Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Les Roubeix : le couple infernal

Ce n’est pas douteux, je suis inscrit sur le “mur des cons”.

Ne pensez pas que j’ai soudain la grosse tête, il ne s’agit pas évidemment du célèbre “mur des cons” national, celui du syndicat de la magistrature où étaient affichées les stars — à l’époque à la craie sur un tableau, aujourd’hui plus discrètement dans les mémoires des magistrats –. Ce n’est pas mon niveau.

Plus simplement, la majorité des hommes de pouvoir mélange devoir et ressentiments, pouvoir et raison. C’est hélas humain.

Ils vivent mal l’exposition de leurs décisions, ils sont affectés quand elles sont critiquables et critiquées, ils n’hésitent pas alors à se venger en utilisant leur pouvoir au service de leurs émotions personnelles. Ce qui est très grave, mais très courant.

Evidemment, cela est tout particulièrement vrai pour les Services Fiscaux et pour les tribunaux, aussi pour la police, finalement partout où la force et la contrainte sont disponibles accompagnées de l’impunité.

Dans le combat que je mène contre les mensonges cupides du fisc et leurs effets dévastateurs je rencontre constamment ce genre de réaction.

Je ne compte plus les fonctionnaires du fisc qui ont perdu les pédales dans les dossiers me concernant, qui s’acharnent aujourd’hui contre moi avec pour seul objectif ma mort économique et physique, qui ont perdu de vue la réalité des dossiers.

Je citerai Brabant évidemment, Martino aussi. D’autres sont plus mesurés, pas au point que je puisse dès à présent rendre hommage à leur objectivité, peut-être un jour…

Chez les magistrats ils sont plus rares à craquer. Il faut avouer qu’une partie importante des magistrats a le cuir solide, est capable de garder son sang-froid et sa mesure dans ce marigot judiciaire où Bercy les entraine.

A La Rochelle, surprise, un couple de magistrats pète un câble, et je peux en apporter la preuve.

Le couple Roubeix n’écoutant que son émotion, servile devant le Bercy local, me tue gratuitement. Incroyable.

Lui, juge de l’exécution au TJ de La Rochelle, met en vente, par un jugement du 5 Juin 2019 — pour une créance fiscale dont il ne peut ignorer qu’elle n’existe pas, qu’elle est le fruit d’un complot fiscal – dix maisons m’appartenant dans l’île de Ré au prix de 103 000 € l’une, soit moins de la moitié de leur valeur.

Il sait que ma lutte contre le fisc, qui paralyse tous mes biens, m’a mis dans une situation d’endettement critique, que cet endettement risque de me voir artificiellement et injustement ruiné.

Malgré cela et bien qu’il soit amené, pour éviter le ridicule lors de la vente, à n’engager la vente que pour sept maisons, il refuse de me libérer les trois maisons qu’il ne vend pas, dont la vente m’aurait permis de me mettre à flot, donc de pouvoir continuer ma lutte contre le fisc.

La vente forcée est prévue le 2 Décembre 2020, mais le fisc fait défaut.

Suspense.

Bercy a engagé une procédure devant le TJ de Paris le 9 Novembre 2020, soit un mois avant la date de la vente forcée, contre l’hébergeur de ce blog, sans que nous le sachions, avec pour résultat la fermeture du blog le 11 Février 2021, comme vous le savez.

En fait Bercy ne voulait pas que ce blog puisse faire état de cette vente indigne.

Bercy demande donc, le 2 Décembre 2020, au magistrat Roubeix de reporter la vente.

Là, Bercy demande l’impossible. La loi est très claire, le défaut du fisc entraine la nullité de sa saisie-attribution, donc la vente ne peut pas être reportée, la procédure doit être annulée.

