Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Après avoir atteint 65.000$ vers la mi-avril, le bitcoin est en train de se replier durement depuis plusieurs jours. Ce 23 avril, il est passé sous la barre des 50.000$ ce qui représente une perte de 25% ; sans que l’on puisse savoir si cette baisse va durer, s’amplifier ou si le marché va se retourner !
Extrêmement volatil, il ne faut pas perdre de vue que ce n’est pas une monnaie, ce n’est pas un actif, c’est juste un vecteur de spéculation et sa valeur supposée ne s’apprécie d’ailleurs qu’en bons et vieux dollars américains !
Il faut quand même savoir que le bitcoin n’a aucune valeur intrinsèque ; laquelle est très proche de zéro !
C’est juste une écriture codée sur un disque dur à la merci de la moindre panne électrique.
Il faut aussi savoir que la majorité des bitcoins est détenue par quelques personnes (les premiers mineurs en fait) et le marché est complètement contrôlé par ces derniers ; voire même complètement manipulé avec par exemple E Musk, le PDG de Tesla, qui a fait monter les cours après avoir annoncé qu’il avait « investi » 1,5 Md$ via Tesla.
En outre, en cas de repli persistant, voire même de panique, il est pratiquement impossible d’en sortir dans un temps suffisamment rapide pour limiter les pertes ; les plateformes d’échange pouvant décider, sans avis, de bloquer les transactions !
On ne le répétera jamais assez, si vous n’avez pas les moyens de perdre 50.000$, passez votre chemin, car si vous ne gagnez pas vous ne perdez pas non plus !
Les fraudes et les vols (soustractions frauduleuses) sont relativement nombreux et le dernier en date concerne le propriétaire d’une plateforme d’échanges turque qui s’est enfui avec 2Md$ de bitcoins ; vous m’excuserez du peu !
Enfin, le marché n’est pas règlementé c’est à dire qu’il n’est pas sécurisé. Il n’y a aucune règle, aucun contrôle, aucun régulateur et il peut s’y passer absolument n’importe quoi ! C’est un peu comme si vous entriez dans une partie de poker avec mises de fonds sans limites et tapis lors de chaque tour !
Certains affirment que c’est en relation avec une future taxation par les Etats Unis, d’autres pensent, pas forcément à tort, que c’est parce que les Etats ne supportent pas cette pseudo concurrence avec leur propre monnaie et qu’ils vont purement et simplement l’interdire !
En fait, il s’agit surtout d’un moyen colossal d’évasion fiscale surtout dans les pays pour lesquels la monnaie n’est pas convertible (Chine, Turquie) puisque les transactions passent par internet et non par le circuit bancaire habituel !
Pas besoin de convertir en billets de banque d’une monnaie acceptée par tous (dollars us), pas besoin de transporter des valises de billets, pas de traces bancaires, une simple clé USB (qu’il ne faut pas perdre) suffit !
Le bitcoin reste néanmoins en hausse de 70% depuis le début de l’année ; c’est à dire que l’opération est encore largement rentable pour ceux qui sont entrés dans ce marché fin 2020 !
Et ces perdants, ce sont les petits, les amateurs qui ne comprennent rien à ce marché et qui ne voient que la hausse vertigineuse des cours et la possibilité de gagner, vite et sans se fatiguer, beaucoup d’argent qu’on pourra même peut-être soustraire à l’impôt !
La cupidité et l’appât du gain sont généralement de mauvais conseillers !
Addendum du 25 avril
Pour ceux qui sont intéressés par les cryptos, vous pouvez visionner cette vidéo de Thami Kabbaj, ancien trader, que je viens de voir.
Il y développe l’essentiel des arguments exposés dans l’article.
J’ai atteint un âge où tout à fait normalement je pense avoir autant de connaissances dans ce monde que dans « l’autre ».
Pourtant, j’ai fait l’autre jour une incroyable découverte : j’ai beau forcer ma mémoire, je ne connais personne, je ne dis bien personne, qui soit « mort du Covid ». Ni « du », ni même « avec ». Personne ! Bon, je m’excuse bien sûr auprès des personnes endeuillées, mais c’est ainsi. Le hasard ?
Mais cette affirmation est peut-être fausse. Faisant abstraction d’une nouvelle catégorie de décédés : les morts-vivants du Covid. Car des morts-vivants du Covid, cela oui, j’en connais, sinon des foules, du moins des bataillons ! Des personnes de mon âge, ou plus âgées. Mais d’autres aussi plus jeunes, parfois beaucoup plus jeunes.
Terrées de peur, ne fréquentant plus personne, pas même ou surtout pas leurs proches, se faisant livrer les courses qu’on dépose à leur porte, ne sortant que masquées et à condition de ne croiser que des masqués… Bien entendu, enragées de se faire vacciner, le plus tôt, le plus vite, et bientôt, le plus souvent possible…
Conversation… téléphonée, cela va de soi :
– Mais pourquoi parler de morts-vivants ? Puisqu’ils ressusciteront sitôt la pandémie finie ?
– Non.
– Comment cela, non ?
– Je suppose que tu as lu le dernier livre de Klaus Schwab ? Le patron du forum de Davos ?
– Pas lu.
C’est ce que je comprends le moins, chez les morts-vivants du Covid. Confinés, et en principe plutôt cultivés, ils devraient avoir le temps de lire. A priori, c’est non.
– Moi je l’ai lu. Il avait annoncé la pandémie. Bon, il s’est trompé d’un facteur 100 quant au nombre de morts. Il n’empêche, il l’explique très bien. La pandémie est une occasion, sinon un prétexte. Il n’y aura plus jamais de retour à la vie d’avant. Et Véran vient de le faire confirmer par le Conseil d’État.
Pas de retour à la vie d’avant. Jamais.
De temps en temps, bien sûr, par temps d’été sans doute, comme on soulève le bouchon de la cocotte-minute, et pour la même raison, on rallongera un peu les laisses. Mais le problème, ce ne sont pas les laisses. Ce sont les colliers, et eux, pas question qu’on vous permette jamais de ne plus les porter.
Sauf si, par hasard, les peuples finissaient par comprendre tous ensemble et tous en même temps que la peur est une mort anticipée. Si tous ensemble et tous en même temps, ils décidaient de jeter par-dessus le bord de la vraie vie, masques, vaccins, confinements délétères et autres monstrueuses distanciations sociales. De reprendre le risque de vivre. Le risque de vivre, qui est aussi celui de mourir. Une vraie mort, condition même de la vraie vie.
Tout de même infiniment mieux qu’une réclusion de mort-vivant, à tout jamais confiné.
Enfin, bon, c’est mon avis.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Paris, 22 avril 2021
Nota : histoire de travailler à ma propre gloire, puisque personne ne le fait pour moi, je me permets de citer ces deux dernières lignes du prologue de l’un de mes romans, « La fille sans prénom » :
«… parce que l’on peut tout oublier, sauf la vie même. La douleur de la vie. À la mer, au vent, et au désespoir joyeux!»
Quel rapport ? À vous de voir…
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Il fallait oser le dire. Lors de son dernier passage sur BFM, le professeur Raoult a carrément dit qu’une mort dont on prévoit la survenance dans l’année en cours du fait de l’âge et d’une maladie mortelle engagée, ne peut pas être mise en parallèle avec la mort d’une jeune personne ayant des décennies de vie devant elle.
Cela tombe sous le sens, mais allons plus avant.
Face à la mort, face à la souffrance, toutes les vies sont égales, quels que soient leur âge et leur condition physique. Donc pour chacun de nous, à tout instant, notre vie est essentielle, égale à toutes les autres. Il serait malhonnête de prétendre le contraire. On peut rajouter que la peine générée par la mort d’un proche aimé est, elle aussi, indépendante de la situation du disparu.
Nous sommes donc face à une dualité, chacun considère que sa vie à la même valeur que toutes les autres, mais la réalité sociétale n’est pas ainsi.
Il est clair que pour la collectivité chaque vie est valorisée en fonction de ce qu’elle apporte à la société. Raoult a raison.
Mais il n’est pas allé jusqu’à formuler la question qui découle de la sienne : est-ce qu’une vie vaut une vie ?
La vie de Marie Curie n’est pas comparable à celle de Salah Abdeslam, nul ne peut contredire cette réalité.
Ce qui amène à conclure que pour chacun de nous la vie et la mort sont si essentielles qu’il ne nous est pas possible de les relativiser, qu’elles nous paraissent égales à toutes les autres, mais que pour le groupe auquel nous appartenons l’appréciation de notre vie est à l’opposé de cette égalité. Notre vie n’a alors que la valeur qu’elle apporte ou est supposée apporter au groupe.
On conviendra qu’il ne s’agit pas d’un détail, mais bien d’un essentiel.
Personnellement je tire deux conclusions de ce constat.
Première conclusion
Les égalitaristes écolos-communistes ne sont que de gros égoïstes qui sont indifférents, contrairement aux apparences, à toute société. Leur absolu d’égalité ne correspond qu’à une émotion personnelle qui ne prend pas en compte la nécessité de l’organisation sociale et la valeur de chacun dans le cadre de cette organisation.
Ce constat est intéressant, il offre un angle de vue qui permet de relativiser le discours mensonger de cette clique, de comprendre le danger mortel qu’ils représentent pour la société.
Deuxième conclusion
Si l’on accepte l’idée de la valeur sociétale de notre vie, à qui peut-on confier la classification que cela suppose et qui évidemment nous implique lourdement ?
Sans faire un gros effort, on prend vite conscience qu’il n’y a pas de solution fiable pour quantifier la valeur sociétale d’une vie à son terme, mais aussi et plus particulièrement lors de son commencement.
L’éducation, la richesse, l’appartenance, l’intelligence, la beauté, la discipline, la croyance, la religion, la passion, la force, et bien d’autres outils ayant la prétention de classifier efficacement les hommes en société ont fait long feu.
Conclusion générale
L’égalité des hommes face à la vie est un ressenti personnel très fort, c’est aussi un souhait collectif relativement fort, mais raisonné, pour chaque nouvelle naissance.
En revanche face à la nécessité organisationnelle du groupe les vies sont appréciées, elles ne sont pas égales dans leur déroulement.
Donc la façon dont se fait cette appréciation impacte directement la société, jusqu’à son existence.
Personnellement, avec l’âge, je n’ai aucune confiance dans les prédictions, tant les miennes que celles des autres m’ont apporté des déceptions régulières. Les prédictions éducatives ou les aspirations sociales sont pour moi du même tonneau.
Je ne crois donc qu’à la réalité, à la récompense de ce qui est fait et non de ce qui pourrait être fait.
Donc toute organisation sociale, qui va devoir classer les hommes, se devrait de garantir d’abord toutes les libertés, puis de récompenser celui qui a réussi, tout bêtement.
Trop simple sans doute…
Bien à vous. H. Dumas
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Comme à chaque fois, les « loups » sortent du bois dans l’année qui précède avec les « couteaux » qui s’aiguisent pour rameuter les « futurs » princes sous une bannière et haranguer les foules selon un agenda au cordeau préparé par des offices dont on aimerait suivre le financement de A à Z.
Les médias Mainstream, subventionnés, sont à la manœuvre pour soit déchoir le Roi sortant au profit d’une autre couleuvre qui nous promet le changement pour que rien ne change, soit pour accompagner le Roi qui promet des réformes pour en finalité que rien ne change non plus.
Ainsi, dans la reconduite du Roi ou son désaveu, une minorité du corps électoral par des statistiques pondérées du corps électoral va se transformer en majorité et faire donc l’élection.
Toute élection de Primat ou de roitelets ne sert à rien.
Pour celle du Primat de l’Elysée, c’est plié. Et puis pour celles des roitelets d’envergure – Région, Département et Métropole, cela l’est aussi.
Car la verticalité de notre Etat obèse transpire et métastase là où toutes ses décisions s’appliquent ad nutum, avec en prolongement, ses Cours et ses bras armés de fonctionnaires, puis des brigades en dehors de tout Droit commun pour rendre gorges.
En effet, la finalité du jeu des élections n’est pas de faire remonter des mécontentements de créateurs de richesses, mais de contenter un clientélisme, apparenté à un capitalisme de connivence pour maintenir une caste, qui doit perdurer « coûte que coûte » avec un bras de fer !
« Coûte que coûte », résumé commode à des responsables de rien qui finissent par s’en aller, comptables de rien, avec des émoluments ou des promontoires sur le servage de leur population, et plus sûrement celui des petits qui font de la valeur ajoutée.
Que peut-il se passer ?
Pas grand-chose en l’état. Le principe des grenouilles plongées dans une marmite d’eau froide sous feu doux est toujours d’actualité. Le mouvement des Gilets Jaunes canal historique a tenté une sortie par le haut et nous avons tous été témoins d’un Etat sauvage pour ne pas reculer.
Plus avant, nous avions eu l’action des « Bonnets Rouges » en Bretagne contre les portiques Ecotaxe. L’Etat a reculé. Il essaie certes de revenir par la fenêtre en sollicitant les Régions pour décider ou non de leur remise en fonction. En Bretagne, la réponse est déjà Niet ! Les bretons se soulèveront à nouveau le cas échéant.
Encore plus avant, il y a aussi l’histoire du projet de centrale nucléaire à Plogoff au bout de la Terre (Finistère) où des pierres ont eu raison des fusils – en aparté, en bout de ligne de réseau avec la fermeture de la centrale nucléaire de Brennilis, les éoliennes au pays des vents ne vont pas être d’un grand secours mais c’est un autre débat.
Le parallèle entre les Gilets Jaunes canal historique et les Bonnets Rouges est assez simple à établir : Nos taxes s’empilent pour rogner nos revenus sans comprendre « où passe tout ce pognon de dingue » avec des soi-disant services publics en échange de plus en plus absents.
La gestion du Covid-19 en est un patent révélateur.
Ou-est-ce que je veux en venir ?
Plus grand-chose ne nous retient de l’action directe. Il ne s’agit évidemment pas de terroriser qui que ce soit. Mais de reprendre le contrôle de nos vies.
Vous connaissez nos syndicats, idiots utiles du Pouvoir, capables de tout bloquer pour leurs acquis et plus.
Nous sommes capables de faire la même chose qu’eux en pire en y réfléchissant pour les chasser « quoi qu’il nous en coûte » …
Bien à vous.
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Le président, dûment informé par ses nombreux relais administratifs, sait que les français vont mal et que tout cela pourrait déboucher sur une révolte qui serait, par nature, incontrôlable ; la multiplication récente des infractions au confinement constituant un indicateur dont il faut tenir compte.
Les français vont mal
Avec le confinement qui dure, les atteinte aux libertés, le discours anxiogène savamment entretenu depuis des mois principalement par une presse qui s’en donne à cœur joie avec des débats de plateaux aussi répétitifs qu’inutiles, on enchaine les effets négatifs sur une population pratiquement emprisonnée depuis plus d’un an.
On a du mal à en prévoir les effets à long terme mais on redoute d’ores et déjà une augmentation sensible des dépressions (et des suicides) ; à tel point qu’E Macron vient de préconiser un suivi psychologique pour les enfants.
En plus, il va falloir amortir le choc des défaillances d’entreprises qui n’auront pas supporté un arrêt d’activité pendant plus d’un an ; avec le cortège prévisible des licenciements qui va l’accompagner et cela ne va sûrement pas arranger la santé mentale des futures victimes !
Dans ces conditions, prendre des mesures radicales pourrait soulever la population surtout … avant les prochaines élections de 2022 qu’E Macron compte bien remporter !
Or, les sondages sont mauvais !
Dès lors, il lui faut regagner le cœur des français et il ne faut donc surtout pas de politique d’austérité ; c’est à dire pas de diminution des dépenses publiques puisqu’en France la dépense publique est considérée comme le pivot d’une économie basée sur la demande.
Pas de vagues et des promesses
Car finalement, E Macron sait qu’il ne pourra pas tenir indéfiniment la population par la peur !
Evidemment, cette « stratégie » va aller de pair avec des propos lénifiants et rassurants car il ne faut pas inquiéter le bon peuple qui doit se montrer docile (on n’ose pas dire servile car ce serait une référence trop évidente à l’ancien régime).
Il formule déjà des hypothèses de normalisation et de réouverture des établissements histoire d’insuffler un vent d’optimisme porteur d’espoir de sortir de cette crise largement provoquée par les décisions … du gouvernement et de son administration !
Il évoque une sortie du troisième confinement basée sur l’augmentation du nombre de personnes vaccinées sans savoir si cette stratégie sera efficace. Il parle néanmoins de rouvrir des musées et des terrasses à partir de la mi-mai.
Il veut apparemment jouer le rôle du père de la nation, bienfaiteur et protecteur des petits français bien obéissants ; position que tous les présidents de la république, de Gaulle compris, n’ont jamais rechigné à adopter pour le plus grand bénéfice de leur ego et de leur position électorale.
