Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Quand ceux qui gagnent 10.000 €/mois et plus, décident pour ceux qui gagnent 2.000€/mois ou moins

Je sais, ces considérations seront extrêmement populistes parce que parler des réalités de la vie quotidienne des français qui ont les revenus les plus faibles est totalement incorrect !

C’est trop matérialiste …

Pourtant, il faut savoir que ce niveau de revenu (2.000€/mois) constitue le salaire médian de la population active c’est à dire que la moitié de la population active perçoit ce revenu ou moins ; c’est dire si cela concerne du monde !

Le monde a toujours été partagé entre ceux qui ont et ceux qui n’ont pas ; il est aussi partagé entre ceux qui peuvent et ce qui ne peuvent pas mais l’Etat, avec son armée de fonctionnaires censés nous décharger de toutes nos responsabilités, a-t-il une action bénéfique ou simplement favorable ?

On pourrait en effet penser, qu’eut égard aux responsabilités et à leur niveau de rémunération, ces décideurs, qui gagnent plus de 10.000€/mois, sont bien avisés et prennent les meilleures décisions ?

Eh bien, même pas car les décisions prises par cette élite sont bien souvent totalement incohérentes pour ne pas dire contre-productives … quand ce n’est pas carrément néfastes !

Car, les gros revenus n’empêchent pas l’idéologie de prendre le pas sur la réflexion et, c’est un biais humain, elles raisonnent par rapport à leur propre situation et n’ont aucune idée de la façon dont vivent les gens qui gagnent moins de 2.000 € par mois ; ce phénomène étant aggravé par le fait qu’elles ont la possibilité de compenser les contraintes imposées à la population, ce qui est hors de portée de la plus grande partie de cette population !

C’est ce qu’on appelle la déconnexion des élites.

On se souvient de cet exemple caricatural de la taxe carbone qui a déclenché le mouvement des gilets jaunes. Pour les élites, une hausse de 8 ou 9 cts du litre de carburant ne représentait rien en termes de pouvoir d’achat ; surtout que, bien souvent, vivant à Paris intra-muros, elles n’ont même pas de voiture et ne subissaient donc pas la mesure qu’elles imposaient au reste de la population. Evidemment, il n’en va pas de même pour celui qui gagne le SMIC et qui vit dans la « France profonde »..

Et pourtant, l’écologie punitive, à l’instigation de ces mêmes élites, prend de plus en plus de place dans la vie quotidienne.

-la mise en place des ZFE et la voiture électrique obligatoire

Alors que 75% de la population vit en ville, avec la mise en place des ZFE (zone à faibles émissions), au nom de la sauvegarde d’une terre qui serait en grand danger, on vous interdit purement et simplement d’utiliser votre voiture, même pour aller travailler et on vous demande tout simplement de jeter votre voiture de 10 ans (ou moins surtout s’il s’agit d’un diesel qui sera interdit à compter de 2024) en parfait état pour en acheter une électrique.

Nous assistons à la mise en place, totalement assumée, d’une sélection par le niveau de revenus qui va conduire inéluctablement celui qui gagne 2.000€/mois à répondre un jour : “désolé mais je n’ai pas les moyens d’aller en ville !”

Mais, cet aspect des choses est pour l’instant occulté puisqu’on vous affirme que vous allez recevoir plein d’aides qui vont vous permettre de « presque » ne pas la payer !

Encore une fois, c’est la promesse du miracle de l’argent gratuit des autres … mais il est vrai que les personnes qui font ces promesses, et qui gagnent 10.000 €/mois ou plus, sont tous des élus ou des fonctionnaires payés par les impôts des autres !

Ils sont donc, forcément, les plus aptes à décider de l’emploi des deniers publics … même s’ils ne se rendent pas compte apparemment, qu’un véhicule de ce type coute être 40.000 et 60.000€ et que le montant des aides ne dépasse pas, tout cumulé, 10.000€ !

La question sans réponse est donc comment fait celui qui gagner 2.000€/mois pour financer 30.000 € ou plus alors que son budget est déjà totalement contraint ?

Alors, pour vous convaincre, on vous parle de « transition énergétique », voire même de « saut technologique ».

Seulement, il s’agit typiquement d’une vision orwellienne du monde car un tel saut, synonyme de progrès, n’a lieu que lorsqu’il y a une amélioration des performances ou du rendement.

Cela a été le cas lors de l’arrivée de la vapeur dans les moyens de transport – on passait, pour un trajet Paris-Marseille, de 15 jours à 24 h. De même avec l’arrivée du pétrole et des voitures thermiques qui ont permis de passer de 24 h à 5 heures (avant la limitation de vitesse) pour le même trajet.

Avec la voiture électrique, il s’agit d’une véritable régression technologique car la plupart de ces véhicules sont incapables de parcourir plus de 300 km, et encore dans des conditions idéales que l’on ne retrouve jamais dans la « vraie vie ». En outre, ces voitures, excessivement lourdes du fait du poids des batteries, sont l’antithèse de ce que devrait être une voiture, légère et aérodynamique, pour consommer le moins possible.

Seulement, celui qui gagne 10.000€/mois a les moyens de se payer une voiture électrique pour la ville et une voiture thermique pour les grands déplacements ; ce qui n’est évidemment pas le cas des autres …

En outre, on se garde bien d’informer les acheteurs que les batteries vont perdre en capacité au fur et à mesure de leur utilisation entrainant une diminution progressive de l’autonomie (Renault estime que selon le type de batterie lithium-ion, la durée de vie, qui se calcule en nombre de cycles de charge/décharge, se situe entre 1000 et 1500 avec une obsolescence relativement rapide) et enfin que le prix de l’électricité, discriminée par le compteur Linky, intégrera la TICPE (la taxe sur la consommation des produits énergétiques).

Tous comptes faits, et du fait de cette obsolescence rapide, le cout à l’usage sera finalement beaucoup plus élevé que celui d’une voiture thermique ordinaire ; pour quel avantage hormis la satisfaction de nos écolos ?

-Une écologie politique mais pas écologique

Evidemment, le discours officiel est enrobé d’arguments justificatifs ou même culpabilisateurs alors que, pour « protéger la planète » et contraindre la population à acheter des voitures électriques il va falloir jeter des millions de voitures thermiques en bon état et, pour en fabriquer de nouvelles, arracher à cette terre, qui serait en grande souffrance, des millions de tonnes de minerais.

Mais il est vrai qu’on n’en est plus à ça près  puisque les génies du GIEC viennent d’annoncer la fin du monde pour 2050 !

Rien que ça !

Et de quoi sont composées ces batteries désormais incontournables mais non recyclables ?

De métaux tels que le Lithium, le cobalt, le nickel, le manganèse, tous extrêmement toxiques et pour les extraire il faut remuer des quantités phénoménales de terre ; autrement dit une véritable horreur écologique !

Mais, l’hypocrisie du système est que cette pollution ne se voit pas puisqu’elle se produit dans des pays lointains … nous exportons donc notre pollution …

-une électricité seulement d’origine éolienne impliquant le rejet du nucléaire

Nos élites veulent aussi contraindre la population, outre des voitures électriques qu’il faudra recharger, à utiliser seulement le chauffage électrique (les chaudières au fuel ou au gaz vont être interdites, seules seront autorisées les pompes à chaleur).

Mais elles veulent aussi imposer l’utilisation d’éoliennes en affirmant que ces moulins à vent sont notre avenir énergétique. Outre, le fait que l’on sait que leur rendement réel est très faible (elles produisent moins de 20% du temps ce qui fait qu’il faut diviser par 5 les chiffres de puissance théorique annoncés pour avoir le bon chiffre), leur implantation massive provoque un début de rejet de ces engins dont les nuisances sonores et visuelles commencent à gêner des riverains qui se sont aperçus aussi qu’ils pouvaient subir une forte dépréciation de la valeur de leurs maisons proches d’éoliennes (on parle de -40% !).

La consommation d’électricité va donc fortement augmenter mais, comme on ne veut pas de centrales nucléaires, il faudra compter sur des énergies dites renouvelables, intermittentes et non pilotables, pour y faire face dans le cadre d’une décroissance des moyens de production … qui ravira les écolos, crypto marxistes, fervents anticapitalistes, ardents partisans d’une société de décroissance mais qui risque de poser quelques problèmes de black-out !

Nous avons même un haut fonctionnaire (JL Carenco) qui s’est déclaré prêt à couper l’électricité aux opposants aux éoliennes. Vous avez dit fascisme écologique ?

Enfin, ce qui concerne ces éoliennes, n’oublions pas non plus que leurs pales en fibre de verre ne sont pas recyclables (on se contente de les enterrer) et que leur socle en béton de 800 tonnes va demeurer sur place pour l’éternité (il n’est qu’à voir les bunkers de l’armée allemande construits entre 1942 et 1944 le long du littoral).

-une agriculture seulement bio

Nos élites veulent interdire les OGM, les pesticides et le glyphosate (en mélangeant les deux car le glyphosate n’est pas un pesticide), ce qui entrainera une chute des rendements agricoles et posera à terme la question de l’alimentation de la population mondiale tout en mettant les agriculteurs en difficulté ; agriculteurs qui sont devenus les salariés indirects de l’Etat puisqu’ils vivent essentiellement de subventions (par le biais de la PAC politique agricole commune) et doivent subir en retour les lourdes contraintes de l’administration.

-l’instauration d’une société de contrôle et de la peur

L’épidémie de Covid a été l’occasion d’instaurer une société de contrôle massif des populations par le biais des confinements, des fermetures d’entreprises et désormais de la vaccination obligatoire.

On se situe en plein dans le cadre du fantasme d’un système fonctionnarisé de type URSS !

Et le phénomène est aggravé par le fait que nous avons désormais une concurrence impitoyable entre les écolos climatistes catastrophistes et les épidémiologistes catastrophistes, chacun agitant des menaces terribles sur la population qui est priée de se soumettre sans mot dire ; l’inénarrable N Hulot ayant toutefois réussi à faire la synthèse des deux en expliquant doctement que l’épidémie était une vengeance de la planète si maltraitée !?!

-Une élite imperturbable

Or, toutes ces mesures ne constituent, à bien regarder, que des atteintes répétées aux libertés fondamentales d’aller et de venir, d’entreprendre, de consommer et en outre, évidemment, une atteinte aux principes républicains français en vigueur depuis 1789 ; principes qui figurent sur le frontispice de tous les bâtiments officiels : liberté, égalité, fraternité lesquels laissent progressivement la place au triptyque : Contrôle, inégalité, solidarité …

Concernant la solidarité, il faut comprendre extorsion fiscale destinée à financer le système conçu et mis en place par nos élites !

L’échec flagrant de la participation aux dernières élections (70% d’abstention retire toute crédibilité au scrutin) est un signe évident du fossé qui se creuse entre les élites et une population qui n’y croit plus parce qu’elle voit bien que tout se décide sans elle !

Et le pire est que ces élites continuent comme si de rien n’était et glosent, à qui mieux mieux, par le canal de la presse subventionnée aux ordres, sur la prochaine grande échéance électorale, celle qui compte dans la Vème république, l’élection présidentielle de 2022 !

Au lieu de promettre prospérité et bonheur, ces élites nous entrainent vers un abime de dettes et d’incompétence tout en refusant de voir la réalité jusqu’à … la chute !

Car l’endettement massif qui a été souscrit depuis deux ans (plus de 500 Md€) et qui devra être remboursé, n’a à aucun moment recueilli l’aval des premiers concernés : la population des contribuables.

Le problème de fond est que ceux qui décident sont ceux qui vivent de l’argent des autres ; et ce sont des fonctionnaires et E Macron n’est que leur chef de file chargé de protéger leurs intérêts ; ce qu’il fait sans défaillir.

Il n’a échappé à personne que, depuis 40 ans, ceux qui vivent de l’argent des autres ont organisé un transfert massif de revenus de ceux qui produisent vers ceux qui ne produisent pas ; et, fatalement, cela finit par se voir !

Évidemment, la seule question qui demeure sans réponse à ce jour est : combien de temps cela peut-il encore durer ?

Ah oui, dernier point : quel est le pourcentage de la population qui gagne 10.000€ et plus par mois ?

Réponse : 0,1%, c’est dire ces gens-là ne représentent en aucune façon la moyenne des français !

En conclusion :

Les gens de pouvoir s’octroient rémunérations et avantages sans même se rendre compte de l’ineptie des décisions qu’ils imposent au reste de la population qui doit subir … et après avoir gaspillé les ressources de l’Etat, ils n’hésiteront pas à gaspiller les vôtres !

Que voulez-vous, taxer toujours plus, contraindre toujours plus est leur culture et puis, on ne peut quand même pas demander à ceux qui vivent du système et du travail des autres de faire des économies …

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

Απο την Ελλαδα – Μονεμβασια (de la Grèce – Monemvasia).

 

 

 

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Comment M. Macron a-t-il été soigné contre le Covid ?

Comment M. Macron a-t-il été soigné contre le Covid ?

Jean-Marie Bigard n’est certes pas l’arbitre des élégances, mais il n’est pas un menteur. Dans une vidéo, il raconte qu’au début de l’épidémie du coronavirus, il a parlé au téléphone avec Emmanuel Macron et lui a demandé si, au cas où il serait contaminé, il prendrait le traitement du professeur Raoult. Le président de la République lui a répondu : « Oui, dès le premier jour. » En décembre 2020, le président a été atteint du covid, ainsi que son épouse. Ils se sont rétablis en quelques jours, mais on n’a jamais su quel traitement ils avaient pris.

Dans un tel cas, le silence sur la santé du président est inacceptable. En effet le traitement Raoult, dont les publications très étayées du professeur marseillais démontrent, plusieurs milliers de cas à l’appui, l’efficacité en utilisation précoce, a été interdit aux Français par les autorités politiques, sanitaires et par le conseil de l’ordre des médecins. Décision stupéfiante, puisque pour la première fois dans l’histoire, on a interdit aux médecins de soigner des malades ! Hippocrate s’est retourné dans sa tombe !

Mais si le président de la République a suivi le protocole Raoult sans le faire savoir, il s’agit d’une affaire d’Etat dont on n’imaginait pas qu’elle puisse survenir dans un pays démocratique où l’égalité des citoyens est la règle.

Nous demandons donc à M. Macron, à un moment où l’épidémie continue de sévir sous l’effet de variants successifs, de dire la vérité sur le traitement qu’il a reçu. La vaccination massive de la population est en cours, mais on n’est pas certain qu’elle élimine tout risque d’être contaminé chez les vaccinés, ni de transmission du virus de leur part. Alors même que le protocole Raoult diminue et supprime la charge virale, ce qui est la meilleure garantie contre l’extension de la contagion.

On est effaré que les journalistes se soient tus sur cette affaire. Même habitué à leur soumission proverbiale, on ne peut comprendre une telle attitude. Seul le conte d’Andersen, « Les habits neufs de l’empereur », peut fournir une explication, avec sa chute « Le roi est nu », sortie de la bouche d’un enfant. Quand l’esprit de cour et la soumission règnent dans un pays et que la population en est elle-même contaminée, les pires inepties sont à craindre, ainsi que les crimes collectifs les plus horribles, comme le nazisme l’a démontré.

La France contemporaine doit nous faire peur. Chaque jour qui passe amène son lot d’interdictions et de contraintes, dans le silence religieux des médias, qui pour rien au monde ne troubleraient le déroulement de l’office. Le peuple lui-même en est en majorité reconnaissant, pensant que sa santé en est mieux protégée. Tout est réuni pour que notre démocratie subisse un traumatisme majeur, dont elle mettra des décennies à se remettre. Il est donc urgent de se mobiliser.

Les follicules ne manquent pas dans notre pays. On peut y lire la description et l’analyse détaillées des diverses manifestation du mal français. Mais rien ne change parce qu’il n’y a pas d’action. Sur la forme que celle-ci devrait prendre, il peut y avoir diverses opinions. La seule caractéristique vraiment indispensable, est que l’action doit gêner le pouvoir. Rien, à mon sens, n’est plus efficace que la défense des droits fondamentaux de l’homme et du citoyen tels que les définit la déclaration de 1789. Non qu’il faille se saouler de mots, mais parce que ces droits sont régulièrement violés en France, à commencer par la cour de cassation et le conseil constitutionnel. C’est de la dérive de ces institutions que le reste découle.

Aucun pouvoir ne peut résister à une révolte de ses citoyens fondée sur le respect des principes qui fondent la nation. Nous avons, en nous fondant sur ces derniers, réussi à faire supprimer les tribunaux des affaires de sécurité sociale, où le droit et l’impartialité étaient absents, et dans la foulée le régime social des indépendants (RSI), qui n’était qu’une entreprise de spoliation des travailleurs indépendants. Malheureusement les parlementaires et les éditorialistes se sont courageusement abstenus de nous soutenir quand il a fallu remplacer ces institutions malfaisantes, et nous les a resservies sous une forme à peine différente. La trahison des clercs est une constante de notre histoire !

