Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Quelques indices commencent à justifier de se poser calmement la question.
D’abord l’Agence technique d’information sur l’hospitalisation (Atih) dont l’analyse de l’activité hospitalière 2020 liée au Covid indique : « Au cours de l’année 2020, 218 000 patients ont été hospitalisés pour prise en charge de la Covid-19. Les patients Covid représentent 2 % de l’ensemble des patients hospitalisés au cours de l’année 2020, tous champs hospitaliers confondus », c’est “peanuts”.
Puis les chiffres globaux de mortalité qui ne paraissent pas avoir significativement marqué une pandémie, puisque évoluant à la marge d’une année sur l’autre.
Enfin notre premier ministre, le Rantanplan de Macron, qui bien que vacciné se fait rattraper par COVID. Démontrant par là le peu d’efficience du vaccin miracle. Reste à savoir à quel niveau de gravité Rantanplan est touché, et si son test est crédible ou non. A-t-il vraiment COVID ?
Ces trois news, c’est peu face à l’avalanche d’algorithmes prédisant à COVID un avenir équivalant à la peste noire, face au scientisme affirmant maitriser la solution sous réserve d’une soumission totale à des règles objectivement régressives et ridicules, et à un vaccin à la formule énigmatique dont personne ne prend la responsabilité des conséquences potentielles.
Face aussi à l’activisme débridé des technocrates fonctionnaires, élus ou non, tous unis par un même combat qui consiste à faire la démonstration de notre nécessaire soumission à leur pouvoir. Face enfin à la puissance de l’hôpital liée à sa maîtrise des activités de la santé où il a su faire croire à sa disponibilité, à son abnégation, à sa gratuité, à son altruisme désintéressé, autant d’images qui se sont effondrées à la vue de tout le monde et en très peu de temps.
Nous en sommes donc là.
Pendant ce temps notre vie sociale et économique a été mise en miettes, notre économie a englouti s’est shootée à une quantité de fausse monnaie qui normalement devrait la ruiner complètement et durablement. Les fainéants ne font même plus semblant de travailler, ils “télétravaillent” et ils sont payés et félicités.
La suspicion de l’autre est devenue la règle, la délation est à son apogée, l’égoïsme et la jalousie sont au taquet.
Que du bonheur.
Que s’est-il passé ?
La conjugaison, de l’éminence de la chute du pouvoir occidental, accompagnée d’un réel souhait de vengeance des remplaçants qui n’apprécient que très peu les pillages que nous leur avons imposés au faîte de notre gloire, de la peur de la mort liée à un vieillissement qui intensifie cette peur, et de l’avènement des réseaux sociaux qui répandent mondialement et instantanément nouvelles et analyses des nouvelles, a généré une ambiance délétère pour laquelle COVID a été un révélateur et un accélérateur puissance mille.
Nous allons donc assister au bouquet final sous peu.
Sera-t-il dramatique ou au contraire féerique ?
De ce que je découvre chaque jour de la connerie structurelle de notre société, je ne suis pas enclin à miser sur son adaptabilité.
J’adopte donc l’idée du drame, à un niveau jamais atteint. Désolé.
Bien à vous. H. Dumas
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Le contrôlé fiscal est un fraudeur fiscal, cela va de soi, même si son redressement est scandaleusement arbitraire, sans aucun fondement autre que des falsifications fiscales de la part du contrôleur. Cette situation n’est pas une rareté, cela arrive tous les jours. Vous pouvez ne rien devoir objectivement au fisc, avoir toujours payé vos impôts, un seul redressement basé sur des faux et des mensonges du contrôleur fiscal vous propulsera irrémédiablement dans la case fraudeur fiscal.
C’est ma vie depuis vingt ans.
Donc pour les autres, pour tous les autres, ceux qui se retrouvent dans mon cas sont des larves, des déchets de l’humanité, des sous-hommes qu’il est inutile de respecter.
Je vais vous donner un exemple de ce type de situation à titre de comparaison.
Vous avez mangé un plat avarié, accidentellement, vous êtes malade et vomissez partout.
Premier cas : C’est le restaurateur d’un pays civilisé qui est à la base de votre problème. Vous allez pouvoir le poursuivre, vous serez dédommagé, il est même possible que vous receviez ses excuses.
Deuxième cas : vous êtes un esclave, c’est l’esclavagiste dont vous dépendez qui vous a rendu malade en vous donnant de la mauvaise nourriture. Vous allez être la victime de son courroux, vous allez devoir ramasser votre vomi et vous excuser par-dessus le marché.
La comparaison est facile, nous sommes des esclaves fiscaux face à un redressement indu nous devons affronter la mauvaise foi de la société, tout particulièrement celle des magistrats, nous sommes tenus de donner l’argent que nous ne devons pas. Réclamer la justice ou se révolter constitue un crime de lèse-majesté.
Ce que j’ai vécu aujourd’hui.
Pour une somme que je ne dois pas, qui m’est escroquée à l’aide d’un contrôle fiscal délirant, le fisc a décidé de vendre aux enchères publiques un morceau de ma propriété, de mon jardin.
Cet après-midi c’était l’audience d’orientation. A cette audience le magistrat entend les remarques de la personne poursuivie. Ainsi, devant moi, plusieurs personnes en difficulté, français ou non, ont eu droit à toute sa compréhension.
Personnellement je demandais, entre-autre, la nullité de la procédure parce que le cahier des charges de la vente incluait des pages illisibles.
Je l’avais constaté au greffe en compagnie de la greffière qui m’avait conseillé de demander un exemplaire lisible à l’avocat du fisc. J’ai fait cette demande à cet avocat, il ne m’a pas renvoyé les documents en question. Simple non ?
Eh bien figurez-vous qu’à l’audience le magistrat m’a obligé à relire tout le cahier des charges de la vente, plus de cent pages. Il m’a en quelque sorte obligé à ramasser mon vomi.
Les parties illisibles se trouvant à la fin, ce qu’objectivement je ne me rappelais pas, la lecture de plusieurs dizaines de pages lisibles m’a décontenancé.
J’ai fait part de mon désarroi à haute voix. J’étais, aussi, humilié que ma parole puisse être mise en doute. J’y suis pourtant habitué, mais je ne m’habitue pas.
J’imagine que vous pensez comme moi : n’était-ce pas au magistrat de vérifier mes dires ? Devait-il ainsi faire peser sur moi un soupçon d’affabulation et m’humilier à la barre en me faisant faire à sa place son travail de vérification ? Imaginait-il vraiment que j’ai pu prétendre de façon mensongère que certaines parties du cahier des charges étaient illisibles ?
J’étais l’esclave qui se révoltait, le contribuable “fraudeur fiscal” qui ne peut être que malhonnête. Alors que je suis la victime d’escrocs fiscaux, c’est moi que l’on soupçonne, que l’on accuse.
Car le magistrat a fait une remarque notée au plumitif. La greffière a dû écrire sous sa dictée, cela n’a pas eu l’air de la contrarier, que “Monsieur Dumas a laissé supposer qu’il pensait que l’exemplaire qui lui était donné à lire, n’était pas le même que celui qu’il avait consulté au greffe. Il y a des parties difficiles à lire mais elles sont de peu d’importance“. (Je ne suis pas sûr des mots, je suis sûr du sens et de l’usage qui en sera fait).
Effectivement je me suis demandé tout haut s’il n’était pas possible que le document sous mes yeux ne soit pas le même que celui consulté au greffe, alors que le temps passait et me paraissait long pour arriver aux parties illisibles. Le temps n’est pas le même assis confortablement au greffe que debout à la barre du tribunal…
Conclusion :
L’intelligence, l’empathie, l’humanité, ramenées à zéro par la croyance, ce magistrat, comme 80% des Français et 100% des fonctionnaires, pense que chaque contribuable redressé est un fraudeur fiscal. Il ne peut pas ou ne veut pas imaginer que les contrôleurs fiscaux sont indélicats, que Bercy organise la terreur fiscale.
Il participe activement aux meurtres fiscaux, à la destruction de notre société, à l’éradication de l’honnêteté dans notre économie qui, réputée corrompue, est écartée de l’économie mondiale.
Il se croit pourtant intelligent, et il l’est probablement, quel gâchis…
Il n’est qu’un tueur à gage capable de tuer une famille sur plusieurs générations en lui volant son capital.
Bien à vous. H. Dumas
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La classe dirigeante marche en file indienne, pliée en deux, et regardant par terre !
En 1979, Jacques Martin s’était produit dans un one-man show intitulé « Une case de vide » au théâtre de la Michodière à Paris. Dans l’un des sketchs, qui se déroulait à la Maison de la radio, il se présentait comme le directeur de cet organisme et marchait péniblement, plié en deux par un lumbago. L’apercevant ainsi, le directeur adjoint adoptait la même attitude, bientôt imité par tous les cadres de la maison. Et ce groupe de pliés en deux de tourner en rond, les uns derrière les autres, dans cet immeuble en colimaçon.
Je n’ai jamais cessé de penser à ce sketch, tant il a illustré, depuis ce presque demi-siècle, les mœurs de la classe dirigeante française. Et aujourd’hui plus que jamais pendant cette épidémie de covid qui n’en finit pas.
A son émission sur CNews, il y a quelques semaines, Pascal Praud avait donné la parole à un médecin généraliste de la région parisienne, qui avait guéri ses patients du covid en leur prescrivant de l’hydroxychloroquine et qui indiquait que plusieurs de ses confrères avaient obtenu des résultats identiques. Présent sur le plateau, le Dr Martin Blachier, qui n’est pas clinicien mais fait des statistiques, s’était empressé de dire, alors qu’on ne lui demandait rien, qu’il ne pouvait en aucune manière cautionner la thérapeutique de son confrère généraliste.
Ce qui se jouait, c’était la présence régulière de Blachier sur les plateaux de télévision. Strictement inconnu avant le covid, il s’était progressivement bâti une réputation de compétence auprès des journalistes et bénéficiait d’invitations très fréquentes.
On a immédiatement compris que Blachier connaissait parfaitement le code des invitations à la télévision. Il fallait être contre l’hydroxychloroquine, et donc contre Raoult, sinon on était aussitôt éjecté du cercle de gloire médiatique.
Les esprits logiques et sereins se demanderont pourquoi des médecins tiennent tellement à passer à la télévision alors qu’ils n’ont rien à vendre. La réponse est simple : ils éprouvent un sentiment que Bertrand de Jouvenel a défini comme « une délicieuse expansion du moi ». Aujourd’hui, les plateaux de télévision explosent sous la pression de tous ces moi accumulés et l’on a le plus grand mal à discerner ce qui s’y dit, sans qu’on perdre grand-chose, il faut bien le dire, dans ce tohu-bohu égotiste.
Et c’est ainsi que se forme l’opinion ! Mais dans cet étrange spectacle, il y a un grand absent : le peuple. Je ne sais par quel miracle les Français ont gardé leur bon sens et leur sang froid, mais il faut leur reconnaître des qualités rares. Certain les décrivent comme des moutons parce qu’ils ont accepté sereinement la vaccination et le pass sanitaire. A mon avis, ce jugement est trop sévère. Face aux incertitudes de la science, et tous risques bien pesés, les Français ont pensé qu’il y avait plus d’avantages que d’inconvénients à ces procédures et ils ont agi en conséquence.
Il n’en reste pas moins que le système médiatique français met la démocratie en grand danger. Nous sommes à cinq mois de l’élection présidentielle et le débat public a le plus grand mal à émerger du marécage où il barbote. Le maître-mot de la querelle médiatique est le racisme. On a vraiment l’impression que la France, pays le moins raciste au monde, est un immense champ de bataille où les blancs, les jaunes, les noirs et les métis se massacrent férocement du matin au soir et du soir au matin en poussant d’abominables hurlements.
Le plus cocasse est que la publicité télévisée dément avec éclat ces horribles circonstances en mettant en scène systématiquement des couples mixtes et des enfants aussi joyeux que colorés. Où vont-ils chercher tout cela, si l’on est un pays raciste ?
Tant que la classe dirigeante française marchera en file indienne, pliée deux et incapable, de ce fait, de regarder devant elle, nous aurons toutes les peines du monde à nous préparer un avenir digne de notre qualité d’homme. L’élection présidentielle est une occasion de la chasser. A la voir se débattre, on se dit que c’est une issue qu’elle craint vraiment. Raison de plus pour ne pas relâcher nos efforts !
Claude Reichman
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Tout le monde connait cette déclaration qui doit être faite, à peine de nullité de la procédure, par tout agent de police américain qui arrête un individu suspect ou présumé tel !
« A partir de cet instant, tout ce que vous direz pourra être retenu à charge contre vous »
Il est ajouté que l’interpellé a le droit de contacter un avocat et que s’il n’a pas les moyens de s’en payer un, il lui en sera procuré un gratuitement.
La France, qui s’est auto proclamée « le pays des droits de l’homme », n’a pas exactement la même vision des droits de la défense et semble avoir récemment décidé d’en faire une application encore un peu plus restrictive !
Le point de droit en cause est le secret professionnel.
Il faut savoir que l’avocat, comme le médecin, sont tenus, de manière absolue, au secret professionnel. L’avocat ne peut, en aucun cas, pour aucun motif, y déroger sous peine de radiation dans le cadre d’une sanction disciplinaire prononcée par le conseil de l’ordre !
Or, une commission mixte paritaire (assemblée nationale et sénat) a adopté, le 21 octobre 2021, un amendement visant à réduire drastiquement la protection offerte par le secret professionnel existant entre l’avocat et son client.
Je n’ai pas d’éléments plus précis à propos de cette information qui ne fait évidemment pas les gros titres de la presse soumise et subventionnée, mais il est clair que le but est de porter atteinte, si ce n’est de supprimer, le secret professionnel auquel est soumis l’avocat !
Je n’ai pas non plus d’informations concernant l’origine de cette proposition dont l’origine doit évidemment se rechercher du côté de la magistrature qui, depuis l’affaire Fillon, a démontré qu’elle était politisée et pourchassait sans relâche les personnes qu’elle a elle-même désignées comme ses adversaires !
Evidemment, c’est le tollé chez les robes noires …
Car, sans secret, pas de confiance !
Or l’avocat est nécessairement le complice de son client parce qu’il est le réceptacle des secrets de celui-ci et que, sans ce secret, aucun client n’acceptera plus de se confier par peur d’une divulgation ultérieure !
Il est d’ailleurs parfois difficile d’obtenir de la part du client une relation de confiance et j’ai le souvenir de dossiers dans lesquels ni moi ni mon confrère adverse ne savions où se situait la vérité et qui mentait !
Or, cette question revêt un aspect primordial essentiellement dans les affaires pénales et les juges le savent ; même s’ils l’acceptent parfois avec beaucoup de difficultés. Il existait d’ailleurs une boutade circulant dans les prétoires selon laquelle les magistrats et la police rêvaient de mettre l’avocat en garde à vue avec son client !
Le secret professionnel est un des éléments de la garantie d’une justice équitable car le prévenu ou le justiciable doit savoir qu’il peut compter sur la fidélité et la loyauté de son avocat.
Mais, visiblement, cela en gène certains et comme il est peu probable que cela gêne les parlementaires, il faut en rechercher la cause dans la magistrature qui a fait intervenir ses réseaux en ce sens.
Le but poursuivi est tout bonnement inadmissible car, mettre à néant le secret professionnel qui régit les rapports entre un avocat et son client, c’est forcément remettre en cause le fonctionnement d’une justice déjà sous le feu des critiques du fait de ses trop nombreuses défaillances !
Rappelons qu’une majorité de français ne font pas confiance à la justice …
Peut-on imaginer que dans le cadre d’une procédure judiciaire un magistrat en vienne à donner l’ordre à un avocat de divulguer la teneur des conversations qu’il a eues avec son client prévenu !
L’avocat, auxiliaire de justice, deviendrait alors un instrument de répression !?!
C’est évidemment inconcevable ; autant supprimer carrément l’avocat, on ira plus vite pour rendre une décision qui ne s’apparentera alors que de très loin à la « justice » !
Mais cet aspect des choses ne semble pas émouvoir particulièrement les parlementaires dont la soumission au pouvoir exécutif n’est plus à démontrer !
Cette démarche est d’ailleurs bien dans la suite des actions de l’Etat fonctionnaire qui veut tout savoir des individus et leur dénie tout droit au secret de la vie personnelle !
