Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Les délires de l’administration continuent !

Devant ce qui est d’ores et déjà annoncé comme une quatrième vague, l’administration est en train de prendre un certain nombre de mesures portant clairement atteinte à la liberté individuelle et à propos desquelles on peut légitimement se poser quelques questions. Il s’agit notamment de :

-l’extension du Pass sanitaire,

-l’obligation de vaccination sous peine de licenciement.

-la fermeture des hôpitaux aux non vaccinés, sauf cas d’urgence médicale, à compter du 1er août.

Certes le nombre de contaminations au variant delta explose, selon les statistiques officielles, mais pas le nombre de morts ; ce qui permet effectivement de valider la stratégie de vaccination.

Visiblement, paniqué ou pas, le gouvernement veut absolument contraindre la totalité de la population à se faire vacciner et est décidé littéralement à « pourrir » la vie des récalcitrants.

Est-ce que cela justifie de prendre toutes ces mesures ; car on voudrait mettre les gens dans la rue qu’on ne s’y prendrait pas autrement !

Personnellement, je suis pour la vaccination et, d’ailleurs, je suis vacciné ; ce qui m’a aussi facilité le voyage vers la Grèce.

Néanmoins, le flot de mesures prises ou sur le point de l’être relève d’un acharnement administratif totalement hors de proportion avec les risques encourus ; ce qui nous ramène, encore une fois, au pouvoir exorbitant dont dispose l’administration dans ce pays.

Car, de quels moyens d’action dispose le fonctionnaire ?

La contrainte et la coercition et c’est ce qu’il fait car, matériellement, il ne produit rien mais veut donner le sentiment de l’action face, il est vrai, à une population versatile, inquiète pour ne pas dire narcissique et hypocondriaque pour une partie d’entre elle …

Alors, entre la peur d’être taxé de n’avoir rien fait, le reproche de l’incompétence, voire du laxisme, le gouvernement se livre au chantage en imposant des mesures coercitives contradictoires comme le ferait le gouvernement chinois avec son désormais fameux « crédit social ».

On pourrait affirmer, comme dans l’adage populaire, que le chef a toujours raison … jusqu’à un certain point toutefois car, à bien y regarder, ces mesures discriminatoires, qui aboutissent à exclure toute une partie de la population, sont de même nature que celles qui ont été prises à partir de juillet 1940 pour ostraciser les juifs ; à cette différence près que l’Etat français de Vichy n’était pas un Etat de droit alors que la France d’aujourd’hui l’est encore ….

Evidemment, la comparaison peut paraître « audacieuse », voire abusive, surtout de la part des thuriféraires du pouvoir, mais il faut être conscient qu’à un moment ou à un autre les obligations juridiques mises à la charge des uns et des autres seront examinées par les juridictions de ce pays et qu’il en résultera un certain nombre de conséquences dont pour l’instant nous ne pouvons qu’esquisser les contours.

Le pass sanitaire

Il ne devait pas être obligatoire selon les propres propos du président et désormais, il l’est dans des conditions dantesques parce que totalement inapplicables entre les rayons de supermarchés autorisés et ceux interdits, les grandes surfaces et les moins grandes et enfin les personnes qui ont besoin d’avoir accès à des produits de première nécessité mais qui ne sont pas vaccinées !

Son imposition relève de pratiques kafkaïennes car non seulement il porte atteinte à la liberté d’aller et de venir mais aussi impose des contraintes intolérables, et dans la pratique inapplicables, aux magasins et centres commerciaux. Pour tout dire, en raison des flux de personnes très importants dans ce type de lieux, il va leur falloir embaucher une armée de vigiles pour faire les contrôles ; ce qui n’est tout simplement pas possible.

On voudrait tuer le commerce qu’on ne s’y prendrait pas autrement car qui va tolérer de faire la queue pendant des heures pour faire valider son pass et faire ses courses ; si tant est que le pass présenté est bien celui de la personne qui le présente (on parle déjà d’un trafic de QR codes) !

