes espaces extraterrestres, dont nous sommes à ce jour sur le seuil d’entrée.

Qu’attendre de cette guerre inévitable ?

D’abord, comme toujours : la misère. La guerre n’est que misère, et ce ne sont pas les décorations ou hochets largement distribués au vainqueur qui peuvent y changer quoi que ce soit.

La misère pour combien de temps ? Je dirais longtemps, très longtemps…

Puis, évidemment, la sortie de cette misère et une organisation plus forte et plus pérenne qui nous permettra les voyages dans l’univers, probablement différents de ce que nous pouvons imaginer à ce jour.

Le libéralisme sera vainqueur, lorsqu’il aura débusqué et maîtrisé ses usurpateurs. Car l’équité sera la maîtresse du monde. Aucune structure organisationnelle collective ne peut survive à l’absence d’équité.

L’équité n’est pas l’égalité, elle est l’acceptation de ce que l’on est et de ce que sont les autres, pour que chacun ait la part qui lui est due, dans les échanges incessants, matériels ou immatériels, qui régissent la vie des hommes.

Le collectivisme n’imagine pas l’équité au niveau de chacun, de ce seul fait il est définitivement discrédité pour gagner le conflit qui s’engage.

L’équité ne vaut que respectueuse de chacun.

La collectivité, elle, n’a nul besoin d’équité, mais uniquement d’efficacité : sous réserve du respect qu’elle doit accorder à chacun, elle s’impose naturellement à tous. Mais seulement ponctuellement. Sa nécessité est par essence éphémère, donc ponctuelle.

Dans le cadre de cette pensée on perçoit où sont les antagonismes, comment vont évoluer les forces en présence, ceux qui seront en première ligne et les autres.

Enfin, pas encore très clairement, et les équilibres et alliances évolueront avec le temps, qui sera long. D’autant que les combats ne seront pas fatalement internationaux, ils pourront aussi prendre la forme de guerres civiles, alimentées par les deux organisations antagonistes.

Nous ne verrons pas la fin de tout cela, le temps long pouvant se compter en siècles.

Vous trouvez que je n’ai pas le moral, que ma vision est morbide, gratuitement négative ?

Je ne vois moi que la continuité de ce qui existe depuis fort longtemps, que les progrès fulgurants de la science et de la technique vont pousser à son paroxysme, qui impliquera un terminus, que j’espère heureux.

Bien à vous. H. Dumas

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Le bonheur est au pied de l’arc en ciel.

Amer constat ? Non pas vraiment. Effectivement le bonheur n’existe pas en tant qu’objectif, inutile de courir à sa recherche. Pas plus qu’il ne faut le refuser lorsqu’il surgit soudainement, vous transporte dans un espace éphémère de félicité, pour vous laisser tomber ensuite comme une merde. Si par cas il s’attardait sur vous, comptez sur les autres pour l’éradiquer de votre espace, sans cesse et en toute urgence.

J’ai présent dans ma mémoire, presque dans ma rétine, ce jour d’été du début des années 2000 où, le temps d’une pose, je regardais la mer depuis le balcon de ma maison. Le ciel était bleu. Dans la cour étaient garées la mini décapotable de mon épouse et ma jaguar. Mon compte en banque était correctement rempli et ma conscience était tranquille. J’avais, à la louche, soixante ans.

Nos enfants suivaient un parcours raisonné et raisonnable, mon épouse était, depuis presque quarante ans alors, une personne admirable. Bien sûr nous avions perdu un enfant aimé de 18 ans, à l’occasion d’un accident de la route lié au début de l’usage détourné de la signalisation routière. Un immeuble, dans lequel habitait un élu, avait dérogé aux règles en donnant la priorité à la sortie de son parking sur le boulevard qui le bordait. Le conducteur de la moto sur laquelle avait pris place notre fils a mal apprécié la situation lorsqu’un automobiliste a forcé sa priorité en sortant du parking. Il l’a percuté de plein fouet. Je ne saurai jamais si notre fils aurait pu être sauvé, ses organes ont été prélevés pour distribution, mon consentement volé.

Il a fallu vivre avec ce chagrin incommensurable, sans endosser le rôle de victime sociétale qui nous tendait les bras. Mais c’était lui qui avait perdu la vie, pas nous, nous lui devions de ne pas faiblir, de ne pas utiliser son malheur.