Et la dérive autoritaire actuelle du pouvoir en est la plus éclatante démonstration !
La mise en place d’une forme de crédit social à la chinoise avec le Pass sanitaire et la volonté de supprimer certains droits sociaux pour les récalcitrants à la vaccination constituent une forme évidente de cette dérive.
On avait déjà les banques, les notaires, les avocats, les intermédiaires financiers qui devaient dénoncer à Tracfin, officine de Bercy en charge de traquer la fraude fiscale, sous peine de responsabilité personnelle, au nom de la lutte contre la terrorisme ou contre la fraude fiscale, les mouvements de fonds ou les opérations financières suspectes réalisées par leurs clients !
Car, la dénonciation, si odieusement et si intensément pratiquée pendant la France de Vichy, entre 1940 à 1944, à tel point que même les allemands étaient stupéfaits devant un tel déferlement, est non seulement admise mais fortement incitée par le pouvoir quand elle n’est pas carrément institutionnalisée. L’Etat a prévu de rémunérer les « aviseurs fiscaux » c’est à dire les personnes dénonçant au fisc les fraudeurs ou présumés tels !
La dénonciation, qui reste à tous points de vue et sauf dans quelques cas très limités (maltraitances faites à enfant) un moyen détestable, est un instrument de contrôle des populations comme d’ailleurs il se pratiquait dans les démocraties dites « populaires » derrière le rideau de fer.
Néanmoins, on sait que ces démocraties étaient en fait des dictatures …
Peut-on s’étonner devant de telles dérives ?
Il faut quand même savoir que la France a été le dernier pays européen à accepter la présence de l’avocat pendant la garde à vue ; renâclant face aux directives européennes en la matière (en 1991) avec un entretien de 30 minutes maximum, sans accès au dossier ce qui, en fin de compte, ne servait à rien !
De nouvelles dispositions sont venues modifier ce système avec la loi du 14 avril 2011.
Et encore, nous avons fait des progrès incroyables depuis le début du 20°s car la garde à vue est aujourd’hui, sauf quelques exceptions, seulement de 24h renouvelable une fois alors qu’elle pouvait atteindre 30 ou 40 jours avant 1920.
Evidemment, cette levée du secret professionnel ne concerne pas le « client ordinaire », le voleur de mobylette ou le petit délinquant !
Le but, non exprimé, est d’obtenir, par la contrainte, des révélations sur les personnages puissants de ce pays et surtout les opposants politiques ; et cela remet en perspective l’affaire Sarkozy-Bismuth au cours de laquelle, Th Herzog, avocat de N Sarkozy, a été perquisitionné (ils ont été jusqu’à démonter sa machine à laver dans l’espoir d’y trouver des preuves compromettantes !?!).
Il faut se rappeler que, dans cette affaire, la justice a pratiqué ce que l’on appelle « la pêche au filet dérivant » c’est à dire qu’elle a engagé plusieurs procédures (avec notamment des écoutes téléphoniques qui se sont poursuivies des mois durant) sans but vraiment défini mais avec le dessin d’obtenir, à un moment ou à un autre, un élément compromettant permettant de justifier l’engagement de poursuites pénales et une condamnation !
Cette pratique, pour le moins anormale dans un pays censé respecter certaines règles de droit, pose la question de la complicité entre une justice politisée et un pouvoir politique qui n’a de cesse d’éliminer ses ennemis et accepte avec complaisance de telles pratiques …
Seulement, il s’agit d’un dévoiement de la justice qui doit être impartiale et apolitique !
Bien qu’on ne sache pas encore le sort qui sera réservé à cette démarche pour le moins inhabituelle, il faut noter que nous assistons à une dérive du pouvoir en parfaite violation des dispositions de la constitution de 1958 et de la déclaration des droits de l’homme dans la mesure où le mécanisme de séparation des pouvoirs ne semble plus du tout fonctionner.
-Le parlement, qui devrait en principe contrôler le pouvoir exécutif et l’action de l’administration, défaille totalement dans sa mission ; il n’est plus qu’une chambre d’enregistrement des décisions de l’Etat fonctionnaire et se prête complaisamment au vote de textes en parfaite contradiction avec sa mission qui est, doit-on le rappeler, la défense des intérêts des français, qu’il représente, face aux dérives du pouvoir exécutif.
-La magistrature, dont le rôle essentiel est de faire appliquer la loi, essaie visiblement de faire voter des lois qui lui conviennent …
-Et le pouvoir exécutif, fidèle à lui-même, essaie d’avoir toujours plus de pouvoir sur la population !
Le problème est que si personne ne réagit, l’Etat fonctionnaire considérera qu’il peut continuer en ce sens et restreindre toujours plus les libertés de chacun jusqu’à ce qu’il … n’y en ait plus aucune !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα – Πρεβεςα (De la Grèce – Prévéza)
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A ma connaissance trois types d’inflation peuvent être répertoriés.
L’inflation naturelle d’expansion
Elle touche une société en progrès économique dont la richesse augmentée des consommateurs met sous pression un outil productif insuffisant générant une augmentation naturelle des prix.
C’est une bonne inflation qui résistera à une augmentation du taux de l’argent permettant de réguler cette inflation et de maintenir dans le temps la croissance économique en équilibrant consommation et production.
C’est une inflation naturelle, sans intervention extérieure à l’économie.
L’inflation par la fausse monnaie.
Elle est plus une dévaluation monétaire qu’une véritable inflation. La production de monnaie supérieure aux besoins est généralement décidée pour soupoudrer ceux qui souffrent dans une économie en repli.
Notons que le repli économique est une situation naturelle, lié à la vie de toute économie.
Ici donc la fausse monnaie va permette d’alimenter en trésorerie ceux qui souffrent du repli, mais pas que…
En effet, de la même façon que les sommes versées en aide aux pays sous-développés sont en partie captées par ceux-là mêmes qui sont chargés de les distribuer, dans nos sociétés une partie de la fausse monnaie éditée va être captée en amont par les initiés.
Ils vont immédiatement placer cette fausse monnaie, soit dans la bourse, soit dans la pierre, créant ainsi deux sources d’inflation, mais ciblées et accompagnées des fruits du développement de ces deux secteurs.
Le reste de la fausse monnaie sera effectivement redistribué, dissimulant au public les effets de ce type d’inflation.
L’inflation par la corruption politique.
Nous entrons ici dans la surenchère politique, dans le cadre des dépenses injustifiées économiquement dont le seul objectif est l’achat de voix.
Dans la mesure où les clefs de la bourse de l’Etat sont entre les mains des politiques, le risque est grand qu’ils soient tentés par l’achat de voix qui permet l’accès au pouvoir, y compris en pensant qu’il ne s’agit que d’un mensonge d’accès à ce pouvoir et qu’ils seront vertueux une fois en place.
Mais les promesses, contrairement à l’adage, engagent ceux qui les font, l’opposition en démocratie n’omettant pas de leur rappeler.
Ainsi les dépenses politiques sont rapidement supérieures aux moyens disponibles.
Alors arrivent l’imposition abusive et la terreur fiscale son outil de recouvrement.
Les conséquences ne se font pas attendre.
Dans un premier temps la surimposition explose les producteurs fragiles, affaiblissant la concurrence. Puis les solides, ceux qui ont résisté, répercutent sur leur prix de revient l’impôt et les charges abusifs.
Cette augmentation des prix génère une inflation, une situation qui rapidement dépassera les moyens économiques de la population, provoquant alors une contraction de l’économie accompagnée d’une dévalorisation de la monnaie qui accélèrera l’inflation. Le cycle infernal, mortel, est en route.
La population sera exclue de la consommation, fragilisant le marché de la production qui devient alors facilement accessible aux voisins détenant une monnaie forte.
La punition est double, les autochtones sont appauvris, mis à l’écart, obligés d’accepter un travail sous-payé ou de s’expatrier – ce qui n’est pas à la mode – les voisins riches vont s’approprier la production du pays, voire ses outils de productions, au point que les locaux seront carrément mis en esclavage, colonisés.
Notre situation
Nous entrons dans les stigmates de la troisième phase.
Au terme de la deuxième phase, COVID a généré — probablement en toute lucidité de la part des décideurs — une augmentation exponentielle des dépenses, donc de la dérive inflationniste, en nous faisant entrer directement dans la troisième phase des dépenses politiques délirantes.
Cette dérive enclenchée, elle va exploser au plus tard juste après les élections présidentielles.
La population n’a aucune conscience de cette situation, à tel point qu’aucun candidat n’en parle, qu’il n’y a donc aucune chance d’une tentative de rectification de la situation, que de toute façon le corps social ne serait pas en mesure de supporter moralement et pratiquement.
Nous allons à la destruction en chantant, c’est notre tradition depuis Vercingétorix… la seule question qui mérite d’être posée est : qui sera l’envahisseur ?
Il y a plusieurs candidats. Je ne ferai aucun pronostic, ce n’est pas mon fort…
Comment la santé mentale disparait avec les restrictions (2)
L’Homme est une créature sociale
Arraché à ses liens sociaux, à son écosystème social, il dépérit. La vie sociale comprend, l’école jusqu’à l’université, le travail, le tourisme, les associations, les clubs, les amis, la famille etc. Bref tous les échanges libres.
C’est une erreur de croire que la vie en société n’entraîne que des sacrifices. La vie, dans une société libre, est source non seulement d’amélioration des conditions de vie, matérielle et de sécurité, mais aussi d’épanouissement personnel.
La contrainte sociale entraîne la destruction des liens sociaux, et de la société elle même. Ce qui facilite la création d’un Homme nouveau dans une société nouvelle.
Pour éviter l’anxiété et la déprime pendant le confinement « L’important est de maintenir à tout prix le lien social » précise Chantal Henry,Certes mais l’objet du confinement est de détruire le lien social. Les premiers mots utilisés lors de la mise en place des mesures de coercition ont été « distanciation sociale » ce qui trahissait son objectif de dislocation de la société.
La Personnalité est niée, la Personne est réifiée.
L’État a privé les personnes de la liberté de choisir leur vie. L’Autorité centrale s’est bien gardée de respecter leur libre arbitre. C’est elle qui a supprimé le libre choix et a décidé à la place des gens, ce qui était « bien » ou est essentiel pour eux. Quand une activité est décrétée non essentielle, c’est la personne à la source de cette activité qui est considérée comme non essentielle. C’est la renvoyer au néant. Sa vie est décrétée inutile. Ce qui est un profond traumatisme et un manque de respect total envers un être humain.
Une des affirmations mise souvent en avant est que les jeunes ont été sacrifiés pour les vieux. Pour ce faire l’État a soigneusement évité de demander l’avis des individus. Si on interroge par exemple les personnes âgées en EHPAD, elle n’approuvent pas ce qu’elles ont subi, ni ce que l’Autorité centrale a fait subir à leurs proches au prétexte de les protéger. Elles revendiquent qu’à leur âge on leur « foute la paix ».
Tout le monde a été sacrifié à tout le monde. C’est la traduction de ce que Bastiat écrit : « L’État, c’est la grande fiction à travers laquelletout le mondes’efforce de vivre aux dépens detout le monde. »L’État (1848) Dans ce domaine précis, une épidémie, c’est la grande fiction qui fait souffrir tout le monde aux dépens de tout le monde. Dit différemment, c’est la grande fiction qui vole la vie/le projet de vie, de tout le monde et nuit à tout le monde. L’État a volé des vies au sens physiques, au sens intellectuel et psychologique. Les projets de vie ont été réduits à néant sans que personne n’en tire un bénéfice sanitaire quelconque.
Les gens réagissent selon la conscience qu’ils ont du préjudice et de ses conséquences sur leur vie. Pour beaucoup l’adaptation se fait sans trop de dégâts. Pour d’autres l’adaptation se fait, bien malgré eux, sur un mode pathologique, dépressif par exemple. Pour eux les conséquences psychiatrique et psychologiques sont désastreuses.
De plus, si celles qui souffrent sont minoritaires, elles sont considérées comme des dégâts collatéraux « acceptables » parce que présentés comme très inférieurs aux dommages, réels ou supposés, de l’infection dans l’ensemble de la population. Leurs souffrances sont négligées pour ne prendre en compte que les maux directement attribués à la COVID. Comme si certaines souffrances « valaient » plus que d’autres. Tout le monde perd.
La Personnalité est niée et réifiée. Les gens ne sont pas considérés comme des Personnes intelligentes, dignes et uniques, mais comme des pièces interchangeables de la mécanique sociale à la disposition de l’Autorité centrale. Dès lors l’idée qu’elles puissent souffrir psychiquement est totalement étrangère au raisonnement étatique.
Cela explique que la réaction du gouvernement ne soit pas à la hauteur.
Des rustines
Macron rend hommage et Veran s’alarme. C’est le service minimum. Il n’y a pas d’empathie, ni de compassion.
Le gouvernement pose des rustines, par exemple un remboursement des consultations avec un psychologue. « Ces derniers mois, avec l’isolement dû à l’épidémie de Covid-19, les angoisses et les violences intrafamiliales ont été exacerbées. Aujourd’hui, c’est 1 Français sur 5 qui est sujet à un trouble psychique, soit 13 millions de personnes. Particulièrement touchés par les effets de la crise sanitaire, 15% des jeunes en France connaissent un épisode dépressif caractérisé entre 16 et 25 ans. »
Sauf que ce n’est pas « la crise sanitaire » ni l’isolement « dû à l’épidémie de Covid » qui sont la cause de la tragédie, mais la politique de coercition sociale gouvernementale. Tant que personne n’acceptera de regarder cette vérité en face les problèmes continueront.
La politique responsable de ces tragédies est maintenue. Il aurait été plus sain de supprimer la cause du trouble que de traiter matériellement ses conséquences en laissant persister sa cause.
De la peur à la sidération psychique.
Les mesures de coercition sociales, irrationnelles ou absurdes, bourrées de dérogations, ont désorienté les gens, majoré leur incompréhension, leur sentiment d’injustice, leur angoisse. C’est voulu.
Si les mesures étaient sensées, cohérentes, rationnelles il n’y aurait pas besoin de contrainte. L’absence de tout bon sens et la violence coercitive du gouvernement n’ont d’autre but que de soumettre les populations, de les briser en les faisant obéir à des injonctions contradictoires et aberrantes.
En imposant l’insensé l’Autorité centrale teste son pouvoir, mais aussi le degré de soumission, et de résistance à l’oppression des populations. Elle leur enlève tout esprit critique et toute idée de rébellion. Tous les recours en justice ont, à ce jour, échoués. Un certain épuisement psychologique se fait sentir.
C’est pourquoi toutes les mesures totalitaires prises, et aggravées lentement, n’ont entraîné que peu de réactions de défense. De plus une grande partie de la population, apeurée, s’est vue rassurée par les mesures de coercitions prises et y adhèrent. Autrement dit peu de grenouilles se rendent compte que l’eau finira par bouillir et les cuire. Pire, beaucoup la trouvent bonne et réclament que l’État la chauffe davantage.
Aveuglement
La gestion du pays par les politiciens ne prend en compte qu’un seul élément. Aveugles, ils restent obnubilés par le coronavirus. Ils ne se remettent jamais en cause. Si l’épidémie disparaît c’est grâce à leurs mesures, si elle s’aggrave c’est parce que leurs mesures n’ont pas été suivies, ni assez sévères ou assez longues.
Le « modèle social français », système de santé, système politico-administratif et économique, est en décrépitude. Pendant la crise beaucoup de Français ont pallié aux défaillances de l’État. Par exemple, si le système de santé ne s’est pas complètement écroulé, c’est grâce à ceux qui ont porté à bout de bras les services de soins, rongés par la pénurie depuis des années.
Ces Français avaient l’espoir que les malheurs allaient se terminer un jour ou l’autre. Beaucoup aujourd’hui n’en voient plus le bout et ont l’impression d’être broyés par le monstre froid qu’est l’État. État qui persiste dans l’utilisation de la peur et de la coercition.
Les dégâts psychologiques sont énormes. Si les individus craquent tout craque.
Pendant ce temps le monde continue de tourner, les problèmes s’accumulent, la France s’enfonce. Le régalien part à vau-l’eau.
Un effondrement matériel se corrige plus facilement qu’un effondrement du moral.
