Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
L’idée du pass sanitaire n’est pas née du hasard. Elle est le fruit d’une évolution inexorable de la contrainte que l’Etat fait peser sur le citoyen. Il y a des pass en profusion dans notre société. Vous n’entrez nulle part sans qu’on vérifie si vous en avez le droit. Et ce droit vous est chichement et partout mesuré. Seuls ceux qui agissent illégalement le font en toute liberté … jusqu’au moment où on les emprisonne. Et quand l’Etat avoue son impuissance à faire respecter les interdits, on est au bord de l’effondrement de la société.
Tel est le cas en France. A force de refuser la liberté aux citoyens, l’Etat en a fait des ennemis, ou au moins et en tout cas des spectateurs passifs de la vie démocratique. Pourtant les républiques qui se sont succédé depuis la Révolution ont toutes affirmé le principe de la liberté. La Ve République ne fait pas exception à la règle puisqu’elle a fait figurer au somment de sa Constitution la déclaration des droits de l’homme de 1789, qui est un hymne à la liberté. Mais à chaque fois qu’un citoyen en appelle à ce principe contre telle ou telle mesure gouvernementale, il est débouté par la justice, qu’il s’agisse d’un banal tribunal, de la cour de cassation, du conseil d’Etat ou du conseil constitutionnel. Les principes sont les principes, vous répond-on, mais les réalités sont différentes. Voilà comment les Français ont fait une révolution pour rien, et voilà pourquoi ils sont condamnés à la refaire. Le mythe de Sisyphe en quelque sorte !
Les actuelles manifestations contre le pass sanitaire sont si paisibles qu’un internaute a pu faire remarquer à ceux qui défilent dans les rues de la capitale que leur procession n’est au fond qu’une visite des monuments de Paris. Et de s’interroger : « Où est la foule en colère ? ». Bonne question, comme on dit sur les plateaux de télévision, et à laquelle on se garde bien de répondre.
C’est pourtant la vraie question. Face à un pouvoir à la faiblesse insigne et qui ne dispose en tout et pour tout que de 250 000 policiers et gendarmes pour maintenir le régime, on se dit qu’une vraie colère populaire devrait suffire à faire bouger les choses dans le sens de la liberté. Tel n’est, jusqu’à présent, pas le cas. On se demande vraiment pourquoi.
La réponse réside certainement dans les transferts sociaux, qui à défaut de permettre le renouveau économique de la France, puisque bien au contraire ils enfoncent notre pays dans une crise sans fin, anesthésient les citoyens en garantissant la plupart d’entre eux contre la misère. Les réseaux sociaux font le reste en permettant à n’importe qui de se défouler. Bref on est capable en France de défiler, mais au fond c’est pour mieux se défiler !
Mais ce serait pure inconscience d’imaginer que le fond de colère a disparu. Il est là comme un nuage explosif, qui ressemble à une sorte de léger brouillard sentant vaguement l’essence, flottant sur nos cités et auquel on s’est si bien habitué que plus personne ne fait la différence avec l’air pur de nos montagnes. Il y a pourtant une différence, et elle est de taille. Ce n’est pas dans la montagne qu’aura lieu la révolution, mais bien dans nos villes.
Contrairement à ce qu’affirme M. Macron, il y a un argent magique. C’est celui que les banques centrales déversent dans l’économie. Les économistes Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff ont écrit dans leur ouvrage « This Time is Different » : « Ce qu’on constate de manière répétée dans l’histoire des crises financières, c’est que lorsqu’un accident menace de se produire, il finit par se produire. » Tout semble nous conduire aujourd’hui vers une crise financière de très grande ampleur qui déstabilisera toutes les sociétés modernes et leurs sources artificielles de prospérité. Mais aussi, en vertu de la théorie de « l’effet papillon », le plus minime des incidents à l’autre bout du monde peut provoquer une catastrophe chez nous. Tout dépend de la concentration des causes et du caractère explosif de cet assemblage.
Le monde est instable. La France est hautement instable. La seule véritable précaution que l’on peut prendre est la restauration de la liberté, comme l’ont voulu les pères de la Révolution. La liberté libère les esprits et les rend aptes à agir dans le sens des intérêts communs de leur civilisation. Sinon, c’est l’esclavage qui gagnera. Par chance pour l’humanité, il suffit parfois d’un seul ou de quelques-uns pour montrer la voie à tous. Je connais personnellement quelques-uns de ceux-là. Tout n’est pas perdu !
Claude Reichman
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Je ne m’étendrai pas sur le style de cet ouvrage, mes compétences ne me le permettent pas.
En tant que lecteur ordinaire je dirais que la façon de l’auteur — un peu initiatique et snob — de décrire l’ambiance et les situations me gêne.
Mais en fait, le but émotionnel pourrait-il être atteint plus simplement ? Ce n’est pas certain puisque tout en ce couple n’est qu’ambiguïté et snobisme.
Ce que j’ai découvert
D’abord l’immaturité situationnelle de Macron.
Comme tout le monde, j’avais été sidéré par la fameuse romance qui consiste à se sauter sa prof de français — rêve lubrique de tous les lycéens qui finit toujours très mal s’il se réalise — pour finir avec elle à la Présidence de la République.
La réalité Macron qui apparait dans l’ouvrage est plus complexe et en même temps tellement évidente qu’elle ne m’avait pas sauté aux yeux.
Ce garçon n’a pas eu de jeunesse, de vie.
Cornaqué par sa grand’mère, il s’est retrouvé sous les influences croisées de deux femmes du même âge, sa mère et sa conquête. Ce triumvirat de choc, en compétition entre elles, n’avait qu’un seul but, en faire un érudit.
Elles lui apportèrent tout pour qu’à aucun moment il ne soit distrait du but. Donc pas de jeunesse, pas de folie, pas de vie pour ce garçon docile et devenu le champion prévu, à l’exclusion de toute autre expérience.
C’est le Rafael Nadal de l’érudition.
La question qui surgit : en quoi cet exploit prédispose-t-il à diriger un pays ? En rien.
C’est la deuxième découverte
Chaque jour qui passe, Macron s’escrime à essayer de comprendre la vraie vie qu’il ne connait pas. Il questionne tout le temps et tout le monde.
Evidemment, placé où il est, il ne reçoit que des réponses falsifiées.
Il est, objectivement, le jeune prince arrivé prématurément sur le trône que les régentes initient. C’est nous qui payons la facture de sa formation sur le tas.
Nous ne sommes pas en monarchie, il y a peu de chance qu’il dispose du temps suffisant pour parfaire sa formation, nous ne saurons donc sans doute jamais s’il était doué pour le poste.
C’est la troisième découverte
Il n’a pas les réflexes voulus pour commander.
Les réponses qu’il obtient aux questions qu’il pose ne lui servent à rien, elles ne peuvent pas remplacer l’expérience. Pas plus que les questions que vous posez à votre moniteur d’auto-école ne peuvent remplacer les milliers de kilomètres nécessaires pour savoir conduire.
Que les réponses qu’il obtient viennent d’un administratif ou d’un privé, inexorablement elles incluent un biais du fait de sa position au sommet du pouvoir.
Que faire d’un retour biaisé ?
C’est donc autour de lui la pétaudière intégrale. Nous le devinions. Notre société est verrouillée par son administration, l’amicale des fonctionnaires qui la contrôle y trouve son avantage, alors les fuites sont rares.
Il faut ce livre pour lire ceci : “… il a un entourage qui est vraiment très faible. Très, très faible. Il ne fait pas confiance aux autres, parce qu’il n’a pas confiance en lui…. Emmanuel croit en lui, croit en son étoile, si ce n’est qu’il a peu confiance en lui. Ça se voit dans ses décisions, dans ses arbitrages, il hésite un temps fou avant de trancher, de nommer, ses hésitations sont le reflet de celles qu’il a sur lui-même… ne s’en sortent autour de lui que ceux qui sont très forts, très solides, très durs, qui ne demandent pas l’autorisation pour aller pisser, parce que de toute façon il ne sait pas leur répondre…”
La personne à qui l’auteur donne ici la parole se trompe il me semble.
Si Macron doute et pose des questions, c’est qu’il est probablement très intelligent. A la place où il se trouve, il aurait pu prendre le melon et cacher par un excès d’autorité sa totale inexpérience.
Donc ne lui jetons pas la pierre, mais actons que son parcours en a fait un être hors sol, loin de toute réalité, qu’à plus de quarante-trois ans ces manques ne sont plus rattrapables. Pour reprendre Nadal, heureusement pour lui qu’il ne s’est pas mis au tennis à quarante-trois ans…
Enfin la quatrième découverte
L’initiatrice est superficielle. Distante de l’orbite dans laquelle elle a envoyé son satellite, qu’elle aurait plutôt vu dans la littérature, le théâtre, la peinture, etc… tout sauf la vraie vie.
Brigitte Macron observe — ravie a-t-on l’impression — sa peluche se crocheter avec les bouffeurs de peluche. Pour elle l’expérience est limitée dans le temps, elle peut donc n’être que simple curiosité.
Sauf quand ça cogne fort, là elle craint.
Marionnette Macron ? Peut-on aller jusque là ? Franchement je ne le crois pas.
Décalé, tétanisé par les enjeux ? Oui, je le pense.
Sincère, surpris par le pouvoir et ses marigots peu ragoutants ? c’est ainsi que je le vois. Donc incapable de répondre aux besoins du pays, comme Mikhaïl Gorbatchev a qui je le compare depuis le début.
Bien à vous. H. Dumas
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Nous nous prenons vraiment trop au sérieux. Imbus de nous-mêmes – on ne sait pourquoi – l’humour et l’auto-dérision ont cédé la place au sarcasme et à la lourdeur. Un « relou »renforcé – on n’est jamais assez prudent – par un emoji qui prémunit l’auteur d’ une « vanne » (rien que le mot est vulgaire) contre l’incompréhension de son interlocuteur. Le tout s’achevant dans la complicité d’un rire gras.
Adieu légèreté, humour et allusion discrète, soucieuse de ne pas blesser mais tout au plus d’égratigner, à charge de revanche…
L’univers se prend au sérieux. En tête, les grands de ce monde et ceux qui prétendent en devenir les maîtres. Tous nous présentent un visage de circonstance. Et seule alternative à leur sinistrose, ils s’esclaffent ou ricanent, comme si d’un seul coup, perdant tout maintien, ou pris de boisson, ils se laissaient aller à la gaudriole.
Peut-être alors décompressent-ils, ou prennent-ils conscience de la vanité des mots qu’ils prononcent. Les ricanements de Trump, les fous rires de Clinton et de Ieltsine, et plus récemment les franches rigolades de Boris Johnson nous ont fait découvrir les clowns qui percent sous les puissants.
Seule échappe à ce carnaval de figuration la plupart des dirigeants asiatiques. Question de culture.
Les dictateurs classiques, du liquidateur Kim Jong-un aux frères Castro, en passant par le sinistre Poutine, ne font pas exception à ce ridicule.
Quels qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, tous ces gens ignorent le sourire. Qu’il soit signe d’empathie et de sincérité, ou d’ironie et de duplicité. Ils ne connaissent en dehors des mots que le rire de corps de garde.
Alors que tout dépend du sourire qui se passe de mots.
Après une longue carrière au service des mots, de prétoires en tribunes diverses, j’ai récemment – il n’est jamais trop tard – fait l’expérience d’un dialogue sans mots. Ou, devrais-je dire, d’un monologue ponctué de sourires en guise de réponses. On peut tant dire par un sourire… Et c’est tellement moins bruyant ! Seulement voilà, contrairement aux mots, le sourire exige l’écoute réciproque. On s’écoute quand on s’aime. Et le sourire est acquiescement.
Les mots virevoltent, se bousculent, se heurtent, se hachent, se murmurent, se hurlent, s’effacent et puis, s’oublient. J’ai honte d’en avoir tant dit.
Le sourire, lui, s’installe, transfigure celui qui le fait et s’imprime à jamais dans la mémoire de qui le reçoit. Rien de plus beau qu’un sourire d’enfant et de plus émouvant qu’un sourire de malade.
Sourire d’affection, de mépris, de sarcasme ou d’ironie, plus fort que toute déclaration, il est révélateur de la pensée.
Tandis qu’on s’interroge sur la sincérité des mots.
C’est le sourire qui engage, pas les mots.
C’est lui qu’il faut croire.
Méfions-nous du verbe qui tente de dire plus que le sourire.
D’abord, il fallait se faire piquer pour « se protéger et protéger les autres ». En donc, comme on dit, pour retrouver un monde normal, sans contraintes sanitaires, sans confinements, sans masques…
Et puis, malgré les censures de toutes sortes, ici, là, des informations ont transpiré : les injections ne protègent pas tant que cela, et ne protègent pas du tout les autres, puisqu’un injecté peut être contaminant.
Au point que le discours a encore évolué. Oui, les injectés peuvent être contaminés et contaminants ; et donc, seule solution évidente : vacciner encore plus !
Avec cet argument massue : « les injections vous évitent les formes graves de la maladie ». La preuve ? Cent pour cent des personnes hospitalisées sont non vaccinées.
Cent pour cent ? Cela signifie que les pays qui ont fortement injecté ont leurs hôpitaux vides ?
Euh… il semble pourtant bien que ne soit pas le cas. Bien au contraire ! Mais si, insistent les vaccinopathes, même dans les pays qui ont injecté jusqu’à cent pour cent de la population, on trouve tout de même des non-vaccinés. En nombre suffisant pour saturer les hôpitaux ? Franchement, cela devient de plus en plus difficile à croire.
Je viens d’écouter un débat entre Maître Di Vizio et un médecin ultra vaccinopathe (pléonasme : cent pour cent des médecins qui peuvent encore s’exprimer sont vaccinopathes).
Maître Di Vizio pose une question simple : comment expliquer qu’aujourd’hui, Israël connaisse une flambée de cas graves, tandis qu’il ne se passe rien dans des pays limitrophes, dont cependant la population injectée est moins quinze pour cent ?
Réponse extraordinaire du vaccinopathe : « Ça ne m’intéresse même pas. »
Le Professeur Raoult répète souvent : « La vérité finit par s’imposer. » Je l’ai déjà dit, je trouve le professeur bien optimiste.
Aujourd’hui, et malgré les censures, qui veut savoir peut en quelques clics trouver au moins de quoi se poser des questions au sujet du discours officiel. Mais le problème est exactement celui-là : ça ne les intéresse même pas.
Et au point où nous en sommes, je me répète encore, je trouve que ça devient franchement rigolo. Bon, on s’amuse comme on peut ! Même sans passe…
Quelques liens au hasard pour les personnes… que « ça intéresse » :
« La vérité est le plus grand ennemi de l’Etat ». Cette citation est attribuée à Joseph Goebbels, le chef de la propagande nazie. On croyait révolu le temps du mensonge d’Etat. Il a retrouvé toute sa force dans la France contemporaine.
Certains ne manqueront pas de faire observer que les Etats mentent toujours quand leurs intérêts sont en jeu. Mais dans le monde civilisé, ils en sont empêchés par le quatrième pouvoir que constituent les médias. Si le mensonge d’Etat prospère dans un pays, c’est que le quatrième pouvoir ne remplit pas son rôle. C’est le cas en France.
L’épidémie du Covid 19 provoque une des plus grandes crises institutionnelles qu’ait connues notre pays. Elle est beaucoup plus grave que la crise sanitaire, qui a pourtant causé plus de 100 000 morts, et qui en cause encore. Car ces très nombreuses victimes ne l’ont pas été du virus, mais de l’organisation des soins. Ou plus exactement de l’absence de soins !
Aussi inconcevable que cela puisse l’être, on est mort du Covid dans la France du 21e siècle comme on mourait de la peste dans l’Antiquité. Comment un tel drame a-t-il été possible ? L’explication tient en un mot : la hiérarchie.
Chez les chimpanzés comme chez les hommes, la hiérarchie imprègne tout. Mais il est plus aisé à un primatologue de l’observer chez le singe qu’à un sociologue chez l’homme. Car notre espèce a progressivement appris à dissimuler les exigences de la hiérarchie sous les affèteries de la démocratie. Si, comme l’exigent les canons de cette dernière, tous les citoyens sont égaux, il en existe qui sont « plus égaux que les autres », comme l’écrivait Orwell. Et ceux-là sont les titulaires du pouvoir d’Etat.
