Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

L’opinion publique cette maitresse dangereuse

Comme je l’ai exprimé dans un commentaire à l’excellent billet de Michel Georgel, je me pose depuis longtemps la question de savoir qui de l’opinion publique ou des manipulateurs autoproclamés manipule et quoi ?

Mon expérience politique, solide, liée à mes fréquentations amicales, professionnelles, et à ma pratique personnelle du sujet, est théorique et pratique. Ce qui me permet d’être formel dans mon désintérêt du pouvoir, en réalité plus aliénant que gratifiant pour un honnête homme.

Je suis arrivé à la conclusion que c’est l’opinion publique qui manipule les dirigeants et non l’inverse. C’est ce qui explique que je ne crois jamais au complot.

L’opinion publique est, comme le marché, insaisissable parce que dépendante de milliards de connections que personne ne peut appréhender globalement. Qui plus est, elle ne s’exprime jamais, ce qu’elle pense est toujours en non-dit.

Elle existe donc, quel que soit le régime politique, démocratie ou dictature, et elle pèse de tout son poids sur les évènements, y compris lorsque son silence fait croire qu’elle est manipulée pendant quelle manipule.

Il arrive, d’ailleurs assez souvent, que l’opinion publique soit en accord avec ceux qui disent la manipuler, ils peuvent alors faire croire qu’effectivement ils la manipulent. On remarquera que, dans ce cas, si l’opinion publique s’est trompée, elle laisse porter le chapeau, sans rien dire, à ceux qui ont prétendu la manipuler, d’ailleurs elle crie alors comme un seul homme à la manipulation.

L’exemple le plus parlant est le nazisme, débile philosophie de pillage à laquelle les Allemands ont majoritairement adhéré, pendant qu’une bande de pieds nickelés pensaient être des champions de la manipulation en s’appropriant le nazisme, ce qui les a perdus. Ils ont fini pendus quand l’opinion publique s’est trouvée acculée. Elle n’a rien avoué. Depuis elle prétend toujours avoir été manipulée.

Autre exemple, le procès expéditif des Ceausescu, dictateurs déchus par l’opinion publique, mais fusillés par des opportunistes.

Revenons sur COVID

Mon ressenti est le suivant.

Lassée d’une société de compétition évaluée sous l’angle de la consommation, la masse humaine ne savait pas comment arrêter ce processus sociétal, alors qu’elle avait impérativement besoin d’un temps mort. Elle a amplifié la venue d’une grippe difficile, benoitement signalée par les alarmes ordinaires de la santé publique. L’opinion publique s’est calfeutrée avant même que cela lui soit imposé.

Lassée aussi de la camaraderie obligée, la même opinion publique a été ravie de mettre de la distance, de limiter l’entassement, elle a adopté immédiatement les fameux gestes barrières et les masques faciaux que précédemment elle interdisait aux femmes musulmanes, certes pour d’autres motifs mais pour des résultats semblables quant au vivre ensemble.

Paniquée par la gabegie publique, l’opinion publique souhaitait aussi arrêter la pression fiscale. Non seulement celle-ci a été bloquée, mais le même fisc pillard a distribué de la fausse monnaie comme au Monopoly à ses anciens souffre-douleur.

Ce sont toutes ces choses, et sans doute bien d’autres encore, qui ont enclenché l’idée d’une pandémie et sa mise en musique.

Ce n’est qu’ensuite que les opportunistes, élus, administrations, industriels, etc… sont entrés dans la danse, plus ou moins vite selon leur réactivité et leurs caractères.

Tout ce qui a suivi, les falsifications de chiffres ou de soins, de remède ou de vaccin, toutes les vérités et contre-vérités assénées, ne sont que l’écume de rameurs qui tentent de faire croire qu’ils sont importants, alors qu’ils ne sont que les obligés de l’opinion publique.

Et celle-ci, machiavélique, taiseuse, accepte de faire semblant de croire que ces beaux-parleurs, hommes de paille juste présomptueux, l’ont manipulée. Ainsi ce sont eux qui paieront la facture lorsque l’opinion publique aura changé de pulsion.

Et soudain

Les premiers signes nous arrivent du retournement de l’opinion publique, les interdits de circonstance sont de plus en plus rejetés.

Les masques sont portés négligemment, ils vont être jetés sous peu, les doses de vaccin ne vont plus trouver preneurs, le couvre-feu est largement contesté la police se ridiculise à vouloir l’imposer.

Les suiveurs pseudos-manipulateurs ont du souci à se faire. Ils vont être broyés.

L’opinion publique va les manger tout cru, tout en les accusant de l’avoir manipulée, alors que c’est bien l’inverse auquel nous avons assisté.

Le pire

Ce que nous avons vu sera tellement renié par l’opinion publique que nous serons obligés, d’accepter l’idée saugrenue que nous n’avons rien vu, de déclarer qu’elle a été manipulée par ceux qu’elle va accuser alors que c’est l’inverse qui s’est passé, sans quoi nous serons diabolisés par elle.

Oui, l’opinion publique est manipulatrice, elle n’est pas fiable, mais elle est et doit être respectée. Elle est nous. Il n’y a rien entre elle est nous. Elle fait partie de nous comme nous faisons partie d’elle.

C’est elle qui commande et manipule, nul ne peut l’asservir, la saisir, elle existe au-delà des individus, elle existe encore même lorsqu’ils sont asservis individuellement, détruits sans pouvoir s’exprimer, elle se tait souvent mais elle est toujours là.

C’est elle l’œil dans la tombe de Cain.

Bien à vous. H. Dumas

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Haut les cœurs, bas les masques !

Ceux qui me connaissent, qu’ils m’aiment un peu ou me détestent beaucoup, pourront en témoigner : je n’ai jamais cru, même pas une seule seconde, à la légende de la pandémie. Dès le début, absolument seul contre tous, ce tous incluant tous mes proches, famille, amis…

Mais pourquoi ai-je été complètement persuadé, dès les premiers instants, qu’il s’agissait d’une monstrueuse manipulation ? Intuition, instinct, autre chose ? Figurez-vous que je viens seulement de découvrir la réponse à cette question. Et certains pourront trouver intéressant que je livre ma découverte.

En fait, je n’y suis pour rien, et je n’y ai aucun mérite. Pour des raisons professionnelles, j’ai passé une partie de ma vie à étudier ce qu’il est convenu d’appeler le « comportement ». Le comportement animal, bien sûr, à condition d’admettre que l’humain n’est finalement qu’un animal comme les autres.

J’ai même fini par pondre un ouvrage sur ce sujet, dont la modeste ambition est d’être une synthèse des manières parfois complémentaires, mais le plus souvent parfaitement opposées, d’aborder ce sujet, ouvrage dont je ne puis que recommander la passionnante lecture… Mais si, mais si…

Passons. Ces recherches m’ont conduit à étudier ce dernier avatar du comportementalisme, désigné généralement par « économie comportementale », une étude des techniques permettant de manipuler l’opinion publique pour conduire les peuples à adopter d’eux-mêmes des comportements souhaités par une oligarchie parfaitement cynique. Les « spécialistes » de ces techniques ne se contentent pas de décrire leurs « découvertes » dans des ouvrages somme toute assez peu lus, et donc très peu rémunérateurs, ils proposent leurs « services » aux dirigeants de la planète, ce qui est, d’évidence, nettement plus rentable. Et savez-vous de toutes les méthodes suggérées, laquelle est décrite comme la plus sûre et la plus efficace : la peur ! Terreur populaire, sinécure oligarque !

Bien sûr, me direz-vous, la gouvernance par la terreur est aussi ancienne que l’humanité, ou au moins, que l’apparition des religions. Mais aujourd’hui, les religions ne faisant plus recette, il fallait passer à autre chose. La terreur climatique, ça marche plutôt bien, cela permet de magnifiques escroqueries comme les éoliennes ou les voitures électriques, mais bon, le climat s’obstinant à se réchauffer beaucoup moins vite que partout claironné, cela finit par refroidir nombre d’enthousiasmes. La terreur sanitaire, nettement mieux, bien plus efficace, une invention de génie. Un problème sanitaire, bien entendu, je ne revendique aucune compétence pour en juger la réalité. En revanche, les méthodes et les techniques de l’économie comportementale, dès les premiers instants, je les ai immédiatement reconnus et identifiés, sûr de ne pas me tromper. Ce qui m’a fait, dans le même temps, fortement douter de la gravité annoncée de la situation : si celle-ci était ce qu’on voulait nous faire croire, quel besoin d’utiliser pour convaincre, les plus grosses ficelles de la manipulation de masse ?

Des exemples ? Un seul pour les résumer tous.

Nombre d’observateurs n’ont pas manqué de souligner les contradictions dans les directives successives. Et ont mis cela sur le compte de l’imprévoyance ou de l’incompétence. Pas du tout impossible, mais là n’est pas le fond de la question. Des instructions successives se contredisant le plus complètement possible sont un moyen certain et connu de sidération des esprits (animaux et donc aussi humains), le stress engendré rendant impossible une analyse objective de la situation. L’individu se soumet alors, sans réfléchir, aux ordres (fussent-ils débiles et contradictoires) reçus.

Après cela, étonnez-vous que ce choix de la terreur ait été celui de tant de dirigeants, de gouvernements !

Quand cessera ce cauchemar, demandent certains ? La réponse est malheureusement certaine : jamais ! Pourquoi ? Une raison très simple : les dictatures ne démissionnent pas. Pour s’en débarrasser, il faut les renverser. Le cauchemar ne cessera que lorsque les peuples comprendront qu’on leur a menti et qu’on les a manipulés.

Pour cela, nul besoin ni de fusils ni de sang : il suffit seulement qu’un beau jour, des citoyens en grand nombre décident en même temps de crier : « Maintenant, ça suffit ! », et joignant le geste à la parole, s’arrachent leurs masques, refusant toute forme de contraintes stupides, masques en extérieur, confinements, couvre-feu, obligations vaccinales…

Bien sûr, c’est une certitude, cela finira par se produire. Est-ce que j’aurai le bonheur de connaître ces jours heureux ? Beaucoup moins sûr.

Pourtant, ici, là, des indices redonnent un peu espoir. Ici, là, on jette les masques et on chante et danse. Une sorte de vent vivifiant de révolte est peut-être en train de se lever ?

Au point, en tout cas, de manifestement inquiéter certains manipulateurs, ou tout au moins leurs complices.

Par exemple, Florian Philippot vient de nous faire partager le plus incroyable, le plus extraordinaire des scoops ! Plus que des aveux, les remords et la honte affichée par des membres du « SPIB », l’équivalent britannique de notre « conseil scientifique », dans un article publié ce dernier 14 mai par le Daily Telagraph.

Le titre de l’article est très clair : « L’utilisation de la peur pour contrôler le comportement pendant la crise du Covid était totalitaire »

Ce groupe avait pourtant proposé en mars 2020 que les ministres britanniques fassent en sorte d’augmenter le niveau de ressenti de menace pour chacun. Ils ont dit : Faites en sorte que les gens soient de plus en plus terrifiés pour se sentir de plus en plus menacés.

Gavin Morgan, un psychologue de l’équipe déclare : « Clairement, utiliser la peur comme moyen de contrôle n’est pas éthique, ça sent le totalitarisme. En mars 2020, le gouvernement était très préoccupé par la conformité et pensait que les gens ne voudraient pas être enfermés, il y a eu des discussions sur la nécessité de la peur pour encourager la conformité, et des décisions ont été prises sur la manière d’augmenter la peur. La façon dont nous avons utilisé la peur est dystopique. L’utilisation de la peur a été définitivement discutable sur le plan éthique.

Outre les avertissements manifestes sur le danger du virus, le gouvernement a nourri le public avec un régime continu de mauvaises nouvelles telles que le nombre de décès et d’hospitalisations, sans jamais remettre les chiffres en contexte, avec des informations par exemple sur le nombre de personnes guéries, ou si le nombre quotidien de morts est inférieur ou supérieur aux moyennes saisonnières. »

Un autre membre du SPIB a déclaré « avoir été stupéfié par la militarisation de la psychologie comportementale pendant la pandémie et que les psychologues n’ont pas semblé remaquer quand elle a cessé d’être altruiste et qu’elle est devenue manipulatrice. Ils ont trop de pouvoir, et cela les enivre. »

Steve Baker déclare : « S’il est vrai que l’état a pris la décision de terrifier le public pour qu’il se conforme aux règles, cela soulève des questions extrêmement sérieuses sur le type de société que nous voulons devenir. Si nous sommes vraiment honnêtes, est-ce que je crains que la politique gouvernementale d’aujourd’hui puise ses racines dans le totalitarisme, oui, bien sûr que c’est ça ! »

Le dicton populaire n’a jamais été aussi vrai : la peur est mauvaise conseillère ! N’ayez pas peur est-il répété dans les Saintes Écritures au moins autant de fois que l’on compte de jours dans une année. N’ayez pas peur, a redit l’un des derniers papes à mériter encore l’appellation de pape !

Qu’on se le dise : la fin de la terreur populaire, c’est la fin de la dictature sanitaire !

Pas d’autre solution.

Bromes les mimosas, mardi 18 mai 2021

Quelques sources :

  • Un partout, des citoyens se révoltent : https://www.youtube.com/watch?v=ry6-BKB0bb0
  • Martin Blachier rend compte de l’article traduit par Florian Philippot https://www.youtube.com/watch?v=_0D82032TT4 (les rats quittent le navire covid).
  • Sur l’inutilité des masques : https://www.youtube.com/watch?v=H2nDunwrzU0: inutilité des masques
  • Sur l’effet des vaccins : https://www.youtube.com/watch?v=UVmXvo1FMOc
  • « Il nous reste au moins une liberté, celle de ne pas être dupe » : étude très complète de l’économie comportementale, et de ses méthodes, sur le site « C’est-à-dire ! » de votre serviteur. Ah mais non, j’oubliais, mon site « C’est-à-dire ! » s’est trouvé définitivement et brutalement rayé de la carte numérique, sans laisser aucune trace, cet article avec une dizaine d’autres sur le même sujet y compris… (cependant, j’ai les originaux de ces textes, qui je transmettrai volontiers à qui me le demanderait).

Cela dit, qui lit encore ? Si les gens lisaient, ne serait-ce qu’un peu, il y a déjà longtemps que le monde en aurait fini avec le cirque covid.

 

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L’égalité me fait peur.

Les sociétés sont comme les hommes, balbutiantes au début de leur vie, puis assez rapidement conquérantes.

Jeunes et fougueuses elles sont pleines de projets, elles se voient réussissant mieux que les autres, plus fortes, plus riches, plus protectrices pour leurs membres, imposant aux autres sociétés leur force et leur rythme, voire les soumettant.

Puis leur vie passe, faite de réussites et d’erreurs, jusqu’au jour où elles vieillissent.

Ce jour-là, comme chacun de nous, les sociétés se demandent si elles ont atteint tous leurs objectifs, elles ont quelques regrets, le doute les amène, pour certaines, à penser qu’elles auraient pu agir autrement, mieux, plus tendrement. Elles sont dans le questionnement paralysant.

Alors qu’elles voient autour d’elles les nouvelles sociétés naître, avoir des ambitions, imaginer les soumettre, elles sont fatalement sur la défensive, elles ne veulent pas être soumises, mourir, et pourtant…

Pendant tout le temps de leur parcours, les sociétés rêvent-elles d’égalité ?

Je ne le crois pas. Je crois que c’est un rêve de décadence, de proximité de la fin. Lorsqu’elles sont envahies par ce syndrome, elles sont proches de la disparition.

Je m’explique

D’abord, que cela soit clair, je ne suis pas un fanatique de l’inégalité. Comme tout le monde je préfèrerais l’égalité, mais je tourne et retourne le problème et je ne vois nulle part l’égalité sur cette terre, en rien, jamais.

Sauf, et c’est important, dans la mort. Je veux dire que le jour de notre mort il semble que, dans le même temps, nous perdions tout ce qui nous rendait différents en plus ou en moins en fait inégaux. Nous voilà donc égaux, mais morts.