Vu de mon balcon ce jour-là mon bonheur était sans tâche. Tout ce que je possédais était issu d’une vie de travail et de service à mes clients, mais aussi à la société à l’occasion de divers bénévolats. J’avais toujours refusé toute corruption intellectuelle ou matérielle. Je n’étais sans doute pas parfait, évidemment, mais j’avais fait en sorte de respecter les autres et leurs biens, en m’efforçant de lier mes revenus à des prestations ou des enrichissements au profit de mes partenaires, jamais à des situations douteuses ou préjudiciables aux autres.

Ce jour-là, je me sentais heureux et en sécurité.

C’est alors que la société a été prise d’une pulsion destructrice à mon encontre, alors que je l’avais servie efficacement et loyalement.

Une bande de prédateurs psychopathes, domiciliés à Bercy, m’est tombée sur le dos. Mettant en avant des arguments inattaquables de solidarité et de devoirs collectifs, ils inventèrent des dettes artificielles, si irréelles que cela me parut grotesque et de peu d’importance.
Je n’avais pas compris que le problème tenait au fait qu’ils représentaient les autres, pour lesquels mon bonheur était insupportable. Que peu importait la réalité, seul comptait la destruction de mon illusion de bonheur, contrepoint de la médiocrité de leur propre bonheur.

Il n’y avait pas d’issue possible, il n’y en a pas eu.

Ces psychopathes fonctionnent en multitude, ils englobent la force, la violence aveugle, la justice d’Etat, l’Etat lui-même, nul ne peut leur échapper, nous sommes leurs otages, leur ciment est le mensonge. Pour imager la situation disons que vous avez le choix entre Epstein et l’Abbé Pierre, face à eux.

Mais je vais vous faire une confidence. Ces connards s’acharnent sur moi depuis plus de vingt ans, effectivement ils m’ont tout pris, ils mettent ma vie en danger, ils finiront par me tuer sans doute, mais cela n’exerce aucune influence sur mes rapports au bonheur.

J’ai compris que ce sont des malades planétaires, renouvelables et incurables à l’infini, que nul ne peut les éviter. Mais qu’ils ne peuvent pas empêcher le bonheur de frapper à votre porte et de passer un peu de temps avec vous quand il le décide, même au fond du trou.

Le bonheur ne nous appartient pas, mais il ne leur appartient pas non plus. Il est là, quand il le veut et sous la forme qu’il décide, il suffit d’être prêt à le recevoir.

Bon, sur ce, je vous laisse, je vais me préparer, pour le cas où il passerait aujourd’hui… ou demain.

Bien à vous. H. Dumas

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On nous rejoue le coup du pétrole.

En 1973 : « j’étais là », quand l’inflation a frappé. Quand pendant des années toute l’activité économique a vécu au rythme de contrats indexés, quand les taux bancaires caressaient les 15 %.

A cette époque la consommation dépassait largement les possibilités de la production, ce qui était dû à la vogue du Keynésianisme qui prétendait que l’économie est basée sur la consommation et non sur la production.

Une demande folle, ne reposant que sur les vannes ouvertes du crédit, non satisfaite, généra l’inflation, qui pénalisa le pouvoir d’achat des producteurs de pétrole, alors en pleine ascension. Ils augmentèrent leurs prix. Conséquence et non cause.

Les politiques, qui probablement avaient compris que ce soufflet artificiel allait rapidement retomber, firent porter le chapeau de leur démagogie Keynésienne aux monarchies pétrolières, qui, et c’est amusant, en furent fières. L’histoire était écrite, la vérité encore une fois tordue.

Aujourd’hui : rebelotte.

Poutine engage la troisième guerre mondiale. Mais il se casse le nez sur une population déterminée à ne plus être les esclaves des Russes. Qu’importe qui est qui, c’est là le nœud.

Poutine est en échec relatif, il a le nombre et le fric pour lui à travers ses matières premières. Mais il s’affaiblit.

L’Occident pense pouvoir en profiter pour se refaire une santé, notamment en reprenant la main sur le pétrole du moyen Orient. Oui mais, une bande d’escrocs a déjà mis la main sur ce pétrole, en effaçant sa population à l’aide d’obscurantisme et de violences. Ces escrocs pensent se maintenir jusqu’à la faillite annoncée de l’occident toujours vautré dans son Keynésianisme, qui a muté en techno-égalitarisme.

Ce n’est pas impossible.

D’où alors, effondrement de la monnaie. Situation qui ressemble de l’extérieur à l’inflation par la rareté des biens, mais qui est ici en réalité  liée à la dévalorisation monétaire par la dette non remboursable. Les conséquences sont beaucoup plus graves.

