Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Sous nos yeux la transformation de l’humanité est spectaculaire, du moins pour les valeurs occidentales qui sont les nôtres.
Si l’on se projetait dans le passé, il me semble que le passage de la cueillette à la culture serait comparable à ce qui nous arrive, c’est-à-dire une perte définitive de libertés fondamentales.
Notons que cette transformation a demandé des millénaires, que quelques humains ne l’ont pas accepté, sont encore au stade de la cueillette dans des coins reculés de la terre et même enviés dans les rêves de certains. Notons aussi que l’industrialisation n’a pas eu le même impact, elle s’est fondue dans une mutation plus souple de l’agriculteur-éleveur, elle n’a pas été porteuse de restriction de libertés, au contraire.
Il y a-t-il un seul point commun entre le chasseur-cueilleur et l’agriculteur- éleveur ? Et pourtant il s’agit du même homme, avec les mêmes aspirations de vie, les mêmes peurs de mort, les mêmes traits de caractère splendides ou odieux.
La surpopulation actuelle évidente, la multiplication future inévitable de l’homme sonnent-elles la fin de l’humanité ? Certains le disent, à demi-mot tant l’idée est mortifère, porteuse du pire, c’est-à-dire de la sélection et du droit de vie ou de mort du plus fort sur le plus faible, ce qui n’est pas acceptable.
Donc, la question qui nous est posée est la suivante : l’humain peut-il perdre ses libertés actuelles du fait de son surnombre et rester un humain ?
Ses libertés actuelles sont la liberté de se déplacer, de penser, d’entreprendre, de posséder. Elles sont le socle du progrès fulgurant de l’humanité, les limiter, voire les sacrifier, les perdre, parait impensable.
Les porte-drapeaux actuels auto-déclarés de la mutation font peine à voir tant ils sont irrationnels, faux, insincères. Ce sont les fameux écologistes qui veulent des éoliennes pour alimenter les villes en énergie, mais pas situées en ville, installées à la campagne et pas devant leurs maisons secondaires. Qui prétendent ne plus vouloir de chauffage aux énergies fossiles, plus de véhicules aux mêmes énergies, mais qui se chauffent et se déplacent comme tout le monde en usant de ces énergies. La liste est longue de leurs incohérences. Ils ne souhaitent que le pouvoir, ils en font la démonstration.
Quelles libertés risque-t-on de perdre ?
L’épisode COVID nous en donne une idée, tant il est un hologramme de l’angoisse profonde de l’organisation de l’homme occidental face à sa mutation.
Nous risquons de perdre d’abord la liberté de circuler. Puis la liberté d’entreprendre. Ensuite la liberté de posséder. Finalement seule la liberté de penser parait compatible avec la mutation de l’homme occidental vers l’homme du surnombre.
Donc l’homme de demain réfléchit librement mais il est encadré, canalisé, dirigé dans ses déplacements, dans ses choix de vie et dans ses droits de propriété.
En sommes-nous très loin ?
Objectivement, pas vraiment.
Par contre, je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est extrêmement douloureux.
Finalement le surnombre aurait pour principale contrainte un déplacement de la prise en charge, qui ne pourrait plus être individuelle, mais imposée par la collectivité.
En quelque sorte la consécration du communisme, de tout ce que personnellement je déteste.
Vous imaginez mon angoisse face au raisonnement qui aboutit à l’inverse de mes croyances, de mes moteurs ?
La question suivante sera : qui organisera ce que nous ne pourrons plus organiser librement nous-même ?
Ici le vertige me prend.
Il est probable que cette mutation de l’organisation sociale ne s’accompagnera pas d’une mutation de l’être humain, dont la tendance à rester identique au fil des siècles est avérée.
Dans ce cas nul ne pourra éviter que les plus culottés, les plus menteurs, les plus escrocs, prennent le pouvoir, comme ils le font depuis des millénaires.
Alors ?
Invivable, l’avenir est invivable.
Les prévisions sont sombres. Il y en a deux :
– La guerre perpétuelle
– La modification génétique entrainant la docilité des masses.
On ne peut pas dire que la nouvelle ait fait un tabac. Sous couvert d’une haute technicité comptable à réserver aux initiés ce fut : silence et bouche cousue.
Alors que la chose dont il s’agit est la plus simple et la plus ordinaire qui soit, accessible à tous cerveaux, même du type reptilien. La preuve, je crois avoir compris.
Je vous explique ce que j’ai compris.
En 1974 des petits malins — beaucoup plus malins que moi — ont créé des associations loi de 1901 qui se chargeaient d’une sorte de contrôle des déclarations fiscales des travailleurs indépendants, moyennant une adhésion de 200 € annuelle. Ainsi naissaient les OGA ou AGA.
Se rendant intéressantes auprès du fisc, ces associations ont réussi à le persuader qu’elles avaient les moyens d’être des indics fiables pour lui.
Chaque délation méritant salaire, elles obtinrent que leurs adhérents aient un abattement de 20% sur leurs revenus du simple fait de leur adhésion, sans autre considération.
Un beau geste pour le délateur, une forte incitation à adhérer pour les entrepreneurs.
Puis, en 2006, Bercy décide de supprimer cet abattement. Hurlements des délateurs, qui assurent le gouvernement de leur servilité et de leurs loyaux services de délateurs.
Emu aux larmes, Chirac règle le problème à sa façon, type “et que je te tape sur le cul de la vache”.
On supprime bien alors l’abattement, mais en compensation ceux qui ne sont pas inscrits à une AGA se voient imposer sur 125% de leurs revenus.
Vous avez bien lu : celui qui ne va pas payer une cotisation à son délateur personnel est imposé sur une somme de 25% de plus que ses revenus. Il s’agit donc d’un impôt sur un gain fictif, inexistant.
Evidemment les QPC ont afflué, nos merveilleux garants de la constitution, de l’égalité des Français devant la loi, ont confirmé que faire payer des impôts aux français sur des gains fictifs est parfaitement normal, conforme à la constitution.
Elle est si “fiscale” cette constitution…. Ça fait rêver.
Tout allait bien dans le meilleur des mondes AGA, quand… soudain… le législateur décide cette année de supprimer, en trois ans, l’imposition sur le gain inexistant. Dans trois ans tous les travailleurs indépendants, AGA ou pas, paieront l’impôt sur leurs vrais revenus.
Evidement chacun aimerait payer un jour le vrai impôt sur le revenu, l’impôt juste et nécessaire, et non le pillage actuel extorqué au profit des hommes de l’Etat, mais pour cela il va falloir attendre encore un peu…
Donc Aga ou non, tout le monde paiera l’impôt sur ses seuls revenus. Les AGA paniquent à l’idée de perdre leur monnaie d’échange. Qui va payer une adhésion pour rien ?
Que s’est-il passé ? Les collègues de Macron se sont-ils foutus de sa gueule lors de sommets mondiaux ? Faire payer des impôts sur des gains légalement fictifs était une exclusivité mondiale pour la France, une de plus.
Je ne suis pas suffisamment introduit à Bercy — ou plutôt je n’y suis pas introduit de la bonne façon — pour être informé sur ce genre de chose.
Les délateurs auraient-ils joué double-jeu ? Par exemple auraient-ils donné quelques adhérents à l’ogre tout en couvrant la triche des adhérents les plus influents ?
Ou est-ce un coup de semonce de Bercy qui veut davantage d’adhérents sacrifiés sur l’autel de la répartition égalitariste ?
La masse des adhérents aux AGA serait-elle si considérable que les seuls non-adhérents ne fourniraient plus assez d’opportunités à nos zélés contrôleurs fiscaux ? La comptabilité des non-adhérents serait-elle finalement plus sincère que celle des adhérents aux AGA ?
Ou, autre hypothèse, Bercy s’apprête à frapper si fort qu’il ne veut pas avoir de reconnaissance à trimbaler, même au profit de ses plus vieux délateurs.
Tout cela est énigmatique. Quoiqu’il en soit, les délateurs sont plusieurs milliers qui vont perdre leur gagne-pain, et du même coup leur pouvoir…
Avouons que le drame qui se noue est terrible.
Vous n’êtes pas, comme moi, obligés de vous marrer.
Vous n’avez peut-être pas jugé utile de considérer que vos déclarations de revenus étant sincères vous n’aviez aucune raison d’aller vous mettre tout nu devant des inconnus à la fiabilité douteuse.
Trop tard dans ce cas.
Que voulez-vous, il va bien falloir que les délateurs dénoncent à fond pour sauver leur peau, y compris en donnant à l’ogre les plus réglos d’entre vous.
Ne dramatisez pas, vous verrez, lorsqu’ils vous auront tout fait, tout pris, si vous êtes encore vivant vous relativiserez.
Quant à nous, les anti-AGA, rien ne dit que la majoration ne va pas perdurer, en effet seul 5% de cette majoration ont disparu.
Si les AGA dénoncent plus que ce que l’ogre croit pouvoir trouver lui-même chez leurs adhérents… rien n’est joué. Les limites de la délation sont infinies, tout comme le cynisme et la cupidité de Bercy.
Il y a bien sûr l’expatriation pour obtenir une résidence ailleurs, tant que l’IRS des United States ne donne pas des idées aux templiers de Bercy pour le suivi fiscal par le passeport d’affiliation à moins de le réfuter pour épouser une autre nationalité, chose pouvant être encore remise en question par un No Name du mondialisme effervescent qui cherche de plus en plus à tracer chacun d’entre nous avec l’absolution ou plutôt l’injonction de nos « démocraties » nationales qui prospère.
Terrible ! Devoir renoncer à la terre de ses ancêtres pour partir en exil tant qu’il est possible.
La résistance intra-muros
Et bien créer de la valeur ajoutée plus communément appelé revenu pour soi, sans client et sans les remorques de salariés français avec sous le bras le code du travail épais comme un Larousse qui s’épanche dans l’exception de l’exception à charge et tellement au profit des inquisiteurs et des subordonnés affiliés. Chômage à la clé ? Démerdez-vous avec lui car vous avez si bien su le créer !
Economie parallèle pleine de Black et de Cash ? Pas du tout, prospérer dans une niche d’opportunités en payant tout ce que la Matrice nous demande sans plus, puis portable donc dé-localisable, son cauchemar.
Les œuvres pour leurs associations à la con estampillées « solidaires », j’en ai rien à foutre car j’ai bien compris qu’elles ne servent que cette Matrice qui performe que dans le clientélisme subordonné, puis aussi dans le tonneau des danaïdes du taux de prélèvement obligatoire en proportion du PIB en tête au podium de l’OCDE et pour surenchérir, un recours croissant à la dette extérieure, comme si cela ne suffisait pas. Donc les Restos du Cœur, la Croix Rouge ou que sais-je, pas un penny je ne leur verserai ! Vous m’avez déjà assez spolié par l’endroit et le derrière en toute impunité ! Sans ces associations sur rue, chose apprécié ici bas, pour vous donner bonne conscience, vous seriez déjà tombés depuis longtemps.
Car j’ai assez donné en tant qu’entrepreneur en difficulté avec le pied sur la tête par ces pisse-copies du législatif foisonnant et leurs rutilants dans le maquis de cette administration intouchable et à cogner qu’à grand coûts avec une probabilité de succès proche de zéro pour m’en ressortir en profit uniquement par l’intelligence, les affaires, le marché et laisser ces sinistrés derrière moi.
Vous n’aurez pas ma vie
Je gagne très bien ma vie ici, au-delà de ce que ce crétin de Hollande pour qui la richesse se résume au-dessus de 4000 € par mois de revenus. Mais j’ai parfaitement conscience que tout cela peut s’écrouler. Alors j’ai déjà une option B, C ou voire D, pour me projeter dans un autre type de revenu, au cas où …
Je n’ai pas d’enfant mais je suis marié international, puis viendra la succession avec un patrimoine conséquent. De mon désir, ne rien laisser à l’Etat et à la communauté des pillards, car il et elle m’ont trop réduit dans ma liberté de créer pour que je leur laisse le privilège des profits de la même, celle aussi de faire à d’autres le bien sans leurs parchemins idiots et abscons … Action de la politique de la terre brûlée, peut-être, mais serait-ce autre chose que ces “Detritus” de la valeur ajoutée ?
Bien à vous !
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Vous avez sans doute déjà lu “Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur”, c’est un livre culte aux Etats-Unis. Seul ouvrage de Harper LEE, qu’elle a publié en 1960. Le roman se déroule à Maycomb, petite ville fictive de 7.000 habitants. En réalité Monroeville en Alabama où vivait l’auteur, voisine et amie de Truman Capote. Si vous ne l’avez pas lu, précipitez-vous.
Vous découvrirez deux enfants qui jouent le rôle des candides, à la personnalité bien trempée, droits, qui se posent les bonnes questions et qui trouvent les bonnes réponses, aidés par un père qui représente la très grande sagesse.
Face à eux une petite ville où blancs et noirs sont en nombre quasiment égal. En 1960 l’esclavagisme est aboli depuis cent ans, mais la ségrégation est encore pratiquée, abolie seulement en 1964.
Les noirs sont donc les égaux des blancs, mais uniquement s’ils restent sagement chez eux. Les blancs de bas niveau se défoulent sur eux et sont couverts quelques soient leurs mensonges et leurs turpitudes. L’élite des blancs, enfin ceux qui se considèrent ainsi, respectent les noirs, leur liberté mais limitée à la porte de leurs maisons où ils ne peuvent pénétrer qu’en temps que domestiques. Ils regrettent que la racaille blanche viole l’âme des noirs, mais pas au point de donner raison aux noirs quand cette racaille les harcèle.
Figurez-vous que je me sens le noir de notre société, et pas au titre du concert raciste dont on nous rabâche les oreilles journellement.
Pour moi, les blancs sont les fonctionnaires au pouvoir, qui possèdent le pays à travers les élus écrasés par la fausse technicité des hauts fonctionnaires, en complicité avec les affairistes, peu regardants, pour qui le gain d’argent commande et justifie toutes les bassesses.
Je suis le noir dont tout le monde respecte les droits, sans que jamais personne ne réagisse quand ils sont grossièrement bafoués par la lie des fonctionnaires.
Je ne suis pas reçu dans le cercle des blancs, et leur justice me condamne en sachant parfaitement qu’elle se parjure.
Ainsi il me semble que la nature humaine ignore la droiture, se gargarise de faux-semblants destinés à couvrir ses lâchetés, ses cupidités, ses égoïsmes.
Ainsi les hommes de l’Etat, piétinant les idées des lumières, n’hésitent pas, au motif que je suis né sur un territoire qu’ils considèrent sous leur coupe, à me transformer en esclave de la dette artificielle qu’ils font peser sur moi.
