Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Haute trahison !

Haute trahison !

L’ancien ministre Hervé Morin raconte ce que lui disent les électeurs de sa région de Normandie après l’élection présidentielle : «  Eh ben, dites donc ! » Puissante réflexion, qu’on est tenté de reprendre à son compte.

Au-delà de l’effarement qu’exprime cette courte phrase, il faut creuser un peu. Et ce qu’on découvre au détour de la pelle et de la pioche n’a pas de quoi rassurer. La France est en état d’insurrection larvée. Seule la date n’est pas fixée. Mais cela peut survenir à tout moment.

A vrai dire, tout ce qui se passe en ce moment était parfaitement prévisible. On peut même résumer très simplement ces évènements. La France s’est dotée d’un système social si massif qu’il a eu sur l’économie du pays le même effet que le cheval d’Attila. L’herbe économique ne repousse pas sous ses pas. Notre système social coûte plus à la France que l’armée américaine au budget des Etats-Unis. Et le seul véritable projet d’un entrepreneur français, qu’il soit privé ou public, est de supprimer le plus d’emplois possible. Car qui dit emploi, dit charges sociales, et qui dit charges sociales dit Urssaf, et qui dit Urssaf dit mesures préparatoires à la ruine.

Le résultat de cette magnifique politique est que la moitié des Français n’a plus accès à la consommation et, selon une étude menée pour RMC, n’a plus au 10 du mois que 54 euros pour finir celui-ci. Petit à petit ces informations se diffusent dans les médias, mais on est encore loin de la prise de conscience. Par exemple, je lis d’intéressantes chroniques des éditorialistes patentés du système sur la crise politique qui se développe en France, mais aucun ne la rattache au fait que la moitié des Français est larguée. Qui peut penser sérieusement qu’un pays tel que le nôtre peut durablement supporter cette situation sans que se déclenche une crise majeure. Eh bien justement, nous y sommes.

Réélu confortablement, M. Macron se sent tout dépourvu alors que la bise n’est pas venue. En fait, il ne sait pas quoi faire. Toute initiative qu’il prendra sa heurtera aux troupes de Mélenchon et de Le Pen, à l’Assemblée nationale bien sûr, mais surtout dans la rue et sur les réseaux sociaux. En un mot, la France est désormais ingouvernable. L’immense trouble qui s’est emparé du pays peut être rapproché de ce qui se passe dans une société de chimpanzés, nos proches cousins, en  l’absence d’un mâle dominant. Le plus grand désordre règne, accompagné de violences parfois féroces. Jusqu’à ce qu’un chef s’impose.

Encore faut-il que ce chef soit à la hauteur. C’est bien là tout notre problème. Nous avons certes un chef, mais il est plus contesté que nul autre avant lui. Il est en fait un président canada dry. Il a les attitudes et les mots du chef, mais ce n’est pas plus un chef qu’un soda n’est un alcool fort. Loin de nous l’idée d’un homme fort qui s’imposerait à la tête du pays au mépris des procédures habituelles de la démocratie. Ce n’est ni souhaitable, ni nécessaire. L’amour de son pays et une exigence morale à la hauteur du rôle suffiront. Ce qui sera indispensable pour accompagner son action, ce sont des médias libres.

Tel est le cocktail dont la France a besoin pour échapper aux troubles civils et à la violence. Rien de ce qui compose ce breuvage n’est introuvable. Il suffit de se procurer ces ingrédients et surtout de ne pas empêcher leur acquisition, comme la classe politique et médiatique sait si bien le faire et comme nous le constatons aujourd’hui au plus haut degré.

La France est un pays riche qui a tout pour être prospère. Il faut seulement lui retirer ce boulet qu’elle traîne à son pied et qui est le monopole de la sécurité sociale. Nous ne sommes plus au 19e siècle quand l’industrialisation a jeté vers les usines et les villes les paysans qui composaient l’essentiel de la population de notre pays. Loin de la solidarité familiale des campagnes, ils ont eu besoin qu’on leur fournisse le moyen de se soigner, d’élever une famille et de ne pas être dans le dénuement à l’heure de la vieillesse. Ce furent les assurances sociales, puis la Sécurité sociale. Aujourd’hui, ces besoins peuvent être couverts par l’assurance privée, dont c’est précisément le rôle, dans des conditions infiniment moins coûteuses et qui préservent la liberté de choix de chacun.

Il n’est pas tolérable que les lois – européennes et nationales – qui suppriment ce monopole ne soient pas appliquées. C’est même criminel, quand on pèse les conséquences désastreuses sur la vie des Français de ce véritable sabotage de l’avenir de notre pays. Le pouvoir politique qui règne sur la France depuis des décennies s’est toujours dit européen. Or il n’applique pas les règles qu’il a lui-même forgées. Je laisse à chacun le choix des mots pour qualifier un tel comportement. Pour ce qui me concerne, je parlerai de haute trahison !

Claude Reichman

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Des minorités

Les réseaux sociaux font découvrir au plus grand nombre les minorités, qui peuvent s’y exprimer largement.

Anciennement, il fallait avoir des qualités d’explorateur de l’âme humaine et beaucoup de temps à sacrifier pour aller découvrir, en des lieux souvent difficilement accessibles, les minorités et leurs pensées ou leurs conditions.

Les réseaux sociaux sont objectivement une révolution.

Les minorités sont essentielles au groupe. Situées à la marge des sociétés, elles sont pourtant porteuses à la fois de ce qui n’a pas marché et de ce qui marchera, sans que les choses soient claires tant qu’elles sont au stade de la minorité.

Ce que porte les minorités rejoindra-t-il le néant des erreurs ou le firmament de la majorité ? C’est la question, et c’est ici qu’elle nait, dans la minorité, dans l’infime, dans la solitude.

Les réseaux sociaux sont le scanner de l’intelligence collective, la possibilité pour tous de détecter les débuts des tumeurs malignes des mauvaises idées ou au contraire de découvrir l’enchantement des fétus des bonnes idées qui pèteront le feu.

Et l’on voudrait censurer les réseaux sociaux. Mais qui veut cela ?

Etonnamment : tout le monde.

Chaque censeur intervenant évidemment au nom de l’humanité et pour son bien. Y compris les groupuscules aux ambitions naturellement majoritaires.

Le comble tient au fait que les réseaux sociaux n’ont aucune autre fonction que celle-là : porter la voie des minorités ; et que pourtant ils sont les premiers à imaginer comment les censurer.

J’aime les minorités par raisonnement, dans la réalité la plupart me révulsent, quand elles ne me paniquent pas.

Mais, étant moi-même une minorité, je serais mal venu de critiquer ce statut, même si comme tous les minoritaires j’ai du mal à concevoir que la majorité se fout comme d’une guigne de moi, de mes centres d’intérêts, de mes propos. Que je sois persuadé que cette majorité se trompe ne change rien à l’affaire.

Je trouve stupide qu’une minorité ait la prétention d’imposer ses idées aux autres autrement que par la conviction, ce qui implique l’acceptation des autres minorités y compris totalement opposées à la sienne.