La France n’a pas connu de grande crise sanitaire depuis la grippe espagnole de 1918. Il y a certes eu depuis des crises de cet ordre, mais elles ont eu des effets beaucoup plus limités. Le sang contaminé, la vache folle, l’hormone de croissance ont certes fait des morts, mais en bien moins grand nombre. Si bien que la politique sanitaire n’a pas été une priorité nationale depuis plus d’un siècle. Elle s’est pourtant organisée jusque dans les moindres détails sous la férule de l’administration d’Etat. Et le résultat est apparu au grand jour quand les Français effarés ont pu constater que pour lutter contre l’épidémie de coronavirus, il n’y avait ni masques, ni gel hydro-alcoolique, ni tests. Pris en flagrant délit d’incurie, l’Etat s’est senti menacé dans son existence même.
En même temps, à Marseille, un éminent professeur de médecine à la tête d’un institut spécialisé, luttait avec succès contre l’infection avec des moyens simples et peu coûteux, qui avaient été expérimentés en Chine, et le faisait savoir avec toute l’autorité que lui conféraient sa science et son expérience.
C’en était trop pour l’administration de la santé, qui y vit une atteinte intolérable à son autorité et un crime de lèse-hiérarchie. La guerre était déclarée !
Le traitement du Pr Raoult fut déclaré hérétique et frappé d’interdit. L’Etat et le Conseil de l’ordre des médecins allèrent jusqu’à interdire d’exercice les médecins qui utilisaient le protocole Raoult. Pour la première fois dans notre pays et dans le monde civilisé, les médecins eurent à subir une interdiction de soigner ! Hippocrate, reviens, ils sont devenus fous !
En fait, la folie dont il s’agit est tout simplement le principe hiérarchique. L’étude des sociétés de chimpanzés (nous avons 98, 78% de gènes identiques aux leurs) montre qu’elles vivent assez calmement quand le détenteur de l’autorité n’est pas contesté. Tout se gâte très vite dans le cas contraire. Il en va de même chez l’homme.
La contestation de l’autorité dans les sociétés démocratiques naît du constat de l’incapacité des dirigeants, de leur injustice, de leur prétention injustifiée. Les auteurs de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 l’avaient d’ailleurs prévu en faisant figurer la résistance à l’oppression parmi les droits naturels et imprescriptibles. Ceux qui fustigent les manifestations actuelles ne respectent pas la Constitution et feraient bien de revenir à plus d’esprit démocratique et de sagesse avant que la violence généralisée ne finisse par gagner le pays.
Le moment viendra inévitablement où ceux qui ont interdit les traitements Raoult auront à affronter le jugement du peuple. Tout comme les dirigeants de médias qui ont banni de leurs journaux, radios et télévisions ceux qui contestaient le seul traitement autorisé : doliprane et repos.
Goebbels pas mort ! Voilà le sinistre constat que nous devons dresser alors que les variants du virus ne cessent de se jouer des défenses opposées par l’homme. Les gouvernants français sont atteints d’hystérie vaccinale et propagandiste parce que c’est leur seule planche de salut face aux responsabilités qu’ils devront assumer. Le vaccin, cela semble établi, préserve des formes graves du Covid. C’est loin d’être négligeable, et c’est à mettre au crédit de la science. Mais le traitement précoce aboutit au même résultat et ne contrevient à aucune de nos libertés fondamentales. Telle est la vérité qu’il faut aujourd’hui proclamer. Qu’attend le pouvoir pour l’admettre ? Qu’il soit renversé et jugé ?
Les images nous montrent de manière insistante la panique générale et la fuite éperdue à Kaboul devant le retour des talibans après l’effondrement extrêmement rapide des forces gouvernementales.
Les superlatifs s’enchainent, on nous parle de pire déroute de l’histoire américaine tout en faisant d’ores et déjà la comparaison avec la chute de Saigon en 1975 avec les ballets d’hélicoptères évacuant en catastrophe des populations terrorisées.
Fatalité ou échec occidental ?
Les talibans, qui avaient été chassés du pouvoir à la suite de l’intervention américaine en 2001, reviennent 20 ans plus tard et on sait que c’est l’image de l’islam le plus intolérant et le plus rétrograde avec l’interdiction de l’éducation pour les femmes qui sont couvertes d’une burqa grillagée ; le seul livre autorisé est le Coran …
La structure mise en place par les Etats Unis et les occidentaux s’est écroulée. Le président élu s’est enfui à l’étranger, c’est le sauve qui peut ; ce qui prouve surtout que cet Etat afghan mis en place par les occidentaux n’avait aucune consistance réelle.
C’est, d’une certaine manière, l’histoire de l’Irak qui se répète avec l’irruption de l’Etat islamique après la déconfiture de l’armée irakienne pourtant bien mieux équipée.
On nous affirme que c’est l’échec de la démocratie, certaines voix nous parlent de trahison du monde occidental vis-à-vis des afghans qui sont abandonnés à leur sort …
Pas si simple …
L’Afghanistan est un pays tribal sans structure telle que nous la connaissons en Europe. C’est un pays sans Etat composé de différentes ethnies qui ne sont pas toujours en relations amicales (pachtouns, kirghizes, tadjiks, ouzbeks, turkmènes, baloutches, arabes et autres) coincé entre l’Iran à l’ouest et le Pakistan à l’est et ces ethnies existent de manière totalement autonome sans soumission à un Etat central.
Il y a des pachtounes des deux côtés de la frontière pakistano-afghane à la suite d’un tracé de frontière opéré par les britanniques à la fin du 19° s ; à une époque où l’empire britannique « possédait » les Indes c’est à dire à la fois le Pakistan, l’Inde et le Bangladesh.
Dans une certaine mesure, on peut comparer l’Afghanistan à la Somalie qui est aussi un pays sans Etat avec ses luttes de clans, ses ethnies diverses (on parle de zones tribales) avec ses seigneurs de la guerre souvent trafiquants de drogue (ils se financent avec le pavot).
Car, l’Afghanistan est un narco Etat, premier producteur mondial de pavot et d’opium et l’intervention occidentale avait ceci de particulier que les militaires ne pouvaient pas s’en prendre aux champs de pavot afin de « respecter les usages locaux ».
L’Afghanistan n’a jamais été une démocratie parce que cette notion est totalement étrangère à l’esprit d’une population qui se trouve, depuis des centaines d’années, sous la domination d’un islam rigoriste et rétrograde ; et, il faut être lucide, on ne change l’état d’esprit des populations en quelques années et surtout malgré elles.
Il faut plusieurs générations et, comme en Irak, le constat est qu’on ne peut pas imposer ce que les gens ne veulent pas parce que cela heurte leurs croyances les plus intimes et leurs habitudes sociales séculaires !
Les Etats Unis ont déversé des tombereaux de dollars (on parle de 1.000 Md$) sans résultat tangible dans un pays où les liens tribaux et les relations personnelles de soumission au chef sont prépondérants dans le cadre d’une structure sociale archaïque ; seulement, on ne construit pas un Etat avec de l’argent distribué à profusion et une corruption généralisée.
Il faut savoir que l’armée américaine versait des quantités énormes d’argent à des potentats locaux pour pouvoir seulement obtenir leur autorisation d’y faire circuler leurs troupes …
En fait, c’était l’échec obligatoire de l’implantation d’un régime politique sans aucune base politique, ni sociale, ni démographique dans un pays qui n’a jamais conquis !
Même l’URSS, qui avait envahi le pays en 1979 pour « aider » un régime politique fantoche installé à Kaboul, s’y est cassé les dents.
Expliquer l’échec
Des tombereaux d’argent ont été déversés sans résultat tangible par les Etats Unis mais aussi par l’Union Européenne et la France ; seulement, ce n’est pas en déversant plus d’argent qu’on changera une situation d’échec flagrant parce qu’on n’endigue pas une religion même avec des milliards de dollars ou d’€ !
On reproche désormais aux Etats Unis de quitter l’Afghanistan alors qu’on leur reprochait avant de se maintenir au Vietnam ou en Irak !
Il faudrait savoir …
Alors oui, on peut dire que c’est l’échec ou la plutôt la fin de la politique américaine de gendarme du monde ; les Etats Unis préférant se recentrer sur leur zone directe d’influence surtout que l’ennemi désigné, et bien plus dangereux, est aujourd’hui la Chine située juste de l’autre côté de l’Océan Pacifique !
Néanmoins, contrairement à une idée largement répandue, les Etats Unis, qui obéissent à leur propre logique stratégique, ne sont pas allés en Afghanistan pour imposer la démocratie mais seulement parce que l’Afghanistan était une base arrière d’al Qaeda et qu’il fallait punir bin Laden et al Qaeda à la suite de l’attentat des Twin Towers (11 sept 2001).
C’était une vision stratégique essentiellement d’éradication militaire (avec des bombardements opérés avec des B52) puis finalement d’endiguement de l’islam terroriste.
Peut-on pour autant parler de « pire déroute des Etats Unis » ?
Clairement non, les Etats Unis ne se sont pas effondrés, ils se sont désengagés et ça se passe mal parce qu’il n’y a pas de bonne stratégie de retrait surtout lorsque l’Etat mis en place et son armée s’effondrent subitement.
Lorsque les soviétiques ont évacué l’Afghanistan en 1989, tout s’est écroulé de la même façon (les unités russes se sont débandées) et les talibans ont pris le pouvoir 3 ans plus tard après un long conflit inter ethnique.
Nous sommes, en outre, particulièrement mal placés à cet égard car il faut rappeler l’évacuation des français d’Algérie en 1962, après signature des accords d’Evian, qui s’est effectuée dans une pagaille indescriptible ; l’armée française abandonnant à leur sort des populations civiles prises pour cibles par des moudjahidines de la 25ème heure. La France, pays des droits de l’homme, a abandonné à leur sort des harkis (c’étaient les ordres du gouvernement et ils ont tous été liquidés par le FLN) alors que TOUS les hommes de pouvoir de l’époque, y compris le général De Gaulle, avaient promis et répété qu’on n’abandonnerait jamais l’Algérie française …
L’occident doit-il être considéré comme responsable de la situation de pays tels que l’Afghanistan dont la déstabilisation a commencé avec son invasion par un pays communiste (URSS) en 1979 ?
Précisons aussi que la décision de quitter l’Afghanistan remonte à D Trump qui avait conclu un accord en ce sens avec les talibans et elle a été poursuivie par l’administration démocrate actuellement en place parce que ce sont des processus de long cours et que le président américain n’est pas seul à décider ; la plupart des décisions, surtout en matière militaire, sont prises de manière collégiale après avis des experts civils et militaires.
On peut toujours prétendre que ça se serait mieux passé avec Trump, mais rien ne permet d’en être sûr … et en outre il faut savoir que si la décision stratégique (et politique) revient à l’administration Biden, la mise en application en incombe aux seuls militaires sur place et eux n’ont pas changé.
Evidemment, ce processus décisionnaire n’a rien à voir avec le système français mis en place par le général De Gaulle dans lequel le président est, seul, chef des armées et peut pratiquement faire ce qu’il veut sans rendre compte à personne ; sauf à l’opinion publique si les choses se passent mal.
Les Etats Unis en ont eu assez de déverser des fortunes et de gaspiller des hommes et du matériel pour un résultat somme toute … complètement nul : ils en ont tiré les conséquences et ont conclu des accords avec les talibans car ils ne veulent plus d’une guerre interminable, telle que le Vietnam, qui finit toujours par révolter la population d’autant plus que les menaces terroristes se sont répandues en Syrie, Irak, Somalie et au Sahel.
Jo Biden, contrairement à ce qui a pu être affirmé, n’est pas dans la stratégie du « quoi qu’il en coûte », il est dans la suite logique du refus de poursuivre une expérience couteuse qui ne mène à rien et n’oublions pas non plus qu’il avait été, sous la mandature Obama, en tant que vice-président, l’un des plus virulents anti-interventionnistes
Quel avenir ?
La déroute de l’armée afghane pose la question de sa structure, de son recrutement et de sa formation par nombre de pays occidentaux (dont la France) mais il faut savoir que, bien souvent, les soldats ont de la famille dans le camp des talibans alors … nombre d’entre eux sont purement et simplement passés dans l’autre camp.
Il est prévu de leur « couper les vivres » mais les talibans n’ont nullement besoin de l’aide étrangère car leur mode de vie n’a rien à voir avec le mode de vie occidental et ils pourront toujours se financer avec la drogue.
Certains imaginent que le Pakistan va attaquer ; c’est très peu probable car c’est plus ou moins le même islam et les mêmes populations de chaque côté de la frontière et il a toujours joué un rôle très trouble vis-à-vis des talibans dont il a largement contribué à leur arrivée au pouvoir à Kaboul et s’est impliqué en Afghanistan plus que n’importe quel autre voisin du pays. Il a aussi souvent servi de base de repli (bin Laden se cachait au Pakistan le jour de son exécution) aux bandes armées chassées par les bombardements américains.
En outre, il a toujours entretenu des relations difficiles avec ses voisins afghans surtout que son intérêt stratégique est d’empêcher la formation d’un Etat qui pourrait s’allier avec l’ennemi iranien (chiite) ou pire chinois car l’intérêt stratégique du Pakistan est que l’Afghanistan reste un pays désorganisé, fermé sur ses problèmes intérieurs et les puissants services secrets pakistanais n’hésiteront donc pas à y intervenir, discrètement, à seule fin de le déstabiliser.
D’ailleurs, les attentats n’ont jamais cessé et le dernier en date, extrêmement meurtrier, démontre que la situation est très loin d’être stable…
Certains se demandent, avec raison, si la Chine ne va pas en tirer les marrons du feu notamment en ce qui concerne l’exploitation des ressources minières (il y a d’importants gisements de bauxite, de cuivre, de fer, de lithium et de terres rares telles que néodyme, praséodyme ou dysprosium) ; mais il est trop tôt pour le dire compte tenu de la nature très particulière du régime des talibans.
Il ne faut pas non plus oublier que les talibans, même s’ils sont très intolérants, sont loin d’être des naïfs et sont parfaitement informés de la situation internationale, et savent que les chinois oppriment les populations musulmanes turco mongoles de l’ouest (Ouighours).
Evidemment, reste la question des réfugiés car c’est toujours la même histoire qui se répète : accueillir les réfugiés ou maintenir, y compris par la force, des régimes politiques locaux sans réelle base qui finissent par être rejetés par la population locale.
Au-delà, c’est évidemment la question de l’action de la France au Sahel et plus particulièrement au Mali depuis plus de 8 ans sans aucun résultat tangible sur le terrain hormis des morts des deux côtés !
C’est évidemment l’application répétée du principe selon lequel les Etats n’ont pas d’amis mais que des intérêts. Les populations locales seront évidemment abandonnées à leur sort qui … aurait été le même d’ailleurs s’il n’y avait pas eu d’intervention occidentale (et par là il faut comprendre depuis l’intervention russe de 1979).
Les conflits interethniques et les rivalités entre potentats locaux continueront.
On a souvent reproché aux Etats Unis leur interventionnisme. Il faut leur laisser la possibilité de ne plus le faire et ne pas oublier les autres empires russes et chinois même si une certaine vision politique de gauche française tend à vouloir occulter l’occupation et l’annexion du Tibet par la Chine qui se montre extrêmement menaçante en mer de Chine (et de Taïwan) et l’annexion de la Crimée et, de fait, de la partie russophone de l’Ukraine par la Russie …
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα – Σαμος (De la Grèce – Samos)
Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.
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Je viens de terminer — première lecture de mise en bouche — le dernier ouvrage de Thomas PIKETTY : “Une brève histoire de l’égalité”. Un titre accrocheur, qui fait saliver.
Tous les grands meurtres politiques suivent le même cheminement et demandent le même concours de circonstances : Le discours littéraire d’un penseur pervers ou sincère séduisant une masse insatisfaite rencontrant un agitateur activiste déshumanisé et fanatisé, puis… les fusils.
Quelques résultats récents, toutes nations confondues :
– Révolution de 1789, environ 2M de morts
– Empire napoléonien, environ 5M de morts.