Le temps de l’impôt consenti au prorata des moyens de chacun pour l’entretien de la chose commune, utile à tous, est depuis longtemps révolu.
Aujourd’hui je travaille exclusivement pour payer l’impôt, que je dois même si je ne gagne rien.
Cela c’est la servitude pour dette.
Wikipédia ” La servitude pour dettes touche plus de 20 millions de personnes dans le monde10,14. Les circonstances qui conduisent à de telles situations sont diverses : emprunt destiné à financer un traitement médical, une dot, etc. L’emprunteur est ensuite astreint à travailler sans congé pour le compte du prêteur jusqu’au remboursement de la dette. Les rémunérations étant toujours très basses, il arrive régulièrement que la dette ne soit pas éteinte avant le décès de l’emprunteur et passe ainsi aux générations suivantes. D’autres personnes peuvent s’être engagées à payer leur entrée clandestine dans un pays par leur travail jusqu’à ce que leur dette soit remboursée. Toutefois les « salaires » sont tout juste suffisants pour survivre, si bien que le remboursement peut s’étendre sur des années.
La servitude pour dette est théoriquement abolie dans le monde entier, toutefois cette pratique est encore généralisée dans certaines régions du monde.”
C’est exactement mon ressenti, ma situation.
Bien plus, j’ai le sentiment d’être astreint aux travaux forcés.
Wikipédia : “Le travail forcé peut exister dans les pays démocratiques notamment sous forme de travail clandestin) : 21 millions de personnes y sont soumises dans le monde selon une estimation de l’OIT, 90 % étant exploitées dans l’économie privée, par des individus ou des entreprises (22 % victimes d’exploitation sexuelle et 68 % victimes du travail forcé dans des activités économiques comme l’agriculture, la construction, le travail domestique ou la production manufacturée), 10 % subissant des formes de travail forcé imposées par l’État (notamment en prison, dans l’armée nationale ou dans les forces armées rebelles)15. Le travail clandestin constitue sans doute la forme la plus connue de l’esclavage moderne, entre autres parce que c’est la plus répandue dans les pays occidentaux. On parle généralement de travail forcé lorsque des personnes sont recrutées dans l’illégalité par des États, des partis politiques, des entreprises ou des particuliers, et forcées à travailler pour eux, le plus souvent après confiscation des documents d’identité (c’est-à-dire après privation de la citoyenneté) et sous la menace de sévices ou d’autres punitions.
Bizarre Wikipédia, que j’aime bien, qui serait une encyclopédie libérale, qui pourtant ne voit nulle servitude, nuls travaux forcés, dans notre pays.
Je serais donc le seul à connaître cette oppression, ce sentiment de dépossession de mon corps, de mon âme et de mes biens ?
Et pourtant :
“En France, Le Comité Contre l’Esclavage Moderne (CCEM) estime que plusieurs dizaines de milliers de personnes sont contraintes de travailler dans des ateliers clandestins pour rembourser une dette exorbitante contractée le plus souvent pour prix de leur entrée dans le pays.”
Donc, voici la réalité qui nous saute au visage.
Bon sang, mais c’est… bien sûr : la France est un immense atelier clandestin où nous travaillons pour rembourser une dette exorbitante, contractée en naissant ici. Et personne ne dénonce la mafia qui organise ces ateliers par crainte de représailles.
Bercy et les fonctionnaires nous tiennent, ils ont les fusils. Ceux qui veulent leur prendre, un quarteron de généraux, poursuivent exactement le même but. Aucuns n’envisagent de nous rendre la liberté, de nous permettre de fuir ces travaux forcés, cette servitude de la dette, aucun ne sont libéraux.
Au contraire tous se déchainent et analysent à l’occasion de Covid jusqu’où ils peuvent pousser le curseur contre la liberté, et visiblement, c’est sans limite.
Bien à vous. H. Dumas
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Une impitoyable censure règne dans notre pays !
Nous avons un redoutable problème d’information en France. Non que les nouvelles nous soient cachées. Bien au contraire elles nous submergent. Mais quelles nouvelles ?
Bien entendu les nouvelles qui nous parviennent sont celles qui nagent dans l’océan médiatique. Les médias vont en permanence à la pêche et nous livrent un assortiment de tout ce qui flotte. Ils trient à peine, mais éliminent beaucoup. Et parmi ce qu’ils éliminent, il y a l’essentiel, c’est-à-dire ce qui est signifiant.
Puis viennent les émissions de radio et de télévision. Là encore les sujets sont négligemment triés pour les plus banals et férocement éliminés pour les autres, ceux qui méritent un vrai débat car de leur solution dépend l’avenir du pays.
Autrement dit une impitoyable censure règne dans notre pays. Internet a pu représenter un espoir de liberté et de vérité, mais il été victime de son succès en raison du pullulement des messages stupides ou même carrément fous, si bien qu’on y perd son temps, même si certains esprits éminents s’y sont réfugiés parce qu’ils ne sont pas entendus comme ils le mériteraient.
Il ne faut pas chercher ailleurs la cause du mal français. Notre pays est soumis au communisme depuis 1945. Son emprise a été prudente au début en raison de la présence en Europe de l’armée américaine, qui n’eût pas manqué d’intervenir en cas de « coup de Prague » de ce côté-ci du rideau de fer. C’est pourquoi les idéologues collectivistes n’ont pas tenté de pousser leur avantage au-delà des « conquêtes sociales », comptant bien que celles-ci finiraient par nous faire basculer dans le totalitarisme.
Bien entendu c’est la Sécurité sociale qui a été le fer de lance de cette conquête. Elle a fini par dévorer la nation tout entière puisqu’elle représente aujourd’hui les deux tiers des dépenses publiques et qu’il n’est donc plus possible d’investir ni même de travailler en raison du poids insurmontable des charges.
Le débat qui devrait donc enflammer l’opinion serait celui du maintien ou non de notre système social. C’est en effet de cette question que dépendent le redressement de notre économie et la création d’emplois. Mais ce débat n’a jamais lieu. Pourquoi ?
Ce n’est pas que le sujet ne soit pas abordé. Mais il ne l’est que sous un angle qui ne remet pas en cause le système. Il est de bon ton par exemple de déplorer la fraude aux prestations ou le dysfonctionnement hospitalier, mais on ne va pas jusqu’à dire que ces tares sont consubstantielles au système et qu’il est vain de prétendre les combattre si l’on ne change pas ce dernier.
Il y a en France quatre chaînes d’information continue, qui sont par nature celles où le débat peut avoir lieu. Il y a sur chacune d’entre elles plusieurs émissions qui réunissent des experts (ou supposés tels) des problèmes du pays. En matière sociale, la petite troupe d’experts ne voit pas d’autre réforme à faire qu’à la marge.
Qui décide ainsi de refuser la parole à ceux qui veulent un vrai changement ? Les patrons des chaînes, qui sont les fidèles exécutants de leurs actionnaires, lesquels entretiennent d’étroits et intéressés rapports avec l’Etat. Or celui-ci ne veut rien changer au système social parce qu’il craint qu’une révolte des assistés ne renverse le pouvoir. Donc rien ne se dit qui remette en cause le système et aucun mouvement d’opinion dans ce sens ne peut voir le jour.
On relève en ce moment une droitisation de l’opinion en France. Un de ses symptômes est le succès des émissions d’Eric Zemmour, Pascal Praud et Eric Brunet. Mais ce que le public ne sait pas, c’est que ces trois journalistes de talent et sincèrement de droite ne sont pas libres du choix de leurs invités. Si bien que, comme me le disait l’un d’entre eux, « je n’ai le choix qu’entre des centristes de droite et des centristes de gauche ». « Voilà justement ce qui fait que votre fille est muette », disait Sganarelle.
Tant qu’on n’entendra pas sur les ondes de la télévision, qui reste, quoi qu’on en dise, le plus puissant vecteur d’information du pays, de véritables partisans de la réforme de notre système social, il ne faut pas espérer que celle-ci se produira, et l’on n’aura le choix pour notre pays qu’entre l’étouffement et la noyade, pour ne pas parler de la guerre civile.
« Les civilisations ne meurent pas assassinées, elles se suicident », disait Arnold Toynbee. C’est ce que la nôtre est en train de faire !
Claude Reichman
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La gendarmerie est omniprésente dans la région d’Erquy (port de pêche important dans la région) avec pour mission de bloquer les véhicules des pêcheurs (des fourgons en général) ; le but étant évidemment de gêner l’action et le rassemblement des pêcheurs !
Les bateaux des pêcheurs ont donc encerclé, symboliquement, le bateau (Aeolus) qui est arrivé les jours derniers dans le but de planter les pieux (par 30 m d’eau et des marées de 12 m d’amplitude) qui supporteront les éoliennes.
Plusieurs navires de guerre de la marine nationale, des douanes et des affaires maritimes sont d’ores et déjà sur place dans le but de « protéger » le chantier.
Les motifs invoqués par les pêcheurs sont plus ou moins écologiques ; ce qui est un comble à propos de ces éoliennes présentées elles-mêmes comme écologiques et implantées là en application des engagements du gouvernement (sous la présidence Sarkozy) !
Les pêcheurs y voient à juste raison une atteinte à leur outil de travail et réclament l’annulation de ce projet qui doit être mis en service fin 2023. Ils y voient une menace pour la biodiversité marine (homards, coquilles Saint-Jacques…) et les écologistes craignent la dispersion d’aluminium dans la chaîne alimentaire marine.
Cette action fait suite à un précédent acte de guérilla avec le jet d’un cocktail Molotov sur le site de Caroual, petit site balnéaire paisible près d’Erquy, où doivent arriver les énormes câbles électriques censés apporter le courant qui va être ensuite être envoyé vers un répartiteur situé près de Lamballe.
La pêche de la coquille St Jacques
Soyons clairs : les pêcheurs ne sont pas contre les éoliennes parce que ça ne fonctionne pas ou parce que cela coute cher !
Ils sont contre parce que le parc éolien va entrainer une zone d’exclusion considérable et va donc réduire leur possibilité de pèche de la coquille St Jacques ; et, dans la baie de St Brieuc, c’est un véritable business, très lucratif et extrêmement règlementé.
La pêche n’est autorisée qu’½ heure par jour (du 1er octobre au 15 mai) sous la surveillance d’un hélicoptère. La taille des prises est aussi règlementée (chaque coquille pêchée est mesurée avec une jauge).
On ne pèche donc pas la coquille comme on le veut, les infractions sont durement sanctionnées mais le braconnage reste fréquent.
Il faut ici rappeler que la pêche à la coquille n’a rien de naturel ; contrairement à l’idée généralement répandue.
D’une part, les dragues utilisées sont extrêmement destructrices des fonds marins (ce sont des anneaux métalliques avec des griffes qui fouillent les fonds et déterrent les coquilles) et d’autre part la coquille a bien failli disparaître dans les années 80 du fait de la surpêche.
L’épuisement de la ressource entrainait une diminution catastrophique des prises.
C’est donc un produit d’aquaculture et une véritable industrie et les pêcheurs de coquilles ne sont donc que des agriculteurs de la mer qui récolent ce qui a été semé !
La coquille n’a donc plus rien d’un produit naturel mais est clairement un produit d’élevage comme pour les animaux de ferme (veaux, vaches, cochons …).
C’est ici que nous touchons l’autre versant de la question de l’implantation d’un parc éolien en baie de Saint Brieuc.
On sait que l’éolien est le moyen de production électrique le plus cher après le photovoltaïque.
Le prix de revient du MW (mégawatt) éolien terrestre est d’environ 80€ alors que le MW nucléaire se situe à 40€ !
Mais, avec l’éolien marin nous touchons du doigt l’absurdité d’une décision politique prise de manière totalement irresponsable par des gens qui savent qu’ils n’auront pas à subir les conséquences de leur décision !
Le cout du MW éolien marin explose et se situe aux alentours de 200€ ; soit 5 fois plus cher que le nucléaire !
Autrement dit, l’électricité d’origine éolienne n’est absolument pas compétitive et ne peut fonctionner que dans le cadre d’un mécanisme de subventions massives !
En outre, sur le site du constructeur (Iberdrola – société espagnole qui a remporté l’appel d’offres), vous pourrez lire que ce parc éolien va produire 496 MW, avec 62 éoliennes de plus de 200 m ; soit la consommation électrique annuelle de 835.000 habitants.
C’est pour le moins une vision théorique et enchanteresse de la situation …
Le problème est que la puissance indiquée par Iberdrola est une puissance installée ; c’est à dire une puissance théorique partant du principe que les éoliennes fonctionnent en permanence.
Or, ce n’est pas du tout le cas : une éolienne fonctionne, au mieux, 20% du temps c’est à dire que 80% du temps elle ne produit … rien !
Il suffit de consulter le site d’Enedis pour constater que la plupart du temps les éoliennes du réseau ne produisent pratiquement rien (2 à 3 % du total).
Evidemment, la puissance indiquée est donc à diviser par 5 pour obtenir la puissance maximale effectivement disponible dans le meilleur des cas !
Et devinez qui va payer le surcout de l’électricité de 150€ par MW ?
Vous, évidemment, dans votre facture d’électricité !
Pour l’instant, l’affrontement naval n’est pas encore d’actualité mais les autorités devraient se méfier du rejet par la population locale des projets parisiens et le précédent de Plogoff à propos de l’implantation d’une centrale nucléaire entre 1978 et 1981 est encore dans les mémoires dans la région !
Il ne faut jamais sous-estimer la capacité de rejet de la part de la population locale, où sont nés les bonnets rouges qui ont eu la peau de l’écotaxe et de ses portiques, qui soutiendra les pêcheurs ; et ce point n’a visiblement pas été pris en considération par les élites parisiennes !
Bien cordialement à tous !
Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de la reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.
Il est assez difficile de comprendre comment sur les questions de virus, d’ARN, de vaccins, d’épidémiologie, de réanimation, de médicaments, de prise en charge, etc…, il est possible d’entendre venant de médecins et de chercheurs des avis aussi contradictoires.
Excluons d’emblée les obligés des Big pharma, qui, vivant avec les subsides modérés à énormes venants des marchands de médicaments cherchant à imposer leurs produits par tous les moyens, sont poussés à proférer des propos partiaux et faux pour plaire à leurs « sponsors ». Ce sont des représentants de commerce dont la démarche n’a aucune considération pour l’intérêt des populations. Les médicaments en « promotion » peuvent être à la fois mauvais et chers, comme le Remdesivir, exemple parfait, mais ce n’est pas leur problème. Cela nous fait entrevoir la mentalité de ces personnes, objectivement criminelles quand cela aboutit à l’interdiction de médicaments efficaces. Il est très difficile de comprendre comment des personnes d’un niveau de formation universitaire élevé peuvent en arriver là. En en discutant avec des amis, certains n’arrivent pas à y croire, et pourtant !