Inéluctablement un jour certaines minorités deviennent majoritaires, c’est toute l’alchimie de l’opinion publique.

Rien ne dit pour autant que devenue majoritaire une minorité soit de bonne qualité, seule sa résistance naturelle, sans intervention de la force, aux minorités qu’elle va générer sera la jauge de sa qualité.

On voit bien que la minorité est essentielle pour les idées et les actions, aussi bien dans le cadre de la création pure de majorité que dans celui du test de sa résistance à la qualité.

Oui mais : et le mensonge ?

Alors là pour moi c’est très simple, une minorité ne ment jamais, elle se trompe simplement. Seule la majorité peut mentir, et ment d’ailleurs sans vergogne. Toujours à condition d’exclure la force qui, elle, peut perturber le fragile mais nécessaire équilibre qui existe entre la majorité et les minorités.

Les minorités sont essentielles, mais elles sont le lieu de tous les dangers. Notamment celui de perdre son temps pour rien, qui est sans doute le plus grand. Mais elles sont aussi le lieu des grandes aspirations, des grands projets, de l’avenir, cela vaut bien le sacrifice du temps.

Bien à vous. H. Dumas

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Vive les traitres

Le cynisme électoral permet parfois d’éclairer la doctrine. La reddition du PS à LFI en est la démonstration. Personne, depuis Manuel Valls, n’avait osé tirer les conséquences de la guerre des gauches. L’union de façade avait prévalu, au nom de l’assiette au beurre.

Pour son seul intérêt, ou ce qu’il croyait l’être, Olivier Faure les a tirées. Invitant les fidèles à l’exil, il a rejoint l’ennemi. Tout est désormais clair.

Pour Hollande, Hidalgo, Dray, Cambadélis et Delga, le divorce est acté.

Mais il y a longtemps que les époux faisaient chambre à part. Les deux gauches, ennemies de toujours, sont ressuscitées au nom de l’union de la vraie gauche contre les faux-fuyants. La précédente union – celle de Mitterrand – avait tué le PC. C’est le PS, cette fois, qui perd tout. La revanche des Insoumis.

Les traîtres de Solférino, « munichois » de la débandade, écolos déstructurés et survivalistes en rémission en ont ainsi décidé. La refondation passera par eux.

À LR, on n’en est pas là. On se parle encore, par sous-entendus. Mais on couche déjà dans des lits jumeaux. Les traîtres d’hier se sont grillés les ailes à la lumière de RN, de LaREM ou de Reconquête. Ils ont raté leur coup. Ça fait réfléchir les suivants.

Les nouveaux traîtres, artisans de l’union à droite, hésitent. On réaffirme les principes du « chacun chez soi » pour sauver l’unité du parti, les postes et les avantages qui vont avec. Mais le vase est brisé. Et la verveine y meurt.

Jacob est seul dans son bunker.

Copé triomphe,  Wauquiez plastronne, Bertrand se cache.

L’un après l’autre ils rejoignent sur trois rangs l’ennemi d’hier. Et c’est au nom d’LR que ses plus acharnés défenseurs d’hier trahiront leur parti. Abad, Lisnard, Aubert viennent de découvrir qu’il n’est pas de grand homme d’État sans grande trahison.

Ils s’érigent en artisans de la pensée commune. Il n’est pas de plus grand dessein que de confondre son intérêt avec celui de la nation.

Le scrutin proportionnel achèvera bientôt la décomposition de la vie politique et des partis.

A la fuite des urnes succèderont les ruines.

Pas de révolution pour autant. La recomposition n’est pas le fait des politiques. Elle n’est que le résultat d’un mode de vie.

Ce sont les mœurs qui changent les régimes.

La IVème République était la République de la défaite.

La Vème, la République de l’ambition.

Nous venons d’éviter la République de la soumission.

Le régime vers lequel nous nous dirigeons sera le fruit de ce que nous sommes devenus. Une nation sur la défensive.

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Le remake de la vessie et de la lanterne

Croissance nulle et forte inflation pour le premier trimestre 2022. Ce serait le résultat de COVID dit la presse… tout le monde acquiesce…

S’il fallait un exemple du ridicule de l’affaire COVID, il suffirait de se pencher sur les dégâts de la reprise, façon Hollywood, du confinement à Shangaï qui vise le gros rhume qu’est devenu COVID.

En clair, COVID fut une pantalonnade, très désagréable pour ceux qui l’ont subi, encore plus pour ceux dont cela a précipité la mort, mais sans effet sur l’économie de la France.

La crise économique dont enfin on parle est collective, elle vient de loin, portée par l’opinion publique cette marâtre qui depuis la nuit des temps commande la vie sociétale des hommes.

L’opinion publique a mille façons de s’exprimer, tantôt elle fait mine d’être libre, d’autres fois elle fait au contraire mine d’être contrainte, dans tous les cas c’est elle qui commande. Elle qui choisit les “hommes providentiels”, ou au contraire leur absence ; les lois liberticides ou au contraire la chienlit libérale.

L’opinion publique française a choisi le chant orgueilleux du coq après avoir lamentablement perdu la guerre de 1939, puis l’américanisme idolâtre face à l’ivresse de la consommation. Enfin, plus récemment, le retour à la délation, à la jalousie morbide, à la haine du riche, du juif, élargie à tous les décideurs économiques grands ou petits, l’ensemble sous couvert d’écologie et d’égalitarisme.

L’opinion publique cherche juste à se mentir, à fuir ses responsabilité, toute à la joie du pillage cette constante animale de la société des hommes, qui n’a ni pudeur ni limite mais mauvaise conscience.

Les Français, depuis les années 70, ont mis au point un système aujourd’hui très sophistiqué de pillage des richesse accumulées par ceux qui en ont le don et la possibilité.

Le machin s’appelle Bercy.

Bercy aspire et éparpille tous les capitaux dès leur constitution, sauf pour les quelques privilégiés qui, soumis et de connivence, voient leur capital éventuellement prospérer, mais sous haute surveillance et fragilisé par des obligations parasites qui le défavorise à l’échelle du monde.

Donc, opinion publique en tête, le capital est honni en France. Bercy est largement applaudi lorsqu’il le traque et le détruit.

Oui mais, comme nous le répétons en boucle sur ce blog, nul progrès, nulle vie sans capitalisation. Accumuler et transmettre est la condition essentielle du progrès, en tout.

Celui qui sort de cette boucle, scolaire, scientifique, philosophique, politique, etc… régresse inévitablement.

L’économie sans capital ne peut pas vivre, que ce soit pour une personne, une famille ou une nation.

Depuis plusieurs décennies que l’opinion publique française hait le capital, que son outil de haine “Bercy” le traque, le pille après avoir instauré la terreur et en toute impunité, il a disparu.

A la place figure l’emprunt, qui va tuer la France.

C’est d’une grande simplicité. Qui va le dire, qui veut l’entendre ? Personne et surtout pas l’opinion publique, notre démoniaque patronne.

Que peut faire le petit clown que la France a réélu ?