– Guerre de 14, environ 18M de morts
– Guerre de 1939, environ 60M de morts
– Communisme, environ 100M de morts.
Ces chiffres sont-ils justes ou au contraire critiquables ? Je n’en sais rien et là n’est pas la question. Ils n’ont pour but que d’imager la terrifiante efficacité d’un sentiment intellectuel diffusé par l’écrit et le verbe, suivi de l’action fanatique qu’il peut générer.
Piketty, utilise deux postures :
– Celle de l’érudit. Elle consiste à connaître sur un sujet donné tout ce qui a pu être diffusé et à le reprendre dans son propos, prenant ainsi à témoin des auteurs souvent morts où flattés de la reprise et donc silencieux sur son usage.
– Celle pseudo-scientifique de l’utilisation des chiffres pour prouver ses dires, sans que la preuve scientifique de cette utilisation soit rapportée.
Son ouvrage aurait pu s’appeler : “Voler pour le compte d’autrui”.
En effet Piketty a deux obsessions :
L’Etat social et l’impôt progressif
Face à ces deux obsessions il s’oblige à quelques contorsions.
Il ne définit pas l’Etat, mais on se doute qu’il comprend parfaitement ce qu’il est, c’est-à-dire rien, puisqu’il affirme à juste titre : “Les société humaines inventent en permanence des règles et des institutions… mais il s’agit toujours de choix politiques et réversibles”. Donc l’Etat n’est que conventions, déchirables à volonté, dont le bénéfice profite toujours, in fine, aux hommes de l’Etat exclusivement. Puis, il base tout son ouvrage sur cette abstraction : l’Etat. Ouvrage très peu scientifique, très politique, inévitablement sectaire.
Il ne définit pas l’économie qu’il confond avec les trésoreries personnelles. Rien sur le capital, sa nécessaire constitution, les moyens de le constituer. Il se contente de le diviser également.
Tout cela est puéril et primaire, habillé des oripeaux du scientisme et du savoir, facilement récupérable, extrêmement dangereux.
Dans ce verbiage volontairement illisible , quelques perles.
Les chiffres
Piketty affirme que 10% des plus riches possèdent 55% de la propriété immobilière. A Sète il y a 32 350 propriétés foncières pour 40 000 habitants et 30 000 foyers fiscaux, dont seulement 42% paient l’impôt. 10% de ces foyers fiscaux, soit 3 000 seraient donc propriétaires de 55% de tout le foncier de Sète, chacun possèderait 17.800/3000 = 6 propriétés. Ce n’est pas le cas, il n’y a pas 3000 sétois possédant 6 propriétés foncières.
D’où vient l’erreur ? Peu importe, la non prise en compte des institutionnels, des propriétés industrielles, etc… il faut simplement retenir le tour de passe-passe de Piketty avec les chiffres tout au long de son ouvrage.
L’histoire
Piketty fait commencer l’histoire industrielle par l’esclavage. Il s’agit d’une escroquerie intellectuelle majeure. L’esclavage est la ponctuation de fin de l’époque agraire.
Au contraire l’industrialisation multipliant les exploités leur a donné une part de pouvoir face aux exploiteurs, qu’ils surent utiliser pour justement sortir de l’esclavage.
Piketty lui-même reconnait que le Nord des Etats-Unis industriel a imposé au Sud agraire la suppression de l’esclavage, au prix d’une guerre civile dévastatrice.
Le sens de l’histoire
Piketty prétend que c’est la volonté politique qui construit les sociétés. Alors que tout prouve le contraire, les politiques ont toujours un temps de retard sur les sociétés, sur l’opinion publique, au point que ce retard crée des situations de blocage qui génèrent les conflits révolutionnaires.
Le blocage politique de Louis XVI et des siens a fini sur la révolution, les politiques n’ont accouché de la république que cent ans plus tard.
L’économie
Elle se résume pour Piketty aux quelques multinationales qu’il hait, et aux héritages qu’il combat. Il ne comprend rien aux nécessités de l’accumulation et de la transmission, au nombre restreint d’hommes qui en sont capables. Rien à la création, aux difficultés de décider, à la solitude du pouvoir économique – aussi politique – et il nous parle de bisounours, de bonheur de jouir sans réserve et sans souci.
L’impôt progressif
Involontairement il fait le panégyrique de l’impôt minimum, puisqu’il démontre que les périodes de puissance sont celles où l’impôt est réduit.
Il ne voit dans l’impôt que le fruit consommable, il escamote le vol qu’il représente, les dégâts sur l’économie, il le légitime démagogiquement.
Il oublie de dire qu’un pays faible est à la merci des autres, pendant qu’il constate qu’alors que nous étions forts les faibles étaient à notre merci. Manque d’objectivité flagrant. Il le compense en faisant mine de pouvoir compter sur un homme transformé à l’échelle mondiale… on connait la suite.
Conclusion
L’Etat social est une imposture, puisque l’Etat n’existe pas et que ceux qui disent le représenter n’ont, de tout temps, jamais fait la démonstration d’être “sociaux”. Qu’y peut Piketty ? Seule la propriété nous protège d’eux.
L’impôt progressif est un vol pour le compte d’autrui, dont il faut souhaiter qu’il soit un jour condamnable.
L’égalité
Elle n’existe pas. Probablement nulle part dans l’univers. Aurait-elle un intérêt ? Rien n’est moins sûr.
La mettre, tel que le fait Piketty comme un but permettant tous les excès législatifs donc militaires, entre les mains de gens simples et malheureux dans la période que nous vivons est une très lourde responsabilité. Je me préfère dans ma peau que dans la sienne. N’est pas Pol Pot qui veut.
Autres réponses
Des réponses simples pourraient être apportées au discours fallacieux de Piketty, mais elles seraient considérées comme populistes.
Par exemple
Pourrait-on garder de l’intérêt pour le Football si l’équipe de France sélectionnait à chaque match des joueurs uniquement désireux de jouer au football, pris dans tous les clubs non classés de France. Y aurait-il des spectateurs ? Le bonheur de ces joueurs serait-il réel ?
Pourrait-on décider que toute étude soit sanctionnée par un diplôme de polytechnicien, quel que soit l’investissement et les capacités des étudiants ?
Pourrait-on donner un temps d’union obligatoire aux personnes laides avec des personnes belles pour éviter toute frustration ?
Pourrait-on définir un algorithme permettant des unions irrévocables pour éviter les divorces destructeurs ?
Etc…
Pour finir
Peu liront cet ouvrage de Piketty, indigeste et démagogue, trompeur et générateur de haine sous couvert de compassion et d’objectivité.
Mais, si la presse le souhaite, ce qui est probable, il peut prendre la place du Capital de Marx, de Mein Kampf d’Hitler, tant les hommes sont friands d’excuses pour piller au lieu de travailler, d’économiser et de transmettre. Même si personne ne l’a lu….
Il peut favoriser l’avènement d’un tueur de masse type Lénine, Staline, Mao, Castro, etc…
Bien à vous. H. Dumas
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Un haut fonctionnaire dont le nom est dissimulé derrière un pseudo fait état, sur le site “Atlantico” quelques fois pertinent… mais pas toujours, du fait que l’obligation vaccinale est illégale parce qu’intervenant pour des vaccins en phase d’essai clinique.
Effectivement, l’utilisation de vaccins ou médicaments en phase d’essai clinique suppose l’accord circonstancié et éclairé du vacciné. L’affaire est entendue, la vaccination obligatoire est illégale. C’est incontestable. Mais la vaccination COVID n’est pas obligatoire, même si le pass sanitaire est une perfidie qui rend de fait la vaccination obligatoire.
Ce qui est contestable est que ce haut fonctionnaire tente de nous faire croire que la loi existe, donc que l’Etat existe. Donc que les hauts fonctionnaires sont nécessairement à la tête de l’Etat.
Alors, opposons à cela la relativité naturelle… du droit.
Nous avons déjà largement développé l’idée que l’Etat n’existe pas que seuls existent les hommes de l’Etat prétendant représenter l’Etat.
Nous sommes obligés de faire remarquer, y compris à notre haut fonctionnaire caché, que la loi n’existe pas non plus. Enfin telle qu’il semble la décrire, c’est-à-dire comme une vérité gravée dans le marbre, découlant d’une sorte d’absolu qui nous obligerait tous.
La réalité n’est pas celle-là.
Nous avons souvent parlé de la faiblesse personnelle des hommes face à la nature qui les oblige à se regrouper pour des besoins ponctuels. Lors de ces regroupements des conventions s’établissent, naturellement ou par la force, ces conventions ne sont rien d’autre que des conventions même lorsqu’on les appelle pompeusement des lois.
Comme toute convention elles sont appelées à être modifiées, elles ne sont pas éternelles, elles ne sont que le fruit de décisions humaines, elles ne sont pas divines comme le croient — où font mine de le croire encore — certains groupes.
Ces conventions ont toutes un point commun, elles sont imposées par la force, qui la plupart du temps les a elle-même créées. Leur attribuer une légitimité au-dessus des opinions publiques est une farce… de mauvais goût, parce que mortelle.
Viendrait-il à l’idée de quelqu’un de faire remarquer à un taliban, armé jusqu’aux dents, qu’il est en infraction dans un sens interdit à Kaboul ? Ou encore à un réfugié de Kaboul en fuite qu’il n’est pas dans la bonne file à l’aéroport ?
La loi s’efface quand les conditions de son application sont dépassées.
Il reste alors l’essentiel : la raison, la recherche de la vérité, l’intégrité, l’honnêteté, l’harmonisation des intérêts individuels et collectifs, toutes choses qui nous concernent tous, sans référence aux conventions passées ou en cours, mais dans le cadre de la mise en place de nouvelles conventions adaptées à la crise.
C’est dans ce cadre qu’il faut analyser la vaccination obligatoire.
L’affaire n’est pas simple. Depuis plusieurs décennies les scientifiques piétinent, s’impatientent, avec l’espoir d’avoir progressé en génétique et d’être capables de faire faire un grand pas à l’humanité en ce domaine.
Se trompent-ils ? c’est fort possible, mais ce n’est pas certain.
En tout cas aujourd’hui la preuve semble être faite que le vaccin est un échec puisqu’il n’empêcherait ni le développement de la maladie ni sa transmission, d’après les premiers chiffres disponibles mondialement.
Dans cette réalité que nous découvrons, qu’en est-il de la position des politiques, des hommes de l’Etat qui peuvent décider pour nous par la force ?
D’abord nous constatons objectivement de leur part une suite de mensonges inacceptables, souvent relevés dans des caricatures qui les rendent ridicules. Mais au delà du rire ces mensonges sont d’une grande gravité.
Etablis pour notre bien ? Qu’importe, là n’est pas la question. Ils entachent toutes les décisions des hommes de l’Etat dans l’affaire COVID.
L’affaire des vaccins ne sera-t-elle qu’un fiasco par rapport à COVID, ou, plus grave, le vaccin aura-t-il des conséquences ultérieures sur la santé des vaccinés ? Nul ne le sait il semblerait.
Que vient faire la loi dans ce désordre mondial ? Rien, elle n’est pas adaptée.
Les hommes de l’Etat sont dans le cadre de leurs devoirs de morale, de justice, d’efficacité, pour lequel normalement ils se présentent au suffrage universel, et non face à je ne sais qu’elle loi illégitimement déclarée absolue.
Espérons qu’ils agissent sincèrement — ce qui objectivement ne parait pas évident — en dehors de toute ambition personnelle, au service du groupe, et qu’ils auront l’honneur et le courage d’arrêter les frais s’ils perçoivent qu’ils se sont trompés, qu’ils accepteront de payer personnellement le prix de leurs erreurs éventuelles.
C’est cela qui compte et non je ne sais qu’elles lois opposables mais décalées par rapport aux faits.
La montée de l’agressivité entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre le vaccin ou le pass sanitaire est contre-productive et dangereuse. Elle sépare les familles, dresse les hommes les uns contre les autres, face à un problème relativement grave, mais marginal par rapport à ceux qui arrivent et pour lesquels la cohésion de tous sera indispensable et… probablement terriblement difficile à obtenir.
Il suffit de parler de Bercy, des impôts, de l’égalitarisme…. pour s’en convaincre.
Bien à vous. H. Dumas
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Je programme un voyage en cette fin août pour mon épouse, de double nationalité russe et française, vers la Russie pour enfin retrouver sa famille – ou du moins ce qu’il en reste, depuis près de 18 mois passés.
Petites expériences
Mon épouse a obtenu la nationalité française après 5 ans passés en vie commune sur l’hexagone. Dans l’entretemps, il m’a fallu acquitter chaque année des droits fiscaux plantureux pour valider son titre de séjour auprès de la Préfecture de notre département de résidence, alors que mariés.
Lors de notre mariage en Russie, validé par le Consulat français de Moscou – parcours du combattant avec des documents traduits dans nos deux langues respectives et apostillés, la Consule a bien signifié à mon épouse qu’il n’y aurait aucun regroupement familial possible. VGE doit se retourner dans sa tombe, sauf qu’il a admis plus tard que c’était effectivement une grande erreur de sa part. Je ne vais pas vous dire ce que j’en pense de cet aveu sur le tard, mais vous l’aurez probablement deviné …
Quand je voyageais en Russie sur ces 15 dernières années depuis Paris vers Kazan, j’utilisais Lufthansa via Francfort, Czech Airlines via Prague, Aeroflot via Moscou ou Saint-Pétersbourg.
Aeroflot s’étoffe de plus en plus sur l’offre, c’est-à-dire avec de nombreux vols et des tarifs attractifs sans passer par Expedia et consorts. Joignable facilement via phone en français avec un accent que j’adore.
En aparté, j’ai une petite expérience réussie en réactivité via Aeroflot. Lors d’un voyage en 2019 vers la même destination, mon temps de transfert était de 1h00 suite à un retard de mon avion atterrissant à l’aéroport de Cheremetièvo de Moscou pour rejoindre ma correspondance. Mes bagages sont en principe partis dans un autre avion. Au bureau de l’Aeroflot, on me change mon billet pour un prochain vol sans frais supplémentaires et je trouve à ma destination mes bagages alors que le vol que je devais prendre n’était pas encore arrivé. Magique !
Mais passons au sujet !
Les préparatifs
Mon épouse est vaccinée double dose au Pfizer, mais un test PCR valable pour 72 heures est nécessaire afin de voyager à l’international.
Ce test est passé le lundi 16 août courant à 9h55 avec une prise de rendez-vous la semaine précédente. Et le départ est prévu à 13h55 le mercredi suivant. Le résultat doit tomber selon les précautions d’usages sous 48 heures au maximum …
Le mardi matin, je reçois un appel du laboratoire pour me dire qu’il y a un problème par rapport au numéro de Sécurité Sociale et la personne concernée. Pas de souci, j’ai enregistré sa fiche de test sous mon numéro de SS, car affiliée avec moi pour un temps. Ok ! Retrouvée avec son numéro SS et l’assurance de délivrer le résultat du test ce même mardi !
J’ai deux numéros de téléphone et un email de laboratoire que je bombarde dans la soirée du même mardi pour obtenir le sésame. Pas de réponse …
Il faut savoir aussi que des tests antigéniques et PCR sont possibles directement à l’aéroport de Roissy CDG, sauf qu’il nous faut prendre rendez-vous à l’avance sur leur plateforme Web pour fixer le jour et l’heure calibrée avec un résultat rapide sous deux heures – et dans ce cas payant, pour coller avec l’heure d’enregistrement des bagages. Solution évacuée de ma part car trop lourde et de toute façon, le test du lundi devait tomber.
Nous prenons la route vers Roissy CDG dès 5 heures du matin avec 600 kms à parcourir, sans le résultat du test, dans l’espérance de le recevoir en cours de journée par mail consultable via Phone Mobile ou PC portable via connexion Phone Mobile.
Je prends une première secrétaire du labo des tests, sur l’autoroute dès 8h00 : Je lui note l’urgence de l’obtention du résultat, mais ce n’est pas urgent me dit-elle, car il y a d’autres priorités médicales, mais elle note « urgent », avec un : « Rappelez vers 10 heures. »
Je prends une deuxième secrétaire du labo des tests à 10h00 tapante: « Oui nous avons bien noté votre urgence, mais il y a eu un problème technique et nous devons repasser 300 tests dans l’automate sans pouvoir vous définir une heure de résultat ».
