Quand la perversion accompagne le mensonge

Les réseaux sociaux, la presse officielle, le législateur, dénoncent jour après jour des situations perverses dont on peut se demander jusqu’à quel point il ne s’agit pas d’un simple voyeurisme.

Car dans le même temps une perversion hors du commun s’étale sous nos yeux avec la bénédiction de la majorité, qui est persuadée qu’elle se développe à son profit, et personne n’en dit rien. Elle s’épanouit en toute impunité.

Juges et hommes de l’Etat lui donnent leur onction.

Je veux parler de la terreur fiscale, dont seul ce blog fait état. Jusqu’à quand ?

Aujourd’hui je veux mettre en parallèle une réalité factuelle et les mensonges du fisc estampillés vrais par la justice.

Au risque de vous lasser je vais, brièvement — enfin je l’espère –, rappeler les faits parce qu’ensuite je vais vous mettre un lien qui vous permettra de lire ce qu’en dit le fisc, et que la justice fait mine de croire. C’est totalement incroyable, c’est dément.

La réalité factuelle

J’ai livré en 1994, une résidence hôtelière, dans l’île de Ré, invendue du fait de la crise immobilière de l’époque. Je rappelle que tous les gros promoteurs institutionnels d’alors ont pu planquer leur programmes invendus dans des sociétés de défaisance pour sauver leur peau, ce qui n’a pas été possible pour les petits soldats dont j’étais.

Donc en Juin 1994, 79 lots invendus ont dû être mis a disposition de l’hôtel qui ouvrait conformément aux engagements pris envers les 13 premiers acquéreurs.

La société de construction est donc devenue une société hôtelière en 1994, contre son gré, par la confiscation de ses lots au bénéfice de l’hôtel, et cela jusqu’en 2010, date de récupération de ses clefs et de sa liberté.

Cette situation, parfaitement connue du fisc, n’a pas empêché celui-ci de refuser à cette société hôtelière la récupération de la TVA de livraison, ce qui est insensé s’agissant de biens commerciaux. C’est contraire à toutes les règles de la TVA et de la livraison de biens immobiliers.

Puis, dans le cadre du redressement indu de la succession de ma mère, cette société a été sauvagement attaquée par une équipe fiscale venue pour tuer. Qui a froidement attesté d’une opposition à contrôle fiscal alors que c’est elle qui a refusé de donner des documents qu’elle ne pouvait pas refuser de donner. En réalité cette équipe, dont la spécificité réservée aux grands comptes est la preuve qu’elle est venue sur commande pour tuer, a pondu un redressement qui ne correspond à rien de vrai.

Tout ce fatras de mensonges est transformé en un empilement de fausses vérités pour arriver à donner l’illusion d’une dette de ma part, alors qu’il s’agit d’un vol de la leur.

Et ça marche.

Aujourd’hui, alors que je revendique le droit de lutter tout en acceptant que le fisc conserve des garanties suffisantes face aux sommes indues qu’il réclame.

Le fisc s’oppose à ce droit, il veut être payé de ce que je ne dois pas, il met en avant les jugements de complaisance qu’il a obtenu, il m’accuse de duplicité, alors qu’il me vole sans vergogne.

C’est une situation dont la violence et l’injustice sont objectivement pires que tout, seulement dépassées par la torture et la mort physique.

Lire les conclusions du fisc en cliquant ici

Bien à vous. H. Dumas

 

 

 

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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One thought on “Quand la perversion accompagne le mensonge

  1. La France est une démocratie de faible intensité. Une justice classée par la commission Européenne pour l’évaluation des justices (CEPEJ) 37eme sur 43 pays derrière l’Arménie et l’Azerbaïdjan.
    La Justice n’est pas la pour dire la vérité mais pour la rechercher, nous attendons toujours en France!
    En fait peu de citoyens le savent, en France les Avocats, les Administrations peuvent mentir et ils ne s’en privent pas contrairement aux USA ou dire la vérité est une obligation et aux USA mentir est condamnable, pas en France !
    La France est devenue peu à peu un Pandémonium et ce n’est pas un Euphémisme!

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