Archives de catégorie : Zap du Net

Une selection d’articles choisis sur le net par E. Bolling

COVID : au secours, Macron veut ORGANISER nos libertés ! par NATHALIE MP MEYER

On ne sait pas tout sur le Covid-19, mais après un an de tâtonnements, de recherches, et d’expériences abondantes et variées aussi bien dans le champ médical que dans le domaine de l’adaptation de la société à la pandémie via les mesures de distanciation sociale, de confinement et de couvre-feu, on en sait néanmoins beaucoup :

· Selon les données de l’INSEE et de Santé publique France, la maladie n’induit aucune mortalité significative chez les moins de 65 ans. L’âge moyen des victimes du Covid est de 82 ans et 80 % des décès concerne les plus de 75 ans.

· Outre le caractère extrêmement discriminant de l’âge, il existe des facteurs de risque (trisomie 21, mucoviscidose, transplantation rénale ou pulmonaire, obésité, etc.) qui sont maintenant bien identifiés et qu’il est possible de prendre en charge spécifiquement.

· La campagne de vaccination commence à monter en charge et concerne précisément les personnes âgées et les personnes à risque avec extension imminente en direction des 50 à 64 ans (médecins, pharmacies, médecine du travail) et les 65 à 74 ans (en avril). D’après le Premier ministre, deux tiers des plus de 75 ans pourraient être vaccinés d’ici fin mars et les 50 ans et plus auront eu accès à une première injection d’ici mi-mai.

· Les Français se montrent de moins en moins hostiles aux vaccins anti-Covid malgré l’évidente nouveauté technologique des produits développés par Pfizer-BioNTech ou Moderna. De 40 % en décembre 2020, la part des personnes souhaitant se faire vacciner est montée à 61 % dans un récent sondage Odoxa pour Le Figaro. Chez les plus de 65 ans, le taux s’élève même à 77 %.

· En dehors de l’âge et des situations à risque, le fait d’être contaminé n’implique nullement que l’on soit gravement malade. Tout dépend de la charge virale et de la réponse immunitaire de chaque personne. De ce fait, le nombre global des contaminations qui sert d’indicateur principal pour évaluer la pression épidémique tend à exagérer la gravité réelle de la situation sanitaire et à créer un climat anxiogène dans la population. C’est pourtant le chiffre privilégié par le gouvernement dans ses communications.

· Sachant que les restrictions de déplacements et de réunion furent également dictées par les contraintes hospitalières, il y a lieu de se mettre à réfléchir à la meilleure façon de rendre les capacités d’accueil à l’hôpital plus adaptables aux circonstances qu’elles ne le sont actuellement.

· On commence aussi à prendre conscience que les confinements, les couvre-feux et les politiques de précaution dites « Zéro Covid » (confinement pur et dur pendant 3 ou 4 semaines pour pouvoir tout ouvrir après) échouent à faire barrage à la circulation du virus. La Nouvelle-Zélande, pays loué pour son intransigeance première, en est au troisième confinement strict d’Auckland (soit un tiers du pays) et constitue une excellente démonstration de la parfaite inutilité de mesures ultra-handicapantes prises à titre préventif.

· En revanche, on sait maintenant que ces mêmes confinements, couvre-feux et autres opérations musclées de restriction des réunions et déplacements sont d’une efficacité redoutable pour casser une économie, casser des vies et jeter les gens de tous âges dans la dépression et l’angoisse. Au point d’avoir provoqué neuf mois après le premier confinement un recul des naissances de 13 % en janvier 2021 par rapport à janvier 2020 (53 900 bébés contre 62 180), du jamais vu depuis 1975, fin du baby-boom.

Ainsi que j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, la conjonction de tous ces éléments positifs et négatifs pointe tous les jours un peu plus dans une seule direction démocratiquement soutenable, celle de la fin de l’état d’urgence sanitaire, lequel, vivante image d’un régime autoritaire obsédé d’hygiénisme, autorise le gouvernement à prendre pratiquement toutes les mesures de restriction qu’il souhaite en matière de déplacement et réunion des personnes, d’activités des entreprises, de réquisitions des biens et services et de fixation des prix.

Ce n’est absolument pas le moment de songer à des reconfinements aussi partiels qu’inutiles et destructeurs, lancés parfois par pur affichage politique comme on a vu Mme Hidalgo le faire pour se rétracter hypocritement le lendemain, mais celui de redonner aux individus leur capacité de prendre leurs décisions eux-mêmes pour se protéger, se faire soigner et retrouver enfin le cours de leur vie.

