Tous les articles par Philippe Gault

Les Ricains jouent à la roulette russe.

Gouvernés d’un coté par le cartel des industries de l’armement, de l’autre par la mafia des Big pharma, les USA s’embarquent dans des chemins hasardeux.

Que l’on puisse toucher au roi Dollar quelque soit l’endroit dans le monde les rend déjà très irritables. Que deviendraient-ils s’ils ne pouvaient pas imprimer du billet vert en cas de besoin, par exemple pour financer leur armée, si ce billet était déconsidéré dans le commerce mondial et n’avait plus valeur refuge ?

Le problème est que partant d’une domination sans partage depuis 80 ans, ils voient la concurrence économique, politique et militaire monter en permanence, et ça les rend nerveux. Leurs interventions directes ou indirectes en Libye, en Irak, en Syrie, en Afghanistan, plus anciennement en Afrique et en Amérique du sud, se sont toujours terminées en catastrophe pour les pays concernés, mais pas pour eux, à part pour les triilliards de dollars dépensés qui auraient pu l’être de façon beaucoup plus intelligente pour la planète et pour eux-même d’ailleurs.

Comment l’Europe s’est laissé embarquer dans la guerre en Ukraine laisse pantois. Les tentatives de négociation au départ ont été sabotées. Les USA veulent absolument entretenir cet abcès. c’est-à-dire pourrir les relations entre l’Europe et le Russie, très dépendantes l’une de l’autre sur bien des choses, énergie, technologie, minéraux, industrie, commerce, tourisme, etc…

La progression en puissance des autres continents que l’Amérique du Nord et l’Europe relance la partie mondiale. L’Asie et les BRICS ne veulent plus du dollar. L’Europe voudrait garder son Euro, même dans la douleur et ce n’est pas gagné. Les USA auraient logiquement du garder dans son équipe l’Europe et son attachement à la Russie. Leur attitude en Ukraine montre leur volonté inverse. Cela pousse la Russie dans le camp asiatique.

Les USA pensent garder la mainmise sur l’Europe avec l’OTAN et des myriades d’agents bien placés, dont Macron, et en même temps réduire sa concurrence économique au minimum. Cette stratégie de faux amis qui culmine avec la destruction des gazoducs de la Baltique fâche déjà beaucoup l’Allemagne, mais pas qu’elle, et il faudrait que les nations européennes entrevoient rapidement où se trouve leur intérêt, avant d’être dévastées et réduites à la ruine, au gel et à la famine.

D’un autre coté, on sait très bien que pour arriver à se débarrasser de la mafia qui nous gouverne, il faut toucher le fond, à la vitesse requise pour que cela les fasse déguerpir, sans pour autant exterminer la population et un minimum économique. Mais notre mafia des ministères est tellement douée que le crash risque d’être désastreux. Mais on voit se développer dans les campagnes des systèmes économiques locaux avec échanges de services, trocs, monnaies locales. Les villages se réorganisent. De nouveaux systèmes énergétiques sont prêts à apparaître. La capacité d’adaptation ne doit pas être sous-estimée. Le résultat immédiat est un effondrement des ressources de l’État, car toute cette économie locale ne génère pas grand chose de taxable.

L’OTAN a montré qu’elle ne servait à rien dans la protection des peuples, et qu’elle n’est qu’un moyen de provocation pour maintenir une rivalité inutile et vicieuse au sein de l’Europe et au service des USA. La Russie a les moyens de se protéger, pas de coloniser quoi que ce soit, sinon des provinces russes-russophones qui lui appartenaient il n’y a pas longtemps.

Chaque semaine apporte son lot d’évènements loufoques ou débiles. Jusqu’ici, les peuples européens en ont pris plein la gueule. Peut-être qu’ils vont finir par comprendre que l’on peut rien attendre de positif avec Ursula et Emmanuel 1er et leurs cliques. Cela commerce à hurler dans tous les coins, même en Allemagne, en Europe du Nord, en Angleterre. Je vous le disais depuis deux ans, voilà la première guerre civile internationale, peut-être dans les deux mois.

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Lettre à mon sénateur

Monsieur le sénateur.

J’ai écouté votre déclaration récente sur Public Sénat à propos de l’obligation vaccinale des professionnels de santé.
Je suis professionnel de santé et j’ai étudié dans ma spécialité les bactéries, les virus et l’immunologie pendant toute ma carrière et j’ai refusé catégoriquement l’injection dans mon organisme d’un traitement génique expérimental dont le rapport bénéfice risque est aussi catastrophique.

Si on ne savait pas depuis des décennies que les virus à ARN mutent tout le temps.
Si on ne savait pas qu’un adulte contaminé peut fabriquer des dizaines de milliards de copies du coronavirus.
Si on ne savait pas que le taux de mutation est de 1/10000, c’est à dire que chaque personne contaminée produit au moins un million de variants, dont 250 environ sont transmissibles, avec une sélection de ceux qui sont insensibles aux éventuels vaccins.
Si les immunologistes n’avaient pas prévenu que les vaccins réalisés d’après des variants de coronavirus déjà disparus allaient en plus limiter la capacité du système immunitaire à s’adapter naturellement aux mutations du virus.
Si Pfizer et les autres fabricants n’avaient pas voulu garder secrets leurs dossiers d’expérience en vue des autorisations de mise sur le marché.
Si ces dossiers, rendus publics après une décision de justice, ne révélaient pas qu’il y avait plus de morts dans le groupe vacciné que dans le groupe témoin et des manipulations de chiffres éhontées et frauduleuses pour arriver à donner un taux d’efficacité de 95% alors que d’après les mêmes données des scientifiques sérieux arrivaient à 12%, sans aller jusqu’à vérifier comment les sujets étaient considérés porteurs ou pas du virus en l’absence de tests pour une majorité d’entre eux.
Si des morts par « pneumonie » n’avaient pas été classées hors cause covid dans le groupe vacciné à l’inverse du groupe témoin.
Si les groupes témoins n’avaient pas été vaccinés à leur tour au bout de six mois pour masquer les différences d’effets secondaires à moyen terme.
Si Pfizer et les autres fabricants n’avaient pas refusé de prendre la moindre responsabilité sur les conséquences négatives de leurs produits expérimentaux.
S’ils ne montraient pas dès ces expériences de phase trois initiale que leurs pseudo-vaccins n’empêchaient pas quiconque d’être contaminé et contagieux ni malade.
Si l’AMM n’avait pas été délivrée malgré l’absence de phase deux expérimentale sur animaux, donc les citoyens servent de cobayes.
Si les contrats d’achat n’étaient pas restés secrets.
Si notre « Président »  n’avaient pas jugé nécessaire de prendre des décisions sanitaires par un conseil de défense pour justement garder secrets les arguments et les raisons réelles des décisions prises, donc douteuses, peut-être inavouables, certainement anticonstitutionnelles.
Si le mécanisme parlementaire n’avait pas été piétiné méthodiquement.
Si le traitement précoce présenté par l’infectiologue le plus réputé au monde, au lieu d’être considéré comme la bouée de sauvetage de la population, et alors qu’il sauvait 99,6% des contaminés quand l’hôpital public dépassé tuait 25 % des malades pris tardivement en charge, soit 50 fois plus de décès, n’avait pas été interdit par un ministre de la santé dont la santé mentale mériterait une approche psychiatrique.
Si d’autres infectiologues, tels que les professeurs américains Harvey Risch, Peter McCullough et Pierre Kory n’estimaient pas que les traitements précoces auraient pu sauver 500000 personnes aux Etats Unis.
S’il n’était pas facile de calculer que ces mêmes traitements auraient pu préserver la vie d’au moins 40000 français s’ils n’avaient pas été interdits.
Si on ne constatait pas dans les pays occidentaux, dès janvier 2021 en Israël, que les campagnes de vaccinations étaient immédiatement suivies de pics épidémiques, preuve de l’inefficacité totale des vaccins à ARNm anti-SARS-COV2.
Si 290 sportifs vaccinés n’étaient pas morts subitement en pleine compétition.
Si les sportifs vaccinés n’étaient pas incapables de retrouver leurs performances antérieures au « vaccin ARNm », ce que l’on a pu constater lors du Tour de France 2022 par exemple.
Si une étude sur les femmes enceintes n’avaient pas montré que 82% des vaccinées dans les 6 premiers mois de grossesse avaient fait des fausses couches.
Si certains ahuris dramatiquement irrresponsables ne poussaient pas à la vaccination des enfants alors que leur risque de développer un covid est nul et que leur densité de récepteurs ACE susceptible de fixer le sars-cov-2 est plus d’un million de fois plus faible que chez un adulte, les rendant insensibles à ce virus et incapables de le transmettre, alors que les effets secondaires graves se multiplient et qu’il n’est même pas pensable de faire courir un tel risque aux jeunes générations.
Si le recueil des effets indésirables n’était pas largement entravé dans de nombreux pays, soit par des démarches administratives complexes et volontairement mal organisées, soit par des classements expéditifs pour ne pas apparaître liés aux vaccins à ARNm.
Si les données des organismes de pharmacovigilance, largement ignorées des médias principaux, ne montraient pas qu’en trente ans d’usage de vaccins, jamais on avait vu autant de décès liés à la vaccination (voir VAERS).
Si plusieurs études aux États Unis n’évaluaient pas autour de 200000 le nombre de décès depuis un an liés aux pseudo-vaccins à ARNm.
Si le décompte des morts des pseudo-vaccins à ARNm en Europe n’en était pas en approche de 50000.
Si la mortalité en Europe des personnes des groupes d’âge entre 0 et 14 ans et entre 14 et 44 ans, qui n’avait guère variée jusqu’en juin 2021 malgré l’épidémie, s’est retrouvé significativement au dessus de la moyenne depuis juillet 2021, sans autre explication que l’effet de la vaccination extensive.
Si on ne pouvait calculer dès à présent que les années de perte de vie liées à la vaccination par ARNm sont plus nombreuses que les années de perte de vie liées au Covid lui-même, qui touchait en moyenne des personnes âgées de 85 ans.
Si on ne constatait pas une recrudescence très marquée des maladies auto-immunes, phénomène assez logique quand on sait que les cellules recevant l’ARN messager de ces thérapies géniques deviennent anormales pour les cellules de notre système immunitaire, qui vont les attaquer et les détruire, même si elles font partie d’une paroi vasculaire, déclenchant une thrombose, mais le nombre de cellules, tissus et organes concernés n’a rien de limité ainsi que les conséquences et effets secondaires même mortels.
Si la recherche récente ne montrait pas que les pseudo vaccins à ARNm entraînent des « tempêtes cytokiniques » comme pouvaient également le faire les premiers variants du sars-cov-2 et des dérèglements graves du système immunitaire.
Si on n’avait pas laissé parler dans les médias des médecins qui avaient des conflits d’intérêt majeurs avec les entreprises pharmaceutiques.
Si les médias les plus écoutés ne s’étaient pas comportés comme des organes de propagande digne des régimes les plus fascistes , et avaient entretenu un débat neutre entre scientifiques après avoir mis à l’écart ceux qui avaient des conflits d’intérêt.
Si les scientifiques les plus réputés par leurs recherches, leurs publications et leurs nombres de citations n’avaient été honteusement harcelés médiatiquement et scandaleusement agressés administrativement dans leurs vies professionnelles.
Si des milliers de professionnels de santé n’avaient pas été interdits d’exercer de façon arbitraire, en totale contradiction avec les articles 23, 10, 11 et 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, signée par la France le 10 décembre 1948.
Si le directeur du NIAID, Antony Fauci, dont la position lui permet de distribuer selon son bon vouloir 57% du budget mondial de la recherche médicale, n’avait pas de ce fait à sa botte une majorité des chercheurs occidentaux, ne leur imposait pas de critiquer au maximum les vieux médicaments peu chers et déjà validés, et de favoriser au maximum des médicaments nouveaux, chers, expérimentaux et pas validés en efficacité et innocuité.
Si le même individu, collaborant avec nombre d’entreprises pharmaceutiques et la fondation Gates, ne finançait pas largement les revues scientifiques et les organisations de santé comme l’OMS, l’EMA, la FDA, etc….
Si le « scandale »  du Lancet n’avait pas montré que les plus grandes revues médicales étaient susceptibles de publier des articles entièrement frauduleux au service des Big Pharma.
Si les « Big Pharma » n’étaient pas coutumières de plaintes pour charlatanisme, tromperies sur indications, falsifications de données, corruption, en particulier Pfizer qui en vingt ans a dû payer plus de 4 milliards de dollars d’amendes et de dédommagements, sommes intégrées dans leur « business plan » sans aucun remord pour les millions de personnes qui perdent la santé ou la vie du fait de leurs impostures criminelles.
Si les tests PCR avaient été utilisés jusqu’à 35 cycles et non pas jusqu’aux 45 cycles largement utilisés qui donnaient de faux positifs.
Si les autopsies des morts susceptibles d’être liées aux vaccins n’avaient pas été interdites.
Si le consentement éclairé avant vaccination, obligatoire en particulier pour un traitement expérimental en essai thérapeutique de phase trois, avait été mis en place, conformément à l’article 7 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui interdit conjointement la torture et les expériences médicales, pour ne pas voir se reproduire ce qu’avait fait les nazis sur des prisonniers.
Si la gestion de la pandémie par la peur d’une maladie « mortelle » ne ressemblait pas plus à un test de contrôle de la population à caractère autoritaire en dehors de toute règle républicaine, et à un test de Milgram sur le niveau d’obéissance des structures administratives, qu’à une démarche sanitaire devant une épidémie, elle déjà définie depuis des décennies.
Si tous ces faits que l’on retrouve dans les données épidémiologiques officielles, les publications scientifiques indépendantes de «Big Pharma » et des dossiers juridiques internationaux et surtout américains ne suffisaient pas pour se faire une opinion parfaitement claire et ne suffisent pas pour vous faire comprendre que ces faux vaccins expérimentaux constituent le plus grand scandale sanitaire de tous les temps, c’est que les décideurs gouvernementaux ne sont pas capables de s’informer efficacement de la réalité scientifique du présent, susceptible d’évoluer de jour en jour, ni de prendre des décisions adéquates concernant la santé personnelle de chaque citoyen en toute responsabilité des conséquences.
Si tous ces faits, dont un seul d’entre eux suffit pour mettre en question l’intérêt et l’autorisation de la pseudo vaccination aux ARNm, n’avaient pas existé, je me serais fait vacciner. Mais en l’état de nos connaissances, ces pseudos vaccins apparaissent beaucoup plus dangereux que le covid et il est hors de question que moi ou ma famille se fasse vacciner avec ces saloperies. Les vrais vaccins rendus obligatoires avaient suivi les procédures de validation et des années de recul pour être certains de leur efficacité et leur innocuité. Il y a eu des vaccins rejetés. Il est impossible de considérer les nouvelles thérapies géniques à ARN messager comme des vaccins classiques et sursoir aux principes de précaution inscrits dans les lois, y compris les droits fondamentaux de l’Humanité.
En restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire, j’espère que vous vous éloignerez de la caste des criminels corrompus qui sévissent au gouvernement et je vous adresse mes salutations.
Dr Philippe Gault

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Vaccins mortels

Voici un tableau récent et clair issu de l’organisation de pharmacovigilance des USA sur les décès juste après injection des vaccins à ARNm ou ADN contre le SARS-COV-2. D’abord par an depuis 30 ans (tous vaccins), puis par mois depuis un an, et par jour qui suivent l’injection.


La première courbe sur trente ans montre à quel point lancer des produits expérimentaux, mal conçus et testés trop vite, sans responsabilité et avec fraude dans les données aboutit à une catastrophe.

