Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Par souci de transparence, par respect pout tous ceux qui lisent ce blog, je vous confie ce lien qui permet en cliquant ici d’accéder à la convocation dont je suis l’objet.
Vous le savez, sur ce blog il n’y a pas de censure, c’est un blog communautaire ouvert à tous ceux qui veulent s’exprimer, chacun prend les responsabilités de ce qu’il écrit.
Il est possible que la justice ne l’entende pas de cette oreille, aussi je vous remercie de ne pas commenter cette convocation.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "CONVOCATION, sans commentaire."
Françaises, Français, réveillez-vous, votre pays a besoin de vous !
« Docteur Folamour », le chef d’œuvre de Stanley Kubrick, est le film qu’il faut voir et revoir en ces temps où la guerre nucléaire est revenue au premier plan des préoccupations de l’humanité. Non pas seulement parce que le film n’a rien perdu de son actualité militaire, mais aussi parce qu’un de ses épisodes nous en dit long sur l’organisation de notre société occidentale.
Le colonel britannique qui a réussi à trouver le code secret permettant de rappeler les quarante deux bombardiers fonçant avec leurs charges nucléaires vers la Russie tente de le communiquer par téléphone au président des Etats-Unis, mais n’a pas assez de pièces pour établir la communication. Le colonel américain qui le surveille finit par accepter de tirer dans un distributeur de coca-cola afin d’obtenir la monnaie nécessaire, non sans avoir mis l’Anglais en garde sur le fait qu’il s’agit d’une propriété privée : « Si vous ne parvenez pas à joindre le président des Etats-Unis, vous aurez des comptes à rendre à Coca-Cola ! ».
La force de l’épisode tient au véritable face à face entre la propriété privée et le salut du monde. Episode impensable ailleurs qu’aux Etats-Unis. Partout ailleurs, on tirerait dans le distributeur sans la moindre hésitation, et même sans y réfléchir. Or toute la force de l’Amérique est dans cette scène. Un pays où un tel face à face est possible saura toujours respecter ses droits fondamentaux, dont la propriété est l’un des principaux.
Nous devons, en France, faire à cet égard notre examen de conscience. Notre pays est l’auteur de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789. Rappelons l’article 2 de ce texte sublime :
« Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. » La propriété vient aussitôt après la liberté, et lui est d’ailleurs consubstantielle. C’est si vrai qu’il n’est jamais arrivé que la propriété soit remise en cause sans que la liberté ne trépasse.
Un pays, comme la France, où les dépenses publiques dépassent 70 % de la production, n’est plus un pays de liberté. Ce n’est pas non plus un pays démocratique. Rappelons ces phrases lumineuses de Friedrich Hayek : « En Allemagne, les autorités centrales et locales contrôlaient en 1928, d’après une revue officielle allemande, 53 % du revenu national. En pareil cas, ces autorités contrôlent presque toute la vie économique de la nation. Alors il n’y a guère de fin individuelle dont l’achèvement ne dépende de l’action de l’Etat, et l’ « échelle sociale de valeurs » qui guide l’action de l’Etat doit embrasser pratiquement toutes les fins individuelles. » (La route de la servitude). Dans ces conditions, le nazisme n’avait plus qu’à s’installer.
Une telle situation n’a pu se créer en France que par l’expansion des dépenses sociales, dont la Sécurité sociale est le bras armé. N’oublions pas que c’est sous la pression du parti communiste que cet organisme s’est imposé, dans le but évident de mettre en place une société collectiviste. Les partis politiques de droite ne s’y sont jamais opposés, ajoutant la veulerie à l’aveuglement et déméritant honteusement de la République.
La France est aujourd’hui menacée de dictature. Pire : il est certain que sans une réaction du peuple, une dictature s’établira. On en voit aisément les prémices. L’épidémie de Covid a permis à l’Etat de dicter aux médecins les traitements qu’il jugeait appropriés. Mais surtout, il s’est autorisé à interdire toute liberté médicale à cet égard. Et il a intimé l’ordre aux conseils du même nom de condamner tout médecin respectant le serment d’Hippocrate et prescrivant librement ses traitements.
Il ne s’agit que d’un début. Dans un pays en mauvais état comme l’est la France en raison de plusieurs décennies de mauvaise gouvernance, les difficultés ne peuvent que s’accumuler, offrant à chaque occasion la possibilité au pouvoir d’imposer ses choix. Et du même coup multipliant les actes dictatoriaux, dont l’issue ne peut être qu’une dictature pleine et entière.
Les Français qui s’opposent à la dictature sont traités de « complotistes » par le pouvoir. On ne voit vraiment pas de quel complot il pourrait s’agir. Ces Français se contentent de parler et de manifester au grand jour, comme on en a le droit dans toute démocratie. Mais le fait que le pouvoir ne sache pas comment traiter leur contestation en dit long sur le risque d’un véritable coup d’Etat. Ce risque est aggravé par la personnalité impérieuse de M. Macron, et par sa certitude de détenir la vérité en toutes circonstances. Sous sa houlette, les fonctionnaires s’enhardissent et n’hésitent plus à embastiller les opposants. La dictature n’est plus à venir, elle est là.
Qu’on me permette de citer à nouveau la phrase d’Edmund Burke : « La seule condition au triomphe du mal, c’est l’inaction des gens de bien. » Françaises, Français, gens de bien de toute opinion, réveillez-vous, votre pays a besoin de vous.
Claude Reichman
Partager la publication "Françaises, Français, réveillez-vous, votre pays a besoin de vous !"
Il est 17h45, je suis en garde à vue depuis 9h10, je suis en état de sidération.
Le Directeur National des Services Fiscaux a saisi M. Le Procureur du TJ de Paris, après avoir lu sur notre blog le billet « Le brocanteur de Bullecourt était-il en état de légitime défense ? », il y a vu une apologie au meurtre.
Une adjointe au procureur du TJ de Paris a demandé au commissariat de Sète ma mise en garde à vue.
Voici ce qu’est le délit d’apologie de meurtre : « le fait de porter des propos haineux particulièrement violents afin d’appeler à la commission d’attentats et au meurtre de personnes nommément désignées constitue le délit d’apologie de crime »
En aucun cas je n’ai eu une telle attitude, ou alors mon emploi du français est défaillant. Il faut que je me renseigne auprès des rappeurs…
Je me suis simplement posé la question de la réalité de cette triste affaire, inacceptable mais réelle. Je demandais déjà, et plus précisément encore hier par un dépôt de plainte à M. Le Procureur d’Arras, que l’enquête à venir ne soit pas faite unilatéralement, qu’elle implique tous les faits, y compris ceux qui pourraient engager la responsabilité des Services Fiscaux.
Je veux bien que les hommes de l’Etat répandent la légende de Services Fiscaux au service de tous, se sacrifiant à la tâche et débusquant les horribles « fraudeurs fiscaux », mais ce n’est pas la réalité que je vis et que vivent les lecteurs de ce blog — à l’exclusion de M. Le Directeur National des Services fiscaux, lecteur assidu –.
Dans un drame d’une telle violence il ne me parait pas inconvenant de chercher et dire la vérité.
Quand même, ces hommes de l’Etat nous ont ruiné, c’est un fait. Leur déficit n’est pas le nôtre. Sommes-nous au point où ils sont prêts à couper les têtes de ceux qui leur font des remarques ? Oseront-iIs longtemps prétendre que les Services Fiscaux et les Tribunaux qui les couvrent sont « pur sucre », que leurs décisions ne sont pas souvent mortelles sans raison ?
Est-on arrivé au point où la liberté d’expression doit être sacrifiée sur l’hôtel de la rentrée fiscale de force, sans discussion ?
Depuis plus de dix ans que ce blog existe — pas grâce à Bercy –, il a crument dévoilé des vérités dérangeantes, mais jamais je n’ai appelé à la violence, ni au refus de payer l’impôt. Je suis connement un légaliste, je fais encore confiance à la Justice de mon pays.
Et me voilà en garde à vue. Sacrée expérience.
Je ne vous la souhaite pas. Une cellule de quelques M², un tour de verrou, téléphone et petits objets confisqués, soudain vous n’êtes plus rien, un rat, un cafard.
Vous êtes à la merci de ceux qui vont tenter de vous faire dire que vous bouffez du contrôleur fiscal tous les matins, que vous êtes un tueur, un asocial, une merde.
Ils ont la menace facile, pendant que, vous, vous êtes déstabilisé. Vous faire avouer voilà leur créneau, oui mais quoi ?
Alors une liste de 55 questions est prévue pour faire le tour de votre personnalité, de votre dangerosité, de votre culpabilité. Que répondre ? Rien.
Qu’y-a-t-il à répondre face a tant de démagogie, de calcul politique, de forces occultes, de haine, de violence, d’envie de détruire l’empêcheur de piller en toute tranquillité ? Rien
Je n’ai donc rien répondu. J’ai réfléchi.
J’étais au fond du trou, avec ceux qui fréquentent la violence des faibles, souvent simplement réactive, qui sont chargés de la réduire. Mais qui s’occupe de la violence des forts ?
Car la violence est de tous les mondes, nos cravateux premiers de la classe sont d’une violence inouïe. Ils font la guerre, eux. Qui les modère, quelle justice ? Ceux et celles qui veulent simplement prendre leur place, utiliser la violence à leur compte..
Il faut qu’ils sachent qu’en bas, dans la soute, les mécanos ne sont pas dupes, j’ai croisé des personnes bien, très bien, dans cette journée horribilis.
Je vais être convoqué devant le TJ de Paris, le bourreau fera sa besogne, je serai condamné. Le Directeur des Services Fiscaux le souhaite, ses syndicats encore plus, qu’importe à tout ce monde la vérité sur le terrible drame de Bullecourt. Il n’y a rien à voir.
Il y a des chiffres qui sont pires que significatifs. Ils sont accablants. La France dépenses 850 milliards d’euros en prestations sociales. Les Etats-Unis dépensent une somme légèrement inférieure pour entretenir leur armée, la première du monde. Et alors ? diront certains. On fait ce qu’on veut. Bien sûr. Chacun est libre de se suicider.
Chacun est libre aussi d’avoir une opinion. Et de l’exprimer. En France, il n’y a pas foule pour dénoncer l’abus des dépenses sociales. Pour tout dire, il n’y a même personne. Même ceux qui ont gardé un peu de raison n’osent pas s’élever contre cette folie dépensière, de peur d’être attaqué en blasphème. Tant il est vrai que la politique sociale est devenue en France une religion.
Le recul du catholicisme en France a laissé une large place à d’autres croyances. Celle qui l’a emporté – et de loin – est la religion sociale. En fait, celle-ci n’a gagné que parce qu’elle s’est appuyée sur une organisation de fer. Le principe de base étant la cotisation, qui signe l’appartenance, il fallait rendre celle-ci obligatoire pour sceller la fin de la liberté dans notre pays. Et pour faire triompher la religion sociale.
La majorité des Français ne connaît pas les dessous de l’organisation sociale. Ils sont salariés et les cotisations leur sont tout simplement prélevées. Ils ne s’en aperçoivent même pas. On a voulu rendre cette cotisation visible il y a une vingtaine d’années en faisant apparaître le salaire réel sur la feuille de paye. Ce fut un échec cuisant. Personne n’a réagi à la spoliation du travail par les prélèvements sociaux. Et l’opération de vérité a été abandonnée.