Roubeix, à l’audience, se confond en excuses verbales auprès de l’avocat du fisc, mais il annule la procédure. Dans son jugement :

“Il est équitable de laisser à la charge de la SARL LES HAUTS DE COCRAUD les frais irrépétibles qu’elle a exposés…. Déboute la demande de report de la vente forcée formée par le Comptable du pôle de Recouvrement de Charente-Maritime et par le Syndicat des Copropriétaires de la Résidence LES HAUTS DE COCRAUD ;

Constate la caducité du commandement de payer valant saisie en date du i6 août 2019; Ordonne la radiation de la procédure de saisie immobilière diligentée par le Comptable du Pôle de Recouvrement de Charente-Maritime à l’encontre de la société SARL Les Hauts de COCRAUD;

Déboute la SARL LES HAUTS DE COCRAUD de ses autres demandes…”

Pas d’article 700 au profit de la SARL qui pourtant subit les contraintes, pas de levée d’hypothèque pour les trois maisons non incluses dans la vente annulée, donc trésorerie toujours bloquée, depuis 15 ans, par les hypothèques fiscales. Roubeix ne lâche rien.

L’affaire suit son cours.

Le fisc reprend sa procédure, très légitimement la SARL la conteste, d’abord par le recours préalable obligatoire, puis aujourd’hui devant le TA de Poitiers.

Ma société de son côté vend les dix maisons. Sept au prix de 250 000 € la maison, donc couvrant la fausse créance fiscale, garantissant sa créance au fisc quelle que soit l’issue du recours engagé.

Dans ces conditions, il est légitime que les trois maisons inutiles à la couverture de la fausse créance fiscale retrouvent leur liberté, que leur vente me permette de sortir de l’état de dette dangereux dans lequel je vis depuis plus de dix ans.

Je fais donc une demande, de cantonnement de l’hypothèque couvrant la fausse créance fiscale, de levée de l’hypothèque sur les trois maisons, devant le TJ de La Rochelle.

Et là, alors que ce tribunal compte une trentaine de magistrats, je tombe sur la Roubeix du couple Roubeix. Trop fort.

Qu’est ce qu’elle fait la Roubeix ?

Elle me plante. Elle refuse la levée de l’hypothèque, elle me ruine.

Mais — et c’est là que c’est quand même succulent –, pour en arriver là elle est obligée de mentir, de se ridiculiser, de se découvrir :

“Les deux hypothèques légales prises par l’administration fiscale sont donc toujours en cours et rien ne justifie leur mainlevée…En l’espèce, la SARL LES HAUTS DE COCRAUD ne produit aucun élément pouvant établir la valeur des biens hypothéqués. Les seuls éléments communiqués sont en effet des offres d’achat sans aucune suite et un acte sous seing privés daté du 29 décembre 2020 très imprécis, puisqu’aucune pièce n’est jointe notamment aucun plan permettant de s’assurer que le candidat acquéreur a connaissance des lots sur lesquels il postulerait.”

Ce texte est un grand morceau de bravoure.

On y apprend qu’une vente de plus de deux fois supérieure aux dettes revendiquées ne justifierait pas la mainlevée des hypothèques !!!

Que des offres d’achat qui ne peuvent pas être authentifiées momentanément pour cause d’hypothèque sont déclarées “sans suite”…

Qu’enfin une société qui a signé un accord, déposé chez un huissier pour date certaine, qui a versé 50.000 € d’acompte sur un achat de 1 750 000 €, qui fait des travaux dans les maisons, qui les loue actuellement, serait un acquéreur qui “n’aurait pas vraiment connaissance des lots sur lesquels il postulerait”….

La messe est dite

La volonté de nuire est évidente. Aussi celle de voir disparaître par faillite l’encombrant Dumas, qualifié opportunément de “fraudeur fiscal” pour certains, de “procédurier” pour d’autres, “d’emmerdeur public” voire de “dangereux maniaque” pour tous les croyants en la nécessité du pillage des autres sacrifiés sur l’autel de l’égalitarisme.

Que voulez-vous ma brave dame, si l’on veut répandre le bien autour de soi, il faut s’en donner les moyens, quitte à piller ces richards que sont tous ceux qui possèdent plus que nous.