Nous ne sommes toutefois nullement découragés. Le pouvoir est faible, nous l’avons démontré. A la détermination des combattants doit maintenant s’ajouter le nombre. Il faut vraiment que chacun se réveille !

Claude Reichman

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Vaccinés et covidés

Décidemment COVID est un maître pour nous dans l’aide à la compréhension du fonctionnement de la bureaucratie collectiviste. Il nous procure des cours accélérés qui valent leur pesant de cacahuètes.

Or donc le jeune Macron, tel Bonaparte au pont d’Arcole, fait face publiquement à la mitraille des postillons de COVID, à qui il déclare in petto la guerre sainte.

Il pense tenir là son appel du 18 Juin, ses taxis de la Marne, sa tortue romaine, son symbole historique. Il oublie ses classiques, notamment “L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche”, dommage.

Au cri de “A moi l’énarchie”, il organise un consulat scientifique de haut vol, et… il s’envole.

Le virus qu’il défie est un malin. Raoult qui sait le lui souffle. Peine perdue, il a sonné le tocsin, pas de retour possible. C’est son affaire, celle de ses fonctionnaires, de son énarchie.

Première étape

On élimine la médecine privée, interdiction de soigner pour elle. Avec ce coup il pense réhabiliter l’hôpital… bien vu.

Deuxième étape

On enferme tout le monde, on arrête de travailler, de se déplacer, de respirer évidemment. On imprime des billets de Monopoly, on les distribue, c’est la fête à Neu-Neu — toujours dans les pas de Napoléon –.

C’était donc vrai ? Le collectivisme c’est : des sous sans travailler, pas d’obligation, grasses matinées à volonté, on reste chez soi pénard.

La majorité est ravie, elle a bien fait d’y croire.

Troisième étape

On innove. On cherche l’atout maître pour une victoire totale, l’amour du peuple et sa reconnaissance pour mille ans. Y a du Saint Louis dans tout ça.

Le vaccin est cet atout.

Brillante invention, on défonce la porte blindée de la modification génétique.

Et hop, Macron sort sa carte Platine et achète, avec nos sous, des millions de doses de vaccin.

Il se trouve bien quelques grincheux ou complotistes pour déboiser sur le concept, mais l’opinion publique, l’intelligence démocratique, ne sont pas pour eux, alors…

Quatrième étape

Aïe, ça coince.

Le virus change de costard, tenue camouflée, le vaccin ne le reconnait plus, ou mal.

L’économie s’effondre, la misère se pointe à l’horizon.

Pas de panique. Quelques réunions de commissions plus tard… on attend.

Cinquième étape, demain

Les vaccinés sont contaminés par le nouveau virus, mais comme ils possèdent un passeport vaccinal et qu’ils ont le droit d’aller partout, ils provoquent cluster sur cluster, dès les premiers froids.

A contrario les non-vaccinés sont plus prudents, mais comme ils n’ont pas de passeport vaccinal, ils ne peuvent aller nulle part, ils ne servent donc à rien.

Les hôpitaux se remplissent de vaccinés, ce qui ne change rien pour eux. Vacciné ou pas un client est toujours indésirable à l’hôpital, qui a d’autres chats syndicaux à fouetter.

Le fabriquant de vaccin ne perd pas le nord, il propose des doses complémentaires.

Comble de malheur les chiffres annuels tombent, pas ou très peu de surmortalité.

Suite et fin

Ceux qui savent ne sont pas surpris, toute cette pantalonnade opportuniste n’avait aucun avenir.

Ceux qui ne savaient pas ne savent toujours pas, puisqu’ils sont croyants. La croyance et le savoir sont incompatibles.

Ils sont un petit peu plus pauvres qu’ils n’étaient avant COVID, mais bien moins pauvres qu’ils ne vont être bientôt du fait de leur croyance égalitariste.

L’avenir s’annonce somptueux pour les adorateurs de Néron, le feu couve.

Bien à vous. H. Dumas

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Des rêves aux cauchemars

Tout ce qui m’a fait rêver, que j’ai en partie obtenu par mon travail, est devenu un cauchemar universel. Etrange non ?

Jusqu’à aujourd’hui je mettais cela sur le compte d’une mauvaise conjoncture, d’un quiproquo passager, d’un caprice de société riche, ou d’autres explications tout aussi boiteuses.

En réalité, je m’efforçais de ne pas accepter, de ne pas voir, cette désaffection globale pour ce que j’aime à seule fin de pouvoir croire au retour en grâce de mes rêves.

J’étais dans l’erreur, ce billet est l’aveu public de cette erreur – non là je rigole –.

Je ne crois pas du tout être dans l’erreur et je suis effondré par la connerie universelle qui nous vaut cette inversion des valeurs. Je vais vous livrer mon analyse, qui ne vaut que ce que vous voudrez bien lui accorder.

Par exemple la voiture.

Quoi de plus extraordinaire qu’une voiture. Nous autres hommes ne pouvons pas nous déplacer comme le guépard à 60 km/h, nous avons un côté laborieux sur nos deux pattes. Avec la voiture les distances sont absorbées dans le plus grand confort, quel que soit le temps, seul ou avec nos amis, en silence ou en musique. Les paysages lointains sont découverts sans effort. Aujourd’hui la même voiture est interdite de séjour, fait parait-il courir tous les risques à la planète, à cause d’elle nous allons mourir asphyxiés.

Autre exemple, le superflu.

Quoi de plus extraordinaire que de travailler, d’acquérir la confiance des autres qui  décident alors de payer vos prestations. De constater que plus vous êtes performant plus ils vous gratifient de salaires ou d’honoraires conséquents, au point que vous devenez aisé et capable de procurer, à vous et aux vôtres, non seulement l’essentiel mais aussi le superflu. Et quoi de plus agréable que le superflu ? Aujourd’hui le superflu est criminel…

Internet

Quoi de plus extraordinaire qu’internet, sa liberté de parole et d’action, ses possibilités mondiales de rencontres, ses ouvertures sur les autres civilisations ? Dans les années 1980, l’arrivée d’internet a été l’espoir fou d’un monde nouveau de fraternité humaine, de liberté, de suppression des frontières. Aujourd’hui la haine s’est emparée d’internet, la censure arrive au galop. Le repli et la propagande en lieu et place de la liberté en sont les suites logiques. Sacré échec.

L’avion

Partir à New-York et en revenir aussitôt avec seulement sa brosse à dents était une des facéties de Jean-Luc Godard. Orly faisait rêver Gilbert Bécaud le Dimanche. Puis l’avion a mis le monde à la portée de tous, pour le plaisir ou pour le travail. Aujourd’hui les jours de l’avion sont comptés, parait-il…

La libération sexuelle

Aux enfants que nous étions, élevés dans le péché de nos pulsions tordues par l’ignorance, elle a apporté la connaissance et la maîtrise du plaisir liée, la liberté de nos corps. Elle a été engloutie dans l’excès, débordée par les minorités, au point de ne plus vouloir rien dire et de refaire le lit de la défunte pudibonderie qui a pourtant nombre de vies brisées à son actif.

La nature

Qui a soumis l’homme aux pires humiliations depuis des millénaires, limitant sa vie, le mortifiant, le détruisant à petit feu, était en partie maitrisée. Toujours présente évidemment, mais nous pouvions profiter de ses bons côtés et terrasser certains de ses mauvais côtés. Aujourd’hui on nous apprend que nous devons accepter tout d’elle, nous devons la mettre au rang de Dieu, la vénérer, et nous flageller sous peine d’essuyer son courroux.

Je pourrais prendre encore bien des exemples. Mais, arrivons au but de ce billet.

Mon analyse

Tous ces rêves n’étaient pas accessibles à tout le monde.

Chacun d’eux demande des compétences particulières pour le conquérir, puis pour en profiter.

Tout le monde ne peut pas conduire avec aisance, voyager facilement à travers le monde, libérer raisonnablement sa sexualité, surfer habilement et élégamment sur le net, etc…

Toutes ces choses sont, directement ou indirectement, issues de l’ère industrielle, en grande partie du 19ème siècle.

Cette époque, exceptionnelle pour l’humanité, fut une époque de conquête accompagnée d’une réflexion collective qui a engendré la démocratie, mais une démocratie tournée vers le progrès, vers le mieux.

Donc une démocratie aux discours et aux méthodes conquérants, tournée vers un avenir radieux, intellectuellement liée aux lumières, à l’idée de la liberté imaginée par les pères de la révolution après deux millénaires de servitude.

Puis est arrivé le 20ème siècle.

Ce fut le siècle de la désillusion pour ceux qui n’avaient pas les qualités nécessaires pour bénéficier des profits du progrès.

C’est ce point de bascule qui a tout déclenché.

La jalousie

L’être humain a une de ses composantes mortifère. Il est naturellement jaloux, plus ou moins, mais plutôt plus que moins.

La jalousie est la principale plaie de l’humanité.

Les amateurs de pouvoir ont pris conscience, au 20ème siècle, qu’ils pouvaient transformer la démocratie en outil de fédération de la jalousie.

La séduction des envieux est devenue le programme exclusif de toute ambition politique, c’est un carnage.

Tous les programmes politiques du monde occidental ont le même dénominateur commun de séduction, de conquête : la jalousie.

Je pense que c’est irréversible, au moins jusqu’à une phase de destruction complète.

Eradiquer la jalousie est-il du ressort de l’éducation, ce qui permettrait d’imaginer une solution ? Non, la jalousie est le plus animal de nos reflexes.

Hélas, au niveau où nous en sommes je pense que la possibilité de retour est dépassée, que seule l’analyse, la psychiatrie, pourrait permettre une prise de conscience de notre dépendance à la jalousie, peut-être de la mettre en perspective et ensuite de la combattre.

Mais cela n’aura pas lieu, trop tard, seule la destruction totale nous mettra face à nos réalités et fera ressortir le bon côté des hommes, leur énergie de bâtisseurs de sociétés.

En ce qui me concerne, je ne le verrai pas. Bien à vous. H. Dumas

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Et vous ça va ?… Parce que moi…

Il n’est jamais trop tard, parait-il, pour comprendre ce que l’on n’a pas encore compris. Je ne suis pas convaincu par cette litote. Le temps suit son cours irrémédiablement et chaque minute perdue est définitivement perdue.

Il est donc probable que ce que je viens de comprendre ne va me servir à rien, parce que trop tardif. Si ça peut vous servir… si vous avez vingt ans.

La pensée naïve

Je croyais, et je crois toujours, que tous les hommes sont les mêmes, qu’importe l’apparence, l’éducation, l’environnement.

Ils sont différenciés par les stimuli qui les font réagir, mais à stimuli égaux ils seraient tous identiques, chacun en fonction de leur personnalité évidemment.

D’où, pour moi, l’importance de l’organisation structurelle de la société dans laquelle ils évoluent. C’est à partir de cet axiome que j’ai bâti ma réflexion, que j’ai pensé que la raison peut analyser la structure, en comprendre les conséquences inévitables, et en modifier l’organisation pour influer sur le résultat.

Il me paraissait aisé d’analyser la nécessité de l’économie, de comprendre que son progrès, comme en toute chose, passe par le capitalisme, c’est-à-dire l’acquisition, la possession et la transmission. Comme l’instruction, la science, etc… passent par le même cheminement, acquisition, possession et transmission.

Chacune de ces trois étapes demande des qualités particulières, tout spécialement l’acquisition – ou création – dont l’accès ne demande pas les mêmes qualités pour un enseignant, un scientifique, un manuel ou un opérateur économique.

Il me paraissait évident que l’organisation bureaucratique de notre société, par sa difficulté à décider, à risquer, n’était pas apte à l’acquisition économique, que donc les résultats sur ce point seraient négatifs, que le marché en ferait rapidement la preuve et que la démocratie porterait au pouvoir de nouveaux hommes – ou femmes – aptes à modifier la structure bureaucratique pour permettre l’épanouissement indispensable de l’économie.

Le fiasco est là, et rien ne se passe.

L’erreur.

L’opinion publique, maîtresse de tout, fait mine d’être indifférente à l’économie, d’avoir d’autres priorités. Elle fait semblant d’être attachée à l’égalité, exclusivement en économie.

Elle se fait peur en s’imaginant capable d’exercer une influence sur la planète, ce qui est objectivement ridicule, aussi en diabolisant les virus qui l’accompagnent depuis des millénaires, en les imaginant en tueurs aveugles qu’elle prétend d’abord esquiver puis carrément terrasser, alors que de tout temps ils se fondent naturellement dans la vie globale.

Je pensais que la pression de l’échec économique, que tout le mode peut constater, amènerait inévitablement l’opinion publique à repenser son organisation structurelle.

C’est tout le contraire qui se passe.

La découverte

L’opinion publique hait les initiateurs – ou décideurs — en règle générale, tout particulièrement ceux qui sont efficients en économie. Je n’avais pas évalué cette haine à sa juste mesure.

Je constate, à l’échelon mondial, que l’opinion publique adhère à l’idée d’éradiquer les initiateurs, tous, pour les remplacer par des bureaucrates qui prétendent décider infailliblement, au motif qu’ils le font à travers des spécialistes proclamés et des commissions.

En réalité la bureaucratie tire sa légitimité décisionnelle de la mise en place de structures qui de tout temps ont été utilisées pour ne pas décider.

Personnellement

Je prends soudain conscience que mes luttes sont vaines.

Contrairement à ce que j’imaginais, je ne suis pas harcelé, torturé, ruiné, parce que j’aurais vexé un tel ou tel autre, parce que mon franc-parler aurait déplu, parce que ma vie légèrement blingbling aurait manqué de discrétion, non, tout cela n’est que l’écume.

S’il s’était agi de cela, effectivement un retournement de situation aurait été possible.

Mais, c’est ma personnalité d’initiateur économique libre, indépendant des connivences, qui est devenue inacceptable, qui ne doit en aucun cas survivre.

Je suis une survivance inacceptable, que l’opinion publique rejette.

Je n’aurai sans doute pas le temps de voir si ce rejet est légitime, si l’avenir doit être écrit par de faux décideurs bureaucratiques et exécuté par des créateurs castrés et soumis.

Si c’est le cas, pas de regret pour moi et bonne chance à l’opinion publique.

Si ce n’est pas le cas, que les petits gars de banlieue ne se désespèrent pas, c’est à eux et à leurs rappeurs que l’avenir appartiendra après la faillite des culs serrés de la bureaucratie.

Bien à vous. H. Dumas

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Drôle d’ambiance…

Pour vous permettre de prendre connaissance d’une plainte annoncée comme déposée devant La Cour Européenne :  LIEN

Je n’adhère pas à la totalité du contenu de cette plainte et ses initiateurs ne sont pas dans la transparence ce qui me gène. Mais elle vaut la peine d’être lue.

Je ne partage pas l’idée du complot économique, ni celle de la défense de ceux qui merdent sur le front de l’économie qui a un grand besoin de liberté et non de je ne sais quel nouvel interventionnisme, enfin je trouve absurde de réfuter le mondialisme qui est à la fois le bien et le mal selon ce que l’on fait de cette avancée humaine indéniable.

Seule l’opinion publique m’intéresse, ainsi que ceux qui sont capables de l’affronter, de la dompter, de la convaincre et non de la séduire.

Dans le cadre de la mondialisation l’opinion publique a été largement influencée par l’Occident. Lequel Occident est entré dans une phase négative par rapport à ses propres valeurs ou ambitions.

Après avoir défié la mort, l’Occident en a soudain une peur panique, après avoir sacrifié à la richesse, l’Occident en a soudain honte. Deux réactions inutilement négatives.

Ses dirigeants, sans autre objectif que le suivisme électoraliste, sont dépassés par la bipolarité globale engendrée par cette peur et cette honte, ils sont ridicules, ils amènent du chaos au chaos.

Sous ces réserves, la lecture de cette plainte a des formules qui font mouche. Dommage qu’elle ne prenne pas le sujet du crime contre l’humanité à sa base, à Bercy.

Bien à vous. H. Dumas

 

 

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Les médias vous empoisonnent !

Les médias vous empoisonnent !

Beaucoup de Français sont persuadés qu’on cherche à les empoisonner. Ils en accusent le plus souvent quelques célèbres milliardaires, tous américains. Il ne faut pas chercher plus loin le refus de nombre de nos compatriotes de se faire vacciner contre le covid. Ces réfractaires sont traités de « complotistes » par le pouvoir et ses porte-voix.