Depuis, le chien crevé continue sa croisière au fil de l’eau. Et la France s’enfonce dans la régression économique et sociale, tandis qu’il y a toujours des politiciens pour parader sur les estrades et faire semblant de gouverner. Mais la régression la pire est politique. Les vingt-trois millions de Français largués, c’est-à-dire pour lesquels la fin du mois commence le premier, ne votent plus et, quand ils le font, choisissent des votes extrêmes ou le vote nul. La dissidence politique représente la moitié du corps électoral. Dans n’importe quelle démocratie, on s’en inquièterait vivement. Pas en France. Officiellement on gémit sur la maladie démocratique. Dans le secret des officines, on se réjouit de rester entre soi et de pouvoir présider seuls ou presque aux destinées de la nation.
Pourtant la solution existe. Elle est européenne. L’Europe n’a pas bonne presse en France. Et pourtant à chaque fois qu’un parti a voulu abandonner les disciplines européennes, il a été contraint de faire machine arrière. Les Français savent très bien que l’Europe leur apporte plus qu’elle ne leur enlève. En 1986, les pays membres ont voté un Traité dénommé l’Acte unique – parce qu’il rassemble les dispositions des traités précédents – dont l’article 13 mérite d’être cité en toutes lettres. Le voici : « Le marché intérieur comporte un espace sans frontières intérieures dans lequel la libre circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux est assurée selon les dispositions du présent traité. »
On ne peut pas être plus précis. Tout ce qui est monopole, entrave commerciale, tricherie fiscale ou autre filouterie d’Etat est interdit. C’est plus qu’une révolution, c’est une bénédiction. Le vainqueur de ce traité est le citoyen européen. Sa victoire est plus qu’historique, elle est civilisationnelle. Toute personne ayant subi les horribles tracas de l’administration d’Etat ne peut qu’être sincèrement reconnaissante aux Etats européens d’avoir ainsi sacrifié leurs privilèges régaliens sur l’autel du progrès économique et social et de la civilisation occidentale.
L’obligation de respecter les traités découle, en France, de l’article 55 de la Constitution, qui dispose : « Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie. »
Il n’y a donc aucune possibilité légale de ne pas appliquer la libre circulation sauf à la supprimer dans un autre traité. Ce n’est évidemment pas le cas. Depuis 1993, date d’application de l’Acte unique, le monopole de la sécurité sociale est supprimé. Les juges ont eu beau s’échiner, ils n’ont jamais pu réussir qu’à retarder l’application de ces heureuses dispositions. Depuis 1993 donc, la France sacrifie son avenir à des dispositions mortes, et donc, pour reprendre l’expression de Maurice Druon, s’est mise « aux ordres d’un cadavre ». Mais le cadavre empeste de plus en plus. L’air est devenu irrespirable. L’heure du grand vent est enfin venue !
Claude Reichman
Partager la publication "L’heure du grand vent est enfin venue !"
La corrida c’est la corrida. C’est une ambiance qui a donné son nom à toutes les ambiances qui précèdent le désordre total.
En effet, le désordre est vite présent lors d’une corrida si un seul manquement se glisse dans son ordonnancement.
Je ne suis pas un aficionado, je goûte moyennement ce spectacle, je trouve le taureau rapidement liquidé et l’homme tricheur. Mais, n’est-ce pas son signe distinctif dans le monde animal dont il est partie intégrante ?
La dramaturgie est organisée autour d’un animal puissant, courageux, mais à l’intelligence limitée, que l’on met face à un homme frêle mais intelligent, courageux aussi.
Pourquoi pas ?
Mais l’homme triche. D’abord le taureau est maltraité dans le toril, dont il sort artificiellement en colère, ce qui exclut une paix négociée avec le matador.
Puis le taureau est affaibli lourdement par le picador.
Lorsqu’il arrive devant le matador il n’est plus lui-même. Cela me dérange. Mais peut-être que s’il était lui-même il embrocherait l’homme à chaque coup…
Ceci étant je ne goûte pas ce spectacle, mais il ne me viendrait pas à l’idée de l’interdire.
Chaque fois que l’intelligence est chargée de régler son compte à la force brute doublée de la connerie, je pense que l’humanité y trouve son compte.
Enfant alors que mes parents s’étaient arrêtés au bord d’un ruisseau de prairie en Aubrac pour pêcher le goujon au porte bois, nous avons vu arriver, pédalant comme un fou et rouge d’asphyxie, un curé en soutane sur son vélo, poursuivi par un taureau.
Nous avons eu la sensation d’être des Dieux dans le regard du curé lorsqu’il nous a vu dans cet endroit, peu fréquenté en 1955.
Pas malin le taureau, nous avons dû nous enfermer dans la voiture le temps qu’il réfléchisse à un autre passe-temps, ça a été long.
J’ai ouïe dire que lors d’une émission, hautement philosophique, en direct à la télévision, la représentante des abolitionnistes de la corrida a refusé le débat avec les aficionados. L’un d’eux est alors parti. Il a eu tort.
Il aurait suffit qu’il explique la dramaturgie de la corrida, puis qu’il regrette que l’abolitionniste se comporte comme le taureau, courageusement mais bêtement.
En effet le conflit entre la force et l’intelligence est si courant qu’il serait regrettable d’interdire la corrida et sa symbolique, qui rappelle l’équilibre nécessaire entre les deux, la seconde devant impérativement maîtriser la première, sans quoi c’est le carnage.
Il n’est qu’à voir celui qui est organisé par la force de Bercy que personne n’a l’intelligence de maîtriser.
Qu’est-ce qu’un complotiste ? C’est quelqu’un qui n’est pas d’accord avec le gouvernement. C’est en tout cas ce que je crois avoir compris en entendant les voix officielles. Celles-ci laissent entendre que ceux qui s’opposent au pouvoir ne sont pas mus seulement par des idées opposées aux siennes, mais qu’ils sacrifient aussi à on ne sait quel culte méphitique né dans des marécages idéologiques qui rappellent « les heures les plus sombres de notre histoire ».
Aucun individu sensé ne peut croire à ces sornettes. Et pourtant tous ceux qui gravitent dans l’orbite officielle les répètent à l’envi. En fait, la connerie est devenue un cri de ralliement. Le ralliement d’une majorité d’Allemands au nazisme a longtemps été un mystère. Aujourd’hui on l’explique très bien. Les nazis se sont imposés par la violence et non par la conviction. C’est cette violence qui a convaincu les Allemands qu’il leur fallait devenir nazi. Si demain la violence s’impose en France, ceux qui la dirigent deviendront sans difficulté les maîtres du pays. Jusqu’à ce qu’une violence adverse les détruise.
Le pouvoir actuel en France n’a aucune assise démocratique. Il repose sur un président qui n’est là que pour se faire admirer et sur des élus – aujourd’hui minoritaires – dont on se demande de quelle catégorie sociale ils viennent. Bref, il s’agit d’un pouvoir artificiel, qui ne repose sur aucun socle solide. Ce qui ne l’empêche pas de revendiquer haut et fort une légitimité qu’il n’a pas.
Ce que les observateurs n’ont pas encore compris, c’est qu’une telle structure de pouvoir appelle inéluctablement la guerre civile. La première évidence est qu’un pouvoir aussi intolérant est incompatible avec la minorité politique. Les incidents de vote à l’Assemblée démontrent que le pouvoir use d’expédients éculés pour faire passer ses idées ou empêcher le vote de celles des autres. Le spectacle est délétère pour la démocratie.
La seconde évidence est que la coexistence d’une immense classe de fonctionnaires, qui a droit à tout, avec le reste du peuple français, qui n’a droit à rien, ne peut aboutir qu’à une immense révolte. Quant à la troisième évidence, elle nous dit sans fard que la haine que le peuple éprouve pour ses dirigeants ne peut conduire qu’à la destruction de ces derniers, y compris à leur destruction physique.
La seule interrogation qui demeure, est la date prévisible de ces évènements chaotiques. Elle dépendra d’une erreur supplémentaire du pouvoir, de cette fameuse goutte d’eau qui fait déborder le vase.
En ce moment, le pouvoir iranien subit une révolte de la jeunesse, le pouvoir chinois voit les travailleurs des usines se révolter contre la tyrannie sanitaire, le pouvoir russe affronte l’indignation des mères de famille qui ne veulent pas voir leurs fils mourir dans une guerre stupide et criminelle. Partout dans le monde, des peuples prennent la parole, et parfois les armes. Rien d’étonnant. Avec 8 milliards d’hommes sur terre, la planète sent la poudre !
Tout cela n’empêche pas l’incoyable Macron (oui, j’ai bien écrit « incoyable », puisque c’est ainsi que le mot se prononçait sous le Directoire et que notre président ne dépare pas dans la faune de l’époque) de faire ses cabrioles, ses mimines et ses hurlements sous la lune afin de séduire un peuple abasourdi par tant d’inconscience et qui se demande comme tout cela va se terminer.
Comment ? Nous le savons tous. Ca va chauffer. La seule façon d’éviter le chaos, c’est qu’émerge un individu en qui les Français se reconnaissent et qu’il ramène la sérénité par des propositions raisonnables et par une énergie que l’on ressente jusqu’au cœur de nos villes et de nos villages.
La France n’est pas un mystère. C’est un superbe et vieux pays que tout Français aime au plus profond de son cœur. Ses échecs nous désolent, mais ne tuent pas notre espérance. Parce qu’il en est ainsi de l’amour humain : c’est un sentiment à la force incomparable, qui ne disparaît pas avec les corps et qui, comme le dit cette magnifique chanson, « flotte dans l’air à la ronde ». Oui, l’air de France peut nous sauver. Il suffit de le respirer à pleins poumons !
Claude Reichman
Partager la publication "L’air de France peut nous sauver !"
Les choses se précisent. Le brocanteur de Bullcourt était dans le viseur du fisc, nous dit la presse informée.
En fait, ce « brocanteur » était un homme des vide-greniers, pas un antiquaire fabiusien du VIIIème arrondissement. Plus près d’Emmaüs, association loi de 1901 très peu imposée, que des opulents antiquaires du Louvre.
Que pouvait-il gagner ? Qu’y a-t-il à gagner dans les greniers en dehors des rêves et de la poussière ? Les crottes de hiboux ?
Il ne faisait pas sa comptabilité. Combien de chineurs font leur comptabilité ?
Quelle différence entre celui qui fait la manche et celui qui vide les greniers. Le premier ne fout rien, le second travaille durement. A certains endroits, le premier gagne plus que le second. Les deux ne n’ont pas de plan comptable.
Et le fisc s’acharne sur ce pauvre type.
Ici, sur ce blog, nous connaissons la terreur fiscale, la torture fiscale, le sadisme fiscal, l’acharnement fiscal…
Quelle misère, quelle tristesse la mort de ces deux hommes et la vie à venir de la survivante.
Mais quelle insulte à l’humanité la « commedia dell’arte » qui agite les politiques et leurs affidés. Dévoyer de la sorte un affrontement social, ses dramatiques conséquences qui ne doivent rien au hasard, qui doivent tout aux dérives de nos hommes de l’Etat, c’est grave, très grave.
Philippe Bas, sénateur LR enfonce le clou.
Il est interviewé dans Le Point
Il assimile les cowboys du fisc, les vicieux de la terreur fiscale, aux élus…
Bien plus, il nous accuse, nous les Français de penser plus à nous qu’à lui. Il est stupéfait que nous n’adhérions pas à ses délires collectivistes, à ses agressions perpétuelles qui n’ont pour but que de nous soumettre, il nous dénie le droit insignifiant de rouspéter.
Ne voit-il pas qu’il nous pousse à bout…
Il ne parait pas en état d’accepter la moindre responsabilité dans le drame de Bullcourt, il est donc dans l’incapacité de l’empêcher de se reproduire.
