Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Les curés, ces précurseurs…

Contrairement à la rumeur qui circule, La Sainte Eglise Catholique Apostolique et Romaine, que nous appellerons par facilité pour ce billet la SECAR, n’est pas arriérée face au sexe mais au contraire à la pointe du progrès.

Convenons tout d’abord que la sexualité est une activité qui déborde largement la reproduction dans le monde des vivants par ses externalités. Qu’il y a beaucoup d’inutile prétention chez ceux qui assurent maîtriser la situation.

En ce qui me concerne je me garderai bien de dire qu’il s’agit d’un long fleuve tranquille, ce fut en réalité pour moi une longue épreuve de rafting, qu’heureusement j’ai pu traverser avec l’aide une épouse hors du commun.

Nul ne contestera que la femme qui répond oui à toutes les propositions galantes est considérée comme facile, voire carrément comme “pute”, ce qui ne participe pas à une intégration aisée dans la société.

Donc la femme, avec sagesse, dit non la plupart du temps.

Mais admettons qu’à un moment il faut bien qu’elle dise oui.

Et c’est là que le bât blesse, que toutes les confusions sont possibles.

Chez les parleurs la chose est facile, les palabres peuvent s’étaler dans la durée, au point parfois que la conclusion envisagée est oubliée.

Mais chez les actifs, peu enclins à la parlote, la recherche du point de bascule est tactile, et là toutes les confusions sont possibles, l’erreur ne pardonne pas. Surtout quand la rumeur, ou carrément la justice, s’en mêle, ce n’est pas Hulot qui me contredira.

La SECAR a réglé le problème, pas de mixité dans la sexualité de son personnel.

Donc trois possibilités pour eux:

-l’abstinence totale. Il semblerait que ce soit rarissime.

-la masturbation

-l’homosexualité

On se rapproche des pensées à la mode.

Il semblerait que l’homosexualité au sein de la SECAR soit particulièrement en vogue, au point même de tenter d’essaimer un peu trop ardemment, voire prématurément.

N’est-on pas au centre des revendications actuelles ?

Pas de genre, pas de palabre, c’est oui ou non sans discussion et surtout pas de tentative de convaincre. Pas d’insistance en espérant un oui à l’usure.

Pas de non poli évolutif, que du oui ou “nada”.

L’homosexualité a un passé difficile qui lui a appris à écourter les approches, c’est un atout décisif dans le contexte actuel de l’exclusif “on ou off”.

La SECAR avait tout juste depuis si longtemps. Ce n’était pas pour rien que la tenue de travail de son personnel était une soutane asexuée, et que l’emploi du latin évitait les discussions inutiles.

Malheureusement, les DRH de la SECAR ont cru utile de se débarrasser de tout ces outils sexuellement protecteurs et les voilà dépourvus, juste au moment où ils auraient pu manifester et converger avec la crème des libérateurs ou libératrices autoproclamés de la problématique du : “c’est oui quand ?” Dommage.

Bien à vous.  H. Dumas

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Lettre ouverte à Eric Zemmour et Marine Le Pen

Lettre ouverte à Eric Zemmour et Marine Le Pen

Madame, Monsieur,

Vous êtes candidats à l’élection présidentielle de 2022. Vous êtes l’un et l’autre soucieux du niveau de vie des Français. Force est de reconnaître que vous ne proposez rien de déterminant à cet égard.

J’apporte au débat un document qui  devrait vous éclairer. Il s’agit d’un extrait du programme de Jean-Marie Le Pen pour l’élection présidentielle de 1988. Ce programme avait été publié sous la forme originale d’un passeport, et était précisément intitulé « Passeport pour la victoire ».

Voici ce que proposait Jean-Marie Le Pen pour la Sécurité sociale :

«  Chaque salarié français (ou communautaire) devrait recevoir la totalité  de son salaire, avec obligation de s’assurer à une caisse de son choix : SS, mutuelle ou compagnie d’assurance, la solidarité nationale devant prendre en charge les exclus de la vie économique (chômeurs) et assurer une véritable politique familiale pour les Français et les originaires de la CEE. »

Cette proposition est devenue en 2002 la loi française, par transposition des directives européennes (votées par la France) de 1992.

C’est dire qu’il n’y a aucune difficulté à l’appliquer, sauf la « tyrannie du statu quo » ou, si vous préférez, le culte des vaches sacrées, qu’on pratique en France encore plus qu’en Inde.

L’enjeu est vital pour les salariés et non-salariés français. Il y a dans notre pays plus de 20 millions de personnes qui ne s’en sortent plus et qui ont un besoin vital d’une augmentation substantielle de leur pouvoir d’achat. J’ai posé, lors d’un récent débat au Figaro, la question suivante à Marcel Gauchet, un des penseurs les plus influents de notre époque : « Pensez-vous qu’un régime politique puisse durablement survivre avec autant de personnes qui ne s’en sortent plus et qui sont de fait exclues de la communauté nationale ? » Il m’a souri et a simplement répondu : « Non ».

Toutes les simulations effectuées démontrent que le salaire complet aboutit à une augmentation de 30 % du salaire net et que cette extraordinaire planche de salut ne crée ni déficit ni endettement des finances publiques.

Il vous appartient, Madame, Monsieur, de « prendre vos résolutions », comme le disait le général de Gaulle. N’oubliez pas que, lorsque nous disons tous ensemble « Vive la France », cela veut dire aussi qu’il faut que vivent les Français. Vous avez le moyen de réaliser cette noble ambition.

Claude Reichman

 

 

 

 

 

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Le destin fragile des puissants

Nous allons évoquer aujourd’hui la situation de ces personnages publics qui sont des notables, protégés par leurs réseaux et qui trébuchent ou même chutent en raison de leurs agissements sexuels.

O Duhamel, politologue et professeur à Science-Po, P Poivre d’Arvor ex présentateur vedette de la télé, G Matzneff l’écrivain, D Strauss-Kahn le politicien, la liste des personnages publics épinglés pour leurs comportements sexuels déviants ou prédateurs ne cesse de s’allonger.

La dernier en date est bien entendu N Hulot, le personnage public préféré des français, le pape de l’écologie et grand hypocrite devant l’éternel qui, à bord de son hélicoptère, prônait le respect de la nature tout en étant possesseur de 7 ou 8 voitures (thermiques) et d’un gros bateau gonflable avec deux moteurs hors-bord de 200 cv ; l’adepte du « faites ce que je dis pas ce que je fais » mais néanmoins très sollicité par les hommes politiques désirant profiter à bon compte de sa popularité (n’a-t-il pas été ministre de l’écologie de E Macron dans ce but ?).

Et il y en a d’autres, tels que H Weinstein et J Epstein, dont on sait que les faits sont avérés et tant d’autres … à propos desquels courent des bruits.

Et comme d’habitude, on découvre que l’entourage était toujours au courant de leurs écarts de comportement mais … n’a rien fait pour les empêcher.

C’est évidemment un problème délicat à aborder car c’est un sujet clivant à propos duquel on est vite taxé de faire le procès d’une personne présumée innocente ; et ce d’autant plus qu’il y a souvent un décalage de plusieurs années, voire dizaines d’années, entre la commission des faits et leur révélation.

La question récurrente qui revient sans cesse est : mais pourquoi ces femmes ont-elles attendu aussi longtemps pour révéler les faits et avec le sous-entendu qu’elles étaient en fait d’accord au départ mais qu’elles ont changé d’avis !

Il est néanmoins fascinant de voir comment N Hulot s’est immédiatement victimisé face aux révélations auxquelles il savait qu’il allait devoir faire face. Il n’a eu en fait qu’une réaction égocentrique et narcissique en déclarant que celles-ci allaient faire du mal à sa famille et porter atteinte à sa réputation !?!

Mais pensait-il à sa famille lorsqu’il agressait ces femmes ?

L’argument habituel de la prescription

Son avocate, qui est immédiatement entrée en scène, a eu la part belle de dénoncer un « lynchage médiatique » ainsi qu’une enquête à charge de la part de l’émission Envoyé Spécial ; tout en revendiquant ouvertement qu’il n’y aura pas de procès et donc pas de condamnation en raison de la prescription.

Se retrancher immédiatement derrière la prescription, sans contester les faits, pourrait être considéré comme une forme maladroite d’aveu bien qu’il s’agisse avant tout d’un réflexe professionnel. En droit français, devant un tribunal, on doit d’abord contester la procédure avant de plaider sur le fond d’une affaire.

Néanmoins, Me Jacqueline Laffont, qui n’a pas eu un mot pour ces femmes, n’a même pas pris la peine de contester les faits ; elle a seulement fait valoir qu’ils sont prescrits c’est à dire que son client n’encourt aucune poursuite parce que les faits sont trop anciens pour être poursuivis !

Ce qui lui a permis ensuite de s’insurger immédiatement et d’affirmer : « Est-ce qu’on a le droit de détruire un homme que la loi interdit de juger ? » et de faire passer son client, par une inversion des situations habituelle dans les prétoires, pour la victime des agissements de ces femmes mais sans jamais vouloir évoquer la question de leur réalité.

Cette déclaration doit être prise pour ce qu’elle est : un véritable un doigt d’honneur fait aux femmes qui se disent victimes et qui ont eu la faiblesse ou la crainte de ne pas venir se plaindre en temps utile.

Rappelons que le délai de prescription est la période au-delà de laquelle l’auteur d’une infraction pénale ne peut plus être poursuivi, c’est-à-dire jugé par un tribunal.

La prescription empêche le jugement judiciaire dans la mesure où la loi prévoit que certains faits trop anciens ne peuvent plus faire l’objet de poursuites. On ne statue pas au fond mais cela ne veut pas dire que les faits évoqués n’existent pas et il est d’ailleurs arrivé que des enquêtes affirment à la fois la réalité des faits et l’impossibilité d’engager des poursuites !

Il faut savoir que cette prescription n’existe pas partout. Aux Etats Unis, dans certains Etats, et notamment en Californie, il n’y a pas de prescription en matière de viol. Les viols sont imprescriptibles et vous pouvez donc être poursuivi 50 ans après les faits …

Car, en fait, à bien y regarder, la prescription, au lieu d’être une méthode, éventuellement contestable, de gestion de la justice, constitue une sorte de faveur faite à l’auteur des faits en raison de leur trop grande ancienneté.

Une explication à ces délais ?

Il faut imaginer la situation d’une jeune fille de 16 ans qui doit surmonter sa honte et sa faiblesse pour aller raconter à des hommes (policiers) au comportement parfois « très limite » l’épreuve de son ultime humiliation. Il faut savoir qu’il n’y a que depuis quelques années que l’on fait des efforts pour que les plaintes soient enregistrées par des policiers femmes supposées agir avec plus de délicatesse.

Il n’y a pas si longtemps, la chose était souvent prise, au moins officiellement, à la rigolade ; ce qu’on a appelé fort commodément la gaudriole bien française … même si la victime ne l’a pas vraiment appréciée. D’ailleurs, beaucoup de nos présidents ont eu des vies sexuelles bien fournies, que ce soit Mitterrand, Giscard, Chirac, ou même Hollande, le spécialiste du scooter nocturne.

Il fut une époque où le viol n’était qu’un délit (coups et blessures) et n’était que peu ou pas réprimé parce qu’on partait du présupposé qu’une femme qui se faisait violer l’avait en fait souvent bien cherché …

C’était une vision purement masculine de la justice faite pour les hommes dans une société pleine de préjugés. Un homme avec de « nombreuses conquêtes féminines » était un grand séducteur et une femme aux nombreux amants une trainée voire … pire.

La question qui se pose évidemment est celle-ci : face à la dénégation de l’intéressé, les faits se sont-ils produits ?

Lorsqu’il n’y a qu’une seule plaignante, le doute peut être permis, comme on dit c’est la parole de deux personnes qui s’opposent. Mais lorsqu’on dépasse les six pour N Hulot, ou les 30 pour P Poivre d’Arvor, il y a lieu de se poser légitimement des questions même si le doute doit profiter à l’accusé. Il est donc légitime qu’il soit procédé à une enquête dont N Hulot, dûment conseillé, a dû admettre qu’il ne pourrait pas y échapper.

Et d’autres femmes connues parlent à leur tour

Seulement, il ne faut pas non plus que le doute devienne une forme d’échappatoire aux responsabilités des auteurs de ces faits et, d’ailleurs, si l’on fait le tour des derniers scandales portant sur ce type d’agissements, combien se sont avérés faux et la dénonciation calomnieuse ?

Aucun, que je sache et d’ailleurs, dans l’affaire Hulot, le Parquet a déclenché une enquête préliminaire ; ce qui prouve qu’il prend au sérieux les déclarations des accusatrices. Et, il ne peut pas en être autrement à partir du moment où l’on se pose la question ; sauf à rejeter d’emblée les témoignages des femmes qui se prétendent victimes …

En fait, on s’aperçoit que le temps joue toujours en faveur du prédateur même s’il sait qu’il ne pourra éviter la condamnation médiatique et populaire !

N Hulot a donc en fait essayé de se défiler en estimant qu’il serait condamné d’avance ; ce en quoi il n’aura pas forcément tort. Car, si la condamnation judiciaire n’est plus possible, la condamnation médiatique ou populaire, quoique moins grave qu’une condamnation judiciaire, reste possible.

De quoi est-ce le signe ?

C’est en fait l’histoire d’hommes tout à fait ordinaires mis en situation de pouvoir et qui profitent de ce statut pour devenir des prédateurs en raison d’une quasi-certitude de l’impunité ; surtout lorsque leurs premiers agissements déviants n’entrainent aucune sanction (les victimes n’osent rien dire). Le silence des victimes constitue presque un encouragement à continuer dans la même voie.

Le vertige du pouvoir contre balance la peur du gendarme car il faut être conscient que nos comportements sociaux sont largement dictés par la peur des sanctions.

Et ce comportement devient spécialement odieux lorsque ces personnages profitent de leur statut pour pontifier et moraliser tout en se permettant, dans un cadre privé, des comportements déviants moralement, socialement et pénalement condamnables … et on peut aisément imaginer qu’il leur est très désagréable de passer subitement du statut de notable, voire d’icône populaire, à celui de salopard !

Plus dure est la chute !

C’est l’occasion de se souvenir de la déclaration si souvent confirmée de Lord Acton : « le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument » car il faut savoir que l’agression sexuelle et le viol sont des avatars du pouvoir depuis les temps les plus anciens.

Les puissants, surs de leur impunité, se servaient … et c’est seulement à partir du moment où a été mis en place un Etat de droit, avec des règles juridiques et judiciaires s’appliquant, en principe, à tous sans exception, que ces agissements ont pu être sanctionnés.

Les objections traditionnelles

Certes, on peut toujours objecter deux types d’arguments qui ne manquent pas d’ailleurs d’être utilisés par les auteurs de ces faits :

-Ces femmes seraient motivées par l’appât du gain et se livreraient au chantage judiciaire,

-Il s’agirait de femmes qui recherchent la compagnie d’hommes puissants leur permettant de bénéficier d’un statut social (la fameuse promotion canapé) et qui exerceraient une vengeance a posteriori du fait de l’impossibilité d’arriver à leurs fins.

Il est toujours difficile de répondre à ce type de question et il est arrivé que la réputation d’hommes honnêtes se soit trouvée détruite à la suite de fausses accusations.

Néanmoins, en ce qui concerne N Hulot, on ne peut pas dire que ces femmes agissent pour de l’argent puisque, les faits étant prescrits, il n’y aura ni action civile ni action pénale. C’est donc sans bénéfice pour elles autre que celui de révéler la véritable nature d’un personnage public très populaire et qui, peut-être, ne méritait pas cette popularité !

On parle de libération de la parole, mais, en fait, c’est surtout le problème de s’attaquer à des hommes connus, encensés, à des notables dont la parole vaut finalement plus que celle de leurs victimes ; car, ce n’est un secret pour personne : les hommes publics sont protégés par leur notoriété et par leurs réseaux et … pas seulement en matière sexuelle.

Voit-on venir un nouveau statut des puissants et des notables ?

Avant, les victimes subissaient et se taisaient, et les puissants s’en tiraient à bon compte …

Désormais, grâce aux réseaux, à internet et au courage des victimes, celles-ci parlent, et les notables glissent de leur statut d’icône à celui de vilain prédateur.

Et, signe des temps, leurs anciens amis se gardent même de prendre leur défense …

Il faut espérer que cela puisse en faire réfléchir quelques-uns ; même si, évidemment, on ne doit pas tomber dans certains excès ridicules tels que le fait, aux Etats Unis, pour un homme, de ne jamais se retrouver seul dans un ascenseur avec une femme pour ne pas encourir de poursuites pour harcèlement ou agression.