Y-a-t-il donc un complot mondial en vue d’assurer la domination des milliardaires sur la population ? En fait, ces richissimes individus ont de tout autres ambitions. Sans exagérer, on peut dire qu’à part la perpétuation de leur fortune, ce qui ne leur demande plus beaucoup d’efforts, ils ne s’intéressent qu’à leurs hobbies, qu’il s’agisse de philanthropie ou d’aller sur la lune. Rien finalement de très dangereux pour leurs contemporains.

Soyons donc rassurés : il n’y a pas de complot. Or il y en a bien un. Et dans chaque pays. Pour assurer le maintien au pouvoir des gouvernants. Cela passe forcément par le strict contrôle des moyens d’information, qu’on appelle les médias, ce qui veut dire la même chose et qui n’est que le pluriel du latin « medium ».

Et c’est là que le complot commence. Car ces médias sont dirigés par les fondés de pouvoir de leurs propriétaires qui, en France, sont bel et bien français et non américains, ce qui ne les empêche pas d’être eux aussi des milliardaires.

Quelle politique privilégie un milliardaire français propriétaire de médias ? Toujours celle du pouvoir en place, sans le soutien duquel, ou au moins sa neutralité, ils ne pourraient pas faire leurs affaires. Ces milliardaires ont-ils donc tous la même opinion ? Cela n’a aucune importance. L’essentiel est que leurs médias tracent un cercle étanche autour du pouvoir afin que nul perturbateur ne puisse y pénétrer. Un cercle de gauche fait aussi bien l’affaire qu’un cercle de droite ou du centre. On appelle cela « le consensus républicain », qui pourrait aussi bien s’appeler le consensus monarchique dans les pays qui ont gardé un roi, ou le consensus national-socialiste dans les pays qui y ont versé.

Pour nous résumer, le seul complot existant est celui qui interdit à l’opinion de s’exprimer. Certes on lui laisse l’usage d’Internet, mais elle s’en sert si stupidement, en mêlant le vrai au faux et au fou, qu’elle n’exprime rien d’autre qu’une infâme bouillie verbale qui n’apporte rien à personne. Non que certains médias sur Internet soient dénués de qualités, mais malheureusement pour eux la mélasse générale pourrit tout et les médias des milliardaires règnent en maîtres.

Voilà pourquoi vous ne voyez aux débats des chaînes d’information qu’une petite troupe qui répète toujours la même chose, condition absolue pour être réinvité. D’ailleurs, afin de chasser toute ambigüité, les animateurs des émissions de débat ne sont jamais maîtres de leurs invitations. Ils pourront certes inviter leur gardienne d’immeuble en tant qu’authentique représentante du peuple, mais certainement pas un penseur dont les écrits les auraient éclairés, sauf si celui-ci considère que le pouvoir, finalement, n’agit pas si mal que cela. Au reste, dans chaque station de radio et de télévision, un rédacteur en chef ou un comité de programmation « a seul la main sur les invités », comme l’a avoué Serge Nedjar, le directeur de CNews.

Un de mes amis, excellent chef d’entreprise, se régalait de ces débats il y a bien des années, et il lui arrivait de téléphoner pour passer à l’antenne, où bien entendu on le coupait dès qu’il abordait un sujet fâcheux. Mais il était persuadé qu’un fidèle auditeur comme lui faisait avancer les réformes dans un pays qui en avait bien besoin. Je l’ai revu il n’y a pas longtemps. Il ne téléphone plus aux médias. Peu importe : d’autres gogos l’ont remplacé.

Je connais bien la plupart des animateurs à succès des médias, ne serait-ce que parce que, dans la station de radio où j’ai, pendant quinze ans, animé une émission de débats, je leur ai fait faire leur première émission, en un temps où personne ne les invitait. La plupart sont gênés de ne pas m’inviter à leur tour. Mais j’en ai rencontré un autre récemment qui a fait semblant de ne pas me connaître. « Que veux-tu, a commenté un éditorialiste, à qui je racontais en riant la scène, tu l’as connu à une époque où il ne brillait que par un strict anonymat. Il ne le supporte pas. »

Tout cela pour dire, Mesdames et Messieurs, que si vous voulez que quelque chose change en France dans le bon sens, n’ayez pas peur  d’être empoisonnés par les milliardaires, mais battez-vous pour que leurs médias cessent d’empoisonner notre pays !

Claude Reichman

 

 

 

 

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La joie de Bruno Le Maire

Cet homme est naturellement ravi. Mais aujourd’hui son ravissement saute hors de son masque, il est visible jusqu’à la pointe de ses cheveux. Qu’en est-il ?

Le G7 — c’est 7 pays comme son nom l’indique alors que le monde c’est 195 pays — donc sept pays se sont mis d’accord pour imposer identiquement les sociétés mondialisées, pour créer un impôt qu’iIs espèrent mondial. En réalité pour tenter de limiter la puissance et la liberté qu’internet — qu’ils ne maitrisent pas — a créées et que les GAFA représentent symboliquement.

Bruno Le Maire c’est la bureaucratie, la flamboyance malsaine de la défunte URSS, la planification, l’esclavage.

Il oublie que les progrès de la technique ont donné en France collectiviste le Minitel, que c’est la liberté qui a créé internet. Cet internet qu’évidemment il combat, qui n’est pas compatible avec le pouvoir politique, le seul pouvoir que le ravi Bruno Le Maire ait su accaparer.

Il est clair qu’il partage sa joie avec la totalité de notre presse, peut-être avec la majorité de nos concitoyens.

Personnellement cela m’épate que, lorsqu’il annonce : “Ce sera 4,3 milliards de plus pour la France”, des français puissent en déduire que ce sera pour eux, alors qu’évidemment c’est exclusivement pour lui et ses amis.

Qu’il soit encore des êtres humains capables de penser que ce qui est volé aux autres est bon pour eux — sans prendre conscience que le vol finit par s’imposer à tous lorsqu’il est autorisé, légalisé — me parait être le comble de la connerie.

Il est pourtant aisé de comprendre qu’une bande de voleurs, après avoir volé les autres, se volent entre eux, c’est mécanique.

Alors échanger sa liberté pour une poignée de dollars, quelle erreur.

Les GAFA n’ont pas eu le courage de défendre la liberté qui les a enrichis, ils sont entrés en connivence depuis longtemps, devenant eux-mêmes des censeurs, croyant ainsi protéger leur gain sans lutter, par la corruption, au prix de la liberté.

Ils ont trahi cette liberté dont ils tirent leur pouvoir et leur richesse, ils perdront les deux.

L’Occident a enfanté le communisme, l’égalitarisme, en réalité la religion bureaucratique, la planification, l’esclavage intellectuel, l’Occident ira au bout de cette religion, rien ne lui sera épargné de la chute à venir.

D’autres pays dans le monde profiteront-ils du formidable vecteur de progrès qu’est la liberté, comme a pu en profiter en son temps l’Amérique, en prenant la place que va laisser vacante l’Occident et ses bureaucrates majoritaires ?

C’est toute la question.

Bien à vous. H. Dumas

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L’essentielle origine.

A l’origine, généralement, il y a peu de monde. Puis, si l’évènement initié prend de l’ampleur, petit à petit quelques autres, puis une foule, voire l’humanité s’intéressent au déroulement de la situation issue de l’origine.

Mais alors ils perdent de vue l’origine, et toutes les incompréhensions sont possibles.

Je prends un exemple personnel.

Nous sommes en 1970, la grande distribution prend son envol. Il se trouve qu’à Rochefort sur mer je deviens alors l’architecte et l’ami du créateur du centre Leclerc local. Dans le même temps, à travers la Jeune Chambre Economique dont je suis membre, je suis proche d’un homme qui s’appelle Jean Louis Frot. Celui-ci est président de la Chambre de Commerce de la ville, opticien tonique il a des ambitions politiques. Il deviendra maire de Rochefort et le restera plus de vingt ans.

J’avais personnellement pris fait et cause pour la grande distribution, dont l’évidence pour moi s’imposait, qui a mis la consommation à la portée du plus grand nombre à cette époque en éradiquant les grossistes et demi-grossistes issus de la pénurie et de la pauvreté. Jean-Louis Frot était de l’avis contraire, il souhaitait entraver la grande distribution.

Un soir nous en avons débattu et, connaissant mes convictions, il m’a déclaré : “Tant que j’aurai une influence à Rochefort sur mer, il n’y aura jamais d’extension du Centre Leclerc.”

Je fus alors confondu par cette conclusion que je considérais comme un manque total de lucidité.

Cette conversation, où nous n’étions que deux, doit être considérée comme l’origine d’une tenace animosité publique entre nous, dont avec le temps je fus rendu seul responsable, qui a eu des conséquences sur la vie politique de la cité.

Cet homme aujourd’hui décédé n’a jamais progressé quant à sa lucidité, mais il a grimpé les échelons du pouvoir.

Toutes ses décisions ont été malheureuses, maladroitement je l’ai signalé. Du haut de son pouvoir il m’a stigmatisé, tout le monde m’a donné tort. J’ai quitté Rochefort par hasard, heureusement.

Ceux qui jugeaient ne connaissaient pas l’origine de la brouille, ils en jugèrent les apparences sans prendre conscience de l’insoluble dilemme visionnaire qui se reproduisait inlassablement, presqu’en tout.

Le final vaut son pesant de cacahuètes. D’abord le gars Frot a fini par mettre une succursale de son magasin d’optique dans la galerie marchande du Centre Leclerc qui n’a cessé de s’agrandir, puis sa dernière ineptie, le péage maladroit du pont de Rochefort sur la Charente, toxique à la cité, l’a renvoyé aux oubliettes des maires de cette petite ville.

Son animosité contre moi a duré jusqu’à sa mort récente. Puisqu’invité à déjeuner en ma compagnie chez un ami commun, il a refusé.

A l’échelle du patelin et de ma modeste personne, cette histoire image parfaitement, il me semble, ce que peuvent devenir les choses lorsque l’origine est perdue de vue.

Objectivement

Nous ne connaissons que très rarement l’origine des choses.

Et pourtant, si nous savions par exemple exactement l’origine de COVID nous pourrions probablement beaucoup mieux nous en défendre, n’est-ce pas ?

En règle générale, connaître l’origine pourrait apporter de telles simplifications que la plupart de nos grands centres d’intérêts se dégonfleraient comme les soufflets sortant du four.

Le tout petit nombre d’initiés présents à l’origine, la peur de la masse — qui pérore sur les conséquences — de se retrouver possiblement dépourvue par la simplicité originelle qui démotive cette masse de la rechercher, font que nous ne connaissons pratiquement jamais l’origine de nos grands débats collectifs ou de nos grandes aventures sociétales.

La difficulté

Chaque instant est à l’origine du prochain, comment détecter celui de ces instants dont le développement va croitre de celui où il va s’éteindre ?

Comment ensuite, lorsque l’embrasement est devenu mondial, revenir à l’origine impliquant une ou deux personnes ?

C’est cette difficulté qui permet aux menteurs de falsifier l’origine des choses et d’empêcher les honnêtes gens d’en comprendre la simplicité, voire la stupidité.

L’origine n’est accessible qu’à nous-mêmes et uniquement si nous étions présents. Hélas, même là, ceux qui se mentent alors sont plus nombreux que ceux qui se souviennent lucidement.

Que faire ?

J’ai passé la plus grande partie de ma vie à m’arc bouter pour expliquer l’origine des tempêtes dans lesquelles j’ai été pris, sans aucun succès.

La manipulation de l’opinion n’est possible que parce que l’origine des choses est ignorée. A ceci près que justement l’opinion ne souhaite pas connaître l’origine des choses, l’opinion préfère la polémique à la vérité et la connaissance de l’origine éteint presque toujours la polémique.

La raison d’Etat ne sert qu’à ça : masquer l’origine des fiascos de l’Etat.

Allons plus loin, comment réagirait l’humanité si elle connaissait son origine, probablement très ordinaire ?

Que deviendraient les commerces de tous les vendeurs d’histoires des origines de l’homme ?

Encore plus fort, si vous avez le malheur de défendre votre peau devant un tribunal, vous constaterez que, dès que vous voulez expliquer l’origine du conflit dans lequel vous êtes pris, les magistrats vous coupent la parole. Ils préfèrent ne pas connaître l’origine, tout pour eux est basé sur le développement qu’ils vont soumettre au corset de la loi, alors que l’origine est rarement concernée par la loi, plus souvent par la morale qui n’est pas leur tasse de thé.

Si vous avez la mémoire  des origines juste… je compatis.

Bien à vous. H. Dumas.

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Quand le peuple dit non !

Quand le peuple dit non !

Quand il pleut et qu’on sort sans parapluie, on est mouillé. Quand dans un pays la moitié du corps électoral est en déshérence, l’abstention aux élections est massive. C’est pour ne pas voir cette réalité que les commentaires politiques, au lendemain des régionales, ont quelque chose d’irréel.

La France officielle dirige le pays, s’exprime seule dans les médias et n’a plus la moindre prise sur la situation réelle de la France. Il est inutile d’espérer un sursaut de lucidité de sa part. Elle ira jusqu’au bout de son aveuglement et disparaîtra dans le précipice au bord duquel elle marche depuis des décennies.

La France officielle, c’est ceux « qui sont quelque chose », par opposition à ceux « qui ne sont rien », pour reprendre la méprisante expression de M. Macron. En fait, il s’agit tout simplement de la nouvelle aristocratie, qui a succédé à la noblesse destituée de ses prérogatives en 1789. En grec, « aristos » signifie « meilleur ». L’aristocratie d’aujourd’hui est comme l’ancienne persuadée qu’elle est composée des meilleurs des Français. Le résultat, tel que nous pouvons l’apercevoir, permet d’en douter fortement.

L’ancienne aristocratie a pendant longtemps été la classe militaire, avant de devenir la classe courtisane et de se perdre dans l’inutilité. La nouvelle aristocratie est la classe administrative qui ne sert plus l’Etat mais le dirige en fonction de ses intérêts particuliers, qui consistent pour l’essentiel à occuper des fonctions très rémunératrices et garanties dans la durée. Le sort du peuple ne l’intéresse pas, sauf s’il se révolte, auquel cas le pouvoir le réprime et achète ses dirigeants, avant de reprendre le cours de sa vie habituelle. C’est ainsi que dans la France actuelle, rien ne change jamais vraiment.

La nouvelle aristocratie vit bien, tandis que le peuple vit mal. Celui-ci a de plus en plus de mal à joindre les deux bouts, quand il n’a pas déjà basculé dans la pauvreté. Les dirigeants du pays lui font payer les faveurs dispensées à tous ceux qui préfèrent l’oisiveté au travail et aux étrangers qui viennent goûter les fruits de la générosité française. Si bien qu’à la pauvreté s’ajoute l’indignation d’être traité injustement. Il n’est pas d’exemple dans l’histoire qu’une telle situation ne se termine pas par une révolution.

Les révolutions ne conduisent pas forcément à la liberté et encore moins à la prospérité. Tout est affaire de chefs. Quand ils sont bons, le peuple a sa chance. Mais ils sont le plus souvent médiocres ou mauvais, et le malheur du peuple est au bout du chemin.

Tel est l’enjeu des jours que nous vivons en France actuellement. Les élections régionales ont montré que le peuple attend des chefs dignes de ce nom. Il ne se mettra pas en mouvement tant qu’il ne les aura pas, sauf pour des révoltes aussi fondées que passagères.

Je me souviens d’une conversation amicale avec l’ancien premier ministre Pierre Messmer, à qui je m’ouvrais de la mauvaise qualité du personnel politique et qui me répondait : « C’est vrai, nous n’avons pas de chance en ce moment. » A quoi j’objectais que la chance, ça s’organise. C’est ce que j’essaye de faire depuis bien des années, en me battant pour donner au peuple la maîtrise des revenus de son travail, donc sa liberté, dont découlera sa capacité à se gouverner lui-même.

Chacun peut observer que le silence des médias accompagne une telle action. Il n’en a pas toujours été ainsi. Mais même quand la presse parlait de notre combat, elle en accompagnait le récit, sur ordre ministériel, par d’insistantes remarques sur son caractère prétendument « illégal », alors même qu’étaient hors la loi les gouvernants qui s’y opposaient au mépris des dispositions européennes intégralement transposées dans le droit national.

Pour dire les choses simplement, les partis politiques français et leurs dirigeants ne veulent ni la liberté ni la prospérité du peuple. Le peuple le sait et leur refuse le viatique que serait sa participation aux élections. A ce stade, il va falloir qu’il y ait un vainqueur. Ce ne peut être que le peuple !

Claude Reichman

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Le boucher des libertés

Quelle soit désirée ou rejetée la mondialisation est effective.

Les jeunes générations pensent et agissent mondialement, même ceux qui croient s’y opposer. S’opposer suppose d’admettre l’existence de ce que l’on conteste.