Conclusion
Le fisc est déjà armé, demain ils se déplaceront accompagnés du GIGN.
Ils ne viennent déjà plus pour comprendre une comptabilité ce qui est leur vraie fonction, ils ne viendront que pour liquider celui qu’ils auront préalablement désigné comme « fraudeur fiscal ».
Puis, plus ou moins rapidement, ils perdront, le pays s’effondrera.
Ils seront alors jugés publiquement, leur médailles et compliments de pacotille ne leur seront d’aucune utilité, ce ne sera pas la première fois que des crapules auront à expier leurs crimes. Même harcelé, je me préfère à ma place qu’à la leur.
En attendant faisons, comme il se doit, le dos rond…
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Demain sera pire qu’hier"
La puissance mondiale de l’Église catholique, apostolique et romaine, n’a qu’une base pratique c’est : la confession. C’est la couche de base sur laquelle peut s’accrocher la propagande, puis la croyance. C’est la couche d’après, celle que l’on passe avant.
J’ignore si cette pratique existe toujours, dans mon enfance c’était une obligation.
Ainsi nous étions censés, une fois par semaine, nous agenouiller et raconter les détails de notre pensée à une personne qui se planquait derrière une cloison ajourée dans un confessionnal. Nous devions avouer nos premiers émois, nos faiblesses, nos angoisses, en échange nous n’avions rien que des reproches et, soi-disant, une grande miséricorde payée en obligation de prières de soumission.
Nous savons aujourd’hui une infime partie des abus de pouvoir que cette situation a générés, exclusivement en ce qui concerne les abus sexuels, tous les autres abus perdurent, sont ignorés.
En clair, le pouvoir suppose la transparence du soumis et l’opacité de celui qui l’exerce.
C’est une constante, ce sont les preuves caractéristiques du pouvoir et de la soumission, que l’homme de bien se doit de combattre, de réfuter, même au prix de sa vie. Ce combat est la base des « lumières » que la France a portées, mais pas qu’elle. Que la France a oubliées, mais pas qu’elle…
Détail amusant, Freud n’a rien inventé d’autre que la continuation laïque de la confession, accompagnée d’un confort certain puisque le soumis n’est plus à genoux dans un étroit espace, mais allongé sur un sofa et qu’il ne doit des comptes qu’à lui-même.
Oui, mais…
Ce qui est moins amusant c’est que les nouveaux hommes de l’Etat ont instauré un régime confessionnal total, qui induit notre soumission totale et leur permet d’exercer sur nous un pouvoir total. Là, c’est grave. Nos libertés, notre santé, notre vie sont en jeu.
Dans un premier temps l’humanité, au moins occidentale, a pensé se libérer de la confession intellectuelle et morale en cultivant la liberté d’expression, qui effectivement a permis l’instauration d’une égalité de penser par laquelle les abus de pouvoir moraux ont été en partie neutralisés.
La conséquence a été la terreur des « constipés » affolés de découvrir que leurs pires pensées sont partagées et même mises en œuvre, que les pousser sous le tapis n’est pas la solution, mais aussi que, probablement, les mettre en vitrine non plus… Laissons cela suivre son cours.
Revenons à l’essentiel, à notre esclavagisme, au pouvoir qui nous opprime, à la nouvelle religion qui nous tue : l’égalitarisme.
Son outil « confessionnal » est la fiscalité.
Bercy est le nom de l’outil qui nous déshabille, exige et obtient notre transparence, tout en organisant l’opacité des hommes de l’Etat, du pouvoir.
La transparence exigée n’est plus morale, elle est matérielle, c’est encore plus terrible car ici la soumission est absolue. La liberté ne peut se trouver que dans la misère, ce qui n’est pas la meilleure condition pour l’exercer.
Bercy a créé un maillage, à travers sa propre puissance d’investigation, les banques, les avocats, les notaires, les médecins, tous ceux à qui nous sommes obligés de faire confiance, de dévoiler, qui lui rapporte nos moindres faits et gestes matériels.
Dans le même temps Bercy couvre et dissimule, avec l’aide de la force publique et de la justice, toutes les informations de ceux qui sont vraiment au pouvoir. Bercy dénonce comme comploteurs tous ceux qui entrevoient derrière l’opacité créée sans jamais pouvoir rapporter les preuves, si bien dissimulées.
Nous sommes mis en esclavage, notre soumission est totale, notre confession matérielle n’a aucune limite.
Or, la vie ne peut s’épanouir qu’accompagnée d’une dose de discrétion, de secret, qui lui est indispensable. C’était la base des secrets professionnels, bancaires, médicaux et autres.
Aujourd’hui ils n’existent plus, la vie nous quitte, la mort nous guette.
L’idée que le secret est le berceau de la délinquance est idiote, se retournerait contre ceux qui le pratiquent : nos hommes de l’Etat.
En fait ce n’est pas le secret qui est délictuel, c’est l’exigence de transparence de l’autre qui induit sa soumission. Il n’est pas de délinquance sans soumission de la victime.
Peut-on espérer que la population prenne conscience de cette situation ? Pas plus que pour la confession.
Les ressorts qui génèrent et autorisent ces situations ne sont pas les meilleurs de l’homme… ils sont issus des vices de la foule.
Ce n’est pas demain que Bercy sera rasé, nous devrons attendre ce jour le libération, hélas sans doute fort longtemps. Mais il existera…
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Transparence et opacité, pouvoir et soumission"
Un troupeau de moutons court vers un but inconnu. L’un d’eux interroge celui qui court à côté de lui. « Qui a donné l’ordre ? », lui demande-t-il. Et l’autre répond : « Quel ordre ? ».
Il s’agit évidemment d’un dessin humoristique. Nos deux moutons seraient français que cela ne nous étonnerait pas. Tant il est vrai que notre pays ne sait manifestement pas où il va. Certes nous avons un président de la République qui multiplie les discours. Nous avons aussi des hommes et des femmes politiques qui parlent à longueur de temps. Et les réseaux sociaux regorgent de déclarations péremptoires. Au bout du compte, on n’est pas plus avancé qu’au début.
L’homme préhistorique était un sacré bavard. Il parlait sans cesse. La raison était qu’il ne prenait pas le temps de réfléchir, et probablement qu’il n’en était guère capable. Il a fallu un million et demi d’années pour que la pensée grecque s’épanouisse. Depuis, l’humanité n’a pas fait beaucoup de progrès intellectuels, sauf bien sûr en matière scientifique au cours des deux derniers siècles, où ses avancées ont été fulgurantes.
La médecine a progressé de façon spectaculaire au cours du dernier demi-siècle. Mais si la science des médecins nous éblouit aujourd’hui, il n’en va pas de même de leurs discours. On a pu le constater au cours de la pandémie de covid 19. Les disputes académiques ont donné une triste image de l’art médical. Les hommes de l’art se sont disputés comme des chiffonniers sur le bon traitement de la maladie, alors que les bases du diagnostic et du traitement étaient évidentes. Et si l’on en était resté à la dispute ! Les politiciens s’en sont mêlés avec passion, comme si leur autorité était mise en jeu par l’administration d’hydroxychloroquine ou d’ivermectine ! La figure haute en couleur (et en savoir) du Pr Raoult a donné au tableau général les teintes éclatantes d’une dispute homérique.
Les chaînes d’information ont donné un spectacle navrant, où d’éminents médecins racontaient n’importe quoi, au mépris de toute logique, et se chamaillaient sans dignité, arbitrés par des journalistes dépassés par les évènements et qui finissaient par trancher les débats du haut de leur ignorance. Mais si les journalistes ont des excuses, n’étant pas omniscients, les professeurs de médecine n’en ont aucune, au moins quand ils parlent de leur discipline.
J’en suis arrivé à réclamer une réforme des études de médecine, où l’on inclurait la philosophie grecque, de façon à permettre aux futurs praticiens de raisonner à la façon d’Aristote.
Quand les élites d’un pays – et Dieu sait que les médecins constituent une élite – en sont arrivées à ne pas mieux se conduire qu’un marchand de frites, il est temps de réagir. Je m’aperçois d’ailleurs que je suis injuste avec les marchands de frites. Ceux qui nous régalaient au sortir de la faculté de médecine méritent toute notre gratitude. Ainsi va l’humanité. La solidarité des hommes est le maître mot. A condition de la laisser entre des mains sincères.
L’aventure humaine a quelque chose de stupéfiant. L’homme est capable de construire n’importe quoi et d’en faire un usage inattendu. Puis de le transformer à nouveau jusqu’à ce qu’il ressemble à un animal apocalyptique. Bref, à force d’inventer, l’homme finit par ne plus savoir où il va.
Mais l’objectif majeur de l’homme est d’aller aussi loin que possible en direction de l’horizon. Puis d’en dépasser la ligne. « Et ainsi de suite », disait Tchékhov. C’est ainsi que les hommes ont atteint le chiffre de 8 milliards et rien ne dit qu’ils s’arrêteront là.
Quant aux hommes qui vont devoir patienter jusqu’au moment de savoir s’ils seront encore plus nombreux, on leur souhaite bien du plaisir ! Il reste encore quelques disciples de Malthus. Mais l’Angleterre ne règne plus sur le monde et leurs propos se diluent dans la masse humaine. Il n’empêche que le problème est posé. Certains pays asiatiques semblent l’avoir résolu. Ils nous annoncent une forte réduction de leur population dans une cinquantaine d’années.
Que l’homme ne sache pas où il va, c’est une évidence. Que l’humanité n’ait pu, jusqu’à présent, faire émerger en son sein de véritables grands penseurs en est une autre. Ce n’est pas faire injure aux penseurs que vénère l’humanité que de leur donner finalement une note médiocre. Au fond, ils n’en savent pas plus que l’homme moyen. Peut-être faudrait-il chercher dans les rangs des humoristes. Leur art de cibler tel trait de caractère ou de comportement nous en dit beaucoup plus sur la nature humaine que les écrits de tel philosophe.
Qu’on me permette de terminer sur un propos de Louis de Funès. Interrogé sur ce qu’il aimerait jouer, alors qu’il a atteint la célébrité, il a répondu que ce qu’il aimerait tourner, ce sont des scènes comme dans « Les belles bacchantes », où il joue un policier et imite les cris du poulet. Bien entendu, De Funès a compris depuis toujours que la dérision et l’absurde nous renseignent sur la condition humaine mieux que de savantes études. Au fond, ce qui nous manque le plus dans les temps de crise, ce sont des acteurs capables de ramener les évènements à leur aspect comique et donc de nous les faire craindre moins. Autrement dit, de nous donner du courage !
Claude Reichman
Partager la publication "On ne sait vraiment pas où l’on va !"
Rien n’existe puisque tout aurait pu ne pas exister ou être autrement. En conséquence pour ceux qui ne sont pas là au moment où les choses se font, ils n’en connaissent que l’histoire, donc rien.
A New-York les tours jumelles ont existé, elles n’existent plus. Pour ceux qui sont nés après le 11 septembre 2001 les tours n’existent que dans l’histoire, à condition qu’ils s’y intéressent et que personne ne la trafique pour les en exclure.
Mon métier est désorientant à ce sujet. Tel projet qui a remporté tel concourt prend la place de tel autre qui l’a perdu, l’un existe l’autre non. Au départ, dans la tête de leurs concepteurs les deux existaient.
Ces possibles qui ne voient pas le jour sont diaboliques tant le présent n’est finalement que la résultante du hasard qui a privilégié ce que l’on voit, qui nous fait, sans vrai motif pour l’élimination de ce qui ne s’est pas fait, alors que paradoxalement ce qui ne voit pas le jour nous fait aussi, par son absence.
