Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Dacia, symbole de la paupérisation des français ?

Information importante de ce début d’année, la Dacia Sandero est la voiture la plus vendue en France, si l’on s’en tient aux ventes aux particuliers.

Dacia est la filiale « low cost » du groupe Renault et ses voitures sont fabriquées en Roumanie et au Maghreb, et, effectivement, la Sandero est vendue 5.000 € de moins qu’une Renault Clio V qui utilise à peu près la même technologie.

Et ce modèle est vendu avec un moteur 3 cylindres essence de 90 cv boosté avec un turbo  c’est à dire un tout petit moteur dont la principale caractéristique est de passer les tests d’homologation WLTP et d’échapper au malus auto mais qui consomme beaucoup (9 litres/100) dès qu’on le « cravache » un peu et fatalement, plus le moteur est petit … plus il est sollicité !

Quelles conclusions peut-on en tirer ?

Que les français sont plus malins que les autres européens et qu’ils savent mieux gérer leur budget et limitent donc leurs achats à des voitures bon marché ?

Que ces mêmes français estiment que la voiture c’est dépassé et que l’avenir est au vélo (électrique) et qu’il est donc inutile d’investir dans un véhicule couteux ?

Que c’est un choix délibéré pour « sauver la planète » alors que l’on connait tout l’intérêt des français pour la voiture?

Ces hypothèses de réponses sont très peu probables ; surtout que vous saurez que lorsque vous vous déplacez dans les autres pays d’Europe vous ne constatez pas un tel « engouement » pour la voiture low cost !

En outre, ne nous leurrons pas, la Dacia Sandero est une voiture bas de gamme et sa finition « low cost » tient notamment au fait que le constructeur a serré les prix en faisant des économies sur certains postes et notamment l’insonorisation mais aussi la protection anti corrosion (intérieur des corps creux ou des portes). La durabilité de cette voiture sera forcément plus courte qu’une voiture standard surtout si elle couche dehors. Il ne peut pas y avoir de miracle !

Et si ce n’était pas un choix ?

Cette dernière hypothèse semble la plus probable. En fait, les français en sont réduits, du fait d’une « politique fiscale » répressive et totalement aberrante décidée à Bercy, à acheter ces voitures bon marché parce que, tout simplement, ils ont de moins en moins les moyens d’acheter les autres !

On n’est pas le pays le plus imposé et le plus taxé de l’Union Européenne sans que cela ait quelques effets sur le comportement des acheteurs … qui doivent gérer des priorités.

J’avais déjà expliqué l’acharnement des élites sur la voiture et on peut effectivement penser, qu’à force de taxes et de brimades, nos petits hommes gris de l’Etat ont réussi à casser le désir des français d’acheter des voitures dont l’usage va visiblement être de plus en plus contraint avec l’effet « accessoire » de détruire aussi notre industrie automobile ; une des dernières qui nous restaient. Mise à part la Peugeot 508, l’industrie française n’a rien à opposer aux constructeurs allemands et c’est tout sauf un hasard !

Ce n’est d’ailleurs pas non plus un hasard si l’industrie automobile italienne est dans le même état parce que, finalement, le comportement des italiens est le même !

Pour ceux qui en douteraient, les statistiques sont sans appel : En France, 56 % des ventes de voitures neuves font partie de la gamme “économique – inférieure” (données 2019) ; en augmentation constante. Il n’y a que la Grèce (pays le plus pauvre de la zone € et qui n’a pas d’industrie auto) et l’Italie qui font “pire” en Europe. L’Allemagne est à 31,4 %, la Finlande à 26 %, la Suède à 18 %, et même l’Espagne est à 42 %.

A l’autre bout, la gamme “supérieure” représente 18,9 % des ventes en Allemagne, 15 % en Belgique et en Autriche, et même 32 % en Suède, qui est le pays qui a le plus gros taux de ventes haut de gamme en Europe. En France, ce taux est de… 6 % ; au même niveau que l’Italie, l’Espagne et la Grèce.

Ces statistiques, pour le moins significatives, démontrent donc, sans ambiguïté, que, si les français se tournent vers ce type de voiture, c’est essentiellement parce qu’ils n’ont pas le choix et qu’ils n’ont pas les moyens de se payer des voitures de catégorie supérieure !