Il vient de le dire : tout. Donc, traduction : rien.

Personne n’est dupe, mais l’opinion publique veut ce mensonge, elle veut continuer à piller, à en jouir, quel que soit le prix à payer. Pourtant, il va être salé.

Aux avant-postes de la catastrophe, victime précoce, je peux vous assurer que tout comme moi beaucoup vont en mourir.

Car, nous le savons depuis peu, le pillage du capital, de la propriété privée, est un acte de guerre. C’est celui que nous opposons à Poutine. Si terrible que celui-ci menace en contrepartie d’utiliser la bombe atomique.

On peut le comprendre, si j’en possédais une petite, je devrais faire appel à mon sang froid, à mon légalisme, à mon humanisme, pour ne pas l’expédier en catimini sur Bercy.

Trêve de plaisanterie, les événements ne s’y prêtent pas.

Ce pauvre Napoléon-Poutine se trompe autant que son modèle. Il croit être alors qu’il n’est pas, il n’est qu’un hologramme de l’opinion publique, celle qui avait changé au retour de l’île d’Elbe.

Celle-ci souhaite, mondialement, la fin de l’organisation économique en place. Au lieu de l’avouer, elle nous fait croire qu’une bataille de cour d’école dans le Donbass justifie une guerre d’invasion, qui elle justifierait une troisième guerre mondiale.

La chose paraîtra ridicule quand cette même opinion publique constatera les dégâts de ses pulsions. Quand les cartes économiques auront été redistribuées et que rien ne sera changé, car les règles de l’économie sont les mêmes immuablement.

Mais l’opinion publique veut la guerre pour ne pas avoir à se remettre en question.

Objectivement, elle est en droit de se méfier de ceux qui se prétendent les hommes du renouveau. Autant que des hommes de l’Etat, ce sont des menteurs, des profiteurs, qui se croient assez malin pour manipuler l’opinion publique, alors qu’ils sont justement manipulés par elle.

En réalité, le fleuve en furie de l’opinion publique emporte tout sur son passage. Les petites digues morales, juridiques, que les hommes tentent de mettre en place quand il somnole, sont bien peu de chose face à ses colères.

C’est là que, seul face à cette furie, l’homme peut se connaître. Nous y sommes.

Bien à vous. H. Dumas

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La révolte de la jeunesse est inéluctable !

La révolte de la jeunesse est inéluctable !

Quiconque exerce un métier en France a pu faire ce constat : il y a de plus en plus d’obligations pour le pratiquer. Or ce devrait être le contraire. Le monde entier bénéficie de la formidable innovation qu’est l’informatique, qui permet de simplifier la quasi-totalité des procédés professionnels, y compris ceux qui relèvent de l’administration, qu’elle soit publique ou privée. Par quel mystère le résultat inverse a-t-il été obtenu dans notre pays ?

Il n’y a en vérité aucun mystère. En France, l’Etat a poursuivi son irrésistible croissance et a mis l’informatique à son service pour imposer davantage sa férule à tous et à chacun. Ce n’est en rien une nouveauté. Tout pouvoir tend à croître indéfiniment. On se souvient du savetier de La Fontaine se plaignant de monsieur le curé qui « de quelque nouveau saint charge toujours son prône ». L’Eglise à cette époque régnait sur la société et ne cessa d’imposer son emprise qu’au début du vingtième siècle.

C’est dire que l’administration française a de beaux jours devant elle si rien ne vient interrompre son règne. Nous sommes là au cœur du mal français. Celui-ci n’a rien de mystérieux. Il n’est que la manifestation pathologique d’une organisation de la société reposant sur l’Etat et non sur le libre exercice des activités économiques. Ce qui se traduit par un pourcentage délirant de dépenses publiques, qui atteint aujourd’hui les deux tiers de ce que produit le pays.

Friedrich Hayek a montré comment le nazisme a pu s’imposer en Allemagne. Les dépenses publiques y avaient atteint 53 %, et qui parvenait à mettre la main sur le pouvoir politique s’emparait en même temps d’un pouvoir absolu sur la société. De là à dire qu’il existe un risque totalitaire en France, il n’a qu’un pas à franchir. Seule nous en protège une vieille tradition française de liberté, cependant bien souffreteuse aujourd’hui. Il suffit que le fragile équilibre de la société se rompe sous la pression des problèmes non résolus et de la violence croissante pour que les digues démocratiques s’effondrent et qu’un régime dictatorial s’impose.

La complexité est à cet égard un atout de première importance pour les postulants à la dictature. Mussolini disait : «  Nous avons été les premiers à affirmer que plus les formes de civilisation sont compliquées, plus la liberté individuelle doit être restreinte. » N’importe quel technocrate français pense exactement la même chose. De là à le traiter de fasciste, il y a un pas qu’il ne convient pas de franchir. On peut simplement dire qu’il s’agit d’un apprenti fasciste. Et que fort heureusement tous les apprentis ne parviennent pas à la maîtrise.

Le comportement de l’Etat pendant la pandémie de covid a, à cet égard, de quoi inquiéter. La mise sous tutelle de la société y a atteint des sommets inquiétants. Qu’on pense au confinement, dont l’inefficacité est aujourd’hui avérée, ou à la vaccination généralisée, qui a démontré son inutilité à l’exception des personnes âgées, auxquelles il aurait suffi de la proposer, ou encore à ces invraisemblables autorisations de sortie qu’on se délivrait à soi-même. Aujourd’hui, à Shanghai, des policiers en scaphandre blanc traquent les malheureux habitants auxquels on interdit, pour cause de covid, de sortir et à qui des drones munis de haut-parleurs délivrent cette injonction : « Contrôlez votre désir de liberté ! »

En conclusion, je n’hésiterai pas à dire que la liberté est menacée en France et que l’on est très loin de pouvoir espérer la prospérité pour tous dans notre pays. Le devoir qui s’impose à tout citoyen responsable est de proposer des solutions. Je considère que seul le rétablissement de la liberté dans tous les domaines est de nature à traiter le mal. Et que le retour des dépenses publiques à leur seuil des années soixante du siècle dernier, c’est-à-dire au tiers de la production, est la condition impérative du rétablissement d’une démocratie digne de ce nom.

Le meilleur outil dont nous disposons à cet égard nous a été fourni par la construction européenne. Il consiste dans la mise en concurrence de la sécurité sociale. A elle seule cette réforme, dont toutes les lois sont votées, nous fera atteindre l’essentiel de notre but. Nous la devons à notre jeunesse à qui nous faisons payer des cotisations pour une retraite dont ils ne verront jamais la couleur. On se demande d’ailleurs par quel miracle pour le pouvoir établi les jeunes français ne se révoltent pas et ne chassent pas à coup de pied dans le train les grands chefs à plume qui les réduisent en esclavage.

Tous les retraités que je connais souhaitent le bonheur de leurs petits enfants et les aident autant qu’ils le peuvent. Ce sentiment puissant doit être transformé en politique. C’est celle qu’il convient désormais de mener en France. Si Eric Zemmour l’avait compris, il serait aujourd’hui président de la République.