Je n’ai pas dit égaux devant la mort. Car juste avant, au contraire, on dirait que l’inégalité s’éclate, est prise de folie, atteint son paroxysme. Cela va du chanceux qui meurt dans son lit sans le percevoir, à celui qui meurt dans les pires souffrances, sans que cette différence ait un rapport avec le vécu. Elle est plutôt liée au hasard, comme un air de provocation face à l’idée d’égalité.

L’égalité me fait peur.

Vous l’avez compris, je l’assimile à la mort.

Toutes les religions, qui se targuent de comprendre quelque chose à la vie et de connaître la suite, projettent systématiquement l’inégalité dans la mort. Intéressant, non ?

Mais cette inégalité — qui serait insupportable de notre vivant — devient une récompense après la mort.

L’enfer sur terre n’a pas droit de cité, pas plus que le paradis, mais, dans l’au-delà, l’enfer est la juste punition de la vie dissolue et le paradis la juste récompense de la même vie mais conforme aux règles.

Donc égalitariste ici-bas mais atrocement sélectif aux cieux…c’est le credo des bien-pensants.

Je ne vous cache pas que cela me gêne.

Je ne tiens pas en grande estime les égalitaristes. Je ne comprends pas leurs objectifs, leurs méthodes de pensée, leur comportement.

Retour au départ

Je crois que les égalitaristes sont étroitement liés à l’idée de mort ; qu’ils sont le signe absolu de la fin de cycle d’une société, de sa disparition programmée. Ils précèdent inconsciemment la réalité, la survenance de l’égalité par la mort.

C’est ce qui me fait peur.

Et, objectivement, il y a de quoi. Car ils sont si convaincus de leur bon droit qu’ils sont prêts justement à tuer pout aboutir.

Leurs lois sont aussi effrayantes que celles qui condamnaient l’esclave en révolte et qui protégeaient l’esclavagiste. Ce sont des lois inhumaines, des accidents de société, qui touchent particulièrement les sociétés décadentes, proches de la fin.

Le groupe se donne toujours des règles dans lesquelles l’individu est contraint. Lorsque la société est conquérante, les retours compensent les contraintes, lorsqu’elle est décadente au contraire les contraintes tuent les individus. Il s’agit d’une sorte de suicide collectif, inconscient.

C’est ainsi que je ressens toutes les agressions que je subis au titre de l’égalitarisme, de la part des égalitaristes.

Paradoxalement, je ne leur en veux pas. Je crois qu’ils sont les jouets d’une société qui se meurt, que rien ne peut empêcher qu’elle se meure, c’est son cycle, il s’impose, rien ne peut le modifier. Place aux jeunes sociétés… hélas, pas aux jeunes individus qui composent notre vieille société, ils sont comme nous tous des pions du groupe.

Bien à vous. H. Dumas

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Bitcoin investissement ou arnaque ? En tout cas, c’est le Krach !

Encore un article sur le bitcoin !

Mise à jour du 19 mai.

Certes, mais cet « actif » totalement incorporel présente un intérêt particulier tout à fait symptomatique de l’époque actuelle qui présente des caractéristiques tout à fait inédites : taux d’intérêts à zéro, dettes étatiques en forte expansion, très forte dépression économique à la suite des mesures sanitaires prises par les différents gouvernements, forte émission monétaire, prêts gratuits à des entreprises pour compenser leurs pertes d’exploitation et même dans certains pays (Etats Unis) distribution de chèques cadeaux à la population à dépenser pour « relancer » l’économie.

Le bitcoin se situe donc bien dans ce mouvement général totalement délirant et dont les conséquences risquent d’être, à tout le moins, désastreuses …

Alors, certains se sont réfugiés dans le bitcoin en se disant que, ne s’agissant pas d’un actif émanant d’une puissance étatique, il présente des garanties contre le risque de spoliation qui nous pend au nez …

Seulement, la vie du bitcoin n’est pas un long fleuve tranquille car il vient de connaitre un sacré plongeon.

Il est passé de 57.000 US$ le 17 mai à 43.000 et a connu une grosse chute hier 17 mai de plus de 15% sur une seule journée (l’essentiel de la chute s’étant produit dans la nuit du 16 au 17) !

Et il reperd 13% dans la journée du 19 mai en passant sous les 38.000 US$ après un plus bas en matinée à -15% !

Autant dire que certains acheteurs de cette crypto valeur (ceux qui ont acheté au-dessus de 45.000) viennent de prendre un sacré bouillon. Les spécialistes parlent de 500 Md$ de capitalisation volatilisés, partis en fumée !

On sait que le bitcoin est très volatil et il semble subir l’effet des dernières déclarations d’E Musk, le dirigeant de Tesla, qui a critiqué le bitcoin pour sa consommation d’énergie et déclaré qu’il ne l’accepterait plus en paiement de ses voitures, après l’avoir encensé et affirmé l’inverse !

Le revirement du personnage n’est pas pour surprendre quoique l’on peut se demander quel intérêt il peut avoir à formuler de telles déclarations qui sèment le trouble ; y compris chez ses fans (followers en anglais) qui achètent et revendent à peu près n’importe quoi au gré des déclarations du gourou (par exemple le Dogecoin avant qu’il affirme que c’était une farce ou encore le titre Gamestop).

Par contre, on sait qu’E Musk a manipulé les cours du bitcoin dans la mesure où Tesla a fait un achat pour un montant officiellement déclaré d’1,5Md US$ avant qu’il en informe ses fans ; provoquant une ruée sur le bitcoin et une augmentation du titre de plus de 20% et une plus value du même montant facilement gagnée pour une entreprise qui …ne gagne pas d’argent !

Mais, comme le bitcoin n’est pas réglementé, E Musk a pu le faire en toute impunité puisqu’il ne risque aucune sanction. Il encourt juste la désapprobation des pigeons qui se sont fait plumer … sans que l’on sache d’ailleurs si Tesla a revendu ses titres … et encaissé une confortable plus value qui viendra améliorer son bilan !

E Musk est un habitué de la chose puisqu’il a été poursuivi par la SEC (le gendarme de la bourse US) pour des manipulations du cours de Tesla qui est cotée au Nasdaq ; lequel est un marché réglementé !

Entrent aussi probablement en ligne de compte, dans cette forte baisse, le fait que certains Etats interdisent l’usage du bitcoin, que d’autres veulent taxer lourdement les profits réalisés et qu’une interdiction générale des transactions sur ce type de produit est toujours possible ; en particulier pour protéger les acheteurs non avertis, éblouis par les perspectives de gains importants extrêmement rapides mais finalement ruinés !

Encore une fois, le bitcoin n’est pas une monnaie (on ne peut rien acheter avec), ni un investissement. C’est avant tout un instrument de spéculation même s’il est aussi un instrument d’évasion fiscale ; notamment pour faire sortir des devises d’un pays soumis au contrôle des changes ou à la non convertibilité de sa monnaie.

Quant à dire que c’est un actif, c’est aller un peu vite en besogne à propos d’un produit financier créé ex nihilo, qui n’a pas d’autre existence réelle que quelques codes informatiques sur un disque dur. En outre, il ne rapporte aucun revenu (contrairement à une action).

Enfin, il n’est même pas régulé par les autorités boursières ; on se situe donc dans le vide juridique le plus complet.

Alors, oui on peut spéculer sur le bitcoin, il ne sert d’ailleurs qu’à ça, mais il faut aussi en accepter les risques ; ce qui veut dire qu’on se situe plus dans le cadre d’un système de casino (jeu de roulette) que dans le cadre d’un investissement économiquement fondé.

A propos de cette baisse, les « spécialistes » nous parleront de « consolidation » dans le cadre d’un mouvement général de tassement des bourses ; terme technique pour expliquer la baisse de prix d’une valeur avant un éventuel et hypothétique rebond … mais il ne faut pas oublier que le bitcoin  avait énormément monté depuis un an et que le “potentiel de baisse” est peut-être encore devant nous !

Il faut savoir enfin que si le sentiment général des spéculateurs est à la baisse, rien ne pourra le retenir et un retour sous les 35.000 US$ est même envisageable.

J’oserai même affirmer, pour ma part, qu’un retour vers une base proche de zéro est tout aussi possible quoique que peu probable …

Bien cordialement à tous !

 

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La future élection du président par le vide

Nous avons déjà évoqué les premières agitations du microcosme. Celles-ci se confirment nettement et la prochaine échéance électorale de 2022 s’annonce comme une véritable farce. …

La caste au pouvoir tient trop à ses avantages pour laisser échapper son os et on assiste aux premières grandes manœuvres préélectorales pour 2022 ; puisque l’élection présidentielle est désormais la seule élection qui compte dans ce pays !

Seulement, si elle-seule compte, il ne faut non plus, du point de vue de l’élite, qu’il s’y passe n’importe quoi !

Au-delà d’un système pervers voulu par le général De Gaulle qui permet, sur une simple élection, de confier pour 5 ans tous les pouvoirs à un seul individu irresponsable (politiquement) et indéboulonnable (le premier ministre n’étant qu’un « collaborateur » servant de fusible) on sait qu’E Macron est en difficulté ; et les récentes tribunes des militaires n’ont pas arrangé les choses parce qu’elles rappellent des réalités que l’élite voudrait bien occulter.

Rappelons-nous : Nous avons assisté, en 2017, à une manipulation évidente de l’électorat faisant apparaître la fiction d’une démocratie élective. A la suite d’un véritable raid judiciaire, savamment orchestré, le candidat de la droite a été « proprement liquidé » au profit du candidat adoubé par l’élite politico administrative qui tient les rênes du pays depuis une bonne trentaine d’années.

Seulement, ce raid constitue aussi le handicap d’E Macron car les conditions dans lesquelles il est arrivé au pouvoir affaiblissent sa légitimité. Beaucoup pensent que si les élections s’étaient déroulées dans un climat démocratique normal, il aurait fini seulement troisième.

Le coté artificiel de son irruption à la première place du pays prend toute sa force lorsque l’on constate que son parti, LREM, n’a aucun ancrage local.

Les français ont aussi perçu aussi le coté narcissique et cassant, voire méprisant, du personnage qui n’écoute personne mais a une capacité presque infinie à s’écouter parler (à pérorer serait plus exact) ainsi qu’une dérive autoritaire qui n’augure rien de bon ; même s’il n’est pas sûr que la majorité des français ait conscience de la marginalisation du parlement qui a été réduit à la fonction de simple chambre d’enregistrement des décisions du président.

On parle à son propos de hollandisation mais il faut éviter de tirer, d’ores et déjà, des conclusions définitives car l’élite va utiliser sans vergogne tous les moyens de l’Etat pour lui permettre de faire campagne et redresser la situation car la règle en France, est que les gouvernements changent, les politiques passent, mais les hauts fonctionnaires (et tout le système de contrôle) restent !

La presse, soumise et subventionnée, va bien évidemment faire aussi campagne pour le président sortant.

Le but est évidemment de réduire l’aléa électoral …

Rappelons-nous aussi les élections de 2012 à l’occasion desquelles l’élite, tout ce qui compte d’intellectuels et de journalistes se sont littéralement mobilisées pour faire chuter N Sarkozy avec le slogan « tout sauf Sarkozy » ; la magistrature s’étant en outre chargée de lui coller sur le dos plusieurs procédures judiciaires (une douzaine).

On connait le résultat. F Hollande, le candidat incompétent de l’élite qui n’avait rien à faire à la tête du pays, a été élu et a pu, en toute impunité, se livrer à une action délétère (par la voie d’une fiscalité poussée jusqu’à la spoliation) sur l’économie française dont nous n’avons toujours pas fini de payer les conséquences !

Devant le fiasco, l’élite a décidé de changer de  monture et F Hollande a piteusement fait part de son renoncement à la télévision …

La manipulation des élections semble donc être une habitude dans ce pays …

On peut donc se demander ce que l’élite nous prépare … alors que les prochaines élections présidentielles pourraient bien réserver une grosse surprise ; à savoir l’élection d’un candidat choisi par le peuple des électeurs et non par l’élite auto proclamée qui contrôle de facto le pays. Et ce candidat pourrait être Marine Le Pen, la représentante de la droite pétainiste antilibérale qui, et c’est bien là le problème de l’élite, n’a aucune attache avec la haute fonction publique et n’a donc pas à la ménager !

Car, Giscard, Chirac, F Hollande, E Macron, sont autant de présidents issus du sérail, qui ont été ou sont les défenseurs du système jusqu’à la caricature !

Il faut aussi rappeler que le système constitutionnel français est à peu près unique en Europe dans la mesure où le chef est élu par le “peuple” contrairement aux autres démocraties (RU, Allemagne, Espagne, Italie, …) où le premier ministre est issu de la majorité parlementaire dans le cadre d’un vote à deux degrés.

On peut penser qu’il est plus facile de manipuler des députés plutôt que toute une population et c’est pourquoi la prochaine stratégie sera donc de faire en sorte que le jeu démocratique soit bien respecté ; c’est à dire que, dans l’esprit de l’élite, seul son candidat puisse être élu !

La lutte des classes

Pour reprendre un schéma marxiste, la France est scindée en deux camps : L’élite ou la caste autoproclamée et … les autres, c’est à dire plutôt la France dite périphérique.

La caste

L’électorat d’E Macron est essentiellement constitué par la fonction publique, grande et petite, choyée jusqu’au plus profond du confinement puisqu’elle n’a jamais été privée de ses revenus … même si elle n’a pas travaillé. Ce sont aussi les bobos urbains et dans l’idéal parisiens, qui se perçoivent de gauche et qui sont pétris d’écologie punitive surtout lorsqu’elle s’applique … aux autres !

Lorsqu’on parle de caste ou d’élite, il faut comprendre les hauts fonctionnaires en poste mais aussi tous les dirigeants de banques françaises qui sont tous issus de l’ENA et auxquelles on ajoutera la BPI (banque publique d’investissement) et la CDC (caisse des dépôts et consignations). C’est la même chose pour les compagnies d’assurances, la moitié des grandes entreprises non financières et évidement aussi les dirigeants des entreprises publiques (SNCF, EDF, ….).

Quand on y ajoute l’oligarchie aristocratique des membres de cabinets et des grands corps (inspection des finances et conseil d’Etat), qui effectuent leur carrière hors de ceux-ci, et se servent de l’Etat pour voguer vers les hautes sphères du pouvoir, on s’aperçoit, qu’en fait, l’élite détient à peu près tous les leviers de commande du pays !

On se situe désormais bien loin du mythe des 200 familles (Peugeot, Schneider, De Wendel, …) qui tenaient le pays …

Alors, se faire évincer sur un simple vote populaire n’est tout simplement pas envisageable. Nous ne sommes pas aux Etats Unis où l’on pratique le « spoils system » (système des dépouilles – une administration remplace l’autre).

La France périphérique

De l’autre côté, nous avons la France périphérique, celle qui a besoin d’une voiture (diesel) pour aller travailler ou pour faire ses courses, qui « fume des clopes », pour qui l’écologie n’est nullement une priorité parce que la priorité est avant tout de boucler les fins de mois.

C’est aussi celle qui a pris de plein fouet les différents confinements, les pertes de salaire, et qui va devoir encaisser les difficultés à venir et notamment la future vague de faillites et la hausse du chômage quand interviendra la fin du financement public. Cela va du petit employé au commerçant empêché de travailler pendant un an en passant par l’ouvrier qui sait qu’il va perdre son emploi du fait de normes écologiques provoquant la fermeture des usines.

Et, chez ces gens-là E Macron n’est absolument pas populaire !

Cette population ne maitrise pas son destin et subit les décisions de la caste … jusqu’à la révolte comme cela a été le cas avec les gilets jaunes face à une hausse des taxes sur leur train de vie (voiture).

L’élite craint donc que le vote de cet électorat soit, comme pour Sarkozy en 2012, un vote de rejet ; surtout que, par un curieux retournement politique, l’électorat populaire qui votait communiste et socialiste vote désormais RN (droite étatiste et nationaliste) et les bobos bourgeois urbains et aisés qui votaient à droite votent désormais à gauche.