Par ailleurs, les contrôles d’identités, un moment envisagés, ont dû être abandonnés car seul un OPJ dûment assermenté peut faire un tel contrôle. La censure du conseil constitutionnel et  des tribunaux était inévitable ; ce type de question ayant été déjà jugé à propos de contrôles d’identité effectués par des huissiers de justice dans le cadre de procédures d’expulsion d’occupants de squats encadrées par la police.

Un huissier de justice, tout assermenté qu’il est, n’a pas le droit d’exiger vos documents d’identité pour effectuer une telle vérification !

On a là l’exemple typique de la vision administrative de la vie en société inapplicable dans les faits avec toutefois ses dérogations puisque les députés, même non vaccinés, auront quand même accès à l’hémicycle au nom du principe du libre exercice et de la permanence du pouvoir !

Le licenciement des récalcitrants

Par ailleurs, faire voter, dans l’urgence, par des députés littéralement « aux ordres » une loi pour prévoir le licenciement pur et simple des salariés qui ne voudraient pas se faire vacciner relève à la fois de la dictature administrative pure et simple et de l’ignorance juridique.

Les employeurs l’ont bien compris et en ont tiré immédiatement les conséquences pratiques.

Ils ne veulent pas se retrouver les dindons de la farce bureaucratique d’avoir à payer les indemnités de licenciement des salariés réfractaires ; ce qui signifie qu’ils ne veulent pas assumer les conséquences financières de décisions qui leur échappent et qui relèvent de la seule responsabilité de la puissance publique !

Car, ce qu’on demande aux employeurs, ce n’est rien moins que d’assumer financièrement le cout d’une décision de l’administration et de licencier un salarié dont, au demeurant, ils sont parfaitement satisfaits ; ce qui rend la mesure encore plus incohérente !

En outre, le motif du licenciement lié à la non vaccination est étranger au droit du travail, il est étranger au travail tout court et a trait seulement à la vie privée du salarié dans laquelle l’employeur n’a pas le droit d’intervenir !

Il ne fait donc pas de doute que l’administration fait prendre aux employeurs des risques dont l’importance ne semble pas avoir été mesurée et que ceux-ci  risquent des sanctions très lourdes devant les juridictions sociales (prud’hommes et cour d’appel chambre sociale) pour des licenciements qui seront qualifiés d’abusifs (sans cause réelle et sérieuse) !

En outre, hormis le cas du licenciement pour faute, inapplicable en l’espèce, le salarié a droit à ses indemnités de licenciement qui sont, minimum légal oblige, d’un dixième de mois par année d’ancienneté (certaines conventions collectives sont plus généreuses) ; ce qui peut faire des sommes rondelettes que l’employeur peut, d’ailleurs, n’avoir même pas les moyens de payer !

Enfin, l’application de telles mesures risque de provoquer la mise en péril de l’entreprise du fait de l’obligation de se séparer de plusieurs salariés indispensables au fonctionnement de celle-ci !

On peut donc se demander si ce texte de loi supportera la censure du conseil constitutionnel eu égard à ses dispositions attentatoires à la liberté individuelle, au droit du travail, à la responsabilité financière du principal intéressé, l’employeur, pour des salariés qui vont se retrouvés littéralement « jetés à la rue » !

On imagine aisément que les salariés licenciés et privés de revenus se retourneront d’abord contre leurs employeurs puis contre l’Etat responsable de cette situation ; tout comme on peut imaginer aisément que les employeurs condamnés se retourneront aussi contre l’Etat pour se faire indemniser des frais indûment supportés et ils auront raison !

On peut enfin légitimement se demander quelles sanctions seront prises à l’encontre des employeurs qui refuseront d’appliquer la loi après avoir estimé qu’il y aurait beaucoup plus de risque à licencier qu’à ne pas le faire ?

Enfin, au regard des salariés de la fonction publique, notamment hospitalière, il y a aussi un gros problème car, du fait de leur statut, on ne peut pas les licencier. Ils doivent être révoqués puisque ce sont des fonctionnaires !

