Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Cette immense douleur

Sous nos yeux la transformation de l’humanité est spectaculaire, du moins pour les valeurs occidentales qui sont les nôtres.

Si l’on se projetais dans le passé, il me semble que le passage de la cueillette à la culture serait comparable à ce qui nous arrive, c’est-à-dire une perte définitive de libertés fondamentales.

Notons que cette transformation a demandé des millénaires, que quelques humains ne l’ont pas accepté, sont encore au stade de la cueillette dans des coins reculés de la terre et même enviés dans les rêves de certains. Notons aussi que l’industrialisation n’a pas eu le même impact, elle s’est fondue dans une mutation plus souple de l’agriculteur-éleveur, elle n’a pas été porteuse de restriction de libertés, au contraire.

Il y a-t-il un seul point commun entre le chasseur-cueilleur et l’agriculteur- éleveur ? Et pourtant il s’agit du même homme, avec les mêmes aspirations de vie, les mêmes peurs de mort, les mêmes traits de caractère splendides ou odieux.

La surpopulation actuelle évidente, la multiplication future inévitable de l’homme sonnent-elles la fin de l’humanité ? Certains le disent, à demi-mot tant l’idée est mortifère, porteuse du pire, c’est-à-dire de la sélection et du droit de vie ou de mort du plus fort sur le plus faible, ce qui n’est pas acceptable.

Donc, la question qui nous est posée est la suivante : l’humain peut-il perdre ses libertés actuelles du fait de son surnombre et rester un humain ?

Ses libertés actuelles sont la liberté de se déplacer, de penser, d’entreprendre, de posséder. Elles sont le socle du progrès fulgurant de l’humanité, les limiter, voire les sacrifier, les perdre, parait impensable.

Les porte-drapeaux actuels auto-déclarés de la mutation font peine à voir tant ils sont irrationnels, faux, insincères. Ce sont les fameux écologistes qui veulent des éoliennes pour alimenter les villes en énergie, mais pas situées en ville, installées à la campagne et pas devant leurs maisons secondaires. Qui prétendent ne plus vouloir de chauffage aux énergies fossiles, plus de véhicules aux mêmes énergies, mais qui se chauffent et se déplacent comme tout le monde en usant de ces énergies. La liste est longue de leurs incohérences. Ils ne souhaitaient que le pouvoir, ils en font la démonstration.

Quelles libertés risquent-on de perdre ?

L’épisode COVID nous en donne une idée, tant il est un hologramme de l’angoisse profonde de l’organisation de l’homme occidental face à sa mutation.

D’abord la liberté de circuler. Puis la liberté d’entreprendre. Ensuite la liberté de posséder. Finalement seule la liberté de penser parait compatible avec la mutation de l’homme occidental vers l’homme du surnombre.

Donc l’homme de demain réfléchit librement mais il est encadré, canalisé, dirigé dans ses déplacements, dans ses choix de vie et dans ses droits de propriété.

En sommes-nous très loin ?

Objectivement, pas vraiment.

Par contre, je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est extrêmement douloureux.

Finalement le surnombre aurait pour principale contrainte un déplacement de la prise en charge, qui ne pourrait plus être individuelle, mais imposée par la collectivité.

En quelque sorte la consécration du communisme, de tout ce que personnellement je déteste.

Vous imaginez mon angoisse face au raisonnement qui aboutit à l’inverse de mes croyances, de mes moteurs ?

La question suivante sera : qui organisera ce que nous ne pourrons plus organiser librement nous-même ?

Ici le vertige me prend.

Il est probable que cette mutation de l’organisation sociale ne s’accompagnera pas d’une mutation de l’être humain, dont la tendance à rester identique au fil des siècles est avérée.

Dans ce cas nul ne pourra éviter que les plus culottés, les plus menteurs, les plus escrocs, prennent le pouvoir, comme ils le font depuis des millénaires.

Alors ?

Invivable, l’avenir est invivable.

