Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

COVID et la gouvernance

Ils défilent dans la rue tous les Samedis avec pour seul point commun le mot “liberté.”

On leur dit “Vous êtes un ensemble hétéroclite, sans attache structurelle, donc vous, n’êtes rien.”

Alors que journellement on leur fait croire que ce qui les rassemblerait serait d’appartenir au “monde libre”, ici on leur affirme que crier “liberté” n’est pas un motif de regroupement valide.

Galéjade, dirait-on en Provence entre deux rafales de mistral.

Depuis la chute du mur de Berlin, depuis 32 ans, les gouvernants des pays “anciennement qualifiés de libres” n’arrivent pas à convaincre totalement leurs ressortissants qu’ils sont les protecteurs, qu’ils prétendent être, de leurs libertés .

Jusqu’à aujourd’hui tout cela était confus, les apparences sauvées, la mise en esclavage compensée par un prélèvement sans précédent sur les richesses — produites par une économie mondiale majoritairement libérale — largement redistribuées en échange des libertés confisquées.

Et puis… COVID est arrivé, sans s’presser…. Le grand COVID, l’affreux COVID…

Et les masques tombent. Enfin… façon de parler.

Reprenons du début.

L’homme, face à la nature beaucoup plus puissante que lui, mortifère, a la nécessité vitale de se regrouper ponctuellement pour affronter des difficultés ou des problèmes qu’il ne pourrait pas solutionner seul.

Lors de chacun de ces regroupements apparait naturellement un chef dont l’évidente nécessité est d’aider à coordonner les efforts. Malheureusement ce chef circonstanciel a tendance à s’approprier le résultat et à constater que celui qui commande et surveille travaille plutôt moins que les autres et qu’il bénéficie des solutions plutôt plus que les autres. Au fil des siècles ces constats sont devenus ataviques chez certains.

La recherche d’un pouvoir artificiel constant a supplanté le pouvoir naturel ponctuel.

L’imagination des fous du pouvoir n’a eu aucune limite.

Chefs du muscle ou sorciers de la tête, ils ont exercé le pouvoir, toujours abusif, par l’épée ou la persuasion perverse.

Mais toujours l’homme soumis a gardé, dans un coin de sa tête plus ou moins reculé, l’idée qu’il a peut-être été libre et qu’il pourrait peut-être le redevenir.

Jusqu’à aujourd’hui cette idée, récurrente, finit toujours par une duperie car parmi les révoltés aléatoires de la liberté se glisse systématiquement un futur homme de pouvoir qui récupère la cinétique libérale à son compte et remet tout le monde en esclavage.

Les deux statuts : liberté et esclavage, ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients. Mais, et c’est le problème, ils ne sont pas solubles. C’est l’un ou l’autre, et non pas l’un et l’autre quelles que seraient les proportions.

Donc aucune comparaison interne n’est possible entre les deux systèmes qui s’excluent l’un l’autre.

Nous en sommes là : COVID arrive.

En France, nous sommes dans un système collectiviste où la liberté est totalement inexistante, où des hommes de pouvoir ont instauré une religion laïque, en conflit avec les autres religions, sans aucun espace de liberté, quand COVID débarque.

Ce qui se serait passé, COVID arrivant chez des hommes libres :

Chacun aurait affronté la maladie selon ses moyens et ses initiatives. L’offre de soins et de guérison aurait été florissante, probablement bidon pour partie évidemment.

La chance et l’intelligence auraient fait le tri, COVID aurait vu son avenir multiplement contrarié. Il est probable qu’à travers les tâtonnements du début une solution efficace serait apparue.

Mais COVID est arrivé chez des hommes mis en esclavage.

Toute initiative a été bannie, au motif de l’intérêt général. Les malades ont été laissés sans soin le temps que les hommes du pouvoir, pris au dépourvu, imaginent ou copient une stratégie.

Cette stratégie adoptée par les hommes du pouvoir est exclusive et s’impose à tous, pas encore par la force mais cela ne saurait tarder.

COVID nous propulse bien au cœur de la gouvernance.

Ce sera sans pitié.

Si la stratégie des hommes de pouvoir s’avère fausse, ce sera ravageur. Déjà, certains de ses aspects sont désocialisants, tels que le masque et le confinement. Mais, si le vaccin s’avère être un tueur direct ou indirect, les hommes du pouvoir — et leur prétention à tout décider pour nous — vont partir en vrille irrécupérable.

Hélas alors, ceux qui défilent au nom de la liberté vont probablement se jeter dans les bras d’autres hommes de pouvoir opportunistes qui montrent le bout de leur nez dans les manifestations, en oubliant que les hommes de pouvoir sont tous les mêmes et que la liberté ne peut s’assumer qu’individuellement.

Si au contraire, COVID meurt, disparait, du fait du traitement, ou même de sa mort naturelle, les hommes du pouvoir vont être emportés par la vanité, c’en est alors fait de nous.

Parce qu’Ils appliqueront leur recette à l’économie, dont nous sommes largement plus malades que du COVID, et la misère nous attend, la liberté indispensable à l’économie passant son chemin pour les décennies à venir.

Attendons de voir. Bien à vous. H. Dumas

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Le partage de la matérialité vs celle de l’immatérialité


La matérialité

Serge Soudoplatoff, un français, a créé une explication logique pour l’économie de l’abondance par rapport à l’économie de la pénurie connue sous le nom de «loi de Soudoplatoff»: «Quand on partage un bien tangible, il se divise. Quand on partage un bien immatériel, il se multiplie» (Source Wikipedia).

Se partager un bien tangible c’est un peu le camembert de la loi des 35 heures mise en œuvre par Martine Aubry et décidée par Lionel Jospin dès l’année 2000 en partie et généralisée en 2002. Bizarre, l’Euro en France a été adopté au 1er janvier 2002, et depuis notre secteur industriel s’est effondré et continue de le faire encore plus avec les écolo-taxes et les écolo-normes qui prospèrent.

C’est évidemment partager un droit sur la mort d’un individu lambda qui laisse derrière lui un patrimoine qu’il a construit en payant sa dîme au fur et à mesure de son évolution ou de toute façon lors d’un état stable, car l’immobilité se paie aussi.

C’est finalement redistribuer les profits ou la jouissance de privilèges de chacun bien ciblés, que les éditions Lefebvre mettent à jour chaque année alimentées par les logorrhées règlementaires que seuls les initiés peuvent comprendre dans le texte pour en faire un fonds de commerce.

La nature a cette chose étrange d’être à la fois bienveillante et hostile. L’homosapien qui nous caractérise depuis des millénaires nous a doté d’un cerveau plastique et d’une physionomie généralistes, contrairement à l’individu de Néandertal plus spécifique qui aurait été capable de buter Tyson ou notre Teddy Riner dans n’importe quel combat singulier.

L’Etat et plus encore celui français poursuit cette chose étrange d’être à la fois bienveillant et hostile. Mais il crée un monde artificiel de société d’individus qui perdent pour une bonne partie d’entre eux la notion de risque, qui prospèrent sur le fil de l’expérience des autres certes, mais en se trouvant forcément démuni en cas de cygne noir – l’événement 3i – imprévisible, irrésistible, insurmontable. La responsabilité individuelle est ainsi diluée dans une sorte de Blob, un univers cellulaire vivant gélatineux et sans squelette. Une limace ?

L’immatérialité

Le tangible matériel disparaît ainsi des radars de Bercy, mais comme ils ne sont pas les derniers perdreaux de l’année, ils vont nous tracer ou du moins tout faire pour y recourir. Les pieds dans la glaise, Bercy adore ce qui cherche à lui échapper ou le contourner vers sa prochaine ponction.

Quand on partage un bien immatériel, il se démultiplie.

Mais de quoi s’agit-il ? Ce peut-être un haut de Bilan d’entreprise à l’actif comme des brevets, des licences, bref de l’évaluable qui n’est pas aussi clair qu’un dû au passif à sa banque ou à ses fournisseurs, ce que l’on appelle comptablement de l’incorporel. Dans une cession d’entreprise, ces éléments intangibles peuvent efficacement ou non changer la donne en termes de prix de négociation entre le vendeur et l’acheteur mais aussi vis-à-vis de Bercy.

Mais plus largement, le partage de l’immatériel se produit dans la transmission de la connaissance. Il y a bien sûr la famille, les relations sociales et autrefois le service militaire mais plus sûrement l’école et le parcours qui s’ensuit pour apprendre un métier ou pas forcément. Le pas forcément s’est traduit à titre personnel par une maîtrise acquise dans la filière Sciences Economiques qui a débouché sur une proposition de devenir banquier au sein du Crédit Agricole, dans lequel j’avais travaillé deux années de suite pendant mes vacances d’été, ou au Télégramme de Brest pour embrasser la fonction de journaliste. J’ai décliné ces deux propositions pour poursuivre ensuite des études dans l’expertise comptable que je ne suis jamais devenu non plus d’ailleurs. Il faut savoir qu’une culture en sciences économiques, ne se professe qu’à l’université ou aux préparatoires de grandes écoles de commerce en France, ce qui n’est pas l’apanage des médecins et de la caste qui nous dirige et qui surfent sur l’inculture voulue en la matière du peuple administré pour qu’il n’y comprenne jamais rien. Et c’est vraiment criant quand je discute avec des gens mêmes sérieux.

Pour aller plus avant sur l’immatérialité.

L’immatérialité c’est l’attention – la concentration – fois le temps consacré à un sujet de l’esprit. Est-ce que vous accordez une grande attention à ce qui vous est proposé même en n’y connaissant pas grand-chose au départ ? Cela vous intéresse-t-il vraiment ? Si cela n’est pas le cas, il va bien falloir faire quelque chose pour remplir son assiette. On peut alors devenir un bon professionnel dans un domaine d’activité, avec une souffrance latente, mais rarement un expert …

L’ère du Web et de la numérisation ont véritablement transformé notre monde et notre perception de celui-ci, ce qui n’existait pas quand j’ai fait mes études. L’expérience des autres s’est démultipliée et l’accès à la connaissance aussi. Lire des vidéos sous UTube ou par l’intermédiaire de MOOCs pour accéder à ce qui nous intéresse vraiment permet de gagner du temps et de court-circuiter ce qui n’a finalement plus ou pas d’intérêt pour nous.

Le piège de cette foison de connaissances à profusion se situe dans la versatilité ou l’inattention non comme une abeille qui butine avec précision, persévérance et somme toute prise de risque. Il guette alors une perte d’attention pour ne plus avoir de repères ou en chercher chez d’autres qui n’en sont pas non plus.

La dangerosité du Web

Les virus encore, mais plus sûrement un appareil d’Etat à la ramasse au départ du développement du Web, qui a rattrapé son retard fissa, car il a bien compris que la dystopie de notre avenir sociétal pouvait enfin devenir une vraie réalité par cette providence des nouvelles technologies, souvent en avant-garde dans les domaines militaires et scientifiques mais jamais sauf à présent sur le peuple.

Bien à vous

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Il ne faut plus s’étonner de rien !

L’écologie est un business et actuellement c’est un business à la fois florissant et rentable car il existe un mouvement de fond au niveau de certaines populations, des politiques et des administrations (notamment à Bruxelles) en sa faveur en prenant soin tout de même d’occulter le fait que c’est un marché essentiellement basé sur des subventions ; c’est à dire sur l’argent gratuit des autres !

Autant dire qu’il s’agit d’un modèle économique pas du tout économique fondé sur le gaspillage de ressources fiscales dont le but essentiel est de fausser le libre marché et la concurrence par le biais de subventions d’activités qui, sans elles, n’auraient pas lieu d’être puisque non rentables !

L’archétype de cette vision est Mme von der Leyen, présidente de la commission européenne, dont le plan vert relève de la plus pure idéologie écologiste, et qui a décidé purement et simplement la fin du véhicule thermique pour 2035 et la fin du camion thermique pour 2040.

Même la BCE, par la voix de sa directrice Mme Lagarde, veut faire des investissements verts (qui n’ont de verts que la couleur que l’on veut bien leur donner) en occultant le fait que la « lutte contre le réchauffement climatique » ne ressort pas de la compétence de la BCE dont la mission est seulement la défense de la monnaie …

En brandissant sans cesse la menace d’un changement climatique dont personne à ce jour n’a pu prouver ni la réalité ni l’influence anthropique, les dirigeants de l’Europe veulent donc, à eux tous seuls, changer le climat de la planète ; ce qui relève à tout le moins d’une vision à la fois présomptueuse et délirante du pouvoir qu’ils se sont auto-octroyés !

Seulement, cette stratégie connait quelques ratés peu glorieux qui dévoilent le dessous d’un business profitable pour qui sait y faire … car il faut être conscient que les promoteurs industriels de cette écologie contrainte et punitive n’agissent pas de manière désintéressée, ils le font pour de l’argent.

Il n’y a pas de semaine qu’on nous annonce des nouvelles extraordinaires sur le front des voitures électriques et autres pendant que dans un autre sens on nous explique le mauvais temps et les inondations sont dus au réchauffement climatique dans le cadre d’un catastrophisme de nature à inspirer la peur ; tout comme on nous instille la peur avec le matraquage permanent de l’information manipulée sur l’épidémie de Covid et ses dangers.

Une partie de la population, aisée cela va sans dire, accepte ce discours et se soumet en achetant des voitures électriques dont on sait qu’elles ne peuvent pas, en l’état actuel de la technologie, apporter le même service qu’un véhicule thermique.

Seulement, il ne faut jamais perdre de vue que le discours officiel n’est pas sincère et que la manipulation est toujours au bout de l’argument utilisé pour vous persuader …

Dans un article de la fin de l’année dernière, j’avais expliqué que la folie écolo anti diesel allait désormais s’attaquer au transport routier alors que … la technologie de remplacement n’existe pas et que cela allait engendrer des coûts phénoménaux sans aucun bénéfice autre que la distribution massive de subventions ; comme si l’arrivée massive d’argent gratuit des autres (vos impôts) allait provoquer une révolution technologique !

Il faut bien être un fonctionnaire pour croire à pareil discours … car ce n’est pas comme cela que fonctionne le capitalisme industriel.

Or, un article, qui ne fera sans doute pas les gros titres de la « presse » audiovisuelle subventionnée, vient de paraître dans le journal CAPITAL, pour opportunément apporter une éclatante confirmation !

