Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

En France, progrès énergétique rime avec coupure d’électricité

Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’hiver, il fait froid en dépit des alarmes répétées des écolos réchauffistes qui nous annoncent la prochaine ébullition de la terre !

Et, évidemment, lorsqu’il fait froid, la consommation d’énergie augmente …

Gouverner c’est prévoir et, en France, le gouvernement se mêle de tout donc il est responsable de la situation qu’il a lui-même provoquée.

Or, quels sont les messages qui sont diffusés depuis le début de l’hiver : Consommez moins d’électricité car il va y avoir des coupures alors que, ces dernières années, les différents gouvernements nous ont expliqué qu’il fallait absolument faire une transition énergétique avec l’implantation de milliers d’éoliennes et force de panneaux solaires.

On nous demande de réduire notre consommation du fait d’un risque de surcharge du réseau qui pourrait sauter avec un risque de blackout total !

Evidemment, l’administration sait utiliser les arguments appropriés pour renverser les responsabilités car il ne fait pas de doute qu’en cas de problème les français seront rendus responsables des coupures de courant parce qu’ils ne sont pas raisonnables et consomment trop d’électricité …

Il faut dire que cette inversion du langage est désormais habituelle dans les cercles du pouvoir puisque le gouvernement rend désormais responsables les français du développement de l’épidémie de Covid alors qu’il a failli à peu près sur tous les plans et que la campagne de vaccination commence par un véritable fiasco !

Pour toucher du doigt la question je vous invite à consulter le site de RTE qui donne, en temps réel, la consommation d’électricité totale et la ventilation des différentes sources d’énergie.

Si l’on regarde la situation du 08 janvier à 9 h, heure du pic de consommation, on constate :

Nucléaire 62%

Hydraulique 18%

Gaz 11%

Eolien 1%

Photovoltaique 0%

Bioénergies 1%

Et des importations à hauteur de 4800 Mw sur un total de 80.000 afin de compenser l’insuffisance de production car la France, grand producteur d’électricité il y a seulement 30 ans, en est réduite désormais à importer de l’électricité principalement d’Allemagne (où elle est produite avec du charbon) et d’Italie !

Ces données amènent à un quadruple constat :

-Compte tenu de leur efficacité absolument nulle, on peut, sans risque, doubler le nombre d’éoliennes et de panneaux solaires on n’aura toujours aucun courant électrique au bout de la prise murale ! A quoi ces éoliennes et ces panneaux solaires ont-ils servis ? Visiblement à rien !

-Les gouvernements successifs ont sciemment fait en sorte d’organiser la pénurie d’électricité avec des énergies dites renouvelables mais qui sont surtout instables et intermittentes tout en étant extrêmement couteuses !

– On a dépensé des centaines de milliards (dont beaucoup de subventions qui n’ont pas été perdues pour tout le monde) en pure perte alors qu’on aurait pu construire plusieurs centrales nucléaires qui permettent d’obtenir une électricité stable !

– On a fermé la centrale nucléaire de Fessenheim alors qu’elle était encore en état de fonctionner et qu’on savait que la production ne serait pas suffisante en cas de situation de froid (je ne parle même pas de grand froid c’est à dire d’une situation où les températures descendent à -10° comme en 1954 ou 1957) !

Et, parallèlement à la dégradation du service d’électricité, la facture d’électricité s’est envolée puisqu’elle a doublé en 5 ans !

Or, il ne fallait pas être bien malin pour comprendre que la consommation d’électricité allait augmenter parce que la tendance naturelle est déjà à l’augmentation du fait développement de la population mais aussi des appareils électriques ; compte non tenu du fait que le gouvernement nous pousse d’ailleurs vers l’électricité avec l’interdiction des chaudières au fuel et bientôt au gaz pour le chauffage, l’orientation vers l’acquisition de pompes à chaleur, l’achat de voitures électriques qu’il faut recharger.

Vous appelez cela de la gestion ? Moi j’appelle ça du sabotage car le résultat qui va nous être imposé était tout sauf imprévisible !

L’incompétence poussée à ce niveau, c’est tout simplement du grand art !

Il serait donc grand temps que les français se rendent compte que la gestion par notre administration ne fonctionne pas et leur coute très cher !

Pourquoi ?

-Parce que l’administration ne fonctionne pas selon des critères économiques mais selon des critères hiérarchiques,

-Parce qu’il n’y a jamais de responsable en cas d’échec,

-Parce qu’il n’y a jamais de sanction économique en cas d’échec puisqu’il y a toujours le filet des impôts pour rattraper les boulettes ; c’est à dire que vous payez par vos impôts (les plus lourds du monde) les erreurs de l’administration !

Bien au contraire, dans le cadre d’un vaste système de connivence et de copinage, les responsables des échecs sont toujours recyclés (ex Agnès Buzyn qui vient se retrouver un poste à l’OMS après sa gestion calamiteuse de l’épidémie de Covid début 2020)

Dans notre état jacobin ou l’administration est toute puissante et décide de tout, on ne peut que constater l’échec global et répétitif de ce fonctionnement étatique de l’économie et de la société.

Or quand tout allait bien ou à peu près, cela se  voyait peu ; mais, désormais que la situation est catastrophique à tous points de vue, cela se voit et cela se verra de plus en plus c’est à dire que les dysfonctionnements vont être de plus en plus fréquents et de plus en plus graves !

Alors, bien sûr, on nous annonce triomphalement qu’on a une solution : c’est le pilotage qui n’est rien d’autre que du délestage c’est à dire qu’on va limiter, via le compteur Linky, la puissance disponible pour chacun !

Le gouvernement et son administration vont donc organiser la pénurie qu’ils ont provoquée !

Chapeau bas, Messieurs les fonctionnaires, vous êtes vraiment des champions !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de la reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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La liberté n’est ni une convention, ni un droit.

La liberté est strictement individuelle, toujours acquise sur le dos des autres.

La condition humaine, animale, est une dépendance totale, abyssale, à la nature. Tout dans la nature nous est défavorable. Nous sommes l’espèce la plus fragile, et pourtant…

Nous n’accédons à la liberté, c’est-à-dire à un peu moins de dépendance par rapport à la nature, qu’en installant des écrans entre elle et nous.

Initialement ces écrans étaient tout simplement d’autres hommes : les esclaves.

Ceux qui vantent la liberté des sociétés grecques ou romaines, confondent philosophie et liberté. Ils oublient que les philosophes qu’ils admirent raisonnaient à l’abri du bouclier de l’esclavage qui les protégeait de la nature brute.

Les progrès de la science — liés à l’étrange cerveau humain — ont trouvé d’autres boucliers face à la violence de la nature permettant par exemple de se nourrir, de se déplacer sans risque, de se chauffer ou de se protéger de la chaleur, des maladies, des autres.

Beaucoup ont pu se sentir libres. Était-ce un sentiment réaliste ?

Non, toujours une masse d’homme a payé de sa soumission la liberté des autres.

Le progrès industriel et les libertés conquises par ses initiateurs l’ont été sur le travail des ouvriers et sur le vol plus ou moins admis des matières premières.

Puis vint les progrès du commerce, de l’échange, mondial et accessible à tous, qui a lui aussi permis l’accès à des libertés pour ses opérateurs mais conditionné à l’esclavage des consommateurs et de ceux qui reçoivent les déchets.

Régulièrement les esclaves se révoltent, ils refusent leur rôle difficile de bouclier face à la nature brute, qui protège la liberté de certains. Ils veulent être libres, ils croient benoitement que la liberté est simplement une question de convention.

Evidemment personne ne leur explique que sans eux il n’est pas de liberté pour les autres, que leur liberté ne pourra exister que lorsqu’ils trouveront quelqu’un prenant leur place, si possible sans en avoir conscience.

Aujourd’hui

Les hommes libres sont les bureaucrates

Ils sont une conséquence de la révolte des esclaves de l’industrie, ils sont nés, en leur état actuel, de la croyance communiste liée à cette révolte.

Ils ont exercé leur liberté — illimitée, sans acceptation d’opposition — dans les régimes communistes, créant des millions d’esclaves à leur service.

Ils ont dû composer dans les régimes libéraux et commerciaux, parce que l’activité commerciale a une résilience extraordinaire qui lui permet d’affronter tous les vents contraires. Mais là aussi ils ont réussi à s’imposer.

La bureaucratie a étendu ses tentacules sur le monde, elle impose normes et obligations qui mettent en position d’esclaves les autres hommes.

Le comble étant que dans nos sociétés — dites par erreur libres — les esclaves de la bureaucratie prétendent l’être librement, parce qu’ils ont l’impression de décider de leur sort. Mais être libre ce n’est pas simplement décider, c’est aussi et surtout ne pas subir, décider de subir n’est pas un acte de liberté. Peut-être, sous certaines conditions, un acte de courage…

Le monde entier subit les dictats de la bureaucratie mondiale.

C’est à la lumière de ces réflexions qu’il faut lire la chienlit actuelle des Etats-Unis.

La bureaucratie des Etats-Unis est puissante, le monde de l’économie y est aussi très puissant. Chacun souhaite que l’autre soit l’écran protecteur, l’esclave qui garantit sa liberté.

Tout deux lâchent des coups qui fâchent, jusqu’où iront-ils ?

J’accepte l’idée que l’on puisse m’accuser de mélanger pouvoir et liberté. Effectivement, je revendique cette confusion. Il n’est pas de liberté sans pouvoir, et le pouvoir est le moteur de la liberté.

C’est l’éthique qui seule permet la recherche d’un équilibre raisonnable, s’il peut exister.

Bien à vous. H. Dumas

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Proposition de plainte pour la CJUE

Je vous propose une première mouture de la plainte que nous envisageons de déposer devant la CJUE (Cour de Justice de l’Union Européenne).

Plainte CJUE – Copie

Merci de nous faire part de vos remarques.

Bien à vous. H. Dumas

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Gestion du COVID : un immense succès politique

Personnellement, je suis bien incapable d’évaluer si la gestion de la crise du COVID par nos dirigeants est une réussite ou un échec en matière sanitaire.

Par contre je pense qu’elle est un immense succès politique pour l’Etat, c’est à dire l’organisation et les femmes et les hommes qui collectivement exercent les pouvoirs exécutifs, administratifs, législatifs et judiciaires. Trois éléments me semblent en effet dessiner le surgissement d’un nouveau régime politique à leur main.

Tout est interdit, sauf ce qui est permis

Le premier est apparemment le plus anodin : l’attestation de déplacement dérogatoire. Cette petite tracasserie, peu contrôlée mais qui a tout de même permis au Fisc de soulager les Français de plusieurs dizaines de millions d’Euros de contraventions, est un marqueur symbolique fort du changement de nature du régime politique en France. Pourquoi ?

Rappelons le fondement d’un régime dictatorial : tout est interdit, sauf ce qui est spécifiquement autorisé. A la faveur de la Révolution, le peuple français a inversé la norme et exigé la liberté : par défaut tout est permis, sauf ce qui est interdit. Ca change tout !

Jusqu’à Mars 2020, malgré une submersion de lois, règlements et textes qui contraignaient nos comportements chaque jour davantage, le principe de la liberté première demeurait. Depuis, cette attestation faussement anodine a fait son apparition qui acte que désormais tout est interdit sauf ce qui est expressément permis et décrit dans la case cochée. C’est un basculement de sens, le basculement d’une liberté première vers une contrainte première. Elle crée un précédent infiniment perfectible pour instaurer à terme un véritable contrôle social.

L’incohérence, l’arbitraire sont le message

Nous avons tous remarqué l’incohérence des innombrables mesures et règlements destinés à dicter la vie des Français dans le moindre détail. S’en moquer, comme l’on fait certains commentateurs, me semble une double erreur. D’abord parce que, même s’il ne faut jamais perdre notre sens de l’humour, le massacre des libertés fondamentales (économique, mouvement, réunion, manifestation, culte, presse, vie privée, etc.) est gravissime. Mais surtout parce qu’en réalité cette incohérence, voulue ou non peu importe, signifie que l’arbitraire, le fait du prince, est le nouveau mode de gouvernement. Le medium est le message : l’incohérence, c’est à dire l’arbitraire, est désormais la norme.

Le pouvoir législatif s’est couché et a voté une nouvelle fois l’état d’urgence, le pouvoir judiciaire a abdiqué en rejetant tous les recours juridiques, la presse a révélé sa complicité en instaurant un bombardement médiatique hallucinant, au sens littéral du terme. Fin de discussion : le pouvoir de contrainte est total et sans limite, la Constitution, l’état de droit sont, a minima, suspendus.

Une France domine l’autre

Même si nous Français n’en avons pas pris la pleine mesure, il existe dans notre pays deux univers séparés par un fossé qui est devenu gouffre : le secteur public et le secteur privé. A l’occasion de cette crise, le secteur privé a été violemment agressé, notamment par la privation de liberté économique : revenus en forte baisse et taux de chômage en hausse verticale. Le secteur public, lui, n’a même pas été égratigné.

D’ailleurs, vous l’avez peut-être remarqué : quand le Président a fait appel à la solidarité et à l’esprit civique des Français, il ne s’adressait qu’aux jeunes et aux Français du privé. Les élus et le secteur public n’étaient pas concernés, comme si l’engagement, par ailleurs remarquable, de milliers d’hospitaliers dédouanait des millions d’élus et de fonctionnaires de prendre leur part de l’effort collectif.

Le fait qu’absolument personne ne l’ait relevé en 2020 est en soi un basculement. Comme l’inégalité de naissance sous l’Ancien Régime, personne n’ose plus remettre en cause la domination totale de la France publique sur le pays. Un clan a pris le pouvoir et, sans surprise, il s’en sert pour forcer le peuple à faire ce qu’il ne ferait pas volontairement et pour s’approprier leur patrimoine et les fruits de leur travail.

Alors, parenthèse ou basculement ?

Vous pourrez me rétorquer que, certes cette situation est désagréable, mais 1/ qu’elle est une réponse passagère à une crise indiscutable et 2/ qu’elle ne résulte pas d’une intention délibérée. Peut-être, mais peut-être pas.

  • Depuis 2015, nous avons vécu plus de la moitié du temps sous état d’urgence (attentats, gilets jaunes, crise sanitaire). Or, à chaque nouvelle instance, les mesures sont de plus en dures, puis elles deviennent permanentes. « Le coup d’état permanent » qu’était pour Français Mitterrand la V° république ne suffisait plus : nous vivons désormais sous « l’état d’urgence permanent »,
  • L’Etat a déjà annoncé que le prochain état d’urgence serait climatique. A cet égard, on peut légitimement se demander si la crise du Covid n’est pas finalement une simple répétition générale, un test grandeur nature destiné à affiner les méthodes de déstabilisation et in fine d’asservissement du bon peuple de France,
  • L’oppression, au sens premier de gêne respiratoire, que cause le port du masque est désormais imposée aux enfants dès 6 ans. Y-a-t il symbole plus clair de la volonté d’ancrer l’arbitraire et l’oppression dans la durée ?

Y a-t-il une intention dictatoriale ? A chacun son point de vue. Mais la sociologie des organisations nous enseigne que l’objectif de tout groupe dirigeant est d’asseoir un pouvoir toujours plus large et plus inexpugnable. A cette aune, la gestion du Covid par l’Etat est un immense succès politique.

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Un avenir bien sombre pour l’automobile

C’est décidé, le moteur diesel sera interdit (les constructeurs le proposent d’ailleurs de moins en moins voire plus du tout !) et le moteur thermique à essence sera bientôt inutilisable du fait d’une taxe de 20.000 € qui va faire que votre voiture neuve à 20.000€ va vous couter 40.000€ !

Et, c’est décidé, cette taxe va passer ensuite à 30.000 puis à 40.000 € !

Qui peut se permettre, à part une élite disposant de revenus confortables, de payer de but en blanc 20.000€ (et bientôt 40.000€) de taxes pour avoir le droit d’user d’un bien qui vous appartient parce que vous l’avez acheté et payé !

L’alternative sera le véhicule électrique dont on sait qu’il est cher. Là encore, qui peut se permettre de dépenser 50.000€ pour une telle acquisition ? Surement pas un salarié qui gagne 1.500€ ou même 1.700€ par mois (moyenne du salaire français) !

Les constructeurs contournent pour l’instant la taxe par le biais de l’utilisation de subterfuges technologiques pour consommer moins mais ce ne sont que des subterfuges technologiques ; autrement dit des complications technologiques, destinées essentiellement à permettre un passage vis-à-vis des normes qui leur sont imposées.

Bien évidemment, ces complications ont un cout immédiat qu’il faut payer lors de l’acquisition mais aussi décalé parce ces systèmes compliqués vont tomber en panne ; sauf à changer de voiture tous les 2 ou 3 ans ce qui ramène encore une fois à une question d’un cout insupportable pour la majorité de la population !

Car, en fait, la transition écologique provoque surtout une augmentation des prix (le prix moyen d’une voiture passe dans les faits de 20.000€ à 40.000€) avec pour conséquence de fermer le marché aux clients qui n’ont pas les moyens de suivre l’évolution/explosion des prix !

Oh, bien entendu, l’Etat fonctionnaire essaie de masquer cette augmentation par des primes, qui ne sont pas autre chose que des subterfuges, dont le premier effet est de faire payer une partie du prix de votre nouvelle voiture par … les impôts du voisin !

Seulement, cette dissimulation du prix réel trouvera sa fin lorsque l’Etat, à bout de ressources, devra y renoncer…

Il n’est donc pas difficile de deviner que le marché de l’auto va progressivement se contracter avec pour effet de provoquer la fermeture d’entreprises (garages, concessions) et la délocalisation de constructeurs qui n’auront pas d’autre choix pour survivre !

Fatalement, il en résultera des pertes d’emplois mais aussi des pertes de recettes fiscales pour l’Etat sur les ventes de voitures neuves et sur les ventes de carburant !

Au niveau européen, Bruxelles a malgré tout décidé d’enfoncer le clou avec de futures normes Euro7 dont on dit qu’elles seront pratiquement inatteignables par les constructeurs !

Car c’est bien là le problème : vous avez d’un côté des constructeurs qui produisent des richesses au prix d’investissements très lourds et de l’autre des fonctionnaires qui produisent des normes au prix d’une frénésie technocratique et idéologique !

Le problème est que l’accélération des normes est telle que les constructeurs ne peuvent absolument pas suivre une telle évolution parce que les investissements sont trop lourds et ne peuvent pas être rentabilisés sur des périodes aussi courtes !

Ce n’est pas autre chose que l’on constate avec la fusion PSA-FIAT Chrysler ; laquelle traduit l’incapacité des grands groupes industriels auto à faire face aux investissements imposés par une transition énergétique qui ne correspond à aucune nécessité et relève essentiellement d’une idéologie malthusienne …

Les constructeurs n’ont donc pas d’autre solution que de se regrouper pour mutualiser les dépenses ; sans que l’on puisse savoir si cette stratégie sera payante ou pas !

Concernant PSA, il ne serait pas étonnant qu’il se casse les dents sur sa proie, si tant est qu’on puisse dire qui est la proie dans cette opération, alors que des groupes tels que Daimler Benz (Mercedes), beaucoup plus riches, s’y sont déjà cassé les dents et dans des périodes beaucoup plus fastes !

Néanmoins, il faut être conscient que cette fusion n’est probablement que la première d’une longue série car il faut s’attendre à d’autres regroupements industriels de ce type pour … les mêmes raisons !

Car, autant prendre conscience, dès à présent, que l’avenir de ces grands groupes est derrière eux parce qu’entre l’épidémie de Covid qui a provoqué la fermeture des usines et des concessions auto et l’accélération de normes impossibles à respecter, il n’y a en fait aucun avenir pour ces grands groupes qui vont probablement être réduits à une lente chute aux enfers !

Les fusions vont donc s’accélérer car nous ne sommes plus dans une phase d’expansion industrielle dans ce secteur. Ces fusions seront, ni plus ni moins, que des fusions/destruction c’est à dire qu’un constructeur en rachètera un autre pour … l’éliminer !