Il faut dire qu’appliquer sur une voiture familiale un malus de 30.000€ qui va en doubler le prix n’est pas franchement à la portée de toutes les bourses !

La taille des voitures et de leurs moteurs est donc en rapport direct avec la fiscalité !

En outre, et d’une manière générale, le prix des voitures augmente sensiblement notamment parce que les constructeurs sont contraints, à la fois pour des raisons d’homologation et afin d’éviter d’énormes amendes au niveau européen si la gamme consomme trop, de commercialiser des véhicules hybrides rechargeables qui permettent effectivement des consommations ridicules sur … 40  km !

Le problème est que dans la vraie vie, ces hybrides rechargeables, qui sont beaucoup plus chers, n’utilisent que très peu la fonction électrique. De ce fait, les consommations réelles, en raison du poids supplémentaire, sont très largement supérieures (aux alentours de 12 l/100 km) à celles figurant sur le test WLTP !

J’avais évoqué cette question dans un article consacré à un véhicule de ce type et la conclusion est sans ambiguïté ; il s’agit d’une véritable escroquerie écologique destinée à contourner des normes impossibles à respecter !

Par réaction à cette évolution du marché, les constructeurs français se sont internationalisés ; non seulement pour rationaliser les couts mais aussi pour se rapprocher des marchés porteurs et la France n’est visiblement plus un marché porteur et même peut-être tout simplement plus rentable car ces voitures à bas cout dégagent de faibles marges. Ils n’hésitent donc pas à s’échapper de l’enfer français en procédant à des délocalisations ; sans dommages pour eux mais au prix de massives suppressions d’emplois en France !

Ils commencent déjà à ne plus diffuser sur le marché français certains modèles pour cause de « malus trop important » et il est vrai qu’à 20.000, 30.000 ou même 40.000 € de malus on sait que certains modèles ne peuvent plus se vendre ! Citroën va faire fabriquer sa prochaine berline remplaçante de la C5 en Chine parce que, sic, il n’y a plus de marché en Europe et encore moins en France pour ce type de voiture !

Et finalement, il y aura bien une convergence entre le manque de moyens des français et la politique commerciale des constructeurs qui ne proposeront plus que des modèles bas de gamme …

Allez, encore un petit effort, Messieurs de Bercy, et les français seront bientôt heureux de rouler en Trabant ; vous vous rappelez ce mythe du rêve socialiste triomphant de l’Allemagne de l’est (RDA), low cost avant l’heure, avec son moteur 2 temps au bruit de mobylette mais pour laquelle il fallait s’inscrire sur une liste d’attente (durée moyenne d’attente : 12 ans).

Ah oui, dernier détail, le moteur était à 2 cylindres soit encore un de moins que la Dacia !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

YOUTUBE – BERCY – CRIME CONTRE L’HUMANITE

Ce jour, Mercredi 24 Février 2021, à 0h57, Youtube censure notre chaine “Temoignagefiscal” à la demande de Bercy.

Bercy ne supporte pas d’être accusé de “CRIME CONTRE L’HUMANITE”

Après avoir fait fermer notre blog en s’en prenant aux hébergeurs, qui n’ont pas beaucoup résisté, Bercy s’attaque à Youtube, qui ne résiste pas davantage.

Essayons d’y voir un peu plus clair.

“Le crime contre l’humanité est un acte criminel à l’encontre d’un groupe humain, violant gravement les droits de la personne.” C’est ce que dit le Robert.

Qui peut, en dehors des hommes de l’Etat donc de l’Etat, violer gravement les droits de la personne au niveau d’un groupe humain ? Personne.

Or les crimes contre l’humanité sont jugés par La Cour Pénale Internationale, qui ne peut être saisie que…. par les Etats.

Sauf lorsque la législation de l’Etat prévoit la poursuite du Crime contre l’Humanité, comme en France depuis le 26/12/1964, mais ce sont exclusivement les assises qui peuvent être saisies, et seuls les hommes de l’Etat sont en mesure d’engager cette saisine.