Une autre catégorie d’intervenants médicaux sont ceux qui sévissent dans les médias « main stream », comme Michel Cimes, et qui manifestement sont tenus de proférer la bonne parole sanitaire en provenance directe ou indirecte du ministère de la santé. S’ils acceptent d’être les portes-parole de la gens politique dévoyée, cela les regarde. Ils tiennent à leur micro, leur notoriété, leur ego sur les ondes. Peut-être ne se rendent-ils pas compte qu’au contraire ils sont de moins en moins crédibles. Par exemple sur canal+ Jean-François Lemoine, qui nous répète toutes les dix secondes « il faut se faire vacciner » , comme un perroquet, mais sans en avoir l’air intelligent.
Ces médecins qui privilégient le commerce ou la désinformation n’apportent rien au débat scientifique. Oublions les et concentrons nous sur les « normaux », qui n’ont pas oublié le serment d’Hippocrate et cherchent encore à soigner et sauver des vies. Dans ce cadre, la question des divergences d’avis devient intéressante à comprendre. Il y a bien longtemps que plus personne n’est en mesure de prendre connaissance et de mémoriser l’ensemble des « données acquises de la science » médicale, en plus de toutes les fausses routes qui ont émaillé la recherche et qui restent intéressantes à lire car les échecs sont toujours instructifs. D’où la spécialisation progressive et ininterrompue de la recherche et de la pratique médicale, et la constitution d’une tour de Babel incroyable où différents domaines n’arrivent plus à communiquer. Vous allez trouver par exemple cinq chercheurs dispersés dans le monde qui s’intéressent à un gène donnant une protéine dont il s’agit de connaitre quand et pourquoi elle est synthétisée, ses cibles et points d’action variés, à quoi elle sert , pendant combien de temps et comment elle disparaît. Une molécule peut occuper plusieurs chercheurs toutes leurs vies et cela se complique quand le fonctionnement fait intervenir d’autres molécules et d’autres conditions physiques, chimiques, géométriques, fonctionnelles. Ceci pour des dizaines de milliers de protéines. On n’est pas prêt de tout comprendre. Coté pratique, il y a des chirurgiens qui ne font plus qu’un seul type d’ intervention. Quand on voit qu’en infectiologie, il y a des congrès de virologie et des congrès de bactériologie et que les deux peinent à développer ensemble des recherches, alors que l’on sait depuis des années, et on l’a bien vu encore avec le COVID, que c’est l’association du virus avec des bactéries qui devient réellement pathogène. Une infection virale semble concentrer la réponse immunitaire d’un organisme, et des bactéries quiescentes mais potentiellement agressives en profitent pour faire des dégâts.
Comment s’étonner avec un tel cloisonnement de la science qu’un infectiologue, qu’un épidémiologiste, qu’un réanimateur, qu’un immunologiste, qu’un généticien, qu’un généraliste, qu’un pneumologue, qu’un oto-rhino-laryngologiste, qu’un cardiologue, qu’un etc…, puissent de leurs points de vue différents, voir, penser, croire et dire les mêmes choses. Pas possible. Le réanimateur cherche les moyens de récupérer un agonisant et ignore les possibilités de traitement précoce. Le généticien verra un vaccin à ARN comme un agent capable de perturber la machinerie interne de nos cellules. Faut dire que faire faire par nos propres cellules une partie d’un virus plus ou moins agressif en espérant que cet antigène fabriqué par nous même va provoquer la production d’anticorps par nous-même aussi, est une idée, mais ce n’est qu’une idée, et dans la vraie vie, cela pose des milliers de questions sur tout ce qui peut se passer avec un tel processus. Il faut une très grosse équipe, comportant de multiples spécialités avec une dynamique de groupe et une capacité de communication interne de très hauts niveaux pour réaliser un travail de découvertes et de synthèse aboutissant à de réels progrès. Heureusement, il y en a au moins une. Mais elle fait une telle différence dans la vitesse d’augmentation de LA connaissance que le reste de la médecine, en particulier française ne peut que suivre de loin ou se vexer. L’espoir d’en sortir vient de Marseille, et de nulle part ailleurs.
Le règne arrive de ceux qui ont des petites voitures, des petits logements et des petits boulots.
Qu’on se le dise, seuls les termites sont capables de sauver la planète.
Seuls ceux que l’on ne voit pas, qui vivent de l’existant, qui boulottent discrètement l’acquis, qui ne construisent rien, auraient le pouvoir de comprendre et de protéger la planète. Si j’ai bien compris l’écologie.
On perd les éléphants, ceux qui avancent puissamment, avec calme et détermination. Mais on garde les grandes oreilles, qui nous écoutent, qui scrutent nos gestes et nos paroles.
Qui pouvait imaginer que le formidable élan de liberté dont était porteuse l’informatique et son enfant terrible : “internet”, finirait dans la délation, l’insulte, paralysé par la connerie à grande échelle de la population et l’opportunisme des hommes de l’Etat ?
Je fais partie d’une génération qui savait se moquer des cons, donc d’elle-même.
Il faut dire qu’elle avait vécu dans sa chair, de façon indélébile, le résultat de la connerie lâchée en liberté sous les bons auspices de la démocratie. Elle avait eu affaire au peuple allemand, à son délire représenté par le gnome Hitler.
Michel Audiard et tous ceux qui ont eu à déclamer ses sentences simples et directes sur les cons ont bercé ma jeunesse. Les cons : “nous”, nous faisaient rire. Nous riions de notre stupidité, de nos faiblesses d’homme, de nos peurs.
Malheur à celui qui se prenait au sérieux. Ils avaient tant fait souffrir récemment les sérieux déguisés en soldat, en dictateur, en hommes de l’Etat de Vichy, en flic, en juge, en médecin, en homme d’affaires, alors que sous leur vernis, leur déguisement, c’était la cupidité et le pillage qui brillaient.
Quatre-vingts ans plus tard, retour à la case départ. Les déguisements sont redevenus essentiels. Ils arpentent les studios de télévision, les journaux, les réseaux sociaux, les associations. La vérité n’a plus cours.
Tout est inversé. L’enfant a qui l’on demande de travailler n’a comme horizon que de partager obligatoirement sa vie avec les cons, pour qui il devra payer, donner de sa personne et, qui plus est, écouter leurs sentences mortelles et sinistres.
Il devra respecter les LGBT comme s’ils étaient la gloire de l’amour, les pauvres comme s’ils étaient la gloire de l’économie, les abrutis comme s’ils étaient la gloire de l’intelligence, les étrangers et leurs coutumes comme s’ils étaient la raison d’être de son pays et de ses propres coutumes, les fonctionnaires comme s’ils étaient l’incarnation de la responsabilité.
Interdit de réussite et de récompenses, l’enfant d’aujourd’hui devra donner aux autres les biens de ses parents, qui de ce fait n’ont plus de raison d’en acquérir pour lui.
Notre maison commune s’effondre sans que le crédule ait vu les termites, qui pendant des dizaines d’années ont vécu sur son dos, cachés derrière la fine pellicule de bois non dévorée en surface, destinée à dissimuler le pillage par la colonie.
Romain Gary s’est battu pour les éléphants d’Afrique, il a été un précurseur. Point de Romain Gary pour les éléphants sociaux, pour ceux dont la force a généré notre société. Ils ont déjà disparu, encore quelques lois imminentes et il ne restera rien d’eux.
Vous dire que cela m’indiffère serait faux, j’en suis malade.
Mas que faire ?
Rien ne fonctionne, personne ne fait mine de proposer autre chose que la vulgarisation de ses intérêts catégoriels, voire personnels.
Le monde a survécu à la disparition des Mammouths, il survivra sans doute à celle des éléphants d’Afrique ou sociaux.
Mais quand même, la connerie au firmament c’est un peu dur, ne pas pouvoir le dire, ne pas pouvoir s’en moquer, c’est manquer de recul, c’est son impunité.
Et, l’impunité de la connerie, je crois que c’est dangereux.
Donc, exigeons le droit de nous moquer des cons — de nous-mêmes puisque nous sommes tous le con d’un autre — surtout quand ils le prennent mal car alors ils sont en danger et nous entrainent avec eux.
Bien à vous. H. Dumas
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La société, et en tout cas le pouvoir, aime user et abuser des néologismes pour caractériser des comportements déviants ou anti sociaux.
La dernière-née des lois de la république, la loi climat, vient de créer le délit d’écocide ; nouveau concept visant à sanctionner tout comportement intentionnel portant atteinte à l’environnement et promet de furieuses poursuites tous azimuts contre nombre d’entreprises prises au piège de directives impossibles à respecter ….
Ainsi donc, après le génocide, le parricide, le matricide, l’ethnocide, le tyrannicide, nous avons eu le féminicide qui n’est rien de moins qu’un meurtre (ou un assassinat en cas de préméditation) requalifié pour la bonne cause féministe et victimaire et désormais l’écocide !
Ce qui est curieux, c’est que personne, dans ce pays sur imposé qu’est la France, pays où la traque fiscale relève pratiquement de la chasse aux sorcières institutionnalisée, n’ait pensé ni suggéré que l’on créé le délit de fiscalicide.
Comment définir le fiscalicide ?
Cela pourrait porter sur des pratiques de contrôle et de recouvrement de l’impôt attentatoires à la liberté et à la propriété privée ayant pour conséquence la ruine de l’individu, sa spoliation totale, la confiscation de son patrimoine, sa privation de revenus et de moyens de vie, parfois pour l’éternité, et enfin sa mise au ban de la société et sa stigmatisation.
Or, plusieurs milliers de personnes, personnes tout à fait ordinaires, subissent individuellement et anonymement, chaque année, ce que l’on peut appeler un véritable assassinat fiscal et je ne parle pas ici du fraudeur intentionnel dont les agissements relèvent essentiellement de la délinquance.
Le problème de cette notion est que, jusqu’à ce que tout un chacun soit concerné, personne ne peut imaginer la violence d’un contrôle puis d’un redressement fiscal. J’ai connu le cas de personnes qui se sont suicidées à la suite d’un redressement fiscal ; parce qu’on ne parle jamais de la violence fiscale !
J’ai même rencontré un ancien contrôleur des impôts qui avait démissionné de la fonction publique parce qu’il avait honte des méthodes employées, qu’il assimilait à de la torture !
Il n’y a donc aucune raison que des violences de ce type, qui peuvent entrainer mort d’homme, restent impunies !
Ah mais non, c’est vrai, suis-je bête, j’avais oublié :
-La loi fiscale est votée par le parlement au nom du peuple français (il ne saurait donc être question de parler à propos de l’impôt de vol légalisé ou d’extorsion fiscale) et le contrôle fiscal est exercé par les hommes de Bercy, le temple de l’impôt festif et solidaire. Or tout un chacun sait bien que Bercy n’agit que pour le bien de tous ! Bercy ne peut donc être suspecté d’agissements portant atteinte à la personne puisqu’il agit pour le bien commun (*). En fait, à bien y regarder, les agents de Bercy sont des justiciers, voire même des redresseurs de torts !
-L’inquisition fiscale relève donc d’une mission quasi divine de protection de la société dédiée au temple de l’Etat et ses agents sont de véritables moines missionnaires comme l’étaient les dominicains au moyen âge. En effet, les poursuites devant le tribunal de l’inquisition pouvaient entrainer des sanctions allant de la confiscation de tous les biens à la peine de mort mais on n’osera quand même pas parler de Torquemada du CGI (code général des impôts) !
-Si vous êtes contrôlé et redressé, c’est nécessairement que vous avez fraudé. Par un curieux mécanisme d’inversion des faits, c’est donc vous le criminel, le délinquant !
-Si vous vous suicidez à la suite du contrôle fiscal, c’est juste en raison de la culpabilité et de la honte qui vous ont submergé ; et puis, de toute façon, l’inspecteur du fisc n’est pas responsable du fait que vous avez les nerfs fragiles !
-D’ailleurs, nous savons bien que, selon des règles fixées l’administration elle-même, les fonctionnaires ne sont jamais responsables et a fortiori encore moins coupables !
-Enfin, comment voulez-vous que l’Etat puisse s’en sortir et distribuer tout cet argent, tout ce pognon de dingue, si les contribuables se mettaient à engager des poursuites pénales sur le fondement d’un délit lié à un abus de fiscalité ou un abus de pratiques fiscales mortifères ! Parce que l’administration ne fonctionne que dans deux sens, taxer puis subventionner, c’est à dire massacrer ce qui marche et soutenir ce qui a été détruit par l’Etat !
Au contraire, la mise en place du PALS a supprimé tout consentement à l’impôt, toute contestation et même toute résistance à l’impôt car finalement éliminer, à la source, toute possibilité de résistance à l’impôt est bien plus efficace et moins couteux que d’engager des procédures visant à briser le contribuable indocile !
Du fait de la fascination des français pour l’Etat, français pour beaucoup convaincus que s’il y a des déficits publics c’est seulement à cause de la fraude fiscale, il est inutile de parler de fiscalicide ou de demander au gouvernement de présenter une loi dans le sens de sa reconnaissance, car, c’est au nom du bien commun qu’on vous poursuit, qu’on vous ruine et qu’éventuellement on vous pousse au suicide !
Il n’y aura donc pas de fiscalicide dans le code pénal parce que finalement, l’Etat doit avoir tous les droits et qu’il est évidemment plus important de protéger la planète que les individus !
A chacun ses priorités …
Bien cordialement à tous !
(*) Nous sommes ici en présence d’un syllogisme dont le but est d’utiliser un raisonnement faussé pour justifier des actes injustifiables car il ne s’agit de rien d’autre que d’enfreindre des règles morales sous prétexte d’une cause morale supérieure justifiant l’utilisation de moyens ignobles pour parvenir à ses fins.