On sent une certaine confusion lorsque l’on sait qu’E Macron a été élu principalement avec les voix de gauche.

L’action doit donc se dérouler sur deux fronts :

  • dégommer les oppositions et faire le vide,
  • convaincre les français et les rassurer.

Dégommer les oppositions

Eliminer les adversaires avant les élections est assurément la meilleure façon de les gagner car, désigner son futur adversaire, le choisir par avance, surtout lorsqu’on est assuré de gagner contre lui, est assurément une stratégie gagnante !

Les électeurs n’auront plus le choix qu’entre LE candidat légitime et un adversaire diabolisé et on passera alors insidieusement de l’élection au plébiscite !

Cette stratégie grossière est malgré tout efficace puisque E Macron est clairement en train d’anéantir la droite étatiste en la colonisant avec la complicité de certains de ses membres (Muselier et Estrosi quittent les LR pour s’allier, sans le dire, avec LREM). Il faut dire aussi que les LR n’arrivent pas à s’extraire de la période Sarkozy et n’ont aucun leader. En outre, le parti, qui s’est évertué sous la période Chirac et Sarkozy à faire une politique de gauche, n’a plus de marqueur dans l’opinion ; sans compter qu’il est très divisé entre différentes tendances et baronnies.

En ce qui concerne la gauche, elle ne représente aucun danger puisqu’elle s’est autodétruite grâce à l’action efficace de F Hollande. En outre, égarée dans des dérives de genre et autres mouvements woke et racialistes, elle est aussi trop éclatée pour pouvoir avoir une quelconque influence.

Le but de cette stratégie est clairement de rendre E Macron incontournable, seul candidat éligible du centre gauche jusqu’à la droite pétainiste désignée comme l’adversaire à battre !

C’est donc une espèce de nettoyage par le vide ; il n’y aura plus d’autre choix possible ni pour les électeurs ni pour les membres de l’élite qui n’auront plus qu’à se soumettre !

Il y aura bien quelques candidats fantaisistes qui ne feront que 1 à 2% des voix, mais ils ne représentent aucun danger ; ils sont la caution du système en permettant de croire qu’il y a une démocratie. D’une certaine façon, c’est le défouloir pour le petit peuple …

Conséquence de cette stratégie, il faudra « engager la lutte contre le monstre brun », le RN totémisé pour faire peur mais qui pourrait bien agréger l’ensemble des mécontents, et ils sont nombreux !

Même Dupont-Moretti, le brillant avocat qui ne devait jamais faire de politique et ne jamais être ministre (si l’on en croit ses propres déclarations) a été enrôlé pour « lutter contre la bête immonde » dans la région Hauts de France ! Cette stratégie d’ostracisation pose d’ailleurs la question de la nature du RN car, s’il représente effectivement les risques avancés par les affidés LREM et autres supporters du pouvoir, pourquoi n’a-t-il pas été purement et simplement interdit et dissout comme cela a été le cas pour Génération Identitaire ?

E Macron seul en lice face à Marine Le Pen c’est l’application du principe anglo-saxon TINA. There is no alternative (il n’y a pas d’alternative).

Seulement, désigner celle-ci comme l’adversaire institutionnel en rééditant le débat de 2017 n’est intéressant pour l’élite que si le match est joué d’avance et que si la représentante du RN ne joue que son rôle prédéterminé de faire-valoir !

La prochaine élection régionale en région Provence-Côte d’azur va évidemment servir de test. L’électorat va-t-il se laisser convaincre par ces « petits arrangements entre amis » ou reporter ses voix sur Th Mariani, ancien LR désormais RN, bien implanté dans la région.

L’autre versant de la stratégie sera économique.

Convaincre les français et les rassurer en distribuant de l’argent gratuit

La France est toujours en récession (selon l’INSEE l’activité est toujours à 4% sous le niveau de 2019 malgré la levée progressive des restrictions sanitaires).

Avec 62% de dépenses publiques, 9% de déficit public sur le PIB en 2020, 116% de dettes rapporté au PIB en France (contre 70% en Allemagne), des taux d’intérêts qui commencent à remonter (ils sont passés de négatif à 0.2%), un potentiel  de croissance à peu près nul (sauf phénomène de rattrapage mécanique), le mur de la dette n’est plus une image ; c’est une réalité !

Mais le problème du remboursement n’est évidemment pour l’instant qu’une question secondaire qu’on règlera après … 2022 !

Il faut pour l’instant continuer les distributions d’argent car le « quoiqu’il en coute » constitue un anesthésique bien commode permettant avant tout d’éviter au mécontentement populaire d’exploser dans la rue.

On sait bien néanmoins, avec toutes ces dettes accumulées, que la question fiscale finira bien par revenir sur le devant de la scène avec des risques de mécontentement ; alors on peut bien promettre aux français qu’on va spolier les riches et les entreprises et seulement eux !

La population doit avant tout être persuadée que le gouvernement maitrise la situation bien que cela ne neutralise pas, pour autant, les autres marqueurs négatifs et notamment les problèmes de sécurité qui reviennent en force avec la multiplication des violences, des rixes et un retour des attentats.

Nul doute d’ailleurs, que la politique d’E Macron va prochainement fortement se droitiser notamment pour aller pêcher les voix de droite ; l’option sécuritaire étant, de manière constante, le dernier recours des gouvernements à la dérive.

Ainsi va la démocratie française … après le vide parlementaire, nous aurons le vide électoral.

Pas sûr que les français, qui s’enorgueillissaient d’élire leur chef , apprécient …

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la publication de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur ainsi que le site originel de publication.

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La charité de la collaboration

Les Restos du Cœur

Bien belle idée à l’initiative de Coluche, pour qui j’ai le plus profond respect, qui a compris alors la misère en train de se développer par notre belle société qui ne faisait plus grand-chose pour ladite misère. L’initiative est privée au départ puis bénéficiera des dons et legs de particuliers ou d’entreprises, des initiatives des « Enfoirés » par le fait de concerts et de ventes de supports associés et enfin pour près d’un tiers de subventions publiques.

Il faut savoir aussi qu’une association reconnue d’utilité publique « profitera » au donataire de don, c’est-à-dire de son vivant, ou à ses héritiers par le leg, selon une réduction de l’ardoise fiscale, plafonnée bien entendu car Il ne faut quand même pas pousser …

En clair, la caste politique qui dirige notre pays depuis de trop nombreuses décennies est non seulement déficiente pour remédier aux causes de la misère qu’elle a produite, mais elle prospère dans le clientélisme électoral de cette même misère et n’entend pas s’arrêter en comptant sur l’initiative privée.

Sa gestion du Covid depuis plus d’un an s’inscrit dans le même registre et est à mettre en balance avec celle de Mme Isabel Diaz Ayuso victorieuse haut la main de la dernière élection de la Communauté Autonome de Madrid, avec des accents Thatchériens et une participation massive de l’électorat, y compris de condition modeste, le cœur des maduristes qui se sont prononcés pour elle, car garante de la sauvegarde des libertés de créer des richesses en responsabilités.

Dernière chose pour clore le chapitre des Restos du Cœur. Vous souvenez-vous de feu Johnny Hallyday toujours en affaires avec le Fisc ?

« Johnny Hallyday a été un membre prestigieux des Enfoirés. Le Taulier a participé à quatre concerts, dès 1989, aux côtés d’Eddy Mitchell, Véronique Sanson ou encore Jean-Jacques Goldman, avant de quitter l’aventure. Dans son autobiographie « Dans mes yeux » co-écrit avec Amanda Sthers, il explique pourquoi il a préféré se retirer du collectif à la noble cause : chanter au profit de l’association des restos du Coeur, créée par Coluche. “J’ai fait les quatre premiers concerts. C’était bien. C’étaient juste des chanteurs, se souvenait-il. Maintenant c’est la kermesse. C’est aussi devenu une émission de promotion. Et puis tout le monde veut y être, je ne me sens plus utile”, taclait le rockeur légendaire.

Les Enfoirés, très peu pour Johnny Hallyday. Deux ans plus tard, il a réitéré ses propos dans Platine : “Je me sentirais mal à l’aise de chanter en duo avec un mannequin quelconque.” C’est dit… L’interprète de Que je t’aime n’est pas le seul à porter un jugement acerbe envers le collectif. “La charité orga¬ni¬sée, la bonne conscience m’agacent”, vitupérait Stéphane Guillon début octobre 2017 dans le Parisien Magazine.

Johnny Hallyday a eu droit à des funérailles nationales et l’immobilisation de rues et d’avenues de Paris, avec une foule pour accompagner le cortège de sa liberté de penser et de créer et surtout d’aimer les gens. L’injure était dans l’église avec cette caste politique toujours en représentation et récupération. Les Gilets-Jaunes se sont exprimés moins d’un an plus tard avec en réponse la répression barbare d’un Etat qui ne veut rien lâcher…

Mais j’aimerais beaucoup plus une enquête d’investigation en bonne et due forme pour voir ce qu’il se passe dans le cadre de la succession de feu Johnny Hallyday avec Bercy. Un cas d’Ecole sans commune mesure sans doute pour dénoncer les pillards !

La résistance

Les templiers de ceux qui l’ont vécu ont disparus ou sont devenus des mémoires virtuelles qui mal exposées, n’ont plus aucun sens pour bon nombre d’entre nous qui n’espèrent qu’un jour de congé supplémentaire lors des commémorations du 8 mai ou du 11 novembre, comme de celles des religieuses de Pâques, de l’Ascension, de l’Assomption dont la plupart du peuple français se fout sauf pour bénéficier d’un jour non travaillé.

Durant la seconde guerre mondiale, après notre défaite de 1940, nous avions les collabos et les résistants face à l’armée d’occupation. Les résistants de l’époque étaient armés. Les collabos entretenaient leur train de vie ou survivaient par la compromission. On passe sur les règlements de comptes ensuite à la Libération, les désirs refoulés de lâches ragaillardis ou de gens qui n’ont rien compris à l’excuse de l’humanité qui n’est qu’un animal généralement perverti en société d’obédience.

Faisons un parallèle avec cette sinistre époque et celle de notre société française d’aujourd’hui.

Tous ceux qui abondent aux Restos du Cœur et consorts et qui plus plébiscitent cette vie de dépendre au profit des revenus des autres et favorisent cette caste technocratique, notre nouvel occupant intérieur, qui se fout éperdument de nous tous malgré leur menton relevé et leur harangue pour nous promettre le meilleur par notre Constitution dévoyée de son origine avec un processus législatif issu d’une majorité qui ne peut souffrir d’aucune concurrence démocratique, surtout depuis le quinquennat législatif aligné sur l’élection présidentielle.

Et pour surenchérir, notre Sénat aurait dû être un « Filibuster » comme aux States pour pouvoir bloquer les élucubrations de la Chambre Basse. Chose d’ailleurs que les « Bidenomics », nouvelles égéries de nos médias subventionnés, souhaitent abolir par leur processus de loi HR1 qui est de déplacer l’organisation des élections des Etats vers le pourvoir Fédéral. Au vu de ce qui s’est passé lors des dernières élections présidentielles US, on ne peut que les comprendre …

Bref, nous ne sommes pas armés en réel comme au figuré par cette expansion des médias, de l’Ednat et de l’Etat pour nous rebeller, en tant que citoyens de moins en moins protégés, par le social encore à profusion pour un temps, mais beaucoup moins par le régalien.

La voie ou voix démocratique n’a plus aucun sens chez nous à présent. Cancel Culture que je vois plus dans une Cancel Civilisation qui nous a construit en gens responsables pour nous garder de nous mêmes et de facto nous libérer…

Bien à vous !

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Nos gouvernants ne savent pas que pour eux la fête est finie !

Nos gouvernants ne savent pas que pour eux la fête est finie !

« Un soir, j’ai entendu une automobile bien réelle là-bas, et j’ai vu des phares s’éteindre devant les marches du perron. Je n’ai pas cherché à savoir. C’était sans doute l’ultime invité, qui revenait d’un voyage à l’autre bout de la terre et ignorait que la fête était finie. »

Ainsi se termine la folle histoire de Gatsby le Magnifique. Ainsi se terminent toutes les folles histoires humaines, où le héros s’est cru l’égal des dieux. Ainsi va se terminer la folle histoire de ces monstrueux édifices construit par des hommes pour en rendre d’autres esclaves.

C’est dans le doux pays de France, où l’harmonie des paysages le dispute à la fécondité des terroirs que l’on a bâti ces ignobles bâtisses, peuplées de tortionnaires indifférents à la souffrance d’autrui. « Jusqu’au dernier centime, répétaient-ils, jusqu’au dernier. Vous devrez tout nous donner. Pour que vive la solidarité qui fait la gloire de notre nation. »

Quelques individus révoltés ne comptaient pas face à la puissance de cette invincible armée. Cela durera, leur disait-on, cela durera jusqu’à la fin des temps, car nous sommes arrivés au sommet de l’histoire.

Or voilà qu’un être minuscule, un virus, a interrompu la marche de l’histoire. Tout ne s’est pas effondré, mais plus rien n’est debout. Plus rien ne fonctionne comme avant, et plus personne ne sait qu’il y a eu un avant. Voilà de nouveau l’homme nu face à son destin.

Grisante époque pour les âmes conquérantes. On va enfin pouvoir s’élever au dessus de la boue quotidienne et tracer de sublimes perspectives. Celle, par exemple, de gagner librement sa vie et de jouir des fruits de son travail. Celle du spectacle d’une famille épanouie, rassemblée pour fêter l’an neuf et la joie de l’avenir, dans la vaste demeure construite par l’aïeul après tant d’années d’efforts. Celle du coin de terre difficilement acquis et que personne ne viendra vous arracher.

Ainsi se termine, en France, le temps des voleurs. Ainsi commence la nouvelle aventure de l’homme libre.

Ni les gouvernants de notre pays, ni leurs sinistres exécutants ne savent vraiment que, pour eux, la fête est finie. On les voit continuer de parader aux étranges lucarnes, discourir à l’infini sur la perpétuation de leur nuisance, inaugurer en grande pompe des routes qui ne mènent nulle part. Et si j’avais fait un cauchemar, se disent-ils dans la barbe qu’ils ont laissé pousser pour faire jeune, eux si vieux dès la naissance, eux que plus rien ne rattache à nous sinon leurs griffes acérées plantées dans notre épiderme et que nous allons arracher dussions-nous le payer d’une ultime souffrance.

Les Français, tout occupés à fixer un masque sur leur nez dès qu’ils mettent le nez dehors, ne se rendent pas encore compte de la fantastique affaire qu’ils viennent de réaliser. Sans combattre, sans actions d’éclat, sans harangues enflammées, ils se sont débarrassés de la tyrannique armée d’envahisseurs qui les tenaient sous le joug. O, cela leur était déjà arrivé, au milieu du siècle dernier, quand ils avaient cru vaincre la horde des Germains qui se vautrait dans leurs demeures. « La France venait de passer de la défaite à la victoire, sans passer par la guerre », a dit un titi du 14e du nom d’Audiard.

Ne boudons pas notre plaisir. Tous ceux qui nous ont fait du mal, nous allons les voir souffrir. A chacun son tour, dit une devise qui n’a rien de chrétien mais dont on ne parvient pas à avoir honte.

« Bon, c’est pas tout, mais il va falloir s’y mettre ». C’est la phrase éternelle et universelle du bosseur, celui qui nous a fait passer du singe à l’homme. Bosseurs bosseuses, une fois encore chers vieux amis, tous ensemble on va s’y mettre. C’est autrement plus gai que de gémir !

Claude Reichman

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Sylvain BRILLET : l’exigence d’irresponsabilité

M. Brillet est le Directeur Général de l’Etablissement Public Foncier de la Nouvelle Aquitaine.

Voici ce que dit Wikipédia de ce type d’organisme : “En France, un Etablissement Public Foncier est un établissement public à caractère industriel et commercial qui négocie et mène les procédures permettant de constituer des réserves foncières en amont de la phase de réalisation de projet d’aménagement public.”