Les kilomètres défilent vers l’aéroport dans l’incertitude de pouvoir voyager plus loin … A ce stade, le risque est : de perdre le billet A/R de vol, une journée passée sur la route, des frais de bitume et de parking à destination. Une heure en parking sous un Terminal à Roissy CDG, c’est près de 10€.
Finalement
Au sein du terminal de Roissy CDG, contrôle des billets pour entrer. Mon épouse a son billet, moi évidemment non car je ne pars pas. « Vous-êtes avec elle ? » « Oui ». Nous passons. Un peu léger comme sécurité.
Et là une ruche pleine de gens partout ! Un vrai cluster en puissance ! Nous n’avons toujours pas notre résultat de test PCR et nous nous dirigeons vers le bureau d’accueil de l’Aeroflot.
Sésame ! Avec un passeport de nationalité russe, mon épouse peut prendre un vol vers la Russie sans test PCR, ce qui n’aurait été pas mon cas.
Fin de partie !
Bien à vous !
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Le “Pass sanitaire” discrimine et entrave l’accès aux soins
Suite à l’avis du Conseil constitutionnel, rendu le 5 août, et analysé dans l’article précédent « Les limites du Conseil constitutionnel », penchons nous sur le point particulier de l’accès aux soins.
La « protection de la santé »
Il est nécessaire de préciser le sens du mot « santé ». Le Préambule de la constitution de l’OMS la définit ainsi : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »
La gestion calamiteuse des COVID par le gouvernement a porté atteinte très sévèrement à la santé des Français : limitations de l’accès aux soins, exclusion des médecins généralistes, prise en charge hospitalière seulement, attente de la détresse respiratoire pour appeler le 15, invalidation des traitements précoces, tri (plan blanc) , suicides, dépressions, angoisses, addictions etc…y compris chez les enfants. Plus que ne l’aurait fait la seule infection qui, quoi que les Bien-pensants affirment, est peu meurtrière et contrôlable médicalement…à condition de laisser les médecins travailler.
Il est possible d’en déduire que le gouvernement, et le Conseil constitutionnel qui valide ses décisions, ne se réfèrent pas à la définition de l’OMS. Pour eux la « santé » c’est exclusivement « être exempt du COVID et physiologiquement vivant ». C’est un peu court.
Le Préambule de la Constitution de la IVème République figure en annexe de la constitution de 1958 en vigueur aujourd’hui.Il est écrit à l’article 11« Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs » La protection de la santé devient par cet article un « droit social », un objectif à la charge de l’État. Il échappe aux citoyens.
Dans son avis le Conseil constitutionnel fait référence à ce « droit social ». Dans le cas des COVID, le fil rouge de la « protection de la santé » est toujours la saturation des hôpitaux et des service d’urgence. Problème que le gouvernement prend un soin jaloux à ne pas régler depuis un an et demi. S’il le résolvait cela lui ôterait tout prétexte pour effrayer les Français et tout argument pour les contrôler.
La conformité à la Constitution peut être certifiée au prix de circonvolutions intellectuelles, jusqu’à vider les mots de leur sens.
La discrimination
Le pass crée bien une discrimination. Il crée deux régimes distincts selon les catégories de population. Il crée une différence dans les vies possibles, dans les libertés données, entre ceux qui l’ont et ceux qui ne l’ont pas. Il rompt donc bien le principe d’égalité.
Pour entériner la conformité, le Conseil répond à côté. Il tourne autour du pot. Il se limite à des critères techniques ou sans lien avec la spécificité du pass sanitaire.« n’obligent pas à la présentation d’un justificatif de statut vaccinal mais prévoient que le « passe sanitaire » peut également consister en un certificat de rétablissement ou un résultat d’examen de dépistage négatif, n’instaurent aucune différence de traitement à l’égard des personnes qui n’auraient pas pu bénéficier de l’administration d’un vaccin avant l’entrée en vigueur de la loi ou auraient reçu un vaccin non homologué par l’Agence européenne du médicament. (…) les dispositions contestées ne sont relatives ni aux conditions d’obtention des documents permettant l’accès aux lieux, établissements ou événements ni au caractère payant ou non des actes donnant lieu à délivrance de ces documents. (…) le contrôle de la détention d’un des documents nécessaires pour accéder aux lieux, établissements, services ou événements ne peut être réalisé que par les forces de l’ordre ou les exploitants de ces lieux, établissements, services ou événements. Sa mise en œuvre ne saurait s’opérer qu’en se fondant sur des critères excluant toute discrimination de quelque nature que ce soit entre les personnes. Il résulte de ce qui précède que, sous la réserve énoncée au paragraphe précédent, le grief tiré de la méconnaissance du principe d’égalité doit être écarté. » ( points 52, 53, 54, 55)
Or la discrimination est liée à l’existence du « pass sanitaire », voire à son principe même.
L’entrave à l’accès aux soins
Le pass sanitaire, liberticide par essence, comprend des dispositions particulièrement choquantes.
« le législateur a entouré de plusieurs garanties l’application de ces mesures. S’agissant de leur application aux services et établissements de santé, sociaux et médico-sociaux, le législateur a réservé l’exigence de présentation d’un « passe sanitaire » aux seules personnes accompagnant ou rendant visite aux personnes accueillies dans ces services et établissements, ainsi qu’à celles qui y sont accueillies pour des soins programmés. Ainsi, cette mesure, qui s’applique sous réserve des cas d’urgence, n’a pas pour effet de limiter l’accès aux soins » » (point 42) La validation conditionnelle vient après l’AMM conditionnelle des vaccins. Cela fait beaucoup de conditionnels.
Le pass sanitaire sera donc nécessaire pour les visiteurs, les fournisseurs, les accompagnants de personnes malades ou en détresse, et pour tout soin programmé. Il est certain qu’à un moment ou a un autre, des personnes qui devraient bénéficier de soins programmés ne pourront les recevoir, ou les auront à retardement, par défaut de pass.
Entraver l’accès aux soins devient une habitude dans cette crise dite sanitaire. (Voir supra)
Le gouvernement perturbe l’accès des Français à des soins qu’ils ont prépayés. Dorénavant pour accéder à des lieux dédiés au traitement des malades, il faudra prouver que l’on n’est pas porteur d’une certaine maladie, la COVID. Par contre vous pouvez rentrer dans un lieu de soins avec n’importe quelle autre maladie infectieuse, tuberculose, peste, choléra, il ne vous sera rien demandé. Vous pouvez risquer de transmettre en tant que visiteur, patient ou soignant, n’importe quelle maladie infectieuse nosocomiale, liée ou non à des bactéries hospitalières résistantes, il ne vous sera rien demandé.
L’objectif n’est pas d’éviter la contamination, mais que cette contamination se fasse dans les règles.
Les partisans du pass-sanitaire ont largement manié le sophisme. Le plus fréquent était « Si des personnes choisissent librement de ne pas se faire vacciner, cela veut dire qu’elles acceptent librement de ne pas aller au restaurant ». Il serait étonnant de les entendre utiliser celui-ci « Si des personnes choisissent librement de ne pas se faire vacciner, cela veut dire qu’elles acceptent librement de ne pas aller se faire soigner, ou de ne pas accompagner leur enfant malade se faire soigner. »
À partir du moment où l’on crée une condition à l’accès aux soins, il est incontestable que l’on entrave l’accès aux soins. Sans entrave veut dire sans condition. Bizarrement pour le Conseil constitutionnel, une condition d’accès aux soins n’est pas une entrave. Pour lui un accès libre aux seules urgence élimine toute entrave à l’accès à tous les soins. Or les soins ne se réduisent pas aux soins urgents. Contrairement à ce qu’à l’air de penser le Conseil, les soins programmés sont aussi des soins.
Cette disposition Pass sanitaire exigée pour l’accès aux établissements de santé fait tache d’huile. Des kinés, des médecins refusent les non vaccinés. Il y a toujours des zélés zélotes qui vont au-delà de la coercition légale.
Promesses
Mais nous pouvons être rassurés. « le ministre de la Santé, Olivier Véran, s’est exprimé à ce sujet. “Personne ne sera privé de soin en fonction du passe sanitaire“.
Les personnes de bon sens savent que les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent. Si ne pas entraver l’accès aux soins avait été vraiment l’intention du gouvernement dans cette affaire, il n’aurait pas pris cette mesure. Au pire il l’aurait limitée aux visiteurs. Ce qu’il n’a pas fait.
Pourtant l’expérience depuis le début des la crise dite sanitaire nous a montré ce que vaut la parole des politiciens. « Je ne rendrai pas la vaccination obligatoire » par Emmanuel Macron, « Personne ne se verra imposer la vaccination ni dans les EHPAD, ni partout ailleurs dans le pays. » par Olivier Veran devant le Sénat La forme est respectée, mais sur le fond la vaccination est rendue obligatoire.
Quant au côté temporaire, jusqu’au 15 novembre, personne ne peut sérieusement y croire au regard de la gestion des COVID depuis un an et demi.
L’État illégitime :
Le pas sanitaire est bien liberticide et il est un marqueur de la faillite de la gestion des COVID par l’État et du tournant totalitaire de la France.
Le politique n’est pas légitime pour s’occuper d’un problème médical. Il en a le pouvoir légal mais pas la légitimité. Il sort de son domaine d’attribution. Dans une démocratie élective comme la France il n’y a pas de limite à l’intervention de l’État parce que tout est politique et la politique se mêle de tout.
La légitimité de l’État, s’il doit en avoir une, est la préservation des Droits Naturels individuels, « Personnalité, Liberté, Propriété ». Tout le reste appartient aux gens et relève de leur libre choix et de leur responsabilité. Cela ne peut exister que dans un pays de liberté. Pas dans une démocratie élective avec un pouvoir central absolu, plus étendu que celui des rois de la fin de l’Ancien régime.
De même, quand des médecins font des préconisations (Obligation vaccinale, confinement) nécessitant la coercition légale, pouvoir que seul le politique détient, ils font de la politique. Ils ne sont pas non plus légitimes. Comme tout citoyens ils peuvent légalement exprimer une opinion, mais leur profession ne leur donne pas de légitimité supérieure à celle du citoyen lambda. Parce qu’ils sortent de leur domaine.
Par contre quand ils restent dans le médical à propos de la vaccination ou des traitements, quand ils parlent, technique, technologie, indications, contre indications, bénéfices, effets secondaires… Même s’ils ne sont pas d’accord entre eux, ils sont légitimes parce que dans leur domaine de compétence.
Pour en sortir inspirons nous de Bastiat.
« Pour moi, je pense que lorsque le pouvoir a garanti à chacun le libre exercice et le produit de ses facultés, réprimé l’abus qu’on en peut faire, maintenu l’ordre, assuré l’indépendance nationale et exécuté certains travaux d’utilité publique au-dessus des forces individuelles, il a rempli à peu près toute sa tâche.
En dehors de cercle, religion, éducation, association, travail, échanges, tout appartient au domaine de l’activité privée, sous l’œil de l’autorité publique, qui ne doit avoir qu’une mission de surveillance et de répression. » Frédéric Bastiat À MM. les électeurs de l’arrondissement de Saint-Sever 1846
J’ai explosé de rire lorsque j’ai lu le titre de cet article du journal LE POINT annonçant que V Pécresse, candidate déclarée à l’élection présidentielle, se sent « être 2/3 Merkel et 1/3 Thatcher ».
Il est des comparaisons audacieuses, et Mme V Pécresse n’a pas hésité, ce faisant, à se donner une image libérale et surtout d’homme d’Etat …
Comme tous les dirigeants politiques français, ou presque, elle est issue de l’ENA et est membre du Conseil d’Etat depuis 1992 (maitre des requêtes). Mais, elle a démissionné du Conseil d’Etat en novembre 2015 parce qu’elle serait contre les cumuls …
De 1992 à 1998, elle a enseigné le droit constitutionnel à Science Po Paris.
Elue député des Yvelines à la place de F Borotra dont elle reprend le siège, ministre de l’enseignement et de la recherche dans le gouvernement Fillon, conseillère régionale d’Ile de France, elle est nommée, en 2011, ministre du Budget en remplacement de Christine Lagarde partie au FMI et porte-parole du gouvernement.
Elle est réélue députée lors des élections législatives de 2012.
Elue à la tête de la région Ile de France en 2014, réélue en 2021, elle est aussi élue présidente de Grand Paris Aménagement en 2018.
Tout ce que l’on y voit, c’est la carrière politique typique d’un insider qui utilise le plus possible ses réseaux pour accéder à de multiples postes publics …
Là où ça devient plus intéressant, c’est lorsque l’on apprend que V Pécresse est aussi l’épouse de Jérôme Pécresse, ancien dirigeant d’Alstom promu ensuite à la tête de GE Renewable (spécialisée dans les énergies renouvelables) sur lequel courent quelques histoires complexes en rapport avec l’entreprise Alstom et sa fusion très politique et très controversée avec l’américain GE (General Electric).
Ainsi, comment expliquer que les représentants du cabinet de V Pécresse, alors ministre, ont soutenu le principe d’un investissement massif dans l’éolien en mer dont Alstom était fabricant ? Opportunisme patrimonial tendant à essayer de favoriser Alstom alors en difficultés ou vision écologique personnelle alors que l’on sait que l’éolien marin cumule les pires inconvénients (rapport investissement/rendement) des énergies dites renouvelables !
En outre, pendant que V Pécresse accédait à la direction de la région Ile de France et faisait de l’emploi son cheval de bataille, son époux, devenu membre du comité exécutif d’Alstom/GE, licenciait 1.000 personnes principalement dans la région Ile de France !
Or, curieusement, les actions détenues par Jérôme et Valérie Pécresse dans Alstom ne figuraient pas dans la déclaration d’intérêts de la présidente de la région Ile-de-France.
Le couple Pécresse a fini par se sortir de cette situation “compliquée” en créant une structure financière (fiducie). La propriété des actions Alstom a été transférée à cette fiducie qui va les porter jusqu’à ce que les actions puissent être vendues … ou pas.
Le problème est que depuis que Mme V Pécresse est présidente de la région, elle dirige aussi le Stif, c’est à dire l’autorité organisatrice des transports en Ile-de-France, et qu’elle a donc la possibilité de favoriser Alstom – et donc son propre patrimoine – en lui commandant des trains.
On se situe là, et en plusieurs occasions, à l’extrême limite du conflit d’intérêts mais il n’y aurait, selon elle, pas matière à discussion …
Pour en revenir à sa candidature en vue de la prochaine élection présidentielle, il s’avère que, pour l’instant, les grandes lignes de son programme ne sont pas connues.
Elle attendrait la rentrée pour clarifier son programme mais on a un précédent avec E Macron dont le programme flou n’a jamais été autre chose que de vagues promesses noyées dans une logorrhée verbale ; vagues promesses qui n’ont connu aucune réalisation effective (hormis la suppression de la taxe d’habitation qui sera compensée par les communes par une augmentation de l’impôt foncier).
Après avoir évoqué en général l’école, l’écologie, la famille, la justice, l’éducation, elle a déclaré souhaiter « restaurer la fierté française » et « remettre la France en ordre » … ce qui n’engage à rien !
Tout cela est très vague …
Néanmoins, elle ne serait pas contre une petite proposition démagogique d’augmentation du SMIC ; laquelle est juste une manière de faire payer par les entreprises ses propres promesses électorales…
Elle serait aussi favorable à une TVA anti dumping social. Par-là, il faut comprendre une augmentation de la TVA, et donc de la fiscalité sur la consommation, destinée à frapper les produits manufacturés importés !
Par contre, de vraies réformes sur la fiscalité, les entreprises, le droit du travail, il n’en est pas question …
Au-delà de son cursus, quelles sont ses connaissances en économie ? A priori aucune !
Et son expérience dans le privé ? Aucune ; même pas un petit pantouflage à son actif.
Et son parcours politique, surtout lors des dernière présidentielles de 2017 (un coup pour Juppé, un coup pour Fillon puis à nouveau pour Juppé, cherchant sans doute le cheval gagnant pour s’assurer un strapontin ministériel et sans doute plus) a été tellement louvoyant que ses propres amis politiques l’ont surnommée Valérie Traitresse !