Je cite le journal : « Trevor Milton se retrouve dans le collimateur de la justice américaine. Très controversé, le fondateur et ancien patron du concepteur de camions électriques et à hydrogène Nikola a été inculpé par les autorités aux Etats-Unis pour avoir induit en erreur les investisseurs en faisant des déclarations fausses ou trompeuses pour embellir l’activité de l’entreprise. »

Et l’article poursuit : « Il est apparu que Trevor Milton avait fortement exagéré les avancées de son entreprises, et les actionnaires ont perdu des dizaines, voire de centaines de milliers de dollars, y compris, dans certains cas, leur épargne-retraite ou de fonds qu’ils avaient empruntés pour investir dans Nikola ».

 Trevor Milton, qui a depuis démissionné, avait en effet affirmé que Nikola avait construit un prototype de camion “entièrement fonctionnel” et il avait même réussi à convaincre les dirigeants de General Motors de nouer avec lui un « partenariat technologique » destiné, évidemment, surtout à apporter une caution et un sentiment de crédibilité à son entreprise ; alors même que « il savait que son camion ne pouvait pas fonctionner ».

GM a réagi en réduisant son partenariat avec Nikola …

Nikola fait partie de ces espèces d’entreprises zombies valorisées des dizaines de milliards de $ et qui ont collecté des sommes importantes sur les marchés boursiers, sur la foi de promesses qui n’engagent que ceux à qui elles sont faites, mais qui n’ont aucun chiffre d’affaires (Les ventes de Nikola sont nulles puisqu’elle n’a jamais rien produit).

On se situe là aux limites de la tromperie pure et simple !

Maintenant, évidemment, les langues se délient et certains affirment que Nikola n’est finalement qu’une vaste fraude destinée à récolter du cash à bon compte en exploitant la crédulité des gogos et des idéologues du réchauffement climatique.

Il est vrai que le pouvoir de persuasion est inhérent au mécanisme de l’escroquerie !

Il ne faut jamais perdre de vue que l’appât du gain, et surtout du gain facile, est une motivation pour beaucoup de gens …

Seulement, cela ne peut intervenir que grâce à complicité plus ou moins objective et plus ou moins consciente de fonctionnaires normateurs aveuglés par une vision constructiviste du monde ; fonctionnaires qui ne sont pas des industriels, ni même des ingénieurs mais juste des bureaucrates dont la caractéristique principale est l’irresponsabilité quant aux décisions, bonnes ou mauvaises, qu’ils peuvent prendre avec la complicité de politiciens veules.

E Macron, ne vient-il pas de reconnaitre, dans le cadre de son voyage en Polynésie, que seul le nucléaire peut satisfaire nos besoins d’électricité dans le cadre d’une politique de lutte contre le co2.

Il admet donc que les éoliennes ne servent à rien mais on continuera quand même d’en installer !

La politique a ses raisons que la raison ignore …

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Λερος (de la Grèce – Leros)

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de la reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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L’Etat doit cesser de nuire !

L’Etat doit cesser de nuire !

Dès qu’elle l’a pu, l’espèce humaine est partie à la conquête du monde. Partie d’Afrique, elle s’est répandue partout. Aujourd’hui, nous connaissons ce qu’on appelle la mondialisation, qui consiste pour l’essentiel à trouver dans les endroits les plus reculés de la planète les produits les plus élaborés de l’industrie moderne. Et à y rencontrer des touristes.

La pandémie du coronavirus n’est qu’un épisode de la mondialisation. On ne parvient pas à l’endiguer parce que les hommes circulent partout et ne veulent pas cesser de le faire. Les Etats ferment bien de temps en temps leurs frontières, mais dès qu’ils croient avoir réussi à maîtriser la circulation du virus, ils les rouvrent et le virus se répand à nouveau.

L’échec le plus flagrant de l’humanité est de n’avoir pas réussi à se doter d’un outil efficace contre les pandémies. Il y a bien l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mais elle n’est qu’un « machin », comme disait le général de Gaulle, et elle est gangrénée par la politique. On se retrouve donc désarmé, ou plus exactement contraint de se battre sur notre propre territoire. Et comme il est impossible d’en interdire durablement l’accès, nous devons mettre au point des méthodes vraiment efficaces de lutte contre le virus.

Y sommes-nous parvenus en France ? La réponse est évidemment non. Pourtant nous étions, en théorie, parmi les mieux placés pour y parvenir. Notre pays vit en effet sous la coupe de l’Etat et celui-ci a toujours prétendu être le plus qualifié pour agir dans l’intérêt général. Force est de reconnaître que c’est, en France, une prétention absurde.

Où que vous fassiez un pas, dans notre pays, vous rencontrez l’Etat. Même si vous ne sortez pas de chez vous. Il y a toujours une loi ou un règlement que l’Etat peut opposer à votre liberté. Bien entendu c’est toujours dans votre intérêt et pour votre sécurité. Et pourtant l’insécurité ne cesse de croître en France et fait l’objet de tous les débats sur les chaînes d’information et les radios. Nous avons donc un problème. Et même un gros problème.

Quand un problème se pose dans une société humaine, on charge quelqu’un ou quelques-uns de le résoudre. En France, on attribue toujours cette mission à l’Etat, c’est-à-dire en fait au gouvernement et à l’administration. Mais dans l’affaire du coronavirus, il y a eu un moment de grande hésitation. On a découvert l’existence d’un professeur de médecine marseillais qui semblait parfaitement qualifié pour mener la lute contre l’épidémie. Cela ne semblait pas créer de difficultés car notre universitaire est fonctionnaire et que son institut est public. Le professeur Raoult était bien l’Etat, mais un Etat un peu particulier car doté d’une mentalité et d’une façon de gérer les problèmes qui le rapprochaient beaucoup du secteur privé. Il avait donc tout pour que le gouvernement le nommât général en chef contre l’épidémie.

C’est alors qu’on vit se déchaîner une féroce hostilité des milieux officiels contre l’universitaire marseillais… qui n’en est pas encore revenu. Dans sa dernière intervention sur la chaîne youtube de son institut, il a consacré plus de temps à parler des attaques et des insultes qu’il subit que du variant delta qui sévit actuellement ! Didier Raoult, comme tout Français capable d’agir pour son pays, mesure à son tour la férocité du système étatique. Gare à celui qui marche sur les plates-bandes du monstre. D’un coup de patte, celui-ci peut tuer l’intrus. Raoult n’est pas mort, mais on l’a bien fait taire.

Quelle leçon tirer de cette très triste histoire, qui a quand même fait mourir 110 000 Français ? Que la réforme de l’Etat est devenue, dans notre pays, une question de vie ou de mort. Il ne s’agit évidemment pas de réformer l’Etat à la marge, mais de le réduire d’un bon tiers. Ce qui va mettre du monde sur le carreau, mais qui a la nécessité d’une intervention chirurgicale quand le médicament a échoué. Réduit à sa substance vive, l’Etat cessera de nuire et pourra rendre service. C’est tout ce qu’on lui demande.

Personne ne peut croire sérieusement qu’on va trouver aujourd’hui des hommes politiques pour faire une telle réforme. On ne les trouvera qu’une fois que le peuple aura agi et mis à bas le système de gouvernement actuel. L’ampleur des manifestations contre le passe sanitaire – mais en fait contre Macron – montre la colère des Français et surtout leur désir de liberté. Il y a bien longtemps qu’en France on n’avait pas manifesté pour la liberté, c’est un signe qui ne trompe pas. Les dés roulent. Quand ils rendront leur verdict, il faudra se rassembler pour construire un monde meilleur. C’est une formule consacrée et galvaudée. Mais elle trace bien la route.

Benjamin Constant a dit : « Prions l’autorité de rester dans ses limites. Qu’elle se borne à être juste, nous nous chargerons d’être heureux. » Voilà, l’opposition a un programme !

Claude Reichman

 

 

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Si j’ai bien compris la règle du jeu… je passe.

Le pass sanitaire est-il une simple attestation de vaccination ?

Une marque initiatique destinée à se retrouver entre personnes obéissantes, entre bons élèves.

C’est alors beaucoup de bruit pour pas grand-chose, puisque l’on sait que le vaccin est à effet limité pour son efficacité immédiate et à effet périmant dans le temps.

Ce n’est donc pas le cas.

Le pass sanitaire est-il destiné à débusquer les cas contacts ?

C’est-à-dire que la trace repérée de votre passage au restaurant va permettre de vous contacter et de vérifier votre situation sanitaire, s’il se trouve qu’au même moment était présente une personne qui va être testée positive quelques jours plus tard.

Il semblerait que ce soit le cas.

Or, vous êtes évidemment vacciné, sans quoi vous n’auriez pas pu partager ce moment de bonheur gustatif devenu douloureux du fait de la présence d’un contaminé, lui aussi vacciné, car sans quoi…. etc.

Donc, devenu cas contact, vous devez vous faire tester et, pendant sept jours, éviter les personnes à risque – ce qui vous amène à demander aux autres s’ils sont “à risque”, rien n’étant écrit sur le bout de leur nez –. Pendant ces sept jours vous devez prendre journellement votre température, pour cela vous pouvez obtenir gracieusement les services d’une infirmière diplômée d’Etat – c’est la moindre des choses –. Au bout de ces sept jours re-test.

Je résume

Vous allez au restaurant, un voisin de salle vacciné est testé positif quelques jours plus tard, les emmerdements sévères commencent pour vous, alors que vous aussi êtes vacciné…

Le mieux c’est quand même de ne pas aller au restaurant. Requiem pour les restaurateurs.

Mais attention

Deux tricheries catastrophiques doivent être combattues pour que vive ce plan génial de technocrates essayant de dissimiler les carences stupéfiantes de l’organisation étatique de notre santé que le monde entier nous envie.

D’abord celle des tenanciers.

Elle est maitrisée. Tous les tenanciers de bar, tous les restaurateurs, connaissent la rapidité préfectorale à dégainer les fermetures administratives. Pas de gros problème, c’est une population docile, terrorisée depuis si longtemps par la préfectorale et par Bercy.

Il en est tout autrement de celle des consommateurs — lèche-culs — concernés.

Ils sont vaccinés, ne l’oublions pas. Ils exigent en échange de cette marque de soumission des signes de déférence. Ils risquent donc de ne pas se plier facilement aux injonctions prévues pour cette situation. En un mot ils risquent de tricher, de ne pas se soucier de savoir s’ils croisent ou non des personnes “à risque”, voire de ne pas prendre leur température tous les jours, ou encore de ne pas se soumettre aux deux tests préconisés.

Ce serait bien, convenons-en, une catastrophe.

Donc, comprenez-le, il faut organiser une surveillance appropriée. Probablement qu’un corps de surveillants sanitaires va être mis en œuvre, accompagné des moyens nécessaires : assermentation, port d’arme, etc…

Ils devront-être très nombreux pour pouvoir être efficaces, ils auront évidemment le statut de fonctionnaire, donc l’emploi à vie, donc ils seront là pour toujours.

D’un côté un pass-sanitaire qui dit tout de nous et sait en temps réel où nous sommes, de l’autre une escouade inévitable de fonctionnaires pour surveiller les tricheurs potentiels face à ces lourdes contraintes, bon sang mais c’est… bien sûr… on connait, c’est Bercy, l’identique, le jumeau.

Décidemment, c’est décidé pour moi : plus de restaurant, plus de ciné, plus de dehors, je reste chez moi en attendant que ça passe le pass….

Bien à vous. H. Dumas

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La violence extrême

On sent bien que la tension est forte, que la violence extrême est là, à notre porte.

Les différents attentats passés, évidemment absolus pour les victimes, sont très relatifs pour la masse, je dirais même insignifiants.

Il ne faut jamais perdre de vue que le ressenti individuel lors de sa propre mort, notamment lorsqu’elle est injuste, est une souffrance et une douleur majeures pour l’être humain. Tous les compassionnels se foutent de la gueule du monde quand ils prétendent partager l’horreur de ces instants, qui n’est pas partageable.

Cependant, il est des temps où la mort et la souffrance sont distribuées sans limite, où chacun peut en ressentir la proximité, où un grand nombre les rencontrent, où peu en réchappent.

Ces périodes laissent des traces indélébiles, malheureusement exclusivement à ceux qui les ont vécues, les autres ne sont pas en mesure d’imaginer l’inimaginable.

Moyennant quoi, un jour, tout recommence. C’est une certitude.

Mais comment savoir quand et pourquoi ?

De ce qui est dit, Il y aurait d’abord une sorte de désespérance qui s’empare de la société, une perte de confiance en l’avenir. Puis un manque de confiance dans les autres et en soi. Une désorganisation. Une démesure des égoïsmes.

Mais cela ne suffit pas.

Il faut un moteur à la violence. La faim ou la peur d’avoir faim, de manquer. Le lion vit à quelques mètres de la gazelle qu’il laisse en paix tant qu’il est repu. S’il a faim, il lui saute dessus et la dévore violemment.

L’homme n’est pas différent. A partir de ce constat les choses se précisent.

On aurait pu imaginer que la faillite de Bercy allait entrainer la guerre, la violence ultime, je l’ai cru, j’en doute fortement aujourd’hui.

En France, comme dans les autres pays où cela est arrivé, où les hommes de l’Etat ont fait faillite, c’est le système démerde qui se mettra en place et palliera leur incurie. Donc les petits meurtres entre amis de Bercy ne sont pas un détonateur suffisant pour entrainer le chaos, juste le bazar, supportable pour les démerdards, mortel que pour ceux qui auront eu la malchance d’être entre les mains de Bercy agonisant.

En revanche, lorsque de pseudo-scientifiques nous annoncent que la terre, le 29 Juillet, a épuisé ses ressources… grave danger.

Le message est clair, nous sommes trop nombreux, il va falloir partager la misère, ou… être moins nombreux…

Si ça ce n’est pas un appel direct au meurtre, qu’est-ce ?

Dire aux hommes qu’ils sont responsables, par leur nombre, leur attitude, leur progrès, de leur future disparition, ne peut que les dresser les uns contre les autres. C’est comme crier au feu dans un cinéma bondé.

Résultat, les plus forts marchent sur la tête des plus faibles, soit par la force brute, soit par la fourberie, mais sans exception.

Les écolos sont de grands malades.

Napoléon a liquidé, au nom de la révolution, quelques millions d’européens, Hitler a vu plus grand, il en a liquidé mondialement quelques dizaines de millions, Lénine et Mao ont fait plus fort ils ont atteint à minima la centaine de millions, les écolos devraient atteindre avec leur stratégie fatale un désordre gigantesque qui côtoiera probablement le milliard .