C’est dans ce cadre que le monde — ou du moins ceux qui prétendent le représenter — est parti en guerre contre la grippe. Cette maladie hivernale qui saute tous les six mois d’un côté à l’autre de l’équateur.

Bien d’autres maladies circulent dont nous sommes les cibles, il faut bien que les microbes vivent… mais c’est la grippe aujourd’hui qui occupe le terrain.

Peut-être connaîtrons-nous un jour les raisons de cet avatar, peut-être pas.

Les hypothèses possibles sont nombreuses, pas question de s’y égarer.

Cependant, deux ou trois vérités sont incontestables. Les pays riches sont en pointe face à l’ennemi, les moyens mis en œuvre sont colossaux au point de fragiliser les combattants les plus puissants et probablement de jeter les plus faibles dans la misère pour un bon moment.

Pour l’instant les virus paraissent plus malins que nous.

Cette passion soudaine pour la grippe intervient au moment où justement les plus puissants trouvent leur statut mondial épuisant. Épuisant à maintenir, à assumer, à éviter de remettre en jeu.

Je ne saurais expliquer exactement les passerelles psychologiques entre l’avènement de la mondialisation, le profit que les plus forts en tire, l’angoisse qu’ils ont de se faire piquer la place, l’envie de débauche que cette place provoque en eux, et la diabolisation de la grippe.

Mais, bref, toujours est-il que, majoritairement, les peuples les plus puissants ce sont enfermés volontairement à double tour au motif de la grippe, chacun dans leur espace privilégié, en ignorant le reste du monde, tout particulièrement les plus faibles qui ont d’autres chats à fouetter que la grippe.

Il y a plus de 18 mois que tout cela a commencé et tout laisse supposer que la continuité est d’ores et déjà assurée, probablement pour des années.

Nous allons vivre masqués, surveillés, dénoncés, incités voire obligés, isolés, finalement prisonniers… de la grippe.

Soyons optimistes, imaginons qu’un jour la grippe redevienne ce qu’elle a toujours été, une maladie hivernale violente qui va jusqu’à tuer les plus faibles, qui se disperse en fonction du hasard des rencontres. Imaginons que nous l’acceptions, comme c’est le cas depuis toujours, ou même mieux que nous la terrassions.

Alors se posera la question : où sont passées nos libertés ? Ou, plus exactement, ceux qui étaient libres avant la phobie grippale se poseront cette question.

Première surprise, ils s’apercevront qu’ils sont une infime minorité, que la grande majorité n’a pas pu perdre une liberté qu’elle n’a jamais eue, jamais voulue. Donc pas de questionnement pour les ignorants de la liberté, pour les adeptes de la soumission, pour la majorité.

Deuxième surprise, les soumis n’ont pas la même vie dans une société sous liberté et dans une société sous contrainte. S’ils ne sont pas capables de se battre pour la liberté, ils sont parfaitement capables de se plaindre de son absence.

Là sont le paradoxe, la complexité, la politique.

Donc l’après-grippe fera face à la perte des libertés occasionnée au motif de la “lutte” contre la grippe.

Sans anticiper sur ce qui se passera, en reconquête ou non des libertés, une chose est sûre l’histoire analysera l’événement … un jour ou l’autre.

Qui sera pour l’histoire “l’homme de la grippe”, donc le responsable devant elle de tout le bordel que nous vivons, du résultat pragmatique qui en découlera : éradication ou échec et conséquences attribuées à l’événement.

Ce sera Macron.

Voilà un jeune homme qui va sans doute porter un chapeau largement plus grand que son tour de tête, et pas que celui-là …

Ce garçon va effectivement occuper une importante place dans l’histoire de France, non pour ce qu’il aura fait — il n’a pas fait grand-chose — mais parce que c’est lui qui est là.

Voilà un jeune homme de bonne famille, sage et travailleur, qu’une bifurcation culottée – ou déculottée – a d’abord prédisposé au théâtre, puis aux affaires et enfin à la politique, probablement par inconscience et vanité.

Le hasard fait qu’il se trouve juste là au moment d’un gigantesque changement dont personne, et surtout pas lui, ne peut imaginer la tournure et les conséquences.

Tout est mêlé, mondialisation, mal-être sociétal, âpreté générale, jouissances culpabilisatrices, frustrations, explosion des repères, novation des croyances, peurs vitales irraisonnées, faillite, et… grippe…

Il ne peut rien contre ce déluge biblique, mais il est là, juste pour l’histoire.

Quel étrange destin !!! Quel sacrifice accidentel, non désiré…

Ne nous acharnons pas sur ce garçon, épargnons-lui immédiatement ce que l’avenir lui prépare de terrible, c’est charité humaine…

Bien à vous. H. Dumas

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Faut-il désespérer ?

Le temps long

Autrefois, dans les balbutiements de la modernité au quotidien, tout prenait un peu de temps mais allait aussi souvent bien plus vite.

Quand j’étais jeune homme, Internet n’existait pas, sauf peut-être le Minitel pas franchement glamour, ressemblant plus à un terminal sous OS Unix sans bien évidemment toutes les potentialités de ce dernier par la suite.

Pour téléphoner, et bien c’était le disque troué devant chaque touche pour y glisser le doigt et actionner le ressort pour le lâcher et recomposer l’action jusqu’à former un numéro à 6 chiffres. C’est ensuite passé à huit puis à dix par enfin d’autres moyens. Il nous fallait souvent nous déplacer pour avoir accès à ce téléphone d’un autre âge. Le messager et le receveur de la communication devaient être patients, souvent, à moins d’une cabine téléphonique qui n’existe plus …

Sur les routes, il y avait beaucoup moins de bagnoles et plus de morts. Les causes ? L’ivresse de la vitesse, l’ivresse tout court et des routes paramétrées pour ne pas ralentir du genre bosses de bitume ou chicanes artificielles ou encore nos ronds-points pour lesquels nous sommes devenus champions du monde aussi. Finalement, il y a moins de morts parmi les animaux qui se risquent à traverser nos parchemins routiers en tous sens …

Dans le registre de la santé, et bien c’était là également beaucoup plus simple avec beaucoup moins de percolateurs de taxes sur tout ce qui existe actuellement en termes de revenus. Le médecin de famille puis l’hôpital du coin. La carte vitale n’existait bien évidemment pas alors. Simple …

Pour les funérailles dans mon bled, mes alleux reposaient sur leur lit de mort à domicile quand j’étais enfant avec un panache autour de la porte pour dire qu’il y avait un décès et un corbillard vêtu de noir à la sortie. La veillée du mort avec un souper à côté d’elle puis lui, entre famille et parfois avec des invités proches, bref tellement plus dans la vie à trépas de nos générations qui se suivent, plutôt que le commercial de délestage du mort qui ne ressemble à rien sur un lit d’artifice. Comment j’ai trouvé beaux mes arrière-grand-mères et pères sur leur dernier reposoir quand j’ai acquiescé pour mon père parfaitement sain sur le lit de ces mécréants.

L’électricité, pas cher, car à l’époque une facture dans le registre comme celle d’une fiche de paie ne prenait que quelques lignes essentielles.

Le train, c’était le Corail que je préférais de beaucoup au TGV tassé, sauf en 1ère classe, plus long de départ à destination, mais après tout, nous avions le temps et nous nous occupions toujours …

Par mes études à l’école puis bien ensuite, ce n’était au départ que des cahiers et des livres puis dans les études supérieures, un balbutiement de l’ère informatique en station de travail non communicante.

Le football entre nous ? Tous les samedis après-midi nous avions accès au stade de Handball extérieur du collège. Plus compliqué maintenant car sous verrou.

Idem, quand je préparais mes compétitions de course à pieds sur une piste d’athlétisme qui s’est depuis fermée avec clé d’accès.

Etions-nous si ralentis ?

L’arlésienne du « c’était mieux avant » me répondrez-vous. Pas du tout ! Il faut vous imaginer une route ouverte en toute liberté et une autoroute en toutes contraintes.

L’affectio societatis fonctionnait parfaitement sans les recuiseurs d’une relation pour se donner de l’importance. Il y avait en fait beaucoup moins de Fake Jobs qui prospèrent forcément quand la vie devient moins linéaire.

Nous étions cash dans toutes nos relations et cela fonctionnait bien plus vite dans l’entre-gens, mais aussi avec la police, c’est-à-dire la décision directe. On se cassait la gueule entre nous pour prendre le dessus et c’est tout. Pas de couteau et d’envie de trucider qui que ce soit.  

Nous étions proches du sablier du temps qui s’égrène et qui s’arrête parfois pour nous laisser le « Momentum » de nous poser et réfléchir.

Etions-nous des vieilles citernes à minima des meilleurs qui surfent actuellement sur la technologie effervescente ? Ils sont devenus par ce que nous étions car nous les avons créés.

Mais il est vrai qu’il faut gérer une démographie. En effet à mon époque du lycée, nous étions 54 millions d’habitants sise France recensés quand nous sommes à 65 millions près de quarante ans plus tard avec le Baby Boom devenu Papy Boom qui n’en finit de ne plus finir, espérance de vie qui coûte de plus en plus aux actifs en scène sur le Charter du vol par répartition, c’est-à-dire le moins disant pour les voyageurs qui comptent sur les contribuables, car c’est bien de cela qu’il s’agit, car la caisse est vide. On parle de ralentissement ?

Le temps reste relatif à celui qui ne le considère ou pas ou se défausse sur qui va le créer pour lui. Car des allocs et des subventions viennent bien de quelque part pour lui donner l’illusion d’exister, car c’est un luxe qui n’aurait jamais pu exister auparavant.

Quoi faire de son temps ? Où ? Avec qui ? Nos premières questions modales pour survivre parmi la concurrence de la vie. Mais si la concurrence se transforme en Matrice communiste comme chez nous en France, cela n’a plus beaucoup d’importance …

Bien à vous !

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Scientisme, charlatans, obscurantisme.

Qui eût cru que la science puisse devenir une religion, une croyance et, finalement, un pouvoir aveugle fauteur à venir de haines et de guerres ?

En réalité, de nombreux penseurs avaient prévu cette issue, mais ils ont été peu ou pas entendus, peu ou pas enseignés, même les géants comme Victor Hugo.

Nous, nous vivons cette issue, et c’est pire que ce qu’ils imaginaient.

La fin du 19ème et la totalité du 20ème siècle ont consacré l’idée que la connaissance scientifique, exclusivement composée de découvertes prouvées, devait permettre à l’homme d’échapper aux croyances, dont on admettait que leurs confrontations étaient le générateur principal, voire unique, des conflits intellectuels qui se transformaient en conflits guerriers.

En gros, la croyance étant la base des haines, la science, supposant prouver ce qu’elle avançait, éradiquait du même coup tout conflit puisqu’il ne s’agissait plus de croire mais de constater.

Après avoir condamné au bucher ceux qui affirmaient que la terre était ronde, avoir appliqué la saignée à toute personne malade ou dépressive, avoir interné les scientifiques pratiquant l’autopsie et mis en œuvre bien d’autres sanctions obscures au nom de Dieu ou du pouvoir, les hommes ont découvert la science, qu’ils ont pris pour le Graal.

Jusqu’à récemment le scientifique devant apporter la preuve de sa découverte était face à la difficulté de la démonstration, tout particulièrement du fait de la surveillance attentive par ses opposants de ses calculs, longs et laborieux, figurés par des tableaux noircis de chiffres et de formules.

Puis l’informatique est arrivée.

La complexité possible des formules, calculées en une fraction de seconde par les ordinateurs, a désarçonné la critique tant toute modification immédiate des paramètres peut étouffer indéfiniment ladite critique. Une fausse preuve pouvant être rapportée sans limite, légèrement modifiée mais fondamentalement identique, finit par devenir une vraie preuve par essoufflement de la critique.

Donc la science s’est débarrassée de la nécessité de la preuve, ou du moins lui a enlevé sa réalité.

Aujourd’hui on peut dire que seul le chercheur sait s’il ment, affabule, l’observateur lui est noyé sous les formules infinies, modifiables infiniment.

Science et preuve ont divorcé, ne sont plus un couple uni, inséparable.

Face à cet affaiblissement de la science, voire ce désaveu, les hommes du pouvoir se sont emparés d’elle. D’une opposante réfléchie, ils en ont fait une complice déterminée, vénale.

Nous en sommes là. Les charlatans sont complices des hommes du pouvoir, voire le captent eux-mêmes.

Qu’opposer aux fausses preuves scientifiques ?

Qu’opposer aux fous de l’écologie, aux obsédés de la grippe, qui assènent en rafale chaque jour des vérités plus fantasques les unes que les autres, qui immédiatement sont remplacées identiquement, sans que jamais le temps permette d’en connaître l’invraisemblable fausseté.

L’impression d’être échec et mat nous étouffe.

Et pourtant, tout cela n’est qu’artifices. Tout cela n’est possible que si l’on accepte le principe de base qui consiste à prétendre que la foi et les conflits intellectuels entre les croyances sont la base des haines et des guerres, qui en découleraient.

Or, rien n’est moins vrai.

Sciences ou croyances ne sont à leur base que des vues de l’esprit, des pensées et, contrairement à l’idée répandue, peu acceptent de “mourir pour des idées” comme le chante Brassens.

Or, nous sentons tous la violence se développer, nous la craignons, ne nous parle-t-on pas de révolution ?

Ne nous trompons pas.

Oui la violence arrive ou la guerre, oui elles sont probablement plus proches que nous ne l’imaginons, mais elles ne devront rien aux fausses sciences, aux croyances, qui ne sont que des faux nez.

Elles devront tout au pillage.

L’homme n’est un penseur d’accessoirement, il est avant tout un pillard. Ce constat manque de romantisme, j’en conviens, mais il est implacable.

Si vous réintroduisez cette dimension de l’homme dans la lecture des évènements, si vous ne vous laissez pas happer par les fausses pistes mises en avant par les pillards, vous allez prendre conscience qu’effectivement le pillage total, en libre-service, par les hommes de l’Etat ou leurs concurrents, c’est-à-dire par ceux qui prétendent s’occuper de vous au mieux de vos intérêts, n’est pas loin.

Laissez de côté les réflexions sur l’écologie, les religions, la politique, concentrez-vous sur cette question existentielle : allez-vous rejoindre le groupe des pilleurs ou celui des pillés ?

Là est la question qui doit nous interpeler.

Bien à vous. H. Dumas

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Le vote obligatoire

Mr De Villepin en 2011 l’a évoqué. Cette arlésienne ressort avec plus d’actualité devant l’abstention observée pour aller voter lors de ces dernières élections régionales.

Pourquoi pas si nous pouvons toujours voter « Blanc » ou barbouiller notre bulletin de vote pour qu’il soit irrecevable.

Mais le pire serait de nous sanctionner pour voter « blanc », barbouiller ou ne pas y aller du tout.

Viennent ensuite les statistiques qui valent que pour ceux qui les construisent et leurs relais médiatiques à les tenir pour compte. Les statistiques sont par exemple en France indifférenciées d’ethnies ou de communautés dans l’idée de l’excuse de comportements déviant de ceux-ci par rapports aux canons « prédéfinis » de notre vivre ensemble dans un accueillant. C’est un choix de vivre en société qui n’est pas le même partout, comme aux States par exemple, où tout s’affiche et se distribue sans fard.

C’est d’ailleurs assez intéressant quand on y réfléchit. Dire des statistiques catégorisées est stigmatiser chez nous dans une grande hypocrisie par laquelle se drapent tous les ténors politiques du local au plus haut pour ne pas répondre à la question qui leur est posée : Pouvons-nous vivre ensemble sans se friter par nos cultures différentes mais aussi notre brassage génétique différent ?

Evidemment le blanc n’est pas meilleur que le black ou autre dans le registre, mais les statistiques seraient là pour le vérifier plutôt que de végéter et d’ânonner dans l’ambiguïté. Et après, nous aurions des bases statistiques solides sur lesquelles nous pourrions nous appuyer pour agir.

Quand on fait de recherche dans un domaine d’activité, on travaille sur toutes les hypothèses où cela ne marche pas, pour que cela le devienne et ce n’est pas de l’idéologie mais du pragmatisme.

Mais revenons à l’idée du vote obligatoire

A l’impôt ou les taxes qui nous assomment, nous n’y consentons plus beaucoup, sauf pour les autres. C’est obligatoire et nous n’y comprenons plus rien au seuil du palier de notre domicile. D’où l’étendard du mouvement des Gilets Jaunes canal historique : « Où passe notre pognon ? »

Et bien avec l’épisode de la gestion du Covid, nous commençons à le comprendre : dans un vadémécum de gens hors sol qui s’auto-entretient sans rendre aucun compte sur le fruit du travail des gueux corvéables. Ces mêmes s’auto protègent par des lois iniques vis-à-vis de la démocratie pour s’en tirer par des rentes pour soi-disant services rendus. Mais de qui se moquent-ils ? Dans leurs coursives d’ivoire financées par tous les laborieux de la sphère privée et publique, cette dernière qui compose l’armée de leurs petits soldats sans ambition pour dépasser un plafond de verre.