5500 personnes sont décédées dans les 48 heures suivant l’injection.
Tout cela est rassurant ! N’est-il pas ? Les vaccins sont en train de devenir plus dangereux que les derniers variants, surtout que la mortalité par Covid touche des personnes âgées alors que la criminalité vaccinale expérimentale touche tous les âges, même si cela reste plutôt les vieux qui ne supportent pas.

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Les limites et les bornes

La citation « au delà des bornes, il n’y a plus de limites », m’inspire beaucoup. Elle s’applique à différents domaines, mais s’épanouit particulièrement ces temps-ci.

Quelles sont les bornes dans une société civilisée : les droits de l’homme, une philanthropie naturelle, une justice sans défaillance, un respect du prochain qui trouve sa réciproque, des débats constructifs, la recherche de l’intérêt commun qui ne piétine pas les droits individuels.

Inutile de chercher longtemps pour savoir pourquoi les politiciens actuels et historiques, d’ici et d’ailleurs, ont toujours été gênés par les bornes sociétales, et se sont permis de les franchir, d’abord discrètement, puis plus franchement, et maintenant sans le moindre scrupule, associant les impostures avec les mensonges qui voudraient faire croire le contraire, associant les crimes contre l’humanité avec la bonne conscience d’en sauver une partie, associant finalement la folie avec le pouvoir et l’argent, ce qui finit souvent par se marier.

Depuis Janvier 2020, nous assistons au scénario d’un voyage au delà des bornes, voyage qui avait bien sûr commencé bien avant le coronavirus, mais maintenant nous y assistons sur grand écran panoramique et il laisse pétrifié.

Les bornes en matière d’épidémie étaient parfaitement connues, définies et répertoriées, notamment isoler et soigner les malades. Ce qui s’est vraiment passé à Wuhan ne sera jamais connu. Virus échappé du labo, c’est bien possible. Une origine « naturelle » crédible n’aurait pas gêné les chinois. Leur confinement rigoureux montrait à quel point ils savaient que c’était sérieux. Cela a été un facteur potentiel de panique. Mais notre ministre de la santé nous a dit alors que la diffusion du virus hors de la Chine était improbable, elle a du oublier les précédents, comme d’imaginer que la récupération des français de Chine risquait d’importer le virus, l’imbécile.

Les mésaventures du paquebot contaminé Diamond Princess mis en quarantaine dans le port de Yokohama a été l’occasion d’en connaitre beaucoup plus sur la contagiosité et la virulence du SARS-COV2. Cette expérimentation involontaire en milieu fermé ou presque, a permis de dégrossir les connaissances sur ce virus, bien qu’un nombre limité de personnes aient été testés, surtout les passagers âgés. L’équipage a donné simplement l’existence ou non d’une période de fièvre. Donc l’évaluation du nombre réel de contaminés sur le bateau est approximative, donné pour 712 personnes, sur 3711 passagers et membres d’équipage. Le nombre de morts, uniquement des passagers, âgés, était de 7 au bout d’un mois et 14, au bout de deux mois. Soit 1% et 2%, mais une étude a ré-évalué le nombre de contaminés asymptomatiques et porté le taux de décès à 0,5%.

Sur le porte-avion Charles de Gaulle, 1046 marins ont été testés positifs sur les 1700 de l’équipage. Un seul a été hospitalisé, sans suite, la plupart n’ont pas eu de symptômes. La propagation à bord aura été extrêmement rapide.

Ces expériences navales nous ont appris que le virus n’était pas très dangereux, sauf sur les personnes âgées, mais pas plus qu’une grippe, mais qu’il se transmettait très facilement, ce que l’avenir ne cessera de nous confirmer.

À partir de ces observations et des données venant de Chine, puis de son expérience montrant que l’azythromicine et l’hydroxychloroquine en bithérapie faisait chuter la charge virale en six jours au lieu d’un mois, le professeur Raoult déclarait que le problème du covid était réglé. On connaissait sa virulence (du virus!), on avait le traitement. Le lavage des mains en plus et tout se serait passé comme d’habitude, les généralistes auraient prescrit le traitement de façon précoce dès les premiers symptômes, le virus n’aurait pas pu se diffuser à la même vitesse, générer la même angoisse, la vie aurait continué et l’économie n’aurait pas subi l’uppercut du siècle.

Certes, le démarrage de l’épidémie en Italie et en Alsace a été violent et extrêmement médiatisé.

C’est à ce moment là que le système a vraiment franchi les bornes.

Tout ce qui avait été prévu pour maitriser une épidémie n’était plus disponible, ni en matériel, ni en personnel. On ne va pas revenir sur la longue liste des manques. Devant notre incapacité sanitaire officielle, et la panique générée par des médias qui ne cherchent que le spectaculaire, le confinement est proclamé.

Dès l’annonce du traitement par Raoult, le laboratoire Gilead, fabricant du Remdesivir, potentiel nouveau traitement « moderne », envoie ses troupes dans la bagarre. D’abord un bataillon d’infectiologues qui négligent de déclarer leurs conflits d’intérêt (c’est pourtant la loi), ensuite l’armée des médias « aux ordres », et derrière tout ce beau monde, les manipulateurs de la haute finance et de la haute administration. La guerre sanitaire est déclarée. Le conseil scientifique est constitué pour dire la « bonne parole » selon les intentions discutables voire morbides des « manipulateurs ».

La médecine de ville est interdite comme les traitements précoces. Les malades doivent crever chez eux, dans le SAMU ou à la rigueur à l’accueil des services d’urgence, et s’ils sont pas bien, on les aidera avec un petit coup de Rivotril. Le Remdesivir ne pourra obtenir une « autorisation de mise sur le marché » transitoire que s’il n’existe pas de traitement déjà disponible, donc il faut dégommer Raoult et son traitement, et qu’il y ait beaucoup de morts, surtout filmés avec des tubes partout, pour que les gens se ruent sur un traitement cher et pas validé.

Vient alors l’affaire du Lancet, cet article basé sur 98262 cas de covid hospitalisés venant de 671 hôpitaux de différents pays, comparant différents traitements antiviraux dont l’hydroxychloroquine, qui apparait dans les conclusions comme toxique, dangereuse et inefficace. Mais les scientifiques avertis qui lisent cet article se rendent compte rapidement de nombreuses anomalies. Et on découvre que les « data » sont fictives pour au moins une part. Trois auteurs se désolidarisent au bout de quelques jours, le journal supprime l’article deux semaines après, l’auteur principal court toujours on ne sait où. Relire :
https://temoignagefiscal.com/la-danse-macabre-des-medecins-des-politiques-et-des-labos-continue/

Cette affaire a dévoilé que les journaux médicaux à comité de lecture étaient dorénavant sujets aux « fake news », que ce que l’on supposait être la vraie science était contaminée par les laboratoires pharmaceutiques qui assurent une partie de leur budget, et qu’il en était de même avec toutes les organisations gouvernementales ou supra-gouvernementales dites « de santé », OMS, FDA, EMA,…. Le reste de naïveté scientifique qui persistait en nous s’est volatilisé. À chaque communication scientifique, il faut s’enquérir de l’honnêteté et de l’indépendance de l’auteur avant de retenir quoi que ce soit. L’esprit de la science est atteint d’un cancer grave.

Après l’étude « SOLIDARITY », le Remdesivir est déclaré inefficace, le 15 octobre 2020, par l’OMS, contre le SARS-COV2 et toxique pour les reins et le coeur. Fin de première partie, mais le 8 octobre 2020, et alors que le 28 septembre 2020, les données défavorables de l’étude Solidarity avait été transmises à Gilead, séquence qui doit étonner, l’union européenne fait l’achat de Remdesivir pour 500000 traitements à 2070 € chaque, soit 1,035 milliard €. Le Remdesivir est mis à la poubelle et l’affaire est enterrée, tout va bien. On n’est plus à un milliard près. Y aurait-il dans cette affaire une compensation de tous les frais de corruption investis par Gilead dans la promotion du Remdesivir, sous menace de divulguer la liste des corrompus ? C’est la question que l’on se pose a la vue de ce feuilleton.

Les vagues épidémiques n’avaient jamais été suivie comme celles du SARS-COV2, et de ses variants. On retrouve les pics épidémiques classiques qui durent de 8 à 12 semaines mais avec une variabilité géographique difficile à expliquer. Ils ne sont pas synchrones entre pays européens et chaque pays n’est pas sensible de la même façon à chaque variant. Par ailleurs, la même population peut subir plusieurs pics successifs, séparés ou parfois coalescents, mais toujours avec des variants différents. Bref, ces virus sont très contagieux, de plus en plus avec les mutations, la diffusion est beaucoup plus importante que le donne la plupart des études, car beaucoup de porteurs sont asymptomatiques et non testés. Certaines évaluent les diffusions à 80% d’une population lors d’un pic et cela n’a rien d’étonnant. La seconde déduction est que même la contamination naturelle ne donne pas d’immunité collective, ni même d’immunité personnelle durable de plus quelques semaines ou mois vis-à-vis de nouveaux variants.
La troisième est que différentes populations développent des capacités immunitaires héréditaires différentes. L’exemple connu est la variole apportée par les troupes de Cortes chez les Aztèques, dont la population en avait subi une « extinction de masse ». Chaque humain a ses défenses immunitaires propres, innées et acquises, jamais exactement les mêmes que son voisin et bien différentes d’un humain d’un autre continent. Les facteurs sont multiples, des milliers. On en apprend tous les jours sur par exemple, l’immunité innée par IgA spécifique sur les muqueuses nasales qui existe chez des personnes séronégatives, en particulier les enfants, la densité variable des récepteurs ACE2, site d’ancrage du virus sur les membranes cellulaires, surtout des cellules ciliées de l’épithélium nasal, les micro-aspirations vers les poumons de sécrétions nasales ou salivaires, plus fréquentes chez les personnes âgées ou diabétiques, etc… bref, on n’est pas tous égaux devant la maladie, c’est connu.
La quatrième est qu’il n’y a pas de différences significatives de diffusion de ces virus quelles que soient les mesures sociales prises. La raison assez évidente et démontrée pour certains épisodes est que les mesures sociales sont toujours prises trop tard, quand la diffusion du virus est déjà trop large.

Les mutations fréquentes des virus à ARN sont connues depuis des décennies, seul Delfraissy l’a compris seulement fin 2020. Lorsque l’on « attrape » le virus, il pénètre dans les cellules ciliées des fosses nasales et utilise le système de production des protéines de la cellule pour se multiplier, atteignant un pic au bout de quatre jours et sur une période d’une dizaine de jours, va donner quelques dizaines de milliards de copies. Sur le paquet, les erreurs de réplication du génome vont donner des milliers de mutations, dont une infime partie sera viable. On considère trouver en moyenne dans une population atteinte un variant viable et transmissible tous les quinze jours. Ces considérations ont fait penser depuis longtemps qu’il était impossible de faire un vaccin pour un virus aussi changeant. C’était les bornes de la biologie. Des politiques mal informés ont pensé que les avancées technologiques permettaient maintenant de faire un vaccin suffisamment rapidement pour qu’il soit encore efficace sur le virus visé pas encore trop muté. Évidemment, les laboratoires ne les ont pas contrariés. Entre menteurs, le courant passe. Pasteur et Sanofi sont restés à juste titre sur la réserve. Mais voilà, si on regarde les statistiques de diffusion des SARS-COV et les taux de vaccination, pays par pays, il faut être aveugle, stupide ou gravement de mauvaise foi pour pouvoir penser que la vaccination a réduit la diffusion, et au contraire avec un peu d’attention, on peut conclure à l’échelle mondiale que les pays les plus vaccinés restent les plus contaminés. L’exemple d’Israel, de l’Islande, de l’Angleterre, de la Hollande sont marquants. L’Amérique du sud fait exception peut-être avec le vaccin chinois (classique) qui semble réellement améliorer la situation. Quant à la mortalité entre vaccinés et non-vaccinés, plusieurs études montrent qu’il n’y a pas de différence, y compris la deuxième phase de Pfizer. D’autres montrent un avantage au vaccin sur les hospitalisations en France, mais nos statistiques nationales ont déjà subi des influences maléfiques avant publication lors des « vagues » précédentes, et comme les courbes de mortalité sont dans la moyenne, on peut être sceptiques. Ce n’est pas le refus des labos de toute responsabilité sur les effets secondaires qui va nous rassurer, ni la précipitation et les manquements graves dans les études préalables à la mise sur le marché. On est toujours bien au delà des bornes et bien chez les incultes, irresponsables, dangereux et profiteurs.

Donc on peut dire que tout ce qui a été décidé par les gouvernements européens pour contrôler l’épidémie depuis deux ans, depuis les confinements, les couvre-feu, jusqu’aux vaccins, a été d’une totale inefficacité, tout en ruinant nos économies.

Le motif évoqué de ne pas saturer les services d’urgence a été tourné en dérision à la lecture du rapport d’activité des hôpitaux en 2020, où la charge liée au covid ne représentait que 2% du temps d’hospitalisation. Il est vrai qu’avec l’extension du désert médical, les français ayant un besoin de soins imprévu n’ont plus que le service d’urgence le plus proche comme ressource. Et comme les lits d’urgence n’ont cessé d’être réduit depuis des années, tout comme le personnel médical, on peut dire qu’il y a un vrai souci.

Mes associés dans ma clinique, ayant peur que non vacciné, je sois embarqué d’office au goulag, ou dans un hôpital psychiatrique, j’ai pris rendez-vous pour me faire vacciner à l’hôpital d’Orléans, session ouverte pour les professionnels de santé. Là, on me dit qu’ils ont mission pour la troisième dose, pas pour une première. Le chef de service sollicité accepte quand même l’exécution de la première dose. Je lui fais part de mon étonnement de l’absence de procédure de consentement éclairé, surtout pour une thérapie génique toujours expérimentale qui a déjà fait plusieurs milliers de morts en Europe, si on cherche bien dans les comptes-rendus d’évènements indésirables de plusieurs pays européens. C’est la loi, pas seulement française mais internationale. Le citoyen qui sert de cobaye à un traitement expérimental doit connaitre le promoteur, l’investigateur, et l’assurance en cas de décès ou d’invalidité, ou de simple préjudice. Il peut s’il le veut, connaitre la composition exacte du produit. C’est la loi. Seule réponse du chef : vous êtes un complotiste ! Je suis parti.

J’ai été promoteur dans les année 2000 d’un essai clinique associant un biomatériau déjà validé à une culture cellulaire autologue, qui m’a valu en passant un premier prix de recherche en biotechnologie en France. Le dossier administratif préalable et les contrats et consentements avec les patients acceptant l’expérience sont plus que conséquents et je trouve cela normal. Tout risque même minime doit être évoqué et controlé. Quand je vois dans quelles conditions est proposé ce pseudo-vaccin, j’en conclue que même les vétérinaires sont plus sérieux. Les citoyens sont vraiment pris pour du bétail.

Le consentement éclairé est irréfragablement obligatoire pour tout traitement mais spécialement pour les essais cliniques. La loi N°536/2014 du Parlement européen et du Conseil du 16 avril 2014, prévaut sur tout règlement national qui lui serait contraire. Donc la loi du 5 aout 2021 dans son chapitre obligeant à la vaccination des professionnels de santé n’est pas applicable, et d’ailleurs le conseil constitutionnel ne l’a pas validé pour cette partie. On navigue encore au delà des bornes.

Au delà des bornes également, le conseil de défense, pas prévu pour cela, les méthodes de contournement du contrôle parlementaire, les relations directes de Macron avec Pfizer et les autres Big Pharma, bref, les mécanismes « garde fou » de la République sont ignorés par l’exécutif, comme les bases et la logique médicales « les plus conformes aux données actuelles de la science ».