Dans tous les cas les victimes sont donc à la merci de leurs bourreaux potentiels pour voir leurs droits évoqués devant une juridiction dans le cadre du crime contre l’humanité.

Vaste pantalonnade. Résultats nuls.

Dans la pratique, le crime contre l’humanité n’est poursuivi que par les Etats, à condition qu’ils soient vainqueurs et exclusivement contre les vaincus. Victimes, passez votre chemin.

Or, au niveau mondial, le crime contre l’humanité est le plus banal, le plus constant, le plus courant et le plus impuni qui soit.

Le crime contre l’humanité n’échappe pas à la logique de tous les crimes. Il y a la période avant le crime, le crime lui-même et la période après le crime.

La période qui précède le crime

Le crime contre l’humanité est perpétré par les hommes de l’Etat, mais il ne peut l’être qu’avec l’accord express ou tacite de leur population.

Cette population ne répond qu’à un seul stimulus : le pillage.

Tous les crimes contre l’humanité ont pour origine l’idée d’un pillage légitime, couvert par les hommes de l’Etat.

Rappelons que le pillage est la base de la vie sur la terre, que l’homme a fait la preuve de son excellence à ce sujet, que ce que l’on appelle le marché, la liberté individuelle, la propriété privée ne sont qu’une régulation supportable du pillage. Cette régulation n’élimine pas la souffrance, mais elle contient le crime. Toutes les autres méthodes de pillage finissent à terme par un crime contre l’humanité.

Pendant la période qui précède le crime contre l’humanité, les hommes de l’Etat font miroiter à leur population l’idée qu’elle va pouvoir piller certains qui auront au préalable été diabolisés au point que ce pillage pourra apparaitre comme légitime, comme utile à la communauté humaine.

Le crime lui-même

Commis donc par des croyants il est sans limite. Imperceptible sauf pour les victimes, quelques sages infime minorité, et les spectateurs extérieurs qui se gardent bien d’intervenir.

Il véhicule, à l’échelle du groupe, toutes les excitations de l’interdit qui vont du plaisir de la transgression à l’exercice du pouvoir suprême de donner la mort.

L’idée d’équilibre, de justice, la compassion, l’empathie, tout cela est emporté comme fétu de paille par l’ouragan du crime contre l’humanité.

C’est un moment de pure folie où la raison n’a plus sa place.

Après le crime

Nul n’est intact. Tous sortent hébétés. Immédiatement tout se met en place pour un nouvel épisode à venir, qui sera déclenché par les rancœurs, la cupidité ou la curiosité.

Après le crime il est trop tard, c’est avant qu’il faudrait intervenir. Nuremberg n’a servi à rien. Depuis il est arrivé aussi grave, voire pire, sans émouvoir la race humaine.

Ce que nous exposons qui ne plait pas à Bercy, c’est sa responsabilité dans l’installation du crime contre l’humanité à venir, probablement sous peu. Nous nommons les responsables que nous avons à connaître, accompagnés des preuves les accusant.

De façon globale, par ses méthodes Bercy stigmatise une partie de la population.

Au lieu que tous participent en pourcentages égaux de leurs revenus aux dépenses communes, les hommes de l’Etat, à travers Bercy, font en sorte de désigner une catégorie qualifiée de “riche” pour la piller.

Cette partie de la population est en réalité porteuse du capital dont tous ont besoin, que les hommes de l’Etat dilapident. Au terme de cette dilapidation, proche maintenant, le pilage sera, c’est inévitable, accompagné du crime.

Il l’est déjà en partie pour certains.

Pour ceux qui sont sacrifiés à la nécessité pour Bercy d’installer la terreur fiscale qui fait le “bon contribuable”. Le fisc agit de la façon la plus anticonstitutionnelle qui soit en poursuivant, sans leur accorder les garanties juridiques de bases, ceux qu’il accuse de fraude fiscale. Aussi en percevant sur tous, y compris les plus pauvres qu’il fait mine de défendre, des taux d’imposition attentatoires à la liberté.

Bercy installe les prémices du crime contre l’humanité, Bercy le sait, Bercy ne veut pas que cela se sache.