Nos sociétés versatiles déboulonnent désormais facilement les icônes et si l’on peut échapper aux poursuites judiciaires, du fait de la loi, il est désormais plus difficile d’échapper au lynchage médiatique et il n’est pas sûr qu’à la fin cela ne fasse pas autant de dégâts !

Les puissants en seront-ils conscients et sauront-ils réfréner leurs pulsions ?

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

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Négationnisme, révisionnisme ou tout simplement déni.

Le déni est redoutable. La plupart du temps il est issu du mensonge à soi-même.

Tel notre Hulot national, si persuadé de sa croisade écologiste ringarde qu’il oublie qu’il est avant tout un méchant.

Et oui, le livre du couple Ancibure tacle les méchants, je vous le conseille. A lire d’urgence.

Ce que j’en ai compris

Dans notre “ça”, il y a un peu de tout : du cupide, de l’obsédé sexuel ou autre, du lâche, du con et du méchant entre autres, etc… Ceux qui se persuadent qu’ils ne sont rien de tout cela sont les plus exposés à l’être justement ; puisque, l’étant alors à leur insu, ils ne font rien pour essayer de maîtriser leur “ça”, ils mentent donc sans vergogne à leur “surmoi”.

Les Ancibure démontrent, et ils sont convaincants, que le premier territoire où s’éclate la méchanceté c’est chez les hommes, dans leurs rapports dominateurs avec les femmes. Donc Hulot est un méchant qui se prend pour un gentil, pour un protecteur de l’humanité.

Il n’est pas le premier à déconner de la sorte.

L’opinion publique, cette salope, reprend souvent un mot inventé il y a peu pour qualifier le déni de la Shoa, c’est “le négationnisme”. J’ai un peu de mal avec cette facilité à rejeter sur les autres, en un seul mot, la monstruosité humaine et à considérer ainsi en être affranchi.

En cette affaire particulière le déni est total. Le livre d’Hitler, “Mein Kampf”, devrait non pas être planqué mais au contraire étudié par tous les élèves en secondaire. En effet sa lecture laisse pantois. Comment une telle bêtise, une vision si ordinaire et si méchante de l’organisation sociale a-t-elle pu convaincre les foules.

C’est ça le vrai mystère, pas qu’Hitler soit fou, mais qu’il ait pu paraître crédible.

Si ce livre était étudié dans nos écoles, il serait possible de décortiquer le concept de la méchanceté absolue, tournée vers l’homme avec l’excuse de l’intérêt du groupe.

Oui mais alors, tous les hommes de pouvoir, ou au moins la plus grande majorité, percevraient que leur moteur, lorsqu’ils prétendent que l’intérêt de la nation est supérieur à l’intérêt de l’individu, est simplement la méchanceté. Avec laquelle ils manipulent les autres à leur bénéfice exclusif de méchants.

Autre exemple, l’interview particulièrement sensée du professeur Toubiana.

https://youtu.be/diFch8bNCdQ

Face à l’absurdité de la démesure des décisions qui accompagnent la survenue de COVID, il observe cliniquement et ne prend pas position, il a raison.

Mais nous, nous n’avons pas de gant à prendre.

Alors, nous pouvons dire que c’est l’opinion publique qui a souhaité toutes ces mesures liberticides. L’opinion publique dont la méchanceté déborde sans mesure. Alors qu’au départ les élus sous-estimaient COVID, la foule s’enfermait déjà, il fallait bien que l’enfermement devienne obligatoire, la méchanceté de l’opinion publique ne pouvait s’imaginer enfermée pendant que d’autres étaient libres.

Ensuite les élus ont compris tout l’intérêt qu’ils avaient à cet enfermement dès l’année précédant les élections, mais c’est du détail.

La méchanceté, moteur des grands mouvements humain ? Cela ne fait aucun doute.

Y-eut-il plus méchant que les curés ? Plus méchant que les philosophes communistes ? Plus méchant aujourd’hui que les écolos ? La liste n’est pas exhaustive.

Je n’ose même pas lister les méchancetés mortelles du fisc, c’est trop, c’est viscéral, c’est calculé, c’est fait pour tuer, c’est monstrueux, et cela réjouit l’opinion publique.

Tout est dit. Bien à vous. H. Dumas

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La doxa contre les anti-vax

Ce qui me dérange dans cette stratégie du tout vaccinal est la méthode.
Il nous faut être vacciné quoiqu’il en coûte avec de l’argent imprimé qui ne repose sur rien, c’est-à-dire de la valeur ajouté, ou pour les plus retors à cette notion, la création de richesse.

Finalement, cela n’a peut-être pas d’importance, car après tous ceux qui peuvent imprimer de l’argent gratuit « dixit Mr Hollande », pour travailler sans prendre de risque, ne sont responsables de rien, mais percolent des revenus plantureux garantis, même sans ne plus travailler, dans un entre-soi, peu importe l’état de leur passif. Feu Mitterrand rétorquait à VGE en 1981 lors d’un débat ante élection présidentielle : « Vous êtes l’homme du passif ! » Cela voulait-il dire un homme du passé d’une comptabilité défaillante ou d’un passif humain ? La rose nouvelle élue a en tous les cas marqué les deux cases ensuite. Et je file sur bon nombre de nos parlementaires par la suite. Finalement avec l’argent véritable, nous verrons bien évidemment en devers, dans nos étables …

Mais venons-en au fait de la méthode, la doxa !

Elle s’interroge contre les non-vaccinés et les fustige ! En effet une solution collectiviste a toujours été La Solution à des problèmes individuels, en plébiscitant la « Pléiade » du CNR et d’ « intelligences » comme Sartre et consorts, pour abhorrer le planisme communiste, dans notre beau pays où tout le monde était devenu résistant à la libération de la seconde guerre mondiale.

Le principe est très simple : dire à la foule que le vent tourne pour qu’elle l’accompagne et voit la libération de la fenêtre de J. Lacan – « Le principe du prisonnier » qui s’applique aussi sur les marchés financiers, comme quoi … Mais comme le chantait Bashung : « On m’a vu dans le Vercors, sauter à l’élastique … » Décidemment, rien ne change …

Qui est invité en contre-doxa sur ces plateaux d’information en tête de gondoles et tenus par qui ? Qui sont-ils ?

D’autres émérites dans le registre qui n’ont plus rien à prouver dans le domaine qui nous occupe – infectiologie, virologie, immunologie, épidémiologie, biologie, sont écartés, rayés, voir poursuivis selon leur porta faux de vérités contradictoires. Est-ce cela un débat ?

Mais bien sûr, nous sommes dans l’urgence ! Je ne vais pas vous assommer avec la récitation affiliée par nos médias qui ne savent pas gagner un rond sans la béquille de l’Etat pour nous dire que ledit Etat est une réussite complète sur la gestion de la santé et sur le reste …

Reprenons, je ne vais pas vous assommer avec la récitation affiliée par nos médias qui ne savent pas gagner un rond sans la béquille de l’Etat et que ledit Etat est un échec complet sur la gestion de la santé, mais aussi sur le reste …

C’est bien de l’affirmer, vous allez me dire ? Mais j’en ai plein le cul de rabâcher toujours la même chose par mes écrits passés sur ce blog plus et beaucoup plus par ceux d’autres auteurs ici-bas, et c’est pour cela que je n’aurai jamais pu devenir un enseignant de profession collectiviste …

D’habitude, je ponctue par « Bien à vous ! ».

Cette fois ce sera : « Allez-vous faire foutre, les Cocos ! »

Bien à vous, malgré tout !

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Pour une dose de plus !

Tout le monde connaît l’histoire de cette personne, qui s’étant cassé le bras, décide de se soigner… en prenant de l’aspirine. Comme prévisible, le bras ne guérit pas, c’est même tout le contraire, et à chaque aggravation, notre bras cassé prend… une plus grande quantité d’aspirine. Finalement, se retrouvant à l’article de la mort, juste avant de trépasser, il s’écrie… « J’aurais dû prendre plus d’aspirine ! »

Les croyants covid se sont fait injecter. L’injection n’a pas marché. Donc ils se refont injecter. Ça ne marchera pas, peu importe, ils se referont injecter. Bien sûr, à chaque dose, ils se fragilisent un peu plus, réduisant à rien leur immunité naturelle. Espérons une issue qui ne sera pas fatale. Et qu’ils seront dispensés d’avoir à s’écrier, dans un ultime sursaut de lucidité : « J’aurais dû me faire injecter plus, j’aurais dû demander plus de doses… »

Hier, on avait des malades et des morts. Beaucoup moins qu’on ne l’a dit, mais bon, on en avait tout de même assez pour faire croire qu’on en avait beaucoup plus. Problème, ce mensonge d’état devient de plus en plus difficile à soutenir. Plus malades, plus de morts, plus de véranattitude tenable.

Sauf si… sauf à remplace les malades par… des « cas » ! Ce qui fut fait, avec le succès que l’on constate.

Les cas, c’est une trouvaille géniale ! Pour multiplier les cas, la recette est simple, il suffit de multiplier les tests. Plus il y a de tests, plus il y a de cas. Les cas, c’est bien, ça n’encombre pas les hôpitaux, même pas besoin de les soigner. Et auprès des gogos, ça marche tout aussi bien. De plus en plus de cas répètent en boucles les médias du mensonge. Le gogo ne vérifie rien. Se précipite sur Doctolib pour sa troisième dose aujourd’hui, la quatrième demain, la cinquième ensuite…

Danger, craignent certains : les effets indésirables des injections expérimentales, d’abord facilement cachés sous le tapis médiatique tant qu’ils sont peu nombreux, seront plus difficiles à déguiser quand ils seront trop nombreux. Ne risque-t-on pas de voir des injectés gravement touchés se rebeller en nombre ?

Rien à craindre, pourtant, pensent nos oligarques, sans doute avec raison. Le gogo injecté puis touché par quelque « accident de vaccination » n’en tirera nulle leçon, et continuera d’aller répétant : « Ce qu’il me faut, désormais, c’est une nouvelle dose, une dose de plus ! »

Et comme le disait un mien ami, en parlant d’autre chose : « N’en mourront que les plus malades ! »

Et vous, où en êtes-vous de votre compte de doses ?

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Le programme d’Eric Ciotti

Je ne connais pas Eric Ciotti, donc je peux en parler.

Quoi de plus excitant que de parler de ce que l’on ne connait pas ? Ce ne sont pas ceux qui donnent leur opinion sur les réseaux sociaux à longueur de journée, sur des sujets de société dont ils sont à mille années lumières, qui me contrediront… encore que…

Donc je ne connais pas cet homme. J’ai appris qu’il se présentait à la primaire de LR. Que dire ? LR, c’est diffus dans ma tête. N’est-ce pas le parti dit Gaulliste, qui s’est appelé RPR, PR, ou je ne sais trop quoi ? Un parti qui se dit de droite pratiquant une politique “égalitariste”, communiste ? Un parti qui a généré, par lâcheté, un espace libéral en jachère faisant ainsi une place en or au populisme, pire version de l’Etatisme.

En fait un parti Etatique lui-même où les libertés fondamentales ont été soumises à une technocratie esclavagiste, fanatique de la planification, de l’ordre imposé à son profit. Où la déresponsabilisation de l’administration de l’Etat et des élus a atteint un point tel que tous les bordels, toutes les connivences, toutes les corruptions, toutes les lâchetés, sont permis, pourvu qu’ils émanent d’eux, à leur profit.

Dans cette ambiance le programme annoncé par Ciotti fait rêver.

Correspond-il à une percée de l’opinion publique vers la vérité, vers la sagesse, vers la “remontada”, ou n’est-il qu’une lubie d’un obscur député de l’extrémité territoriale un peu fantasque de la république ?

Ce que j’ai compris de ce programme.

          – Protection absolue de la propriété privée. Donc respect de cette propriété privée, matérielle ou intellectuelle. Donc de nos libertés qui sont justement les piliers de la propriété, pendant qu’elle-même est leur espace de protection. Si la propriété privée est protégée, plus d’espionnage, plus de délation, plus de ségrégation… le rêve, tant pis pour les banquiers, les notaires, tous les espions du fisc, aussi les réseaux sociaux… enfin pour leurs mauvais penchants qui ne sont pas leur essentiel heureusement.

          – Suppression des droits sur les successions et les donations. Enfin la possibilité de capitaliser. On se rappelle que le capital — accumulation et transmission — est la base de tout progrès, en tout. En science, en culture, en technique, en politique, etc… et aussi, évidemment, en économie. La jalousie qui tue le capital économique tue l’économie. Rien ne peut exister sans d’abord avoir capitaliser pour aboutir, que ce soit pour le feu, la roue, l’imprimerie, etc…

          – Un taux d’impôt unique, encore le rêve. Un impôt proportionnel, concept créé par la révolution, nous y voilà enfin. Pour tous ? Parfait, il faut que tous participent aux dépenses pour en prendre leur part de responsabilité.

          – La reprise en main des zones de non droit. Je ne vois pas d’opposant à cette idée.

          – La diminution drastique de la masse bureaucratique et de ses pouvoirs, qui nous torture à l’aide de décrets ou circulaires uniquement mis en œuvre pour assouvir sa soif de pouvoir. Son sadisme et ses vices sont sans limite, Ciotti veut, dit-il, les limiter. Ça alors…

          – La diminution globale de l’impôt. Pas mal, mais il ne dit pas un mot de l’inquisition fiscale. Il ne parle pas du vice intégré aux contrôles fiscaux. Il ne propose pas, par exemple, de donner aux contrôleurs fiscaux, dans le même temps que leur pouvoir de sanction un pouvoir de récompense. Quel plaisir nous aurions à recevoir un avis de contrôle fiscal si nous savions qu’à son issue nous serions punis en cas de faute, mais récompensés par une remise d’impôt sur l’année suivante en cas de comptabilité régulière. Cela changerait tout.

Je n’ai pas été plus loin dans la lecture de ce programme, il m’a comblé.

Est-ce crédible ? Correspond-il à une espérance démocratique naissante ? Ou n’est-il qu’une lubie d’un lecteur de “La grève”, que serait M. Ciotti ?

La balle parait être dans le camp des encartés de LR. Peut-on être encarté et libéral, comme ce programme ? Là est la question.

Dans tous les cas je suis heureux d’avoir aperçu cette comète Ciotti, habitée par des idées qui nous changeraient la vie, qui ont le mérite d’être enfin exposées publiquement.

Bien à vous. H. Dumas

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L’ordalie a rendu son verdict : les gouvernants sont coupables !

L’ordalie a rendu son verdict : les gouvernants sont coupables !

L’ordalie est une épreuve dont on attend qu’elle révèle la vérité. Au Moyen Âge elle consistait à soumettre le suspect au feu ou à l’eau. A l’époque actuelle, c’est la télévision qui joue ce rôle. C’est ainsi qu’on a pu voir Nicolas Hulot sommé de justifier sa conduite à l’égard de plusieurs jeunes femmes l’accusant d’agression sexuelle et de viol. Le suspect s’est dérobé à l’épreuve, sauf pour dire qu’il était condamné d’avance, ce en quoi il a fait preuve de lucidité.

Mais il y a une ordalie que personne ne considère comme telle mais qui en est pourtant bien une. Il s’agit du covid. Ce mal est sans pitié à l’égard des obèses, qui paient là le prix de leur gloutonnerie. Il est redoutable pour les vieillards, qui voient condamnée leur obstination à vivre. Mais aussi il soumet les gouvernants à la torture. Car ils doivent à la fois laisser le peuple se soigner et le forcer à se soumettre aux soins que le pouvoir recommande. Le plus simple serait évidemment que le pouvoir recommande les soins auxquels le peuple fait confiance, mais l’autorité du gouvernement n’en sortirait pas aussi grandie que ne le ferait un combat réussi contre l’épidémie.

Le coronavirus se joue des gouvernants du monde. Comme tous les virus, il varie, et ses nouveaux avatars sont généralement plus agressifs que les précédents. Du coup l’unique barrière élevée par le pouvoir, à savoir le vaccin, se révèle moins efficace qu’espéré. Si bien que l’apparition, quelque part dans le monde, d’un variant inattendu plonge les gouvernements dans l’angoisse et que la Bourse chavire.