Il y a donc une chose où l’on constate qu’elle sait faire preuve d’une grande constance : c’est une ambition indéfectible et la défense de ses intérêts patrimoniaux !
Mais rien de tangible en ce qui concerne une réelle volonté d’agir pour le bien commun.
Non, Mme V Pécresse n’est ni Angela Merkel ni Margaret Thatcher, elle est 100% française, fonctionnaire pur jus, biberonnée à l’argent public c’est à dire aux impôts des autres, elle est juste un haut fonctionnaire issu de l’ENA, l’archétype du politicien français issu de cette haute administration qui a fait tant de ravages dans ce pays.
Caresser la fibre libérale peut faire illusion, surtout lorsque l’on sait qu’E Macron est lui-même perçu comme un libéral par des français obnubilés par le rôle de l’Etat, mais il faut être lucide, elle est juste une libérale selon la conception autoritaire de l’administration française !
Elle est juste un membre de la droite étatique fonctionnarisée bien classique qui ressemble furieusement à la gauche étatique et qui a consciencieusement mis en application le programme commun de la gauche de 1981 …
Regardez où ils nous ont conduits et vous saurez où elle nous mènera !
En fait, je pense que V Pécresse devrait plutôt se lancer dans l’industrie et notamment dans la fabrication de lessive car, il ne fait pas de doute que dans le genre « se blanchir soit même » V Pécresse fait très fort
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα – Λερος (De la Grèce – Leros)
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Nous ne pouvons que constater que le Conseil constitutionnel n’est pas un défenseur des Principes fondamentaux de l’Humanité, des Droits Naturels individuels universels comme dirait Bastiat, consubstantiels de tout être humain.
Le Conseil se comporte comme l’État attend de lui.
C’est dire en contrôleur, sur la forme, de la constitutionnalité des règlements et lois qui lui sont soumis. Il ne se prononce pas sur le fond et les principes fondamentaux, ni sur la validité ou non des arguments avancés par l’État qui sous tendent cette réglementation et législation. Le Conseil n’est pas vraiment un conseil de Sages mais plutôt un comité de vérificateurs du conformisme.
L’avis du conseil constitutionnel confirme que nous sommes dans un pays où la loi est pervertie. La loi est pervertie quand elle porte atteinte aux Droits Naturels, « Personnalité, Liberté, Propriété ». Ceux qui pensaient que le Conseil aurait pu invalider la loi pour ses atteintes aux libertés ne l’avaient pas compris. Défendre les libertés n’est pas son rôle.
Si la loi est pervertie, la Constitution est pervertie. Le Conseil constitutionnel ne peut que suivre cette perversion et par la même la valider. Il laisse au législateur, actuel ou a venir, le soin de la corriger.
Malheureusement ce n’est jamais le cas, parce que rares sont les Français, et encore plus rares sont les politiciens, qui réalisent que la loi est pervertie. D’autant que cette perversion de la loi est organisée pas les hommes de l’État, leurs sbires et affidés, à leur profit, grâce au système dit « démocratique » institué à la Libération… La couleur politique n’a aucune importance. Tous adhèrent à la « spoliation légale » et, à chaque élection, se chamaillent simplement pour que leur clan en ait le profit.
Rôle du Conseil constitutionnel :
Une remarque préalable est nécessaire. En France le Conseil constitutionnel, comme la Cour des comptes, tels qu’ils sont conçus induisent que, dans les faits, l’État se contrôle lui même.
Officiellement le Conseil constitutionnel est désintéressé et neutre. Officiellement. Officiellement le Conseil constitutionnel ne fait pas de politique. Officiellement.
Il ne peut se substituer au législateur. Il reconnaît au législateur sa liberté d’évaluation et d’interprétation et par conséquent sa liberté de décision. ( points 28, 29) Il valide de fait ce que l’on appelle la « démocratie représentative ». C’est à dire la « souveraineté nationale »« les contraintes de l’exercice du pouvoir impliquent que cette souveraineté soit déléguée : le peuple, bien que constitué en corps politique, ne peut en effet délibérer directement sur les affaires publiques. Cette mission est donc confiée à des représentants élus, dont les décisions constituent l’expression de la volonté générale. »
Article 3 de la constitution dit : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »
Il est donc soumis au mythe de la Représentation nationale incarnation du Peuple français.
Quand on regarde le système électoral français, basé sur l’exclusion de la dite Représentation nationale d’immenses courants d’opinion, on se demande où l’on peut trouver cette incarnation du peuple français. Mais c’est un autre débat.
En pratique le Conseil considère qu’une démocratie n’est pas un ensemble d’individus, dotés de Droits individuels inaliénables, dont les échanges libres construisent spontanément une société harmonieuse. (Idée chère à Bastiat ). Il considère que les gens ne sont préoccupés que par leur intérêt personnel et qu’une démocratie représentative transcende cet intérêt personnel. Les représentants du peuple, ayant par le miracle de l’élection, surmonté leur caractère égoïste pour renaître dans l’altruisme désintéressé, œuvrent ensemble à la recherche du bien commun.
Ce que décident les représentants du peuple est « parole d’évangile républicain ». Ointe par la démocratie représentative, toute décision, même liberticide, devient « l’intérêt général » et s’impose à tous. C’est la Parole du peuple français exprimée par ses représentants. Une fois cela compris : « circulez, il n’y a rien à voir. »
L’article 4 de Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, qui est annexée à notre Constitution, dit : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. »
La dernière phrase est déterminante. On retombe là sur le problème posé par la perversion de la loi. Dans le cas qui nous concerne, la loi élaborée par la commission paritaire du 25 juillet pose ces bornes. Comme le Conseil refuse de mettre dans la balance les Droits fondamentaux, de se prononcer sur les Principes « Personnalité, Liberté, Propriété, » qui sont l’Homme, il valide de fait la politique gouvernementale et rend bien un jugement politique.
Ce qui confirme au demeurant que sommes donc dans un régime totalitaire. Tout est politique et le politique peut tout, à condition d’y mettre les formes.
Limites du Conseil constitutionnel :
De part le rôle qui lui est attribué le Conseil constitutionnel se limite à vérifier si l’objectif gouvernemental est conforme à la Constitution. Ici « l’objectif de valeur constitutionnelle de protection de la santé ».
À partir du moment ou la conformité est confirmée, peut lui importe que pour l’atteindre l’État construise le totalitarisme. Peut lui importe que les dégâts humains, sociaux, économique, sanitaires, soient gigantesques. Il ne discute pas non plus de la véracité ou non des arguments de l’État. Peut lui importe que l’argumentation soit infondée ou fausse. Ce n’est pas à lui de le vérifier.
Quand il valide une loi construite sur des arguments fallacieux, il valide une loi pervertie et il valide du même coup les arguments spécieux qui la fondent. Ce faisant il fait bien de la politique. (points 38, 39)
Seule compte l’intention de protection de la santé qui a valeur constitutionnelle.
Une partie du bloc constitutionnel est oubliée.
Par exemple l’Article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme est du Citoyen de 1789. « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »
Les manifestants qui battent le pavé chaque samedi résistent à l’oppression et ne demandent pas autre chose que l’application de cet article 2.
Chut, n’en parlez pas : Pourquoi un pays, après vingt ans de gestion occidentale, se jette dans les bras des Talibans ?
Parce qu’il apparait bien que les Talibans n’aient pas ou très peu combattu pour redevenir les patrons de l’Afghanistan. Alors qu’ils ont le même profil qu’au moment de leur défaite.
Il a donc bien fallu que l’organisation occidentale de la société afghane ne convainc pas les afghans, en dehors de la petite minorité qui tente de s’enfuir, justement en occident, où je crais qu’elle soit déçue.
Si tout simplement l’inversion des valeurs, devenue la règle de notre société, engendrant une corruption morale et matérielle évidente, ne séduisait pas le reste du monde.
L’occident c’est Napoléon et les Westerns. Je résume évidemment.
Mais, en gros, l’image véhiculée c’était le souhait de justice, la récompense du mérite, le don de soi, la parole donnée et l’honneur. En découlant, la sanction du traitre, du corrompu, du délateur, du menteur, du lâche. En quelque sorte : le monde des héros, des demi-dieux.
Tout cela n’a plus cour en occident. L’égalitarisme est passé par là.
Aujourd’hui le mérite est sacrifié sur l’hôtel de l’appartenance, elle-même plus liée à l’intrigue qu’à la compétence. La justice dépend d’abord de l’appartenance, la parole donnée a disparu. Quant à l’honneur il appartient aux prédateurs qui volent les actifs pour faciliter la vie des inactifs.
Comment ne pas espérer, en lieu et place de cet Occident décadent, le regard bienveillant d’un Dieu qui aurait la capacité de récompenser, par-delà les hommes, ceux qui seraient des héros.
Même si cette chimère est d’expérience inexistante, si les églises ont fait la démonstration, toutes confondues, qu’elles ne servent qu’elles-mêmes, il semble bien que les Talibans aient joué cette carte et ont gagné.
Il est probable que la partie se rejouera ailleurs, tant les hommes ont besoin d’espérer pouvoir accéder au statut de héros, même si au fond d’eux ils savent ne pas en avoir les moyens.
J’entends ceux qui me disent qu’une société sans une organisation administrative – que l’on appelle péjorativement bureaucratie – ne peut pas exister.
Il faut bien, disent-ils, organiser la vie en commun, appliquer un minimum de règles, alimenter le souvenir des choses par le classement, etc…
J’avais, il y a quelques années, publié un billet sur la nécessité de l’administration, mais aussi sur le sens vital de son fonctionnement.
J’ai cherché ce billet dans les archives du blog sans le trouver. Cependant, en me plongeant dans ces archives j’ai été stupéfait par deux choses :
– depuis plus de dix ans notre discours n’a pas changé,
– depuis le même temps la situation non plus n’a pas changé.
Peut-on parler d’un échec ?
En termes d’audience probablement. On ne peut pas dire que ce blog ait attiré la foule contrairement aux centaines de milliers de followers de bien des sites pourtant superficiels… enfin… question d’opinion.
En termes de constat sociétal et prévisionnel, je crains au contraire que nous soyons toujours dans le vrai et que le dénouement approche dangereusement, alors que notre but était d’alerter pour éviter justement la catastrophe.
Revenons à l’administration
Dans ce billet enfoui, introuvable, je précisais que la bureaucratie est liée à toute organisation, qu’elle lui est consubstantielle, que sa neutralité s’impose. Mais, si elle s’engage elle ne doit pas le faire du sommet vers la base pour ordonner, mais de la base vers le sommet pour informer.
Dans le monde libéral où la société fonctionne au bénéfice des intéressés ou clients l’administration est à leur service et remonte aux décideurs leurs souhaits ou leurs besoins.
Dans le monde collectiviste où la société fonctionne alors pour plier l’assujetti aux règles éditées par le pouvoir – pour le bien des administrés est-il prétendu – l’administration est au service des décideurs, elle a alors un rôle de coercition, elle redescend les ordres et en impose l’application à la population.
On perçoit que selon le but un sens de fonctionnement se met en place, que de ce sens découle la personnalité et l’usage de l’administration.
Dans nos sociétés, où la pensée collectiviste est majoritaire, l’administration est néfaste aux individus, sans que l’on puisse affirmer en contrepartie une utilité quelconque de sa part.
C’est dans ce cadre que les auteurs de ce blog s’autorisent à critiquer vertement l’administration française.
Ce billet m’amène à mettre sur la table la question de la présentation du blog, en supposant que celle-ci aurait une incidence sur l’écoute dont nous bénéficions.
Il est clair que ce blog s’insurge d’abord contre Bercy et ses pillages, qu’il le fait à partir de faits vrais et vécus, qu’ensuite avec la même méthode il évoque d’autres aspects administratifs.
Ce faisant, il brave la terreur fiscale et peut, à juste titre, faire peur. Notre blog lui-même est constamment l’objet d’attaques ouvertes ou occultes de la part des hommes de l’Etat, plus particulièrement de Bercy et de la justice qui lui est inféodée.
Evidemment, en attaquant plus particulièrement Bercy nous touchons l’outil de la pensée collectiviste qui rend l’administration néfaste, son moteur, ses officiants meurtriers.
Si nous décidions de ne plus axer notre blog sur Bercy, de l’ouvrir à une simple réflexion politique, les choses seraient sans doute plus simples.
Mais alors nous rejoindrions la masse des débatteurs, cela nous donnerait peut-être une dimension électorale, mais pourquoi faire ? Si dans le même temps nous relâchons la pression sur le cœur du réacteur, sur la machine infernale et ses collabos.
J’ose espérer que notre sacrifice est utile, quel qu’en soit le coût… même si aujourd’hui il peut paraitre excessif et dangereux.
Bien à vous. H. Dumas
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Face à deux problématiques dont le point commun est la gestion d’une situation délicate, la même méthode donne les mêmes résultats.
A Kaboul des croyances claniques et religieuses d’un autre âge se superposent à l’intérieur des frontières d’un territoire riche en matières premières non exploitées. On comprend, dans une ambiance mondiale de “manque”, les concupiscences sous-jacentes qui agitent la région.
COVID exacerbe le spectre de la mort distribuée au hasard. Situation propice aux escrocs de tout poil, faiseurs de solutions miracles. Concupiscence ici aussi.
En résumé deux situations qui ne peuvent pas se dénouer seules ou individuellement, qui demandent donc une organisation minimum, une ligne de conduite morale, une adaptabilité de tous les instants, donc de l’intelligence et de l’ouverture d’esprit accompagnées d’une sélection juste des meilleurs.
Au lieu de cela, dans les deux cas, l’administration prend le pouvoir.
A Kaboul un intellectuel, formé au cynisme des chiffres aux Etats-Unis, est installé et applique la méthode administrative occidentale.
Pour Covid, même méthode administrative.
Le pouvoir administratif est règlementaire. Ses règlements prennent appui sur des chiffres qui viennent toujours corroborer une logique de protection de l’acquis obtenu par l’appartenance et non par le mérite.
Rapidement le système se déconnecte de la réalité et plonge dans la corruption, à minima intellectuelle le plus souvent bassement matérielle.
A Kaboul la corruption a battu tous les records, alimentée par la fausse monnaie mondiale, jusqu’à payer une armée de cinéma, fantoche, suréquipée, vaincue par des pétoires et des mobylettes préhistoriques.
Pour Covid la corruption est plus perverse, plus littéraire. La médecine libérale, vendue, s’est largement inclinée face au dicta de l’administration qui, au lieu de tenter de soigner, a compté publiquement les morts censés lui donner raison d’imposer un vaccin qu’aujourd’hui M. Alain Fischer – M. Vaccin – reconnait inefficace.
Alors qu’une partie importante de la communauté scientifique prônait, face à cette maladie inconnue, le pragmatisme, le soin immédiat s’améliorant dans le temps, puisque les mutations étaient largement prévisibles. Elle n’a pas été entendue, elle a été ostracisée.
Les méthodes du pouvoir administratif sont simples et assimilables à une croyance.
Les croyances sont la plaie de l’humanité, l’exact inverse de la vérité.
Samuel Huntington a intitulé son ouvrage “Le choc des civilisations”, il eut été plus judicieux de titrer “Le choc des croyances”, tant, si nous n’y prenons garde, celles-ci dictent notre vie à travers les rites, les coutumes, les habitudes qui finissent par nous servir abusivement de réflexion, d’intelligence.
Mondialement l’administration est identique, elle promet la protection en échange de la servitude, refrain connu… Elle fonctionne par interdit, elle se structure par l’appartenance au détriment du mérite, elle dirige des assujettis, elle ne reconnait aucun client, elle a donc tous les droits mais aucune responsabilité de résultat.
Elle assoit son discours sur la manipulation des chiffres, qui est la base de sa propagande.
Le résultat
Il est très simple et systématique.
Décérébrée par la propagande administrative, la population accepte sa mise en esclavage jusqu’à un point de non-retour matériel où alors elle se révolte.
