Archives de catégorie : Zap du Net

Une selection d’articles choisis sur le net par E. Bolling

LA BOMBE DU W.E par la députée Martine Wonner: La Garde Républicaine a démissionné et ne protège plus Macron…

Ou ce député a implosé ou c’est un tremblement de terre.
Je vous livre l’info …

CES RALENTISSEURS ILLEGAUX QUI NOUS POURRISSENT LA VIE.

Qui,  en conduisant tranquilou n’a pas failli se viander sur un de ces ralentisseurs illégaux dont les maires abrutis sont friands…

 

https://www.facebook.com/LigueDeDefenseDesConducteurs/videos/143215597922049

https://www.liguedesconducteurs.org/actu-1/emissions-de-co2-et-consommation-de-carburant-qui-s-envolent-inconfort-bruit-nous-avons-mesure-toutes-les-nuisances-des-ralentisseurs-illegaux?fbclid=IwAR34PF-pUxC_c2N6EZZMnPJsEm8FRUb0Pky9

3 PHOTOS CONCERNANT LES INONDATIONS DE CES DERNIERS JOURS “PROVOQUEES” PAR LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE …

 

Peut être une image de mur de briques et texte qui dit ’1795 Bp6: Exssanfiet Herbert Herbert-Eulenberg-Weg Weg 1784 Hochwassermarken. in Düsseldorf- Kaiserswerth (10 km nördl. v. Düsseldorf) 1882 1926 1920 1995 1993 1948 1983 1955 Phoo:H. Thieme’

 

 

 

 

Peut être une image de plein air

 