Les peuples réagissent très mal à cette situation. Partout, il y a des manifestations qui tournent parfois à l’émeute, et l’on voit même des contrées aussi paisibles que les Pays Bas s’enflammer au point que la police tire à balles réelles sur les manifestants. Alors là, l’observateur lucide et doté de sang froid ne peut que dire : Il y a quelque chose qui ne va pas !

Cette simple remarque est considérée par les partisans des gouvernements comme une déclaration de guerre. On a même entendu le président italien, M. Draghi, déclarer que les réfractaires au vaccin « ne font pas partie de notre société » !

Je voudrais rappeler aux admirateurs du regretté Pierre Dac et de son complice Francis Blanche l’hilarant feuilleton radiophonique « Malheur aux barbus » dont ils furent les auteurs et qui fit la joie des Français dans les années 1950. La secte des Babus figurait parmi leurs trouvailles. Elle avait un hymne dont chaque mot résonne aujourd’hui à nos oreilles endolories par les insupportables propos de tous les sectaires du monde :

« Tout le monde y pue, il sent la charogne,
Y a que le Grand Babu qui sent l’eau de Cologne,
Tout le monde il pue, y fait mal au cœur,
Y a que le Grand Babu qui a la bonne odeur ».

Etes-vous un Babu ? Si oui, quel bon choix ! Sinon, allez en enfer ! Un feuilleton radiophonique loufoque est devenu réalité. Notre civilisation n’a pas lieu d’en être fière.

En France, c’est officiel depuis de longs mois, on ne peut pas soigner le covid, et la seule chance de salut réside dans le vaccin. Or voilà que le vaccin, qui permet d’éviter les cas graves mais ne freine pas la contamination, se voit remis en cause dans la fonction que lui avait assignée le gouvernement : arrêter l’épidémie. Du coup, le doute et la peur s’installent au sein du pouvoir : le peuple va-t-il encore accepter de se soumettre ?

Au nom de la paix civile, nous demandons instamment au gouvernement de renoncer à l’inflation vaccinale, de réserver le vaccin aux personnes menacées par l’âge et les comorbidités, et de  confier le combat contre le covid aux 100 000 médecins généralistes français, dont la compétence et la lucidité sont indiscutables, à charge pour eux de prescrire le traitement de leur choix, dans le strict respect du serment d’Hippocrate.

L’ordalie du covid a rendu son verdict. Les gouvernants sont coupables de l’échec de leur stratégie. Ils ne seront pas mis à  mort, mais chassés du pouvoir, ce qui pour eux revient à peu près au même. Mais pour nous, ce sera un vrai soulagement. Car pour être franc et direct, on ne peut plus les voir !

Claude Reichman

 

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Les français aiment la pierre !

Les français aiment la pierre et préfèrent être propriétaires de leur maison plutôt que d’être locataires !

On peut le comprendre !

D’ailleurs, le rêve du français moyen n’est-il pas d’avoir sa propre maison individuelle avec jardin ?

Seulement, cela n’est pas du gout de la caste au pouvoir !

En effet, Mme Wargon, ministre déléguée au Logement, a réussi à défrayer la chronique en affirmant, lors d’une conférence intitulée “Habiter la France de demain” que ce rêve de l’accession à la maison individuelle était désormais interdit car ce rêve construit pour les Français dans les années 70, ce modèle d’urbanisation qui dépend de la voiture pour les relier, sont un non-sens écologique, économique et social »

Après s’être fait l’apôtre de l’habitat collectif et de la mixité sociale, elle a terminé par ce constat définitif « le modèle du pavillon avec jardin n’est plus soutenable en France » !

Il est intéressant de savoir que Mme Wargon est la fille de M Lionel Stoléru, plusieurs fois ministre, qu’elle est membre de la caste au pouvoir depuis des décennies, et que, de ce fait, elle n’a évidemment pas connu les affres de la vie en HLM, la surpopulation, la délinquance, les conflits de voisinage !

Elle peut donc évoquer cette question toute à son aise … en toute connaissance de cause.

En outre, face au tollé déclenché, elle a été obligée de reconnaitre, de mauvaise grâce, posséder elle-même, en toute modestie, une maison individuelle de 150m2 à St Mandé.

Il faut savoir que St Mandé est la banlieue chic du nord-est parisien, une ville où le prix du m2, qui tutoie les 14.000€ le m2, est plus élevé qu’à Paris intra-muros et où il n’y a … aucune mixité sociale !

Rapporté à sa surface, on en déduit que la modeste demeure de Mme Wargon est évaluable, au minimum, à 2.100.000€ !

On comprend dès lors qu’elle puisse effectivement se permettre d’affirmer que la maison individuelle n’a plus d’avenir ; elle est déjà pourvue à cet égard, et largement !

En fait, Mme Wargon fait doublement partie des nantis à la fois du fait de son héritage patrimonial mais aussi du fait de son statut : énarque, membre de la caste, bénéficiant de revenus plus que confortables (bien au-delà des 2.000€/mois bruts du français moyen), pour toute la vie sans risque perte d’emploi ou de chômage !

Vu sous cet angle, on comprend donc qu’elle puisse effectivement se permettre de moraliser à bon compte ; car il est évidemment beaucoup plus facile de moraliser lorsque l’on n’est pas concerné par les conséquences de ses propres décisions !

L’extension du pouvoir de nuisance

Cette déclaration est emblématique de « l’action » du gouvernement et plus particulièrement d’une caste au pouvoir dont le pouvoir est surtout celui du pouvoir de nuisance !

Car finalement, que voit-on ?

Encore une fois, le discours est celui des interdictions qui impactent défavorablement la vie des gens ordinaires !

Après l’interdiction des voitures en ville, des chaudières au fuel, du chauffage au bois (en ville), d’Airbnb, de la location de certains logements ne satisfaisant pas à certaines normes, pourquoi pas l’interdiction des pavillons !

Il s’agit évidemment d’une atteinte à la liberté individuelle car, quand il en a les moyens, le français moyen doit pouvoir conserver le droit de choisir son mode de résidence ; pour lequel il doit souvent consentir de très lourds sacrifices …

C’est encore une fois l’histoire de la caste qui décide ce que le bon peuple doit accepter ou subir ; en l’occurrence vivre dans des cages à lapins avec l’argument que désormais c’est pour sauver la planète !

Quels sont les arguments de Mme Wargon ?

Les incidences du modèle pavillonnaire sont connues : artificialisation des sols, « mitage pavillonnaire » avec l’extension de zones pavillonnaires en périphérie des grandes villes au détriment des terres agricoles et, horreur, dépendance à la voiture !

Le Gouvernement semble donc vouloir reconfigurer l’habitat, en privilégiant la densification, la construction en ville et l’édification de « logements collectifs de qualité ».

Elle critique un « fonctionnement urbain de plus en plus éloigné des centres villes et de plus en plus dépendant de la voiture individuelle » ; car la voiture est devenue la bête noire des politiques avec la multiplication des interdictions de circuler (ZFE).

Alors évidemment, elle s’est enflammée avec des affirmations aussi creuses et vides de sens que : « Une guerre culturelle s’ouvre pour ainsi aller vers une ville intense, qui ne transige pas avec la qualité et qui tient sa promesse en matière de services” !

Elle vante la qualité de vie qu’apporte la mixité sociale … sans savoir de quoi elle parle car elle n’a jamais été confrontée à ce problème mais, c’est la principale caractéristique de l’énarque : il doit être apte à discourir sur des sujets dont il ignore à peu près tout !

Une volonté de contrôle

C’est en fait l’habillage technocratique d’une volonté du pouvoir de contrôler une population qui n’est pas suffisamment éclairée pour savoir quel est le cadre de vie qui lui convient alors que la caste, elle, elle le sait !

Et pourtant, des statistiques déjà anciennes montrent que 75% des français veulent habiter dans une maison individuelle et au bord de la mer ; et, avec l’épidémie de Covid et les confinements à répétition, cette tendance à la fuite des grandes villes ou des grands ensembles s’est accentuée. On peut aussi comprendre que les gens puissent préférer habiter en périphérie, dans un cadre plus calme, assurément plus confortable pour une famille avec enfants !

Quel est le rêve de l’urbain surtout lorsqu’il est mal logé ? Sortir de la ville et spécialement de ces grands ensembles ou de ces cités, où la vie est plus difficile avec des risques d’agressions de vols multipliés !

Mme Wargon devrait d’ailleurs faire un tour dans certaines cités à la mixité sociale tant vantée, avec une population immigrée très importante, des immeubles dégradés, des agressions dans les cages d’escaliers, des vols fréquents, des voitures volées, dégradées ou même carrément brulées … les soirs de fêtes ; et on passera rapidement sur les cités islamisées ainsi que sur celles mises en coupe réglée par des trafiquants de drogue.

D’ailleurs, les ambitions de Mme Wargon ne s’arrêtent pas à vouloir empiler tout le monde dans des logements sociaux. Elle tient aussi des propos à l’ambigüité inquiétante en expliquant qu’« Il faut mobiliser le parc privé existant pour réguler le marché ».

Régulation du marché et immixtion dans le privé ?

L’Etat fonctionnaire veut s’immiscer dans la gestion privée et imposer ses choix aux propriétaires privés par le biais d’un dispositif intitulé « Louer abordable » visant à inciter les propriétaires à louer leurs biens, en-dessous du prix du marché, à des locataires à petits revenus, en échange d’un abattement fiscal.

C’est à dire que l’Etat veut prendre indirectement le contrôle de la gestion patrimoniale des propriétaires d’appartements à louer !

Nous nous retrouvons encore une fois devant un système technocratique visant à fausser la loi du marché par le biais de ce qu’on peut appeler d’un terme générique « la politique du logement » et dont le premier effet est généralement de provoquer une pénurie du marché !

Cela s’appelle du communisme mais, bien évidemment, Mme Wargon pratique le communisme exclusivement pour … les autres car il est beaucoup plus facile de moraliser lorsque l’on n’est pas concerné par les conséquences de ses propres décisions !

Le propriétaire, ennemi de classe

En fait, il faut bien comprendre que le propriétaire individuel de sa maison est un ennemi de l’Etat car l’Etat n’aime pas se confronter à des propriétaires moins manipulables qu’une classe de locataires dépendants de politiques publiques pour se loger. Ce ne sont pas des clients en demande mais des opposants potentiels qui défendront leur patrimoine face aux contraintes voire aux agressions de l’administration !

En effet, là où le locatif met tout le monde sur un pied d’égalité, la propriété privée organise une diversité patrimoniale de l’habitat et surtout rend les gens indépendants des fluctuations politiques et sociales des « organisateurs publics de la vie sociale ».

Outre le fait qu’il y a un problème de concordance entre les objectifs de la ministre et les vœux des français, cela revient à poser cette question primordiale : est-ce que les humains sont faits pour vivre entassés dans des cages à lapins ?

Car, très franchement, il ne faut jamais y avoir habité pour avoir envie d’y vivre !

Il serait d’ailleurs intéressant de connaitre le cadre de vie de tous ces hauts fonctionnaires et politiciens et en outre de savoir combien disposent d’une ou plusieurs résidences secondaires ?

Alors évidemment, on peut masquer cette volonté d’enrégimenter la population derrière l’écologie et affirmer que le pavillon petit bourgeois est anti-écologique mais, en fait, l’utopie écologiste a juste succédé à l’utopie socialiste ; ce qui permet d’ailleurs de nous rappeler l’urbanisme si particulier des pays communistes avec ces barres d’immeubles sans âme, mal conçus, mal construits, au cadre de vie déplorable mais obligatoire et il faut vraiment beaucoup de bonne volonté, ou de mauvaise foi, pour voir, dans ce type d’habitat, un exemple d’écologie !

Quel avenir ?

Heureusement, ce genre de déclaration n’a aucune chance d’aboutir compte tenu de la forte résistance à la fois des français, qui préfèreront  toujours habiter dans un pavillon que dans une barre d’immeuble social à la mixité festive … et des maires qui préfèreront toujours des pavillons à la population responsable plutôt que des immeubles sociaux avec des populations à problèmes !

Finalement, au-delà de la boutade d’Alphonse Allais selon lequel il fallait créer des villes à la campagne, il n’y a rien de pire qu’un haut fonctionnaire déconnecté des réalités qui prétend faire de la politique et contrôler le mode de vie des gens ce que l’on pourrait résumer par cette formule :

Il ne devrait pas y avoir de « politique du logement » !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

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COVID va-t-il s’avérer la plus grande mystification de tous les temps ?

Quelques indices commencent à justifier de se poser calmement la question.

D’abord l’Agence technique d’information sur l’hospitalisation (Atih) dont l’analyse de l’activité hospitalière 2020 liée au Covid indique : « Au cours de l’année 2020, 218 000 patients ont été hospitalisés pour prise en charge de la Covid-19. Les patients Covid représentent 2 % de l’ensemble des patients hospitalisés au cours de l’année 2020, tous champs hospitaliers confondus », c’est “peanuts”.

Puis les chiffres globaux de mortalité qui ne paraissent pas avoir significativement marqué une pandémie, puisque évoluant à la marge d’une année sur l’autre.

Enfin notre premier ministre, le Rantanplan de Macron, qui bien que vacciné se fait rattraper par COVID. Démontrant par là le peu d’efficience du vaccin miracle. Reste à savoir à quel niveau de gravité Rantanplan est touché, et si son test est crédible ou non. A-t-il vraiment COVID ?

Ces trois news, c’est peu face à l’avalanche d’algorithmes prédisant à COVID un avenir équivalant à la peste noire, face au scientisme affirmant maitriser la solution sous réserve d’une soumission totale à des règles objectivement régressives et ridicules, et à un vaccin à la formule énigmatique dont personne ne prend la responsabilité des conséquences potentielles.

Face aussi à l’activisme débridé des technocrates fonctionnaires, élus ou non, tous unis par un même combat qui consiste à faire la démonstration de notre nécessaire soumission à leur pouvoir. Face enfin à la puissance de l’hôpital liée à sa maîtrise des activités de la santé où il a su faire croire à sa disponibilité, à son abnégation, à sa gratuité, à son altruisme désintéressé, autant d’images qui se sont effondrées à la vue de tout le monde et en très peu de temps.

Nous en sommes donc là.

Pendant ce temps notre vie sociale et économique a été mise en miettes, notre économie a englouti s’est shootée à une quantité de fausse monnaie qui normalement devrait la ruiner complètement et durablement. Les fainéants ne font même plus semblant de travailler, ils “télétravaillent” et ils sont payés et félicités.

La suspicion de l’autre est devenue la règle, la délation est à son apogée, l’égoïsme et la jalousie sont au taquet.

Que du bonheur.

Que s’est-il passé ?

La conjugaison, de l’éminence de la chute du pouvoir occidental, accompagnée d’un réel souhait de vengeance des remplaçants qui n’apprécient que très peu les pillages que nous leur avons imposés au faîte de notre gloire, de la peur de la mort liée à un vieillissement qui intensifie cette peur, et de l’avènement des réseaux sociaux qui répandent mondialement et instantanément nouvelles et analyses des nouvelles, a généré une ambiance délétère pour laquelle COVID a été un révélateur et un accélérateur puissance mille.

Nous allons donc assister au bouquet final sous peu.

Sera-t-il dramatique ou au contraire féerique ?

De ce que je découvre chaque jour de la connerie structurelle de notre société, je ne suis pas enclin à miser sur son adaptabilité.

J’adopte donc l’idée du drame, à un niveau jamais atteint. Désolé.

Bien à vous. H. Dumas

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Destin judiciaire du contrôlé fiscal. TJ de Montpellier le 22/11/2021.

Le contrôlé fiscal est un fraudeur fiscal, cela va de soi, même si son redressement est scandaleusement arbitraire, sans aucun fondement autre que des falsifications fiscales de la part du contrôleur. Cette situation n’est pas une rareté, cela arrive tous les jours. Vous pouvez ne rien devoir objectivement au fisc, avoir toujours payé vos impôts, un seul redressement basé sur des faux et des mensonges du contrôleur fiscal vous propulsera irrémédiablement dans la case fraudeur fiscal.

C’est ma vie depuis vingt ans.

Donc pour les autres, pour tous les autres, ceux qui se retrouvent dans mon cas sont des larves, des déchets de l’humanité, des sous-hommes qu’il est inutile de respecter.

Je vais vous donner un exemple de ce type de situation à titre de comparaison.

Vous avez mangé un plat avarié, accidentellement, vous êtes malade et vomissez partout.

Premier cas : C’est le restaurateur d’un pays civilisé qui est à la base de votre problème. Vous allez pouvoir le poursuivre, vous serez dédommagé, il est même possible que vous receviez ses excuses.