Comment la santé mentale disparait avec les restrictions (1)
Si l’épidémie causée par le variant indien est en nette régression nous ne sommes pas pour autant sortis des mesures de contraintes sociales.
Venir à bout d’une épidémie est une affaire médicale. Imposer et lever des mesures de coercitions sociales est une affaire politique. L’une et l’autre n’ont aucun lien sauf la première de fournir un alibi à la seconde.
Grâce à cet alibi le gouvernement a confisqué la gestion des COVID. Dans sa prise en charge il a choisi la politique au détriment de la médecine de soin et de terrain. Sa gestion du pays tourne autour d’un paramètre, le nombre de cas, réels ou supposés, de l’infection par le SARS-coV2. Sa gestion des COVID a comme fil rouge la surcharge des services hospitaliers et de réanimation à laquelle il s’est bien gardé de remédier.
Les résultats ont été désastreux sur le plan sanitaire, sur le plan économique et social
Le gouvernement par la peur
Le gouvernement devait, à toute force, convaincre les Français que l’épidémie était très grave et mettait chacun en danger. D’où un discours systématiquement catastrophiste, des modélisations systématiquement alarmantes, une propagande pro doxa éhontée, une censure étendue et une intolérance totale à tout avis contraire. La gravité de la maladie était jugée à l’aune des mesures gouvernementale, selon la logique de « l’hiver qui sera froid parce que l’homme blanc coupe du bois ».
La première épidémie passée il fallait que la peur persiste. C’est une réussite puisque elle est prégnante dans notre pays. Dans les médias il y a toujours un professionnel pour inciter à la prudence dans la levée des mesures de contrainte. Bien des personnes préfèrent continuer à appliquer des restrictions, même quand elles ne sont plus obligatoires.
Il faut dire que l’angoisse est savamment entretenue. Si l’épidémie disparaît c’est qu’elle va revenir« Il y a un risque non négligeable de reprise épidémique » Le « Premier ministre défend la troisième dose dans le cadre de la vaccination pour lutter contre le Covid-19 et plus particulièrement contre la cinquième vague qui se profile cet hiver (…) Sans l’arrivée d’un nouveau variant, que rien n’indique pour l’instant, une cinquième vague semble néanmoins inévitable cet hiver, que le gouvernement attend entre novembre et janvier. » Il faut noter que ce terme « cinquième vague » n’est pas anodin et participe à la diffusion de la peur.
En résumé : « Vous n’en sortirez jamais, tremblez bonnes gens, tout le monde peut mourir du SARS-coV2. Heureusement Big Brother veille sur vous ». Suite à quoi bien des Français sont convaincus que l’État agit pour leur bien. Ce « bien » se limitant à ne pas « attraper » le SARS-coV2. L’État a réussi à faire croire que la santé se limitait à ce concept étriqué. Ce qui est en total désaccord avec le définition de la santé par l’OMS et par le Serment d’Hippocrate
Grâce à ses raisonnements, l’État veut persister dans la coercition et imposer le pass sanitaire jusqu’à fin juillet 2022, et plus si affinité… crédit social suivra.
Au bout du compte tous les Français auront perdu la liberté et, beaucoup, la liberté et la santé.
Le désastre humain.
Il se situe au confluent de la peur, des dégâts sanitaires, économiques et sociaux.
Le gouvernement, matérialiste, se présente comme plein de prévenance vis à vis des populations qu’il martyrise. Il assure que le côté matériel des pertes engendrées par ses décisions sera, moyennant certaines conditions « vertes », pris en charge avec l’argent des autres et la planche à billet. C’est le fumeux « quoi qu’il en coûte »… c’est pas avec mon « pognon ».
Le côté délétère, sur le plan psychique, de la coercition est négligé. Or les conséquences psychologiques sont majeures : dépressions, suicides, anxiété, violences familiales, troubles de l’humeur, défiance envers Autrui… L’angoisse diffuse dans la population, certains paniquent.
Dès le début des voix se sont faites entendre pour attirer l’attention sur le délabrement mental qu’entraînent obligatoirement les mesures de coercition sociale, l’incertitude sur l’avenir et l’isolement. « Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, les psychiatres français constatent une augmentation du nombre de consultations et craignent d’arriver à saturation. » « On voit plusieurs tentatives de suicides par jour »: les professionnels de santé mentale alertent sur l’impact du confinement chez les jeunes » Source Des articles très complets sont publiés et régulièrement mis à jour.
Cette détérioration de l’état psychologique touche toutes les catégories de population.
Les enfants, « Au moins un enfant ou un jeune sur sept a été soumis à des mesures de confinement pendant la majeure partie de l’année écoulée, au détriment de sa santé mentale et de son bien-être »
Les adolescents, les adultes jeunes « À Rennes, le suicide d’Alexia met en lumière le mal-être des étudiants confinés Génération coronavirus » « En confinement, un étudiant se suicide sur le campus de son école En plein confinement, un étudiant indien hébergé sur le campus de l’école HEC près de Paris s’est donné la mort. »
Les adultes « En larmes, un commerçant appelle au secours: « Je n’ai même plus de quoi manger, il ne me reste plus qu’à prendre une corde pour me suicider » »
Ces exemples ne sont que la partie émergée de l’iceberg.
Rongés par le désespoir des victimes en appellent à l’auteur de leurs tourments. « Je n’ai plus d’aide comme je ne suis plus dans les cases. Monsieur Macron, aidez-nous ! Aujourd’hui, je suis ouvert. Si je ferme, je suis mort. Je ne peux plus manger. Aidez-nous, je vous en supplie (…) Laissez-nous ouvrir ! J’ai confiance en la France, j’ai confiance en Emmanuel Macron. Aidez-nous ! »
Demander à quelqu’un qui a créé une situation mortifère de nous en sortir est incohérent et ne donne jamais de résultat. Cela témoigne d’une grande souffrance et d’une perte des repères.
A Bordeaux, le 12 novembre, devant une salle comble, Eric Zemmour a évoqué pour la première fois son programme économique.
En substance, il veut libérer les commerçants, les artisans, les petites et moyennes entreprises de « l’enfer bureaucratique », et du « tsunami de normes » qu’ils subissent. Il propose de créer un haut-commissariat, chargé de la simplification administrative. « La simplification des règles est première étape indispensable, incontournable, pour redonner de l’oxygène à nos entreprises », a-t-il déclaré. « Elles doivent se concentrer sur leurs métiers, leurs profits, leur rentabilité, la qualité de leurs produits.»
En fait, Eric Zemmour campe au bord du Rubicon en y trempant un orteil. Car autant il est clair en ce qui concerne l’immigration, autant il est timoré au plan économique.
Je révèle aujourd’hui le mail que je lui ai adressé le 20 juillet dernier, et que voici :
« Cher Eric,
certains de vos amis qui me disent travailler à votre programme présidentiel me demandent d’y participer pour la protection sociale.
Cela fait plus de 25 ans que je combats le monopole de la sécurité sociale, et je suis parvenu à le faire abroger en droit. Tous les textes sont votés, il suffit de les appliquer. Les gouvernements français successifs tremblent à l’idée de sacrifier cette vache sacrée, mais je suis convaincu qu’ils se trompent. Le monopole est le plus grand obstacle à la prospérité de la France et des Français, et sa suppression sera accueillie avec joie par une immense majorité.
J’ai répondu à vos amis que j’apporterai volontiers ma participation à votre programme à condition que vous me disiez personnellement que vous vous engagez, si vous êtes élu, à supprimer le monopole dans les faits dès le début de votre quinquennat.
Je vous pose donc la question en toute amitié.
Bien à vous
Claude Reichman »
Proposer un « haut commissariat », c’est la politique immuable de la fausse droite depuis des décennies. C’est la garantie que rien ne changera. D’ailleurs cela continue sous Macron et c’est, « Je vous le donne Emile », un vieux de la vieille de l’immobilisme, Bayrou, qui est l’actuel détenteur du poste.
La seule façon de redonner du pouvoir d’achat aux Français, c’est la liberté de la protection sociale. Chacun s’assurera au meilleur tarif de la concurrence et bénéficiera d’une augmentation de son revenu de l’ordre de 30 %, selon toutes les simulations faites, et surtout selon les situations réelles de ceux qui se sont ainsi assurés. Ils sont plus de 500 000 en France, et ont ainsi sauvé leur entreprise et retrouvé un avenir.
Pourquoi l’Etat français refuse-t-il aussi obstinément de respecter ses engagements européens devenus des lois françaises ? Exactement pour les mêmes raisons qu’il a refusé, pour le covid, le traitement du Pr Raoult. Pour une histoire de chimpanzés.
La société des hommes, comme celle de ses cousins chimpanzés, repose sur une intense imprégnation hiérarchique. Les maîtres de la société française sont des fonctionnaires qui bénéficient d’un statut de mâle dominant. Si d’autres mâles leur disputent ce statut (c’est-à-dire tentent de s’emparer du pouvoir ou tout simplement de l’influence), ils sont férocement combattus par ceux qui le détiennent, et si nous étions restés des chimpanzés, ils seraient déchirés à belles dents dans un concert de férocité qui n’a pas d’équivalent dans les autres espèces animales, où l’on s’apaise généralement une fois qu’on a pu déguster tranquillement la part du lion.
Eric Zemmour est à la croisée des chemins. Il se veut libérateur, mais ne promet aucune vraie libération, car s’il est vrai qu’une immigration excessive met en péril la façon de vivre française, elle ne « mange pas vraiment le pain des Français », comme le disait le sketch – déjà bien ancien – de Fernand Raynaud. Ce qui mange le pain des Français, c’est la Sécu. Et pas seulement le pain. Les ressources aussi, et l’avenir, l’organisation de la famille, le bien-être et l’éducation des enfants, tout simplement parce que la Sécu arrache les femmes à leur famille pendant les premières années de leurs enfants, contraintes qu’elles sont à travailler pour préserver l’équilibre économique de leur foyer, ravagé par les prélèvements fous du Minotaure social.
Tout exige la fin du monopole de la Sécurité sociale. La loi tout d’abord. Et l’intérêt supérieur de la nation. Zemmour ne peut faire l’impasse sur cette exigence sans se condamner à n’avoir été que le ludion d’un instant. Et c’est parce que le connais depuis trente ans et que j’ai de l’amitié pour lui que je le lui dis aussi franchement.
J’avais, il y a pas mal d’années, un partenaire de tennis qui, en plus de son métier, cultivait une vigne produisant un vin délicieux, dont il nous régalait généreusement. Quand il ratait une balle facile sur le court, il s’immobilisait et s’adressant à lui-même, s’écriait : « Victor, tu me déçois ! ». Vous l’avez compris, il s’appelait Victor. Zemmour, lui, s’appelle Eric.
Claude Reichman
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Une partie de la population s’enflamme pour E Zemmour, le journaliste, éditorialiste, écrivain, débateur, polémiste en veine de popularité en vue des élections présidentielles !
Beaucoup pensent qu’il est l’homme de la situation … et les sondages le donnent même au deuxième tour !
Marine Le Pen s’inquiète… puisqu’il chasse sur les mêmes terres qu’elle !
La macronie et la presse institutionnelle subventionnée s’inquiètent …d’un potentiel concurrent du deuxième tour qui ne soit pas ostracisé et rejeté par une majorité de français comme Marine Le Pen !
Beaucoup pensent qu’il prendra les mesures qu’il faut pour sortir la France de l’ornière …
Néanmoins, je suis extrêmement dubitatif …
E Zemmour n’a aucune expérience politique et n’a aucune compétence à ce propos. Il peut faire illusion auprès d’une partie de l’électorat mais son discours tient essentiellement à son anti islamisme et à son souverainisme.
Ayant habité pendant 10 ans à Marseille, dans les quartiers nord (15°), je ne peux qu’approuver ses propos, il y a bien une progression rampante de l’islamisme mais ce phénomène reste néanmoins marginal et recouvre un autre problème : celui de la concentration des populations immigrées, et principalement nord africaines, dans certains quartiers avec pour résultat de générer un terreau favorable à l’islamisme intégriste.
Pour le reste, E Zemmour, qui est d’origine juive (judéo arabe), semble être un nostalgique de l’Etat Vichyste et se trompe lourdement en estimant que le sinistre maréchal Pétain a protégé les juifs entre 1940 et 1944. Ceux qui ont protégé les juifs sont les français eux-mêmes révoltés par le traitement infligé par le pouvoir et par l’occupant à ces populations !
Les deux statuts des juifs pris en 1940 et 1941 avaient même révoqué le décret Crémieux qui avait fait des juifs d’Afrique du nord des français !
Des historiens plus qualifiés que lui ont d’ailleurs clairement démontré que ce n’était pas le cas alors que Pétain savait quel sort funeste était réservé aux personnes déportées ! Mais, on sait que c’était l’argument qui a été défendu à la fois par Pétain et par Laval, son président du conseil, lors de leur procès à la libération !
La France de Vichy était un régime raciste, xénophobe, anti sémite (entre-autres parce qu’il s’en est pris aussi aux francs-maçons) dont le discours fondateur était le redressement national qu’il fallait opérer après la trahison de certaines élites ayant conduit à la défaite de 1940.
Il n’est pas inutile de rappeler que cet argument de la trahison a été aussi utilisé par les nationalistes allemands, en notamment nazis, après la défaite de 1918 alors que l’Allemagne n’avait pas été envahie et qu’il n’y avait, dans les faits, aucune défaite militaire.
En outre, la France de Vichy a été celle de l’inféodation totale de l’économie à une haute administration toute puissante
Pour le surplus, que propose E Zemmour ?
Un durcissement de la politique migratoire ?
Elle est vouée à l’échec et ne constitue en aucun cas une solution aux problèmes de la France !
Le manque d’emplois et le chômage ne sont pas dus, pour la plus grande part, à l’immigration mais à la politique économique et fiscale du pouvoir fonctionnaire qui n’a eu de cesse, depuis 40 ans, de pénaliser les entreprises … qui ont disparu par suite de faillite ou délocalisé parce qu’il était plus rentable (souvent pour des raisons de survie économique) de produire à l’étranger !
Il prône le retour de l’Etat fort (comme tous les autres candidats d’ailleurs) et à une France des années 60, enfermée dans ses frontières.
C’est un souverainiste nostalgique qui estime que c’était mieux avant ; ce qui n’est pas vrai mais l’essentiel est que beaucoup de français le croient ; idée fondée sur une impression personnelle elle-même basée sur un ressenti individuel.
Il exprime ainsi une espèce de nationalisme exacerbé, qui est un fantasme voire une incongruité dans le monde interconnecté et ouvert d’aujourd’hui et dans lequel l’essentiel des produits manufacturés vendus en France sont produits … à l’étranger !
Mais l’Etat dont vous souhaitez le retour, vous l’avez tous les jours avec E Macron et ses mesures autoritaires !
Or, visiblement, cet Etat-là ne vous plait pas !
Et vous en voudriez encore plus avec E Zemmour ?
Oh bien sûr, il est pour la suppression des 80kmh sur route ; cela ne coute pas cher et c’est populaire pour ne pas dire populiste !
Pour le reste, E Zemmour c’est … le vide
Rien en ce qui concerne les libertés, le rôle de l’Etat, rien non plus en ce qui concerne l’économie ou les entreprises, l’emploi, la dette publique …
Et pourtant, E Zemmour passe pour un libéral, ce qu’il n’est absolument pas, mais il est vrai que la presse institutionnelle et subventionnée s’est chargée de propager cette information pour le moins sujette à caution … car il faut dire, qu’en France, être accusé de libéralisme constitue l’insulte suprême, la stigmatisation absolue qui vous disqualifie définitivement ; tout au contraire du gauchisme ou du collectivisme !
Le libéralisme combien de morts à son compteur ? Zéro !
Le communisme ? 200 millions !
Alors pourquoi E Zemmour est-il si populaire ?
Parce que les français aiment à se jeter dans les bras de l’homme providentiel qui va les sauver de la détresse dans laquelle ils se trouvent ou estiment se trouver !
Et ils en ont trouvé un qui n’hésite pas à se victimiser en prétendant qu’on l’empêche de parler parce qu’il possède les « bonnes solutions » !
Les français aiment l’Etat protecteur qui va les sauver grâce à des mesures relevant du miracle c’est à dire qu’ils espèrent que tous les problèmes seront réglés sans qu’il leur coute un sou ou un effort !