Mais, entretemps, l’administration aura eu raison des meilleurs, des méritants, déstabilisés par la sélection liée à l’appartenance et non au mérite, aux résultats. En France par exemple, l’Education Nationale, filiale directe de l’administration, a dérouté non seulement ceux qui pourraient exister sans elle, mais aussi ceux qu’elle forme en leur faisant croire qu’ensuite leur mérite sera apprécié alors que seule leur soumission au dogme vaudra.
Arrivée au point de non-retour, ses meilleurs éliminés, la population n’a plus comme option que de se jeter dans les bras des extrémistes, qui sont des croyants identiques à l’administration honnie, en pire.
On aimerait retrouver Voltaire et les siens, mais ils ne sont pas une génération spontanée, ils sont le fruit d’un millénaire d’esclavage, d’abus de croyance. Notre nouvelle religion administrative n’a pas cet âge vénérable qui permet non seulement le doute mais aussi la construction intellectuelle de l’antidote.
Comment dit-on Gilet Jaune en Afghan ? Taliban ?
Bien à vous. H. Dumas
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Vous avez probablement entendu parler des conclusions cataclysmiques du dernier rapport du GIEC à propos de l’évolution du climat.
La presse s’en est fait complaisamment l’écho surtout en cette période estivale pendant laquelle fleurissent les marronniers …
Je vous le rappelle que les marronniers sont ces articles intemporels (sur la vie d’untel ou sur les régimes alimentaires) que l’on glisse dans les journaux pour … meubler puisque les rédactions sont en équipe réduite du fait des congés annuels …
Et comme d’habitude, cette presse tend à reprendre les informations (dépêches d’agences) telles quelles ; sans les vérifier (ce qui est principe le travail de base du journalisme) ni esprit critique (pourquoi se fatiguer).
Fatalement, cette presse se fait le propagandiste des « informations » publiées quand elle n’en rajoute pas elle-même une couche … histoire d’en renforcer l’aspect spectaculaire.
Le journal LE POINT, vient d’en donner à deux reprises l’exemple en exploitant sans vergogne le coté spectaculaire d’images choc ou d’arguments présentés comme non contestables.
Le premier article utilise, comme illustration, une falaise avec une maison sur le point de basculer dans le vide, (les autres journaux ont utilisé des images d’incendies).
L’incrustation sur l’image est sans équivoque
« Les activités humaines sont à l’origine du changement climatique, c’est indiscutable et l’influence humaine rend plus fréquents et plus graves de nombreux évènements climatiques extrêmes et plus particulièrement les vagues de chaleur, les évènements de pluie torrentielle, et dans de nombreuses régions les sécheresses… »
En plus, ça tombe pile poil avec la canicule en Grèce, en Turquie ou en Californie (et les incendies) … après les inondations en Allemagne et en Belgique.
Ou comment faire coïncider des évènements météorologiques (quoique les incendies, qui ont toujours existé, ne soient pas un évènement climatique) avec une théorie qui n’a jamais été prouvée !
Et pour être sûr que vous avez bien compris, on vous met une photo d’une maison proche de s’effondrer avec la falaise qu’elle surplombe.
Le coup de la falaise est spectaculaire mais malheureusement pour leurs promoteurs, faux !
Ce phénomène est connu depuis au moins cent ans à l’ile de Wight. Cette ile du sud de l’Angleterre est située en face des côtes françaises (du Cotentin) qui connaissent le même phénomène.
Seulement, cela n’a rien à voir avec un pseudo réchauffement climatique mais avec :
-les marées lesquelles sont en rapport avec la position de la lune par rapport à la terre,
-la configuration géographique,
-la nature des falaises (c’est de la craie autrement dit du calcaire, friable et fragile).
Il se trouve qu’en Manche, se produisent les plus fortes marées d’Europe avec des différences de niveau entre marée haute et marée basse de plus de 10 m (ce qu’on appelle le marnage) ; ainsi que les courants les plus forts d’Europe !
Qui a navigué en Manche sait ce que cela signifie lorsque des courants atteignent 10 nds (soit 18 km/h) et que l’on navigue à reculons !
Si vous allez à Wight, vous verrez effectivement ces maisons qui finissent par tomber dans le précipice ; ce qui prouve simplement que la falaise recule sous l’action des courants marins.
Et, elle recule depuis des centaines d’années !
Quel rapport avec le réchauffement climatique ?
En l’espèce, aucun !
Rapport de la photo avec l’argumentaire développé ?
Aucun !
Mais on nous répondra, avec une parfaite mauvaise foi, qu’il s’agit simplement d’une image d’illustration … oui mais alors pourquoi ne pas prendre une image qui dit l’inverse ?
Et LE POINT enfonce le clou avec un deuxième article qui affirme :
Le mois de juillet 2021 a été le mois le plus chaud jamais enregistré sur Terre, a indiqué l’Agence nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA) ce vendredi 13 août. Le changement climatique a son rôle à jouer dans ce nouveau record.
Sauf que cette affirmation est encore un mensonge car il contient une déclaration erronée. « le mois le plus chaud jamais enregistré sur Terre »
Car, depuis quand fait-on des relevés de températures 1879 (Le journal glisse quand même que les relevés ont commencé il y a 142 ans sans donner de date ce qui nous fait 1879).
Quel est l’âge de la terre ? 12 à 15 Milliards d’années !
Que représentent 142 ans à l’échelle de la terre ? Rien absolument rien !
Le biais statistique est évident !
Agiter la peur, manipuler l’information est d’autant plus facile que l’homme, conscient de sa faiblesse et de sa fragilité, a toujours eu peur de l’avenir ; et les problèmes météorologiques ont été pendant très longtemps un grand souci de l’humanité pour des raisons bassement matérielles : il fallait survivre !
Si vous lisez l’histoire de France, vous apprendrez que sous le roi Clotaire 1er , roi mérovingien issu des francs qui ont conquis la Gaule et qui vivait au VIème siècle, on faisait déjà état de pluies anormales, d’un temps froid tard dans la saison, puis d’une chaleur anormale en septembre provoquant une deuxième floraison des arbres fruitiers… et à l’époque on ne parlait pas encore de changement climatique mais on parlait de mauvaises récoltes, de famine, d’épidémies et de surmortalité car cela impactait directement des populations qui n’avaient ni nos moyens de protection et de stockage ni nos moyens médicaux.
Et encore, savez-vous qu’au début des années 1900 on faisait, certains hivers, du patin à glace sur la Seine ?
Et le fameux hiver 54 qui a vu la naissance médiatique de l’abbé Pierre ?
Alors que la moindre chute de neige prend aujourd’hui les allures d’un drame national ?
Il y a toujours eu des catastrophes naturelles et il y en aura toujours mais établir un lien aussi affirmatif entre une évolution climatique et des catastrophes naturelles (qui relèvent de la météorologie) relève de la désinformation voire même de la propagande éhontée !
Les épisodes très pluvieux (voir le début de l’été en France) comme les canicules (été 1976, occasion pour le gouvernement d’inaugurer un impôt sécheresse) ont toujours existé et ce sont des phénomènes météo, pas des évènements climatiques car ils sont seulement ponctuels !
Un organisme comme le GIEC qui est une annexe de l’ONU ne justifie ses plantureux budgets que parce qu’il communique des informations inquiétantes. S’il disait « tout va bien » on jugerait qu’il est inutile et on le fermerait !
Et c’est la même chose pour toutes les ONG telles que Green Peace.
Il faut faire peur pour avoir de l’argent, des crédits !
On se rappelle ces photos chocs avec l’ours polaire décharné dérivant sur son glaçon (on suspecte le photo montage), ces manchots sur un ilot de déchets en plastique (là c’est sûr, c’était un photomontage) et maintenant on continue avec des falaises qui s’effondrent pour des causes totalement étrangères …
Et à force de le répéter, on finit par convaincre les populations !
En plus, ces organisations sont le plus souvent noyautées par des crypto-marxistes qui veulent juste la destruction du capitalisme (qui « épuise la Terre ») ; cause, selon eux, de tous les maux !
Seulement on oublie au passage de signaler que toutes les prévisions du GIEC se sont avérées fausses quand il ne s’agissait pas de manipulations pures et simples (tout le monde a oublié la fameuse courbe des températures en forme de crosse de hockey qui s’est avérée être une manipulation – même le GIEC a été obligé de le reconnaître) !
On se situe dans des ressorts qui tiennent plus de la religion que du raisonnement scientifique avec la menace de l’apocalypse (voir la Bible et ses quatre cavaliers de l’apocalypse), la fin du monde et ses saints (sainte Greta).
Il faut frapper l’opinion et ça marche surtout quand le GIEC nous annonce, froidement si j’ose dire, la fin du monde pour 2050 !
Le monde n’a jamais manqué de ces prévisionnistes cataclysmiques que ce soit aux alentours de l’an mil (les millénaristes annonçaient rien moins que la fin du monde avec leurs cortèges de flagellants) ou dans les années 1970 avec le Club de Rome qui nous prédisait un monde sans pétrole, sans eau, la surpopulation et la famine (voir le film soleil vert avec Charlton Heston) avec le sous-entendu d’arguments à caractère eugéniste (il y a trop de monde sur Terre).
Désormais, nous avons aussi les épidémiologistes qui se tirent la bourre avec les climatistes !à coup d’annonces anxiogènes !
Seulement, toutes ces prévisions se sont avérées fausses même si, argument fatal, on n’hésite pas à vous affirmer : « vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous avait pas prévenus » !
Savez-vous que la fin du monde est inéluctable puisqu’un jour le soleil finira par s’éteindre rendant la vie sur Terre impossible ?
Vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous avait pas prévenus !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα – Λερος (De la Grèce – Leros)
Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.
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Elle engage un combat perdu d’avance dans l’état actuel de l’opinion publique.
Sa carrière est impressionnante, son intégrité ne fait aucun doute, sa sincérité non plus.
Je ne connais rien au Karaté, mais je connais beaucoup en ce qui concerne la résistance à un pouvoir pervers, corrompu.
Que lui dire ?
D’abord qu’elle se trompe. Elle n’est pas face à un pouvoir politique qui interfèrerait dans sa carrière, elle est face au pouvoir administratif qui, ici comme ailleurs, finit par croire que c’est lui qui fait et défait les compétiteurs. Les politiques, que maladroitement elle accuse, sont dans la même situation qu’elle, dépendant totalement du pouvoir administratif.
L’opinion publique est soumise à l’administration qui fait étalage de compétences en tout, usurpées pour la plus grande part, irréelles, simples fanfaronnades.
L’administration a convaincu la population — et elle-même –, que notre société lui doit tout. Elle est dans la position de la tique qui prétendrait que le chien est sa création puisqu’elle peut le rendre malade quand elle veut.
Alors qu’elle doit tout à la liberté d’entreprendre qui a suivi la dernière guerre mondiale, à la mondialisation de l’économie dont elle n’est qu’un parasite, à la richesse que cette mondialisation a permise. Elle s’est contentée de piller les acteurs de cet élan de progrès au motif d’une meilleure répartition, en réalité pour organiser son pouvoir.
Cette administration perd de vue l’humanité de ses champions et pense qu’elle trouvera toujours des champions qui se soumettront, l’opinion publique est totalement inconsciente de cette situation.
Gwendoline va être mise au banc de son sport, personne ne la défendra. Dans ces conditions elle va perdre l’assurance qui lui est nécessaire pour performer, elle va se laisser fatalement entrainer dans la polémique qu’engagera l’administration — donc la fédération de son sport — elle y perdra son énergie, son équilibre face aux fausses accusations, aux fausses analyses, aux fausses croyances qui altèrent la vérité.
Et pourtant, elle a raison. Totalement raison.
Peut-elle espérer que l’opinion publique actuellement secouée dans sa croyance en l’administration publique change de paradigme ? Qu’elle se débarrasse de ses élites administratives et fasse confiance à ses champions, en toute chose ?
Pour moi, qui vit le même drame qu’elle, pour nombre de ceux qui lisent ce blog et sont dans la même situation, je crains que cette mutation, si elle arrive, arrive trop tard. Pour elle aussi.
Une seule solution, changer de pays.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Gwendoline Philippe : chapeau…"
Tous ceux qui se sont mêlés à la vie publique française au cours des dernières décennies peuvent faire le même constat : rien n’a jamais marché.
Sous le mot de « rien », j’englobe toutes les démarches visant à améliorer le fonctionnement de l’Etat, de l’économie, de la société.
Ce ne sont pas pourtant les initiatives qui ont manqué. Toute personne active dans l’un de ces domaines peut en citer des dizaines, voire des centaines. Et rien n’a jamais marché !
On peut bien évoquer ici ou là une petite amélioration à la marge, mais partout et toujours les problèmes sont restés massifs et entiers. Alors faut-il invoquer une malédiction française ?
Alain Peyrefitte a publié en 1976 un brillant essai intitulé « Le Mal français ». Il n’a rien perdu de son actualité ni de sa lucidité. Mais un essai reste un essai. Ce qu’il préconise ne prend corps que par l’action. En l’occurrence l’action ne peut avoir qu’un caractère politique. Mais la politique peut s’entendre de plusieurs manières fort différentes. Il y a la politique traditionnelle, qui passe par les partis et les élections, et il y a la politique de la société civile, qui se décline pour l’essentiel en manifestations de protestation et parfois en actions révolutionnaires marquées par la violence. Ces trois types de politique ont tous échoués depuis 1945. Cela fait donc aujourd’hui 76 ans. La durée d’une vie humaine.
Ce constat nous conduit à penser que ce qui a duré une vie ne peut se perpétuer que s’il correspond à une réalité ancrée au plus profond de l’âme collective du peuple et de la nation.
Résumons-nous : les Français sont-ils profondément attachés au « mal français » et si oui, de quelle manière ? Répondre à cette question, c’est tracer les voies de l’avenir.
Je suis tenté de me contenter d’un simple jeu de mots. Les Français sont attachés au « mal français » non par l’affectio societatis mais par des cordes et des menottes. Autrement dit, nous n’acceptons pas collectivement l’organisation de la société française, mais nous la subissons. Quelle est donc cette force qui nous tient prisonniers et qu’aucun effort ne parvient à vaincre ? Ma réponse est la suivante : c’est la peur !
Oui, la peur. Personne, en France, depuis 76 ans, n’est parvenu à renverser l’Etat, qui détient, comme en toute démocratie, le monopole de la violence et qui en use et en abuse dès qu’il est mis en cause. Et si personne n’y est parvenu, c’est parce que les assauts ont été menés par des dirigeants peu capables, qui n’ont pas réussi à constituer des coalitions populaires aptes à vaincre la peur.
Face à la violence d’Etat, il ne peut y avoir que deux méthodes : une violence supérieure ou la ruse. Tous ceux qui se sont essayés à la violence ont échoué parce que l’Etat français peut compter en fait sur une triple violence : la violence judiciaire, administrative et policière. Il est vain de l’affronter par la violence physique, car à moins d’une masse suffisante, il est impossible de l’emporter. Il ne reste donc que l’affrontement administratif et judiciaire.
Sur ces derniers terrains, le combat peut être victorieux, à condition d’être mené par des personnes détenant une qualification au moins égale à celle des personnels d’Etat. C’était d’ailleurs la thèse de Benjamin Constant qui ne voyait le succès d’une révolution que dans le fait que ses chefs soient issus du même milieu que ceux qu’ils combattent.
Il se trouve que la plus grande fragilité de l’Etat abusif réside dans les principes qu’il viole. C’est donc sur ce terrain qu’il faut l’affronter. Et on peut être certain qu’à un moment ou à un autre, quelques serviteurs de l’Etat, choqués de devoir violer les droits de l’homme et du citoyen, finiront par baisser les armes, ouvrant une brèche décisive dans le mur de l’injustice.
C’est ainsi que les portes blindées et les chicanes de l’Etat seront enfoncées par la masse qui se sera engouffrée derrière les chefs inspirés de la contestation démocratique.
La peur ne peut être vaincue que par le bon droit. Celui qui vous élève au dessus de vous-même et vous porte vers l’absolu. Les peuples qui se sont libérés étaient emplis de la certitude d’avoir raison au regard de leurs principes et de leur histoire. Le peuple français ne fera pas exception à la règle. Préparons-nous !