Deuxième cas : vous êtes un esclave, c’est l’esclavagiste dont vous dépendez qui vous a rendu malade en vous donnant de la mauvaise nourriture. Vous allez être la victime de son courroux, vous allez devoir ramasser votre vomi et vous excuser par-dessus le marché.

La comparaison est facile, nous sommes des esclaves fiscaux face à un redressement indu nous devons affronter la mauvaise foi de la société, tout particulièrement celle des magistrats, nous sommes tenus de donner l’argent que nous ne devons pas. Réclamer la justice ou se révolter constitue un crime de lèse-majesté.

Ce que j’ai vécu aujourd’hui.

Pour une somme que je ne dois pas, qui m’est escroquée à l’aide d’un contrôle fiscal délirant, le fisc a décidé de vendre aux enchères publiques un morceau de ma propriété, de mon jardin.

Cet après-midi c’était l’audience d’orientation. A cette audience le magistrat entend les remarques de la personne poursuivie. Ainsi, devant moi, plusieurs personnes en difficulté, français ou non, ont eu droit à toute sa compréhension.

Personnellement je demandais, entre-autre, la nullité de la procédure parce que le cahier des charges de la vente incluait des pages illisibles.

Je l’avais constaté au greffe en compagnie de la greffière qui m’avait conseillé de demander un exemplaire lisible à l’avocat du fisc. J’ai fait cette demande à cet avocat, il ne m’a pas renvoyé les documents en question. Simple non ?

Eh bien figurez-vous qu’à l’audience le magistrat m’a obligé à relire tout le cahier des charges de la vente, plus de cent pages. Il m’a en quelque sorte obligé à ramasser mon vomi.

Les parties illisibles se trouvant à la fin, ce qu’objectivement je ne me rappelais pas, la lecture de plusieurs dizaines de pages lisibles m’a décontenancé.

J’ai fait part de mon désarroi à haute voix. J’étais, aussi, humilié que ma parole puisse être mise en doute. J’y suis pourtant habitué, mais je ne m’habitue pas.

J’imagine que vous pensez comme moi : n’était-ce pas au magistrat de vérifier mes dires ? Devait-il ainsi faire peser sur moi un soupçon d’affabulation et m’humilier à la barre en me faisant faire à sa place son travail de vérification ? Imaginait-il vraiment que j’ai pu prétendre de façon mensongère que certaines parties du cahier des charges étaient illisibles ?

J’étais l’esclave qui se révoltait, le contribuable “fraudeur fiscal” qui ne peut être que malhonnête. Alors que je suis la victime d’escrocs fiscaux, c’est moi que l’on soupçonne, que l’on accuse.

Car le magistrat a fait une remarque notée au plumitif. La greffière a dû écrire sous sa dictée, cela n’a pas eu l’air de la contrarier, que “Monsieur Dumas a laissé supposer qu’il pensait que l’exemplaire qui lui était donné à lire, n’était pas le même que celui qu’il avait consulté au greffe. Il y a des parties difficiles à lire mais elles sont de peu d’importance“. (Je ne suis pas sûr des mots, je suis sûr du sens et de l’usage qui en sera fait).

Effectivement je me suis demandé tout haut s’il n’était pas possible que le document sous mes yeux ne soit pas le même que celui consulté au greffe, alors que le temps passait et me paraissait long pour arriver aux parties illisibles. Le temps n’est pas le même assis confortablement au greffe que debout à la barre du tribunal…

Conclusion :

L’intelligence, l’empathie, l’humanité, ramenées à zéro par la croyance, ce magistrat, comme 80% des Français et 100% des fonctionnaires, pense que chaque contribuable redressé est un fraudeur fiscal. Il ne peut pas ou ne veut pas imaginer que les contrôleurs fiscaux sont indélicats, que Bercy organise la terreur fiscale.

Il participe activement aux meurtres fiscaux, à la destruction de notre société, à l’éradication de l’honnêteté dans notre économie qui, réputée corrompue, est écartée de l’économie mondiale.

Il se croit pourtant intelligent, et il l’est probablement, quel gâchis…

Il n’est qu’un tueur à gage capable de tuer une famille sur plusieurs générations en lui volant son capital.

Bien à vous. H. Dumas

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La classe dirigeante marche en file indienne, pliée en deux, et regardant par terre !

La classe dirigeante marche en file indienne, pliée en deux, et regardant par terre !

En 1979, Jacques Martin s’était produit dans un one-man show intitulé « Une case de vide » au théâtre de la Michodière à Paris. Dans l’un des sketchs, qui se déroulait à la Maison de la radio, il se présentait comme le directeur de cet organisme et marchait péniblement, plié en deux par un lumbago. L’apercevant ainsi, le directeur adjoint adoptait la même attitude, bientôt imité par tous les cadres de la maison. Et ce groupe de pliés en deux de tourner en rond, les uns derrière les autres,  dans cet immeuble en colimaçon.

Je n’ai jamais cessé de penser à ce sketch, tant il a illustré, depuis ce presque demi-siècle, les mœurs de la classe dirigeante française. Et aujourd’hui plus que jamais pendant cette épidémie de covid qui n’en finit pas.

A son émission sur CNews, il y a quelques semaines, Pascal Praud avait donné la parole à un médecin généraliste de la région parisienne, qui avait guéri ses patients du covid en leur prescrivant de l’hydroxychloroquine et qui indiquait que plusieurs de ses confrères avaient obtenu des résultats identiques. Présent sur le plateau, le Dr Martin Blachier, qui n’est pas clinicien mais fait des statistiques, s’était empressé de dire, alors qu’on ne lui demandait rien, qu’il ne pouvait en aucune manière cautionner la thérapeutique de son confrère généraliste.

Ce qui se jouait, c’était la présence régulière de Blachier sur les plateaux de télévision. Strictement inconnu avant le covid, il s’était progressivement bâti une réputation de compétence auprès des journalistes et bénéficiait d’invitations très fréquentes.

On a immédiatement compris que Blachier connaissait parfaitement le code des invitations à la télévision. Il fallait être contre l’hydroxychloroquine, et donc contre Raoult, sinon on était aussitôt éjecté du cercle de gloire médiatique.

Les esprits logiques et sereins se demanderont pourquoi des médecins tiennent tellement à passer à la télévision alors qu’ils n’ont rien à vendre. La réponse est simple : ils éprouvent un sentiment que Bertrand de Jouvenel a défini comme « une délicieuse expansion du moi ». Aujourd’hui, les plateaux de télévision explosent sous la pression de tous ces moi accumulés et l’on a le plus grand mal à discerner ce qui s’y dit, sans qu’on perdre grand-chose, il faut bien le dire, dans ce tohu-bohu égotiste.

Et c’est ainsi que se forme l’opinion ! Mais dans cet étrange spectacle, il y a un grand absent : le peuple. Je ne sais par quel miracle les Français ont gardé leur bon sens et leur sang froid, mais il faut leur reconnaître des qualités rares. Certain les décrivent comme des moutons parce qu’ils ont accepté sereinement la vaccination et le pass sanitaire. A mon avis, ce  jugement est trop sévère. Face aux incertitudes de la science, et tous risques bien pesés, les Français ont pensé qu’il y avait plus d’avantages que d’inconvénients à ces procédures et ils ont agi en conséquence.

Il n’en reste pas moins que le système médiatique français met la démocratie en grand danger. Nous sommes à cinq mois de l’élection présidentielle et le débat public a le plus grand mal à émerger du marécage où il barbote. Le maître-mot de la querelle médiatique est le racisme. On a vraiment l’impression que la France, pays le moins raciste au monde, est un immense champ de bataille où les blancs, les jaunes, les noirs et les métis se massacrent férocement du matin au soir et du soir au matin en poussant d’abominables hurlements.

Le plus cocasse est que la publicité télévisée dément avec éclat ces horribles circonstances en mettant en scène systématiquement des couples mixtes et des enfants aussi joyeux que colorés. Où vont-ils chercher tout cela, si l’on est un pays raciste ?

Tant que la classe dirigeante française marchera en file indienne, pliée deux et incapable, de ce fait, de regarder devant elle, nous aurons toutes les peines du monde à nous préparer un avenir digne de notre qualité d’homme. L’élection présidentielle est une occasion de la chasser. A la voir se débattre, on se dit que c’est une issue qu’elle craint vraiment. Raison de plus pour ne pas relâcher nos efforts !

Claude Reichman

 

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Tout ce que vous direz à votre avocat pourra bientôt être retenu à charge contre vous !

Tout le monde connait cette déclaration qui doit être faite, à peine de nullité de la procédure, par tout agent de police américain qui arrête un individu suspect ou présumé tel !

« A partir de cet instant, tout ce que vous direz pourra être retenu à charge contre vous »

Il est ajouté que l’interpellé a le droit de contacter un avocat et que s’il n’a pas les moyens de s’en payer un, il lui en sera procuré un gratuitement.

La France, qui s’est auto proclamée « le pays des droits de l’homme », n’a pas exactement la même vision des droits de la défense et semble avoir récemment décidé d’en faire une application encore un peu plus restrictive !

Le point de droit en cause est le secret professionnel.

Il faut savoir que l’avocat, comme le médecin, sont tenus, de manière absolue, au secret professionnel. L’avocat ne peut, en aucun cas, pour aucun motif, y déroger sous peine de radiation dans le cadre d’une sanction disciplinaire prononcée par le conseil de l’ordre !

Or, une commission mixte paritaire (assemblée nationale et sénat) a adopté, le 21 octobre 2021, un amendement visant à réduire drastiquement la protection offerte par le secret professionnel existant entre l’avocat et son client.

Je n’ai pas d’éléments plus précis à propos de cette information qui ne fait évidemment pas les gros titres de la presse soumise et subventionnée, mais il est clair que le but est de porter atteinte, si ce n’est de supprimer, le secret professionnel auquel est soumis l’avocat !

Je n’ai pas non plus d’informations concernant l’origine de cette proposition dont l’origine doit évidemment se rechercher du côté de la magistrature qui, depuis l’affaire Fillon, a démontré qu’elle était politisée et pourchassait sans relâche les personnes qu’elle a elle-même désignées comme ses adversaires !

Evidemment, c’est le tollé chez les robes noires …

Car, sans secret, pas de confiance !

Or l’avocat est nécessairement le complice de son client parce qu’il est le réceptacle des secrets de celui-ci et que, sans ce secret, aucun client n’acceptera plus de se confier par peur d’une divulgation ultérieure !

Il est d’ailleurs parfois difficile d’obtenir de la part du client une relation de confiance et j’ai le souvenir de dossiers dans lesquels ni moi ni mon confrère adverse ne savions où se situait la vérité et qui mentait !

Or, cette question revêt un aspect primordial essentiellement dans les affaires pénales et les juges le savent ; même s’ils l’acceptent parfois avec beaucoup de difficultés. Il existait d’ailleurs une boutade circulant dans les prétoires selon laquelle les magistrats et la police rêvaient de mettre l’avocat en garde à vue avec son client !

Le secret professionnel est un des éléments de la garantie d’une justice équitable car le prévenu ou le justiciable doit savoir qu’il peut compter sur la fidélité et la loyauté de son avocat.

Mais, visiblement, cela en gène certains et comme il est peu probable que cela gêne les parlementaires, il faut en rechercher la cause dans la magistrature qui a fait intervenir ses réseaux en ce sens.

Le but poursuivi est tout bonnement inadmissible car, mettre à néant le secret professionnel qui régit les rapports entre un avocat et son client, c’est forcément remettre en cause le fonctionnement d’une justice déjà sous le feu des critiques du fait de ses trop nombreuses défaillances !

Rappelons qu’une majorité de français ne font pas confiance à la justice …

Peut-on imaginer que dans le cadre d’une procédure judiciaire un magistrat en vienne à donner l’ordre à un avocat de divulguer la teneur des conversations qu’il a eues avec son client prévenu !

L’avocat, auxiliaire de justice, deviendrait alors un instrument de répression !?!

C’est évidemment inconcevable ; autant supprimer carrément l’avocat, on ira plus vite pour rendre une décision qui ne s’apparentera alors que de très loin à la « justice » !

Mais cet aspect des choses ne semble pas émouvoir particulièrement les parlementaires dont la soumission au pouvoir exécutif n’est plus à démontrer !

Cette démarche est d’ailleurs bien dans la suite des actions de l’Etat fonctionnaire qui veut tout savoir des individus et leur dénie tout droit au secret de la vie personnelle !

Et la dérive autoritaire actuelle du pouvoir en est la plus éclatante démonstration !

La mise en place d’une forme de crédit social à la chinoise avec le Pass sanitaire et la volonté de supprimer certains droits sociaux pour les récalcitrants à la vaccination constituent une forme évidente de cette dérive.

On avait déjà les banques, les notaires, les avocats, les intermédiaires financiers qui devaient dénoncer à Tracfin, officine de Bercy en charge de traquer la fraude fiscale, sous peine de responsabilité personnelle, au nom de la lutte contre la terrorisme ou contre la fraude fiscale, les mouvements de fonds ou les opérations financières suspectes réalisées par leurs clients !

Car, la dénonciation, si odieusement et si intensément pratiquée pendant la France de Vichy, entre 1940 à 1944, à tel point que même les allemands étaient stupéfaits devant un tel déferlement, est non seulement admise mais fortement incitée par le pouvoir quand elle n’est pas carrément institutionnalisée. L’Etat a prévu de rémunérer les « aviseurs fiscaux » c’est à dire les personnes dénonçant au fisc les fraudeurs ou présumés tels !

La dénonciation, qui reste à tous points de vue et sauf dans quelques cas très limités (maltraitances faites à enfant) un moyen détestable, est un instrument de contrôle des populations comme d’ailleurs il se pratiquait dans les démocraties dites « populaires » derrière le rideau de fer.

Néanmoins, on sait que ces démocraties étaient en fait des dictatures …

Peut-on s’étonner devant de telles dérives ?

Il faut quand même savoir  que la France a été le dernier pays européen à accepter la présence de l’avocat pendant la garde à vue ; renâclant face aux directives européennes en la matière (en 1991) avec un entretien de 30 minutes maximum, sans accès au dossier ce qui, en fin de compte, ne servait à rien !

De nouvelles dispositions sont venues modifier ce système avec la loi du 14 avril 2011.

Et encore, nous avons fait des progrès incroyables depuis le début du 20°s car la garde à vue est aujourd’hui, sauf quelques exceptions, seulement de 24h renouvelable une fois alors qu’elle pouvait atteindre 30 ou 40 jours avant 1920.

Evidemment, cette levée du secret professionnel ne concerne pas le « client ordinaire », le voleur de mobylette ou le petit délinquant !

Le but, non exprimé, est d’obtenir, par la contrainte, des révélations sur les personnages puissants de ce pays et surtout les opposants politiques ; et cela remet en perspective l’affaire Sarkozy-Bismuth au cours de laquelle, Th Herzog, avocat de N Sarkozy, a été perquisitionné (ils ont été jusqu’à démonter sa machine à laver dans l’espoir d’y trouver des preuves compromettantes !?!).

Il faut se rappeler que, dans cette affaire, la justice a pratiqué ce que l’on appelle « la pêche au filet dérivant » c’est à dire qu’elle a engagé plusieurs procédures (avec notamment des écoutes téléphoniques qui se sont poursuivies des mois durant) sans but vraiment défini mais avec le dessin d’obtenir, à un moment ou à un autre, un élément compromettant permettant de justifier l’engagement de poursuites pénales et une condamnation !

Cette pratique, pour le moins anormale dans un pays censé respecter certaines règles de droit, pose la question de la complicité entre une justice politisée et un pouvoir politique qui n’a de cesse d’éliminer ses ennemis et accepte avec complaisance de telles pratiques …

Seulement, il s’agit d’un dévoiement de la justice qui doit être impartiale et apolitique !

Bien qu’on ne sache pas encore le sort qui sera réservé à cette démarche pour le moins inhabituelle, il faut noter que nous assistons à une dérive du pouvoir en parfaite violation des dispositions de la constitution de 1958 et de la déclaration des droits de l’homme dans la mesure où le mécanisme de séparation des pouvoirs ne semble plus du tout fonctionner.

-Le parlement, qui devrait en principe contrôler le pouvoir exécutif et l’action de l’administration, défaille totalement dans sa mission ; il n’est plus qu’une chambre d’enregistrement des décisions de l’Etat fonctionnaire et se prête complaisamment au vote de textes en parfaite contradiction avec sa mission qui est, doit-on le rappeler, la défense des intérêts des français, qu’il représente, face aux dérives du pouvoir exécutif.