On se situe là essentiellement dans la croyance religieuse…
Seulement, cette conception de la politique est une utopie empreinte de la plus grande naïveté même si elle a fonctionné avec le général Bonaparte (authentique dictateur) ou encore avec le général De Gaulle (qui se défendait d’être un dictateur mais qui était bien un autoritaire qui nous a légué, grâce encore à la crédulité des français, un régime politique autoritaire et totalement anti démocratique) !
Et cela a aussi fonctionné avec le maréchal Pétain (95% des français étaient pétainistes en 1940) qui prétendait faire le don de sa personne à la France et qui a clairement trompé les français sur les buts qu’il a réellement poursuivis !
Les français se sont aussi jetés dans les bras d’E Macron en 2017 et semblent le regretter aujourd’hui !
C’est la sempiternelle histoire de l’amoureux déçu dans le cadre d’un régime politique pervers (merci De Gaulle) qui a mis en place une personnalisation du pouvoir totalement hors de propos avec la réalité !
Un individu qui veut être élu fait des promesses … qu’en fin de compte il ne peut pas tenir !
Et les électeurs, qui attendent tout de l’homme, s’estiment alors, à tort ou à raison, trahis ou trompés et manifestent leur mécontentement …
Seulement, on ne dirige pas un pays en caressant la population dans le sens du poil et en jouant sur ses sentiments irrationnels !
Si E Zemmour est l’homme de la situation, il est surtout l’homme qui tente d’exploiter la situation mais, non décidément, le national populisme n’est pas la solution aux problèmes de la France !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα – Πρεβεςα (De la Grèce – Prévéza)
Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.
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Les nouvelles qui tombent sont si déstabilisantes, qu’en effet : il vaut mieux rester assis.
Ainsi donc la pandémie COVID n’en serait pas une … Juste une “grippette”, plutôt moins méchante que les autres
https://youtu.be/CiGKgivRj8s
Ça alors, ce n’est pas comme Chirac : ça me secoue vachement les deux…
Mais qu’est-ce qui s’est passé ???
Tout simplement une panique injustifiée, amplifiée démesurément par la fulgurance actuelle de l’information et de la désinformation, l’insignifiance des élus, la prétention des fonctionnaires technocrates. Nous ne sommes pas seuls sur ce coup, nos amis sont grosso-modo dans la même situation. Pas nos ennemis malheureusement …
Il va falloir s’habituer, apprivoiser ce trop-plein d’informations, se débarrasser de la prégnance des élus, et mettre au pas nos employés techno-fonctionnaires.
Tout cela si, avant de plonger dans la barbarie, le temps qui nous reste le permet. Parce que la barbarie ne fera qu’une bouchée de l’information, à la place nous aurons l’obscurantisme.
Hélas, le risque est réel que nous assistions à un concours de connerie entre l’obscurantisme et l’opinion publique ivre de trop de liberté.
Facture salée pour COVID, mais ce n’est rien, une aumône.
Avec le réchauffement de la planète c’est carrément le suicide collectif.
Je cite les infos : “LA FRANCE REJOINT LA COALITION POUR CESSER DE FINANCER LES ENERGIES FOSSILES A L’ETRANGER”
En voilà une sacrée nouvelle = plus de pétrole.
Heureusement on a du charbon, il va falloir ressortir les gazogènes.
Puis, juste attendre un siècle pour vérifier que la planète s’en fout de nous, pauvres petits parasites, que son climat n’est pas lié à nos activités.
Ce sera trop tard, en tout cas pour nous qui allons laisser notre confortable place aux autres.
Que faire ? Demain 500.000 personnes à la frontière : qu’est ce qu’on fait ?
On partage ? Vous n’y pensez pas : on donne ou ils prennent, on n’a pas le choix.
La roue tourne.
Bien à vous. H. Dumas
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Nul doute que le temps démontrera l’inanité de la folie fiscale qui tue et de la croyance égalitaire sur laquelle elle s’appuie elle aussi meurtrière.
Erasme, en 1509, décrit la folie de l’église et des princes, celle de l’église perdurera jusqu’à aujourd’hui où elle apparait à tous dans toute sa misère.
Une autre folie, celle du racisme, a eu ses heures de gloire aux 19ème et 20ème siècles, pour finir en catastrophe avec la dernière guerre mondiale.
Il est un point commun à toutes les folies collectives, leurs acteurs les imposent par la force, soit parce qu’ils y croient, soit par sadisme et lâcheté, sans qu’il soit possible de déterminer lequel de ces vecteurs est primordial chez eux.
Naïvement, bêtement ou par prétention, j’ai voulu aller voir les limites de la folie fiscale. Figurez-vous qu’il n’y en a pas. Les acteurs de cette folie sont convaincus de faire le bien. Comme Hitler ils y croient et pensent que le monde un jour les remerciera des meurtres qu’ils commettent pour la bonne cause, ou comme Eichmann ils ne se sentent pas responsables se considérant comme de simples serviteurs aux ordres.
Le cas Fleury est impressionnant.
Ce LIEN va vous permettre de lire les conclusions responsives prises par M. Fleury face à la requête que j’ai déposée devant le TA de Montpellier. Cette requête et ma réponse aux conclusions de M. Fleury sont accessibles avec ce LIEN.
Les faits rapidement exposés :
Ma société SCI Le Mirabeau est avertie d’un contrôle fiscal vengeur, lié au redressement de la succession de ma mère, je décide de filmer ce contrôle.
Alors que j’ai pris la peine de faire en sorte que les contrôleurs ne puissent pas être reconnus sur le film, que la comptabilité de la société est sur la table, ils tournent les talons dès leur arrivée, devant un huissier constatant la situation. Puis ils déclarent que je me suis opposé au contrôle fiscal : gonflés…
De là ils établissent, sans vérification, un redressement d’un million d’€ environ, assorti d’une majoration de 100% pour opposition à contrôle fiscal.
Le Rapporteur Public de la Cour Administrative d’Appel de Marseille affirmera la nullité du contrôle, La Cour sans en tenir compte confirmera le contrôle.
La folie fiscale de FLEURY
– 1 – Après avoir relevé que la forme de ma requête n’est pas conforme aux lois créées par son administration, il conclut que la justice est passée.
Puis, magnanime, il évoque le fond, mais alors il ne développera jamais les motifs du redressement, il se contentera d’en faire porter la responsabilité aux juges qui l’ont entériné : ” Les contrôles fiscaux exercés à l’encontre de la SARL Les Hauts de Cocraud et de la SCI Le Mirabeau n’ont pas été démontrés irréguliers”… sous-entendu “par la justice”, ils sont donc réguliers.
La justice est bien le complice qui évite à M. FLEURY de d’expliquer l’inexplicable.
– 2 – Quant à la médiation demandée ? “L’administration considère qu’au regard de la mise en recouvrement débutant il y a plus de dix ans, suivie d’une multitude d’agissements et propos diffamatoires tenus par M. Dumas, une médiation n’est plus de mise et ne serait que purement dilatoire”. Vue par FLEURY, la médiation suppose que l’affaire soit récente, que le contribuable soit gentil, ne se révolte pas. N’est-ce pas vider de sens le principe même de la médiation, qui deviendrait alors une sorte de récompense pour contribuables consentants ? Comme toutes les commissions déjà existantes organisées par les Services Fiscaux.
– 3 – Un peu plus loin l’effarement de M. FLEURY est magique lorsqu’il parle du refus par ses agents de l’enregistrement du contrôle seul générateur de l’opposition à contrôle fiscal : “M. Dumas réclame la nullité de la forme du contrôle fiscal de la SCI Le Mirabeau, du fait que les contrôleurs aient abandonné leur mission vu les conditions que M. Dumas avait décidé de leur imposer. Il s’insurge en sus des pénalités suite à l’opposition à contrôle fiscal dont il est responsable, générée par son comportement”. M. FLEURY ne vit pas dans le même temps que tout le reste du monde. Partout, y compris dans la police ou au football, l’enregistrement est le garant de la vérité, de la justice. Pas pour le fisc. Mais qu’ont donc à cacher les inspecteurs des impôts pour refuser que le débat oral et contradictoire soit enregistré, alors que la moindre conversation téléphonique avec un fournisseur l’est ?
– 4 – Enfin le bouquet : “M. Henri Dumas ne règle pas ses dettes personnelles. Il ne peut entendre condamner l’administration fiscale pour harcèlement, misère et ruine alors que les faits qui lui sont reprochés ont trait à des distributions occultes et insuffisance déclaratives de bénéfices sociaux perçus, impactant le calcul de l’impôt sur le revenu.”
Les distributions occultes, fichtre. Il invente FLEURY. Il veut me faire passer pour un bandit de haut vol ? Il emploie des termes si inadaptés qu’ils seraient ridicules s’ils n’étaient pas susceptibles de correspondre pour les magistrats qui les lisent à de graves délits, ici imaginaires…
Là, nous sommes dans la diffamation, dans l’accusation sans preuve, l’ostracisme, le procès stalinien, le bouc-émissaire, toutes les armes de la terreur, du pillage, du harcèlement, de la torture, tout ce qui fait la différence entre une société libre et démocratique et une société totalitaire.
Car les magistrats vont suivre FLEURY, évidemment. Ils ont suivi Pétain… n’est ce pas ?
FLEURY est l’agent zélé, probablement sadique, le soldat borné de la folie fiscale qui nous tue. Au profit de qui ?…
Pas de ceux qui croient en être les bénéficiaires et baissent les yeux face à cette folie meurtrière, qui vont déchanter sous peu s’ils ouvrent enfin les yeux.
Nous, nous savons que cette folie fiscale n’est pas un hasard, elle est le garant des faux-monnayeurs qui nous gouvernent, qui distribuent de la fausse monnaie pour être élus et jouir du pouvoir. Rien de changer au cours des siècles et des siècles, amen.
Je suis au fond de la caverne, ce que j’y découvre est pire que ce que je croyais.
Bien à vous. H. Dumas
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Quatre associations de défense de l’environnement ont obtenu ce 14 Octobre la condamnation de l’Etat par le Tribunal Administratif de Paris pour inaction climatique, assortie du paiement d’un Euro symbolique et d’une injonction de réparer le préjudice écologique causé.
Le 4 Août dernier, c’est le Conseil d’Etat (www.conseil-etat.fr) qui, pour sa part, avait condamné l’Etat à verser une astreinte de 10 M€ au motif que le Gouvernement n’avait pas pris les mesures nécessaires au rétablissement de la qualité de l’air dans 5 zones du territoire national. Cette astreinte est à payer à 5 associations, dont Les Amis de la Terre, à hauteur de 1,2M€, et le solde (8,8 M€) à des agences publiques. Elle porte uniquement sur le 1° semestre 2021 : début 2022, le Conseil d’Etat se prononcera sur l’imposition d’une nouvelle astreinte au titre du 2° semestre 2021, et ainsi de suite.
Une victoire pour les Associations
Les Associations à l’origine de ces diverses actions se sont bruyamment réjouis du succès de leur démarche devant la justice administrative et on les comprend. La France a en effet voté des lois et pris des engagements internationaux, notamment en 2015 dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat. D’après ces Associations, ces engagements ne sont pas tenus ou leur mise en œuvre suit une trajectoire qui montre qu’ils ne le seront pas. Par leurs actions en justice, elles renforcent leur pression sur les pouvoirs publics en matière environnementale.
Une lecture institutionnelle rapide des faits semble valider la bonne santé de la séparation des pouvoirs dans notre pays : le citoyen réuni en association peut saisir le pouvoir judiciaire pour forcer l’exécutif à respecter la loi votée par le Parlement ou les traités qu’il a approuvés. En soi, ça semble une bonne nouvelle. Mais examinons ça de plus près.
Qui est le Conseil d’Etat ?
Le Conseil d’Etat a été créé par Bonaparte en 1799, même si depuis le XIII°s et surtout à partir de Louis XIV, le Roi s’entourait d’un conseil de juristes. Sous la V° République, il remplit trois fonctions :
conseil du Gouvernement et dans certains cas du Parlement, notamment au sujet des projets et propositions de loi,
échelon suprême de la justice administrative, c’est à dire juge d’appel de dernier ressort de tout litige relatif à l’action des pouvoirs publics,
gestion des tribunaux et des cours d’appel administratifs.
Autrement dit, le Conseil d’Etat est étroitement impliqué dans l’analyse des projets de loi et, en même temps, est juge suprême de leur interprétation. Faire du conseil juridique le juge ultime d’une loi qu’il a validée est contraire aux principes élémentaires de gouvernance. On ne peut pas être juge et partie, situation fort justement dénoncée par l’Union Européenne.
Par ailleurs, formellement, le Président du Conseil d’Etat est le Premier Ministre ; autrement dit, le Conseil d’Etat dépend du Gouvernement. En pratique, la Présidence du Conseil d’Etat est assurée par son Vice-Président, depuis 2018 Bruno Lasserre, haut fonctionnaire énarque.
Les Conseillers d’Etat sont au nombre de 300 environ, dont 1/3 environ sont en disponibilité dans d’autres institutions ou dans le privé. Ils sont fonctionnaires, nommés à vie et constituent à eux seuls un corps de fonctionnaires (parmi les plus de 300 catégories de fonctionnaires que compte notre pays). Les jeunes conseillers sont exclusivement recrutés à la sortie de l’ENA. D’ailleurs, le Vice Président du Conseil d’Etat est de droit Président du Conseil d’Administration de l’ENA : vous l’avez compris, nous sommes ici au cœur du cœur de la caste des hauts fonctionnaires et énarques qui dirigent la France.
Le Conseil d’Etat condamne les Français à payer
En condamnant l’Etat, ce sont les Français que le Conseil d’Etat condamne à payer : l’Etat c’est nous et son budget ce sont nos impôts. Ce jugement n’aura aucune incidence personnelle pour les membres du Gouvernement, aucune réduction de leur budget n’interviendra : c’est nous contribuables qui paierons. A ce titre, le cocorico des Associations, par ailleurs subventionnées avec nos impôts, nous laisse soudain un mauvais goût dans la bouche. La créativité des fonctionnaires pour nous faire les poches me laisse bouche bée !
Le Parlement évincé
Dans son discours, prononcé le 21 Mai devant la Cour de Cassation (www.conseil-etat.fr), le Vice-Président Lasserre explique que rien n’obligeait le Conseil d’Etat à « ouvrir son prétoire au contentieux climatique ». Il aurait très bien pu décider de ne pas juger cette affaire, ne serait-ce que parce qu’en qualité de conseiller de l’Etat, il était illégitime à le condamner sur un dossier éminemment politique.
L’analyse politique est que cette caste de fonctionnaires a pris la décision politique de se substituer au Parlement dans son rôle de contrôle de l’action du gouvernement (art. 47 de la Constitution). Le monde fonctionnaire a confisqué le pouvoir et les contre-pouvoirs.
En s’arrogeant le contrôle de l’action du gouvernement, les fonctionnaires évincent le Parlement, c’est à dire nous le Peuple, de la vie politique. Ce jugement est une farce ; plus grave, c’est un clou de plus planté par la caste des hauts fonctionnaires dans le cercueil de la démocratie en France.
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Lors des présidentielles 2002, Jean-Marie LE PEN s’est introduit au second tour à la stupéfaction générale, écartant ainsi Mr JOSPIN. La suite, vous la connaissez, la mobilisation entière a été sonnée pour reconduire Mr CHIRAC au Palais de l’Elysées avec un score de république bananière, qui manifestement n’est que la préposée de nos institutions soit disant démocratiques actuelles, sans contre-pouvoir de sanction, favorisée d’ailleurs sous feu CHIRAC par le quinquennat présidentiel coïncidant avec les élections législatives.