Claude Reichman
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Ceux qui pensent qu’un Président de La République peut agir, influer leur vie positivement, sont les victimes de la grande escroquerie intellectuelle dite de “l’homme providentiel” ou du “grand homme”.
Un réflexe qui vient sans doute du fond des âges, qui mélange, encore une fois, la part individuelle et la part collective de chaque être humain.
Ce mélange fortuit ou prémédité, naturel ou manipulé, est un drame endémique.
L’affaire du contrôle technique des deux roues est exemplaire.
Des fonctionnaires inoccupés de l’administration européenne cherchent logiquement dans leur espace d’intervention abscons des sujets où introduire des parcelles de règlementation à peu de frais pour eux mais aux contraintes assurées pour leur assujettis.
Chaque petite contrainte supplémentaire mise en œuvre assoit leur pouvoir, augmente la soumission irréversible de la population, permet de l’encarter davantage au profit de Big Data.
Entre deux tasses à la machine à café, entre deux bouffées lors de la pause cigarette, l’un de ces fonctionnaires se dit : “Le contrôle technique des voitures marche comme sur des roulettes, à tous points de vue : financier, création d’emploi, surveillance des véhicules et des propriétaires, alimentation du Big Data, etc…
Pourquoi ne pas faire la même chose pour les deux-roues ?”
Bingo, génial lui dit sa hiérarchie.
Aussitôt dit, aussitôt fait, la circulaire est pondue. Les bons élèves européens adhèrent immédiatement.
Pas la France, chatouilleuse du côté motards, vite en colère.
Oui mais, l’administration c’est l’administration… en France comme ailleurs.
De rouage en rouage, la circulaire européenne roule sa bosse administrative chez nous, puis un peu comme au Loto elle finit par tomber, au hasard, de la boule du tirage.
Personne ne maitrise le hasard des décisions administratives, surtout pas le Président de La République dont l’unique activité est de se montrer, de réciter ce que lui disent ses conseillers et de se précipiter en tout lieu où il est convenable qu’il soit vu.
Macron apprend, comme vous et moi, par la presse qui elle n’y voit aucun mal, l’existence de la circulaire obligeant les deux roues au contrôle technique.
Quand je découvre la circulaire, je me dis : “Putain, ça va pas le faire.”
Les motards qui rejoignent immédiatement les contestataires COVID, c’est la totale insoluble pour les forces de l’ordre. Samedi c’est le carnage.
Macron se dit la même chose.
Adieu circulaire et contrôle technique des deux roues. Intensification du gag du pouvoir sage, utile, plein de bon sens.
Moralité
Je ne sais pas si le vaccin protège de la grippe, mais si la prétention des hommes de l’Etat à se mêler de notre vie personnelle continue à s’intensifier, nous serons tous vaccinés contre l’étatisme. Merci Pfizer et compagnie.
Au passage, merci les motards, seriez-vous les seuls survivants de la liberté qui font peur aux escrocs prétendant représenter un Etat qui n’existe pas.
Conclusion
Ne perdons pas de vue que notre société c’est nous, que nous c’est tout : le pire et le meilleur. Tout se joue lorsque nous plaçons notre confiance : dans le pire ou dans le meilleur.
Pour ce qui concerne nos besoins collectifs, ils seront gérés par ceux à qui nous confions leur gestion.
Actuellement nous confions cette mission à des gugus, des charlots, voire des escrocs, il est urgent de modifier nos critères de sélection.
Mais aussi, comme les hommes sont imprévisibles, de cantonner à l’essentiel l’action collective, de laisser la plus grande part possible à l’initiative et à la liberté individuelle.
L’affaire du contrôle technique des deux-roues est exemplaire de l’impuissance structurelle du figurant habitant l’Elysée, Macron ou autre. Que fait-il là ?
Il est loin le temps où les hommes du pouvoir le prenaient pour rendre service. Si toutefois ce temps a existé. S’il n’est pas une vue de l’esprit, une légende de l’histoire pour éviter une désespérance qui pourrait être fatale à l’humanité.
Aujourd’hui nous constatons que les hommes du pouvoir politique en France, appelés les hommes de l’Etat, exercent leur pouvoir professionnellement. Ils en ont fait un métier.
Mais ils ne considèrent pas que ce métier ait des comptes à rendre à chacun de nous. Ils ne nous considèrent pas comme des clients de leur profession ayant le droit de critiquer voire de ne pas acheter leur produit, mais comme des usagers de leurs services, des assujettis, à qui ils ne rendent des comptes que globalement et périodiquement.
Cette vision de leur activité a fini par dénaturer complètement les rapports entre eux et nous.
Nous sommes les usagers d’un service à la personne qui n’existe pas, pendant que les professionnels de la politique prennent leurs bénéfices en nous déniant le statut et les droits de clients.
Nous voici assujettis à les payer alors qu’ils n’ont aucun respect pour nous en tant qu’individus, qu’ils ne sont pas tenus aux résultats de tout professionnel.
Nous ne sommes qu’un pion esclave de leurs décisions globales qui visent exclusivement leurs intérêts et ceux des fonctionnaires qui les servent sans lesquels ils ne seraient rien.
Cette réalité demande une organisation et une propagande aujourd’hui bien réglées, diffusées à l’école et dans la presse, que globalement les Français acceptent intégralement.
L’organisation
– Pour installer la croyance et l’imposer, il faut un ennemi imaginaire, qui fait peur, que l’on déteste de ce fait naturellement. Ainsi pour faire croire à leur utilité, les hommes du pouvoir ont diabolisé l’économie, qu’ils ont intégralement soumise, à leur bénéfice. Le résultat a été à la hauteur de ce kidnapping scandaleux, c’est-à-dire la plus grande faillite de tous les temps en cours de développement.
Une chance pour eux, qui détourne l’attention : COVID.
COVID fait naturellement peur, il suffit ensuite de se prétendre capable de terrasser COVID, de stigmatiser ceux que cette prétention fait sourire, le tour est joué, le pouvoir conforté.
– La division est l’outil naturel de l’homme du pouvoir, elle affaiblit la masse sous influence et par la même les concurrents que cette masse pourrait générer.
La division s’entretient et se sublime par la délation. Le délateur est l’allié indispensable à tout pouvoir. Plus le délateur est flatté ou sollicité, plus on peut considérer que le pouvoir cherche à s’imposer.
Bercy connait la musique à ce sujet, mais la médecine aujourd’hui n’a rien à lui envier avec COVID et la délation généralisée installée en son honneur.
– l’unicité de leurs solutions, évidemment prétendument réfléchies, est une évidence pour les hommes de pouvoir. Non seulement rien ne doit entraver la mise en œuvre de leurs solutions, mais les résultats doivent impérativement démontrer que leurs solutions étaient les seules possibles.
Bercy, aujourd’hui en coma dépassé, a longtemps eu cette prétention d’infaillibilité dans le cadre de l’économie, du partage obligatoire prétendument productif.
Aujourd’hui c’est la médecine qui reprend le flambeau, qui avale le fait qu’elle n’est pas capable de soigner que seule l’industrie médicamenteuse le peut.
Les origines du mensonge dans lequel nous pataugeons allègrement sont donc définies :
– Des professionnels immuables du pouvoir et non des bénévoles conjoncturels prennent en otage notre pays. Ils nous obligent à croire de force à leur fausse réalité, ils nous dénient le statut de clients tout en nous facturant lourdement leurs prestations.
– Des boucs-émissaires et une masse significative de délateurs qui les pourchassent, pour nous diviser. Pour installer la terreur.
– Une solution à nos problèmes assénée sans relâche avec des arguments simplistes. L’interdiction de toute autre solution.
Bercy a fonctionné ainsi ces cinquante dernières années, combien de temps pour COVID et ses successeurs ?
C’est sur cette organisation mensongère que pousse le mensonge comme le chiendent sur la bonne terre non entretenue.
Celui qui voudrait revenir à une société aux mensonges expurgés devrait d’abord modifier notre organisation et surtout nos croyances et nos mentalités, en profondeur.
Objectivement, je ne crois pas que cela soit possible, mais je suis sûr que la lutte dans ce sens est belle.
Bien à vous. H. Dumas
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Les gens se sont fait vacciner pour être protégés de la maladie. Mais non. Ils découvrent peu à peu que non, ils ne sont pas protégés. Ils peuvent être contaminés et pire contaminants.
Ce n’est pas moi qui le dit, mais le pape du covid, l’américain Fauci en personne !
C’est un fait avéré maintenant. Les vaccins covid protègent de tout… sauf du covid.
Les vaccinés peuvent être contaminés, et contaminer les autres. Pas grave dit le vaccinopathe, ils peuvent tomber malades, c’est vrai, mais moins gravement que s’ils n’avaient pas été vaccinés. Ah bon ! Petite question, comme ça en passant : comment le savez-vous ? Quel moyen auriez-vous de le savoir ?
Et les vaccinopathes de réciter en litanie : : il faut que cent pour cent de la population soit vaccinée ! Trouvez-moi un début de justification rationnelle à une telle affirmation, et je prends mes deux doses d’un coup demain matin.
Les non-vaccinés sont par nature le groupe témoin permettant de mesurer l’efficacité des vaccins. Petit problème : et s’il s’avérait que les vaccinés soient plus souvent contaminés et malades que les non-vaccinés ? Ou seulement autant ? (Ce qui semble bien être le cas dans certains pays !) Vous voyez d’ici la tête des vaccinopathes ! Une seule solution pour eux : supprimer le groupe témoin ! Vacciner tout le monde !
Mais ce qui passe le moins, pour moi, c’est le passe, précisément. Et pour une raison bien précise. Parce qu’ils sont vaccinés, les vaccinés pourront circuler comme bon leur semblera. Et bien qu’ils soient vaccinés, les vaccinés peuvent être contaminés, mais surtout, contaminants. Donc de vraies bombes virales en pleine liberté. Avec la bénédiction de tous les vaccinopathes.
Avec cette petite dernière : il semble de plus en plus probable que pour les moins de 60 ans, les vaccins soient bien plus dangereux que le covid…
Bon, maintenant, si vous êtes accroc, vous pouvez vous offrir une dose de plus…
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En cette période de taux nuls et de menace inflationniste, il peut être tentant de diversifier ses avoirs afin de répartir et limiter les risques.
On peut être tenté par l’or qui ne bouge pas (il ne monte pas mais ne descend pas), par le bitcoin (qui bouge beaucoup trop) et dont j’ai déjà évoqué les risques, ou bien acheter des actions de sociétés françaises, européennes, américaines et pourquoi pas chinoises.
Les entreprises chinoises ont un parcours impressionnant puisqu’elles sont sorties du néant pour devenir, pour certaines, des leaders mondiaux (Huawei, Xiaomi, Tencent …) dans leur domaine d’activité.
Les entreprises chinoises ont dépassé le stade de copieurs infâmes de la technologie occidentale puisque la Chine est désormais le pays qui dépose le plus de brevets dans le monde.
Certains financiers nous affirment même que l’avenir est en Chine et en Asie parce qu’en Europe et aux Etats Unis c’est mort avec les taux à zéro résultant des manipulations monétaires des banques centrales et de déficits budgétaires étatiques monstrueux dont on peut effectivement se demander comment ils seront remboursés ?
Surtout qu’en Chine, vous pouvez obtenir du 6% l’an !
Attention quand même …
Il convient d’être extrêmement prudent ; surtout lorsque l’on sait, bien que cette information n’ait pas fait les gros titres de la presse subventionnée actuellement centrée sur la prochaine quatrième vague et le variant delta du Covid, que les autorités chinoises ont fait perdre d’un coup, le 26 juillet, environ 1.500 Md$ de capitalisation sur les bourses chinoises.
Que s’est-il passé ?
Le gouvernement chinois s’est attaqué aux grands groupes chinois cotés spécialisés dans l’éducation ; provoquant un mouvement de panique sur les marchés boursiers.
Et cette action du gouvernement fait suite aux précédentes actions de Pékin à l’encontre des entreprises du secteur de la Technologie.
En effet, une reprise en main avait débuté en novembre 2020, avec le report forcé de l’introduction en Bourse d’Ant Financial (la filiale financière d’Alibaba) et le géant de l’immobilier Evergrande, très endetté, s’est aussi retrouvé dans le collimateur des autorités, tout comme Didi, le Uber chinois, qui s’est vu interdire l’utilisation de son application en Chine…quelques jours après son introduction en Bourse à Wall Street !
En tout, 34 entreprises du numérique, dont les géants de l’internet Baidu, Tencent (WeChat) et ByteDance (propriétaire de TikTok), ont été convoquées par les régulateurs pour discuter des entraves à la concurrence. Ali Baba, quant à elle, s’est vu infliger une amende de 2,3 Md$ pour abus de position dominante.
Jack Ma, le président d’Alibaba, a eu d’ailleurs droit à un traitement personalisé après avoir eu le malheur de faire certaines déclarations « inappropriées » et envisagé de lancer sa propre monnaie numérique ; faisant de ce fait directement concurrence au pouvoir central du PCC (parti communiste chinois).
Après une disparition inexpliquée de plusieurs mois (on parle de camp de rééducation), il a fait une réapparition et tient désormais des propos … tout à fait dans la ligne du parti !
La réalité est que la Chine n’est pas un pays libre, c’est une dictature sous la férule du PCC et de son chef à vie Xi Jinping avec toutes les conséquences que cela implique.
Cela veut dire que, demain les autorités peuvent saisir vos avoirs, ou dévaluer la monnaie pour des raisons purement politiques.
En outre, le système étatique chinois est extrêmement opaque avec une dette publique colossale (supérieure à 200% du PIB), des entreprises très endettées, certaines sous la domination indirecte de l’armée chinoise …
Le yuan n’est pas une monnaie convertible.
En fait, en investissant en Chine, vous cumulez deux risques :
-le risque politique c’est à dire que demain le pouvoir politique peut décider de prendre des mesures contraignantes et c’est ce qu’il vient de faire en mettant au pas le secteur de la Tech, Ali baba, et désormais le secteur de l’éducation. La confiscation, sous une forme ou sous une autre, est donc toujours possible.
Cette pression des autorités chinoises commence d’ailleurs à jeter un sérieux doute sur la sécurité des investissements dans les entreprises du pays et les investisseurs se demandent aujourd’hui quelle sera la prochaine cible de Pékin.
-le risque monétaire car investir dans un pays qui promet du 6% alors que l’Europe promet du 0% est évidemment tentant sauf que l’inflation chinoise y est structurellement plus forte là-bas qu’ici. Vous gagnez donc sur les intérêts mais perdez sur le change de la monnaie puisque la pression inflationniste tend à faire baisser la valeur de la monnaie. Par ailleurs, le pouvoir chinois n’a jamais hésité à manipuler sa monnaie et à pratiquer des « dévaluations politiques » afin de restaurer la compétitivité de son économie et ce point risque de se poser à nouveau prochainement puisque l’économie chinoise ralentit sérieusement et flirte même désormais avec la récession.
A ces deux risques, il faut ajouter, du fait de la puissance chinoise qui commence à indisposer les gouvernements principalement européens et américains, un risque de rétorsions de la part des pays occidentaux à l’encontre de certaines entreprises chinoises qui sont accusées de se livrer à l’espionnage par le biais de leur technologie ; ce qui est probablement vrai mais pas vraiment nouveau dans la mesure où tout le monde espionne tout le monde, y compris ses alliés politiques ou militaires …
Plus grave, on peut même considérer qu’il ne faut pas non plus investir à Taiwan, Chine nationaliste et démocratique, située à une encablure du continent parce qu’elle est actuellement objet de toutes les visées du PCC.
Ce n’est pas que l’économie y soit défaillante, bien au contraire, on y trouve des entreprises situées au premier rang mondial (dans les puces électroniques), mais cette ile est revendiquée de plus en plus agressivement par la Chine communiste à la fois pour des raisons politiques mais aussi économiques et technologiques puisque mettre la main sur les fabricants de puces électroniques résoudraient certaines problèmes des fabricants de la Tech (Huawei notamment) chinois qui sont confrontés à un embargo de la part des autorités américaines.
Le risque d’une attaque chinoise ou d’un blocus maritime, qui asphyxierait l’économie taiwanaise, certainement à l’étude, n’est donc pas nul.