Le vote obligatoire est l’antichambre du totalitarisme pour quelconque citoyen.
Le Sénat français, qui s’engraisse au restaurant du Palais de Luxembourg, déjà faible dans son pouvoir de rejet de lois proposées par la Chambre « basse » de l’Assemblée Nationale, s’engouffre dans la surveillance généralisée de la population. Je le rappelle ici, le Fillibuster du Sénat fédéral US est capable d’empêcher toute loi de la Chambre des représentants (notre Assemblée) pour bloquer toute loi proposée à défaut de la majorité des 2 tiers, avec les nouveaux flibustiers des « Démocrates » pour en venir à bout, histoire de faire exactement ce que nous faisons en Europe.

Et aux States, vous avez dans la plupart des Etats une réplication du Sénat et de la Chambre des Représentants qui fixent les règles locales, bien plus que nos pseudos régions inféodées à notre pouvoir centralisé Jacobin.

Par ces derniers propos, nous pourrions en dire de nos institutions européennes qui supposent une Europe fédérale, est un leurre au profit des allemands en connexion directe avec la Russie.

Cette Europe « fédérale » est un cercueil de 1ière classe pour nous français. Tissus industriel divisé par deux depuis l’Euro en France sur 20 ans, mais le choc va venir de l’approvisionnement de l’énergie.

L’énergie abondante et pas chère que nous connaissions va coûter plus cher de manière pilotable à titre individuel (Linky ?) mais pas en production via la déstructuration de notre savoir-faire nucléaire, mais plutôt piloté par les allemands qui vont construire en leur sol un Hub au gaz en provenance de Russie sans passer par l’Ukraine. Volkswagen annonce déjà la non production de véhicules à moteurs thermiques. Safe ?


Bien à vous !

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Bientôt le mur ?

La fiscalité est le moyen pour un Etat d’obtenir des revenus destinés à financer ses missions qui sont avant tout des fonctions régaliennes (police, justice, armée).

Le propre d’une fiscalité idéale est une fiscalité neutre avec une base la plus élargie possible ; autrement dit : un impôt faible mais payé par tout le monde ; ce qui est rarement le cas et surtout pas en France !

Dans une démocratie représentative de type européen, et surtout en France, la politique, exercée par des politiciens professionnels, étant pour une bonne part faite de clientélisme, les détenteurs du pouvoir font en sorte d’avantager leur clientèle et de pénaliser ceux qui ne votent pas pour eux … puisque l’essentiel du discours des politiciens de tous bords est de prétendre que les impôts seront d’abord payés par les autres.

Fatalement, il en résulte une distorsion de la fiscalité qui s’aggrave en cas d’alternance électorale puisqu’une nouvelle distorsion est opérée en faveur du camp adverse … et cela conduit fatalement à des effets pervers qui sont ensuite souvent impossibles à corriger !

On peut alors parler de véritable dévoiement de la fiscalité !

Les règles fixées par la déclaration des droits de l’homme de 1789

La déclaration des droits de l’homme de 1789 avait fixé le principe simple et clair d’une fiscalité contributive et volontaire. Notre Etat fonctionnaire n’a pas été en mesure de respecter ces principes et la fiscalité est devenue complexe, contraignante et excessive.

On sait que la fiscalité est soit directe soit indirecte et l’impôt le plus « juste » serait, conformément aux principes de 1789, un impôt sur les revenus, strictement proportionnel et non progressif ; en gros une flat tax.

Mais en France on n’aime pas les impôts directs, ils sont trop visibles et compte tenu du niveau très élevé de la fiscalité, la révélation de leur montant susciterait immanquablement la révolte.

En outre, avec une flat tax, le clientélisme deviendrait impossible.

On préfère donc les impôts indirects, surtout s’ils sont dissimulés !

L’arme fiscale, arme délicate

Seulement l’arme fiscale est à manier avec précaution car c’est une arme à double tranchant qui permet, certes, de financer les besoins de l’Etat mais dont il ne faut pas abuser car elle génère des effets négatifs extrêmement dommageables qui, bien souvent, ne se manifestent quelquefois que relativement longtemps après leur mise en place (6 mois à un an).

L’impôt étant avant tout un prélèvement sur la richesse produit ou existante, fatalement plus il est élevé plus le prélèvement sur la richesse a des effets néfastes …

Tout est donc une question de dosage …

Une fiscalité trop lourde va appauvrir, violemment parfois, le secteur économique qui paie l’impôt et finit par réduire le rendement fiscal ; c’est à dire que l’augmentation de la fiscalité entraine une diminution des rentrées fiscales !

Cela a été démontré empiriquement sous l’appellation « l’effet Laffer »

Lorsque les prélèvements obligatoires sont déjà élevés, une augmentation de la pression fiscale conduirait à une baisse des recettes de l’État, parce que la hausse du taux de l’impôt serait plus que compensée par la réduction de son assiette découlant du fait que les agents économiques surtaxés seraient incités à moins travailler.

Toute la difficulté vient du fait que le niveau du seuil d’imposition au-delà duquel l’effet de la diminution de l’offre de travail des agents outrepasse celui de l’augmentation du taux est difficile à établir, et dépend des conditions de vie.

L’exemple français

Plus la fiscalité est lourde et plus elle pèse sur l’économie ; autrement dit plus la pression fiscale est élevée plus la croissance structurelle s’affaiblit !

Mais ce n’est pas l’avis de tout le monde et notamment des dirigeants français qui sont tous des étatistes convaincus ; ce qui fait que nous nous trouvons en présence d’une opposition de conceptions.

La vision libérale explique qu’il vaut mieux une fiscalité faible de façon laisser les agents économiques disposer de meilleurs moyens pour pratiquer l’allocation des ressources étant entendu que les agents privés sont toujours les mieux placés pour pratiquer cette allocation,

La vision administrative française selon laquelle c’est l’Etat qui est le mieux à même d’estimer quels sont les secteurs qui ont le plus besoin de fonds dans le cadre d’une relance encadrée par l’administration. Autrement dit, c’est la relance par l’Etat qui va créer les conditions du renouveau économique, de la croissance et de l’apurement des dettes !

Vous verrez malheureusement qu’il n’en sera rien ! La France continuera à s’enfoncer dans les déficits et les dettes.

Si l’on veut faire une comparaison avec l’Allemagne, dont il faut souligner que c’est un pays vieillissant en diminution démographique, il faut s’intéresser aux données suivantes :

                                       France                                               Allemagne

PIB/hbt                            30.690€                                              34.110 €

Déficit                                     9.2%                                                   4,2%

Taux d’emploi                       65%                                                    75%

Prélev obligatoires          47,4%                                                 41,7%

Dette publique            117% du PIB                                      70% du PIB

Le constat de la dérive et du décrochage de l’économie française, alors que les économies étaient très similaires en 1990, est frappant !

Certains incriminent l’€ pour expliquer la faiblesse de la croissance française alors que le grand responsable est l’Etat fonctionnaire qui a trop prélevé sur la richesse produite.

Il faut être lucide, lorsque la dépense publique représente 57% du PIB (en 2019 – parce qu’en 2020 c’est plus de 65%), c’est le fonctionnement de l’Etat qui est en cause et non la monnaie !

L’effet induit est que le tissu industriel et économique des entreprises de taille moyenne est relativement faible par rapport à l’Allemagne. Nous avons beaucoup de petites entreprises, quelques multinationales, qui ont prospéré à l’étranger et à peu près rien au milieu !

Nos hauts fonctionnaires ont, encore une fois, une explication et justifient ce phénomène par des contingences extérieures ayant essentiellement pour but de les exonérer de toute responsabilité !

En tête de liste des arguments de l’élite, nous trouvons la mondialisation et, bien évidemment, la fraude fiscale !

La mondialisation serait la cause de la disparition des entreprises et du chômage alors que l’on sait que c’est la trop forte pression fiscale qui a provoqué la faillite ou le départ des entreprises sous des cieux plus cléments … Les entreprises françaises ont les plus faibles marges d’Europe et ce n’est évidemment pas un hasard !

La fraude fiscale car l’Etat, c’est bien connu, est insatiable et est toujours en manque de recettes fiscales pour faire tout ce qu’il a à faire ! On vient d’ailleurs d’apprendre que Bercy s’intéresserait de près à la situation des expatriés à Dubaï

Une politique fiscale dévoyée masquée par des expédients

Entre la tentation d’augmenter les missions de l’Etat et d’augmenter constamment les impôts, ce que la sagesse populaire a fini par traduit « à tout nouveau problème un nouvel impôt », on finit par atteindre un seuil limite qui ne peut être dépassé que par l’utilisation d’artifices :

-Pour masquer une fiscalité trop forte et « faire passer la pilule », l’Etat utilise des subterfuges idéologiques ; notamment en invoquant la solidarité ou le maintien des services publics (qui sont on le sait « les meilleurs du monde ») jusqu’au moment où l’argument ne passe plus !

-l’’Etat tend à compenser la trop forte pression fiscale par un saupoudrage d’aides. Ainsi, le prix de l’énergie a très fortement augmenté ces dernières années du fait d’une progression des taxes destinées à subventionner des énergies dites renouvelables qui ne servent à rien (voir votre facture EDF). Pour compenser, l’Etat envoie donc des « chèques énergie » ce qui ne résout en aucun cas la question de la cherté de l’énergie ! C’est juste du clientélisme pur avec l’avantage de réduire les risques de mécontentement.

-parallèlement, il va recourir à une solution, qui ne devrait être que temporaire : L’emprunt. L’Etat compense la dérive des comptes publics par de la dette contractée auprès des nationaux ou des étrangers en escomptant que les recettes fiscales futures permettront de les rembourser. En fait, les petits hommes gris de l’Etat essaient de compenser le manque de travail par de la dette mais c’est juste un expédient qui s’élève aujourd’hui à 2.650 Md€ !

-Et enfin, les petits hommes gris de l’Etat croient avoir trouvé LA solution : le paiement de l’impôt à la source qui permet d’en augmenter le montant presque à volonté. Ce mécanisme, totalement à l’opposé des principes de 1789, institue un impôt, on l’a vu avec la CSG puis avec le PALS, susceptible d’évoluer sans que le contribuable puisse s’y opposer.

Les Etats n’ont pas d’amis

Ils n’ont que des intérêts ce qui implique, comme le disait Nietzsche, que ce sont des monstres froids et d’autant plus froids qu’ils sont aux mains d’une caste auto proclamée qui n’hésitera pas à prendre toutes les mesures permettant son maintien au pouvoir !

Autrement dit, on peut s’attendre à tout ; et c’est bien ce que l’on constate puisqu’avec la fiscalité la plus lourde du monde nous sommes désormais le plus gros emprunteur de l’Union Européenne.

Il faut dire que nous pratiquons l’emprunt systématique depuis 1974 … et que les comptes publics étaient déjà très mauvais bien avant l’arrivée de l’épidémie de Covid !

A vrai dire, nous enchainons les superlatifs … jusqu’au moment où l’Etat se retrouvera au maximum de l’imposition et au maximum de l’emprunt et qu’il n’y aura alors plus aucune solution politiquement acceptable par la population dont le principal centre d’intérêt est de savoir combien elle dispose dans son porte-monnaie !

Un blocage inévitable

Et pourtant, alors que le gouvernement vient d’annoncer une nouvelle augmentation du déficit public pour 2021, qui atteindra le record de 230 Md€ (9,4 % du PIB), après 211 Md€ (9,2 % du PIB) en 2020, nos élites savent que cette dérive est mortifère mais … elles sont incapables de faire autre chose parce que le « cout politique », autrement dit leur futur électoral, serait inacceptable. Alors elles continuent comme si de rien n’était en escomptant quand même forcer un peu la main de la BCE et des pays de l’Europe du nord.

Mais, il faut être lucide, on ne pourra pas continuer longtemps à enfiler des déficits de 200 Md€ par an !

Or, en prévoyant de ramener son déficit sous les 3% du PIB seulement en 2027, le gouvernement français vient d’envoyer un très mauvais signal ; celui d’une France, qui a déjà eu bien du mal à revenir dans la norme avant 2019, et qui ne reviendra jamais dans les critères des traités européens.

L’accumulation de déficits constants et totalement disproportionnés, commence d’ailleurs sérieusement à agacer nos partenaires de l’Europe du nord et ils enregistrent l’évolution de la situation française comme un refus de faire les réformes structurelles nécessaires (notamment sur les retraites et l’assurance chômage).

Et, il est vrai que le gouvernement, et E Macron le premier, joue la montre en essayant de continuer à bénéficier des largesses de la BCE jusqu’en mai 2022 pour les raisons que l’on devine et que, jusque-là, il ne faut fâcher personne !

Seulement, le jour où toute cette « belle mécanique » se bloquera, ne resteront alors que le défaut, la spoliation pure et simple, ou la réduction du périmètre étatique ; cette dernière étant toujours la dernière option retenue par l’élite puisque ce serait porter atteinte à la fois à l’organisation qui dirige le pays et à sa clientèle électorale …

Quelle issue ?

Nous le verrons probablement à la fin du second semestre 2022 lorsque la BCE stoppera ses achats de dette et que les taux d’intérêt vont se mettre à monter … asphyxiant l’Etat fonctionnaire qui ne pourra même pas augmenter les impôts dans des proportions importantes puisque nous sommes déjà … en tête du classement mondial.

Mais, si la situation devient intenable, il n’hésitera toutefois pas à prendre des mesures d’urgence et notamment à décider une augmentation de la TVA dont on sait qu’il s’agit d’un impôt à haut rendement, qu’on ne peut pas éviter puisque basé sur la consommation … (sauf à ne plus rien consommer).

En France, le taux de TVA est pour l’instant de 20% mais, ici en Grèce, son taux est de 24% depuis la crise de 2015 !

Seulement, tout cela n’est pas sans risque …

La caractéristique française est que la population subit les contraintes et les vexations sans broncher jusqu’au moment où elle se révolte et ce moment-là est très difficile à apprécier alors que les élites craignent, tout en les méprisant (rappelons-nous les sans-dents), les mouvements spontanées et les violences de la rue !

Et ce moment est d’autant plus difficile à apprécier que, dans un Etat très centralisé et hiérarchisé comme le nôtre, et malgré un nombre faramineux d’élus qui, dans la réalité sont totalement inféodés à l’administration centrale, les avertisseurs des relais locaux sont à peu près inopérants.

L’effet inéluctable est que l’administration n’écoute personne et surtout pas les jérémiades de l’administré jusqu’à l’explosion !

Il n’est pas interdit de penser que ce mouvement commence d’ailleurs à se profiler avec l’effondrement de la participation aux dernières élections ; lequel traduit sans coup férir un désintérêt des français pour des enjeux électoraux totalement inaudibles mais aussi une fracture avec le monde artificiel et surprotégé de la politique ; notre jeunesse commençant en outre sérieusement à renâcler devant les menaces et les interdictions de tous ordres que le pouvoir s’évertue à infliger !

Le refus et la colère sourde pourraient bien monter. Les bonnets rouges et les gilets jaunes sont encore dans toutes les mémoires mais on peut aussi se rappeler 1789, 1830, 1848, 1870 !

On sait comment cela commence, avec le rejet des élites déconnectées des réalités du monde, et ça se termine par une révolution … car, la réaction risque d’être disproportionnée alors qu’il est exclu que nos élites acceptent de se retrouver à la tête d’un pays qui fait défaut. Ce serait le constat d’un échec retentissant et un aveu d’incompétence qui cadrent mal avec la très haute opinion qu’elles se font d’elles-mêmes.

Cela signerait aussi probablement la fin de leur suprématie voire même donnerait le signal de leur chute !

On le voit, la fiscalité pose d’une manière plus générale la question du rôle de l’Etat et on sait qu’en France, la doxa officielle est que l’Etat peut tout !

Et c’est vrai, l’Etat peut tout et surtout peut faire n’importe quoi ; ce dont il ne s’est pas privé ces dernières années !

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα  Πρεβεζα  (De la Grèce : Prévéza)

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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Madame Brunet-Ludet, une magistrate de haut niveau.

Ce blog fait ce qu’il peut pour être à la hauteur de ses ambitions. Elles sont modestes, puisqu’il s’agit simplement de réfléchir au vivre ensemble, de dénoncer les disfonctionnements que l’on constate, d’essayer de les comprendre, d’en tirer des conclusions, de se forger une idée, de proposer des solutions, l’ensemble visant la liberté, la responsabilité, la compassion, l’universel. Tout cela en plaçant l’économie à sa place, c’est à dire devant.