À nouveau se pose la question de l’origine du virus. Il est normal que des laboratoires fassent de la recherche, travaillent sur les génomes, comprennent le fonctionnement des microbes pour trouver leurs points faibles, et aussi leurs points forts ! Mais si les laboratoires leur apportent des « gains de fonction », on aimerait savoir pourquoi, dans quels objectifs ? On se pose aussi la question sur sa fuite du laboratoire de Wuhan puisque c’est l’origine la plus probable, volontaire ou accidentelle ? Et par qui ? Pas forcément par des chercheurs chinois, c’est clair. Le reste est très sombre. La masse de manipulations médiatiques fouettée par Macron n’est pas fortuite. Elle suppose que les dominants de ces médias veulent conditionner les populations. Pour se disculper de leurs erreurs à répétition, pour faire croire à leur compétence, pour mieux contrôler chaque individu ? Ils sont tellement au delà des bornes qu’il est devenu impossible de les suivre, de les comprendre, de les accepter. Les médias « main stream » sont la face visible de l’énorme imposture faite à notre République. Mais ils en rajoutent jusqu’au grotesque et franchissent chaque jour les limites de la veille. Les bornes de la vérité sont si loin derrière eux, mais ils tiennent à leurs fins de mois, les pauvres, obligés de mentir à longueur d’année.

Le delta n’est pas encore parti que le variant omicron déferle comme un tsunami sur la France vaccinée à 90%, mais toujours consentante. Papa Noël va mettre dans vos souliers l’Ivermectine ou hydroxychloroquine et l’azythromicine si jamais le « p’tit « o » vous fait quelques misères, ce qui est très peu probable. On sera tous vaccinés vite fait bien fait, beaucoup mieux que la saloperie de Pfizer. Et on écoutera les chants de Noël que l’on connait déjà très bien, Véran et Castex en solistes, le choeur des médias subventionnés derrière. Même s’ils chantent épouvantablement faux, leur obstination à conflit d’intérêt nous fera encore rire. Bon Noël.
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Lettre à l’agence régionale de santé

Mesdames, messieurs

Vous me menacez de m’obliger à cesser mon activité de soins si je n’obtiens pas un pass sanitaire, lié à l’attestation de pseudo-vaccination contre le coronavirus par les produits autorisés. Je m’y oppose pour quatre raisons légales et cent raisons sanitaires.

1) Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. (article L.1111-4 du code de la santé publique);

2) Avant de donner son consentement aux soins, le patient doit bénéficier d’informations loyales, claires et adaptées à son degré de compréhension de la part des équipes soignantes et médicales tout en étant libre de toute pression ou contrainte. Donner son consentement éclairé implique de connaître les alternatives thérapeutiques envisageables, c’est-à-dire les autres moyens de traiter le(s) problème(s) de santé rencontré(s) avec leurs avantages et leurs inconvénients… C’est sur la base de cet échange que le patient pourra accepter ou refuser ce que préconisent les professionnels de santé. Ces derniers devront obligatoirement respecter la volonté du patient;

3) Les vaccins contre le SARS-COV2 étant toujours en AMM provisoire, avec une phase 3 inachevée, les données sur leurs innocuités ne sont pas encore déterminées car en cours de collection, et il n’est légalement pas possible d’imposer ces traitements; les citoyens ne sont pas des cobayes;

4) l’AMM provisoire peut être donnée quand un traitement sans AMM n’a pas d’alternative pour une pathologie donnée, ce qui n’est pas le cas.

La loi sur le pass sanitaire votée en pleine nuit dans des conditions qui sont une offense à la démocratie est donc à rejeter, sur le plan légal, mais surtout sur le plan médical.

Depuis janvier, les pays où la vaccination est la plus étendue ont montré de nouvelles phases épidémiques avec de nouveaux variants du coronavirus, avec une vitesse de transmission sensiblement plus grande que dans les pays où le taux de vaccination était plus faible.

Tout le monde reconnait maintenant que ces « vaccins » n’empêchent pas de porter le virus ni de le transmettre, pas plus que d’en tomber malade. Les dernières données disponibles montrent, contrairement aux dires des responsables gouvernementaux et aux média français, que les vaccinés ne font pas moins de cas graves que les non vaccinés en pourcentage des contaminés.

Un spécialiste mondialement connu, le professeur Geert Van den Bossches, qui a mis au point plusieurs vaccins, a lancé un appel au mois d’aout pour stopper immédiatement les vaccins à ARNm, car ceux-ci provoquaient une production d’anticorps contre la protéine Spike du coronavirus chinois, qui a muté dans les variants actuels, et production qui prendrait le pas sur la capacité de l’immunité naturelle de produire les anticorps adaptés aux virus mutés qui circulent actuellement. Cela peut expliquer la plus grande transmission des variants dans les pays dont le taux de vaccinés est le plus fort. On sait depuis des décennies que les coronavirus mutent fréquemment et que l’on a jamais le temps de faire un vaccin avant qu’ils ne changent.

Le fait qu’il y ait moins d’hospitalisation est lié au fait que ce variant « Delta » est sensiblement moins agressif que des variants précédents, et non pas à l’effet des vaccins. Il n’y a plus aucune surmortalité en Europe depuis le mois de mai 2021.

Dans le rapport bénéfice-risque qu’il est nécessaire de présenter avant tout traitement, le bénéfice apparait donc nul. On se demande comment un produit qui n’empêche pas de porter un pathogène, qui n’empêche pas de le transmettre et qui n’empêche pas d’en tomber malade puisse être appelé ou considéré comme un vaccin. C’est une plaisanterie ou de la corruption par les laboratoires pharmaceutiques.

Le risque lui, peut être évalué par le recueil des évènements indésirables. Évidemment en France, on ne risque pas d’avoir les vrais données des E.I.. Mais il y a des pays qui font correctement ce travail, d’après l’agence européenne des médicaments, le meilleur étant la Hollande. Et sur leur registre, ils ont enregistré 4 décès dus aux effets secondaires de ces vaccins et 16 effets secondaires graves pour 100000 vaccinations. Au prorata statistiquement, cela ferai une quinzaine de personnes décédées du vaccin dans l’agglomération d’Orléans, une centaine de personnes dans la région, plus de 2000 sur la France. Et quatre fois plus pour ceux qui failliraient y rester et garderaient des séquelles graves, soient respectivement 60 pour Orléans, 400 pour la région et 8000 pour la France. Ceci alors que les traitements précoces sont efficaces à 99,6 % et que les décès concernent en moyenne des personnes de plus de 80 ans. Ces chiffres officiels remettent en cause ces vaccins dans les pays « réactifs » et dans un monde normal entraineraient l’arrêt immédiat de ces vaccins.

Le risque entrainé par ces vaccins est donc nullement négligeable et leurs efficacités pouvant être considérées comme nulles sur les variants actuels, je ne vois pas l’intérêt de me faire vacciner car cela augmenterai même le risque de transmission.

Comment faire confiance à vous et votre hiérarchie après la série invraisemblable d’erreurs faites dans la gestion de cette épidémie. Depuis la pénurie de tout, masques, gel, gants, vêtements de protection, l’interdiction du traitement précoce préconisé par l’infectiologue le plus réputé au monde, la tentative par tous les moyens d’influence et de manipulation des publications scientifiques par le laboratoire pharmaceutique Gilead de faire utiliser le Remdesivir qui s’est avéré inefficace contre le SARS-COV-2 et toxique pour les reins et le coeur, l’obligation de fermeture de la médecine de ville et des cliniques privées, avec tous les retards de traitement induits, l’utilisation de 20000 doses de Rivotril pour « soulager » les services hospitaliers. Et maintenant, imposer un vaccin contre un virus chinois qui n’existe plus pour aller encore plus loin dans l’incompétence, la stupidité, l’irresponsabilité, le mépris des populations.

Une telle constance dans les mesures défavorables à la population voire carrément criminelles, ne peut que générer le dégoût après la consternation.

Vous avez déjà réussi à transformer la France en un désert médical, fait passer notre pays de la première place en prestations de santé à la 24 ème en 30 ans, et la chute continue. Des millions de français n’arrivent pas à se faire soigner, ou trop tardivement avec aggravation de leurs pathologies.

Démissionnez, arrêtez de soumettre les citoyens français à votre connerie.

Dr Philippe Gault












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Les états de la Science

La science comprend un nombre incomptable de disciplines et de sous-disciplines, et il semble en apparaître tous les jours. Mais la question n’est pas là.

Devant la confusion et la cacophonie qui règnent depuis 18 mois dans les propos de toutes origines sur le sujet de la Covid 19, il devient utile de classer la science selon ses « états », c’est-à-dire comment différentes populations humaines peuvent être « connectées » aux données scientifiques.

J’en vois sept. Le domaine des certitudes, le domaine des hypothèses, le monde des oublis, le discours des achetés, la sélection des politiques, les débats dans les médias, le savoir du public.

Le domaine des certitudes

La loi d’Archimède, la loi de la gravitation universelle, l’électron, le photon, la thermodynamique, le son, l’ADN porteur de l’hérédité, etc.. sont analysés, définis, programmables par des équations validées des millions de fois. L’individu qui se met à contester telle ou telle certitude passe pour un inculte ou un fou. Passons, les vérités ne sont plus de ce monde.


Le domaine des hypothèses

Domaine très étendu, où les lois ne sont pas établies, ou des postulats sont évoqués mais ne répondent pas complètement aux observations, où des variables encore inconnues peuvent modifier les résultats. C’est le domaine des frontières de la connaissance où les débats entre scientifiques peuvent être intenses, mais passionnants et constructifs.
Les considérations d’une époque peuvent être contredites plus tard et il faut bien constater que les « mises à jour » des connaissances individuelles et collectives n’ont rarement rien d’immédiat. Une théorie obsolète peut perdurer dans les mémoires fort longtemps.
Le réchauffement climatique est l’exemple même de l’hypothèse sur laquelle des scientifiques sérieux ont des avis opposés.
Le concept d’immunité collective est une autre hypothèse. Elle repose sur certains critères, dont le fait qu’un malade guéri, ou une personne vacciné, est définitivement protégé, ne peut plus porter le virus ou la bactérie et ne peut donc plus le transmettre. Manque de pot avec le coronavirus, il ne génère que peu d’anticorps et pas longtemps, voire pas du tout, les vaccins pas plus, qui n’empêchent pas de le porter et de le transmettre à nouveau, qu’il soit de même souche ou muté.


Le monde des oublis

Domaine qui semble grandir en parallèle avec celui des découvertes. Non pas que les connaissances nouvelles invalident les anciennes, en tous cas pas toujours, elles les complètent le plus souvent, mais c’est comme si il y avait un « trop plein » dans les mémoires et que des savoirs les plus anciens passent à la trappe. On a été servis dans la gestion du Coronavirus. Les pandémies passées avaient laissé une expérience et des enseignements sur ce qu’il fallait faire. Absolument tout a été oublié, comme l’a dit Christian Perronne, y compris les stocks de masques, de gants, de protections, de respirateurs, etc…
Mais bien d’autres choses ont été oubliées. Les plus graves sont de s’informer efficacement quand une épidémie risque d’arriver, qu’une épidémie finit toujours par arriver, que des traitements ont pu déjà faire leurs preuves dans le passé, que les coronavirus mutent beaucoup et que l’on a jamais réussi à faire un vaccin avant qu’ils ne « changent », que les études par « cohortes » peuvent avoir la même valeur que des études « randomisées », que l’éthique médicale interdit de prendre des malades pour des cobayes …


Le discours des achetés

Depuis longtemps, l’État a proposé aux Universitaires de travailler en recherche avec des entreprises privées. Celles-ci ayant des moyens financiers et techniques devenant très supérieurs à ce que propose l’État, les chercheurs des organisations publiques finissent par être très dépendants des entreprises en particulier pharmaceutiques. L’intérêt de ces entreprises devient leur intérêt indirect. Bien sûr, cela fait avancer la recherche plus vite, enfin on le suppose. Pour éviter certaines dérives, le législateur oblige les chercheurs à mentionner leurs « conflits d’intérêt » lorsqu’ils s’expriment dans n’importe quel média et que le sujet est en rapport avec l’objet de leurs relations avec les entreprises. On a bien vu que cette règle n’a jamais été appliquée par les professeurs de médecine concernés.
On ne peut parler d’oublis dans ce cas mais de mensonges pour favoriser tel médicament et dénigrer tel autre en concurrence. La promotion du Remdesivir a été tellement intense jusqu’à ce que l’OMS le disqualifie du traitement que l’existence de ces manoeuvres de corruption ne peut être mise en doute.
La promotion des vaccins actuellement procède certainement des mêmes mécanismes.


La sélection des politiques

Dans une dictature comme la France, la caste au pouvoir a pour presque unique objectif de le garder. Je ne sais pas si « presque » n’est pas de trop. Le second constat est que cette caste a horreur que l’on porte atteinte même de façon minime, à son pouvoir. Le moindre conseil lui est insupportable. Aussi, son conseil de crise débat en secret, comme cela le citoyen de base ignore les puissants raisonnements sur des critères imparables qui amène le « pouvoir » à prendre les décisions exceptionnelles d’efficacité démontrée depuis 18 mois. Manifestement le conseil scientifique n’est qu’une façade décorative qui entérine les ordres venus d’en « haut ». On imagine très difficilement des médecins de spécialités diverses interdire aux malades de consulter leur médecin de famille, interdire les traitements précoces, dire d’attendre chez soi que les symptômes deviennent graves, et donner du Rivotril pour « achever » toutes ces prises en charge ratées. Révélation récente : la surconsommation de Rivotril au Printemps 2020 correspond à peu près à la surmortalité sur l’année (corrigée en rapport à la population totale et à l’âge). Comme quoi la qualification de crime contre l’humanité pour leurs décisions politico-thérapeutiques aberrantes se complète par des assassinats en série avec préméditation. Mais évidemment, nos politiques ont pris les meilleures décisions possibles sous couvert du conseil scientifique et grâce aux dollars de Gilead.


Les débats scientifiques dans les médias

La situation des médias devient tellement caricaturale que cela en devient risible, si ce n’était pas l’instrument du désastre. Les médias subventionnés aux ordres directs ou indirects du gouvernement sont obligés de soutenir par tous les arguments possibles et évidemment bidons les décisions injustifiables de ce gouvernement. Mais comme la contre-information marche à plein et contient dans la masse peu intéressante, des présentations scientifiques remarquables, cohérentes et instructives, qui éclairent vraiment sur les faits réels, les statistiques de diffusion, l’efficacité des traitements et des vaccins, les résultats des différentes politiques sanitaires des pays. Les médias main stream sont obligés d’intensifier le harcèlement et la démolition médiatique des scientifiques opposés à la doxa de Macron-Véran par des méthodes qui sont la meilleure preuve de leur compromission. L’insistance sur le vaccin « indispensable » en accusant les « résistants » d’irresponsables est phénoménale. Les débats entre journalistes pseudo-scientifiques sont d’une pauvreté consternante. Les données sont réduites, ils se basent sur un fait, une théorie (ex l’immunité collective) sans en comprendre les critères. Confondent une thérapie génique qui déclenche initialement une production d’antigènes à des vaccins qui provoquent la production d’anticorps. On peut espérer que les effets secondaires à long terme des premiers ne tournent pas à la catastrophe. Certains grands scientifiques ont prévenus que l’on joue aux apprentis sorciers. Les statistiques actuelles ne permettent pas de dire que le vaccin ne présente pas plus de risque que le virus lui-même.


Le savoir du public.