Pour résoudre les problèmes – dire que l’on va s’en occuper – transmettre le bébé à un sous-fifre – Attendre que ça s’arrange – Dire que ce n’est pas un problème – Dire que l’on a tout essayé – Penser que les citoyens vont oublier – Générer un autre sujet d’indignation – Trouver une diversion – Rien écouter hors du microcosme – Attribuer un budget fictif – Faire parler des « experts » soumis – Faire parler les « médias « soumis – Faire publier des articles scientifiques bidons – Traiter les divergents de gourous – Ou d’irresponsables – Désigner des complotistes – Qualifier 66 millions de personnes de procureurs – Exhorter des momies à agir – Laisser payer les décideurs par les lobbies – Dépenser sans compter – Décider des absurdités quoiqu’il en coûte – Culpabiliser la population – S’adresser aux conseillers les plus nuls – Accumuler les intermédiaires – Multiplier les intervenants – Augmenter les contradictions – Faire croire à la complexité de la situation – Générer un maximum de confusion dans les esprits – Nommer des tocards dans des commissions qui prendront la responsabilité juridique – Ne pas en diffuser les attendus des débats contrairement à la loi – Débattre en comité de défense en secret pour ne pas dévoiler les vrais objectifs – Neutraliser le Parlement – Faire croire à la démocratie en organisant des colloques citoyens – Se croire les meilleurs – Mépriser les autres – Mentir – Mentir – Mentir – Mentir – …………………..
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Bon, je vous le dis tout de suite : vacciné ou pas vacciné, je ne vous le dirai pas. Parce que, comme l’a fort bien dit le professeur (Raoult), ça ne regarde personne. Au fond, que je sois vacciné ou pas, et que vous le sachiez ou pas, quelque part, je m’en moque. Mais question de principe. Je ne divulgue de ma vie privée que ce que je veux bien ! Bravo, vous avez compris, ne pas répondre au sujet du vaccin, c’est ma façon de dire non au passeport sanitaire.
Bon, je vous le dis tout de suite : oui, j’ai signé la « tribune des généraux », en précisant ma situation d’ancien officier d’active. Je l’ai fait par loyauté, et bien que je considère cette démarche comme parfaitement stupide : s’adresser au pouvoir comme l’ont fait les généraux, et donc moi aussi avec eux, c’est croire, ou faire semblant de croire que ce même pouvoir pourrait changer quoi que ce soit à sa mortelle trajectoire. Pour reprendre une formule usée jusqu’à la corde, pour avoir tant servi, ce qui n’empêche pas qu’elle soit tellement vraie : c’est seulement folie d’attendre des personnes qui ont créé les problèmes qu’elles y apportent des solutions.
Bon, vous le savez. Les Français sont contents. Aujourd’hui, on les détache. Les détacher ? Non, pas vraiment. Seulement rallonger plus ou moins les laisses. Seulement dans la journée. Et à condition que tout le monde obéisse, bien sagement. Et que les gilets jaunes restent rangés dans les vestiaires. Sinon, punition, on raccourcit les laisses. Et pour les muselières ? Pas encore très clair, mais en principe, si, on garde les muselières. Pourquoi ? Parce qu’avec l’extrême droite qui rôde partout, on ne sait jamais, il pourrait se trouver des mordeurs. Donc muselière pour tous.
– Et puis le virus, et ses variants. Il n’est pas vaincu !
– Vaincre le virus ? Mais c’est comme de prétendre vider la mer avec une petite cuiller !
– Parfaitement. Mais on a les vaccins !
– Les vaccins ? Qui ne protègent de rien, n’empêchent ni d’être contaminant, ni de se trouver contaminé. Impuissants devant les variants. Tous plus ou moins risqués… Pourquoi ne laisse-t-on pas tout simplement les médecins prescrire et soigner ?
– Ah non ! Impossible !
– Mais pourquoi ?
– C’est pourtant simple, les traitements restent interdits, et les prescripteurs sont poursuivis par le conseil de l’ordre.
– Mais que ferez-vous lors de la prochaine explosion de la prochaine épidémie ?
– Inévitable !
– Nous sommes bien d’accord. Donc, que ferez-vous ?
– Simple ! On remet les laisses à zéro, en attendant de nouveaux vaccins.
– Mais alors, cela ne s’arrêtera jamais ?
– Jamais ! C’est cela le monde d’après ! Facile à comprendre tout de même !
Coupez votre télé, votre radio ; Ne lisez aucun journal de presse. Que vous reste-t-il pour vous informer ?
La vraie vie, les bouquins le virtuel par le Web.
Dans la vraie vie, vous avez votre famille, vos relations sociales en dehors au quotidien, par votre profession ou ailleurs dans toute expérience de vie physique. Il y a là aussi du bruit, de la rumeur, de la jalousie, bref le bréviaire des sept péchés capitaux. C’est en quelque sorte un monde toujours turbulent qui commence dans nos cours de récréation.
Viennent les bouquins. Ils sont eux aussi des expériences, mais gravés dans le marbre car écrits définitivement comme des parchemins que l’on décide d’ouvrir ou non. Beaucoup d’entre eux sont là pour nous distraire mais d’autres nous instruisent sous deux directions : Celle de nous apprendre quelque chose de concret, dans une spécialité, et puis certains pour nous induire dans un chemin de culture, de pensée, voire de réflexion et d’introspection. Leurs débouchés en action de société sont eux aussi plein de tremblements.
Puis le Wild Wide Web, qui diffère par rapport aux deux autres qui appartiennent à l’espace physique des trois dimensions pour ouvrir la porte de la quatrième, construit et développé pourtant sur de la physique, mais qui diverge encore de celle éponyme de l’espace-temps qui n’est peut-être que finalement la cinquième, celle où nous pourrons peut-être refaire l’histoire, ou encore la nôtre à titre individuel comme de revivre ou de ne plus finir de vieillir. Et puis la sixième ? Elle sera pourquoi pas de s’extraire de cette Terre qui nous retient.
La quatrième dimension
Le Net, éparse et sauvage dans ses balbutiements à l’orée du nouveau millénium de notre ère, se structure, se développe et prospère en démocratie, donnant accès au plus grand nombre d’entre nous. Puis il devient incontournable à moins de rester dans l’ancien monde à trois dimensions.
Les Pravda qui n’existeraient plus sans leurs subventions, on va dire physiques, s’ouvrent dans la 4ième dimension aussi. Pour raconter quoi ? La même chose que dans l’ancien monde qui a fait le cercueil de leurs couleuvres avec leurs abonnés de plus en plus absents.
Il vient alors de nouveaux sites d’information indépendants, dont les dons sont les bienvenus pour faire appel à des rédacteurs réguliers, toujours dans une ligne directrice, puis d’autres qui ne demandent rien aux auteurs, toujours dans une ligne directrice aussi, ce blog par exemple.
Le traitement n’est pas le même pour ces sites d’information Underground : MediaPart par exemple est considéré à la fois comme insurgent ou divergent selon le point de vue, mais pas vraiment inquiété, car dans les faits insurgent. France Soir – « reloaded » de ses cendres, bataille avec le ministère de la culture car divergent de la doxa ambiante. Témoignage Fiscal se bat lui aussi contre des menaces de fermeture définitive, tellement son parfum insupporte des suppôts de la caste en place. Un site qui cogne aussi pas mal est le Courrier des Stratèges avec Eric Verhaeghe à sa tête, transfuge de l’ENA. Nous avons encore Contrepoints, très éducatif, l’Institut des Libertés de Charles Gave, éducative par lui et ses auteurs Jean-Batiste Noé et Charles Netter, Insolentiae de Charles Sannat, ancien banquier qui s’exprimait d’abord sur le site d’Objectif Eco de Charles Dereeper, ou encore Dreuz Info avec en particulier Guy Millière et Jean-Patrick Grumberg qui défoncent régulièrement l’administration Biden aux States après avoir largement publié sur le « coup d’état » des démocrates lors des dernières élections présidentielles US. J’en oublie certainement mais peu importe, il y a là une ligne directrice par ce florilège de lieux obscures de l’information : S’informer, s’éduquer et comprendre même en partant de zéro pour se battre contre cette Matrice de la gaucho-sphère qui est en train de réduire notre beau pays en morceaux.
La tribune récemment publiée par des militaires de carrière est un autre signal que cela ne tourne vraiment pas rond chez nous. Vilipendée par les fusibles ou suppositoires de la Média-sphère dans le parfait protocole de protéger une caste qui se retranche de plus en plus sous couvert de démocratie, loin de protéger la vie et les biens des personnes. Et encore plus loin de respecter la propriété privée et le fruit de son travail.
Bien à vous !
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Ce que je constate et vois me parait extrêmement simple.
Pourtant, l’opinion publique, ses suiveurs, les hommes de l’Etat, la presse, paraissent voir l’exact inverse de ce que je vois. Les réseaux sociaux me donnent l’impression de ne rien voir du tout, d’être aveuglés par des querelles d’égos ou de croyances que je pensais dépassées.
Il y a un loup quelque part. J’en ai le souffle coupé.
La société me donne l’impression de s’adapter à l’inaction, à l’irresponsabilité. Rien ne bouge. Ai-je la berlue ?
Ce que je crois voir :
– Un délire financier dans lequel plus personne ne compte plus rien.
– Un pillage fiscal indécent, qui parait naturel.
– Une peur de tout, sans panique, mais tenace.
– Une inversion des valeurs, une prime à la médiocrité, une aversion générale à la prise de risque, à l’action.
– Un irrespect pour les plus vieux et pour les plus jeunes tout en affichant l’inverse, et pareillement pour les minorités.
– Une délation, un espionnage et une censure au-delà de l’imaginable, même dans les pires ouvrages anciens d’anticipation.
– Une perte régulière des libertés individuelles philosophiques et matérielles qui parait ne choquer personne.
– Une sacralisation du mensonge, de la frime, de l’apparence.
– Une intuition collective défaillante.
En clair une vision morbide de la vie, accompagnée d’un repli total sur soi, chacun étant l’ennemi affiché de l’autre. Le tout dans une indifférence absolue les uns pour les autres, masquée par une avalanche de fausses affirmations contraires.
Est-ce moi qui ai le melon, la grosse tête ?
Quelle raison objective pourrait faire que je vois ce que les informateurs autorisés ou dissidents ne verraient pas ? Aucune. Donc je me trompe sans doute.
Mais alors suis-je le seul à ne pas comprendre où l’on va, ou à trop le comprendre ?
Sommes-nous dans un de ces moments où l’opinion publique et ses tribuns, ses profiteurs, ses faux prophètes, partent en vrille si intensément que plus tard l’histoire se demande vainement ce qui a bien pu se passer ?
Sommes-nous à la veille d’un de ces délires de l’opinion publique, lorsqu’elle se donne à la folie de la destruction, du meurtre de masse, avec délectation ?
Que se passe-t-il quand Martinez, la caricature de la CGT, vieux roublard du foutage de bordel bureaucratique, champion de l’avantage acquis, se fait casser la gueule par plus agressif que lui ? Est-ce lui qui écope un vaisseau moribond, dépassé, que ses agresseurs veulent couler car ils pensent que la liberté est en vue, ou veulent-ils juste plus de bordel, plus fort, plus radical, encore plus bureaucratique, encore plus étouffant, encore plus inique, corporatiste, aveuglément croyant ?
L’intelligence, le mérite, l’individu et sa personnalité, vont-ils être victimes d’une tentative d’éradication ou au contraire vont-ils passer au premier plan ?
Je ne vous mens pas quand je vous dis que tout cela me perturbe.
L’énigme est si complète pour moi que je n’arrive plus à structurer mes combats tant l’ennemi est dissimulé dans cette ambiance chaotique.
Où en sont le fisc et l’URSSAF ? Existent-ils encore ?
Vont-ils fermer boutique, mourir de leur excès, être pendus haut et court ? Où au contraire vont-ils sortir renforcés de cette chienlit et nous tuer en nous dépossédant intégralement, jusqu’au moindre centime ?
C’est la première fois de ma vie que je n’ai aucune visibilité de l’avenir, aussi bien de celui de notre pays que du mien propre. Ce brouillard nuit évidemment à l’établissement de stratégies, de projets. Peut-on vivre sans eux ?
Il est temps de laisser un peu filer le temps.
Covid va nous quitter, tant mieux. La vérité verra-t-elle le jour à son sujet ? Peu probable là aussi. Le vaccin : miracle ou pipo ? L’hôpital : responsable de l’échec ou de sa limitation ? Nos figurants politiques : héros ou comiques troupiers ? Raoult : visionnaire ou rebouteux ?
Ce n’est pas demain que le chemin vers l’avenir va nous paraître stabilisé et sûr.
Cette fiction, c’est celle d’un monde qu’elle contrôle et qui fonctionne comme elle le désire voire pire comme elle l’imagine…
Le problème est qu’en fait tout va mal et que ce sera probablement pire dans les prochains mois.
La dette est hors de contrôle, la croissance totalement absente, l’inflation guette et les envolées lyriques de Bruno Le Maire ne sont qu’une posture destinée à garder une contenance face à un problème devenu désormais insoluble sans … des solutions radicales qui provoqueraient une révolte de la population !
L’élite craint l’explosion et la révolte et les gilets jaunes constituent, à cet égard, le souvenir cuisant d’une défaite totale. Il faut donc absolument anesthésier les français jusqu’aux élections de 2022 car, s’ils sont mécontents, ils vont voter mal et seraient capables, d’un coup de colère, de mettre au pouvoir un personnage d’extrême gauche ou pire d’extrême droite …
La perspective d’un duel E Macron/Marine Le Pen au deuxième tour n’était intéressante que tant que le premier était sûr de garder son avantage …
Pour l’instant, le gouvernement continue donc à distribuer sans compter l’argent qu’il n’a pas dans le seul but de camoufler la réalité d’une situation extrêmement dégradée qui va nécessairement apparaître un jour ou l’autre …mais, l’urgence est surtout de gagner du temps car, plus tard la population s’en apercevra, mieux ce sera.
Les promesses s’enchainent !
-les entreprises qui ne pourront pas rembourser les PGE … ne les rembourseront pas !
-on va déconfiner, on va rouvrir les établissements, vous allez pouvoir aller en vacances, à la plage …
-tout ira bien, il n’y aura pas d’impôts nouveaux …
Et bien entendu, on est prié d’y croire !
Le problème est que l’élite fait fausse route en conservant des réflexes de pays riche disposant de ressources confortables et permettant de financer toutes nos lubies alors que malgré une augmentation de l’épargne de précaution, c’est bien à un appauvrissement de la population auquel on assiste.
Elle semble en effet avoir tout misé sur la transition énergétique avec l’adoption de mesures aussi mortifères qu’inutiles ; cette transition étant basée sur le mythe stupide et fallacieux d’une énergie naturelle gratuite et inépuisable via des énergies dites renouvelables basées sur le soleil et le vent !