Peut être une image de plein air

ORWELL ET BELLAMY

Je reproduis ici plus bas le texte intégral de la tribune que François-Xavier Bellamy a signée il y a une semaine dans Le Figaro, et qui n’est apparemment toujours pas en accès libre.
Je n’ai pas voté pour lui aux dernières élections européennes, mais je considère que c’est l’un des très rares élus, au sein de ce qui reste de la droite parlementaire (avec Henri Guaino, mais ce dernier n’a pas de mandat électif), qui aura su sauver l’honneur à l’occasion de cette crise.
L’abaissement ou l’attentisme de la plupart de ses amis, notamment les sénateurs LR et UDI du palais du Luxembourg, est tellement honteux et révélateur de ce que sont devenus les anciens partisans du libéralisme conservateur (ne parlons même pas du gaullisme) qu’il ne fait que confirmer ce que l’on sait d’eux depuis longtemps.
Partout, ces derniers jours, on vient l’air sévère nous expliquer que nous ne sommes pas en dictature ni à l’époque du IIIe Reich, ce qui est l’évidence même, commodément ressassée par tous les ânes du conformisme ambiant.
Mais il n’empêche que la pandémie de covid-19 et le quinquennat d’Emmanuel Macron nous auront quand même permis de donner une certaine actualité aux slogans imaginés par George Orwell dans sa peinture romanesque des mondes totalitaires du XXe siècle, notamment : “La liberté, c’est la servitude, et la servitude c’est la liberté.”
C’est du moins le sentiment que j’ai lorsque je vois les réactions qu’adoptent pas mal d’élites – et même certains de mes amis que j’aurais cru moins influençables – depuis huit jours.
Merci donc à François-Xavier Bellamy d’avoir eu le courage de l’exposer publiquement.
“Depuis l’apparition du coronavirus, nous sommes passés par bien des expériences inédites, et nous avons vu vaciller, de confinement en couvre-feu, la rassurante et illusoire évidence de nos libertés publiques. Mais il ne faut pas se méprendre: la vraie rupture historique pour notre modèle de société date de lundi dernier, avec les mesures annoncées par le président de la République. Si nous nous sommes opposés, il y a plusieurs mois déjà, à la création du pass sanitaire par le Parlement européen et le Parlement français, c’est parce que nous refusons absolument le monde qui se dessine sous nos yeux.
Une précision d’abord, dans la confusion et les caricatures du moment: s’opposer au pass sanitaire n’est pas être antivaccins. La vaccination est un progrès scientifique prodigieux, et l’une des plus belles pages de l’histoire de notre pays est sans doute d’y avoir largement contribué à travers l’œuvre de Pasteur. Mais comment comprendre que cette tradition scientifique aboutisse à la déraison que nous constatons aujourd’hui? Avec dix-huit mois de recul, nous connaissons désormais le coronavirus: nous savons chez quels sujets il provoque des formes graves. 93 % des victimes du coronavirus en France avaient plus de 65 ans; 65 % avaient un facteur de comorbidité. En dessous de 40 ans, sans facteur de comorbidité, le risque de mourir du coronavirus est quasi inexistant.
Pourquoi alors ne pas adopter la même stratégie de vaccination que celle qui a lieu chaque année face à la grippe saisonnière? Rappelons que, sans susciter aucune opposition, plus de 10 millions de vaccins ont été administrés l’an dernier contre cette épidémie, majoritairement pour les personnes vulnérables, âgées ou présentant une fragilité particulière. Le nombre de morts est ainsi contenu chaque année, sans qu’il soit jamais question de vacciner toute la population tous les ans au motif qu’il faudrait éviter la circulation du virus. On ne traite pas les plus jeunes d’irresponsables égoïstes parce qu’ils ne se font pas vacciner contre la grippe! Ce débat doit être mené sans simplisme et sans leçons de morale: oui, on peut être favorable aux vaccins, y compris à une campagne très large pour vacciner les personnes vulnérables face à cette épidémie, et affirmer que la stratégie de masse actuellement choisie semble hors de toute mesure: pourquoi faudrait-il vacciner un adolescent, qui ne risque absolument rien du coronavirus, au motif qu’il faut protéger les personnes âgées, si celles-ci sont vaccinées? C’est faire complètement l’impasse sur le nécessaire arbitrage entre bénéfice et risque, y compris du point de vue collectif.
L’accès à un espace public sera différencié selon nos données de santé. Comment une telle révolution peut-elle s’opérer avec une justification si faible, sans vrai débat parlementaire, et en caricaturant tous ceux qui osent s’en inquiéter ?
Mais là n’est même pas le problème essentiel, en un sens. Ce que nous n’acceptons pas, et n’accepterons jamais, c’est la transformation de nos vies quotidiennes, de nos relations humaines, de notre modèle de société, qui s’accomplira de manière certaine et potentiellement irréversible par la mise en œuvre du pass sanitaire. Pour la première fois dans notre histoire, il faudra présenter un document de santé pour effectuer les actes les plus simples du quotidien – prendre un train, entrer dans un magasin, aller au théâtre… L’accès à un espace public sera différencié selon nos données de santé. Comment une telle révolution peut-elle s’opérer avec une justification si faible, sans vrai débat parlementaire, et en caricaturant tous ceux qui osent s’en inquiéter? Rappelons pourtant combien ces contraintes inédites paraissaient inimaginables il y a encore quelques mois: quand certains redoutaient que le vaccin puisse devenir le critère d’une existence à deux vitesses, on les traitait de complotistes. Lorsque le pass sanitaire a été créé, le gouvernement jurait que jamais il ne conditionnerait l’accès à des actes quotidiens – seulement à des événements exceptionnels réunissant des milliers de personnes. C’est d’ailleurs à cette condition explicite qu’un tel dispositif avait été accepté par les autorités administratives compétentes pour la protection des libertés ou des données privées. Le fait que l’État méprise à ce point la parole donnée, sur des sujets aussi graves et en un temps aussi court, a de quoi inquiéter n’importe quel Français sur l’avenir de la liberté.
Car c’est bien tout notre modèle de société qui est aujourd’hui menacé. Si le gouvernement a la certitude que la vaccination générale est absolument indispensable, alors il devrait en tirer toutes les conséquences, et la rendre obligatoire. Nous ne pensons pas cela; mais ce serait au moins, du point de vue démocratique, une décision plus loyale que l’hypocrisie de cette contrainte déguisée. Ce serait surtout éviter de basculer dans ce nouveau monde où l’État contraindra chaque citoyen à contrôler son prochain pour déterminer ses droits. Le serveur d’un bistrot sera sommé de vérifier la vaccination et la pièce d’identité d’un client pour pouvoir servir un café; les mariés devront demander un QR Code à leurs invités avant de les laisser entrer… Et la police viendra sanctionner ceux qui n’auront pas participé efficacement à ce contrôle permanent. Qui peut prétendre qu’un tel dispositif permet de «retrouver la liberté»? Il constitue au contraire un précédent redoutable en matière de contrôle permanent et de droits différenciés, en particulier au regard des enjeux majeurs touchant la santé et la bioéthique dans les années qui viendront. Ne pensez surtout pas que, parce que vous êtes vacciné, vous aurez «une vie normale»: quand on doit présenter dix fois par jour un document de santé et sa carte d’identité, pour acheter une baguette ou faire du sport, on n’a pas retrouvé la liberté. Quand chacun doit devenir le surveillant de tous les autres, on n’a pas «une vie normale».
On nous dira qu’il faut choisir entre le pass sanitaire et le confinement généralisé: mais ce chantage est absurde. Dès lors que les plus vulnérables sont vaccinés, il n’y a aucune raison de revenir au confinement, aucune raison en particulier de fermer les amphis et d’enfermer les adolescents. Nous n’avons pas à choisir entre deux manières inutiles et dangereuses d’abandonner la liberté. Ce combat n’est pas individualiste, au contraire: c’est se sentir vraiment responsables d’un bien commun essentiel que de défendre cette liberté aujourd’hui gravement menacée. Il y a là un défi de civilisation: face aux modèles autoritaires qui triomphent ailleurs dans le monde, l’Europe et la France doivent montrer qu’une action publique efficace, même en période de crise, n’impliquera jamais d’abandonner les règles intangibles qui fondent nos démocraties. Les libertés fondamentales, l’égalité des droits, l’amitié civique, ne sont pas des privilèges pour temps calmes, mais des principes qui nous obligent.”