J’ai souvent l’occasion de discuter avec des patients sur le Covid. La majorité ne savent pas que penser, n’ont pas les connaissances pour dire qui a raison de Véran ou de Raoult. La propagande gouvernementale par les grands médias a tendance à être crue. L’obligation du vaccin pour les professions de santé va peut-être changer les choses, car Macron s’attaque à des professions qui sont généralement aptes à comprendre les questions techniques et ne sont pas d’accord pour beaucoup à accepter un vaccin expérimental sur lequel aucun consentement éclairé ne peut être donné. Beaucoup d’infirmiers et peut-être de médecins sont prêts à démissionner si on les oblige à la vaccination par ARNm. La crise sociale risque d’être paroxystique à la rentrée.


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Délire social chiffré.

On a beau s’attendre à tout à notre époque et particulièrement en France, le livre de Charles Prats, premier magistrat à la Délégation Nationale à la Lutte contre la Fraude (DNLF), « Le Cartel des Fraudes », laisse pantois. Sa sortie en novembre 2020 avait fait quelques vagues, mais pas le Tsunami que l’on aurait pu imaginer. Le variant nouveau occupait probablement plus les esprits que le Beaujolais ou les frasques de la sécu. Néanmoins, les chiffres rapportés par ce livre sont édifiants. En voici quelques uns :

84 millions de personnes réputées vivantes dans le système social français, pour 67 millions d’habitants en France d’après l’INSEE ! Il y a donc 17 millions de zombies à la sécurité sociale.

Il y a 48 Millions de français de plus de 16 ans ayant droit à une carte vitale mais il y a 58 millions de cartes Vitale en circulation en 2004, 10 millions de trop, en régression à 5,2 M en 2019, 8,75% des cartes actives, 17,5 Mds € au prorata;

5 millions de fantômes perçoivent des prestations sociales !

dont 3,1 millions de centenaires ! Alors que l’INSEE en dénombre 21000 ! Trois porteurs de cartes Vitales actives sont nés en 1892 ! Record battu.

12 392 865 personnes nées à l’étranger disposent d’un droit « ouvert » à recevoir au moins une prestation sociale au 1er juin 2019; alors que pour l’INSEE nous avons seulement 8,2 millions de personnes nées à l’étrangers qui vivent en France ! 10,6 M touchent des prestations maladie, donc 2,4 M de « fantômes »;

Parmi ces 12,4 M de personnes, 43% touchent des allocations familiales-logement-handicap ou RSA, c’est à dire 5,3 M , pour 12,7 M d’allocataires en tout, c’est-à-dire que 42% des allocataires de la branche famille sont nés à l’étranger !

33% de personnes nées à l’étranger ont un droit ouvert pour les prestations de retraite, soit 4,3 M, dont 1,1 M résident à l’étranger, dont 3 M devraient être sur le territoire français, donc 37% de leur population mais 24% du total des retraités, alors qu’ils ne représentent que 12,2 % de la population ! 400 000 retraites sont versées à des zombies.

> 1,4 millions de personnes nées à l’étranger ont des droits ouverts à l’assurance maladie alors qu’elles ne sont pas censées exister sur le territoire français;

0,1% pour les organismes sociaux, ou 10% (selon la DNLF), à 33% (selon la police de l’air et des frontières) des numéros de sécurité sociale des personnes nées à l’étranger avaient été obtenus par la production de faux documents, soit 7 millions de personnes, dont 4 millions perçoivent des prestations, ;

15% d’arrêts de travail frauduleux, soit un coût d’environ 2,5 milliards € par an sur 17 Mds en tout, 7 pour le secteur privé et 10 pour le secteur public (quand même quatre fois moindre) !

8% de fraude sur les allocations familiales, environ 8 Mds ; et les islamistes savent y participer. Un cinquième des djihadistes français identifiés continuait à percevoir les aides sociales alors qu’ils étaient en train de mener des combats répugnants à l’étranger ! La sécurité sociale est complice du terrorisme ! Il y a un malaise.

Taux de fausses déclarations de ressources de 49,81% en 2009 lors d’un contrôle sur les bénéficiaires de l’AME (Aide médicale d’état) ;

Fraudes aux cotisations sociales entre 20 et 25 Mds €;

Fraude aux CPAM # 14 Mds €.

83% des français considèrent que les prélèvements obligatoires sont trop élevés en France;

Fraude à la TVA # 10 Mds € ;

Travail au noir # 17 Mds ;

Taux de fraudes (fausses feuilles de paye) dans le cadre des retraites anticipées pour carrières longues : 50% !

Fraude sociale totale d’environ 50 Mds € . Et le délire continue toujours.

Chapitre intéressant : le Subutex, substitut à l’héroïne utilisé pour les cures de désintoxication, fait l’objet d’un trafic incroyable. Les immigrés clandestins titulaires de l’AME (Aide médicale d’État) peuvent l’obtenir gratuitement en tiers payant et sans carte vitale, et faire la tournée des pharmacies avec des ordonnances bidonnées, départ d’un réseau de trafiquants revendant le comprimé obtenu au frais du cotisant régulier entre 100 et 400 € dans différents pays européens. Même l’ONU a accusé la France d’être la plaque tournante du trafic de ce produit qui est considéré comme un stupéfiant dans de nombreux pays. Quand on pense que le ministère de la santé a réussi à interdire en France l’hydroxychloroquine en deux jours, et que le trafic de Subutex dure depuis des années, on peut se demander si les responsables de la sécu n’en sont pas aussi bénéficiaires !

Le livre de Charles Prats contient énormément d’informations et montre la difficulté à extrapoler des chiffres globaux de la fraude à partir d’enquêtes partielles, mais il permet de cerner l’évolution sur presque 20 ans et de conclure que la fraude ne diminue pas et qu’elle est probablement bien plus élevée que ce que l’on arrive mathématiquement à déterminer aujourd’hui.

Pour temporiser vis-à-vis de ces problèmes, les responsables de la sécu proposent des « évaluations », histoire de ne pas régler les problèmes pourtant évidents depuis des années. Leur opposition à la mise en place de systèmes sécurisant le bon fonctionnement de la sécu est très révélatrice. Tout autant que leur déclaration de ne pas vouloir pénaliser les « pauvres ». Il est facile d’être généreux avec l’argent des autres. Il est fou de penser que l’économie du pays peut supporter plus longtemps et plus fortement cette « générosité » sans bornes.

Un autre point incroyable est l’incapacité de la sécu à connaître les prestations par assuré, une loi de 2007 jamais respectée, ni leurs âges, ou du moins de refuser de donner la plupart des informations de leur base de données, même anonimisées. Ils considèrent toute mise en cause de leur gestion comme une agression contre « l’humanité », et leurs réactions épidermiques ne font que révéler leur refus de toute analyse approfondie de leur activité. À la sécurité sociale, on ne veut pas parler de fraude, mais d’ »anomalies » ! Ils n’ont pas l’esprit tranquille, et on les comprend, mais c’est pour cela qu’il ne faut plus les laisser faire. N’oublions pas la phrase de Marie-Sol Touraine à son départ du ministère : « j’ai réussi à sauver la sécurité sociale ». Autrement dit : tout peut s’écrouler autour du moment que la sécurité sociale continue. Je reste ahuri de constater que des gens puissent penser que si l’économie s’effondre, la sécurité sociale pourrait persister sous la même forme.
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Opinion, intérêts et services publics

Hier, le maitre d’école apprenait aux enfants le Français, le calcul et l’histoire, le postier apportait les lettres aux bons destinataires, le gendarme courait après les voleurs, le juge appliquait la loi. Aujourd’hui, l’élève joue sur son Smartphone à des jeux à la con en ricanant au nez du prof, le postier trimbale des tonnes de pub, le flic se prend des cocktails Molotov dans la gueule, et le juge décide selon le souhait du copain franc-maçon ou de la doctrine socialiste ou de « l’ordre » énarchique.

Il y a des pays qui fonctionnent plutôt bien, donc il ne faut pas désespérer de la civilisation, mais il faut bien reconnaître que, parmi les pays pas encore complètement sous dictature, le France est l’un de ceux qui fonctionnent le plus mal. Malgré la charge fiscale la plus importante au monde, l’éducation nationale est dans les dernières au classement PISA, la justice est 37 ème sur 43 au classement CEPEJ, la santé 24 ème après avoir été première il y a un demi-siècle. J’ai honte de mon pays. Les raisons ont été mille fois évoquées, en particulier sur ce site. Le pouvoir a été volé par des gens qui seraient incapables de faire tourner une épicerie.

La relation entre le public et la gouvernance souffre de dysfonctionnements graves. L’intérêt commun n’est pas perçu. La gouvernance (masquée) estime que l’intérêt général profite de la réduction des intérêts particuliers. Ce qui pourrait être vrai si la limitation des éventuels abus n’allait pas jusqu’à l’anéantissement des possibilités d’exercer un métier quelconque dans des conditions acceptables. Ce qui pourrait aussi être vrai si la corruption ne gavait pas la haute administration qui laisse faire les abus par intéressement. Beaucoup d’entreprises, commerciales ou industrielles, submergées par la complexité administrative et la lourdeur fiscale, sont moribondes. Ajouter à cela le coup de massue des mesures soit disant contre le Covid, les matières premières confisquées par la Chine, l’inflation qui se pointe, eh bien, on sait depuis longtemps que l’on va dans le mur, mais on accélère.

La déraison a repoussé le choc par un endettement toujours plus grand, ce qui n’a pas supprimé le mur qui s’approche toujours inexorablement. Plus on attend, plus les mesures pour retrouver une situation saine devront être radicales, le traitement de cheval, la purge intégrale de toute la constipation institutionnelle, de toutes les folles réglementations en tout genre souvent obsolètes, qui momifient le pays, de toutes les injustices sociales et tous les privilèges que s’accordent les hauts fonctionnaires et leur cour.

C’est déjà dit. Il n’y a plus d’esprit de « service public » chez une partie des fonctionnaires, qui sont souvent démotivés d’être considérés comme des pions insignifiants par leur hiérarchie, car là aussi leurs opinions, leurs expériences d’actifs, sont pris de très haut par les « responsables ». Les anecdotes ne manquent pas, en particulier sur les méthodes d’enseignement à l’éducation nationale, ou bien sur l’incapacité d’organisation de l’hôpital public. Chez d’autres fonctionnaires, plus particulièrement les services fiscaux ou purement administratifs, « l’autre monde », celui de l’économie libre, les indépendants, les commerçants, les libéraux, c’est l’ennemi, ceux qu’il faut faire « chier ». Même si on ne sait pas pourquoi, eux le savent ! Ce n’est pas un conflit d’intérêt, c’est viscéral. Ils ont été dressés comme ça. Martyriser le citoyen, à tord ou à raison, peu importe. C’est leur intérêt à eux, puisqu’ils touchent des primes sur leurs escroqueries. Après, au cas où le citoyen serait honnête, les scrupules sont rangés dans le tiroir du bas avec la poussière.

Donc on est en guerre civile. D’un coté l’énarchie, les média-main-stream, la justice, la police, l’armée. De l’autre, les entrepreneurs, les libéraux, les indépendants, les artisans, les agriculteurs, ceux qui bossent. Au milieu, l’opinion publique diversifiée, désinformée, paradoxale, versatile et hésitante.

Tiens, l’armée se rebelle ? La police aussi ? Pas là pour taper sur des pompiers qui eux aussi en ont marre ! La justice veut son indépendance ! Pourquoi d’ailleurs, ils ne l’auraient pas déjà, théoriquement ? C’est pas clair, pour réinventer la loi ? Les média commencent à se rendre compte que plus personne ne les écoute. Les énarques vont-ils se retrouver tout seuls comme des cons. Ils le sont déjà, mais tout le monde va le savoir. La partie est en cours, peut-être bientôt l’échec et mat.
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Babel médical

Il est assez difficile de comprendre comment sur les questions de virus, d’ARN, de vaccins, d’épidémiologie, de réanimation, de médicaments, de prise en charge, etc…, il est possible d’entendre venant de médecins et de chercheurs des avis aussi contradictoires.

Excluons d’emblée les obligés des Big pharma, qui, vivant avec les subsides modérés à énormes venants des marchands de médicaments cherchant à imposer leurs produits par tous les moyens, sont poussés à proférer des propos partiaux et faux pour plaire à leurs « sponsors ». Ce sont des représentants de commerce dont la démarche n’a aucune considération pour l’intérêt des populations. Les médicaments en « promotion » peuvent être à la fois mauvais et chers, comme le Remdesivir, exemple parfait, mais ce n’est pas leur problème. Cela nous fait entrevoir la mentalité de ces personnes, objectivement criminelles quand cela aboutit à l’interdiction de médicaments efficaces. Il est très difficile de comprendre comment des personnes d’un niveau de formation universitaire élevé peuvent en arriver là. En en discutant avec des amis, certains n’arrivent pas à y croire, et pourtant !

Une autre catégorie d’intervenants médicaux sont ceux qui sévissent dans les médias « main stream », comme Michel Cimes, et qui manifestement sont tenus de proférer la bonne parole sanitaire en provenance directe ou indirecte du ministère de la santé. S’ils acceptent d’être les portes-parole de la gens politique dévoyée, cela les regarde. Ils tiennent à leur micro, leur notoriété, leur ego sur les ondes. Peut-être ne se rendent-ils pas compte qu’au contraire ils sont de moins en moins crédibles. Par exemple sur canal+ Jean-François Lemoine, qui nous répète toutes les dix secondes « il faut se faire vacciner » , comme un perroquet, mais sans en avoir l’air intelligent.

Ces médecins qui privilégient le commerce ou la désinformation n’apportent rien au débat scientifique. Oublions les et concentrons nous sur les « normaux », qui n’ont pas oublié le serment d’Hippocrate et cherchent encore à soigner et sauver des vies. Dans ce cadre, la question des divergences d’avis devient intéressante à comprendre. Il y a bien longtemps que plus personne n’est en mesure de prendre connaissance et de mémoriser l’ensemble des « données acquises de la science » médicale, en plus de toutes les fausses routes qui ont émaillé la recherche et qui restent intéressantes à lire car les échecs sont toujours instructifs. D’où la spécialisation progressive et ininterrompue de la recherche et de la pratique médicale, et la constitution d’une tour de Babel incroyable où différents domaines n’arrivent plus à communiquer. Vous allez trouver par exemple cinq chercheurs dispersés dans le monde qui s’intéressent à un gène donnant une protéine dont il s’agit de connaitre quand et pourquoi elle est synthétisée, ses cibles et points d’action variés, à quoi elle sert , pendant combien de temps et comment elle disparaît. Une molécule peut occuper plusieurs chercheurs toutes leurs vies et cela se complique quand le fonctionnement fait intervenir d’autres molécules et d’autres conditions physiques, chimiques, géométriques, fonctionnelles. Ceci pour des dizaines de milliers de protéines. On n’est pas prêt de tout comprendre. Coté pratique, il y a des chirurgiens qui ne font plus qu’un seul type d’ intervention. Quand on voit qu’en infectiologie, il y a des congrès de virologie et des congrès de bactériologie et que les deux peinent à développer ensemble des recherches, alors que l’on sait depuis des années, et on l’a bien vu encore avec le COVID, que c’est l’association du virus avec des bactéries qui devient réellement pathogène. Une infection virale semble concentrer la réponse immunitaire d’un organisme, et des bactéries quiescentes mais potentiellement agressives en profitent pour faire des dégâts.