A mon âge, si comme moi on a côtoyé par obligation la chose publique toute sa vie, on est effaré par le culot décisionnel des hommes de l’Etat.
La liberté décisionnelle pour tous devrait s’imposer à celui qui réfléchit cinq minutes, quelle prétention invraisemblable que de prendre la responsabilité de dire pour les autres ce qui sera et ce qui ne sera pas.
Face à une situation qui vous implique, vous imaginez une solution et ses conséquences. Mais, c’est une autre solution qui est mise en œuvre, dont vous imaginez vite les conséquences si c’est un sujet que vous maîtrisez. Hélas vous ne pouvez qu’assister aux évènements que va nouer la décision prise. Il en est ainsi de votre vie dans les pays où les hommes de l’Etat la contraignent, décident pour vous.
Bien plus, personne n’est en mesure de retracer les raisons des résultats, que des imposteurs s’attribueront s’ils sont positifs, que les mêmes imputeront à un bouc émissaire s’ils sont négatifs.
Vous serez seul à connaître le degré de toxicité de ceux qui ont eu le culot de décider, vous serez aussi probablement le seul à comprendre le niveau de bassesse humaine qu’il fallait pour prendre la décision de décider pour les autres.
Et vous serez banni, tant la jouissance de décider touche tous ceux qui en profitent. Le chamboulement provoqué par leurs décisions dans la vie des autres ne les arrête pas plus que les dégâts liés aux appétits homosexuels et pédophiles des curés sur l’esprit de leurs victimes.
Ceux qui comprennent cela jeunes sont des génies, ceux qui le comprennent vieux meurent blessés, ceux qui ne le comprennent jamais sont l’écrasante majorité des cons qui nous entourent.
Aujourd’hui l’hôpital s’effondre, la France est un champ ridicule et inutile d’éoliennes que les écolos responsables tentent de masquer par la violence, les déficits qui éparpillent le capital nous mènent droit à la misère, les hommes de l’Etat ramassent les armes car ils craignent le pire, tout cela n’est pas une suite de hasards malheureux mais bien les conséquences des décisions prises par les hommes de l’Etat dans les buts exclusifs de jouir et se faire élire, depuis 1970. Pas un ne paiera… l’addition est pour nous, d’abord pour ceux qui comprennent depuis le début, puis pour tous incluant ceux qui n’ont rien compris….
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Tout aurait pu, ou pourrait, être autrement."
En fait, il vaudrait mieux dire, si l’on veut être fidèle à l’image, la jeune fille à la grosse caisse. Mais cela fait un titre moins joli.
Tout est parti d’un article du Figaro, le 10 novembre dernier. « Bridé par les écolos, Bridor délocalise un projet d’usine ». Signé par Mathilde Visseyrias, l’article raconte que la société Bridor, présidée par le breton Louis Le Duff, veut créer une usine de boulangerie industrielle à Liffré, en Ille-et-Vilaine. Très implantée en Bretagne, Bridor est un leader mondial de la boulangerie. Mathilde Visseyrias résume ainsi le projet : « Le projet coche toutes les cases : réindustrialisation de la France, création d’emplois et exportation d’un savoir faire français. Las. Malgré la promesse de 500 créations de postes et 250 millions d’euros d’investissement, il est menacé. » Louis Le Duff est consterné : « Face à des opposants au projet, je ne peux encore attendre dix ans sans rien faire.
Samedi dernier une manifestation a réuni 500 personnes à Liffré. La présidente du groupe écologiste à la région Bretagne explique que « le problème essentiel est la consommation d’eau de l’usine, alors que la ressource est rare en Bretagne. Nous reprochons également au projet l’artificialisation des sols et la destruction de terres agricoles. Il y a aussi une zone naturelle à préserver. » Pourtant, après trois ans de procédures administratives, Bridor a obtenu l’autorisation environnementale du préfet, et la commune a délivré le permis de construire, indique Le Figaro.
Nous voilà donc en plein cœur du mal français. Ne pouvant se développer en France, Bridor, qui possède une dizaine de sites dans le monde, faute de pouvoir créer une usine à Liffré, va le faire en Allemagne ou au Portugal. La photo qui illustre l’article du Figaro montre une petite foule de manifestants portant une pancarte « Bridor dehors », ainsi que des participants jouant de la trompette et du tambour et une jeune femme blonde, joyeuse et décidée qui frappe sur une grosse caisse.
J’ai grande envie d’interroger la jeune fille à la grosse caisse. Qu’attend-elle de la vie ? Espère-t-elle un emploi ? Dans quel domaine ? A-t-elle des parents à la retraite ou près de la prendre ? Oui, j’ai très envie qu’elle parle, pour que nous comprenions mieux encore le désastre français.
Je n’ai évidemment pas de conseils à donner à l’excellente Mathilde Visseyrias, mais ce serait bien qu’elle retrouve cette jeune fille et la fasse parler.
Parce qu’à un moment ou à un autre, il va falloir crever l’abcès français, si l’on veut que notre pays survive. Jusqu’à présent, nos gouvernants n’ont rien fait d’autre que des discours. L’actuel président de la République excelle dans le genre. Il y est si bon, que plus personne ne l’écoute. On se contente de la musique des mots. Mais s’agit-il encore de politique ?
L’éducation du genre humain se fait surtout par l’exemple. Bien entendu, il y a depuis vingt-cinq siècles au moins des enseignants de métier qui doivent en principe faire mieux que les bénévoles que sont les parents. Ceux qui y sont le mieux parvenu sont les instituteurs français de la troisième République, qui menaient leurs ouailles au certificat d’études. Après, les choses se sont gâchées. L’enseignement ne fut plus un sacerdoce, mais un boulot comme un autre, avec pas mal de vacances. Les parents les mieux placés ont parfaitement su pallier les insuffisances de l’éducation nationale. Mais ils l’ont fait pour leurs enfants. Les enfants des autres ont été livrés au hasard d’un bon maître et à la déréliction de tous les autres enseignants.
Et puis la catastrophe finale est arrivée avec la main mise des gauchistes sur les canaux de communication. Même si les grands médias sont la propriété d’industriels ayant une saine conception de l’économie, ceux-ci en ont laissé la direction à des journalistes sommés de ne pas provoquer de troubles dans l’opinion et donc de donner mieux qu’une tribune, un monopole, à tous les braillards de gauche que n’a pas manqué de produire une société où la quête de subvention est le sport roi.
Ainsi les idées de gauche les plus saugrenues règnent dans les médias et produisent des générations de pauvres jeunes gens habitués à vivre dans la stupidité et dressés à militer pour elle.
Tout cela, nous sommes nombreux à le savoir. Mais pas assez nombreux pour en persuader le pays. C’est pourquoi il serait très utile d’interroger la jeune fille au tambour, en espérant que ses drôles d’idées provoqueront dans l’opinion un choc salutaire.
Claude Reichmann
PS Henri Dumas
Je me permets Claude de rajouter, sous ma responsabilité, la photo publique du Figaro. Je le fais par ce PS, les commentaires ne peuvent pas recevoir de photo.
J’avais tant envie de la voir en lisant le billet… Amicalement. H. Dumas
Partager la publication "Qui est la jeune fille au tambour ?"
Les Services Fiscaux ont inventé de toute pièce, à l’aide d’un faux certificat d’urbanisme grossier rapporté par le maire de la commune, un redressement lors de la succession de ma mère dont j’ai mis vingt ans à me débarrasser.
Bien plus, face à mon énergique contestation ils décidèrent de me tuer à l’aide de deux faux redressements (2M€) basés sur deux oppositions à contrôle fiscal inexistantes. Sur ces deux derniers points je n’ai pas encore pu obtenir réparation, mais je m’y emploie.
La Cour d’appel de Montpellier, qui m’a donné raison dans la succession de ma mère après renvoi par la Cour de cassation, trouve tout cela normal. Le faux, pense-t-elle sans doute, est une façon naturelle de s’exprimer pour les Services Fiscaux : « l’administration fiscale est dans son rôle lorsqu’elle procède au recouvrement de l’impôt et que la détermination du montant des droits de mutation effectivement dû procède, en l’occurrence, d’une simple divergence quant à l’évaluation des biens soumis à l’imposition, peu important que la procédure de redressement et les procédures judiciaires, qui l’ont suivie, durent depuis près de 19 ans maintenant » (extrait de l’arrêt)
Le faux produit par le fisc, sur lequel est bâti tout le redressement, n’est qu’une « simple divergence quant à l’évaluation des biens… »
Les conséquences
Dès le début les Services Fiscaux ont bloqué tous mes biens personnels et professionnels par des hypothèques. Ils ont pratiqué une moyenne d’un ATD par mois sur mes comptes en banque. Ils m’ont mis depuis vingt ans dans une situation de trésorerie indigente, ils ont paralysé ma vie économique, ma vie tout court.
Ils ont tenté et tentent encore de vendre mes biens aux enchères publiques. Que du bonheur. La seule question qui vaille est : comment suis-je encore en vie ?
Finalement, j’ai pu vendre quelques biens que j’avais réussi à libérer parce que le fisc avait oublié de faire la publicité obligatoire avant la vente forcée qu’il envisageait de ces biens. Le Tribunal de La Rochelle a annulé sa saisie, comme le prévoit la loi, j’ai donc vendu ces biens pour vivre.
On notera que la même situation au Tribunal de Montpellier, où le JEX me hait personnellement pour des motifs que j’ignore, n’a pas été jugée de la sorte pour le même manquement du fisc. Le magistrat a simplement reporté la vente forcée, tout en m’interdisant la vente amiable. Ici, une vraie complicité s’est installée entre le fisc et le juge COMBARET, que je vais dénoncer ce mois de novembre sous la forme d’une plainte en escroquerie au jugement.
Revenons à nos moutons
Sitôt ma trésorerie un tout petit peu renflouée, en priorité je paie mes retards sur les impôts dus et non contestables, je veux parler des taxes foncières, des taxes professionnelles, que seul le blocage indu de ma trésorerie engagé par le fisc m’a empêché de payer plus tôt.
Il tombe sous le sens que les majorations pour paiement tardif ne me sont pas applicables, puisque ce paiement tardif est uniquement dû aux harcèlements du fisc.
J’en demande le dégrèvement.
Et… je tombe sur les humanoïdes au service des Services Fiscaux. Car, il faut savoir que les employés du fisc ne sont pas payés pour réfléchir, mais pour encaisser « quoiqu’il en coûte »…
Ils ont été débarrassés de tout ce qui pourrait ressembler à de l’empathie, de la compréhension, de l’intelligence, ce sont des caisses enregistreuses à apparence humaine. Dans ce cadre toute attitude, y compris odieuse ou mensongère, leur est autorisée, conseillée, et une impunité totale leur est accordée au cas, rarissime, où un contribuable ferait remarquer ces manquements à l’humanité.
Le problème n’est donc pas la réalité de la dette pour l’humanoïde, mais la conformité de son expédition.
Je vous explique
Mettons, nous sommes dans la cour de l’école. Je vous dis : tu vois ce trait par terre ? Si tu le franchis tu as un gage, on joue à « touché-attrapé » et moi je peux le franchir une minute toutes les cinq minutes.
Cela vous parait raisonnable, vous donnez votre accord et vous commencez à jouer.
Mais aussitôt, je vous pousse de l’autre côté du trait et j’exige que vous soyez sanctionné d’un gage….
Vous arrêtez de jouer, non ?