Là encore, outre la désorganisation des services, le risque d’une grève n’étant en outre pas à exclure, se posera à terme la question de la responsabilité de l’Etat !

La fermeture des hôpitaux aux non vaccinés

Cette mesure est tout simplement inadmissible et de toute façon inapplicable.

Tout d’abord, elle va à l’encontre du serment d’Hippocrate et surtout, en cas de problème médical grave qui ne serait pas détecté, entrainerait la mise en cause de la responsabilité de l’établissement et des médecins, pour non-assistance à personne en danger et refus de soins ; ce qui relève de la justice pénale …

Aucun médecin conscient de ses devoirs et de ses responsabilités ne prendra donc le risque d’un tel refus et trouvera toujours une manière de contourner cette interdiction.

En conclusion :

On a compris que ces mesures de discrimination et de stigmatisation d’une partie de la population non seulement relèvent du chantage et d’une idéologie sécuritaire qui n’a rien à faire dans une démocratie mais elles sont inapplicables dans les fais ; compte non tenu fait qu’elles vont générer un grand nombre d’exclusions et de dérogations qui vont leur retirer tout effet pratique.

Il est malheureusement regrettable que les parlementaires, dont les pouvoirs sont déjà réduits à la portion congrue du fait des dispositions de la Vème république, se laissent embarquer dans cette aventure dont les français sauront se souvenir en temps utile ; soyons-en certains !

Ces mesures, tout comme les confinements, ne servent à rien et n’auront qu’un effet mortifère sur une économie déjà exsangue ; la reprise tant annoncée ne pouvant avoir lieu !

En tout état de cause, les manifestations se multiplient d’ores et déjà contre ces mesures sécuritaires et le gouvernement a pris là un risque dont il n’a semble-t-il pas pris la mesure … compte non tenu des autres sujets de mécontentement (fin du quoiqu’il en coûte, écologie punitive, instauration de ZFE qui, dans les faits, vont interdire à certains de pouvoir aller travailler) qui ne sauraient rester bien longtemps sans réaction qu’on peut redouter violente.

Qui a dit que le gouvernement brassait du vent ?

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Παρος (De la Grèce – Paros)

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

Vaccination ou pas contre le Covid ?

En vaguant

Sur le site Objectifeco, j’ai visionné la vidéo de Loïc Abadie sur le sujet – https://www.objectifeco.com/les-tribunes-libres/vaccins-anti-covid-caracteristiques-politiques-vaccinales.html

Des réflexions et des faits posés principalement sur une bonne source de datas en écartant l’opinion de Churchill sur le sujet des statistiques : www.worldometers.info/coronavirus/country

Il en ressort effectivement que les vaccins proposés démontrent leur efficacité, même cantonnés qu’aux personnes les plus âgées, sans conclure sur l’immunité face à la contagion, ni la durée de protection.

Mr Abadie voit les choses par le filtre de son pédigrée qu’il introduit au début de sa vidéo, mais il est aussi un autre métier, un analyste et Trader sur les marchés financiers. Ce n’est pas une tare pour s’impliquer sur le sujet, bien au contraire. Avec un tel cursus, les faits et les probabilités lui permettent de prendre une décision qui a du sens avec un risque contrôlé. Donc le bon sens …

La contrepartie

Il expose que nous avons du recul depuis un an par rapport aux premières vaccinations, expérimentales encore en cours, pour conclure. Nous n’en sommes pas si sûr, car effectivement nous sommes confrontés à un variant mutagène.

Plusieurs hypothèses sont actuellement posées :

– Le variant Delta est plus contagieux et moins virulent ;
– Le variant Delta est plus contagieux et plus virulent ;
– Le variant Delta est moins contagieux et moins virulent ;

Par rapport à quoi mesurent-ont celles-ci ? Par une population de plus en plus vaccinée. Et les faits vont dans le sens de Mr Abadie, ce qui ne permet absolument pas de conclure sur la prévalence de l’une d’entre elles.