C’est officiel, Israël reconnait publiquement que les vaccins ne protègent pas contre les variants.

Bennett :

« Les vaccins à eux seuls ne résoudront pas le problème »

La protection des vaccins « plus faible que nous ne l’avions espéré » contre Delta, déclare le Premier ministre ; les inoculations aident, mais « considérablement moins » qu’avec les souches précédentes ; Le gouvernement cherche à approuver les kits de test à domicile.

Lors d’une évaluation de la situation à Tel Aviv vendredi, le Premier ministre Naftali Bennett a déclaré que la protection offerte par les vaccins COVID-19 était « plus faible que nous ne l’avions espéré » contre la variante Delta en plein essor.

« Tous ceux qui espéraient que les vaccins à eux seuls résoudraient le problème – ils ne le feront pas », a déclaré Bennett lors de la réunion à laquelle ont assisté des ministres, des responsables de la santé, des membres du conseil de sécurité nationale, des policiers et des militaires.

« Le delta est en train de monter » partout dans le monde, a-t-il déclaré. « D’une part, les vaccins sont efficaces contre le virus, et nous nous assurons donc d’avoir les stocks nécessaires. Mais les vaccins seuls ne suffisent pas.

Il a ajouté : « Nous ne savons pas exactement dans quelle mesure le vaccin aide, mais il est nettement moins » contre Delta que les souches précédentes. « Nous espérons tous voir un ralentissement, mais les faits pour le moment sont qu’il n’y a pas de ralentissement – ni ici ni dans le monde. »

Pourtant, le premier ministre a déclaré : « Notre objectif est de permettre à la vie de routine de se poursuivre avec des ajustements au coronavirus. »

Bennett a déclaré que l’objectif du gouvernement était de fournir au public des directives claires avec suffisamment d’avertissement à l’avance pour se préparer, « sans surprises, sans panique et principalement grâce à une planification prospective ».

Lors de la réunion, les responsables ont décidé d’approuver rapidement l’utilisation de kits de test à domicile, d’augmenter l’application, en particulier du « Revelry Pass » qui devrait entrer en vigueur la semaine prochaine pour les mariages, fêtes et autres rassemblements intérieurs festifs, et de procéder à un examen des voyages politiques à l’aéroport Ben Gourion.