Je ne vous cache pas que la position de “présumé coupable” est difficile à vivre.

Car en fait, la Roubeix, quel est le fond de sa pensée ? Elle pense que je suis un sauteur, une petite frappe, prête à truander, à faire des faux pour faire croire que je vends quelque chose pour lequel en réalité je n’aurais pas d’acquéreur. Vous vous rendez-compte des dégâts ?

Car si ce n’est pas cela sa pensée, il faudrait admettre que c’est uniquement la méchanceté, voire la jalousie, qui l’anime, ce que franchement je me refuse à croire.

Notez, on papote, on papote, je vous raconte, mais je n’arrange pas mon cas. Je fais appel évidemment, ils vont me tuer par fidélité de groupe.

Il ne faudrait donc jamais rire de ses tortionnaires. Mais alors, que reste-t-il ?

Le grand silence de l’univers ? On y sera bien assez vite…

Bien à vous. H. Dumas

Sarko condamné sans preuve. Et alors ?

Nous sommes plusieurs milliers à avoir été condamné sans preuve et personne n’a été, depuis le temps, ému ni même choqué.
Même pas la moindre vaguelette.

L’état de droit, pour ceux que Bercy a étiqueté « Fraudeurs Fiscaux » est une vaste blague, un enfumage pour les gogos contribuables et futurs primo accédants à ce titre.
L’état de droit, la charte du contribuable et les divers « recours », toute cette panoplie ne sert à rien devant la vraie réalité, celle qui va vous amener (comme pour nous) inexorablement à la spoliation de tous vos biens (comme les nôtres) par les nouveaux « croisés » de Bercy, ceux qui représentent aujourd’hui exclusivement le camp du « bien » et qui nous ont fait rendre gorge de tous ces biens que nous avions mal acquis par notre travail acharné.
Il faut savoir et nous, nous le savons depuis longtemps que les tribunaux administratifs et Bercy fonctionnent main dans la main et n’ont aucun problème de conscience en officialisant votre pillage.
Pillage qui a été précédé de toute une série d’ATD, de saisies tous azimuts qui vont vous laisser KO debout. Le tribunal administratif n’aura qu’à vous achever d’une pichenette pour vous faire tomber.

Sarko condamné sans preuve ?
Comme c’est dommage.
Bercy, lui est plus malin que le PNF.
Il a aussi des dizaines d’années d’expériences dans la fabrication d’hypothèses de « travail » en les transformant d’un coup de baguette magique comme des preuves irréfutables.
Tout est bien rodé entre nos compères.
Le tribunal ne va surtout pas creuser pour chercher la vérité, bien que vous l’ayez crié sur tous les toits.
Vos preuves, il n’y croit pas et en plus vous faites partie du mal. il ne va même pas les regarder. Vous aurez droit d’office à l’étoile jaune.

Cette vérité, elle est caca, elle sent mauvais et puis ils s’en foutent. La loi c’est eux.
Qu’ont-ils besoin de preuve pour condamner un innocent ?
Fouquier-Tinville en avait-il besoin pour envoyer les gens à la guillotine ?
Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, et bien le tribunal administratif est frappé pour l’éternité de la même cécité.

Et puis comme Sarko vous avez les fameux recours.
Sauf que pour nous, loin des feux de la rampe ils vont vous égorger en tout discrétion, comme pour nous…

Eloge des fonctionnaires qui fonctionnent

L’histoire se passe dans un petit local d’environ 15m2, situé à moins de 100m du marché de Saint Jean de Luz. Deux tables hautes font office de comptoirs, au fond, un petit bureau vitré est équipé d’une table et de trois chaises. Une grande boite aux lettres permet de déposer des documents à toute heure. Trois employés sont présents aux heures ouvrables. Quatre lettres ornent discrètement la porte vitrée : C P A M.

Chaque jour, de nombreux citoyens se rendent dans ce modeste local pour y exposer leurs petits (et grands) problèmes d’assurance maladie. J’ai pu noter le professionnalisme et la disponibilité des personnels de cette annexe de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) : ils apportent à chacun une aide précieuse avec patience et compétence.