Comment s’étonner avec un tel cloisonnement de la science qu’un infectiologue, qu’un épidémiologiste, qu’un réanimateur, qu’un immunologiste, qu’un généticien, qu’un généraliste, qu’un pneumologue, qu’un oto-rhino-laryngologiste, qu’un cardiologue, qu’un etc…, puissent de leurs points de vue différents, voir, penser, croire et dire les mêmes choses. Pas possible. Le réanimateur cherche les moyens de récupérer un agonisant et ignore les possibilités de traitement précoce. Le généticien verra un vaccin à ARN comme un agent capable de perturber la machinerie interne de nos cellules. Faut dire que faire faire par nos propres cellules une partie d’un virus plus ou moins agressif en espérant que cet antigène fabriqué par nous même va provoquer la production d’anticorps par nous-même aussi, est une idée, mais ce n’est qu’une idée, et dans la vraie vie, cela pose des milliers de questions sur tout ce qui peut se passer avec un tel processus. Il faut une très grosse équipe, comportant de multiples spécialités avec une dynamique de groupe et une capacité de communication interne de très hauts niveaux pour réaliser un travail de découvertes et de synthèse aboutissant à de réels progrès. Heureusement, il y en a au moins une. Mais elle fait une telle différence dans la vitesse d’augmentation de LA connaissance que le reste de la médecine, en particulier française ne peut que suivre de loin ou se vexer. L’espoir d’en sortir vient de Marseille, et de nulle part ailleurs.

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On savait bien qu’ils le faisaient exprès !

https://fb.watch/5d-sZyUjUR/

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Solutions administratives

Pour résoudre les problèmes
– dire que l’on va s’en occuper
– transmettre le bébé à un sous-fifre
– Attendre que ça s’arrange
– Dire que ce n’est pas un problème
– Dire que l’on a tout essayé
– Penser que les citoyens vont oublier
– Générer un autre sujet d’indignation
– Trouver une diversion
– Rien écouter hors du microcosme
– Attribuer un budget fictif
– Faire parler des « experts » soumis
– Faire parler les « médias «  soumis
– Faire publier des articles scientifiques bidons
– Traiter les divergents de gourous
– Ou d’irresponsables
– Désigner des complotistes
– Qualifier 66 millions de personnes de procureurs
– Exhorter des momies à agir
– Laisser payer les décideurs par les lobbies
– Dépenser sans compter
– Décider des absurdités quoiqu’il en coûte
– Culpabiliser la population
– S’adresser aux conseillers les plus nuls
– Accumuler les intermédiaires
– Multiplier les intervenants
– Augmenter les contradictions
– Faire croire à la complexité de la situation
– Générer un maximum de confusion dans les esprits
– Nommer des tocards dans des commissions qui prendront la responsabilité juridique
– Ne pas en diffuser les attendus des débats contrairement à la loi
– Débattre en comité de défense en secret pour ne pas dévoiler les vrais objectifs
– Neutraliser le Parlement
– Faire croire à la démocratie en organisant des colloques citoyens
– Se croire les meilleurs
– Mépriser les autres
– Mentir
– Mentir
– Mentir
– Mentir
– …………………..
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Tous des bêtes

Puissance, domination, instinct, c’est la loi de la nature. Toutes les espèces favorisent les plus forts sur différents critères, autant la force physique que la malice, la beauté, la résistance immunitaire, la capacité sociale, etc… Un documentaire récent sur les chimpanzés, que je n’ai pas réussi à retrouver malheureusement, évoquait tellement les comportements humains qu’on ne pouvait qu’en être sidérés. Évidemment, la sélection naturelle fait son oeuvre depuis la nuit des temps et a rendu nombres d’espèces de plus en plus performantes dans le défi de la vie, mais aussi d’autres qui ont échoué.

Le point de vue du citoyen cultivé, éduqué moralement, informé de l’histoire des hommes, est-il capable de faire la liaison avec les comportements instinctifs et animaux qui transparaissent dans l’actualité contemporaine, à peine cachés sous la fine couche des relations complexes du monde moderne.

Bref, chaque génération fait apparaître toute la gamme des possibilités, depuis les plus timorés jusqu’aux plus ambitieux, en passant par les crédules et les perplexes, les soumis et les acariâtres. Tout cela fait une société où chacun cherche sa place et parfois trouve la bonne. Néanmoins on retrouve comme chez les bêtes ceux qui ont hérité d’un mental de chef en première ligne des ambitieux, à la conquête des pouvoirs disponibles, par tous les moyens légaux ou pas, et ensuite, de la même façon, pour le conserver. C’est d’une évidence totale dans la plupart des pays soumis à dictature ou « démocrature ».

Les démocraties authentiques font vraiment figure d’exceptions, et on a bien vu lors des dernières élections présidentielles Françaises comment la caste des manipulateurs ont truqué le jeu.

Attendre la prochaine élection en espérant un renouvellement de la classe politique et des haut fonctionnaires me paraît totalement illusoire. LR a du mal à refaire surface et un Macron bis va passer de justesse devant l’extrême droite. Et on sera reparti pour 5 ans de galère (ou plus).

Comme disait Albert, on ne résoud pas les problèmes avec ceux qui les ont provoqués. Il faut vider totalement tous les ministères et supprimer toutes les commissions diverses associées pour repartir sur de bonnes bases. Aucune chance sinon. Quand j’entends Macron dire que les Français sont 66 millions de procureurs, il est clair qu’il considère que lui fait bien son travail et que le critiquer est inconcevable (pour lui). Donc les décisions les plus absurdes et criminelles ne font pas dévier d’un iota le mental de notre nomenclatura hors sol : Seuls eux sont assez intelligents pour savoir ce qui est bon pour le pays. C’est sûr qu’à force de mépriser les citoyens et leurs élus, ils ont fini par se convaincre.

Bref, tous ces énarques et compagnie sont accrochés aux murs de leurs ministères comme des berniques à leurs rochers et il faudra une grosse révolte pour les virer. Tant qu’ils ont la justice, les médias, la police et l’armée à leurs ordres, on restera en dictature. Et pour le moment, la désinformation organisée marche plutôt bien. Mais si leur comportement indigne redéclenche des épisodes de gilets jaunes, et une certaine indisposition des services d’ordre qui doivent commencer à se demander si leur mission est de protéger la population et non la mafia au pouvoir, la situation pourrait devenir beaucoup plus délicate pour eux.

Difficile de dire quand cela viendra, mais certainement quand l’économie du pays, de plus en plus à la peine, avec moins d’entreprises vaillantes, moins de recherche, et la fuite des cerveaux et des investisseurs, sans compter tous les services publics à la ramasse, va mettre les finances du pays au stade de la Grèce il y a quelques années. De toutes façons cela passera par une crise, sévère mais inévitable. Et je ne pense pas que nos petits bavardages de gens instruits et expérimentés sont en mesure d’influencer l’avenir proche ou lointain du pays. La majorité de la population n’a aucune notion d’économie et un manque de curiosité et d’esprit critique qui font douter d’une prise de conscience suffisante pour faire évoluer rapidement les choses.

Il n’y a plus qu’à attendre que le fruit pourri tombe de l’arbre. Ce sera peut-être plus rapide qu’on ne le pense.
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News : vraies fake de fausses fake

Dimanche 7 mars 2021, France 5 poursuit sa « traque des fake news » avec ce soir là les thèses du film complotiste HOLD-UP. Ça risque d’être grandiose, je me mets devant mon écran, certain d’enfin comprendre toutes mes erreurs passées.

Le titre est « la fabrique du mensonge ». Ces journalistes sont très forts, capables de déceler et révéler toutes ces erreurs faites par deux prix Nobel, un ancien ministre de la santé, plusieurs chercheurs mondialement connus, des chefs de services hospitaliers et des médecins très expérimentés et pragmatiques.

Leur premier ennemi, c’est internet, un écosystème perméable aux « informations alternatives », aux groupes sociaux incontrôlables, aux mouvances type gilets jaunes. Je cite «  des gens sont hypnotisés par ces complotistes et ultra conspirationnistes qui refusent d’accepter la vérité ».

Ces « mouvances », déjà qualifiées de « barnum» par Delfraissy, avaient déjà d’après ces journaleux du dimanche, proféré que la javel, le thé et la cocaïne, et dans la foulée l’hydroxychloroquine, traitaient la covid, que le masque était inefficace contre la transmission du virus, et même que c’était l’institut Pasteur qui était à l’origine du virus ! Vraiment n’importe quoi ! Non !

La stratégie de communication de cette émission apparaît tellement claire que cela fait sourire : mélanger les propos sérieux avec les plus fantaisistes, sous assaisonnement de « complotisme », sectes, conspirationniste, youtubeur maléfique. Et il y a sûrement assez de Français désinformés pour se laisser prendre à la manoeuvre.

Pour pousser encore un peu plus loin le bouchon de la confusion, l’émission aborde sans transition le sujet Thierry Casasnovas, gourou du jus de légumes qui soigne presque tout, et qui a apparemment réussi à constituer une véritable secte avec des milliers de fans et un commerce lucratif. L’émission montre les deux cotés de la médaille, celle des fans adorateurs, qui y croient dur comme fer, et celle d’une femme qui a failli en crever, ajoutant pour enfoncer le clou que le gourou avait été condamné pour exercice illégal de la médecine et qu’il était accusé de viol de mineure. Comme quoi le véganisme n’est pas toujours une philosophie très catholique. Pour ceux qui ont la comprenette laborieuse, voilà comment certains sont capables de provoquer l’enthousiasme des foules alors qu’au fond, ce sont des méchants, menteurs, cupides et vicieux. cqfd. Raoult, t’es vilain.

Petit passage sur cette pauvre Karine Lacombe harcelée par des milliers de lettres et de mails d’insultes après avoir traité les études de Raoult sur l’hydroxychloroquine de médiocres et pas significatives. Elle n’a apparemment pas compris ce qui lui arrivait. Nous, on n’a pas compris comment elle a pu avoir un titre de professeur, mais on a compris qu’elle ne lisait pas beaucoup la presse scientifique, chinoise en l’occurence à l’arrivée du coronavirus, qu’elle avait des notions très limitées en statistiques, également en éthique médicale pour préférer des études randomisées où les malades prenant un placebo risquent de crever, et que ses relations avec les laboratoires pharmaceutiques encombraient gravement son esprit perturbé.

Puis Pierre Barnerias l’auteur de HOLD-UP est accusé de se rapprocher de la « complosphère ». Cet aspect du documentaire HOLD-UP en a interloqué beaucoup. Évidemment, il met en relation un grand nombre d’informations comme arguments de l’existence d’un complot international issu d’un très haut niveau décisionnel, ayant pour objectif la domination d’une humanité « inutile » par une élite auto-organisée et sélectionnée. Le passage de Hold-up sur un cours à polytechnique en décrit parfaitement l’intention. C’est ahurissant. Il faut bien reconnaitre que les moyens techniques sont déjà là. Chaque humain à portée d’internet est espionné sur sa position, ses achats, ses pôles d’intérêts, ses économies, ses rencontres, ses relations, ses communications, son intérieur par les caméras des ordinateurs et smartphones, des alarmes, des caméras de lieux publics, etc… Vous vous sentez encore libre ?

Le « grand reset » est une notion qui circule, autant sur le plan d’une domination politique, ou d’une révolution financière, et qui est certainement porté par les capacités techniques de contrôle des populations, et la volonté de garder le pouvoir par une « élite » internationale devenue autant anti-démocratique que mafieuse. Et ce ne sont pas les propos ambigus d’un Bill Gates et les discours et comportements peu compréhensibles des gouvernants qui permettent de se faire vraiment une idée. Tout est possible. C’est ce sentiment que le pire est possible qui transparaît dans le film Hold-up. Tous ces scientifiques, ces médecins, ces économistes qui disent, réfléchissent , prennent conscience et restent pensifs devant l’incroyable accumulation d’ordres absurdes, malhonnêtes, inefficaces, mortels pour une part de la population, font penser que l’humanité est sur une pente très dangereuse. Qu’ils se fassent traiter de complotistes par les vrais manipulateurs des gouvernements et des médias est l’imposture la plus lamentable de l’année.

En tant que profession de santé, je vois chaque jour des dizaines de personnes de tout niveau social qui méritent considération pour ce qu’elles sont et ce qu’elles font, et qui méritent autre chose que de subir les absurdités de gouvernants dont la santé mentale peut être mise en doute, à l’inverse de leur corruption.

Pour finir, bien sûr que ce documentaire sur les soi-disantes « fake news » de HOLD UP est bien incapable d’apporter des arguments scientifiques qui contredisent valablement les informations de Hold-up. Peut-être qu’il confortera ceux qui sont réceptifs au « main stream » gouvernemental, et qui sont prêt à se faire vacciner avec des produits expérimentaux sur lesquels on a encore très peu d’informations sur leur efficacité en durée et sur les variants, et en innocuité à moyen et long terme. Comment donner un « consentement éclairé » comme il convient obligatoirement, dans ces conditions ? Si même les consentements éclairés deviennent des fake news parce que Pfizer et compagnie ont refusé de publier leurs résultats de recherche et de tests ! La vérité est une denrée rare !

Tout le monde devrait pouvoir vivre sur cette Terre avec harmonie, respect des autres, un niveau de bonheur acceptable, même sans rouler sur l’or. Constater que certains groupes n’envisagent leur survie, leur prédominance, leur bonheur, qu’en dégradant l’existence des autres, pas élus, pas assez intelligents, pas pistonnés par l’élite, pas nés dans l’élite, est tout simplement révoltant, barbare. D’autant plus qu’en fait, ils semblent largement ignorer les conditions d’existence et le niveau d’intelligence « populaire », bien plus pragmatique, réaliste, et finalement efficace que le leur. C’est cela qui au final est hallucinant : comment ces « gouvernants » (que l’on peine toujours à définir vraiment) arrivent à prendre en série des décisions aussi stupides, en faire des ordres dictatoriaux, sans croire qu’un jour le verre va déborder et que leurs quelques milliers d’ »éliteux » compassés vont se faire totalement déborder par une population en furie. Personnellement, si j’étais à leur place, et vu que les vaccins sur lesquels ils comptaient (mais c’est pas sûr) pour sauver la situation ne semblent pas vraiment la modifier après trois mois de tests grandeur nature, je dirai que je me suis trompé en raison des avis scientifiques contradictoires, et que dorénavant tous les français peuvent consulter leur généraliste dès les premiers symptômes et bénéficier de tous les traitements précoces qui ont fait leur preuve d’efficacité. Cela limiterait la rage de dizaines de milliers de familles qui ont perdu un proche en raison de l’incurie des services de santé ministériels et publics (pas tous heureusement). Mais voilà, il faudrait que les énarques deviennent intelligents et compassionnels ! Est-ce possible ?

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Non mais allô quoi !

L’expression virale d’une bimbo cérébrée à la va vite par notre brillante éducation nationale soucieuse de maintenir la haute culture française devient finalement d’à propos pour qualifier à peu près tous les sujets d’actualité en France.

C’est dire le niveau moyen des débats officiels. Le bac moins douze se moquant du bac moins quinze, c’était encore un peu drôle. Le bac moins cinq critiquant le bac plus quinze, et c’est ce dernier qui va s’exprimer comme Nabila : « non mais allô quoi ».

Le ridicule ne tue plus. Irrévérence, inconscience et irresponsabilité ont eu sa peau. Je ne sais pas si on apprendra un jour pourquoi tant de médiocres s’en prennent à Didier Raoult. Est-ce seulement de la jalousie ? Cela néanmoins nous a valu récemment quelques belles perles. Notamment ceux qui ont voulu lui faire dire que l’hydroxychloroquine ne changeait rien à la mortalité due au covid, sur la base de son premier « papier » de recherche qui comparait avec et sans sur deux groupes de personnes dans lesquels il n’y avait eu aucun décès ! Il s’agissait seulement d’évaluer la durée du portage viral selon le traitement.