C’est dans ces conditions qu’observer le tribunal de La Rochelle est riche d’enseignements.

Le tribunal de La Rochelle a eu de très gros problèmes, il y a quelques années. Les organismes de surveillance du Ministère ont mis de l’ordre en son temps.

Des magistrats de haut-niveau ont été dépêchés, Madame Brunet-Ludet en fait probablement partie.

Mais La Rochelle est une ville particulière. L’appartenance, les solidarités de classe, de clocher et de pensée, y font la loi.

Malheur à celui qui vient d’ailleurs et n’est pas l’ami du maire ou de son administration. Il n’a pas sa place, il doit être adoubé ou passer son chemin.

L’ambiance est lourde pour celui qui ne met pas un genou en terre face aux monarques des lieux.

Cette ambiance, finalement assez répandue dans nos campagnes, a un lourd défaut : folklorique au départ elle se transforme en prison des libertés avec le temps et ruine la société touchée.

C’est ici que l’observation de La Rochelle rejoint les préoccupations de ce blog, au simple titre d’exemple pratique, rien de plus.

L’exemple

Le hasard m’a amené à affronter cette organisation locale rochelaise défaillante, ou pour le moins en conflit avec notre constitution, avec ce que la majorité des Français croit être leurs lois, leur justice.

C’est ainsi que depuis une quinzaine d’années je lutte aux côtés de propriétaires d’un territoire magnifique, en plein centre de la ville, que les possédants du pouvoir tentent de s’approprier pour… “le franc symbolique”.

Dans le cadre de ce combat j’ai tout vu. Il se trouve que récemment — les lecteurs habituels ont suivi le psychodrame – j’ai pu résumer ces quinze ans de lutte en une plainte contre le Maire et son administration pour escroquerie, sous la forme d’une citation directe pour demain 24 Juin 2021, délivrée aux intéressés fin Mars début Avril.

Cette plainte impliquant indirectement le conseil communautaire, c’est-à-dire tous les représentants élus de l’agglomération, j’ai pensé qu’il était juste de les en informer. Je leur ai donc adressé un exemplaire de la plainte, le 16 Février 2021.

Un peu déstabilisé, le maire président de la CDA, pour rouler les mécaniques et regrouper son petit monde d’élus marqués à la culotte à l’aide de la répartition du budget communautaire, a cru utile de déposer contre moi une plainte en diffamation, devant le Tribunal de Police, s’agissant d’une accusation limitée à la diffamation privée.

Le 4 Avril 2021, dans un billet large qui traitait du pillage initié par l’égalitarisme, je mettais, à titre d’exemple, un lien pour accéder à la plainte rochelaise, bon exemple de pillage.

Ce qui ouvrait la porte au maire — qui considère que toute critique est diffamatoire — pour une plainte plus large au niveau du tribunal correctionnel.

Oui mais

Il n’est pas possible de poursuivre la même affaire devant deux juridictions différentes, cela génère la nullité pour litispendance.

Donc la diffamation, au titre du même motif, ne peut pas être poursuivie à la fois devant le tribunal de police et devant le tribunal correctionnel, même si les conséquences de cette diffamation sont différentes.

Précisons que de mon point de vue il n’y a nulle diffamation dans mon action à rendre publique une procédure qui l’est par essence. Qu’encore de mon point de vue, qui plus est les faits exposés étant avérés il n’y a évidemment aucune diffamation. Il y aura éventuellement procédure abusive si la justice me donne tort, nous n’y sommes pas encore, il faudrait que le maire patiente.

Donc

Convoqué hier devant le Tribunal de Police, en une phrase si alambiquée que je ne me crois pas convoqué pour plaidoirie, mais pour constatation de consignation.

Voici la phrase ” Attendu qu’il convient d’ordonner le renvoi de l’affaire pour consignation de la partie civile … Ordonne le renvoi pour consignation de la partie civile de l’affaire à l’audience du 22 Juin 2021 à 14H devant le Tribunal de Police de La Rochelle”

J’ai appris hier que je ne savais pas lire, qu’il fallait comprendre qu’il s’agissait de l’audience de plaidoirie…

N’étant pas prêt à plaider, j’ai demandé un report, qui ne m’a pas été accordé par La Présidente Mme Brunet-Ludet, juge unique.

J’ai alors expliqué à la magistrate que le motif diffamatoire était aussi présenté par le Maire devant le Tribunal Correctionnel, qu’il y avait donc litispendance.

Elle a évacué le problème, le reportant, à juste titre selon les textes, devant le Tribunal Correctionnel, puisqu’elle avait été saisie la première.

Le résultat fut qu’un lourd dossier, englobant 15 ans de vie, plusieurs milliards d’intérêts, des principes essentiels, l’avenir de la ville, a été évacué au tribunal de police, en cinq minutes, entre deux PV routiers et trois baffes alcoolisées…

J’ai été condamné le soir même.

A 500 € d’amende, 1 € de dommages et intérêts pour le maire et son acolyte, plus 1 500 € pour les frais de justice.

Et aussi à publier le jugement, ce que de toutes les façons j’aurais évidemment fait. D’ailleurs je me demande bien comment il va être motivé ce jugement, et je ne dois pas être le seul à me le demander…

Je le publierai quand je l’aurai… un mois environ parait-il.

Aujourd’hui je vais au tribunal déposer mon appel.

Et là, j’apprends que mon appel ne pourra pas porter sur mon exception de nullité pour litispendance, la magistrate ne considère pas que ce qu’elle a dit à l’audience en évacuant mon incident est officiel !!!

Pas mal pour une magistrate de haut-niveau. Non ?

Résumons

Un lourd problème de société évacué entre deux misères judiciaires, par une magistrate unique, une remarque légitime pour litispendance prise par-dessous la jambe.

Conclusions  

La dérive déjà constatée du tribunal judiciaire de La Rochelle n’était donc pas un problème d’hommes, mais un problème structurel d’ambiance, puisqu’elle se reproduit, et avec des magistrats de haut niveau.

La justice est sujette à la connivence. Celui qui dénonce cette connivence est indésirable, tout particulièrement à La Rochelle.

Inutile de vous dire que je n’y suis pas en “odeur de sainteté”, mais plutôt “attendu au virage”.

Entre le régime de Poutine et celui de Macron, pas de grande différence pour celui qui s’oppose à la technocratie, à la bureaucratie, que les deux autocrates vénèrent, adorent, protègent. Celui qui souhaite la liberté pour tous n’est pas le bienvenu.

A demain. Bien à vous. H. Dumas

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Délire social chiffré.

On a beau s’attendre à tout à notre époque et particulièrement en France, le livre de Charles Prats, premier magistrat à la Délégation Nationale à la Lutte contre la Fraude (DNLF), « Le Cartel des Fraudes », laisse pantois. Sa sortie en novembre 2020 avait fait quelques vagues, mais pas le Tsunami que l’on aurait pu imaginer. Le variant nouveau occupait probablement plus les esprits que le Beaujolais ou les frasques de la sécu. Néanmoins, les chiffres rapportés par ce livre sont édifiants. En voici quelques uns :

84 millions de personnes réputées vivantes dans le système social français, pour 67 millions d’habitants en France d’après l’INSEE ! Il y a donc 17 millions de zombies à la sécurité sociale.

Il y a 48 Millions de français de plus de 16 ans ayant droit à une carte vitale mais il y a 58 millions de cartes Vitale en circulation en 2004, 10 millions de trop, en régression à 5,2 M en 2019, 8,75% des cartes actives, 17,5 Mds € au prorata;

5 millions de fantômes perçoivent des prestations sociales !

dont 3,1 millions de centenaires ! Alors que l’INSEE en dénombre 21000 ! Trois porteurs de cartes Vitales actives sont nés en 1892 ! Record battu.

12 392 865 personnes nées à l’étranger disposent d’un droit « ouvert » à recevoir au moins une prestation sociale au 1er juin 2019; alors que pour l’INSEE nous avons seulement 8,2 millions de personnes nées à l’étrangers qui vivent en France ! 10,6 M touchent des prestations maladie, donc 2,4 M de « fantômes »;

Parmi ces 12,4 M de personnes, 43% touchent des allocations familiales-logement-handicap ou RSA, c’est à dire 5,3 M , pour 12,7 M d’allocataires en tout, c’est-à-dire que 42% des allocataires de la branche famille sont nés à l’étranger !

33% de personnes nées à l’étranger ont un droit ouvert pour les prestations de retraite, soit 4,3 M, dont 1,1 M résident à l’étranger, dont 3 M devraient être sur le territoire français, donc 37% de leur population mais 24% du total des retraités, alors qu’ils ne représentent que 12,2 % de la population ! 400 000 retraites sont versées à des zombies.

> 1,4 millions de personnes nées à l’étranger ont des droits ouverts à l’assurance maladie alors qu’elles ne sont pas censées exister sur le territoire français;

0,1% pour les organismes sociaux, ou 10% (selon la DNLF), à 33% (selon la police de l’air et des frontières) des numéros de sécurité sociale des personnes nées à l’étranger avaient été obtenus par la production de faux documents, soit 7 millions de personnes, dont 4 millions perçoivent des prestations, ;

15% d’arrêts de travail frauduleux, soit un coût d’environ 2,5 milliards € par an sur 17 Mds en tout, 7 pour le secteur privé et 10 pour le secteur public (quand même quatre fois moindre) !

8% de fraude sur les allocations familiales, environ 8 Mds ; et les islamistes savent y participer. Un cinquième des djihadistes français identifiés continuait à percevoir les aides sociales alors qu’ils étaient en train de mener des combats répugnants à l’étranger ! La sécurité sociale est complice du terrorisme ! Il y a un malaise.

Taux de fausses déclarations de ressources de 49,81% en 2009 lors d’un contrôle sur les bénéficiaires de l’AME (Aide médicale d’état) ;

Fraudes aux cotisations sociales entre 20 et 25 Mds €;

Fraude aux CPAM # 14 Mds €.

83% des français considèrent que les prélèvements obligatoires sont trop élevés en France;

Fraude à la TVA # 10 Mds € ;

Travail au noir # 17 Mds ;

Taux de fraudes (fausses feuilles de paye) dans le cadre des retraites anticipées pour carrières longues : 50% !

Fraude sociale totale d’environ 50 Mds € . Et le délire continue toujours.

Chapitre intéressant : le Subutex, substitut à l’héroïne utilisé pour les cures de désintoxication, fait l’objet d’un trafic incroyable. Les immigrés clandestins titulaires de l’AME (Aide médicale d’État) peuvent l’obtenir gratuitement en tiers payant et sans carte vitale, et faire la tournée des pharmacies avec des ordonnances bidonnées, départ d’un réseau de trafiquants revendant le comprimé obtenu au frais du cotisant régulier entre 100 et 400 € dans différents pays européens. Même l’ONU a accusé la France d’être la plaque tournante du trafic de ce produit qui est considéré comme un stupéfiant dans de nombreux pays. Quand on pense que le ministère de la santé a réussi à interdire en France l’hydroxychloroquine en deux jours, et que le trafic de Subutex dure depuis des années, on peut se demander si les responsables de la sécu n’en sont pas aussi bénéficiaires !

Le livre de Charles Prats contient énormément d’informations et montre la difficulté à extrapoler des chiffres globaux de la fraude à partir d’enquêtes partielles, mais il permet de cerner l’évolution sur presque 20 ans et de conclure que la fraude ne diminue pas et qu’elle est probablement bien plus élevée que ce que l’on arrive mathématiquement à déterminer aujourd’hui.

Pour temporiser vis-à-vis de ces problèmes, les responsables de la sécu proposent des « évaluations », histoire de ne pas régler les problèmes pourtant évidents depuis des années. Leur opposition à la mise en place de systèmes sécurisant le bon fonctionnement de la sécu est très révélatrice. Tout autant que leur déclaration de ne pas vouloir pénaliser les « pauvres ». Il est facile d’être généreux avec l’argent des autres. Il est fou de penser que l’économie du pays peut supporter plus longtemps et plus fortement cette « générosité » sans bornes.

Un autre point incroyable est l’incapacité de la sécu à connaître les prestations par assuré, une loi de 2007 jamais respectée, ni leurs âges, ou du moins de refuser de donner la plupart des informations de leur base de données, même anonimisées. Ils considèrent toute mise en cause de leur gestion comme une agression contre « l’humanité », et leurs réactions épidermiques ne font que révéler leur refus de toute analyse approfondie de leur activité. À la sécurité sociale, on ne veut pas parler de fraude, mais d’ »anomalies » ! Ils n’ont pas l’esprit tranquille, et on les comprend, mais c’est pour cela qu’il ne faut plus les laisser faire. N’oublions pas la phrase de Marie-Sol Touraine à son départ du ministère : « j’ai réussi à sauver la sécurité sociale ». Autrement dit : tout peut s’écrouler autour du moment que la sécurité sociale continue. Je reste ahuri de constater que des gens puissent penser que si l’économie s’effondre, la sécurité sociale pourrait persister sous la même forme.
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Souhaitons bonne chance au Professeur Raoult !

Souhaitons bonne chance au Professeur Raoult !

Nous sommes au lendemain du premier tour des élections régionales, qui démontrent de manière éclatante que près de 75 % (et non pas 60 comme le prétendent les radoteurs professionnels, qui s’obstinent à ne pas prendre en compte les non-inscrits) se moquent complètement de savoir comment les oligarques oppresseurs se partagent les sinécures.

Ils s’en moquent, tout comme moi, et donc parlons d’autre chose.

En effet, la seule vraie question n’est pas qui gagne le loto prétendument électoral, mais comment se débarrasser de tous ces coûteux inutiles.

Mais pour en arriver là, il faudra, tôt ou tard, commencer par le commencement. Et le commencement est la révolution de notre appareil judiciaire.

Le Professeur Raoult se dit persuadé que la vérité finit toujours par s’imposer. Je ne sais pas d’où il peut tirer cette certitude : c’est presque toujours le contraire qui s’observe et l’Histoire est surtout un énorme mensonge construit sur les cendres de la vérité.

La pandémie est la grande manipulation des temps modernes, mais la croyance en la pandémie est une Religion : peu importent les évidences (nombre réel de décédés, inutilité, inanité et perniciosité des politiques liberticides occidentales), ses adeptes ne la remettront jamais en question.

L’affirmation : « Il n’y a pas de traitement ! » est une falsification. Mais c’est ce que vont continuer de croire et de répéter les adeptes de la pandémie. Et les traitements vont continuer de rester interdits !

Pasteur doit faire des sauts dans sa tombe, s’il sait qu’ils ont l’impudence d’appeler « vaccins » les produits qu’on injecte, au sens propre, à tour de bras, qui pourtant, bons ou mauvais, sont tout ce qu’on voudra, sauf des vaccins : il n’importe ! Au Moyen-âge, les croyants décapitaient les hérétiques et brûlaient les « sorcières » ou prétendument telles. Aujourd’hui, les croyants ne se contentent pas de se faire piquer eux-mêmes, ils font piquer sans hésitation leurs vieux parents comme leurs enfants, même les plus jeunes !

Sourds aux plaintes de ceux que les vaccins ont rendus malades, aveugles au spectacle de ceux qui sont morts, sans souci de ceux qui pourraient bien mourir demain. Et vouant aux gémonies quiconque émet et semble émettre le moindre doute à propos de la sainte religion vaccinale.

Le Professeur croit en la vérité, il croit aussi en la Justice. Il a, semble-t-il, déposé plainte contre plusieurs de ses détracteurs. Bon vent ! La preuve est apportée que le bon Professeur n’est jamais sorti de son hôpital et de ses chères études. Car nous sommes nombreux sur ce site, pour l’avoir éprouvé à nos dépens, à savoir qu’il n’y a pas grand-chose à attendre de la justice, sinon souvent le pire, et que tout ce que son action risque de faire gagner au Professeur est une inscription définitive sur un certain mur, qui pour s’être fait plus discret, n’en est pas moins toujours bien réel…

Il y a des années de cela, portant un foulard bleu, entouré de manifestants portant un foulard bleu, j’écoutais, sous la pluie, un orateur, arborant un foulard bleu, un certain Monsieur Reichman, un homme pour lequel j’ai toujours éprouvé une grande admiration. Monsieur Reichman a fini son discours, je m’en souviens comme si c’était hier, et d’ailleurs c’était hier, en invoquant la dissolution immédiate et définitive de l’ensemble de notre appareil judiciaire et son remplacement par des hommes débarrassés de toute idéologie et seulement soucieux d’accomplir et respecter la volonté du peuple.

Et c’est bien vrai que pour bien faire les choses, il faut commencer par leur commencement !

Bon ! Faisons malgré tout le pari du « bon juge », souhaitons tout de même bonne chance au Professeur Raoult !