Mais c’était un premier avertissement que quelque chose ne va pas ! Comment le nommer ? Difficile, c’est une sorte de ressenti minoritaire mais peut-être pas tant que cela …
Vient le deuxième avertissement : Le référendum français quant au traité établissant une nouvelle constitution pour l’Europe, le29 mai 2005. À la question « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité qui propose un nouveau blanc-seing pour l’Europe ? » il en recueille un non à 54,68 % des suffrages exprimés. Vous connaissez la suite encore …
Le troisième avertissement est plus probablement l’élection d’un OVNI en politique, Mr MACRON, après une campagne de tirs de DCA médiatique contre Mr FILLON qui avait quelques accents Thatchériens dans son programme de 100 jours après l’élection présidentielle. Mr MACRON ayant été élu avec une infime minorité de cartes d’électeurs. Vous connaissez la suite encore et encore …
Puis le quatrième se présente sous le mouvement des Gilets Jaunes, canal historique, en une question : « Où passe notre pognon de dingue ? » La rage du pouvoir s’est alors exprimée contre tous ces « gaulois réfractaires qui fument des clops et qui roulent au diesel ». La condamnation exemplaire de Mr BENALLA ce dernier vendredi pour ses offices musclées, n’est qu’un effet de scène : Oui il y a justice, non il n’y en a pas ! Il faut bien comprendre que dans notre beau pays les responsables commanditaires sont irresponsables, mais que taper au portefeuille des responsables privés, ayant pignon sur rue ou pas en regard du droit, est de toute façon tangible voir même nécessaire. C’est là-dessus que toute la caste auto-proclamée et ses bras tentaculaires de l’administratif prospèrent.
Le dernier avertissement est l’émancipation de Mr ZEYMOUR.
Pas de programme véritable mais un discours qui fracture notre société en posant la question : Etes-vous blanc ou noir ? Pour caricaturer …
On peut aimer Mr ZEYMOUR ou pas mais il faut bien admettre qu’il est très courageux pour trancher dans la bidoche qui devenait un peu flasque. Alors, pour être si courageux, il y a forcément des forces derrières …
Qu’est-ce qu’il va se passer lors de ces futurs élections présidentielles ? Si Mr ZEYMOUR est enfin candidat, la méthode Mr FILLON pour le dézinguer devrait entrer en scène.
Mr ZEYMOUR nous est-il nécessaire dans notre souveraineté de France qui ne finit plus de s’éteindre ? MR GISCARD D’ESTAING, euro-aficionados, nous avait mis en garde toutefois : « Ce serait une folie d’abandonner notre indépendance énergétique ! » Et il vient alors d’autres interrogations …
« En manque de saisonniers, les stations de ski font des efforts sur les salaires », nous disent les médias. Dans le même temps, sur une chaîne d’infos, le chef d’un grand service de neurologie parisien nous fait visiter des chambres vides de malades faute d’infirmières. Il est impuissant face à cette situation et se désole que vingt ans d’efforts pour monter un service de pointe soient anéantis.
Nous somme face au mal français. Là où l’Etat passe, les Français trépassent. Heureusement, ils auront quand même pu faire un peu de ski auparavant.
La Ve République a été instituée par le général de Gaulle pour rétablir l’autorité de l’Etat. Il faut dire que face à une sédition militaire, c’était la seule solution. Mais la sédition matée et le problème algérien (qui l’avait provoquée) réglé, il fallait au contraire libérer l’économie et la société. Nous étions en pleine euphorie mondiale et le small is beautiful devenait le maître mot. Mais à peine revenu au pouvoir, le Général avait commis (ou laissé commettre) l’erreur fatale : placer la médecine sous les ordres de la Sécurité sociale. Un simple décret, celui du 12 mai 1960, y avait suffi.
Le Pr Pierre Amarenco, ce chef de service de l’hôpital Bichat, n’était pas né, que le sort de son futur service était déjà scellé. Telle est la force de l’histoire qu’elle brasse le mort et le vif dans son torrent tumultueux. Le général de Gaulle pensait que « la Sécurité sociale, c’est bon pour un million de pauvres types ». Il a pourtant fait exactement le contraire, non par cynisme mais parce qu’en 1960 le problème algérien dominait tous les autres. Alors d’autres que lui ont fait ce qu’il fallait pour porter un coup fatal à la liberté en France. Il ne les a toutefois pas désavoués.
De Gaulle a eu une deuxième chance en 1967. La Sécurité sociale est un gouffre financier. Les ordonnances Jeanneney vont y mettre bon ordre – du moins le pense-t-on au sommet du pouvoir – en y introduisant la tutelle de l’Etat. Les syndicats ne décolèrent pas. La Sécu, c’est à eux ! Justement, c’était ce qu’il aurait fallu faire : leur laisser la Sécu, à charge pour eux de l’équilibrer financièrement. Et à cet effet, d’y rendre l’adhésion libre. Après tout, ce n’était que l’application du principe mutualiste qui avait donné naissance aux assurances sociales.
Mais non : les étatistes veillaient. Soit dit en passant, ils ont aussi scellé le sort du régime, car c’est la participation des syndicats au mouvement de mai 1968 – où ils n’avaient rien à faire, mais les ordonnances de 1967 les y ont conduits – qui a fait d’un simple mouvement étudiant une révolution.
Et depuis la course du chien crevé au fil de l’eau n’a jamais cessé, le corps inanimé de l’animal se gonflant au point de bloquer toute vie dans le fleuve.
Nous en somme là, et voici qu’un ludion nommé Zemmour vient s’égosiller à tous les micros pour crier que le système français n’est pas viable à cause des étrangers. En réalité, le système français n’est pas viable à cause de l’Etat, et les étrangers n’ont fait que profiter de la situation pour s’installer dans un pays où l’on a reconstitué une forme de paradis terrestre en y bannissant la malédiction du travail.
Dans le discours de Zemmour, il y a toutefois un élément de poids. Il souligne que les prestations sociales pèsent chaque année 750 milliards d’euros, ce que nous dénonçons depuis de longues années, et propose de les diminuer en supprimant les abus et la fraude des étrangers. Quand on sait que l’Aide médicale d’Etat (AME) coûte à peine un milliard, on mesure le chemin à accomplir !
La France a manqué le tournant européen. Depuis un quart de siècle, les textes permettent d’en finir avec la malédiction de la Sécurité sociale et de rétablir un fonctionnement harmonieux de l’économie. Le refus de les appliquer est le fait de tout ce qui, dans notre pays, se réclame de l’Etat. C’est par conséquent l’Etat qui va en être puni. Et c’est tout le sens du mouvement Zemmour, même si ce dernier n’en est pas tout à fait conscient, obnubilé qu’il est par le péril étranger.
En 2005, j’avais lancé la Révolution bleue. Sarkozy s’en était largement inspiré pour accéder au pouvoir et ne rien en faire. Puis de 2012 à 2018, j’ai parcouru la France et tenu chaque semaine une ou plusieurs réunions où le public se pressait, appelant les citoyens à se retirer sur le Mont Sacré, comme les Romains au Ve siècle avant Jésus Christ, afin d’y reprendre en mains le pouvoir que leur a arraché l’Etat. Peu de temps après, les Gilets jaunes reprirent ce message, avant que l’Etat ne les fasse virer à la violence par ses provocations. Aujourd’hui, Eric Zemmour est le dernier avatar de ce sursaut du peuple, qui n’est finalement que le refus des Français d’être dirigés par une coterie qui les déteste.
Parmi mes amis, certains n’aiment pas Zemmour. Je les invite seulement à regarder ceux qui le vilipendent aux étranges lucarnes. Le Tout-Etat y est rassemblé au grand complet. Franchement, un bon coup de balai ne sera pas de trop !
Claude Reichman
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Jusqu’où serons-nous contaminés par le poison politique “égalitaro-collectiviste” ?
Retour sur le choc COVID.
Peut-on admettre que nous ne sachions toujours pas où et comment est apparu ce virus ?
Peut-on se battre efficacement contre un virus dont on n’a pas encore compris l’origine ?
Ces questions nous amènent à la réponse suivante très simple : un pays collectiviste, donc intégralement politisé, où la liberté individuelle est réservée à une poignée de dirigeants, s’avère incapable de tolérer les questionnements nécessaires à la solution de ses erreurs.
Ce constat établi, nous sommes hélas obligés d’admettre que notre pays fonctionne de la même façon collectiviste que la Chine, et même que le mal est globalement mondial et probablement plus dangereux pour la survie de notre espèce que l’environnement.
Nous nous serons entretués bien avant d’être réchauffés.
Seul l’individu responsable peut gérer le monde qui nous attend, or toutes les organisations politiques connues s’appuient sur la prétention de déresponsabiliser les personnes au profit du groupe, en réalité au profit exclusif des dirigeants du groupe.
La liberté individuelle et son corollaire la responsabilité individuelle sont bannies mondialement de toute proposition d’organisation.
COVID encore.
Il aura été un exemple flagrant de l’inefficacité des dirigeants déresponsabilisant les citoyens.
Pour protéger un outil commun de soins : l’hôpital, déjà en grande difficulté et fatalement inadapté quantitativement à une pandémie, les hommes des Etats ont accepté de croire, et de nous imposer leur croyance, en un vaccin miracle, torché en quelques mois.
Le résultat est navrant, le vaccin n’est pas protecteur.
Pourtant, pour lui, on a déconsidéré ceux qui, tel Raoult, compétents et pragmatiques, pensaient que la lutte contre le virus passait par l’engagement de chacun, malades ou professionnels responsables, et que le cumul des efforts et des idées finirait par ouvrir des solutions.
Raoult a eu un succès d’estime finalement englouti par la masse des irresponsables qui ont vendu leur avenir aux démagogues. On notera aussi que les médecins libéraux ont abandonné leur serment pour n’être qu’une gare de triage vers les hôpitaux, se déchargeant à la fois de toute responsabilité et de toute contrainte, in fine la clientèle prenant d’elle-même la direction des urgences au moindre mal qui la panique.
Ainsi va la lâcheté qui accompagne le souhait d’être un être humain irresponsable.
En contrepartie la lutte pour prendre le pouvoir sur cette masse irresponsable va croissante. La démagogie n’a plus de limite sur ce terreau fertile pour elle. Et nous arrivons inexorablement à Zemmour qui prête à De Gaulle l’organisation suivante : “D’abord la France, ensuite l’Etat, enfin le droit”. Il reproche sa forme actuelle qu’il décrit comme l’inverse : “D’abord le droit, ensuite l’Etat, enfin La France”.
Dans la version Zemmour — prétendue De Gaulle — le droit est en dernier, je suppose hélas qu’il s’agit des droits individuels.
Sont devant, la nation et l’Etat – les hommes de l’Etat, en fait – cela s’appelle le “National-Socialisme”, de bien triste mémoire.
Pour faire passer la pilule, Zemmour flagorne. La France est belle et intelligente, les français sont formidables. Par exemple, ils vénèrent la femme comme personne au monde : ” Le seigneur paillard et sanguinaire met un genou à terre devant sa dulcinée ; le paysan rustaud et illettré supplie la vierge de protéger ses récoltes. La femme n’est ; en terre de France, ni enfermée ni méprisée. La France est femme”.
On croirait lire Cervantès qui prêtait, en plus nobles, ces attitudes au chevalier espagnol Don Quichotte en 1605. Un peu de retard et une erreur d’appartenance pour Zemmour ?
Que penser d’une foule qui finit par négliger Raoult, son pragmatisme, sa recherche de la vérité, son sens des responsabilités, pour adorer un pitre, Zemmour, qui propose aux français : de leur faire oublier leur lâcheté passée en récrivant l’histoire, de les flatter en leur désignant un bouc-émissaire sur qui déverser la responsabilité de leur médiocrité, de décider de tout en se prétendant “Etat” pour que chacun puisse se sentir irresponsable et puisse continuer le partage des biens de ceux qui en créent au profit de ceux qui les dilapident ?
On n’a, au mieux, que ce que l’on mérite….
Bien à vous. H. Dumas
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Aujourd’hui, certains idéologues et/ou ignorants voudraient nous faire croire qu’on peut se chauffer, se déplacer et fabriquer des biens d’équipement et de consommation sans qu’il y ait un impact écologique !
C’est nier une constante historique qui démontre que l’homme, loin de s’adapter à son milieu, a en fait toujours modifié le milieu pour l’adapter à ses besoins ; que ce soit par le biais du défrichage, de la déforestation, de la modification des cours d’eau, l’assèchement des marais …
Les nouvelles énergies
Certains « penseurs » croient ou essaient de faire croire que le monde peut fonctionner avec uniquement des énergies naturelles non polluantes ; celles dispensées par la nature à savoir le vent et le soleil et éventuellement l’eau (barrages, marées).
On voudrait nous faire croire à la possibilité d’une espèce de retour à l’état de nature …
Les mêmes se gargarisent de nouvelles énergies (solaire, éolien) qui ne sont ni efficaces ni réalistes et plus récemment l’hydrogène ; la nouvelle marotte des écologistes si abondant dans l’univers et pourtant si difficile à extraire car toujours associé à d’autres atomes pour créer des molécules chimiquement stables … et qui n’est pas une source d’énergie…
Et désormais, certains esprits malins pensent avoir trouvé une alternative à la voiture électrique dont on sait qu’elle est une impasse technologique (il y a des limites physiques au stockage d’électricité) et, en outre, extrêmement polluante : ils s’imaginent qu’on va fabriquer du carburant pour les voitures à partir de …rien (ou presque) !
Ils rêvent tout éveillés d’un carburant qui ne soit plus issu de pétrole raffiné mais d’électricité renouvelable et de carbone extrait du CO2 de l’air ambiant.
Ainsi, lors de sa combustion, ce carburant accomplirait une boucle vertueuse sans émission supplémentaire de CO2.
On se situe là dans la science-fiction car il faut disposer de quantités illimitées et gratuites d’électricité et de moyens technologiques pour extraire à la fois le carbone de l’air et l’hydrogène de l’eau pour ensuite les recombiner et en faire du carburant ressemblant à de l’essence (C8H18 et C7H16) ; ce qui est bien évidemment impossible avec des éoliennes !
A vrai dire, l’idée n’est pas irréalisable technologiquement mais le prix de revient d’un tel carburant sera totalement délirant compte tenu de la complexité des processus technologiques à mettre en place !
Certaines entreprises s’acharnent à vouloir produire un tel carburant à partir d’algues … sans résultat concret depuis au moins 10 ans !
Décidément, l’utopie écologiste idéologisée sait repousser sans arrêt ses limites et n’est jamais à court d’une idée … même inepte ; surtout que la presse subventionnée se délecte avec complaisance de ces idées stupides !
La dictature écologiste
Le problème qui se pose aujourd’hui est que tout discours tendant à contredire ou même seulement à pondérer les affirmations, même idiotes, des écologistes est inaudible !
Car, les écologistes, qui provoquent intentionnellement une confusion entre climatologie et météorologie, ont gagné la bataille de l’opinion en jouant sur la peur ; peur des désastres, des catastrophes, de la mort pour persuader la population qu’il y a un réchauffement climatique !
Ce faisant, ils ne font qu’exploiter la naïveté ou la crédulité populaire.
Rappelons que la climatologie est l’étude du climat et de l’état moyen de l’atmosphère, c’est-à-dire la succession des conditions météorologiques sur de longues périodes dans le temps et essentiellement dans le passé et que la météorologie est la prévision du temps qu’il va faire sous 8 à 10 jours et que les évènements climatiques relèvent de la météorologie.
Là où se situe la tromperie, c’est utiliser la climatologie afin de prétendre pouvoir prédire le climat dans 50 ans ; ce qui relève plutôt de la divination !
En outre, il s’avère que les données statistiques (à propos des tempêtes et cyclones) montrent qu’il n’y a pas d’augmentation significative de leur nombre contrairement à la fois aux affirmations des écologistes mais aussi au ressenti individuel.
Car, il ne faut pas confondre ressenti individuel et données statistiques !
Le ressenti individuel est une impression qui repose sur des éléments irrationnels (au mieux c’est une opinion) n’ayant rien à voir avec les statistiques ; lesquelles reposent sur des données mathématiques !
La mémoire n’est pas fiable et nous joue des tours en accentuant, involontairement, certains faits, enjolivant certains et dramatisant d’autres ; compte non tenu du fait qu’un ressenti individuel repose au mieux sur une vie, ce qui ne représente rien, alors que les données statistiques n’ont pas de limites dans le temps !
A partir de là, il est facile de nous expliquer que le climat change et que c’est à cause de l’homme …
Seulement, le climat a toujours varié au cours du temps et ce, bien avant l’arrivée de l’homme sur Terre.