Le venin qu’ils distillent flatte l’égo des “initiés”, qui montrent du doigt ceux qui tentent de se hisser à hauteur de la vie, en les dénonçant comme sans respect pour la nature qu’ils tentent en effet de combattre pour vivre, tout simplement.

L’Europe est en tête de l’écologie, l’Europe est toujours en tête quand il s’agit d’éliminer les autres… c’est sa spécialité.

Après le meurtre pour l’égalité, voilà le meurtre pour la planète, tout un programme.

Au fait, ne comptez pas sur moi, je m’en vais… tué anonymement et sans gloire par le fisc.

Bien à vous. H. Dumas

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Les états de la Science

La science comprend un nombre incomptable de disciplines et de sous-disciplines, et il semble en apparaître tous les jours. Mais la question n’est pas là.

Devant la confusion et la cacophonie qui règnent depuis 18 mois dans les propos de toutes origines sur le sujet de la Covid 19, il devient utile de classer la science selon ses « états », c’est-à-dire comment différentes populations humaines peuvent être « connectées » aux données scientifiques.

J’en vois sept. Le domaine des certitudes, le domaine des hypothèses, le monde des oublis, le discours des achetés, la sélection des politiques, les débats dans les médias, le savoir du public.

Le domaine des certitudes

La loi d’Archimède, la loi de la gravitation universelle, l’électron, le photon, la thermodynamique, le son, l’ADN porteur de l’hérédité, etc.. sont analysés, définis, programmables par des équations validées des millions de fois. L’individu qui se met à contester telle ou telle certitude passe pour un inculte ou un fou. Passons, les vérités ne sont plus de ce monde.


Le domaine des hypothèses

Domaine très étendu, où les lois ne sont pas établies, ou des postulats sont évoqués mais ne répondent pas complètement aux observations, où des variables encore inconnues peuvent modifier les résultats. C’est le domaine des frontières de la connaissance où les débats entre scientifiques peuvent être intenses, mais passionnants et constructifs.
Les considérations d’une époque peuvent être contredites plus tard et il faut bien constater que les « mises à jour » des connaissances individuelles et collectives n’ont rarement rien d’immédiat. Une théorie obsolète peut perdurer dans les mémoires fort longtemps.
Le réchauffement climatique est l’exemple même de l’hypothèse sur laquelle des scientifiques sérieux ont des avis opposés.
Le concept d’immunité collective est une autre hypothèse. Elle repose sur certains critères, dont le fait qu’un malade guéri, ou une personne vacciné, est définitivement protégé, ne peut plus porter le virus ou la bactérie et ne peut donc plus le transmettre. Manque de pot avec le coronavirus, il ne génère que peu d’anticorps et pas longtemps, voire pas du tout, les vaccins pas plus, qui n’empêchent pas de le porter et de le transmettre à nouveau, qu’il soit de même souche ou muté.


Le monde des oublis

Domaine qui semble grandir en parallèle avec celui des découvertes. Non pas que les connaissances nouvelles invalident les anciennes, en tous cas pas toujours, elles les complètent le plus souvent, mais c’est comme si il y avait un « trop plein » dans les mémoires et que des savoirs les plus anciens passent à la trappe. On a été servis dans la gestion du Coronavirus. Les pandémies passées avaient laissé une expérience et des enseignements sur ce qu’il fallait faire. Absolument tout a été oublié, comme l’a dit Christian Perronne, y compris les stocks de masques, de gants, de protections, de respirateurs, etc…
Mais bien d’autres choses ont été oubliées. Les plus graves sont de s’informer efficacement quand une épidémie risque d’arriver, qu’une épidémie finit toujours par arriver, que des traitements ont pu déjà faire leurs preuves dans le passé, que les coronavirus mutent beaucoup et que l’on a jamais réussi à faire un vaccin avant qu’ils ne « changent », que les études par « cohortes » peuvent avoir la même valeur que des études « randomisées », que l’éthique médicale interdit de prendre des malades pour des cobayes …


Le discours des achetés

Depuis longtemps, l’État a proposé aux Universitaires de travailler en recherche avec des entreprises privées. Celles-ci ayant des moyens financiers et techniques devenant très supérieurs à ce que propose l’État, les chercheurs des organisations publiques finissent par être très dépendants des entreprises en particulier pharmaceutiques. L’intérêt de ces entreprises devient leur intérêt indirect. Bien sûr, cela fait avancer la recherche plus vite, enfin on le suppose. Pour éviter certaines dérives, le législateur oblige les chercheurs à mentionner leurs « conflits d’intérêt » lorsqu’ils s’expriment dans n’importe quel média et que le sujet est en rapport avec l’objet de leurs relations avec les entreprises. On a bien vu que cette règle n’a jamais été appliquée par les professeurs de médecine concernés.
On ne peut parler d’oublis dans ce cas mais de mensonges pour favoriser tel médicament et dénigrer tel autre en concurrence. La promotion du Remdesivir a été tellement intense jusqu’à ce que l’OMS le disqualifie du traitement que l’existence de ces manoeuvres de corruption ne peut être mise en doute.
La promotion des vaccins actuellement procède certainement des mêmes mécanismes.


La sélection des politiques

Dans une dictature comme la France, la caste au pouvoir a pour presque unique objectif de le garder. Je ne sais pas si « presque » n’est pas de trop. Le second constat est que cette caste a horreur que l’on porte atteinte même de façon minime, à son pouvoir. Le moindre conseil lui est insupportable. Aussi, son conseil de crise débat en secret, comme cela le citoyen de base ignore les puissants raisonnements sur des critères imparables qui amène le « pouvoir » à prendre les décisions exceptionnelles d’efficacité démontrée depuis 18 mois. Manifestement le conseil scientifique n’est qu’une façade décorative qui entérine les ordres venus d’en « haut ». On imagine très difficilement des médecins de spécialités diverses interdire aux malades de consulter leur médecin de famille, interdire les traitements précoces, dire d’attendre chez soi que les symptômes deviennent graves, et donner du Rivotril pour « achever » toutes ces prises en charge ratées. Révélation récente : la surconsommation de Rivotril au Printemps 2020 correspond à peu près à la surmortalité sur l’année (corrigée en rapport à la population totale et à l’âge). Comme quoi la qualification de crime contre l’humanité pour leurs décisions politico-thérapeutiques aberrantes se complète par des assassinats en série avec préméditation. Mais évidemment, nos politiques ont pris les meilleures décisions possibles sous couvert du conseil scientifique et grâce aux dollars de Gilead.


Les débats scientifiques dans les médias

La situation des médias devient tellement caricaturale que cela en devient risible, si ce n’était pas l’instrument du désastre. Les médias subventionnés aux ordres directs ou indirects du gouvernement sont obligés de soutenir par tous les arguments possibles et évidemment bidons les décisions injustifiables de ce gouvernement. Mais comme la contre-information marche à plein et contient dans la masse peu intéressante, des présentations scientifiques remarquables, cohérentes et instructives, qui éclairent vraiment sur les faits réels, les statistiques de diffusion, l’efficacité des traitements et des vaccins, les résultats des différentes politiques sanitaires des pays. Les médias main stream sont obligés d’intensifier le harcèlement et la démolition médiatique des scientifiques opposés à la doxa de Macron-Véran par des méthodes qui sont la meilleure preuve de leur compromission. L’insistance sur le vaccin « indispensable » en accusant les « résistants » d’irresponsables est phénoménale. Les débats entre journalistes pseudo-scientifiques sont d’une pauvreté consternante. Les données sont réduites, ils se basent sur un fait, une théorie (ex l’immunité collective) sans en comprendre les critères. Confondent une thérapie génique qui déclenche initialement une production d’antigènes à des vaccins qui provoquent la production d’anticorps. On peut espérer que les effets secondaires à long terme des premiers ne tournent pas à la catastrophe. Certains grands scientifiques ont prévenus que l’on joue aux apprentis sorciers. Les statistiques actuelles ne permettent pas de dire que le vaccin ne présente pas plus de risque que le virus lui-même.


Le savoir du public.

J’ai souvent l’occasion de discuter avec des patients sur le Covid. La majorité ne savent pas que penser, n’ont pas les connaissances pour dire qui a raison de Véran ou de Raoult. La propagande gouvernementale par les grands médias a tendance à être crue. L’obligation du vaccin pour les professions de santé va peut-être changer les choses, car Macron s’attaque à des professions qui sont généralement aptes à comprendre les questions techniques et ne sont pas d’accord pour beaucoup à accepter un vaccin expérimental sur lequel aucun consentement éclairé ne peut être donné. Beaucoup d’infirmiers et peut-être de médecins sont prêts à démissionner si on les oblige à la vaccination par ARNm. La crise sociale risque d’être paroxystique à la rentrée.


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Oyez l’histoire désopilante de M. X

M. X est un cadre moyen évoluant bureaucratiquement dans le monde de la santé.

C’est un homme excessivement sérieux, qui croit ce que dit sa hiérarchie, il est même payé pour le relayer.

Vous imaginez que dès que cela lui a été possible, dès la livraison des premiers vaccins, un peu même avant sa catégorie, en Mars, il s’est fait piquer deux fois, comme tout le monde.

Le voilà vacciné et frétillant, fier d’être un bon français, responsable pour lui et pour la France, à la limite de l’autosatisfaction dérangeante pour les autres moins chanceux ou moins téméraires.

Il part fin Juillet en vacances avec sa compagne et les enfants de cette dernière.

Il arrive dans son appartement de location, cannes à pêche, épuisette, vélos et badminton, sur le toit de sa voiture de petite cylindrée – l’électrique se sera pour l’an prochain –, compagne et enfants tassés à l’intérieur. Heureusement cette année le réchauffement climatique sévit ailleurs et oublie la France donc le voyage ne s’est pas fait par une chaleur accablante.

Soudain, le lendemain de son arrivée, il toussote et a un léger mal de tête.

Sûr de lui, il va se faire tester, il en rajoute le bougre.

Et Paf, il est positif. A quoi ? Mais à COVID évidemment.

Ah bon, mais le vaccin ? Effectivement quelque chose n’a pas marché, le vaccin ou le test, nul ne le sait, et surtout pas lui.

En revanche la bureaucratie marche à fond.

Immédiatement sa compagne est détectée “cas-contact”, c’est SHS “Sherlock Holmes Sécu” qui l’appelle en direct.

Elle, son Julot, ses mouflets, tout cela est enfermé dans l’appartement pour 17 jours. Et dit SHS “Attention, nous viendrons contrôler, pas question de sortir”.

Demain probablement le petit rhume de M. X ne sera plus qu’un souvenir, mais sa condamnation à la prison d’été restera bien présente.

Sacrées vacances. Sacré COVID, Sacré test. Sacrée organisation.

C’est à vous dégouter d’être un bon français, quand on pense à tous ces antivaccins qui se la coulent douce à la plage…. Il en est même qui se bécotent sur les bancs publics.

Enfin ce n’est pas très grave, la même bureaucratie d’Etat, en d’autres temps, aurait pu l’envoyer croupir dans les tranchées de Verdun ou, un peu plus tard, travailler dans une usine Messerschmitt loin de chez lui.

Ça boume… évidemment cette histoire n’existe pas, comment pourrait-elle exister ? Notez que… Enfin, bon.

Bien à vous. H. Dumas

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Que feriez-vous de votre liberté ?

C’est la question qui me vient à l’esprit lorsque je vois fleurir les pancartes affichant le mot “liberté”, portées par des personnes qui demandent certes un autre Etat mais surtout autant — voire plus — d’Etat.

L’exigence ne doit pas se résumer à être libre, mais à pouvoir jouir du droit d’être responsable de soi.

C’est la responsabilité qui mène à la liberté, sans elle la liberté est au bon vouloir des autres, de ceux qui se prétendent responsables. Elle est donc limitée, semblable à celle que l’esclavagiste concède à ses esclaves.

Nos maîtres n’ont qu’une idée en tête : nous déresponsabiliser. La majorité est d’accord, c’est ainsi qu’elle perd, jour après jour, sa liberté.

La révolution avait pour ennemi les corporations. Aujourd’hui, la nouvelle révolution à faire passe évidemment par l’anéantissement de Bercy, la priorité des priorités, mais aussi par la fin des corporatismes que Bercy a indirectement installés.

Nous avons tous conscience que toute responsabilité nous est refusée.

Sur les choses essentielles de notre vie, notre pouvoir de décision, notre prise de responsabilité, nous ont été volés.

C’est ainsi que :

– Vous ne pouvez pas défendre vos droits vous-même devant la justice, vous devez passer par la corporation des avocats.

– Vous ne pouvez pas bâtir vous-même votre environnement, en être responsable, vous devez passer par la corporation des architectes.

– Vous ne pouvez-pas commercer librement, vous devez passer, dès un seuil de surface modeste, devant des commissions corporatistes pour ouvrir boutique.

– Vous ne pouvez-pas choisir vos soignants et vos soins vous-même, vous devez suivre vos référents et les protocoles décidés par la corporation de la santé.

– Vous ne pouvez pas choisir les études que vous souhaitez, vous devez suivre la voie tracée pour vous par la corporation des enseignants réunie sous le vocable de l’Education Nationale.

– Vous ne pouvez plus vous déplacer librement, organiser sans contrainte vos rencontres, vous devez subir la surveillance de l’Etat, de la corporation de ses fonctionnaires…

– Vous n’êtes plus libre d’exprimer votre pensée. Les outils dédiés sont peu à peu assujettis à la maîtrise de la corporation des informateurs, maitres de la propagande, seule admise.

La liste est illimitée….

La population a-t-elle, en échange de toutes ces restrictions à ses libertés, obtenu le statut d’irresponsabilité dont elle rêve majoritairement ?

Non, évidemment.

Car la somme des décisions prises dans ces conditions, c’est à dire sans responsable, ne peut qu’amener à une situation de catastrophe dont la population, et elle seule, paiera la facture.

Marché de dupe ces pancartes exigeant la liberté et non le droit d’être responsable.

Bien à vous. H. Dumas

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Donc, c’est entendu, les non-vaccinés sont très vilains et très dangereux.

À mon avis, il faut les punir !

Comment ? Monsieur Macron a inventé le passe sanitaire, bien compliqué et qui fâche bien du monde. On pourrait faire beaucoup plus simple.

Un non-vacciné qui tombe malade, même un tout petit peu, première punition, on lui interdit le Doliprane, sous toutes ses formes.

Et on lui impose, immédiatement, et sans attendre, un traitement précoce de son choix : protocole Raoult, Ivermectine…

Et puis, si ça ne passe pas, interdiction d’être pris en charge par quelque structure hospitalière que ce soit, à la seule exception d’un certain institut à Marseille (19-21 Boulevard Jean Moulin, 13005 Marseille).