La réalité est que les « investissements » promis dans la transition écologique et le numérique, notamment à travers le plan de relance européen, sont des couts nets pour le contribuable ; sans retour sur investissement à court ou moyen terme. C’est donc mentir à la population que de lui faire croire que la transition écologique, via un mécanisme de subventions, rapporte !
En outre, on sait que les énergies dites renouvelables ne remplissent aucune des conditions requises pour être rentables et efficaces : à savoir abondantes, stables et bon marché !
La principale conséquence est un empilement invraisemblable de dispositions légales et règlementaires qui n’ont pour effet que de pénaliser l’activité économique et d’augmenter la fiscalité !
La loi pacte du 22 mai 2019
Malgré quelques mesures de simplification, elle a créé des obligations sociales et environnementales pour les entreprises privées tout en permettant à l’Etat de garder le contrôle sur les secteurs et entreprises stratégiques. Elle élargit la liste des secteurs soumis à la procédure d’autorisation préalable d’investissements étrangers en France tout en renforçant les pouvoirs d’injonction du ministre de l’économie et des finances.
-la sortie progressive des énergies fossiles et le développement des énergies renouvelables ; avec une réduction de 40% des gaz à effet de serre,
-la lutte contre les passoires thermiques en le interdisant à la location sans proposer de solution aux bailleurs à faibles revenus qui devront faire des travaux estimés à 16.000 € par appartement,
-l’installation obligatoire de panneaux solaires sur les nouveaux entrepôts et bâtiments commerciaux de plus de 1.000 m2
-l’instauration de nouveaux outils de pilotage, de gouvernance et d’évaluation de la politique climatique avec notamment l’obligation pour les entreprises privées du secteur financier de faire du « reporting climat » c’est à dire de faire un rapport sur l’influence de leur activité sur le climat dans le but d’avoir une « vue d’ensemble détaillée sur les actions d’une structure pour limiter le changement climatique et favoriser la transition énergétique ».
-la régulation du secteur de l’électricité et du gaz avec le soutien du secteur de l’hydrogène dont on sait qu’il constitue, en l’état de la technologie, une impasse technologique couteuse et dangereuse,
-la réduction de notre dépendance au nucléaire … comme si la fourniture d’une énergie abondante et bon marché à partir de centrales nucléaires amorties et en bon état de fonctionnement constituait une faute ou un handicap alors qu’il s’agit d’évidence d’un avantage technologique et financier dont on veut se priver ! On choisit donc de dépenser des quantités phénoménales d’argent pour subventionner des énergies inefficaces avec la certitude de futures ruptures d’approvisionnement ; c’est à dire des coupures de courant au plus fort de l’hiver.
La future loi climat (qui doit être votée le 04 mai)
Elle prévoit :
-la création de zones à faibles émissions (ZFE) pour les agglomérations de plus de 150 000 habitants d’ici fin 2024 avec le but d’éradiquer la circulation automobile (sauf électrique) des centres villes et tant pis pour celui qui doit aller à l’hôpital avec sa voiture thermique !
-l’obligation pour les régions de proposer des tarifs attractifs sur les trains régionaux ;
-l’interdiction des vols domestiques quand une alternative en train existe en moins de 2h30 et la compensation des émissions de 100% des vols intérieurs par les compagnies en 2024 afin d’encourager le recours au train plutôt qu’à l’avion … histoire sans doute de doper l’activité d’une SNCF en complète perdition,
-l’expérimentation de voies réservées à certaines catégories de véhicules (transports en commun, covoiturage, véhicules à très faibles émissions) ;
-la possibilité pour les régions de créer une écotaxe routière … laquelle avait provoqué la création du mouvement des bonnets rouges ;
-la fin de la vente des véhicules les plus polluants (émettant plus de 123g CO2/km) en 2030 … alors que le CO2 n’est pas un polluant.
Dans l’attente de cette interdiction pure et simple, l’Etat applique une taxe carbone, qui peut atteindre 30.000€ (en sus de la TVA à 20%) et dépasser le prix usine de la voiture. Il faut être conscient que n’est rien d’autre qu’une amende fiscale dans le but de forcer les gens à acheter des voitures électriques qui sont incapables de faire plus de 300 km et à ferrailler des voitures thermiques, encore en état de fonctionner longtemps, avec pour résultat évident un gaspillage de ressources forcément anti écologique !
Le premier effet de cette traque fiscale est de pousser les constructeurs à adopter des subterfuges techniques pour pouvoir faire passer leurs tests d’homologation WLTP avec une tendance à la généralisation des hybrides rechargeables dont la caractéristique principale est de provoquer une hausse considérable du prix des voitures neuves (une voiture vendue 20.000 € il y a 12 ans coute aujourd’hui près de 40.000€ !).
Le deuxième effet est que nous nous plaçons dans un état de dépendance vis-à-vis des fournisseurs chinois de batteries que nous finançons avec nos impôts ; chinois qui contrôlent 80% du cobalt mondial entrant dans la composition des batteries ! Et dire qu’on se plaignait des pays de l’OPEP qui contrôlaient 40% du marché du pétrole et pouvaient déstabiliser le marché (voir les crises pétrolières de 1974).
Accessoirement, on sait que la construction d’une voiture électrique consomme bien plus de matières premières qu’une voiture thermique (principalement en raison de la batterie) ; simplement son impact écologique ne se voit pas en Europe puisque les composants sont extraits ou fabriqués dans des pays hors Union Européenne. La pollution est donc réelle, elle est simplement déplacée !
-la création d’un délit d’écocide portant sur des faits ayant conduit à des dégâts graves et durables à l’environnement commis de manière intentionnelle (jusqu’à 10 ans de prison et 4.5 M€ d’amende). Le flou juridique de la définition constitue une porte ouverte vers des sanctions qui vont inciter les entreprises à fuir à l’étranger. Il y a près de chez moi une carrière qui défonce le bord de mer depuis un siècle. Elle entre indubitablement dans le périmètre de la loi parce que les dégâts visuels et écologiques sont évidents, forcément volontaires et irréparables !
-cette écologie de façade n’empêche pas le gouvernement de mettre sur la route des centaines de voitures radars (confiées à des sociétés privées) qui roulent au gazole 8 h par jour (dont 5h30 de traque) ; sans états d’âme à propos de la pollution générée ! Doit-on comprendre qu’il y a une mauvaise pollution et une bonne ?
-On subventionne massivement les exploitations agricoles bios alors que le bio n’apporte rien de plus en matière d’alimentation malgré des prix beaucoup plus élevés notamment en raison de la faiblesse des rendements,
-La folie taxatrice s’attaque désormais à l’économie collaborative et notamment aux revenus locatifs tirés par le biais d’Airbnb ou les ventes d’objets d’occasion sur les sites tels que le Bon Coin !
Des conséquences désastreuses
On ne fait donc rien pour remédier à l’instabilité fiscale et légale française qui ont incité les entreprises à fuir ; au contraire elle s’amplifie.
En fait, rien n’est fait pour favoriser l’activité économique et ces inutiles restrictions soi-disant écologiques constituent une barrière supplémentaire.
Visiblement, la caste qui dirige le pays n’a rien compris et notamment que ce n’est pas en corsetant toujours plus le monde économique qu’on va améliorer les choses.
Nous avons déjà perdu la moitié de notre industrie en 20 ans et il est illusoire de croire qu’il y aura une relocalisation avec de telles entraves !
On en a vu les effets avec des produits aussi basiques que des masques, des gels et les respirateurs.
La réalité est que nous dépendons désormais de l’étranger pour l’essentiel de nos fournitures ; ce qui nous met en état de dépendance non seulement vis-à-vis des fournisseurs mais aussi de toute la chaine logistique. Il suffit d’un cargo en travers du canal de Suez ou de la faillite du fournisseur pour provoquer une rupture d’approvisionnement insoluble !
Ce n’est pas par hasard qu’une entreprise comme Renault, qui ne fabrique plus que 25% de sa production en France, essaie de se débarrasser d’une fonderie en Bretagne puisqu’on ne fera plus de blocs moteurs thermiques sous peu !
Ce n’est pas par hasard non plus que Bosch va fermer son usine d’injecteurs pour moteurs thermiques de Rodez …
Comme tout individu, l’entreprise doit s’adapter pour ne pas disparaître et les ouvriers se trompent de cible en accusant leur employeur …
Et, ce n’est pas propre à la France puisqu’aux Etats Unis, beaucoup de gens et d’entreprises quittent la Californie sur imposée ou la folie écologiste y atteint des sommets pour aller au Texas plus libéral et moins taxé (aux Etats Unis la fiscalité est fixée par les Etats même s’il existe aussi un impôt fédéral).
Tout ça au nom de quoi ?
D’une écologie normative et punitive délirante dans le cadre d’un discours que les élites croient intégré et accepté par la population mais dont elles refusent de voir les conséquences.
Est-ce que la population recherche vraiment à payer son électricité toujours plus cher, à acheter des voitures deux fois plus chères ou électriques sans autonomie et en général subir toujours plus de contraintes ?
En fait, celle-ci, surtout avec les problèmes de Covid qui durent depuis plus d’un an, est plutôt préoccupée par des problèmes d’emploi, de dettes qui s’accumulent (il y a une explosion des loyers impayés), et de santé plutôt que par des concepts fumeux visant à sauver la planète !
Cette fascination écologique des élites est tout à fait incompréhensible car le poids électoral des écologistes est très faible. Ce faisant, elles leur accordent, de facto, un poids médiatique disproportionné ; sans doute en rapport avec les stratégies de racolage électoraliste pour se concilier des voix !
Aujourd’hui, nous sommes enfoncés dans une crise dont nous n’avons pas fini de mesurer les développements …
Bientôt la gueule de bois ?
Bien cordialement à tous !
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Voir la ministre des armées, Mme Florence Parly, faire la leçon aux militaires auteurs d’une tribune appelant au sursaut de la nation est un plaisir de choix pour qui connaît la valeur des symboles. Voilà donc une femme sans la moindre expérience militaire qui traite de haut des soldats ayant voué leur vie au combat. Déjà, cela ne manque pas de sel.
Mais il y a mieux. Beaucoup mieux. Mme Parly, énarque sortie en rang modeste, est surtout connue pour les deux scandales qu’elle a suscités. Nommée directrice générale adjointe d’Air France, elle quitte la société avec un parachute doré de 675 000 euros, alors que la compagnie est en pertes et subit un plan social. Devenue directrice générale à la stratégie et aux finances de la SNCF, elle défraye la chronique par sa rémunération mensuelle de 52 000 euros, alors que l’entreprise nationale ne survit que grâce aux 12 milliards que lui verse l’Etat chaque année.
Bref Mme Parly a su se servir, alors que les militaires qu’elle fustige de toute sa morgue n’ont su que servir. Cela fait une sacrée différence ! Et surtout cela fait une scène digne d’une grande plume qui lancerait « Bon appétit, messieurs, ô ministres intègres ! » Mais la scène est déjà écrite et il suffit de la mettre au féminin.
Allons plus loin. Ce qu’ordonne Mme Parly aux militaires, c’est de s’agenouiller devant le pouvoir qu’elle représente et qu’ils exècrent. Et donc de valider de toute la légitimité de la nation en armes des individus qui se sont emparés de l’Etat pour en recevoir larges subsides et insistants honneurs sans remplir la mission qu’ils tiennent de l’élection.
Chacun comprend que sous de tels symboles, la nation ne peut que frémir d’indignation et mûrir des projets de châtiment. Tel est donc l’enjeu des évènements de ce printemps d’épidémie et de troubles.
L’histoire est lente, même si l’on n’en retient que les crises brutales. Elle prépare soigneusement ses accomplissements, même si elle les devine plus qu’elle ne les prévoit. Mais dire que le temps passe c’est dire que des évènements s’approchent.
Le régime politique français est né en 1945, c’est-à-dire il y a trois quarts de siècles. C’est la durée d’une vie humaine. C’est aussi une longue durée pour un système que le temps n’a pas eu le loisir d’inscrire dans la patine de l’histoire. C’est donc un régime qui peut tomber.
Après un tel constat, on a envie d’écrire : « Le matin du 16 avril, le docteur Bernard Rieux sortit de son cabinet et buta sur un rat mort, au milieu du palier. » Ou bien encore : « Puisque plusieurs ont entrepris de composer un récit des évènements qui se sont accomplis parmi nous, tels que nous les ont transmis ceux qui, dès le commencement en ont été les témoins oculaires … ». Mais « La peste » et « L’évangile selon Luc » ont déjà été écrits, et les évènements qui vont survenir en France seront forcément originaux, même s’ils doivent, à un moment ou à un autre, en appeler aux mânes des grandes œuvres humaines ou divines.
Alors puisqu’il ne suffit pas d’attendre, « puisqu’il faut apprendre à défaut de le comprendre, à rêver nos désirs et vivre des ainsi-soit-il », comme le chante Goldman, rêvons nos désirs d’une république honnête où la vertu soit récompensée, où « les meilleurs d’entre nous » ne soient pas finalement les pires, où il ne soit plus vrai que « l’Etat enrichit des fainéants de la dépouille des hommes utiles », comme le disait Rousseau, alors prenons notre courage à deux mains et accomplissons les gestes qui sauvent, je veux dire : Chassons nos tyrans !
La France est le pays qui consacre le plus à ses dépenses sociales et on nous dira que c’est parce que les élites prennent soin des classes sociales les moins favorisées.
En fait, ce constat est l’aboutissement d’un processus lent et constant depuis une bonne trentaine d’années qui n’a rien à voir avec l’explication fournie …
L’administration a pris toutes les manettes du pouvoir à la fin des années 1970 et elle est devenue l’acteur principal mais aussi le décideur de la vie économique et sociale du pays.
Mais comme elle agit dans un cadre protégé, hors du circuit économique normal, elle se trouve confrontée à des problèmes qu’elle ne maitrise pas ; ce qui signifie qu’elle a pris des décisions inappropriées mais surtout qu’elle a enchainé les mauvaises décisions !
La France, ce pays hyper centralisé, agit au niveau des ressources financières comme un véritable aspirateur en organisant des monopoles (sécurité sociale, retraite, chômage, …) dont la gestion est, elle-même, confiée à des fonctionnaires dans des conditions totalement opaques.
Or, comme l’administration ne produit aucune richesse, elle doit vivre sur le dos de la bête ; et, en centralisant toutes les ressources, l’administration s’est effectivement assurée un moyen de levier triple :
Elle contrôle tous les flux,
Elle prélève sa dime c’est à dire l’argent qui lui est nécessaire pour vivre,
Elle favorise qui elle veut.