Les prévisions sont sombres. Il y en a deux :

          – La guerre perpétuelle

          – La modification génétique entrainant la docilité des masses.

Je vous laisse le choix du cauchemar.

Bien à vous. H. Dumas

Ça va cogner

On ne peut pas dire que la nouvelle ait fait un tabac. Sous couvert d’une haute technicité comptable à réserver aux initiés ce fut : silence et bouche cousue.

Alors que la chose dont il s’agit est la plus simple et la plus ordinaire qui soit, accessible à tous cerveaux, même du type reptilien. La preuve, je crois avoir compris.

Je vous explique ce que j’ai compris.

En 1974 des petits malins — beaucoup plus malins que moi — ont créé des associations loi de 1901 qui se chargeaient d’une sorte de contrôle des déclarations fiscales des travailleurs indépendants, moyennant une adhésion de 200 € annuelle. Ainsi naissaient les OGA ou AGA.

Se rendant intéressantes auprès du fisc, ces associations ont réussi à le persuader qu’elles avaient les moyens d’être des indics fiables pour lui.

Chaque délation méritant salaire, elles obtinrent que leurs adhérents aient un abattement de 20% sur leurs revenus du simple fait de leur adhésion, sans autre considération.

Un beau geste pour le délateur, une forte incitation à adhérer pour les entrepreneurs.

Puis, en 2006, Bercy décide de supprimer cet abattement. Hurlements des délateurs, qui assurent le gouvernement de leur servilité et de leurs loyaux services de délateurs.

Emu aux larmes, Chirac règle le problème à sa façon, type “et que je te tape sur le cul de la vache”.

On supprime bien alors l’abattement, mais en compensation ceux qui ne sont pas inscrits à une AGA se voient imposer sur 125% de leurs revenus.

Vous avez bien lu : celui qui ne va pas payer une cotisation à son délateur personnel est imposé sur une somme de 25% de plus que ses revenus. Il s’agit donc d’un impôt sur un gain fictif, inexistant.

Evidemment les QPC ont afflué, nos merveilleux garants de la constitution, de l’égalité des Français devant la loi, ont confirmé que faire payer des impôts aux français sur des gains fictifs est parfaitement normal, conforme à la constitution.

Elle est si “fiscale” cette constitution…. Ça fait rêver.

Tout allait bien dans le meilleur des mondes AGA, quand… soudain… le législateur décide cette année de supprimer, en trois ans, l’imposition sur le gain inexistant. Dans trois ans tous les travailleurs indépendants, AGA ou pas, paieront l’impôt sur leurs vrais revenus.

Evidement chacun aimerait payer un jour le vrai impôt sur le revenu, l’impôt juste et nécessaire, et non le pillage actuel extorqué au profit des hommes de l’Etat, mais pour cela il va falloir attendre encore un peu…

Donc Aga ou non, tout le monde paiera l’impôt sur ses seuls revenus. Les AGA paniquent à l’idée de perdre leur monnaie d’échange. Qui va payer une adhésion pour rien ?

Que s’est-il passé ? Les collègues de Macron se sont-ils foutus de sa gueule lors de sommets mondiaux ? Faire payer des impôts sur des gains légalement fictifs était une exclusivité mondiale pour la France, une de plus.

Je ne suis pas suffisamment introduit à Bercy — ou plutôt je n’y suis pas introduit de la bonne façon — pour être informé sur ce genre de chose.

Alors je réfléchis et je me dis

La révolte des délateurs est feutrée mais considérable, lourde de menaces. Bercy parait insensible. Que se passe-t-il ?

Les délateurs auraient-ils joué double-jeu ? Par exemple auraient-ils donné quelques adhérents à l’ogre tout en couvrant la triche des adhérents les plus influents ?

Ou est-ce un coup de semonce de Bercy qui veut davantage d’adhérents sacrifiés sur l’autel de la répartition égalitariste ?

La masse des adhérents aux AGA serait-elle si considérable que les seuls non-adhérents ne fourniraient plus assez d’opportunités à nos zélés contrôleurs fiscaux ? La comptabilité des non-adhérents serait-elle finalement plus sincère que celle des adhérents aux AGA ?