C’est donc un phénomène de concentration auquel nous allons assister et l’ultime base de repli des constructeurs sera les marchés émergents moins exigeants en normes environnementales mais au pouvoir d’achat plus faible !

C’est finalement toute la chaine économique en rapport avec l’automobile qui va être progressivement détruite en Europe !

A partir de ce constat, l’Etat fonctionnaire, qui va continuer à dépenser sans compter l’argent qu’il n’a pas, va fatalement en être réduit à tabasser ce qui reste à sa portée pour conserver des recettes budgétaires.

Or, quand l’assiette fiscale (le nombre de gogos qui paient) se réduit, on constate, non pas une diminution des dépenses de l’Etat mais un alourdissement de la fiscalité subie par chacun !

Que nous restera-t-il à nous européens ?

Des voitures électriques hors de prix et des voitures  thermiques d’occasion qui vont bientôt valoir de l’or parce que les acheteurs n’auront pas le choix et parce qu’il y aura toujours une demande pour les véhicules d’occasion surtout lorsque l’option va se réduire à un choix entre une occasion assez récente à 10.000 € et une neuve à 50.000 € ou plus !

J’ai entendu un histrion écolo insignifiant (dont je n’ai pas retenu le nom) proclamer que l’avenir était à la mobilité durable …

Au-delà de l’ineptie de ce slogan politique complètement décorrélé de la réalité, il faut prendre conscience que :

  • Si les voitures thermiques sont interdites,
  • Si les voitures électriques sont trop chères à l’achat et à l’usage (avec le problème prévisible de la batterie à changer tous les dix ans sans remplacement possible)
  • Si l’électricité est surtaxée par le biais du compteur Linky parce que l’Etat fonctionnaire doit substituer à la taxe sur le carburant, qui ne se vend plus, une taxe sur l’électricité,

Il faudra alors se préparer à beaucoup de mauvaises surprises ; et je suis convaincu, pour ma part, que nous nous orientons à terme vers une immobilité durable !

Bien cordialement à tous !

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La démesure de la dette

Les hommes – j’allais dire les êtres humains, puis je me suis ravisé, je ne crois pas que les femmes soient atteintes du même mal, sauf celles qui perdent leur sophistication pour singer l’intellect primaire et binaire du masculin – les hommes donc sont les adeptes irraisonnables de la démesure.

Si vous avez un doute à ce sujet achetez le “Guinness world records” et il sera levé.

La démesure peut paraître amusante, faire effectivement l’objet d’un répertoire, mais, plus prosaïquement, elle soumet son environnement à des contraintes inutiles et difficiles à vivre.

Aujourd’hui, la dette de la France est entrée dans la démesure, si ce n’est encore dans le Guinness.

Dépassant, en instantané, 2.000 milliards d’Euros, elle n’inclut pas les engagements pris qui ne peuvent être dédits, comme la retraite des fonctionnaires, les participations mondiales, les cautions, etc…

En 2020, la France pour vivre a emprunté un montant équivalant aux impôts prélevés, soit, pour parler en chiffres ronds, 250 milliards d’Euros.

Donc, conclusion :

Les impôts, rien que pour payer le train de vie actuel de la France, devraient être le double de ce qu’ils sont, et pour rattraper le retard : le triple, voire plus selon la cadence.

Vous ne trouvez pas que cela mérite d’y réfléchir ?

Première question :

Avez-vous l’impression d’avoir donné l’autorisation à quelqu’un de souscrire de tels emprunts ? Dont vous êtes la caution.

Vous aurez sans doute à vous exécuter, je crains que vous ayez de grandes difficultés à vous procurer les conditions prévues lors de votre acte de caution, qui pourrait n’être que le vote auquel vous n’avez peut-être pas pas adhéré, voire pas participé.

Un peu léger pour une telle caution.

Deuxième question :

Qu’avez-vous personnellement retiré de ces emprunts ? En quoi ont-ils changé votre vie ?

Difficile sans doute à définir sans répéter bêtement les phrases toutes faites de ceux qui ont emprunté en notre nom, et espérer que le voisin en a profité, parce que vous probablement pas…

Troisième question :

Savez-vous qui sont les emprunteurs ? Connaissez-vous ceux à qui ils empruntent et sous quelles conditions ?

Savez-vous que vous faites partie des préteurs par le biais de votre assureur, qu’une partie importante de vos primes d’assurances ne sert pas vos risques mais les emprunts de l’Etat, à hauteur de 18% de la créance : soit 45 milliards d’€.

Alors, qu’est ce qu’on fait ?

On ne peut pas continuer comme ça, comme si de rien n’était.

Il y a deux angles d’attaque, avec pour l’acte d’accusation : escroquerie en bande organisée, sur personnes vulnérables.

On peut faire citer à comparaître deux responsables emblématiques, d’un côté le DG de Bercy, de l’autre la DG de la BCE.

L’un répondra symboliquement de l’emprunt, l’autre tout aussi symboliquement du prêt.

Comme chacun le sait, le taux maximum autorisé d’emprunt par rapport aux revenus est de 30%.

La France dont les revenus annuels sont de 250 milliards d’€, n’est éligible à l’emprunt que pour 75 milliards d’€.

Le supplément de 175 milliards d’€ est délictuel, les responsables doivent être recherchés et sanctionnés.

Nul français, en votant, ne peut imaginer qu’une bande d’escroc va abuser de sa confiance et emprunter sans limite, avec pour objectif unique l’intérêt direct ou indirect de la bande en question.

Donc, ces emprunteurs et leurs complices préteurs doivent être appelés à la barre de la Cour Européenne, et sanctionnés.

La constitution doit être révisée, tout emprunt dépassant les fameux 30% des revenus ne pourra, à l’avenir, n’être mis en place qu’après référendum.

Si nous ne faisons pas cela, nous connaissons la suite.

Les français refuseront de payer la facture, mais ils devront alors, comme les allemands en 1930, confier la soutenance de cette défaillance à des voyous, à des individus sans vergogne, sans parole.

Une fois au pouvoir, on sait aussi ce qu’iIs en font, car ils n’ont pas plus de morale pour gouverner que pour effacer des dettes certaines.

Tout cela est très grave.

Comme il faut bien que quelqu’un s’y colle. Nous allons, dans les jours qui viennent, déposer une plainte devant la Cour Européenne, nous vous la mettrons en copie.

Qu’importe si, dans l’instant, elle n’obtient pas de résultat, nous travaillons pour l’avenir.

Bien à vous. H. Dumas

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Univers probabiliste versus certitudes


Chacun d’entre nous aime à savoir quoi faire de sa journée dans des certitudes, souvent peu préparé à ce qu’un événement « 3i », imprévisible, insurmontable, irrésistible, bouleverse sa vie.

Le principe de précaution inscrit dans notre Constitution plus toutes les normes et les règles qui la phagocytent suit une dérivation mathématique vers le zéro risque et l’éducation soumise qui la projecte.

La première question que l’on peut se poser à ce stade : Est-ce la vie ?

La vie est une expérience pour se heurter à tout ce qui nous entoure, dès qu’elle commence pour chaque individu humain, animal ou végétal. Je laisse de côté le minéral et notre atmosphère qui ont variablement leur propre chimie que nous cherchons toujours à comprendre, car sans ces derniers rien ne serait possible. Ils font partie de notre maison.

Nous, homo sapiens, avec intelligence de créer, de modifier, d’adapter notre environnement pour se répandre par milliards sur notre support par prédation entre nous et nos concurrents sur une Terre hostile prévalant ont pris des risques à bien des arpents de notre histoire.

La seconde question : Le zéro risque est-il un Graal ?

Les humains ne sont pas en reste d’innovation pour bien vivre en société à la tête de la chaîne alimentaire. Ils ont inventé le Communisme et sa déviation par un collectivisme concurrentiel pour une meilleure acceptation des peuples administrés.

Ce collectivisme est d’Etat laïque ou religieux. La croyance est érigée en modèle au détriment de la raison qui était celle de notre siècle et socle des lumières pour individualiser et responsabiliser pour en finir avec la verticalité, pour l’émancipation de chacun, en responsabilité.

Dériver vers l’aucun risque dans notre existence stéréotypée est une hérésie préfabriquée qui va à l’encontre de toute la prospection de la vie. Car un risque zéro traduit en toute objectivité un bénéfice zéro ! Car à quoi bon prendre des risques si tout devient gratuit ?

La troisième question : Le zéro risque peut-il survivre?

La réponse est dans la question et tout ce qui précède. Bien sûr que non !

Quand je suis Trader, je suis face à un univers de probabilités. Ces dernières sont la vie, avec toute leur dose d’incertitudes. Les seules choses que je connaisse sont des repères pour avoir plus raison que tord avec ce que l’on appelle dans notre jargon un Profit Factor favorable en raison de la succession de gains et de pertes essuyées par une gestion pour gagner plus quand j’ai raison et perdre moins quand j’ai tort.

Toute industrie suit les mêmes arcanes, n’en déplaise aux hommes gris qui ont fait sédition et qui n’ont jamais pris aucun risque sauf pour faire carrière pour ne plus en avoir aucun jusque leur mort.

Ces hommes gris ont pris en otage toute l’industrie de notre beau pays pour en faire un servile sous service, façonné pour les nourrir et leurs bonnes œuvres.

C’est la vraie vie qui produit du concret, mais avec forcément du risque.

Bien à vous !

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Le camouflet aux initiatives de Trump ?

Nous y sommes habitués depuis sa campagne électorale pour entrer dans la Maison Blanche en 2016. Feu nourri à charge depuis les média in situ et en Europe et ailleurs, contre-pouvoirs instrumentalisés, ce que j’appellerais le Marigot de connivences.

Nous connaissons cela parfaitement sise France. Il suffit de relire toutes les campagnes de presse pour adouber tel candidat pour être notre prochain président.

En Trading, nous appelons cela un Trend. Quel est-il ? Haussier pour de la sociale démocratie et limitation des libertés pour capter le modèle Chinois. Dans un Trend, nous avons des progressions supérieures aux régressions. Régression dans le registre veut dire contre-pouvoir. Malheureusement pour nous, nous n’en avons plus beaucoup.

Aux Etat-Unis peut-être ? Leur Constitution permet effectivement des voies de recours, mais qui marquent chacune le pas, car chacun à ses intérêts dans la « City Marigot », pour privilégier sa carrière, ne pas être menacé, ne pas finir en prison pour de longues années à la Dalton. Les Republicans deviennent facilement des RINOs, Republicans In No Name tandis que les Démocrates le deviennent de moins en moins.

Tout est possible pour les Republicans de faire bloc avec Mr Trump par toutes les voies de recours offertes par la Constitution et législature des USA. Mais rien ne se fera selon, car il n’a aucun soutien de la City Marigot.

Notre Jacques Dutronc avait commencé à chanter durant les sixties, « L’opportuniste », ce qui sied à l’ambiance des vents et courants en Trend.

Pour en finir avec ce sujet des dernières élections présidentielles US, j’ai la forte conviction que le dernier templier de nos sociétés occidentales va probablement tomber à 99% de probabilité. Enfin ! Pour beaucoup…

Bien à vous et excellente nouvelle année à vous !

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Le parlement vient d’infliger un camouflet au président !

Mais pas d’inquiétude, ce n’est pas en France que cela se passe, c’est seulement aux Etats Unis !

Le Congrès américain vient en effet d’infliger vendredi une humiliation inédite à Donald Trump en contournant, à une très large majorité, son veto au budget de la Défense.

Force est de constater que l’homme le plus puissant du monde, du pays le plus puissant du monde, ne peut rien face à des parlementaires et qu’il doit s’incliner !

En effet, la majorité des élus républicains ont joint leur voix aux démocrates, défiant leur chef en fin de mandat.

Ce n’est évidemment pas en France que l’on verrait pareille chose car, ici, cette situation est tout à fait impossible !

Le parlement ne fait rien, ne conteste jamais rien, il se contente d’entériner les décisions prises par l’administration ; en gros il ne sert à rien !

Oh bien sûr, on ose, de temps à autre, quelques audaces pour faire croire à un fonctionnement normal de la démocratie …

Le gouvernement fait alors présenter un texte par des députés (par exemple la proposition de loi sur la sécurité globale qui a tant fait polémique avec son article 24) ; mais c’est en fait surtout le cas lorsque le texte présenté apparaît vraiment trop attentatoire aux libertés publiques.

Le gouvernement en fait alors endosser la responsabilité à des parlementaires suffisamment lâches et complaisants de telle manière qu’il puisse dire : « ce n’est pas nous, ce sont vos représentants » !

Mais personne n’est dupe …

Seuls les sénateurs font un peu d’opposition ; mais essentiellement parce qu’ils ne sont pas du même bord politique mais cela reste très soft et sans aucun danger pour le pouvoir. Le sénat n’a, dans les faits, aucun pouvoir et ne sert à rien puisqu’en cas de conflit avec l’assemblée nationale, celle-ci a toujours le dernier mot !

Vous avez des pays où la démocratie représentative fonctionne, même s’il y a quelque fois des problèmes, et des pays où elle ne fonctionne pas du tout !

Mais, rassurez-vous, cette situation typique de la France n’est absolument pas le résultat du hasard ; c’était délibérément voulu par le général De Gaulle dès 1958 …

Parce que le général en question, qui fait figure de sauveur de la France en 1944 mais qui n’aurait rien fait sans le soutien inconditionnel de W Churchill et les armées américaines, n’aimait la démocratie que lorsqu’elle ne le dérangeait pas dans l’exercice d’un pouvoir autocratique !

En France, la réalité du pouvoir n’est pas exercée à l’assemblée nationale, lieu de la représentation des français, mais bien à l’Elysée et dans le secret des cabinets ministériels ou, au pire, dans le cadre de comités d’experts composés de membres non élus et connus de personne (par exemple ce désormais fameux conseil scientifique chargé de gérer l’épidémie de Covid avec tout le succès qu’on lui connait !).

Parce qu’en France, seule l’élite éclairée est capable de prendre les bonnes décisions et que les français n’ont qu’à obéir ; d’ailleurs ne sont-ils pas des veaux ?

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Mes prévisions pour 2021

Bon, je vous vois venir.

Mais qui c’est ce mec pour prétendre nous faire des prévisions ? A-t–il seulement une boule de cristal, un jeu de tarot ? Est-il un gourou, un énarque, un prévisionniste ? Un polytechnicien, un prix Nobel ? Non ? Alors de quoi il se mêle ?

Je n’ai aucune réponse à ces questionnements, mais je vais quand même vous donner mes prévisions pour 2021, et nous en reparlerons le premier Janvier 2022. Ok ?

  • 1° – En 2021 la bureaucratie va s’effondrer.

le 9 Novembre 1989 le mur de Berlin s’est écroulé. Certains ont cru que c’était le communisme, qu’ils n’aimaient pas, qui s’effondrait. En réalité c’est la bureaucratie communiste qui se vautrait.

Le communisme est une idéologie, en tant que telle sa vie est éternelle, à la mesure des hommes, il y aura toujours quelqu’un pour y croire et la perpétuer.

Cette idéologie, comme toutes les autres, ne peut devenir réalité qu’au détriment des libertés naturelles. Elle doit donc s’appuyer sur une bureaucratie coercitive, alliée à la force des armes, qui bloque les libertés naturelles. Mais cela ne peut jamais durer très longtemps, ou du moins indéfiniment.

La France est un peu le berceau de l’idéologie communiste, qu’elle a aménagé en égalitarisme, peu différent, lui aussi nécessitant une bureaucratie coercitive paralysant les libertés naturelles.

Les blocages des libertés naturelles sont destructeurs à tous les niveaux, tout particulièrement au niveau économique.

Un jour, inévitablement, ces verrous sautent. C’est fait. Macron l’a dit.

Il s’est réjoui du fait que la science a été capable de mettre en place un vaccin contre COVID en quelques mois. Or ce n’est pas la science qui a fait un exploit, les chercheurs sont capables de prouesses tous les jours, sur tous les sujets, c’est la bureaucratie qui a dû plier bagage et laisser le champ libre aux chercheurs sous la contrainte de l’urgence et de ses propres errements.

Vaincue ici, elle va être vaincue partout. Ce sera en 2021.

Tout simplement parce que pour elle Macron a dû emprunter largement au dessus de nos moyens et que les créanciers exigeront la mort de notre bureaucratie. Son compte est bon. Paix à son âme, ce n’est pas moi qui la pleurerai.

  • 2° – En 2021, le changement va être spectaculaire.

Il n’y a pas de différence générationnelle entre les sociétés. Chaque jour naît le même pourcentage de personnes honnêtes,  droites, compréhensives, tolérantes, jalouses, cyniques, vicieuses, perverses, malhonnêtes, lâches, courageuses, etc…

Le hasard construit des organisations sociales qui appellent au pouvoir, à tour de rôle, toutes ces personnalités, produisant des structures vivables et efficientes ou invivables et  destructrices.

Nous arrivons au terme d’une organisation cynique, hypocrite, malhonnête, corrompue qui va sauter avec la chute de sa bureaucratie.

En 2021, une personne, sans doute une femme, inconnue à ce jour, va se révéler.

Elle sera porteuse tout simplement des libertés naturelles, et elle sera élue en 2022.

Mais elle ne sera que la cerise sur le gâteau, car dès 2021, les êtres entreprenants auront pris le pouvoir, tout comme les chercheurs dans le cadre du COVID, car la pression de l’échec va rapidement exploser la bureaucratie et libérer l’initiative individuelle, les libertés naturelles.

On en reparle donc le premier Janvier 2022.

Bonne année, bien à vous. H. Dumas

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Mon vœu pour la France : que la liberté commence. Tout de suite !

Mon vœu pour la France : que la liberté commence. Tout de suite !

Parmi tous les vœux qu’on peut former pour un pays qu’on aime par dessus tout, il en est un qui aujourd’hui l’emporte sur les autres : je souhaite à la France de retrouver la raison.

La France n’est pas folle. Mais elle est en train de le devenir. Ce ne sont pas les Français qui portent cette pathologie, mais leurs dirigeants. Je n’incrimine pas plus l’actuel président de la République et ses équipes que tous ceux qui les ont précédés depuis 46 ans, c’est-à-dire depuis l’élection de Giscard. Tous ont été atteints de cette maladie psychique qui consiste à croire qu’on est d’une essence différente des autres quand on est élu à la tête du pays. Ce mal atteint non seulement celui qui devient président de la République, mais aussi tous ceux qui participent à son pouvoir.

Il y a des présidents dans la plupart des deux cents pays que compte la planète, mais à part quelques dictateurs exotiques, aucun ne souffre du mal français. Il y a donc bien une spécificité nationale chez nous. Et le plus étonnant est qu’il n’y a aucune difficulté à l’identifier … si l’on connaît l’histoire. En fait, tout remonte à Clovis et à son baptême, qui est à l’origine du sacre de nos rois. En dépit des siècles et d’une révolution, le pouvoir, en France, est de nature divine. Quand M. Mélenchon, victime d’une perquisition, s’écrie à l’endroit d’un policier : «  Ne me touchez pas, je suis sacré ! », il ne dit rien d’autre, car candidat à la présidence il participe de l’aura du pouvoir.

L’élection du président de la République au suffrage universel n’a fait que renforcer le caractère sacré de son pouvoir. On en même arrivé à un président, l’actuel, qui se voit en Jupiter ! C’est dire si le mal est profond ! Et tout découle de ce délire. La presse ne joue pas, dans notre pays, le rôle de surveillance et de critique qu’elle exerce partout ailleurs, et même l’opposition, tout hostile qu’elle soit, reste finalement assez révérencieuse, même quand elle se réclame des révolutionnaires de 1789.

Si bien que le vrai débat sur l’action du pouvoir ne peut avoir lieu qu’au bistrot du coin, d’où la rage de M. Macron à vouloir le maintenir fermé. Mais une brève de comptoir ne remplacera jamais un tribun déterminé à faire valoir ses vues, et c’est pourquoi le pouvoir, en France, peut résider paisiblement sur un petit nuage qui flotte dans le ciel d’Ile-de-France, cette belle région aussi riche en petits nuages qu’en châteaux royaux.