Les vaccins que l’on touche actuellement se mobilisent pour traduire une protéine Spike désactivée selon divers protocoles, via Arn, adénovirus etc afin de traduire une réponse immunitaire auto-immune, mais peut-être pas selon ce qui est exprimé ici : https://odysee.com/@ExcaliburTraduction:4/Geert-Vanden-Bossche-1:0?s=09

Par l’expression de cette dernière vidéo, le recul d’un an pour tirer des théorèmes est peut-être un peu court sur des vaccins qui n’ont pas obtenu d’autorisation définitive sur le marché .;
Je pourrais encore multiplier des articles ou des interviews de spécialistes en infectiologie et virologie, loin d’être les derniers perdreaux de l’année dans le registre pour continuer de débattre sur le sujet en porte-à-faux de la doxa. Mais je préfèrerais qu’ils soient invités sur les plateaux de médias Mainstream, pour qu’il y ait un vrai échange contradictoire, ce que l’on nous refuse.

La déchéance

Avoir tant insisté sur le principe de précaution inscrit dans la Constitution, puis tant l’avoir renforcé comme la CSG, pour protéger un modèle de pensée collectiviste qui ne supporte plus aucune contradiction pour se lancer dans une aventure en bannissant ladite précaution sous des prétextes d’urgence qui n’épousent que la lâcheté de devoir rendre des comptes devant l’incurie, le propre de tous les irresponsables sur leurs deniers et leur statut – piqure de rappel vers les modèles scandinaves.

Ce fameux Pass Sanitaire, pas applicable à l’accès de l’Assemblée Nationale comme leur régime de retraite ou de chômage spécifique de la plèbe, est encore un artefact de toute cette bureaucratie qui nous étouffe et qui va appeler de la dissidence, de la résilience avec des effets collatéraux comme des bouchons sur les autoroutes de notre économie déjà chancelante, avec plus de peurs et de chicanes pour aller d’un point A vers B tant règlementaires que juridiques : https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/07/23/conseils-pour-eviter-le-licenciement-des-salaries-non-vaccines/

Bien à vous !

Quand les psychiatres observent…

COVID vrai révélateur de l’hôpital, mais pas que…

Le travail scientifique publié par l’Encéphale, ne manque pas d’humour, mais il est aussi documenté et réaliste.

C’est toute notre société qui est atteinte de ce mal plus mortel que COVID, et qui touche carrément les générations à venir.

Bonne écoute.

Bien à vous. H. Dumas

Jacob président !

Jacob président !

Tout le monde connaît l’histoire du type qui tombe du haut d’un gratte-ciel et qui, tout au long de sa chute, ne cesse de répéter « jusqu’ici ça va ». La France en est à ce stade. Chaque jour qui passe augmente sa dette. Nul ne sait comment elle sera remboursée. Si bien qu’a germé l’idée qu’elle pourrait aussi bien ne pas l’être. Racontée comme cela, la situation conduit notre pays tout droit à la cessation de paiement, ce qui signifie que nous ne pourrons plus emprunter sur les marchés. A la suite de son dernier défaut, l’Argentine est restée dix ans coupée des marchés financiers. Une telle sanction est donc parfaitement possible.

Il est inutile de décrire toutes les conséquences économiques, sociales et politiques d’une telle faillite (oui, l’Etat peut faire faillite, à ceci près qu’il ne sera pas liquidé, un Etat se survivant toujours à lui-même, fût-ce comme un zombie). Elles se feront ressentir jusqu’au plus profond des familles et des individus. Le redressement n’aura lieu qu’après une remise en cause générale de toutes les situations. Dans un pays pour lequel la moindre réforme demande un effort surhumain, on mesure le séisme.