Comment ne pas être consternés que des jeunes médecins affirment qu’un virus ou un vaccin à ARN ne puissent pas provoquer une modification du génome d’une cellule, alors que les rétro-virus, à ARN comme le VIH, possèdent justement une enzyme dite transcriptase inverse qui produit une molécule d’ADN à partir de l’ARN viral. La présence d’un rétrovirus, même inoffensif, dans une cellule en même temps que celle-ci reçoit un vaccin à ARN, peut théoriquement intégrer l’ADN correspondant dans les chromosomes de la cellule, avec de plus un nombre de combinaisons quasi infini avec les gènes pré-existants. Le pire n’est pas obligé d’arriver, mais c’est quand même jouer aux apprentis sorciers.

Le grand chef du conseil scientifique Covid-19 disait devant une commission sénatoriale le 15 septembre 2020 que la mutation du SARS-Cov-2 n’existait pas. Affirmation étonnante alors que l’on sait depuis des décennies que les coronavirus mutent souvent et que c’est une raison pour laquelle on n’arrive pas à faire de vaccin. Aujourd’hui, il n’y a pas de semaine où de nouveaux mutants ne sont pas révélés. Mais pourquoi ont-il sorti Delfraissy du formol ? Quand même, en janvier, il reconnaissait que des mutations se produisaient. Mais bon, il en a encore deux ou trois de retard.

On apprend maintenant que le Remdesivir est un puissant agent mutagène pour le virus, et que ce traitement associé à d’autres agents anti-viraux a contribué à l’apparition de nombreux variants. Quant à l’Europe qui a payé 1,2 milliard d’euros de Remdesivir alors que l’on savait déjà son inefficacité, va-t-elle l’utiliser pour compliquer encore la situation ou tout envoyer à la poubelle ?

On peut maintenant dire que ces virus n’ont rencontré aucun obstacle pour se diffuser de région en région, de pays en pays, quelles que soient les mesures de confinement ou de couvre-feu prises, ou de frein aux déplacements. Il apparait que ces mesures ont toujours été mises en place trop tard, quand la diffusion du virus et des mutants successifs était déjà avancée. Peut-être que ces mesures ont ralenti les épidémies, mais ce n’est même pas prouvé.

La précipitation pour disposer d’un vaccin a fait sauter tous les garde-fous de sécurité pour la mise sur le marché d’un produit médical. Pour ceux à ARN, qui déjà n’ont jamais été utilisés chez l’homme, on part sur de la biologie « théorique » et on bâcle les phases de tests. Les données issues de ces essais faits par Pfizer semblent assez éloignés des normes, d’après Reinfocovid, et il paraît impossible d’en tirer une quelconque certitude sur l’efficacité et l’innocuité. Que Pfizer ait insisté pour ne pas pouvoir être inquiété juridiquement en cas d’effets secondaires défavorables n’est pas rassurant. Les premiers résultats à large échelle en Israël et en Angleterre pourraient même confirmer toutes les craintes. Que le gouvernement français fasse une promotion intense pour la vaccination avec un produit mal testé, pas ou peu efficace sur les variants, avec une suspicion d’effets secondaires potentiellement graves, alors qu’il a interdit un médicament connu depuis 70 ans, utilisé par des milliards de personnes dans le monde sans conséquences graves, encore en vente libre il y a moins d’un an, et dont les preuves d’efficacité s’accumulent de mois en mois, est une attitude complètement ahurissante et inacceptable.

La vaccination n’ayant que très peu de chance d’avoir une efficacité significative, et le chiffre de 2,7 % des vaccinés en phase deux présentant des séquelles handicapantes à long terme, d’après les chiffres de Pfizer, le rapport du bénéfice du vaccin RNA par rapport à ses risques devient inférieur à celui d’attraper le virus, qui est lui-même le meilleur vaccin possible, avec un risque mortel de 1 pour mille, en moyenne à 84 ans, et si on rate toutes les possibilités de traitement disponibles actuellement, officiellement ou non. Les chiffres de 30% de personnes ayant déjà eu le virus dans un ou plusieurs de ses variants et de 35 à 40 % de la population qui y seraient insensibles, seraient indicatifs d’une sortie de crise. Mais on sait que la machine médicale et politique va continuer à tester un peu partout, suivre les variants comme Sherlock Holmes, faire des prévisions apocalyptiques, et les média vont en rajouter des tonnes, et essayer de faire passer des médicaments chers pour le bonheur des grands laboratoires pharmaceutiques et de leurs assujettis. Il y a dix ans, on aurait rien fait de tout cela, les actualités auraient parlé d’une bonne grippe, personne n’aurait arrêté de travailler, l’économie serait sauve. Une maladie des médias, je vous dis.
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Un pédagogue en vaccins

Christian Vélot, généticien moléculaire à l’Université Paris-Saclay, a le grand mérite de mettre la science des vaccins à la portée de tous :

https://www.youtube.com/watch?v=tYwCxe9gvQY&feature=youtu.be

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Lettre à l’URSSAF

Vous me demandez de préciser mon revenu 2017.

Je n’en vois pas la nécessité puisque je vous ai dit depuis plusieurs années que je ne voulais plus m’assurer auprès de votre organisme, comme la directive 92-49-CE me le permet, et elle prévaut sur tous les droits nationaux des pays de la Communauté Européenne, et donc encore plus sur un code d’une société privée, même ayant une mission de service public.

La « solidarité nationale » est un bon concept. Elle suppose par définition que tous les citoyens bénéficient des mêmes prestations pour tous les risques assurés. Malheureusement ce n’est pas le cas, et la couverture sera très différente, que l’on soit salarié, indépendant, fonctionnaire, haut-fonctionnaire, employé de la sncf ou de la ratp, député ou sénateur. Les catégories favorisés veulent garder leurs avantages par rapport aux autres.

L’exclusion possible de la directive 92-49-CE supposant que toutes les caisses de sécurité sociale fonctionnent selon « un régime légal », donc unique et défini par une loi, ce qui n’est pas le cas en France, les caisses de S.S. ne peuvent se prévaloir d’aucun monopole. Je souscris ainsi légalement un contrat auprès d’une autre société d’assurance européenne.

La sécurité sociale de France n’a pas voulu évoluer depuis des décennies malgré de considérables changements dans la société. Elle est maintenant complètement inadaptée. La Suède, le Danemark, l’Allemagne ont fait évoluer significativement leurs Sécurités sociales. Pourquoi pas nous ?

Pour exemple, dans mon domaine d’activité, le seul acte de traitement qui ait une base de remboursement a été inventé en 1910, il y a plus d’un siècle, et ne se pratique plus, par obsolescence. Nous sommes le dernier pays de l’OCDE a ne pas avoir de spécialité officielle en parodontologie, alors que 60 % de la population ont des indications de traitement, mais aussi a ne pas avoir d’hygiènistes dentaires, donc une incapacité à appliquer une prévention moderne et efficace, les chirurgiens dentistes n’ayant pas de temps pour la faire.

Le terme le plus approprié pour décrire la médecine en France est le désert. Des millions de citoyens cherchent désespérément un généraliste, un dentiste. Il faut attendre souvent six mois, parfois un an
pour un rendez-vous chez un spécialiste. Même les hôpitaux ont des services désertiques. Les pathologies traités tardivement s’aggravent et nécessitent des traitements plus lourds, plus chers et plus aléatoires. Des milliers de médecins partent tous les ans à la retraite et ne sont pas remplacés. Beaucoup d’autres partent à l’étranger pour retrouver un exercice convenable. L’assurance maladie est proche du néant.

En 2020, la sécurité sociale a franchi un nouveau cap. On ne peut pas séparer les autorités sanitaires départementales des nationales dans le désastre auquel on a assisté. En interdisant le traitement médical proposé par l’infectiologue le plus réputé au monde, qui au printemps faisait 40 fois moins de morts que la prise en charge « ordonnée » par le ministère (0,5% contre 20%) , en empêchant les généralistes et les cliniques de s’occuper des malades du Covid, en conseillant du Rivotril pour achever les malades que les services de réanimation ne pouvait plus prendre en charge, vous êtes devenu « l’insécurité sociale », l’organisation criminelle responsable par incompétence, inertie, irresponsabilité, corruption par des laboratoires, de dizaines de milliers de morts évitables.

Si vous démontrez avec une telle évidence votre intention de tuer vos assurés au lieu de les protéger, vous comprendrez que je préfère m’assurer ailleurs.

Et pour ces prestations lamentables sinon intolérables, vous vous permettez de soumettre les citoyens et l’économie française à un niveau de prélèvements que vous prétendez obligatoires, le plus fort au monde. La conséquence directe est de rendre non-compétitives les entreprises françaises, de générer des nombres record de faillites, de chômeurs, de suicides, de fuites de cerveaux.

Et en plus on apprend par un juge spécialisé que la fraude sociale peut être évaluée à 50 milliards d’euros par an ! Quant à la dette sociale de la France, qui n’est à mettre qu’à la charge de votre incompétence, mais que vous mettez sans scrupules à la charge des prochaines générations, elle devrait largement dépasser les 400 milliards d’Euros en 2021.

En tant que gérant de société, j’ai cent fois par an l’occasion de constater l’inefficacité de vos services, où les dossiers se perdent, où la moindre modification se transforme en parcours du combattant pour être enregistrée, où il est impossible de trouver un responsable de quoi que ce soit, ce qui ne manque pas de nous rappeler la définition de la sécurité sociale comme l’endroit où ceux qui partent en avance croisent ceux qui arrivent en retard.

Donc, considérant ce bilan désastreux, je vous prie de cesser toute tentative de me faire cotiser à votre organisation illégale, car ce serait de l’extorsion de fonds, en bande organisée, s’ajoutant aux crimes de l’année, proches du génocide, et à la corruption de magistrats pour qu’ils n’appliquent pas le droit européen.

Force est de constater que vous êtes devenus une mafia et je n’ai pas l’intention de me faire racketer.
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Métastase administrative

Sciences ou inconscience

L’affaire est de plus en plus évidente, la survie de l’humanité sera très dépendante de la science et de sa bonne utilisation. On ne pourra pas se permettre de faire des erreurs sans déclencher des conséquences dramatiques. La population mondiale est si importante dans ses besoins et ses rejets polluants de toutes natures qu’une bonne gestion est nécessaire pour tous vivre des générations dans des conditions correctes et heureuses, l’alternative étant un retour à la barbarie à laquelle personne ne réchappera, qu’il vive dans un palais ou dans la boue. Nous ne sommes pas loin d’un dérapage fatal. L’espoir est porté par la science, dans toutes ses branches, qui peut nous dire ce qu’il vaut mieux faire probablement, et ce qu’il ne faut sûrement pas faire, pour que la vie sur terre reste « vivable ».

L’actualité nous montre à quel point nous sommes sur la mauvaise voie, et comment des intérêts particuliers, financiers et politiques, basés sur l’égoïsme, sont capables d’œuvrer contre la science si celle-ci contrarie leurs lubies.

La science normale est faite d’abord de curiosité, d’observations, d’idées, de rêves, qui débouchent sur des hypothèses, qui demandent à être validées par des expérimentations, des calculs, des statistiques, des débats, des comparaisons, avant d’être considérées comme des vérités acquises en passant par la phase « théorie » qui peut durer fort longtemps.

Cette démarche est la seule qui aboutit par la connaissance au progrès de la condition humaine.

Comme dit Jancovici, nos moyens sont limités en énergie et en matières premières. On ne peut plus se permettre de faire n’importe quoi, de gaspiller des moyens financiers, de l’énergie et du temps sur des actions irrationnelles. Seule la science nous permet de nous orienter.

Il est bien évident que la science évolue sans cesse, qu’elle se divise en multiples branches, chacune extrêmement complexe, que plus personne n’arrive à en acquérir une connaissance globale et que l’image qu’elle peut donner ressemble à la tour de Babel.

Même si cette situation est désorientante et déstabilisante, il reste dans le monde suffisamment d’individus très impliqués voire passionnés de leur domaine pour représenter les « phares » qui pourraient nous permettre de naviguer le mieux possible, sinon correctement.

C’est là que l’humanité rencontre un sérieux problème. Le scientifique expert d’un domaine va rencontrer une difficulté considérable à transmettre son savoir à la population et aux gouvernants, parce que l’écart de formation de base est trop grand. La transmission se fera positivement non pas par compréhension des déductions scientifiques mais par des critères subjectifs.

Ce que l’on observe en France est que devant un fait scientifique, le pouvoir politique ne va pas l’utiliser en tant que tel, mais selon l’influence que le message porté est susceptible d’entraîner sur les tenants du pouvoir, leur situation financière, mentale et juridique, sans aucun égard pour la population.

S’il est contrariant, la tactique est de solliciter des scientifiques de troisième zone, donc forcément frustrés vis-à-vis des vedettes, pour semer la confusion dans les médias et chez les citoyens. Ainsi, ils prennent les mauvaises décisions avec des risques personnels relativement limités. Mais cela ne suffit plus, et les hauts fonctionnaires passent aux attaques administratives directes et variées contre les personnalités médicales dont les propos rendent ridicules toutes les mesures gouvernementales prises cette année.

C’est ce que l’on observe à l’égard du Pr Christian Perronne que Martin Hirsch directeur de L’APHP veut démettre de son titre de chef de service, ou bien du Pr Jean-Bernard Fourtillan, universitaire en pharmacologie, brillant chercheur sur les mécanismes du sommeil, mais qui s’était opposé aux vaccins imposés aux enfants contre onze pathologies simultanément, qui contenaient une dose excessive d’aluminium pour les potentialiser, et qui a participé au documentaire « Hold-up », qui finallement s’est fait interner d’office dans un hôpital psychiatrique, avec des arguments mensongers ou sur des paroles sortis de leurs contextes, méthodes devenues courantes. Tout le monde a pu également constater les attaques contre l’IHU de Marseille et le Pr Didier Raoult, et les tentatives de priver son hôpital d’hydroxychloroquine. S’il y a encore des français qui pensent que le pays est encore une démocratie et respecte la « déclaration des droits de l’homme et du citoyen », et notamment la liberté d’opinion et d’expression publique, ces français devraient réfléchir un tout petit peu et s’informer un peu plus pour passer dans le camp de ceux qui veulent que cela change.

La fin du film « hold up » montre bien le désarroi de vrais scientifiques devant la gestion aberrante de la crise sanitaire et la conscience qu’ils en ont des conséquences à tous points de vue, mais aussi si on peut dire, de la prise de conscience de l’inconscience de ceux qui donnent des ordres dans ce pays.
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Complotiste ? Moi ?

Les accusations de complotismes réciproques qui fusent actuellement sont assez hallucinantes, mais elles traduisent bien l’existence en France de deux « parties » qui ne sont absolument plus en mesure de se comprendre, ni même de dialoguer.

L’administration à tous ses niveaux se prétend seule dans ce pays à pouvoir prendre de bonnes décisions. Tout ce qui vient d’ailleurs est forcément douteux, incertain, tendancieux, corrompu, intéressé, critiquable, à réfuter. Toute décision doit être réfléchie, élaborée par des experts soigneusement sélectionnés, débattue, soupesée, quelque soit l’urgence et les morts qui s’amoncèlent. Qu’importe, nos dirigeants restent convaincus d’être intelligents, irréprochables, compétents, assumant leurs missions au mieux. Leur « mieux » apparaît après 9 mois de décisions toutes prises avec un à plusieurs mois de retard le pire « mieux » de la Terre entière. Mais rien ne les fait douter du fait qu’ils ont pris les bonnes décisions aux meilleurs moments qui se pouvaient, avec les meilleurs moyens disponibles.