Nous voilà arrivés au cœur du problème. Tout ce qui devrait changer dans notre pays ne change pas en raison du fait que le peuple, dans son ensemble, ne peut être touché par cette nécessité. Il grogne pour le changement, mais ne le formule pas. Or ce qu’il devrait faire pour être entendu, c’est le crier, et même le hurler pour que le son monte jusqu’au petit nuage. Inutile d’insister, tout est bouclé !

Le mal français, c’est l’Etat. Il a pris de telles dimensions, qu’il étouffe tout. Et pas plus que l’herbe ne repoussait sous les pieds du cheval d’Attila, l’activité économique, seule source de la prospérité d’un pays, ne renaît pas sous les semelles de plomb de l’immense troupe d’énarques et de fonctionnaires qui foule le sol national jusque dans ses moindres recoins.

C’est pure folie qu’un tel régime politique quand il a la charge d’un pays au 21e siècle. On rêve d’une nuit du 4 août et on ne la voit jamais venir. Soyons clair : sans le soulèvement du peuple, il n’ya pas de nuit du 4 août.

Alors ou peut bien se trouver la raison pour les 67 millions d’habitants de notre beau pays ? Dans la révolte évidemment, dans la révolte. Les gilets jaunes avaient montré le chemin. Sans direction, ils se sont perdus en route. Mais ce qu’ils exprimaient n’a pas disparu. Ils voulaient vivre, tout simplement. Ils n’en pouvaient plus de l’Etat, qui au lieu de les servir les opprime. Aujourd’hui, plus de vingt millions de Français sont pauvres ou ne joignent plus les deux bouts. Il faut être un élu politique pour ne pas le comprendre.

Retrouver la raison aujourd’hui, c’est abolir les privilèges de la caste qui gouverne la France et la remplacer par de vrais élus du peuple. Quand les énarques auront été réduits au silence, le peuple enfin parlera. M. Macron a signé l’arrêt de mort du régime quand il a déclaré, le 14 octobre dernier : « On s’était habitués à être une société d’individus libres. Mais nous sommes une nation de citoyens solidaires. » Non, M. Macron, nous en renoncerons jamais à être libres. Et mon vœu pour la France, c’est que la liberté commence. Tout de suite !

Claude Reichman

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Cette nouvelle monnaie numérique totalement traçable par le Fisc

On nous parle régulièrement des monnaies numériques (crypto monnaies) de type Bitcoin et j’ai déjà eu l’occasion d’en parler ici etpour dire tout le mal que j’en pensais !

Ce sont des actifs totalement incorporels, autrement dit des riens ne reposant sur rien, se réduisant à une ligne informatique perdue dans un serveur …. Mais ce sont des actifs générant actuellement une spéculation effrénée puisque le Bitcoin a atteint 29.000 $ (cours du 31 décembre) !

Le problème est que, désormais, les Etats commencent, eux aussi, à s’y intéresser sans que l’on puisse réellement en connaître les raisons …

En effet, l’€, monnaie utilisée quotidiennement, est déjà numérique à 80% puisque vos avoirs en banque se limitent à une ligne informatique, et qu’avec l’épidémie savamment administrée par les petits hommes gris de l’Etat fonctionnaire, les paiements par carte bancaire sans contact ont doublé.

Le cash a pratiquement disparu de la circulation.

Qu’est-ce qui peut donc bien justifier un tel intérêt alors qu’il n’y aucune pénurie de monnaie ?

Pour répondre à la question, il faut se demander quel est le but poursuivi en n’oubliant jamais que les petits hommes gris de l’Etat n’ont qu’un fantasme : contrôler toujours plus la population !

Quand on a compris le but, on comprend mieux tout l’intérêt d’une telle monnaie car qu’est-ce qui permet le mieux de contrôler une population si ce n’est de contrôler l’utilisation que celle-ci fait de l’argent.

Conclusion : Pour contrôler la population, il suffit donc de contrôler les flux d’argent alors que nous savons que les petits hommes gris de l’Etat détestent le cash parce que son usage n’est pas traçable. Dans leur esprit, le cash n’est pas synonyme de souplesse mais seulement de fraude fiscale puisque, par définition, toute transaction en espèces qui n’est pas déclarée échappe au contrôle de l’Etat c’est à dire, en fait, à sa taxation !

Ils n’ont donc de cesse d’agir pour que le cash disparaisse et qu’il soit remplacé par des systèmes de paiement traçables.

La carte bancaire remplit partiellement ce rôle puisque le Fisc peut savoir que vous avez payé tel jour, telle somme, à telle personne mais il lui faut pour cela consulter le dossier de chaque personne (par le biais de la banque) ; ce qui veut dire qu’il faut déjà nourrir des soupçons à propos de cette ou de ces personnes.

Autrement dit, la procédure actuelle est lourde et parcellaire et relève, pour utiliser une expression judiciaire, de la pêche au filet dérivant dans le cadre d’un contrôle fiscal !

Or, la « révolution » de la monnaie totalement numérique, de type Bitcoin, est la block Chain, c’est à dire un système de cryptage à code unique qui permet une avancée technologique faisant changer la nature de la monnaie bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer !

En effet, chaque Bitcoin est affublé d’un code unique qui le rend traçable et insusceptible de fraude !

Il suffirait donc d’affubler chaque € des mêmes caractéristiques pour arriver au résultat recherché !

Ce jour-là, une fois qu’on en aura fini avec les bons vieux billets de banque anonymes, vous ne pourrez plus payer le voisin qui vient tondre votre pelouse ou bricoler chez vous sans passer par la case URSAFF.

Vous ne pourrez jamais plus acheter quoique ce soit de manière anonyme !

La nouvelle monnaie numérique est un rêve d’étatiste mais ne constitue que la suite « logique » de l’utilisation de la technologie qui a permis la reconnaissance faciale, la traque sur internet, la lutte contre la fraude fiscale ; le tout au nom de la lutte contre la haine en ligne ou le terrorisme…

Avec cette nouvelle monnaie entièrement numérique, le paiement ne pourrait se faire que par le biais d’un smartphone ou d’un appareil similaire dédié ; toute transaction étant associée à l’identification des appareils ayant servi à sa réalisation.

Chaque € serait incrémenté d’un code unique et le paiement ne pouvant se faire que de smart phone à smart phone grâce à ce code unique, il serait donc possible d’en suivre le chemin de smart phone à smart phone au fur et à mesure de sa circulation !

Quel intérêt pour le fisc de savoir que tel € est passé de Monsieur A à Monsieur B puis à Madame C ?

Aucun, parce qu’il faut voir plus grand et raisonner en termes de flux de trésorerie !

Le fisc pourrait alors suivre le circuit de chaque € en quelque main qu’il se trouve et retracer sans aucune erreur possible tous les flux d’argent vers telle ou telle personne et si une personne reçoit en peu de temps mille paiements de 50€, nul doute que cela va attirer l’attention !

Avec ce nouveau type de monnaie, plus besoin de cibler une personne, il suffit d’entrer le code de l’€ pour le voir circuler de personne à personne et de retracer les flux de trésorerie sans aucune fraude possible ; y compris pour payer de la drogue ou des prostitué(e)s, transactions pour lesquelles le cash est pour l’instant roi !

Or, on sait que les services fiscaux se sont lancés dans l’utilisation de l’intelligence artificielle, dans des conditions d’ailleurs particulièrement opaques, mais on peut supposer qu’avec ces nouveaux moyens, ils pourront cerner les mouvements de capitaux et effectuer tous les recoupements utiles préalablement à de jolis redressements associés à des procédures pénales qui seront largement médiatisées (histoire de conscientiser la population !).

Autrement dit, le jour où ce sera mis en place, les petits hommes gris de l’Etat fonctionnaire auront atteint le nirvana de la surveillance fiscale et c’en sera définitivement fini de notre liberté !

Subsistent à ce jour trois difficultés :

  • Tout le monde n’a pas un smart phone mais on peut équiper les personnes qui n’en ont pas d’un appareil spécifique dédié ; tout le monde aujourd’hui a une carte bleue !
  • Il faut des capacités de calcul énormes qui vont consommer beaucoup d’énergie, mais les petits hommes gris de l’Etat sauront prendre les mesures nécessaires pour faire passer leurs priorités avant … celles des autres !
  • Il faut que les autres pays de la zone € décident d’une mesure similaire et de l’abandon du cash ; ce qui n’est pas pour tout de suite notamment en raison du fait que certains pays (Allemagne, Espagne) sont très attachés à l’usage de billets de banque. Néanmoins, du fait de l’explosion des dettes publiques avec l’aventure du Covid, il se pourrait que même les Etats les plus récalcitrants soient intéressés par la possibilité de taxer la circulation de la monnaie !

Evidemment, alors que certains demandent d’ores et déjà la mise en place du passeport sanitaire pour ceux qui refuseraient de se faire vacciner, on peut supposer que le stade suivant sera un crédit social similaire à celui mis en place en Chine ; c’est à dire qu’on pourra bloquer votre appareil de paiement pour vous empêcher de réaliser certaines transactions si … vous n’êtes pas sage !

Il y a quelques années, alors que je discutais avec un ami à Paros (ile milieu de la mer Egée), celui-ci s’évertuait à m’expliquer que le régime chinois ne pouvait pas durer bien longtemps parce que c’est une dictature et qu’aucune dictature ne peut tenir sur la durée. A un moment ou à un autre, les populations finissent toujours par se révolter !

L’Histoire va effectivement plutôt dans le sens de cette opinion mais l’astuce des dirigeants chinois est que cette dictature a changé de nature et que les moyens numériques permettent aujourd’hui de faire ce que les services secrets de RDA ou d’URSS n’ont jamais pu réaliser : le contrôle total et absolu de toute la population !

Nous allons donc bien vers une sinisation de notre société (et non l’inverse) … avec un contrôle de tous, tout le temps et pour tout !

La France était un enfer fiscal et à l’avenir ce sera … bien pire et les prévisions de G Orwell (1984) et Huxley (le meilleur des mondes) sont d’ores et déjà largement dépassées !

Evidemment, si vous posez la question aux autorités « compétentes », il vous sera répondu qu’il s’agit là d’une vision complotiste et que rien de ce genre n’est envisagé.

Mais n’oubliez jamais deux choses :

-la pratique des petits hommes gris de l’Etat fonctionnaire a été de manière constante d’augmenter les contrôles et les contraintes sur la population,

– les promesses sont faites pour n’engager que ceux à qui elles sont faites et surtout qui y croient !

Et le jour de sa mise en place, ils sauront nous présenter tous les avantages de cette nouvelle monnaie qui remplacera l’ancienne !

Ne restera plus alors, pour ceux qui refuseront de se laisser enfermer dans un tel carcan, que le troc pour échapper au radar de l’administration fiscale comme il y a … 2.500 ans, l’usage de métaux précieux tels que l’or ou l’argent en pièces ou au poids ou in fine l’utilisation, sous le manteau, d’une monnaie étrangère (de type US dollar) !

Sacré progrès !

Bonne année à tous !

Licence de publication : La reproduction de cet article est autorisée à condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Le coup d’avance

C’est le graal, la recherche de tous ceux qui voudraient que leur vie laisse une trace.

Pour ceux de ma génération, le champion du coup d’avance le plus célèbre fût De Gaulle. Enfin, plus précisément, son départ en Angleterre à l’occasion de la guerre déclarée à l’Allemagne le 3 Septembre 1939, et son fameux appel du 18 Juin 1940.

Ce ne sont ni les mathématiques, ni la science, ni la philosophie et encore moins la politique qui permettent l’accès au coup d’avance.

Ce sont les circonstances et la personnalité de son auteur qui seules donnent, par hasard, un jour non prévisible, les clefs du coup d’avance.

Il est possible que cette opportunité passe à la portée de tous les hommes une fois dans leur vie, si c’est le cas très peu savent ou peuvent la saisir.

Il faut accepter qu’une des particularités du coup d’avance c’est justement que seul l’histoire peut le définir, il n’existe qu’après, aucunement au moment des faits. Donc quand il passe nul ne le sait, même pas celui qui le joue.

Certains imaginent que le coup d’avance demande des qualités particulières et qu’ils les possèdent. C’est ce dont a fini par se persuader justement De Gaulle. C’est faux.

Malheureusement, malgré ses qualités et convictions objectivement exceptionnelles, il n’a jamais pu recommencer un coup d’avance. L’Algérie fut un fiasco qui n’a satisfait ni les français ni les algériens, ses positions anti-américaines ou timidement européennes ont isolé la France, sa gestion rigoureuse mais trop administrative du pays nous a et nous coûte encore cher, etc… Il n’a pas, malgré sa conviction à ce sujet, réussi un autre coup d’avance dans sa carrière dense d’homme d’Etat, ne nous laissant que Giscard, puis Mitterrand, comme punition à ses tentatives de coups d’avance avortées.

Particularité qui ne facilite pas la tâche, au moment où son opportunité se présente le coup d’avance a l’opinion publique contre lui, puisque factuellement son existence est due au différentiel entre la marche de la société et la sienne décalée, c’est là qu’il prend de l’avance.

Le coup d’avance n’est donc non seulement pas prévisible, mais même pas visible au moment de son opportunité, et pourtant certains le jouent et gagnent.

D’autres ne le jouent jamais, ignorent de ce fait qu’il est passé à leur portée.

Dans tous les cas il reste l’objectif, voire l’obsession, de beaucoup d’êtres humains qui l’imaginent par procuration — ou l’ont déjà personnellement vécu — et s’évertuent à tenter de le créer ou de le reproduire.

Peine perdue.

Un des pièges mortels qui entourent le coup d’avance est d’imaginer qu’il serait le produit d’informations particulières que devrait posséder celui qui va le tenter. Cette folle pensée génère des dégradations qui vont de la rétention d’informations à l’espionnage et au complotisme, autant de poisons mortels pour la vie en société.

Le coup d’avance peut être annoncé sans aucune réalité, puisque tant qu’il n’est pas enregistré par l’histoire il n’existe pas. C’est par exemple le cas des religions qui prétendent que le coup d’avance offert à leurs fidèles est la connaissance du paradis.

L’idée du coup d’avance est à la vie ce que le loto est à la misère, le truc qui permet de la supporter.

D’ailleurs les bénéficiaires d’un coup d’avance ont ensuite des trajectoires souvent comparables à celles des gagnants du loto. Ils se croient élus, perdent le sens de l’humilité et des réalités, pour finalement se retrouver dépourvus au terme de l’aventure. Sauf que, le loto mène toujours à l’anonymat alors que certains coups d’avance propulsent leurs bénéficiaires au panthéon de l’histoire des hommes, certes pour un temps limité par rapport à celui de l’univers.

Alors ce soir de la Saint Sylvestre, au moment des vœux, je vous souhaite de rencontrer en 2021 le coup d’avance et de le jouer.

Vous pouvez aussi vous contenter d’observer qui sera le bénéficiaire du coup d’avance qui sera peut-être dévoilé par COVID : Raoult, le Conseil Scientifique, Macron, le couple d’immigré allemand découvreurs du vaccin à la mode, ou un encore inconnu qui va surgir ? Les paris sont pris, attendons de voir qui désignera l’histoire et s’il y a aura ou non un coup d’avance à l’occasion de COVID.

Bien à vous. H. Dumas

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Le covidiste face aux preuves

Nicolas SARKOSY a dit : « Ce n’est pas la réalité qui compte mais la perception de la réalité ». On y reviendra.

Pour ne discuter que des deux mesures principales face à la Covid19.

Le port du masque, au hasard…

Si les virus sont volatiles ou aéroportés, la contamination dépend essentiellement de la charge virale contenue dans l’air localement autour du sujet. D’un seul coup, on peut se demander à quoi servent les masques en extérieur ! ??? Aussi et surtout, les masques chirurgicaux, pourtant bien plus efficaces que les masques en tissus, filtrent seulement 95% des particules mesurant plus de 3 microns. Les virus, eux, ont une taille comprise entre 0,01 et 0,3 microns.

C’est approximativement en moyenne comme si vous vouliez arrêter des balles de golf avec un filet d’une maille de 50 cm par 50 cm. J’espère que le filet n’est pas censé vous protéger ! N’allez pas croire non plus que la taille est le seul facteur. Non, le masque n’arrête pas non plus les balles de golf ou boules de pétanque. Il faut le préciser, les covidistes pourraient se faire mal !

Le pire, c’est noté sur les notices des paquets des masques : « ne protège pas des contaminations virales ou infectieuses ». Cela dit, le gouvernement a fait enlever cette mention sur les nouveaux paquets à vendre. Malins les gars !

Pour les plus obstinés, pour se convaincre que le masque protège, vous diront « Oui, mais les virus ne se transportent pas seuls mais avec de micro-gouttelettes… » blablabla…, NON les gouttelettes ne retiennent pas les virus. Voyez comme une seule expiration cause de la buée dans un verre. Comment croyez-vous que serait votre masque en à peine 5mn ? L’est-il ? Et même mouillé l’air passe, moins bien au travers du masque, mais passe quand même ! Les virus avec…

Ce ne sont que des données physiques. Elles ne sont pas contestables. Et pourtant….

Le masque est en réalité une bombe bactériologique. On le touche en permanence ! Pour le remettre en place, pour vérifier s’il est bien là, pour montrer qu’on le porte bien comme il faut, comme on nous l’a dit. « C’est bien. Tu es bien sage, tu veux un susuc ? »

Patate !

L’expiration a plusieurs fonctions :

  • Rejet du CO2

Le port du masque peut donc induire selon la ventilation de la pièce, la température, une moins bonne oxygénation.

  • Rejet de bactéries, microbes et autres déchets (micro-organismes…) liés aux principes de la respiration

Ceux-ci, plus gros que les virus, s’accumulent dans le masque.

Pensez-vous qu’il est bon pour la santé de potentiellement réinspirer des éléments dont le corps ait voulu se débarrasser ? En plus de ceux que l’on met avec nos mains sales !

D’ailleurs, c’est pour ça que l’OMS, pourtant pro-pandémie, dans son rapport du mois de juillet : « On ne dispose pas encore de données factuelles directes de qualité qui atteste de l’efficacité du port généralisé du masque par des personnes en bonne santé dans la communauté… il faut procéder à un bilan des avantages et des inconvénients à cet égard… . Les masques médicaux, chirurgicaux FFP N95 doivent être utilisés seulement par des professionnels de la santé ou soignant et seulement face à des malades présentant des symptômes. »

Mais bon, ça, ça ne fait pas les affaires de tout le monde ! Alors, on ne le communique pas.

Le covidiste répondra à tout ça : « Mais t’as pas vu ce qui se passe dans les urgences… ». Oh mon dieu ! La raison lui échappe. Je vois mal comment quelque chose qui ne sert à rien, pire, occasionne potentiellement des infections bactériennes pulmonaires, officiellement on ne les compte pas mais il y en aurait eu plusieurs centaines, qualifiées bien sûr plus tard de Covid19, peut désengorger les urgences ? Ce serait plutôt le contraire !

 

Le confinement…

Alors là c’est pareil. La logique ou raison est emportée par l’émotion, la croyance, la docilité…

À fortiori, enfermer des gens malades avec des gens sains, ne peut que faire accroitre plus rapidement la proportion de malades. Plongé dans un environnement avec une charge virale importante, le sujet sain n’aura pas le temps de faire en sorte de,

  • Soit produire des anticorps qui représente environ 10% de nos défenses immunitaires humorales
  • Soit renforcer ses défenses cellulaires (90%), par les lymphocytes B et/ou T

Impossible de faire entendre raison au covidiste. Pas plus que pour les masques. En plus d’être covidiste, il est « confiné ». À ce niveau, c’est un pléonasme.