La fragilité de toute situation humaine m’a toujours fasciné. Nous savons tous que la mort est au bout du chemin, mais nous voulons ignorer que la ruine peut succéder brutalement à la prospérité. Et que la roche Tarpéienne est près du Capitole, ce que les Romains savaient très bien. Une société qui veut ignorer ces réalités est beaucoup plus fragile qu’une autre, parce qu’elle a beaucoup de mal à sanctionner les erreurs et donc à permettre le renouvellement des élites. En France, on a vécu si longtemps sous une monarchie de droit divin que chaque détenteur d’une parcelle du pouvoir républicain se croit sacré. D’ici à ce qu’il descende de son trône imaginaire, il peut se passer des lustres, pendant lesquels le pays va dériver comme le chien crevé au fil de l’eau !

C’est la raison pour laquelle nous avons besoin, à la tête de l’Etat, d’une personnalité si possible charismatique, et en tous cas affirmée. En cet an 2021 – qu’on n’ose pas dire de grâce – la question se pose avec une acuité exceptionnelle, compte tenu de la gravité de la situation. Or on ne voit surgir aucun personnage providentiel, ni même quelque individu dont on pourrait se dire qu’il a les qualités d’un grand dirigeant apte à gouverner le peuple.

Les Etats-Unis, qui ont bien entendu tous les défauts de la terre et dont on se demande par quel complot maléfique ils ont pu devenir le premier pays du monde, ont un système présidentiel qui, à la différence du nôtre, est doté d’un dispositif de sécurité. Il s’agit de la vice-présidence. Le plus souvent, le vice-président vit dans l’ombre et s’ennuie à mourir, mais il arrive que la mort du président le fasse accéder au poste suprême. Parfois, c’est une réussite : Harry Truman. Parfois cela frise la catastrophe : Gérald Ford. Mais finalement les Etats-Unis fonctionnent et arrivent tant bien que mal à surmonter les difficultés.

En France, le président de la République ne saurait être flanqué de quiconque, car cela affecterait la majesté de sa fonction, telle que l’avait voulue le général de Gaulle. Mais nous avons quand même une clause non écrite qui veut que les présidents des principales formations politiques du pays soient les candidats naturels à l’élection suprême. Quand on a voulu ignorer cette clause et la remplacer par un système de primaires, le résultat a été catastrophique, n’importe qui pouvant trouver grâce aux d’un corps électoral improvisé et irresponsable.

A neuf mois de l’élection présidentielle française, quelques évidences semblent s’imposer. M. Macron n’a pas réussi et n’est pas aimé des Français. La gauche est en miettes, comme le principe qui la fonde : l’appropriation des biens d’autrui. Quant aux Républicains, désormais favoris de l’élection, comme ils l’étaient de la précédente que les juges leur ont volée, ils ne savent plus comment choisir entre les médiocrités qui se sont mises en avant. Du  coup, la sagesse commande qu’ils choisissent tous simplement le président de leur parti. Celui-ci, Christian Jacob, a occupé de nombreuses fonctions ministérielles après une solide carrière dans le syndicalisme agricole, et il a tout, en ces temps de disette, pour faire l’affaire. Mon opinion est donc que la France se portera mieux avec lui qu’avec ceux dont on parle actuellement. Les Républicains feraient bien d’y réfléchir. Mais ils peuvent aussi suicider leurs chances, comme il leur est arrivé de le faire. Après tout, Lacordaire a  dit : « Dieu a fait les nations guérissables » !

Claude Reichman

La vérité pointe le bout de son nez

Les Français sont-ils capables de la regarder en face ou vont-ils lui claquer la porte au nez ? C’est la question du moment.

COVID apporte la lumière.

C’est une maladie, un peu plus qu’une simple grippe. Personne n’en doute aujourd’hui.

C’est une maladie individuelle, transmissible, qui impacte donc la collectivité. Nos compétences scientifiques à son sujet sont tirées de l’observation, sans réelle capacité d’intervention en dehors du classique vaccin, ici modernisé mais toujours impuissant devant les mutations multiples et imprévisibles du virus.