Henri de Monfreid, dans son livre « la croisière du Hachich » fait cette observation à plusieurs reprises alors qu’il remonte la mer Rouge vers le golfe de Suez et ce livre rapporte des évènements qui se sont produits dans les années immédiates après la première guerre mondiale c’est à dire il y a plus de 100 ans !
Autrement dit, le changement climatique ne date pas d’aujourd’hui !
On oublie évidemment de nous dire que toutes les prévisions qui nous ont été assénées se sont avérées fausses … quand elles n’étaient pas carrément mensongères avec la caution du Giec (on se rappelle cette courbe en forme de crosse de hockey qui grimpait vertigineusement démontrant « indubitablement » l’accélération exponentielle et mortifère des températures).
Des contraintes inutiles voire contreproductives
Le discours écologiste, devenu officiel mais qui reste essentiellement européen, nous dit qu’il ne faut plus utiliser les énergies fossiles car cela va tous nous faire mourir dans le cadre d’un déchainement climatique cataclysmique !
On se gargarise d’énergies vertes … sans savoir de quoi l’on parle !
On nous impose donc de nous priver de sources énergétiques disponibles pour nous faire entrer inutilement dans un monde qui ne peut être qu’un monde de restrictions et de pénuries alors qu’il y a encore du pétrole et du gaz et pour longtemps encore !
On a essayé de nous faire croire qu’il était possible de supprimer le nucléaire en le remplaçant par des éoliennes alors qu’on veut orienter toute l’énergie vers l’électricité (voiture électrique, pompes à chaleur, …) et supprimer toutes les autres !
On sait que cela n’est pas vrai et que ce ne le sera jamais ; il y a là une contradiction qui n’est pas résolue, loin s’en faut !
Les éoliennes sont incapables de fournir l’électricité nécessaire. Elles ne suffisent déjà pas à la consommation normale actuelle de la population parce qu’elles produisent, faiblement, une électricité sujette aux caprices de la météo !
Faute de disposer de sources d’énergie pilotables, c’est à dire stables et dont on peut contrôler la production (centrales thermiques, nucléaires, …), nous nous exposons à des coupures de courant (délestage).
On connait l’argument asséné en réponse : il n’y a qu’à augmenter le nombre d’éoliennes ; ce qui est complètement idiot puisque, lorsqu’il n’y a pas de vent, qu’il y en ait 1.000 ou 10.000 ne change rien au problème de l’absence de production d’électricité …faute de vent.
L’autre aspect des choses est que l’économie c’est de l’énergie et que, sans énergie, rien ne fonctionne, tout s’arrête, c’est le black-out total ; on en revient à la force humaine et la traction animale c’est à dire au moyen âge !
Mais, on va le faire quand même !
Cela signifie que les gouvernements européens vont dépenser des milliers de Mds€ d’argent public, et donc d’impôts, pour imposer des options qui vont générer des contraintes sans objet et des pénuries ainsi qu’un renchérissement très important du cout de l’énergie …
On sait que les mesures contraignantes qui sont prises par les gouvernements, sous la pression, croient-ils de la population, alors qu’il ne s’agit que de la pression de quelques groupes de fanatiques, de crypto communistes anticapitalistes, n’augurent rien de bon et risquent en fait de causer beaucoup plus de dégâts que de ne rien faire !
Il faut espérer une réaction salutaire car cela pourrait nous couter très, très cher non seulement en termes d’argent et d’impôts mais aussi en matière de développement !
La régression n’est pas une option sérieuse !
Il faut se méfier des bobos écolos qui sont essentiellement des urbains n’ayant qu’une vision imaginaire et fantasmée de la nature et qui n’ont pas à supporter les conséquences des décisions contraignantes qui nous sont imposées (il est facile d’interdire la voiture quand on n’en a pas besoin parce qu’on dispose de transports en commun) car, pour l’essentiel, les mesures contraignantes sont prises pour l’essentiel dans les grandes villes qui n’ont qu’un très lointain rapport avec la nature et l’écologie !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα Πρεβεζα (De la Grèce – Preveza).
Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.
Notre blog est un lieu de réflexions, au départ ciblées sur l’injustice inhérente aux contrôles fiscaux, devenu plus généraliste ensuite, toujours autour de la liberté et de l’économie sans lesquelles il ne peut pas y avoir de liberté.
Nous avons le souci d’accompagner nos réflexions d’actions.
Ce ne sont pas des actions politiques visant à obtenir une masse de pression, le sujet pour le moment ne le permet pas.
Ce sont donc des actions ponctuelles, souvent judiciaires, qui s’efforcent de mettre les hommes du pouvoir face à leurs mensonges, à leurs contradictions, aux dégâts qu’ils occasionnent, au mal qu’ils font en prétextant le bien.
Dans ce cadre, je vous propose de prendre connaissance de l’action que j’entreprends, dont nous aurons le résultat le 22 Novembre. Ce n’est pas loin… : LE LIEN.
Bien à vous. H. Dumas
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A mesure que le temps passe, on découvre de nouveaux médicaments qui traitent le coronavirus. La plupart d’entre eux ont des résultats qui les apparentent à ceux des vaccins : ils évitent les formes graves, mais n’empêchent pas la contagion. C’est dire qu’ils font moins bien que le duo hydroxychloroquine-azithromycine et que l’ivermectine, qui détruisent la charge virale et donc évitent les formes graves et font baisser la contamination.
Le Covid 19 a été traité n’importe comment : tel est aujourd’hui le verdict qui s’impose. Pourquoi ? Parce que ce sont les autorités politiques qui ont imposé leurs solutions, alors que les médecins du monde entier seraient rapidement venus à bout de la pandémie, armés de leur savoir, de leur formidable capacité à s’informer, et de la vitesse de propagation de la moindre nouvelle positive qui est la caractéristique du monde médical moderne.
La France a cependant accompli un exploit : elle a vacciné 50 millions de personnes en un an. Cette performance est assez singulière pour qu’on s’y intéresse. Le premier constat qu’on peut formuler, c’est que l’Etat a fait la preuve de son efficacité. Ah ! vous voyez, vont s’écrier ceux qui supportent mal nos critiques de la mainmise étatique sur la société. Eh bien non ! Ils se trompent. Ce que les 50 millions de vaccinés français démontrent, ce n’est que le pouvoir de tromperie de l’Etat.
Si aucun médicament n’avait existé, le vaccin eût été un grand succès. Mais ce n’est nullement le cas. Des milliers de témoignages de médecins de terrain le démontrent. Alors il a fallu que l’Etat ordonne aux médecins des plateaux télévisés de crier urbi et orbi qu’il n’y avait pas de traitement. Sans ce mensonge, la vaccination n’avait aucune chance de prospérer. Et comme les journalistes avaient reçu la même consigne (qui dans leur cas était un ordre), la vérité a été étouffée, réduite à circuler dans le fatras d’internet, au milieu des fake news et des délires de la paranoïa. Cela n’empêchait pas la vérité d’être la vérité, mais la rendait inaccessible à l’immense majorité des citoyens, désarmés par leur absence de culture médicale. D’où cette vérité tant de fois confirmée par l’histoire : l’Etat ne peut mentir qu’à un peuple ignorant.
Si l’Etat avait laissé faire les médecins, il n’y avait aucune raison d’arrêter l’économie et de ruiner la France. D’autant que les mauvaises habitudes se prenant vite, la moindre corporation touchée par une difficulté se met à hurler à tous vents que sans l’aide de l’Etat elle ne s’en sortira pas et que le montant obtenu est strictement conforme à la stridence des cris.
La France est devenue une terra incognita. Nulle part ailleurs ne s’est développée une telle organisation de la société, fondée sur l’absence de corrélation entre le travail et le revenu. Mais, diront certains, il y a bien eu le communisme. Certes, mais on y forçait les gens à travailler, fût-ce dans des camps dédiés à cette occupation ! Nous sommes donc en progrès. La France n’a pas fini d’étonner le monde.
« La grande vadrouille » est un des plus grands succès cinématographiques du dernier demi-siècle. Il avait fallu vingt ans après la Libération pour arriver à faire rire les Français de l’occupation allemande. Un des personnages secondaires du film y a gagné une notoriété indéniable : il s’agit du soldat allemand qui louche. Et qui bien entendu rate sa cible. Ce qui évidemment soulage le public. Rendons hommage à l’excellent comédien Michel Modo, aujourd’hui décédé, de sa composition.
Dans « La 7e compagnie » toutefois, le même soldat allemand, qui cette fois ne louche plus, escorte des prisonniers français. « Groupiert ! » leur ordonne-t-il sans succès. Que voulez-vous, les Français sont désobéissants. Eh bien, cela vient de changer. Les Français sont désormais obéissants. Et vaccinés. Il a suffi que Herr General Macron leur crie « Groupiert », et ils sont allés se faire vacciner.
« Qui chante en groupe, a dit le poète Henri Michaux, mettra, quand on le lui demandera, son frère en prison. » Pourquoi croyez-vous que la classe politique unanime réclame qu’on construise de nouvelles places de prison ? Parce le nombre de frères en France est très supérieur à celui des délinquants. Pour une fois, on n’accusera pas les politiciens d’imprévoyance !
Je viens de lire le dernier livre de Lhomme et Davet sur E Macron ; livre qu’ils ont écrit sans avoir pu consulter le principal intéressé puisqu’il a refusé de les recevoir (il faut dire qu’il y a eu le précédent F Hollande qui se répandait avec complaisance et veulerie dans « un président ne devrait pas dire ça » et que cela l’a considérablement desservi)
Par principe, je n’aime pas trop ce genre de livre car il fait une part non négligeable aux ragots en tous genres et celui-ci, sous couvert de rapporter des témoignages éclairés, tombe exactement dans ce travers.
Ils font parler les adversaires, les déçus de tous bords mais cela ne donne aucune cohérence à ce livre pleins d’anecdotes qui sont surtout des digressions avec de nombreuses redites.
On a par ailleurs du mal à situer les auteurs à propos de ce qu’ils pensent du personnage car ils alternent à son sujet les éloges dithyrambiques (banquier surdoué, Mozart de la finance) et les appréciations négatives.
Mais, en journalistes de gauche (du Monde), ils voient E Macron en représentant, voire en sous-marin du grand capital cornaqué par Alain Minc, l’éminence grise là où je ne vois, pour ma part, qu’un haut fonctionnaire étatiste autoritaire qui a mis le pays en coupe réglée grâce à l’administration d’Etat qu’il contrôle !
On apprend, sans l’apprendre, que E Macron est un hyper narcissique, assoiffé de pouvoir, séducteur, mais pas si brillant que certains de ses condisciples de l’ENA. D’ailleurs il a raté par deux fois le concours d’entrée à Normale Sup (ils le répètent plusieurs fois …) !
Ils en parlent comme d’un séducteur, d’un charmeur, au contact très chaleureux, alors qu’il apparaît être en fin de compte un monstre froid sans affect, un caméléon pratiquant la trahison de manière systématique, ni de gauche ni de droite juste totalement opportuniste et égocentrique, sans reconnaissance pour ce que les autres ont fait pour lui (rappelle-toi qui t’a fait roi ?).
Ils parlent à son propos de « populisme mondain » notamment en raison de sa manière de « traiter » le mouvement des gilets jaunes avec des conférences où il était le seul à assommer son auditoire, en bras de chemise, pendant 6 heures d’affilée.
Ils expliquent sa réussite à travers la constitution de ses réseaux pendant la période où il a été ministre de l’économie et plus particulièrement des manigances à la limite du conflit d’intérêt qui auraient eu lieu lors des opérations de cession d’Alstom/GE et Lafarge/Holcit avec comme « preuve » que les donateurs, à sa campagne présidentielle, sont ceux qui ont bénéficié des (très) juteuses commissions d’intermédiaires sur ces opérations.
Ils évoquent même un pacte de corruption et la prise illégale d’intérêt en estimant que E Macron a usé de son influence pour favoriser certains acquéreurs et rapportent que plusieurs plaintes ont été déposées mais que le parquet, à la différence du dossier Fillon, s’est dépêché de les enterrer !
Seulement, les auteurs n’évoquent pas le fait qu’il a fait exactement l’inverse lorsqu’il a imposé une reprise de contrôle de Renault par l’Etat, malgré l’opposition véhémente de C Ghosn !
Il le décrive comme un individu sans conviction qui change d’avis sans arrêt, venant d’un milieu très bourgeois, qui a tout eu, qui veut tout, tout de suite et à qui tout réussit !
Ils insistent beaucoup sur le fait qu’il a trahi F Hollande (celui-ci étant décrit comme un pigeon alors qu’il n’est nullement un « perdreau de l’année ») ce qui, en politique, ne constitue nullement une nouveauté ; la trahison étant l’essence même de la politique !
Ils expliquent la conquête du pouvoir par un complot fomenté par une dizaine de jeunes, énarques pour la plupart, la trahison d’un F Hollande aveuglé malgré les mises en garde de ses amis et partisans ; en omettant de dire que F Hollande avait lui-même tué le Parti socialiste, qu’il était immensément impopulaire et que son quinquennat a été un échec retentissant !
Son « coup de génie » serait d’avoir compris que F Hollande ne se représenterait pas (en fait c’est essentiellement un simple pari à moins qu’il y ait d’autres données pour l’instant non divulgués parce que je suis pour ma part convaincu que le président sortant a subi des pressions en ce sens de la part de ses proches) et a créé un mouvement citoyen (En Marche) qui, partant de la base, lui a permis de ne pas passer par un parti politique existant et d’avoir, de ce fait, une organisation toute dévouée à sa cause et à sa personne et donc d’éviter les caciques et les éléphants (qui n’avaient pas hésité à « flinguer » S Royal en 2007) !
Seulement, cette explication ne peut être que partielle … car les moyens mis en œuvre ne sont pas à la portée du jeune technocrate qu’ils nous décrivent …
Il manque manifestement une explication suffisante et convaincante …
Ce livre fait, en fait, totalement l’impasse sur l’essentiel : il n’explique pas comment un parfait inconnu, sans mandat électoral, officiellement sans soutien ni politique ni financier, a pu doubler tout le monde et devenir président de la république ni comment le candidat favori (F Fillon) s’est retrouvé évincé à la suite d’un véritable raid judiciaire et d’une manipulation médiatique à laquelle … la presse a bien pris part !
Car, rappelons-le encore une fois, le Penelopegate, (et tous ces autres dossiers qui sont ressortis trop opportunément), qui a fait trébucher F Fillon retrace une pratique extrêmement courante parmi les députés (on sait qu’il y en avait au moins 130 sur 577 qui faisaient la même chose mais seul F Fillon a été poursuivi et condamné et ce juste au moment où il était candidat !).
Le candidat E Macron n’a pas pu être le candidat isolé, soutenu par sa petite bande d’énarques (décrits comme des mercenaires) et un mouvement En Marche alors complètement balbutiant, qu’on veut ici nous faire croire !
C’est une officine gouvernementale (le comité d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital) qui vient de l’affirmer !
La suppression de l’ISF en 2018 et l’instauration de la « flat tax » sur les dividendes n’auraient pas eu d’effets clairement établis sur l’économie française.
Selon ce rapport, parmi les entreprises dont les dirigeants ou actionnaires ont bénéficié du PFU, on ne détecte aucun impact (positif ou négatif) sur l’investissement et les salaires et concernant l’ISF, sa suppression a eu un impact nul sur l’investissement dans les entreprises dont les dirigeants payaient auparavant l’impôt.
En outre, ce rapport ajoute qu’aucun effet positif sur l’emploi ou la masse salariale de ces entreprises n’a pu être mis en évidence.
Le retour des exilés fiscaux n’a pas non plus vraiment eu lieu quoique le rapport soit moins affirmatif sur ce point car, nous allons voir qu’il n’est pas dénué d’une certaine idéologie …
La conclusion de ce rapport est que la suppression de l’ISF peut avoir eu des effets diffus sur l’économie sans pouvoir en dire d’avantage car, de l’aveu même des membres du comité, ils n’ont aucune idée de ce qu’est devenu l’argent des impôts économisés par ceux qui ont bénéficié de la réforme.