Nous le disons, Bercy nous censure…. Youtube acquiesce. C’était donc cela la fameuse liberté du net, l’avenir de l’humanité par les réseaux sociaux. Un fiasco….

Bien à vous. H. Dumas

Ne nous trompons pas d’objectif

Ici ou là, au détour de réflexions ou d’écrits, revient régulièrement l’idée que nos fonctionnaires s’enrichiraient sur notre dos, notamment leur élite.

D’une part cette idée est fausse, d’autre part elle masque le vrai problème et elle dessert ceux qui espèrent sortir du marasme dans lequel nous sommes autrement que par une crise profonde, voire une guerre civile.

Oui, nos fonctionnaires sont des planqués irresponsables, pire ils nous imposent un égalitarisme qu’ils ne pratiquent pas, c’est leur fond de commerce, c’est ce qui justifie leur abondance numérique incompressible, et c’est là que se situe le drame.

La philosophie égalitariste, qui se traduit dans les faits par une solidarité obligatoire, imposée, est l’inverse de la nature, de l’évolution de cette nature que la majorité de ces fonctionnaires prétend défendre.

Nul groupe d’êtres vivants ne protège ses imbéciles en propulsant aux commandes ses andouilles, tout en entravant volontairement ses forces vives, notamment ses intelligences.

Les égalitaristes prônent cela. Je suis même étonné de ne pas trouver chez les écolos-égalitaristes des défenseurs du virus COVID, qui après tout, dans un délire “naturalo-égalitariste”, aurait le droit de vivre comme toute autre cellule

L’évolution naturelle, qu’aujourd’hui personne ne met en cause, n’offre pas d’exemple de réussite d’êtres vivants liée à la suprématie des faibles et à l’éradication des forts.

L’inversion actuelle est suicidaire.

L’ordre naturel des choses peut choquer, il est heureusement tempéré par la compassion, l’empathie et la charité, la solidarité volontaire, le regroupement ponctuel et aussi volontaire, mais il ne s’inverse jamais. L’inversion est suicidaire, mortelle, destructrice.

Résumons-nous

Rien ne justifie le nombre stupéfiant de fonctionnaires, leur prise de pouvoir, si ce n’est leur prétention à imposer un monde plus juste, parce que plus égal, plus régulé.

Or, force est de le constater, ils arrivent à l’exact inverse.

La crise sanitaire est là pour nous le prouver, même si nous ne pourrons jamais démontrer qu’assumée libéralement, par la médecine de ville, elle aurait été beaucoup moins grave.

En effet, il aurait fallu pour cela que l’opinion publique soit rompue à l’exercice de la maîtrise de son destin. Or les fonctionnaires déploient des prodiges de persuasion pour lui démontrer qu’elle n’en est pas capable.

Il y a un long chemin explicatif à parcourir, semé d’embuches, pour convaincre l’opinion publique que sa liberté serait sa force, y compris d’ailleurs chez les fonctionnaires.

C’est pourquoi le raccourci de la critique des revenus est nuisible, parce que faux.

Les fonctionnaires, enfin l’élite comme partout, travaillent beaucoup et, à responsabilité égale, elle est nettement moins payée que dans le secteur privé. Sans compter qu’elle n’a aucune perspective possible de fortune, elle doit se contenter des honneurs. Même punition pour les élus.

Il ne faut jamais avoir fréquenté un élu de haut niveau ou un fonctionnaire de ce type, pour ignorer le délire de leur temps de travail, et même si quelques-uns sont véreux, comme partout, leurs ambitions financières sont vites bloquées.

Donc, répandre le bruit qu’ils se gavent les conforte dans leur idée imbécile de sacrifice.

Ce ne sont ni le sacrifice ni le travail qui font avancer la vie, c’est le progrès, la créativité, l’intelligence, l’intuition, le sens de la vie, la clairvoyance, et là nos fonctionnaires sont en échec.

Evitons de les accuser de ce qu’ils ne sont pas des profiteurs largement payés, et accusons-les de ce qu’ils sont, des prétentieux bouffis d’orgueil, planqués, néfaste à l’évolution, contraire à la vie, dont le pouvoir nous tue.