Alors, on va continuer à distribuer sans compter l’argent qu’on n’a pas !
A preuve : on va distribuer 1 Md€ aux agriculteurs pour les couvrir d’un risque météorologique inhérent à toute activité agricole parce que, réchauffement climatique ou pas, il fait froid en hiver et chaud en été mais que c’est désormais à la collectivité d’en supporter les conséquences …
Surtout, pas de vagues, même de la part des agriculteurs !
Evidemment, il s’agit de la part d’E Macron d’une stratégie purement électoraliste destinée à ne fâcher ni les fonctionnaires, qui sont la base de son électorat, par le biais d’une diminution de la dépense publique, ni le secteur privé par le biais d’une augmentation des impôts.
Vous me direz qu’on n’a pas attendu E Macron pour financer l’économie par la dette ; mais là on va passer à la vitesse supérieure. Néanmoins, il faut être conscient qu’il ne s’agit pas d’une décision volontariste, c’est seulement le constat d’un échec total dans la gestion des affaires publiques avec une dette publique totalement hors de contrôle.
Des chiffres cataclysmiques
Les dépenses ont progressé de 73,6 Md€ en 2020. La dette des administrations publiques au sens de Maastricht atteint 115,7 % du PIB à fin 2020 (et probablement près de 130% fin 2021) ; le déficit public pour 2020 s’établit à 211,5 Md€, soit 9,2 % du PIB, après 3,1 % en 2019. La France a eu recours, pour financer ces dépenses, à des emprunts massifs (260Md € en 2020) et cela devrait être autant en 2021, et probablement encore plus en 2023 et 2024. Pour 2020, 2021 et 2022, Bercy table sur des déficits respectifs de 9,2 %, 9 % et 5,3 %.
On parle d’ores et déjà d’un cout astronomique de 424 Md€ sur trois ans à raison de 158 Md€ pour 2020, 171 Md€ pour 2021 et 96 Md€ pour 2022.
En outre, la cour des comptes a aussi relevé, pour 2020, une dérive des dépenses publiques de 6 Md€, sans rapport direct avec le Covid ; ce qui démontre que les dépenses publiques sont totalement hors de contrôle.
Mais E Macron fait de la politique au jour le jour ou, plus exactement, à l’échéance de 2022 et il est probable qu’il sait que la reprise tant annoncée par Bruno Le Maire va avoir du mal à démarrer. L’année 2021 pourrait même, et elle est bien partie pour cela, être catastrophique.
Il faut donc anesthésier les français pour qu’ils ne se rendent pas compte de la gravité de la situation et la dette est un excellent amortisseur social, enfin temporairement car en général cela se termine rapidement très mal par de l’inflation ou, pire, de l’hyperinflation.
Et ça, c’est un modèle que je connais bien ! C’est la Grèce qui avait une économie totalement fondée sur l’emprunt (et la dette) pour ses dépenses courantes (et notamment les salaires de ses fonctionnaires et les pensions de retraites) et ne respectait aucune des règles imposées par Bruxelles !
Reprenez mon article sur la Grèce et vous comprendrez ce qu’il va se passer parce qu’il ne faut pas croire qu’en appliquant les mêmes recettes on arrivera à un résultat différent.
Cela fait déjà une bonne vingtaine d’années que la France distribue du pouvoir d’achat aux français par le biais de l’emprunt car c’est une manière de masquer la lente dégradation de la situation matérielle de ceux-ci et leur paupérisation relativement à des pays comme les Etats Unis, l’Allemagne ou pire la Suisse !
C’est le signe que la France s’appauvrit parce qu’elle produit de moins en moins de richesses du fait d’une dégradation constante de la compétitivité de ses entreprises et que cette dégradation est masquée par l’emprunt !
Le problème de la dette que l’on accumule, c’est qu’il faut la rembourser (d’où la demande d’annulation formulée par certains économistes) alors que, parallèlement, il faut faire face au déficit budgétaire courant. La dette monte mécaniquement et finit toujours par s’emballer, à un moment ou un autre, pour des raisons souvent exogènes (comme une remontée fortuite des taux d’intérêts).
Laisser filer la dette, si possible gratuite, constitue la solution de facilité qui permet, en reportant à l’infini par le biais de l’emprunt pour rembourser les emprunts précédents, de ne pas prendre les mesures qui seraient susceptibles de fâcher les français de tous bords !
Restera à faire avaler ces dispositions fiscales au parlement ; ce qui ne devrait pas poser de difficulté d’abord parce que, jamais, à aucun moment le parlement (principalement l’assemblée nationale) ne s’est opposé à un projet de budget présenté par Bercy et encore moins l’a rejeté pour cause de dépenses excessives non financées. En outre, il se trouve qu’E Macron et les parlementaires sont embarqués sur le même navire de leurs intérêts personnels et que réduire les dépenses publiques, ce serait fatalement réduire aussi leurs avantages …
L’argent magique !
E Macron plaide, depuis son arrivée au pouvoir, pour un changement des critères de Maastricht et l’abandon de la règle des 3%. Il n’est qu’à se souvenir de ses propos tenus devant la chancelière allemande à propos « des excédents budgétaires compulsifs de l’Allemagne » !?!
Il faut rappeler que les limites de 3 et 60 %, décidés à la demande de l’Allemagne, en contrepartie de l’adoption de l’€, a pour but d’éviter une dérive incontrôlable des finances publiques des Etats ; dérive qui ne manquerait pas de porter atteinte à la difficile cohésion des 27 membres de l’Union Européenne !
Avec la crise sanitaire, l’Union européenne a suspendu le pacte de stabilité jusqu’en 2022, ce qui arrange bien les petites affaires d’E Macron pour ne pas prendre les mesures qui fâchent mais ce serait tellement mieux si on les jetait définitivement aux oubliettes !
E Macron vient d’ailleurs de déclarer qu’il fallait relancer l’Europe … avec le sous-entendu, trop évident, d’adapter ou plutôt d’en supprimer les règles trop contraignantes !
Autrement dit, quand on ne peut pas respecter les règles … on change les règles. On jette les règles qui gênent par-dessus les moulins ; au diable la rigueur budgétaire (à l’allemande), tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et embrassons-nous Folleville !
Il suffisait d’y penser car quoi de mieux que l’argent gratuit et inépuisable imprimé par la BCE pour financer toutes les lubies du gouvernement et des français !
Toutefois, pas sûr que les Allemands acceptent une telle dérogation par trop opposée à leurs conceptions monétaires et budgétaires ; compte non tenu du fait que Mme Merkel, qui a beaucoup cédé aux français, termine sa longue carrière politique en septembre et que son remplaçant pourrait être beaucoup moins compréhensif !
Bien cordialement à tous !
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Tout le monde parait attendre, voire souhaiter, la faillite de notre Etat. Certains l’imaginent financière, d’autre politique, d’autre morale, catégorielle, qu’importe. Ensemble ils représentent une telle majorité de sensibilité négative que l’on est bien obligé de se demander si cette faillite n’est pas acquise, inévitable. Tant d’émotions peuvent-elles se tromper ? Tant de ressentis peuvent-ils être injustifiés ?
Donc demain l’Etat ferait faillite.
Qu’est-ce l’Etat ? Vous connaissez mon avis, pour ceux avec qui nous papotons depuis déjà dix ans : L’Etat n’existe pas, c’est une abstraction.
La preuve en est rapportée par la définition qu’en font les manuels de droit : L’Etat est un territoire, une population, et une loi ou constitution.
Le territoire :
Nul n’est responsable de l’endroit où il nait et bien peu le sont de l’endroit où ils vivent. Donc il s’agit d’un paramètre aux motifs indéfinissables, semblables à la taille, la santé, la météo, etc…
La population :
Elle suit les hasards des implantations territoriales, aussi évidemment celui des intérêts climatiques, nourriciers et protecteurs du territoire.
La loi :
Elle n’est le fait que de quelques-uns. C’est ici que nous voyons arriver les hommes de l’Etat. Ce sont eux qui inventent la loi, à leur bénéfice exclusif, cela va de soi.
Donc l’Etat n’existe pas, et pourtant la croyance en lui est majoritairement répandue.
En réalité la confusion tient au fait que de tout groupe naissent des émotions, des liaisons, des croyances partagées, qui ajoutées entre elles au fil du temps créent une impression d’appartenance que l’on peut appeler nation, civilisation, etc…
Amis et ennemis du même groupe tissent des liens fraternels ou conflictuels qui les attachent.
Conclusion :
L’Etat qui n’existe pas ne peut pas faire faillite. Mais les hommes de l’Etat, qui bien que dissimulés derrière la fiction de l’Etat existent réellement, peuvent faire faillite et entrainer dans leur échec le groupe ou nation ou civilisation qu’ils prétendaient diriger.
Donc acceptons l’idée que les hommes de l’Etat français fassent faillite, ce qui est objectivement réaliste lorsque l’on voit dans quelle décrépitude ils sont à tous les niveaux.
Qu’en serait-il de la nation française, de son territoire, de sa civilisation ?
C’est le vrai problème et sur ce point je rejoins le professeur Raoult lorsqu’il dit que face à n’importe quelle difficulté l’ennemi le plus dangereux est : la peur.
La peur, déjà sous-jacente, s’est emparée définitivement du territoire avec COVID, elle est probablement prête à en rajouter une couche lors de la faillite à venir, pourtant anodine, des hommes de l’Etat.
Or, il n’y a pas lieu d’avoir peur. Si tant est que le groupe constitué en nation ou civilisation sur le territoire géographique appelé La France soit convaincu de sa réalité et la défende.
C’est-à-dire qu’il faut oublier l’Etat, les hommes de l’Etat, et s’organiser pour défendre les valeurs qui nous lient ou nous opposent.
Premier point défendre le territoire, c’est-à-dire notre propriété privée commune, tant dans sa partie qui nous appartient en propre que dans celles qui nous appartiennent en commun. La propriété est le lien essentiel entre nous.
Deuxièmement point défendre nos idées communes, acceptées ou critiquées peu importe, elles sont notre identité en tant que groupe ou nation ou civilisation. Elles ne sont pas les définitions qui en sont données mais les sensations qu’elles nous donnent à partager.
C’est donc en défendant notre propriété, quelle qu’en soit la légitimité, et en défendant nos idées, quelles que soient leurs divergences, que notre nation continuera sa route, sans trembler y compris en cas de faillite des amateurs que sont nos hommes de l’Etat actuels.
Nul besoin de se jeter dans les bras d’hommes de l’Etat qui se prétendraient “providentiels” ou qui se laisseraient affubler de cet adjectif, si nous n’avons pas peur et si notre ciment civilisationnel est fort, nous n’avons rien à craindre de la faillite de nos charlots de service. Que chacun assume ses responsabilités personnelles et aide son prochain et tout ira bien.
Il nous faudra quand même deux valeurs essentielles : la confiance entre nous et la liberté individuelle.
Ce sont elles les socles de la force. Exactement l’inverse des lois et règlements que décrètent ceux dont tout le monde sait qu’ils vont dans le mur, justement à cause de leur phobie pour ses deux valeurs qu’ils jugent attentatoires à leur pouvoir.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Imaginer sans peur demain ?"
Un dicton bien connu veut qu’on ne tombe jamais que du côté où l’on penche. La situation actuelle de la France le justifie pleinement.
Depuis la Libération, notre pays n’a eu qu’un adversaire : le travail. Tout en clamant que son objectif suprême était l’emploi ! Difficile à comprendre, mais au fond très simple.
L’emploi est la condition fondamentale de la viabilité et de la stabilité des sociétés humaines. Surtout depuis que leur richesse matérielle permet à tous d’accéder à des biens nombreux. Etre sans emploi, c’est se condamner à renoncer à la sécurité et au confort. C’est pourquoi se sont constitués des groupements politiques ayant pour objectif non pas d’augmenter l’emploi mais d’en procurer les avantages à ceux qu’ils ont appelés « les travailleurs », dont la caractéristique n’était toutefois pas forcément de travailler. En fait, il suffisait qu’ils ne fussent pas des bourgeois pour avoir droit à la sollicitude collective.
Le communisme et le socialisme, puisque telles sont les dénominations qu’ils se sont données, reposent l’un et l’autre sur le paradoxe qui consiste à torturer l’emploi pour qu’il dégorge la richesse produite afin de redistribuer celle-ci à tous ceux qui, d’après les canons politiques, ont le droit d’y prétendre.
C’est ainsi qu’on a vu naître l’extraordinaire notion de « travail dissimulé ». Sa logique est imparable. Puisqu’on n’est jamais vraiment parvenu à créer de la richesse sans travailler, c’est le travail qu’il faut traquer si l’on veut que le citron soit pressé jusqu’à son dernier jus.
Qu’on réfléchisse un instant à l’étrangeté de la situation ainsi créée, que Bunuel avait admirablement dépeinte en montrant, dans « Le fantôme de la liberté », ses personnages mangeant seuls dans le cabinet de toilette et faisant leurs besoins naturels assis ensemble autour de la table. J’ignore si Bunuel le savait, mais il existe une catégorie de singes, les singes hurleurs, qui se groupent côte à côte au sommet de la canopée et qui défèquent ensemble, pour le plus grand bonheur des insectes coprophages qui attendent la manne au pied de l’arbre. C’est dire que si les singes le font, l’homme, qui en est très proche, peut aussi le faire !
Donc le travail est devenu à la fois le bienfaiteur de l’humanité, et son pire ennemi quand il se cache ! Le résultat peut se constater en France. Le travail a été si bien traqué quand il essayait d’échapper à la torture des régimes sociaux, qu’il s’est raréfié au fil des ans, entraînant l’emploi dans sa disparition et provoquant une crise économique permanente.
Alors, puisqu’il en était ainsi, notre gouvernement, la crise sanitaire survenue, a pris la seule décision qui s’imposait et qui consistait à payer les gens à ne rien faire. Aux fonctionnaires, sont donc venus s’ajouter les salariés du secteur privé et d’une certaine façon les restaurateurs, si bien que notre chère France a ressuscité le paradis perdu, accomplissant ainsi le premier et seul grand miracle des temps modernes. Ce que même Dieu le père n’avait pas osé faire, Saint Macron l’a accompli. Ainsi soit-il !
La difficulté, avec les miracles, c’est d’en maintenir les effets. Les Norvégiens, par exemple, s’inquiètent de l’épuisement de leurs champs pétrolifères (et des cours du brut), sachant qu’un jour ils devront procéder à des révisions déchirantes, mais nous, Français, nous ne nous inquiétons pas de la disparition de notre industrie et bientôt de celle de nos services que l’évaporation de leurs salariés paralysera. N’est-il pas admis que tout peut s’arranger si l’on fait payer les riches ? Les riches ? Quels riches ? Mais enfin, voyons, Saint Mélenchon a une liste toute prête des malheureux dont le supplice sauvera les classes laborieuses sans travail.
Ce paradis retrouvé ressemble furieusement à l’enfer. Et cet enfer, nous l’avons construit nous-mêmes, de nos propres mains, avec l’appui final du coronavirus, qui a débarqué à la fin de la guerre pour nous assurer le succès. Béni soit-il, cet être microscopique qui a momentanément fait échapper à leur juste châtiment les thaumaturges qui nous gouvernent.
Au moment de refermer le chapitre de nos merveilles, il me vient l’idée de demander à un grand ancien ce qu’il en pense. Cicéron, par exemple : « Plus l’effondrement d’un empire est proche, plus ses lois sont folles. » Bon, l’empire va s’effondrer. Finalement, c’est une bonne nouvelle.
Claude Reichman
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Le pouvoir s’acquiert en accumulant de la puissance.
Il est deux sortes de pouvoir : Le pouvoir par la maîtrise d’autrui et le pouvoir par soi-même. Les deux s’exercent en partie sur soi et en partie sur les autres.
Le pouvoir sur soi est intellectuellement illimité mais matériellement réduit à ses propres forces. Pendant que le pouvoir sur les autres, bien que limité intellectuellement du fait de la diversité des pensées qui empêche leur simple addition, est dans l’absolu illimité matériellement par la possible addition des forces matérielles.
Si l’on adhère à ce théorème beaucoup de choses s’expliquent.
Le pouvoir est-il une nécessité ? Je ne prendrai pas partie sur ce point. Il me semble que non, je constate que oui. Donc partons du constat.
Le pouvoir par les autres.
Nul ne peut l’obtenir sur sa simple personne, il nécessite de regrouper d’abord les autres à travers une croyance abstraite, invérifiable mais séduisante. Par exemple pour un homme de pouvoir tel que De Gaulle la croyance de regroupement affichée était La France ou une certaine idée de La France. Pour d’autres se sera une religion, un concept, etc… La maîtrise de la masse des croyants sera l’outil d’accès au pouvoir.