Eloge des fonctionnaires qui fonctionnent

L’exercice n’est pourtant pas aisé : rassurer les vieilles dames, répéter la même réponse des dizaines de fois par jour, traiter le stress des citoyens face à un système kafkaïen, stress qui se manifeste parfois par des énervements voire des comportements carrément désagréables. Etant au bout de la chaine, les préposés de la CPAM doivent traiter tous les dysfonctionnements et lourdeurs de leur organisation, tout en respectant l’avalanche de réglementations bureaucratiques qui rendent leur travail plus difficile.

Ces agents de la CPAM appartiennent à la catégorie des « fonctionnaires qui fonctionnent », au même titre que les enseignants qui enseignent, les personnels soignants qui soignent, les assistantes sociales qui assistent, les  policiers qui gendarment, les services municipaux qui chaque jour s’occupent de nos communes, etc.

Comme tous les Français, j’ai beaucoup de respect pour leur travail : ils sont le véritable service au public. A chaque visite, je me fais la remarque qu’il y a encore des services au public et des fonctionnaires qui fonctionnent.

Ou plutôt en l’espèce, qui fonctionnaient. Car le local a fermé ses portes en Juin 2020. Vous connaissez déjà l’explication officielle : le COVID bien sûr.

La fin annoncée du service au public

Désormais, si vous voulez obtenir un rendez-vous, connectez vous sur le site. La CPAM a probablement en ligne de mire la stratégie mise en place par l’URSSAF dont le site d’Anglet, sur le BAB, est depuis plusieurs années déjà fermé aux visiteurs. La porte d’entrée est cadenassée, il n’y a pas d’interphone, pas la peine de sonner personne ne viendra. D’ailleurs, il n’y a pas de sonnette. Un papier posé dans le sas vous informe que si vous avez une question, vous pouvez envoyer un e-mail.

Le service au public remplacé par des emplois de bureau

La pandémie du Covid a donné à l’Organisation étatique qui nous dirige nos vies (c’est à dire les femmes et des hommes qui ensemble exercent tous les pouvoirs exécutifs, législatifs, judiciaires, administratifs nationaux, régionaux et locaux) l’excuse parfaite pour accélérer l’atteinte de son vieil objectif : supprimer les contacts avec le menu peuple.

Pour l’Organisation, le problème du service au public, c’est que c’est un travail difficile, usant, fatiguant et, au fond, considéré comme inintéressant. La preuve ? Dans l’Organisation, servir le public est un emploi subalterne, déconsidéré par la hiérarchie et surtout mal payé. Servir le public, ce n’est pas pour les chefs. Comme le disait déjà Clemenceau, « les fonctionnaires, c’est un peu comme les livres dans une bibliothèque, ce sont les plus hauts placés qui servent le moins. »

Bien sûr, la communication officielle de l’Organisation encense « les héros du quotidien » comme elle l’a fait au printemps 2020 pour le personnel soignant. Mais c’est pour maintenir le mythe (et faire oublier sa pathétique performance). Car pour un agent, obtenir une promotion c’est quitter le service au public pour un emploi de bureau.

Vous pourriez être tenté de croire que servir le public est la raison d’être du service public, de l’Organisation, mais ce serait une erreur. Je l’ai déjà évoqué, les objectifs de toute organisation, qu’elle soit publique, commerciale, associative, religieuse, militaire ou autre, est de grandir, se développer, augmenter son bien-être, sa richesse, étendre son pouvoir sur son environnement. Pour une organisation, satisfaire sa raison d’être, sa mission devient rapidement un objectif secondaire voire une nuisance : il est en effet plus pénible de travailler que de se prélasser dans l’organisation.

Dans le privé, le patron exige que son organisation remplisse sa mission. C’est pourquoi, quand elle fait du lard, il purge les états-majors des improductifs budgétivores. Rien de tel dans l’Organisation.