Or, la gestion administrative n’est pas efficace (il suffit de se rappeler l’URSS) parce que les décisions sont prises dans un cadre exclusivement hiérarchique de répercussion d’ordres venant du sommet avec en outre une lourdeur administrative qui rend illusoire toute adaptation ou réactivité aux changements économiques !
Et si le sommet se trompe, c’est toute la chaine hiérarchique qui se trompe !
Il s’est donc produit une dérive fatale des dépenses publiques dans la mesure où les mauvaises décisions ont eu un impact sur l’économie ; c’est à dire sur l’activité des entreprises privées.
Celles-ci ont fait faillite ou ont délocalisé, ce qui a provoqué une marée constante d’augmentation du chômage que l’administration s’est trouvée dans l’incapacité de réduire.
Rappelons-nous la déclaration de F Mitterrand selon laquelle : « contre le chômage on a tout essayé » … sauf ce qui marche bien entendu. Et nous sommes entrés dans la phase mortifère du traitement social du chômage, au cout exorbitant, qui ne résout aucun problème structurel d’accès à l’emploi.
Il faut dire que l’administration adhère pleinement à la doxa socialiste selon laquelle le travail est un ensemble fini à partager et qu’il ne peut pas être en expansion.
Bien évidemment, sous le gouvernement de L Jospin, les socialistes (énarques pour la plupart dont Mme Aubry) ont enfoncé le clou avec les 35 heures qui ont achevé de plomber les entreprises privées. La réduction du temps de travail n’a pas du tout, contrairement à l’idée répandue dans les sphères du pouvoir, contribué à réduire le chômage ; au contraire elle l’a aggravé du fait de la défaillance ou du départ des entreprises sous des cieux moins délétères !
L’administration s’est trouvée alors prise dans un engrenage dont elle n’a pas pu s’échapper :
Elle a recruté des fonctionnaires pour essayer de diminuer artificiellement le nombre des demandeurs d’emplois (ce qu’on appelle une variable d’ajustement) ; ce qui fait que le pays est désormais le plus administré au monde avec 6 millions de fonctionnaires pour une population active de 29 millions. Cela a évidemment un cout net pour la société !
Elle a durci les règles en matière de licenciement car il est bien connu que c’est en empêchant les entreprises en difficulté de licencier qu’on empêche l’augmentation du chômage. Cela ressort de la même logique que le numerus clausus concernant les médecins ; l’administration étant partie du principe que moins il y aurait de médecins, moins il y aurait de malades !?! on a les croyances que l’on peut ! Mais il est vrai qu’il est légitime pour des partis tels que le PC ou la LFI que l’Etat interdise les licenciements !
Elle a distribué des aides sociales pour éviter l’explosion sociale ; c’est-à-dire, en fait, pour pouvoir garder le contrôle de la situation. Mais cette distribution traduit en fait le camouflage d’une diminution des capacités productives du pays. Le PIB (la richesse produite) par habitant diminue et on distribue de l’argent pour que les gens qui ne peuvent pas trouver un emploi puissent vivre …
Devant la dégradation constante de la situation économique générale, fidèle à la pensée socialiste, elle a estimé que c’était parce que l’administration n’exerçait pas assez de contrôle sur le privé que la situation se dégradait et a donc augmenté son emprise !
Seulement, les aides sociales ont ceci de particulier, qu’une fois qu’on les a données, on ne peut que très difficilement les retirer sans risquer la colère des bénéficiaires voire même l’explosion sociale !
C’est là où l’on découvre que l’’assistanat généralisé et les aides sociales massives ne sont pas un choix mais une conséquence des actions et décisions qui ont été prises et surtout qu’elles constituent en fait une impasse dont il est très difficile de sortir.
M Thatcher a réussi à le faire au Royaume Uni dans les années 80 mais au prix de violences, de grèves dures et d’une forte résistance de la population concernée ! Mais, pour le Royaume Uni, c’était ça ou le FMI qui prenait le contrôle du pays parce que le pays était à l’époque au bord de la faillite et que, ne disposant pas des moyens de la zone €, ses moyens de dépenses étaient beaucoup plus limitées que ceux ouverts par la BCE aujourd’hui !
On comprend alors que les dépenses de l’Etat, en expansion permanente, se sont de plus en plus orientées vers des dépenses courantes (frais de personnel, aides sociales) improductives au détriment des investissements.
Et ce phénomène n’a fait que s’amplifier, sans vraiment améliorer la situation générale puisque le nombre de pauvres continue de progresser inexorablement !
Naturellement, pour financer ce montage bancal, l’administration a eu nécessairement recours à l’impôt avec pour conséquence de rendre la France le pays le plus fiscalisé au monde !
Seulement, après avoir atteint des taux proches de la confiscation fiscale pure et simple, l’administration s’est trouvée confrontée à un plafond de verre : impossible d’aller plus loin alors que les riches quittaient le pays pour échapper à la spoliation !
L’administration a eu alors recours à un subterfuge : l’emprunt …
Et la France s’est mise à emprunter … de plus en plus ; bien aidée en cela par la politique laxiste de Bruxelles, des taux d’intérêts de plus en plus bas, d’abord grâce à la crédibilité de l’économique allemande, puis ensuite grâce aux émissions monétaires de la BCE !
L’importance des aides sociales n’est donc pas le résultat d’une volonté délibérée mais la conséquence de l’accumulation de mauvaises décisions. Nous sommes donc au bout d’un processus essentiellement constitué d’erreurs commises par l’élite même si celle-ci explique, via le temple de Bercy, que si on en est là c’est cause des riches et de la fraude fiscale !
Car, c’est bien connu, c’est toujours de la faute des autres !
Seulement, ce processus qui a tout d’une fuite en avant ne pourra pas durer éternellement et il faudra bien à un moment ou un autre en payer le prix !
Reste à savoir qui paiera et, disposant des manettes du pouvoir, il m’étonnerait fort que ce soit l’administration et ses gentils membres …
Bien cordialement à tous !
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La voiture que j’utilise, Land Cruiser Toyota, d’avril 2007, a 14 ans et 460.000 Km.
Pas une panne en 14 ans, un entretien régulier tous les 15.000 km de 500 € en moyenne. Une consommation de 9 l aux 100 km.
La carrosserie a un peu vécu, les rayures sont abondantes, et le véhicule devient un peu bruyant. Je me dis : “Tiens je la changerais bien”. Pure hypothèse puisque, d’une part je n’ai pas les sous, d’autre part le fisc saisirait mon achat immédiatement, mais bon… on peut rêver…
Evidemment je souhaiterais la même, ce doit être ma trentième voiture. J’ai eu de tout, Peugeot, Citroën, Fiat, Lancia, Volkswagen, Audi, BMW, Mercedes, Jaguar, des rapides, des confortables, des luxueuses, mais jamais d’aussi solide, d’aussi tranquille, d’aussi sécurisante, qui ne dépasse pas la vitesse autorisée sur autoroute ou difficilement.
Le prix est raisonnable par rapport aux prestations, je veux absolument la même. Oui, mais voilà, Toyota n’en vend plus, la taxe malus est de 30.000 €, en gros le prix de la voiture.
Peut-on rencontrer une situation plus conne. Voilà un véhicule qui économise la matière première puisqu’il est capable de rouler 500.000 Km et même parait-il 1.000.000 de km, sans problème autre qu’un peu de fuel.
Comment expliquer qu’il subisse une telle taxe, pendant que je croise — ou me doublent — tous les jours des véhicules utilitaires équipés du même type de moteur, qui ne sont pas taxées.
Cette taxe est donc une décision politique qui ne vise pas le véhicule, elle vise son propriétaire.
Ce n’est pas la pollution du véhicule qui est taxée, c’est l’état d’esprit supposé du propriétaire. Il est d’esprit libre puisqu’il peut très facilement s’affranchir du goudron, il ne demande rien à personne et n’étouffe pas dans les bouchons qu’il domine. Le volume même de ce véhicule apporterait la preuve de sa prétention… à la liberté.
Il doit être sanctionné, servir d’exemple, rentrer dans le rang de la servitude, de la crainte, de la croyance.
Cet exemple n’est qu’un détail de l’esprit des écologistes, de la haine qu’ils véhiculent gratuitement, pour rien.
Tout pour eux est sujet à la détestation : l’agriculture, la consommation, la construction, les voyages, les avions, les voitures, les bateaux, la climatisation, le luxe évidemment, etc…
Ce sont de grands malades, ils haïssent l’humanité au point de haïr le progrès, de désirer la régression.
L’écho de leur haine retentit, curieusement amplifié, dans l’opinion publique qui adhère sans retenu à cette folie.
Associée à l’égalitarisme qui hait la richesse, l’écologie version bornée a de grandes chances de réduire notre société en bouillie propice à la gloutonnerie de sociétés voisines non abruties par ces croyances.
Comment avons-nous pu en arriver là ?
Comme pour toutes les graves maladies la science — ici politique — va probablement devoir travailler longtemps pour comprendre. Je crains que seule l’autopsie puisse permettre d’y voir clair, hélas elle suppose au préalable la mort du corps étudié.
Mort qui devrait arriver à brève échéance tant les discours et les décisions prises amplifient les maux qu’ils prétendent soigner. (Je me demande si l’accord pluriel au masculin lié à des sujets masculin et féminin n’est pas une atteinte à l’égalité des sexes.Mais bon, je ne suis pas un champion de l’orthographe, loin s’en faut.)
Les écolos osent tout, c’est à ça qu’on les reconnait. Les éoliennes c’est du gratiné, elles laisseront une marque indélébile de la débilité du concept.
Pourtant elles ne sont que le début des fiascos qui nous attendent. Il faut se préparer à bien pire, probablement à des guerres, des dictatures, des morts, tant cette croyance est violente, prête à tous les mensonges, à toutes les associations, convaincue de détenir la seule et unique vérité, donc d’avoir la légitimité de l’imposer quelles que soient les méthodes ou le coût humain.
Le principe est simple.
Des algorithmes, incluant les réserves connues des matières premières et les dépenses prévisibles à taux constant de celles-ci, prédisent un manque inévitable, que la religion écologique se contente de diaboliser sous la forme de risques d’inondations, de sècheresses, d’ouragans, toutes ces choses qui existent depuis des millénaires et que l’homme craint par-dessus tout.
Que dire face à cette apocalypse annoncée de façon péremptoire ?
Que le progrès va toujours nous sourire, que l’agriculture sera largement suffisante lorsque nous nous nourrirons tous de croquettes, que le fuel sera inutile comme l’est devenu le charbon lorsque nous aurons trouvé une nouvelle énergie encore inconnue, que la maladie ne sera plus qu’un souvenir lorsque nous maitriserons la modification des gênes, etc…
Inutile, l’intuition de la vie n’a pas cours chez les écologistes, archanges de la mort. La démolition est leur mantra, la jouissance de la casse est leur moteur, en cela ils se sentent en communion avec les égalitaristes et les délateurs de tout poil.
Reverra-t-on la guillotine ? Ce n’est pas impossible tant la haine est leur carburant.
C’est tout cela qui se trouve derrière les trente mille balles qui ne permettent plus de rouler en Land Cruiser sans rien demander à personne.
Une policière tuée au couteau par un assaillant au commissariat de Rambouillet appelle une réponse du Ministre en charge de l’Intérieur. La voici : « La sécurité sera renforcée devant les commissariats et gendarmeries. »
Réaction purement défensive en nouveaux Fort Alamo devant des assaillants qu’il ne faut surtout pas déranger dans leurs échappées par d’autres bastions, ferveurs d’un mode de vie contre-occidental. Il est en effet plus commode pour ces policiers de chasser des gens sans histoire pour infraction mineure à la loi.
Le régalien intérieur manque effectivement de moyens, comme celui de la justice, la faute à cette ritournelle de la redistribution des ponctions des uns pour que d’autres voient leur quotidien plus facile.
La faute aussi à une absence manifeste de détermination du bras régalien et à l’incurie qui l’administre.
Comme cela semble déjà acté et plié sise France, il peut être intéressant de se tourner vers d’autres contrées occidentales où le même processus commence à s’enclencher.
Faisons un tour du côté des US après celui de chez Swann
Derek Chauvin, officier de police en service depuis 19 ans devant vidéos est soupçonné d’avoir provoqué la mort d’un homme noir. La scène s’est déroulée sous une foule harangue, c’est-à-dire en pression défensive.
L’immobilisation du sieur George Floyd a duré huit minutes au sol. L’homme est mort sous le genou dudit officier de police.
Les émeutes se déchainent durant l’été 2020, par un radicalisme abouti contre une supposée police anti-black, puis dans un feu d’artifice de dégradations de foules enragées. Que fait Mr Trump ? Rien car la sécurité intérieure des US n’est pas menacée pour y déployer l’armée ou les gardes nationaux. En effet aux States, l’exécutif de chaque Etat a le pouvoir de police.
Les blacks au States, c’est à peu près 17% de la population et un plus grand nombre d’entre eux a voté pour Trump qu’en 2016 comme pour la minorité hispanique.
Par ailleurs, il est à noter qu’aux US, des statistiques « ethniques » sont tenues pour toutes sortes de sujets sociétaux, y compris au sein du FBI pour tout ce qui relève des délits, des agressions physiques et des meurtres. En consultant ces dernières, on s’aperçoit qu’il n’y a aucune vindicte orchestrée contre des minorités selon l’image d’Epinal du KKK.
Mr Chauvin a de l’expérience et utilise les techniques d’immobilisation dont il a été instruit par ses écoles et offices en plaçant le genou sur les omoplates et non sur le cou sur la personne plaquée au sol, car résiliente. Je connais car j’ai beaucoup pratiqué les arts martiaux.
Mr Floyd était par autopsie en comorbidité par surpoids, problèmes cardiaques et addictions à des drogues neuro toxiques dont la Fentanyl à trois fois la dose mortelle au moment de son interpellation létale.
En effet : « Fentanyl is a synthetic opioid pain reliever that is sometimes prescribed to treat patients with severe pain. The U.S. Drug Enforcement Agency has designated fentanyl as a schedule II drug, meaning that it has a high potential for abuse, with use potentially leading to severe psychological or physical dependence. »
Le procès de Derek Chauvin a lieu à Minneapolis, Etat du Minnesota au nord-est des US, lieu aussi de son supposé crime, pour s’ouvrir le 29 mars dernier.
Début mars, le Conseil Municipal de Minneapolis a octroyé 27 millions de dollars à la famille de G. Floyd – aux frais du contribuable bien sûr. Bien avant le procès et son verdict ?