Ou, autre hypothèse, Bercy s’apprête à frapper si fort qu’il ne veut pas avoir de reconnaissance à trimbaler, même au profit de ses plus vieux délateurs.

Tout cela est énigmatique. Quoiqu’il en soit, les délateurs sont plusieurs milliers qui vont perdre leur gagne-pain, et du même coup leur pouvoir…

Avouons que le drame qui se noue est terrible.

Vous n’êtes pas, comme moi, obligés de vous marrer.

Vous n’avez peut-être pas jugé utile de considérer que vos déclarations de revenus étant sincères vous n’aviez aucune raison d’aller vous mettre tout nu devant des inconnus à la fiabilité douteuse.

Trop tard dans ce cas.

Que voulez-vous, il va bien falloir que les délateurs dénoncent à fond pour sauver leur peau, y compris en donnant à l’ogre les plus réglos d’entre vous.

Ne dramatisez pas, vous verrez, lorsqu’ils vous auront tout fait, tout pris, si vous êtes encore vivant vous relativiserez.

Quant à nous, les anti-AGA, rien ne dit que la majoration ne va pas perdurer, en effet seul 5% de cette majoration ont disparu.

Si les AGA dénoncent plus que ce que l’ogre croit pouvoir trouver lui-même chez leurs adhérents… rien n’est joué. Les limites de la délation sont infinies, tout comme le cynisme et la cupidité de Bercy.

Bien à vous. H. Dumas

Devenir indépendant du Nany State français ?

La fuite

Il y a bien sûr l’expatriation pour obtenir une résidence ailleurs, tant que l’IRS des United States ne donne pas des idées aux templiers de Bercy pour le suivi fiscal par le passeport d’affiliation à moins de le réfuter pour épouser une autre nationalité, chose pouvant être encore remise en question par un No Name du mondialisme effervescent qui cherche de plus en plus à tracer chacun d’entre nous avec l’absolution ou plutôt l’injonction de nos « démocraties » nationales qui prospère.

Terrible ! Devoir renoncer à la terre de ses ancêtres pour partir en exil tant qu’il est possible.

La résistance intra-muros

Et bien créer de la valeur ajoutée plus communément appelé revenu pour soi, sans client et sans les remorques de salariés français avec sous le bras le code du travail épais comme un Larousse qui s’épanche dans l’exception de l’exception à charge et tellement au profit des inquisiteurs et des subordonnés affiliés. Chômage à la clé ? Démerdez-vous avec lui car vous avez si bien su le créer !

Economie parallèle pleine de Black et de Cash ? Pas du tout, prospérer dans une niche d’opportunités en payant tout ce que la Matrice nous demande sans plus, puis portable donc dé-localisable, son cauchemar.

Les œuvres pour leurs associations à la con estampillées « solidaires », j’en ai rien à foutre car j’ai bien compris qu’elles ne servent que cette Matrice qui performe que dans le clientélisme subordonné, puis aussi dans le tonneau des danaïdes du taux de prélèvement obligatoire en proportion du PIB en tête au podium de l’OCDE et pour surenchérir, un recours croissant à la dette extérieure, comme si cela ne suffisait pas. Donc les Restos du Cœur, la Croix Rouge ou que sais-je, pas un penny je ne leur verserai ! Vous m’avez déjà assez spolié par l’endroit et le derrière en toute impunité ! Sans ces associations sur rue, chose apprécié ici bas, pour vous donner bonne conscience, vous seriez déjà tombés depuis longtemps.

Car j’ai assez donné en tant qu’entrepreneur en difficulté avec le pied sur la tête par ces pisse-copies du législatif foisonnant et leurs rutilants dans le maquis de cette administration intouchable et à cogner qu’à grand coûts avec une probabilité de succès proche de zéro pour m’en ressortir en profit uniquement par l’intelligence, les affaires, le marché et laisser ces sinistrés derrière moi.