Pour s’en convaincre, il suffit de voir comment a évolué la situation à Hong Kong et notamment comment l’ancienne colonie britannique, restituée en 1997, a été « reprise en mains » en … parfaite violation avec les dispositions du traité qui avait été conclu avec le Royaume Uni !
En fait, dans les régimes dictatoriaux ou les « démocraties limitées », il faut être soumis au régime ou être un ami du régime pour pouvoir espérer prospérer … ce qui peut constituer un frein ou une gêne voire un handicap insurmontable en cas de modification de la « ligne politique » du gouvernement …
Rappelons-nous ce qui est arrivé à M. Khodorkovski qui avait eu l’outrecuidance de vouloir faire de la politique et s’opposer au système mis en place par l’oligarchie issue de l’époque soviétique. Il a été condamné à 10 ans de prison et son entreprise Ioukos, alors premier producteur de pétrole russe, a été purement et simplement démantelée en grande partie au profit du groupe pétrolier public russe Rosneft. Cette dernière, pourtant de taille modeste, est devenue, grâce aux actifs de Ioukos et à la bienveillance de … V Poutine, un géant mondial.
Bien évidemment, Etat souverain contre lequel il n’y a aucun moyen de coercition, la Russie ne paiera pas …
Au-delà de ces considérations, d’une manière générale, car c’est aussi vrai pour la France, il ne faut jamais investir dans des entreprises situées dans des pays non démocratiques et n’assurant pas une sécurité juridique minimale ni même dans les entreprises détenues majoritairement ou seulement partiellement par l’Etat qui n’est pas un partenaire fiable.
L’Etat « joue » d’après ses propres règles qui sont avant tout politiques, alors qu’un investissement ne devrait être que financier ou économique, et il n’hésitera pas à changer les règles du jeu si celles-ci le gênent !
Et cela lui est d’autant plus facile que les élites au pouvoir et les hauts fonctionnaires manipulent de l’argent qui … n’est pas le leur !
Il s’agit d’une instabilité juridique liée aux capacités de nuisance de l’Etat qui dispose du monopole de la contrainte et de la force publique (en tout cas officiellement) et qui ne peut supporter que des acteurs privés puissent avoir les mêmes droits que lui !
On le voit d’une manière générale, en France, en constatant avec quelle « facilité » nos hauts fonctionnaires ont « réussi » à liquider notre industrie en 30 ans à coup de contraintes administratives dont ils connaissaient pourtant l’effet délétère.
Car la règle est que si les Etats en arrivent toujours à fixer des limites à la liberté individuelle, il n’y a aucune limite aux contraintes étatiques et au socialisme !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα – Πατμος (De la Grèce – Patmos)
Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.
Vous l’avez bien compris, je ne me suis pas fait vacciner et je n’entends pas l’être, sauf si selon les injonctions de Mr Le Chypre, journaliste économique de son état, les forces de l’ordre viennent me chercher et me menotter pour le faire – https://www.dailymotion.com/video/x82clvf
En aparté, vous trouverez le pédigrée de Mr Le Chypre ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Lechypre
J’aurai été son employeur, non vissé par les couilles comme dans toute cette stratosphère, je l’aurai viré sur le champ pour faute lourde, et Outre Manche, bien plus vite …
Ce gars-là a suivi à peu près les mêmes études que moi à la base, dans une université différente, certes, mais j’ai enrichi mon cursus contrairement à lui dans le monde des affaires. Ce gars-là n’a finalement fait que grenouiller dans l’univers de la communication.
Bien, on prend de l’altitude par rapport à une telle érection, ou si vous préférez, manifestation émotionnelle que je qualifie d’indigne et en dehors de toute objectivité.
Je suis un gaulois réfractaire à la vaccination Covid
Car je n’ai aucune certitude sur le bénéfice vs risque sauf des probabilités : https://www.objectifeco.com/les-tribunes-libres/l-analyse-complete-et-documentee-de-yannick-colleu-concernant-les-vaccins-anti-covid.html
Je ne comprends rien aux vaccins, mais il y a peut-être quelqu’un pour m’éclairer : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/quel-vaccin-anti-sars-cov-2-quand-quelle-liberte
Et de « Valneva », le seul vaccin inactivé entier en phase 3 des essais cliniques suite aux liens 1 et 2 juste ci-dessus qu’il faut lire avant : https://www.republicain-lorrain.fr/sante/2021/08/04/pourquoi-le-vaccin-francais-de-valneva-sera-d-abord-disponible-au-royaume-uni
Ce qui me gêne finalement dans cette affaire, c’est le sanitaire collectiviste ou socialiste, alter ego d’un entonnoir de penser sans supporter la moindre concurrence de vues. Vous voulez un exemple dans le registre plus coco que sanitaire : https://www.ladepeche.fr/2021/08/03/pete-lui-la-gueule-une-video-de-jean-luc-melenchon-tres-agressif-avec-un-passant-fait-polemique-9711639.php
J’en ai vraiment assez de ces cuistres corrompus, bien-pensant, pour nous reluire le cuir sur la sacro-sainte solidarité forcée alors que celle-ci trouve notre âme dans la spontanéité, exégèse de la charité qui n’appelle qu’une carte de menu selon conjugaisons de risques et périls sans détruire un socle de solidarité incompressible à définir. Compliqué ?
J’en ai aussi assez de cette caste au sens donné par ceci encore : https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/08/03/la-religion-scientiste-outil-de-la-domination-par-la-caste/
Le PASS adopté par le parlement, Assemblée Nationale et Sénat, puis adoubé par le Conseil d’Etat et enfin enfilé par le Conseil Constitutionnel ; Ainsi soit-il ! Ou comme à l’époque de la Monarchie « qu’il en soit ainsi ! » En clair : « Circulez et il n’y a rien à voir » selon Coluche !
C’est encore une fois un non-sens bureaucratique digne de fameux Gosplans voués à l’échec comme à notre accoutumée.
Levons-nous au lieu de courber l’échine et chassons-les sans attendre une quelque élection de copinages et d’intérêts entregents !
Bien à vous !
PS – Faites un effort de lire les liens produits, ce qui prend un peu de votre temps, sinon cet article n’a pas de portée ..
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Il est fascinant d’étudier les raisons profondes des échecs politiques. Le plus souvent, elles n’apparaissent pas aux contemporains, parce que la pression psychologique de l’actualité altère la lucidité. Les historiens ont eux une chance de ne pas se tromper. Encore faut-il qu’ils disposent des outils d’analyse appropriés.
La meilleure chance de comprendre une époque et ses évènements reste tout simplement l’attention et l’écoute. C’est ainsi que Hemingway a pu être un des écrivains les plus influents de son temps. « J’ai beaucoup appris, disait-il, en écoutant attentivement. La plupart des gens ne sont jamais à l’écoute. »
L’époque actuelle a tant multiplié les médias qu’il est de plus en plus difficile de se forger une opinion éclairée. Un de mes amis, grand farceur devant l’Eternel, quand il entrait dans une salle de cinéma, apostrophait les ouvreuses en répétant sur un ton prophétique : « Je suis extralucide », ce qui le dispensait d’être accompagné et de donner un pourboire. Dommage qu’il n’ait pas songé à exercer ses dons en politique, cela rendrait service à notre pays.
A défaut d’être extralucide, on peut essayer d’être tout simplement lucide. Il n’est besoin pour cela que de savoir pêcher les bonnes informations. Elles sont le plus souvent à la portée de tout le monde, mais faut-il encore savoir garder les yeux ouverts et « bien sentir les coups », comme disait le regretté Thierry Roland, commentateur sportif inspiré pour qui le football n’avait aucun secret.
Prenons le cas de M. Macron. Voilà un garçon qui ne comprend rien à la France et aux Français et qui se retrouve bombardé président de la République. On aurait pourtant pu se méfier. Il n’a jamais eu d’amis, vit avec une femme plus âgée d’une génération, n’a jamais eu d’enfants ni d’expérience pratique de la vie. Qu’est-ce qui a bien pu passer par la tête des Français pour l’élire président ? En fait, ils n’ont pas eu à réfléchir. Les juges de gauche ont éliminé le candidat de droite et comme Mme Le Pen ne faisait vraiment pas le poids …
Nous voilà donc depuis plus de quatre ans livrés au bon plaisir d’un jeune homme inexpérimenté et qui ne sait pas écouter les gens. Quand il a fait son tour de France, après la crise des Gilets jaunes, pour entendre les doléances des Français, il était le seul à parler. Il n’a donc rien appris qu’il ne pensât déjà lui-même. Pas très instructif !
Après les Gilets jaunes, voici les anti-pass. Leurs manifestations se font aux cris de « Liberté ! ». Mais pas plus que le prix de l’essence pour les Gilets jaunes, la vaccination n’est la véritable cause de leur colère. Ce qu’ils ne supportent pas, tout comme leurs prédécesseurs (qui gonflent d’ailleurs leurs rangs), c’est l’autoritarisme du président de la République, sa totale absence d’empathie et sa surdité à tout ce qui ne vient pas de lui. Les manifestants ont la conviction que leurs problèmes ne seront jamais compris par le président et ce qu’ils veulent vraiment, au fond, c’est son départ.
Mais alors, quels sont ces problèmes, qui mettent des centaines de milliers de Français dans la rue ? Eh bien tout simplement le fait que plus de vingt millions d’entre eux ne s’en sortent plus et ont des fins de mois très difficiles qui commencent le premier ou le deux, quand ce n’est pas le dix ou le vingt du mois précédent. Plus de vingt millions de personnes, c’est près de la moitié du corps électoral. Et vous avez là les vingt millions d’électeurs qui, à la dernière élection présidentielle, ont voté Le Pen ou Mélenchon, ou blanc, ou se sont abstenus. « Un seul lecteur, et j’existe », disait Jacques Chardonne. Mais ce qui est vrai d’un écrivain ne l’est pas d’un président de la République. Mal élu, Macron se devait de réussir pour se rétablir dans l’opinion du peuple. Il a échoué en tout et ne suscite plus la confiance que chez les Français peu nombreux dont la situation reste prospère.
Comme il n’y a pas d’argent magique (même si la Banque centrale européenne a l’air de le croire), il ne reste que la possibilité d’économiser sur celui qu’on dépense. Et c’est la Sécurité sociale qui est le seul pactole disponible. Sa mise en concurrence dégagerait, au profit des Français, un bon tiers des 800 milliards d’euros qu’elle distribue chaque année. Cette réforme, entièrement votée depuis des années, est vitale pour la France. Ne pas la faire, c’est jeter notre pays dans des troubles révolutionnaires qui peuvent aboutir au pire. Au risque de manquer de respect, on est tenté de lancer à M. Macron, la fameuse réplique de Michel Audiard : « Je vais te dire, t’es même pas con, t’es bête ! »
Claude Reichman
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D’abord un petit tour sur Wikipédia pour bien définir le mot et éviter de se faire traiter de populiste – mystérieuse insulte réservée aux snobs de la politique, qui peut viser toute personne ayant une opinion différente de la doxa –.
Donc, entre autres, Wikipédia dit ceci :
“La technocratie est une forme de gouvernement (d’entreprise, d’État) où la place des experts techniques et de leurs méthodes est centrale dans les prises de décision…Parmi les traits caractéristiques et récurrents de la notion de technocratie, on trouve la mise en avant de la compétence et des méthodes du technicien et du scientifique, identifiés aux notions de rigueur et de rationalité. Ces notions sont opposées aux caractéristiques supposées de l’homme et du système politique, ou de l’homme d’affaires, considérés comme vénaux, incompétents et soumis aux intérêts privés œuvrant dans un sens contraire aux intérêts de la société. Dans une technocratie, les compétences techniques et de leadership sont davantage sélectionnées par des processus bureaucratiques et méritocratiques basés sur le savoir et la performance, que par des procédures démocratiques.”
C’est clair. Il n’y a aucun doute Macron est un technocrate, il est incontestablement le chef de cette catégorie de personnes.
Le problème tient au fait qu’il est dans le même temps le président de notre pays qu’il entend gérer “technocratiquement”, exclusivement en résonnance avec des techniciens de son obédience, au mépris de la démocratie, de l’avis des autres dans son esprit tous populistes évidemment.
Soudain, voilà t’y pas qu’il passe aux aveux
S’encanaillant sur les réseaux sociaux, il déclare :
“Je suis tout à fait libre de boire, un verre, deux verres, trois verres quatre verres de vin. De rester chez moi de voir des amis, aucun problème. Par contre, depuis des années on a accepté qu’après avoir bu, je ne suis plus libre de prendre le volant parce que à ce moment-là, ma liberté de prendre le volant peut vous mettre en danger.”
Voilà, c’est dit, sans l’Etat, sa technocratie et lui en temps qu’héritier du concept et leurs lois, les Français continueraient à picoler, notamment au volant, c’est ce que sous-entend “je ne suis plus libre”…
On va un peu lui expliquer ce qu’il ne sait pas, sans doute :
– Les alcooliques picolent toujours, rien ne peut les en empêcher et surtout pas l’Etat, voir la prohibition aux Etats-Unis.
– Petit à petit, une prise de conscience personnelle amène à comprendre les dangers de l’alcool et certains, plus particulièrement ceux que la vie ne bouscule pas trop, arrivent à se passer très bien de l’alcool, y compris donc au volant. C’est un problème personnel, pas de police, ni de technocrate.
– Beaucoup, surtout ceux qui sont mal dans leur peau, continuent à picoler et à conduire, et oui…
Il aurait pu aussi nous parler de la limitation de vitesse et s’attribuer la gloire de la diminution de la vitesse et du nombre de morts sur les routes, en oubliant :
– Comment se comportait sur la route une Renault “dauphine”, qui ne pardonnait rien.
– Comment était le réseau routier en 1960.
– Quel était le rapport à la voiture à cette époque-là.
Comprenez-moi, mon but n’est pas de dénier à la technocratie son existence, ses capacités, son travail et ses engagements, mais bien de la ramener sur terre.
Car, elle a pris, dans des conditions malhonnêtes, avec l’aide de sa milice Bercy, le pouvoir absolu en France. Et aujourd’hui elle veut nous faire croire qu’elle le mérite parce que tous les progrès de notre société lui seraient dus.
Où la technocratie a-t-elle vu jouer ce film ?
Oui, sur de nombreux points la France a progressé pendant de nombreuses années, les technocrates ont fait leur part du travail pour cela, mais pas plus, notamment au niveau décisionnel.
Tous les Français ont participé à cette évolution, sans eux les technocrates ne seraient probablement arrivés à rien, il leur manque quand même, le plus souvent :
– L’imagination
– Le gout du risque
– L’engagement total, qui fait s’oublier soi-même au profit du but.
– L’amour des autres et plus particulièrement de ceux qui ne sont pas dans le moule, voire à la dérive, morale ou matérielle.
– La ferveur du rêve qui fait agir, qu’aucun chiffre ne peut provoquer, bien au contraire.
Alors ces technocrates qui se la pètent – y compris leur chef vénéré Macron qui n’est pas différent d’eux — leur culot de prétendre après coup que toute réussite doit leur être comptabilisée : c’est insupportable.
COVID, notre maître actuel, fait la démonstration des lacunes de ces technocrates. Dans le but de les dissimuler, Macron tend un voile sur la réalité pour nous faire croire que, quand COVID nous quittera pour d’autres espaces, ce sera grâce à lui, que nous devrons le remercier, nous prosterner, et payer un gros bakchich au tenancier de ses troncs : “Bercy”.
Conclusion
Oui, la France a progressé. C’est le résultat de l’effort de tous. Les technocrates s’en attribuent le mérite et captent illégitimement le pouvoir en évoquant leur succès autoproclamé. Hélas pour eux la période tend sans doute vers le déclin. Je n’irai pas inversement jusqu’à dire qu’ils sont les seuls fautifs, quoique…
Mais une chose est sûre, je leur dénie le droit de dire face à ce déclin qu’ils n’y sont pour rien, le droit de nous faire porter le chapeau et la facture, le droit de nous priver de liberté alors que c’est elle, notre liberté, qui permettra au pays de rebondir.
Attention Macron : “ne dépasse pas les bornes des limites…,” ne fait pas comme le propriétaire de Maurice.
Bien à vous. H. Dumas
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