Avec le fisc c’est le même jeu, sauf que l’on ne peut pas s’arrêter de jouer…
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Valéry DELPRATO, l’humanoïde fiscale"
La raison est la misère de l’homme, qui n’est raisonnable que par hasard, par obligation, alors qu’il est croyant volontairement, indépendamment de son environnement.
Ses croyances lui appartiennent alors que la raison lui est imposée de l’extérieur.
Le croyant a l’orgueil du créateur alors que le raisonnable se plie aux contraintes du vivant qui le rendent humble.
Le conflit inévitable entre croyance et raison génère le désespoir, souvent dissimulé en passion.
Tout est là.
La difficulté tient au fait que la politique, démocratie ou autocratie, est le royaume des croyances, donc des mensonges, des affirmations non vérifiées et non vérifiables.
La politique se retourne toujours, « culbutairement », du mandat légitime vers le pouvoir absolu. Sa base est plombée par la jouissance, la facilité, du pouvoir. Tout finit en politique par une prise de pouvoir absolue, c’est si simple… Exemple ordinaire
Les écolos ont séduit par le raisonnement, la manipulation, entrainant des conséquences qui paraissaient avantageuses pour ceux qui avaient les moyens du surcoût de l’écologie, qui étaient ravis de voir les peuples moins pécunieux au tapis.
Pour de multiples raisons, dont la principale est une redistribution aveugle du capital tombé de ce fait entre des mains dispendieuses qui ont entrainé sa disparition par dévalorisation de son moyen d’échange et de stabilité : la monnaie, la haine du capital a accompagné sa disparition, son remplacement par la fausse monnaie. Merci M. Piketty.
Très vite l’écologie a fait faillite, elle n’a dû sa survie qu’à la mise en scène d’une vérité invérifiable : le réchauffement climatique, enfer de cette nouvelle religion, outil de culpabilisation, de jugements et de procès aveugles en trahison. Dans le même temps, promesse d’un avenir heureux aux fidèles pratiquants.
Les politiques adhèrent à cette croyance qui leur facilite l’exercice du pouvoir en clouant le bec aux opposants. Mais la population est tentée par la raison qui lui fait part humblement des conséquences désastreuses sur sa vie de cette nouvelle religion.
Alors, déconsidérés, les croyants deviennent violents. Ils se dirigent vers la terreur qui précède le pouvoir absolu. Tels les communistes en leur temps, ils sont prêts à tout pour imposer leur croyance. Gros temps…
Il est amusant de décortiquer ce fonctionnement au jour le jour, dans son ordinaire. Par exemple la voiture.
Aujourd’hui, l’industrie automobile a finalisé un produit complètement stupéfiant. La voiture a des propriétés dynamiques et intellectuelles qui sont impressionnantes. Mais aussi terriblement frustrantes tant elles demanderaient d’espace pour profiter de ces atouts, tant aussi elles sont accidentogènes du fait du fossé entre ces capacités et leur environnement dédié.
L’écologie en a fait sa bête noire, ce n’est qu’une passion de plus autour de la caisse à quatre roues. Mais pas la moindre. De pots catalytiques en contrôles techniques, de dos d’âne en stigmatisations générales, de limitations de vitesse en privations de permis de conduire, nous arrivons au 110 km/h sur les autoroutes et, parait-il, 68% des Français en faveur de la mesure.
Je suis un gros rouleur, 60 000 km par an. La plus grande partie sur autoroute.
Je suis en mesure de vous affirmer qu’il n’y a pas 68% des Français sur l’autoroute. Même pas la moitié de ce pourcentage.
Lorsque les Français vont sur l’autoroute, la plupart du temps les camions n’y sont pas, c’est le weekend, la circulation bouchonne, la vitesse est réduite.
Ceux qui pratiquent beaucoup savent que les camions roulent à 100 km/h, qu’ils sont majoritaires en volume présent et déplacé, que 110 km/h pour les automobiles prises dans ce trafic est une vitesse inadaptée.
Et pourtant, on retient l’opinion de ceux qui n’affrontent pas le problème, elle sera imposée à ceux qui l’affrontent, qui devront se démerder avec les contraintes que cela va leur imposer.
C’est ça la croyance écologique, un truc aussi con et pervers que toutes les autres croyances. Mais qui se prétend scientifique, et qui est de ce fait la plus prétentieuse des croyances qui nous ont empoisonné la vie jusqu’à ce jour. Et oui : les écolos sont bouffis d’orgueil.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Les croyants sont bouffis d’orgueil."
« Qui eût cru que la tolérance même aurait ses fanatiques ? » Cette remarque désabusée est de Malesherbes, qui eut le courage d’être l’avocat de Louis XVI, avant de finir lui aussi sur l’échafaud. La France était alors sous le régime de la Terreur, un des épisodes les plus honteux de la vie nationale. Même si certains en font porter la responsabilité aux fautes de la monarchie.
Quelques années plus tard, Fouché, le ministre de la police de Napoléon, émit cette pensée ô combien précieuse, un véritable sésame : « N’attaquez pas les sots. En période de crise, ils sont tout puissants. »
Quiconque a vu à la télévision l’épisode du député de couleur de la France insoumise face à une interjection émanant d’un député du Rassemblement national et visant on ne sait qui, aura pu contempler un spectacle de haine pure sur les bancs des mélenchoniens. Bouches tordues, regards injectés, postures menaçantes, tout y était. Et le plus étonnant était que les haineux faisaient semblant de croire à un propos raciste du député adverse, mais ne faisaient pas semblant du tout d’exprimer de la haine. Formidable leçon de choses, formidable leçon de paléoanthropologie. Les spécialistes de cctte dernière discipline se sont demandés si le lynchage en bande existe chez nos plus proches parents, les chimpanzés. La réponse est oui. Nos liens de parenté sont là et bien là. Et l’espèce a ses lois, que nul ne peut nier.
Le fanatisme a du mal à survivre à l’effacement des religions. Alors il s’en crée d’autres. L’écologie est l’une d’elles. « Sauver la planète » est devenu une bondieuserie que l’on place à tout propos dans une conversation pour montrer qu’on est du bon côté de la croyance. L’antiracisme occupe aussi une belle place dans le nouveau panthéon. Il permet d’aimer son prochain en paroles et de s’en dispenser dans les faits. Jean-Jacques Rousseau l’avait dit : « Tel philosophe aime les Tartares pour être dispensé d’aimer ses voisins. »
Toute idée est bonne qui permet à l’homme d’exprimer le fanatisme inhérent à sa constitution psychique. Même le football, qui n’est pas une idée mais une occasion de se réunir en foule et d’oublier sa propre personne pour se fondre dans la masse et agir en toute impunité. La politique offre d’aussi belles occasions, comme toute réunion. D’ailleurs le code pénal lui-même utilise l’expression pour qualifier un délit commis « en réunion ».
La foule, comme l’a admirablement expliqué Gustave Le Bon, n’est pas l’addition de ses constituants individuels, mais un être nouveau qui a ses caractéristiques propres. Et c’est ce qui rend si difficile le combat contre le fanatisme, car l’homme est habitué à se battre contre des individus, mais pas contre un élément de foule, fût-il même isolé de celle-ci mais lui appartenant par tous les pores de sa peau.
La guerre est une des plaies de l’humanité. Même quand on la croit disparue, elle ressurgit, comme on le voit en ce moment en Ukraine. Son déclenchement est typiquement un phénomène de foule, même si la responsabilité d’un seul, le chef suprême, peut être mise en cause. Pendant les périodes de paix, les belliqueux ne cessent jamais de s’agiter. Jusqu’à mettre en péril la domination du chef et le pousser à un conflit qu’il ne souhaite pas. Un belliqueux est un individu doté d’un tempérament agressif et qui cherche à celui-ci une occasion de s’exprimer. Le rôle d’un Etat digne de ce nom est de contenir l’agressivité des belliqueux afin de ne pas avoir à déclencher une guerre à tout propos. Mais quand l’Etat est faible, tout devient possible.
La France vit actuellement une de ces périodes à haut risque. La situation économique est à elle seule un facteur de conflit, puisque la moitié du corps électoral est en déshérence, ne parvenant plus à joindre les deux bouts, ses fins de mois commençant le premier. La révolte des gilets jaunes aurait dû pousser le pouvoir à l’action. Elle ne l’a poussé qu’aux discours.
L’arrivée de députés de la France insoumise à l’assemblée nationale est un signe de plus de la déstabilisation du pays. Les solutions qu’ils préconisent ne peuvent qu’aggraver la crise, mais ils n’en ont cure, leur véritable but étant la destruction de la société afin de lui substituer une société idéale à leurs yeux, mais qui a le tort de n’avoir jamais pu réunir des êtres humains.
En période de crise, Fouché avait raison, les sots sont tout puissants. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille renoncer à l’intelligence, qui est quand même le plus bel attribut de l’homme. Le meilleur espoir qu’on puisse nourrir en France est que se constitue autour de quelques personnalités de valeur un groupe actif qui ne se contente pas d’analyser la situation, mais prenne des initiatives de terrain. Car c’est sur le terrain que se gagnent ou se perdent les conflits. Alors, comme le disaient nos gardes champêtres, avis à la population !
Claude Reichman
Partager la publication "Les fanatiques sont aux portes du pouvoir !"
A l’occasion de sa nomination à la présidence du tribunal de La Rochelle voici ce que déclare cette jeune magistrate de 45 ans : « La justice doit s’adapter à l’évolution de la société, même s’il reste du chemin à accomplir pour trouver l’équilibre entre le numérique et l’audience, et prendre le temps d’écouter les justiciables ».
Un courage certain cette déclaration. Un peu comme celles de Tartarin… parce que dans les faits…
Certes, Madame Sylvie Berbach est bien de sa personne, un sourire sympathique, du genre à pouvoir affronter tout type de réception officielle, à avaler en souriant tout type de vérines ou canapés sans s’en mettre plein les doigts ou renverser sa coupe de champagne sur le maire, le préfet, ou tout autre officiel et gratin invités.
Mais, pour son tribunal… je vous raconte.
Le 3 novembre 2022, je suis convoqué à l’audience correctionnelle du jeudi à La Rochelle. Trois affaires vont être évoquées.
Ma citation directe contre l’ancien Directeur ces Services Fiscaux de La Charente-Maritime, Monsieur Garnier.
Ma citation directe contre Messieurs Fountaine Président de la CDA de La Rochelle, M. Gervais son adjoint à l’urbanisme et M. Brillet directeur de l’EPFNA. Qui fait l’objet, de la part de ces messieurs, de deux plaintes pour diffamation publique.
Ces citations datent un peu, il a fallu avant qu’elles arrivent en audience passer par les consignations et les différents délais d’une justice malade de sa pauvreté financière donc organisationnelle, mais pas que…
Lors des audiences précédentes on m’a promis une heure et demie de temps de parole, pour pouvoir expliquer ce qu’a été ma vie, ce qu’est mon combat.
C’est très important puisqu’au pénal le justiciable fait l’objet d’une appréciation de personnalité et que mes adversaires ont l’habitude de plaider mon asociabilité qui serait un affront à leur perfection, à leur statut de fonctionnaires ou d’élus parfaits, irréprochables.
Alors que la vérité serait plutôt le contraire, ce sont des crapules corrompues et sans scrupule, et je suis pour ma part un Français moyen attaché à l’intégrité et à notre collectivité, j’ai payé le prix pour cela. Vous imaginez la joie que je me faisais d’enfin pouvoir m’expliquer, après plus de vingt ans de harcèlement fiscal et d’entraves à mon travail.