-La magistrature, dont le rôle essentiel est de faire appliquer la loi, essaie visiblement de faire voter des lois qui lui conviennent …

-Et le pouvoir exécutif, fidèle à lui-même, essaie d’avoir toujours plus de pouvoir sur la population !

Le problème est que si personne ne réagit, l’Etat fonctionnaire considérera qu’il peut continuer en ce sens et restreindre toujours plus les libertés de chacun jusqu’à ce qu’il … n’y en ait plus aucune !

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Πρεβεςα (De la Grèce – Prévéza)

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

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Les trois inflations.

A ma connaissance trois types d’inflation peuvent être répertoriés.

L’inflation naturelle d’expansion

Elle touche une société en progrès économique dont la richesse augmentée des consommateurs met sous pression un outil productif insuffisant générant une augmentation naturelle des prix.

C’est une bonne inflation qui résistera à une augmentation du taux de l’argent permettant de réguler cette inflation et de maintenir dans le temps la croissance économique en équilibrant consommation et production.

C’est une inflation naturelle, sans intervention extérieure à l’économie.

L’inflation par la fausse monnaie.

Elle est plus une dévaluation monétaire qu’une véritable inflation. La production de monnaie supérieure aux besoins est généralement décidée pour soupoudrer ceux qui souffrent dans une économie en repli.

Notons que le repli économique est une situation naturelle, lié à la vie de toute économie.

Ici donc la fausse monnaie va permette d’alimenter en trésorerie ceux qui souffrent du repli, mais pas que…

En effet, de la même façon que les sommes versées en aide aux pays sous-développés sont en partie captées par ceux-là mêmes qui sont chargés de les distribuer, dans nos sociétés une partie de la fausse monnaie éditée va être captée en amont par les initiés.

Ils vont immédiatement placer cette fausse monnaie, soit dans la bourse, soit dans la pierre, créant ainsi deux sources d’inflation, mais ciblées et accompagnées des fruits du développement de ces deux secteurs.

Le reste de la fausse monnaie sera effectivement redistribué, dissimulant au public les effets de ce type d’inflation.

L’inflation par la corruption politique.

Nous entrons ici dans la surenchère politique, dans le cadre des dépenses injustifiées économiquement dont le seul objectif est l’achat de voix.

Dans la mesure où les clefs de la bourse de l’Etat sont entre les mains des politiques, le risque est grand qu’ils soient tentés par l’achat de voix qui permet l’accès au pouvoir, y compris en pensant qu’il ne s’agit que d’un mensonge d’accès à ce pouvoir et qu’ils seront vertueux une fois en place.

Mais les promesses, contrairement à l’adage, engagent ceux qui les font, l’opposition en démocratie n’omettant pas de leur rappeler.

Ainsi les dépenses politiques sont rapidement supérieures aux moyens disponibles.

Alors arrivent l’imposition abusive et la terreur fiscale son outil de recouvrement.

Les conséquences ne se font pas attendre.

Dans un premier temps la surimposition explose les producteurs fragiles, affaiblissant la concurrence. Puis les solides, ceux qui ont résisté, répercutent sur leur prix de revient l’impôt et les charges abusifs.

Cette augmentation des prix génère une inflation, une situation qui rapidement dépassera les moyens économiques de la population, provoquant alors une contraction de l’économie accompagnée d’une dévalorisation de la monnaie qui accélèrera l’inflation. Le cycle infernal, mortel, est en route.

La population sera exclue de la consommation, fragilisant le marché de la production qui devient alors facilement accessible aux voisins détenant une monnaie forte.

La punition est double, les autochtones sont appauvris, mis à l’écart, obligés d’accepter un travail sous-payé ou de s’expatrier – ce qui n’est pas à la mode – les voisins riches vont s’approprier la production du pays, voire ses outils de productions, au point que les locaux seront carrément mis en esclavage, colonisés.

Notre situation

Nous entrons dans les stigmates de la troisième phase.

Au terme de la deuxième phase, COVID a généré — probablement en toute lucidité de la part des décideurs — une augmentation exponentielle des dépenses, donc de la dérive inflationniste, en nous faisant entrer directement dans la troisième phase des dépenses politiques délirantes.

Cette dérive enclenchée, elle va exploser au plus tard juste après les élections présidentielles.

La population n’a aucune conscience de cette situation, à tel point qu’aucun candidat n’en parle, qu’il n’y a donc aucune chance d’une tentative de rectification de la situation, que de toute façon le corps social ne serait pas en mesure de supporter moralement et pratiquement.

Nous allons à la destruction en chantant, c’est notre tradition depuis Vercingétorix… la seule question qui mérite d’être posée est : qui sera l’envahisseur ?

Il y a plusieurs candidats. Je ne ferai aucun pronostic, ce n’est pas mon fort…

Bien à vous. H. Dumas

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Comment la santé mentale disparait avec les restrictions (2)

Comment la santé mentale disparait avec les restrictions (2)

L’Homme est une créature sociale

Arraché à ses liens sociaux, à son écosystème social, il dépérit. La vie sociale comprend, l’école jusqu’à l’université, le travail, le tourisme, les associations, les clubs, les amis, la famille etc. Bref tous les échanges libres.

C’est une erreur de croire que la vie en société n’entraîne que des sacrifices. La vie, dans une société libre, est source non seulement d’amélioration des conditions de vie, matérielle et de sécurité, mais aussi d’épanouissement personnel.

La contrainte sociale entraîne la destruction des liens sociaux, et de la société elle même. Ce qui facilite la création d’un Homme nouveau dans une société nouvelle.

Pour éviter l’anxiété et la déprime pendant le confinement « L’important est de maintenir à tout prix le lien social » précise Chantal Henry, Certes mais l’objet du confinement est de détruire le lien social. Les premiers mots utilisés lors de la mise en place des mesures de coercition ont été « distanciation sociale » ce qui trahissait son objectif de dislocation de la société.

La Personnalité est niée, la Personne est réifiée.

L’État a privé les personnes de la liberté de choisir leur vie. L’Autorité centrale s’est bien gardée de respecter leur libre arbitre. C’est elle qui a supprimé le libre choix et a décidé à la place des gens, ce qui était « bien » ou est essentiel pour eux. Quand une activité est décrétée non essentielle, c’est la personne à la source de cette activité qui est considérée comme non essentielle. C’est la renvoyer au néant. Sa vie est décrétée inutile. Ce qui est un profond traumatisme et un manque de respect total envers un être humain.

Une des affirmations mise souvent en avant est que les jeunes ont été sacrifiés pour les vieux. Pour ce faire l’État a soigneusement évité de demander l’avis des individus. Si on interroge par exemple les personnes âgées en EHPAD, elle n’approuvent pas ce qu’elles ont subi, ni ce que l’Autorité centrale a fait subir à leurs proches au prétexte de les protéger. Elles revendiquent qu’à leur âge on leur « foute la paix ».

Tout le monde a été sacrifié à tout le monde. C’est la traduction de ce que Bastiat écrit : « L’Étatc’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » L’État (1848) Dans ce domaine précis, une épidémie, c’est la grande fiction qui fait souffrir tout le monde aux dépens de tout le monde. Dit différemment, c’est la grande fiction qui vole la vie/le projet de vie, de tout le monde et nuit à tout le monde. L’État a volé des vies au sens physiques, au sens intellectuel et psychologique. Les projets de vie ont été réduits à néant sans que personne n’en tire un bénéfice sanitaire quelconque.

Les gens réagissent selon la conscience qu’ils ont du préjudice et de ses conséquences sur leur vie. Pour beaucoup l’adaptation se fait sans trop de dégâts. Pour d’autres l’adaptation se fait, bien malgré eux, sur un mode pathologique, dépressif par exemple. Pour eux les conséquences psychiatrique et psychologiques sont désastreuses.

De plus, si celles qui souffrent sont minoritaires, elles sont considérées comme des dégâts collatéraux « acceptables » parce que présentés comme très inférieurs aux dommages, réels ou supposés, de l’infection dans l’ensemble de la population. Leurs souffrances sont négligées pour ne prendre en compte que les maux directement attribués à la COVID. Comme si certaines souffrances « valaient » plus que d’autres. Tout le monde perd.

La Personnalité est niée et réifiée. Les gens ne sont pas considérés comme des Personnes intelligentes, dignes et uniques, mais comme des pièces interchangeables de la mécanique sociale à la disposition de l’Autorité centrale. Dès lors l’idée qu’elles puissent souffrir psychiquement est totalement étrangère au raisonnement étatique.

Cela explique que la réaction du gouvernement ne soit pas à la hauteur.

Des rustines

Macron rend hommage et Veran s’alarme. C’est le service minimum. Il n’y a pas d’empathie, ni de compassion.

Le gouvernement pose des rustines, par exemple un remboursement des consultations avec un psychologue. « Ces derniers mois, avec l’isolement dû à l’épidémie de Covid-19, les angoisses et les violences intrafamiliales ont été exacerbées. Aujourd’hui, c’est 1 Français sur 5 qui est sujet à un trouble psychique, soit 13 millions de personnes. Particulièrement touchés par les effets de la crise sanitaire, 15% des jeunes en France connaissent un épisode dépressif caractérisé entre 16 et 25 ans. »

Sauf que ce n’est pas « la crise sanitaire » ni l’isolement « dû à l’épidémie de Covid » qui sont la cause de la tragédie, mais la politique de coercition sociale gouvernementale. Tant que personne n’acceptera de regarder cette vérité en face les problèmes continueront.

La politique responsable de ces tragédies est maintenue. Il aurait été plus sain de supprimer la cause du trouble que de traiter matériellement ses conséquences en laissant persister sa cause.

De la peur à la sidération psychique.

Les mesures de coercition sociales, irrationnelles ou absurdes, bourrées de dérogations, ont désorienté les gens, majoré leur incompréhension, leur sentiment d’injustice, leur angoisse. C’est voulu.

Si les mesures étaient sensées, cohérentes, rationnelles il n’y aurait pas besoin de contrainte. L’absence de tout bon sens et la violence coercitive du gouvernement n’ont d’autre but que de soumettre les populations, de les briser en les faisant obéir à des injonctions contradictoires et aberrantes.

En imposant l’insensé l’Autorité centrale teste son pouvoir, mais aussi le degré de soumission, et de résistance à l’oppression des populations. Elle leur enlève tout esprit critique et toute idée de rébellion. Tous les recours en justice ont, à ce jour, échoués. Un certain épuisement psychologique se fait sentir.

C’est pourquoi toutes les mesures totalitaires prises, et aggravées lentement, n’ont entraîné que peu de réactions de défense. De plus une grande partie de la population, apeurée, s’est vue rassurée par les mesures de coercitions prises et y adhèrent. Autrement dit peu de grenouilles se rendent compte que l’eau finira par bouillir et les cuire. Pire, beaucoup la trouvent bonne et réclament que l’État la chauffe davantage.

Aveuglement

La gestion du pays par les politiciens ne prend en compte qu’un seul élément. Aveugles, ils restent obnubilés par le coronavirus. Ils ne se remettent jamais en cause. Si l’épidémie disparaît c’est grâce à leurs mesures, si elle s’aggrave c’est parce que leurs mesures n’ont pas été suivies, ni assez sévères ou assez longues.

Le « modèle social français », système de santé, système politico-administratif et économique, est en décrépitude. Pendant la crise beaucoup de Français ont pallié aux défaillances de l’État. Par exemple, si le système de santé ne s’est pas complètement écroulé, c’est grâce à ceux qui ont porté à bout de bras les services de soins, rongés par la pénurie depuis des années.

Ces Français avaient l’espoir que les malheurs allaient se terminer un jour ou l’autre. Beaucoup aujourd’hui n’en voient plus le bout et ont l’impression d’être broyés par le monstre froid qu’est l’État. État qui persiste dans l’utilisation de la peur et de la coercition.

Les dégâts psychologiques sont énormes. Si les individus craquent tout craque.

Pendant ce temps le monde continue de tourner, les problèmes s’accumulent, la France s’enfonce. Le régalien part à vau-l’eau.

Un effondrement matériel se corrige plus facilement qu’un effondrement du moral.

Nul ne sait aujourd’hui comment cela finira.

Patrick de Casanove

Lire la première partie.

Article paru dans Contrepoints

Article paru dans Cercle Frédéric Bastiat

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Comment la santé mentale disparait avec les restrictions (1)

Comment la santé mentale disparait avec les restrictions (1)

 

Si l’épidémie causée par le variant indien est en nette régression nous ne sommes pas pour autant sortis des mesures de contraintes sociales.

Venir à bout d’une épidémie est une affaire médicale. Imposer et lever des mesures de coercitions sociales est une affaire politique. L’une et l’autre n’ont aucun lien sauf la première de fournir un alibi à la seconde.

Grâce à cet alibi le gouvernement a confisqué la gestion des COVID. Dans sa prise en charge il a choisi la politique au détriment de la médecine de soin et de terrain. Sa gestion du pays tourne autour d’un paramètre, le nombre de cas, réels ou supposés, de l’infection par le SARS-coV2. Sa gestion des COVID a comme fil rouge la surcharge des services hospitaliers et de réanimation à laquelle il s’est bien gardé de remédier.

 

Les résultats ont été désastreux sur le plan sanitaire, sur le plan économique et social

Le gouvernement par la peur

Le gouvernement devait, à toute force, convaincre les Français que l’épidémie était très grave et mettait chacun en danger. D’où un discours systématiquement catastrophiste, des modélisations systématiquement alarmantes, une propagande pro doxa éhontée, une censure étendue et une intolérance totale à tout avis contraire. La gravité de la maladie était jugée à l’aune des mesures gouvernementale, selon la logique de « l’hiver qui sera froid parce que l’homme blanc coupe du bois ».

La première épidémie passée il fallait que la peur persiste. C’est une réussite puisque elle est prégnante dans notre pays. Dans les médias il y a toujours un professionnel pour inciter à la prudence dans la levée des mesures de contrainte. Bien des personnes préfèrent continuer à appliquer des restrictions, même quand elles ne sont plus obligatoires.

Il faut dire que l’angoisse est savamment entretenue. Si l’épidémie disparaît c’est qu’elle va revenir « Il y a un risque non négligeable de reprise épidémique »  Le « Premier ministre défend la troisième dose dans le cadre de la vaccination pour lutter contre le Covid-19 et plus particulièrement contre la cinquième vague qui se profile cet hiver (…) Sans l’arrivée d’un nouveau variant, que rien n’indique pour l’instant, une cinquième vague semble néanmoins inévitable cet hiver, que le gouvernement attend entre novembre et janvier. » Il faut noter que ce terme «  cinquième vague » n’est pas anodin et participe à la diffusion de la peur.

En résumé : « Vous n’en sortirez jamais, tremblez bonnes gens, tout le monde peut mourir du SARS-coV2. Heureusement Big Brother veille sur vous ». Suite à quoi bien des Français sont convaincus que l’État agit pour leur bien. Ce « bien » se limitant à ne pas « attraper » le SARS-coV2. L’État a réussi à faire croire que la santé se limitait à ce concept étriqué. Ce qui est en total désaccord avec le définition de la santé par l’OMS et par le Serment d’Hippocrate

Grâce à ses raisonnements, l’État veut persister dans la coercition et imposer le pass sanitaire jusqu’à fin juillet 2022, et plus si affinité… crédit social suivra.

Au bout du compte tous les Français auront perdu la liberté et, beaucoup, la liberté et la santé.

Le désastre humain.

Il se situe au confluent de la peur, des dégâts sanitaires, économiques et sociaux.

Le gouvernement, matérialiste, se présente comme plein de prévenance vis à vis des populations qu’il martyrise. Il assure que le côté matériel des pertes engendrées par ses décisions sera, moyennant certaines conditions « vertes », pris en charge avec l’argent des autres et la planche à billet. C’est le fumeux « quoi qu’il en coûte »… c’est pas avec mon « pognon ».

Le côté délétère, sur le plan psychique, de la coercition est négligé. Or les conséquences psychologiques sont majeures : dépressions, suicides, anxiété, violences familiales, troubles de l’humeur, défiance envers Autrui… L’angoisse diffuse dans la population, certains paniquent.