Pendant ce temps, un haut responsable de la santé a déclaré vendredi que le ministère de la Santé n’envisageait pas de verrouillage à ce stade.

« Je ne sais pas comment nous en sommes arrivés à parler de verrouillage », a déclaré Sharon Alroy-Preis, responsable de la santé publique au ministère, à la Douzième chaîne. « Nous ne sommes pas à un endroit où [considérant] un verrouillage pendant la période des vacances [en septembre]. »

Elle a déclaré qu’au lieu de cela, les responsables de la santé faisaient pression pour une large utilisation du système Green Pass pour permettre uniquement aux personnes vaccinées et récupérées ou à celles dont les tests sont négatifs d’entrer dans divers lieux.

Ses commentaires semblaient contredire ceux faits jeudi par Nachman Ash, le nouveau directeur général du ministère de la Santé, qui a déclaré que les fermetures restaient une possibilité pour la période des grandes vacances qui commence avec Rosh Hashana et s’étend sur une grande partie du mois de septembre.

« Je pense qu’il se pourrait que nous arrivions au point où nous dirons » nous avons besoin d’un verrouillage «  », a déclaré Ash à Channel 13. « J’ai peur que nous y arrivions… dans quelques semaines, il est possible que nous y arrivions. »

À partir de vendredi, tous les voyageurs, y compris ceux qui sont vaccinés ou qui se sont rétablis du COVID-19, ont dû s’auto-isoler pendant 24 heures à leur arrivée en Israël, ou pendant une période plus courte s’ils reçoivent un résultat de test négatif.

Pendant ce temps, ceux qui reviennent de 15 pays réputés avoir des taux d’infection élevés seront tenus de se mettre en quarantaine pendant sept jours avec un résultat de test négatif, selon les directives mises à jour du ministère. La période de quarantaine complète a récemment été raccourcie par rapport aux 10 à 14 jours précédents.

Les pays considérés comme ayant des taux d’infection élevés vendredi sont les Émirats arabes unis, les Seychelles, l’Équateur, l’Éthiopie, la Bolivie, le Guatemala, le Honduras, le Zimbabwe, la Zambie, la Namibie, le Paraguay, le Chili, la Colombie, le Costa Rica et la Tunisie.

À partir de vendredi 23 juillet prochain, les pays suivants seront ajoutés à la liste : le Royaume-Uni, Chypre, la Turquie, la Géorgie, l’Ouganda, le Myanmar, les Fidji, le Panama, le Cambodge, le Kenya et le Libéria.

Le ministère de la Santé a également déclaré que vendredi prochain, l’Espagne et le Kirghizistan seront ajoutés à la liste des pays présentant des taux d’infection extrêmes vers lesquels les Israéliens sont interdits de vol, à condition qu’un comité gouvernemental approuve la demande du ministère.

Les pays actuellement interdits aux Israéliens sont l’Ouzbékistan, l’Argentine, la Biélorussie, le Brésil, l’Afrique du Sud, l’Inde, le Mexique et la Russie.

Les chiffres du ministère de la Santé ont montré que 855 nouveaux cas ont été confirmés jeudi, le chiffre le plus élevé depuis le 22 mars. Cela est survenu après que les infections quotidiennes aient dépassé 750 chacun des trois jours précédents. Sur les 65 125 tests effectués jeudi, 1,52% sont revenus positifs – un taux légèrement supérieur à celui de ces derniers jours.

Il y a 5 817 cas de virus actifs dans le pays, selon les données du ministère de la Santé, tandis que le nombre de morts s’élevait à 6 443.

Les responsables de la santé ont lié le récent pic d’infections en Israël aux voyageurs qui ont ramené de nouvelles variantes du virus de l’étranger et ne se sont pas correctement mis en quarantaine après leur arrivée.

La résurgence du coronavirus en Israël a été largement attribuée à la propagation de la variante Delta, qui a été détectée pour la première fois en Inde et serait deux fois plus contagieuse que la souche COVID d’origine.

C’est officiel, Israël reconnait publiquement que les vaccins ne protègent pas contre les variants.