Pour les égalitaristes la croyance est évidemment l’égalité, mais toujours dissimulée sous un autre nom : communisme, socialisme, social-démocratie, etc…
Cela tient au fait que l’égalitarisme entraine la redistribution imposée donc le pillage, et le pillage au nom de l’égalitarisme ça ne passe pas, ce serait Dieu et le Diable dans le même ascenseur.
Le pouvoir par soi-même.
Au-delà des capacités de séduction que cela demande, il nécessite une assise matérielle qui se concrétise par la propriété privée.
C’est elle qui va jouer le rôle de lieu de protection lorsqu’il sera nécessaire de se mette à l’abri, qui servira aussi de base pour la conquête du pouvoir par sa possibilité de cumul et de capitalisation, de poids, sans lequel nul pouvoir ne peut voir le jour.
Ces deux pouvoirs sont antinomiques.
Le pouvoir individuel et le pouvoir collectif sont la plupart du temps en conflit. Rarement ils sont en symbiose, sauf lorsqu’un effort collectif est vital au groupe et que majoritairement il le ressent comme tel.
Ces conflits de pouvoirs tuent évidemment, mais au préalable les pouvoirs n’hésitent pas à mentir. C’est quand même un problème. D’autant plus que le pouvoir est incontournable de la vie en société, on ne peut pas s’en passer.
L’objectif est donc d’accepter un pouvoir, naturellement limité, dont l’oppression pourra être contrôlée.
Comparatif
Le pouvoir par soi, ou pouvoir individuel, outre qu’il prend sa source dans la liberté individuelle – ce qui n’est pas pour nous déplaire — a pour gros avantage d’échapper à celui qui le détient dès qu’il faillit aux responsabilités qui vont avec. Ce pouvoir s’exerce principalement par la puissance économique, rarement par les fusils, il est donc fragile et demande beaucoup d’attention.
Enfin le groupe peut, assez aisément, le contrer par sa simple masse.
A subir un pouvoir — puisque je n’ai jamais envisagé de le conquérir — c’est évidemment celui-ci qui a ma préférence.
Le pouvoir par les autres, ou pouvoir collectif, inclut des tares rédhibitoires. D’abord il enferme les dominés dans une croyance qui ne peut qu’être unique, donc imposée par la loi, elle-même prenant sa crédibilité dans la force, dans les fusils. Un schéma inacceptable.
Les hommes de ce pouvoir, qu’ils se fassent appeler hommes de l’Etat, de l’Eglise ou empereur génie des Carpates, n’ont que le crédit que leur donne la force.
Chaque siècle qui passe les voit décuplant leur puissance et leur nocivité par le simple fait des progrès techniques généraux, dont ils détournent une partie pour améliorer leurs moyens de contrainte.
Leur bilan en tortures et meurtres divers va croissant régulièrement.
Ainsi les égalitaristes sont passés de quelques morts pour les premiers chrétiens, à des milliers à l’époque féodale, des dizaines de milliers au début du 19ème siècle, des millions au début du 20ème et probablement des centaines de millions pour la prochaine fois, qui ne saurait tarder.
L’égalitarisme intellectuellement aseptisé — nous ne sommes plus dans la dictature du prolétariat mais dans la protection de la planète qui justifie le nivellement à minima, sauf pour les tenants du pouvoir cela va de soi — va cogner très fort.
Tout est prêt, du fascisme il récupère le monopole par et pour l’Etat, du communisme il récupère la bureaucratie et sa planification.
Il prend son envol avec COVID, il vérifie que la masse suivra, elle suit, pas de problème. Bien plus que les opposants traditionnels les simples critiques sont expurgés de la société, des moyens de communication.
La masse, isolée par les arcanes de la spécification, n’a aucun autre choix que de faire confiance, le truc justement à ne pas faire face aux intrigants du pouvoir.
L’égalitarisme est le dernier avatar du pouvoir collectif, ce sera le plus destructeur, le plus mortel.
Bien à vous. H. Dumas
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Au-delà du calcul politique d’E Macron dont on ne connait pas encore les ressorts, mais alors que l’on sait qu’il cherche à se rendre populaire en vue des prochaines élections de 2022 et quoi de plus populaire que de s’en prendre au temple de l’aristocratie d’Etat, que peut-on penser de la réforme proposée de l’ENA ?
Changer le nom des choses qui gênent est une démarche fréquente en politique mais elle est en général peu efficace et peut même se retourner contre son initiateur !
J’ai lu plusieurs opinions à ce propos favorables ou défavorables.
Certains invoquent l’héritage du général De Gaulle pour demander le maintien de l’ENA, d’autres proposent d’en revenir au recrutement direct par les ministères comme cela se pratiquait avant l’ENA !
En fait, il faut commencer par se poser la QUESTION :
Que reproche-t-on à l’ENA ?
Essentiellement de créer une élite qui a pris le contrôle de l’Etat et exerce le pouvoir à son profit tout en étant déconnectée des réalités de terrain ; à tel point qu’elle en est devenue, aux yeux de l’opinion publique, une véritable caricature !
Il faut dire qu’en France, nous entretenons une culture maniaque du diplôme c’est à dire que sans le diplôme exigé pour la fonction, vous ne pouvez pas exercer certaines fonctions ou responsabilités ; contrairement au Royaume Uni et aux Etats Unis ; lesquels font preuve de beaucoup plus de pragmatisme en la matière !
La principale remarque que l’on peut en faire est que cette culture, pratiquement unique au monde, fait que des jeunes jouent la totalité de leur carrière professionnelle sur une épreuve puisque la réussite au concours d’entrée à l’ENA constitue le sésame absolu qui vous ouvre la voie royale pour une carrière professionnelle assurée jusqu’à votre mort dans les plus hautes fonctions de l’Etat ; même si cette idée est largement surfaite car la plupart des anciens élèves sont de simples administrateurs civils ou des juges administratifs.
Mais il est vrai qu’il reste la caste de ceux qui sont sortis dans la botte, c’est à dire dans les premiers, qui choisissent les grands corps de l’Etat (inspection des finances ou conseil d’Etat) et qui trustent tous les postes non seulement dans l’administration mais aussi dans les cabinets ministériels et dans les entreprises publiques et … privées !
En effet, les anciens élèves de l’ENA occupent de très nombreux postes dans les grandes entreprises françaises : toutes les grandes banques françaises, la moitié des grandes entreprises non financières sont dirigées par des gens issus de l’ENA !
Or, l’ENA ne devrait pas mener à ce type de cursus parce que, tout simplement, elle n’a pas été conçue pour cela ! Ce n’est pas une business school car la connaissance du droit administratif ne constitue en aucun cas un certificat de compétence en matière de gestion bancaire (par exemple) !
On comprend alors aisément qu’il y a quelque chose d’autre qui entre en jeu et qui permet à des personnes, dont la carrière était essentiellement de s’occuper de questions administratives, d’occuper des postes de direction au sein d’entreprises privées …
Certains anciens élèves sont recrutés essentiellement pour leur carnet d’adresses au sein de la haute administration afin de … faciliter le fonctionnement de l’entreprise surtout lorsqu’elle a une activité en rapport avec des marchés publics ou des entreprises publiques (connaitre les bonnes personnes), d’autres parce que nous avons cette fascination française pour le diplôme et que réussir le concours d’entrée est la preuve objective de l’intelligence des candidats … même si être une “bête à concours” ne constitue en aucun cas un certificat d’aptitude à la gestion d’entreprises.
La meilleure preuve est que vous pouvez chercher le nom d’anciens élèves de l’ENA qui auraient créé une entreprise. A ma connaissance, il n’y en a pas ! Ils se contentent de se glisser confortablement dans le poste déjà existant avec l’assurance de bénéficier de tous les avantages qui y sont attachés (y compris les parachutes dorés).
Le résultat n’est malheureusement pas à la hauteur de ces ambitions car on sait que la « gestion » purement administrative de l’économie française a abouti à de dramatiques décisions qui ont gravement porté atteinte au niveau de la compétitivité des entreprises, aggravé le chômage, mais aussi abouti à une dégradation catastrophique des finances publiques malgré une fiscalité massive …
Mais quand on a un président qui vous explique, devant la télé, que « ça ne coute rien puisque c’est l’Etat qui paie … » (Hollande, président normal) on comprend qu’il y a un problème de compréhension du monde tel qu’il est réellement !
On connait aussi les travers de l’ENA : institutionnalisation de la pensée unique, pauvreté intellectuelle, croyance en l’efficacité absolue de l’Etat stratège et de ses hauts fonctionnaires (forcément).
L’ENA constitue de manière évidente un lieu de formatage de la pensée selon un mode bien connu typiquement mussolinien : « tout dans l’Etat, rien en dehors de l’Etat » !
Cela se sait moins, mais beaucoup d’énarques se trouvent actuellement sans poste mais sont payés et même extrêmement bien payés ; ce qui renforce l’idée d’une caste qui vit grassement sur le dos d’une population qui a le plus en plus de mal à joindre les deux bouts (voir les gilets jaunes).
Bien évidemment, aucune entreprise privée ne ferait cela parce qu’il s’agit d’un gaspillage sans nom de ressources qui sont de plus en plus rares mais on sait aussi que l’administration est un haut lieu du gaspillage, de l’absence de gestion mais aussi de l’absence de responsabilité.
L’administration dépense sans compter les impôts des français mais personne n’en est responsable pour autant !
C’est même exactement l’inverse puisqu’on ne compte plus les cas d’entreprises coulées par leurs dirigeants issus de l’ENA ; lesquels poursuivent pourtant tranquillement leur cursus au prix d’une impunité pour le moins choquante (ex : JY Haberer avec la retentissante faillite du Crédit Lyonnais).
On sait aussi qu’il existe une endogamie sociale au niveau du recrutement et on sait d’ailleurs très bien d’où viennent socialement les énarques : essentiellement des milieux les plus aisés ; ce qui est tout sauf un hasard car, sauf cas très exceptionnel, il est pratiquement impossible, même pour les plus doués, de tenter le concours d’entrée sans avoir bénéficié d’une formation spécifique au sein d’une école spécialisée et couteuse qui va vous apprendre tout ce que vous devez savoir à propos du concours et notamment du redouté Grand oral (qui est public) qui donne lieu à des scènes épiques de jeunes mis en difficultés intentionnellement face à un grand jury de mauvaise foi qui prend un malin plaisir à vous déstabiliser …
Et, pour les demoiselles, fondre en larmes n‘est d’aucune utilité …
Le concours, et son formatage préalable qui est finalement totalement contraire au principe d’une bonne éducation, reste une épreuve très difficile et très sélective qu’il faut aborder avec l’esprit d’un tueur !
Le résultat est néanmoins que des jeunes de 24 ans, qui ne connaissent absolument rien de la vie, se prennent pour les maitres du monde puisqu’on leur affirme ensuite qu’ils sont l’élite de la nation et qu’on va leur confier les plus hautes fonctions et les plus responsabilités les plus élevées … et ils en sont absolument convaincus !
Quelle réforme
A partir de là, les réponses sont faciles. Mais leur mise en œuvre le sera beaucoup moins car il faudrait beaucoup de courage politique ; ce dont manquent cruellement nos politiciens professionnels ou fonctionnaires politiciens !
E Macron est issu de cette caste. Il ne la réformera donc pas parce l’essentiel de son pouvoir est assis sur cette corporation professionnelle qui l’a d’ailleurs choisi en 2017 et a fait en sorte qu’il soit l’élu !
Il ne faut donc pas se tromper de réforme …
Le changement de nom constitue un épiphénomène auquel il ne faut accorder aucune importance, car ce n’est pas l’ENA qu’il faut supprimer, ce sont les avantages indus que ses anciens élèves ont réussi à obtenir au fil des ans en noyautant le système à leur profit.
Les mesures sont simples :
-Suppression du statut de la fonction publique et l’emploi à vie. Il faut en revenir au recrutement par contrat de travail selon le droit privé ; ce qui sous-entend de pouvoir adapter les effectifs aux volumes de taches demandés . C’est inenvisageable actuellement.
-Interdire la pratique actuelle d’embauche en cdd avec titularisation 3 ou 4 ans plus tard ; ce qui permet de contourner toutes les règles de limitation des recrutements mais aussi interdire le recrutement “au tour extérieur” c’est à dire la nomination de copains “méritants” à des postes titulaires de la haute fonction publique. (au Conseil d’état notamment); pratique discrétionnaire qui tient du copinage et du “renvoi d’ascenseur”.
-Interdire aux fonctionnaires la possibilité de faire en parallèle de la politique tout en poursuivant une carrière administrative ; ce qui signifie la démission préalable obligatoire de la fonction publique avant de s’engager en politique.
-Interdire le pantouflage définitivement ; lequel fait la place belle au copinage et aux réseaux de relations. Le départ dans le privé doit obliger à démissionner de la fonction publique avec la perte de tous les avantages initialement reçus.
-Supprimer, mais c’est moins facile, les postes bidons, les sinécures grassement rémunérées (au CESE ancien conseil économique et social par exemple), les postes qui ne correspondent à aucun emploi et dont le seul but est de récompenser des amis ; compte non tenu du fait qu’il s’agit à la fois d’un gaspillage de ressources financières mais aussi humaines … (j’ai connu le cas d’un administrateur civil qui venait faire une heure de présence le matin et qui faisait l’agent immobilier au noir l’après-midi … à Paris bien entendu).
-Interdire qu’un fonctionnaire puisse poursuivre sa carrière fictivement et accumuler de l’ancienneté sans exercer la réalité de ses fonctions. L’exemple type en est J Chirac qui a fait de la politique toute sa vie mais a perçu une très confortable retraite de conseiller à la cour des comptes sans pratiquement jamais en avoir exercé la fonction.
En gros, il faut donc remettre l’administration à sa place.
Cela signifie qu’une personne qui s’engage dans l’administration doit savoir que c’est pour se mettre au service de l’Etat et du public ; pas pour en faire un tremplin pour une carrière politique ou managériale dans le privé . N’est-ce pas MM Giscard, Chirac, Fabius, Macron, Philippe, Castex, Hollande, Wauquiez et Mesdames Aubry, Royal et j’en passe ; aucun n’étant d’ailleurs issu des classes dites populaires !
Quelle issue ?
On ne connait pas les motivations réelles d’E Macron mais il est probable que sa « réforme » va déplaire aux membres du sérail. Il pourrait même le payer lors des prochaines élections de 2022 si l’oligarchie décidait de soutenir E Philippe qui est en train de faire entendre sa petite musique … et dont le retour sur le devant de la scène ne doit absolument rien au hasard …
En tout état de cause, il y a de fortes probabilités pour que cette pseudo réforme soit essentiellement un dérivatif à caractère populiste ou électoraliste.
On mettra un peu de diversité dans le recrutement, comme à Science Po Paris, mais il n’y aura pas de véritable changement parce que cela remettrait en cause trop de baronnies, trop d’emplois peu actifs mais aux salaires intéressants, trop d’avantages matériels dont déjà une retraite de bonne heure au meilleur taux …
E Macron devra aussi tenir compte de la résistance qui sera exercée par ces grands corps qui tiennent tous les rouages de l’Etat et peuvent neutraliser quelque réforme que ce soit qui irait à l’encontre de leurs intérêts et notamment d’une prospérité évidente exercée sur le dos des autres !
Par ailleurs, même en adoptant les mesures radicales préconisée, il n’est pas sûr d’arriver à vaincre un système bien installé, bénéficiant de réseaux de relations qui tiennent de la toile d’araignée … les anciens élèves, le copinage, les carnets d’adresses, tout cela a un prix qu’il facile de monnayer lorsqu’on se trouve à la bonne place …
On ne se débarrasse pas aussi facilement d’une caste technocratique qui tient tous les rouages de l’Etat et qui pourrait rappeler à E Macron : Qui t’a fait roi ?
Car, le propre de toute oligarchie au pouvoir est de vouloir se maintenir envers et contre tout dans sa position favorable et même de l’améliorer ; un peu comme c’était le cas pour la noblesse sous l’ancien régime.
On sait ce qu’il en est advenu …
Bien cordialement à tous !
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Nous entendons actuellement sur les mesures anti-Covid de nombreux parlementaires hurler aux loups sur les oukases du Pharaon de l’Elysée entouré de sa courre de gouvernants, de comités, de conseils, de haut fonctionnaires non-élus. Parlementaires déjà hors circuit quand aucune fronde d’entre eux majoritaire ne s’est opposée à la coïncidence de l’élection présidentielle et de celle des législatives. Une arlésienne déjà envisagée sous Pompidou et VGE …
En effet, la cinquième constitution de 1958, prévoyait justement ce décalage d’élections non par hasard, mais pour éviter de tomber dans une sorte de monarchie républicaine. Ce qui s’est vérifié bien plus tard dans les urnes, avec les cohabitations de rose présidentiel et de bleu législatif sous feu Mitterrand et vice et versa plus tard sous feu Chirac qui marquaient ni plus ni plus moins la défiance des français face à cet absolu du pouvoir.