Avec un tel programme, tenez le pour certain, plus personne ne songera à éviter la vaccination !

Il est d’autant plus urgent de mettre en place mon système qu’il devient de plus en plus évident que le passe sanitaire est aussi un passe maladie. En effet, un vacciné peut malgré son vaccin contracter la maladie, même sans le savoir, puis, fort de son passe, contaminer tout le monde autour de lui, sans frein ni problème.

Michel Georgel

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L’inversion sémantique

Lorsque j’étais jeune nous étions vaccinés contre la poliomyélite pour éviter d’attraper cette maladie.

Aussi contre la tuberculose, encore pour ne pas la contracter.

Pareillement pour la rage, le tétanos, etc…

Lorsque nous partions vers des pays tropicaux, nous nous vaccinions pour ne pas revenir avec les fièvres qui y prospèrent.

Le vaccin était, pour le public, synonyme de protection personnelle.

L’optique n’était pas de protéger les autres de la rage, du tétanos, de la poliomyélite, etc…

Aujourd’hui

Nous devons nous vacciner pour protéger les autres !!!!

C’est quoi ça ? Une bonne explication serait la bienvenue.

Pourquoi les autres ne se vaccineraient-ils pas pour être protégés, et s’ils le sont quels risques courent-ils si je ne le suis pas – ce qui n’est pas le cas, je suis vacciné –.

C’est d’autant plus difficile à comprendre que deux paramètres sont contrariants :

          – Les vaccinés peuvent être porteurs et transmettre la maladie, parait-il …

          – Les vaccins ne sont pas une maladie bégnine injectée nous classant dans la catégorie des “touchés-pas-coulés” qui génèrerait l’immunité collective liée à un COVID repu, ils sont un rideau artificiel d’anticorps qui laisse COVID sur sa faim. Que devient un COVID mort de faim ? Le sait-on ?

Alors

Quand on nous accuse d’irrespect pour les autres en cas de non-vaccination, alors que le vaccin que nous avons reçu ne protège que nous puisqu’il nous laisse porteur et transmetteur sain, que ce vaccin est déjà ou sera rapidement périmé face aux mutations de COVID, j’ai l’étrange impression d’être anormalement pris pour un con.

Ça commence à faire beaucoup

          – L’éducation nationale qui a tenté de me faire croire qu’en suivant ses conseils je serai à l’abri du besoin.

          – La justice qui a tenté de me faire croire qu’elle était capable de rendre… la justice

          – La police qui a tenté de me faire croire qu’elle était là pour veiller sur la sécurité de ma personne et de mes biens.

          – Bercy qui a tenté de me faire croire qu’ils prélevaient un impôt juste au profit des déshérités.

          – Maintenant l’hôpital qui tente de me faire croire que la vaccination n’est pas une tentative désespérée pour camoufler la misère de ses moyens, de ses capacités.

Je suis vacciné pour les autres, ruiné pour les autres, endetté jusqu’au trognon pour les autres, soupçonné d’indiscipline pour les autres, assigné à résidence pour les autres, victime de la propagande pour les autres, venu sur cette terre exclusivement pour les autres…

J’en ai largement marre… marre… marre…  des autres.

Bien à vous. H. Dumas

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Cherchons l’erreur

Sous nos yeux le pays se délite, exactement comme pendant les années 1930.

L’histoire a prouvé que les hommes de cette époque n’étaient ni faibles, ni sots, ils ont su en cinq ans sortir du piège dans lequel ils s’étaient fourrés en 1939. Certes les alliances de l’époque les ont aidés, mais n’est-ce pas le but des alliances ? Rien donc de dévalorisant.

Il est stupéfiant de constater que la dérive d’aujourd’hui, qui nous rapproche du chaos, possède les mêmes fondamentaux que celle d’hier : la croyance fatale.

Cette croyance fatale est la suivante : “les hommes doivent être — ou sont — tous égaux.” (je ne parle pas de l’égalité en droit évidente, mais de l’égalité en fait)

Cette croyance est marquée au fer rouge dans nos esprits depuis deux mille ans, elle porte en elle l’irrespect des faibles — ils n’existent pas puisque nous sommes tous égaux –, l’irrespect des différences pour la même raison, et elle sacralise le règne de l’hypocrisie qui permet d’occulter la vérité.

A moins que vous ayez les yeux et les oreilles bouchés, que vous habitiez en un lieu ou internet ne vous est pas accessible, vous ne pouvez pas être passé à côté de la diversité des hommes.

Il n’est pas un blog, un journal du net, un site marchand, qui ne soit inondé de commentaires, et leur diversité — du plus intelligent au plus con — n’est pas une vue de l’esprit mais un constat inévitable.

Oui, non seulement les hommes ne sont pas égaux dans leurs corps, mais ils ne le sont pas non plus dans leurs têtes.

C’est un fait, aller contre est mensonger, stupide et nocif pour tous.

Ajoutons que ces différences, sur une vie, génèrent des surprises. Ce n’est pas fatalement le plus fort qui est le moins malade, qui vit le plus vieux, ni le plus intelligent qui réussit le mieux, etc… tout cela est brassé par la vie. Modifier ces différences, tenter de les gommer au lieu de les assumer, fait plus de mal que de bien.

Etes-vous conscient que votre vie est conditionnée par cette croyance ? C’est peu probable.

Et pourtant, c’est par rapport à elle que vous vous situez, que vous pensez, que vous agissez, soit en accord avec elle, soit en réaction contraire à elle. Elle ne vous lâche pas, vous n’êtes pas libre. Nous ne sommes pas libres.

Pour imager mon propos, je vous propose quelques lignes de Sylvain Tesson, prises dans “Le téléphérique”

Il s’amuse à décrire les types de Russe qu’il pense déceler dans ce peuple, et notamment : “Le Businessman arriviste enrichi par la chute de l’URSS : parasite qui doit sa prospérité au dépeçage de l’Union soviétique, individu flasque, blanc et gros, cachant son manque d’éducation et sa crasse culturelle sous des vêtements lamentablement assortis, un amas de gadgets prétentieux et la satisfaction de soi-même, possède davantage le sens du kitsch que du beau, souvent moscovite, considère la nature comme un parc d’attraction et les bêtes sauvages comme des cibles pour le tir à la carabine”.

Sylvain Tesson est agréable à lire. Fils de bourgeois, il a fait normale sup, sa vie d’enfant gâté de pays riche l’a amené se promener courageusement dans les contrées reculées de la terre où l’homme vit misérablement. Il fait de cette misère une star intellectuelle. Béatifiée elle alimente ses livres et son compte en banque.

Chez le Russe qui prend son destin en main, qui sort ce pays de la folie égalitaire qui a tant tué, ruiné, écrasé, il ne voit que l’inélégance. Il passe à côté de l’intelligence, du travail, de la vérité, de la vie, tant il a été biberonné à l’idée que les hommes étant tous égaux, l’économie, ses lois dures, implacables, serait un espace inférieur.

Il est proche de Balzac décrivant la provinciale, illisible aujourd’hui.

Il est la pensée commune, l’hypocrite égalitariste qui dévalorise les différences, nivèle les compétences, notamment en économie où elles sont criantes, terriblement visibles.

L’égalité, pour tuer l’économie, a inventé la fonction publique et sa bureaucratie.

Le gag COVID, qui fait rire jaune la France comme la misère économique faisait rire jaune l’URSS, est l’avatar de l’égalitarisme.

La bureaucratie Macron tente de mettre en perspective égalitaire une maladie, ses victimes. La tentative est pathétique, les mensonges engendrés grotesques.

Le résultat va être à la hauteur de la bêtise qui anime cette utopie égalitaire face aux virus.

Mais qui va prendre conscience de cette situation, de son origine, de son mécanique développement, du résultat à venir.

Personne, car la croyance est là, toujours là, elle défigure la réalité, empêche toute remise en perspective, toute solution, elle amplifie un dialogue de sourds où tous sont d’abord et avant tout des croyants en l’égalité, incapables d’agir objectivement en respectant les hommes et leur liberté.

C’est dommage.

Bien à vous. H. Dumas

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Les délires de l’administration continuent !

Devant ce qui est d’ores et déjà annoncé comme une quatrième vague, l’administration est en train de prendre un certain nombre de mesures portant clairement atteinte à la liberté individuelle et à propos desquelles on peut légitimement se poser quelques questions. Il s’agit notamment de :

-l’extension du Pass sanitaire,

-l’obligation de vaccination sous peine de licenciement.

-la fermeture des hôpitaux aux non vaccinés, sauf cas d’urgence médicale, à compter du 1er août.

Certes le nombre de contaminations au variant delta explose, selon les statistiques officielles, mais pas le nombre de morts ; ce qui permet effectivement de valider la stratégie de vaccination.

Visiblement, paniqué ou pas, le gouvernement veut absolument contraindre la totalité de la population à se faire vacciner et est décidé littéralement à « pourrir » la vie des récalcitrants.

Est-ce que cela justifie de prendre toutes ces mesures ; car on voudrait mettre les gens dans la rue qu’on ne s’y prendrait pas autrement !

Personnellement, je suis pour la vaccination et, d’ailleurs, je suis vacciné ; ce qui m’a aussi facilité le voyage vers la Grèce.

Néanmoins, le flot de mesures prises ou sur le point de l’être relève d’un acharnement administratif totalement hors de proportion avec les risques encourus ; ce qui nous ramène, encore une fois, au pouvoir exorbitant dont dispose l’administration dans ce pays.

Car, de quels moyens d’action dispose le fonctionnaire ?

La contrainte et la coercition et c’est ce qu’il fait car, matériellement, il ne produit rien mais veut donner le sentiment de l’action face, il est vrai, à une population versatile, inquiète pour ne pas dire narcissique et hypocondriaque pour une partie d’entre elle …

Alors, entre la peur d’être taxé de n’avoir rien fait, le reproche de l’incompétence, voire du laxisme, le gouvernement se livre au chantage en imposant des mesures coercitives contradictoires comme le ferait le gouvernement chinois avec son désormais fameux « crédit social ».

On pourrait affirmer, comme dans l’adage populaire, que le chef a toujours raison … jusqu’à un certain point toutefois car, à bien y regarder, ces mesures discriminatoires, qui aboutissent à exclure toute une partie de la population, sont de même nature que celles qui ont été prises à partir de juillet 1940 pour ostraciser les juifs ; à cette différence près que l’Etat français de Vichy n’était pas un Etat de droit alors que la France d’aujourd’hui l’est encore ….

Evidemment, la comparaison peut paraître « audacieuse », voire abusive, surtout de la part des thuriféraires du pouvoir, mais il faut être conscient qu’à un moment ou à un autre les obligations juridiques mises à la charge des uns et des autres seront examinées par les juridictions de ce pays et qu’il en résultera un certain nombre de conséquences dont pour l’instant nous ne pouvons qu’esquisser les contours.

Le pass sanitaire

Il ne devait pas être obligatoire selon les propres propos du président et désormais, il l’est dans des conditions dantesques parce que totalement inapplicables entre les rayons de supermarchés autorisés et ceux interdits, les grandes surfaces et les moins grandes et enfin les personnes qui ont besoin d’avoir accès à des produits de première nécessité mais qui ne sont pas vaccinées !

Son imposition relève de pratiques kafkaïennes car non seulement il porte atteinte à la liberté d’aller et de venir mais aussi impose des contraintes intolérables, et dans la pratique inapplicables, aux magasins et centres commerciaux. Pour tout dire, en raison des flux de personnes très importants dans ce type de lieux, il va leur falloir embaucher une armée de vigiles pour faire les contrôles ; ce qui n’est tout simplement pas possible.

On voudrait tuer le commerce qu’on ne s’y prendrait pas autrement car qui va tolérer de faire la queue pendant des heures pour faire valider son pass et faire ses courses ; si tant est que le pass présenté est bien celui de la personne qui le présente (on parle déjà d’un trafic de QR codes) !

Par ailleurs, les contrôles d’identités, un moment envisagés, ont dû être abandonnés car seul un OPJ dûment assermenté peut faire un tel contrôle. La censure du conseil constitutionnel et  des tribunaux était inévitable ; ce type de question ayant été déjà jugé à propos de contrôles d’identité effectués par des huissiers de justice dans le cadre de procédures d’expulsion d’occupants de squats encadrées par la police.

Un huissier de justice, tout assermenté qu’il est, n’a pas le droit d’exiger vos documents d’identité pour effectuer une telle vérification !

On a là l’exemple typique de la vision administrative de la vie en société inapplicable dans les faits avec toutefois ses dérogations puisque les députés, même non vaccinés, auront quand même accès à l’hémicycle au nom du principe du libre exercice et de la permanence du pouvoir !

Le licenciement des récalcitrants

Par ailleurs, faire voter, dans l’urgence, par des députés littéralement « aux ordres » une loi pour prévoir le licenciement pur et simple des salariés qui ne voudraient pas se faire vacciner relève à la fois de la dictature administrative pure et simple et de l’ignorance juridique.

Les employeurs l’ont bien compris et en ont tiré immédiatement les conséquences pratiques.

Ils ne veulent pas se retrouver les dindons de la farce bureaucratique d’avoir à payer les indemnités de licenciement des salariés réfractaires ; ce qui signifie qu’ils ne veulent pas assumer les conséquences financières de décisions qui leur échappent et qui relèvent de la seule responsabilité de la puissance publique !

Car, ce qu’on demande aux employeurs, ce n’est rien moins que d’assumer financièrement le cout d’une décision de l’administration et de licencier un salarié dont, au demeurant, ils sont parfaitement satisfaits ; ce qui rend la mesure encore plus incohérente !

En outre, le motif du licenciement lié à la non vaccination est étranger au droit du travail, il est étranger au travail tout court et a trait seulement à la vie privée du salarié dans laquelle l’employeur n’a pas le droit d’intervenir !

Il ne fait donc pas de doute que l’administration fait prendre aux employeurs des risques dont l’importance ne semble pas avoir été mesurée et que ceux-ci  risquent des sanctions très lourdes devant les juridictions sociales (prud’hommes et cour d’appel chambre sociale) pour des licenciements qui seront qualifiés d’abusifs (sans cause réelle et sérieuse) !