L’EPF est donc une organisation typiquement française, un de ces fleurons qui sentent bon la technobureaucratie, dont l’objet implique l’Etat et l’économie, deux valeurs qui n’ont aucune raison d’être mises entre les mêmes mains dans un Etat de droit.

Il faut préalablement analyser le mot “réserve foncière” qui sous-entend l’idée d’acquérir du foncier à moindre prix parce que très en amont, donc classé en zone non constructible, qui sera ensuite classé en zone constructible lors de l’aménagement projeté.

On perçoit immédiatement le problème potentiel. L’Etat, cette abstraction, ici la plupart du temps représenté par des élus, hommes de l’Etat éphémères dont le moteur principal est la réélection, se trouve en position de décider de la valeur du foncier puisqu’il en maitrise le classement. Il en profite pour créer une entreprise de droit privé à caractère industriel et commercial, qui sera la bénéficiaire directe de cette prérogative de classement. Cette entreprise de droit privé est affublée de tous les moyens de coercition de l’Etat…

L’objectif avoué est donc de léser les propriétaires de foncier en traficotant les plans d’urbanisme. Sous couvert de l’intérêt collectif, il s’agit d’une boutique qui pratique le vol par abus de droit. Qui organise une concurrence déloyale face aux investisseurs privés, face au marché, qui in fine et logiquement participe largement au surcout et à la raréfaction du foncier.

Cette boutique s’érige en justicier de l’économie et exige la soumission – acquise — de la justice et le respect absolu de la population. Formidable, parfaitement identique à l’aryanisation.

Attardons-nous, dans la définition de Wikipédia, sur l’idée de “mener des procédures permettant de constituer des réserves foncières en amont de la phase de réalisation de projet d’aménagement public.”

Cette idée de “projet d’aménagement public“, qui justifierait la dévalorisation d’un foncier contraire à notre constitution : ” Art. 17 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen. – La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité”, parait aujourd’hui acceptable au plus grand nombre.

Mais la condition essentielle est bien qu’il s’agisse “d’un projet d’aménagement public”.

L’exigence d’irresponsabilité

M. Brillet poursuit, à La Rochelle pour le compte des élus locaux, sur le site urbain des Cottes-Mailles, une expropriation visant non pas un projet d’aménagement public, mais un projet d’aménagement privé.

M. Brillet exige de pouvoir utiliser les moyens de la force publique pour dévaloriser les fonciers nécessaires à cet aménagement privé, ceci en concurrence déloyale par rapport au projet identique, sur le site, mené par des opérateurs privés.

C’est-à-dire que M. Brillet est totalement hors de ses prérogatives, déjà par elles-mêmes intrinsèquement critiquables. Il est carrément dans le délit d’escroquerie par rapport aux propriétaires. Que ce soit par ses méthodes ou ses objectifs.

Il est normalement mis en cause à ce sujet devant les tribunaux.

Sa réponse est affligeante.

Il me poursuit en diffamation. C’est-à-dire qu’il instrumentalise la justice à qui il demande de dire que son seul statut de fonctionnaire au service des hommes de l’Etat doit lui assurer une totale impunité, quelles que soient ses actions qu’il considère par définition louables, non critiquables.

Dans sa citation directe il n’évoque que son statut de fonctionnaire, à aucun moment les faits qui lui sont reprochés. Peu importe pour lui ce qu’il fait, simplement dire que cela est illégal, ne correspond pas à l’objet social de sa société de droit privé, qu’il s’agit d’un abus de droit visant une dévalorisation artificielle de foncier, donc d’une escroquerie, serait condamnable.

Cette situation est exemplaire

De serviteurs des Français, les fonctionnaires se sont transformés en opérateurs économiques pouvant utiliser la force pour contraindre, s’affranchir du marché, et réguler notre vie économique.

Cela est vrai ici, mais pas que…

Il en est de même pour la santé, l’éducation, l’énergie, etc… C’est le socle de la crise que nous traversons. La situation est perverse parce qu’utilisant la jalousie comme moteur, ces acteurs publics trahissent la vérité et mènent le pays à la ruine, tout en faisant mine de représenter l’intérêt collectif.

C’est ce scandale que nous dénonçons. Nous ne sommes pas audibles. Le serons-nous un jour ?

Bien à vous. H. Dumas

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Tesla renonce au Bitcoin pour payer ses voitures

Cela ressort d’un article paru dans CAPITAL

Le prétexte en est que le minage des Btc (Bitcoins) consomme trop d’énergie … et que ce ne serait donc pas écologique !

On peut comprendre ce genre de démarche de la part d’un constructeur de voitures entièrement électriques et présentées comme écologiques ; même si leur fabrication ne l’est pas du tout !

Il n’est donc pas sûr que l’argument écologique invoqué soit le bon !

Il faut surtout y voir un recul de la direction de l’entreprise par rapport à un instrument de paiement pour le moins à utiliser avec précaution compte tenu de son importante volatilité.

Après avoir connu un plus haut à 60.000 US$, il est actuellement situé aux alentours de 50.000 $ (cours du 13 mai 2021).

Si l’on s’en tient à cette simple variation de 16% cela fait varier d’autant le prix de la voiture alors que Tesla ne gagne pas vraiment d’argent sur ses voitures …

Car, tant que le prix du Btc monte, le prix de la voiture neuve monte aussi et Tesla gagne alors deux fois, une fois sur sa marge et une autre fois sur l’augmentation du prix du Btc ; mais s’il baisse c’est la marge de Tesla qui est anéantie !

Ce retour en arrière doit sans aucun doute être interprété comme l’abandon de cette « stratégie » … parce qu’une entreprise, quelle qu’elle soit, ne peut pas faire dépendre son chiffre d’affaires de la variation d’un instrument financier aussi volatile.

On peut tenter de spéculer, et le Btc est hautement spéculatif, mais faire fonctionner une entreprise dans ces conditions est trop aléatoire …

Peut-être les dirigeants de Tesla pensent-ils aussi que le Btc a touché un plus haut et qu’il ne peut peut désormais que baisser …

C’est peut être aussi un désaveu, non officiel, des écarts de comportement d’E Musk qui s’amuse beaucoup à manipuler les cours de certaines « valeurs », notamment le Btc mais aussi le DogeCoin, parce qu’il a une cohorte de fans qui suivent aveuglément ses conseils et se ruent sur les valeurs qu’il a mises en avant.

N’oublions jamais que le Btc n’est rien ; c’est juste quelques fragments d’un programme informatique. Il n’a aucune valeur intrinsèque et ne correspond à rien. Les gens qui achètent du Btc n’attendent que l’augmentation de sa cotation pour le revendre …c’est donc de la spéculation pure.

On attribue d’ailleurs une part importante de cette hausse aux chèques d’argent gratuit (il s’agit d’argent créé ex nihilo par émission monétaire pour relancer l’économie) adressés par l’Etat fédéral américain (1.400 US$) aux américains. Ces derniers jouent alors sur le marché des crypto valeurs de l’argent qui ne leur a rien couté !

Beaucoup de petits malins se sont mis d’ailleurs à créer des crypto actifs (il y en aurait désormais près de 10.000) car rien n’est plus tentant que de gagner rapidement beaucoup d’argent en vendant un nouveau produit financier créé à partir de … rien !

Bien cordialement à tous !

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Cette immense douleur

Sous nos yeux la transformation de l’humanité est spectaculaire, du moins pour les valeurs occidentales qui sont les nôtres.

Si l’on se projetait dans le passé, il me semble que le passage de la cueillette à la culture serait comparable à ce qui nous arrive, c’est-à-dire une perte définitive de libertés fondamentales.

Notons que cette transformation a demandé des millénaires, que quelques humains ne l’ont pas accepté, sont encore au stade de la cueillette dans des coins reculés de la terre et même enviés dans les rêves de certains. Notons aussi que l’industrialisation n’a pas eu le même impact, elle s’est fondue dans une mutation plus souple de l’agriculteur-éleveur, elle n’a pas été porteuse de restriction de libertés, au contraire.

Il y a-t-il un seul point commun entre le chasseur-cueilleur et l’agriculteur- éleveur ? Et pourtant il s’agit du même homme, avec les mêmes aspirations de vie, les mêmes peurs de mort, les mêmes traits de caractère splendides ou odieux.

La surpopulation actuelle évidente, la multiplication future inévitable de l’homme sonnent-elles la fin de l’humanité ? Certains le disent, à demi-mot tant l’idée est mortifère, porteuse du pire, c’est-à-dire de la sélection et du droit de vie ou de mort du plus fort sur le plus faible, ce qui n’est pas acceptable.

Donc, la question qui nous est posée est la suivante : l’humain peut-il perdre ses libertés actuelles du fait de son surnombre et rester un humain ?

Ses libertés actuelles sont la liberté de se déplacer, de penser, d’entreprendre, de posséder. Elles sont le socle du progrès fulgurant de l’humanité, les limiter, voire les sacrifier, les perdre, parait impensable.

Les porte-drapeaux actuels auto-déclarés de la mutation font peine à voir tant ils sont irrationnels, faux, insincères. Ce sont les fameux écologistes qui veulent des éoliennes pour alimenter les villes en énergie, mais pas situées en ville, installées à la campagne et pas devant leurs maisons secondaires. Qui prétendent ne plus vouloir de chauffage aux énergies fossiles, plus de véhicules aux mêmes énergies, mais qui se chauffent et se déplacent comme tout le monde en usant de ces énergies. La liste est longue de leurs incohérences. Ils ne souhaitent que le pouvoir, ils en font la démonstration.

Quelles libertés risque-t-on de perdre ?

L’épisode COVID nous en donne une idée, tant il est un hologramme de l’angoisse profonde de l’organisation de l’homme occidental face à sa mutation.

Nous risquons de perdre d’abord la liberté de circuler. Puis la liberté d’entreprendre. Ensuite la liberté de posséder. Finalement seule la liberté de penser parait compatible avec la mutation de l’homme occidental vers l’homme du surnombre.

Donc l’homme de demain réfléchit librement mais il est encadré, canalisé, dirigé dans ses déplacements, dans ses choix de vie et dans ses droits de propriété.

En sommes-nous très loin ?

Objectivement, pas vraiment.

Par contre, je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est extrêmement douloureux.

Finalement le surnombre aurait pour principale contrainte un déplacement de la prise en charge, qui ne pourrait plus être individuelle, mais imposée par la collectivité.

En quelque sorte la consécration du communisme, de tout ce que personnellement je déteste.

Vous imaginez mon angoisse face au raisonnement qui aboutit à l’inverse de mes croyances, de mes moteurs ?

La question suivante sera : qui organisera ce que nous ne pourrons plus organiser librement nous-même ?

Ici le vertige me prend.

Il est probable que cette mutation de l’organisation sociale ne s’accompagnera pas d’une mutation de l’être humain, dont la tendance à rester identique au fil des siècles est avérée.

Dans ce cas nul ne pourra éviter que les plus culottés, les plus menteurs, les plus escrocs, prennent le pouvoir, comme ils le font depuis des millénaires.

Alors ?

Invivable, l’avenir est invivable.

Les prévisions sont sombres. Il y en a deux :

          – La guerre perpétuelle

          – La modification génétique entrainant la docilité des masses.

Je vous laisse le choix du cauchemar.

Bien à vous. H. Dumas

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Ça va cogner

On ne peut pas dire que la nouvelle ait fait un tabac. Sous couvert d’une haute technicité comptable à réserver aux initiés ce fut : silence et bouche cousue.

Alors que la chose dont il s’agit est la plus simple et la plus ordinaire qui soit, accessible à tous cerveaux, même du type reptilien. La preuve, je crois avoir compris.

Je vous explique ce que j’ai compris.

En 1974 des petits malins — beaucoup plus malins que moi — ont créé des associations loi de 1901 qui se chargeaient d’une sorte de contrôle des déclarations fiscales des travailleurs indépendants, moyennant une adhésion de 200 € annuelle. Ainsi naissaient les OGA ou AGA.

Se rendant intéressantes auprès du fisc, ces associations ont réussi à le persuader qu’elles avaient les moyens d’être des indics fiables pour lui.

Chaque délation méritant salaire, elles obtinrent que leurs adhérents aient un abattement de 20% sur leurs revenus du simple fait de leur adhésion, sans autre considération.

Un beau geste pour le délateur, une forte incitation à adhérer pour les entrepreneurs.

Puis, en 2006, Bercy décide de supprimer cet abattement. Hurlements des délateurs, qui assurent le gouvernement de leur servilité et de leurs loyaux services de délateurs.

Emu aux larmes, Chirac règle le problème à sa façon, type “et que je te tape sur le cul de la vache”.

On supprime bien alors l’abattement, mais en compensation ceux qui ne sont pas inscrits à une AGA se voient imposer sur 125% de leurs revenus.

Vous avez bien lu : celui qui ne va pas payer une cotisation à son délateur personnel est imposé sur une somme de 25% de plus que ses revenus. Il s’agit donc d’un impôt sur un gain fictif, inexistant.

Evidemment les QPC ont afflué, nos merveilleux garants de la constitution, de l’égalité des Français devant la loi, ont confirmé que faire payer des impôts aux français sur des gains fictifs est parfaitement normal, conforme à la constitution.

Elle est si “fiscale” cette constitution…. Ça fait rêver.

Tout allait bien dans le meilleur des mondes AGA, quand… soudain… le législateur décide cette année de supprimer, en trois ans, l’imposition sur le gain inexistant. Dans trois ans tous les travailleurs indépendants, AGA ou pas, paieront l’impôt sur leurs vrais revenus.

Evidement chacun aimerait payer un jour le vrai impôt sur le revenu, l’impôt juste et nécessaire, et non le pillage actuel extorqué au profit des hommes de l’Etat, mais pour cela il va falloir attendre encore un peu…

Donc Aga ou non, tout le monde paiera l’impôt sur ses seuls revenus. Les AGA paniquent à l’idée de perdre leur monnaie d’échange. Qui va payer une adhésion pour rien ?

Que s’est-il passé ? Les collègues de Macron se sont-ils foutus de sa gueule lors de sommets mondiaux ? Faire payer des impôts sur des gains légalement fictifs était une exclusivité mondiale pour la France, une de plus.

Je ne suis pas suffisamment introduit à Bercy — ou plutôt je n’y suis pas introduit de la bonne façon — pour être informé sur ce genre de chose.

Alors je réfléchis et je me dis

La révolte des délateurs est feutrée mais considérable, lourde de menaces. Bercy parait insensible. Que se passe-t-il ?

Les délateurs auraient-ils joué double-jeu ? Par exemple auraient-ils donné quelques adhérents à l’ogre tout en couvrant la triche des adhérents les plus influents ?

Ou est-ce un coup de semonce de Bercy qui veut davantage d’adhérents sacrifiés sur l’autel de la répartition égalitariste ?

La masse des adhérents aux AGA serait-elle si considérable que les seuls non-adhérents ne fourniraient plus assez d’opportunités à nos zélés contrôleurs fiscaux ? La comptabilité des non-adhérents serait-elle finalement plus sincère que celle des adhérents aux AGA ?

Ou, autre hypothèse, Bercy s’apprête à frapper si fort qu’il ne veut pas avoir de reconnaissance à trimbaler, même au profit de ses plus vieux délateurs.

Tout cela est énigmatique. Quoiqu’il en soit, les délateurs sont plusieurs milliers qui vont perdre leur gagne-pain, et du même coup leur pouvoir…

Avouons que le drame qui se noue est terrible.

Vous n’êtes pas, comme moi, obligés de vous marrer.

Vous n’avez peut-être pas jugé utile de considérer que vos déclarations de revenus étant sincères vous n’aviez aucune raison d’aller vous mettre tout nu devant des inconnus à la fiabilité douteuse.

Trop tard dans ce cas.

Que voulez-vous, il va bien falloir que les délateurs dénoncent à fond pour sauver leur peau, y compris en donnant à l’ogre les plus réglos d’entre vous.

Ne dramatisez pas, vous verrez, lorsqu’ils vous auront tout fait, tout pris, si vous êtes encore vivant vous relativiserez.