Autrement dit, ils n’ont aucune donnée tangible mais cela ne les empêche pas de formuler des appréciations définitives …
Car, ils n’hésitent pas à affirmer que les principaux bénéficiaires sont ceux qui ont bénéficié d’une augmentation de dividendes. Ils affirment que les distributions de dividendes sont passées de 14,3 Mds€ en 2017 à 24,1 Mds€ en 2019 ; la quasi-totalité (97 %) de cette somme ayant été « captée » par 1,7 % des foyers fiscaux (les plus aisés) et qu’au sein de ces privilégiés, les 0,01 % des foyers français les plus riches (environ 3.800 ménages) ont ramassé un tiers des dividendes.
Je ne connais pas la composition de ce comité mais il me semble bien que ce rapport, en définitive, ne sert à rien … si ce n’est à formuler, au-delà des mots, des opinions empreintes de l’idéologie propre aux fonctionnaires qui perçoivent les entrepreneurs et les riches en général comme des profiteurs et des fraudeurs fiscaux …
Or, le problème de la fiscalité, et ce point n’est à aucun moment évoqué par ce comité, est qu’à force de matraquage fiscal on finit par faire fuir les contribuables les plus aisés et qu’il est ensuite difficile de les faire revenir en vertu du vieil adage « chat échaudé craint l’eau froide » !
Quand la confiance est perdue …
Quitter son pays est quelque chose de compliqué et y revenir l’est tout autant ; ce qui signifie que l’effet bénéfique ne peut être ni immédiat ni même rapide. En outre, il faut accepter qu’il y ait des riches pour qu’il y ait des créations d’entreprises et d’emplois ; ce qui, visiblement, semble gêner ce comité !
Les pauvres ne créent pas d’entreprises ; ce qu’il semble ignorer !
De là à dire que la suppression de L’ISF n’a servi à rien et que finalement il serait bien de le remettre en place, il n’y a qu’un pas qui sera sans doute allégrement franchi par nombre de démagogues ; surtout à titre d’argument électoral pendant la campagne des futures élections présidentielles !
Car, par définition, tous ceux qui ne le paient pas (ou ne le payaient pas) étaient pour cet impôt en vertu du principe désormais bien connu selon lequel le meilleur impôt est toujours celui qui est payé … par les autres !
En tout état de cause, le pari du gouvernement était qu’en diminuant les prélèvements, cela allait « libérer » de l’argent qui serait ensuite réinvesti dans l’économie tout en permettant un retour des exilés fiscaux ! En réduisant la pression fiscale sur les plus aisés, il espérait en retour un effet bénéfique sur la croissance et l’emploi.
L’idée, en soi, parait logique mais le problème est qu’elle est surtout simpliste car elle fait abstraction à la fois du réflexe humain et de l’histoire fiscale de la France.
En outre, cette vision est incomplète car la réduction de la fiscalité sur les revenus du patrimoine doit s’accompagner d’une réduction de la fiscalité sur les entreprises (et particulièrement sur les impôts de production qui assomment en France littéralement l’outil de travail).
Seulement, cette démarche n’a pas eu lieu …
Car, ce rapport élude, peut être involontairement, l’autre aspect de la question à savoir la fiscalité sur les entreprises qui reste en France particulièrement dissuasive … et anormalement élevée par rapport aux autres pays de l’Union Européenne !
Et c’est bien le problème d’un pays dirigé par des fonctionnaires !
Ils ne perçoivent pas les problèmes économiques autrement qu’à travers le prisme d’une vision purement fiscale en essayant, in fine, d’atténuer les effets des réductions d’impôts par souci de limiter les pertes de recettes pour l’Etat.
En outre, ils répugnent à concéder ce genre de « cadeau » parce que cela est contraire à leurs convictions et à leur conception de l’impôt. En particulier, la mobilité du contribuable, pour des raisons fiscales, les gène alors que celui-ci est perçu comme un prisonnier fiscal qu’on peut rançonner à volonté et surtout qu’on ne doit pas favoriser en lui faisant des cadeaux alors qu’il a eu un comportement ayant eu pour but d’échapper à l’impôt !
De plus, nous n’avons que 2 années de recul ; ce qui est notoirement trop court pour avoir une vue suffisante de la question ; surtout qu’entre-temps le pays a connu de grosses perturbations économiques avec les différents confinements liés à l’épidémie de Covid. Épidémie dont on est loin de connaitre à ce jour toutes les conséquences puisque d’autres experts estiment qu’il se produira une explosion des faillites en 2022 après la fin du « quoiqu’il en coute » !
Par ailleurs, la France présente une double caractéristique :
-Un taux d’imposition très élevé sur les revenus les plus élevés ainsi qu’une fiscalité parmi les plus élevées d’Europe sur les revenus du capital, ce qui relativise l’effet bénéfique de la suppression de l’ISF et les conclusions de ce rapport !
-Une forte instabilité fiscale ; ce qui signifie que les règles fiscales en vigueur, si tant est qu’on puisse les considérer comme favorables, peuvent être remises en cause à bref délai avec pour résultat d’annihiler toute stratégie à long terme.
La méfiance s’impose surtout que, désormais, se pose la question du résultat des prochaines élections présidentielles avec le risque de voir élu un fiscalopathe comme l’avait été F Hollande ; qui avait réussi l’exploit de provoquer, à force de matraquage fiscal, une récession en France alors tous les autres pays européens connaissaient la croissance !
En outre, à bien y regarder, la flat tax n’est pas vraiment flat à 30% de prélèvements fiscaux ! Elle aurait pu l’être si son taux avait été inférieur à 10% mais il est évident que les services de Bercy sont intervenus pour en limiter les effets au nom du rendement fiscal nécessaire !
En fait, pas d’ambiguïté, nous sommes bien en France, il n’y a aucun cadeau et la pression fiscale demeure très élevée même s’il s’agit d’un progrès par rapport à l’époque Hollande qui avait réussi à mettre en place un système de spoliation manifeste.
D’ailleurs, il s’avère que la pression fiscale globale est demeurée finalement la même, avant ou après le remplacement de l’ISF par l’IFI ; ce qui relativise pour le moins les conclusions de ce rapport !
Dans ces conditions, on comprend que, dans un pays surfiscalisé comme la France, l’ISF ne soit qu’une des données du problème car il reste bien évidemment … tous les autres impôts !
Alors, rassurons les membres du comité qui a rendu ce rapport !
La suppression de l’ISF et son remplacement par l’IFI n’a pas fait de la France un paradis fiscal ; elle est bien toujours un enfer fiscal et tient fermement sa première place mondiale en termes de pression fiscale à la fois sur les revenus du patrimoine et sur les entreprises !
Il n’y a donc eu aucun progrès sur ce plan …
Et cela, ce comité ne le dit pas !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα Πρεβεζα (De la Grèce – Preveza).
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Je constate avec plaisir que “Contribuables associés” sort de sa léthargie. Cette association est notre ainée de vingt ans.
On peut dire crument qu’elle a pris beaucoup d’argent à ses adhérents et a dépensé beaucoup d’énergie pour pas grand-chose.
Alors qu’elle s’est battue pendant toutes ces années contre les excès de la dépense publique le résultat n’est pas là, c’est le moins que l’on puisse dire.
Il reste que nous partageons ses ambitions de sagesse et respectons ses efforts. Aujourd’hui la faillite visible de l’Etat Français requinque Contribuables Associés et rend audible sa critique de la dépense publique, tant mieux.
Tout cela me parait quand même un peu distant de la réalité.
L’Etat Français – et il n’est pas le seul — est un malfrat qui se rend coupable du délit de fausse monnaie, en gros c’est un trafiquant de monnaie.
Face au trafic il est, en règle générale, deux solutions :
– Arrêter le trafic à sa base. Assécher les conditions d’élaboration du trafic, son opportunité — par exemple arrêter la prohibition de l’alcool supprime les trafiquants — C’est la meilleure méthode, mais elle suppose d’en avoir les moyens et d’avoir détecté la base du trafic.
– En cas d’impuissance à ce sujet, l’autre méthode consiste à s’attaquer à la richesse des trafiquants. Cette deuxième méthode handicape le trafic mais ne l’éradique pas. Même affaiblis, les trafiquants continuent à trafiquer. Au contraire ils s’organisent pour trafiquer davantage et résorber ainsi la gêne produite par les entraves à leur trafic.
La base du trafic de monnaie de l’Etat Français est la recette fiscale, plus précisément la terreur fiscale qui accompagne la recette. Ce ne sont pas les dépenses qui, elles, découlent du trafic.
La réalité de la recette fiscale est dissimulée derrière l’idée égalitaire d’un transfert des gains des actifs responsables vers des inactifs irresponsables qui justifierait des prélèvements indus. En réalité, ces prélèvements indus servent exclusivement à crédibiliser une propagande dont le but unique est d’acheter des voix pour que perdure la situation.
S’attaquer à l’usage des fruits du trafic, ici la propagande, n’a aucun intérêt et passe simplement pour une contre-propagande. C’est ainsi que Contribuables associés est assimilée à un parti politique, ce qui est stupide car lutter contre un trafic n’est pas une action politique mais une action de police, de justice.
Il est donc nécessaire de s’attaquer aux moyens mis en œuvre pour le trafic, c’est-à-dire à la collecte de la monnaie et non au résultat sa dépense.
Car cette collecte abusive de vraie monnaie réellement produite par les Français est la base du trafic qui la suit. C’est sur la base de sa capacité à collecter que l’Etat se procure la monnaie qui va alimenter ses dépenses. Cette dernière ne correspond ni à la richesse présente du pays ni à sa richesse future, c’est en cela qu’elle est de la fausse monnaie.
Chaque français doit comprendre qu’il est l’otage d’un Etat voyou, tenu par des hommes de l’Etat sans scrupule.
Ces hommes de l’Etat sont des trafiquants de monnaie. Ils harcèlent et volent les Français pour obtenir — à partir de leur capacité de pillage — de la fausse monnaie qui ne correspond pas à la richesse du pays mais à la puissance de leurs exactions.
Le jour où la population responsable de ce pays – elle est beaucoup plus nombreuse qu’elle ne le croit elle-même – comprendra que les problèmes que rencontre la France ne sont pas des problèmes économiques mais les conséquences d’un racket mis en place par les hommes de l’Etat pour accéder à la fausse monnaie avec laquelle ils mènent grand train, nous aurons fait un grand pas en avant.
Ce ne sont pas les dépenses qui tuent la France, c’est l’organisation crapuleuse des recettes qui permet ces dépenses par accès à la fausse monnaie.
Si Contribuables Associés prenait ce virage intellectuel, ce serait bon signe.
Ce film allemand très émouvant, sorti en 2006, se passe en Allemagne de l’Est. C’est important de se rappeler que l’Allemagne de l’Est : ça a existé.
Que des hommes ont pu en aliéner d’autres au point d’inverser toutes les valeurs humaines pour faire de chacun un espion de l’autre.
La propagande communiste avait engendré une croyance isolationniste, dont la protection, soi-disant vitale, devait passer par la dénonciation.
Quand, par hasard, cette croyance a perdu le pouvoir le 9 novembre 1989, les Allemands de l’Est ont ouvert les yeux sur leurs dénonciations. Quel malaise…
Toute la structure sociale de cette société, sa folie, ne tenait que par la délation.
Les Allemands de l’Est auraient-iIs pu en prendre conscience eux-mêmes, autrement que par leur visite impromptue à l’Ouest ? Rien n’est moins sûr.
Les Coréens du Nord n’auront sans doute pas cette chance. Quand sortiront-ils de leur enfer ?
Les Français sont aujourd’hui persuadés que leur survie passe par la dénonciation de tous ceux qui ne croient pas aux deux dogmes forgés par la propagande des hommes de l’Etat : l’écologie et l’égalitarisme.
Doivent être dénoncées les mauvaises pensées et les mauvaises actions, chaque délateur restant libre de définir, avant de dénoncer, ce qui est dans le dogme ce qui est hors du dogme. Le territoire de la délation est ainsi illimité.
Le grand manitou de la délation est évidemment Bercy, dont c’est en gros l’unique activité.
Faut-il que la croyance rende con pour que toute une population accepte de se faire voler 90% des fruits de son travail, et par-dessus le marché dénonce ses voisins au motif que ce qu’iIs possèdent serait mieux dans la poche des délateurs.
Ce délire délateur tue tout.
Peut-on s’en extraire ? Hélas je ne le cois pas. Pourtant, au bout ne sont que la dépendance à la délation et la haine des autres, pire des situations.
Qui dénonce cette délation devenue institutionnelle, essentielle dans l’esprit de la majorité ? Personne.
Et pourtant, la délation est l’arc-boutant du pillage, c’est elle qui le dissimule. Pendant qu’il dénonce, l’abruti de service n’a pas conscience qu’il est plumé, tout à la joie qu’il est de dénoncer.
Tout tourne autour de la délation, tout est fait pour la faciliter, la provoquer, voir l’inventer. La paix intérieure, l’équilibre lui seraient liés. Pour faire le deuil de nos frustrations rien ne vaut une bonne petite délation. C’est même pour certains la recette magique, c’est exclusivement à partir d’elle que Piketty imagine l’économie.
La délation est pourtant un poison social extrêmement toxique, les Allemands de l’Est peuvent en témoigner. Les souffrances provoquées par la délation sont extrêmes, d’abord pour celui qui est dénoncé évidemment. Mais aussi pour celui qui dénonce, qui va inconsciemment se dévaloriser d’avoir dénoncé.
Je n’hésiterai pas à voter pour le candidat qui réinstallerait le secret professionnel pour les banquiers, les avocats, les médecins, etc… qui établirait une loi sévèrement punitive qui viserait délation et dénonciateurs.
Quant à Bercy, si on lui enlève son droit de dénoncer n’importe qui pour n’importe quoi, les hommes de l’Etat seront bien obligés de se contenter d’un impôt raisonnable que tout le monde paiera avec plaisir, qui éradiquera la délation, par exemple plafonné à 30% des revenus de chacun, payable par tous.
Oui mais me direz-vous : sur ce blog, vous ne dénoncez pas ? Si, mais nous dénonçons les méfaits de la dénonciation… Ah bon, alors…
La France est aujourd’hui l’homme malade de l’Europe !
Elle accumule une quantité impressionnante de handicaps qui sont liés à l’incapacité du pouvoir et de la haute fonction publique de décider et de réaliser les réformes nécessaires.
Le monde change, c’est une réalité et il faut s’y faire !
La France aussi change, mai seulement … en augmentant toujours plus ses handicaps qui sont bien connus :
-Un secteur public hypertrophié inefficace et extrêmement couteux,
-une administration sur abondante,
-un chômage de masse incompressible,
-une dette publique abyssale,
-un système éducatif qui ne fonctionne pas,
-un système de santé au bord de l’effondrement,
-des régimes de retraites au bord de la déroute financière
Il y a tout même de quoi s’inquiéter …
E Macron, alors candidat, avait bien annoncé en 2017 qu’il réduirait le nombre de fonctionnaires de 150.000.
Il n’en a rien été, et, au lieu de cela, il s’est lancé, avec son gouvernement, dans le « quoiqu’il en coute » avec le regard fixé sur … les élections de 2022.
Ils distribuent à rythme sans cesse accéléré des chèques pour éviter, à sept mois des élections, un nouveau mouvement des gilets jaunes qui serait du plus mauvais effet … sur l’électeur.
La plupart des candidats à la future élection présidentielle font d’ailleurs des promesses de dépenses publiques qui relèvent de la folie furieuse (que ce soient les écolos, Mme Hidalgo ou el señor Melenchon …)
Le problème est que cet argent si généreusement distribué ne correspond à aucune recette fiscale et qu’il est soit emprunté soit tout simplement imprimé ; ce qui pose à terme le problème du sort de cette dette accumulée (2.672 Mds€ à ce jour …).
Il est d’ailleurs curieux de constater que lorsqu’il s’agit d’imposer des contraintes à la population et d’attenter à sa liberté, le pouvoir n’hésite pas à prendre les mesures les plus dures comme par ex le pass sanitaire ou des restrictions de déplacements basés sur des arguments prétendument écologiques (tels que les ZFE) ; mais quand il s’agit d’agir contre les dérives de l’Etat et la dépense publique, il ne se passe rien !
Chaque tentative d’une petite réforme fait immédiatement l’objet d’une contestation et d’un blocage ; et il ne sera pas pour vous étonner que les principaux opposants à toute réforme sont toujours les salariés de la fonction publique et du secteur public !