Dès le début des voix se sont faites entendre pour attirer l’attention sur le délabrement mental qu’entraînent obligatoirement les mesures de coercition sociale, l’incertitude sur l’avenir et l’isolement. « Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, les psychiatres français constatent une augmentation du nombre de consultations et craignent d’arriver à saturation. » « On voit plusieurs tentatives de suicides par jour »: les professionnels de santé mentale alertent sur l’impact du confinement chez les jeunes » Source Des articles très complets sont publiés et régulièrement mis à jour.

Cette détérioration de l’état psychologique touche toutes les catégories de population.

Les enfants, « Au moins un enfant ou un jeune sur sept a été soumis à des mesures de confinement pendant la majeure partie de l’année écoulée, au détriment de sa santé mentale et de son bien-être » 

Les adolescents, les adultes jeunes « À Rennes, le suicide d’Alexia met en lumière le mal-être des étudiants confinés Génération coronavirus » « En confinement, un étudiant se suicide sur le campus de son école En plein confinement, un étudiant indien hébergé sur le campus de l’école HEC près de Paris s’est donné la mort. »

Les adultes « En larmes, un commerçant appelle au secours: « Je n’ai même plus de quoi manger, il ne me reste plus qu’à prendre une corde pour me suicider » » 

Les personnes âgées qui se laissent mourir prisonnières d’une solitude mortifère.

Ces exemples ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

Rongés par le désespoir des victimes en appellent à l’auteur de leurs tourments. « Je n’ai plus d’aide comme je ne suis plus dans les cases. Monsieur Macron, aidez-nous ! Aujourd’hui, je suis ouvert. Si je ferme, je suis mort. Je ne peux plus manger. Aidez-nous, je vous en supplie (…) Laissez-nous ouvrir ! J’ai confiance en la France, j’ai confiance en Emmanuel Macron. Aidez-nous ! »

Demander à quelqu’un qui a créé une situation mortifère de nous en sortir est incohérent et ne donne jamais de résultat. Cela témoigne d’une grande souffrance et d’une perte des repères.

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Article paru dans Contrepoints 

Article paru dans Cercle Frédéric Bastiat

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Zemmour s’appelle Eric !

Zemmour s’appelle Eric !

A Bordeaux, le 12 novembre, devant une salle comble, Eric Zemmour a évoqué pour la première fois son programme économique.

En substance, il veut libérer les commerçants, les artisans, les petites et moyennes entreprises de « l’enfer bureaucratique », et  du  « tsunami de normes » qu’ils subissent.  Il propose de créer un haut-commissariat, chargé de la simplification administrative. « La simplification des règles est première étape indispensable, incontournable, pour redonner de l’oxygène à nos entreprises », a-t-il déclaré. « Elles doivent se concentrer sur leurs métiers, leurs profits, leur rentabilité, la qualité de leurs produits.»

En fait, Eric Zemmour campe au bord du Rubicon en y trempant un orteil. Car autant il est clair en ce qui concerne l’immigration, autant il est timoré au plan économique.

Je révèle aujourd’hui le mail que je lui ai adressé le 20 juillet dernier, et que voici :

« Cher Eric,

certains de vos amis qui me disent travailler à votre programme présidentiel me demandent d’y participer pour la protection sociale.
Cela fait plus de 25 ans que je combats le monopole de la sécurité sociale, et je suis parvenu à le faire abroger en droit. Tous les textes sont votés, il suffit de les appliquer. Les gouvernements français successifs tremblent à l’idée de sacrifier cette vache sacrée, mais je suis convaincu qu’ils se trompent. Le monopole est le plus grand obstacle à la prospérité de la France et des Français, et sa suppression sera accueillie avec joie par une immense majorité.
J’ai répondu à vos amis que j’apporterai volontiers ma participation à votre programme à condition que vous me disiez personnellement que vous vous engagez, si vous êtes élu, à supprimer le monopole dans les faits dès le début de votre quinquennat.
Je vous pose donc la question en toute amitié.
Bien à vous
Claude Reichman »

Proposer un « haut commissariat », c’est la politique immuable de la fausse droite depuis des décennies. C’est la garantie que rien ne changera. D’ailleurs cela continue sous Macron et c’est, « Je vous le donne Emile », un vieux de la vieille de l’immobilisme, Bayrou, qui est l’actuel détenteur du poste.

La seule façon de redonner du pouvoir d’achat aux Français, c’est la liberté de la protection sociale. Chacun s’assurera au meilleur tarif de la concurrence et bénéficiera d’une augmentation de son revenu de l’ordre de 30 %, selon toutes les simulations faites, et surtout selon les situations réelles de ceux qui se sont ainsi assurés. Ils sont plus de 500 000 en France, et ont ainsi sauvé leur entreprise et retrouvé un avenir.

Pourquoi l’Etat français refuse-t-il aussi obstinément de respecter ses engagements européens devenus des lois françaises ? Exactement pour les mêmes raisons qu’il a refusé, pour le covid, le traitement du Pr Raoult. Pour une histoire de chimpanzés.

La société des hommes, comme celle de ses cousins chimpanzés, repose sur une intense imprégnation hiérarchique. Les maîtres de la société française sont des fonctionnaires qui bénéficient d’un statut de mâle dominant. Si d’autres mâles leur disputent ce statut (c’est-à-dire tentent de s’emparer du pouvoir ou tout simplement de l’influence), ils sont férocement combattus par ceux qui le détiennent, et si nous étions restés des chimpanzés, ils seraient déchirés à belles dents dans un concert de férocité qui n’a pas d’équivalent dans les autres espèces animales, où l’on s’apaise généralement une fois qu’on a pu déguster tranquillement la part du lion.

Eric Zemmour est à la croisée des chemins. Il se veut libérateur, mais ne promet aucune vraie libération, car s’il est vrai qu’une immigration excessive met en péril la façon de vivre française, elle ne « mange pas vraiment le pain des Français », comme le disait le sketch – déjà bien ancien – de Fernand Raynaud. Ce qui mange le pain des Français, c’est la Sécu. Et pas seulement le pain. Les ressources aussi, et l’avenir, l’organisation de la famille, le bien-être et l’éducation des enfants, tout simplement parce que la Sécu arrache les femmes à leur famille pendant les premières années de leurs enfants, contraintes qu’elles sont à travailler pour préserver l’équilibre économique de leur foyer, ravagé par les prélèvements fous du Minotaure social.

Tout exige la fin du monopole de la Sécurité sociale. La loi tout d’abord. Et l’intérêt supérieur de la nation. Zemmour ne peut faire l’impasse sur cette exigence sans se condamner à n’avoir été que le ludion d’un instant. Et c’est parce que le connais depuis trente ans et que j’ai de l’amitié pour lui que je le lui dis aussi franchement.

J’avais, il y a pas mal d’années, un partenaire de tennis qui, en plus de son métier, cultivait une vigne produisant un vin délicieux, dont il nous régalait généreusement. Quand il ratait une balle facile sur le court, il s’immobilisait et s’adressant à lui-même, s’écriait : « Victor, tu me déçois ! ». Vous l’avez compris, il s’appelait Victor. Zemmour, lui, s’appelle Eric.

Claude Reichman

 

 

 

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Eric Zemmour, l’homme de la situation ?

De quoi E Zemmour est-il le signe ?

Une partie de la population s’enflamme pour E Zemmour, le journaliste, éditorialiste, écrivain, débateur, polémiste en veine de popularité en vue des élections présidentielles !

Beaucoup pensent qu’il est l’homme de la situation … et les sondages le donnent même au deuxième tour !

Marine Le Pen s’inquiète… puisqu’il chasse sur les mêmes terres qu’elle !

La macronie et la presse institutionnelle subventionnée s’inquiètent …d’un potentiel concurrent du deuxième tour qui ne soit pas ostracisé et rejeté par une majorité de français comme Marine Le Pen !

Beaucoup pensent qu’il prendra les mesures qu’il faut pour sortir la France de l’ornière …

Néanmoins, je suis extrêmement dubitatif …

E Zemmour n’a aucune expérience politique et n’a aucune compétence à ce propos. Il peut faire illusion auprès d’une partie de l’électorat mais son discours tient essentiellement à son anti islamisme et à son souverainisme.

Ayant habité pendant 10 ans à Marseille, dans les quartiers nord (15°), je ne peux qu’approuver ses propos, il y a bien une progression rampante de l’islamisme mais ce phénomène reste néanmoins marginal et recouvre un autre problème : celui de la concentration des populations immigrées, et principalement nord africaines, dans certains quartiers avec pour résultat de générer un terreau favorable à l’islamisme intégriste.

Pour le reste, E Zemmour, qui est d’origine juive (judéo arabe), semble être un nostalgique de l’Etat Vichyste et se trompe lourdement en estimant que le sinistre maréchal Pétain a protégé les juifs entre 1940 et 1944. Ceux qui ont protégé les juifs sont les français eux-mêmes révoltés par le traitement infligé par le pouvoir et par l’occupant à ces populations !

Les deux statuts des juifs pris en 1940 et 1941 avaient même révoqué le décret Crémieux qui avait fait des juifs d’Afrique du nord des français !

Des historiens plus qualifiés que lui ont d’ailleurs clairement démontré que ce n’était pas le cas alors que Pétain savait quel sort funeste était réservé aux personnes déportées ! Mais, on sait que c’était l’argument qui a été défendu à la fois par Pétain et par Laval, son président du conseil, lors de leur procès à la libération !

La France de Vichy était un régime raciste, xénophobe, anti sémite (entre-autres parce qu’il s’en est pris aussi aux francs-maçons) dont le discours fondateur était le redressement national qu’il fallait opérer après la trahison de certaines élites ayant conduit à la défaite de 1940.

Il n’est pas inutile de rappeler que cet argument de la trahison a été aussi utilisé par les nationalistes allemands, en notamment nazis, après la défaite de 1918 alors que l’Allemagne n’avait pas été envahie et qu’il n’y avait, dans les faits, aucune défaite militaire.

En outre, la France de Vichy a été celle de l’inféodation totale de l’économie à une haute administration toute puissante

Pour le surplus, que propose E Zemmour ?

Un durcissement de la politique migratoire ?

Elle est vouée à l’échec et ne constitue en aucun cas une solution aux problèmes de la France !

Le manque d’emplois et le chômage ne sont pas dus, pour la plus grande part, à l’immigration mais à la politique économique et fiscale du pouvoir fonctionnaire qui n’a eu de cesse, depuis 40 ans, de pénaliser les entreprises … qui ont disparu par suite de faillite ou délocalisé parce qu’il était plus rentable (souvent pour des raisons de survie économique) de produire à l’étranger !

Il prône le retour de l’Etat fort (comme tous les autres candidats d’ailleurs) et à une France des années 60, enfermée dans ses frontières.

C’est un souverainiste nostalgique qui estime que c’était mieux avant ; ce qui n’est pas vrai mais l’essentiel est que beaucoup de français le croient ; idée fondée sur une impression personnelle elle-même basée sur un ressenti individuel.

Ce faisant, E Zemmour joue sur le même registre de la peur que les écologistes

Il exprime ainsi une espèce de nationalisme exacerbé, qui est un fantasme voire une incongruité dans le monde interconnecté et ouvert d’aujourd’hui et dans lequel l’essentiel des produits manufacturés vendus en France sont produits … à l’étranger !

Mais l’Etat dont vous souhaitez le retour, vous l’avez tous les jours avec E Macron et ses mesures autoritaires !

Or, visiblement, cet Etat-là ne vous plait pas !

Et vous en voudriez encore plus avec E Zemmour ?

Oh bien sûr, il est pour la suppression des 80kmh sur route ; cela ne coute pas cher et c’est populaire pour ne pas dire populiste !

Pour le reste, E Zemmour c’est … le vide

Rien en ce qui concerne les libertés, le rôle de l’Etat, rien non plus en ce qui concerne l’économie ou les entreprises, l’emploi, la dette publique …

Et  pourtant, E Zemmour passe pour un libéral, ce qu’il n’est absolument pas, mais il est vrai que la presse institutionnelle et subventionnée s’est chargée de propager cette information pour le moins sujette à caution … car il faut dire, qu’en France, être accusé de libéralisme constitue l’insulte suprême, la stigmatisation absolue qui vous disqualifie définitivement ; tout au contraire du gauchisme ou du collectivisme !

Le libéralisme combien de morts à son compteur ? Zéro !

Le communisme ? 200 millions !

Alors pourquoi E Zemmour est-il si populaire ?

Parce que les français aiment à se jeter dans les bras de l’homme providentiel qui va les sauver de la détresse dans laquelle ils se trouvent ou estiment se trouver !

Et ils en ont trouvé un qui n’hésite pas à se victimiser en prétendant qu’on l’empêche de parler parce qu’il possède les « bonnes solutions » !

Les français aiment l’Etat protecteur qui va les sauver grâce à des mesures relevant du miracle c’est à dire qu’ils espèrent que tous les problèmes seront réglés sans qu’il leur coute un sou ou un effort !

On se situe là essentiellement dans la croyance religieuse…

Seulement, cette conception de la politique est une utopie empreinte de la plus grande naïveté même si elle a fonctionné avec le général Bonaparte (authentique dictateur) ou encore avec le général De Gaulle (qui se défendait d’être un dictateur mais qui était bien un autoritaire qui nous a légué, grâce encore à la crédulité des français, un régime politique autoritaire et totalement anti démocratique) !

Et cela a aussi fonctionné avec le maréchal Pétain (95% des français étaient pétainistes en 1940) qui prétendait faire le don de sa personne à la France et qui a clairement trompé les français sur les buts qu’il a réellement poursuivis !

Les français se sont aussi jetés dans les bras d’E Macron en 2017 et semblent le regretter aujourd’hui !

C’est la sempiternelle histoire de l’amoureux déçu dans le cadre d’un régime politique pervers (merci De Gaulle) qui a mis en place une personnalisation du pouvoir totalement hors de propos avec la réalité !

Un individu qui veut être élu fait des promesses … qu’en fin de compte il ne peut pas tenir !

Et les électeurs, qui attendent tout de l’homme, s’estiment alors, à tort ou à raison, trahis ou trompés et  manifestent leur mécontentement …

Seulement, on ne dirige pas un pays en caressant la population dans le sens du poil et en jouant sur ses sentiments irrationnels !

Si E Zemmour est l’homme de la situation, il est surtout l’homme qui tente d’exploiter la situation mais, non décidément, le national populisme n’est pas la solution aux problèmes de la France !

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Πρεβεςα (De la Grèce – Prévéza)

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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Il vaut mieux rester assis

Les nouvelles qui tombent sont si déstabilisantes, qu’en effet : il vaut mieux rester assis.

Ainsi donc la pandémie COVID n’en serait pas une … Juste une “grippette”, plutôt moins méchante que les autres

https://youtu.be/CiGKgivRj8s

Ça alors, ce n’est pas comme Chirac : ça me secoue vachement les deux…

Mais qu’est-ce qui s’est passé ???

Tout simplement une panique injustifiée, amplifiée démesurément par la fulgurance actuelle de l’information et de la désinformation, l’insignifiance des élus, la prétention des fonctionnaires technocrates. Nous ne sommes pas seuls sur ce coup, nos amis sont grosso-modo dans la même situation. Pas nos ennemis malheureusement …

Il va falloir s’habituer, apprivoiser ce trop-plein d’informations, se débarrasser de la prégnance des élus, et mettre au pas nos employés techno-fonctionnaires.

Tout cela si, avant de plonger dans la barbarie, le temps qui nous reste le permet. Parce que la barbarie ne fera qu’une bouchée de l’information, à la place nous aurons l’obscurantisme.

Hélas, le risque est réel que nous assistions à un concours de connerie entre l’obscurantisme et l’opinion publique ivre de trop de liberté.

Facture salée pour COVID, mais ce n’est rien, une aumône.

Avec le réchauffement de la planète c’est carrément le suicide collectif.

Je cite les infos : “LA FRANCE REJOINT LA COALITION POUR CESSER DE FINANCER LES ENERGIES FOSSILES A L’ETRANGER”

En voilà une sacrée nouvelle = plus de pétrole.

Heureusement on a du charbon, il va falloir ressortir les gazogènes.

Puis, juste attendre un siècle pour vérifier que la planète s’en fout de nous, pauvres petits parasites, que son climat n’est pas lié à nos activités.

Ce sera trop tard, en tout cas pour nous qui allons laisser notre confortable place aux autres.

Que faire ? Demain 500.000 personnes à la frontière : qu’est ce qu’on fait ?

On partage ? Vous n’y pensez pas : on donne ou ils prennent, on n’a pas le choix.

La roue tourne.