Bormes les mimosas, 20 juin 2021

 

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Le piège s’est refermé, les fous sont au pouvoir

La démocratie manipulée

La démocratie est, comme le marché, un espace de liberté fragile qui suppose que les parties qui le composent soient à équivalence d’informations pour qu’il n’y ait pas tromperie au moment des choix.

En effet, la démocratie donne à la population le droit de choisir ses dirigeants, droit qui n’est valide qu’exprimé en toute connaissance de cause.

Les dirigeants élus sont chargés de gérer les aspects communautaires de notre vie, c’est-à-dire les espaces décisionnels appartenant à chacun de nous dont il nous est apparu, objectivement, qu’il était de notre intérêt d’en mutualiser la gestion, qui alors nous échappe évidemment.

Plus ces espaces décisionnels mutualisés sont nombreux, plus la structure qui va les prendre en charge sera lourde, cette lourdeur amenant automatiquement la complexité. La complexité entraine la spécialisation, qui naturellement accapare la connaissance, laissant alors les non spécialistes dans l’ignorance.

Là sont les limites du système collectif.

Plus nous allégeons nos responsabilités en confiant des pouvoirs personnels à la collectivité, plus l’outil créé pour gérer cela se complexifie et nous échappe.

Le gain de la mutualisation de nos pouvoirs personnels est donc limité par la situation d’ignorance dans laquelle cette mutualisation nous plonge. A partir d’un certain seuil d’ignorance le gain se transforme en perte tant il nous expose à l’angoisse, au complotisme, aux fausses informations, finalement aux escrocs, au détriment de la démocratie, de sa nécessaire transparence.

Le cycle infernal

La part de décision que nous acceptons de collectiviser va, en démocratie, être confiée à des élus, qui vont s’appuyer pour l’assumer sur la fonction publique.

Il est clair que les élus qui acceptent de prendre en charge les parties de nos pouvoirs personnels — que nous avons accepté de mutualiser — doivent avoir les compétences nécessaires pour s’en occuper au mieux de nos intérêts.

Si nous abandonnons une trop grande quantité de pouvoirs personnels aux élus, si nous dépassons leurs raisonnables capacités de gestion, ils ne peuvent plus assumer leur mission.

On voit bien l’intérêt que nous avons de bien calculer le volume de ce qui doit être ou ne pas être mutualisé, il n’y a pas la place pour la croyance à ce sujet. On constate que la réalité n’est pas exactement cela, mais qu’au contraire les croyances tendent irrationnellement à s’imposer sur ce sujet crucial.

Le dérapage

La fonction publique devrait être neutre. C’est un outil au service de ce que la population a décidé de mutualiser, dont la gestion dépend des élus qui ont la charge d’assumer la bonne marche des pouvoirs mutualisés.

Nous devrions en être là. Nous sommes ailleurs.

A la suite d’errements, dont chacun à son idée, la masse des pouvoirs personnels mutualisés a débordé les élus et leur outil la fonction publique.

Le processus “complexité-spécialisation” s’est emballé. La population est entrée en voie d’ignorance dans le cadre des pouvoirs délégués, donc des responsabilités liées.

L’amplification constante de cet état a attiré les fous.

En réalité, d’abord les escrocs qui ont profité des opportunités offertes par l’ignorance croissante de la population, selon le processus que nous venons de d’écrire, qui se sont servis grassement tout en faisant illusion.

Puis la situation ainsi créée est devenue ingérable, alors les escrocs se sont “fait la malle”, soit ils sont passés à autre chose, soit ils font mine d’être opposés au système qu’ils ont mis en place.

Seuls des fous et des illuminés acceptent aujourd’hui de jouer le rôle de gestionnaire des pouvoirs mutualisés, alors que cette gestion est hors de contrôle.

Nous sommes tous projetés dans une situation aberrante, dépossédés d’une trop grande part de nos pouvoirs personnels nous assistons à l’effondrement de la mutualisation de ceux-ci en n’ayant plus les moyens de comprendre le phénomène, tant notre ignorance concernant nos propres pouvoirs délégués est grande.

Des fous ont pris le pouvoir démocratique, le pouvoir administratif et… ils nous traitent de fous pour dissimuler leur déroute face à la complexité qu’ils ont générée, qu’ils sont incapables de gérer. C’est le comble de notre époque.

Le bilan

Le plus terrible est la perte de vue de la simplicité des pouvoirs que nous avons confiés à la mutualisation, par flemme, par laxisme, tels que notre santé, notre éducation, nos déplacements, notre économie, etc… tant de choses que chacun de nous sait faire mais ne fait pas au bénéfice de rêves artificiels qui vont être sous peu mortels.

Quand la folie se prétend la raison, quand la raison est accusée de folie, la démocratie est en grand danger car alors la liberté de choix de l’électeur n’existe plus et sans elle plus de démocratie, une simple apparence de démocratie.

Bien à vous. H. Dumas

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Une administration si puissante

Il n’est un secret pour personne que la haute fonction publique pris le pouvoir et qu’elle impose ses décisions ; le président E Macron n’étant finalement que le représentant de celle-ci.

Uderzo et Goscinny, dans leurs aventures d’Astérix et Obélix, font dire à ces derniers : on mesure la puissance d’une armée à la qualité de sa nourriture. Plus elle est mauvaise, plus l’armée est puissante ; ce qui faisait aboutir nos deux héros au constat désabusé : On ne savait pas que l’armée romaine était si puissante !

Doit-on en conclure, par analogie, que plus une administration prend des mesures contraignantes et impopulaires, pour tout dire, mauvaises, plus elle est puissante ?

Un petit retour sur quelques décisions de l’administration s’impose …

Le psychodrame du 80 :

Dans cette affaire, l’administration centrale a clairement refusé de se déjuger alors que tout le monde sait d’une part que la mesure est très impopulaire et d’autre part inutile car n’ayant pas eu d’effet significatif sur la mortalité routière. On se retrouve donc avec des départements appliquant le 80 et d’autres le 90. Le problème est que vous pouvez passer d’un département à l’autre sans vous en rendre compte et passer inopinément du statut de citoyen respectueux (en roulant aux 90 km/h autorisés) à celui de dangereux délinquant. L’élément intentionnel fera défaut mais vous serez quand même sanctionné avec le sentiment d’être victime d’une injustice … pour un résultat statistique totalement nul !

La forte hausse de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) :

On se souvient qu’elle avait déclenché le mouvement des gilets jaunes de la France périphérique (qui roulent en diesel et fument des clopes) ; lesquels refusaient de se voir punis pour l’usage d’un véhicule indispensable pour aller travailler, avec à la clé 15 éborgnés et de très nombreux blessés du fait d’un usage totalement disproportionné et inhabituel de la force. Il a fallu que l’affaire menace de se transformer en révolution pure et simple pour que E Macron finisse par la supprimer tout en « lâchant » 12 Md€ pour calmer les mécontents !

L’écotaxe :

Tout le monde se souvient des portiques qui devaient faire payer le fret et peut-être même ultérieurement le trafic automobile. Il avait fallu les actions musclées des bonnets rouges pour que la mesure soit annulée. Seulement, avec la Loi Climat votée récemment, ces portiques, qui sont encore en place, pourront être réactivés ! L’administration ne renonce donc jamais et s’apprête à donc remettre son mécanisme fiscal en service ! Les bonnets rouges ont promis de reprendre la lutte …

Les ZFE (zones à faible émission) :

C’est la nouvelle mesure dont la plupart des français n’a jamais entendu parler. Dans quelques années, toutes les villes de plus de 150.000 habitants seront interdites aux véhicules thermiques trop anciens et à tous les véhicules à moteur diesel. La grogne commence à monter mais l’administration ne reviendra pas sur cette mesure qui va pénaliser des centaines de milliers de personnes et particulièrement ceux dont les revenus sont les plus faibles. L’argument « imparable » est que l’administration promet des aides pour changer de voiture sans voir que, pour une personne qui gagne le SMIC et dont les difficultés bancaires commencent le 10 ou le 15 du mois, même avec les aides, il lui sera impossible de dépenser 20.000 € ou plus dans un nouveau véhicule !

Le malus écologique :

Il prend désormais des proportions complètement délirantes puisque, dans certains cas, le montant de l’amende fiscale peut dépasser le prix usine de la voiture ; et ce dans le seul but de contraindre la population à acheter des voitures électriques censées être moins polluantes mais à l’autonomie très insuffisante pour ne pas dire ridicule … sans compter une obsolescence rapide. J’ose à peine imaginer ce qui va se passer lors des départs en vacances avec des milliers de voitures électriques quittant toutes ensemble l’Ile de France et qui vont toutes se retrouver « à sec » en même temps et au même endroit alors qu’il n’y aura que 10 bornes de recharge disponible. Cet aspect des choses n’a visiblement pas été vu par notre administration et cela promet de furieuses empoignades car ce sera à qui pourra se connecter le premier pour éviter de se retrouver à la nuit tombée encore à attendre avec des enfants qui n’en pourront plus de rester confinés dans une voiture !

L’interdiction des chaudières au fuel et bientôt des chaudières au gaz.

Ne resteront autorisés que le chauffage électrique notamment par le biais de pompes à chaleur et le chauffage au bois sous certaines conditions (mais pas en ville) alors que toutes les mesures qui sont prises dans le but d’imposer des énergies dites renouvelables ont pour effet de fragiliser le réseau électrique avec des menaces de coupures l’hiver (juste quand on a besoin de chauffage) et que, parallèlement, le prix de l’électricité ne fait qu’augmenter du fait de taxes qui n’ont d’autre but que de subventionner ces modes de production ni verts ni efficaces et non pilotables !

Que constate-t-on à propos de toutes ces mesures ?

Que ce sont toujours des mesures de contrainte et qu’elles sont toujours impopulaires.

Y-a-t-il une seule mesure libérale ou seulement de nature à favoriser la vie de la population ?

Non, bien évidemment, et certaines constituent même de véritables atteintes au mode de vie des français pour des bénéfices totalement hypothétiques quand ce ne sont pas carrément des contraintes insupportables !

Et on pourrait continuer longtemps cette liste non exhaustive …

Le seul constat que l’on puisse faire est que l’administration enchaine les mauvaises décisions, bien souvent sans se rendre compte des dégâts occasionnés.

Cela tend à prouver, selon la « loi d’Astérix et d’Obélix », qu’on ne savait pas que l’administration française était si puissante !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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A quoi sert de témoigner ?

Je me permets de rappeler la naissance de ce blog.

C’était en 2010, je croulais sous les attaques du fisc, toutes indues, partisanes, fabriquées pour tuer au service d’une crapulerie au-dessus de tout soupçon portée par la haine, la jalousie.

Je sortais de la lecture du journal d’Etty Hillesum. Cet ouvrage exceptionnel m’avait terriblement touché. On y percevait l’intrusion de la folie de la Shoah dans la vie ordinaire d’une jeune femme juive, ouverte, intelligente, moderne.

Elle-même ne percevait pas cette folie. Jusque dans le train qui l’amène à la mort elle s’interroge, ne comprend pas ce qui se passe tant cela dépasse toute possibilité de compréhension.

Bien sur les mesures qu’elle doit affronter la surprennent. Pourquoi être interdite d’aller ici où là ? Pourquoi être internée dans un camp ? Pourquoi un organisme Juif, dont elle est, accepte-t-il de participer à ces restrictions ?

Elle croit que les trains qui embarquent ses proches vont dans le nord, pour des travaux, peut-être forcés. Elle leur procure pulls et nourriture, envoie des colis…

Lire ce livre en connaissant la fin arrache des larmes de sang.

Ce livre est une supplique au témoignage… involontaire.

Que s’est-il passé depuis le début de ce blog ? Tout et rien.

Tout pour moi. Je sais aujourd’hui quelle est la réalité de la folie que je subis. Je comprends la portée du pillage, seul véritable moteur de l’humanité, génocidaire quand une société en fait sa loi.

Je sens au plus profond de moi l’évolution de notre société, exactement semblable à celle qui a laissé Etty Hillesum incrédule, sans doute jusqu’au sas de la chambre à gaz.

Qui peut penser que le groupe auquel il croit appartenir veut en réalité sa mort ? Seule solution pour le piller, lui voler ce qu’il possède.

Qui peut imaginer que le pillage soit institué en lien social, même et surtout s’il y a eu Hitler, Staline, Pol Pot, Mao, Chaves, Mussolini et tous les penseurs qui leur ont servi d’excuse.

Rien pour notre société. Je la vois jour après jour s’enfoncer dans le mensonge, croire que l’Etat existe, si puissant, si à leur service, qu’il peut fabriquer des billets de Monopoly et palier à l’idée de travail, de risque, de mérite, pour faire place aux jeux télévisés, au réseaux sociaux, à l’inactivité rémunérée…

Je vois ceux qui prétendent représenter cet Etat restreindre les libertés, asservir les confiants, traquer les incrédules.

La gangrène sévit à tous les niveaux.

En témoigner était le but de ce blog. Un nouvel exemple aujourd’hui.

Mais à quoi sert de témoigner ?

A rien, absolument à rien.

Rien ne peut freiner la haine de l’autre, le souhait de le déposséder. La recette miracle est en route, c’est au service de la planète et de la santé que nous devrons rendre gorge et nous voir dépossédés. Imparable.

Le pire est inévitable. La Shoah, le Rwanda, les enfants meurtriers du grand bond en avant, Pol Pot, nul témoignage ne peut avoir raison du pillage, de la haine qui le précède. Seule sa survenance apaise et, paradoxalement, rouvre les portes de la liberté.

Liberté chérie, évidemment. Bien à vous. H. Dumas

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Ouvrez les médias, la France a besoin d’air !

Ouvrez les médias, la France a besoin d’air !

Près de 22 millions de Français ne s’en sortent plus. Pour eux le 30 du mois succède directement au 1er. C’est donc la moitié du corps électoral qui est aujourd’hui en déshérence. La gifle délivrée à Macron vient directement de ces gens-là. A gloser sur le respect dû au chef de l’Etat, on en oublie le sens profond de la gifle, et l’on se garde bien d’en estimer les conséquences.

Un régime qui ne repose plus que sur la moitié des citoyens n’a plus la moindre chance de se maintenir, sauf par la force. Mais on sait que celle-ci finit toujours par être vaincue par une force supérieure, qui est la colère du peuple.

La force, c’est précisément le choix qu’a fait Macron contre les gilets jaunes. N’importe quel gouvernant intelligent aurait compris la cause véritable du soulèvement et pris les mesures pour l’apaiser. D’autant qu’il n’y avait nul mystère dans ce mouvement. Les Français sont écrasés de charges et d’impôts et ne réclament rien d’autre que les moyens de vivre dignement. Oui, mais voilà, le pacte étatique, qui se chiffre par les 800 milliards d’euros déversés chaque année sur la population au titre de la « politique sociale » interdit que l’on traite mieux les esclaves qui produisent cette richesse. Alors Macron a décidé de cogner. Qu’il se fasse cogner à son tour (même si la gifle fut des plus légères) ne devrait être une surprise pour personne.

Et maintenant ? Eh bien l’emploi de la force va continuer contre le peuple, et le peuple va devenir vraiment violent. Les quelques dizaines de bavards autorisés à s’exprimer dans les médias audiovisuels (les seuls qui comptent vraiment), et qui ne représentent qu’eux-mêmes, pourront bien condamner la violence de toute leur indignation de privilégiés, elle n’en continuera pas moins jusqu’au renversement du régime.

La politique est l’art du symbole. La gifle donnée à Macron en est un, et des plus puissants. Car ce jeune type au tee-shirt sans couleur et aux cheveux longs est vraiment l’image de tous ceux qui ne s’en sortent pas et qui savent que dans ce système ils ne s’en sortiront jamais. Les gouvernants actuels dansent sur un volcan, qui vient de lancer au ciel sa première fumerolle.

Le pire de tout est qu’à tous les niveaux, la France est dirigée par des crétins. La cause n’en est pas un mal congénital qui frapperait notre nation, mais l’organisation étatique de la société officielle, où tout s’est calqué sur le rite administratif. Le manque de masques contre l’épidémie n’est en rien différent de la fixation à 15 heures, et non deux heures plus tôt, de la première demi-finale du tournoi de Roland Garros, qui condamnait le match vedette qui suivait à ne pas se terminer avant le couvre-feu et donc obligeait à faire évacuer un public passionné par cette rencontre. On a donc frôlé l’émeute, jusqu’à ce que l’Etat affolé permette au public de rester jusqu’au bout, ce que les spectateurs ont interprété comme leur victoire et l’ont salué d’une Marseillaise aux accents de révolution.