Heureusement la preuve en image. Oui, nous avons de la chance, il y a, malheureusement qu’un seul exemple en Europe : la Suède. Sa politique a été de ne rien faire. Cool, hein ? La liberté, celle qui est faussement chérie par tout le monde y compris les covidistes… Y-aurait-il eu qu’un seul gouvernement intelligent sur la planète ?

Toujours est-il qu’à partir des sources officielles (https://www.worldometers.info/coronavirus/) , on observe :

En France,

En Suède :

Si l’on compare la première moitié des 2 courbes (remarque pour le covidiste : il faut tenir compte de l’échelle !), on s’aperçoit qu’en France, il y a eu des pics très forts pendant la période de confinement parfois faisant plus du double du nombre de morts quotidien attendu, justement là où le confinement était censé faire effet, même bien après la période d’incubation ! Oh ben ça alors, quelle surprise !

En revanche, en Suède, la courbe s’étale jusqu’à presque fin-juillet, pour un résultat quasi identique en nombre de morts par million d’habitant in fine, ce qu’était censé faire le confinement !

Comme on dit dans mon village : « la messe est dite ! »

Pour les secondes moitiés des courbes, si l’on on se contente de les observer telles qu’elles, on s’aperçoit que la « seconde » vague en Suède est d’une amplitude en moyenne sur les 2 derniers mois, environ 2 fois inférieure avec une forme en cloche comparée à celle de la France qui toute proportion gardée a une structure beaucoup plus plate et un nombre de morts au moins équivalent à la première vague à l’inverse de la Suède, ce qui laisserait entendre qu’évidemment l’immunité collective en Suède ait joué davantage son rôle.

Que voulez-vous, la logique, la raison n’a plus sa place dans ce bas monde !

Le covidiste rétorquera : « Mais comment tu voulais faire autrement ? ». Alors là, les bras m’en tombent ! Plus confiné que ça, tu meurs ! C’est sûr, qu’adopter la politique du pire était sans doute la meilleure chose à faire !

Pour analyser plus précisément la seconde partie des courbes, il faut mettre en perspective l’analyse du nombre des cas.

En France, le nombre de cas (pas de malades ou morts) explose ! :

Notre minus Véran (la racine latine lui va si bien!) explique que l’on fait désormais 280 000 tests par semaine, ce qui représente 40 000 tests par jour. Pas rien ! Alors là, il faut bien l’avouer quand on sait ça, on observe que depuis mi-octobre jusqu’à mi-novembre on a presque 100% de tests positifs dis-donc ! Des fois, bien plus. Trop balaise !

Bon il faut savoir, au moins une petite chose en plus.

D’abord, l’inventeur des tests d’amplification en chaîne par polymérase dits PCR, le prix Nobel de chimie 1993 Kary Mullis avait de son vivant fait savoir que le test PCR ne permettait pas de détecter une infection virale. Je dis bien de son vivant parce qu’il est mort mystérieusement au mois d’août dernier comme par enchantement ! C’est bête, hein…

« Mais enfin bon, admettons » à la Jean-Marie Bigard dans le sketch de la chauve-souris, hihihi… Voyez-vous, les fameux tests PCR, jusqu’au mois de juillet étaient amplifiés à 25 fois contre 30 recommandé. Conséquence, on pouvait avoir de faux cas positifs, certes, mais aussi beaucoup de faux négatifs. Ça laissait l’opportunité d’avoir un taux de mortalité très élevé. En même temps il fallait faire peur. Bouh !

Et puis comme il n’y a plus eu de mort ou trop peu de la Covid19, comme annoncé à la sortie du confinement pour prétendre à une seconde vague, attendue, puis encore attendue…  du coup, on nous a focalisé sur les cas positifs, puis après sur les cas contacts ! Mais qu’est-ce donc ? Ben oui, c’est tellement plus pratique.

Et donc depuis le mois de juillet, les tests PCR sont amplifiés de 45 à 50 fois ! En théorie, cela induit qu’il y ait 95% de faux cas positifs. Mais comptabilisés comme vrais, évidemment !

Le covidiste répondra : « Pffff, on n’en sait rien. C’est de la théorie ».

Mais là encore une fois, on a un exemple : les anglais ! Ils ont été assez cons pour faire le test grandeur nature. À Liverpool, il y avait un taux de cas positifs tellement hallucinant, 13,3% de la population en même temps (car il faut bien vous dire une chose, avec un R0 à 2 (R0 si bien expliqué dans l’article https://temoignagefiscal.com/le-coronavirus-ou-le-mange-cailloux/), on a déjà tous était contaminé par la Covid19 au moins 1 fois), qu’ils ont fait appel à l’armée et forcé la population à se faire tester avec des tests antigéniques, bien plus fiables. Oui, l’armée a des tests antigéniques et l’hydroxychloroquine aussi et nous les tests PCR et le Remdésivir qui tue. On l’a vu partout dans la presse… Résultat ? Il n’y avait plus que 0,7% de cas positifs, soit seulement 5,3% de vrais cas positifs comparés aux cas positifs des tests PCR. Pour le coup, silence radio. Bien entendu…

C’est chiant quand la réalité colle à la théorie. Hein ?

Et puis cas positif ne veut pas dire malade et encore moins mort !

On en déduit facilement que depuis juillet presque tous les morts déclarés Covid19, cas positifs n’en sont pas, comme on ne peut plus dire que les urgences sont blindées de cas de Covid19.

Si en plus vous vous dites que quand bien même testé positif, la Covid19 n’est pas forcément la cause de la mort…, ça ne laisse plus beaucoup de place à la dangerosité de la Covid19 !

D’ailleurs comment pourrait-il en être autrement ?

Tous les ans à la même période, à partir de mi-octobre, les urgences sont saturées. Et si cette année, il y a 85% de cas de Covid19 (annoncés), où sont les cas d’urgence habituels ? !!!

Ben c’est vrai, cette année contre entre 10 000 et 14 000 morts de cas de grippe, il n’y en a eu que 72 !

Et les morts liés aux infections virales pulmonaires ? 60 000 par an. Disparus ! Les bronchites, les pneumonies, les rhumes… tout ce qui touchait des millions de personnes par an ? Comme la Covid19 peut toucher tous les organes, même le mec qu’a la chiasse, c’est la Covid !

La pandémie de Covid19 ne se serait-elle pas en réalité une pandémie de test PCR ?

D’ailleurs, cela fait l’objet d’une plainte pour crime contre l’humanité menée par le Dr Reiner Fulmich, avocat allemand. Vérifiez !

« Je vois des jeunes mourir… dans les hôpitaux… », avec son petit numéro Véran qui déboule à l’assemblée, cré cré en colère tout rouge, laissant ainsi supposer qu’il y en a des milliers. Heil Véran !

Savez-vous combien il y a de morts de la Covid19 de moins de 30 ans en France depuis le début ? 28. Des candidats poly-symptomatiques… Bref à regarder les courbes, il n’y a rien d’anormal.

Avec un âge médian de mortalité des Covid19 à 84 ans et une espérance de vie à la naissance de 79 ans, ne serait-il pas normal finalement de mourir de ça ou d’autre chose sachant que toutes les autres maladies ont disparu selon les tests PCR ?

Il est étonnant de constater que des décès, qu’ils aient été causés par un accident de voiture…, une fois testés, si le test est positif, ils sont comptabilisés Covid19. Plusieurs plaintes rapportées au ministère de la santé ont déjà été enregistrées par centaines. Si si, allez-y vérifiez…

https://youtu.be/nvzgPVha3hs  (1mn 21s)

Une petite vidéo plus sérieuse de 2m39s du Prof. Christian Perronne, Chef de service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond-Poincaré à Garches expliquant l’intérêt vénal à diagnostiquer des cas positifs :

Mais aussi, diffusé sur LCI :

Enfin…, le test PCR, pour qu’il ait une véritable signification, quantitative, il aurait fallu avoir développé des contrôles des positifs sur des patients. Nos positifs sont juste basés sur des dilutions de molécules donc il n’y a pas d’indication physiologique donc ne sont pas équivalents à une charge virale. Se faire tester sans symptômes ne sert à… rien.

Et quand bien même on a des symptômes et qu’on est positif, il n’y a pas de protocole ! En même temps l’état s’est tellement acharné à décrédibiliser certains traitements, qu’il n’est plus possible d’en avoir un.

Une anecdote quand même… Une personne plus ou moins proche, paniquée par la Covid19 crie « je vais mourir… ». Mal de tête, température, toussote un peu et bien évidemment perte du goût. Bref la totale. Va voir son médecin… refuse de diagnostiquer quoique ce soit… boum, direct au test. Pas de bol, test négatif. Pourtant avec 95% de faux cas positifs… le médecin recommande un nouveau test pour être sûr. Re-test négatif. Ils sont nuls ces tests de merde ! Le médecin finit donc avec toutes les précautions d’usage par l’ausculter. Bilan une sinusite ! Une maladie de plus qui n’existe plus dans le vidal dis-donc !

Et si par malheur vous devez être hospitalisé et que le test PCR est négatif, hop radio des poumons. À partir d’un certain âge, qu’on ait fumé ou pas… ce serait étonnant qu’il n’y ait pas une tâche quelque part. Oh ben là, dans 100% des cas vous serez estampillé Covid19 ! Et paf, un de plus. Alors pour m’être intéressé à l’imagerie médicale (en rapport avec les probabilités), je pose la question : quelle est la différence entre une tâche sombre causée par « x » et une tâche sombre « susceptible d’être des suites probables d’une contamination par la Covid19 » ? Heureusement que le conditionnel existe, lui ! Réponse : la même différence qu’il y a entre un bon et un mauvais chasseur, pour reprendre le sketch des Inconnus !

Et puis il y a les confinés qui somatisent à mort ! Sans faire de vilain jeu de mots. En moins de 3 jours ils ressentent tous les symptômes… perte du goût, mal aux reins… Ce sont des confinés avec palmes. Euh pas celles pour nager mais celles de la légion d’honneur. Espèce de confiné ! À moins qu’ils aient fini par être hypnotisés ? On verra plus tard…

Bon alors, selon les sources officielles, voici l’évolution de l’indice de surmortalité sur les 4 dernières années :

À la lecture de ce graphique, I faut comprendre qu’en-dehors de la période où on a été confiné, rien n’indique une surmortalité. Il n’y a donc pas de pandémie au sens strict du terme. Sauf si l’on parle de cas positifs, pire de cas contact ! Bientôt, il suffira d’être vivant pour que vous soyez soupçonné d’être un « assassin » si vous ne portez pas de masque… Dès la naissance, hop en taule ! Non mais, sale bébé !

Aussi, ayant éliminé toutes les autres pathologies ou presque, pendant le premier confinement, les hôpitaux et cliniques privées vides, on estime à environ 75 000 morts, les personnes qui n’auront pas été diagnostiquées à temps ou prises en charge pour d’autres pathologies.

Mais alors la surmortalité, qui reste tout de même très relative, constatée pendant la période de confinement ne serait-elle pas plus dû aux mesures prises contre la Covid19 que le virus lui-même ? J’aime à penser que oui. La démonstration est triviale, sauf pour les covidistes. Je ne vous ferais pas l’affront de la faire ici.

Bon, donc depuis le début de cette épidémie, pour être plus propre sur le terme à employer, il n’y a rien de cohérent. Rien. Une dichotomie énorme entre la réalité, la lecture des données brutes, même officielles, et les informations diffusées exponentiellement trompeuse.

Je dis « brutes », parce qu’il y a fort à parier que les vrais morts de la Covid19 ne représentent pas beaucoup plus d’un tiers de ce que nous comptons. Sinon certain !

Personne ne conteste les recommandations toutes aussi plus grotesques les unes que les autres.

Personne ne peut nier qu’on nous a empêcher de nous soigner normalement. Le covidiste dira « mais on ne savait rien à propos de la Covid19 au début ! ». Pourtant le gouvernement en savait bien assez pour nous interdire tout ce dont on avait besoin, aspirine, anti-inflammatoire, corticoïdes… , pour notre bien ! Quelle attention, on n’en demandait pas tant.

Il avait même été également interdit de faire les autopsies. Faudrait surtout pas savoir de quoi on meurt vraiment !

On ne reviendra pas sur l’interdiction de l’hydroxychloroquine au profit du Remdésivir qui vous flingue les reins à coup sûr et de l’étude honteuse Recovery, ou de la publication The Lancet.

152 études montrent l’efficacité de l’hydroxychloroquine par un abaissement de la mortalité par 2 au minimum, à appareillage équivalent. Pour le covidiste, je répète « à appareillage équivalent » et s’il ne sait pas ce que ça veut dire qu’il cherche ! Ça le sortira de sa TV ou infos de merde reçues par BFM… et de tous ces poisons !

Site de référence officiel pour ceux qui ont un peu plus qu’un verre d’eau tiède entre les oreilles de covidiste : https://hcqmeta.com/ (1 chance sur 1 quadrillion que l’hydroxychloroquine n’est pas d’effets positifs). Covidiste relit au moins 2 fois pour être sûr d’avoir compris le sens…

Entre les faux morts du Covid19 et le fait qu’on nous ait empêcher de nous soigner, nous aurions dû avoir entre 5000 et 10000 morts de la Covid19 ! Qui plus est, des morts de substitution par rapport à d’autres virus ou maladies compte tenu de la surmortalité (cf analyse au-dessus pour le covidiste qui a la mémoire d’un poisson rouge au profit de profondes croyances…).

Ah ! Une petite parenthèse, la vitamine C, D, zinc, magnésium… marche très bien en plus, d’aérer son logement, de se laver (pour de vrai), un minimum d’exercices physiques… enfin des trucs tout bête. Comme moi ! Sans être confiné, je dois bien être un peu con sur les bords. Si si, vous comprendrez un peu plus tard…

Une autre petite précision, le corps est pour moitié constitué de cellules humaines et l’autre de… bactéries, microbes, virus en tout genre. Ce qui fait que notre système immunitaire fonctionne est que notre corps est en permanence attaqué par les virus…  Vouloir se protéger, ne plus être en contact avec les virus… serait de fait affaiblir notre système immunitaire.

C’est ce qui explique que selon votre état de santé vous serez sensible à un virus comme la Covid19, la grippe, un autre coronavirus comme le rhume… ou pas. Si on vous teste pour savoir si vous êtes infecté par le virus d’un rhume, il y a 1 chance sur 2 pour que vous le soyez, sans pour autant que vous en soyez malade !

Alors, votre patrimoine génétique fera de vous quelqu’un de plus ou moins résistant, certes, mais ne pas admettre que de ne pas prendre soin de soi est un facteur aggravant, c’est vouloir, une fois de plus, ne pas engager sa propre responsabilité. Pourtant, il n’en fait aucun doute.

Si vous ne faites plus d’exercices physiques, vos muscles fondent.

Si vous ne réfléchissez plus, vous devenez covidiste ou confiné au choix.

Et s’il y a bien une chose à accepter aussi, c’est de vieillir. Devenant plus faible, on finit par mourir, d’une maladie, d’une bactérie, d’un virus, parfois même aussi insignifiants soient-ils ! Surtout à 84 ans et plus !

Parce qu’une réalité saute aux yeux aujourd’hui, comme prévu au mois de mars, la Covid19 (SRAS COV 2) est devenu un virus insignifiant comme le SRAS COV 1 (2001), qui a pourtant fait plus de morts (réels) et lequel a été régulé de manière naturelle, sans aucun vaccin…

En revanche, c’est la loi des virus, s’il est moins virulent, il sera plus contagieux… C’est une loi naturelle lié à la survie de chaque espèce, même si le virus n’en est pas une.

Donc il faut être complètement confiné, pour se focaliser sur la contamination, les tests, puisque le virus fera moins de malade et par conséquent moins de morts jusqu’à ce que cela tende vers zéro, comme tous les autres coronavirus.

Mais ce sera le prétexte avancé pour la vaccination. On fera la même allégorie au sujet de la Covid19 que pour… la tuberculose par exemple. La tuberculose faisait 35% de morts. La Covid19 0,05% selon la « police » à 0,01% selon la réalité… Je vous laisse réfléchir sur son utilité sachant que cela tend vers 0.

 

Enfin le plus intéressant…

Nous disions « Ce n’est pas la réalité qui compte mais la perception de la réalité » – Nicolas SARKOSY.

Oui, parce que tout de même, la vraie question est : comment se fait-il qu’il y ait autant de covidistes ?

« Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr » pour se rendre compte que globalement toutes les mesures prises contre la Covid19 n’ont été qu’aggravantes et que la dangerosité réelle de ce coronavirus est désormais quasi nulle.

Ah, je sens bien qu’en disant ça, devant la démonstration précédente, le covidiste était un tantinet septique, mais que là, d’un coup, la conclusion n’est pas possible.

C’est l’effet d’ancrage. L’idée se transforme en mème. https://temoignagefiscal.com/le-meme-du-coronavirus/

De la même manière que l’on créé le tube de l’été !

Mais qui sont ces covidistes ? Parce qu’il y a pourtant parmi eux des gens qui ont fait de hautes études ! Si si, même parfois polytechnique, l’ENA… même médecine ! Même chez cette élite supérieure, au moins 75% d’entre eux sont covidistes.

Ah, pardon, « je m’a gouré ». L’énarque, lui, il sait tout. Quand il a fini sa réponse, on ne sait plus quelle était la question, mais il a raison, c’est sûr. Glups ! C’est l’enavirus. Pour le coup, il n’y a pas encore de vaccin et celui-ci serait pourtant bien utile !

Avec cette histoire de Covid19, on tombe dans le simulacre de Platon. Il n’y a plus que des débats d’opinions. On s’éloigne de la raison vers la croyance. Et les croyants, comme on l’a vu, font systématiquement diversion.

Les foules sont plus sensibles par l’émotionnel que le rationnel… cela réduit drastiquement l’intelligence individuelle. On ne réfléchit plus ! On devient covidiste ! C’est valable pour toutes les religions d’ailleurs…

Personne ne vérifie les faits, surtout pas les journalistes d’ailleurs, des faits partiellement exposés. On est dans la tromperie. Et ça marche !

Comment ?

Pêle-mêle, des idées pour expliquer que les hommes ne résistent pas à l’idée de conformité qui font d’eux des fascistes.

L’expérience de Asch sur le conformisme (1951).

Il s’agit de mesurer l’influence du groupe sur l’individu. L’individu seul face à un test à reconnaître des évidences aura dans 99% des cas fait un sans-faute. En revanche, ce même un individu au milieu d’un groupe (acteurs) répondant volontairement de fausses réponses, seulement 25% des sujets commettront un sans-faute, avec un taux de 30% de mauvaises réponses. Les sujets étant débriefés à la fin de l’expérience, certains étaient intimement persuadés qu’ils avaient toujours donné la bonne réponse. D’autres avouaient s’être laissés convaincre par l’opinion unanime du groupe ; et enfin certains avaient la bonne réponse, mais ne voulaient pas dénoter par rapport au groupe. Cette expérience a été répétée plusieurs fois à différentes époques. On obtient toujours le même résultat.

L’expérience Milgram

Suite aux catastrophes endurées pendant l’Holocauste, Stanley Milgram s’est interrogé sur l’obéissance aveugle d’une grande partie des Allemands. Prenant le prétexte de réaliser une expérience, Stanley Milgram a demandé à plusieurs personnes de poser des questions à un homme soigneusement attaché à un générateur de décharges électriques. À chaque mauvaise réponse, les personnes devaient lui envoyer des décharges. Seulement, l’homme en question était un acteur et les chocs électriques étaient bel et bien faux. En revanche, les personnes choisies pour lui infliger ses punitions l’ignoraient bien évidemment. Le résultat de cette expérience a démontré que les cobayes, pour 75% des cas, ont obéi au doigt et à l’œil aux consignes de l’expérimentateur représentant l’autorité ; quand bien même l’homme attaché hurlait et pleurait de douleur et dont le seuil théorique de résistance à l’intensité mortelle approchait. Stanley Milgram en a conclu que les résultats étaient « inattendus et inquiétants ».