En outre, hormis le cas du licenciement pour faute, inapplicable en l’espèce, le salarié a droit à ses indemnités de licenciement qui sont, minimum légal oblige, d’un dixième de mois par année d’ancienneté (certaines conventions collectives sont plus généreuses) ; ce qui peut faire des sommes rondelettes que l’employeur peut, d’ailleurs, n’avoir même pas les moyens de payer !

Enfin, l’application de telles mesures risque de provoquer la mise en péril de l’entreprise du fait de l’obligation de se séparer de plusieurs salariés indispensables au fonctionnement de celle-ci !

On peut donc se demander si ce texte de loi supportera la censure du conseil constitutionnel eu égard à ses dispositions attentatoires à la liberté individuelle, au droit du travail, à la responsabilité financière du principal intéressé, l’employeur, pour des salariés qui vont se retrouvés littéralement « jetés à la rue » !

On imagine aisément que les salariés licenciés et privés de revenus se retourneront d’abord contre leurs employeurs puis contre l’Etat responsable de cette situation ; tout comme on peut imaginer aisément que les employeurs condamnés se retourneront aussi contre l’Etat pour se faire indemniser des frais indûment supportés et ils auront raison !

On peut enfin légitimement se demander quelles sanctions seront prises à l’encontre des employeurs qui refuseront d’appliquer la loi après avoir estimé qu’il y aurait beaucoup plus de risque à licencier qu’à ne pas le faire ?

Enfin, au regard des salariés de la fonction publique, notamment hospitalière, il y a aussi un gros problème car, du fait de leur statut, on ne peut pas les licencier. Ils doivent être révoqués puisque ce sont des fonctionnaires !

Là encore, outre la désorganisation des services, le risque d’une grève n’étant en outre pas à exclure, se posera à terme la question de la responsabilité de l’Etat !

La fermeture des hôpitaux aux non vaccinés

Cette mesure est tout simplement inadmissible et de toute façon inapplicable.

Tout d’abord, elle va à l’encontre du serment d’Hippocrate et surtout, en cas de problème médical grave qui ne serait pas détecté, entrainerait la mise en cause de la responsabilité de l’établissement et des médecins, pour non-assistance à personne en danger et refus de soins ; ce qui relève de la justice pénale …

Aucun médecin conscient de ses devoirs et de ses responsabilités ne prendra donc le risque d’un tel refus et trouvera toujours une manière de contourner cette interdiction.

En conclusion :

On a compris que ces mesures de discrimination et de stigmatisation d’une partie de la population non seulement relèvent du chantage et d’une idéologie sécuritaire qui n’a rien à faire dans une démocratie mais elles sont inapplicables dans les fais ; compte non tenu fait qu’elles vont générer un grand nombre d’exclusions et de dérogations qui vont leur retirer tout effet pratique.

Il est malheureusement regrettable que les parlementaires, dont les pouvoirs sont déjà réduits à la portion congrue du fait des dispositions de la Vème république, se laissent embarquer dans cette aventure dont les français sauront se souvenir en temps utile ; soyons-en certains !

Ces mesures, tout comme les confinements, ne servent à rien et n’auront qu’un effet mortifère sur une économie déjà exsangue ; la reprise tant annoncée ne pouvant avoir lieu !

En tout état de cause, les manifestations se multiplient d’ores et déjà contre ces mesures sécuritaires et le gouvernement a pris là un risque dont il n’a semble-t-il pas pris la mesure … compte non tenu des autres sujets de mécontentement (fin du quoiqu’il en coûte, écologie punitive, instauration de ZFE qui, dans les faits, vont interdire à certains de pouvoir aller travailler) qui ne sauraient rester bien longtemps sans réaction qu’on peut redouter violente.

Qui a dit que le gouvernement brassait du vent ?

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Παρος (De la Grèce – Paros)

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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Vaccination ou pas contre le Covid ?

En vaguant

Sur le site Objectifeco, j’ai visionné la vidéo de Loïc Abadie sur le sujet – https://www.objectifeco.com/les-tribunes-libres/vaccins-anti-covid-caracteristiques-politiques-vaccinales.html

Des réflexions et des faits posés principalement sur une bonne source de datas en écartant l’opinion de Churchill sur le sujet des statistiques : www.worldometers.info/coronavirus/country

Il en ressort effectivement que les vaccins proposés démontrent leur efficacité, même cantonnés qu’aux personnes les plus âgées, sans conclure sur l’immunité face à la contagion, ni la durée de protection.

Mr Abadie voit les choses par le filtre de son pédigrée qu’il introduit au début de sa vidéo, mais il est aussi un autre métier, un analyste et Trader sur les marchés financiers. Ce n’est pas une tare pour s’impliquer sur le sujet, bien au contraire. Avec un tel cursus, les faits et les probabilités lui permettent de prendre une décision qui a du sens avec un risque contrôlé. Donc le bon sens …

La contrepartie

Il expose que nous avons du recul depuis un an par rapport aux premières vaccinations, expérimentales encore en cours, pour conclure. Nous n’en sommes pas si sûr, car effectivement nous sommes confrontés à un variant mutagène.

Plusieurs hypothèses sont actuellement posées :

– Le variant Delta est plus contagieux et moins virulent ;
– Le variant Delta est plus contagieux et plus virulent ;
– Le variant Delta est moins contagieux et moins virulent ;

Par rapport à quoi mesurent-ont celles-ci ? Par une population de plus en plus vaccinée. Et les faits vont dans le sens de Mr Abadie, ce qui ne permet absolument pas de conclure sur la prévalence de l’une d’entre elles.

Les vaccins que l’on touche actuellement se mobilisent pour traduire une protéine Spike désactivée selon divers protocoles, via Arn, adénovirus etc afin de traduire une réponse immunitaire auto-immune, mais peut-être pas selon ce qui est exprimé ici : https://odysee.com/@ExcaliburTraduction:4/Geert-Vanden-Bossche-1:0?s=09

Par l’expression de cette dernière vidéo, le recul d’un an pour tirer des théorèmes est peut-être un peu court sur des vaccins qui n’ont pas obtenu d’autorisation définitive sur le marché .;
Je pourrais encore multiplier des articles ou des interviews de spécialistes en infectiologie et virologie, loin d’être les derniers perdreaux de l’année dans le registre pour continuer de débattre sur le sujet en porte-à-faux de la doxa. Mais je préfèrerais qu’ils soient invités sur les plateaux de médias Mainstream, pour qu’il y ait un vrai échange contradictoire, ce que l’on nous refuse.

La déchéance

Avoir tant insisté sur le principe de précaution inscrit dans la Constitution, puis tant l’avoir renforcé comme la CSG, pour protéger un modèle de pensée collectiviste qui ne supporte plus aucune contradiction pour se lancer dans une aventure en bannissant ladite précaution sous des prétextes d’urgence qui n’épousent que la lâcheté de devoir rendre des comptes devant l’incurie, le propre de tous les irresponsables sur leurs deniers et leur statut – piqure de rappel vers les modèles scandinaves.

Ce fameux Pass Sanitaire, pas applicable à l’accès de l’Assemblée Nationale comme leur régime de retraite ou de chômage spécifique de la plèbe, est encore un artefact de toute cette bureaucratie qui nous étouffe et qui va appeler de la dissidence, de la résilience avec des effets collatéraux comme des bouchons sur les autoroutes de notre économie déjà chancelante, avec plus de peurs et de chicanes pour aller d’un point A vers B tant règlementaires que juridiques : https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/07/23/conseils-pour-eviter-le-licenciement-des-salaries-non-vaccines/

Bien à vous !

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Quand les psychiatres observent…

COVID vrai révélateur de l’hôpital, mais pas que…

Le travail scientifique publié par l’Encéphale, ne manque pas d’humour, mais il est aussi documenté et réaliste.

C’est toute notre société qui est atteinte de ce mal plus mortel que COVID, et qui touche carrément les générations à venir.

Bonne écoute.

Bien à vous. H. Dumas

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Jacob président !

Jacob président !

Tout le monde connaît l’histoire du type qui tombe du haut d’un gratte-ciel et qui, tout au long de sa chute, ne cesse de répéter « jusqu’ici ça va ». La France en est à ce stade. Chaque jour qui passe augmente sa dette. Nul ne sait comment elle sera remboursée. Si bien qu’a germé l’idée qu’elle pourrait aussi bien ne pas l’être. Racontée comme cela, la situation conduit notre pays tout droit à la cessation de paiement, ce qui signifie que nous ne pourrons plus emprunter sur les marchés. A la suite de son dernier défaut, l’Argentine est restée dix ans coupée des marchés financiers. Une telle sanction est donc parfaitement possible.

Il est inutile de décrire toutes les conséquences économiques, sociales et politiques d’une telle faillite (oui, l’Etat peut faire faillite, à ceci près qu’il ne sera pas liquidé, un Etat se survivant toujours à lui-même, fût-ce comme un zombie). Elles se feront ressentir jusqu’au plus profond des familles et des individus. Le redressement n’aura lieu qu’après une remise en cause générale de toutes les situations. Dans un pays pour lequel la moindre réforme demande un effort surhumain, on mesure le séisme.

La fragilité de toute situation humaine m’a toujours fasciné. Nous savons tous que la mort est au bout du chemin, mais nous voulons ignorer que la ruine peut succéder brutalement à la prospérité. Et que la roche Tarpéienne est près du Capitole, ce que les Romains savaient très bien. Une société qui veut ignorer ces réalités est beaucoup plus fragile qu’une autre, parce qu’elle a beaucoup de mal à sanctionner les erreurs et donc à permettre le renouvellement des élites. En France, on a vécu si longtemps sous une monarchie de droit divin que chaque détenteur d’une parcelle du pouvoir républicain se croit sacré. D’ici à ce qu’il descende de son trône imaginaire, il peut se passer des lustres, pendant lesquels le pays va dériver comme le chien crevé au fil de l’eau !

C’est la raison pour laquelle nous avons besoin, à la tête de l’Etat, d’une personnalité si possible charismatique, et en tous cas affirmée. En cet an 2021 – qu’on n’ose pas dire de grâce – la question se pose avec une acuité exceptionnelle, compte tenu de la gravité de la situation. Or on ne voit surgir aucun personnage providentiel, ni même quelque individu dont on pourrait se dire qu’il a les qualités d’un grand dirigeant apte à gouverner le peuple.

Les Etats-Unis, qui ont bien entendu tous les défauts de la terre et dont on se demande par quel complot maléfique ils ont pu devenir le premier pays du monde, ont un système présidentiel qui, à la différence du nôtre, est doté d’un dispositif de sécurité. Il s’agit de la vice-présidence. Le plus souvent, le vice-président vit dans l’ombre et s’ennuie à mourir, mais il arrive que la mort du président le fasse accéder au poste suprême. Parfois, c’est une réussite : Harry Truman. Parfois cela frise la catastrophe : Gérald Ford. Mais finalement les Etats-Unis fonctionnent et arrivent tant bien que mal à surmonter les difficultés.

En France, le président de la République ne saurait être flanqué de quiconque, car cela affecterait la majesté de sa fonction, telle que l’avait voulue le général de Gaulle. Mais nous avons quand même une clause non écrite qui veut que les présidents des principales formations politiques du pays soient les candidats naturels à l’élection suprême. Quand on a voulu ignorer cette clause et la remplacer par un système de primaires, le résultat a été catastrophique, n’importe qui pouvant trouver grâce aux d’un corps électoral improvisé et irresponsable.

A neuf mois de l’élection présidentielle française, quelques évidences semblent s’imposer. M. Macron n’a pas réussi et n’est pas aimé des Français. La gauche est en miettes, comme le principe qui la fonde : l’appropriation des biens d’autrui. Quant aux Républicains, désormais favoris de l’élection, comme ils l’étaient de la précédente que les juges leur ont volée, ils ne savent plus comment choisir entre les médiocrités qui se sont mises en avant. Du  coup, la sagesse commande qu’ils choisissent tous simplement le président de leur parti. Celui-ci, Christian Jacob, a occupé de nombreuses fonctions ministérielles après une solide carrière dans le syndicalisme agricole, et il a tout, en ces temps de disette, pour faire l’affaire. Mon opinion est donc que la France se portera mieux avec lui qu’avec ceux dont on parle actuellement. Les Républicains feraient bien d’y réfléchir. Mais ils peuvent aussi suicider leurs chances, comme il leur est arrivé de le faire. Après tout, Lacordaire a  dit : « Dieu a fait les nations guérissables » !

Claude Reichman

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La vérité pointe le bout de son nez

Les Français sont-ils capables de la regarder en face ou vont-ils lui claquer la porte au nez ? C’est la question du moment.

COVID apporte la lumière.

C’est une maladie, un peu plus qu’une simple grippe. Personne n’en doute aujourd’hui.

C’est une maladie individuelle, transmissible, qui impacte donc la collectivité. Nos compétences scientifiques à son sujet sont tirées de l’observation, sans réelle capacité d’intervention en dehors du classique vaccin, ici modernisé mais toujours impuissant devant les mutations multiples et imprévisibles du virus.

L’expérience prouve qu’un problème individuel impactant la collectivité peut être traité de deux façons :

          – Librement, par chacun, en responsabilisant alors chaque individu quant aux conséquences de ses décisions sur tous.

          – Collectivement, par la bureaucratie étatique, en déresponsabilisant alors au préalable chaque individu pour éviter toute dissonance dans l’action.

Ce sont deux méthodes aux antipodes l’une de l’autre.

Ces deux méthodes sont induites le plus souvent par l’éducation sociétale du groupe, et par l’organisation structurelle qui en découle.

La France est devenue collectiviste, volontairement ou involontairement, c’est donc la deuxième solution qui s’est appliquée pour COVID.

Les incohérences induites sont si fortes que le Premier Ministre dit faire appel au “bon sens” pour tenter de sortir des multiples situations ridicules que le traitement collectif de la crise soulève.

Ainsi au moment de condamner lourdement tout bistroquet surpris avec des clients non vaccinés, la stupidité du concept apparait. C’est donc la police qui, à l’occasion de descentes inopinées dans les bistroquets, vérifiera les vaccinés. Oui, mais la police étant dispensée de vaccin de quel droit peut-elle entrer ? Qui acceptera de voir débouler dans le bistroquet visé des agents non vaccinés ? Un problème laissé à l’appréciation du “bon sens”.

A partir de quelle surface de supermarché le virus s’excite et passe à l’attaque, pendant qu’en dessous il se promène sagement ? Encore une question à régler grâce au “bon sens”.

Les jeunes qui passent COVID sans difficulté doivent-ils être vaccinés de force ? Seul le “bon sens” peut apporter la solution.