Quant à nous, les anti-AGA, rien ne dit que la majoration ne va pas perdurer, en effet seul 5% de cette majoration ont disparu.

Si les AGA dénoncent plus que ce que l’ogre croit pouvoir trouver lui-même chez leurs adhérents… rien n’est joué. Les limites de la délation sont infinies, tout comme le cynisme et la cupidité de Bercy.

Bien à vous. H. Dumas

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Devenir indépendant du Nany State français ?

La fuite

Il y a bien sûr l’expatriation pour obtenir une résidence ailleurs, tant que l’IRS des United States ne donne pas des idées aux templiers de Bercy pour le suivi fiscal par le passeport d’affiliation à moins de le réfuter pour épouser une autre nationalité, chose pouvant être encore remise en question par un No Name du mondialisme effervescent qui cherche de plus en plus à tracer chacun d’entre nous avec l’absolution ou plutôt l’injonction de nos « démocraties » nationales qui prospère.

Terrible ! Devoir renoncer à la terre de ses ancêtres pour partir en exil tant qu’il est possible.

La résistance intra-muros

Et bien créer de la valeur ajoutée plus communément appelé revenu pour soi, sans client et sans les remorques de salariés français avec sous le bras le code du travail épais comme un Larousse qui s’épanche dans l’exception de l’exception à charge et tellement au profit des inquisiteurs et des subordonnés affiliés. Chômage à la clé ? Démerdez-vous avec lui car vous avez si bien su le créer !

Economie parallèle pleine de Black et de Cash ? Pas du tout, prospérer dans une niche d’opportunités en payant tout ce que la Matrice nous demande sans plus, puis portable donc dé-localisable, son cauchemar.

Les œuvres pour leurs associations à la con estampillées « solidaires », j’en ai rien à foutre car j’ai bien compris qu’elles ne servent que cette Matrice qui performe que dans le clientélisme subordonné, puis aussi dans le tonneau des danaïdes du taux de prélèvement obligatoire en proportion du PIB en tête au podium de l’OCDE et pour surenchérir, un recours croissant à la dette extérieure, comme si cela ne suffisait pas. Donc les Restos du Cœur, la Croix Rouge ou que sais-je, pas un penny je ne leur verserai ! Vous m’avez déjà assez spolié par l’endroit et le derrière en toute impunité ! Sans ces associations sur rue, chose apprécié ici bas, pour vous donner bonne conscience, vous seriez déjà tombés depuis longtemps.

Car j’ai assez donné en tant qu’entrepreneur en difficulté avec le pied sur la tête par ces pisse-copies du législatif foisonnant et leurs rutilants dans le maquis de cette administration intouchable et à cogner qu’à grand coûts avec une probabilité de succès proche de zéro pour m’en ressortir en profit uniquement par l’intelligence, les affaires, le marché et laisser ces sinistrés derrière moi.

Vous n’aurez pas ma vie

Je gagne très bien ma vie ici, au-delà de ce que ce crétin de Hollande pour qui la richesse se résume au-dessus de 4000 € par mois de revenus. Mais j’ai parfaitement conscience que tout cela peut s’écrouler. Alors j’ai déjà une option B, C ou voire D, pour me projeter dans un autre type de revenu, au cas où …

Je n’ai pas d’enfant mais je suis marié international, puis viendra la succession avec un patrimoine conséquent. De mon désir, ne rien laisser à l’Etat et à la communauté des pillards, car il et elle m’ont trop réduit dans ma liberté de créer pour que je leur laisse le privilège des profits de la même, celle aussi de faire à d’autres le bien sans leurs parchemins idiots et abscons … Action de la politique de la terre brûlée, peut-être, mais serait-ce autre chose que ces “Detritus” de la valeur ajoutée ?

Bien à vous !

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Quand le réel est irréel

Vous avez sans doute déjà lu “Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur”, c’est un livre culte aux Etats-Unis. Seul ouvrage de Harper LEE, qu’elle a publié en 1960. Le roman se déroule à Maycomb, petite ville fictive de 7.000 habitants. En réalité Monroeville en Alabama où vivait l’auteur, voisine et amie de Truman Capote. Si vous ne l’avez pas lu, précipitez-vous.

Vous découvrirez deux enfants qui jouent le rôle des candides, à la personnalité bien trempée, droits, qui se posent les bonnes questions et qui trouvent les bonnes réponses, aidés par un père qui représente la très grande sagesse.

Face à eux une petite ville où blancs et noirs sont en nombre quasiment égal. En 1960 l’esclavagisme est aboli depuis cent ans, mais la ségrégation est encore pratiquée, abolie seulement en 1964.

Les noirs sont donc les égaux des blancs, mais uniquement s’ils restent sagement chez eux. Les blancs de bas niveau se défoulent sur eux et sont couverts quelques soient leurs mensonges et leurs turpitudes. L’élite des blancs, enfin ceux qui se considèrent ainsi, respectent les noirs, leur liberté mais limitée à la porte de leurs maisons où ils ne peuvent pénétrer qu’en temps que domestiques. Ils regrettent que la racaille blanche viole l’âme des noirs, mais pas au point de donner raison aux noirs quand cette racaille les harcèle.

Figurez-vous que je me sens le noir de notre société, et pas au titre du concert raciste dont on nous rabâche les oreilles journellement.

Pour moi, les blancs sont les fonctionnaires au pouvoir, qui possèdent le pays à travers les élus écrasés par la fausse technicité des hauts fonctionnaires, en complicité avec les affairistes, peu regardants, pour qui le gain d’argent commande et justifie toutes les bassesses.

Je suis le noir dont tout le monde respecte les droits, sans que jamais personne ne réagisse quand ils sont grossièrement bafoués par la lie des fonctionnaires.

Je ne suis pas reçu dans le cercle des blancs, et leur justice me condamne en sachant parfaitement qu’elle se parjure.

Ainsi il me semble que la nature humaine ignore la droiture, se gargarise de faux-semblants destinés à couvrir ses lâchetés, ses cupidités, ses égoïsmes.

Ainsi les hommes de l’Etat, piétinant les idées des lumières, n’hésitent pas, au motif que je suis né sur un territoire qu’ils considèrent sous leur coupe, à me transformer en esclave de la dette artificielle qu’ils font peser sur moi.

Le temps de l’impôt consenti au prorata des moyens de chacun pour l’entretien de la chose commune, utile à tous, est depuis longtemps révolu.

Aujourd’hui je travaille exclusivement pour payer l’impôt, que je dois même si je ne gagne rien.

Cela c’est la servitude pour dette.

Wikipédia ” La servitude pour dettes touche plus de 20 millions de personnes dans le monde10,14. Les circonstances qui conduisent à de telles situations sont diverses : emprunt destiné à financer un traitement médical, une dot, etc. L’emprunteur est ensuite astreint à travailler sans congé pour le compte du prêteur jusqu’au remboursement de la dette. Les rémunérations étant toujours très basses, il arrive régulièrement que la dette ne soit pas éteinte avant le décès de l’emprunteur et passe ainsi aux générations suivantes. D’autres personnes peuvent s’être engagées à payer leur entrée clandestine dans un pays par leur travail jusqu’à ce que leur dette soit remboursée. Toutefois les « salaires » sont tout juste suffisants pour survivre, si bien que le remboursement peut s’étendre sur des années.

La servitude pour dette est théoriquement abolie dans le monde entier, toutefois cette pratique est encore généralisée dans certaines régions du monde.”

C’est exactement mon ressenti, ma situation.

Bien plus, j’ai le sentiment d’être astreint aux travaux forcés.

Wikipédia : “Le travail forcé peut exister dans les pays démocratiques notamment sous forme de travail clandestin) : 21 millions de personnes y sont soumises dans le monde selon une estimation de l’OIT, 90 % étant exploitées dans l’économie privée, par des individus ou des entreprises (22 % victimes d’exploitation sexuelle et 68 % victimes du travail forcé dans des activités économiques comme l’agriculture, la construction, le travail domestique ou la production manufacturée), 10 % subissant des formes de travail forcé imposées par l’État (notamment en prison, dans l’armée nationale ou dans les forces armées rebelles)15. Le travail clandestin constitue sans doute la forme la plus connue de l’esclavage moderne, entre autres parce que c’est la plus répandue dans les pays occidentaux. On parle généralement de travail forcé lorsque des personnes sont recrutées dans l’illégalité par des États, des partis politiques, des entreprises ou des particuliers, et forcées à travailler pour eux, le plus souvent après confiscation des documents d’identité (c’est-à-dire après privation de la citoyenneté) et sous la menace de sévices ou d’autres punitions.

Bizarre Wikipédia, que j’aime bien, qui serait une encyclopédie libérale, qui pourtant ne voit nulle servitude, nuls travaux forcés, dans notre pays.

Je serais donc le seul à connaître cette oppression, ce sentiment de dépossession de mon corps, de mon âme et de mes biens ?

Et pourtant :

“En France, Le Comité Contre l’Esclavage Moderne (CCEM) estime que plusieurs dizaines de milliers de personnes sont contraintes de travailler dans des ateliers clandestins pour rembourser une dette exorbitante contractée le plus souvent pour prix de leur entrée dans le pays.”

Donc, voici la réalité qui nous saute au visage.

Bon sang, mais c’est… bien sûr : la France est un immense atelier clandestin où nous travaillons pour rembourser une dette exorbitante, contractée en naissant ici. Et personne ne dénonce la mafia qui organise ces ateliers par crainte de représailles.

Bercy et les fonctionnaires nous tiennent, ils ont les fusils. Ceux qui veulent leur prendre, un quarteron de généraux, poursuivent exactement le même but. Aucuns n’envisagent de nous rendre la liberté, de nous permettre de fuir ces travaux forcés, cette servitude de la dette, aucun ne sont libéraux.

Au contraire tous se déchainent et analysent à l’occasion de Covid jusqu’où ils peuvent pousser le curseur contre la liberté, et visiblement, c’est sans limite.

Bien à vous. H. Dumas

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Une impitoyable censure règne dans notre pays !

Une impitoyable censure règne dans notre pays !
Nous avons un redoutable problème d’information en France. Non que les nouvelles nous soient cachées. Bien au contraire elles nous submergent. Mais quelles nouvelles ?

Bien entendu les nouvelles qui nous parviennent sont celles qui nagent dans l’océan médiatique. Les médias vont en permanence à la pêche et nous livrent un assortiment de tout ce qui flotte. Ils trient à peine, mais éliminent beaucoup. Et parmi ce qu’ils éliminent, il y a l’essentiel, c’est-à-dire ce qui est signifiant.

Puis viennent les émissions de radio et de télévision. Là encore les sujets sont négligemment triés pour les plus banals et férocement éliminés pour les autres, ceux qui méritent un vrai débat car de leur solution dépend l’avenir du pays.

Autrement dit une impitoyable censure règne dans notre pays. Internet a pu représenter un espoir de liberté et de vérité, mais il  été victime de son succès en raison du pullulement des messages stupides ou même carrément fous, si bien qu’on y perd son temps, même si certains esprits éminents s’y sont réfugiés parce qu’ils ne sont pas entendus comme ils le mériteraient.

Il ne faut pas chercher ailleurs la cause du mal français. Notre pays est soumis au communisme depuis 1945. Son emprise a été prudente au début en raison de la présence en Europe de l’armée américaine, qui n’eût pas manqué d’intervenir en cas de « coup de Prague » de ce côté-ci du rideau de fer. C’est pourquoi les idéologues collectivistes n’ont pas tenté de pousser leur avantage au-delà des « conquêtes sociales », comptant bien que celles-ci finiraient par nous faire basculer dans le totalitarisme.

Bien entendu c’est la Sécurité sociale qui a été le fer de lance de cette conquête. Elle a fini par dévorer la nation tout entière puisqu’elle représente aujourd’hui les deux tiers des dépenses publiques et qu’il n’est donc plus possible d’investir ni même de travailler en raison du poids insurmontable des charges.

Le débat qui devrait donc enflammer l’opinion serait celui du maintien ou non de notre système social. C’est en effet de cette question que dépendent le redressement de notre économie et la création d’emplois. Mais ce débat n’a jamais lieu. Pourquoi ?

Ce n’est pas que le sujet ne soit pas abordé. Mais il ne l’est que sous un angle qui ne remet pas en cause le système. Il est de bon ton par exemple de déplorer la fraude aux prestations ou le dysfonctionnement hospitalier, mais on ne va pas jusqu’à dire que ces tares sont consubstantielles au système et qu’il est vain de prétendre les combattre si l’on ne change pas ce dernier.

Il y a en France quatre chaînes d’information continue, qui sont par nature celles où le débat peut avoir lieu. Il y a sur chacune d’entre elles plusieurs émissions qui réunissent des experts (ou supposés tels) des  problèmes du pays. En matière sociale, la petite troupe d’experts ne voit pas d’autre réforme à faire qu’à la marge.

Qui décide ainsi de refuser la parole à ceux qui veulent un vrai changement ? Les patrons des chaînes, qui sont les fidèles exécutants de leurs actionnaires, lesquels entretiennent d’étroits et intéressés rapports avec l’Etat. Or celui-ci ne veut rien changer au système social parce qu’il craint qu’une révolte des assistés ne renverse le pouvoir.  Donc rien ne se dit qui remette en cause le système et aucun mouvement d’opinion dans ce sens ne peut voir le jour.

On relève en ce moment une droitisation de l’opinion en France. Un de ses symptômes est le succès des émissions d’Eric Zemmour, Pascal Praud et Eric Brunet. Mais ce que le public ne sait pas, c’est que ces trois journalistes de talent et sincèrement de droite ne sont pas libres du choix de leurs invités. Si bien que, comme me le disait l’un d’entre eux, « je n’ai le choix qu’entre des centristes de droite et des centristes de gauche ». « Voilà justement ce qui fait que votre fille est muette », disait Sganarelle.

Tant qu’on n’entendra pas sur les ondes de la télévision, qui reste, quoi qu’on en dise, le plus puissant vecteur d’information du pays, de véritables partisans de la réforme de notre système social, il ne faut pas espérer que celle-ci se produira, et l’on n’aura le choix pour notre pays qu’entre l’étouffement et la noyade, pour ne pas parler de la guerre civile.

« Les civilisations ne meurent pas assassinées, elles se suicident », disait Arnold Toynbee. C’est ce que la nôtre est en train de faire !

Claude Reichman

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Bataille navale en vue

Grosse agitation aujourd’hui en baie de Saint Brieuc.   Les pêcheurs commencent, ainsi qu’ils l’avaient annoncé, leur action contre la prochaine implantation d’un parc éolien de 62 engins à 16 km des côtes.

La gendarmerie est omniprésente dans la région d’Erquy (port de pêche important dans la région) avec pour mission de bloquer les véhicules des pêcheurs (des fourgons en général) ; le but étant évidemment de gêner l’action et le rassemblement des pêcheurs !

Les bateaux des pêcheurs ont donc encerclé, symboliquement, le bateau (Aeolus) qui est arrivé les jours derniers dans le but de planter les pieux (par 30 m d’eau et des marées de 12 m d’amplitude) qui supporteront les éoliennes.

Plusieurs navires de guerre de la marine nationale, des douanes et des affaires maritimes sont d’ores et déjà sur place dans le but de « protéger » le chantier.

Les motifs invoqués par les pêcheurs sont plus ou moins écologiques ; ce qui est un comble à propos de ces éoliennes présentées elles-mêmes comme écologiques et implantées là en application des engagements du gouvernement (sous la présidence Sarkozy) !

Les pêcheurs y voient à juste raison une atteinte à leur outil de travail et réclament l’annulation de ce projet qui doit être mis en service fin 2023. Ils y voient une menace pour la biodiversité marine (homards, coquilles Saint-Jacques…) et les écologistes craignent la dispersion d’aluminium dans la chaîne alimentaire marine.

Cette action fait suite à un précédent acte de guérilla avec le jet d’un cocktail Molotov sur le site de Caroual, petit site balnéaire paisible près d’Erquy, où doivent arriver les énormes câbles électriques censés apporter le courant qui va être ensuite être envoyé vers un répartiteur situé près de Lamballe.