Oui, mais voilà…
D’abord l’audience a été divisée en deux. Une première partie de 13h30 à 16h où ont été appelées toutes les affaires, où l’audience était publique, où la presse était présente. Une deuxième partie à partir de 16h où j’étais seul… Plus personne, une espèce de huit clos…vous voyez le genre. Quelle idée bizarre…
La formation du tribunal, dont je ne connais ni les visages ni les noms, était en apesanteur. Le magistrat président d’audience visiblement incompétent en urbanisme, en fiscalité, et sans connaissance des dossiers dans lesquels il a passé l’audience à fouiller sans succès pour retrouver les documents dont il voulait parler…
En premier lieu, il m’a indiqué qu’il était hors de question qu’il me laisse du temps pour me présenter. Alors que mes adversaires ne se sont pas gênés pour évoquer ma possible instabilité et irresponsabilité sociale, et lui-même a insisté sur les dix condamnations apparaissant à mon casier judiciaires et visant mes démêlés avec des fonctionnaires. Ce que d’une part je conteste formellement et qui d’autre part se résumerait à des conflits routiers avec la maréchaussée et ses pièges radarisés. Ce qui n’est pas anormal pour quelqu’un qui fait 60 000 km par an depuis 60 ans… des conflits qui normalement n’apparaissent pas au casier judiciaire…
Affaire Garnier
C’est dans ces conditions que le Président de la formation a appelé l’affaire fiscale en premier. Là, la Procureur a bredouillé trois ou quatre mots inaudibles, puis le Président a déclaré que les faits étaient prescrits. Alors le Tribunal c’est immédiatement retiré pour délibérer, il est rapidement revenu, et voilà… bouclée : prescrit !!! Sans qu’on sache ce qui serait prescrit…
Les bras m’en sont tombés. Une citation essentielle, sociétale, gravissime…Mais aussi, un article 459 du Code de Procédure Pénale qui dit entre autres : « Le tribunal qui est tenu de répondre aux conclusions ainsi régulièrement déposées doit joindre au fond les incidents et exceptions dont il est saisi, et y statuer par un seul et même jugement en se prononçant en premier lieu sur l’exception et ensuite sur le fond. Il ne peut en être autrement qu’au cas d’impossibilité absolue, ou encore lorsqu’une décision immédiate sur l’incident ou sur l’exception est commandée par une disposition qui touche à l’ordre public. »
Je fais appel évidemment. Mais quand même : “prendre le temps d’écouter les justiciables”; oui mais, sauf s’ils mettent en cause Bercy par exemple.
Car cette citation, elle traitait sur le fond du problème du pillage de la France par Bercy qui ne peut pas perdurer, qui va détruire profondément le pacte social et entrainer la ruine du pays. Circulez, il n’y a rien à voir dit Mme Berbach. Car, n’en doutons pas, c’est sur ses ordres que cette mascarade a eu lieu.
Alors, est-elle cynique, croyante, complice volontaire ou otage ? Nous le dira-t-elle ?
C’est quand même à gerber, non ?
Affaire Fountaine, Gervais et Brillet, la mascarade continue.
J’affirme que ces Messieurs sont des tricheurs, des voleurs, qu’ils piétinent le fondement de notre société “la propriété privée”, je le prouve, je le dis… et je suis poursuivi par eux pour diffamation. C’est un peu comme si ayant affirmé que le mafieux Al Capone est un assassin j’étais condamné pour diffamation sur poursuite de sa famille…
Sur ce sujet la formation du tribunal a été émouvante. Tous au fond de leurs chaises, rêvassant, probablement à un paysage polynésien ou encore à leurs futures lessives et repassages, et un Président, au top de son niveau, occultant les faits, refusant de relire avec moi ma citation pour laquelle je suis poursuivi en diffamation, refusant de débattre des faits que je dénonce, de la réalité des escroqueries au jugement dont se rendent coupables ceux qui me poursuivent abusivement, eux-mêmes auteurs d’un vol de plus de 17 millions d’Euros.
Voilà donc ou nous en sommes, et le jugement sera pris sur le siège : je suis condamné pour diffamation !!! C’est incroyable.
C’est confirmé, donc la vision de Mme Berbach, lorsqu’elle parle de « prendre le temps d’écouter les justiciables », c’est d’éliminer ce qui gêne, ce qui pourrait contrarier le pouvoir des élus et des fonctionnaires ?
Ce croit-elle divinisée par l’école de la magistrature et ainsi dotée d’une mission qui consisterait à protéger les siens, fonctionnaires et élus, des soubresauts des manants que nous sommes ?
« Qu’ils se taisent et nous laissent agir pour leur bien, nous qui savons tout et eux qui ne savent rien » est sans doute sa religion.
Mais ce n’est pas ainsi que se passent les choses.
La société est faite de multitudes de passions, d’activités, de professions, de compétences. L’économie est une de ses composantes, au même titre que la science, l’art, la politique, etc…
L’économie a ses règles, ses devoirs, qu’il ne faut pas trahir sous peine de la voir s’effondrer. Visiblement Madame Berbach n’a aucune idée de ces règles, de ces devoirs. Dans le fond ce n’est pas grave, elle n’est pas un acteur économique. Mais, ce qui est grave, c’est qu’elle se permet de faire juger, sans y connaître et sans écouter, les problèmes profonds de cette activité.
Elle se permet de jeter sur moi, qui les dénonce, l’opprobre et la ruine. Elle trahit la mission dont elle se croit investie. Alors qu’elle n’a pas les compétences, ou pire, qu’elle a une vision erronée de l’économie à partir de croyances ineptes.
Là aussi il y a appel.
Mais, objectivement : peut-on espérer ?
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Sylvie BERBACH : la Tartarin de Tarascon de la magistrature."
On a rarement vu un peuple se noyer comme le peuple français aujourd’hui. Le pire est que personne ne se jette à l’eau pour le sauver. Il est vrai qu’il s’agit d’un sauvetage à haut risque et qu’il y faut un sauveteur aussi costaud que bon nageur. Pas facile à trouver par les temps qui courent !
Je n’ai pas du tout le culte de l’homme providentiel. Mais quand même un type solide serait le bienvenu. Car il faut être solide intellectuellement et mentalement pour affronter l’océan de stupidités qui submerge la France. S’il faut absolument se référer à quelqu’un, je dirai que c’est vers un Pompidou qu’il faut aller. Je veux dire quelqu’un qui allie la culture, le bon sens et la détermination. Pompidou est hélas mort, mais il ne manque pas dans notre pays d’hommes de sa trempe. Et quand je dis homme, je dis aussi femme.
Point n’est besoin d’élaborer un programme complet de gouvernement. Il faut avant tout, en bon médecin, identifier le mal dont souffre le patient et prescrire un traitement. J’y vais de mon diagnostic : la France souffre d’une grave insuffisance de liberté. A chaque fois qu’un problème se présente à elle, c’est l’Etat qu’elle charge de le résoudre. Ou plus exactement, ce sont les hommes de l’Etat qui se présentent en blouse blanche et, se prétendant docteurs, prennent en main son traitement. Lequel échoue à chaque fois, car on n’a jamais vu un médecin imaginaire guérir un vrai malade.
Or la bonne thérapeutique, c’est de faire confiance aux qualités naturelles du patient et de ne rien faire qui nuisent à sa mise en œuvre. Les Français sont un peuple intelligent et courageux. Plein « d’infinie- ressource- et- sagacité ». L’expression est de Rudyard Kipling, qui ne parlait pas de la France, mais il ne faut pas trop demander à un Anglais. Il n’empêche que la formule qualifie bien notre peuple. Alors c’est à lui qu’il faut faire confiance.
Tant que la France sera enserrée dans les liens enchevêtrés que les années ont noués sur elle, rien ne sera possible. Mais comment faire disparaître les milliers d’administrations, de hautes autorités, de comités Théodule et autres entités indéfinies chargées de missions de service public qui se sont entassées sur le corps souffrant de la nation au fil des décennies ? Le seul moyen est de les priver de ressources. Mais qui, alors, se chargera de leurs missions ? se demandera l’honnête homme qui n’a jamais rien connu d’autre que cet embrouillamini inutile et nuisible. La réponse est simple : personne. Car on n’a pas besoin de ce que ces organismes font. Et si telle ou telle de leurs activités a un intérêt, laissons les citoyens s’en charger.
Le pays soutiendra d’autant plus cette politique que les contribuables bénéficieront de l’argent ainsi épargné. Il s’enclenchera un cycle vertueux ou économies et responsabilité s’allieront dans un élan joyeux. Celui dont l’absence fait du plus gai des peuples un morne troupeau.
Qu’on ne s’y trompe pas. La liberté n’est pas un don du ciel. Elle se conquiert et se défend. Le besoin de liberté est patent en France. Chaque semaine, des cortèges s’ébranlent qui la revendiquent et qui ne se lassent pas de manifester. Malheureusement, beaucoup de ces rassemblements se font au nom de protestations douteuses.
Revendiquer la liberté et dans la phase suivante traiter notre plus ancien allié d’assassin est un slogan qui s’autodétruit. L’Amérique est obligée de mener le monde pour protéger l’Occident, qui est le plus grand espace de civilisation que le monde ait connu. Nous n’avons évidemment pas à nous laisser mener par le bout du nez, ni à cautionner toute initiative de notre allié. Mais n’oublions jamais qu’il y a une grande différence entre un allié et une puissance qui ne vous a jamais défendu.
Et c’est là qu’intervient l’homme qu’il nous faut. C’est à lui, et à ses larges épaules qu’il appartient de tracer la voie juste et de la défendre. La persuasion doit suffire. Et rien de mieux pour persuader qu’un argumentaire que le peuple comprend. Ronald Reagan a abattu le communisme non seulement par la force dissuasive de son armée, la première du monde, de ses fusées et de ses bombes, mais aussi par ses bonnes histoires qu’il aimait raconter dans ses causeries radiophoniques, comme à des amis devant un bon feu de bois. Depuis que l’homme est homme, il a raconté des histoires. Ce sont elles qui ont fini par créer la civilisation.
Alors il faut qu’on nous raconte des histoires de liberté. Pour nous défendre de l’oppression et pour la vaincre. Dans l’histoire de Kipling que j’ai évoquée, c’est l’alliance d’un petit poisson et d’un naufragé qui vainc la voracité de la baleine. Tout lecteur qui y voit un symbole aura mille fois raison.
Claude Reichman
Partager la publication "Au secours, on se noie !"
On cherche vainement les motivations de ceux qui blessent, qui torturent et qui tuent.
Les homosexuels, les femmes, les contribuables, les ouvriers maltraités, les juifs, les arabes, les jeunes déboussolés, les faibles, les originaux et bien d’autres subissent vexations, humiliations, violences verbales voire physiques.
Ceux qui sont à la base de ces violences, ceux qui les analysent, se perdent dans des pseudo-croyances pour les premiers, dans des considérations psychologiques pour les seconds.
Les pseudo-croyances organisent le bien et le mal, la vérité, de telle sorte que celui qui croit n’ait plus à s’interroger lors de chaque situation, qu’il puisse agir sûr de son bon droit, qu’il soit déresponsabilisé, qu’il se sente investi par le groupe de pensée auquel il prétend appartenir. Dans ces délires on peut classer les religions, le communisme, le suprématisme, tous les obscurantismes… tout ce qui affirme sans souci pour la raison, pour la discussion, pour la réflexion, pour la liberté de penser.