Et, nouvelle entourloupe, les politiques dont la responsabilité dans la dette, démesurément amplifiée par la guerre, est colossale, se défaussent auprès de leur population en prétendant que c’est la faute du pétrole.

Notez, ils auraient tort de se priver de ce mensonge qui les absout, puisque la population en redemande.

Nous sommes de nouveau au fameux point d’énigme : quel que soit le régime, qui a le pouvoir ? Dirigeants ou population ?

Bien à vous. H. Dumas

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Une grille de lecture

Ce billet s’adresse à la jeunesse. Précision : à la jeunesse éternelle, celle qui ne vieillit pas, qui est en constant renouvellement, pour qui rien n’est acquis, qui cherche…

À qui, aujourd’hui, la jeunesse d’hier a apporté une technologie si puissante qu’elle pourrait s’y perdre.

En fait, qu’elle s’y perd, à tel point qu’elle est au bord du chaos.

À cette jeunesse, qu’on pourrait appeler simplement la vie, je dis ceci : il y a ceux qui trichent et ceux qui ne trichent pas. C’est aussi simple que ça.

Oui mais, comment savoir ? D’abord par rapport à quoi ? Puis comment les reconnaître ?

Effectivement c’est le problème, et malheureusement il ne me semble pas qu’il ait de solution scientifique. Et ce n’est pas l’Education Nationale qui me contredira.

Une piste empirique.

Nous avons tous un déguisement. Certains sont codifiés, dans l’apparence, dans la réflexion ou dans la posture. Je veux parler des uniformes, des écoles de penser ou des hiérarchies sociales. D’autres sont plus improvisés, donc moins codifiés et moins immédiatement détectables.

Mais nous avons tous un déguisement derrière lequel se protège notre fragilité d’homme, qui elle est absolument identique pour tous.

Ces déguisements ont une utilité, ils nous permettent l’entrée dans la comédie humaine, ce vaste spectacle qui nous occupe un certain temps, jusqu’au moment où nous sommes appelés ailleurs.

Chaque déguisement correspond à un rôle, chaque rôle a sa place et l’ensemble est naturellement en équilibre, en harmonie.

Et puis, il y a ceux qui trichent, qui se déguisent pour jouer un rôle qui n’est pas le leur.

Ceux-là biaisent la comédie qu’ils transforment en tragédie, il faut les fuir.

Oui, mais comment les reconnaître ?

Je dirais que c’est assez facile. Il suffit d’admettre que nous sommes tous des déguisés pour voir apparaître derrière chacun l’homme identique. Alors, avec un peu d’habitude, il est assez facile de voir s’il est à l’aise avec son déguisement ou si au contraire il le gêne.

S’il est à l’aise il ne triche pas, s’il ne triche pas l’homme qu’il est derrière son déguisement reste accessible, rien n’est perdu, la vérité reste accessible, la vie est possible.

S’il n’est pas à l’aise, s’il triche, il va s’enfoncer dans le mensonge, l’homme derrière le déguisement est éteint, alors rien n’est possible, il faut fuir ou combattre.

Suis-je sur de la méthode ? Oui. En ai-je la preuve ? Non.

Mais vous pouvez toujours essayer. Puis nous en reparlerons.

Bien à vous.

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C’est chaud…

Samedi 28 février, vers 7h, Israël et les Etats Unis d’Amérique bombardent Téhéran, et donc entrent en guerre.

Vu là, comme ça, sur une ligne d’un écran, bof…

Oui mais, quand même, certains l’ont vu différemment, soit de façon plus ou moins rapprochée, soit carrément dessous.

Quoiqu’il en soit, en une fraction de seconde, tout a changé. Chacun le ressent au fond de lui. Ce changement est lui aussi lié à la proximité. On pourrait en conclure que l’intensité émotionnelle d’un départ de guerre est directement liée à la proximité avec le premier acte de ce départ. Simple mais probable.

On peut aussi voir le problème différemment.

La guerre n’est que le point ultime d’un désaccord, politique dirait Clausewitz. Pas que… de mon point de vue.

De la même manière que l’étincelle est un feu en puissance, il me semble que chaque désaccord qui se cristallise faute d’issue raisonnée est une guerre en puissance.