Vous allez penser « Quel gros con ce mec ! ». Oui parce que de ces expériences, j’en tire la conclusion qu’environ 75% d’entre nous sont bien structurés pour devenir de vrais fascistes. Et alors pour ceux qui aspirent à prendre le pouvoir (élus, hauts fonctionnaires…) on approche les 100%.

Pour vous en convaincre, on continue ?

La troisième vague

Cette expérience, similaire à celle de Milgram, consistait à étudier les mécaniques sociales du fascisme lors de la Seconde Guerre mondiale. Le Professeur Ron Jones mena l’expérience sur une classe entière de lycéens. Il fonda au sein du groupe d’étudiants un mouvement idéologique mettant en avant les mérites de la discipline et de la communauté. Les étudiants se sont montrés motivés et déterminés, plus attentifs également en cours et ont manifesté des signes de rejet envers ceux qui ne suivaient pas comme il se devait le mouvement instauré, ces derniers étant appelés « La Troisième Vague ». Le Professeur Ron Jones s’est vu obligé d’arrêter son expérience au bout du 4e jour voyant que cette dernière lui échappait complètement.

L’expérience de la prison de Stanford

Un groupe de 24 personnes sélectionnées pour n’avoir aucun antécédant… se prêtent au jeu de jouer aux prisonniers et aux gardiens dans des conditions réelles. Les résultats montrent que les prisonniers deviennent rapidement apathiques. L’auteur ne pensait pas que cela pouvait se passer dans une situation de jeu et les résultats sont allés bien au-delà de ses attentes. On note que c’est la définition de l’environnement social qui structure les conduites et les perceptions jusqu’à un point que nous sous-estimons. Gardes et prisonniers reproduisent la plupart des comportements avilissants que l’on peut rencontrer dans de vraies prisons.

Ne voyez-vous pas des similitudes avec ce que nous vivons aujourd’hui ? T’es complétement confiné ou bien ?

Malgré l’expérience du premier confinement, environ 75% des français (décidément, ce chiffre est persistant) selon les sondages étaient pour le second confinement.

Pour le premier, si peu étaient soit suffisamment intelligents et lucides à la fois pour comprendre que ce serait une catastrophe, à postériori, pour le premier, la catastrophe est pourtant belle et bien démontrée. Seulement c’est toujours pareil, admettre qu’on a eu tort, surtout dans ces conditions, ce n’est pas facile. Les plus salauds feindront de l’ignorer pour en remettre une couche ! Et c’est exactement ce que fait chacun à la hauteur du pouvoir qu’il représente.

Comment peut-on accepter un tel désordre, chao, économique, psychologique, sociologique pour… rien !?

En 10 points ce que l’on appelle l’ingénierie sociale :

Au début en février, rappelez-vous : « Le coronavirus, n’est pas dangereux » en regardant ce qui se passe en Italie. « Les masques ne sont pas utiles mais ne vous inquiétez pas nous montons en urgence un comité scientifiques » en montrant des scientifiques avec combinaisons intégrales comme s’il s’agissait du virus Ebola. C’est un double discours qui crée en réalité une dissonance cognitive et le peuple trouvera des réponses du bien-fondé des mesures gouvernementales complétement absurdes que lui-même va demander. Pour bien enfoncer le clou, on va même jusqu’à provoquer une frustration en créant le manque, la pénurie tel que le peuple sera avide de mesures de sécurité quand bien même fussent-elles liberticides ou absurdes tant raillées mais bien observées, jusqu’à la délation, pour toujours bien faire partie du groupe. Le masque ne sert à rien mais il se voit. C’est rassurant… pour les covidistes uniquement.

Edward BERNAYS écrivait en 1928 Propaganda « Comment manipuler l’opinion en démocratie ? »

En bref, en 10 règles :

  1. La distraction

La télé par exemple, elle distrait et met en état d’hypnose ! Sans savoir pourquoi on continue de la regarder.

Les informations répétées, aussi absurdes, finissent par rentrer dans le crâne.

Plus subtilement, il faut détourner l’attention de la nation et défaire les identités.

On diffuse la désinformation de manière complexe

  1. Créer un problème pour mieux le résoudre

Par exemple, on laisse monter l’insécurité pour mieux arriver comme un sauveur.

Il faut comprendre que nous avons 4 grands fantasmes fondamentaux :

L’intérêt matériel immédiat

La peur, aujourd’hui celle d’un virus invisible donc parfait pour disséminer la peur

L’érotisation, autrement dit l’envie

L’agressivité

La peur et l’envie étant finalement les deux principaux moteurs.

  1. La dégradation progressive

Autrement dit, le fascisme progressiste.

Il s’agit de vous donner des informations au compte goute pour que petit à petit vous acceptiez ce que vous auriez refusé si on vous avait tout dit d’un coup. C’est le coup de la grenouille que l’on met dans l’eau que l’on fait réchauffer progressivement. On s’habitue.

La vie normale ne pourra être retrouver qu’à partir du moment où il y aura un vaccin. L’idée du vaccin admise… Le vaccin étant ce qu’il est, il faudra continuer les gestes barrières, porter les masques et probablement faire de nouveaux confinements… Et ainsi de suite… et le bon peuple oublie, devant la télé…

NB : c’est exactement de cette manière que grossit notre administration, petit à petit comme le cancer. L’administration ne peut être par nature que fasciste et c’est bien pour ça qu’il faudrait ne lui laisser aucun pouvoir. Ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.

  1. La stratégie du différé, le « on s’en occupera »

On s’occupe de la « pandémie », on s’occupera de l’économie plus tard (sachant que l’économie ne se maîtrise pas) et le plus tard ne viendra donc jamais.

En revanche les lois liberticides… pleuvent… comme le fichage (encore 3 nouveaux décrets), l’interdiction de filmer, de s’exprimer, on ne compte plus les articles, vidéos censurés par des organismes dits indépendants…, des articles mêmes scientifiques disparus de la toile prouvant que la science n’est plus que politique…, on interne ce qui ne pensent pas comme l’omerta en hôpital psychiatrique…, on décrédibilise les autres…

Les parlementaires n’ont même plus la parole s’ils ne vont pas dans le bon sens. Le gouvernement impose.

En bref, bien qu’un mal nécessaire, la démocratie ne fonctionne plus. Il y a une concentration des pouvoirs. Nous sommes en dictature.

À l’ONU, les rapporteurs aux Droits de l’Homme s’inquiètent pour le respect de plusieurs libertés fondamentales en France presque exclusivement : https://flip.it/ngRah6

  1. S’adresser au public comme à un enfant en bas âge

On vous fait culpabiliser. Vous ne mettez pas votre masque même s’il ne sert à rien. Mais c’est une mesure qui se voit qui donne l’illusion.

Et si vous agissez mal, vous serez puni, banni du groupe, sans compter l’amende !

  1. S’adresser à l’émotionnel

Le virus devenu insignifiant, on entretien la peur de mourir. Il faut obéir comme on nous l’a appris depuis l’école… et avant. On agit sur la culpabilité, encore et encore…

  1. Encourager le peuple à se maintenir dans la bêtise et l’ignorance

L’esprit critique est anéanti par les normes, les procédures, la normalisation… le big data… Si vous n’êtes pas spécialiste du domaine, quand bien même la question ne relèverait que du simple bon sens, vous n’êtes pas autorisé à donner votre avis même fusse-t-il issu d’une démonstration logique.

On applique le formatage de tous les modes de communication. Aujourd’hui, on ne peut être que covidiste ou complotiste. La pensée devient binaire. Débile ? Oui.

  1. Se complaire dans la médiocrité

On a besoin de se sentir appartenir à un groupe. Pour bien comprendre selon la pyramide de Maslow :

  • Besoins physiologiques primaires (boire, manger et dormir).
  • Besoin de sécurité (peur de mourir), inhibe la raison au profit de l’émotion.
  • Besoin d’appartenir à un groupe, à mettre en perspective les expérience de Hash, Milgram… . Avec le masque on fait d’un groupe une succession de personnes détachées des unes des autres. Si tu ne mets pas de masque alors tu seras banni du groupe, allant jusqu’à la délation par ceux qui souffrent des mêmes maux que nous.
  • Besoin d’estime de soi. La culpabilisation est un sentiment qui au contraire détruit. Elle rend docile.
  • Besoin de réalisation de soi, dans une économie détruite, ça devient plus compliqué.

Une économie prospère, permet de réaliser tous ces étages.

  1. Remplacer la colère par la culpabilité (encore)

Seriez-vous égoïste au point d’être responsable de la mort des gens qui vous entourent, que vous aimez, que vous croisez ?

  1. Les humains n’aiment pas le changement

Pour faire admettre le changement, il suffit d’un choc pour imposer de nouvelles normes. Faire admettre que nos habitudes ne sont pas les bonnes.

Diviser pour mieux régner. Pro-masques vs anti-masques, distanciation sociale. Le virus est l’alibi parfait, parce qu’invisible.

En ingénierie sociale, il existe d’innombrables essais sociologiques concernant la manipulation de masse. Nul doute que nos hommes du pouvoir en aient fait à un moment donné ou à un autre leurs livres de chevet.

Avec tout cela, les gens sont perdus et pour ne pas être rejeté du groupe, ils s’autocensurent pour se conformer à ce qu’ils croient être la pensée du groupe, les médias reflétant en principe l’opinion publique. Avide de sensationnalisme, au début sans forcément trop y croire, la population en redemande. La presse fournit quitte à distiller de fausses informations ou trompeuses. Vient alors l’encrage. Les politiques encouragés, voulant avant tout être réélus, s’exécutent et renchérissent encore plus le mouvement pour conforter leur pouvoir. Un vrai cercle vicieux. Nos élus, hauts fonctionnaires jouissent de leur pouvoir et le covidiste est rassuré.

Que tout cela se produise de manière concertée, planifiée (thèse complotiste) ou de manière naturelle, tant la bêtise des gens du pouvoir et de la population est insondable, cette manière de gouverner et de convaincre le bien-fondé des mesures prises que la population n’aurait jamais acceptées normalement est inacceptable.

Les covidistes sont par nature, des fascistes qui s’ignorent. Des égoïstes, des salauds incapables de prendre une quelconque décision, assumer une quelconque responsabilité. Des lâches.

Toute la magie de notre « chère » administration.

Dans la hiérarchie, chacun obéit se croyant à l’abri et espérant pouvoir tirer parti de quelques avantages. On monte des comités pour prendre des décisions… à plusieurs. Pas de responsabilité.

Il y a ceux qui obéissent, et pire, ceux qui sont partie prenante, comme les élus (députés, maires… et surtout les préfets), directeurs d’établissement publics (hôpitaux, établissements scolaires…) et mêmes des grandes entreprises (des PDG aux différents directeurs et managers…).

On se conforme tant à ce que l’on croit être l’avis du groupe, que cela fini par le devenir. C’est un phénomène auto-réalisateur.

Et plus on se sent en sécurité (comme les fonctionnaires ou assimilés comme dans les grandes entreprises) et/ou plus on se trouve haut dans la hiérarchie (plus les salaires sont importants) ce qui confère une certaine sécurité également, plus bien souvent on est un covidiste convaincu, incapable d’anticiper quoique ce soit perdant tout le sens des réalités, en somme le bon sens. Le confinement ne les inquiète pas… il ne change rien sinon même les covidistes peuvent en profiter. Après tout, 80% des gens occupés dans ces conditions font un travail qui ne sert à rien, alors rien ne changera… Ils peuvent se contenter d’écouter ce qui les arrange. Il y aura des exceptions bien évidemment.

D’autres en mal d’héroïsme ou de reconnaissance (comme ceux qui aiment le pouvoir, comme beaucoup de personnels soignants…) se feront un plaisir d’amplifier leurs actes avec zèle et finiront par croire à ce qu’ils ont envie de vivre. De vrais mythomanes.

À contrario, les plus fragiles, comme par exemple les plus anciens, souvent par jalousie, sont favorables aux mesures égalitaristes, comme le confinement… ils peuvent aussi fantasmer sur l’utilité d’un vaccin, lequel s’il était efficace, protégeant des virus, ceux-ci pourraient accroitre significativement leur espérance de vie. Il faut bien le dire, ils n’ont plus grand-chose à perdre, eux !

Bref, tout cela n’est que l’expression du comble de l’égoïsme, de l’orgueil, de la vanité ou encore de la jalousie. Tout cela au prix de la liberté.

Mais souvenez-vous des conclusions de l’expérience de Asch « certains étaient intimement persuadés qu’ils avaient toujours donné la bonne réponse », en analysant bien tous les effets de ce que l’on appelle l’ingénierie  sociale, ne serait-il pas possible que la population mondiale soit hypnotisée au point d’être victime d’une hallucination collective ?

L’état d’urgence sanitaire à induit une dictature. C’est un fait. L’histoire montre qu’en général, toutes les libertés prises par les hommes du pouvoir ne seront jamais restituées.

Jean-Paul Sartre : « Jamais nous n’avons été plus libre que sous l’occupation allemande ». Provocateur, c’était un appel à prendre position pour la résistance.

On créé un problème, le virus, en amenant la solution, le « vaccin ».

Covidiste, si tu es sincère, que tu as cru aux masques, aux confinements…, va te faire « vacciner ».

Oui, à plus ou moins long terme, le « vaccin » est une solution à condition qu’il ne soit pas obligatoire et que rien ne force à l’être pour vivre normalement. Après tout, s’ils sont efficaces, ceux qui se seront « vaccinés » ne risquerons plus rien de ceux qui ne le sont pas. Chacun doit être libre de ses décisions et convictions. Tant qu’il s’agit d’un acte consenti et éclairé, les bases du libéralisme… je ne vois aucun souci à cela.

En revanche, je ne trouve pas normal que ce soit l’État qui sélectionne pour toi, covidiste, le bon « vaccin ». Tu devrais être libre de tes choix. Sachant qu’ils ont chacun des particularités différentes, cela te permettrait potentiellement de cumuler les « qualités » de chacun… On n’est jamais trop prudent !

Ne l’oubliez pas, l’État est un ami qui vous veut du bien, surtout à ceux qui prétendent en être les légitimes représentants, parce que la réalité, c’est que l’État n’existe pas. Il n’y a que des hommes.

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La dernière élection US pour le fauteuil de la Maison Blanche

Le déroulement de la véracité de cette élection m’intéresse depuis un bon moment. Et je ne suis pas le seul par les articles liés au sujet que l’on peut parcourir sur les sites de https://www.dreuz.info/ , https://www.francesoir.fr/ , https://insolentiae.com/ , https://lecourrierdesstrateges.fr/ , https://institutdeslibertes.org/

Inutile d’évoquer les médias Mainstream US et les nôtres sise France qui détestent Mr TRUMP depuis le début et qui ne nous informent plus objectivement depuis bien longtemps.

Par tous les sites « complotistes » cités ci-dessus, on apprend beaucoup de choses sur le déroulé de cette élection, sur le parcours institutionnel qui doit la valider ou pas, sur les voies de recours en considération d’un résultat altéré.

Mais un mur – de Berlin ? – est dressé par le marigot « démocrate » à la manœuvre contre lequel toutes les preuves apportées, les témoignages sous serment – aux States, le parjure relève d’une peine de crime chez nous – de fraudes manifestes, qui ricochent en fin de non-recevoir alors qu’il y a manifestement des voies pour s’interroger et enquêter de manière approfondie.

Le temps entre les résultats de l’élection affichés depuis début novembre et leur officialisation au 6 janvier prochain est relativement court pour instruire l’affaire. Celle du Watergate poussant Mr Nixon en exercice à la démission le 9 août 1974 avait pris du temps.

Mr BIDEN est sorti des primaires du Parti Démocrate comme le « moins mauvais d’entre eux », poussé par Mr OBAMA, suite à l’échec de sa préférée lors des mêmes primaires, Mme Kalama HARISS. Le ticket BIDEN-HARISS devient une autoroute pour socialiser les USA selon les canons du Grant Reset, thème déployé par Eric VANHAEGHE sur son site https://lecourrierdesstrateges.fr/

Le sujet n’est pas d’aimer Mr TRUMP mais de valider le résultat d’élections dans une démocratie représentative de la première puissance mondiale. En dévier le sens par un coup d’Etat possible par les RINOs – Republican In No Name, qui soutiennent les supercheries du parti Démocrate révèle un ambivalent de connivences entre des gens bien introduits qui veulent poursuivre leur carrière selon une doxa de corruptions et de menaces.

Nous avons donc en résultante de ces élections Mr BIDEN, pour l’instant mais plié à 99%, un type du genre Mr HOLLANDE qui a grenouillé dans la politique pendant toute sa carrière professionnelle, avec aucun fait marquant à son actif mais pour reprendre l’expression de feu Mr MITERRAND qui est plutôt un homme du passif.

On est en train de nous expliquer que Mr BIDEN en faisant campagne pour le fauteuil de la Maison blanche principalement du sous-sol de sa résidence principale et qui parfois en ressortait pour faire des meetings loin de brasser des foules a rassemblé le plus grand nombre de votants de toute l’histoire des élections présidentielles US.

Bien à vous.

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Notre système de santé collectiviste : le plus cher du monde, le moins performant.

Cherchez l’erreur.

Nos hommes de l’Etat fonctionnent au sondage, hors les français, majoritairement disent les sondages, sont antivaccins.

Donc pédale douce pour les hommes de l’Etat. Et ça tombe bien, la boutique aurait-elle pu aller vite ? Rien n’est moins sûr.

La santé problème particulièrement individuel ne peut fonctionner qu’avec une organisation libre et personnalisée. Seul son coût peut faire l’objet de réajustement ou d’aide pour les impécunieux.

La pandémie a touché également tous les pays.

Mais les conséquences, physiques et économiques, vont être très différentes selon les organisations et les mentalités de chaque pays.

C’est le bilan qui va être le verdict, et il y aura fatalement des conséquences, sans doute sans concession, enfin…

L’affaire suit son cours, nous en reparlerons lorsque les éléments à notre disposition seront plus concrets.

Bonnes fêtes quand même. H. Dumas

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L’heure des comptes arrive

Qui pourrait croire qu’il n’y aura pas de comptes à rendre ? L’incertitude n’est pas là.

La vraie question est : comment les comptes vont-ils être rendus ? Qui va payer ? Les fautifs ou les victimes ?

Il faut d’abord prendre conscience du fait que les auteurs du cataclysme qui nous attend sous peu ne sont peut-être pas ceux que nous désignons.

Né en 1944, j’ai probablement été profondément marqué par la guerre, en réalité surtout par la catastrophe psychologique collective qui l’a accompagnée, puisque j’en suis issu.

La curiosité sur le sujet m’a amené à lire beaucoup d’ouvrages sur Hitler. J’en suis arrivé à la conclusion que cet homme était un débile plus que léger, pas loin d’être profond. Ceux qu’il avait choisis — ou subis — pour l’entourer étaient du même tonneau.

Donc, en toute logique, ce n’est pas un débile qui a pu manœuvrer l’Allemagne et les allemands, et si ce n’est pas cela c’est donc l’inverse.

Et oui, je crois finalement que ce sont les allemands qui ont fabriqué Hitler. Disons qu’ils l’ont couillonné, qu’il a payé de sa vie sa stupidité, sa vanité, qui l’ont amené à se mettre au service d’un peuple pris de folie, de prétention mal venue.

En effet, je ne crois pas à la manipulation de l’opinion publique; je crois que, à l’exact inverse, ceux qui se pensent les manipulateurs de la masse sont en réalité manipulés par elle.

Cela me parait être une simple résultante de la force des corps, la masse est toujours plus forte que l’unité, s’impose à elle, un point c’est tout. — L’exception type c’est Lénine, mais dans ce cas pas de manipulation, juste des fusils, de la violence absolue et constante, sans jamais d’adhésion, c’est différent –.

Cet angle de vision modifie profondément l’idée de demain et de la remise des comptes.

D’abord de quoi sera fait demain.

Tout bêtement de la faillite de la France. Nulle personne, nul groupe, ne peut durablement dépenser plus qu’il ne gagne, boulotter son capital, sans faire faillite, c’est à dire sans se retrouver démuni, ruiné, sans le sou.