Une Organisation perverse

Depuis près de 50 ans, le nombre de bureaucrates inutiles de l’Organisation augmente deux fois plus vite que la population, tandis que décroit celui des fonctionnaires qui fonctionnent. Avec une grande perversité, elle veut faire croire aux Français que la déliquescence du service au public serait de leur faute : ce serait parce que nous ne payons pas assez d’impôts que l’Organisation manquerait des ressources nécessaires à l’accomplissement de sa mission.

L’Organisation exige toujours plus de pouvoir et d’argent. Les fonctionnaires qui fonctionnent, ceux que nous respectons, ne sont qu’un alibi à sa voracité.

La tyrannie de la Sécurité sociale s’achève !

La tyrannie de la Sécurité sociale s’achève !

La France est dans une impasse. Elle s’y est engouffrée depuis des décennies, mais le piège s’est refermé derrière elle et elle ne peut plus avancer ni reculer.

Un examen sérieux de la situation montre qu’il n’y a pas d’autre solution que de faire marche arrière. La marche vers l’avant est synonyme d’endettement supplémentaire et continu, et à court terme de faillite, ce qui pour un Etat signifie l’impossibilité de payer non seulement les dettes résultant de ses emprunts, mais aussi celles du hors-bilan, telles que les engagements de retraite. On imagine ce que peut être la situation dans un pays qui compte 16 millions de retraités, tous dépendant de systèmes publics. Chaos garanti !

Faire marche arrière signifie renoncer à la plus grande partie des « acquis sociaux » et des attributs de puissance publique. On parle souvent de se défaire des innombrables comités Théodule, hautes autorités et agences nationales. Mais cela ne suffira pas. Il faudra aussi tailler dans l’organisation de l’Etat et supprimer par exemple les régions qui, en France, ne servent à rien sinon à faire vivre près de deux millions de fonctionnaires.

Jusque là, il règne une certaine unanimité dans le pays. A la stricte condition qu’on ne passe pas à l’acte. Dès que pointe l’amorce d’une action dans ce sens, le chœur des bénéficiaires du système devient assourdissant et on finit rapidement par décider de ne rien faire.

C’est à ce point précis que se situe le champ de bataille. Face à l’armée du statu quo, il va falloir engager les bataillons du changement. Or ceux-ci sont aujourd’hui réduits à la petite brigade des intellectuels libéraux, qui depuis des générations clament leurs idées dans le désert.

Pourquoi une telle disproportion des forces ? Parce que tous ceux qui ne sont pas fonctionnaires ont vu leur capacité d’action annihilée par la mise en œuvre de la théorie d’Aristote : « Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre pour qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’ait pas le temps pour la rébellion. »

L’Etat français, tyran parmi les tyrans, a admirablement déroulé sa politique d’asservissement en utilisant l’arme que le parti communiste lui a léguée en 1945, la Sécurité sociale. A tel point qu’il n’est plus besoin de parti communiste en France puisque le communisme y règne en maître.

La Sécurité sociale, par ses prélèvements monstrueux et ses redistributions somptueuses (pas moins des deux tiers des dépenses publiques !), a anéanti l’économie privée en France et rendu esclaves tous ceux qui avaient vocation à vivre libres, en citoyens responsables.

La conclusion qui s’impose à tout esprit logique est que pour sauver la France, il faut s’attaquer à la Sécurité sociale. C’est exactement ce que j’ai entrepris il y a plus de 25 ans en lançant l’attaque contre son monopole. Car sans monopole, pas de dictature.

On comprend pour quoi je suis devenu, pour l’Etat, l’homme à abattre. Ce qui prouve à tout le moins que ma stratégie était la bonne, et même la seule bonne, puisque toutes les autres ont échoué.

Aujourd’hui, le monopole est mort dans les lois européennes et nationales, mais il poursuit ses ravages dans notre pays grâce à une justice aux ordres qui se refuse – un comble – à appliquer les lois !