Alors comment peut-on oser les critiquer, les accuser d’avoir commis toutes les erreurs qu’il était possible de faire ?

C’est bien sûr incompréhensible pour ces gouvernants élus ou fonctionnaires et ces attaques venant du monde plébéien ne peuvent être suscitées que par un complot de méchants qui veulent injustement les renverser.

Après les propos télévisuels d’une l’escouade de professeurs de médecine avec conflits d’intérêt majeur, après l’échec lamentable des essais cliniques pro-Gilead comme Discovery, après le scandale de la publication pipée du Lancet, après l’achat par la communauté européenne de Remdesivir pour 1,2 milliard € malgré l’affirmation par l’OMS de l’inefficacité de ce médicament, comment peut-on encore douter une seconde que nos dirigeants français et européens sont corrompus par les laboratoires pharmaceutiques ?

Après la récupération par l’État de tous les stocks d’Hydroxychloroquine, pour leur usage personnel, après que le ministère de la santé ait conseillé aux hôpitaux et aux Ehpad l’usage du Rivotril pour euthanasier ceux que l’on arrivait pas à traiter, après qu’il ait fallu des semaines pour faire des biopsies pulmonaires qui ont fait comprendre que ce n’était pas le virus qui tuait, mais une réaction inflammatoire anarchique, et faire modifier les techniques de réanimation, ce qui n’est pas encore le cas partout, après qu’ils aient interdit aux structures de santé d’utiliser l’hydroxychloroquine et au labo producteur d’en distribuer, après qu’ils aient constamment réfuté les résultats des nombreuses publications sur la Covid 19, dont le traitement de Raoult et les mutations du virus, comment douter qu’ils se moquent complètement du nombre de morts par cette épidémie, voire qu’ils aient eu l’intention d’en faire le maximum, sans doute pour améliorer l’équilibre financier des caisses de retraite et celui de la sécu compromis par tous ces malades, diabétiques, obèses, hypertendus, ou immunitairement fragilisés ! ?

La comparaison avec l’Allemagne est terrible pour les gouvernants français. L’insuffisance grave, sauf exception, du système public de santé français a été révélé de façon absolue. Le « désert médical » déjà connu a montré ses limites.

L’accumulation de ces faits prouve qu’ils sont, soit des criminels génocidaires, soit des débiles mentaux qu’il faut enfermer d’urgence.

Traiter de complotistes des scientifiques réputés ou quiconque sait réfléchir un tant soit peu ne fait que révéler encore plus la profondeur abyssale de leur débilité.

Ils voudraient que l’ensemble de la population française complotent contre eux qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. On a tellement de preuves qu’ils complotent contre la population française.
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L’histoire se répète !

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Le bal des enfoirés

Quelqu’un de raisonnable et de scientifiquement informé ne peut pas comprendre les décisions du gouvernement. Le raisonnable, le professeur Christian Perrone l’a récemment exposé. Les tests PCR sont trop poussés (nombre de duplication excessif) et donnent des faux positifs. Sauf à quelques endroits, les hôpitaux sont loin d’être débordés. Actuellement, le nombre de décès lié au Coronavirus est très faible, touche des personnes fragilisées et souvent très âgées, ne fait pas sortir les statistiques de mortalité de la moyenne. Le Pr Perronne confirme que l’association d’hydroxychloroquine et d’azythromycine est efficace dans le traitement, autant dans son service que dans la littérature scientifique. Que leur prescription au niveau des médecins généralistes permettrait de réduire très significativement le nombre de personnes hospitalisées. Que la prescription d’hydroxychloroquine dans les EHPAD serait une bonne méthode de prévention. Que ces moyens normalement facilement disponibles permettraient de contrôler sans difficulté l’épidémie et à la société de retrouver un fonctionnement normal, lié à l’extinction des angoisses artificiellement générées par les médias.

Coté pouvoir, l’intensité du délire ne fait que s’amplifier. La courbe des contaminés testés positifs monte, mais c’est en proportion du nombre de tests, alors, ça monte vraiment ou pas ? Les dix pour cent de positifs en moyenne sont-ils les mêmes que la semaine précédente ? La vitesse de diffusion géographique, que, pour une fois on a pu observer relativement bien, montre que la version chinoise du virus s’est répandue partout en début d’année sans que personne n’ai pu y faire obstacle. Certes, là où il a pu être relativement ralenti, cela n’a pas empêché qu’il ait fini par passer plus tard. Les versions mutées qui circulent actuellement, moins virulentes, n’ont objectivement pas plus d’obstacles. Ni les masques, ni la distanciation, ni le confinement ne font preuve d’une quelconque efficacité. D’autant plus que l’on prend des mesures toujours trop tard, quand le train est passé. L’ensemble de la population sera protégée par une immunité collective, comme toutes les épidémies de ce genre. Autant laisser ce virus circuler rapidement, on en sera débarrassé d’autant plus vite. La population aura fait ses anticorps, sera vaccinée.

Après l’échec total des méthodes anti-diffusion, l’échec total de la gestion des stocks des moyens de protection (gants, masques etc…), l’échec total des mesures de prévention par l’interdiction de l’hydroxychoroquine, l’échec sévère de la réanimation hospitalière avec, rappelons le, plus de vingt pour cent de décès dans les hôpitaux français en mai, pour résumer l’échec total de la prise en charge de cette maladie par le gouvernement français, nous assistons actuellement à une nouvelle flambée d’impostures scandaleuses : interdiction de distribution d’hydroxychloroquine par les laboratoires, y compris pour l’IHU de Marseille, nouvelle interdiction de prescription par les généralistes, un milliard dépensé pour avoir du Remdesivir auprès de Gilead, alors que cet « anti-viral » n’a pas réussi à prouver son efficacité contre le coronavirus (mais sa toxicité oui), et qui serait distribué gratuitement dans les hôpitaux ! Pour ceux qui doutaient, même après le « Lancet-gate », que les gouvernements européens soient corrompus par les labos pharmaceutiques, voilà ce qui peut faire voler en éclats leurs dernières interrogations.

Depuis des mois, on se demande quel est le facteur principal qui influe sur les décisions du gouvernement, entre l’incompétence, la débilité, la folie ou la corruption. J’ai l’impression que le coup du vaccin va nous éclairer. Je les vois venir avec leur gros sabots, en entretenant l’angoisse par tous les moyens, pour la faire durer jusqu’à ce que le vaccin soit disponible, puis le rendre obligatoire, même s’il n’a pratiquement aucune chance d’être efficace contre le coronavirus muté qui circulera à ce moment là.

Eh oui, cher citoyen français de base, nous ne valons pas une roupie, et les énarques ont du fric à se faire sur ce coup là.
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C’est pas moi c’est l’autre. Delfraissy au Sénat.

Mardi dernier Jean-François Delfraissy, 72 ans, chef du conseil scientifique de crise sanitaire du Covid19, passait s’expliquer devant une commission d’enquête du Sénat. C’était un moment historique qui permettait d’en savoir plus sur trois aspects essentiels ayant joué sur les événements des derniers mois, d’abord comment ont-ils « construit »  leurs « conseils » , ensuite par quels chemins ces conseils aboutissent à des décisions des politiques, enfin la personnalité de Delfraissy.

La première impression donnée est qu’il était sur la défensive en parlant longuement au départ de la formation du conseil scientifique et de ses objectifs.
« J’ai accepté la mission mais j’avais d’autres choses à faire, j’ai du me remettre à travailler le sujet, tout est compliqué, il y a beaucoup de personnes qui interfèrent, c’est pas nous qui prenons les décisions, nous n’avons qu’un rôle de conseil, etc…. »

En contraste, les « données scientifiques » ont été très chichement abordées tant en nombre qu’en détail, et il faut aller les « pêcher » tout du long de son intervention. Du genre : les chinois ne m’ont pas répondu sur les populations touchées ou à risque….. les chinois ne sont pas sérieux….. il n’y a pas eu de mutations du virus…… j’ai autorisé des traitements quand on a eu des preuves de leur efficacité (en juillet). Rien sur l’indisponibilité des matériels de prévention et de traitement (masques, gants, blouses, tests, respirateurs,…) et l’efficacité des masques, du confinement, de la prise en charge hospitalière, pas d’explications non plus sur les raisons de la neutralisation de la médecine de ville et des cliniques privées. Il est resté sur la question de la saturation des services de réanimation. Il évoque le problème de l’organisation de la santé publique en France et des difficultés à trouver du personnel médical (mais ça on le sait depuis trente ans quand les gouvernements on choisit de détruire le système de santé français pour sauver la sécurité sociale). Rien sur l’interdiction de la H-chloroquine, mais sur la question de la communication médiatique, il a traité celle des « autres » de « Barnum », et là tout le monde a compris qu’il visait Didier Raoult, ce qui en dit long sur la considération qu’il porte au travail fait à l’IHU Méditerranée. Bref, à aucun moment Delfraissy a donné l’impression qu’il dominait son sujet. Il a regretté qu’une certaine « régulation » n’ait pas été mise en place, sans bien préciser sur quoi, mais on suppose qu’il pensait aux controverses scientifiques.

Sur la mécanique administrative faisant passer son « conseil » au décret officiel, il n’a pas été plus clair, et il est possible qu’il n’en savait rien lui-même. On aurait aimé entendre des exemples concrets notamment sur la fermeture des cliniques où l’obligation de rester à son domicile en cas de symptômes pas encore graves. On ne poussera pas le vice à demander les raisons de la communication sur l’inefficacité des masques en Mars et leur obligation en Septembre à de nombreux endroits. On pouvait rigoler à voir sur les vidéos de ces réunions au Sénat le florilège de masques mal portés, mal ajustés au nez, parfois sous le nez, fréquemment tripotés ou réajustés, bref totalement inefficaces……

Quant à Delfraissy, les impressions qu’il laisse lors de cette audience sont multiples. Il doit se demander ce qu’il est parti faire dans cette galère, mais il doit aussi avoir le sens de la mission chevillé au corps, allié à l’orgueil majeur de tout professeur de médecine qui se respecte, surtout « old-style ». La reconnaissance de ses erreurs passées n’est pas incluse dans son programme mental. Et puis, à force de traîner dans des commissions et comités divers, par circonstances ou par goût, il a l’attitude de bien des fonctionnaires, de ne pas chercher le conflit, de rester arrangeant et aimable, de ne pas prendre le risque d’une quelconque précipitation quelle que soit l’urgence du problème à considérer, d’être capable de parler des heures sans jamais rien de concret, bref, d’être inefficace. On se demande même s’il n’a pas été choisi pour cela, gentil fusible innocent, comme Olivier Véran, pour endosser sans réagir fébrilement les responsabilités des stupidités sanitaires que l’Enarchie et ses acolytes ont imposées arbitrairement aux français.
L’une des choses les plus choquantes à mon avis, en ce qui concerne JF Delfraissy, est qu’il a été nommé en 2016 président du Comité consultatif national d’éthique, et qu’il aurait du savoir que l’on ne peut faire d’essai randomisé en période d’épidémie, quand un traitement a déjà été validé, car c’est une perte de chance interdite pour les malades qui prennent le placebo. Il aurait du savoir qu’un essai en cohorte bien mené, comme l’a fait l’IHU Méditerranée, a autant de valeur scientifique qu’un essai randomisé. Et dans le doute, il n’aurait selon le serment d’Hypocrate jamais du interdire la commercialisation de l’hydroxy-chloroquine, sachant qu’il fallait prendre des mesures d’urgence pour assurer des stocks. Lui-même et tout le ministère de la santé aurait du se rendre compte que l’espoir d’un traitement versus le désespoir de l’absence ( et surtout l’interdiction) de traitement était un facteur fondamental dans ses effets aussi bien sanitaire que social et économique. Comment pourrait-il justifier l’interdiction d’un protocole de traitement qui au 15 juin donnait une mortalité 40 fois moindre que ce que donnait le protocole officiel avec hospitalisation tardive (moins de 0,5% versus plus de 20%) ? Enfin, pourquoi n’a-t-il pas réagi vigoureusement aux propos de médecins chercheurs ou professeurs largement concernés par des conflits d’intérêt avec des laboratoires pharmaceutiques ? L’influence des laboratoires est incontestable et a atteint une apogée avec l’article du Lancet, qui restera dans l’histoire comme une perversion ultime du système. On sait maintenant que les gros laboratoires producteurs de médicaments et leurs actionnaires et financiers rapaces n’ont aucun scrupule à favoriser des millions de morts si c’est pour vendre cher le produit miracle ou le vaccin que des milliards d’hommes voudront acheter pour « survivre ».

Didier Raoult interrogé l’après midi au même endroit a fait une impression totalement à l’opposé, basée sur des résultats scientifiques multiples, validant tout ce qu’il a dit ces derniers mois, et faisant preuve d’un pragmatisme et d’une efficacité pour mener à bien la recherche et les traitements qui ont manqué à bien d’autres endroits. Son institut a démontré par les analyses génétiques qu’il y avait eu plusieurs mutations du virus, et que les variants actuels semblaient avoir une pathogénicité beaucoup plus faible.

Il est certain que cette pandémie a mis les centres de recherche en effervescence et que l’humanité va beaucoup apprendre en infectiologie. C’est la première fois que l’on observe la diffusion d’un virus de région en région sur le monde entier, avec les conséquences associées. Il faudra du temps pour en tirer toutes les conclusions et en tirer des méthodes pour contrôler au mieux les épidémies futures. On finira peut-être par conclure que c’était une maladie médiatique, car finalement le coronavirus n’a toujours pas fait plus de morts que la moyenne des grippettes, mais la télé s’est tellement focalisée sur les services de réanimation, les hôpitaux de campagne, les trains et avions sanitaires (quand la clinique d’à coté était inoccupée), avec Delfraissy qui annonçait tous les soirs le nombre de morts, que les populations à large échelle étaient disposées à se planquer pour rien. Ajouter à cela le principe de précaution aveugle et nous n’avons plus qu’à gérer une crise économique dont on n’est pas prêt de trouver la porte de sortie.
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Le problème de base.

De passage dans ma librairie favorite, où je ne peux m’empêcher de regarder la contre-information à la pravda nationale, je tombe sur le livre de Maxime Rovere : Que faire des cons ?
Voilà qui pourrait éclairer ma lanterne sur ce qui peut se passer dans nos sphères gouvernantes.
J’aimerais bien comprendre comment ils arrivent à être nuls en toute matière et à mécontenter absolument toutes les catégories socioprofessionnelles, depuis les commerçants jusqu’aux militaires, et même un autre gros paquet de fonctionnaires, sauf évidemment ceux qui savent profiter du système et ceux-là se comptent par millions.
La procédure de base dans les négociations entre une profession quelconque et l’État est que ce dernier propose d’abord un projet qui n’a aucune cohérence pratique, administrative et financière, fait semblant de négocier quelques mois puis impose SA solution, sous prétexte que c’est l’intérêt du citoyen de base, consommateur, ceci sans avoir la moindre idée de ce que veut ou ressent sur la question le citoyen de base, qu’il n’est pas lui-même évidemment, en temps que membre de « l’élite ».
Pour eux, il n’y a de gagnants que s’il y a des perdants. La négociation du type gagnant-gagnant, ils ne connaissent pas, probablement faute de n’avoir jamais œuvré dans le monde économique réel, sauf exceptions.
Il y a à coup sûr des millions de chefs de PME, d’indépendants, de libéraux, d’artisans, de restaurateurs, de cultivateurs et éleveurs, enseignants, etc…, qui aiment leur métier et cherchent à le faire bien dans le respect de leurs clients, mais sont significativement limités voire empêchés par une administration dépassée mais pinailleuse jusqu’au stade insupportable.
L’intérêt de tous étant que l’économie fonctionne bien, on se demande pourquoi gouvernement et administration ne ratent pas une occasion de faire pour que cela marche mal. Cela fait des années que l’on se demande si leur état mental n’a pas quelques sérieuses déficiences. Si les décisions délirantes voire débiles sont le fait de leurs mécanismes cérébraux les plus profonds ou d’une incapacité insondable d’analyse des problèmes. La crise liée au covid19 nous a fait la démonstration flagrante qu’ils sont complètement cons. Sans vouloir mettre tous les « dirigeants »  dans le même panier, on pouvait encore accorder certaines circonstances atténuantes, mais là, même avec ce qui pourrait nous rester de bienveillance, c’est la consternation qui l’emporte totalement.