La conjonction des urnes présidentielle et législative a « enfin » eu lieu par référendum le 24 septembre 2000 avec 73,21% des suffrages exprimés.
Nous sommes alors dans l’univers de Goscinny et Uderzo avec ce village de gaulois réfractaires capables de tout et du contraire. Pourquoi les français ont réagi si fermement pour un pouvoir en pleins pouvoirs ? Nostalgie du Monarchisme ? Du Bonapartisme ? Du Jacobinisme ?
Ces notions pour la plupart d’entre nous ne veulent rien dire, car mal ou pas du tout mises en explication. Ce qui nous imprègne en masse ressort plus des théories du marxisme et son prolongement, le collectivisme et sa pierre identitaire, l’égalitarisme.
Nous avons ainsi des ministères auto-proclamés de l’éducation nationale, de la culture et des médias Mainstream qui fonctionnent pour une inculture de sa population inféodée en matière économique et financière pour qu’elle ne comprenne rien de tous les possibles en dehors d’un servage acquis pour sauver le plus petit dénominateur commun. Le sieur Piketty sur le plateau de Mr Pujadas est venu nous faire une piqûre de rappel la semaine dernière.
Bémol
J’ai obtenu une maîtrise en Sciences économiques, entre autres diplômes ailleurs, à l’ouest en Bretagne il y a plus de trente ans dans un cadre de bâtiment excellent de lumière et de modernité avec en licence parfois des troncs communs de 100 personnes au plus, mais surtout des groupes de travail de 25 élèves la plupart du temps. Nous avions de l’informatique balbutiante avec les premiers tableurs estampillés Lotus sans encore OS type Windows. Mais nous avions surtout un panel de professeurs qui nous expliquait tout. Nous visitions tous les auteurs classiques, néo-classiques, le marxisme, le keynésianisme, l’école de Chicago, l’école Autrichienne.
Nous avions des devoirs d’étude de texte d’auteurs et modèles économétriques à présenter au tableau devant le prof et la classe.
Nous avions aussi un formidable professeur en mathématiques et une autre en langue anglaise. Nous avions enfin, près de l’océan, des cours sur la gestion des pêches alors intensives. Enfin des profs, pour de l’économétrie, venaient nous faire cours détaché de l’université de Rennes, comme un autre du monde privé pour nous détailler le droit des affaires versus le capitalisme de connivence via monopole ou oligopole avec en prémices, l’accord de Maastricht et la question de la monnaie unique en regard du serpent monétaire européen.
Là où je veux en venir, est que toute cette université du savoir m’a été offerte pratiquement gratuitement.
Un aparté avec la constitution des Etats-Unis
Aux States, nous avons l’élection présidentielle tous les quatre ans, puis les Midterms.
« L’ensemble des 435 sièges de la Chambre des représentants est renouvelé, ainsi qu’un tiers des 100 sièges du Sénat (la Chambre des représentants est entièrement renouvelée tous les deux ans — donc en même temps que l’élection présidentielle et lors des midterms — et le Sénat est lui renouvelé d’un tiers tous les deux ans, donc lors de l’élection présidentielle et lors des midterms).
Le même jour, de nombreux États fédérés, comtés et villes américaines organisent les élections de leurs propres représentants, sur le modèle fédéral, ou des référendums. Ainsi presque les deux tiers des gouverneurs, investis du pouvoir exécutif de leur État, seront élus ce jour-là. »
Cela change, ne trouvez-vous pas de notre 5ème revisitée ?
Connaissez-vous le « Filibuster » aux States ?
« À cause de la menace routinière de l’obstruction, les observateurs de la politique américaine ont pris l’habitude de parler d’une nécessité de soixante votes pour adopter une loi, bien qu’en théorie il n’en faille que cinquante et un. Ainsi, un projet de loi contesté ne sera pas adopté sans une super majorité. On ne soumet donc généralement pas au vote un projet de loi sans avoir l’assurance d’obtenir les soixante votes nécessaires à la clôture du débat. Le filibuster moderne est aussi appelé filibuster silencieux puisqu’il n’est pas nécessaire de parler indéfiniment sur le parquet du Sénat pour bloquer le processus législatif. »
Nous voyons ainsi que le Sénat a le processus de bloquer la Chambre Basse des législateurs, ce qui n’est que fortuit chez nous. Chambres haute et basse sont répliquées dans la pluparts des Etats US.
Maintenant, il faut savoir que l’administration Biden ou plus sûrement ceux qui bougent la marionnette, puisqu’ils ont repris le pouvoir par des élections des plus controversées, cherchent à passer la loi électorale HR1 pour rendre le processus électoral non plus du fait des Etats, du ressort de la chambre des représentants de chacun d’eux, mais au profit de l’Etat Fédéral, ce qui ouvre la porte au pouvoir concentré et maîtrisé au détriment des communautés décentralisées.
Le Filibuster dérange les « démocrates » pour passer la loi HR1 et il leur faut donc tenter de le remiser aux oubliettes, c’est-à-dire le détruire. Un état d’esprit délétère qui gangrène toutes nos « démocraties » évoluées qui laissent de moins en moins d’initiatives prospères aux individualismes et qui paradoxalement sous couvert de socialisme les protège de moins en moins.
Conclusion
Mais ce n’en est pas une. L’accès à l’énergie abordable et à demande est au centre du jeu en regard d’une démographie exponentielle, mais aussi en rapport de populations vieillissantes parmi nos sociétés policées, de plus en plus contingentées. Nous savons que nous avons avoir besoin de cette énergie pérenne à moins de nous retrouver dans le film de Mad Max II.
Plus j’y pense, y compris en me rasant le matin, plus les tentacules de l’égalitarisme me terrorisent.
Je ne sais pas vous, mais personnellement j’ai mis très longtemps à comprendre que l’égalitarisme est une croyance, complètement indépendante de toute réalité.
Au début, je ne m’autorisais pas à l’observer, encore moins à la critiquer, tant j’étais comme tout le monde intoxiqué, confondant alors l’égalitarisme avec le respect du prochain, la compassion, le devoir d’aide, l’empathie, toutes ces émotions qui nous amènent naturellement à porter secours à ceux qui sont dans la difficulté, à les écouter, à les aider autant que faire se peut.
Mais l’égalitarisme n’a rien à voir avec toutes ces belles pensées, même si cette infecte croyance se déguise en se parant d’elles.
Il n’est nul besoin qu’il soit dans la peine pour que l’égalitariste exige de l’autre qu’il partage avec lui ce qu’il a gagné par son travail, même et surtout si lui-même ne fout rien, ne prend aucun risque, est planqué à l’abri et ne sort que pour exiger ce qu’il appelle la justice sociale, l’égalité revue à la sauce du pillage des autres.
Pillage qui demande d’abord, pour se donner un air de légitimité, de dénaturer la réalité de celui qui possède ce que l’égalitariste convoite. Le possédant sera donc un tricheur, un voleur, une ordure qui doit rendre gorge, donner ce qu’il possède.
En gros disons qu’il est 20% de possédants et 80 % d’égalitaristes, qui donc majoritairement vont déshumaniser les possédants, leur travail, leur qualité, pour pouvoir les piller allègrement, sans remord. Bien plus, parmi les 20 % de possédants il y en a 5% qui possèdent plus, ceux-là auront sur le dos les 15 % qui possèdent moins qu’eux, qui se rajouterons évidemment aux 80 % d’égalitaristes initiaux.
Mais ce n’est pas tout, car dans les 5% dont je viens de parler, il en est 1% qui sont beaucoup plus possédants, ceux-là…. Hé oui.
Ne parlons même pas de l’objet de la possession. Pour l’égalitariste le capital économique n’existe pas, tout bien est un consommable. Il ne cherche pas à comprendre la notion de capital, tout capital doit être redistribué pour être dépensé, un point c’est tout.
Cette drôle d’ambiance, croyance unique et universelle, nous parait finalement naturelle, c’est un comble. Le pillage n’étonne personne, les pillés n’inspire aucune empathie, bien au contraire, qu’ils disparaissent, qu’ils tombent dans la misère, ça leur apprendra…
Cerise sur le gâteau, tout le monde se regarde en chien de faïence, chacun soupçonne l’autre de ne pas être dans son camp. S’il n’est riche c’est donc son père, ou son frère, mais il ne peut posséder par son travail. Il est surpayé, donc appartient à une secte, il est à la base d’un complot, comment autrement pourrait-il ne pas paraître obsédé par l’argent des autres…
L’égalitarisme, et c’est là que je voulais en venir, génère une défiance généralisée, l’autre devient celui qu’il faut piller ou qui va vous piller.
Vous ne me contredirez pas lorsque je me permets d’affirmer que la défiance est le contraire de la confiance.
Or, sans confiance il n’est pas possible de vivre en société. A instiller à outrance le poison de la défiance l’égalitarisme a explosé le lien social.
Certains pensent que s’agissant d’argent cela n’est pas très grave. Si, malheureusement, c’est grave. Dans la cadre de l’économie bien sûr, mais pas que…
Voyez comment nos grands prêtres de l’égalitarisme, nos élus — qui s’ils ne sont pas adeptes de cette croyance ne peuvent pas être élus, qui le sont donc plutôt deux fois qu’une — voyez comment leur défiance égalitariste les a envoyés dans le mur.
Car si la structure médicale libérale du pays n’a non seulement pas été sollicitée, mais a reçu l’interdiction de soigner, alors que c’est d’elle qu’aurait dû venir les premiers secours puis l’aide nécessaire pour passer le cap de la pandémie sans détraquer durablement toute l’organisation et les libertés de notre pays, c’est parce que les égalitaristes se méfient des médecins libéraux, pas assez égalitaristes à leurs yeux.
C’est la paranoïaque méfiance égalitariste qui a tué à l’occasion de COVID, elle tuera encore demain et probablement beaucoup plus.
La confiance est la base de toute société, la croyance égalitariste est la tueuse de la confiance en l’autre. N’oublions pas cela.
Bien à vous. H. Dumas
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Le coronavirus n’est pas un panzer allemand. Mais l’attitude des Français face à l’épidémie n’est pas sans rappeler celle qu’ils ont eue en 1940. Le peuple est abattu et se réfugie dans l’armistice. Aujourd’hui son refuge est dans les subsides de l’Etat pour permettre au pays de vivre sans travailler, puisque nos dirigeants n’ont rien trouvé de mieux pour contenir le virus.
Un pays attaqué a le devoir de se défendre. Quel que soit l’adversaire. La stratégie peut varier, mais pas l’attitude. Le coronavirus a vite révélé ses faiblesses. Premiers touchés, les Chinois ont découvert que le virus était sensible à l’hydroxychloroquine. Ce qui a poussé le Pr Raoult à instituer un traitement composé de cet antiviral qu’il a associé à l’azithromycine, antibiotique largement utilisé dans les infections pulmonaires. Le résultat a été spectaculaire, puisque ce traitement, administré précocement, éliminait la charge virale en quatre à cinq jours, rendait le malade non contagieux et le guérissait.
Face à ce résultat plus que convaincant, le ministère de la santé n’avait à opposer que le repos à domicile et le doliprane, en attendant l’asphyxie, la réanimation et la mort dans le tiers des cas.
N’importe quel individu doté de raison se serait empressé de généraliser le traitement Raoult à toute la population. Il n’en a rien été. Au contraire, on a vu se déclencher contre le professeur marseillais une folle offensive visant à discréditer son traitement et sa personne.
Le ministère de la santé est un Etat dans l’Etat. Il a vu son autorité menacée par le Pr Raoult, alors que celui-ci ne demandait rien, et surtout pas le pouvoir. Mais les médecins des bureaux ne voyaient pas sans terreur un médecin des malades faire irruption sur le devant de la scène et menacer leur règne. Il ne restait plus aux Français qu’à mourir.
Voilà toute l’histoire. On pourra nous raconter toutes les sottises qu’on voudra, personne ne nous fera croire que les motivations des ennemis de Raoult visaient la santé de leurs compatriotes et non ce qu’ils croyaient follement être leurs intérêts propres.
Le spectacle des plateaux de télévision depuis un an est un désastre de la démocratie. Le nom de Raoult ne peut y être prononcé sans déclencher une émeute, l’hydroxychloroquine est un nom banni, tandis que des réanimateurs affolés hurlent à la mort parce qu’on n’enferme pas assez les Français pour qu’ils ne se pressent pas dans les hôpitaux. Et tout cela parce qu’on a décidé, pour la première fois dans l’histoire, que le peuple ne devait pas être soigné !
Une telle défaite (avec aujourd’hui près de 100 000 morts) ne peut que renverser le régime. Entendre des ministres, et le président lui-même, plaider pour le rétablissement du pays est vraiment tragi-comique. Certes, la France va devoir se relever, après une catastrophe qui a détruit son économie et l’a endettée pour des générations, mais que les auteurs du désastre se voient dans le rôle du sauveur fait songer à ces inoubliables films de Laurel et Hardy où les héros passent sans cesse du ridicule aux chutes spectaculaires.
Au cinéma, on rit. Dans la vie on se met en colère. Pour l’heure, rien de tel en France. Le modèle français s’achève en apothéose. On a tant pourchassé le « travail dissimulé », gibier privilégié de l’Urssaf, qu’on a fini par le cacher complètement et officiellement. « Travaillez chez vous », hurlent les ministres, sans se rendre compte que c’est la meilleure façon d’échapper au système de flicage généralisé qui enserre le travail dans notre pays.
Bref, on est chez les fous. En réalité, il y a bien longtemps qu’on y vivait, mais on ne voyait pas que le roi était aussi fou que nu. La défaite a des vertus que peu d’évènements possèdent. Elle vérifie toutes les situations, même celles qui se croyaient à l’abri pour l’éternité. Apprêtez-vous à la check-list que tous les pilotes d’avion du monde récitent avant le décollage. Et surtout ne vous impatientez pas. Si vous guettez le nom d’un de vos tortionnaires, sachez que son tour ne tardera pas à venir. Telle est la règle du jeu quand la société des hommes a déraillé.
« La misère morale et politique d’un gouvernant le rend de fait illégitime », disait Tocqueville. Rarement dans l’histoire les gouvernants français auront mérité autant qu’aujourd’hui un si cruel jugement.
Claude Reichman
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Les magistrats sont pris entre deux obligations qui peuvent devenir contradictoires : la loi et leur intime conviction.
La loi est loin d’être parfaite. Elle est la résultante de l’opinion publique, de son interprétation par les hommes de l’Etat qui font la loi, des croyances et des habitudes. Evidemment aussi des intérêts de ceux qui sont au pouvoir.
Les imperfections de la loi peuvent prendre une telle ampleur que le serment des magistrats se trouve alors immoral. Ce fut le cas lorsque, en vertu de l’acte constitutionnel n°9 du 14 Août 1941, tous les magistrats de France, sauf Paul Didier, prêtèrent serment au Maréchal Pétain : « Je jure fidélité à la personne du chef de l’État. Je jure et promets de bien et honnêtement remplir mes fonctions, de garder religieusement le secret des délibérations et de me conduire en tout comme un digne et loyal magistrat. »
Leur intime conviction. Elle est faite de leur sensibilité, de leurs croyances personnelles, de l’analyse sociologique que permet leur situation stratégique, de leur humanité, de leur sens de l’ordre et de la tolérance, en un mot de leur intelligence.
C’est cette intime conviction qui a amené certains magistrats à résister aux lois de Vichy après avoir prêté serment, alors qu’au bout était la mort comme pour René Parodi.
Revenons sur terre, pour l’instant nous sommes près de l’absolu qui ne concerne que les minorités.
Plus prosaïquement, la grande majorité des magistrats ne se pose pas ces questions existentielles. Ils tentent simplement d’endiguer l’afflux des procédures générées par les presque cent mille avocats que compte notre pays, ils échappent rarement aux croyances qui polluent leur raisonnement, ils personnalisent leur jugement en fonction de la servilité ou de l’arrogance qu’ils pensent détecter chez le justiciable, en fait ils ne sont pas au niveau de la fonction.
S’ils l’étaient, la profession d’abord puis le corps social tout entier leur accorderaient-ils leur confiance ? Rien n’est moins sûr.
Face à tant de problématiques, le corps des magistrats revendique le privilège de ne pas être jugé lui-même, de l’impunité. Tout est dit.
Alors que faire ? Les chances de tomber sur le magistrat possédant toutes les qualités requises pour juger étant minimes, le mieux est de ne jamais aller devant un tribunal chercher la justice.