Bien à vous. H. Dumas

La voie (x) du référendum et de l’élection

Les questions posées ne sont souvent pas les bonnes et les gens qui y répondent ne mesurent pas leur intensité. Et pourtant, une majorité exprimée fait l’élection.

Cette majorité doit ainsi trancher la plupart du temps dans l’inculture des propositions offertes ou le cadre d’un chemin instruit par une propagande. Nous appelons cela la démocratie.

Mais enfin quand il peut y avoir un Non sur une question posée, des représentants élus par le peuple exprimé peuvent se réunir pour que la question n’existe plus. Ou encore quand les Gilets-Jaunes primaux fondent sur l’Elysée, le régalien se réveille soudain pour cogner !

Selon ces coursives, des administrations invasives prospèrent pour induire et contraindre toute opposition à ses œuvres, ‘La folie du conte ordinaire ».
Est-ce qu’il est encore possible de s’opposer à un tel rouleau compresseur des libertés individuelles et de la propriété privée ?

Cela me semble difficile en l’état. Car il m’est parfaitement évident que nombre d’entre nous cherchent à vivre dans un cadre de la pyramide de Maslow et celle des âges non expliquée et dévoyée.

Celle de Maslow, est de verser dans l’assistanat clientéliste propre à tout pouvoir collectiviste pour que peu d’entre nous parviennent à son sommet. Le RSA, les allocs du pain et des jeux …

Celle de la pyramide des âges tout aussi clientéliste pour ne pas débattre d’un régime de retraites en perdition. Car comment voulez-vous que ce système pondu sous le régime de Vichy et repris par le CNR, alors que tous les voyants étaient au vert perdure ? Je m’explique. A l’époque, nous avions trois feux verts : Un Baby-Boom, une croissance économique forte devant nous avec des vieux en population faible et une espérance de vie en retraite faible. Tout s’est inversé aujourd’hui : Croissance économique atone, Baby-Boom devenu Papy-Boom et une espérance de vie bien meilleure. N’importe quel comptable correctement câblé voit le problème.

L’énergie verte, celle qui doit nous préserver du réchauffement climatique anthropique. Elle nous dit qu’il faut abandonner les matières fossiles en poussant vers le tout électrique en diminuant la force de sa production, celle à bas coût du nucléaire et décartonné pour des énergies renouvelables délivrées par le soleil et le vent. Les français devraient s’intéresser à ce qu’il se passe en Californie mais aussi au Texas dernièrement en termes de continuité d’approvisionnement en énergie électrique et de coût. Trump avait parfaitement compris cela, mais « Sleepy Joe » et toute la clique pour le réveiller ont décidé de suivre les mêmes Lune que l’administration européenne. L’hydrogène ? On y pense depuis très longtemps, mais en l’état de nos connaissances scientifiques, c’est loin d’être encore une solution au niveau du nucléaire. Ce que je veux dire est que la production d’énergie pérenne et à bas coût est cruciale pour une population qui croît sans cesse. N’oublions jamais que l’industrie numérique repose aussi là-dessus. Vient la norme, la règle pour moins consommer d’énergie, exposée dans cet article : https://www.contrepoints.org/2021/02/21/391385-performance-energetique-dpe-le-critere-qui-va-tout-changer. Dépenser moins en flux ce qui n’est pas assuré pour investir plus en stock taxable à foison laisse à réfléchir. La location nomade devenant en poupe à l’encontre de la propriété privée.

On parle de Great Reset selon un plan de numérisation à l’extrême des individus que nous sommes : abandon du Cash en monnaie physique, géolocalisation via mobile favorisée par la 5G future en cours de déploiement, le passeport vaccinal. Tout devient Orwell et intelligence artificielle comme dans les meilleurs films de sciences fictions – Le Soleil Vert, Blade Runner Minority Report …

Nous sommes sur ce Blog en tant qu’auteurs ou en commentaires à s’interroger, à alerter. Ce Blog a déjà été fermé deux fois, mais il resurgit par l’abnégation et la réactivité de son taulier, Mr Henri DUMAS à qui j’adresse toute mon admiration dans sa persévérance.

Bien à vous !