Pas de non-vacciné dans les trains, mais pour le métro ? Le “bon sens”

Il n’est dans cette affaire qu’une seule certitude, le virus meurt de sa belle mort au terme des contaminations. Est-ce judicieux de gêner ces contaminations par le confinement et de repousser ainsi la date de disparition du virus ? Encore un problème de “bon sens”.

L’usage journalier des chiffres pour nous parler de COVID entretient la confusion, tant ils sont discutables. Malheureusement ils ignorent le “bon sens”, c’est même le principal ennemi des chiffres.

Mais attention

Nous ne parlons pas de n’importe quel “bon sens”. Il ne s’agit ni du mien ni du votre. Il s’agit exclusivement de celui de M. Macron et de ses amis qui gouvernent sous le sceau du “bon sens”, qui n’ont pour cela ni besoin de vous : la rue, ni de vos représentants : l’Assemblée Nationale.

En réalité

Nous assistons à l’échec total, et programmé pour les initiés, de la gestion collectiviste de nos problèmes individuels.

L’économie rencontre la même problématique, l’éducation nationale aussi, l’assurance maladie, la recherche, etc… en réalité tout ce qui n’est pas régalien, qui dépend de décisions individuelles, est envahi et réduit en cendre par la démesure “bureaucrato-collectiviste” qui nous tue à petit feu.

Le “bon sens” de M. Macron, élevé à la couveuse ENA, n’est d’aucune utilité contre le fléau.

La France a besoin de libertés individuelles, de responsabilités individuelles, d’un traitement antiparasitaire de choc pour exploser sa bureaucratie et ses fonctionnaires communistes – gardons les autres, ils sont peu nombreux mais très efficaces, ils sont nécessaires –.

Face à COVID Macron, non pas sa personne mais le concept collectiviste qu’il représente à la perfection, va dans le mur, c’est imminant.

On peut faire semblant de ne pas le voir, le laisser en place ou élire pire que lui dans la même veine.

On peut aussi se débarrasser de toute la clique, se prendre en main. Nous savons ce qu’est la liberté dans la démocratie, c’est nous qui l’avons inventée.

Face à un tel échec, si j’étais Macron, je partirais… ou je prendrais le virage de la liberté, il lui reste 9 mois pour cela… tout un symbole.

Bien à vous. H. Dumas

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Les incohérences s’accumulent

Les chemins suivis par Macron sont impénétrables à toute personne raisonnable.

La conclusion majoritaire est qu’il fomenterait je ne sais quel projet, plus ou moins mondial, dont le but serait de nous mettre en esclavage, de prendre aux hommes leur liberté.

Il est abondamment comparé à Hitler.

Il suffit de se pencher un peu sur le parcours d’Hitler pour constater une chose : le type était complètement abruti. Il n’a existé que parce que les Allemands l’ont souhaité. Une bande de gangsters a agi en son nom, ils ont tué et pillé pour son compte, uniquement parce qu’ils étaient naturellement des tueurs et des pillards et que l’opportunité de l’insondable connerie d’Hitler leur a permis d’accéder au pouvoir, rien de plus. Pas de grand projet, pas de philosophie, pas d’ambition, rien, le néant. Au bout le carnage, l’écrasante responsabilité des Allemands, qui finalement n’ont jamais payé la facture.

Nous sommes pris, aujourd’hui en 2021, entre deux conneries du même tonneau.

D’un côté Macron, dont on peut raisonnablement douter des capacités intellectuelles. C’est probablement un gros travailleur à forte mémoire, doté d’un fort égo et d’une ambition illimitée, mais il n’a jamais surpris par ses analyses ou ses projections.

Depuis qu’il dispose du pouvoir il n’a cessé de tergiverser, de chercher à s’entourer d’ambitieux à son service, sans aucun résultat à ce jour.

Il piétine, et visiblement il en est très contrarié. Cela ne l’empêche pas, au contraire,  d’utiliser la force publique à tout instant, sans raison objective.

Sur ce terreau COVID est arrivé, une histoire rocambolesque, de la même veine que le délire écologique. La raison aurait-elle quitté l’humanité ?

Sommes-nous déstabilisés par l’abondance de communication qui permet à toutes les pensées de se regrouper, d’exister ?  Y compris les pires, pense chacun de celles des autres.

Il est clair que Macron n’a pas l’envergure pour affronter cette pagaille intellectuelle et nous aider à y voir clair, au contraire il s’y noie lui-même.

Alors une armée de prétendants aux solutions voit le jour, ce qui n’est pas pour éclaircir le débat puisque chacun parle de lui, mais au nom de tous, ce qui est mortifère.

D’un autre côté la liberté, mise à toutes les sauces par des activistes.

Le plus souvent la liberté évoquée se limite à celle de celui qui en parle. Celle des autres est un peu comme le chien des autres ou leurs enfants : insupportable et mal élevée.

Donc la rue est pleine de panneaux vantant la liberté, mais bien peu pour évoquer les responsabilités qui vont avec.

Nous sommes probablement repartis pour un tour de manège du délire collectif, de la critique de cette collectivité à qui l’on reproche de ne pas être capable de régler des problèmes pourtant strictement individuels.

Alors oui, les incohérences s’accumulent.

Le bal des vaccinés et des non-vaccinés risque fort, comme bien des bals de campagne, de finir dans une bagarre générale.

Le bal actuel cache une incompréhension qui s’accumule de jour en jour entre les Français, il cache une faillite économique directement liée à la corruption morale et matérielle de ceux qui se prétendent les hommes de l’Etat, du sommet au plus bas exécutant, il cache un égoïsme qui se prétend solidaire, il cache un pouvoir absolu qui se dit démocratique et à l’écoute, il cache le mensonge poussé à son paroxysme.

Refusons d’entrer dans cette chienlit.

Il devient difficile de parler de liberté tant elle est mise à toutes les sauces sans précaution.

Alors parlons de responsabilité

De celle de ceux :

Qui répandent la peur pour conquérir le pouvoir.

Qui nous font croire que nous serions responsables des sautes d’humeur de la terre, de son climat. De chaque vague de chaud, de froid. De chaque tempête ou inondation. Alors que les traces des catastrophes climatiques sont bien antérieures à notre évolution humaine.

Qui nous font croire que chaque tousseur doit générer l’enfermement de ceux qui ne toussent pas.

Qui nous font croire qu’il faut prendre à ceux qui réussissent pour donner à ceux qui échouent.

Qui nous font croire que notre bonne santé est un péché, que notre bonne fortune en est un autre, que notre sexualité est condamnable, que l’ordinaire que nous sommes ne peut-être que le signe de la bêtise puisque l’intelligence est évidemment élitique.

Tout cela fait beaucoup de responsables pour ce qui arrive à grand pas : le chaos.

Paieront-ils un jour pour les dégâts qui vont suivre ? Non, et c’est ça le drame.

Bien à vous. H. Dumas

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Une exécution ordinaire … sans bénéfice pour l’assassin !

C’est une histoire qui est, à l’époque, totalement passée inaperçue et je n’en ai pratiquement jamais parlé.

Après mes études de droit, je voulais être conseil juridique c’est à dire exercer une profession libérale dans le secteur du droit mais je ne voulais pas être avocat parce que, assez peu à l’aise à l’expression orale, je ne voulais pas m’infliger des plaidoiries dans les tribunaux.

Peu nombreuse (3.300 professionnels indépendants), cette profession était difficile à intégrer notamment en raison de l’obligation d’effectuer un « stage » pour pouvoir valider ensuite une demande d’inscription. En effet, il s’agissait d’une profession règlementée dont l’exercice était soumis à l’autorisation préalable du procureur de la république.

Ne nous trompons pas sur le sens du terme, en fait de stage, il s’agit bien d’un emploi pendant trois ans dans un cabinet de conseil juridique ou d’avocat sans lequel vous ne pouvez pas prétendre exercer !

Après des conditions de stage difficiles, j’ai enfin réussi à m’inscrire début 1988 pour exercer à titre individuel.

La règlementation s’appliquant aux professions juridiques et judiciaires remontait à 1971 (Loi 71.1130 du 31 décembre 1971) et les textes prévoyaient bien, à terme, un regroupement des conseils juridiques et des avocats ; mais ce projet initial était tombé aux oubliettes … et personne n’en parlait plus.

Il faut savoir que pour une profession libérale, il faut compter plusieurs années d’exercice à perte avant d’arriver à une activité à peu près rentable en raison de la nécessité de se constituer une clientèle et une notoriété !

Or, en 1991, alors que je commençais à peine à émerger, est arrivé subitement un vent de réforme.

Il fallait absolument regrouper les avocats et les conseils juridiques !

Cela posait un double problème :

-les conseils juridiques n’étaient pas demandeurs,

-Il y avait une forte divergence professionnelle entre les conseils juridiques et les avocats.

En fait, notre profession, somme toute peu nombreuse, ne dérangeait personne et n’intéressait pas grand monde.

Mais alors, pourquoi ce subit intérêt ?

Une réforme non souhaitées par les conseils juridiques

En fait, la réforme qui était prévue ne correspondait à aucune nécessité objective compte non tenu du fait que nous, conseils juridiques, n’avions absolument aucun intérêt à cette fusion qui ne nous apportait strictement rien.

Bien au contraire nous avions tout à y perdre puisqu’un regroupement nous faisait perdre notre spécificité !

En effet, notre activité était le conseil d’entreprises (droit et fiscalité) et la rédaction d’actes (ventes de fonds de commerce, constitutions de sociétés, rédactions de baux) alors que les avocats étaient essentiellement tournés vers les procès, la procédure civile et pénale, la fréquentation des tribunaux.

En fait, conseils juridiques, nous étions beaucoup plus proches des notaires que des avocats !

Accessoirement, notre profession bénéficiait d’une bonne image auprès du public contrairement aux avocats surnommés les baveux, les menteurs …et autres qualificatifs peu élogieux.

Néanmoins, des intérêts « supérieurs » (comprendre le lobby des avocats) ont poussé à cette fusion des professions avec la collaboration pour le moins intensive d’avocats connus tels de Daniel Soulez-Larivière qui se sont faits les promoteurs forcenés du regroupement tandis que, de notre côté, il n’y avait … personne pour soutenir une telle réforme.

Quand on veut convaincre quelqu’un malgré lui, on n’hésite pas à lui faire tout un tas de promesses et cela a été évidemment le cas ! On nous a promis que la nouvelle profession s’appellerait avocats-conseils juridiques ainsi qu’un cadre nouveau de l’exercice des professions regroupées …

Jamais adage n’aura été autant vérifié : les promesses n’engagent que ceux à qui elles sont faites et, pour ma part, je n’y ai jamais cru.

J’ai même très vite compris ce qui allait se passer et les faits m’ont donné raison puisqu’on sait aujourd’hui ce qu’il en est advenu : Ne subsistent à ce jour que les avocats qui continuent d’exercer dans leur cadre habituel.

En fait, je n’étais pas d’accord, je l’ai écrit à l’époque, mais personne ne nous a écoutés car on ne voulait absolument pas entendre ce que nous avions à dire … car le but n’était absolument pas de prendre en considération nos intérêts professionnels.

Le but réel de cette « réforme » était tout simplement de nous faire disparaitre et, pour replacer les choses dans leur contexte il faut rappeler une réalité se résumant au fait que les avocats étaient à l’époque 34.000 et nous 3.300.

Pour dire les choses crûment, nous ne faisions pas le poids ni en termes économiques ni en termes d’influence dans les milieux du pouvoir !

Des professions règlementées mais un exercice du droit sans monopole

On ne peut pas comprendre le but de cette réforme si on ne replace pas les choses dans leur contexte et dans le cadre du marché général du droit.

Contrairement à une idée répandue, il n’y a pas de monopole du droit en France ; par contre il y a bien un monopole de la représentation en justice par les avocats !

Cela veut dire qu’il y a, en dehors des notaires, huissiers, conseils juridiques et avocats, tout un tas de professions qui font du droit à condition que cette activité reste accessoire ou secondaire par rapport à leur activité principale. C’est le cas des comptables mais aussi de certaines associations ou même des agents immobiliers (certains gros cabinets parisiens sont spécialisés dans les ventes de fonds de commerce de brasseries, boulangeries et bureaux de tabac et font non seulement la négociation mais aussi la rédaction des actes de vente).

Autrement dit, il y avait un marché à prendre !

Un désastre professionnel

Il faut bien reconnaître que, comme nous étions des professionnels indépendants n’étant assujettis à aucune organisation professionnelle, nous avons à la fois péché par naïveté et faiblesse.

Clairement, les membres de la profession ne se sont pas mobilisés parce qu’ils n’ont pas pris la mesure des conséquences de cette réforme et du changement de statut qui, loin d’être une promotion professionnelle,  n’a été, en fin de compte, qu’un énorme handicap qu’il a fallu surmonter, seuls, sans aucune assistance ni secours !

En effet, non seulement nous nous sommes retrouvés intégrés dans les structures professionnelles des avocats (ordre des avocats) et soumis à des règles déontologiques totalement étrangères à notre profession, mais, très vite, je me suis rendu compte que, si je persistais à continuer dans mon ancienne profession, j’allais couler à pic très rapidement.

En effet, la clientèle d’une profession libérale et spécialement dans le secteur de l’entreprise, est très fluctuante. Elle doit se renouveler sans cesse car dans le milieu des entreprises il y a beaucoup de disparitions (faillites) et, en 1991, nous étions en plein dans la crise de 1990 !

Or, nous avions purement et simplement disparu de la rubrique professionnelle et les gens qui, désormais, m’appelaient me demandaient essentiellement de faire des divorces ; chose à laquelle je n’étais absolument pas préparé !

Cela veut dire que du jour au lendemain, je ne pouvais plus renouveler ma clientèle …

La réalité crue est que nous avons donc été proprement liquidés et les conséquences immédiates ont été absolument désastreuses avec une envolée des couts professionnels parallèlement à un effondrement du chiffre d’affaires !

Autrement dit, un véritable cauchemar …

Ayant une structure légère, j’ai pu faire face mais beaucoup de mes confrères ont été obligés de licencier du personnel parce qu’ils n’y arrivaient plus. Inutile de dire que les salariés licenciés ont été les victimes collatérales de cette réforme totalement évitable !

Le pire, c’est que je me suis aperçu qu’on nous empêchait matériellement de travailler même si nous étions libres de continuer notre ancienne activité puisque nous n’étions autorisés qu’à faire usage du titre d’avocat qui, dans l’esprit de la population est seulement synonyme de procès et nullement de rédaction d’actes et de conseil aux entreprises !