Plus de 500 000 travailleurs indépendants, selon les chiffres mêmes de feu le RSI, ne cotisent plus à la Sécurité sociale. Mais il en reste encore trop qui paient en grognant mais qui paient quand même, permettant à cette institution maléfique de continuer ses nuisances.

Nous n’avons jamais arrêté le combat. Et aujourd’hui notre pression a fini par faire craquer la Commission européenne qui, malgré le pacte de corruption qui la lie à l’Etat français, a fini par avouer officiellement que les assurances privées peuvent se substituer à celles de la Sécurité sociale si l’Etat concerné l’autorise, ce qui est le cas en France où une loi prise en 1994 sous notre pression donne toute latitude aux assureurs européens de couvrir tous les risques dans notre pays, et de le faire branche entière, ce qui anéantit le mensonge étatique prétendant que ces assureurs n’ont le droit qu’à l’assurance complémentaire.

Nous avons donc donné à la France les armes de son combat pour la liberté. Il faut à présent s’en servir. Les 18 millions de salariés du secteur privé peuvent désormais retrouver non seulement la liberté de disposer de leur salaire complet, mais aussi, et grâce à cette liberté, leur qualité de citoyen à part entière.

C’est ainsi qu’on fera sortir la France de l’impasse actuelle et qu’on lui redonnera un gouvernement digne d’elle.

Claude Reichman

 

 

Sophie ROUBEIX , la dérive judiciaire.

Cette magistrate du Tribunal Judiciaire de La Rochelle pourra, après avoir lu ce billet, décider de me poursuivre, y compris de me jeter en prison.

Il est interdit, article 434-25 du Code Pénal, de critiquer un magistrat ou l’institution judiciaire : ” Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.”

En même temps la constitution reprend les droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui autorisent dans leur article 2 à résister : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

Sophie ROUBEIX pourra même arguer de préméditation, puisque je sais effectivement parfaitement ce que je fais : Je résiste et dénonce l’inacceptable oppression.

Je ne suis pas une association politique, mais c’est en route, nous allons le devenir.

La question qui se posera alors sera la suivante : La perte de nos droits, de nos libertés, de nos vies, gagnées au prix de la souffrance de nos ancêtres, ne peut-elle faire l’objet que de discours éthérés et philosophiques, sommes-nous interdits de dénoncer nommément ceux qui trahissent nos libertés, nos institutions ? Pour moi la réponse est NON.

Qu’est-ce qui ferait que l’autorité judiciaire ne puisse pas être critiquée ? L’idée qu’elle aurait raison, même lorsqu’elle a tort ? L’idée que les magistrats seraient d’infaillibles surhommes ? Ou l’idée que les hommes de l’Etat qu’ils représentent veulent pouvoir condamner et tuer sans avoir à rendre de comptes ? Quelle différence dans ce cas avec la lapidation ?

Contre quelle oppression je me bats ?

Je me bats contre l’oppression de l’égalitarisme. Cette croyance qui a complètement envahi notre société, au point que tous sont contaminés.

L’égalitarisme qui permet aux hommes de l’Etat de piller des minorités au profit illusoire d’une majorité qui en réalité ne voit rien des recels de ce pillage, dont le fruit a simplement changé de mains par la force des fusils, alors qu’il avait été le plus souvent conquis par l’intelligence et le travail, par la différence, par la sélection des meilleurs.

Qu’espérer d’une société qui détruit ses producteurs, ses meilleurs, au profit de ses ratés, de ses moins bons ? Rien, elle ne peut pas aller bien loin. D’ailleurs elle touche le fond et n’est pas loin de couler.

Ce n’est pas faire de l’élitisme de dire cela, la place reste pour la compassion, la charité, la compréhension et l’amour de l’autre, l’aide, l’empathie, qui n’impliquent pas l’égalitarisme cette utopie mortelle, contraire au sens de la vie, faiseuse de haine.

Dans la pratique cette oppression est mise en œuvre par la “redistribution”, spécialité de Bercy.