Claude Reichman

 

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Bon, nous y sommes

Samuel Huntington prévoyait en 1996 un choc des civilisations. C’était il y a vingt-six ans. Quand même…

Sa pensée a été abondamment critiquée parce que… simpliste disaient les critiques.

Or aujourd’hui ce choc est là, il implique effectivement le monde occidental, prend sa source à la marge orientale de l’Europe, et tend à diviser le monde en deux.

Il est difficile de faire plus simple.

Finalement la civilisation occidentale c’est quoi ?

Je n’ai pas la prétention d’avoir les connaissances nécessaires pour une étude scientifique de notre civilisation, mais je peux à minima décrire ce que j’en ressens.

Je vis ce que je crois avoir été une révolution ayant abouti à une victoire sur l’esclavage, c’est-à-dire sur le pouvoir que certains s’étaient octroyés pendant des siècles au titre d’une vérité dont ils auraient été les seuls porteurs légitimes, ceci aux dépends des autres. Ladite vérité étant en réalité un énorme mensonge.

Cette révolution, générant le respect individuel, la propriété privée, la récompense liée au mérite, la liberté de consommer, de penser, d’être, accompagnée des devoirs liés à ce type d’organisation, s’est implantée en occident de différentes manières, en des temps échelonnés.

En France ce fut tardivement l’époque des lumières, suivie de bien des tracas avant une application relative un siècle encore plus tard.

Cette civilisation occidentale a été globalement particulièrement performante, l’humanité lui doit beaucoup.

Arrive-t-elle à son terme ?

Je ne saurais le dire, mais je peux constater ses dérives, j’en souffre suffisamment pour être crédible lorsque j’en parle.

Le respect individuel n’existe plus, il est battu en brèche par l’idée de la prééminence des intérêts du groupe sur celui des individus. Je ne porte pas de jugement, je constate.

Une complexification artificielle de la vie par les initiés que seraient les techniciens de toute obédience, accompagnée de sanctions primaires, entame violemment et significativement les libertés.

La propriété privée, et notamment le capital pourtant essentiel à l’économie, est considérée comme inutile, alors qu’elle a été l’outil des progrès de la société occidentale.

Le mérite n’est sacralisé que dans les activités annexes, sport, culture, enseignement, il est déconsidéré ailleurs, dans toutes les activités vitales.

Enfin le mensonge s’est installé en maître, alors que toute la construction intellectuelle de l’occident visait justement à l’éradiquer. Outil de domination, base de l’esclavage, le mensonge aujourd’hui s’appelle “communication”, il est le maître incontesté de nos sociétés.

Tout cela génère des conséquences aux apparences complexes, à la réalité simple et affligeante si l’on veut bien ne pas se laisser embarquer par les mots et les attitudes pédants.

Alors, ce choc des civilisations ?

Oui, il est flagrant si la civilisation occidentale est bien ce que j’en ressens.

D’abord à l’intérieur de cette civilisation où toutes ses valeurs créatrices font aujourd’hui défaut.

La démocratie, qui paraissait être la recette miracle porteuse inéluctablement des valeurs occidentales, s’avère au contraire la championne de leur détournement.

Devenu distant et donc anonyme, le vote ne rime plus à rien puisque les votants expriment leurs souhaits sur des raisonnements abstraits. Ils sont donc particulièrement exposés aux mensonges. Petit à petit ils ne votent plus, tant ils en prennent conscience.

Donc, l’occident se meurt de l’intérieur.

A l’extérieur, la situation est pire. Une grande partie de l’humanité a singé la démocratie, mais sans avoir au préalable parcouru le chemin qui l’a fait naitre chez nous, donc au service de despotes qui l’ont utilisée directement de façon perverse, ce qui l’a discréditée.

Sa portée, philosophique, humaine, structurelle, civilisationnelle, a été supplantée par l’idée que son résultat devait être la richesse pour tous alors qu’elle n’est qu’une conséquence aléatoire, qui plus est rarement organisée de façon satisfaisante.

Ainsi donc

L’occident se trouve dans une situation difficile puisqu’il s’agit de défendre un système civilisationnel en dérive, incluant un grand nombre de déçus, prêts à trahir.

En face, le reste du monde conteste la démocratie pour cause d’échecs locaux et pourrait se résoudre finalement au simple pillage des fruits de l’occident au motif qu’ils n’ont pas été ou ne sont plus mérités.

Quoi de plus simple.

Est-il besoin de complexifier la situation ? Sans doute que non. D’abord elle se complexifiera toute seule et, simple ou complexe elle sera… si elle n’est pas déjà.

Chut, attendons la chute.

Quand le bazar sera à son paroxysme nous pourrons juger du courage de tous ceux qui nous pillent, j’en ai quelques-uns à l’œil.

Bien à vous. H. Dumas

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A la hâte

On le presse d’agir. Vite ! Mais pour quoi faire ?

Équilibrer les dépenses publiques ? C’est éviter la ruine et l’asservissement.

Réformer la Justice ? Indispensable pour redonner confiance aux citoyens.

Améliorer la sécurité ? Prioritaire pour éradiquer les attentats et sortir du cauchemar des banlieues.

Viser le plein emploi ? C’est la condition du progrès partagé.

Redonner corps à une éducation nationale à la dérive ? C’est miser sur l’avenir d’une jeunesse en perdition.

Réformer le système sanitaire ? C’est offrir une oasis aux déserts médicaux, revaloriser les professions médicales hospitalières et accorder à l’hôpital du prestige.

Rendre la démocratie plus attrayante ? C’est en finir avec l’abstention.

Trouver une solution aux problèmes migratoires ? C’est réduire le populisme et porter un coup au racisme et au racialisme.

Orienter la France vers les nouvelles technologies ? C’est lutter contre la fuite de l’intelligence.

Renforcer l’Europe ? C’est assurer la paix et l’indépendance de notre pays.

Rendre à l’égalité tout son sens ? C’est en finir avec l’égalitarisme.

Restituer la valeur de fraternité ? C’est en finir avec l’État assistance.

Il faut tout faire.

Mais par quoi commencer ?

L’urgence augmente-t-elle avec le temps qui passe ? Non. L’urgence reste urgente. Elle change seulement de camp.

Et nul ne sait définir ce qui est plus urgent, car l’urgence d’une action dépend d’une autre action urgente. Et toute action nouvelle renvoie à plus tard une autre action urgente.

Le paramètre de l’action n’est pas l’urgence.

Tout commence par la confiance.

La joute politique est engagée sur le schéma ancien fondé sur la défiance. N’en attendons rien que de la chicaya.

Le populisme a dépossédé la gauche et la droite de leurs valeurs humanistes. Elles ne se reconstruiront pas du jour au lendemain.

Ce ne sont pas les programmes qui manquent. Ce sont les fondements de l’action.

Depuis l’avènement de la démocratie, la politique n’est plus la méthode de gouvernement chère à Machiavel pour le Prince.

La politique doit épouser une perspective de masse.

Encore faut-il inspirer cette perspective à la masse.