Les considérations psychologiques excusent. En règle générale le libre arbitre n’existe pas pour elles, l’être humain n’est qu’une chaine de stimuli qui aboutit à l’acte bon ou mauvais. Tout présent est le fruit du passé.
En ce qui me concerne, comme l’exprime le titre de ce billet, je crois que tout est beaucoup plus simple : ceux qui blessent aiment ça.
Ils aiment faire du mal, dénoncer, détruire, voir souffrir, haïr. Cela de façon sélective. Toute excuse pour eux est bonne à prendre.
Celui-là est raciste, nationaliste, corporatiste, clanique, cet autre est convaincu, embrigadé. Ils pratiquent le prosélytisme, ou encore… ils sont inspecteurs des impôts, de l’URSSAF ou de je ne sais quelle boutique qui se la pète et se prétend indispensable à l’humanité, tout en affichant une absence déroutante de résultat.
J’exclus la violence réflexe, celle qui répond à l’agression, qui rentre dans le cadre de la légitime défense.
Il faut bien arrêter les cons qui font du mal pour rien. C’est le problème.
Malheureusement, tous les violents prétendent défendre quelque chose.
Je ne vois qu’une solution pour y voir plus clair, c’est la logique populaire : « C’est celui qui dit qui l’est ».
Transposé au thème développé je dirais que c’est celui qui commence le premier acte de violence qui a tort. Celui qui prend la responsabilité de passer de la discussion à l’action agressive.
C’est toujours le tortionnaire qui a tort, quelles que soient les raisons dont il se pare. Parce qu’en fait il n’agit pas pour ces raisons mais parce qu’il aime faire mal.
Tout ça pour vous dire que Bercy n’a aucune excuse à mettre en avant pour le mal que cette boutique répand journellement, Bercy est entièrement responsable du carnage qu’elle pratique, y compris éventuellement sur des tricheurs invétérés qui sont si peu nombreux que leur tricherie ne justifie pas la haine colportée par Bercy qui n’agit qu’en raison de son plaisir à faire du mal.
J’affirme donc ici, d’expérience, que Bercy est entièrement tournée vers le mal, la torture, le harcèlement, l’injustice, l’abus de pouvoir, l’escroquerie au jugement, par goût et non par nécessité ou raison.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Les cons qui font du mal pour rien aiment faire du mal"
Gouvernés d’un coté par le cartel des industries de l’armement, de l’autre par la mafia des Big pharma, les USA s’embarquent dans des chemins hasardeux.
Que l’on puisse toucher au roi Dollar quelque soit l’endroit dans le monde les rend déjà très irritables. Que deviendraient-ils s’ils ne pouvaient pas imprimer du billet vert en cas de besoin, par exemple pour financer leur armée, si ce billet était déconsidéré dans le commerce mondial et n’avait plus valeur refuge ?
Le problème est que partant d’une domination sans partage depuis 80 ans, ils voient la concurrence économique, politique et militaire monter en permanence, et ça les rend nerveux. Leurs interventions directes ou indirectes en Libye, en Irak, en Syrie, en Afghanistan, plus anciennement en Afrique et en Amérique du sud, se sont toujours terminées en catastrophe pour les pays concernés, mais pas pour eux, à part pour les triilliards de dollars dépensés qui auraient pu l’être de façon beaucoup plus intelligente pour la planète et pour eux-même d’ailleurs.
Comment l’Europe s’est laissé embarquer dans la guerre en Ukraine laisse pantois. Les tentatives de négociation au départ ont été sabotées. Les USA veulent absolument entretenir cet abcès. c’est-à-dire pourrir les relations entre l’Europe et le Russie, très dépendantes l’une de l’autre sur bien des choses, énergie, technologie, minéraux, industrie, commerce, tourisme, etc…
La progression en puissance des autres continents que l’Amérique du Nord et l’Europe relance la partie mondiale. L’Asie et les BRICS ne veulent plus du dollar. L’Europe voudrait garder son Euro, même dans la douleur et ce n’est pas gagné. Les USA auraient logiquement du garder dans son équipe l’Europe et son attachement à la Russie. Leur attitude en Ukraine montre leur volonté inverse. Cela pousse la Russie dans le camp asiatique.
Les USA pensent garder la mainmise sur l’Europe avec l’OTAN et des myriades d’agents bien placés, dont Macron, et en même temps réduire sa concurrence économique au minimum. Cette stratégie de faux amis qui culmine avec la destruction des gazoducs de la Baltique fâche déjà beaucoup l’Allemagne, mais pas qu’elle, et il faudrait que les nations européennes entrevoient rapidement où se trouve leur intérêt, avant d’être dévastées et réduites à la ruine, au gel et à la famine.
D’un autre coté, on sait très bien que pour arriver à se débarrasser de la mafia qui nous gouverne, il faut toucher le fond, à la vitesse requise pour que cela les fasse déguerpir, sans pour autant exterminer la population et un minimum économique. Mais notre mafia des ministères est tellement douée que le crash risque d’être désastreux. Mais on voit se développer dans les campagnes des systèmes économiques locaux avec échanges de services, trocs, monnaies locales. Les villages se réorganisent. De nouveaux systèmes énergétiques sont prêts à apparaître. La capacité d’adaptation ne doit pas être sous-estimée. Le résultat immédiat est un effondrement des ressources de l’État, car toute cette économie locale ne génère pas grand chose de taxable.
L’OTAN a montré qu’elle ne servait à rien dans la protection des peuples, et qu’elle n’est qu’un moyen de provocation pour maintenir une rivalité inutile et vicieuse au sein de l’Europe et au service des USA. La Russie a les moyens de se protéger, pas de coloniser quoi que ce soit, sinon des provinces russes-russophones qui lui appartenaient il n’y a pas longtemps.
Chaque semaine apporte son lot d’évènements loufoques ou débiles. Jusqu’ici, les peuples européens en ont pris plein la gueule. Peut-être qu’ils vont finir par comprendre que l’on peut rien attendre de positif avec Ursula et Emmanuel 1er et leurs cliques. Cela commerce à hurler dans tous les coins, même en Allemagne, en Europe du Nord, en Angleterre. Je vous le disais depuis deux ans, voilà la première guerre civile internationale, peut-être dans les deux mois.
Partager la publication "Les Ricains jouent à la roulette russe."
Après la démission de Liz Truss emportée par le flot de démagogie qu’elle avait soulevé, une simple question se pose à la France.
Combien faudra-t-il de jours pour qu’un Mélenchon ou une Le Pen, arrivés l’un ou l’autre au pouvoir, soient contraints à la démission ?
Les marchés n’ont pas d’états d’âme. Ils ne font pas de politique et n’obéissent à personne. Les taux d’intérêt sanctionnent les mauvais choix économiques, essorent les budgets et rendent la nation dépendante de plus riche et de plus fort qu’elle.
Ce n’est pas l’électeur qui décide du sort d’un gouvernement, c’est l’économie, juge en dernier ressort du politique.
Liz Truss vient de l’éprouver à ses dépens. Il ne lui aura fallu que 14 jours pour que les marchés la contraignent à la démission. Les choses s’accélèrent.
Pour Mélenchon, faudra-t-il 12, 10, 8 ou 6 jours ?
Pour Le Pen 13, 11, 9 ou 7 jours ?
Les paris sont ouverts.
À l’Assemblée Nationale, ils s’évertuent à montrer leurs muscles.
Ils font quelques recrues parmi les eunuques d’une droite en mal de virilité. Et tandis que tout ce beau monde ignore superbement la dure réalité de la concurrence, le fardeau de la dette s’accroît.
Pourtant ils demandent plus, menacent et paralysent le pays.
On n’ose imaginer ce qu’il adviendrait s’il n’y avait l’Europe.
Ou plutôt, on le sait. Nous en serions où en est la Grande Bretagne.
Heureusement, pour l’instant, leur sabre est de bois.
Je ne suis pas un adepte du mensonge et je déteste les rumeurs. Je crois devoir en conclure que je manque cruellement de poésie.
Les poètes, les artistes-créateurs en règle générale, sont les hérauts de l’épopée.
L’épopée est au fond des rêves de chacun, elle n’est que mensonge mais reste épopée. Cervantès en 1605 en fit la picaresque et passionnée critique dans son ouvrage « L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche ».
Les épopées trouvent leur source dans la grandeur ou dans la décadence, dans le mal ou dans le bien, dans la félicité ou dans le malaise, dans la richesse ou dans la misère, dans l’espoir ou dans le désespoir, mais leur carburant est le rêve, le mensonge, la rumeur, elles recherchent la proximité de l’absolu.
Les poètes sont idéalistes ou sataniques, toujours séduisants pour ceux qui partagent leurs épopées.
J’ai probablement tort si l’on tient compte de l’estime que chacun porte à ses poètes, mais je n’aime pas la poésie, car je n’aime ni le mensonge ni la rumeur, donc très peu l’épopée.
Je suis assez terre à terre. Disons pragmatique. J’ai du mal à m’envoler, du mal à ne pas voir la complaisance, les arrières pensées du « cimetière marin » de Valery.
Ce qui ne m’empêche pas d’observer et d’essayer de comprendre la poésie des autres, qu’elle soit courtisane ou critique.
Ainsi, dans le délire poétique toxique, je trouve que Poutine fait très fort.
Il n’est pas le premier. Mais quelle énormité de voir un être humain arriver à engager son peuple dans une épopée qui se résume au vol et au meurtre du voisin…
Par quelle magie arrive alors un temps où plus personne ne peut faire la différence entre mensonge, rumeur et vérité.
Comment cela est-il possible ? Pourquoi est-ce constant ? Pourquoi l’expérience ne sert à rien, tout recommence à l’identique ?
Né en 1944, j’ai eu la chance de vivre un cycle complet allant du vrai au faux.
Après la guerre l’ambiance générale était à la vérité, même si le pourcentage des menteurs était probablement stable ils n’étaient pas écoutés. Cela alors même que l’information n’était pas libre et aurait pu être entièrement trafiquée. C’est d’ailleurs ce qu’ont prétendu les zélotes de l’épopée collectiviste, pour répandre leurs mensonges, leur propre épopée.
Puis, j’ai vu la parole se libérer et la sympathie pour le mensonge se développer exponentiellement. Alors que dans le même temps et sous d’autres cieux, le même mensonge s’épanouissait aussi, mais au contraire à travers la propagande obligatoire, la parole prisonnière.
Aujourd’hui, le discours à remplacé la raison, la collectivité libre de s’exprimer court après les rumeurs, les dépasse, les amplifie… partout.
La poésie est la maitresse du monde, malheur à celui qui évoque la raison, la simple vérité, toute nue, si mal gaulée…
J’oserai dire : c’est quoi ce délire ?
Où allons-nous, de bombes sales en Nazis ressuscités, de peuple russe sanguinaire en bombes sophistiquées qui tuent partout après quelques secondes de vol…
Tout cela est excessif, pas sérieux, tout cela est ridicule, et pourtant tout cela est notre quotidien, notre normalité, notre poésie. Il est bien venu d’y croire.
Cette poésie qui derrière sa séduction cache quelquefois le meilleur, mais souvent le pire. Car, qu’elle soit beauté ou hideur, elle commence toujours par mentir.
Voici donc le temps des poètes, ce n’est pas le mien.
J’ai peu d’espoir d’avoir le temps de voir revenir celui que j’aime, celui des bâtisseurs.
« La tête entière est malade, et tout le cœur souffrant ! »
« Tout se paye un jour », dit un proverbe qui semble bien oublié. Oublié en tout cas de ceux qui nous gouvernent. L’horrible drame de la mort de Lola est venu nous rappeler les règles éternelles de l’équilibre des sociétés humaines.