Bien à vous. H. Dumas

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François FLEURY : éloge de la folie fiscale

Nul doute que le temps démontrera l’inanité de la folie fiscale qui tue et de la croyance égalitaire sur laquelle elle s’appuie elle aussi meurtrière.

Erasme, en 1509, décrit la folie de l’église et des princes, celle de l’église perdurera jusqu’à aujourd’hui où elle apparait à tous dans toute sa misère.

Une autre folie, celle du racisme, a eu ses heures de gloire aux 19ème et 20ème siècles, pour finir en catastrophe avec la dernière guerre mondiale.

Il est un point commun à toutes les folies collectives, leurs acteurs les imposent par la force, soit parce qu’ils y croient, soit par sadisme et lâcheté, sans qu’il soit possible de déterminer lequel de ces vecteurs est primordial chez eux.

Naïvement, bêtement ou par prétention, j’ai voulu aller voir les limites de la folie fiscale. Figurez-vous qu’il n’y en a pas. Les acteurs de cette folie sont convaincus de faire le bien. Comme Hitler ils y croient et pensent que le monde un jour les remerciera des meurtres qu’ils commettent pour la bonne cause, ou comme Eichmann ils ne se sentent pas responsables se considérant comme de simples serviteurs aux ordres.

Le cas Fleury est impressionnant.

Ce LIEN va vous permettre de lire les conclusions responsives prises par M. Fleury face à la requête que j’ai déposée devant le TA de Montpellier. Cette requête et ma réponse aux conclusions de M. Fleury sont accessibles avec ce LIEN.

Les faits rapidement exposés :

Ma société SCI Le Mirabeau est avertie d’un contrôle fiscal vengeur, lié au redressement de la succession de ma mère, je décide de filmer ce contrôle.

Alors que j’ai pris la peine de faire en sorte que les contrôleurs ne puissent pas être reconnus sur le film, que la comptabilité de la société est sur la table, ils tournent les talons dès leur arrivée, devant un huissier constatant la situation. Puis ils déclarent que je me suis opposé au contrôle fiscal : gonflés…

De là ils établissent, sans vérification, un redressement d’un million d’€ environ, assorti d’une majoration de 100% pour opposition à contrôle fiscal.

Le Rapporteur Public de la Cour Administrative d’Appel de Marseille affirmera la nullité du contrôle, La Cour sans en tenir compte confirmera le contrôle.

La folie fiscale de FLEURY

– 1 – Après avoir relevé que la forme de ma requête n’est pas conforme aux lois créées par son administration, il conclut que la justice est passée.

Puis, magnanime, il évoque le fond, mais alors il ne développera jamais les motifs du redressement, il se contentera d’en faire porter la responsabilité aux juges qui l’ont entériné : ” Les contrôles fiscaux exercés à l’encontre de la SARL Les Hauts de Cocraud et de la SCI Le Mirabeau n’ont pas été démontrés irréguliers”… sous-entendu “par la justice”, ils sont donc réguliers.

La justice est bien le complice qui évite à M. FLEURY de d’expliquer l’inexplicable.

– 2 – Quant à la médiation demandée ? “L’administration considère qu’au regard de la mise en recouvrement débutant il y a plus de dix ans, suivie d’une multitude d’agissements et propos diffamatoires tenus par M. Dumas, une médiation n’est plus de mise et ne serait que purement dilatoire”. Vue par FLEURY, la médiation suppose que l’affaire soit récente, que le contribuable soit gentil, ne se révolte pas. N’est-ce pas vider de sens le principe même de la médiation, qui deviendrait alors une sorte de récompense pour contribuables consentants ? Comme toutes les commissions déjà existantes organisées par les Services Fiscaux.

– 3 – Un peu plus loin l’effarement de M. FLEURY est magique lorsqu’il parle du refus par ses agents de l’enregistrement du contrôle seul générateur de l’opposition à contrôle fiscal : “M. Dumas réclame la nullité de la forme du contrôle fiscal de la SCI Le Mirabeau, du fait que les contrôleurs aient abandonné leur mission vu les conditions que M. Dumas avait décidé de leur imposer. Il s’insurge en sus des pénalités suite à l’opposition à contrôle fiscal dont il est responsable, générée par son comportement”. M. FLEURY ne vit pas dans le même temps que tout le reste du monde. Partout, y compris dans la police ou au football, l’enregistrement est le garant de la vérité, de la justice. Pas pour le fisc. Mais qu’ont donc à cacher les inspecteurs des impôts pour refuser que le débat oral et contradictoire soit enregistré, alors que la moindre conversation téléphonique avec un fournisseur l’est ?

– 4 – Enfin le bouquet : “M. Henri Dumas ne règle pas ses dettes personnelles. Il ne peut entendre condamner l’administration fiscale pour harcèlement, misère et ruine alors que les faits qui lui sont reprochés ont trait à des distributions occultes et insuffisance déclaratives de bénéfices sociaux perçus, impactant le calcul de l’impôt sur le revenu.”

Les distributions occultes, fichtre. Il invente FLEURY. Il veut me faire passer pour un bandit de haut vol ? Il emploie des termes si inadaptés qu’ils seraient ridicules s’ils n’étaient pas susceptibles de correspondre pour les magistrats qui les lisent à de graves délits, ici imaginaires…

Là, nous sommes dans la diffamation, dans l’accusation sans preuve, l’ostracisme, le procès stalinien, le bouc-émissaire, toutes les armes de la terreur, du pillage, du harcèlement, de la torture, tout ce qui fait la différence entre une société libre et démocratique et une société totalitaire.

Car les magistrats vont suivre FLEURY, évidemment. Ils ont suivi Pétain… n’est ce pas ?

FLEURY est l’agent zélé, probablement sadique, le soldat borné de la folie fiscale qui nous tue. Au profit de qui ?…

Pas de ceux qui croient en être les bénéficiaires et baissent les yeux face à cette folie meurtrière, qui vont déchanter sous peu s’ils ouvrent enfin les yeux.

Nous, nous savons que cette folie fiscale n’est pas un hasard, elle est le garant des faux-monnayeurs qui nous gouvernent, qui distribuent de la fausse monnaie pour être élus et jouir du pouvoir. Rien de changer au cours des siècles et des siècles, amen.

Je suis au fond de la caverne, ce que j’y découvre est pire que ce que je croyais.

Bien à vous. H. Dumas

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Le Conseil d’Etat condamne l’Etat : quelle farce !

Quatre associations de défense de l’environnement ont obtenu ce 14 Octobre la condamnation de l’Etat par le Tribunal Administratif de Paris pour inaction climatique, assortie du paiement d’un Euro symbolique et d’une injonction de réparer le préjudice écologique causé.

Le 4 Août dernier, c’est le Conseil d’Etat (www.conseil-etat.fr) qui, pour sa part, avait condamné l’Etat à verser une astreinte de 10 M€ au motif que le Gouvernement n’avait pas pris les mesures nécessaires au rétablissement de la qualité de l’air dans 5 zones du territoire national. Cette astreinte est à payer à 5 associations, dont Les Amis de la Terre, à hauteur de 1,2M€, et le solde (8,8 M€) à des agences publiques. Elle porte uniquement sur le 1° semestre 2021 : début 2022, le Conseil d’Etat se prononcera sur l’imposition d’une nouvelle astreinte au titre du 2° semestre 2021, et ainsi de suite.

Une victoire pour les Associations

Les Associations à l’origine de ces diverses actions se sont bruyamment réjouis du succès de leur démarche devant la justice administrative et on les comprend. La France a en effet voté des lois et pris des engagements internationaux, notamment en 2015 dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat. D’après ces Associations, ces engagements ne sont pas tenus ou leur mise en œuvre suit une trajectoire qui montre qu’ils ne le seront pas. Par leurs actions en justice, elles renforcent leur pression sur les pouvoirs publics en matière environnementale.

Une lecture institutionnelle rapide des faits semble valider la bonne santé de la séparation des pouvoirs dans notre pays : le citoyen réuni en association peut saisir le pouvoir judiciaire pour forcer l’exécutif à respecter la loi votée par le Parlement ou les traités qu’il a approuvés. En soi, ça semble une bonne nouvelle. Mais examinons ça de plus près.

Qui est le Conseil d’Etat ?

Le Conseil d’Etat a été créé par Bonaparte en 1799, même si depuis le XIII°s et surtout à partir de Louis XIV, le Roi s’entourait d’un conseil de juristes. Sous la V° République, il remplit trois fonctions :

  • conseil du Gouvernement et dans certains cas du Parlement, notamment au sujet des projets et propositions de loi,
  • échelon suprême de la justice administrative, c’est à dire juge d’appel de dernier ressort de tout litige relatif à l’action des pouvoirs publics,
  • gestion des tribunaux et des cours d’appel administratifs.

Autrement dit, le Conseil d’Etat est étroitement impliqué dans l’analyse des projets de loi et, en même temps, est juge suprême de leur interprétation. Faire du conseil juridique le juge ultime d’une loi qu’il a validée est contraire aux principes élémentaires de gouvernance. On ne peut pas être juge et partie, situation fort justement dénoncée par l’Union Européenne.

Par ailleurs, formellement, le Président du Conseil d’Etat est le Premier Ministre ; autrement dit, le Conseil d’Etat dépend du Gouvernement. En pratique, la Présidence du Conseil d’Etat est assurée par son Vice-Président, depuis 2018 Bruno Lasserre, haut fonctionnaire énarque.

Les Conseillers d’Etat sont au nombre de 300 environ, dont 1/3 environ sont en disponibilité dans d’autres institutions ou dans le privé. Ils sont fonctionnaires, nommés à vie et constituent à eux seuls un corps de fonctionnaires (parmi les plus de 300 catégories de fonctionnaires que compte notre pays). Les jeunes conseillers sont exclusivement recrutés à la sortie de l’ENA. D’ailleurs, le Vice Président du Conseil d’Etat est de droit Président du Conseil d’Administration de l’ENA : vous l’avez compris, nous sommes ici au cœur du cœur de la caste des hauts fonctionnaires et énarques qui dirigent la France.

Le Conseil d’Etat condamne les Français à payer

En condamnant l’Etat, ce sont les Français que le Conseil d’Etat condamne à payer : l’Etat c’est nous et son budget ce sont nos impôts. Ce jugement n’aura aucune incidence personnelle pour les membres du Gouvernement, aucune réduction de leur budget n’interviendra : c’est nous contribuables qui paierons. A ce titre, le cocorico des Associations, par ailleurs subventionnées avec nos impôts, nous laisse soudain un mauvais goût dans la bouche. La créativité des fonctionnaires pour nous faire les poches me laisse bouche bée !

Le Parlement évincé

Dans son discours, prononcé le 21 Mai devant la Cour de Cassation (www.conseil-etat.fr), le Vice-Président Lasserre explique que rien n’obligeait le Conseil d’Etat à « ouvrir son prétoire au contentieux climatique ». Il aurait très bien pu décider de ne pas juger cette affaire, ne serait-ce que parce qu’en qualité de conseiller de l’Etat, il était illégitime à le condamner sur un dossier éminemment politique.

L’analyse politique est que cette caste de fonctionnaires a pris la décision politique de se substituer au Parlement dans son rôle de contrôle de l’action du gouvernement (art. 47 de la Constitution). Le monde fonctionnaire a confisqué le pouvoir et les contre-pouvoirs.

En s’arrogeant le contrôle de l’action du gouvernement, les fonctionnaires évincent le Parlement, c’est à dire nous le Peuple, de la vie politique. Ce jugement est une farce ; plus grave, c’est un clou de plus planté par la caste des hauts fonctionnaires dans le cercueil de la démocratie en France.

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Le Big Bang Zeymour

Lors des présidentielles 2002, Jean-Marie LE PEN s’est introduit au second tour à la stupéfaction générale, écartant ainsi Mr JOSPIN. La suite, vous la connaissez, la mobilisation entière a été sonnée pour reconduire Mr CHIRAC au Palais de l’Elysées avec un score de république bananière, qui manifestement n’est que la préposée de nos institutions soit disant démocratiques actuelles, sans contre-pouvoir de sanction, favorisée d’ailleurs sous feu CHIRAC par le quinquennat présidentiel coïncidant avec les élections législatives.

Mais c’était un premier avertissement que quelque chose ne va pas ! Comment le nommer ? Difficile, c’est une sorte de ressenti minoritaire mais peut-être pas tant que cela …

Vient le deuxième avertissement : Le référendum français quant au traité établissant une nouvelle constitution pour l’Europe, le29 mai 2005. À la question « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité qui propose un nouveau blanc-seing pour l’Europe ? » il en recueille un non à 54,68 % des suffrages exprimés. Vous connaissez la suite encore …

Le troisième avertissement est plus probablement l’élection d’un OVNI en politique, Mr MACRON, après une campagne de tirs de DCA médiatique contre Mr FILLON qui avait quelques accents Thatchériens dans son programme de 100 jours après l’élection présidentielle. Mr MACRON ayant été élu avec une infime minorité de cartes d’électeurs. Vous connaissez la suite encore et encore …

Puis le quatrième se présente sous le mouvement des Gilets Jaunes, canal historique, en une question : « Où passe notre pognon de dingue ? » La rage du pouvoir s’est alors exprimée contre tous ces « gaulois réfractaires qui fument des clops et qui roulent au diesel ». La condamnation exemplaire de Mr BENALLA ce dernier vendredi pour ses offices musclées, n’est qu’un effet de scène : Oui il y a justice, non il n’y en a pas ! Il faut bien comprendre que dans notre beau pays les responsables commanditaires sont irresponsables, mais que taper au portefeuille des responsables privés, ayant pignon sur rue ou pas en regard du droit, est de toute façon tangible voir même nécessaire. C’est là-dessus que toute la caste auto-proclamée et ses bras tentaculaires de l’administratif prospèrent.

Le dernier avertissement est l’émancipation de Mr ZEYMOUR.

Pas de programme véritable mais un discours qui fracture notre société en posant la question : Etes-vous blanc ou noir ? Pour caricaturer …

On peut aimer Mr ZEYMOUR ou pas mais il faut bien admettre qu’il est très courageux pour trancher dans la bidoche qui devenait un peu flasque. Alors, pour être si courageux, il y a forcément des forces derrières …

Qu’est-ce qu’il va se passer lors de ces futurs élections présidentielles ? Si Mr ZEYMOUR est enfin candidat, la méthode Mr FILLON pour le dézinguer devrait entrer en scène.

Mr ZEYMOUR nous est-il nécessaire dans notre souveraineté de France qui ne finit plus de s’éteindre ? MR GISCARD D’ESTAING, euro-aficionados, nous avait mis en garde toutefois :  « Ce serait une folie d’abandonner notre indépendance énergétique ! »  Et il vient alors d’autres interrogations …

Bien à vous !

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Un bon coup de balai ne sera pas de trop !

Un bon coup de balai ne sera pas de trop !

« En manque de saisonniers, les stations de ski font des efforts sur les salaires », nous disent les médias. Dans le même temps, sur une chaîne d’infos, le chef d’un grand service de neurologie parisien nous fait visiter des chambres vides de malades faute d’infirmières. Il est impuissant face à cette situation et se désole que vingt ans d’efforts pour monter un service de pointe soient anéantis.

Nous somme face au mal français. Là où l’Etat passe, les Français trépassent. Heureusement, ils auront quand même pu faire un peu de ski auparavant.

La Ve République a été instituée par le général de Gaulle pour rétablir l’autorité de l’Etat. Il faut dire que face à une sédition militaire, c’était la seule solution. Mais la sédition matée et le problème algérien (qui l’avait provoquée) réglé, il fallait au contraire libérer l’économie et la société. Nous étions en pleine euphorie mondiale et le small is beautiful devenait le maître mot. Mais à peine revenu au pouvoir, le Général avait commis (ou laissé commettre) l’erreur fatale : placer la médecine sous les ordres de la Sécurité sociale. Un simple décret, celui du 12 mai 1960, y avait suffi.

Le Pr Pierre Amarenco, ce chef de service de l’hôpital Bichat, n’était pas né, que le sort de son futur service était déjà scellé. Telle est la force de l’histoire qu’elle brasse le mort et le vif dans son torrent tumultueux. Le général de Gaulle pensait que « la Sécurité sociale, c’est bon pour un million de pauvres types ». Il a pourtant fait exactement le contraire, non par cynisme mais parce qu’en 1960 le problème algérien dominait tous les autres. Alors d’autres que lui ont fait ce qu’il fallait pour porter un coup fatal à la liberté en France. Il ne les a toutefois pas désavoués.