C’est le défi à relever par nos démocraties au moment où seuls les gouvernements autoritaires en donnent l’illusion.

Tandis que les fractures ne cessent de diviser nos sociétés, aucun dirigeant démocratique n’a encore su y répondre.

Combinaisons électorales et mesures ponctuelles concoctées dans l’urgence ne feront que les élargir.

Méfions-nous de ceux qui promettent de sauvegarder la paix civile en calmant des revendications particulières.

La nation n’est pas une juxtaposition d’intérêts à satisfaire d’urgence.

Elle doit être porteuse d’un destin collectif à long terme.

C’est la seule urgence.

À défaut, c’est la nation qui disparaît.

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Présidentielle : tout le monde a perdu !

Présidentielle : tout le monde a perdu !

Drôle d’élection vraiment. D’habitude, dans ce genre de compétition, il y a au moins un gagnant. Là, tout le monde a perdu !

Macron a beau avoir été élu, il a perdu sur toute la ligne. Le principal défi qu’il va devoir relever au cours de son nouveau mandat, c’est celui des retraites. Le régime français, fondé sur la répartition intégrale, n’a plus que 1,4 cotisant pour un retraité et vogue allègrement vers un cotisant par retraité, ce qui n’est évidemment pas viable puisque cela revient à augmenter d’une personne adulte à nourrir chaque famille française en activité. Cela ferait aisément le sujet d’une pièce de théâtre, mais pas un plan de sauvegarde des retraites. N’épiloguons pas sur la dette, l’insécurité, l’immigration etc. Tout se conjugue pour faire du quinquennat de Macron un calvaire. Et pour menacer son bénéficiaire de ne pas le terminer face à la révolte des Français devant les privations et le désordre.

Marine Le Pen a fait mieux que la dernière fois, mais elle n’a une nouvelle fois pas franchi l’obstacle. Elle ne croyait d’ailleurs pas qu’elle y parviendrait et a fait tout ce qu’il fallait pour être battue. A commencer par le refus opposé à Zemmour de la moindre alliance, ce qui la condamnait évidemment à la défaite. Elle n’a non plus pas la moindre intention de se retirer de la vie politique (ce qui serait la plus élémentaire sagesse) et a même adoubé comme dauphin Jordan Bardella qui, par chance, est devenu son neveu en se mettant en couple avec une nièce Le Pen. Ainsi le petit commerce restera dans la famille. Au fait, neveu, en latin, se dit nepos. D’où le substantif népotisme.

Mélenchon a réuni sur son nom une majorité de ceux qui ne s’en sortent plus. Il les a saoulés de promesses de blocage et de confiscations, comme si quelqu’un de sensé pouvait croire à des telles sornettes qui ont toujours ruiné le peuple. N’étant pas en reste de démagogie, il s’est fait le représentant des banlieues immigrées, se moquant éperdument des risques de guerre civile qui peuvent naître quand on monte les gens les uns contre les autres. Et comment peut-il se regarder dans une glace, ce baratineur qui, à plus de soixante-dix ans, n’a travaillé que deux petites années dans sa vie, vivant tout le reste du temps d’argent public, alors que ceux qui le suivent n’ont pas un sou vaillant en poche. Il a tout perdu lui aussi, car plus personne ne peut le considérer autrement que comme un bateleur de foire.

Quand au quatrième de la course, Zemmour, il a cru qu’il allait tout emporter sur son passage, mais a oublié que les ascensions soudaines sont fréquentes à l’élection présidentielle mais se terminent le plus souvent en déconfiture. Zemmour a fait une campagne d’éditorialiste, un papier chassant l’autre, en ne comprenant pas que quand il s’agit de gouverner le pays, c’est d’une vision plus large qu’il faut faire preuve. Comment a-t-il pu croire qu’un pays ayant vingt-trois millions de citoyens qui ne joignent plus les deux bouts n’a d’autre souci que le prénom des immigrés ?

Jetons sur les autres candidats le manteau de Noé. Et recueillons-nous sur le tombeau du parti gaulliste et sur celui du parti socialiste, dont la disparition ne nous causera aucune peine même légère tant ils avaient abusé de leur médiocrité. Saluons toutefois le courage des Républicains qui, plutôt que d’agoniser pendant des années ont choisi de se suicider en adoubant la pire candidate qui se puisse imaginer, oratrice calamiteuse aux gestes empruntés et qui portait sur son visage les stigmates de la défaite.

Nous allons vivre des évènements douloureux, qui ne s’apaiseront que quand la France aura enfin choisi un président digne de ce nom qui entreprendra à force de lucidité et de courage la mission de redressement qu’exige la situation. Mais plutôt que d’attendre l’homme providentiel, tentons de résoudre les problèmes qui sont à notre portée et qui changeront la donne. Le plus important est la réforme de notre système social, qui ruine le pays et détruit l’emploi. Il suffit d’appliquer des textes déjà votés mais devant lesquels on recule comme une poule apeurée. Cette réforme changera tout dans une société assistée. Elle redonnera vie à l’esprit de responsabilité et d’initiative, qui a déserté villes et villages depuis trop longtemps. Et le reste n’en sera que plus facile.

Churchill disait : «  Le succès consiste à aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. » Vous me croirez si vous voulez, mais je n’ai pas perdu le mien !

Claude Reichman

 

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Brève, très brève…

Des nouvelles de la réunion du 11 Avril 2022 au Chien qui fume à Paris.

Cette réunion constitutive fut un échec.

Trois présents :

  • Un ami très cher dont la bonne humeur, l’expérience des combats difficiles et la remarquable intelligence, nous ont fait oublier notre extrême solitude.
  • Une fidèle lectrice, dont on aimerait bien qu’elle se décide à écrire et dire sur le blog son expérience et sa vision, qui en valent la peine.
  • Un inconnu plein d’énergie qui pense que l’introduction d’un associé américain ou une transaction avec les Etats-Unis ouvriraient la possibilité pour une entreprise de poursuivre le fisc français et ses mensonges devant la justice américaine… A étudier..

Soit nous nous trompons, soit la terreur qu’inspire le fisc est encore plus énorme que ce que nous ressentons.

Le temps nous donnera peut-être un jour la vérité.

Bien à vous. H. Dumas

 

 

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L’odieuse censure

Aucune excuse pour l’installation de la censure par la commission européenne sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’un crime.

La presse cite la déclaration de Madame Ursula Von Der Leyen — sur Twitter dont finalement elle réclame l’usage à son seul profit — : “Cet accord est historique, dit-elle, nos nouvelles règles vont protéger les utilisateurs en ligne, assurer la liberté d’expression et des opportunités pour les entreprises”.

Vous ne connaissez pas Ursula. Normal vous n’avez pas voté pour elle. Elle est élue par le parlement européen, dont vous ne vous rappelez pas la composition, moi non plus.

La pensée d’Ursula est confuse, elle devrait consulter. Ce ne sont pas nous les utilisateurs qu’elle veut protéger à tout prix, mais elle et ses manœuvres. Son lapsus sera notre futur collapsus.