J’admets que je suis le contre-exemple de mes constats et de la théorie qui en découle, eh oui… c’est un peu contrariant, mais c’est ainsi.
Alors ? Doit-on se soumettre à des lois liberticides et suicidaires pour nous, mais aussi pour le pays tout entier ? Ou doit-on affronter l’humiliation suprême de la confirmation par le juge des ignominies dont nous sommes l’objet ?
Je parle évidemment tout particulièrement du délire législatif de la fiscalité, de son interprétation vicieuse par les inspecteurs fiscaux animés par le seul moteur du pillage alimenté par le carburant de l’opinion publique, puisque les politiques ont fait de cette opinion publique une masse d’assistés égalitaristes ne pouvant pas vivre autrement que par le vol d’autrui.
La réponse est non, nous ne devons pas nous soumettre.
Parce que ce n’est pas simplement chacun de nous que l’égalitarisme et sa folie fiscale mettent en danger, c’est toute notre société, notre avenir et celui de nos enfants qui sont aujourd’hui gravement exposés.
L’acte de résistance judiciaire est donc incontournable, il est le seul possible. Même si les chances de croiser un magistrat exceptionnel sont minimes acceptons l’idée qu’elles existent.
Bien à vous. H. Dumas
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Le fantasque dirigeant de Tesla n’est pas content.
Il a prévu d’installer une gigafactory, c’est à dire une usine de fabrication de batteries pour voitures électriques en Allemagne.
Très exactement dans la région de Berlin, en fait, dans le Land de Brandebourg, l’un des Länder les plus pauvres d’Allemagne et qui faisait partie, avant 1989, de la RDA !
Et il ne comprend pas !
Les allemands semblent mettre quelques difficultés à régulariser son permis de construire ; ce qui ne l’a d’ailleurs même pas empêché de commencer les travaux de construction !
Ce faisant, E Musk a commis 4 erreurs :
-fort de son succès (relatif puisque ses bénéfices, très faibles, résultent de la vente de crédits carbone qu’il revend aux autres constructeurs dont FCA et VW) dans les voitures électriques E Musk, lui qui peut faire bouger les cours de bourse sur un simple tweet (voir l’affaire Gamestop ou même le Bitcoin), se prend en fait pour un gourou, un messie, voire même pour Dieu lui-même et il pensait que l’Allemagne allait lui ouvrir les bras ; lui le conquérant de l’impossible, le novateur dans la voiture mais aussi dans les fusées ! Sa tendance à traiter par-dessus la jambe les autorités allemandes n’est donc pas nécessairement bien vu sur place !
-il a négligé le fait que l’Allemagne a déjà une industrie automobile et elle est déjà au plein emploi ; ce qui veut dire qu’elle n’en n’est pas à faire un pont d’or et à dérouler le tapis rouge pour une entreprise qui, in fine, va concurrencer ses propres constructeurs et notamment le très puissant groupe VW-Audi-Porsche qui est en train de réaliser, à marche forcée, sa mutation vers la voiture électrique !
-l’Allemagne étant un pays fédéral, il doit donc composer avec les autorités locales ; les autorités de Berlin n’étant pas compétentes. En outre, il semblerait qu’il ait quelque peu sous-estimé les contraintes écologiques car ses usines de fabrication de batteries sont tout … sauf écologiques !
-enfin, il a prévu qu’il n’y aurait pas de syndicat dans son usine ; ce qui heurte quelque peu les sentiments des allemands qui sont très attachés à ces structures avec l’incontournable IG-Metall numéro 1 en Allemagne !
En fait, si E Musk avait voulu être traité comme un prince, être vénéré comme un sauveur, c’est en France qu’il fallait qu’il installe sa gigafactory.
Nous sommes tellement en manque d’emplois, industriels notamment, que nous aurions été prêts à toutes les bassesses, à toutes les compromissions pour qu’il installe son usine ici !
Et Bruno Le Maire, notre super ministre de l’économie et des plans de relance à répétition financés par la dette, serait venu plastronner à la télé pour vanter les mérites de l’action gouvernementale en faveur de l’emploi ; surtout que E Macron, qui veut absolument se représenter en 2022, en a bien besoin en ce moment.
Il est même probable que nous n’aurions pas hésité à mettre la main à la poche pour faciliter son installation !
Bon, évidemment, c’est après qu’E Musk aurait eu à faire connaissance avec la redoutable administration française …
Bien cordialement à tous !
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Il y a quarante huit heures notre nouvel hébergeur suisse nous a donné une heure pour censurer notre blog ou il le fermait. Pourtant ce suisse basait sa publicité sur le thème suivant :
” La Suisse est réputée pour ses lois et réglementations strictes en matière de confidentialité et de protection des données qui empêchent tout tiers, y compris les autorités, d’accéder aux données d’un fournisseur d’hébergement Web, à moins qu’une demande formelle ne soit déposée par un procureur, qui enquête sur un client en particulier. Au niveau fédéral, la collecte et l’utilisation des données personnelles sont régies par la loi fédérale sur la protection des données. En outre, chaque canton de Suisse a mis en place une loi cantonale sur la protection des données. Il n’y a pratiquement aucun autre pays au monde avec un niveau équivalent de protection de la vie privée au niveau politique.”
On notera que cet hébergeur, qui n’aura été le nôtre que quelques jours, qui ne nous remboursera pas sa facture, a été contacté par l’avocat Maître Renaud LE GUNEHEC, attaché à la SCP NORMAND & ASSOCIES, avocats au barreau de PARIS, sous la forme d’une simple menace par courrier, parfaitement illégale.
L’hébergeur ne nous a pas transmis ce courrier de LE GUNEHEC, mais nous avons compris qu’il mettait en avant le jugement obtenu par lui devant le TJ de Paris contre OVH, qui ne nous est pas opposable, pas plus qu’à l’hébergeur suisse.!!!
Je rappelle que ce jugement tend à contourner la loi sur la presse pour obtenir la suppression de billets aux recours prescrits.
Depuis dix ans, aux ordres de la junte fiscale de Paris, LE GUNEHEC use son énergie et perçoit des honoraires payés sur les fonds publics dans le but exclusif de fermer notre blog “Temoignagefiscal”.!!! Hallucinant….
Nous avons déménagé illico. Mais tout cela mérite réflexion.
Que reproche la junte fiscale de Bercy à notre blog ?
Nous porterions atteinte à l’honneur et à la vie privé de certains membres de cette junte. Ce qui justifierait que tout ce qui se fait de mieux comme flic du net, magistrat et autre outil coercitif de notre beau pays s’acharne sur ordre à détruire notre blog.
Remettons un peu les pendules à l’heure.
C’est un peu fort de café de se voir accuser d’atteinte à l’honneur et à la vie privée par des gens qui fouillent la nôtre vingt-quatre heures sur vingt-quatre, qui pulvérisent notre honneur en nous accusant de fraude fiscale, qui se servent de cette fausse accusation pour dissimuler leurs folles dépenses, leur incapacité à gérer le pays que nous leur avons confié, qui achètent des voix avec l’argent qu’ils nous pillent, que nous gagnons en prenant peine et risques alors qu’eux sont planqués et ne foutent rien.
Entre nous, tout cela est inacceptable, scandaleux, semblable au pire des systèmes réprouvés par l’histoire.
Que dire de l’hébergeur ?
Que dire de tous ces acteurs économiques du net qui doivent leur fortune à la soif de liberté de leurs clients, qui les vendent au méchant loup du pouvoir à la moindre alerte, sans résister, en les abandonnant au premier haussement de voix du pouvoir auxquels ils sont asservis, alors que leur notoriété vient de la liberté à laquelle leurs clients croient accéder chez eux.
Plus largement
La démocratie a deux piliers, qui sont : la propriété privée et la liberté d’expression.
Sans eux la démocratie ne peut pas exister. Ces deux piliers sont battus en brèche par la junte fiscale de Bercy, elle n’a de cesse de les diminuer, voire de les réduire à néant.
Pour elle tout est bon pour atteindre ce but, la croyance égalitariste, son outil philosophique, est entièrement consacrée à cela.
La junte fiscale de Bercy vise le pouvoir absolu, même un grain de sable tel que notre blog lui est insupportable, elle ira jusqu’au bout pour le détruire.
Nous, nous résisterons jusqu’au bout, rien sauf la disparition ne nous fera taire, ni dans la dénonciation des dérives démocratiques, humaines, des tortures fiscales, des génocides économiques et humains, ni dans la dénonciation de ceux qui acceptent, voire trouvent du plaisir à exécuter les ordres qui vont dans ce sens.
Nous défendons la liberté d’expression, pour de vrai, la propriété privée, la démocratie, nous avons la conscience tranquille, nous ferons la démonstration de notre mesure.
Car, il ne faut pas l’oublier, la réalité est pire que ce que nous pouvons décrire.
Bien à vous. H. Dumas
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La délation devient un sport national, au plus haut niveau. C’est grave.
La critique accompagnée de l’accusation est une nécessité en démocratie, mais la délation est insupportable. Il ne faut pas les confondre.
La critique vise à débusquer les incohérences inévitables de la loi ou l’utilisation malsaine de celle-ci, les détournements de finalité.
La délation au contraire suppose une absence totale d’esprit critique et une jouissance perverse à dénoncer ceux qui justement font preuve d’esprit critique dans leur raisonnement ou dans leur action.
Plus la loi est stupide, plus la critique est impuissante, plus la délation va viser ceux qui tentent quand même de pratiquer l’impossible critique.
L’image pour nous de la délation est le “collabo” qui, adhérant aux lois stupides de Vichy, dénonce ceux qui les contestent ou les enfreignent.
COVID
Nul ne peut nier que les lois pondues à cadence accélérée par nos hommes de l’Etat concernant COVID sont dénuées de sens, incohérentes, supplées heureusement par le bon sens des Français et la grande majorité de leurs forces de l’ordre.
Les ordres et contre-ordres qui se succèdent, accompagnés de courbes et camemberts volontairement trompeurs, n’ont ni queue ni tête.
Le bilan qui se dessine sera à la hauteur de ces errements, nous allons être les plus nuls, les plus mauvais résultats mondiaux face à COVID.
Dans ces conditions, la délation qui s’exerce à grande échelle dans la presse officielle et sur quelques réseaux sociaux est insupportable. Elle fait peur. Elle rappelle que malheureusement beaucoup de français aiment la délation, s’en délectent. La délation fait partie d’une frange trop importante de nos politiques et de leurs affidés .
Comment les Français peuvent-ils se laisser aller à tant de bassesse, comment peuvent-ils ainsi abdiquer toute raison ?
Toujours l’égalitarisme.
Il y a d’abord l’idée d’échapper à ses responsabilités, y compris pour sa propre santé, ce qui est un comble.
Donc d’autres auraient la charge de la santé de chacun, organisés par l’Etat cette abstraction derrière laquelle se cachent les tricheurs, les hommes de l’Etat.
Evidemment chacun serait égal, sinon face à la maladie au moins face aux soins. Oui, mais : est-ce être égal, équitable, de recevoir les mêmes soins pour son foie malade si l’on est sobre que si l’on est un alcoolique notoire ? Complication.
Donc on va faire, comme si… mais le mal est là, il va falloir mentir.
Le mensonge, pour se dissimuler, va générer la dénonciation. C’est son camouflage. Autour de l’utopie d’une égalité de santé pour tous la couverture mensongère n’aura pas de limite.
Elle englobera l’idée de la gratuité, de la compétence supérieure, de l’altruisme abondant, pour dissimuler le coût exorbitant, le progrès en berne, l’égoïsme exacerbé par la combine et le favoritisme.
Sur ce terreau, la délation va exploser. Sur ce, COVID arrive et sa cohorte de décisions stupides, inapplicables. Quel territoire idéal pour la délation.
C’est ainsi que nos feuilles de chou se répandent en dénonciations toutes plus minables les unes que les autres.
Que nous importe ces jeunes qui ne risquent rien et font la fête, ces familles qui partent respirer sans masque à la plage ou à la montagne, ces bourgeois ou ouvriers qui se réunissent pour partager un repas, un moment d’amitié, de convivialité.
Chacun doit prendre ses risques, chacun doit en assumer les conséquences. L’égalitarisme qui prétend dépasser ces règles simples, non seulement échoue lamentablement, mais il nous colle cette maladie collective mortelle : la délation.
L’ignominie arrive au galop, le risque qu’elle s’installe officiellement est très grand aujourd’hui, la délation en est le signe avant-coureur.
L’ignominie c’est l’égalitarisme absolu, l’écrasement de l’être humain au profit de l’Etat, pour l’Etat, par l’Etat, c’est le fascisme. La France va mal.
Difficile aujourd’hui d’envisager une conversation qui ne comprenne cette question (si tant est que ce n’est pas ainsi qu’elle ait commencé) :
– Et vous ? Vous vous êtes vacciné ?
Avec ce résultat parfaitement prévisible, si vous répondez non : passer pour un parfait crétin.
Pourquoi tout le monde veut-il ainsi sa et ses doses de vaccin, le plus tôt possible ? Pour « retrouver la vie d’avant ! ».
Quand tout le monde sera vacciné, retour à la vie d’avant pour tous, ou en tout cas pour les vaccinés. Promis, certain, juré ?
N’essayez pas de dire que ce n’est pas si sûr. Que d’aucun mauvais plaisant a souligné :
« une efficacité partielle des vaccins, »
« une efficacité particulièrement contingente du fait de l’apparition de nouveaux variants. »
Et ajouté les arguments suivants :
« Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. »
« Le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vaccination sur la propagation du virus n’est pas encore connu. »
Arguments de complotistes, me dites-vous ? Si vous voulez. Enfin non. Puisque l’auteur de ces affirmations, mot à mot retranscrites, est un certain… Olivier Veran, soi-même, qui répondait à une consultation du Conseil d’État !
Conclusion : le retour à une vie « normale », pas pour demain…
Bon, nombreux vont me dire que je ne leur apprends rien, et qu’ils avaient déjà noté cette information.
Mais, petite curiosité, après les arguments ci-dessus, un vaccin, quelle utilité ?
Selon certains économistes, l’augmentation du montant de la dette publique ne serait pas un problème en soi et la meilleure preuve en est le Japon dont la dette culmine à 260% du PIB.
Alors, effectivement, à presque 120%, nous sommes encore très loin de ce niveau mais il faut quand préciser plusieurs points :
-la France a emprunté 1 Md€ par jour en 2020,
-la dette s’est littéralement emballée pour passer de 96,5% à 115,6% en moins d’un an,
-elle s’établira probablement à 130% en fin d’année 2021 puisque le troisième confinement va provoquer une aggravation estimée de 22 Md€ du déficit (entre les aides versées estimées à 11 Md€ et les pertes de recettes fiscales et sociales) !
Les partisans de la MMT (Modern Monetary Theory), qui n’a rien de moderne puisqu’il s’agit essentiellement de faire tourner les rotatives de l’impression monétaire, prétendent qu’il n’y aurait aucun problème quant au montant de la dette et à l’émission monétaire tant qu’il n’y a pas de déclenchement de l’inflation.
C’est une vision pour le moins audacieuse dans la mesure où il est très difficile d’anticiper des mouvements d’inflation ou d’hyperinflation avant qu’ils ne se produisent ; avec néanmoins la certitude que l’émission monétaire massive amène toujours, à un moment ou à un autre, l’inflation, ou pire l’hyperinflation, qui va ruiner les populations !
Alors, oui, on peut affirmer que le montant de la dette publique n’est pas un problème mais il faut pour cela satisfaire à cinq conditions :
Que le service de la dette soit pratiquement nul ou du moins très faible,
Que cette dette soit intégralement financée par les ressortissants du pays.
Que le PIB progresse, au minimum, au même rythme que la dette.
Qu’il n’y ait pas de pression à la hausse des salaires,
Que la balance des paiements soit excédentaire
I-Que le service de la dette soit très faible.
Pour une dette actuelle de 2.650 Md€, un taux de 4% signifierait une charge d’intérêts annuelle de 106 Md€. Quand on sait que les recettes fiscales de l’Etat sont de 250 Md€, on comprend très vite que presque la moitié des recettes fiscales seraient alors absorbées par les intérêts à payer sur la dette.
Une augmentation des taux d’intérêts signifierait donc un emballement exponentiel de la dette publique qui deviendrait incontrôlable avec pour corollaire une asphyxie du pays car, bien évidemment, aucune fiscalité ne serait de nature à stopper ce processus.
Ne resterait que le recours à la planche à billets ; c’est à dire à la monétisation de la dette et l’assurance d’une hyperinflation à brève échéance. C’est ce qu’il s’est passé en 1923 pendant la république de Weimar ou plus récemment en Argentine sous la présidence de Mme Kirchner.