L’expérience prouve qu’un problème individuel impactant la collectivité peut être traité de deux façons :

          – Librement, par chacun, en responsabilisant alors chaque individu quant aux conséquences de ses décisions sur tous.

          – Collectivement, par la bureaucratie étatique, en déresponsabilisant alors au préalable chaque individu pour éviter toute dissonance dans l’action.

Ce sont deux méthodes aux antipodes l’une de l’autre.

Ces deux méthodes sont induites le plus souvent par l’éducation sociétale du groupe, et par l’organisation structurelle qui en découle.

La France est devenue collectiviste, volontairement ou involontairement, c’est donc la deuxième solution qui s’est appliquée pour COVID.

Les incohérences induites sont si fortes que le Premier Ministre dit faire appel au “bon sens” pour tenter de sortir des multiples situations ridicules que le traitement collectif de la crise soulève.

Ainsi au moment de condamner lourdement tout bistroquet surpris avec des clients non vaccinés, la stupidité du concept apparait. C’est donc la police qui, à l’occasion de descentes inopinées dans les bistroquets, vérifiera les vaccinés. Oui, mais la police étant dispensée de vaccin de quel droit peut-elle entrer ? Qui acceptera de voir débouler dans le bistroquet visé des agents non vaccinés ? Un problème laissé à l’appréciation du “bon sens”.

A partir de quelle surface de supermarché le virus s’excite et passe à l’attaque, pendant qu’en dessous il se promène sagement ? Encore une question à régler grâce au “bon sens”.

Les jeunes qui passent COVID sans difficulté doivent-ils être vaccinés de force ? Seul le “bon sens” peut apporter la solution.

Pas de non-vacciné dans les trains, mais pour le métro ? Le “bon sens”

Il n’est dans cette affaire qu’une seule certitude, le virus meurt de sa belle mort au terme des contaminations. Est-ce judicieux de gêner ces contaminations par le confinement et de repousser ainsi la date de disparition du virus ? Encore un problème de “bon sens”.

L’usage journalier des chiffres pour nous parler de COVID entretient la confusion, tant ils sont discutables. Malheureusement ils ignorent le “bon sens”, c’est même le principal ennemi des chiffres.

Mais attention

Nous ne parlons pas de n’importe quel “bon sens”. Il ne s’agit ni du mien ni du votre. Il s’agit exclusivement de celui de M. Macron et de ses amis qui gouvernent sous le sceau du “bon sens”, qui n’ont pour cela ni besoin de vous : la rue, ni de vos représentants : l’Assemblée Nationale.

En réalité

Nous assistons à l’échec total, et programmé pour les initiés, de la gestion collectiviste de nos problèmes individuels.

L’économie rencontre la même problématique, l’éducation nationale aussi, l’assurance maladie, la recherche, etc… en réalité tout ce qui n’est pas régalien, qui dépend de décisions individuelles, est envahi et réduit en cendre par la démesure “bureaucrato-collectiviste” qui nous tue à petit feu.

Le “bon sens” de M. Macron, élevé à la couveuse ENA, n’est d’aucune utilité contre le fléau.

La France a besoin de libertés individuelles, de responsabilités individuelles, d’un traitement antiparasitaire de choc pour exploser sa bureaucratie et ses fonctionnaires communistes – gardons les autres, ils sont peu nombreux mais très efficaces, ils sont nécessaires –.

Face à COVID Macron, non pas sa personne mais le concept collectiviste qu’il représente à la perfection, va dans le mur, c’est imminant.

On peut faire semblant de ne pas le voir, le laisser en place ou élire pire que lui dans la même veine.

On peut aussi se débarrasser de toute la clique, se prendre en main. Nous savons ce qu’est la liberté dans la démocratie, c’est nous qui l’avons inventée.

Face à un tel échec, si j’étais Macron, je partirais… ou je prendrais le virage de la liberté, il lui reste 9 mois pour cela… tout un symbole.

Bien à vous. H. Dumas