Si Poutine laissait libre dans son pays les réseaux sociaux et son opposition, il ne pourrait pas agir tel qu’il le fait. Evidemment sa susceptibilité serait mise à rude épreuve…mais nous compterions probablement moins de cadavres depuis trois mois.

La presse enchaine (SO 23/04/2022) : “le nouveau règlement stipule l’obligation de retirer promptement tout contenu illicite (selon les lois nationales et européennes) dès qu’une plateforme en aura connaissance. Il contraint les réseaux sociaux à suspendre les utilisateurs violant “fréquemment” la loi.”

Imaginant sans doute que les tribunaux ne seraient peut-être pas à ses ordres – je la trouve là bien pessimiste – Ursula se donne directement les moyens de sanctionner financièrement les réseaux sociaux.

C’est une chanson que je connais par cœur.

Ce blog, qui n’a rien de subversif, qui conteste juste les vols qualifiés du fisc, fait l’objet depuis son ouverture de tentatives incessantes de Bercy pour le fermer.

La dernière en date a été le détournement de la procédure diffamatoire par le biais d’une simple demande au TJ de Paris à l’encontre des hébergeurs, OVH, Googel, et Archive-Host, afin qu’ils ferment leurs accès à notre blog.

Google et Archive Host n’ont pas obtempéré. OVH a fermé le blog en 48 H, nous avons dû fissa trouver un hébergement ailleurs dans le monde.

Cette méthode lâche qui consiste à utiliser la menace directe, en fait le chantage, pour obtenir une censure que la justice accorde avec parcimonie, est totalement scandaleuse. Elle est humiliante pour la justice et suicidaire pour l’équilibre de notre société.

L’idée que les délires de tel ou tel complotiste ou activiste, ou même fou furieux, pourraient lourdement impacter la population est lui faire bien peu de crédit. En réalité, les psychiatres savent qu’un fou qui a pu s’exprimer est déjà moins dangereux que celui que l’on fait taire.

Quant aux fous du pouvoir, l’histoire est là pour confirmer que ce sont eux les plus dangereux pour la race humaine et que les premiers signes de leur folie sont justement la censure, l’interdiction de les contester….

Ursula affirme qu’il s’agit : “d’une première mondiale en matière de régulation du numérique”.

“Qui vient consacrer le principe que ce qui est illégal hors ligne doit également être illégal en ligne”, dit-elle.

C’est un non-sens de court-circuiter la justice par un système de chantage et de prétendre que le but est de conforter la légalité.

Les lois sur la diffamation et la liberté d’expression sont largement efficaces, rien ne justifie de les jeter aux orties au profit d’un pouvoir sans contrôle.

Autant l’interdiction de toute publication anonyme aurait pu se comprendre et serait de nature à réguler la folie de certains écrits ou discours sur le net, autant cette ridicule menace financière globale incontrôlée est inadmissible.

Faut-il que nos technocrates et politiques soient au bout du rouleau pour en arriver là.

Pour ce qui est de la haine qui se déverserait sur le net.

Par exemple, en ce qui me concerne, je n’ai aucune haine suscitée par la sottise, le vice ou la stupidité de Bercy, depuis ses chefs jusqu’à ses agents de terrain.

Je suis juste en état de sidération face aux conséquences pour le pays.

Eux en revanche me vouent une haine tenace, pas facile à supporter. Une vraie haine, sans aucune limite, qui va probablement jusqu’à l’idée de ma mort qu’ils tentent d’obtenir par ma ruine injustifiée.

Mais je ne suis pas le seul.

Regardez cette vidéo de Raoult

 https://youtu.be/LlV9g1ZiKlg

Avec cette nouvelle loi européenne, il est clair que les vidéos de Raoult auraient été censurées par Youtube.

Cette fausse épidémie d’une méchante grippe serait alors restée ce qu’ont voulu en faire les hommes de l’Etat : un leurre pour dissimuler leur faillite en cours.

Cette vidéo apporte aussi la preuve que la haine n’est pas du côté de celui qui s’exprime, mais du côté de celui qui censure.

Les politicards en liesse sont toujours un mauvais présage, cette journée de censure qu’ils fêtent est pour nous un jour de grande tristesse.

Bien à vous. H. Dumas

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Combien vous reste-t-il pour finir le mois ?

Combien vous reste-t-il pour finir le mois ?

C’est un chiffre accablant. Et pourtant personne ne semble s’en émouvoir. Au 10 mars dernier, il restait 53 euros dans le portefeuille moyen des Français. C’est le baromètre RMC qui nous l’apprend. A lui seul, ce chiffre suffit à expliquer la situation politique de la France. Notre pays dépense 815 milliards d’euros par an en prestations sociales…et les Français sont pauvres !

Il ne faut pas s’étonner que les gauchistes prospèrent en France. Ni que le total de ceux qui n’ont pas voté Macron au premier tour de la présidentielle dépasse 80 % du corps électoral. Tous ces gens ne sont pas d’accord entre eux, sinon le président de la République sortirait forcément de leurs rangs. On peut seulement dire que le mécontentement est général en France. Et que ce mécontentement est pour l’essentiel fondé sur le manque de moyens des citoyens.

Il ne faut donc pas s’étonner que la campagne de Zemmour, axée sur le rétablissement de la grandeur de la France, ait finalement échoué. S’il l’avait fondée sur le rétablissement des finances des Français, elle aurait sans doute réussi. Il n’a évoqué ce sujet que dans deux de ses discours, à Lille, et s’est contenté de brèves allusions ailleurs, si bien que les électeurs ont pensé que leur sort personnel n’était pas une priorité pour lui. Jane Goodall, qui connaît bien les singes et donc les hommes, dit qu’« on ne peut changer les gens que de l’intérieur, on doit atteindre leur cœur ». Zemmour n’a pas parlé au cœur des Français, c’est pour cela qu’il a perdu.

En vérité, aucun des candidats n’a parlé au cœur des Français. C’est bien le drame de cette élection. Celle-ci n’a été qu’une pitrerie sans contenu, une sorte de mauvaise farce, et les citoyens sont restés sur leur faim … et sur leur porte-monnaie vide. Bien entendu, l’argent n’est pas le seul ressort des peuples. Mais il est l’un des ressorts essentiels de leur dignité. Un peuple pauvre dans un monde riche  souffre d’une sorte d’escarre qui l’empêche de marcher. Quand on aspire à le diriger, on n’a pas le droit d’ignorer cette réalité et si tel est le cas, la candidature n’est plus qu’une aventure personnelle, même si l’on se pare de chatoyantes investitures.

Bien entendu, tous les Français ne sont pas pauvres. Et ce sont eux qui votent Macron. Pourquoi changer de président, disent-ils, puisque tout va plutôt bien. Ils oublient d’ajouter « pour nous ». Cet égoïsme s’explique. Depuis des décennies, les médias rendent compte de l’actualité sous l’emblème de TINA, ce qui signifie en anglais There Is No Alternative. Alors puisqu’on ne peut pas faire autrement, continuons avec les mêmes.