Vous n’aurez pas ma vie

Je gagne très bien ma vie ici, au-delà de ce que ce crétin de Hollande pour qui la richesse se résume au-dessus de 4000 € par mois de revenus. Mais j’ai parfaitement conscience que tout cela peut s’écrouler. Alors j’ai déjà une option B, C ou voire D, pour me projeter dans un autre type de revenu, au cas où …

Je n’ai pas d’enfant mais je suis marié international, puis viendra la succession avec un patrimoine conséquent. De mon désir, ne rien laisser à l’Etat et à la communauté des pillards, car il et elle m’ont trop réduit dans ma liberté de créer pour que je leur laisse le privilège des profits de la même, celle aussi de faire à d’autres le bien sans leurs parchemins idiots et abscons … Action de la politique de la terre brûlée, peut-être, mais serait-ce autre chose que ces “Detritus” de la valeur ajoutée ?

Bien à vous !

Quand le réel est irréel

Vous avez sans doute déjà lu “Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur”, c’est un livre culte aux Etats-Unis. Seul ouvrage de Harper LEE, qu’elle a publié en 1960. Le roman se déroule à Maycomb, petite ville fictive de 7.000 habitants. En réalité Monroeville en Alabama où vivait l’auteur, voisine et amie de Truman Capote. Si vous ne l’avez pas lu, précipitez-vous.

Vous découvrirez deux enfants qui jouent le rôle des candides, à la personnalité bien trempée, droits, qui se posent les bonnes questions et qui trouvent les bonnes réponses, aidés par un père qui représente la très grande sagesse.

Face à eux une petite ville où blancs et noirs sont en nombre quasiment égal. En 1960 l’esclavagisme est aboli depuis cent ans, mais la ségrégation est encore pratiquée, abolie seulement en 1964.

Les noirs sont donc les égaux des blancs, mais uniquement s’ils restent sagement chez eux. Les blancs de bas niveau se défoulent sur eux et sont couverts quelques soient leurs mensonges et leurs turpitudes. L’élite des blancs, enfin ceux qui se considèrent ainsi, respectent les noirs, leur liberté mais limitée à la porte de leurs maisons où ils ne peuvent pénétrer qu’en temps que domestiques. Ils regrettent que la racaille blanche viole l’âme des noirs, mais pas au point de donner raison aux noirs quand cette racaille les harcèle.

Figurez-vous que je me sens le noir de notre société, et pas au titre du concert raciste dont on nous rabâche les oreilles journellement.

Pour moi, les blancs sont les fonctionnaires au pouvoir, qui possèdent le pays à travers les élus écrasés par la fausse technicité des hauts fonctionnaires, en complicité avec les affairistes, peu regardants, pour qui le gain d’argent commande et justifie toutes les bassesses.

Je suis le noir dont tout le monde respecte les droits, sans que jamais personne ne réagisse quand ils sont grossièrement bafoués par la lie des fonctionnaires.

Je ne suis pas reçu dans le cercle des blancs, et leur justice me condamne en sachant parfaitement qu’elle se parjure.

Ainsi il me semble que la nature humaine ignore la droiture, se gargarise de faux-semblants destinés à couvrir ses lâchetés, ses cupidités, ses égoïsmes.

Ainsi les hommes de l’Etat, piétinant les idées des lumières, n’hésitent pas, au motif que je suis né sur un territoire qu’ils considèrent sous leur coupe, à me transformer en esclave de la dette artificielle qu’ils font peser sur moi.

Le temps de l’impôt consenti au prorata des moyens de chacun pour l’entretien de la chose commune, utile à tous, est depuis longtemps révolu.

Aujourd’hui je travaille exclusivement pour payer l’impôt, que je dois même si je ne gagne rien.

Cela c’est la servitude pour dette.