Le jury face à la pression médiatique, celle qui accusait Mr Trump de tous les maux, et aussi celle du mouvement Black Live Matters qui promettait feu et sang en cas de non-culpabilité ou atténuée de l’accusé, n’a pas été séquestré. Ce qui veut dire éponge du climat ambiant pour juger.
Mr Chauvin n’a pas souhaité prendre la parole lors des plaidoiries sous les conseils de son avocat – avocat de seconde zone faute d’autres de renom courageux. Notre feu Me Vergès si émigré au States aurait pu lui être utile pour sa défense le cas échéant.
Quid de la hiérarchie de Mr Derek Chauvin ? Pour reprendre le sens de Mr Claude Reichman dans son dernier article : « Courage, fuyons ! »
Le verdict est tombé, inévitablement, mélangé d’homicide volontaire et involontaire avec une peine de prison à la Dalton. Derek Chauvin finira sa vie en prison.
L’appel est en cours. Nous verrons bien …
Et nos médias Mainstream pour relater ce fait divers
En fait, pour eux, il ne s’agit pas d’un fait divers mais d’un phénomène de société qui évolue dans le bon sens, avec le parfait désir d’éclairer toute notre population dans la même veine.
Ces sinistres cons ne comprennent décidément pas que l’on peut s’informer sans leurs obédiences préfabriquées.
Bien à vous !
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La gauche, dans son ensemble, ne va pas manquer de célébrer, notamment dans le but de relancer une situation politique totalement déconfite alors que se profile l’élection de 2022, le quarantième anniversaire de l’arrivée au pouvoir de F Mitterrand, premier président socialiste de la Vème république, élu le 10 mai 1981 face à V Giscard d’Estaing.
Ce sera l’occasion de glorifier l’homme qui a rassemblé les partis de gauche, l’homme du programme commun et des 110 propositions, l’homme du changement, le grand président à la rose, le républicain, l’homme d’Etat.
On ne manquera pas non plus de rappeler l’abolition de la peine de mort, la retraite à 60 ans, mais aussi la mise en place de l’ISF et du RMI.
D’autres, auront une vision plus humoristique en rappelant le « tonton » du Canard Enchainé ou, tout simplement, le « Dieu » du bébête show !
Seulement, au-delà de cette vision angélique et idéalisée, reste l’image d’un personnage politique retord doué d’une intelligence tactique et qui un jour a déclaré qu’on ne sortait de l’ambiguïté qu’à son détriment !
En fait, F Mitterrand a surtout cultivé l’ambiguïté toute sa vie avec ce symbole d’avoir été décoré, pendant la guerre, à la fois de la francisque par Ph Pétain lui-même, et de la médaille de la résistance !
Arrivé à la magistrature suprême à l’âge de 65 ans (il était né en 1916), c’était un homme ayant un passé politique et personnel assez tortueux et pas toujours élogieux ; et même quelques fois franchement trouble.
Ministre de l’intérieur, puis de la justice, sous Guy Mollet pendant la guerre d’Algérie, il a ordonné de nombreuses exécutions capitales (avec un score de 54, il en a même le record) !
On peut rappeler aussi sa bien curieuse amitié avec R Bousquet, ancien commissaire aux questions juives sous Vichy en 1942-1943, responsable de la déportation de beaucoup de personnes de religion ou d’ascendance juive vers les camps de la mort ou avec Fidel Castro, le dictateur cubain, dont son épouse Danielle était par ailleurs une fervente égérie,
Il n’avait pas hésité, afin de relancer sa carrière politique, à se livrer aux plus basses manipulations avec notamment l’affaire du faux attentat de l’observatoire de 1959 pour laquelle il a fait l’objet de poursuites pénales pour outrage à magistrat. Il n’a dû sa non condamnation qu’à l’abandon des poursuites du fait d’une loi d’amnistie publiée en 1966.
Au-delà de l’inévitable idéalisation du personnage, le panégyrique dithyrambique qui lui sera immanquablement tressé par les gens de gauche ne sera finalement pas aussi justifié car, à bien y regarder, son bilan de 14 années de pouvoir est très loin d’avoir été favorable.
Au niveau économique
Sa politique économique a été essentiellement désastreuse avec, en vrac :
– une relance économique à contre temps qui a provoqué une grave fuite des capitaux et qui s’est terminée par une forte inflation (15% l’an), trois dévaluations et le fameux tournant de la rigueur,
– des nationalisations qui n’ont servi à rien mais qui ont couté une fortune,
– la retraite à 60 ans qui, malgré des données démographiques démontrant sans ambiguïté que c’était une grave erreur économique que de la mettre en place, a mis les régimes en péril malgré plusieurs réformes postérieures,
– une aggravation dramatique de la dépense publique et des dettes de l’Etat (la dette publique a été multipliée par 6),
– le recrutement intensif de fonctionnaires, utilisé comme variable d’ajustement d’un chômage en augmentation constante et à propos duquel il a pu déclarer, avec une parfaite mauvaise foi, qu’on avait « tout essayé » … sauf évidemment ce qui marche !
-le traitement social du chômage au coût incontrôlable, les préretraites à 55 ans …
Il a lancé aussi, sans que les français en soient conscients à l’époque, le début de la traque et de la confiscation fiscales (avec notamment la fin de l’anonymat sur les actions y compris côtées) ; traque et confiscation qui n’ont cessé depuis de se renforcer.
Il a aussi institutionnalisé l’assistanat d’une partie notable de la population ; c’est à dire la distribution de l’argent gratuit de autres,
C’est aussi l’époque où les français ont découvert que les gens, se disant de gauche, aimaient beaucoup l’argent et avaient en fait le portefeuille à droite ; ce que l’on désigné par le terme la « gauche caviar ». Rappelons-nous ses éminents représentants tels que de Jack Lang, Dominique Strauss Kahn, Bernard Kouchner, Laurent Fabius ou encore Roland Dumas, avocat et ami de F Mitterrand, ministre des affaires étrangères puis président du conseil constitutionnel (nommé par F Mitterrand), et son égérie Madame Christine Deviers-Joncour (qui a écrit un livre intitulé « la putain de la république ») qui dépensait sans compter grâce à une carte bancaire Elf aquitaine à débit illimité !
Au niveau personnel
Il faut bien le dire, jamais individu ne s’est vautré avec tant de délectation et de perversité dans les habits de la fonction présidentielle de la Vème république alors qu’il n’avait eu de cesse, lorsqu’il était dans l’opposition, d’en fustiger les travers en évoquant un « coup d’Etat permanent ».
La litanie interminable des scandales qui ont émaillé ses deux septennats est édifiante et mérite d’être rappelée !
-A peine élu, alors qu’il apprend qu’il est atteint d’un cancer de la prostate, il organise l’institutionnalisation de mensonges répétés sur son état de santé avec la complicité de son entourage et du docteur Gubler,
-Non sans un certain étonnement, les français découvriront, à la fin de sa vie, sa double vie pendant plus de 30 ans et sa liaison cachée avec Mme Pingeot, de presque 30 ans sa cadette ; cette deuxième famille entretenue aux frais du contribuable et à propos de laquelle le tout Paris bruissait de rumeurs persistantes.
-La désormais fameuse cellule des écoutes de l’Élysée qui a mis en place un système d’espionnage illégal de personnes diverses de la presse ou du spectacle, (E Pleynel, Carole Bouquet…) probablement en relation avec la situation précédente.
-L’affaire Pelat et le suicide suspect de P Bérégovoy, son ancien premier ministre, à propos duquel il a désigné la presse pour responsable,
-Le suicide, lui aussi suspect et non élucidé, de F de Grossouvre, son proche conseiller, dans les locaux mêmes de l’Elysée,
-Une sombre affaire de trafic d’armes avec pour partie prenante son fils Jean-Christophe surnommé par les dirigeants africains « papamadit ». Accusé puis condamné à 2 ans de prison pour complicité de trafic d’armes, trafic d’influence par une personne investie d’une mission de service public, recel d’abus de biens sociaux, recel d’abus de confiance et trafic d’influence aggravé, il a été écroué à la prison de la santé. Sa mère, Danielle Mitterrand, a pris la France à témoin que la caution demandée pour sa libération (5 millions de Francs) n’était qu’une demande de rançon ! Cette caution a été payée pour moitié par R Hanin, beau-frère de F Mitterrand et n’a jamais été remboursée à ce jour !
-La Françafrique et son financement illégal par la société pétrolière Elf aquitaine,
-Les irlandais de Vincennes suspectés de terrorisme … sans aucune preuve si ce n’est des explosifs apportés sur place par … les gendarmes eux-mêmes !
-l’opération de sabotage du bateau de Greenpeace « Rainbow Warrior » dans le seul but de cacher les opérations militaires nucléaires en Polynésie française, avec un mort à la clé et l’exfiltration ratée des faux époux Turenge,
-Ses manipulations électorales avec notamment le changement de mode de scrutin en vue de l’adoption de la proportionnelle dans le seul but de faire monter le FN au détriment de la droite étatiste UDR/RPR,
-Ses mensonges lors du débat Chirac/Mitterrand avec sa fameuse réplique « les yeux dans les yeux je le conteste » lors du deuxième tour des élections de 1988, à propos de l’affaire Gordji
-Le recrutement populiste de B Tapie au poste de ministre de la ville ; individu très populaire aux yeux des français mais néanmoins condamné par la justice pour complicité de corruption et subornation de témoins, abus de biens sociaux, faux, usage et recel de faux, abus de confiance, escroquerie en bande organisée, fraude fiscale…
-l’affaire Urba et le financement illégal et occulte du parti socialiste,
-L’ignoble affaire du sang contaminé avec des politiques impliqués (G Dufoix, E Hervé, L Fabius) qui échapperont à toute condamnation grâce à la complaisance de la cour de justice de la république, juridiction d’exception permettant aux ministres d’échapper aux juridictions de droit commun, tandis que la faute de l’Etat a bien été reconnue. Le bilan est effroyable avec 10 fois plus de morts qu’au Royaume Uni !
-Le scandale de l’hormone de croissance avec 50% de tous les cas mondiaux rien que pour la France !
Au-delà de son gout avéré pour les femmes et ses liaisons multiples, de son gout immodéré pour l’esprit de cour et la manipulation de ses courtisans, F Mitterrand était un homme de pouvoir, après lequel il a couru pendant des décennies.
Individu à la pensée complexe (certains diront tordue), florentin (on l’a surnommé le sphinx), insaisissable, dissimulateur, menteur, calculateur, manipulateur, jamais avare d’une combinaison douteuse dans laquelle il se gardait bien d’apparaître, on a même dit de lui qu’il professait des idées politiques contraires à ses convictions personnelles et qu’il n’aurait donc été qu’un socialiste d’opportunisme mais un vrai Rastignac arriviste et sans scrupules !
Non décidément, F Mitterrand n’était pas l’homme qu’il prétendait être !
Bien cordialement à tous !
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Personne en France n’est capable de dire ce qu’il va se passer dans le pays au cours des prochaines années. Le choc provoqué par l’épidémie du coronavirus n’a été jusqu’à présent ressenti qu’à travers ses cent mille morts et l’arrêt de l’économie. Or si terrible que soit le bilan humain et la désolation des proches des victimes, ils ne sont pas si exceptionnels que cela, puisque chaque année six cent mille Français disparaissent. Quant à l’économie, il y a longtemps qu’elle est en survie artificielle, notre pays ayant presque autant de fonctionnaires que d’agents privés, ce qui se traduit par l’impossibilité de la moindre initiative et du moindre investissement, autrement dit par la stagnation généralisée.
Il n’y avait donc qu’un tout petit pas à franchir pour en arriver à la situation actuelle. C’est fait. Le problème est de savoir comment les Français vont se comporter quand on va leur demander de reprendre leur activité antérieure (c’est-à-dire de ne pas faire grand-chose) et que l’Etat sera incapable de maintenir leur train de vie.
Assistera-t-on à une grande révolte ou à la dissolution des pouvoirs publics et des services qu’ils sont censés rendre ? Je penche pour la deuxième hypothèse. D’une part parce que des décennies d’assistanat pour les uns et d’esclavage pour les autres ont produit une hébétude générale. Et d’autre part parce que pour se révolter, il faut avoir un adversaire et que le responsable de la catastrophe aura disparu dans la nature.
Un de mes amis m’a raconté qu’en mai 68, haut responsable au ministère de l’Intérieur, il était seul – je dis bien seul – place Beauvau. La capacité de désertion de l’administration est sans limite ! Elle se vérifiera cette fois encore.
Il y a longtemps que je réfléchis à une situation de ce type. Je l’ai même décrite dans « La révolution des termites », paru en 1990, il y a donc plus de trente ans. Rien d’étonnant à ce délai. Le déclin se fait à un rythme lent, jusqu’à la brutale accélération finale.
Les termites, à la suite d’une mutation génétique, étaient devenus soudain plus agressifs, attaquant le béton, l’acier et le verre, et non plus seulement le bois, et s’en prenant exclusivement aux bâtiments publics, en raison de l’odeur particulière que dégage l’administration. Je ne vois pas de différence essentielle avec la situation actuelle, où l’Etat se révèle incapable de faire face aux problèmes posés par les coronavirus et se décompose sous les regards stupéfaits d’une population dressée à lui obéir depuis des siècles.
Dans le livre, les termites ayant levé le camp, les Français recommencent leur vie en se passant de l’Etat. C’est à mon avis ce qu’ils vont devoir faire une fois le virus parti. L’Etat tentera de maintenir sa férule, mais il devra très vite y renoncer face à la disparition de ses ressources. Plus d’argent, plus d’Etat ! Finalement le virus aura réussi ce que nous n’avons pu faire en trois quarts de siècle : tuer le Minotaure !
Il y a bien des années, à la tête d’un syndicat de ma profession, j’avais lancé une contestation consistant à payer nos impôts à Cayenne, pour bien montrer que la fiscalité c’est le bagne. C’était légal, et cela plongea les services fiscaux dans une grande difficulté, tant ils n’étaient pas préparés à réorganiser leur dispositif. Les percepteurs appelèrent les contribuables contestataires en leur demandant de faire un geste d’apaisement et de bien vouloir leur refaire un chèque moins exotique. Le mien le fit aussi, par l’intermédiaire d’une de ses agentes qui, bien lestée de consignes d’amabilité et de compréhension, finit par m’entendre lui dire que, le mot d’ordre syndical étant levé, j’allais lui donner satisfaction. « Le monsieur veut bien payer ! », lança-t-elle avec un immense soulagement à son chef, sans se soucier que je l’entendisse. Eh oui, Mesdames et Messieurs, le nœud de tous nos problèmes c’est de bien vouloir payer. Sinon …
Sinon, d’ordinaire, c’est la contrainte, l’huissier, la prison. Sinon, demain, ce sera …rien du tout, le silence de mort qui règnera sur les plaines désolées de l’Etat en déroute.