Faire un stage de philosophie spécialisée avec Maxime Rovere, dont il faut conseiller le livre, peut donc être d’une grande utilité. Je le cite : « La connerie est tout sauf statique. Elle se distingue par une résistance très spécifique que les cons opposent aveuglément à tout ce qu’on veut faire pour améliorer une situation quelconque – y compris la leur. Toujours donc, dans une vigoureuse opposition à vos efforts, ils voudront noyer vos arguments dans des ratiocinations (raisonnements trop subtils) sans fin, étouffer votre bienveillance par des menaces, votre douceur par des violences, et l’intérêt commun dans un aveuglement qui sape les bases mêmes de leur propre intérêt individuel. En ce sens, la connerie n’est pas seulement une sorte de résidu incompressible de l’évolution humaine, au contraire, elle est l’un des principaux moteurs de l’Histoire, une force qui – malgré ou plutôt grâce à son aveuglement – a remporté une grande partie des luttes du passé et en remportera beaucoup à l’avenir. Pour résumer la permanence insurmontable de cette force, on conviendra donc de ceci : les cons s’obstinent. »

« Les cons s’obstinent » : seule explication au fait que l’hydroxychloroquine soit toujours théoriquement interdite en France, que l’État providence soit toujours « sous protection » malgré sa faillite évidente, que l’on ait oublié comment éduquer la jeunesse ou fabriquer une centrale nucléaire, qu’on ait oublié qu’il faille des médecins pour que les français puisse se faire soigner, qu’on nous assomme avec le réchauffement climatique et le CO2 alors que les données de température se sont stabilisées depuis 25 ans et que le CO2 est sans action démontrée sur l’effet de serre.

Autre passage inspirant du livre de Maxime Rovere : « Les cons inspirent, au premier serrement de mains, une terrifiante impression de risque. On sait dès le départ qu’il faut les ménager; on esquive le conflit presque à chaque phrase, à chaque regard; d’une rencontre à l’autre, ce jonglage se poursuit sans qu’on soit toujours sûr de ses propres succès; puis vient le jour où tout s’effondre. En contemplant les choses qu’ils ont brisées en mille morceaux, on fait l’expérience de l’irréparable – l’une des plus douloureuses, l’une des plus fascinantes de toutes. Certains philosophes, dans un esprit de consolation, assurent que l’irréparable était au fond inéluctable; mais c’est un doux mensonge. L’irréparable arrive le plus souvent par accident. Et c’est cela précisément qui définit les cons : ils rendent les accidents inévitables ».

Quand Agnès Buzyn a vu venir l’épidémie de Covid19, et le manque de réactivité de l’équipe de tocards qui l’entourait, elle a préféré quitter le navire avant l’accident devenu inévitable, ce que j’aurais certainement fait aussi en de telles circonstances pour ne pas être associé à la série de décisions ou de non-décisions totalement lamentables qui ont suivi. Après, il a fallu trouver pour le poste un benêt susceptible de dire tout ce qu’on lui dit de dire et à l’occasion récupérer une partie des responsabilités du désastre sanitaire. Pauvre Olivier Véran. Je me demande comment il a pu accepter ça.

Reste que la nature dans son jeu habituel de reproduction d’une espèce donne à chaque génération toute la gamme possible des variantes individuelles, du plus con au plus intelligent – disons plutôt « capable ». Après, chacun a les chances dont il a hérité dans l’aventure de la vie. Malheureusement, les brutes, obtuses, bornées, primaires, possessives, autoritaires, pernicieuses et maléfiques, et leur cour de dépendants, ont souvent quelques capacités à s’accaparer le pouvoir. Il faut une base populaire bien instruite pour qu’une démocratie marche correctement. C’est un vrai problème. Rovere dit bien que l’on peut tenter négocier avec les cons, surtout sans agression, sinon, ils se braquent, en les faisant parler sur ce qu’ils pensent, leurs convictions, etc, en cherchant le point faible qui permettra de leur faire douter d’eux. Ce n’est pas gagné d’avance. D’autant plus que d’après Rovere toujours, mais cela reste d’expérience commune, le con aime provoquer, aime la réaction à ses dires péremptoires, aime écraser la contestation par des arguments fallacieux, aime même les insultes qui le font croire « dominant ». Reste une révolution pour les chasser quand ils sont au pouvoir, ce qui suppose un petit pourcentage de la population bien impliqués, et un peu d’organisation. La France est presque mûre.
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Marseille 13 – Paris 0

Marseille 13, Paris 0.

Ce n’est pas un score de foot, plutôt de pétanque. C’est la « fanny », la honte. Ce feuilleton de la H-chloroquine n’en finit pas de rebondir. Dernier épisode : le conseil de l’ordre des médecins veut intervenir (ou est poussé à intervenir), d’une part contre les médecins prescrivant un traitement considéré « non éprouvé », d’autre part contre les propos du Professeur Perronne, auteur du livre « Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? ».

Et FranceInfo qui se lance dans la vérification de « sept affirmations » de Didier Raoult devant la commission d’enquête Covid-19 de l’Assemblée nationale, mais ne donne que la preuve de sa (France Info) partialité dans les termes et les références. Un beau mélange d’« affirmations », de « probabilités », « d’hypothèses » qui cherchent à critiquer sans véritable argumentation ni cohérence.

Et voilà Karine Lacombe, bardée de conflits d’intérêt, qui, après une période de discrétion qui devait lui peser, revient se manifester dans les médias et à l’assemblée nationale, pour faire croire que les laboratoires pharmaceutiques n’ont pas eu d’influence sur la gestion de la crise, et encore une fois qu’il n’y a pas de preuves scientifiques de l’efficacité de l’hydroxy-chloroquine ! Se rend-t-elle compte de son niveau de ridicule ?

Cela rejoint les conclusions données sur France Info : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-on-a-verifie-sept-affirmations-de-didier-raoult-devant-la-commission-denquete-covid-19-de-lassemblee-nationale_4021607.html

-“En se fondant sur les données solides disponibles à ce jour, on peut affirmer que : la prescription de l’hydroxychloroquine aux patients atteints par la Covid-19 n’a pas fait la preuve de son efficacité, les études rigoureuses réalisées par des équipes sans a priori, au niveau international, ont toutes conclu sur l’absence de bénéfice, tandis que le risque de décès lié à un mauvais usage est lui parfaitement avéré”, détaillent-ils.
Le débat n’est pas clos sur l’efficacité de l’hydroxychloroquine. Mais ce chiffre de “20% [de morts en moins]” ne peut être utilisé comme une donnée validée et faisant l’objet d’un consensus scientifique.-


La version officielle s’accroche donc toujours sur le fait d’une non-validation de l’efficacité parce que les statistiques de Raoult et de son équipe ne s’appuient pas sur le principe d’un essai randomisé avec groupe témoin et en double aveugle. Il est instructif de constater que l’essai « Discovery » lancé à grand renfort de sonneries de trompettes par les « officiels » des « hauts comités de santé », d’une part n’ait pas réussi à convaincre les autres européens, d’autre part ait sombré dans le néant faute de cobayes humains acceptant de ne recevoir éventuellement et au hasard qu’un placebo, alors que ces cobayes savaient que la maladie pouvait être mortelle et qu’un traitement efficace avait été défini par le meilleur infectiologue au monde. Que Karine Lacombe et ses collègues associés dans cette histoire aient été incapables de mener à bien cette étude ne démontre que leurs incompétences. Dans ces conditions, critiquer ce qu’a fait Raoult est tout simplement lamentable. Ils devraient d’ailleurs savoir, et c’est vraiment un minimum minimorum, que d’autres techniques d’études cliniques ont une valeur de preuve médicale, dont la cohorte de patients traités à IHU de Marseille. Voici une référence https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2998589/
, pour s’informer sur la valeur respective des méthodes, et qui précise également que l’essai randomisé n’est pas applicable pour certaines études qui entraineraient une perte de chance pour les patients, et n’est donc pas acceptable sur le plan éthique. Le conseil de l’ordre des médecins, s’il n’est pas trop manipulé, devrait en convenir sans délai.

Les deux modalités principales utilisées contre le COVID-19 sont largement documentées maintenant. Au 20/6/2020, les statistiques françaises basées sur « rester chez soi, appeler le SAMU si les symptômes sont graves » mentionnent 19140 décès à l’hôpital, 74107 retours au domicile, donc un total de 93247 personnes hospitalisées, et une mortalité de 20,5%.
À IHU de Marseille, pour 3320 malades testés positifs au coronavirus, avec des symptômes modérés, traités avec de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine, 18 décès, soit 0,5%. Je ne vois pas comment on peut dire que sans traitement, ils s’en seraient tiré mieux que dans le reste de la France. C’est-à-dire que IHU a sauvé la vie de 681-18 = 663 personnes si on applique le taux national aux 3320 personnes traitées.
Inversement, si on applique le taux de L’IHU aux 93247 personnes traitées dans les hôpitaux français, plus les 10457 morts dans les ehpad, nous obtenons 562 décès, soit une différence de 29035 décès évités. Et il y a des professeurs de facultés de médecine qui n’arrivent pas à voir une différence de ce niveau, ni même à comprendre que la fenêtre de prescription de l’hydroxychloroquine n’est pas quand les malades sont hospitalisés avec des symptômes avancés. Pas étonnant que la médecine française soit en chute libre. Non seulement on nous a organisé un désert médical national, mais en plus une partie des enseignants sont gravement nuls. Des pieds nickelés comme dirait Raoult. Le fait d’avoir interdit la prescription d’hydroxychloroquine aux généralistes et sa délivrance par les pharmacies, est un crime contre l’humanité (française), tant sur le plan médical et des vies sauvables, que sur le plan psychologique. Dans l’esprit de nombreuses personnes, attraper une maladie est un risque bénin si un traitement est disponible. Cela devient un risque grave si le traitement est confisqué. On va sûrement découvrir qu’ils ont planqué les stocks pour traiter les énarques et leurs copains, plus l’armée et la police en cas de révolte. Pas de médicaments pour les autres : ils s’en foutent. La pénurie, c’est leur spécialité, tests, masques, gants, blouses, respirateurs, ………….

L’article du Lancet, la désolidarisation de trois de ses auteurs après les premières critiques, puis sa suppression par la revue elle-même, a été un très grand moment du feuilleton. Une fake news de ce niveau, dans une revue des plus réputées, ça interpelle. La fanfaronade de nos ministres, encore à grand renfort de trompettes et de Michel Cimes, pour valider leurs choix sanitaires, est encore tournée en eau de boudin. On se demande qui va hériter au final de la patate chaude de la responsabilité de ce désastre sanitaire. Il reste des épisodes. Il semble que Macron se soit vraiment rendu compte qu’il était entouré d’une armée d’abrutis, de bras cassés. On attend le final, probablement juridique et politique, économique et social. L’administration du pays n’a pas réussi à cacher cette fois-ci son incapacité abyssale. Va-t-elle démissionner par dizaine de milliers, comme le ferai des gens conscients et responsables ? Je rève.

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La danse macabre des médecins, des politiques et des labos continue.

Ouf, doivent se dire les responsables français de la santé : une publication internationale dans le journal de référence The Lancet conclut que l’hydroxychloroquine et la chloroquine, associées ou non à un antibiotique macrolide de seconde génération, azythromycine ou clarithromycine, ne font pas mieux que les autres traitements, et même plutôt pire. L’article se trouve là :
https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext

Notre ministre de la « santé » s’est fendu dans l’urgence d’une déclaration pour dire son intention de modifier les « autorisations d’usage » de l’hydroxychloroquine en particulier, histoire probablement d’embêter Raoult voire peut-être même l’agresser juridiquement.

Lorsque des études montrent des résultats contradictoires, il faut chercher à savoir pourquoi. L’étude publiée par The Lancet est énorme. 98262 patients hospitalisés covid+, des données venant de 671 hôpitaux de tous les continents, ça en impose. Et au final, les patients traités avec (hydroxy)chloroquine et macrolides ont des taux de mortalité supérieurs aux patients qui n’en ont pas pris. Il y a forcément quelqu’un qui triche, soit Raoult avec son étude sur 3200 cas, soit l’étude du Lancet.

À la lecture du Lancet, la première question vient avec l’inclusion des malades, qui doivent être covid+ au test PCR, et commencer l’un des 4 traitements comparés moins de 48 heures après le résultat du test, mais on ne sait pas à quel stade de l’infection et des symptômes ils en sont. Ils sont hospitalisés, donc c’est probablement déjà à un stade avancé. L’un des critères est qu’ils ne sont pas (encore) sous « respirateur mécanique », c’est dire que la limite d’inclusion était quand même à un stade sévère. Dans les chiffres donnés, une ligne interpèle. Celle des cas avec usage de respirateurs mécaniques. Le groupe témoin en a 7,7%, les 4 groupes de patients traités avec (hydroxy)chloroquine et macrolides ont eu des respirateurs à plus de 20%. Cela prouve que ces médicaments ont été donnés sur les cas les plus graves. D’ailleurs 1102 cas ont été sortis aussi de l’étude car on a commencé à donner de la choloquine alors qu’ils étaient déjà sous respirateurs. Beaucoup d’indices de l’article laisse penser que l’on est loin du traitement de Raoult dans son timing de prescription.

Autre bizarrerie, les patients prenant du Remdesivir, l’antiviral que Gilead a tout fait pour promouvoir, ont été sortis de l’étude. Pourquoi ? Il ne fallait pas que l’on puisse comparer le manque d’efficacité et les effets secondaires de ce produit aux autres ?

Par contre, 40,5% des malades (soit 38927 !) ont pris d’autres antiviraux contre le Covid19, tels que Lopinavir, Ritonavir, Ribavirin, Oseltamivir, mais ça, on n’en connait pas la répartition entre les groupes et leurs effets ne sont pas analysés. C’est comique ! Non ?

Quant aux effets cardiaques de la chloroquine, des taux d’arythmies ont été notés en plus grand nombre, mais il n’y avait pas d’électrocardiogrammes dans les données de l’étude et dans sa conclusion, la question est évoquée avec beaucoup de précautions et pas considérée comme démontrée ou significative par rapport aux autres facteurs et notamment l’état cardiovasculaire préalable.

Par ailleurs, les auteurs principaux ont de larges relations avec de nombreux laboratoires, et il serait difficile d’affirmer qu’il ne peut y avoir d’influence entre tout ce monde-là. Bien que cette étude soit imposante et apporte des données intéressantes notamment sur les facteurs de risques, elle sent quand même très fort la grosse manipulation des « hauts comités scientifiques », des laboratoires prêts à tout pour fourguer leurs poisons molécules, des politiques qui attendent leurs bakchichs, et des anti-Raoult de base qui pullulent en région parisienne. L’étude « Discovery » ayant sombré corps et biens, il fallait trouver autre chose comme excuse d’aspect scientifique qui fait sérieux. Pas sûr que cela fasse passer la pilule à la population.
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