Il n’y a aucune hypothèse à opposer à ce fait d’une grande simplicité, quelle que soit la complexité apparente de la comptabilité du défaillant.

Aujourd’hui il est possible d’affirmer que l’état de faillite des français est pour demain, c’est-à-dire pour 2021.

Je prends donc pour base de ma réflexion que c’est la masse des français qui a généré la faillite et non les “hommes de l’Etat” qui ne sont que des poupées désarticulées entre les mains de la masse. Rassurez-vous je m’inclus à la masse, je ne me dérobe pas.

Pourquoi et comment la masse des français s’est-elle transformée en un groupe irresponsable et prodigue ?

Probablement un problème éducatif spontané, débuté vers les années 1960, au moment où les collaborateurs de la guerre reprenaient de l’épaisseur. Les résistants ou proclamés tels étant alors repus de vengeance et de profits, peu enclins à se battre encore.

La pensée du collabo de base : du profit sans risque, du gain sans travail, de la soumission grassement rémunérée, est devenue la pensée éducative majoritaire. D’abord dans les familles.

Puis elle a gagné, petit à petit, tout le système, tant la fortune faite et la puissance acquise par le gain de la guerre permettaient toutes les insouciances.

C’est ainsi que l’élite a été transformée par la masse, elle s’est mise au service de cet idéal, si l’on peut qualifier ainsi ce type de comportement.

Donc, ce n’est pas l’ENA qui nous impose sa pensée, mais nous qui avons généré l’ENA et sa pensée.

Cette hypothèse change l’angle de vue.

S’acharner sur l’élite ne sert à rien, le mal est en profondeur. Débusquer les responsables est impossible tant ils sont nous tous.

La solution est donc d’abord conceptuelle, puis éducative, sans qu’il soit possible d’imaginer que la facture des dégâts pourra être présentée à tel ou tel responsable politique, qui ne sont que nos projections.

Nous devons changer nos projections, et cela n’est pas possible autrement que par des prises de conscience personnelles.

Donc, il n’y a pas de solution.

Que faut-il à l’opinion publique pour qu’elle ouvre les yeux ? Pour qu’elle s’interroge sur l’idée de capital, sur la nécessité de ne pas saborder l’économie par des prélèvements inconsidérés ?

Personne ne le sait. Au contraire, il semble qu’elle ne souhaite en aucun cas ouvrir les yeux, qu’elle se cherche quelques mensonges pour continuer sa dérive.

L’environnement, fol orgueil qui ne résiste pas à l’observation de l’univers ; le bien des animaux, qui eux n’envisagent pas de réciprocité ; le mélange outrancier des genres et des pensées ; l’abandon de la raison au profit des croyances ; toutes ces choses qui permettent à la masse de ne pas affronter la réalité.

Mais la réalité est là, toujours, rien ne la plie.

La distorsion entre elle et nous est telle que l’instabilité créée ne peut finir que par une immense explosion.

C’est le moment de serrer les fesses.

Bien à vous. H. Dumas

 

PS: pour sourire

Que penser du haut conseil scientifique, composé de hautes personnalités scientifiques, qui après une journée de profondes réflexions aboutit à la conclusion qu’il y aura peut-être une troisième vague de la pandémie ou… peut-être pas !!!

Quand on n’a rien à dire, comme le disait Coluche, on ferme sa gueule.

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Ces fournisseurs d’accès à internet qui prennent des libertés avec la loi

Comme vous tous, je suis abonné à un FAI (fournisseur d’accès à internet). Pour ce qui me concerné, il s’agit de SFR.

Ces FAI savent vous attirer avec des offres alléchantes ; toute l’astuce étant ensuite de vous entrainer à augmenter l’utilisation de services et par voie de conséquence,  la facture finale !

Or, je viens de recevoir le message qui suit :

Votre offre évolue et est « enrichie »

 Vos usages et besoins évoluent et nous voulons que vous puissiez profiter encore plus de votre box.

C’est pourquoi SFR vous fait bénéficier d’une nouvelle offre incluant les appels illimités depuis votre Box vers tous les mobiles en France métropolitaine et DOM (hors Mayotte) pour 3€ de plus par mois*.
Vous en profiterez automatiquement et sans réengagement, dans un mois à la date de votre prochaine facture.

Cependant, si vous le souhaitez, vous pouvez choisir de conserver votre offre actuelle. Pour cela,
rendez-vous avant votre facture de juin 2021** sur www.sfr.fr/nouvelleoffre-ftm

Si vous détenez des options, soyez rassuré, elles seront conservées avec votre nouvelle offre. Nous vous remercions de votre fidélité et vous souhaitons de profiter pleinement de votre nouvelle offre !

À bientôt,
Votre équipe SFR

 Cette « offre » m’a donc été présentée comme un avantage …

Là où ce message pose problème, c’est qu’il est tout simplement illégal !

Il s’agit d’un procédé interdit appelé « vente forcée » visé par le code de la consommation et c’est aussi un délit pénal puni par une amende de 5è classe pouvant s’élever à 1 500 € ou 3 000 € en cas de récidive

En effet, au sens de l’article L. 121-1 du code de la consommation, est considérée comme déloyale une pratique commerciale contraire aux exigences de la diligence professionnelle et qui altère ou est de nature à altérer de manière substantielle le comportement économique du consommateur. Il s’agit par exemple de pratiques trompeuses et agressives.

Et, en cas de vente forcée, réprimée par l’article R. 635-2 du code pénal, les consommateurs peuvent saisir le Tribunal d’Instance compétent pour résoudre le litige par la voie contentieuse.

En effet, il convient de rappeler qu’en droit français, le silence n’est pas synonyme d’acceptation mais de refus et que le consentement ne se présume pas, et surtout pas par le silence du destinataire ; il doit être explicite et volontaire !

Evidemment, compte tenu de la somme en jeu, beaucoup d’abonnés vont laisser passer cet abus sans se rendre compte qu’ils ne sont pas obligés d’y souscrire.

Certains y verront même un avantage de pouvoir contacter les numéros de téléphone portable à partir de leur téléphone fixe.

Attention quand même, il convient de bien vérifier la nature et la consistance de la proposition car l’illimité est rarement … réellement illimité !

Si vous n’êtes pas intéressé, vous avez le droit de refuser.

Le problème avec SFR c’est qu’il est très difficile de les joindre par mail et que la procédure de la lettre recommandée est lourde et peu pratique.

La seule solution est d’appeler le 1023, numéro gratuit de SFR pour faire cesser cette pratique avec confirmation par SFR, par mail, de l’absence de changement de service.

Vous pouvez aussi faire un signalement à l’ARCEP qui est l’organisme de régulation des télécommunications.

Si vous allez sur internet, à la rubrique « vente forcée », vous pourrez constater que SFR semble d’ailleurs être un habitué de ces pratiques illégales ; en tout impunité apparemment !

Bien cordialement à tous !

Addendum du 08 janvier 2021

l’affaire semble prendre des proportions suffisamment importantes puisque la presse écrite commence à en parler et notamment LE POINT dans son édition d’aujourd’hui.

Le problème est que visiblement l’article du POINT n’a pas été vérifié et qu’il s’agit seulement de la reprise d’une dépêche d’agence (AFP) ou autre … car ce qu’il raconte est malheureusement inexact.

Il évoque le problème de l’augmentation des tarifs de SFR sur l’abonnement RED à 5€ en téléphonie mobile et en affirmant, un peu curieusement, que renseignement pris auprès de la revue QUE CHOISIR le procédé serait légal.

Or, le problème que j’ai évoqué porte seulement sur la téléphonie fixe avec l’abonnement à 22.01€ par mois A VIE que SFR tente de modifier en l’augmentant de 3€ par mois pour avoir le droit d’appeler les téléphones mobiles (actuellement, si vous utilisez votre téléphone fixe pour appeler un mobile vous payez une surtaxation).

Attention donc à ne pas faire de confusion; l’article du POINT étant visiblement totalement hors sujet.

Pour le surplus, la pratique reste illégale puisqu’il s’agit d’un procédé de vente forcée explicitement visée par le Code de la Consommation.

Addendum du 15 janvier 2021

Décidément, les FAI ne sont pas sans ressources. Clairement, ils ont obtenu du pouvoir (F Hollande président alors) la modification du code de la consommation avec l’ajout d’un article L224-33 qui constitue une véritable dérogation, pour ne pas dire une véritable entorse, au droit commun.

Je complète donc l’article avec un commentaire que j’ai formulé sur l’article d’E Bolling sur le même sujet.

J’ai évoqué, pour ce qui me concerne, le forfait sur le tel fixe et j’avais explicitement la possibilité de refuser l’extension, moyennant 3€ par mois, de l’appel illimité vers les mobiles. C’était un peu compliqué mais j’ai pu le faire … sauf surprise à venir.

Le cas visé ici est différent puisqu’il s’agit d’une augmentation du forfait sur le tel mobile et effectivement, l’art L224-33 autorise SFR à faire ce qui est rapporté ; sans que le client puisse s’y opposer !?!

“Tout projet de modification des conditions contractuelles de fourniture d’un service de communications électroniques est communiqué par le prestataire au consommateur par écrit ou sur un autre support durable à la disposition de ce dernier au moins un mois avant son entrée en vigueur, assorti de l’information selon laquelle ce dernier peut, tant qu’il n’a pas expressément accepté les nouvelles conditions, résilier le contrat sans pénalité de résiliation et sans droit à dédommagement, jusque dans un délai de quatre mois après l’entrée en vigueur de la modification.
Pour les contrats à durée déterminée ne comportant pas de clause déterminant précisément les hypothèses pouvant entraîner une modification contractuelle ou de clause portant sur la modification du prix, le consommateur peut exiger l’application des conditions initiales jusqu’au terme de la durée contractuelle.”

Bien évidemment, cela est scandaleux et effectivement la seule solution est la résiliation sans être assuré que la situation ne se reproduira pas avec un autre opérateur.

Nul doute que les FAI et opérateurs de téléphone ont obtenu cette disposition légale moyennant quelques pressions “amicales”. Le texte a été pris sous forme d’ordonnance en 2016 donc sous F Hollande, ce président qui détestait les riches mais … encore plus les pauvres sans-dents, sans passer par le parlement.

Clairement, l’ordonnance a autorisé une véritable entorse à la loi et au droit commun (Code Civil). Je ne suis pas sur que ce texte puisse passer l’épreuve d’une QPC (question prioritaire de constitutionnalité).

Autre renseignement important : SFR et le groupe Altice de Patrick Drahi est très endetté. Il force donc le chiffre d’affaires à la hausse.

PS : l’opposition à prélèvement bancaire est très efficace.

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Cette société liberticide, championne de l’obscurantisme

L’obscurantisme consiste à empêcher l’homme d’accéder à la connaissance en général, y compris donc, par conséquence, à la connaissance de lui-même.

La transmission et l’accumulation des connaissances, leur capitalisation, sont les moteurs qui ont permis à une variété d’êtres vivants d’accéder, à coup de millions d’années, à nos sociétés humaines avancées. Ces dernières sont aussi la somme de nos évolutions personnelles qui, elles encore, sont liées à l’accès vers la connaissance globale qui, nous servant de repère, nous a permis de nous construire en tant qu’êtres humains, selon le fameux adage attribué à Socrate : “Connais-toi toi-même” considéré à juste titre comme la clef de tout.

Donc l’obscurantisme non seulement détruit la société qui l’abrite, mais il détruit aussi individuellement les hommes qui la composent.

L’obscurantisme est plutôt la règle sur terre.

La lumière est rare, peu partagée, car elle peut donner le vertige tant alors la responsabilité devient lourde pour celui tente de voir et de comprendre.

L’obscurantisme et le pouvoir sont étroitement liés.

Ils ont une base commune, la croyance. Les périodes les plus obscures sont celles où les croyances sont les plus tenaces.

Donc, d’abord et avant toute chose il est une croyance. Cette particularité est fondamentale. Le point délicat est qu’une croyance active est une croyance inapparente. Par essence la croyance détruit toute capacité d’analyse, puisque justement elle impose de croire, donc elle dénie le questionnement ou le vide de son sens.

Rajoutons que le pouvoir va naturellement au plus fort, le problème pour ceux qui en sont friands n’est pas tant de le conquérir que de le garder.

C’est ici que la croyance va servir de jauge et de juge, celui qui croit est accepté par et dans le pouvoir, celui qui ne croit pas est rejeté, son incrédulité étant susceptible de fragiliser le pouvoir.

Ce théorème se vérifie au fil des siècles, quel que soit le lieu et les hommes.

Aujourd’hui nous sommes sommés de croire.

Nous devons croire en la technocratie, à ses projections divinatoires, à ses analyses infaillibles, à la qualité de ses serviteurs : “les fonctionnaires”, à son indispensable utilité sans laquelle nous ne saurions vivre.

L’affaire du COVID est de cette nature.

Une sorte de grippe hivernale se répand rapidement. Sa particularité est que contrairement à la grippe classique les victimes ne meurent pas d’un discret excès de fièvre, mais de spectaculaires étouffements.

Tous se précipitent alors à l’hôpital. Ils sont en effet habités par une croyance qui se résume à imaginer que — en dehors des maladies considérées comme non encore résolues, le cancer par exemple ou les maladies orphelines, en fait une grande quantité de maladies – la médecine guérit tout, particulièrement l’hôpital qui serait le centre de la guérison totale et gratuite.

Aussi, lorsque les technocrates, qui vivent de cette croyance entre autres, comprennent que la grande majorité des personnes touchées par le COVID va se précipiter à l’hôpital et que leur réaction sera inversement proportionnelle à leur croyance si on ne les reçoit pas, que justement on ne pourra non seulement pas les recevoir mais en plus pas les soigner, c’est la panique en technocratie.

Panique qui va générer une suite de décisions inappropriées, grotesques pour certaines.

Au point qu’aujourd’hui le théâtre de l’action est ravagé, le virus s’en va probablement, disparaissant, comme tous ces prédécesseurs. Mais il laisse une vision de désolation dont le point d’orgue va être l’inutile et tardive vaccination.

Le triptyque “croyance, pouvoir et obscurantisme” nous a fait une démonstration de sa capacité de régression, d’abêtissement, de nivellement par le bas, de destruction sociétale massive, telle que nous n’avons pas souvent l’occasion d’en voir.

Les croyants sont douchés à mort.

Croyez-vous qu’ils vont en profiter pour ne plus croire, pour partir à la conquête des connaissances, refuser le pouvoir et les hommes de l’Etat, prendre conscience et se débarrasser de cette fiction “l’Etat”, retrouver leur liberté ?

C’est peu probable, mais ça ne coute rien de l’espérer…

De la réflexion à l’action

La bêtise de la technocratie, le pouvoir induit, sont un poids journalier pour nous tous.

Petite histoire.

Robert Badinter — une icone dont il est exclu de dire du mal — s’est un jour attendri, à juste titre, sur les piétons renversés par les automobilistes. Notamment sur la façon dont les traitaient les assureurs, alors que les dégâts qu’ils subissaient en cas d’accident étaient souvent majeurs.

Donc, il fit voter une loi précisant que le piéton, en matière civile, c’est-à-dire en ce qui concerne son sinistre matériel, a toujours raison, même s’il a complètement tort. Par exemple, s’il s’est couché sur la route la nuit bourré comme un coing, il a quand même raison si vous le télescopez.

Je ne vois pas d’anomalie à cela. Mais, alors que la loi Badinter ne le prévoyait pas, les juges pénaux ont décidé que non seulement le fait d’être piéton annulait toute responsabilité civile, mais aussi toute responsabilité pénale.

C’est-à-dire que quoi que fasse le piéton, c’est l’automobiliste qui sera condamné.

C’est ainsi que j’ai malencontreusement renversé un piéton, complètement bourré, à la tombée de la nuit, dans des conditions météorologiques qui ne me permettaient pas de le voir. J’en ai été profondément meurtri, heureusement la suite n’eut pas de gravité pour ce piéton. Je roulais doucement.

Ce piéton n’a fait l’objet d’aucun alcootest, alors qu’il était au moment des faits en pleine crise de délire, que les pompiers ont signalée, signalement qu’ils ont refusé de me donner dans le cadre de la protection de la vie privé du monsieur, qui lui n’a aucune séquelle de cet accident.

En ce qui me concerne, j’ai été condamné à un mois de prison (avec sursis et infirmé en appel), mais aussi à six mois de retrait de permis de conduire.

C’est-à-dire à six mois de chômage, alors qu’à 76 ans je travaille toujours et fais encore 60.000 Km par an pour mon travail.

Ma vie privée en prend un sacré coup, elle.

Sainte technocratie ne discute pas, elle représente le bien, et elle dispose de la force. Alors, qu’importe les trous du cul que nous sommes, responsables de tout et du reste pour que les technocrates conservent et exercent le pouvoir en laissant croire que c’est pour nous qu’ils agissent, alors que la plupart du temps c’est pour eux et contre nous…

Ma lettre de demande d’aménagement

Procureur général aménagement

Le rejet empreint d’humanisme et de compréhension…

Rejet aménagement

Bien à vous. H. Dumas

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La folie écologiste s’attaque aussi au transport routier

Vous me direz : après s’être attaqué à la voiture, pourquoi ne pas s’en prendre au poids lourd qui pollue tout autant ?

En 2019, environ 80 % des marchandises ont transité par la route, et l’Union Européenne n’est pas la seule dans ce cas. Aux USA, tout est transporté par camions.

Autant dire que le camion détient un quasi-monopole pour le transport de marchandises. Mais ce n’est pas une décision délibérée, c’est juste l’application d’une loi économique :

  • Il est plus souple que le train,
  • Il représente le meilleur rapport qualité/prix,
  • Il permet l’approvisionnement, au plus juste, en flux tendu des entreprises et des entrepôts, puisque désormais toute notre économie fonctionne de cette façon.

On peut certes critiquer ce mode de transport surtout qu’il représente des dizaines de milliers de véhicules sillonnant en permanence nos routes ; à tel point que sur certaines autoroutes, la nuit, il y a plus de camions que de voitures en files ininterrompues de véhicules …

On évalue le nombre de camions et autocars en France à 630.000 (de plus de 5 tonnes).

On sait aussi que les poids lourds dégradent fortement les routes mais c’est aussi la rançon de leur souplesse d’utilisation. Le train ne dégrade pas les routes mais il ne va nulle part ailleurs que dans les gares !

Car, finalement, tout est une question de cout/bénéfice !

Le poids lourd fonctionne au gazole essentiellement pour des raisons économiques.

Compte tenu du rendement du moteur diesel et d’une consommation spécifique assez raisonnable (en moyenne 36 litres aux 100 km pour 40 tonnes soit moins d’un litre à la tonne aux 100 km) il est apparu que c’était la meilleure motorisation possible. Un véhicule équivalent fonctionnant à l’essence SP95 consommerait largement plus de 60 litres aux 100 km !

Alors, oui le diesel pollue mais beaucoup moins qu’auparavant et d’ailleurs il est très rare de voir aujourd’hui des camions émettre des fumées noires ; d’autant plus qu’il existe désormais des technologies qui permettent de les dépolluer presque totalement.

D’ailleurs, les poids lourds étaient aux normes Euro6 avant les voitures …

Néanmoins, nos normateurs bruxellois et français ont décidé de s’attaquer au transport routier pour le contraindre à changer de type de motorisation …

Certains sauront rappeler que le poids lourds le moins polluant est celui qui … ne roule pas et qu’on devrait développer le ferroutage mais notre glorieuse SNCF a été incapable de se lancer dans ce défi pour quatre raisons :

-Le transport de fret est peu rentable car les marges sont faibles et il faut être moins cher et plus rapide que la route pour être compétitif. Elle a préféré se tourner vers le transport de passagers via le TGV à l’image plus valorisante mais en fait non rentable lui aussi sauf … qu’elle reçoit, pour transporter des personnes, des subventions massives de la part de l’Etat (12,5 Md€/an !) qu’elle ne recevrait pas pour le transport de marchandises. Chaque billet de TGV est subventionné à hauteur de 50% de sa valeur (le voyageur ne paie que la moitié du prix réel) et pour les lignes régionales la subvention monte à 80% !