Les taux doivent donc rester à un montant très faible ; ce qui est le cas actuellement puisqu’ils sont presque nuls du fait du soutien de la banque centrale qui fixe les taux par le biais d’une émission monétaire massive. Cette abondance de monnaie constitue d’ailleurs la principale explication au fait que la France n’ait pas de mal à placer sa dette ; ce qui contredit un peu la vision angélique et rassurante de Bruno Le Maire quant à la véritable qualité de la « signature de la France » !
Néanmoins, cette situation fait l’impasse sur une question non résolue. A un moment ou à un autre il faudra quand même rembourser la dette en principal et il faudra alors bien prendre cet argent quelque part ; sauf à continuer à emprunter pour rembourser … et envisager de faire progresser la dette jusqu’à l’infini !
Bien que Natixis nous dise que l’émission monétaire n’a pas d’importance puisque la créance de la BCE sur les Etats va rester immobilisée éternellement (ce qui revient à la neutraliser), il n’est pas envisageable que la BCE rachète constamment la dette émise par la France.
Nous aurons besoin d’emprunter 260 milliards d’€ en 2021, et encore sensiblement la même chose en 2022 et probablement encore autant en 2023. Or, le bilan de la BCE (qui atteint désormais 7.200 Md€) ne peut pas croître à l’infini. Cela mettrait l’€ en danger et les pays du nord vertueux ne vont pas accepter de faire des efforts de gestion pour que nous puissions, de notre côté, dépenser à tout va !
En fait, la limite à cette pratique est la perte de confiance des investisseurs et/ou des tensions sur les marchés obligataires avec, pour résultat, des tensions sur les taux !
C’est ce qui s’est passé lors de la crise de la dette grecque (2012-2015). Le taux des emprunts à 10 ans est monté à 40% l’an et la Grèce a fait défaut. Il a fallu un plan de sauvetage de l’Union Européenne pour stopper le processus qui aurait pu conduire à la désintégration de la zone € et surtout à la ruine complète de la Grèce.
Prétendre que l’on peut impunément augmenter la dette indéfiniment, c’est nier les méfaits de l’émission monétaire massive et prendre un risque futur avec les taux d’intérêts en expliquant que l’argent imprimé par la BCE, qui ne sort de nulle part, a la même valeur que l’argent résultant de l’activité économique et de la thésaurisation.
II- Que cette dette soit intégralement financée par les ressortissants du pays.
En effet, il faut immobiliser l’épargne de la population dans la dette publique de telle sorte que la création supplémentaire de monnaie soit thésaurisée et non mise en circulation ; comme c’est le cas au Japon.
Le Japon dispose d’un patrimoine domestique de 28 000 Mds US$ d’actifs financiers (600% du PIB), détenus par les ménages et entreprises privées et investis en priorité au Japon.
Cela a pour résultat de ne pas faire sortir la monnaie (JP¥) du pays. Elle est recyclée dans le circuit économique national avec pour résultat de ne pas provoquer de tension sur les marchés financiers et les taux nuls ne provoquent pas de fuite des capitaux en raison d’un fort sentiment de nationalisme économique.
Mais d’une part ce patriotisme n’existe ni en France ni dans l’Union Européenne et d’autre part ce schéma n’est pas du tout celui de la France car, bien que Bercy ne divulgue pas le détail des détenteurs de la dette française, on sait que celle-ci est détenue à 65% par des créanciers étrangers.
On ne pourra donc pas facilement les spolier sans porter atteinte gravement, voire définitivement, au crédit d’un pays qui était encore classé AAA au rating des agences de notation il y a 12 ans …même si les petits hommes gris de l’Etat ont trouvé le moyen de dissuader l’épargne des français d’aller ailleurs que dans les poches de l’Etat en pénalisant les marchés boursiers, en interdisant les fonds de pension et en obligeant les banques et compagnies d’assurance à souscrire en priorité de la dette publique notamment par le biais de l’assurance vie.
III-Que le PIB progresse, au minimum, au même rythme que la dette.
Dans le cas d’une croissance économique supérieure à la progression de la dette, la part de la dette rapportée au PIB reste stable voire même diminue. Il n’y a alors, en principe, pas de tension sur les marchés.
Le problème est que, même avant le Covid, la dette française progressait mécaniquement et inexorablement trois fois plus vite que le PIB (En 2019, le déficit était à 3,1% avec une croissance de 1.2%). En 2020, la France a enregistré une très forte récession de l’ordre de 8,2% (officiellement) ramenant le PIB de 2.500 à 2.275 Md€ pendant que le déficit public s’établissait à 9,2% (-211Md€). En 2021, la croissance de 5,5% annoncée par Bruno Le Maire apparait irréaliste et va probablement laisser place à une nouvelle récession estimée à 8%.
Avec pour base le PIB de 2020 déjà amputé de 8.2%, cette nouvelle récession va faire tomber le PIB à 2.100 Md€ avec une dette qui va culminer à 2.750 Md€ fin 2021 (soit 130% du PIB) !
Un PIB qui baisse tandis que la dette monte de plus en plus vite … sans espoir de pouvoir faire machine arrière ; ce sont les signes précurseurs d’une chute inexorable. La dette est hors de contrôle et la récession accroit encore la vitesse d’augmentation de cette dette !
IV- Qu’il y ait une déformation du partage des revenus au détriment des salariés
En l’absence d’augmentation des salaires, il n’y a pas de pression inflationniste du fait d’une augmentation de la demande. Il n’y a donc pas de risque d’augmentation des prix.
En effet, un mouvement inflationniste ne pourrait qu’avoir un effet sur les taux d’intérêts en général et notamment ceux auxquels l’Etat emprunte.
En outre, la prévisible forte augmentation du chômage, sauf à pouvoir renouveler encore une fois un plan de relance de 160 Md€ (dont le principal effet est de masquer temporairement la dégradation générale de la situation économique), ne plaide pas pour une pression à la hausse sur le niveau des salaires.
Reste néanmoins posée la question du cout colossal, à terme, de l’indemnisation des personnes qui vont se retrouver au chômage et qui ne pourront pas retrouver d’emploi.
V-Que la balance des paiements soit excédentaire
C’est le cas du Japon qui reste un pays très fortement exportateur même s’il a connu une forte chute en 2020. Il n’a donc aucun problème pour acquérir les devises (US$ ou € dont il est un gros détenteur), nécessaires à ses importations. Il n’y a donc pas de sorties de capitaux et pas de tension sur le marché des changes qui pourrait amener à une dégradation du cours du JPY et une dévaluation.
Ce n’est pas du tout la situation de la France puisque sa balance commerciale, (solde entre les exportations et importations de biens), est chroniquement déficitaire depuis 2004. En 2019, ce déficit, qui atteignait 59 Md€ s’est même aggravé en 2020, à 65,2 Md€. Enfin, depuis 1980, date à laquelle nos hauts fonctionnaires ont estimé que notre économique devait s’orienter vers une économique de services, la part de l’industrie dans le PIB a reculé de 10 points, s’établissant à 13,4% en 2018 ; ce qui nous laisse peu de chances d’une amélioration à terme des exportations et partant de la balance commerciale.
En fait, il est même probable que sans l’€, nous n’aurions pas pu contenir les sorties de capitaux sans provoquer de graves tensions sur le marché des changes, plusieurs dévaluations et une réduction sensible du niveau général de vie.
En conclusion :
On s’aperçoit très vite que le montant de la dette peut ne pas être un problème mais qu’il faut pour cela des conditions très précises que la France est … très loin de remplir.
En fait, en France, le montant de la dette n’est tellement pas un problème qu’une centaine d’économistes avait appelé à l’annulation de la dette Covid !
Coincée entre une augmentation incontrôlée de sa dette publique et une récession dont les effets sont pour l’instant masqués par l’émission monétaire, la France présente tous les signes d’une économie en déclin avec une hausse vertigineuse des déficits publics que rien ne peut plus enrayer. Or, on sait qu’imprimer en masse de la monnaie n’a jamais résolu les problèmes économiques structurels d’un pays. Elle les masque temporairement avant de les aggraver !
John Law avait compris, dès 1710, que la monnaie n’est rien de plus qu’un moyen d’échange et qu’elle ne constitue donc pas une richesse en elle-même ; laquelle dépend avant tout du commerce et de l’industrie.
Augmenter la dette sans limite n’a donc aucun sens ; car la dette excessive est un piège dont on se sort difficilement et généralement douloureusement.
Bien cordialement à tous !
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Nous sommes les victimes d’une secte, dont les prêtres, “les tecnos-bureaucrates”, ont pour mission affichée de nous piller.
La croyance qui sous-tend cette secte est “l’égalitarisme”, qui en un peu moins de deux siècles a envahi tous les esprits, y compris les plus brillants.
Pudiquement ce pillage est appelé la “redistribution”. Son échec est patent. Ses conséquences ravageuses. Il n’y a pas d’issue, la croyance est aujourd’hui sans retour, elle frappe y compris ceux qui prétendent au changement, qui ne peuvent donc pas le mettre en œuvre.
L’impact de l’égalitarisme est global, sur l’environnement, sur l’organisation du monde, sur la vie sur terre, comme l’ont été avant lui toutes les grandes croyances.
Il prétend protéger les faibles, contenir les prédateurs naturels. C’est ce qu’avance le berger, en oubliant que le loup prélève son dû — souvent chez les plus faibles effectivement, mais pas toujours — mais que l’équilibre naturel ainsi créé permet la vie pour lui et pour les moutons. Alors que les brebis du berger — soi-disant protégées par lui — voient toutes la fin de leur protection directement chez le boucher, faibles ou fortes, sans exception. Pendant que, cerise sur le gâteau, le berger élimine tous les loups. Il faut se méfier des “bons bergers”.
Deux exemples du pillage égalitaire.
La sécurité sociale
Ici je voudrais rendre hommage à Claude Reichman, à qui rien n’a été épargné et qui, contre vents et marées, s’est battu et se bât encore aujourd’hui pour dénoncer le scandale de la Sécurité Sociale (la SS), fille obèse de l’égalitarisme.
Peut-être va-t-il effectivement assister à la mort de cette énormité de la croyance égalitariste.
La Sécurité Sociale pourra-t-elle survivre au fait tout simple qu’elle est l’organisation la plus couteuse du monde face à la maladie — problème personnel et inégal s’il en est, demandant une réponse personnelle et adaptée — ?
Face à ce record mondial de dépense, quel résultat avec COVID ?
Aucun vaccin français, un taux de mortalité proche lui aussi du record mondial, une carence dans la vaccination dont l’échec, sans surprise, est proche du record mondial.
Donc une série de records mondiaux qui devraient signer la mort de cette officine “la Sécurité Sociale” pour incapacité évidente. La croyance égalitariste sera-t-elle assez puissante pour éviter l’explosion de ce système inadapté et proroger le pillage qu’il induit, ou va-t-il passer cul par-dessus tête ? C’est tout l’enjeu.
La propriété privée
C’est la base de l’organisation humaine. C’est d’elle que vient le progrès par le biais de la capitalisation qu’elle permet, en tout.
Aujourd’hui, la propriété privée tend à être éradiquée partout, elle serait inégalitaire. Dans la réalité elle perdure évidemment, mais au service exclusif des prêtres de l’égalitarisme où elle perd ses vertus capitalistes pour être uniquement dilapidée au service de la jouissance immédiate.
A titre d’exemple je prendrai la Ville de La Rochelle dont le maire Jean François Fountaine est un zélote de l’égalitarisme, avec toutes les contradictions incluses dans ce faux statut portées ici à leur paroxysme.
Cet homme vole délibérément des propriétaires de foncier de plusieurs millions d’Euros, sans autre motif que le fait du prince, après avoir détourné de leur finalité les lois sur l’urbanisme.
Je suis convaincu que la croyance égalitariste mettra du côté de Fountaine la majorité des rochelais, la presse, et les structures administratives et judiciaires.
Il a déjà obtenu un vote des conseillers communautaires pour payer ses frais d’avocat, vote qui entérine son vol, quand même…
Ce faisant il n’agit pas très différemment des autres élus français, juste son aventure est renseignée ce qui est rarement le cas.
Il tue sa ville, il passe à côté de la logique urbanistique, il participe à l’explosion des prix de l’immobilier qu’il raréfie, il rejette les habitants artificiellement en périphérie, etc… Mais il s’appuie faussement sur l’égalitarisme.
Il prétend éliminer une plus-value injuste qu’en réalité il perçoit ou qu’il reporte sur les acquéreurs d’appartement, rien d’égalitariste donc….
Ramené à l’ensemble du pays il s’agit d’une catastrophe sociologique exclusivement due à la croyance égalitariste, donc indétectable pour les croyants, qui sont une écrasante majorité.
Conclusion
La Sécurité Sociale est au terme de son organisation égalitariste, il est possible qu’elle capote par faillite. En revanche, l’ensemble de notre organisation sociale est encore trop loin du même terme. Avant la fin par faillite nous allons beaucoup souffrir, perdre nos libertés, être pillés, entrer plus loin dans le malheur et la haine de l’autre, à la poursuite d’une irréelle sécurité, d’une irréelle égalité, passant à côté de la vie, du mérite, du progrès, de l’épanouissement, de la compassion, de la charité, de l’empathie, en réalité de l’amour de son prochain et par contrecoup de l’amour de nous-mêmes.
Bien à vous. H. Dumas
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Maintenant que les écoles sont fermées, nous disposons d’un tableau enfin complet de ce que va devenir la société. Quand tout le monde est invité à travailler à distance, que les magasins sont fermés, que les élections sont reportées et que les enfants ne peuvent plus apprendre qu’à la maison, il ne reste plus qu’à supprimer l’Etat.
L’Etat n’existe plus qu’à travers ses policiers et ses gendarmes. Mais qui va les payer, dès lors que plus personne ne travaille ni ne crée de richesses. Pour le reste, l’Etat existe encore sous les traits d’un président de la République qui parle régulièrement à la télévision mais qui ne sait pas comment rétablir une situation normale. Donc qui ne sert à rien !
En fait la situation est tout à fait normale compte tenu des évènements. Simplement, elle n’est pas habituelle.
On n’est pas assez attentif aux initiatives qui commencent à se multiplier dans la population. Chacun comprend qu’il va falloir désormais se débrouiller pour trouver des ressources, et l’on voit surgir des comportements inattendus, qui sollicitent un public privé de ses repères qui se dit aussi qu’après tout si quelqu’un trouve un truc nouveau, cela vaut la peine de s’y intéresser.
Pendant ce temps, le fonctionnaire se recroqueville, comprenant bien que le moment va venir où l’on va s’intéresser à son cas. Payé à ne rien faire – puisque la ponte de circulaires est désormais sans effet – il voit bien qu’on ne va pas tarder à ne plus le payer.
Très franchement, cela fait longtemps qu’on aurait dû le faire. Il y a en France presque autant de personnes employées dans la fonction publique que dans le secteur concurrentiel. Autrement dit, à chaque actif son fonctionnaire ! Voilà que ressurgit le mythe de l’ange gardien.
Dit autrement encore, on est plongé dans l’expression populaire qui se plaint de ne pouvoir rien faire sans qu’un fonctionnaire ne vienne l’emmerder. Succès garanti au bistrot. C’est même pour ça qu’on s’est empressé de les fermer et qu’on n’est pas près de les rouvrir, même si on fait semblant de le vouloir.
Bref, tout va changer. Mais qui va s’en tirer ? Forcément les plus entreprenants, comme on l’avait oublié depuis des décennies dans notre beau pays.
Le moment le plus doux, délicieux même, sera celui où on se créera un boulot et qu’on sera payé par les premiers clients sans que nul envoyé de l’enfer ne se manifeste. Ah le beau sourire qui illumine le visage de l’homme libéré !
Sans vouloir gâcher le bonheur général, il ne faut pas imaginer un monde sans voleurs. Je ne parle évidemment pas du voleur de poules, bien connu dans un pays rural depuis des siècles, mais du voleur social, celui qui prétend agir au nom de tous les nécessiteux et qui, en vérité, ne se préoccupe que de vivre sans travailler.
Cette espèce-là est indissociable du phénomène administratif, qui empoisonne la démocratie depuis qu’elle prétend s’occuper de tout, alors que seule l’abstention procure la richesse. Le seul moment où le citoyen peut vivre sa vie, c’est quand le parlement ne siège pas et s’abstient donc de produire des textes liberticides. Malheureusement les décrets d’hier et d’autrefois continuent leurs méfaits et quand on a voulu en éliminer certains, et qu’on a créé la question prioritaire de constitutionnalité, l’échec a été cinglant puisqu’aucun texte vraiment liberticide n’a été supprimé !
Quand un changement est sur le point de se produire, la règle est que personne ne s’en aperçoit, préoccupé qu’est chacun de savoir comment il va pouvoir vivre comme avant, si peu désirable que soit le temps ancien.