Et ce n’est certainement pas le moment de chercher à aggraver la contrainte sociale dure des restrictions de mouvement par la nouvelle contrainte sociale « soft » des passeports sanitaires en échange de la promesse de pouvoir « tout rouvrir ».

Or c’est pourtant ce que M. Macron (mais il n’est pas le seul) se propose tout tranquillement de faire, comme si c’était parfaitement naturel, intelligent, pragmatique – la marque admirable de l’homme d’État authentique et courageux qui a déclaré la guerre au Covid et qui ne reculera pas.

En marge du Conseil européen de jeudi et vendredi dernier, il a en effet annoncé une possible généralisation obligatoire de l’appli TousAntiCovid par laquelle les citoyens seraient non seulement tracés pour identifier les cas contacts mais soumis à la production d’une attestation vaccinale ou d’un test négatif datant de moins de 48 ou 72 heures pour avoir le droit d’entrer dans tel ou tel établissement accueillant du public – tout cela pour notre protection naturellement (vidéo du tweet, 01′ 50″) :

 

 

Il existe deux catégories d’objections au pass sanitaire : les conjoncturelles et les fondamentales.

En ce qui concerne les premières, voici ce que j’aimerais dire à mes amis qui pensent que c’est une faible contrainte à supporter face à la possibilité de retrouver sa vie d’avant : dans la mesure où la vaccination avance et prend d’abord en charge les personnes les plus à risque, et dans la mesure où le gouvernement lui-même se flatte de chiffres de couverture vaccinale appréciables dès ce printemps, chaque jour qui passe rend ces passeports sanitaires plus inutiles.

Sauf, oui, sauf à inscrire une nouvelle conquête au panthéon déjà chargé de la dérive liberticide d’Emmanuel Macron dont on sait hélas qu’il méprise les libertés civiles tout en se gargarisant de discours sur la France des Lumières qui ne renoncera jamais aux caricatures.

Car plus fondamentalement, vous l’avez entendu : après avoir totalement désorganisé nos libertés via la grosse artillerie des confinements, il envisage maintenant, très grand prince, de les « organiser ». Rien n’est plus inquiétant. Les libertés individuelles ne s’organisent ni ne se désorganisent. Elles sont, point. Toute autre configuration nous fait entrer dans un système illibéral où les notions de bien et de mal sont entièrement soumises à l’appréciation arbitraire et discrétionnaire des dirigeants.

Ne croyez pas que j’exagère : depuis le début de l’état d’urgence sanitaire, le gouvernement use de tous les subterfuges possibles pour le prolonger le plus possible et il a même essayé (sans succès pour l’instant) de le rendre pérenne.

Avec la pandémie de Covid, tout se passe comme si la Chine de Xi Jinping, dont l’Occident dénonce parfois, quand elle y pense, les petits travers à Hong Kong où dans le Xinjiang, était devenu le modèle idéal de gouvernance. Comme si le féroce contrôle social à base de carotte, de bâton et de beaucoup de numérique (Macron adore ce mot) que la Chine déploie pour s’assurer la docilité politique de ses habitants se voyait soudain reconnu comme parfaitement recevable dans notre immense patrie diplômée, gargarisée et tatouée es droits de l’homme.

Comme si une fois de plus nos libertés civiles devaient céder le pas devant une espérance de protection. Comme si nous étions des enfants, des êtres en état de minorité (comme disait Kant) incapables d’oser penser par nous-mêmes et d’exercer notre responsabilité pleine et entière. Des êtres privés de Lumières, condamnés à nous en remettre à plus clairvoyant que nous en la personne d’Emmanuel Macron, nouveau despote éclairé. Ça promet.

COVID : au secours, Macron veut ORGANISER nos libertés !

La fabrique de l’ignorance | ARTE (vidéo 1h36mn)

Covid-19 et contrôle des masses. Le principal but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire.

Philippe Guillemant vient de publier sur sa page facebook un texte intitulé : « Le principal but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire » que nous vous proposons de découvrir ci-dessous, car très intéressant sur un certain avenir qui nous fonce droit dessus…

Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplomé de l’Ecole Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique et Habilité à Diriger des Recherches. Il exerce son activité au CNRS (UMR 7343, laboratoire IUSTI de Polytech’ Marseille) où il est Ingénieur de Recherche Hors Classe.

Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Il sera en effet permis que le contrôle de ses droits d’accès à différents lieux (restaurants, boutiques, gares etc.) se fasse de manière automatique, ce qui ouvrira un immense marché, celui des objets connectés, tellement savoureux qu’il est capable de transformer des informaticiens en virologues.

Cela permettra également l’introduction d’une monnaie numérique déjà préparée par la suppression progressive de l’argent liquide.

Il y a deux cas à considérer :

    • Port d’identité numérique non intimement liée au corps : mobile, bracelet, montre, sac à main…
    • Port d’identité numérique intimement liée au corps : bague, puce sous la peau, identification génique…

Dans le second cas il sera impossible, sauf opération chirurgicale, de se débarrasser de son identité.

Dans un premier temps seul le premier cas est à considérer sérieusement. Ce n’est que lorsque l’usage d’une identité numérique sera normalisé par l’habitude (de vivre autrement) que le second cas s’imposera naturellement pour renforcer la sécurité de l’usage.

Aujourd’hui ce port d’identité numérique est déjà réalisé via nos mobiles, mais aucun usage n’en est fait, sauf marginal comme dans le cas de l’application StopCovid. Tout le monde a le droit d’entrer dans n’importe quelle boutique et de voyager sans être obligé d’avoir un portable. D’autre part le traçage des déplacements permis par un mobile est très grossier, sa précision étant comprise entre 1 et 10 mètres. On peut considérer que pour l’instant, avoir un portable est inoffensif.
Tout cela pourrait changer avec le contrôle vaccinal automatisé et la généralisation des objets connectés via la 5G et même dès la 4G. En particulier le traçage ne serait plus réalisé par GPS mais par analyse et triangulation de signaux via les objets alentours et sera à terme 100 à 1000 fois plus précis, à mesure que la technologie évoluera.

Le port non lié au corps d’identité numérique, dans un environnement peuplé d’objets connectés (maisons, voitures, routes, villes…) permettrait les recueils de données suivants par une I.A. :

    • Vérification d’autorisation d’accès pour les vaccinés
    • Contrôle de vitesse et stationnement (voiture connectée)
    • Identification de toutes sortes d’infractions à la conduite
    • Identification des personnes avec qui l’on déjeune
    • Mémorisation de tous les déplacements
    •  Calcul de temps de travail ou temps de présence…
    •  Détection de déplacement inhabituel…

Il convient de préciser qu’aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. Toutefois, il serait extrêmement difficile de détecter qu’un tel usage n’est pas effectué. Seule son exploitation pourrait être rendue visible, mais cela laisse une grande place à une exploitation inavouée, par exemple par une société d’assurance où le calcul des droits est déjà réalisé de façon informatique.
Considérons maintenant le deuxième cas, et allongeons la liste précédente :

    • Maison intelligente (interactions, commandes, dialogues…)
    • Analyse d’activités privées (dormir, lire, faire l’amour…)
    • Surveillance de l’activité des enfant
    •  Analyse des interactions familiales
    •  Analyse de situation (repos, activité, chute…)
    • Analyse de comportement (geste brusque, activité sportive…)
    • Détection et mémorisation des habitudes.

J’en oublie certainement, sachant qu’il est difficile d’imaginer d’avance tout ce que la quatrième révolution industrielle pourrait nous inventer. Je ne parle ici que d’un transhumanisme très doux, presque acceptable, sans faire référence à quoi que ce soit d’intrusif comme une puce dans le cerveau, des nanorobots dans nos veines ou une vision artificielle et connectée. Mais il va de soi que l’acceptation de ces technologies intrusives est conditionnée à l’acceptation de l’usage d’identité numérique.
La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Il est en effet peu probable que l’on oblige chaque citoyen à porter une identité numérique lors de ses déplacements si 50% de la population n’est pas vaccinée, car on ne va pas limiter à ce point la liberté de circulation. Par contre, si seulement 5% de la population n’est pas vaccinée, il est fort probable qu’on entrera dans ce nouveau monde.

La réalité sera évidemment bien plus complexe que cette simplification binaire, qui n’a d’autre but que d’éveiller aux véritables enjeux.

Donc, je le répète, nous ne sommes pas confrontés à un problème sanitaire avec le virus. Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place.