-Il fallait investir dans de nouvelles plateformes (wagons) pour transporter les remorques (de l’ordre de 100.000 wagons) et des infrastructures adaptées (rampes, parkings, grues pour transborder les containers).

-Il fallait modifier des centaines de tunnels pour permettre le passage de ces wagons qui sont (une fois les remorques installées) plus hauts et plus larges,

-Le train manque totalement de souplesse et nécessite des manœuvres compliquées de chargement/déchargement qui prennent du temps. Il pourrait être intéressant sur de longues distances (Calais/Bayonne) mais ne correspond souvent pas à la demande car beaucoup de poids lourds font du cabotage ; c’est à dire qu’ils chargent et déchargent plusieurs fois sur un même trajet … en faisant des détours ; ce que ne permet absolument pas le train.

Quoiqu’il en soit, le terme est fixé à 2040 et il reste donc 20 ans au secteur du transport par poids lourd pour s’adapter. Il devra donc impérativement se tourner vers une autre énergie ; tout simplement … parce qu’on ne peut pas se passer du transport par poids lourds !

Adieu donc le moteur diesel, désormais banni, et vive le moteur vert écologique qui ne consomme pas d’énergie … on peut toujours rêver alors que, visiblement, on omet de prendre en compte les autres facteurs de pollution tels que les pneus (il y a 18 roues sur un ensemble tracteur et semi-remorque) et les plaquettes de frein qui continueront à jouer quel que soit le mode de motorisation adopté.

Quelles sont les possibilités ?

-l’électricité obtenue à partir d’une batterie type Lithium

En l’état actuel de la technologie, c’est impossible à utiliser.

Pour une voiture de classe moyenne, il faut déjà 500 kg de batteries ce qui porte le poids du véhicule à 2.200 kg (poids à vide 1.700 kg), on en conclut que, pour un tracteur poids lourd et sa remorque de 40 tonnes, ce serait donc 23,5 fois plus soit donc 11.800 kg de batteries ; autant dire 12 tonnes de charge utile en moins à transporter et une augmentation prévisible du prix du fret d’au moins 30% (puisque la charge utile diminue dans les mêmes proportions) et pour des distances qui ne peuvent excéder 400 km … pour cause de limite technologique !

-le biocarburant

Cela nécessiterait de consacrer des quantités énormes de terres cultivables à la production d’alcool ou de bio diesel ; au détriment de l’alimentation humaine. Entre rouler et manger, il faudra choisir !

Deux types de carburant sont envisageables :

-L’éthanol obtenu à partir  de la distillation de grain qui sera brulé dans un moteur de type « moteur à essence », avec un effet collatéral parfaitement prévisible : la consommation va devenir énorme, de l’ordre de 100 litres/100 km parce que le moteur à combustion brulant de l’éthanol consomme déjà plus qu’un moteur fonctionnant à l’essence (20% de plus) et qu’un moteur à essence sur un tracteur routier apparaît comme une aberration du fait de sa consommation très élevée à pleine charge ! Car, et c’est là le secret du moteur diesel, sa consommation spécifique reste stable malgré le régime moteur alors qu’elle augmente fortement avec un moteur à essence lorsque celui-ci fonctionne à pleine charge. C’est lié à la nature du carburant et au mode de fonctionnement différent des moteurs essence et diesel.

Bien évidemment, une plus forte consommation de carburant entrainera fatalement une augmentation du prix du transport et … des émissions de CO2 c’est à dire exactement l’inverse de l’effet recherché !

-La seule alternative crédible serait le bio diesel obtenu principalement à partir d’huile de colza, de tournesol ou plus probablement du palmier à huile. Ce dernier offre le meilleur rendement mais présente le défaut rédhibitoire d’est d’être honni par les écolos parce que sa plantation massive provoque une … déforestation massive !

La croyance en une énergie alternative avec les agro-carburants est avant tout une impasse écologique !

-L’hydrogène

Il peut être utilisé soit en tant que carburant (comme du GPL) soit dans une pile à combustible (pour produire de l’électricité qui alimentera un moteur électrique).

Dans les deux cas, cela nécessite de le stocker dans des réservoirs qui devront présenter des caractéristiques bien spécifiques car, du fait de la taille infime de sa molécule, il faut le comprimer énormément pour pouvoir disposer d’une autonomie suffisante.

L’hydrogène présente l’acmé théorique de l’énergie renouvelable parce que c’est l’élément le plus répandu dans l’univers et qu’on le trouve facilement ; notamment dans l’eau (mais aussi dans le pétrole et le gaz).

En plus, si vous brulez de l’hydrogène, dans un moteur à combustion, il en ressort de l’eau et donc a priori il n’y a aucune pollution.

Le monde de l’hydrogène serait donc parfait !

Mais ce n’est pas si simple…

En effet, l’hydrogène est un gaz qui n’existe pas à l’état naturel. Il est toujours associé à une autre molécule (oxygène pour l’eau, carbone pour le gaz) et surtout il est extrêmement inflammable, dangereux à stocker, dangereux à l’usage, très corrosif et sa molécule est tellement petite qu’elle présente la particularité de passer à travers le métal des réservoirs avec un risque évident … d’explosion !

On peut imaginer les conséquences désastreuses lors d’un accident de la route et il suffit pour cela de se rappeler les images du Zeppelin Hindenburg qui s’est embrasé lors de son arrivée à Lakehurst (USA) en 1937 !

Il faut quand même être conscient que les caractéristiques de ce gaz sont connues des industriels depuis au moins cent ans et que si on ne l’utilise pas pour faire fonctionner des moteurs de voitures, de camions, de bateaux ou d’avions c’est qu’il y a bien une raison.

Même si ce gaz est présenté, quelque fois de manière abusivement complaisante, comme étant l’avenir du  transport, aucun essai tenté à ce jour ne s’est avéré concluant hormis d’avoir gaspillé de grosses subventions publiques finançant les études de faisabilité !

En plus, ce gaz est très couteux à extraire (du pétrole par craquage pétrochimique ou de l’eau par électrolyse) et faire croire à la population qu’on peut l’extraire gratuitement de l’eau à partir de d’électricité produite par des énergies dites renouvelables (éoliennes ou solaire) relève tout simplement de la supercherie !

-le GPL (gaz de pétrole liquéfié) ou le GNL (gaz naturel liquéfié)

Finalement, la seule alternative pourrait bien être le gaz de type GPL GNL dont on connait bien la technologie mais qui présente un double handicap.

-il est obtenu à partir du pétrole alors que l’on veut sortir du pétrole et des énergies fossiles,

-son rendement est moins bon que celui du moteur diesel et il entrainera une forte augmentation de la consommation de carburant.

Bien évidemment, il faudra aussi prévoir des réservoirs adaptés qui pourraient bien être … gigantesques pour permettre une autonomie correcte des véhicules ; actuellement, plus de 1.000 km pour un tracteur à moteur diesel.

En conclusion :

La seule énergie propre serait l’hydrogène obtenue exclusivement à partir d’électricité par électrolyse de l’eau mais elle n’est pas techniquement envisageable.

La conversion au tout électrique avec des batteries n’est pas possible pour des raisons de poids et d’autonomie ridicule.

La conversion au bio carburant provoquera un accaparement des terres agricoles pour bruler de l’alcool ou de l’huile végétale avec le même effet que le gazole (émission de CO2) voire même en beaucoup plus grandes quantités !

Et finalement, on en arrive au GPL GNL qui émettra du CO2 et dont on ne peut quand même pas affirmer qu’il soit véritablement vert ou écologique …

Encore une fois, un manque total de pragmatisme

Alors, cette décision correspondait-elle à une nécessité pratique ?

Absolument pas !

Le constat qui s’impose est, qu’encore une fois, nous ne faisons preuve d’aucun pragmatisme. Juste prévaut l’idéologie et l’idéologie dominante est juste que le moteur diesel doit disparaître, à tout prix, même si on arrive à le dépolluer aujourd’hui totalement.

Le gazole c’est sale, ça sent mauvais et sa combustion émet du CO2 et l’émission de CO2 est devenue la pire des ignominies bien que ce gaz ne soit nullement un polluant et qu’utiliser des agro carburants aura le même effet  tout en coutant plus cher !

Le seul problème est, vous l’avez compris, que la technologie de remplacement n’existe pas, pas plus que les infrastructures ; mais on va quand même le faire et on va mobiliser pour cela des fonds publics (comprendre vos impôts) en quantité fantastique !

La règle de fonctionnement d’une économie, c’est qu’elle a besoin d’une énergie bon marché pour pouvoir fonctionner ; parce que tout est basé sur l’énergie, laquelle doit être abondante, stable et bon marché. Et que nous propose-t-on ? Exactement l’inverse : une énergie rare et chère !

Le pire est qu’il n’y aucune pénurie de pétrole, donc de carburant, à l’échéance d’au moins 40 ans et qu’on va donc remplacer un type de motorisation économique, qui a fait ses preuves, dans le cadre d’une démarche purement idéologique, pour s’orienter vers des solutions moins performantes voire franchement dangereuses.

Evidemment, dans ce cadre psychologique, on ne recherche absolument pas l’efficacité maximum pour le meilleur prix ; on cherche juste à éliminer le moteur diesel quoiqu’il en coute et… ça va couter très cher !

Sous pression des pouvoirs publics, les constructeurs de poids lourds se sont néanmoins engagés à ne plus proposer de tracteur à moteur diesel à partir de 2040 et ont prévu d’investir entre 50 et 100 Md€ pour changer de motorisation.

Mais, pour y parvenir, ils ont surtout prévu de demander l’aide des gouvernements, notamment au niveau des infrastructures (stations disposant de prises électriques ou distribuant des biocarburants sans que l’on sache vers quelle voie on va s’orienter) parce qu’évidemment, un tel changement va nécessiter des dépenses énormes que les constructeurs comptent bien faire financer par les impôts payés par … les autres !

Néanmoins, leur réponse reste ambiguë car ils restent conscients que, tant que le gazole sera compétitif, il ne sera pas possible de changer de type de motorisation ; sauf à augmenter fortement le prix du gazole par le biais des … taxes !

Car, encore une fois, c’est par le biais du « miracle de la taxe écologique » que l’on va fausser le marché et imposer des solutions ruineuses et moins efficaces !

La conséquence la plus immédiate de cette décision sera que le prix du fret routier va couter plus cher, beaucoup plus cher, et que c’est le consommateur final, c’est à dire vous, qui paiera par le biais d’une augmentation du prix des produits achetés !

En France, la démarche est déjà actée puisque le gouvernement français prévoit d’ores et déjà d’accorder des « aides » (comprendre subventions payées par vos impôts) à hauteur de 50.000 € pour un tracteur routier et 30.000 € pour un autocar « vert » qui … n’existent pas à ce jour !

Nul doute qu’il y a des lobbies derrière cette décision mais il relève de la responsabilité des politiques décideurs de ne pas se laisser abuser par des promesses fantaisistes voire farfelues et en tout cas ruineuses alors que l’on sait que le mythe de l’énergie gratuite et renouvelable n’existe pas !

En tout de cause, nous sommes bien en présence d’une aberration administrative de la part de certains individus qui croient pouvoir changer le monde à coup de règlements et de normes dans le cadre d’une démarche purement constructiviste et socialiste (changer le monde et l’homme) !

A Einstein avait eu cette formule devenue célèbre : « la folie c’est de se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent ! » parce que dépenser des dizaines de milliards € pour faire la même chose en moins performant a quelque chose de complètement fou !

Bonnes fêtes à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Pascal Praud devient président de la République !

Conte de Noël

Pascal Praud devient président de la République !

En ce matin de Noël, l’actualité était morne. Les journaux ne paraissant pas, les radios et les télévisions n’avaient à commenter que leurs propres informations, qui étaient maigres. Les éditorialistes repus de friandises offertes par leurs victimes pour se faire mieux voir avaient la digestion difficile et respectaient la trêve des confiseurs. Rien ne se passait. Mais un article vint rompre la paix miraculeuse de ce matin embrumé.

Publié sur Internet par un inconnu, cet article disait que les Français ne toucheraient pas de retraite et devaient s’y préparer. L’auteur expliquait que le système français de répartition exigeait que les cotisants fussent assez nombreux pour payer les pensions des retraités, ce qui n’était plus le cas. Face à ce terrible constat, l’auteur, qui ne manquait pas d’humour, conseillait aux naufragés de la retraite la seule solution qui leur restât, la prière.

L’opinion aurait digéré sans mal ce brûlot si un phénomène anatomique stupéfiant ne s’était produit. De nombreux hommes politiques, des journalistes, des syndicalistes constatèrent que leur nez s’allongeait. Le téléphone se mit à chauffer et les rares pigistes restés en fonction dans les radios lancèrent la nouvelle, non sans avoir beaucoup hésité. Mais que faire quand un ministre vous appelle pour vous signaler l’allongement inexpliqué de son appendice nasal ?

On rechercha l’auteur de l’article pour lui demander s’il voyait un rapport entre son texte et la croissance des nez, sachant qu’une tradition immémoriale, ainsi que « Les aventures de Pinocchio », et, plus récemment un film hilarant intitulé « Y-a-t-il un pilote dans l’avion ? » montraient  qu’un menteur risquait fort de voir son nez s’allonger.

L’auteur de l’article se déclara stupéfait de cet évènement, car il n’en était pas à son premier avertissement et que ses écrits précédents, qui annonçaient aussi la fin des retraites, n’avaient rencontré qu’indifférence ou moquerie. Pressé de questions, il finit par avouer que dans le secret de son esprit il caressait le rêve fou de provoquer une réaction de lucidité chez les Français, mais que l’allongement du nez, franchement, non, il ne se l’expliquait pas. Et, ajoutait-il, il fallait tout de même se demander si, au fond, ceux qui étaient victimes du phénomène n’avaient pas en commun de vanter sans modération notre système de retraite par répartition.

Cette remarque provoqua une véritable illumination chez les jeunes pigistes des radios qui, sachant fort bien, par un simple raisonnement, que vu leur âge et les perspectives de la répartition, ils ne toucheraient jamais de retraite, se dirent qu’après tout ceux qui, contre toute évidence, continuaient à prêcher pour un système condamné avaient bien mérité d’être défigurés par un nez pire que celui de Cyrano.

Et l’on vit alors se déchaîner l’orage pigistique. De radios en radios, de télévisions en télévisions, les jeunes journalistes prirent le pouvoir et lancèrent à tout vent les accusations les plus graves contre une classe politique et médiatique qui avait trompé les Français et condamné la jeunesse à payer pendant tant d’années des cotisations pour rien.

Pascal Praud qui était en vacances revint en toute hâte à Paris et reprit aussitôt l’antenne en applaudissant la révolution des pigistes, en lançant un appel à la révolution et en donnant rendez-vous au peuple à l’Arc de triomphe pour descendre les Champs-Elysées.

Jamais absent des grands rendez-vous, le peuple de Paris se massa en haut de la plus belle avenue du monde, hissa Pascal Praud sur de solides épaules de manifestants et descendit vers la Concorde où l’on apprit la démission du président de la République. Il ne fallut que quelques secondes pour que l’immense cortège prît la route du palais de l’Elysée et y déposât le bon Pascal, qui murmurait « Non, c’est trop, c’est trop » mais qui ne résista pas à ce qu’on le hissât sur le bouclier de Brennus, tant il savait par les longues années passées au service du sport que rien ne sert de refuser la ferveur populaire.

Tels sont les évènements de cet extraordinaire jour de Noël en France, où les citoyens de ce beau pays béni des dieux se sont comportés en héros dignes de l’Antiquité.

Claude Reichman

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Ces hasards qui n’en sont pas ou les trois piliers de notre malheur actuel.

Premier faux hasard

L’arrivée au pouvoir de personnages clonés, tous identiques, interchangeables et décevants. Il ne s’agit ni d’un hasard ni d’une malédiction, mais tout simplement du résultat d’un système dont nous portons collectivement la responsabilité. Ce système, en tout, privilégie la collectivité… qui n’existe pas.

Il existe une capacité des hommes à s’unir ponctuellement pour résoudre un problème précis qui ne peut pas être résolu par un seul individu, mais hors ce cas l’homme est fait pour s’assumer seul, il est seul.

Vous êtes-vous un jour regardé dans la glace en disant : “La France à besoin de moi” ? Essayez et vous prendrez conscience de la situation ridicule dans laquelle se mettent ceux qui font mine de pouvoir le dire pour de vrai, qui ne sont pas différents de vous. Imaginez ce pauvre Macron, avec son nez qui coule, se le disant, à La Lanterne ?

Alors que crier : “Emile, tu viens m’aider à porter ce truc qui pèse un âne mort”, ça c’est possible tous les jours et ne vous met pas dans l’embarras.

Donc, hormis une urgence collective du type guerre de 1939, prétendre s’occuper des affaires des autres à leur place est un horrible mensonge. L’entretenir ne peut qu’amener le menteur et ses complices à des situations insolubles et ridicules.

De Gaulle est parfait quand il lance l’appel du 18 Juin, quand il liquide l’affaire algérienne, il se trompe quand il rabâche ensuite : “La France, La France”, en se mêlant plus qu’il ne fallait de la vie de chacun. Il finira ridiculisé par Mai 1968.

Une fois arrivé là, seul l’usage de la force, encore plus ridicule, peut faire croire à ceux qui pensent que la France a besoin d’eux qu’ils vont sauver la face, qu’ils vont nous empêcher de nous esclaffer. Rendons hommage à De Gaulle qui s’étant mis dans cette situation a su ne pas utiliser la force, puis sortir juste à temps.

Deuxième faux hasard

La déliquescence des hôpitaux. Découlant directement du premier faux hasard, l’idée que la santé de chacun pourrait être un problème dont s’occuperait les autres est absurde.

Pareillement, pour un effort précis, accident par exemple, les bonnes volontés peuvent s’unir, mais globalement la santé est le type même de problématique strictement individuelle.

L’organisation de celle-ci ne peut donc être valablement basée que sur la liberté de décision personnelle, accompagné de la responsabilité des conséquences.

Organisé exactement de façon contraire, les hôpitaux n’ont aucune raison de fonctionner. L’URSSAF et les hôpitaux sont une totale absurdité, dont le volume atteint est tel qu’il met à lui seul la collectivité en danger.

Troisième faux hasard

L’arrivée d’une pandémie. Quoi, en dehors d’une prétention hors du commun, pourrait nous permettre de croire que la santé de l’homme sur la terre est un problème réglé par lui ? Rien, objectivement.

Certainement pas les EHPAD et les hôpitaux dont la vocation principale est de regrouper les éclopés pour les dissimuler et les faire disparaître discrètement.

La maladie et la mort existent depuis toujours, ce n’est ni les hommes de l’Etat ni les GAFA qui nous en délivreront.

Notre malheur

Il découle de la synergie qui s’est installée entre ces trois faux hasards.

Les hommes de l’Etat, ces escrocs qui veulent nous faire croire — avec une telle intensité qu’ils finissent par y croire eux-mêmes — qu’ils pourraient s’occuper de notre vie mieux que nous, finissent par nous imposer des structures qui étouffent nos libertés, dont nous avons si besoin pour survivre.

Pour arriver à leur but ils distillent la peur, ils nous persuadent que ce qu’ils prétendent faire nous ne sommes pas capables de le faire sans eux.

On sait bien qu’ils mentent, mais on se dit : “cause toujours, pendant ce temps ce que tu fais c’est autant que je n’ai pas à faire.”

Alors que l’on devrait se dire : “ce qu’ils ne font pas et moi non plus s’accumule, un jour il faudra bien le faire et ce sera beaucoup plus dur”.

Effectivement, nous sommes à ce jour.

Ce ne serait pas bien grave d’affronter une masse énorme de boulot, mais la difficulté tient au fait que les faux hasards fabriqués à l’aide de mensonges ont fini par décaler le raisonnement.