Et ce ne sont pas les mélanchonnades qui feront changer d’avis à une majorité de Français. Quand ils entendent ce type qui n’a jamais travaillé de sa vie, sauf deux petites années d’enseignement dans ses jeunes années, hurler « au dessus de trois mille euros, je prends tout », ils ne retiennent que « je prends tout » et regardent avec horreur la société qui leur est ainsi promise (en oubliant qu’elle ressemble furieusement à celle dans laquelle ils vivent actuellement).

En fait, c’est le vandalisme de l’Etat qui est responsable de la crise française. Quand les dépenses publiques atteignent les deux tiers de la production, on rencontre l’Etat à chaque pas et plus aucune initiative privée ne peut prospérer. Les Français ne peuvent avoir d’espoir qu’en la venue au pouvoir d’un équivalent de Ronald Reagan, convaincu que « tu taxes tout ce qui bouge, quand ça ne bouge plus, c’est le socialisme ».

Le covid a été une bénédiction pour tous les dictateurs et apprentis dictateurs de la planète. On voit en ce moment sur internet la police chinoise arrêter chez eux des citoyens récalcitrants à l’isolement imposé par les autorités. Et du coup, l’isolement généralisé a fini par provoquer la famine, les isolés ne pouvant aller à la recherche de nourriture. En France, le gouvernement accuse de « complotisme » ceux qui voient une dictature dans sa politique sanitaire. Mais la menace est réelle pour toute personne capable de regarder et de réfléchir, d’autant que la vaccination n’apparaît bénéfique que pour les individus les plus âgés, et inutile, voire dangereuse, pour tous les autres. Pourquoi avoir voulu enfermer tout le monde, sinon pour asseoir une autorité peu assurée d’elle-même.

Le deuxième tour de la présidentielle n’apportera aucun éclaircissement aux Français, quelle qu’en soit l’issue. Tout le monde sait que Macron et Le Pen ne jurent que par l’Etat. Il va donc falloir attendre encore, et peut-être longtemps, pour que notre pays change de voie. Mais à tout moment, la révolte peut éclater et conduire à la révolution. Nous apprenons que Mme Macron, finalement, se verrait bien encore cinq ans à l’Elysée. Elle a bien tort d’avoir choisi le rôle de Marie-Antoinette. Mme Coty eût été mieux, qui faisait la soupe à son mari. Mais ce rôle n’eût pas convenu à sa blondeur. Ciel, où en sommes-nous arrivés ? Le pire n’est pas probable. Il est certain.

Claude Reichman

 

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Pacifisme

Le vendredi saint qui, dans la religion chrétienne, commémore le sacrifice du Christ sur la croix, n’inspire pas vraiment les belligérants. C’est bien normal.

Il n’y a pour invoquer le pacifisme en temps de guerre que ceux qui ne risquent rien. Les agressés ne pensent évidemment qu’à se défendre, à défendre leurs familles, leurs biens, leur patrie. L’instinct de survie.

Quant aux agresseurs, ils redoublent leurs coups pour faire céder leur victime.

Le pacifisme n’a droit de cité que lorsque la guerre n’est pas déclarée.

N’empêche, à défaut d’être armé, on succombe sans coup férir.

Je m’arme pour me faire respecter.

L’armement est un préalable, un avertissement à qui voudrait s’en prendre à moi.

Le non-armement, et pire le désarmement, provoquent l’appétit des brutes et justifient l’agression du plus fort.

La question consiste donc à savoir si la défense d’une cause aussi essentielle que la liberté de la nation et de ses citoyens, justifie ou non l’éventuel sacrifice de la nation.

Ou posée autrement si le renoncement à la défendre est compatible avec le concept de nation.

Ou posée encore autrement, si accepter la servitude n’entraîne pas le renoncement à se considérer comme humain.

Vainement pourrait-on invoquer l’exemple du Christ ou de Gandhi.

Aucun des deux n’avait la charge d’une nation. Tous les deux invoquaient la dignité de l’Homme. Et tous les deux, jusqu’au bout, ont défendu cette conviction. Ni l’un ni l’autre n’ont eu à risquer, pour leurs convictions, la vie de leurs disciples. Ils n’étaient pas missionnés. Il n’ y avait là qu’éveil des consciences et engagement personnel.

Au contraire, préserver la liberté et l’indépendance de la nation est la mission première d’un gouvernement mandaté par des citoyens. Il s’arme pour cela. A défaut, il trahit sa mission.

Zelenski n’a pas d’autre choix. Quel qu’en soit le prix.

Et il est du devoir de ceux qui constatent l’agression de venir en aide à l’agressé à peine de se rendre coupables de non-assistance à nation en danger.

Attitude aussi méprisable et aussi condamnable par la morale et par le droit que celle qui consiste à ne pas venir en aide, directement ou indirectement, à la victime d’une agression ou d’un danger.

Nous n’avons pas le choix. Il faut aider l’Ukraine.

Jusqu’à quel point ?

La réponse est donnée par la loi pénale française sur l’assistance due à une personne en danger : « Sans risque pour soi, ni pour les tiers ». A savoir, dans le respect des règles de proportionnalité. On ne saurait mettre en jeu la sécurité des tiers, c’est-à-dire, tous les autres indépendamment des Russes et des Ukrainiens. On doit même la préserver, en particulier celle de ses voisins mêlés au conflit par leur proximité.

Il faut donc aider l’Ukraine avec tous les moyens proportionnés à l’attaque, sans prendre part au conflit directement, mais seulement indirectement.

Ce n’est pas de la lâcheté. C’est de la sagesse.

Pour ne pas faire de l’Ukraine le Christ des nations.

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Le capital, ou l’inutile vérité.

Vous l’avez déjà lu sur ce blog, et vous le relirez sans doute, nous respectons profondément le capital et plus globalement la capitalisation.

Sur le net on peut lire : “Le processus de capitalisation consiste à identifier, analyser, expliciter et modéliser le savoir acquis lors d’une expérience de projet ou de programme pour que d’autres puissent se l’approprier, l’utiliser et l’adapter, ou ne reproduisent pas les mêmes erreurs.”

Sans la capitalisation, qui consiste pour simplifier à accumuler et à transmettre, l’humanité n’aurait progressé en rien. Nous lui devons tout, que ce soit dans le cadre des sciences, de la médecine, de la philosophie, de la culture, etc… et évidemment de l’économie.

Mais, face au déferlement de haine qui entoure le capital économique, nous ne sommes pas audibles. Face au pillage de ce capital par Bercy, nous sommes aussi inaudibles, puisque, parait-il, il s’agit de le “répartir”, motif suffisant pour le détruire semble penser la majorité.

Nous, nous pensons, nous l’avons aussi dit et redit, que le capital, dès sa création, appartient à tous, n’est pas la propriété exclusive de celui qui l’a créé, même si celui-ci continue à le gérer en nom propre.

La guerre en Ukraine, dont nul n’évoquera suffisamment la stupidité, nous donne une leçon fantastique de capital.