C’est cela qui explique la dictature sanitaire qui de façon rationnelle n’a aucune autre raison d’être.

Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde.

Covid-19 et contrôle des masses. Le principal but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire.

Agnès Verdier-Molinié sur la non-suppression de l’ENA : “La France est malade de ses grands corps”

TRIBUNE – Agnès Verdier-Molinié, directrice de la Fondation Ifrap et auteure de La France peut-elle tenir encore longtemps? (Albin Michel), déplore l’abandon de l’idée d’Emmanuel Macron de supprimer l’ENA.

La directrice de la Fondation Ifrap regrette que la suppression de l'ENA ne soit pas réalisée.
La directrice de la Fondation Ifrap regrette que la suppression de l’ENA ne soit pas réalisée. (Sipa)

Voici la tribune d’Agnès Verdier-Molinié sur l’abandon de l’idée de supprimer l’ENA : “Souvenons-nous, 25 avril 2019, à la sortie du mouvement des Gilets jaunes et du grand débat, Emmanuel Macron déclarait : ‘Je pense qu’il faut supprimer, entre autres, l’ENA […] pour bâtir quelque chose qui fonctionne mieux.’ Il ajoutait même : ‘Je souhaite que nous mettions fin aux grands corps.’ Sauf que… Deux ans plus tard, le président de la République, en visite à l’Institut régional d’administration de Nantes, a annoncé qu’il allait réserver des places à l’ENA à des candidats issus de milieux modestes. Voilà sorti le prétexte de la diversité.

De suppression, il n’y aura donc point. Et surtout pas pour le classement de sortie qui permet d’entrer dans les grands corps (Conseil d’État, Cour des comptes ou Inspection des finances) à vie et de faire, sous protection du statut, moult allers-retours entre public, privé et politique sans prendre aucun risque.

Les troupes de la haute fonction publique se serrent les coudes et gagnent le match à tous les coups, ou presque

C’est la troisième fois, en trois quinquennats, que les grands corps de l’État ont eu la peau de la réforme. Déjà avant Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy et François Hollande s’y sont cassé les dents. Nicolas Sarkozy voulait, dès 2008, supprimer le classement de sortie de l’ENA… François Hollande souhaitait, aussi, aménager ce classement de sortie pour réduire l’influence des grands corps.

Une réduction du poids de ces derniers est bien passée par décret in extremis à la fin du quinquennat du président Hollande. Mais un décret daté du… 28 juin 2017, pris par le gouvernement d’Emmanuel Macron dès son arrivée au pouvoir, remet opportunément tout en place et rétablit le classement de sortie dans son organisation originelle.

Quand un poste de direction d’administration pourrait échoir à un profil issu du privé comme cela a été le cas pour la direction générale de l’administration de la fonction publique, tout le monde est prêt à sortir les bazookas pour l’éliminer, syndicats compris. Et malheureusement, ça marche. Les troupes de la haute fonction publique se serrent les coudes et gagnent le match à tous les coups, ou presque.

La France peut rebondir mais, pour changer de recette, il va falloir revoir le casting

La France est maintenant à la croisée des chemins. Pays le plus dépensier, le plus taxé d’Europe ; pays qui emprunte le plus en zone euro en ce moment ; seul pays européen à être doté d’une école comme l’ENA et d’un statut public aussi protecteur qui reproduit, quelle que soit leur origine sociale, des cohortes de dirigeants publics hors sol… À croire qu’on y apprend à créer des commissions, des strates publiques et des impôts en cascade.

Réveillons-nous. Allons-nous encore demander à ceux-là même qui ont contribué à emmener la France dans le mur de la dette, des impôts et du chômage comment reconstruire la France? Créer de ‘nouvelles’ commissions? Leur commander encore des rapports? Ce ne serait pas crédible. La France peut rebondir mais, pour changer de recette, il va falloir revoir le casting.”

https://www.lejdd.fr/Politique/agnes-verdier-molinie-sur-la-non-suppression-de-lena-la-france-est-malade-de-ses-grands-corps-4026587?Echobox=1613860899&fbclid=IwAR3K7iW9KCAJiIVBX-bdCabR4yG3Qz9bcBnC1DGMVLkx8tCcM6i_qVCRKU4#utm_medium

LA PANDEMIE N’EXISTE PAS! (vidéo 45mn)

La pandémie n’existe pas !!!