Il est évident que la génération actuelle de dirigeants ne parviendra pas à faire émerger de ses rangs un chef de l’Etat réformateur. Mais rien n’interdit de penser que la génération suivante, qui va très bientôt prendre les commandes, en sera capable. Pour une raison des plus simples : elle n’est pas imprégnée de l’idéologie collectiviste qui empoisonne l’esprit de ses aînés. La réussite individuelle est son moteur essentiel, ce qui ne l’empêche nullement d’être généreuse. Mais elle l’est à se façon, par des gestes simples et directs, loin des slogans et de l’idéologie.  Et quand elle parle, on sait qu’elle ne ment pas, contrairement à ses devanciers.

Tel est le sens de la gifle donnée à Macron. C’est une vraie folie pour un pays développé comme le nôtre de s’être donné un président immature. Cette folie, il faut la corriger. D’urgence. Mais de façon raisonnable, si c’est encore possible. La balle est dans le camp de la droite libérale, qui détient les solutions de nos problèmes mais qui ne parvient pas à trouver les hommes aptes à les résoudre.

Mais la balle est surtout dans le camp des directeurs des médias audiovisuels. Ils doivent ouvrir leurs chaînes à de vrais débats. Et à des invités choisis dans la société civile. Pour qu’on entende enfin quelque chose qui ressemble à une parole et non au grésillement d’un moulin à prières.

Claude Reichman

 

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Quel adorable bambin a dû être Macron.

Je l’imagine courant derrière son cerceau avec sa marinière bleue à col marin, sous l’œil attendri de sa maman.

Aujourd’hui encore n’est-il pas un adorable bambin, presqu’adulte ?

Que de satisfactions pour toutes les bonnes fées qui se sont penchées sur son berceau.

Aussi, comment ne pas lui pardonner quand il parle de violence, alors qu’on comprend qu’il n’a aucune idée de ce qu’est la violence, de ce que le mot veut dire.

Il prend une petite gifle pour un acte de violence, peuchère….

Voilà un vrai acte de violence, gratuit, pur et dur, qui fait mal, beaucoup et longtemps.

Comme nous savons qu’il lit ce blog, considérons ce document comme un service rendu pour qu’il appréhende mieux la réalité de la violence.

Bien à vous. H. Dumas

 

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Damien Tarel : 18 mois de prison

Je ne connais pas Damien Tarel. Je ne me sens pas proche de cet homme. Je n’ai aucune attirance pour les sports de combat, fussent-ils médiévaux, pas plus pour cette période obscure. Il ne me viendrait pas à l’idée d’aller poirauter derrière des barrières pour voir passer un Président de la République.

Mais, 18 mois de prison pour une gifle : ça m’interpelle.

La presse bienpensante, donc l’opinion publique, nous dit que nous avons l’obligation de respecter la fonction de “Président de la République” quel que soit l’homme qui l’occupe et quoi qu’il fasse de cette fonction.

Déjà, cela seul choque profondément ma vision de la vie en commun.

Mais là, à Tain-l’Hermitage, ville célèbre pour ses bouchons routiers, Macron était-il dans le cadre de sa fonction ?

La fonction de Président de la République consiste-t-elle à sortir de sa voiture en courant et à se précipiter vers la foule parquée derrière des barrières, pour aller serrer des mains.

Si c’est le cas, je l’ignorais.

Comment se fait-il qu’avant de se présenter à nos suffrages les candidats n’aient pas à inclure dans leur campagne la façon dont ils envisagent d’assumer cette partie de leur fonction.

J’imagine Marine Le Pen, entourée de parachutistes en tenue de camouflage, se diriger vers la foule et appeler “papa” à la moindre menace.

J’imagine Mélenchon arriver droit sur la foule et gifler le premier.

J’imagine Fillon hésitant ; ” Pénélope ? Tu es là ? on y va ? Pénélope, où es-tu ? On y va ?” puis la foule se dispersant sans Fillon et sans Pénélope.

Il est clair qu’au moment des faits Macron n’était pas dans le cadre de sa fonction.

Il s’agit donc d’une simple altercation entre deux individus ordinaires. On remarque que l’un d’entre eux pratique les sports de combat, pas l’autre plutôt partisan des réceptions qui ramollissent le corps.

Leur désaccord a l’air profond et, finalement, on peut considérer que le sportif a été mesuré, il aurait sans doute pu porter un coup plus sévère.

Conclusion : La justice apparente n’est pas la justice.

On peut dire la même chose avec le ballet noir des scientifiques.

Revenons un peu en arrière, souvenons-nous.

Début du 20ème la science est formelle, les races sont différentes. Des guignols, à l’allure on ne peut plus sérieuse, pèsent les cerveaux, mesurent les nez, les oreilles et tout ce qui dépasse que l’on peut mesurer, puis déclarent doctement que les races sont distinguables, qu’il faut les distinguer.

L’opinion publique adhère à cette “vérité scientifique”, jusqu’à qu’un débile profond accepte de représenter cette opinion publique, puis aille jusqu’à faire de cette vérité scientifique l’excuse permettant de voler puis de tuer les Juifs, race à éliminer.

Tout ça pour ça : pour un simple pillage.

Aujourd’hui, les mêmes scientifiques sont à la manœuvre. Ils prédisent l’avènement de la nature, la fin de l’homme intelligent et de ses découvertes, la supériorité des Dieux Eole et Hélios, la nécessité de restreindre nos libertés pour notre bien, la dénonciation et l’élimination de ceux qui refusent ces raccourcis ridicules.

Ils ont l’opinion publique pour eux. Evidemment : il ne s’agit, une fois encore, que d’un simple pillage.

Il arrive, vite et à grande échelle.

Pillards ou pillés ? C’est vous qui allez choisir, ne l’oubliez pas.

Bien à vous. H. Dumas

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“Pass sanitaire” ou comment s’asseoir sur l’éthique.

“Pass sanitaire” ou comment s’asseoir sur l’éthique.

Le gouvernement a fini par réussir à imposer le « Pass sanitaire ».

En passant du « passeport vaccinal » au « Pass sanitaire », moins fermé, il tient formellement parole sur « la non obligation vaccinale ». Pour cela il intègre d’emblée la guérison de l’infection naturelle, et la possibilité d’un test RT-PCR négatif.

Grâce à quoi le gouvernement :

– court-circuite le débat sur l’éthique de la vaccination de masse que le « pass » implique,

– essaie d’éviter de braquer les personnes qui ne veulent pas se faire vacciner.

Pour la vaccination il agira par d’autres voies. 

En créant un seuil à partir duquel le « pass » sera obligatoire il ne serre pas trop le nœud coulant, pour éviter que les personnes ne se rebiffent. Serrer viendra plus tard.

Si les Français avaient compris le « passeport  vaccinal »comme « non éthique », celaaurait suffit pour le disqualifier. Il fallait l’éviter. Dans les médias, l’argumentation « contre » tournait donc essentiellement autour des questions technologiques liées à la vaccination, voire simplement logistiques,(Possibilité offerte à toute la population de se faire vacciner). Cela impliquait que sa mise en place ne dépendait que de la levée des réserves technologiqueset logistiques. Alors que le problème est moral. Si le débat avait été trop long l’opposition éthique aurait pu retrouver de la vigueur.

Au final, nous nous retrouvons aujourd’hui avec une vaccination de masse qui n’est pas éthique et un « pass sanitaire » qui ne l’est pas non plus.

Le “pass” est liberticide

Son argument visant à autoriser un « retour à la vie normale » repose sur l’émotionnel.

Une vie de soumission ne saurait être « normale ». Le « pass » est présenté comme une libération, bien que son instauration s’accompagne de menace et de chantage. S’il était une libération, s’il était utile et moral, il serait adopté spontanément, sans coercition, ni manipulation.

Affirmer que les gens seront « libres » avec le « pass », ou qu’il permettra leur « libération » est une perversion des mots mots qui perdent leur sens.

Affirmer que les gens seront libres avec le « pass sanitaire », mais que s’ils le refusent ils ne pourront pas avoir de vie sociale et que, par conséquent, le refus de vie sociale est leur libre choix, est un sophisme.

Imposer le « pass sanitaire » au nom d’une prétendue libération est immoral. Un Droit naturel ne peut être prétexté pour détruire un Droit naturel. Dans le même registre, imposer l’obligation vaccinale anti COVID, au prétexte qu’elle existe déjà pour d’autres pathologies n’est pas valable. Une atteinte à la liberté ne peut justifier une autre atteinte à la liberté.

Le « pass sanitaire » n’est en rien sanitaire. Il ne garantit pas aux Français de rester en bonne santé. Il leur garantit une liberté conditionnelle, un ersatz de liberté, surveillée et étriquée, qu’il ne faut pas confondre avec La Liberté. Ersatz tellement étriqué qu’il ne dispense pas des gestes barrières, ni de la distanciation sociale (Les fameuses jauges).

Le « pass sanitaire » ne rend pas plus libre que la chaîne au cou du chien.

La liberté est un principe

La liberté n’a pas de contrepartie. La liberté est un principe, qui plus est un principe fondateur de la France moderne. L’article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 dit : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

Il ne faut pas reculer sur la Liberté. La liberté implique la responsabilité individuelle, elle nécessite un combat inlassable et quotidien. Elle se mérite. Elle est ou elle n’est pas. Elle est consubstantielle de l’Homme. « Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme. » Frédéric Bastiat, La Loi (1848)  Détruire la liberté détruit l’Homme.

Le “pass” porte atteinte à l’échange.

« L’Échange, c’est l’Économie politique, c’est la Société toute entière; car il est impossible de concevoir la Société sans Échange, ni l’Échange sans Société. » Frédéric Bastiat, Échange (1850)

« L’échange est un droit naturel comme la propriété. (…) priver [ tout citoyen] de cette faculté, quand il n’en fait aucun usage contraire à l’ordre public et aux bonnes meurs, (…) c’est légitimer une spoliation, c’est blesser la loi de la justice. » Frédéric Bastiat, Association pour la liberté des échanges (1846) Le « pass » est un contrôle des échanges inter-humains. Une partie de la population est privée de cette liberté, ses échanges sont limités.

Le “pass” est discriminatoire

L’étatisme parque les gens dans des cases. Il crée, en attendant mieux, (ou pire…) deux catégories de citoyens.

Le gouvernement prétend lutter et légiférer contre la discrimination. Du Défenseur des Droits au ministère chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances tout l’appareil étatique est mobilisé et que cette fois il ordonne la discrimination.

Même l’ONU est mobilisée contre la discrimination en attendant un « ausweis » mondial qui est bien partit

Il est interdit à un professionnel de discriminer ses clients, ses employés sur leur race, leur religion, leur couleur de peau ou bien d’autres choses mais la discrimination par la COVID est désormais légale, aujourd’hui à partir du moment ou mille personnes peuvent se rassembler. Mais demain ? Il sera facile de durcir et multiplier les critères d’application.

Son objectif est le contrôle des populations

La violence légale est politique. La contrainte légale est politique. Un « ausweis » est toujours politique, jamais médical. Il faut noter que les personnes peuvent voyager et avoir une vie sociale en étant porteur d’autres maladies infectieuses…mais ils en sont interdits s’ils ne peuvent pas prouver qu’ils n’ont pas la COVID. Les preuves, vaccin comme test, étant bien fragiles. Comme quoi c’est bien de la politique.

Pour l’État le principal n’est pas le contrôle de la COVID. Le contrôle d’une épidémie est une affaire médicale. Son objectif est le contrôle des populations. Il lui fallait agir vite.

L’Europe fut son alibi et son bouclier. La décision européenne d’imposer un « pass sanitaire » sert de justificatif à un comportement moutonnier d’abdication des dirigeants nationaux. Le panurgisme est une forme de gouvernement qui ne fait pas appel à la raison. L’Europe trahit ainsi, une fois de plus, ses textes fondateurs et sa philosophie d’être un espace de libre circulation pour les biens et les personnes. Cela confirme une fois encore que l’Europe qui se construit est un monstre totalitaire, centralisateur et technocratique.

Ne croyez pas que les politiciens subissent l’Europe. Ils la créent et la désirent, nous la subissons.

Le « pass sanitaire », peu sévère aujourd’hui, est une porte ouverte à un contrôle accru et de plus en plus strict des gens. Il y a de fortes chances que ce « pass » finisse par ne pas concerner uniquement la COVID. Rien n’empêchera l’État d’inclure d’autres critères tels que le comportement « citoyen » des individus, écolo-responsables comme il se doit, le comportement des entreprises « citoyennes », elles aussi « écolo-responsables » et « solidaires », le comportement routier, piéton, la fréquentation des sites politiquement incorrects, complotistes, conspirationnistes.

C’est la porte ouverte au « crédit social ».   Si les Français ne peuvent plus voyager en Chine, la Chine viendra à eux. Avec une différence toutefois, si les Chinois ne se mêlent pas de politique ils s’enrichissent et la Chine est prospère. Que les Français se mêlent ou non de politique ils s’appauvrissent, et la France tombe en ruine.

Il suffira au gouvernement de trouver une bonne raison pour faire gober l’élargissement du « pass » aux Français. Soyez sans crainte,… façon de parler, il en trouvera. Il suffit de regarder que les« bonnes raisons » ne manquent pas pour le « pas sanitaire » : reprendre une vie sociale, culturelle, voyager. Toutes les mesures coercitives sont faites pour imposer le bonheur aux Français… malgré eux.

À côté du « pass » lui même plusieurs mesures périphériques ont vu le jour, ainsi en Israël, le bracelet électronique. Il faut cependant saluer ce pays qui a supprimé son « passeport vert » mais qui a maintenu les mesures de restrictions strictes pour les voyageurs se rendant en Israël.

Bien des gens sont tellement effrayés, épuisés par un an de crise qu’ils sont prêts à accepter n’importe quoi. Leur soumission est totale. Plusieurs victimes de la coercition réclament leur oppression etcelle de leurs concitoyens. Après la délation encouragée pour non respect des gestes barrières, certains se font les auxiliaires de cette coercition. La pression de la communauté s’exerce pour la vaccination des récalcitrants. Ce n’est plus « restez chez vous ! », c’est « vaccinez vous ! »

C’est le nec plus ultra du totalitarisme.

Mais la peur, ou une autre motivation, peut pousser de zélés zélotes à exiger ce « pass » ou un équivalent sans directive étatique.Ainsi un employeur, un familier, un parent pourrait l’exiger. Dans une société libre n’importe qui peut demander n’importe quoi, même de farfelu, pour accéder à sa propriété. La concurrence qui est libre choix, la responsabilité personnelle, le coût à supporter sont de bons régulateurs. Mais nous ne sommes pas dans une société libre.

La captation d’informations.

Israël a montré le chemin.

Il faut être complètement naïf pour faire confiance à l’État pour protéger notre vie privée. Il est le premier à y porter atteinte. Comment pourrait-il protéger les personnes à partir du moment où son intérêt est l’intrusion dans cette vie privée ? Totalitaire pas essence l’étatisme ne reconnaît pas la vie privée, comment pourrait-il la défendre ?

La crise que nous vivons a mis en lumière la collusion entre le capitalisme de connivence et l’État. Toutes les informations ont de la valeur, en particulier celles qui concernent la santé. Soyons sûrs que l’un comme l’autre sauront en tirer profit.

Ouvrir les yeux

Nous avons vu supra que le « pass » est une atteinte aux Droits naturels. Elle s’ajoute à d’autres. Il ne faut pas croire que le « pass » est une petite atteinte. Le niveau de résilience, ou la capacité d’encaissement, de soumission des populations peut varier en fonction du poids de la « spoliation légale » que l’État leur inflige. Ce n’est pas parce qu’une population encaisse, ni même accepte, que porter atteinte à un Droit naturel n’est pas délétère ou grave. Toute atteinte à un Droit naturel est grave. Toute atteinte à un Droit naturel les détruit tous.

Les Droits naturels sont propres à l’être humain. La société c’est l’échange, l’économie c’est l’échange, l’Humanité c’est l’échange. La Liberté c’est l’Homme. Détruire ses Droits naturels c’est nier son Humanité, les anéantir réifie. La Grèce, Rome et le Christianisme avaient fait de l’individu une Personne, c’est fini. S’il en fallait des preuves, on les trouvera dans la manière indigne et inhumaine avec laquelle des malades ont été privés de soins , sont morts abandonnés et avec laquelle les défunts ont été privés de l’accompagnement décent et de rites funéraires propre à l’Homme, à cause de réglementations étatiques délibérées.

En ce sens la crise que les politiques ont créée est un bouleversement extrêmement profond social, économique, humain, jusqu’à la conception même de l’Homme dans les sociétés occidentales. Cela traduit bien un changement absolu de notre société. Changement dans ses fondations, dans ses racines, dans l’exigence de confiance minimale indispensable à un fonctionnement harmonieux d’une société humaine. C’est un changement civilisationnel.

Article paru sur Contrepoints

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