Les apparatchiks du régime font tout ce qu’ils peuvent pour bloquer toute tentative de réforme qui se ferait à leur détriment ; même si leur situation est … scandaleusement avantageuse.
I-Des recours pour excès de pouvoir en rafales contre la petite réforme de la fonction publique
Le conseil d’Etat a été saisi de plusieurs recours en excès de pouvoir contre l’ordonnance du 2 juin 2021 portant réforme de l’encadrement supérieur de la fonction publique de l’Etat.
Le premier émane de l’association des anciens élèves de l’ENA auquel se sont joint des membres de l’IGA (Inspection générale de l’administration), de l’IGF (Inspection générale des finances) et de l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) et porte sur la suppression de l’ENA ainsi que sur l’indépendance des inspections générales et des juridictions financières.
Deux syndicats de magistrats administratifs et l’Association pour l’égal accès aux emplois publics et la défense de la méritocratie républicaine ont également déposé le leur.
Il est donc clair que la haute administration française refuse toute réforme, aussi minime soit-elle, qui serait de nature à porter atteinte à ses avantages ; même si ceux-ci sont illégitimes.
Dans leur esprit, c’est évidemment au pauvre employé du secteur privé de faire les efforts d’adaptation et de payer les pots cassés des dépenses publiques non contrôlées !
II-le rejet de toute réforme de la part des syndicats de cheminots
Jean-Baptiste Djebbari, le ministre délégué aux Transports, voulait engager une concertation avec les syndicats de la SNCF à propos des « facilités de circulation » accordées par la SNCF à plus d’un million de cheminots et membres de leur famille.
Il s’agit des billets gratuits ou à tarif réduit dont bénéficient non seulement les cheminots actifs et retraités mais aussi leurs partenaires et conjoints, leurs enfants de moins de 21 ans ou étudiants, ainsi que leurs ascendants.
Il s’agit d’un avantage dont le cout est estimé, selon un rapport commandé par le gouvernement, à 105 millions € par an par la SNCF ; sous réserve de connaitre les comptes exacts de l’entreprise et de la sincérité de cette déclaration (c’est probablement plus, beaucoup plus mais il est politiquement délicat de le dire).
Il n’est pas inutile de rappeler que la SNCF est une entreprise publique en état de coma dépassé qui ne survit que grâce à des subventions massives de plus de 12 milliards € par an et dont la situation va encore se dégrader avec la fin inéluctable, et pourtant sans cesse repoussée par le gouvernement français, du monopole sur le trafic voyageurs.
Toute honte bue, les syndicats ont néanmoins refusé en bloc et campent sur la sacro-sainte notion de droits acquis remontant aux années 50 ; à une époque où les conditions de travail, de déplacements et de rémunération étaient totalement différentes.
Pour SUD-Rail, il n’y a rien à discuter, ni à négocier et les cheminots mettront tout en œuvre pour ne pas se laisser dépouiller (sic) de leurs droits et la CGT-Cheminots demande le maintien des billets gratuits ou à tarif réduit dont bénéficient les cheminots et leurs proches sans contrepartie et “elle mettra tout en œuvre pour que cette revendication soit satisfaite”, c’est à dire avec le sous-entendu de menaces de grève.
En attendant, les conducteurs de TGV, déjà très bien payés (5.000€/mois), aux horaires de travail allégés, à la retraite précoce, veulent plus de salaires et de primes et vont faire grève !
Or, à bien y regarder, ces avantages sont payés par les autres clients de la SNCF mais aussi par ceux qui paient des impôts mais qui ne prennent pas le train et qui contribuent au financement des 12 Mds€ de subventions annuelles. Il s’agit clairement d’un privilège lié à la naissance, puisque les enfants de cheminots ainsi que les ascendants ont droit à ces voyages gratuits.
Doit-on rappeler que les privilèges liés à la naissance ont été abolis dans la nuit du 04 aout 1789.
En fait, dans le cadre d’un fonctionnement normal de l’économie, la SNCF déposerait le bilan et serait démantelée. Mais nous sommes en France, pays du service public radieux aux couts de fonctionnement … insondables !
III-la bombe des régimes spéciaux de retraite
La réforme de 2008 avait pour but principal de faire passer progressivement la durée de cotisations de 37,5 ans à 40 ans compte tenu à la fois d’un déficit de cotisants (6 millions de chômeurs ne cotisent pas!) et de l’allongement considérable de la durée statistique de vie et de la pression exercée sur les régimes de retraites du fait de l’effondrement du nombre de cotisants par rapport au nombre de bénéficiaires de pensions de retraites (on est passé de 4/1 à 1,4/1).
On se souvient que la réforme des retraites a été suspendue opportunément, alors qu’elle était déjà complètement enlisée, à la suite de l’épidémie de Covid et encore faut-il se souvenir que le projet était essentiellement de regrouper tous les régimes dans un régime général avec le but évident, mais dissimulé, de faire financer les régimes déficitaires du secteur public par ceux excédentaires du secteur privé !
Néanmoins, dans un discours de juillet dernier, E Macron a annoncé vouloir mettre fin aux régimes spéciaux ; sans autre conséquence d’ailleurs que ce simple effet d’annonce.
C’est l’arlésienne du gouvernement, régulièrement annoncée mais jamais vue !
Il faut savoir que ces régimes dits spéciaux bénéficient essentiellement aux salariés de trois régimes : les industries électriques et gazières ((IEG) qui regroupent 158 entreprises comme EDF et Engie), la SNCF et la RATP ; et, comme par hasard, ce sont tous des salariés relevant ou ayant relevé du secteur public !
Mais, il y en a d’autres tels que les égoutiers, les policiers municipaux ou encore … les sénateurs, les salariés de l’Opéra de Paris et de la Comédie française.
Les avantages procurés portent essentiellement sur le droit de partir à la retraite, à taux plein, avant 40 années de cotisations et/ou avec des pensions très au-dessus de la moyenne par rapport aux cotisations versées (RATP ou sénateurs).
Pour les IEG, le financement public passe par la contribution tarifaire d’acheminement (CTA) laquelle est une taxe affectée payée par tous les consommateurs (à l’exception des personnels et des retraités des IEG) notamment par le biais de votre facture d’électricité. Cette taxe s’élève à 1.5 Md€.
Pour la SNCF et la RATP il s’agit d’une dotation annuelle de l’État, respectivement de 3,28 Mds€ et 0,681 Md€.
Et, l’on sait que si on supprime ces régimes spéciaux, cela ferait économiser chaque année 8 Mds € chaque année sur le budget car la vision correcte de ces régimes, qui sont lourdement déficitaires, est qu’ils sont en fait financés par la collectivité ; c’est à dire par ceux qui … n’en bénéficient pas !
Il n’y a aucune justification objective à bénéficier de ces avantages dérogatoires qui ont été accordés par le pouvoir politique il y a bien longtemps au nom d’une pénibilité qui n’existe plus ou par … pur clientélisme !
Entre les mesures de compensations exigées, les grèves, les gains différés dans 30 ou 40 ans, les départs anticipés de ceux qui voudront échapper au nouveau régime, on peut estimer, sans se tromper, qu’aucune réforme n’interviendra avant longtemps !
Et comme de toute façon, l’époque est à la distribution gratuite d’argent, il n’y a vraiment pas de quoi s’en faire !
Puisqu’on vous dit que tout va bien !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα – Πεταλας (De la Grèce – Petalas)
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Dehors la caste technocratique et la caste médiatique !
« C’est déjà assez triste d’être ruiné. S’il fallait encore restreindre son train de vie ! » Contrairement aux apparences, la phrase n’est pas d’Emmanuel Macron, mais de Boni de Castellane, un dandy du siècle dernier, qui fut aussi député et eut un appartement place du Palais Bourbon, ce qui devrait suffire à lui accorder un certain crédit politique.
En quittant la mairie de Saint-Chamond, Antoine Pinay ne donna qu’un conseil à son successeur : « Ne dépensez pas trop. » Raymond Barre, que je visitais régulièrement, terminait chacune de ses analyses d’une phrase indignée : « Il faut arrêter de dépenser ! »
La dépense publique est le péché mortel de tout pouvoir. Et l’endettement, par lequel elle se pratique le plus souvent, se solde toujours par la chute du régime. Mais pour ceux qui les adoptent, ces comportements s’accompagnent d’une griserie qui ne se retrouve que dans l’alcool ou les drogues légères. Et c’est pour cela que les inciter à la vertu a d’autant d’effet sur eux que le chant du rossignol au creux d’un bois.
M. Macron a été porté au pouvoir par les grands patrons pour qu’il les rende plus riches en détruisant les contraintes qui gênaient le libre exercice de leur activité. Il n’y avait là nul cynisme de leur part. Ils pensaient que le fait de faciliter leur vie d’entrepreneur rendrait toute la société plus riche. Le pire est qu’ils auraient pu avoir raison. A une condition : libérer l’ensemble de la société des contraintes qui l’empêchent de travailler librement et de conserver l’essentiel du fruit de ses efforts. Mais c’est tout le contraire que M. Macron a fait. Et l’on a vu surgir les gilets jaunes.
On connaît l’histoire de la grenouille et du scorpion. Celui-ci, contrairement à sa promesse, pique l’aimable batracien qui lui fait traverser la mare sur son dos et s’en excuse ainsi : « Je n’y peux rien, c’est ma nature. » Quelle est la nature de M. Macron ? Je laisse les médecins de l’esprit répondre. Leur diagnostic n’est en fait pas nécessaire pour comprendre les actes du président de la République. Il suffit de les analyser pour comprendre que la clef de son comportement réside dans le fait qu’il a toute confiance en lui et aucune envers autrui. A ce compte, on peut parfois devenir un acteur de talent, mais jamais un chef d’Etat. La différence est entre les applaudissements qui vont au comédien et la détestation que suscite un mauvais politicien.
Donc M. Macron dépense. Au lieu de laisser les cent mille médecins généralistes soigner les malades du covid, il a laissé le mal tuer, faute de soins précoces, plus de cent mille Français (autant que de médecins !) et a inondé l’économie d’argent emprunté au cri de « quoi qu’il en coûte ». Et il continue. A chaque soubresaut des prix sa distribution d’argent. Dernier épisode : cent euros pour tout le monde. Il est vraiment temps d’arrêter ces folies. La France a un impérieux besoin d’être gouvernée L’élection présidentielle est une occasion qu’il ne faut pas rater.
On connaît à présent les candidats. Seul celui des Républicains n’a pas encore de nom, mais peu importe, ses postulants ont tous le même depuis longtemps. Seul Eric Zemmour n’a pas, par sa formation philosophique et politique, le culte de la dépense. Est-il pour autant capable de traduire en actes de gouvernement ce principe essentiel de toute démocratie durable ? Il lui appartient, à cet égard, de ne pas s’en tenir à la croyance qu’il suffira de réprimer les abus et les fraudes pour trouver les milliards nécessaires pour assurer l’équilibre.
Les Français ont un impérieux besoin de changement. Mais pas de n’importe lequel. Ils ne veulent plus de la caste technocratique, ni de la caste médiatique. Ils veulent pouvoir vivre dignement et ne plus avoir à se repentir chaque jour de prétendus crimes qu’ils n’ont pas commis. Ils veulent pouvoir travailler et non pas vivre d’assistance. Ils veulent pouvoir choisir les étrangers qu’ils accueillent et contrôler leur nombre. Il n’y a rien que de raisonnable dans ces aspirations. Celui qui leur donnera l’assurance qu’il les a entendus sera élu.
« L’un des problèmes de notre société aujourd’hui, c’est que les gens ne veulent pas être utiles, mais importants », disait Winston Churchill. Très juste : nous voulons un président utile !
Claude Reichman
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Hier, je participais à une séance en plein air de notre ineffable justice, celle que l’on va “remettre à plat”.
Réduits à l’égalité d’apparence, dépourvus de leur estrade, des apparats de leurs palais, de leurs robes et de leur rituel, les magistrats sont peu de chose.
J’aime bien quand la théorie rejoint la pratique, quand l’ordinaire s’impose à l’utopie.
Il s’agissait d’une visite sur place dans le cadre de la préemption d’un terrain destiné à la construction. Il y avait le préempteur, les préemptés et la magistrate.
Aussi évidemment le terrain. Mais lui n’avait pas le droit à la parole. Préférerait-il rester terrain ou est-il heureux de devenir ville ?
Les berges de la Seine se préfèrent-elles en Paris ou auraient-elles été plus heureuses vierges de tout pont, de toute construction ? Il n’est qu’une certitude : tout avant était terrain et il est probable que tout après redeviendra terrain, le reste est peu de chose à l’échelle du temps, juste vanité du moment.
Donc hier il y avait lors de cette réunion toutes les caricatures de la société.
D’un côté la passion
Elle habitait les préemptés. Ils se dessaisissaient de leur patrimoine. D’un bien issu du temps, hérité pour la plupart, donc marque matérielle de leur filiation, de leur appartenance, repère de leur réalité. Certains l’assument, d’autre feignent l’indifférence, mais tous sont imprégnés par la passion liée à ce type de situation.
Elle m’habitait, puisque sur le site je suis porteur depuis quinze ans d’un projet qui ne peut continuer à vivre que par passion, que le pouvoir local cherche à neutraliser, pour des raisons que j’ignore mais qui me paraissent au moins ordinaires si ce n’est bassement vulgaires.
D’un autre côté le pouvoir
Il se nomme l’Etat — c’est pompeux — mais il n’est que celui des hommes qui prétendent le représenter. Ici un organisme mandaté qui exécute pour le compte de la collectivité locale, là encore en réalité pour celui de ceux qui prétendent la représenter, qui se sont auto-proclamés urbanistes un lundi matin lendemain de leur dimanche d’élection.
Qui, depuis ce jour, considèrent que le territoire de la ville leur appartient. Qui pour justifier cette énormité font appel à “l’intérêt collectif”, en fait à l’égalitarisme bien ordonné, c’est à dire organisé à leur profit exclusif et à celui de leurs amis.
L’Etat donc prenait la forme d’un représentant de Bercy, muet et rasant les murs, d’une discrétion égale à sa puissance.
Puis, d’un représentant de l’organisme préempteur, haut fonctionnaire ou “déguisé en”, silhouette fragile enserrée dans des vêtements étriqués donnant l’apparence de la modestie “au service de”, allant et venant téléphone collé à l’oreille, suroccupé, mais redoutable d’intelligence et de lucidité, donc parfaitement conscient de son pouvoir et du dol en cours contre les propriétaires, de sa position d’exécutant.
Enfin, toujours côté pouvoir, un avocat arrogant car se sachant du bon côté, heureux d’avoir sans doute de bons honoraires, agressif gratuitement et manipulateur pervers pour se faire mousser. Vendu en quelque sorte… aucun intérêt.
Du côté de la soumission
Une pauvre magistrate, en fin de carrière, petit bout de bonne femme, habillée en soixante-huitarde, un peu négligée, croyante sans doute en tout ce qui passe, égalitarisme, écologie. Peut-être végane, dans tous les cas envieuse de tout, frustrée.
Et, évidemment, soumise au pouvoir. Totalement incompétente du sujet, incapable de se repérer dans l’espace. Laissant voir au fond d’elle, ou n’arrivant pas à dissimuler complètement, une bonté naturelle que l’on imagine mise à mal par le contact journalier de son métier avec les dérives humaines.
Tentant d’écraser définitivement cette lueur de bonté par une soumission aux croyances, notamment à celles qui entourent son activité. De ce fait une magistrate zélée immergée dans l’horreur de l’injustice liée au pouvoir, devenue la servante de ce pouvoir au mépris de la vertu qu’elle prétend représenter : la justice.
Bref une magistrate ordinaire. Hélas, ici, pour un sujet extraordinaire…
Ainsi va la vie
Les jours se suivent et se ressemblent. Le pouvoir est entre les mains de gens indélicats ou faibles, il ne va nulle part, il n’a aucune idée.
Il ne lui reste pour exister qu’à humilier et contraindre ceux qui sont porteurs d’idées, d’énergie, de valeurs naturelles, qui ont permis, au fil des siècles et malgré les harcèlements dont ils sont toujours l’objet, l’éclosion de l’humanité dans laquelle nous vivons.
Assister à ce spectacle, en première ligne, est intéressant si l’on fait abstraction des conséquences inévitables…
Bien à vous. H. Dumas
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