De Gaulle a eu une deuxième chance en 1967. La Sécurité sociale est un gouffre financier. Les ordonnances Jeanneney vont y mettre bon ordre – du moins le pense-t-on au sommet du pouvoir – en y introduisant la tutelle de l’Etat. Les syndicats ne décolèrent pas. La Sécu, c’est à eux ! Justement, c’était ce qu’il aurait fallu faire : leur laisser la Sécu, à charge pour eux de l’équilibrer financièrement. Et à cet effet, d’y rendre l’adhésion libre. Après tout, ce n’était que l’application du principe mutualiste qui avait donné naissance aux assurances sociales.

Mais non : les étatistes veillaient. Soit dit en passant, ils ont aussi scellé le sort du régime, car c’est la participation des syndicats au mouvement de mai 1968 – où ils n’avaient rien à faire, mais les ordonnances de 1967 les y ont conduits – qui a fait d’un simple mouvement étudiant une révolution.

Et depuis la course du chien crevé au fil de l’eau n’a jamais cessé, le corps inanimé de l’animal se gonflant au point de bloquer toute vie dans le fleuve.

Nous en somme là, et voici qu’un ludion nommé Zemmour vient s’égosiller à tous les micros pour crier que le système français n’est pas viable à cause des étrangers. En réalité, le système français n’est pas viable à cause de l’Etat, et les étrangers n’ont fait que profiter de la situation pour s’installer dans un pays où l’on a reconstitué une forme de paradis terrestre en y bannissant la malédiction du travail.

Dans le discours de Zemmour, il y a toutefois un élément de poids. Il souligne que les prestations sociales pèsent chaque année 750 milliards d’euros, ce que nous dénonçons depuis de longues années, et propose de les diminuer en supprimant les abus et la fraude des étrangers. Quand on sait que l’Aide médicale d’Etat (AME) coûte à peine un milliard, on mesure le chemin à accomplir !

La France a manqué le tournant européen. Depuis un quart de siècle, les textes permettent d’en finir avec la malédiction de la Sécurité sociale et de rétablir un fonctionnement harmonieux de l’économie. Le refus de les appliquer est le fait de tout ce qui, dans notre pays, se réclame de l’Etat. C’est par conséquent l’Etat qui va en être puni. Et c’est tout le sens du mouvement Zemmour, même si ce dernier n’en est pas tout à fait conscient, obnubilé qu’il est par le péril étranger.

En 2005, j’avais lancé la Révolution bleue. Sarkozy s’en était largement inspiré pour accéder au pouvoir et ne rien en faire. Puis de 2012 à 2018, j’ai parcouru la France et tenu chaque semaine une ou plusieurs réunions où le public se pressait, appelant les citoyens à se retirer sur le Mont Sacré, comme les Romains au Ve siècle avant Jésus Christ, afin d’y reprendre en mains le pouvoir que leur a arraché l’Etat. Peu de temps après, les Gilets jaunes reprirent ce message, avant que l’Etat ne les fasse virer à la violence par ses provocations. Aujourd’hui, Eric Zemmour est le dernier avatar de ce sursaut du peuple, qui n’est finalement que le refus des Français d’être dirigés par une coterie qui les déteste.

Parmi mes amis, certains n’aiment pas Zemmour. Je les invite seulement à regarder ceux qui le vilipendent aux étranges lucarnes. Le Tout-Etat y est rassemblé au grand complet. Franchement, un bon coup de balai ne sera pas de trop !

Claude Reichman

 

 

 

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A la place de Raoult nous héritons de Zemmour.

Jusqu’où serons-nous contaminés par le poison politique “égalitaro-collectiviste” ?

Retour sur le choc COVID.

Peut-on admettre que nous ne sachions toujours pas où et comment est apparu ce virus ?

Peut-on se battre efficacement contre un virus dont on n’a pas encore compris l’origine ?

Ces questions nous amènent à la réponse suivante très simple : un pays collectiviste, donc intégralement politisé, où la liberté individuelle est réservée à une poignée de dirigeants, s’avère incapable de tolérer les questionnements nécessaires à la solution de ses erreurs.

Ce constat établi, nous sommes hélas obligés d’admettre que notre pays fonctionne de la même façon collectiviste que la Chine, et même que le mal est globalement mondial et probablement plus dangereux pour la survie de notre espèce que l’environnement.

Nous nous serons entretués bien avant d’être réchauffés.

Seul l’individu responsable peut gérer le monde qui nous attend, or toutes les organisations politiques connues s’appuient sur la prétention de déresponsabiliser les personnes au profit du groupe, en réalité au profit exclusif des dirigeants du groupe.

La liberté individuelle et son corollaire la responsabilité individuelle sont bannies mondialement de toute proposition d’organisation.

COVID encore.

Il aura été un exemple flagrant de l’inefficacité des dirigeants déresponsabilisant les citoyens.

Pour protéger un outil commun de soins : l’hôpital, déjà en grande difficulté et fatalement inadapté quantitativement à une pandémie, les hommes des Etats ont accepté de croire, et de nous imposer leur croyance, en un vaccin miracle, torché en quelques mois.

Le résultat est navrant, le vaccin n’est pas protecteur.

Pourtant, pour lui, on a déconsidéré ceux qui, tel Raoult, compétents et pragmatiques, pensaient que la lutte contre le virus passait par l’engagement de chacun, malades ou professionnels responsables, et que le cumul des efforts et des idées finirait par ouvrir des solutions.

Raoult a eu un succès d’estime finalement englouti par la masse des irresponsables qui ont vendu leur avenir aux démagogues. On notera aussi que les médecins libéraux ont abandonné leur serment pour n’être qu’une gare de triage vers les hôpitaux, se déchargeant à la fois de toute responsabilité et de toute contrainte, in fine la clientèle prenant d’elle-même la direction des urgences au moindre mal qui la panique.

Ainsi va la lâcheté qui accompagne le souhait d’être un être humain irresponsable.

En contrepartie la lutte pour prendre le pouvoir sur cette masse irresponsable va croissante. La démagogie n’a plus de limite sur ce terreau fertile pour elle. Et nous arrivons inexorablement à Zemmour qui prête à De Gaulle l’organisation suivante : “D’abord la France, ensuite l’Etat, enfin le droit”. Il reproche sa forme actuelle qu’il décrit comme l’inverse : “D’abord le droit, ensuite l’Etat, enfin La France”.

Dans la version Zemmour — prétendue De Gaulle — le droit est en dernier, je suppose hélas qu’il s’agit des droits individuels.

Sont devant, la nation et l’Etat – les hommes de l’Etat, en fait – cela s’appelle le “National-Socialisme”, de bien triste mémoire.

Pour faire passer la pilule, Zemmour flagorne. La France est belle et intelligente, les français sont formidables. Par exemple, ils vénèrent la femme comme personne au monde : ” Le seigneur paillard et sanguinaire met un genou à terre devant sa dulcinée ; le paysan rustaud et illettré supplie la vierge de protéger ses récoltes. La femme n’est ; en terre de France, ni enfermée ni méprisée. La France est femme”.

On croirait lire Cervantès qui prêtait, en plus nobles, ces attitudes au chevalier espagnol Don Quichotte en 1605. Un peu de retard et une erreur d’appartenance pour Zemmour ?

Que penser d’une foule qui finit par négliger Raoult, son pragmatisme, sa recherche de la vérité, son sens des responsabilités, pour adorer un pitre, Zemmour, qui propose aux français : de leur faire oublier leur lâcheté passée en récrivant l’histoire, de les flatter en leur désignant un bouc-émissaire sur qui déverser la responsabilité de leur médiocrité, de décider de tout en se prétendant “Etat” pour que chacun puisse se sentir irresponsable et puisse continuer le partage des biens de ceux qui en créent au profit de ceux qui les dilapident ?

On n’a, au mieux, que ce que l’on mérite….

Bien à vous. H. Dumas

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L’utopie écologiste

Aujourd’hui, certains idéologues et/ou ignorants voudraient nous faire croire qu’on peut se chauffer, se déplacer et fabriquer des biens d’équipement et de consommation sans qu’il y ait un impact écologique !

C’est nier une constante historique qui démontre que l’homme, loin de s’adapter à son milieu, a en fait toujours modifié le milieu pour l’adapter à ses besoins ; que ce soit par le biais du défrichage, de la déforestation, de la modification des cours d’eau, l’assèchement des marais …

Les nouvelles énergies

Certains « penseurs » croient ou essaient de faire croire que le monde peut fonctionner avec uniquement des énergies naturelles non polluantes ; celles dispensées par la nature à savoir le vent et le soleil et éventuellement l’eau (barrages, marées).

On voudrait nous faire croire à la possibilité d’une espèce de retour à l’état de nature …

Les mêmes se gargarisent de nouvelles énergies (solaire, éolien) qui ne sont ni efficaces ni réalistes et plus récemment l’hydrogène ; la nouvelle marotte des écologistes si abondant dans l’univers et pourtant si difficile à extraire car toujours associé à d’autres atomes pour créer des molécules chimiquement stables  … et qui n’est pas une source d’énergie…

Et désormais, certains esprits malins pensent avoir trouvé une alternative à la voiture électrique dont on sait qu’elle est une impasse technologique (il y a des limites physiques au stockage d’électricité) et, en outre, extrêmement polluante : ils s’imaginent qu’on va fabriquer du carburant pour les voitures à partir de …rien (ou presque) !

Ils rêvent tout éveillés d’un carburant qui ne soit plus issu de pétrole raffiné mais d’électricité renouvelable et de carbone extrait du CO2 de l’air ambiant.

Ainsi, lors de sa combustion, ce carburant accomplirait une boucle vertueuse sans émission supplémentaire de CO2.

On se situe là dans la science-fiction car il faut disposer de quantités illimitées et gratuites d’électricité et de moyens technologiques pour extraire à la fois le carbone de l’air et l’hydrogène de l’eau pour ensuite les recombiner et en faire du carburant ressemblant à de l’essence (C8H18 et C7H16) ; ce qui est bien évidemment impossible avec des éoliennes !

A vrai dire, l’idée n’est pas irréalisable technologiquement mais le prix de revient d’un tel carburant sera totalement délirant compte tenu de la complexité des processus technologiques à mettre en place !

Certaines entreprises s’acharnent à vouloir produire un tel carburant à partir d’algues … sans résultat concret depuis au moins 10 ans !

Décidément, l’utopie écologiste idéologisée sait repousser sans arrêt ses limites et n’est jamais à court d’une idée … même inepte ; surtout que la presse subventionnée se délecte avec complaisance de ces idées stupides !

La dictature écologiste

Le problème qui se pose aujourd’hui est que tout discours tendant à contredire ou même seulement à pondérer les affirmations, même idiotes, des écologistes est inaudible !

Car, les écologistes, qui provoquent intentionnellement une confusion entre climatologie et météorologie, ont gagné la bataille de l’opinion en jouant sur la peur ; peur des désastres, des catastrophes, de la mort pour persuader la population qu’il y a un réchauffement climatique !

Ce faisant, ils ne font qu’exploiter la naïveté ou la crédulité populaire.

Rappelons que la climatologie est l’étude du climat et de l’état moyen de l’atmosphère, c’est-à-dire la succession des conditions météorologiques sur de longues périodes dans le temps et essentiellement dans le passé et que la météorologie est la prévision du temps qu’il va faire sous 8 à 10 jours et que les évènements climatiques relèvent de la météorologie.

Là où se situe la tromperie, c’est utiliser la climatologie afin de prétendre pouvoir prédire le climat dans 50 ans ; ce qui relève plutôt de la divination !

En outre, il s’avère que les données statistiques (à propos des tempêtes et cyclones) montrent qu’il n’y a pas d’augmentation significative de leur nombre contrairement à la fois aux affirmations des écologistes mais aussi au ressenti individuel.

Car, il ne faut pas confondre ressenti individuel et données statistiques !

Le ressenti individuel est une impression qui repose sur des éléments irrationnels (au mieux c’est une opinion) n’ayant rien à voir avec les statistiques ; lesquelles reposent sur des données mathématiques !

La mémoire n’est pas fiable et nous joue des tours en accentuant, involontairement, certains faits, enjolivant certains et dramatisant d’autres ; compte non tenu du fait qu’un ressenti individuel repose au mieux sur une vie, ce qui ne représente rien, alors que les données statistiques n’ont pas de limites dans le temps !

A partir de là, il est facile de nous expliquer que le climat change et que c’est à cause de l’homme …

Seulement, le climat a toujours varié au cours du temps et ce, bien avant l’arrivée de l’homme sur Terre.

Henri de Monfreid, dans son livre « la croisière du Hachich » fait cette observation à plusieurs reprises alors qu’il remonte la mer Rouge vers le golfe de Suez et ce livre rapporte des évènements qui se sont produits dans les années immédiates après la première guerre mondiale c’est à dire il y a plus de 100 ans !

Autrement dit, le changement climatique ne date pas d’aujourd’hui !

On oublie évidemment de nous dire que toutes les prévisions qui nous ont été assénées se sont avérées fausses … quand elles n’étaient pas carrément mensongères avec la caution du Giec (on se rappelle cette courbe en forme de crosse de hockey qui grimpait vertigineusement démontrant « indubitablement » l’accélération exponentielle et mortifère des températures).

Des contraintes inutiles voire contreproductives

Le discours écologiste, devenu officiel mais qui reste essentiellement européen, nous dit qu’il ne faut plus utiliser les énergies fossiles car cela va tous nous faire mourir dans le cadre d’un déchainement climatique cataclysmique !

On se gargarise d’énergies vertes … sans savoir de quoi l’on parle !

On nous impose donc de nous priver de sources énergétiques disponibles pour nous faire entrer inutilement dans un monde qui ne peut être qu’un monde de restrictions et de pénuries alors qu’il y a encore du pétrole et du gaz et pour longtemps encore !

On a essayé de nous faire croire qu’il était possible de supprimer le nucléaire en le remplaçant par des éoliennes alors qu’on veut orienter toute l’énergie vers l’électricité (voiture électrique, pompes à chaleur, …) et supprimer toutes les autres !

On sait que cela n’est pas vrai et que ce ne le sera jamais ; il y a là une contradiction qui n’est pas résolue, loin s’en faut !

Les éoliennes sont incapables de fournir l’électricité nécessaire. Elles ne suffisent déjà pas à la consommation normale actuelle de la population parce qu’elles produisent, faiblement, une électricité sujette aux caprices de la météo !

Faute de disposer de sources d’énergie pilotables, c’est à dire stables et dont on peut contrôler la production (centrales thermiques, nucléaires, …), nous nous exposons à des coupures de courant (délestage).

On connait l’argument asséné en réponse : il n’y a qu’à augmenter le nombre d’éoliennes ; ce qui est complètement idiot puisque, lorsqu’il n’y a pas de vent, qu’il y en ait 1.000 ou 10.000 ne change rien au problème de l’absence de production d’électricité …faute de vent.

L’autre aspect des choses est que l’économie c’est de l’énergie et que, sans énergie, rien ne fonctionne, tout s’arrête, c’est le black-out total ; on en revient à la force humaine et la traction animale c’est à dire au moyen âge !

Mais, on va le faire quand même !

Cela signifie que les gouvernements européens vont dépenser des milliers de Mds€ d’argent public, et donc d’impôts, pour imposer des options qui vont générer des contraintes sans objet et des pénuries ainsi qu’un renchérissement très important du cout de l’énergie …

C’est absolument grotesque !

Mais, soyez sans crainte, cet argent n’est pas perdu pour tout le monde

On sait que les mesures contraignantes qui sont prises par les gouvernements, sous la pression, croient-ils de la population, alors qu’il ne s’agit que de la pression de quelques groupes de fanatiques, de crypto communistes anticapitalistes, n’augurent rien de bon et risquent en fait de causer beaucoup plus de dégâts que de ne rien faire !

Il faut espérer une réaction salutaire car cela pourrait nous couter très, très cher non seulement en termes d’argent et d’impôts mais aussi en matière de développement !

La régression n’est pas une option sérieuse !

Il faut se méfier des bobos écolos qui sont essentiellement des urbains n’ayant qu’une vision imaginaire et fantasmée de la nature et qui n’ont pas à supporter les conséquences des décisions contraignantes qui nous sont imposées (il est facile d’interdire la voiture quand on n’en a pas besoin parce qu’on dispose de transports en commun) car, pour l’essentiel, les mesures contraignantes sont prises pour l’essentiel dans les grandes villes qui n’ont qu’un très lointain rapport avec la nature et l’écologie !

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα  Πρεβεζα (De la Grèce – Preveza).

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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