Wikipédia ” La servitude pour dettes touche plus de 20 millions de personnes dans le monde10,14. Les circonstances qui conduisent à de telles situations sont diverses : emprunt destiné à financer un traitement médical, une dot, etc. L’emprunteur est ensuite astreint à travailler sans congé pour le compte du prêteur jusqu’au remboursement de la dette. Les rémunérations étant toujours très basses, il arrive régulièrement que la dette ne soit pas éteinte avant le décès de l’emprunteur et passe ainsi aux générations suivantes. D’autres personnes peuvent s’être engagées à payer leur entrée clandestine dans un pays par leur travail jusqu’à ce que leur dette soit remboursée. Toutefois les « salaires » sont tout juste suffisants pour survivre, si bien que le remboursement peut s’étendre sur des années.

La servitude pour dette est théoriquement abolie dans le monde entier, toutefois cette pratique est encore généralisée dans certaines régions du monde.”

C’est exactement mon ressenti, ma situation.

Bien plus, j’ai le sentiment d’être astreint aux travaux forcés.

Wikipédia : “Le travail forcé peut exister dans les pays démocratiques notamment sous forme de travail clandestin) : 21 millions de personnes y sont soumises dans le monde selon une estimation de l’OIT, 90 % étant exploitées dans l’économie privée, par des individus ou des entreprises (22 % victimes d’exploitation sexuelle et 68 % victimes du travail forcé dans des activités économiques comme l’agriculture, la construction, le travail domestique ou la production manufacturée), 10 % subissant des formes de travail forcé imposées par l’État (notamment en prison, dans l’armée nationale ou dans les forces armées rebelles)15. Le travail clandestin constitue sans doute la forme la plus connue de l’esclavage moderne, entre autres parce que c’est la plus répandue dans les pays occidentaux. On parle généralement de travail forcé lorsque des personnes sont recrutées dans l’illégalité par des États, des partis politiques, des entreprises ou des particuliers, et forcées à travailler pour eux, le plus souvent après confiscation des documents d’identité (c’est-à-dire après privation de la citoyenneté) et sous la menace de sévices ou d’autres punitions.

Bizarre Wikipédia, que j’aime bien, qui serait une encyclopédie libérale, qui pourtant ne voit nulle servitude, nuls travaux forcés, dans notre pays.

Je serais donc le seul à connaître cette oppression, ce sentiment de dépossession de mon corps, de mon âme et de mes biens ?

Et pourtant :

“En France, Le Comité Contre l’Esclavage Moderne (CCEM) estime que plusieurs dizaines de milliers de personnes sont contraintes de travailler dans des ateliers clandestins pour rembourser une dette exorbitante contractée le plus souvent pour prix de leur entrée dans le pays.”

Donc, voici la réalité qui nous saute au visage.

Bon sang, mais c’est… bien sûr : la France est un immense atelier clandestin où nous travaillons pour rembourser une dette exorbitante, contractée en naissant ici. Et personne ne dénonce la mafia qui organise ces ateliers par crainte de représailles.

Bercy et les fonctionnaires nous tiennent, ils ont les fusils. Ceux qui veulent leur prendre, un quarteron de généraux, poursuivent exactement le même but. Aucuns n’envisagent de nous rendre la liberté, de nous permettre de fuir ces travaux forcés, cette servitude de la dette, aucun ne sont libéraux.

Au contraire tous se déchainent et analysent à l’occasion de Covid jusqu’où ils peuvent pousser le curseur contre la liberté, et visiblement, c’est sans limite.

Bien à vous. H. Dumas

Une impitoyable censure règne dans notre pays !

Une impitoyable censure règne dans notre pays !
Nous avons un redoutable problème d’information en France. Non que les nouvelles nous soient cachées. Bien au contraire elles nous submergent. Mais quelles nouvelles ?

Bien entendu les nouvelles qui nous parviennent sont celles qui nagent dans l’océan médiatique. Les médias vont en permanence à la pêche et nous livrent un assortiment de tout ce qui flotte. Ils trient à peine, mais éliminent beaucoup. Et parmi ce qu’ils éliminent, il y a l’essentiel, c’est-à-dire ce qui est signifiant.