Patrick Poivre d’Arvor : violence, contrainte et soumission.

Dans les années 1980 j’ai eu l’occasion de recevoir Patrick Poivre d’Arvor pendant une semaine à Sète, dans le cadre d’une manifestation que j’avais créée et que je gérais alors.

Plutôt discret par rapport à sa notoriété, ouvert et sympathique, sans prétention, il a passé la semaine dans le sillage d’une jeune actrice niçoise présente, Sophie Duez, qui était aussi gentille que jolie. Aujourd’hui cet homme est présenté comme un prédateur sexuel. Il m’était apparu comme un dragueur impénitent, mais pas plus que 90% de mes invités, qu’ils fussent hommes ou femmes.

Sans que je m’en sois aperçu, il m’a été rapporté bien après que nuitamment les couloirs des hôtels où je logeais tous ces prestigieux invités bruissaient des pas de ceux qui changeaient de chambre plusieurs fois par nuit.

Aujourd’hui on parle de non-consentement, d’emprise, de contrainte et pour conclure de viol.

Il y a quelques années, peut-être quatre ou cinq, je me suis trouvé à la table voisine de Harvey Weinstein dans un restaurant de plage à Saint Tropez. Je ne l’ai trouvé ni beau, ni discret, mais monumental. Pendant tout le repas se fût un défilé de jeunes starlettes venant se présenter à lui, quasiment en offrande, la plupart accompagnées de leur mère ou d’un chaperon plus âgé.

Aujourd’hui j’assiste, étonné je l’avoue, à une débauche journalière de délations.

Je constate que le viol parait être un phénomène courant, alors que je le pensais exceptionnel. Il toucherait donc la majeure partie des rapports sexuels, tous ceux qui sont engagés sans une attestation signée, valable pour une seule fois, certifiant qu’il n’y aucun quiproquo, que les deux parties sont consentantes et ont leur pleine conscience au moment de la signature.

Cette violence, sexuelle ou non, liée au pouvoir, je l’ai rencontrée en politique évidemment, mais aussi dans le monde des affaires, de la culture, de la recherche, de l’enseignement, sur la route… bref partout.

Le COVID n’est-il pas l’image même de cette violence à laquelle nous sommes tous confrontés à chaque instant de notre vie ? N’est-elle pas inhérente à la vie ?

Psalmodier sans cesse face à la violence, de façon ciblée, est-ce en mesure d’éradiquer ladite violence et surtout est-ce sincère ?

Est-ce bien la violence qui est dénoncée, où ces dénonciations ne sont-elles pas elles-mêmes justement une expression de la violence ?

Avez-vous, quelque part, entendu parler de la violence fiscale ? Celle que vous vivez chaque jour qui passe, qui vous détruit à petit feu, dont vous ne pouvez pas parler, nulle part, que nul n’est prêt à écouter, non.

N’imaginez pas que je sois sans compassion pour celles ou ceux qui sont victimes d’un viol, bien sûr que non. Mais j’ai effectivement peu de tendresse pour ceux qui s’approchent du pouvoir et qui pensent qu’ils ne vont rencontrer que bisounours et bonnes manières. Qui crient quand ils se sont brulés.

Evidemment le pouvoir est dangereux, le tenir à distance est un effort de chaque jour.

La violence ne se dénonce pas dans la presse, ce n’est pas un jeu de rôle pour grand public, elle ne peut pas devenir une violence médiatique réclamant la légitimité de la masse, un lynchage plus violent que les violences qu’il dénonce.

Elle se combat pied à pied, jour après jour, d’abord en soi, puis en affrontant les violents, en les mettant devant leur réalité, pas en leur cédant pour aller crier au scandale ensuite.

Sur ce blog nous affrontons la pire des violences, le pillage. Nous ne nous plaignons pas, nous rendons coup pour coup, quitte à être condamnés pour cela.

Les délateurs publics, les “Charlie”, se donnent bonne conscience à moindre coût, et finalement ne font que rajouter de la violence à la violence.

La délation de masse est une violence majeure, c’est bien ainsi que le fisc l’ordonne et l’utilise.

Bien à vous. H. Dumas