Les hommes de l’Etat sont devenus intégralement mythomanes, la population qui a joué le jeu en trichant est devenue dépendante, il n’est plus possible de revenir à l’ordinaire raison sans passer par la case “bordel total”.

Allons-y, on verra plus tard, on fera le tri… en espérant qu’ils ne vont pas tenter de nous contrer en utilisant la terreur pour conserver un semblant d’ordre…  parce qu’alors là, il ne reste plus que la fuite.

Bien à vous. H. Dumas

PS :   https://temoignagefiscal.com/macron-est-le-gorbatchev-du-communisme-a-la-francaise/

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Sauvegarde actuelle de nos sociétés occidentales qui déboussole

Faux prix administrés soit par des bornes fixées, soit dans leurs arcanes avec par exemple le coût complet d’un salaire, d’une facture de l’EDF, très bien disséquée par Philos dans un de ses précédents billets, ou encore des logements sociaux ou des associations subventionnées qui ne sont plus des marchés. La Croix Rouge ou les Restaus du Cœur ne sont que les artefacts d’une société qui a échoué à élever ses citoyens pour les adapter à la jungle de la vie – chose impossible dans des temps pas si lointains mais qui le sont à notre époque – non par le fait de leur existence mais par l’ampleur des indigents qu’ils se doivent d’accueillir de plus en plus.

Faut-il tout laisser aux marchés ? Oui, du moins au maximum ! Les petites fourmilles qui foisonnent à travers notre territoire et dans d’autres savent et comprennent les enjeux du marché : un libre échange en force de propositions entre acheteurs et vendeurs. Si ce n’était pas le cas, c’est tout simplement une propagande idéologique dont nous pensions avoir fermé les portes avec la chute du Mur de Berlin.

Notre Etat est là ou devrait y être pour faire en sorte que ces marchés soient des plus fluides possibles. Que les choix s’imposent à chacun d’entre nous plutôt que d’être contraints sans rien en échange.

Ce que nous attendons de notre Etat, n’est pas de voler les gens qui réussissent par quelque prise de risque, pour redistribuer leur larcin aux pauvres qu’ils ont préfabriqués avec une culture, une presse et un enseignement idéologique, tout en se servant et se protégeant par des lois infâmes en regard de l’égalité des droits bafouée.

Ce que nous voulons est un Etat impartial qui protège notre liberté de circuler, de jouir de notre propriété acquise honnêtement sans la corrompre et la limiter, de nous protéger physiquement et fermement contre toute atteinte à quelqu’une de nos personnes.

Que ceux qui ne sont pas d’accord pour vivre selon nos règles et us et coutumes pour attenter à nos vies soient pourchassés et exfiltrés.

Notre administration fiscale et sociale devrait être mise hors d’état de nuire par ses avis à tiers détenteur sans jugement de Droit Commun. Blanc sein pour les délinquants du registre ? Non si le pan de la justice, de droit régalien était véritablement indépendant et renforcé dans ses moyens. Le Droit commun implique d’abolir la Cour Administrative ou de la réformer sous l’autorité du premier.

Qu’on cesse enfin avec cette consanguinité de cette aristocratie auto-proclamée qui copule sous une forme d’inceste, découplée du terrain, car Paris n’est pas la France. Les missions des préfets doivent être revisitées, de simple bras séculier de l’Etat à pont de négociation entre localité et représentation de l’Etat.

L’administration des collectivités locales doit aussi être réformée : en finir avec ces doubles ou triples ou quadruples emplois qui ne font que ralentir et nous coûter bien trop cher.

Enfin, pour finir, que l’on supprime le principe de précaution de notre Constitution et qu’on n’y inscrive pas tout ressort de l’écologie politique. Cette dernière est le pire virus qui peut nous être infusé et va clairement à l’encontre de notre expansion.

Bien à vous !

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L’univers est en expansion… pas nous.

Il parait que c’est un fait acquis, l’univers est en expansion.

Promis, craché, prouvé, les galaxies s’éloignent indéfiniment, constamment. En conséquence, une pyramide du plus petit au plus grand — de l’atome aux galaxies — multiplie les superpositions. Ce qui au départ n’était qu’un, unique, mêlant l’ensemble juste après le big-bang – qui lui arrive, juste après rien — se complexifie, devient donc multiple et se répand, occupe l’espace.

C’est peut-être ça la finalité de la vie… croitre indéfiniment en occupant l’univers qu’elle créé elle-même du fait de son expansion.

Dans cet espace qu’est le rôle de l’intelligence ?

Enfin je veux dire “notre intelligence”, pour être encore plus précis “celle que nous croyons détenir”.

Nous avons tendance à penser que c’est elle qui crée le mouvement, d’elle que part la vie, elle qui décide.

Eh bien non, parait-il. Ce serait la vie, donc ce truc en mouvement, aujourd’hui en croissance universelle, demain peut-être en repli mais toujours universel, qui solliciterait notre intelligence dont le but unique serait de sauver notre peau face aux hasards de la fameuse vie.

Je suis un peu songeur devant ces hypothèses, je suppose que vous aussi.

Donc nous ne décidons rien, nous nous contentons de survivre, avec pour seul outil à cet effet notre “intelligence”. En clair, ce n’est pas l’intelligence qui créé l’évolution, c’est l’évolution qui s’impose et active l’intelligence en réponse.

Les scientifiques qui arrivent à ces conclusions sont inquiets.

Oui, car ils affirment aujourd’hui que cette intelligence, qui nous a permis de survivre face aux délires de la vie, se retournerait contre nous et, dominant la nature – dont la définition n’est pas très claire –, jouerait contre notre camp en détruisant l’environnement – autre nom de la fameuse nature –.

Admettons tout cela acquis, vrai.

Une telle complexité a un avantage, elle simplifie l’accès à la compréhension de notre “intelligence”, dont le rôle, somme toute marginal, peut alors être analysé de façon décomplexée.

Allons-y.

Notre intelligence, consciente et inconsciente, organiserait constamment des plans de survie, n’hésiterait pas à éliminer, tuer, les mauvais plans au profit des bons, pour nous permettre de survivre. Jusque-là, ça va.

Traduit en formule que je peux comprendre, je me dis que face aux hasards de l’évolution les atouts de l’humanité seraient le risque et le profit qui alerteraient son intelligence. Laquelle en retour échafauderait des plans dont seuls les bons survivraient, les autres seraient engloutis et ceux qui y ont cru avec.

Mais alors.

Si l’évolution est aveugle, inexorable, si notre survie ne dépend que des plans élaborés par notre intelligence qui prend tous les risques pour que nous puissions profiter de l’évolution et non la subir, ceux qui prônent la suppression du risque et du profit nous exposent à tous les malheurs possibles issus d’une évolution qui se fout complètement de nous.

Donc : l’écologie ne protège pas notre avenir, elle l’entrave en nous paralysant, en nous immobilisant, face à l’évolution qui continue sa marche inexorable et ne peut que nous écraser.

Comment se fait-il que notre société des hommes puisse adhérer globalement à une telle attitude, mortelle ?

Là, je vous donne une combine, un truc.

Tout au long de sa vie on se bât terrorisé par la crainte de mourir, puis un jour cette crainte disparait… on sait qu’on va mourir…

C’est peut-être ce qui arrive à l’humanité, enfin au moins à une partie de l’humanité… la nôtre.

Bien à vous. H. Dumas

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Covid accélérateur d’histoire ou chronique d’une future déroute budgétaire ?

Depuis longtemps, nous tirions la sonnette d’alarme en disant que les choses finiraient mal parce que certains Etats, et en particulier la France, du fait d’un trop grand endettement, se trouvaient en situation de fragilité et qu’on courait à la catastrophe … à plus ou moins long terme à la faveur d’un évènement fortuit et imprévisible.

Le constat concernant la France est bien connu : Une structure étatique, trop rigide et trop couteuse, impossible à réformer avec pour corollaire une pression fiscale qui, bien que trop élevée et qui malmène l’activité économique, n’arrive pas à compenser une progression inexorable de l’endettement.

En outre, on savait que les ferments de la crise actuelle étaient déjà là après un  premier krach en 2007-2008 avec la crise des subprimes puis une crise de l’€ en 2012 du fait, déjà, du trop grand endettement des Etats et une récession latente masquée par un excès de dépense publique !

On ne pouvait évidemment pas prévoir ce terme compte tenu des aléas économiques et géopolitiques qui peuvent entrer en jeu et servir de déclencheur à une crise, mais on pouvait l’estimer à 5 ou 10 ans.

Est alors arrivé le Covid qui joue bien ce rôle de déclencheur fortuit de crise et d’accélérateur de l’histoire car, désormais, le terme, qui n’est rien d’autre que le mur de la dette, pourrait bien se rapprocher beaucoup plus rapidement qu’on pouvait le penser.

En effet, lors de ces dix derniers mois, l’endettement s’est violemment accéléré et le blocage de l’économie a augmenté les défaillances d’entreprises et le chômage et tous ces ingrédients mis ensemble sont explosifs !

Ne manque plus que le dernier élément pour provoquer l’explosion qui fera sauter tout le système : le retour de l’inflation ou pire de l’hyper inflation !

Pour l’instant, nous tenons grâce à l’émission monétaire de la BCE dont le plan de financement vient d’être porté à 1.850 Md€, mais tout cela ne peut être que temporaire. Les autorités ont prétendu qu’on relance les économies des pays du sud mais il s’agit, en fait, essentiellement d’un soutien financier pour éviter que ces pays ne s’effondrent sous le poids de leurs dettes dont les montants sont tels qu’elles ne sont désormais plus remboursables !

Certains imputent la responsabilité de la situation à la BCE et à l’€ mais il faut être conscient que la BCE ne fait que gérer les conséquences des mauvaises pratiques gouvernementales des pays surendettés ; c’est à dire qu’elle essaie de compenser, par l’émission monétaire, la mal gouvernance et les dérives budgétaires de certains pays !

Le problème est que cette émission monétaire massive ne ressort pas de la mission originelle de la BCE dont la fonction essentielle est de contrôler l’inflation pour la limiter, au plus, à 2% l’an.

Il ne faut pas oublier non plus que l’argent, pour un Etat, c’est soit vous l’imprimez, c’est ce que l’on fait pour l’instant, soit vous le volez aux autres par le biais des impôts. Il n’y a pas d’autre solution et nous ferions mieux de méditer les exemples historiques (République de Weimar en 1923, l’Argentine, le Venezuela, le Zimbabwe) qui démontrent que, contrairement à ce que pensent certains, un Etat ne peut pas s’endetter à l’infini et imprimer du papier monnaie dans les mêmes proportions.

La France vit à crédit depuis 1974 en augmentant sans cesse le montant de ses emprunts à la fois pour rembourser ses dettes antérieures (ce qu’on appelle rouler sa dette) mais aussi pour en souscrire de nouveaux pour faire face à ses dépenses non financées par l’impôt.

Le recours à l’emprunt massif n’a donc été, pour nos « grands dirigeants » de tous bords qu’une technique destinée à masquer à la population la dégradation de la situation en affirmant de manière un peu légère que « la dette n’est pas un problème » !

Autrement dit, l’emprunt massif et constant a été un expédient permettant de distribuer du pouvoir d’achat qu’il était impossible de générer par le biais du mécanisme de la création de richesse.

L’effet induit de cette mauvaise gestion est évidemment une fragilité financière qui ne fait que s’aggraver d’année en année… jusqu’au krach !

Toutefois, avec l’épisode Covid, l’histoire s’est violemment accélérée puisque l’année 2020 sera à marquer d’une pierre noire avec un emballement du processus puisque, désormais et pour la première fois, les dépenses de l’Etat sont d’avantage financées par l’emprunt (260 Md€) que par les recettes fiscales (250Md€) !

La situation de la France s’est donc fortement aggravée en cumulant désormais tous les superlatifs. Plus gros contributeur de la dette publique de la zone €, numéro deux de la plus forte baisse d’activité dans l’industrie, plus forte récession dans les services mais aussi plus forte pression fiscale !

Normalement, la capacité d’un Etat à emprunter sur les marchés est liée à son aptitude durable à prélever l’impôt sur une population captive et à sa capacité à rembourser. Bruno Le Maire affirme d’ailleurs que les dettes colossales accumulées seront bien remboursées lorsque la croissance économique sera revenue ; sans qu’il y ait de hausses d’impôts !

On peut se permettre d’en douter alors que l’on pourrait penser que tout va bien puisque l’Etat français n’a pas de difficultés à emprunter et que les taux d’intérêts restent toujours bloqués aux alentours de zéro.

Néanmoins, il faut être conscient le crédit illimité et infini n’existe pas et que le système consistant à emprunter toujours plus va forcément finir par trouver sa fin !

Il est d’ailleurs probable, qu’après l’effondrement de 2020, nous n’ayions, malgré les promesses de Bruno Le Maire, que le retour d’une croissance économique durablement molle ou nulle après ce qu’on appelle un rebond technique prévisible en 2021 (du fait d’un rattrapage des commandes en cours et retardées en raison du confinement).

Cette opinion est confortée par le fait que les conditions pour une forte croissance sont totalement absentes du fait de trop de taxes, d’impôts et de prélèvements. Il faut en effet pour cela une profitabilité suffisante des entreprises pour qu’elles puissent engager des dépenses d’investissement qui créeront de l’embauche et permettront de distribuer des revenus.

Le risque le plus probable est que nous nous retrouvions dans une « trappe à dettes » ; c’est à dire qu’avec un taux de croissance économique inférieur au taux de progression de la dette, la dette va se creuser mécaniquement et inexorablement … quoique l’on fasse !

Et si les taux d’intérêts repartent à la hausse, comme cela est prévisible, ce sera à terme l’impasse budgétaire et le défaut ; situation pour l’instant contenue pour la simple raison que c’est la BCE qui assure le financement de notre dette à des taux imbattables … qui ne reflètent évidemment en aucun cas les taux du marché !

En fait, la situation va continuer à se dégrader et la seule croissance que vous pourrez constater sera la croissance de la dette.

A ces considérations, il faudra ajouter le risque de défaillance des entreprises ayant bénéficié de PGE (prêts garantis par l’Etat) et qui ne pourront pas rembourser parce qu’elles n’arriveront pas à redresser une situation trop dégradée (entreprises zombies).

Les banques créancières se retourneront vers l’Etat afin de faire jouer sa garantie et celui-ci devra rembourser 90% des sommes dues (montant de sa garantie) ; autant dire qu’il faut s’attendre à un nouveau cataclysme qui ne pourra être compensé que par l’interdiction faite aux banques de réclamer leur dû avec un risque de défaillance de celles-ci qui devront alors être nationalisées !

Quelle que soit l’option envisagée, tout cela ne pourra se terminer que par une nouvelle crise de la dette ; c’est à dire une crise de défiance des investisseurs à propos de la crédibilité budgétaire ou, faute pour l’Etat de pouvoir obtenir les ressources nécessaires, par un épisode d’hyperinflation lié à une monétisation abusive de dettes étatiques qui contraindra la BCE a stopper l’émission monétaire et nous acculera au défaut ou une sortie de la zone € pour pouvoir continuer à monétiser la dette publique par la banque de France au prix d’une hyper inflation à la vénézuélienne (10.000% l’an) qui ruinera tout le monde !

Evidemment, l’élite au pouvoir aura ses explications qui n’auront pas d’autre but que de masquer son incompétence et sa mauvaise gestion. Ce seront, en vrac, le libéralisme, le capitalisme, la mondialisation, la spéculation boursière, la fraude fiscale … et ce sera d’autant plus facile qu’aux yeux d’une population complètement endoctrinée, le seul impôt juste est celui qui est payé par les autres ; lequel s’accompagne d’un deuxième mythe : celui de l’argent gratuit distribué par un Etat bienfaiteur et protecteur !

Ce mêmes personnes vous expliqueront, la main sur le cœur, qu’ils ont consciencieusement ruiné des centaines de milliers de petits commerçants et artisans mais qu’ils l’ont fait pour nous protéger d’une abominable maladie …même s’ils vont avoir du mal à nous faire croire que c’est pour notre bien qu’ils ont creusé, malgré une fiscalité située au sommet des pays de l’Union Européenne, un trou de 2.600 milliards€ qui devrait atteindre rapidement 2.800 Md€ en 2021 !

Il y a d’ailleurs quelque chose d’hallucinant à constater que les dirigeants d’un Etat puissent, au moins en apparence, considérer cette situation comme normale !

Essayez d’imaginer un ménage dont les dépenses seraient, pour plus de la moitié, financées par des emprunts !

Avec une dette totalement hors de contrôle et une situation générale dans le même état, ce qu’il faut comprendre c’est qu’il n’y a plus d’argent et la réalité est très simple ; même si beaucoup n’en ont pas conscience : nous sommes ruinés … même si les mesures d’aide aux entreprises et le paiement des salaires par l’Etat masquent pour l’instant une dégradation de la situation qui se révélera avec ampleur au deuxième semestre 2021.

Vous le constaterez lorsque vous verrez que les disfonctionnements vont augmenter dans les prochaines années, et plus on avancera dans le temps et plus la gestion sera opérée à court terme ; le but ultime n’étant finalement que de gagner du temps.

Dans cet esprit, l’Etat distribue une prime de noël, comme son rôle était de distribuer des primes, mais on passe sous silence le fait que l’INSEE vient de constater une diminution de l’indice du cout du travail de 3,4% !

Cela veut dire que les salaires à l’embauche, dans le secteur privé, diminuent et ce phénomène n’en est qu’à son commencement car la dégradation de la situation va opérer une pression à la baisse sur les salaires du privé du fait d’un effondrement de l’emploi mais aussi de la profitabilité des entreprises qui chercheront, par tous les moyens, à réduire les couts pour échapper à la faillite !

Et quelle sanction à cette duplicité ?

Bien évidemment, aucune … bien qu’il s’agisse d’une véritable trahison envers une population largement inconsciente mais qui va quand même devoir en subir les conséquences ; tôt ou tard !

Que restera-t-il alors à nos élites pour sauver leur peau ?

Se vendre aux allemands pour payer la dette ?

C’est une technique bien connue des élites françaises puisqu’elles n’avaient pas hésité, en 1940, à se vendre aux nazis en espérant en retirer un avantage ; ce en quoi, n’ayant pas compris la nature du régime nazi, et tout à leur narcissisme, elles sont entrées, selon l’expression consacrée, dans la voie de la collaboration sans en retirer un quelconque bénéfice … mais il n’est pas sûr que les allemands veuillent s’encombrer du boulet français surtout que les structures et les modes de pensée sont très différents. Enfin, Mme Merkel va quitter ses fonctions de chancelier fin 2021 et son remplaçant pourrait être beaucoup moins complaisant …

Certains proposent d’annuler purement et simplement les dettes accumulées au sein de la BCE mais cela est interdit par ses statuts ; mais on peut être assuré qu’elle n’en demandera pas le remboursement.

Néanmoins, comme la situation ne fera que se dégrader, il ne restera alors plus qu’à espérer un financement à perte de vue par la BCE des pays qui ne seront absolument pas en mesure de restaurer leur solvabilité budgétaire ;  car tout le monde sait que si la BCE arrête le financement, plusieurs Etats seront en faillite et que, par effet domino du fait de l’imbrication des économies, ils entraineront les autres dans leur chute !

L’inconnue, à l’heure actuelle, sera l’attitude de la BCE lorsque l’inflation va dépasser les 2% l’an puisque toute restriction du crédit provoquera la faillite des Etats !

C’est la première fois dans l’histoire, hors épisode de guerre, que des Etats se lancent de manière coordonnée dans le suicide financier  et, finalement, la politique est le seul secteur d’activité où vous pouvez mentir, trahir, tromper, truquer impunément la présentation des choses et la réalité, puis ruiner les populations tout en vous enrichissant vous-même et être ensuite célébré par vos pairs comme étant un grand homme !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler le nom de l’auteur et le site originel de publication.

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