La pêche de la coquille St Jacques

Soyons clairs : les pêcheurs ne sont pas contre les éoliennes parce que ça ne fonctionne pas ou parce que cela coute cher !

Ils sont contre parce que le parc éolien va entrainer une zone d’exclusion considérable et va donc réduire leur possibilité de pèche de la coquille St Jacques ; et, dans la baie de St Brieuc, c’est un véritable business, très lucratif et extrêmement règlementé.

La pêche n’est autorisée qu’½ heure par jour (du 1er octobre au 15 mai) sous la surveillance d’un hélicoptère. La taille des prises est aussi règlementée (chaque coquille pêchée est mesurée avec une jauge).

On ne pèche donc pas la coquille comme on le veut, les infractions sont durement sanctionnées mais le braconnage reste fréquent.

Il faut ici rappeler que la pêche à la coquille n’a rien de naturel ; contrairement à l’idée généralement répandue.

D’une part, les dragues utilisées sont extrêmement destructrices des fonds marins (ce sont des anneaux métalliques avec des griffes qui fouillent les fonds et déterrent les coquilles) et d’autre part la coquille a bien failli disparaître dans les années 80 du fait de la surpêche.

L’épuisement de la ressource entrainait une diminution catastrophique des prises.

C’est l’Ifremer de Brest qui a sauvé le métier en organisant l’élevage du naissain (larves de coquille St Jacques) qui est ensuite (littéralement) semé en mer par millions !

C’est donc un produit d’aquaculture et une véritable industrie et les pêcheurs de coquilles ne sont donc que des agriculteurs de la mer qui récolent ce qui a été semé !

La coquille n’a donc plus rien d’un produit naturel mais est clairement un produit d’élevage comme pour les animaux de ferme (veaux, vaches, cochons …).

L’efficacité des éoliennes

Vous pourrez trouver toutes les informations techniques sur le site du constructeur.

C’est ici que nous touchons l’autre versant de la question de l’implantation d’un parc éolien en baie de Saint Brieuc.

On sait que l’éolien est le moyen de production électrique le plus cher après le photovoltaïque.

Le prix de revient du MW (mégawatt) éolien terrestre est d’environ 80€ alors que le MW nucléaire se situe à 40€ !

Mais, avec l’éolien marin nous touchons du doigt l’absurdité d’une décision politique prise de manière totalement irresponsable par des gens qui savent qu’ils n’auront pas à subir les conséquences de leur décision !

Le cout du MW éolien marin explose et se situe aux alentours de 200€ ; soit 5 fois plus cher que le nucléaire !

Autrement dit, l’électricité d’origine éolienne n’est absolument pas compétitive et ne peut fonctionner que dans le cadre d’un mécanisme de subventions massives !

En outre, sur le site du constructeur (Iberdrola – société espagnole qui a remporté l’appel d’offres), vous pourrez lire que ce parc éolien va produire 496 MW, avec 62 éoliennes de plus de 200 m ; soit la consommation électrique annuelle de 835.000 habitants.

C’est pour le moins une vision théorique et enchanteresse de la situation …

Le problème est que la puissance indiquée par Iberdrola est une puissance installée ; c’est à dire une puissance théorique partant du principe que les éoliennes fonctionnent en permanence.

Or, ce n’est pas du tout le cas : une éolienne fonctionne, au mieux, 20% du temps c’est à dire que 80% du temps elle ne produit … rien !

Il suffit de consulter le site d’Enedis pour constater que la plupart du temps les éoliennes du réseau ne produisent pratiquement rien (2 à 3 % du total).

Evidemment, la puissance indiquée est donc à diviser par 5 pour obtenir la puissance maximale effectivement disponible dans le meilleur des cas !

Dernier détail : le cout de l’installation est proprement pharaonique (2,5 Md€) et le parc n’aura qu’une vie de 20 ans (contre 60 pour une centrale nucléaire ou au gaz) !

Et devinez qui va payer le surcout de l’électricité de 150€ par MW ?

Vous, évidemment, dans votre facture d’électricité !

Pour l’instant, l’affrontement naval n’est pas encore d’actualité mais les autorités devraient se méfier du rejet par la population locale des projets parisiens et le précédent de Plogoff à propos de l’implantation d’une centrale nucléaire entre 1978 et 1981 est encore dans les mémoires dans la région !

Il ne faut jamais sous-estimer la capacité de rejet de la part de la population locale, où sont nés les bonnets rouges qui ont eu la peau de l’écotaxe et de ses portiques, qui soutiendra les pêcheurs ; et ce point n’a visiblement pas été pris en considération par les élites parisiennes !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de la reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

 

 

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Babel médical

Il est assez difficile de comprendre comment sur les questions de virus, d’ARN, de vaccins, d’épidémiologie, de réanimation, de médicaments, de prise en charge, etc…, il est possible d’entendre venant de médecins et de chercheurs des avis aussi contradictoires.

Excluons d’emblée les obligés des Big pharma, qui, vivant avec les subsides modérés à énormes venants des marchands de médicaments cherchant à imposer leurs produits par tous les moyens, sont poussés à proférer des propos partiaux et faux pour plaire à leurs « sponsors ». Ce sont des représentants de commerce dont la démarche n’a aucune considération pour l’intérêt des populations. Les médicaments en « promotion » peuvent être à la fois mauvais et chers, comme le Remdesivir, exemple parfait, mais ce n’est pas leur problème. Cela nous fait entrevoir la mentalité de ces personnes, objectivement criminelles quand cela aboutit à l’interdiction de médicaments efficaces. Il est très difficile de comprendre comment des personnes d’un niveau de formation universitaire élevé peuvent en arriver là. En en discutant avec des amis, certains n’arrivent pas à y croire, et pourtant !

Une autre catégorie d’intervenants médicaux sont ceux qui sévissent dans les médias « main stream », comme Michel Cimes, et qui manifestement sont tenus de proférer la bonne parole sanitaire en provenance directe ou indirecte du ministère de la santé. S’ils acceptent d’être les portes-parole de la gens politique dévoyée, cela les regarde. Ils tiennent à leur micro, leur notoriété, leur ego sur les ondes. Peut-être ne se rendent-ils pas compte qu’au contraire ils sont de moins en moins crédibles. Par exemple sur canal+ Jean-François Lemoine, qui nous répète toutes les dix secondes « il faut se faire vacciner » , comme un perroquet, mais sans en avoir l’air intelligent.

Ces médecins qui privilégient le commerce ou la désinformation n’apportent rien au débat scientifique. Oublions les et concentrons nous sur les « normaux », qui n’ont pas oublié le serment d’Hippocrate et cherchent encore à soigner et sauver des vies. Dans ce cadre, la question des divergences d’avis devient intéressante à comprendre. Il y a bien longtemps que plus personne n’est en mesure de prendre connaissance et de mémoriser l’ensemble des « données acquises de la science » médicale, en plus de toutes les fausses routes qui ont émaillé la recherche et qui restent intéressantes à lire car les échecs sont toujours instructifs. D’où la spécialisation progressive et ininterrompue de la recherche et de la pratique médicale, et la constitution d’une tour de Babel incroyable où différents domaines n’arrivent plus à communiquer. Vous allez trouver par exemple cinq chercheurs dispersés dans le monde qui s’intéressent à un gène donnant une protéine dont il s’agit de connaitre quand et pourquoi elle est synthétisée, ses cibles et points d’action variés, à quoi elle sert , pendant combien de temps et comment elle disparaît. Une molécule peut occuper plusieurs chercheurs toutes leurs vies et cela se complique quand le fonctionnement fait intervenir d’autres molécules et d’autres conditions physiques, chimiques, géométriques, fonctionnelles. Ceci pour des dizaines de milliers de protéines. On n’est pas prêt de tout comprendre. Coté pratique, il y a des chirurgiens qui ne font plus qu’un seul type d’ intervention. Quand on voit qu’en infectiologie, il y a des congrès de virologie et des congrès de bactériologie et que les deux peinent à développer ensemble des recherches, alors que l’on sait depuis des années, et on l’a bien vu encore avec le COVID, que c’est l’association du virus avec des bactéries qui devient réellement pathogène. Une infection virale semble concentrer la réponse immunitaire d’un organisme, et des bactéries quiescentes mais potentiellement agressives en profitent pour faire des dégâts.

Comment s’étonner avec un tel cloisonnement de la science qu’un infectiologue, qu’un épidémiologiste, qu’un réanimateur, qu’un immunologiste, qu’un généticien, qu’un généraliste, qu’un pneumologue, qu’un oto-rhino-laryngologiste, qu’un cardiologue, qu’un etc…, puissent de leurs points de vue différents, voir, penser, croire et dire les mêmes choses. Pas possible. Le réanimateur cherche les moyens de récupérer un agonisant et ignore les possibilités de traitement précoce. Le généticien verra un vaccin à ARN comme un agent capable de perturber la machinerie interne de nos cellules. Faut dire que faire faire par nos propres cellules une partie d’un virus plus ou moins agressif en espérant que cet antigène fabriqué par nous même va provoquer la production d’anticorps par nous-même aussi, est une idée, mais ce n’est qu’une idée, et dans la vraie vie, cela pose des milliers de questions sur tout ce qui peut se passer avec un tel processus. Il faut une très grosse équipe, comportant de multiples spécialités avec une dynamique de groupe et une capacité de communication interne de très hauts niveaux pour réaliser un travail de découvertes et de synthèse aboutissant à de réels progrès. Heureusement, il y en a au moins une. Mais elle fait une telle différence dans la vitesse d’augmentation de LA connaissance que le reste de la médecine, en particulier française ne peut que suivre de loin ou se vexer. L’espoir d’en sortir vient de Marseille, et de nulle part ailleurs.

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Les éléphants vont mourir

Le règne arrive de ceux qui ont des petites voitures, des petits logements et des petits boulots.

Qu’on se le dise, seuls les termites sont capables de sauver la planète.

Seuls ceux que l’on ne voit pas, qui vivent de l’existant, qui boulottent discrètement l’acquis, qui ne construisent rien, auraient le pouvoir de comprendre et de protéger la planète. Si j’ai bien compris l’écologie.

On perd les éléphants, ceux qui avancent puissamment, avec calme et détermination. Mais on garde les grandes oreilles, qui nous écoutent, qui scrutent nos gestes et nos paroles.

Qui pouvait imaginer que le formidable élan de liberté dont était porteuse l’informatique et son enfant terrible : “internet”, finirait dans la délation, l’insulte, paralysé par la connerie à grande échelle de la population et l’opportunisme des hommes de l’Etat ?

Je fais partie d’une génération qui savait se moquer des cons, donc d’elle-même.

Il faut dire qu’elle avait vécu dans sa chair, de façon indélébile, le résultat de la connerie lâchée en liberté sous les bons auspices de la démocratie. Elle avait eu affaire au peuple allemand, à son délire représenté par le gnome Hitler.

Michel Audiard et tous ceux qui ont eu à déclamer ses sentences simples et directes sur les cons ont bercé ma jeunesse. Les cons : “nous”, nous faisaient rire. Nous riions de notre stupidité, de nos faiblesses d’homme, de nos peurs.

Malheur à celui qui se prenait au sérieux. Ils avaient tant fait souffrir récemment les sérieux déguisés en soldat, en dictateur, en hommes de l’Etat de Vichy, en flic, en juge, en médecin, en homme d’affaires, alors que sous leur vernis, leur déguisement, c’était la cupidité et le pillage qui brillaient.

Quatre-vingts ans plus tard, retour à la case départ. Les déguisements sont redevenus essentiels. Ils arpentent les studios de télévision, les journaux, les réseaux sociaux, les associations. La vérité n’a plus cours.

Tout est inversé. L’enfant a qui l’on demande de travailler n’a comme horizon que de partager obligatoirement sa vie avec les cons, pour qui il devra payer, donner de sa personne et, qui plus est, écouter leurs sentences mortelles et sinistres.

Il devra respecter les LGBT comme s’ils étaient la gloire de l’amour, les pauvres comme s’ils étaient la gloire de l’économie, les abrutis comme s’ils étaient la gloire de l’intelligence, les étrangers et leurs coutumes comme s’ils étaient la raison d’être de son pays et de ses propres coutumes, les fonctionnaires comme s’ils étaient l’incarnation de la responsabilité.

Interdit de réussite et de récompenses, l’enfant d’aujourd’hui devra donner aux autres les biens de ses parents, qui de ce fait n’ont plus de raison d’en acquérir pour lui.

Notre maison commune s’effondre sans que le crédule ait vu les termites, qui pendant des dizaines d’années ont vécu sur son dos, cachés derrière la fine pellicule de bois non dévorée en surface, destinée à dissimuler le pillage par la colonie.

Romain Gary s’est battu pour les éléphants d’Afrique, il a été un précurseur. Point de Romain Gary pour les éléphants sociaux, pour ceux dont la force a généré notre société. Ils ont déjà disparu, encore quelques lois imminentes et il ne restera rien d’eux.

Vous dire que cela m’indiffère serait faux, j’en suis malade.

Mas que faire ?

Rien ne fonctionne, personne ne fait mine de proposer autre chose que la vulgarisation de ses intérêts catégoriels, voire personnels.

Le monde a survécu à la disparition des Mammouths, il survivra sans doute à celle des éléphants d’Afrique ou sociaux.

Mais quand même, la connerie au firmament c’est un peu dur, ne pas pouvoir le dire, ne pas pouvoir s’en moquer, c’est manquer de recul, c’est son impunité.

Et, l’impunité de la connerie, je crois que c’est dangereux.

Donc, exigeons le droit de nous moquer des cons — de nous-mêmes puisque nous sommes tous le con d’un autre — surtout quand ils le prennent mal car alors ils sont en danger et nous entrainent avec eux.

Bien à vous. H. Dumas

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On savait bien qu’ils le faisaient exprès !

https://fb.watch/5d-sZyUjUR/

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Ecocide ? Fiscalicide !

La société, et en tout cas le pouvoir, aime user et abuser des néologismes pour caractériser des comportements déviants ou anti sociaux.

La dernière-née des lois de la république, la loi climat, vient de créer le délit d’écocide ; nouveau concept visant à sanctionner tout comportement intentionnel portant atteinte à l’environnement et promet de furieuses poursuites tous azimuts contre nombre d’entreprises prises au piège de directives impossibles à respecter ….

Ainsi donc, après le génocide, le parricide, le matricide, l’ethnocide, le tyrannicide, nous avons eu le féminicide qui n’est rien de moins qu’un meurtre (ou un assassinat en cas de préméditation) requalifié pour la bonne cause féministe et victimaire et désormais l’écocide !

Ce qui est curieux, c’est que personne, dans ce pays sur imposé qu’est la France, pays où la traque fiscale relève pratiquement de la chasse aux sorcières institutionnalisée, n’ait pensé ni suggéré que l’on créé le délit de fiscalicide.

Comment définir le fiscalicide ?

Cela pourrait porter sur des pratiques de contrôle et de recouvrement de l’impôt attentatoires à la liberté et à la propriété privée ayant pour conséquence la ruine de l’individu, sa spoliation totale, la confiscation de son patrimoine, sa privation de revenus et de moyens de vie, parfois pour l’éternité, et enfin sa mise au ban de la société et sa stigmatisation.

Or, plusieurs milliers de personnes, personnes tout à fait ordinaires, subissent individuellement et anonymement, chaque année, ce que l’on peut appeler un véritable assassinat fiscal et je ne parle pas ici du fraudeur intentionnel dont les agissements relèvent essentiellement de la délinquance.

Le problème de cette notion est que, jusqu’à ce que tout un chacun soit concerné, personne ne peut imaginer la violence d’un contrôle puis d’un redressement fiscal. J’ai connu le cas de personnes qui se sont suicidées à la suite d’un redressement fiscal ; parce qu’on ne parle jamais de la violence fiscale !

J’ai même rencontré un ancien contrôleur des impôts qui avait démissionné de la fonction publique parce qu’il avait honte des méthodes employées, qu’il assimilait à de la torture !