Oui mais, disent les spécialistes, le mot guerre suppose des armes létales. Si on veut. Mais le rouleau à pâtisserie est-il une arme létale ? La bagnole lancée à 200 km/h aussi ? Oui répondent les magistrats et les gens raisonnables. Alors ?

Donc, la restriction des spécialistes concernant la présence d’armes létales pèse peu, en réalité la guerre est tout de suite sur le point d’être là, avec nous, tous les jours, partout. Que ceux qui ne se sont jamais sentis contrariés, voire outragés, s’engagent dans un effort de mémoire, merci.

Ce que je veux dire c’est que l’être humain est en état constant de guerre larvée.

Et que même, dès l’enfance et partout, il lui est conseillé de peaufiner ses réflexes néolithiques pour avancer dans la jungle sociale. Alors il se bat, il tempête, bosse ou défile selon son tempérament, roule les mécaniques, transcende sa mauvaise foi, triche, ment, se drape dans sa dignité, son honneur, sa susceptibilité, fuit ou se cache, toutes les postures sont possibles, mais une seule constatation : personne n’est jamais d’accord avec tous et sur tout.

C’est donc la guerre potentielle à chaque instant sur cette terre.

Cela acquis, il est des guerres sans conséquence globale, qui laissent indifférent le voisinage, qui ne changent pas le schéma social en cours. Il en est d’autres qui bouleversent tout, qui lorsqu’elles éclatent puis cessent plus rien n’est jamais pareil.

Voyez, je suis né en 44, juste à la fin de la deuxième guerre mondiale, je n’ai rien connu qui fut semblable aux années précédant cette guerre, et je n’ai jamais eu l’impression non plus que toutes les guerres qui ont eu lieu depuis cette date, et il n’en n’a pas manqué, aient eu un impact sur l’évolution de la part de l’humanité que je connais.

Ma conclusion est qu’une guerre est mondiale quand elle véhicule une émotion à travers le monde entier, qui fait que tous vont être happés par cette émotion et la partager au point de finalement entrer en guerre physiquement ou intellectuellement.

Et, je crois que cette émotion universelle s’est déclenchée le samedi 28 février à 7H.
Bien à vous. H. Dumas

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Ça se complique sévère

Une précision. J’écris sur ce blog par nécessité vitale. C’était la seule solution pour survivre aux agressions du fisc, que personne ne peut imaginer, tant elles sont violentes, destructrices et aveugles. Ce blog m’a permis de rester vivant, dans des conditions sociétales mortelles où l’Etat, la justice et la rumeur – c’est-à-dire la population – se liguent pour tuer.

Je remercie ceux qui ont eu la patience et l’ouverture d’esprit nécessaires pour lire mes pensées mises ici brutes, puisque leur objet est en réalité au seul usage de mon équilibre. Mais peut-on écrire sans lecteur ? Probablement pas. Alors merci à vous qui lisez ce blog, j’espère sincèrement qu’il vous apporte quelque chose, même si ce n’est pas son objectif.

Ceci posé.  Ce que je pense de Trump.

Je le prends pour un homme complexé, cupide et fleur bleue. Mais je ne le crois ni méchant ni malhonnête.

Ce que je pense de l’Iran.

Depuis toujours je me demande : si l’attentat contre Hitler avait réussi, aurait-il sonné le glas du nazisme et la fin de la guerre ? Je penche pour la négative, sans certitude évidemment.

Je pense que le peuple Allemand s’était laissé convaincre par l’idée qu’il était supérieur et que cette idée aveuglait sa conscience.

Pris dans le piège de l’œuf et de la poule, j’hésite : est-ce le peuple qui crée le chef, ou est-ce le chef qui façonne le peuple ? Et systématiquement, je penche pour la première hypothèse, même lorsqu’il apparait que le chef martyrise son peuple, ce qui n’est que la logique du pouvoir.

Donc oui, l’Iran se prend pour l’élite du monde musulman, sa minorité lui fait croire à ce destin, les Ayatollahs ne font que flatter cet égo.

Conclusion

Je prends encore des précautions : ceci n’est qu’une idée, pas une certitude ou une prétention.
L’Iran ne va pas changer, ses structures de pouvoir vont chercher et trouver des alliances mondiales, ou au moins des connivences, nous sommes entrés dans une phase de tensions systémiques dangereuses

La question est : la bombe atomique sera-t-elle utilisée ?

Hélas, je crois que oui. C’est effrayant, mais l’homme n’a pas de limite, que ce soit dans le mieux ou dans le pire.

Bien à vous. H. Dumas

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