Pour faire une comparaison, c’était un peu comme si on autorisait un informaticien à travailler à la condition d’indiquer sur sa vitrine et sa rubrique professionnelle du téléphone « réparation de vélos » car à bien y regarder, malgré notre titre d’avocat, nous n’avions qu’un lointain rapport avec cette profession !

En outre, nous avons été lâchés dans la nature sans aucune formation ni préparation. Nous avons eu droit à deux matinées de formation à la procédure assurée par des avocats volontaires ;  après ça, nous étions … bons pour le service !

Soit, nous étions dotés de capacités vraiment exceptionnelles puisque capables d’ingérer toute la procédure civile française en deux matinées là où les élèves avocats avaient besoin de 3 ans, soit on s’est carrément foutu de nous et on a fait prendre des risques à nos clients du fait de notre inexpérience professionnelle !

Mais visiblement, cela ne posait pas de problème …

Nous avons subi un préjudice énorme qui n’a jamais été pris en compte car, contrairement aux paysans, aux pêcheurs et diverses autres professions (débitants de tabacs) nous n’avons reçu aucune aide à cette transformation parce que nous n’avions … aucun pouvoir de nuisance.

En effet, nous avons dû assumer les charges et les risques de ce nous n’avions jamais voulu parce qu’on ne change pas comme cela, de but en blanc, totalement d’activité professionnelle parce que c’est ce qu’il s’est passé !

Car, pour survivre, il a fallu se réformer et apprendre seul, sur le tas, en essayant d’éviter les erreurs professionnelles qui peuvent vous couter très cher ; à une époque où internet n’existait pas (nos documentations professionnelles n’étaient pas adaptées !)

La seule échappatoire qui nous était offerte était de changer de profession, à nos frais, pour devenir notaire ou huissier de justice à la condition de … payer parce qu’il fallait racheter une étude existante et que cela peut couter très cher !

Des millions de francs de l’époque.

Je ne connais personne qui l’ait fait …

Une exécution inutile mais savamment organisée

Le constat qui en ressort est que les conseils juridiques été proprement liquidés alors que cette réforme n’apportait strictement rien !

Dans ce genre de situation, il faut toujours se demander à qui profite le crime ?

-Pas aux clients qui ne le demandaient pas,

-Pas aux conseils juridiques qui n’y avaient aucun intérêt.

-Pas à l’Etat puisque c’était totalement en dehors de son champ d’intervention.

Il suffisait de voir les pressions exercées par les avocats pour comprendre qu’ils pensaient pouvoir être les grands bénéficiaires de cette fusion.

Les raisons sont tout à fait simples : notre profession avait une image dynamique et nous faisions des jaloux.

Les avocats, cantonnés exclusivement sur un marché du judiciaire trop limitatif, exerçant dans un cadre antédiluvien et totalement sclérosé, voulaient, à l’époque, se diversifier et mettre la main sur le marché du conseil d’entreprises alors qu’ils ne savaient même pas … remplir une déclaration de TVA.

Il faut dire qu’ils avaient vu les cabinets américains en action et s’étaient dit que c’était là l’avenir ; c’était pour eux une bonne opportunité de diversification … sans voir toutefois que les (grands) cabinets américains présentaient des structures très différentes !

La démarche, empreinte d’un cynisme total, a donc été pour les avocats de se poser la question suivante : Quoi de mieux pour prendre un marché que de liquider un concurrent sans avoir à délier les cordons de la bourse puisque la réforme ne leur a absolument rien couté ?

Car si elle a couté, c’est bien et seulement aux conseils juridiques !

Cela leur a été d’autant plus facile que les avocats avaient à l’époque l’oreille du pouvoir et nous … non !

Et le côté ironique de cette histoire est que les avocats n’en ont pratiquement pas tiré bénéfice car ils sont très vite retournés à leurs vieux réflexes professionnels puisque leur activité, pour l’immense majorité d’entre-eux, est toujours basée sur la procédure et les procès !

Car, finalement, le marché du droit fiscal et du conseil d’entreprises a été essentiellement récupéré par les comptables qui sont en relation constante avec les entreprises dans le cadre de leurs missions habituelles !

Nous avons là l’exemple d’une réforme inutile qui n’a servi à rien !

Qui a dit que l’Etat ne pouvait faire aucune réforme ?

Contrairement à une idée largement répandue, on constate donc que l’Etat fonctionnaire peut donc tout à fait faire des réformes mais il faut pour cela que la réforme envisagée remplisse trois conditions :

-que la profession victime n’ait aucun moyen de se défendre et n’ait aucun pouvoir de nuisance,

-que le groupe de pression, qui demandait cette réforme, ait les oreilles du pouvoir,

-que la réforme ne porte atteinte ni à la situation ni aux avantages des petits hommes gris de l’Etat !

Pour les conseils juridiques toutes les cases étaient cochées …

Quant à savoir si le client en a tiré un bénéfice, c’est une question qui ne s’est même pas posée …

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Πορος (de la Grèce – Poros).

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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Macron devant la verticalité de la Tour Eiffel

Est-ce un hasard ?

Lors de son allocution du 12 juillet dernier qui fera date dans « l’autocrature » – ne cherchez pas dans le dictionnaire, d’un pouvoir bien en place, Mr Macron était un peu à l’étroit dans le Palais de l’Elysée et a donc préféré la Tour Eiffel, cette tour reconnue à travers le monde entier, comme plan derrière lui.

Cette tour n’en est pas vraiment une, ni plus celle de Babel ou de Bercy, mais un édifice à large base pour pointer vers le ciel. Elle est aussi le fruit de gens beaucoup plus industrieux que lui et de travailleurs qui l’ont érigée. Et ce n’a pas été une mince affaire comme pour toutes nos églises, nos cathédrales et nos châteaux …

Jupiter comme le tançaient les Mainstream de la presse subventionnée au début de sa prise de pouvoir et qui n’insistent plus sur un registre de bien allant, est redevenu Jupiter, le guide de la nation qui n’en est plus vraiment un, devant cette statue de métal qui doit lui donner plus de considération ou plutôt le rétrécir …

Le régime de Vichy avant Bruce Lee

Le 1er paragraphe de la 9ème ordonnance du 8 juillet 1942 édictée sous le régime de Vichy ressemble étrangement au Pass Sanitaire de Mr Macron en déplaçant le sujet des juifs vers les non-vaccinés.

Bruce Lee dans son film la « Fureur de Vaincre » – 1972, se fait rejeter d’un parc tenu par des japonais, car interdit aux chiens et aux chinois.

L’ex régime de Vichy se renforce

Il est inutile de faire des référendums, la Caste légifère ! Et nous avons en résultante une défection de la population par rapport aux élections proposées, dans l’insouciance des années 1980 qui a touché l’apogée de la liberté pendant lesquelles nous pouvions agir plein gaz, sauf que cela n’est plus depuis longtemps. Impression de liberté avec les joujoux des nouvelles technologies que nous appelions, quand nous n’avions pratiquement rien pour communiquer entre nous sauf l’obligation de se confronter en réel et de se friter souvent.

Le collectivisme avec toute sa verticalité ne s’est pas perdu dans la chute du Mur de Berlin et continue de décrémenter les degrés de notre liberté inscrite sur le front de nos mairies qui va se renforcer coûte que coûte avec ces soi-disant joujoux de la liberté.

Notre abandon

Il n’est probablement pas si sûr. Nous sommes dans les Landernau des gens paisibles, ce que feu Pompidou appelait : « Arrêtez d’emmerder les français » qui tranche avec notre Mr Balladur : « Je vous demande de vous arrêter ! »

Nous avons un gros problème Houston !

Bien à vous !

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La bataille du vaccin vient de s’engager !

La bataille du vaccin vient de s’engager !

La France file un mauvais coton. La tension ne cesse de monter dans le pays. La faute en revient au pouvoir qui, désavoué dans les urnes aux élections régionales, n’en a tiré aucune leçon. Le moins qu’il aurait pu faire était un remaniement ministériel, le plus approprié eût été des élections législatives ou un référendum engageant la responsabilité du président de la République. Telle était la tradition démocratique. Elle n’est plus respectée depuis de nombreuses années, et c’est de là que vient la faiblesse des présidents successifs.

M. Macron se croit investi d’un pouvoir surnaturel. Il suffisait de le voir marcher dans la cour du Louvre le soir de son élection pour comprendre que nous allions vers un quinquennat délirant. L’épidémie du coronavirus est le point d’orgue de ces années gâchées.

Un chef d’Etat doit savoir prendre des décisions stratégiques. Il doit même avoir passé sa vie à s’y préparer. La vie d’Emmanuel Macron est à l’opposé de cette ardente obligation. Il n’est qu’un enfant gâté prolongé, et toute sa conduite est marquée du sceau de l’irresponsabilité, qu’il masque derrière d’interminables discours d’une confondante banalité.

L’épidémie de Covid aurait pu n’être qu’un épisode somme toute habituel de la vie de l’espèce humaine. Les sociétés modernes ne sont pas sans armes face à de tels évènements. La science est assez développée pour y faire face. Encore faut-il qu’on la laisse faire. En France, on a vu tout le contraire.

Ce n’est pas de science qu’il s’est agi pour combattre l’épidémie, mais d’autorité de l’Etat. Les scientifiques mis en avant par le gouvernement ne pratiquent plus leur discipline depuis des décennies, ne passant leur temps qu’à siéger dans des commissions. Leur incompétence s’est étalée tout au long des dix huit mois de l’épidémie, qui vont se poursuivre par d’autres longs mois au rythme de l’apparition de nouveaux variants du virus.

Cette situation rappelle la fin de l’empire romain, quand le limes n’était plus gardé que par des garnisons fantômes, les chefs de poste empochant la solde de légionnaires qui n’existaient que sur le papier. Chez nous, les chefs de poste ne savent même plus faire la différence entre une éprouvette et une pipette à dégustation de champagne.

La règle, quand la patrie est en danger, est de nommer un proconsul. M. Macron en a eu l’idée, et c’est pour cela qu’il est allé visiter le professeur Raoult en grand arroi à Marseille. Mais, comme on le disait de Pétain, Macron n’est qu’un roseau peint en fer. Il a vite renoncé à Raoult sous la pression des buveurs de champagne.

Or il se trouve que Raoult était et reste le seul qui dispose à la fois de la science et de son outil, l’IHU de Marseille. Le professeur dit avec raison qu’il aurait dû y avoir sept instituts comme le sien, répartis dans le pays, pour monter une garde efficace et combattre les virus. On en est resté à un seul. Un de mes patients m’a raconté un jour qu’il était monté au front en 1940 dans un camion blindé, dont le blindage n’était en fait que de la peinture. Permanence de l’organisation française !

La bataille du vaccin vient de s’engager, Macron ne voyant de salut que dans l’universelle piquouse. On s’époumone dans les radios et les télévisions à tenter de nous persuader que pour protéger les vieillards, il faut vacciner les enfants. La simple logique commande plutôt de vacciner les vieillards qui ne le sont pas encore. Il nous manque vraiment quelqu’un de bon sens à la tête du combat contre le virus.

En attendant, c’est sur le terrain des libertés que se déroule l’affrontement entre le peuple soumis et le peuple rétif. En France, la liberté est garantie par la Déclaration des droits de l’homme de 1789. Pour y échapper, M. Macron va d’état d’urgence en état d’urgence, mais au bout du chemin, il rencontre le peuple rétif qui lui demande des comptes et qui, inévitablement, va s’opposer frontalement à lui. Nous entrons dans le deuxième épisode des gilets jaunes, quelle que soit la tenue qu’ils arborent.

Le préfet de police de Paris vient d’être promu commandeur de la Légion d’honneur sur fond d’yeux crevés et de mains arrachées. Macron lui doit d’être encore à l’Elysée, cela valait bien une médaille. Mais le peuple n’oublie jamais le mal qu’on lui a fait. Le pouvoir a de quoi s’inquiéter.

« La misère morale et politique d’un gouvernant le rend de fait illégitime », disait Montesquieu. Il savait qu’un Macron surviendrait !

Claude Reichman

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Le temps des vaccinopathes

Ainsi donc, c’est dit, la population française est globalement vaccinopathe.

C’est que pour ces gens qui ne s’informent que sur sentiers battus, se gardant bien de tout chemin de traverse, sites ou réseaux n’appartenant pas aux forces au pouvoir par exemple, le mot vaccin est au sens propre un mot magique. Appelez vaccin ce que vous voudrez, acide chlorhydrique y compris, sans hésiter, ils se l’injecteront. Les vaccinopathes sont aussi vaccinolâtres.

Après tout, c’est aujourd’hui leur droit, en souhaitant sincèrement que cela ne soit pas demain, ou après-demain, leur problème.

Mais c’est acquis, les vaccinopathes ne se contentent pas de l’être pour eux-mêmes, ils veulent l’être pour tous. L’argument : si tout le monde n’est pas vacciné, la maladie ne sera pas éradiquée.

Pourtant, si les vaccins ont les vertus prêtées par les vaccinopathes, que leur importe que la maladie soit éradiquée, ou pas ? Quoi qu’il advienne, elle ne les concernera pas.

Mais c’est qu’il faut « protéger les autres » ! Les personnes « fragiles », surtout !

Avez-vous remarqué que les étatistes utilisent toujours les mêmes arguments ? On nous écrase d’impôts, mais c’est pour le bien des plus démunis. Un système qui fonctionne d’ailleurs très bien, puisque lesdits démunis sont toujours plus nombreux. On vaccine tout le monde, mais c’est pour le bien des plus fragiles ; des personnes à risque, comme ils disent.

Je suis une personne à risque, comme ils disent. Mais je ne leur ai rien demandé. Et je juge particulièrement humiliant de n’être même plus propriétaire du choix de mes risques.

Il se dit ici et là que la rage vaccinale de nos dirigeants a pour source que ceux-ci veulent absolument se garantir du risque de Bachelottage, en se trouvant encombrés de doses dont personne ne voudrait. Possible. Mais selon moi, c’est autre chose : tout le monde sait bien que le virus devrait faire plus ou moins son retour en même temps que la mauvaise saison. Évidemment, le risque, c’est que l’on compare deux populations, la vaccinée et la non-vaccinée. Supposons encore que le pourcentage de malades dans chaque population se révèle à peu près équivalent ! Ou pire, qu’il y ait plus d’atteints du côté des vaccinés ! Imaginez le scandale ! Une seule solution, supprimer une fois pour toutes les non-vaccinés ! On ne pourra alors plus rien comparer.