Il n’y a donc aucune raison que des violences de ce type, qui peuvent entrainer mort d’homme, restent impunies !

Ah mais non, c’est vrai, suis-je bête, j’avais oublié :

-La loi fiscale est votée par le parlement au nom du peuple français (il ne saurait donc être question de parler à propos de l’impôt de vol légalisé ou d’extorsion fiscale) et le contrôle fiscal est exercé par les hommes de Bercy, le temple de l’impôt festif et solidaire. Or tout un chacun sait bien que Bercy n’agit que pour le bien de tous ! Bercy ne peut donc être suspecté d’agissements portant atteinte à la personne puisqu’il agit pour le bien commun (*). En fait, à bien y regarder, les agents de Bercy sont des justiciers, voire même des redresseurs de torts !

-L’inquisition fiscale relève donc d’une mission quasi divine de protection de la société dédiée au temple de l’Etat et ses agents sont de véritables moines missionnaires comme l’étaient les dominicains au moyen âge. En effet, les poursuites devant le tribunal de l’inquisition pouvaient entrainer des sanctions allant de la confiscation de tous les biens à la peine de mort mais on n’osera quand même pas parler de Torquemada du CGI (code général des impôts) !

-Si vous êtes contrôlé et redressé, c’est nécessairement que vous avez fraudé. Par un curieux mécanisme d’inversion des faits, c’est donc vous le criminel, le délinquant !

-Si vous vous suicidez à la suite du contrôle fiscal, c’est juste en raison de la culpabilité et de la honte qui vous ont submergé ; et puis, de toute façon, l’inspecteur du fisc n’est pas responsable du fait que vous avez les nerfs fragiles !

-D’ailleurs, nous savons bien que, selon des règles fixées l’administration elle-même, les fonctionnaires ne sont jamais responsables et a fortiori encore moins coupables !

-Enfin, comment voulez-vous que l’Etat puisse s’en sortir et distribuer tout cet argent, tout ce pognon de dingue, si les contribuables se mettaient à engager des poursuites pénales sur le fondement d’un délit lié à un abus de fiscalité ou un abus de pratiques fiscales mortifères ! Parce que l’administration ne fonctionne que dans deux sens, taxer puis subventionner, c’est à dire massacrer ce qui marche et soutenir ce qui a été détruit par l’Etat !

Au contraire, la mise en place du PALS a supprimé tout consentement à l’impôt, toute contestation et même toute résistance à l’impôt car finalement éliminer, à la source, toute possibilité de résistance à l’impôt est bien plus efficace et moins couteux que d’engager des procédures visant à briser le contribuable indocile !

Du fait de la fascination des français pour l’Etat, français pour beaucoup convaincus que s’il y a des déficits publics c’est seulement à cause de la fraude fiscale, il est inutile de parler de fiscalicide ou de demander au gouvernement de présenter une loi dans le sens de sa reconnaissance, car, c’est au nom du bien commun qu’on vous poursuit, qu’on vous ruine et qu’éventuellement on vous pousse au suicide !

Il n’y aura donc pas de fiscalicide dans le code pénal parce que finalement, l’Etat doit avoir tous les droits et qu’il est évidemment plus important de protéger la planète que les individus !

A chacun ses priorités …

Bien cordialement à tous !

(*) Nous sommes ici en présence d’un syllogisme dont le but est d’utiliser un raisonnement faussé pour justifier des actes injustifiables car il ne s’agit de rien d’autre que d’enfreindre des règles morales sous prétexte d’une cause morale supérieure justifiant l’utilisation de moyens ignobles pour parvenir à ses fins.

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Solutions administratives

Pour résoudre les problèmes
– dire que l’on va s’en occuper
– transmettre le bébé à un sous-fifre
– Attendre que ça s’arrange
– Dire que ce n’est pas un problème
– Dire que l’on a tout essayé
– Penser que les citoyens vont oublier
– Générer un autre sujet d’indignation
– Trouver une diversion
– Rien écouter hors du microcosme
– Attribuer un budget fictif
– Faire parler des « experts » soumis
– Faire parler les « médias «  soumis
– Faire publier des articles scientifiques bidons
– Traiter les divergents de gourous
– Ou d’irresponsables
– Désigner des complotistes
– Qualifier 66 millions de personnes de procureurs
– Exhorter des momies à agir
– Laisser payer les décideurs par les lobbies
– Dépenser sans compter
– Décider des absurdités quoiqu’il en coûte
– Culpabiliser la population
– S’adresser aux conseillers les plus nuls
– Accumuler les intermédiaires
– Multiplier les intervenants
– Augmenter les contradictions
– Faire croire à la complexité de la situation
– Générer un maximum de confusion dans les esprits
– Nommer des tocards dans des commissions qui prendront la responsabilité juridique
– Ne pas en diffuser les attendus des débats contrairement à la loi
– Débattre en comité de défense en secret pour ne pas dévoiler les vrais objectifs
– Neutraliser le Parlement
– Faire croire à la démocratie en organisant des colloques citoyens
– Se croire les meilleurs
– Mépriser les autres
– Mentir
– Mentir
– Mentir
– Mentir
– …………………..
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Vacciné ?

Bon, je vous le dis tout de suite : vacciné ou pas vacciné, je ne vous le dirai pas. Parce que, comme l’a fort bien dit le professeur (Raoult), ça ne regarde personne. Au fond, que je sois vacciné ou pas, et que vous le sachiez ou pas, quelque part, je m’en moque. Mais question de principe. Je ne divulgue de ma vie privée que ce que je veux bien ! Bravo, vous avez compris, ne pas répondre au sujet du vaccin, c’est ma façon de dire non au passeport sanitaire.

Bon, je vous le dis tout de suite : oui, j’ai signé la « tribune des généraux », en précisant ma situation d’ancien officier d’active. Je l’ai fait par loyauté, et bien que je considère cette démarche comme parfaitement stupide : s’adresser au pouvoir comme l’ont fait les généraux, et donc moi aussi avec eux, c’est croire, ou faire semblant de croire que ce même pouvoir pourrait changer quoi que ce soit à sa mortelle trajectoire. Pour reprendre une formule usée jusqu’à la corde, pour avoir tant servi, ce qui n’empêche pas qu’elle soit tellement vraie : c’est seulement folie d’attendre des personnes qui ont créé les problèmes qu’elles y apportent des solutions.

Bon, vous le savez. Les Français sont contents. Aujourd’hui, on les détache. Les détacher ? Non, pas vraiment. Seulement rallonger plus ou moins les laisses. Seulement dans la journée. Et à condition que tout le monde obéisse, bien sagement. Et que les gilets jaunes restent rangés dans les vestiaires. Sinon, punition, on raccourcit les laisses. Et pour les muselières ? Pas encore très clair, mais en principe, si, on garde les muselières. Pourquoi ? Parce qu’avec l’extrême droite qui rôde partout, on ne sait jamais, il pourrait se trouver des mordeurs. Donc muselière pour tous.

– Et puis le virus, et ses variants. Il n’est pas vaincu !

– Vaincre le virus ? Mais c’est comme de prétendre vider la mer avec une petite cuiller !

– Parfaitement. Mais on a les vaccins !

– Les vaccins ? Qui ne protègent de rien, n’empêchent ni d’être contaminant, ni de se trouver contaminé. Impuissants devant les variants. Tous plus ou moins risqués… Pourquoi ne laisse-t-on pas tout simplement les médecins prescrire et soigner ?

– Ah non ! Impossible !

– Mais pourquoi ?

– C’est pourtant simple, les traitements restent interdits, et les prescripteurs sont poursuivis par le conseil de l’ordre.

– Mais que ferez-vous lors de la prochaine explosion de la prochaine épidémie ?

– Inévitable !

– Nous sommes bien d’accord. Donc, que ferez-vous ?

– Simple ! On remet les laisses à zéro, en attendant de nouveaux vaccins.

– Mais alors, cela ne s’arrêtera jamais ?

– Jamais ! C’est cela le monde d’après ! Facile à comprendre tout de même !

Paris, 3 mai 2021

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La chape de plomb des médias Mainstream

Une expérience très simple

Coupez votre télé, votre radio ; Ne lisez aucun journal de presse. Que vous reste-t-il pour vous informer ?

La vraie vie, les bouquins le virtuel par le Web.

Dans la vraie vie, vous avez votre famille, vos relations sociales en dehors au quotidien, par votre profession ou ailleurs dans toute expérience de vie physique. Il y a là aussi du bruit, de la rumeur, de la jalousie, bref le bréviaire des sept péchés capitaux. C’est en quelque sorte un monde toujours turbulent qui commence dans nos cours de récréation.

Viennent les bouquins. Ils sont eux aussi des expériences, mais gravés dans le marbre car écrits définitivement comme des parchemins que l’on décide d’ouvrir ou non. Beaucoup d’entre eux sont là pour nous distraire mais d’autres nous instruisent sous deux directions : Celle de nous apprendre quelque chose de concret, dans une spécialité, et puis certains pour nous induire dans un chemin de culture, de pensée, voire de réflexion et d’introspection. Leurs débouchés en action de société sont eux aussi plein de tremblements.

Puis le Wild Wide Web, qui diffère par rapport aux deux autres qui appartiennent à l’espace physique des trois dimensions pour ouvrir la porte de la quatrième, construit et développé pourtant sur de la physique, mais qui diverge encore de celle éponyme de l’espace-temps qui n’est peut-être que finalement la cinquième, celle où nous pourrons peut-être refaire l’histoire, ou encore la nôtre à titre individuel comme de revivre ou de ne plus finir de vieillir. Et puis la sixième ? Elle sera pourquoi pas de s’extraire de cette Terre qui nous retient.

La quatrième dimension

Le Net, éparse et sauvage dans ses balbutiements à l’orée du nouveau millénium de notre ère, se structure, se développe et prospère en démocratie, donnant accès au plus grand nombre d’entre nous. Puis il devient incontournable à moins de rester dans l’ancien monde à trois dimensions.

Les Pravda qui n’existeraient plus sans leurs subventions, on va dire physiques, s’ouvrent dans la 4ième dimension aussi. Pour raconter quoi ? La même chose que dans l’ancien monde qui a fait le cercueil de leurs couleuvres avec leurs abonnés de plus en plus absents.

Il vient alors de nouveaux sites d’information indépendants, dont les dons sont les bienvenus pour faire appel à des rédacteurs réguliers, toujours dans une ligne directrice, puis d’autres qui ne demandent rien aux auteurs, toujours dans une ligne directrice aussi, ce blog par exemple.

Le traitement n’est pas le même pour ces sites d’information Underground : MediaPart par exemple est considéré à la fois comme insurgent ou divergent selon le point de vue, mais pas vraiment inquiété, car dans les faits insurgent. France Soir – « reloaded » de ses cendres, bataille avec le ministère de la culture car divergent de la doxa ambiante. Témoignage Fiscal se bat lui aussi contre des menaces de fermeture définitive, tellement son parfum insupporte des suppôts de la caste en place. Un site qui cogne aussi pas mal est le Courrier des Stratèges avec Eric Verhaeghe à sa tête, transfuge de l’ENA. Nous avons encore Contrepoints, très éducatif, l’Institut des Libertés de Charles Gave, éducative par lui et ses auteurs Jean-Batiste Noé et Charles Netter, Insolentiae de Charles Sannat, ancien banquier qui s’exprimait d’abord sur le site d’Objectif Eco de Charles Dereeper, ou encore Dreuz Info avec en particulier Guy Millière et Jean-Patrick Grumberg qui défoncent régulièrement l’administration Biden aux States après avoir largement publié sur le « coup d’état » des démocrates lors des dernières élections présidentielles US. J’en oublie certainement mais peu importe, il y a là une ligne directrice par ce florilège de lieux obscures de l’information : S’informer, s’éduquer et comprendre même en partant de zéro pour se battre contre cette Matrice de la gaucho-sphère qui est en train de réduire notre beau pays en morceaux.

La tribune récemment publiée par des militaires de carrière est un autre signal que cela ne tourne vraiment pas rond chez nous. Vilipendée par les fusibles ou suppositoires de la Média-sphère dans le parfait protocole de protéger une caste qui se retranche de plus en plus sous couvert de démocratie, loin de protéger la vie et les biens des personnes. Et encore plus loin de respecter la propriété privée et le fruit de son travail.

Bien à vous !

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Fortes pertubations

La situation me perturbe gravement.

Ce que je constate et vois me parait extrêmement simple.

Pourtant, l’opinion publique, ses suiveurs, les hommes de l’Etat, la presse, paraissent voir l’exact inverse de ce que je vois. Les réseaux sociaux me donnent l’impression de ne rien voir du tout, d’être aveuglés par des querelles d’égos ou de croyances que je pensais dépassées.

Il y a un loup quelque part. J’en ai le souffle coupé.

La société me donne l’impression de s’adapter à l’inaction, à l’irresponsabilité. Rien ne bouge. Ai-je la berlue ?

Ce que je crois voir :

          – Un délire financier dans lequel plus personne ne compte plus rien.

          – Un pillage fiscal indécent, qui parait naturel.

          – Une peur de tout, sans panique, mais tenace.

          – Une inversion des valeurs, une prime à la médiocrité, une aversion générale à la prise de risque, à l’action.

          – Un irrespect pour les plus vieux et pour les plus jeunes tout en affichant l’inverse, et pareillement pour les minorités.

          – Une délation, un espionnage et une censure au-delà de l’imaginable, même dans les pires ouvrages anciens d’anticipation.

          – Une perte régulière des libertés individuelles philosophiques et matérielles qui parait ne choquer personne.

          – Une sacralisation du mensonge, de la frime, de l’apparence.

          – Une intuition collective défaillante.

En clair une vision morbide de la vie, accompagnée d’un repli total sur soi, chacun étant l’ennemi affiché de l’autre. Le tout dans une indifférence absolue les uns pour les autres, masquée par une avalanche de fausses affirmations contraires.

Est-ce moi qui ai le melon, la grosse tête ?

Quelle raison objective pourrait faire que je vois ce que les informateurs autorisés ou dissidents ne verraient pas ? Aucune. Donc je me trompe sans doute.

Mais alors suis-je le seul à ne pas comprendre où l’on va, ou à trop le comprendre ?

Sommes-nous dans un de ces moments où l’opinion publique et ses tribuns, ses profiteurs, ses faux prophètes, partent en vrille si intensément que plus tard l’histoire se demande vainement ce qui a bien pu se passer ?

Sommes-nous à la veille d’un de ces délires de l’opinion publique, lorsqu’elle se donne à la folie de la destruction, du meurtre de masse, avec délectation ?

Que se passe-t-il quand Martinez, la caricature de la CGT, vieux roublard du foutage de bordel bureaucratique, champion de l’avantage acquis, se fait casser la gueule par plus agressif que lui ? Est-ce lui qui écope un vaisseau moribond, dépassé, que ses agresseurs veulent couler car ils pensent que la liberté est en vue, ou veulent-ils juste plus de bordel, plus fort, plus radical, encore plus bureaucratique, encore plus étouffant, encore plus inique, corporatiste, aveuglément croyant ?

L’intelligence, le mérite, l’individu et sa personnalité, vont-ils être victimes d’une tentative d’éradication ou au contraire vont-ils passer au premier plan ?

Je ne vous mens pas quand je vous dis que tout cela me perturbe.

L’énigme est si complète pour moi que je n’arrive plus à structurer mes combats tant l’ennemi est dissimulé dans cette ambiance chaotique.

Où en sont le fisc et l’URSSAF ? Existent-ils encore ?

Vont-ils fermer boutique, mourir de leur excès, être pendus haut et court ? Où au contraire vont-ils sortir renforcés de cette chienlit et nous tuer en nous dépossédant intégralement, jusqu’au moindre centime ?

C’est la première fois de ma vie que je n’ai aucune visibilité de l’avenir, aussi bien de celui de notre pays que du mien propre. Ce brouillard nuit évidemment à l’établissement de stratégies, de projets. Peut-on vivre sans eux ?

Il est temps de laisser un peu filer le temps.