Certains, je les entends d’ici, me diront que je rêve. Je n’ai qu’un mot à leur dire : seuls les morts ne rêvent pas !
Claude Reichman
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Sommes-nous sur ce blog en état de légitime défense ?
Le site du gouvernement, parlant de la légitime défense dit ceci :
“La légitime défense permet de se défendre, de protéger quelqu’un ou un bien, lors d’une attaque immédiate par une personne.
Les moyens utilisés lors de cette défense sont interdits dans une autre situation. C’est la justice qui vérifie si la riposte, utilisée pour se défendre, est un cas de légitime défense.
Pour que la légitime défense existe, les 6 conditions sont les suivantes :
– L’attaque doit être injustifiée, c’est-à-dire sans motif valable
– La défense doit se faire pour soi ou pour une autre personne
– La défense doit être immédiate
– La défense doit être nécessaire à sa protection, c’est-à-dire que la seule solution est la riposte
– La défense doit être proportionnelle, c’est-à-dire égale à la gravité de l’attaque
– La défense d’un bien ne doit pas avoir pour conséquence un homicide volontaire, c’est-à-dire entraîner la mort d’une personne.”
Pour moi : ça colle.
Le contrôle fiscal qui débouche sur un redressement indu est une attaque immédiate, portant sur nos biens, entrainant notre faillite, donc notre mort sociale.
Nous sommes très nombreux à avoir connu cette attaque, à en subir les séquelles qui nous laissent hébétés, à l’écart de la société, ruinés mais aussi discrédités, humiliés, montrés du doigt, ostracisés pour toujours. Nos enfants seront aussi nombreux demain à affronter ces attaques fiscales ignobles, avec l’aval de l’opinion publique, ce qui est particulièrement destructeur intellectuellement et matériellement.
Il nous est donc permis de répondre à cette violence par des moyens qui seraient interdits dans une situation normale.
L’article 122-5 du Code Pénal est clair :
“N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte.
N’est pas pénalement responsable la personne qui, pour interrompre l’exécution d’un crime ou d’un délit contre un bien, accomplit un acte de défense, autre qu’un homicide volontaire, lorsque cet acte est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés sont proportionnés à la gravité de l’infraction.”
Pas de doute les moyens employés sur ce blog, qui sont la dénonciation argumentée, l’explication de la réalité des faits, la mise en lumière des agressions fiscales mortelles et de leur couverture par la justice administrative, comprenant les noms des auteurs de ces agressions, sont une réponse à la violence que nous subissons. Ces moyens entrent parfaitement dans le cadre de l’article 122-5, parce que proportionnels à l’atteinte injustifiée qui est portée contre nous par les contrôleurs fiscaux, dans le cas évidemment de redressements injustifiés, ou irréalistes par rapport aux situations, dont nous apportons la preuve.
Alors que dire des agressions constantes subies par ce blog de la part des auteurs des attaques que nous dénonçons ? Que dire des magistrats qui entérinent, couvrent, voire s’associent à ces attaques ? Qui donc nous refusent ce que la loi permet : la légitime défense.
Pour résumer la situation : ce n’est pas nous qui avons commencé.
Nous ne faisons que répondre, et nos réponses font beaucoup moins de dégâts matériels et moraux sur nos agresseurs que leurs attaques en ont faits chez nous.
Or, ce blog est de plus en plus attaqué, de toutes parts, tant les hommes de l’Etat voleurs se multiplient, tant la population adhère à ces vols, les banalisant, les réclamant.
Dans les procédures en cours contre le blog nous allons plaider la légitime défense, pour voir ce que les magistrats vont répondre. Ce sera probablement très instructif.
Après avoir atteint 65.000$ vers la mi-avril, le bitcoin est en train de se replier durement depuis plusieurs jours. Ce 23 avril, il est passé sous la barre des 50.000$ ce qui représente une perte de 25% ; sans que l’on puisse savoir si cette baisse va durer, s’amplifier ou si le marché va se retourner !
Extrêmement volatil, il ne faut pas perdre de vue que ce n’est pas une monnaie, ce n’est pas un actif, c’est juste un vecteur de spéculation et sa valeur supposée ne s’apprécie d’ailleurs qu’en bons et vieux dollars américains !
Il faut quand même savoir que le bitcoin n’a aucune valeur intrinsèque ; laquelle est très proche de zéro !
C’est juste une écriture codée sur un disque dur à la merci de la moindre panne électrique.
Il faut aussi savoir que la majorité des bitcoins est détenue par quelques personnes (les premiers mineurs en fait) et le marché est complètement contrôlé par ces derniers ; voire même complètement manipulé avec par exemple E Musk, le PDG de Tesla, qui a fait monter les cours après avoir annoncé qu’il avait « investi » 1,5 Md$ via Tesla.
En outre, en cas de repli persistant, voire même de panique, il est pratiquement impossible d’en sortir dans un temps suffisamment rapide pour limiter les pertes ; les plateformes d’échange pouvant décider, sans avis, de bloquer les transactions !
On ne le répétera jamais assez, si vous n’avez pas les moyens de perdre 50.000$, passez votre chemin, car si vous ne gagnez pas vous ne perdez pas non plus !
Les fraudes et les vols (soustractions frauduleuses) sont relativement nombreux et le dernier en date concerne le propriétaire d’une plateforme d’échanges turque qui s’est enfui avec 2Md$ de bitcoins ; vous m’excuserez du peu !
Enfin, le marché n’est pas règlementé c’est à dire qu’il n’est pas sécurisé. Il n’y a aucune règle, aucun contrôle, aucun régulateur et il peut s’y passer absolument n’importe quoi ! C’est un peu comme si vous entriez dans une partie de poker avec mises de fonds sans limites et tapis lors de chaque tour !
Certains affirment que c’est en relation avec une future taxation par les Etats Unis, d’autres pensent, pas forcément à tort, que c’est parce que les Etats ne supportent pas cette pseudo concurrence avec leur propre monnaie et qu’ils vont purement et simplement l’interdire !
En fait, il s’agit surtout d’un moyen colossal d’évasion fiscale surtout dans les pays pour lesquels la monnaie n’est pas convertible (Chine, Turquie) puisque les transactions passent par internet et non par le circuit bancaire habituel !
Pas besoin de convertir en billets de banque d’une monnaie acceptée par tous (dollars us), pas besoin de transporter des valises de billets, pas de traces bancaires, une simple clé USB (qu’il ne faut pas perdre) suffit !
Le bitcoin reste néanmoins en hausse de 70% depuis le début de l’année ; c’est à dire que l’opération est encore largement rentable pour ceux qui sont entrés dans ce marché fin 2020 !
Et ces perdants, ce sont les petits, les amateurs qui ne comprennent rien à ce marché et qui ne voient que la hausse vertigineuse des cours et la possibilité de gagner, vite et sans se fatiguer, beaucoup d’argent qu’on pourra même peut-être soustraire à l’impôt !
La cupidité et l’appât du gain sont généralement de mauvais conseillers !
Addendum du 25 avril
Pour ceux qui sont intéressés par les cryptos, vous pouvez visionner cette vidéo de Thami Kabbaj, ancien trader, que je viens de voir.
Il y développe l’essentiel des arguments exposés dans l’article.
J’ai atteint un âge où tout à fait normalement je pense avoir autant de connaissances dans ce monde que dans « l’autre ».
Pourtant, j’ai fait l’autre jour une incroyable découverte : j’ai beau forcer ma mémoire, je ne connais personne, je ne dis bien personne, qui soit « mort du Covid ». Ni « du », ni même « avec ». Personne ! Bon, je m’excuse bien sûr auprès des personnes endeuillées, mais c’est ainsi. Le hasard ?
Mais cette affirmation est peut-être fausse. Faisant abstraction d’une nouvelle catégorie de décédés : les morts-vivants du Covid. Car des morts-vivants du Covid, cela oui, j’en connais, sinon des foules, du moins des bataillons ! Des personnes de mon âge, ou plus âgées. Mais d’autres aussi plus jeunes, parfois beaucoup plus jeunes.
Terrées de peur, ne fréquentant plus personne, pas même ou surtout pas leurs proches, se faisant livrer les courses qu’on dépose à leur porte, ne sortant que masquées et à condition de ne croiser que des masqués… Bien entendu, enragées de se faire vacciner, le plus tôt, le plus vite, et bientôt, le plus souvent possible…
Conversation… téléphonée, cela va de soi :
– Mais pourquoi parler de morts-vivants ? Puisqu’ils ressusciteront sitôt la pandémie finie ?
– Non.
– Comment cela, non ?
– Je suppose que tu as lu le dernier livre de Klaus Schwab ? Le patron du forum de Davos ?
– Pas lu.
C’est ce que je comprends le moins, chez les morts-vivants du Covid. Confinés, et en principe plutôt cultivés, ils devraient avoir le temps de lire. A priori, c’est non.
– Moi je l’ai lu. Il avait annoncé la pandémie. Bon, il s’est trompé d’un facteur 100 quant au nombre de morts. Il n’empêche, il l’explique très bien. La pandémie est une occasion, sinon un prétexte. Il n’y aura plus jamais de retour à la vie d’avant. Et Véran vient de le faire confirmer par le Conseil d’État.
Pas de retour à la vie d’avant. Jamais.
De temps en temps, bien sûr, par temps d’été sans doute, comme on soulève le bouchon de la cocotte-minute, et pour la même raison, on rallongera un peu les laisses. Mais le problème, ce ne sont pas les laisses. Ce sont les colliers, et eux, pas question qu’on vous permette jamais de ne plus les porter.
Sauf si, par hasard, les peuples finissaient par comprendre tous ensemble et tous en même temps que la peur est une mort anticipée. Si tous ensemble et tous en même temps, ils décidaient de jeter par-dessus le bord de la vraie vie, masques, vaccins, confinements délétères et autres monstrueuses distanciations sociales. De reprendre le risque de vivre. Le risque de vivre, qui est aussi celui de mourir. Une vraie mort, condition même de la vraie vie.
Tout de même infiniment mieux qu’une réclusion de mort-vivant, à tout jamais confiné.
Enfin, bon, c’est mon avis.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Paris, 22 avril 2021
Nota : histoire de travailler à ma propre gloire, puisque personne ne le fait pour moi, je me permets de citer ces deux dernières lignes du prologue de l’un de mes romans, « La fille sans prénom » :
«… parce que l’on peut tout oublier, sauf la vie même. La douleur de la vie. À la mer, au vent, et au désespoir joyeux!»
Quel rapport ? À vous de voir…
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Il fallait oser le dire. Lors de son dernier passage sur BFM, le professeur Raoult a carrément dit qu’une mort dont on prévoit la survenance dans l’année en cours du fait de l’âge et d’une maladie mortelle engagée, ne peut pas être mise en parallèle avec la mort d’une jeune personne ayant des décennies de vie devant elle.
Cela tombe sous le sens, mais allons plus avant.
Face à la mort, face à la souffrance, toutes les vies sont égales, quels que soient leur âge et leur condition physique. Donc pour chacun de nous, à tout instant, notre vie est essentielle, égale à toutes les autres. Il serait malhonnête de prétendre le contraire. On peut rajouter que la peine générée par la mort d’un proche aimé est, elle aussi, indépendante de la situation du disparu.
Nous sommes donc face à une dualité, chacun considère que sa vie à la même valeur que toutes les autres, mais la réalité sociétale n’est pas ainsi.
Il est clair que pour la collectivité chaque vie est valorisée en fonction de ce qu’elle apporte à la société. Raoult a raison.
Mais il n’est pas allé jusqu’à formuler la question qui découle de la sienne : est-ce qu’une vie vaut une vie ?
La vie de Marie Curie n’est pas comparable à celle de Salah Abdeslam, nul ne peut contredire cette réalité.
Ce qui amène à conclure que pour chacun de nous la vie et la mort sont si essentielles qu’il ne nous est pas possible de les relativiser, qu’elles nous paraissent égales à toutes les autres, mais que pour le groupe auquel nous appartenons l’appréciation de notre vie est à l’opposé de cette égalité. Notre vie n’a alors que la valeur qu’elle apporte ou est supposée apporter au groupe.
On conviendra qu’il ne s’agit pas d’un détail, mais bien d’un essentiel.
Personnellement je tire deux conclusions de ce constat.
Première conclusion
Les égalitaristes écolos-communistes ne sont que de gros égoïstes qui sont indifférents, contrairement aux apparences, à toute société. Leur absolu d’égalité ne correspond qu’à une émotion personnelle qui ne prend pas en compte la nécessité de l’organisation sociale et la valeur de chacun dans le cadre de cette organisation.
Ce constat est intéressant, il offre un angle de vue qui permet de relativiser le discours mensonger de cette clique, de comprendre le danger mortel qu’ils représentent pour la société.
Deuxième conclusion
Si l’on accepte l’idée de la valeur sociétale de notre vie, à qui peut-on confier la classification que cela suppose et qui évidemment nous implique lourdement ?
Sans faire un gros effort, on prend vite conscience qu’il n’y a pas de solution fiable pour quantifier la valeur sociétale d’une vie à son terme, mais aussi et plus particulièrement lors de son commencement.
L’éducation, la richesse, l’appartenance, l’intelligence, la beauté, la discipline, la croyance, la religion, la passion, la force, et bien d’autres outils ayant la prétention de classifier efficacement les hommes en société ont fait long feu.
Conclusion générale
L’égalité des hommes face à la vie est un ressenti personnel très fort, c’est aussi un souhait collectif relativement fort, mais raisonné, pour chaque nouvelle naissance.
En revanche face à la nécessité organisationnelle du groupe les vies sont appréciées, elles ne sont pas égales dans leur déroulement.
Donc la façon dont se fait cette appréciation impacte directement la société, jusqu’à son existence.
Personnellement, avec l’âge, je n’ai aucune confiance dans les prédictions, tant les miennes que celles des autres m’ont apporté des déceptions régulières. Les prédictions éducatives ou les aspirations sociales sont pour moi du même tonneau.
Je ne crois donc qu’à la réalité, à la récompense de ce qui est fait et non de ce qui pourrait être fait.
Donc toute organisation sociale, qui va devoir classer les hommes, se devrait de garantir d’abord toutes les libertés, puis de récompenser celui qui a réussi, tout bêtement.
Trop simple sans doute…
Bien à vous. H. Dumas
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