Pourtant, les choses ne manquent pas de se faire. La France a été transformée en une nation d’inactifs par l’action maléfique de la politique sociale. Demain, elle redeviendra une nation d’entreprenants. Le salut est à nos portes. Sachons les ouvrir sans tarder. Et commençons par une bonne action. Abrégeons l’agonie des régimes sociaux en leur administrant le traitement européen qui supprime tout monopole. C’est non seulement charitable, mais parfaitement légal.
« Un jour, disait Antoine Blondin, nous prendrons des trains qui partent. » En voiture, mes amis, le train va se mettre en marche. Direction la liberté !
COVID a décimé, si l’on en croit la presse, dans le monde entier. Je ne sais pas ce qu’il en est dans les autres pays, mais en ce qui concerne la France j’ai à vous rapporter une anecdote éclairante.
Lundi 22 mars, en milieu de journée, j’ai été pris de douleurs, d’abord supportables, puis de plus en plus intenses, traversantes au niveau du ventre, dans la partie droite entre les dernières cotes et l’aine.
Ces douleurs ont été crescendo, en milieu de nuit elles étaient insupportables. Nous avons appelé le 15. Après quelques minutes d’échanges, le responsable du 15 a décidé de m’envoyer le SAMU.
En lieu et place du SAMU est arrivée une ambulance privée et deux ambulanciers. Gentils mais ne donnant pas une image de compétence médicale. Ils se sont afférés un moment avec des outils qu’ils maitrisaient relativement, l’oreille collée à leur téléphone en ligne avec l’hôpital, je suppose.
Puis direction l’hôpital. Là je suis reçu par une infirmière qui me dit : “vous n’avez pas de Doliprane chez vous ?”. Toujours avec ma douleur violente, je ne trouve pas de réponse, le Doliprane ne me paraissant pas adapté à une telle douleur.
Arrive un infirmier qui fait fonction de décideur, il me colle le cathéter d’usage, me fait une prise de sang et me perfuse un calmant.
Il m’avertit que le résultat de la prise de sang ne sera connu que dans deux heures. J’attends donc. Deux heures plus tard arrive un jeune interne, il me questionne sur la douleur, toujours présente mais diminuée par le calmant.
Il me palpe le ventre, ce qu’à l’évidence on ne lui a pas appris, puis il me dit : “Vous n’avez rien, les analyses sont bonnes, vous pouvez rentrer chez vous”.
Il est trois heures du matin, il me fout dehors en quelque sorte. Mon épouse vient me chercher. Nous partons, en passant devant l’infirmier et l’infirmière qui sont dehors sur un banc et fument une cigarette. Fin de l’épisode hôpital et SAMU.
Un peu sonné, je vais me coucher. Une heure plus tard la douleur revient, encore plus violente. Elle va devenir insupportable, au point que je ne peux plus rien décider. Je suis KO sur un canapé, me tortillant comme un vers que l’on va embrocher sur l’hameçon. Je commence à inspirer une forte inquiétude à mon épouse et à mes enfants.
Ils essaient de me convaincre d’aller en clinique à Montpellier. Epuisé, je ne peux pas m’imaginer subir 30 km de voiture. Sur l’insistance de ma fille, médecin à Nice, et d’un ami cardiologue à la clinique, je finis par me laisser convaincre d’affronter ce déplacement. J’arrive là-bas une heure après dans un état lamentable.
Nous sommes mardi, il est dix heures environ. Je suis pris immédiatement en charge, re-cathéter, re-calmant, re-questions, re-prise de sang. La différence est sur deux points : la venue d’un médecin fini, pas un interne, une analyse d’urine et une échographie.
Ensuite, vers midi scanner. Aussitôt après un urologue vient m’informer qu’il s’agit d’un calcul rénal, qu’il va m’enlever à 15H. Ce qui sera fait sous anesthésie générale. Je sors de clinique le mercredi matin, la douleur a disparu.
C’était donc ce que l’on appelle une crise de colique néphrétique.
L’hôpital est passé complètement à côté, alors qu’il s’agit d’un cas classique. Pas d’analyse d’urine, pas d’échographie, une incompétence crasse.
Pourtant un énorme hôpital, plus gros employeur de la ville, qui en jette, où l’on vous expédie d’office si vous appelez le 15.
Des officiants qui la ramènent, qui vous prennent de haut, qui sont le pouvoir du sorcier, le rempart contre la mort. Quelle illusion….
Ils sont, ici comme ailleurs, syndiqués, bureaucratisés, la compétence réduite au minimum, et… en charge exclusive de COVID.
Et ils se font applaudir.
Bien sûr que beaucoup sont des personnes de qualité, mais structurellement leur boutique est à l’agonie et le sacrifice de quelques-uns d’entre eux ne peut pas compenser la défaillance structurelle de l’ensemble, miné par la bureaucratie et l’égalitarisme.
Le pire c’est que ce sont eux qui pour dissimuler leur dérive imposent — en plus des morts directs qu’ils ont provoqués par manque de soins — la mort de notre société prise en étau dans leur monopole et confinée suicidairement.
C’est cette année, au sortir de la pandémie, que ce système va exploser, que le monopole de la sécu va disparaitre. Le contraire serait prendre les Français pour des cons, ce serait très grave.
Qu’en pense l’opinion publique ? Mes hypothèses face à ses mystères.
-1- Elle vit le poids des retraités. La plus grande partie d’entre eux sont totalement inactifs, donc exclus de la société, pour certains depuis une ou deux décennies. Ils ne pensent qu’à la mort, où à l’entretien de leur vie ce qui est la même chose. Ils sont prédisposés à toutes les peurs, puisque sans objectif stabilisateur.
-2- Elle vit aussi le pouvoir des retraités. Ils exigent une retraite au motif pour certains qu’ils ont payé à cet effet, pour les fonctionnaires que c’était l’objectif de leur vie et l’engagement de l’Etat. C’est une lourde charge, accompagnée d’un pouvoir économique certain.
-3- Elle est victime de sa croyance égalitariste qui l’a persuadée que l’hôpital est le lieu de toutes les égalités, où chacun est soigné de la même façon, avec la même conscience, la même compétence. Elle ne perçoit pas l’énormité de ce mensonge.
Elle n’a pas compris qu’elle n’a pas été soignée, même artisanalement, que des soins dès le début de la pandémie auraient pu éviter bien des morts.
Elle a cru dans l’hôpital, elle a été trahie par les fonctionnaires hospitaliers dont le but principal est de protéger leur corporation et ses privilèges.
Ce ne sont sans doute pas les seuls motifs expliquant l’état actuel de l’opinion publique, mais je crois qu’ils sont importants et qu’une prise de conscience à ce sujet ne devrait pas tarder, modifiant alors l’opinion publique, donc l’organisation sociale, et en profondeur.
Peut-on espérer l’essoufflement des croyances, le retour de la raison ? A voir.
De temps en temps il faut être téméraire, s’engager sans avoir tout verrouillé.
Chaque jour nous constatons que non seulement la situation s’aggrave, mais que les décisions prises vont dans le sens d’un aggravement complémentaire. Nous soufflons dans nos cornes de brume, nous agitons les drapeaux jaunes du danger, nous ne sommes pas les seuls, et pourtant… peine perdue, aucun résultat, nous fonçons vers le mur.
Cette situation incroyable doit bien avoir une explication.
Certains peut-être la connaisse, pas moi. La multiplication des constats catastrophiques est monnaie courante. Le ZAP du net s’en fait l’écho. D’autres, ailleurs, plus armés que nous, proposent des masses d’exemples de situations stupéfiantes, déroutantes, mais je reste sur ma faim en ce qui concerne une explication crédible et simple des motifs de tous ces errements.
Panique du Covid, panique du climat, panique du travail, panique de la sexualité, panique des religions, panique des autres, panique de l’économie, de la paix, de l’Europe, de l’emploi du breton, du basque, de la route, panique de vivre, de mourir, de parler librement, de penser librement… panique, panique, panique…. à tous les étages.
A-t-on le droit de réfléchir à la situation, d’en parler, d’essayer de comprendre ? Probablement pas. Hé bien, nous allons le prendre et tant pis pour les critiques, pour l’accusation de nous mêler de ce qui ne nous regarde pas, pour le risque de passer pour des abrutis incultes qui la ramènent comme au bistrot du coin… souvent sympa…
Premier axiome : l’homme est binaire, il construit ou il démolit.
Ce n’est pas la même chose, souvent ce ne sont pas les mêmes hommes. Construire est une activité lente mais illimitée. Détruire est rapide mais limité par la disparition de ce que l’on démolit. Ceux qui construisent et ceux qui démolissent sont en opposition à tous les niveaux, viscéralement.
Deuxième axiome : l’homme est grégaire, le poids du groupe s’impose à lui. Le groupe auquel l’homme appartient possède sur lui le droit de la force naturelle du groupe par rapport à sa force individuelle.
Conclusion
C’est le groupe qui est à la manœuvre, qui construit ou qui démolit. Pour décider le groupe a un outil naturel : l’opinion publique.
Nous y sommes.
L’opinion publique est la patronne du monde des hommes. Elle est la somme des croyances, des questionnements, des connaissances et des ignorances, des émotions qui la traversent, du vrai et du faux, des peurs et des courages, reconnue ou non elle est toujours majoritaire, publiquement ou de façon occulte.
Chaque groupe a une opinion, elle devient publique quand le groupe est suffisamment conséquent. Certains alors la nomment : civilisation.
Elle n’appartient à personne en particulier, tous croient en être propriétaires ou en réclament le droit.
D’autres pensent qu’elle est trafiquée, d’autres encore pensent qu’ils la trafiquent. Peine perdue, elle est, quoiqu’il arrive, et c’est elle qui agit au grand dam des historiens qui fabriquent de faux décideurs qui ne sont que des images de l’opinion publique, revendiquées ou au contraire répudiées.
L’opinion publique construit, puis démolit, avec la même ardeur et la même indifférence, elle se fout de tout, elle a le pouvoir absolu, elle est indifférente à la morale, à la justice, à la vie, à la mort.
Peut-on essayer de comprendre où elle va et pourquoi elle y va ?
Oui, on peut essayer, mais les chances de comprendre sont ténues, et dans tous les cas non partageables.
En revanche, se mettre dans la tête que c’est elle la patronne permet probablement d’accéder à un regard explicatif sur beaucoup de choses.
Pour comprendre l’opinion publique il y aurait les sondages, dont Macron fait un usage addictif grave. Il a tort. Les sondages ne sont pas l’opinion publique, ils sont une émotion de celle-ci, passée, toujours partielle. Or, l’opinion publique, la vraie, celle que l’on ne peut ni mesurer ni connaître, puisqu’elle-même s’ignore, est globale, elle inclut toutes les opinons, y compris celles restreintes des sondages.
Y a-t-il une opinion publique mondiale ?
Probablement, même universelle. Elle n’est pas faite que de paroles, d’échanges entre les hommes, elle inclut tout y compris le poids de ce qu’elle ne connait ou ne maîtrise pas.
Pour terminer ce billet, prenons un exemple.
Covid pour certains est un virus gravissime, pour d’autres il est une simple grippe et ne tue que des vieillards qui seraient morts rapidement d’autre chose.
Les tenants de la simple grippe ne comprennent pas que l’organisation mondiale, pour l’instant, penche du côté de ceux qui croient le virus exceptionnellement dangereux.
Et chacun de se demander : qui tire les ficelles et pourquoi ?
Alors que si l’on se pose la question différemment : pourquoi l’opinion publique mondiale attache-t-elle autant d’importance à cette pandémie ?
Un espace de réflexion s’ouvre.
L’opinion publique est fébrile, peut-être plus qu’elle devrait face à COVID. D’où provient cette fébrilité, découlant souvent d’une angoisse, elle-même issue d’une impression de culpabilité. L’opinion publique ne serait-elle pas au bord d’une rage de destruction qui la culpabilise ? Découlant d’une frustration ?
Là je bute un peu, mais bon il s’agit juste d’un concept de réflexion, j’y reviendrai.
Le concept est de partir du fait que rien n’existe hors la volonté de l’opinion publique, chercher les moteurs de cette volonté doit permettre de comprendre beaucoup de choses. Je n’ai pas dit de les solutionner, les comprendre ne serait déjà pas si mal.
Si je pouvais comprendre les ressorts qui agitent la France, l’esprit de destruction qui s’est emparé d’elle, en partant de son opinion publique, cela me comblerait et m’éviterait de chercher à accuser ou à encenser un abruti politique qui ne mérite pas tant d’égards.
Alors que le parlement est en train d’examiner le projet délirant de la « loi climat », il est permis de se demander s’il ne serait pas possible de faire de l’écologie sans tomber dans le délire décroissant et répressif qui s’annonce dans le but de « sauver la planète » !
Le discours écologique a évolué au cours du temps avec une constante : l’utilisation d’expressions de plus en plus anxiogènes. On est passé du changement climatique au réchauffement climatique puis à l’urgence climatique, maintenant on n’hésite pas à parler de désastre climatique et de planète en danger en évoquant des risques de désertification, de températures extrêmes, de fonte des glaciers et de hausse vertigineuse du niveau des océans.
Sont encore disponibles : catastrophe, chaos , horreur , holocauste , anéantissement climatiques car on va probablement bientôt nous expliquer que la Terre est en train de devenir une gigantesque cocotte-minute !
Mais, l’écologie politique ne s’arrête pas à ce genre de détail. Elle fait d’abord de la politique et n’hésite donc pas à assimiler les catastrophes naturelles au changement climatique sans aucune preuve ; à tel point que même F Hollande, alors président normal, a pu affirmer que les tsunamis étaient la conséquence du réchauffement climatique (il s’agit de déplacements d’eau à la suite de tremblements de terre sous-marins) !
Les cyclones, les inondations, les tremblements de terre, tout ce qui peut susciter de l’anxiété chez les individus et les amener à accepter des règles contraignantes est utilisé sans vergogne ; tout comme l’a fait la religion chrétienne pendant deux mille ans en menaçant la population de l’enfer et de la damnation éternels !
Le problème est que la gradation de ce discours anxiogène ne recouvre aucune réalité et surtout pas celle d’une action anthropique sur le climat dont on est loin de comprendre tous les mécanismes. En profitant de la crédulité ou de l’ignorance des gens, les écolos essaient juste de faire croire que des phénomènes multi millénaires sont seulement dus à l’action de l’homme depuis une centaine d’années !
Le pire c’est que cette tactique paie puisque 85% des jeunes de 25-35 ans sont persuadés que le nucléaire est fortement émetteur de Co2. Encore une fois, rappelons que la fumée qui s’échappe des grandes tours est de la vapeur d’eau et que ce sont des tours de refroidissement ; pas des cheminées d’usines. On reste néanmoins ébahi devant tant de crédulité, d’ignorance et … de manipulation de la part d’écologistes sans scrupules !
On n’hésite pas non plus à tout mélanger en « expliquant » que la pollution et le réchauffement sont la cause de la désertification des mers alors que celle-ci est surtout due à la surpêche industrielle ; laquelle a fait disparaître la sardine (en Bretagne au début du 20°s) et la morue (à Terre-neuve dans les années 1960) !
La vérité est finalement relativement simple : le temps n’est pas stable, il subit des variations comme il en a subi en permanence même s’il est vrai que, contrairement aux autres espèces animales, l’homme tend à adapter, voire à exploiter, le milieu à ses besoins.
II-Sans énergie pas d’avenir
Nous vivons dans un monde qui a besoin d’énergie pour fonctionner et refuser cette évidence ne peut amener qu’au retour à la force humaine et animale et au rendement, très faible, des moulins à vent ou à eau ; et à une stagnation économique qui a duré 4 millénaires !
L’autre évidence est qu’il faut faire preuve de pragmatisme et utiliser ce qui fonctionne, et ne pas entrer dans une idéologie manichéiste ayant pour but d’interdire, de règlementer, de taxer à tout bout de champ.
On sait depuis longtemps que les éoliennes et le voltaïque ne satisfont à aucun des critères requis pour assurer la fourniture d’énergie nécessaire au fonctionnement d’une économie développée ; à savoir une énergie stable, abondante et bon marché. C’est donc une mauvaise solution et il faut absolument arrêter d’y dépenser des sommes insensées, qu’on n’a pas, en pure perte !
Le problème est que les politiciens, même ceux issus de la haute fonction publique, ne comprennent rien, sont mal informés, mal formés et obéissent enfin à des objectifs électoralistes qui ne tiennent pas compte d’une réalité autre que celle de leur réélection et le tout sans assumer aucune responsabilité.
Or, si les politiciens et les fonctionnaires avaient les responsabilités d’un chef d’entreprise, il est évident qu’ils ne se laisseraient pas aller à tel laxisme car ils seraient sanctionnés et cela nous ramène au problème général de l’incompétence qui est sanctionnée dans le privé mais qui ne l’est pas dans le public !
