Malédiction

La France n’a pas de chance. Enfin, heureusement que les Français possèdent au plus haut niveau cette insensibilité face à la réalité qui leur permet de croire que c’est la faute des autres, ou de pas de chance, s’ils sont, depuis déjà longtemps, systématiquement du côté des perdants.

Tout observateur un peu objectif pourrait pourtant constater que leurs hommes de l’Etat pillent les forces vives du pays de toutes les manières possibles — impôts, irrespect de la propriété, irrespect du capital, de la liberté, de l’initiative, etc… — tout cela pour acheter les électeurs de leur démocratie tuyau de poêle.

Cette hémorragie — orchestrée par la fine fleur cultivée à l’ENA qui se goberge sous les yeux attendris d’une presse lobotomisée — a depuis plus de quarante ans laminé l’économie du pays aujourd’hui entre les mains des pleureuses patentées que sont les syndicats, les intellectuels de pacotille et la masse ignare.

Conclusion

Les plus hauts gradés de l’armée française avertissent qu’ils ne sont pas capables de soutenir une guerre de haute intensité !!!

Sans pour autant que l’on nous explique ce que serait une guerre de base intensité, nous apprenons donc, à l’occasion de la guerre en Ukraine, que si nous sommes amenés à guerroyer, ou simplement à nous défendre, nous ne pouvons le faire que… mollo.

Pendant ce temps

Notre Président, sortant d’une guerre imaginaire contre un virus qu’il a largement perdue, s’agite frénétiquement à l’occasion de la guerre voisine bien réelle, dont l’intensité pour le boétien que je suis parait haute.

Moulinant des deux bras, il déverse des tonnes de faux billets sur ceux que les mesures qu’il préconise vont ruiner. Tout en papotant secrètement avec les belligérants pendant des heures, sans aller sur place évidemment.

Mais ce n’est pas tout

Il se trouve que candidat à sa propre succession, sa campagne électorale consiste direct en un gros lâché de faux billets pour conforter ses achats de votes.

Il faut dire qu’avec tout le temps qu’il passe à papoter il est bien obligé d’aller droit au but s’il veut garder sa planque.

Bercy lui a dit : “vas-y, t’inquiètes, y a encore à tondre.”  Ils sont tous deux largement familiers entre eux, car si complices…

Où allons-nous ?

Avec une armée qui n’est pas apte à affronter une guerre de haute intensité, mais aussi avec une justice qui ne peut pas se dépatouiller d’une injustice de haute intensité, d’une éducation nationale qui est engloutie par une inculture de haute intensité, d’un système de soins qui s’écroule face à des épidémies de haute intensité, etc…

Seul Bercy parait à l’aise dans son exercice de pillage de haute intensité.

Mollo, mollo…

C’est notre rythme, mais ce n’est pas celui du monde.

Car ce monde, entre nous, ce n’est pas l’escarmouche ukrainienne qui le motive mais bel et bien la place de leader des occidentaux qu’il convoite.

Doucement, pendant que Macron “macronne”, que Biden “bidonne”, en face les alliances se font, les guerriers de haute intensité s’ébranlent.

En gros, ils sont six milliards et nous un.

Six milliards qui ont faim, dont l’ambition est de manger à notre table, si intensément qu’il n’est même pas sûr qu’ils nous laisseront des miettes.

On peut dire, en ce qui nous concerne, que les carottes sont cuites car, toujours de l’avis des spécialistes, pour assumer une guerre de haute intensité qui pourrait, peut-être, nous permettre de sauver notre peau, il faudrait des années de préparation. Oui mais, où sont les sous ? Où sont les énergies ? Partis, pillés puis dépensés par Bercy pour acheter les votes des électeurs au profit de nos élus gros et prospères.

Malédiction

Bien que ce soit trop tard pour influer sur notre avenir particulièrement sombre, force est de constater que les élections présidentielles arrivent et que pas un seul candidat n’évoque la situation telle qu’elle se présente.

Au point où nous en sommes, je propose une teuf géante dans l’attente de l’ouragan qui va tout emporter. Ce serait un acte de lucidité.

Lucidité, lucidité, un mot à oublier très vite, tant il fait mal…

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

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