De la horde originelle aux sociétés contemporaines, le progrès a été mince. Nous sommes toujours en proie à des pulsions collectives conduisant parfois à des guerres et des massacres, et parfois seulement à des crimes individuels. Mais la mince couche de morale que certaines religions ont apposée sur l’homme résiste toujours aussi mal à ses instincts primaires.
Dans le monde fini et totalement médiatisé qui est le nôtre, sont apparus des inconnus qui donnent le ton à la société et qu’on appelle des influenceurs. Leur domaine est celui des réseaux sociaux, car ils n’ont pas pignon sur rue dans les grands médias. La simple existence de ces nouveaux leaders pose un problème existentiel à la démocratie.
Traditionnellement, la démocratie a pour base constitutive la désignation de représentants du peuple. Celle-ci passe par l’élection. Mais à partir du moment où l’élection se voit concurrencée par de nouveaux procédés, la démocratie chancelle, faute de légitimité.
La France vit un de ces moments où le destin hésite. Toutes les prédictions sont fragiles, et le pessimisme semble gagner de jour en jour de nouvelles couches de la population. Tant il est vrai qu’à défaut de tout comprendre, faute d’informations le plus souvent, le peuple sait parfaitement se faire son opinion et ne tient plus le moindre compte des docteurs de l’opinion qu’on entend à longueur de temps dans les médias et qui illustrent à merveille l’immortelle formule de Raymond Devos : « On m’a demandé de faire un discours, mais je tiens à vous indiquer que je vais parler pour ne rien dire. »
Personne aujourd’hui ne peut revendiquer le rôle d’influenceur du peuple. Tous ceux qui s’égosillent en espérant obtenir la faveur du pays et donc le pouvoir le font en pure perte. Certes le hasard d’une élection peut leur faire obtenir la fonction suprême, mais ils ne pourront rien en faire. On peut être élu par défaut, mais on ne gouverne pas par défaut. Le meilleur exemple de cette dichotomie est Emmanuel Macron.
L’actuel président de la République souffre d’un mal congénital à sa première élection. Sans un coup d’Etat judiciaire, il ne pouvait être élu. Il a porté les stigmates de ce viol de la démocratie pendant tout son premier quinquennat, et sa réélection mal acquise ne l’a pas guéri d’un mal qu’il portera jusqu’à la fin de ses jours. Car on ne guérit pas d’avoir trahi la confiance du peuple.
Tous les efforts de M. Macron visant à lui assurer au moins un semblant de confiance sombrent dans son intarissable logorrhée. Il avait formulé, au début, l’idée qu’un président devait être jupitérien, c’est-à-dire parler le moins possible pour que chacun de ses mots soit attendu comme la manne dans le désert. Cette idée n’a pas tenu quelques heures. Et depuis, il parle, parle, parle.
Les Français ont un président qu’ils ne respectent pas. Et aucun de ses rivaux ne bénéficie non plus d’un vrai crédit. C’est pour cela que notre société vacille. Tous les problèmes ne sont pas créés par les politiciens, mais il appartient à ces derniers de les résoudre. Ou à tout le moins d’essayer, avec l’appui du peuple. Malheureusement, tout ce qu’a fait M. Macron a été d’user d’artifices pour séduire le peuple ou pour désarmer sa colère.
On n’a pas suffisamment mesuré à cet égard l’erreur tragique qu’a été la lutte contre la pandémie du Covid 19. L’erreur, la grave faute du président de la République, a été de faire du traitement de cette infection un enjeu de pouvoir. Tous les suppôts de l’Etat se sont voués à dénigrer le traitement du Pr Raoult, voire à l’interdire, alors même que tout médecin de bon sens pouvait juger ce traitement judicieusement construit et appliqué dans le respect du serment d’Hippocrate. Aujourd’hui encore, des médecins sont traînés devant le Conseil de l’Ordre pour avoir soigné, en leur âme et conscience, des malades du Covid. Mais des procès commencent qui verront les accusateurs accusés à leur tour devant la justice, et notamment les responsables gouvernementaux.
Une important partie de la population a refusé et refuse encore la vaccination contre le Covid, la jugeant inappropriée, voire dangereuse. Les révélations récentes semblent leur donner raison. Si cela s’avère devant les juges, ce n’est pas d’une sanction qu’il s’agira, mais d’un séisme.
La confiance du peuple est le bien le plus précieux de la démocratie. Sa défiance ouvre la voie à toutes les aventures, à tous les débordements, à tous les drames. « Malheur à la nation pécheresse, au peuple chargé de fautes, à la race des malfaiteurs, aux fils corrompus. La tête entière est malade, et tout le cœur souffrant. » Quand on gouverne, il n’est pas inutile de méditer le jugement du prophète Esaïe !
Claude Reichman
Partager la publication "« La tête entière est malade, et tout le cœur souffrant ! »"
C’est une question que je me pose régulièrement, à laquelle je ne trouve pas de réponse rationnelle.
Il y a bien deux ou trois constatations incontournables :
– D’abord je ne parle que le français, ce qui limite ma communication avec les autres communautés. Il me reste le Québec… Qu’ai-je comme point commun avec les québécois, en dehors de la langue ? Tout. Ce qui me laisse supposer que le mur de la langue dépassé il en serait de même avec le monde entier, tant le Québec est différent des contrées où je séjourne. Rien donc d’original par la langue, sauf la difficulté personnelle de communication.
– Puis, je pense à mon environnement, mes paysages, les ambiances, mes possessions, mes amis, mes habitudes, tout cela me manque vite lorsque j’en suis séparé. Mais, en y réfléchissant, je me dis que, quelles que puissent être ces émotions ailleurs, elles donneraient le même résultat. Je pourrais donc être d’ailleurs et être le même.
– Enfin je pense aux règles de la société dans laquelle je vis. Et là, tout change. Je ressens que si les règles étaient tout autre, ma vie pourrait être complètement différente.
En réalité, c’est la constitution qui régit nos sociétés qui nous différencie. Rien de plus.
Or ces règles ne sont que conventions humaines, même chez ceux où elles sont habillées de l’onction divine.
Comment se fait-il que les hommes puissent accorder à ces règles un pouvoir supérieur au leur, alors qu’elles émanent d’eux ?
C’est là que réside le nœud de tout le drame de l’humanité.
Comment peut-on se battre, tuer ou mourir, en prétendant imposer sa règle aux autres ?
C’est là que se situe l’escroquerie mortelle.
En fait ceux qui haranguent au nom du dogme, de son droit, mentent. Ceux qui font mine de les suivre aussi. Ce mensonge les entraine ensuite au pillage et au meurtre.
Car s’ils mentent c’est pour dissimuler, le mensonge n’ayant pas d’autre fonction.
Que dissimulent-ils ? Leur désir de posséder ce qu’ils envient chez l’autre, soit que l’autre entrave leur souhait ou qu’il possède par hasard ce qu’ils souhaitent et n’ont pas.
Tout n’est que cupidité.
Le moteur de l’humanité est la cupidité. Elle arrive à se dissimuler dans des attitudes ou des discours si sophistiqués qu’elle peut impunément accéder à tous les excès.
Elle est si puissante que même celui qui a tout reste cupide, c’est infernal, insatiable et incontournable.
On dit que l’Ecclésiaste assure que : « vanité des vanités, tout est vanité ».
S’agissant d’une traduction, peut-être que le terme « cupidité » eut été plus approprié, plus significatif, plus porteur d’enseignement, plus terre à terre, moins hermétique donc plus utile.
Reste une question : la cupidité est-elle le reflexe de survie face au risque du manque ?
Effectivement les sociétés repues possèdent en elles des membres qui affirment et tendent à prouver qu’ils ne sont pas cupides. Sont-ils sincères où simplement optimistes face au manque dont ils s’estimeraient à l’abri ?
A l’inverse des sociétés frappées par le manque ont des membres sans signe de cupidité, fatalistes, humains dirions-nous.
Donc, rien de tranché.
Rien qui puisse expliquer la cupidité de nos élus, de Bercy, de nos protestataires professionnels, de nos champions de l’humilité…
En réalité les problèmes qui sont devant nous, dont l’explosion va nous souffler, sont difficiles à codifier, à classer. Il est clair que la cupidité en est sans doute le moteur principal, en faire la démonstration sera probablement impossible… cela dure depuis des millénaires…
Cette impossibilité à expliquer, à démontrer, laisse peu de place à une solution, à la sagesse, à l’optimisme.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Pourquoi suis-je français ?"
Invectives et rigolades, appels au calme, rappels au règlement, départs précipités, bancs vides, déclarations solennelles, brouhaha, hommages, Marseillaise…
C’est un lieu merveilleux où les acteurs sont dans la salle, et le public dans les coulisses. Acteurs et public ne se voient jamais mais ne peuvent se passer l’un de l’autre. L’œil de la caméra demeure leur seul lien. Pas de répétitions. Pas de reprise. Le direct est roi. Et comme trop souvent, les acteurs en rajoutent. Les cabots se prennent au jeu. Être vu reste l’essentiel. Suivre la caméra demeure l’objectif. La performance s’impose.
Loin de la scène, dans son univers éclaté, le public est juge du spectacle. En invité permanent, il est imprévisible. Trop divers, venant de partout, des beaux quartiers et des « quartiers », de la campagne et de la rue, analphabète ou cultivé, sans ressources ou gâté, ouvrier ou patron, c’est lui le peuple pour lequel ils jouent.
Peuple anonyme, écartelé, déchiqueté, tel que se l’approprient par tranches de partis, dans le temple de la démocratie, les acteurs de notre quotidien.
Le public est une mosaïque brisée.
Leur part de public, les acteurs ne peuvent en jouir qu’à temps partiel, le temps de reconstituer, seulement pour un temps, un pan de la mosaïque. Un public à conserver sous son emprise le plus longtemps possible. Tel est l’enjeu. Toutes les troupes sont en scène, en même temps et jouent leur partition face à l’œil noir de la caméra qui ne manque rien et face à ce public qu’ils ne peuvent pas voir. « Commedia dell’ arte ». Cacophonie.
Des improvisations de bon ou mauvais goût pour racoler leurs ouailles. On les pêche au petit bonheur de tous les bords de l’hémicycle ! Ce qui donne aux débats, tantôt cet air bonhomme, parfois joyeux, tantôt celui d’un drame sous-jacent, tantôt celui d’une explosion de haine. Et tout cela en même temps au gré des rôles distribués.
Vu à travers l’écran, c’est un charivari.
Ou une récréation. La séance publique est un temps de décompression.
Ainsi en est-il des débats à l’Assemblée Nationale. Tant pis pour ceux qui voudraient y trouver l’enseignement de la République. Il y découvrent l’expression de la démocratie, diverse, d’expression populaire, bouffie de sentiments mais pauvre de raison.
Pour ne pas bouder son plaisir, il suffira de qualifier de distraction l’enseignement civique.
Comme Alice, il faudra pour cela passer de l’autre côté du miroir et se mêler au jeu de rôles. Se distraire du quotidien. Ce n’est plus de nos vies qu’il s’agit mais de leur interprétation.
Décidons simplement que c’est la vie des autres, et pas la nôtre.
Pour ce qui est de nous, il suffit d’éteindre l’image. Et revenus chez nous, dans le monde réel, remettons-en à nous.
Tout cela n’a aucune importance. Ce n’est que le vernis de la démocratie. Du théâtre.
Il suffit de faire semblant.
Partager la publication "Récréation ou Une journée au Palais Bourbon."
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.