Puis viennent les émissions de radio et de télévision. Là encore les sujets sont négligemment triés pour les plus banals et férocement éliminés pour les autres, ceux qui méritent un vrai débat car de leur solution dépend l’avenir du pays.

Autrement dit une impitoyable censure règne dans notre pays. Internet a pu représenter un espoir de liberté et de vérité, mais il  été victime de son succès en raison du pullulement des messages stupides ou même carrément fous, si bien qu’on y perd son temps, même si certains esprits éminents s’y sont réfugiés parce qu’ils ne sont pas entendus comme ils le mériteraient.

Il ne faut pas chercher ailleurs la cause du mal français. Notre pays est soumis au communisme depuis 1945. Son emprise a été prudente au début en raison de la présence en Europe de l’armée américaine, qui n’eût pas manqué d’intervenir en cas de « coup de Prague » de ce côté-ci du rideau de fer. C’est pourquoi les idéologues collectivistes n’ont pas tenté de pousser leur avantage au-delà des « conquêtes sociales », comptant bien que celles-ci finiraient par nous faire basculer dans le totalitarisme.

Bien entendu c’est la Sécurité sociale qui a été le fer de lance de cette conquête. Elle a fini par dévorer la nation tout entière puisqu’elle représente aujourd’hui les deux tiers des dépenses publiques et qu’il n’est donc plus possible d’investir ni même de travailler en raison du poids insurmontable des charges.

Le débat qui devrait donc enflammer l’opinion serait celui du maintien ou non de notre système social. C’est en effet de cette question que dépendent le redressement de notre économie et la création d’emplois. Mais ce débat n’a jamais lieu. Pourquoi ?

Ce n’est pas que le sujet ne soit pas abordé. Mais il ne l’est que sous un angle qui ne remet pas en cause le système. Il est de bon ton par exemple de déplorer la fraude aux prestations ou le dysfonctionnement hospitalier, mais on ne va pas jusqu’à dire que ces tares sont consubstantielles au système et qu’il est vain de prétendre les combattre si l’on ne change pas ce dernier.

Il y a en France quatre chaînes d’information continue, qui sont par nature celles où le débat peut avoir lieu. Il y a sur chacune d’entre elles plusieurs émissions qui réunissent des experts (ou supposés tels) des  problèmes du pays. En matière sociale, la petite troupe d’experts ne voit pas d’autre réforme à faire qu’à la marge.

Qui décide ainsi de refuser la parole à ceux qui veulent un vrai changement ? Les patrons des chaînes, qui sont les fidèles exécutants de leurs actionnaires, lesquels entretiennent d’étroits et intéressés rapports avec l’Etat. Or celui-ci ne veut rien changer au système social parce qu’il craint qu’une révolte des assistés ne renverse le pouvoir.  Donc rien ne se dit qui remette en cause le système et aucun mouvement d’opinion dans ce sens ne peut voir le jour.

On relève en ce moment une droitisation de l’opinion en France. Un de ses symptômes est le succès des émissions d’Eric Zemmour, Pascal Praud et Eric Brunet. Mais ce que le public ne sait pas, c’est que ces trois journalistes de talent et sincèrement de droite ne sont pas libres du choix de leurs invités. Si bien que, comme me le disait l’un d’entre eux, « je n’ai le choix qu’entre des centristes de droite et des centristes de gauche ». « Voilà justement ce qui fait que votre fille est muette », disait Sganarelle.

Tant qu’on n’entendra pas sur les ondes de la télévision, qui reste, quoi qu’on en dise, le plus puissant vecteur d’information du pays, de véritables partisans de la réforme de notre système social, il ne faut pas espérer que celle-ci se produira, et l’on n’aura le choix pour notre pays qu’entre l’étouffement et la noyade, pour ne pas parler de la guerre civile.

« Les civilisations ne meurent pas assassinées, elles se suicident », disait Arnold Toynbee. C’est ce que la nôtre est en train de faire !

Claude Reichman