Le pillage ainsi renommé commence et finit comme tous les pillages.

D’abord le pillard déconsidère le futur pillé, il fait croire à la foule qu’elle sera la bénéficiaire du pillage mais qu’il faut au préalable qu’elle dénonce et haïsse ceux qu’il va voler, jusqu’au point où elle pourra oublier leur humanité. Alors il volera et tuera en paix.

C’est cela mon combat, il est possible qu’il paraisse inutile, perdu d’avance, prétentieux, qu’importe, il faut bien que quelqu’un s’y colle, car la réalité est là, le meurtre est pour demain, ceux qui ne l’ont pas compris vont être surpris.

Le cas ROUBEIX

Poursuivi par le fisc pour des sommes que je ne dois pas, depuis vingt ans ma vie et celle de ma famille sont un calvaire.

Le fisc a bloqué tous mes biens, il vise ma ruine. Pour me faire payer ce que je dois dit-il. En réalité le fisc sait que je ne dois rien de ce qui m’est demandé, mais il sait aussi qu’il n’a de compte à rendre à personne et que pour qu’il puisse piller à sa guise il faut que la terreur s’installe.

Donc Henri Dumas n’est pas visé personnellement, je suis juste un excellent relais d’opinion pour que chacun comprenne que se battre contre l’oppression égalitariste, contre Bercy, pour sa liberté, est suicidaire et ne peut mener qu’à la ruine.

Je me retrouve devant ROUBEIX de la façon suivante.

Un stock de 10 maisons dans l’île de Ré est bloqué pour une fausse créance fiscale de 1,2 M€.

Déjà, 10 maisons dans l’île de Ré, chacun comprend que c’est un motif suffisant pour être légitimement pillé.

Donc la fausse créance fiscale, accompagnée de la qualification de “fraudeur fiscal”, passe haut la main toutes les étapes de l’ineffable Justice Administrative, qui ressemble à la justice comme moi à un évêque. Tout va bien pour les pillards, Brabant en tête.

Je m’entête et naïf, puisque croyant être sujet d’un état de droit, je continue le combat devant le Tribunal Administratif. 

Dans le même temps je trouve des acquéreurs pour les dix maisons qui représentent plus que la fausse créance contre laquelle je me bats.

Donc je me retrouve devant la ROUBEIX pour lui expliquer que la fausse créance du fisc étant garantie je souhaite qu’elle me laisse vendre trois maisons et en toucher le montant dont j’ai besoin pour payer les dettes que j’accumule dans mon combat.

Elle prend un jugement le 2 Mars 2021.

Qu’est-ce qu’elle dit ?

Elle considère que la créance du fisc est certaine, elle me dénie donc le droit de continuer à lutter pour faire apparaitre la vérité.

Elle met en doute mes ventes, arguant que sans doute mon acquéreur n’a pas très bien compris ce qu’il achetait. Je rêve.

Comment peut-elle m’accuser ainsi, finalement de mensonge, de combine, sans la moindre preuve ? Que n’a-t-elle fait part de ses doutes à l’audience, me laissant alors le temps du délibéré pour la rassurer, s’il en était vraiment besoin ?

En réalité, elle s’en fout de la justice, elle veut juste participer au lynchage.

Elle apporte sa pierre au pillage, ils ont tant besoin d’argent ces égalitaristes, alors un qualifié de “fraudeur fiscal” : à la trappe.

On me conseille de fournir en appel toutes les preuves. Pourquoi faire ? Ils trouveront autre chose, c’est le pillage qui les intéresse, pas la justice.

Inutile de monter dans le train de la mort, elle est certaine au bout, mieux vaut mourir les armes à la main, sa dignité intacte.

Je ne dois rien ni au fisc, ni à cette justice dévoyée, ils ne me font pas peur, l’histoire les jugera, je me contente de mon intégrité, leur pouvoir ils peuvent se le tailler en pointe et…

Bien à vous. H. Dumas