Covid va nous quitter, tant mieux. La vérité verra-t-elle le jour à son sujet ? Peu probable là aussi. Le vaccin : miracle ou pipo ? L’hôpital : responsable de l’échec ou de sa limitation ? Nos figurants politiques : héros ou comiques troupiers ? Raoult : visionnaire ou rebouteux ?

Ce n’est pas demain que le chemin vers l’avenir va nous paraître stabilisé et sûr.

Bien à vous. H. Dumas

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L’élite persiste à vouloir vivre dans une fiction

Cette fiction, c’est celle d’un monde qu’elle contrôle et qui fonctionne comme elle le désire voire pire comme elle l’imagine…

Le problème est qu’en fait tout va mal et que ce sera probablement pire dans les prochains mois.

La dette est hors de contrôle, la croissance totalement absente, l’inflation guette et les envolées lyriques de Bruno Le Maire ne sont qu’une posture destinée à garder une contenance face à un problème devenu désormais insoluble sans … des solutions radicales qui provoqueraient une révolte de la population !

L’élite craint l’explosion et la révolte et les gilets jaunes constituent, à cet égard, le souvenir cuisant d’une défaite totale. Il faut donc absolument anesthésier les français jusqu’aux élections de 2022 car, s’ils sont mécontents, ils vont voter mal et seraient capables, d’un coup de colère, de mettre au pouvoir un personnage d’extrême gauche ou pire d’extrême droite …

La perspective d’un duel E Macron/Marine Le Pen au deuxième tour n’était intéressante que tant que le premier était sûr de garder son avantage …

Pour l’instant, le gouvernement continue donc à distribuer sans compter l’argent qu’il n’a pas dans le seul but de camoufler la réalité d’une situation extrêmement dégradée qui va nécessairement apparaître un jour ou l’autre …mais, l’urgence est surtout de gagner du temps car, plus tard la population s’en apercevra, mieux ce sera.

Les promesses s’enchainent !

-les entreprises qui ne pourront pas rembourser les PGE … ne les rembourseront pas !

-on va déconfiner, on va rouvrir les établissements, vous allez pouvoir aller en vacances, à la plage …

-tout ira bien, il n’y aura pas d’impôts nouveaux …

Et bien entendu, on est prié d’y croire !

 Le problème est que l’élite fait fausse route en conservant des réflexes de pays riche disposant de ressources confortables et permettant de financer toutes nos lubies alors que malgré une augmentation de l’épargne de précaution, c’est bien à un appauvrissement de la population auquel on assiste.

Elle semble en effet avoir tout misé sur la transition énergétique avec l’adoption de mesures aussi mortifères qu’inutiles ; cette transition étant basée sur le mythe stupide et fallacieux  d’une énergie naturelle gratuite et inépuisable via des énergies dites renouvelables basées sur le soleil et le vent !

La réalité est que les « investissements » promis dans la transition écologique et le numérique, notamment à travers le plan de relance européen, sont des couts nets pour le contribuable ; sans retour sur investissement à court ou moyen terme. C’est donc mentir à la population que de lui faire croire que la transition écologique, via un mécanisme de subventions, rapporte !

En outre, on sait que les énergies dites renouvelables ne remplissent aucune des conditions requises pour être rentables et efficaces : à savoir abondantes, stables et bon marché !

La principale conséquence est un empilement invraisemblable de dispositions légales et règlementaires qui n’ont pour effet que de pénaliser l’activité économique et d’augmenter la fiscalité !

La loi pacte du 22 mai 2019

Malgré quelques mesures de simplification, elle a créé des obligations sociales et environnementales pour les entreprises privées tout en permettant à l’Etat de garder le contrôle sur les secteurs et entreprises stratégiques. Elle élargit la liste des secteurs soumis à la procédure d’autorisation préalable d’investissements étrangers en France tout en renforçant les pouvoirs d’injonction du ministre de l’économie et des finances.

Une première loi énergie climat du 08 novembre 2019

Elle prévoit :

-la sortie progressive des énergies fossiles et le développement des énergies renouvelables ; avec une réduction de 40% des gaz à effet de serre,

-la lutte contre les passoires thermiques en le interdisant à la location sans proposer de solution aux bailleurs à faibles revenus qui devront faire des travaux estimés à 16.000 € par appartement,

-l’installation obligatoire de panneaux solaires sur les nouveaux entrepôts et bâtiments commerciaux de plus de 1.000 m2

-l’instauration de nouveaux outils de pilotage, de gouvernance et d’évaluation de la politique climatique avec notamment l’obligation pour les entreprises privées du secteur financier de faire du « reporting climat » c’est à dire de faire un rapport sur l’influence de leur activité sur le climat dans le but d’avoir une « vue d’ensemble détaillée sur les actions d’une structure pour limiter le changement climatique et favoriser la transition énergétique ».

-la régulation du secteur de l’électricité et du gaz avec le soutien du secteur de l’hydrogène dont on sait qu’il constitue, en l’état de la technologie, une impasse technologique couteuse et dangereuse,

-la réduction de notre dépendance au nucléaire … comme si la fourniture d’une énergie abondante et bon marché à partir de centrales nucléaires amorties et en bon état de fonctionnement constituait une faute ou un handicap alors qu’il s’agit d’évidence d’un avantage technologique et financier dont on veut se priver ! On choisit donc de dépenser des quantités phénoménales d’argent pour subventionner des énergies inefficaces avec la certitude de futures ruptures d’approvisionnement ; c’est à dire des coupures de courant au plus fort de l’hiver.

La future loi climat (qui doit être votée le 04 mai)

Elle prévoit :

-la création de zones à faibles émissions (ZFE) pour les agglomérations de plus de 150 000 habitants d’ici fin 2024 avec le but d’éradiquer la circulation automobile (sauf électrique) des centres villes et tant pis pour celui qui doit aller à l’hôpital avec sa voiture thermique !

-l’obligation pour les régions de proposer des tarifs attractifs sur les trains régionaux ;

-l’interdiction des vols domestiques quand une alternative en train existe en moins de 2h30 et la compensation des émissions de 100% des vols intérieurs par les compagnies en 2024 afin d’encourager le recours au train plutôt qu’à l’avion … histoire sans doute de doper l’activité d’une SNCF en complète perdition,

-l’expérimentation de voies réservées à certaines catégories de véhicules (transports en commun, covoiturage, véhicules à très faibles émissions) ;

-la possibilité pour les régions de créer une écotaxe routière … laquelle avait provoqué la création du mouvement des bonnets rouges ;

-la fin de la vente des véhicules les plus polluants (émettant plus de 123g CO2/km) en 2030 … alors que le CO2 n’est pas un polluant.

Dans l’attente de cette interdiction pure et simple, l’Etat applique une taxe carbone, qui peut atteindre 30.000€ (en sus de la TVA à 20%) et dépasser le prix usine de la voiture. Il faut être conscient que n’est rien d’autre qu’une amende fiscale dans le but de forcer les gens à acheter des voitures électriques qui sont incapables de faire plus de 300 km et à ferrailler des voitures thermiques, encore en état de fonctionner longtemps, avec pour résultat évident un gaspillage de ressources  forcément anti écologique !

Le premier effet de cette traque fiscale est de pousser les constructeurs à adopter des subterfuges techniques pour pouvoir faire passer leurs tests d’homologation WLTP avec une tendance à la généralisation des hybrides rechargeables dont la caractéristique principale est de provoquer une hausse considérable du prix des voitures neuves (une voiture vendue 20.000 € il y a 12 ans coute aujourd’hui près de 40.000€ !).

Le deuxième effet est que nous nous plaçons dans un état de dépendance vis-à-vis des fournisseurs chinois de batteries que nous finançons avec nos impôts ; chinois qui contrôlent 80% du cobalt mondial entrant dans la composition des batteries ! Et dire qu’on se plaignait des pays de l’OPEP qui contrôlaient 40% du marché du pétrole et pouvaient déstabiliser le marché (voir les crises pétrolières de 1974).

Accessoirement, on sait que la construction d’une voiture électrique consomme bien plus de matières premières qu’une voiture thermique (principalement en raison de la batterie) ; simplement son impact écologique ne se voit pas en Europe puisque les composants sont extraits ou fabriqués dans des pays hors Union Européenne. La pollution est donc réelle, elle est simplement déplacée !

-la création d’un délit d’écocide portant sur des faits ayant conduit à des dégâts graves et durables à l’environnement commis de manière intentionnelle (jusqu’à 10 ans de prison et 4.5 M€ d’amende). Le flou juridique de la définition constitue une porte ouverte vers des sanctions qui vont inciter les entreprises à fuir à l’étranger. Il y a près de chez moi une carrière qui défonce le bord de mer depuis un siècle. Elle entre indubitablement dans le périmètre de la loi parce que les dégâts visuels et écologiques sont évidents, forcément volontaires et irréparables !

-cette écologie de façade n’empêche pas le gouvernement de mettre sur la route des centaines de voitures radars (confiées à des sociétés privées) qui roulent au gazole 8 h par jour (dont 5h30 de traque) ; sans états d’âme à propos de la pollution générée ! Doit-on comprendre qu’il y a une mauvaise pollution et une bonne ?

-On subventionne massivement les exploitations agricoles bios alors que le bio n’apporte rien de plus en matière d’alimentation malgré des prix beaucoup plus élevés notamment en raison de la faiblesse des rendements,

-La folie taxatrice s’attaque désormais à l’économie collaborative et notamment aux revenus locatifs tirés par le biais d’Airbnb ou les ventes d’objets d’occasion sur les sites tels que le Bon Coin !

Des conséquences désastreuses

On ne fait donc rien pour remédier à l’instabilité fiscale et légale française qui ont incité les entreprises à fuir ; au contraire elle s’amplifie.

En fait, rien n’est fait pour favoriser l’activité économique et ces inutiles restrictions soi-disant écologiques constituent une barrière supplémentaire.

Visiblement, la caste qui dirige le pays n’a rien compris et notamment que ce n’est pas en corsetant toujours plus le monde économique qu’on va améliorer les choses.

Nous avons déjà perdu la moitié de notre industrie en 20 ans et il est illusoire de croire qu’il y aura une relocalisation avec de telles entraves !

On en a vu les effets avec des produits aussi basiques que des masques, des gels et les respirateurs.

La réalité est que nous dépendons désormais de l’étranger pour l’essentiel de nos fournitures ; ce qui nous met en état de dépendance non seulement vis-à-vis des fournisseurs mais aussi de toute la chaine logistique. Il suffit d’un cargo en travers du canal de Suez ou de la faillite du fournisseur pour provoquer une rupture d’approvisionnement insoluble !

Ce n’est pas par hasard qu’une entreprise comme Renault, qui ne fabrique plus que 25% de sa production en France, essaie de se débarrasser d’une fonderie en Bretagne puisqu’on ne fera plus de blocs moteurs thermiques sous peu !

Ce n’est pas par hasard non plus que Bosch va fermer son usine d’injecteurs pour moteurs thermiques de Rodez …

Comme tout individu, l’entreprise doit s’adapter pour ne pas disparaître et les ouvriers se trompent de cible en accusant leur employeur …

Et, ce n’est pas propre à la France puisqu’aux Etats Unis, beaucoup de gens et d’entreprises quittent la Californie sur imposée ou la folie écologiste y atteint des sommets pour aller au Texas plus libéral et moins taxé (aux Etats Unis la fiscalité est fixée par les Etats même s’il existe aussi un impôt fédéral).

Tout ça au nom de quoi ?

D’une écologie normative et punitive délirante dans le cadre d’un discours que les élites croient intégré et accepté par la population mais dont elles refusent de voir les conséquences.

Est-ce que la population recherche vraiment à payer son électricité toujours plus cher, à acheter des voitures deux fois plus chères ou électriques sans autonomie et en général subir toujours plus de contraintes ?

En fait, celle-ci, surtout avec les problèmes de Covid qui durent depuis plus d’un an, est plutôt préoccupée par des problèmes d’emploi, de dettes qui s’accumulent (il y a une explosion des loyers impayés), et de santé plutôt que par des concepts fumeux visant à sauver la planète !

Cette fascination écologique des élites est tout à fait incompréhensible car le poids électoral des écologistes est très faible. Ce faisant, elles leur accordent, de facto, un poids médiatique disproportionné ; sans doute en rapport avec les stratégies de racolage électoraliste pour se concilier des voix !

Aujourd’hui, nous sommes enfoncés dans une crise dont nous n’avons pas fini de mesurer les développements …

Bientôt la gueule de bois ?

Bien cordialement à tous !

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Chassons nos tyrans !

Chassons nos tyrans !

Voir la ministre des armées, Mme Florence Parly, faire la leçon aux militaires auteurs d’une tribune appelant au sursaut de la nation est un plaisir de choix pour qui connaît la valeur des symboles. Voilà donc une femme sans la moindre expérience militaire qui traite de haut des soldats ayant voué leur vie au combat. Déjà, cela ne manque pas de sel.

Mais il y a mieux. Beaucoup mieux. Mme Parly, énarque sortie en rang modeste, est surtout connue pour les deux scandales qu’elle a suscités. Nommée directrice générale adjointe d’Air France, elle quitte la société avec un parachute doré de 675 000 euros, alors que la compagnie est en pertes et subit un plan social. Devenue directrice générale à la stratégie et aux finances de la SNCF, elle défraye la chronique par sa rémunération mensuelle de 52 000 euros, alors que l’entreprise nationale ne survit que grâce aux 12 milliards que lui verse l’Etat chaque année.

Bref Mme Parly a su se servir, alors que les militaires qu’elle fustige de toute sa morgue n’ont su que servir. Cela fait une sacrée différence ! Et surtout cela fait une scène digne d’une grande plume qui lancerait « Bon appétit, messieurs, ô ministres intègres ! » Mais la scène est déjà écrite et il suffit de la mettre au féminin.

Allons plus loin. Ce qu’ordonne Mme Parly aux militaires, c’est de s’agenouiller devant le pouvoir qu’elle représente et qu’ils exècrent. Et donc de valider de toute la légitimité de la nation en armes des individus qui se sont emparés de l’Etat pour en recevoir larges subsides et insistants honneurs sans remplir la mission qu’ils tiennent de l’élection.

Chacun comprend que sous de tels symboles, la nation ne peut que frémir d’indignation et mûrir des projets de châtiment. Tel est donc l’enjeu des évènements de ce printemps d’épidémie et de troubles.

L’histoire est lente, même si l’on n’en retient que les crises brutales. Elle prépare soigneusement ses accomplissements, même si elle les devine plus qu’elle ne les prévoit. Mais dire que le temps passe c’est dire que des évènements s’approchent.

Le régime politique français est né en 1945, c’est-à-dire il y a trois quarts de siècles. C’est la durée d’une vie humaine. C’est aussi une longue durée pour un système que le temps n’a pas eu le loisir d’inscrire dans la patine de l’histoire. C’est donc un régime qui peut tomber.

Après un tel constat, on a envie d’écrire : « Le matin du 16 avril, le docteur Bernard Rieux sortit de son cabinet et buta sur un rat mort, au milieu du palier. » Ou bien encore : « Puisque plusieurs ont entrepris de composer un récit des évènements qui se sont accomplis parmi nous, tels que nous les ont transmis ceux qui, dès le commencement en ont été les témoins oculaires … ». Mais « La peste » et « L’évangile selon Luc » ont déjà été écrits, et les évènements qui vont survenir en France seront forcément originaux, même s’ils doivent, à un moment ou à un autre, en appeler aux mânes des grandes œuvres humaines ou divines.

Alors puisqu’il ne suffit pas d’attendre, « puisqu’il faut apprendre à défaut de le comprendre, à rêver nos désirs et vivre des ainsi-soit-il », comme le chante Goldman, rêvons nos désirs d’une république honnête où la vertu soit récompensée, où « les meilleurs d’entre nous » ne soient pas finalement les pires, où il ne soit plus vrai que « l’Etat enrichit des fainéants de la dépouille des hommes utiles », comme le disait Rousseau, alors prenons notre courage à deux mains et accomplissons les gestes qui sauvent, je veux dire : Chassons nos tyrans !

Claude Reichman

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