L’argument massue de vaccinopathes : les vaccins vont nous permettre à tous de retrouver la vie d’avant. Mais dans la vie d’avant, si, si, je m’en souviens très bien, on ne portait pas de masques, on ne se trouvait pas confiné chez soi, ou soumis à de vexatoires couvre-feux. Mais surtout, dans la vie d’avant, personne n’imaginait se voir contrôler à l’entrée des restaurants, des magasins, des cinémas… l’ensemble des lieux publics devenus des lieux de passe sanitaire !

Si c’est cela leur salut par le vaccin, et si en plus, ils sont contents comme cela, je vous le dis comme je le sens, vaccin ou virus, peu importe qui m’aura, le passe n’est décidément pas mon truc !

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Les vaccinés d’aujourd’hui sont les non-vaccinés de demain.

Il me semble que ce simple constat devrait mettre un peu d’humilité dans la tête des vaccinés.

Les inventeurs du nouveau vaccin ne me paraissent pas différents de leurs prédécesseurs puisqu’iIs annoncent aujourd’hui qu’ils préparent une troisième dose, dont iIs assurent qu’elle est nécessaire.

Donc le virus les déborde, comme tous les ans.

Alors pourquoi tout ce cirque de la part de Macron ?

La situation devient suspecte. Récapitulons : à coup de milliards la population du pays est vaccinée, les non-vaccinés sont ostracisés, bannis, mais le vaccin fait long feu, le virus mute.

Passons sur les effets inconnus à venir du fameux vaccin, étant inconnus ils peuvent aussi bien être fastes que néfastes, chaque vacciné prend ses risques, c’est ce que j’ai fait.

Quant à COVID, il est probable qu’aujourd’hui le vaccin est sans effet ou peu , du fait des mutations du virus, de tous les virus d’ailleurs.

Macron prend un gros risque. Si le vaccin pose problèmes, genre sang contaminé, il ne pourra pas recourir à l’excuse de l’ignorance. Selon les dégâts, il va droit vers le crime contre l’humanité en usant de la contrainte, de la force, pour ce vaccin devenu, de la propre bouche de ses inventeurs, obsolète.

Quelle histoire. Et tout cela pourquoi ?

Pour protéger le mensonge de la sécu, sa pompe à pognon électoral : la légende d’une médecine gratuite, d’une compétence extraordinaire nous mettant à l’abri de toutes les maladies, sauf celles que nous contractons par notre faute : le cancer lié à nos excès, la crise cardiaque liée à notre cholestérol lui-même dépendant directement de notre amour des sucreries et du gras, etc…

En réalité, le COVID c’est l’échec ridicule du collectivisme, de Bercy et de ses tortures et harcèlement fiscaux, dont la sécu est responsable à hauteur de 50%. Rappelons que la sécu collecte au nom de la médecine gratuite pour tous, alors que chacun doit avoir en plus une mutuelle, que l’argent collecté est utilisé pour des aides diverses à visées principalement électorales.

C’est monstrueux.

Ce virus se répand, quelles que soient les pitreries de Macron les hôpitaux seront débordés l’hiver prochain, c’est chronique, le vaccin de cette année ne vaudra pas pour l’an prochain et celui en préparation ne sera peut-être pas adapté aux mutations du virus à venir. Enfin, je ne sais pas, mais cela me parait possible.

En tout cas, une chose est sure, les agissements actuels de Macron sont incohérents et n’ont pas le but annoncé : notre santé, mais bien uniquement la survie de la sécu.

Si Macron, son énarchie et la majorité de la population de ce pays pouvaient comprendre que chacun doit s’assumer, se prendre en charge, que la liberté de s’organiser est nettement plus performante que l’organisation collective imposée par la force, nous aborderions COVID calmement, avec l’aide de la médecine libérale, sans tout ce bazar qui finit de terrasser une économie subclaquante du fait de sa collectivisation…

Bien à vous. H. Dumas

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La vaccination obligatoire

Appendice

Quand jeune enfant via les seventies, m’était inoculé à l’insu de mon plein gré des vaccins type BCG, polio etc. Mes parents trouvaient tout cela normal. « Normal » dans le sens où il n’y a pas de doute pour le faire. Ce qu’il y avait là-dedans, eux-mêmes étaient bien incapables de me l’expliquer, et ont-ils même été tentés de le faire ? C’était comme ça et pas autrement. Peut-être était-ce cette sorte d’immunité collective acquise par l’acceptation de vaccins qui ont fait leurs preuves parmi des générations ? Peut-être aussi que ces vaccins d’alors luttent encore exclusivement contre des pathologies circonscrites et non mutantes ?

Ma réflexion personnelle, est que face à toute pandémie vécue dans l’histoire de l’humanité, une réponse a toujours été apportée, peu ou prou, soit par dame nature pour éliminer les plus faibles et pourquoi pas renforcer les plus forts. Et les plus forts ne sont pas forcément des sportifs surentraînés réputés indestructible ou anti-fragiles. Soit effectivement par la science ou plutôt l’expérience qui va la forger et lui permettre d’émettre des solutions admises dans la collectivité des populations pour l’accepter.

De l’histoire à l’urgence

Ce que nous vivons aujourd’hui avec cette crise sanitaire liée au Covid ressemble, et particulièrement chez nous en France, à une proposition d’hyper-marché de bas étage de type Soviétique, avec aucun choix et des files d’attentes avec des tickets de ration. C’est « Dannette » ou « Dannette » et pas autre chose. On ne va pas revenir sur les préconisations du professeur Raoult ou d’autres pays comme l’Inde qui utilisent bien d’autres choses que des vaccins pour traiter les gens infectés et symptomatiques. Depuis le début, ces solutions alternatives au vaccin sont personae non grata.

Mr Reichman dans son dernier billet sur ce blog a d’ailleurs posé très justement la question : « Comment a été traité Mr Macron, infecté par le Covid fin 2020 pour se rétablir si vite, avec un agenda de Président de la République française ? » Dans le même registre, Mr Trump l’a chopé, lui aussi, avant les élections US, âgé de 75 ans et remis sur pieds en quelques jours. Quid ?

Cette urgence à vacciner sert peut-être tout simplement à masquer un système de gestion administrative de la santé de nos concitoyens obsolète, qui ne veut en aucun cas se réformer, car c’est la clé de voûte du collectivisme que l’on croyait avoir éradiqué avec la chute du Mur de Berlin, qui mute en sauvegarde de la Planète planifiée. Matrice administrative à bout de souffle clairement révélée par la gestion Covid de la phase 1, en 2020, mais qui persifle encore en sauveur.

Entre éthique et médical

Là, je vous renvoie au dernier article de Charles Sannat en tête de gondole de son blog : https://insolentiae.com/interdit-aux-chiens-et-aux-non-vaccines-ledito-de-charles-sannat/

Je rajoute, nous étions communistes bleus de par les élucubrations progressistes, mot joli pour désigner le collectivisme, de nos députés qui se reproduisent dans le même moule, avec d’ailleurs beaucoup de médecins dans leurs corps.

Il serait peut-être pertinent que des médecins ne fassent plus de politique en termes de décisions, car ils ne comprennent la plupart du temps rien à la macro et la micro-économie et aux relations entre elles. Ce désastre médical de la gestion du Covid est peut-être même le résultat de ces médecins politisés ? Nous aboutissons ainsi à système de rentiers médicaux. Attention, je ne veux pas dire que c’est systématiquement le cas, mais tout ce système de santé y pousse.

L’allocution de Mr Macron ce 12 juillet

Je ne l’ai pas regardée car c’était tellement téléphoné par nos médias Mainstream quant aux issues.
Avant cette allocution, de nombreux français se sont faits vaccinés par conviction, ou comme Mr Dumas, par habitude, ou encore par soucis médicaux connexes.
Suite à cette allocution, « le site Doctolib est tombé en rade », selon les mots en aparté non-officielle du locataire de l’Elysée, par un afflux record de volontaires.

Qu’en penser ? Pourquoi cet afflux ? Peur de manquer le train de la liberté ? Collaborer enfin avec le pouvoir en place dans toute son intransigeance et ses réductions de l’initiative privée qui pourront prendre bientôt d’autres formes ? On entend qui parmi nos « intellectuels » encartés pour le respect d’un des trois mots affiché sur le fronton de toutes nos mairies ?

Pour ma part

La grippe, je ne la connais pas depuis déjà quelques décennies passées sur cette Terre. Des rhumes bien remuant, j’en ai connu beaucoup plus quand je faisais du sport de haut niveau avec un corps poussé à l’extrême pour obtenir de la performance.

Cette expérience est passée depuis longtemps quand le Covid a fait son apparition. Je n’ai pas arrêté de travailler durant cette nouvelle épidémie et d’être en cas contact potentiel avec autrui, sauf lors du confinement total de la population de mars à mai 2020. Ensuite avec un afflux de clients vers mon business qui a enregistré son meilleur chiffre d’affaires et résultat, moi et mes collaborateurs n’en ont pas souffert, avec les précautions d’usage – masques, gels, toujours en contact, simplement …

Pour ma part, je suis un inconnu de la sécurité sociale sauf par mon pédigrée SS et bien entendu tout ce que je lui verse chaque année. Car j’ai pris pour principe qu’en étant en bonne santé naturellement, je n’ai pas à m’enquérir de la bête en toute responsabilité pour le moindre bobo. Il viendra effectivement un temps où j’aurai des problèmes, mais j’aimerais tellement mieux pouvoir choisir ceux qui me soigneront ou me finiront, à moins que je le décide moi-même.

Choix pas réservé à tous parmi nous, mais nous avons le devoir de pousser vers cela et la SS n’est pas la solution ni même ces artefacts de complémentaires santé obligés auprès des entreprises. Cela est peut-être leur boulot de créer effectivement un environnement cocooning mais alors de leur laisser les coudées franches complètes, cadrées certes, mais à tellement plus de potentiel et de responsabilité.

Car ce dont nous manquons terriblement, c’est de responsabilité individuelle gravée dans le marbre d’une société qui souhaite vivre ensemble. Que tout le monde parmi nous comprenne qu’il n’y a pas de repas gratuit !

Bien à vous !

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Baby-boom, vieillard-boom et décès-boom.

On ne va pas ressasser que les virus, passée leur arrivée violente, s’organisent parait-il pour vivre avec nous en bonne intelligence et muteraient pour ne plus être mortels, tout en devenant plus contagieux. J’ignore si c’est vrai.

Par ailleurs, certains prétendent que les pics de mortalité constatés ne seraient que l’encombrement mathématique de la ligne d’arrivée – ou de départ selon les croyances — par les babyboomers.

Surinformés, nous n’avons pourtant aucune information fiable, scientifiquement vérifiée, pour parfaire notre opinion sur ces sujets. C’est comme pour le climat…

En revanche, nous ne manquons pas d’informations farfelues et de décisions tout aussi farfelues.

Je regarde le Tour de France, enfin les étapes de montagne, et là des dizaines de milliers de personnes crient et postillonnent à la figure des coureurs en plein effort. C’est émouvant quand on se dit qu’ils crachent inévitablement du Delta sur les “forçats de la route”, qui n’ont pas besoin de ça.

Pendant ce temps Macron nous dit que nous devons garder masques et distanciation dans les restaurants, lesquels sont d’accord à condition qu’il continue à leur abouler du fric sans qu’ils travaillent. Je connais bien des restaurateurs qui ont travaillé comme des bêtes de somme, qui ont été jetés sans ménagement dans la misère par Bercy qui aujourd’hui utilise leur fric pour payer leurs confrères à ne rien foutre…. Tout cela est loin d’être clair.

C’est même salement obscur.

Ce vaccin ? Sait-on s’il sert vraiment à quelque chose ?

Pourquoi doit-on fournir un “pass sanitaire sur site”, donc un fichage, et non la simple attestation de vaccination électronique qui nous est remise après la deuxième dose ?

Après des millions de doses injectées, aucun retour scientifique crédible dans la presse concernant les effets indésirables, pas plus d’ailleurs que pour les effets désirés.

Et Macron qui continue à nous fourguer de force ses vaccins.

Je dois à la transparence de vous dire que personnellement je me suis fait vacciner, j’ai reçu mes deux doses de Pfizer.  Je me vaccine chaque année contre la grippe depuis plus de vingt ans. Donc, je suis habitué à recevoir des doses de “je ne sais quoi”, dont on me dit certaines années, après injection, que cela va me servir à rien parce que malheureusement, cette année-là, ce n’est pas le bon produit pour le bon virus.

J’ai donc été dressé au vaccin relatif, j’ai du mal à imaginer que celui de COVID serait absolu.

J’ai parfaitement le souvenir du “Bachelot-Sarko” reçu aussi en deux doses juste au moment où il n’avait plus d’utilité, le virus avait muté et disparu des tablettes. J’étais un des rares vaccinés, Bachelot avait gardé son stock sur les bras. Bien meilleur camelot, il semble bien que Macron va fourguer le sien, un peu à la traine quand même par rapport à Boris Johnson qui lui a déjà tout placé.

Bien élevé comme il l’est, je suis sûr que Macron aux kermesses de l’école devait être de ceux qui vendent tous les gâteaux de leur stand. Il faudrait demander à un de ses anciens professeur.

Explication

Au-delà de toute suspicion, d’idée de complot, de machination, restons simples.

Tout le bordel ambiant n’a qu’une origine, c’est l’incroyable vanité de ceux qui se prennent pour l’Etat, qui n’existe pas, et croient pouvoir gérer des problèmes individuels par des solutions de masse, sans passer par les cases individuelles.

Et pourtant dès le groupement familial cette solution est un échec. Le nombre de parents qui échouent du simple fait qu’ils s’octroient le droit de décider pour leur progéniture est incalculable.

Nul ne peut décider pour les autres des choses de leur vie.

Quand peut-on imaginer que les hommes en prendront conscience ?

Car, ne nous y trompons pas, les hommes de l’Etat savent, depuis la nuit des temps, que ce qu’ils décident pour les autres n’a d’intérêt que pour eux-mêmes, que les fameux autres sont les cocus de service, toute l’astuce réside à faire en sorte qu’ils ne s’en aperçoivent que le plus tard possible, voire jamais.

Aujourd’hui la masse met son masque, se vaccine et dénonce les non vaccinés comme elle est partie à la guerre de 14, comme elle a suivi Hitler et Pétain, à fond.

Attendons la suite…

Bien à vous. H. Dumas

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