A ce jour, on sait que la seule énergie décarbonée disponible satisfaisant aux trois critères précités est l’électricité nucléaire ; mais le gouvernement est-il capable de le dire ?
III-Des normes écologiques ridicules, inadaptées ou même incohérentes !
L’automobile représente à cet égard un cas d’école et se trouve en outre confrontée au paradoxe suivant :
Les voitures récentes polluent moins que les vieilles parce qu’elles consomment moins mais les vieilles polluent moins que les nouvelles puisque ces dernières nécessitent, pour les fabriquer, des quantités importantes de minerais et de matières plastiques.
Quels critères ?
Il faut être conscient que les constructeurs ne passent à l’électrique que contraints et forcés et que ce n’est, de leur part, nullement un choix ! Ils ne font que s’adapter aux normes imposées en les … contournant si possible.
Les industriels (le pétrolier Total par exemple) font de même et anticipent seulement les évolutions futures et se mettent au « vert », sans conviction, car il s’agit juste de profiter de la manne des subventions (par pur opportunisme) ou d’éviter de futures interdictions qui mettraient l’activité et la survie de l’entreprise en danger (c’est alors de la prévoyance).
Mais, ce n’est nullement une adhésion à l’écologie politique gouvernementale qui a décidé que le véhicule thermique c’était mal, quel qu’il soit, et que la voiture électrique c’était bien quelle qu’elle soit ; le tout à travers le prisme d’une fiscalité punitive (malus à 30.000 ou 40.000€) complètement démentielle.
Taxer fortement certains produits pour en subventionner d’autres concurrents lesquels, sans cette subvention, seraient invendables n’est pas un mécanisme économique ; c’est juste une perversion administrative ayant pour but de créer un marché artificiel qui disparaît le jour où les subventions sont supprimées !
En fait, tout dépend en fait des critères utilisés.
Si le critère est l’émission de CO2 alors la voiture électrique est parfaite sous réserve de ne pas regarder comment est produite l’électricité ; car, s’il faut recharger des batteries avec des centrales à charbon ou au fuel, il n’y a aucun bénéfice écologique.
Si le critère c’est l’empreinte écologique, laquelle recouvre l’extraction des minerais, la fabrication, l’usage et le recyclage alors le véhicule thermique à faible consommation l’emporte largement parce qu’il sera toujours plus léger qu’un monstre électrique de plus de 2 tonnes !
Un peu de physique
Il y a deux paramètres incontournables en matière de déplacement d’un mobile : le poids et la résistance de l’air !
Cela veut dire que plus un mobile est lourd, plus il va falloir d’énergie pour le mettre en mouvement et plus il est gros et plus l’air va opposer de résistance et, fatalement, plus il va consommer d’énergie ; quelle que soit la forme ou la nature de cette énergie !
Tout le monde apprend cela lors de ses études sauf apparemment les politiciens, les fonctionnaires et les écolos ou alors c’est prétendre que l’électricité ne coute rien ; ce qui ne semble pas être le cas au vu de notre facture d’électricité.
Parce qu’en fait, on sait très bien fabriquer un véhicule consommant très peu de carburant et qui couterait peu cher en matériaux !
Il pourrait présenter les caractéristiques suivantes : 1.40 m de hauteur, puissance de 120 cv et poids de 800 kg (ce qui exclut évidemment les voitures électriques) ; et vous verrez que cette voiture consommera 4 litres sans aucun artifice technologique du type batterie auxiliaire tout en utilisant un minimum de matières premières. Évidemment, cela nécessite de retirer tout un tas d’accessoires qui finalement ne sont pas indispensables mais qui finissent par peser lourd au final.
Fatalement, le SUV électrique est en complète opposition avec ce schéma alors que l’on sait qu’’il est complètement contre-productif de vendre de voitures de plus de 2 tonnes, dont 600 kg de batteries, juste pour déplacer un humain de 75 kg ; étant entendu que, pour l’instant, pour compenser le manque d’autonomie on augmente la taille des batteries en augmentant le poids du véhicule et … le prélèvement de minerais et la dépense d’énergie nécessaire, ce qui n’a évidemment absolument rien d’écologique !
On sait aussi que les hybrides rechargeables, dont tous les constructeurs ont au moins un modèle au catalogue, présentent une astuce technique leur permettant de passer le test d’homologation en annonçant, au mépris de toute crédibilité, 1.5 l aux 100. Seulement, sortis du garage, ils consomment entre 9 et 14 litres d’essence !
Des effets collatéraux dramatiques
Le pire de cette stratégie axée sur la voiture électrique c’est qu’il n’existe pas, à ce jour, en Europe, d’usine de fabrication de batteries. Elles viennent donc toutes d’Asie et notamment de Chine et cette dépendance vis-à-vis des fournisseurs chinois de batteries a pour principal effet de faire financer les entreprises chinoises par nos impôts via le « bonus » ; ce qui est complètement idiot !
Et il faut s’attendre, sous peu, à un déferlement des importations chinoises de véhicules électriques entiers 100% chinois … ce qui ne saurait tarder avec, à la clé, une faillite générale de tous nos sites industriels comme cela s’est passé pour les télévisions, les téléphones, ordinateurs et autres produits bruns que nous ne … fabriquons plus.
Et il ne faut pas croire qu’il s’agit d’un futur éloigné et incertain !
Renault produit désormais les ¾ de ses voitures à l’étranger parce que le marché disparait en France et que les couts de production y sont trop élevés ! Ce faisant, Renault n’a fait que s’adapter aux contraintes qu’elle subit et c’est au pouvoir politique et administratif d’en tirer les conséquences … s’il le peut !
Il faut donc s’attendre à de prochaines grosses pertes d’emplois dont un bon exemple a été donné par les salariés de Bosch de Rodez qui voient leur entreprise fermer pour cause d’interdiction des moteurs diesel. Mme Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie, a eu le courage d’aller leur expliquer la « stratégie gouvernementale », mais elle a bien failli se faire écharper par une foule en colère et peu réceptive à ses arguments. Mais il faut dire qu’elle n’en était pas à son coup d’essai de ses interventions foireuses !
Cela me rappelle les propos d’un dirigeant d’une grande entreprise automobile :
-quand les japonais sont arrivés avec leurs voitures, on a bien rigolé. Désormais, on ne rigole plus du tout !
-quand les coréens sont arrivés avec leurs voitures, on a aussi rigolé mais beaucoup moins longtemps,
-quand les chinois vont arriver avec leurs voitures, il est probable qu’on aura du souci à se faire !
C’est là où l’on s’aperçoit que, finalement, faire n’importe quoi pour, prétendument sauver la planète, ne va aboutir qu’à achever de détruire le peu d’industrie qui nous reste avec une forte augmentation du chômage à la clé. Mais il est vrai que, pour les écologistes, les industriels sont des pollueurs et que, pour l’administration, ce sont des voleurs et des fraudeurs !
En outre, il faut relativiser l’impact de la circulation automobile, surtout dans nos régions. Il se trouve d’ailleurs que curieusement les taux de pollution de la région parisienne n’ont pas diminué significativement malgré les confinements. En outre, qui n’a jamais vu la circulation automobile démentielle et les embouteillages monstrueux en Inde, au Pakistan ou au Bangladesh ne peut comprendre toute l’inanité des mesures qui sont prises en Europe contre l’automobile !
Enfin, on nous parle d’obsolescence programmée, on ne cesse de prendre des lois pour assurer la durabilité des appareils, mais on fait tout pour que les véhicules thermiques aillent à la casse le plus rapidement possible ; compte non tenu du fait que l’on sait que les voitures électriques iront encore plus vite à la casse que les véhicules thermiques faute de pouvoir remplacer les batteries dont l’absence de recyclage va constituer un scandale écologique majeur.
En conclusion :
On sait que la voiture à batteries n’est pas réellement autonome et ne permet pas de parcourir de longues distances ; sous réserve d’une percée technologique fulgurante que l’on attend depuis … un siècle !
On sait aussi que l’interdiction des voitures thermiques relève juste d’une décision politique arbitraire sans aucun fondement ni écologique ni économique ; alors que c’est une technologie au point et qu’il y a encore du pétrole, et pour longtemps.
On sait en outre que la diminution du nombre de voitures thermiques n’entrainera pas une diminution significative des émissions de CO2 lequel n’est en outre pas un polluant.
Le manque de pragmatisme du pouvoir finira par avoir des effets dramatiques ; surtout que l’on sait que quand une option ne marche pas, ce n’est pas en augmentant les aides et les dispositions contraignantes pour empêcher la concurrence du mauvais produit que ça marchera mieux … sauf bien sûr, dans l’esprit de politiciens incompétents et de fonctionnaires décérébrés !
Pour l’instant, la population à faible pouvoir d’achat est actuellement surtout préoccupée par les problèmes épidémiques instrumentalisés par le pouvoir. Mais le jour où elle va se rendre compte qu’elle ne pourra plus accéder à un véhicule devenu trop cher, ça sera fatalement l’émeute.
La seule conclusion de cette « loi climat », dont la mesure phare sera le délit « d’écocide » qui va permettre d’engager des poursuites pénales à l’encontre de toute activité économique suspectée de porter atteinte à la planète, est qu’elle est au minimum inutile et au pire nuisible.
Le pouvoir technocratique ferait mieux de s’attaquer aux vrais problèmes de la France plutôt que d’en créer de nouveaux qui ne manqueront pas … d’aggraver les difficultés !
Bien cordialement à tous !
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Cet article pourrait être taxé de partisan, Laurent Toubiana, fondateur de l’IRSAN, s’étant nettement positionné contre l’alarmisme des hommes de l’Etat face à COVID.
Sans être mathématicien nous pouvons relever deux choses : M. Toubiana part de chiffres officiels, les pondérations qu’il applique sont parfaitement logiques.
Le résultat est clair, probablement raisonnablement objectif : pas de surmortalité pour les moins de 65 ans, légère surmortalité pour les plus de 65 ans, tout particulièrement pour les 85 ans et plus.
Comment dans ces conditions le monde entier et la France tout particulièrement ont pu voir s’installer une panique générale accompagnée d’un arrêt total des déplacements, et de l’économie qui leur est étroitement liée.
Il y a la théorie du complot économique :
Scientifiques achetés et laboratoires assoiffés d’argent se seraient ligués pour raconter des histoires à l’opinion publique qui n’ont pour but que de lui soutirer de l’argent en lui vendant de faux vaccins en vue de larges bénéfices.
La théorie du complot politique :
En difficulté face aux revendications de leur population, les hommes politiques auraient sauté sur l’occasion pour enfermer tout le monde et avoir ainsi la paix sociale à bon compte.
La théorie de l’incompétence :
Bien que la plus grande partie d’entre eux soient issus de très grandes écoles, les responsables politiques mondiaux seraient défaillant intellectuellement, conséquemment incompétents en tout, évidemment particulièrement en ce qui concerne la santé.
Que des hypothèses simplement partiellement satisfaisantes, voire pas du tout.
Principalement parce qu’elles cherchent à attribuer la situation à une manipulation de l’opinion publique alors que c’est elle la manipulatrice.
C’est l’opinion publique toute seule qui a été prise de panique et qui a suscité les réactions de la presse et des hommes de l’Etat, qui ont dans cette affaire toujours eu un temps de retard qu’ils ont cherché à rattraper par l’outrance.
La bonne question est : pourquoi l’opinion publique a-t-elle eu cette crise d’angoisse démesurée ?
Je n’ai pas la réponse que seule l’histoire donnera… peut-être.
Sans doute les privilégiés que furent les actifs des années 60 à 80 imaginent-ils que leur disparition est synonyme de la fin du monde et qu’ils ont réussi à en persuader suffisamment de monde ?
Ou ont-ils encore suffisamment de pouvoir pour donner l’illusion que leur disparition entrainera un chao irréversible ?
Je ne sais pas, mais je sais une chose, c’est la croyance qui les portait qui a été l’amplificateur destructeur de la fausse pandémie.
Vous me voyez venir, je parle de l’égalitarisme.
C’est au nom de l’égalitarisme qu’une poigné de vieillards compte autant qu’une majorité d’âge moyen ou jeune.
C’est aussi en son nom que l’on préfère : pas de soin pour tous à des soins à ceux qui peuvent ou qui veulent.
C’est au nom de cette pensée philosophique ni plus ni moins vraie qu’un autre, mais tout aussi respectable, que s’est malheureusement constituée l’église technocratique et sa pensée unique qui nous exploite au nom sacralisé de la croyance égalitariste.
Croyance qui aujourd’hui, à l’occasion de COVID, a même pris de vitesse sa propre église. Croyance qui nous impose un virus qui serait également destructeur, ce qui est faux mais cru.
Nul ne peut dépasser cette croyance, alors que tout prouve sa fausseté. Elle ne peut laisser aucune place à la vérité qui donc se retrouve inaudible et inutile.
Que peut devenir une société dans le mensonge de la croyance : rien, rien.
C’est ainsi que l’appel lancé avec Claude Reichman n’a que peu de retour et pourtant, exiger le droit de soigner et de se faire soigner librement est-ce anormal ?
Enfermer la population au motif que l’outil de soins aux prétentions égalitaires est débordé, est-ce normal ?
L’égalitarisme engendre le dévoiement des valeurs lorsqu’il passe d’une hypothèse de pensée à l’application impossible imposée par son église.
La vérité est bannie de l’église égalitariste, comme de toutes les églises qui en réalité profanent les pensées les plus nobles puisque les voulant uniques.
Bien à vous. H. Dumas
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Une idée portée par Claude Reichman, qu’il nous propose de partager. J’adhère à cette idée, je le remercie de nous y associer. En route…
La France est une grande nation. C’est Gulliver. Mais les Lilliputiens ont réussi à l’enchaîner. Comment expliquer autrement la paralysie des Français face à l’épidémie du coronavirus ?
Les Lilliputiens avez-vous dit ? Assurément. Ceux qui nous dirigent sont vraiment de petits hommes. Au nom de quoi ont-ils voulu être les premiers dans le pays ? Pour oublier leur médiocrité ? Ou, qui sait, pour être transformés en grands hommes par la magie du pouvoir ?
L’épreuve est rude pour la France. Elle est à l’arrêt depuis un an, son économie est ruinée, et on approche des 100 000 morts de l’épidémie.
Eh bien, avec un tel bilan, nos gouvernants veulent non seulement continuer d’exercer un pouvoir tyrannique, mais ils exigent en plus que nous ne soignions pas, sinon selon leur ordonnance qui ne consiste qu’à nous délivrer de l’oxygène quand, près de la mort, nous ne pouvons plus respirer !
Et tout cela alors que des dizaines de milliers de cas ont été traités avec succès par des médecins n’obéissant qu’à leur serment, grâce à des médicaments bien connus et peu coûteux. Ces praticiens savent et ont prouvé que cette maladie doit se soigner précocement, dès son apparition. C’est ainsi qu’on la guérit et qu’on élimine la contagion.
C’est donc ce que nous demandons aux Français de faire en masse. Assez de consignes des médecins des bureaux ! Assez de conférences de presse de ministres incapables ! Assez de commentaires quotidiens d’un président imbu de son verbe ! Nous voulons nous soigner !
Il y a 100 000 médecins généralistes en France. A eux de jouer. A nous de faire appel à eux, à leur science, à leur serment d’Hippocrate. Nous n’acceptons plus d’être la chair à canon des généraux incapables en charge de l’épidémie.
Nous en appelons à tous les citoyens. Et pour commencer à nos élus, qu’on n’entend plus depuis un an. Qu’ils envoient promener le gouvernement et ses affidés aux 100 000 victimes. Qu’ils se conduisent en hommes et non plus en moutons. Ou sinon, qu’ils démissionnent. Ce sera leur dernière chance de grandeur.
Le mouvement que nous créons n’est pas politique. Nous n’aspirons pas au pouvoir. Seulement à nous soigner. C’est pour cela que nous l’appelons du nom du plus grand médecin de l’histoire, que nous voulons honorer à travers les siècles : Hippocrate !
Le Mouvement Hippocrate appelle tous les Français à le rejoindre dans la volonté de se soigner librement. Et dans le refus de l’intoxication perpétrée par les médias et les médecins avides de gloire plutôt que de guérisons.
Ce que nous disons est aussi simple qu’évident. On peut soigner le Covid précocement et c’est ce dont tous les Français doivent bénéficier. C’est ainsi qu’on arrêtera l’épidémie. Seule la pression populaire peut faire céder la dictature des faux sachants.
Internet charrie le meilleur et le pire. Pour une fois, il ne charriera que le meilleur, qui a un nom en démocratie et qu’on appelle le choix du peuple !
Claude Reichman et Henri Dumas.
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