D’abord, et nous l’avons déjà souligné, déposséder un homme ou une population de son capital est aussi terrible que des bombardements, est une arme de destruction massive, c’est l’arme employée par l’Occident.

Mais bien plus, et tout le monde le constate, lorsque l’Occident a décidé de mettre la Russie à genoux en la privant de son capital pour détruire son économie, elle a saisi les fonds d’Etat, mais aussi ceux des privés les plus riches. Preuve absolue que le capital d’un pays est bien la somme des capitaux publics et privés.

Dans ces conditions que penser de ceux qui par intérêts purement électifs sabordent le capital de la France en volant les possesseurs de capitaux, en redistribuant ce capital a des foules dispendieuses, qui ont été encore plus loin que la dépense, qui ont massivement adhérées à l’emprunt négation du capital.

La France n’a eu besoin de personne pour se ruiner. Elle avait en son sein les prédateurs, les pillards, nécessaires.

Aujourd’hui il faut être aveugle pour ne pas voir que la France et l’Occident vont échouer dans leur entreprise de ruine de l’économie russe, puisqu’eux-mêmes sont en beaucoup plus mauvais état que la Russie, même après les sanctions sur son capital. Cette dernière aura peut-être un petit flou de trésorerie, mais éphémère. Lorsque ce trou sera résorbé, la fureur du vol de son capital va lui donner le moteur nécessaire pour venir réclamer des comptes.

La troisième guerre mondiale est effective, elle arrivera chez nous au cours de cette année ou de la prochaine au plus tard.

J’ai beaucoup de peine pour les jeunes qui vont y perdre la vie.

Si encore il s’en suivait une bonne leçon sur la réalité du capital, sur l’évidence de sa nécessité, sur l’impératif de sa protection et du respect dû à ceux qui savent le créer et le faire fructifier. Hélas, aucune chance que cela se produise.

Notre destin est celui du sous-développement des pays décapitalisés. Ce billet est ce que l’on nomme : un prêche dans le désert.

Bien à vous. H. Dumas

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La faillite, nous voilà !

La faillite, nous voilà !

La chute de la France ! Telle est désormais la certitude, maintenant que nous savons qui va s’affronter au 2e tour de l’élection présidentielle. Que Macron gagne, ou que ce soit Le Pen, aucun des problèmes graves qui se posent à notre pays n’a la moindre chance d’être résolu. Au demeurant, il en eût été de même avec n’importe lequel des autres candidats. Aucun d’entre eux n’avait la moindre idée de ce qu’il faut faire pour sauver la France du désastre économique et financier et de la guerre civile qui se profile.

Comment un pays inclus dans le monde moderne comme la France en est-il arrivé là ? C’est le résultat d’une dérive de trois quarts de siècle. Depuis 1945, notre pays n’a cessé de donner des gages au collectivisme, sans que jamais une réaction ne vienne interrompre cette maléfique spirale. Le parti gaulliste, qui vient de rendre l’âme, en est le principal responsable, puisque c’est lui qui a gouverné le plus longtemps depuis la création de la Ve République. Ce n’est pas tant par conviction de gauche que ces politiciens ont péché que par manque de conviction libérale. J’ai des souvenirs très précis à cet égard.

Mon ami René de Laportalière, très conscient de cet état de fait, avait créé un mouvement appelé « Printemps 86 », destiné à fournir un programme électoral libéral à la droite pour les élections législatives de 1986. J’avais très activement participé à ces travaux, comme plusieurs autres libéraux, et nous étions parvenus à des propositions de bonne facture, dont l’adoption par la représentation nationale aurait replacé notre pays dans le concert des nations modernes et dans le progrès mondial.

Las ! Le RPR adopta ces propositions et, ayant gagne les élections législatives sur cette base, à la première difficulté les abandonna. C’en était fini de toute réforme …tant qu’une autre formation politique n’aurait pas remplacé le RPR et ses alliés centristes. A ce jour, on reste encore dans l’attente d’un tel surgissement. Et le pays ne cesse de s’enfoncer.

L’élection présidentielle de 2002 aurait pu être l’occasion de ce renouvellement. Malheureusement nous avons eu beau guetter l’horizon, nous n’avons vu surgir aucun candidat de renouveau véritable. Et nous voilà avec Macron et Le Pen ! On a vite fait le tour de leur programme. C’est l’étatisme à outrance, alors que la France souffre précisément d’un excès d’Etat et de dépenses collectives. Au point d’avoir atteint le tragique pourcentage de 62 % de dépenses publiques après la débauche de subventions dues au covid. Rappelons une fois encore que le général de Gaulle professait que ces dépenses ne devaient pas dépasser 30 % !

La folle ronde des prodigalités publiques va continuer de plus belle. Elle ne s’interrompra que par la faillite de l’Etat. Chacun le sait, la faillite de l’Etat ne se solde pas par sa mise en vente, mais par la cessation de ses paiements, dont les citoyens sont évidemment les principales victimes puisqu’ils vivent de ses subventions. Le véritable programme des candidats sélectionnés pour le 2e tour devrait donc être « La faillite, nous voilà », comme le regretté Francis Blanche l’avait imaginé.

Il n’y a aucune chance d’échapper à ce sinistre destin avec les deux finalistes de l’élection présidentielle. Nous devons donc nous mettre en quête d’un successeur. Mais la « chasse à l’homme » ne sera pas la solution. Il faut plutôt faire la chasse aux bonnes idées et s’efforcer d’en convaincre l’opinion. Pour ce qui est des idées, cela ne sera pas trop difficile. Ramener les dépenses publiques au tiers du Pib passe par l’abrogation du monopole de la Sécurité sociale et la mise en concurrence de celle-ci. Ainsi que par la suppression de la myriade d’échelons administratifs, qui pourra se faire par ce qu’on appelait « le comité de la hache » sous les précédentes Républiques.

Il n’y a rien d’herculéen dans ces travaux. Il n’y faut que de la détermination. Et plus que tout, de la conviction. L’exemple de Margaret Thatcher, qui avait appris l’économie dans l’épicerie de ses parents, prouve que la vie réelle est la meilleure université. Il faut se persuader, comme elle, que « l’objectif inavoué du socialisme municipal ou national est d’accroître la dépendance ». Et par conséquent repousser d’une main ferme les « avantages » que vous font miroiter les politiciens de l’Etat. Ils tourneront toujours à votre mise sous tutelle, puis à votre esclavage.

Heureusement pour la France, ses habitants ont la liberté chevillée au corps. Elle s’est un peu assoupie au fil des années, mais il ne faudra pas grand-chose pour la réveiller. Et peut-être  que des gens déterminés montrent l’exemple dans tous les domaines de la vie de notre pays. La contagion fera le reste.

Claude Reichman

 

 

 

 

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Dimanche : la pantomime électorale

Si vous n’êtes pas un crédule prêt à avaler n’importe quelle fable, à espérer que quelqu’un pourrait assumer votre vie à votre place, vous n’êtes pas le client des extrêmes, de droite comme de gauche, qui se moquent de nous en nous racontant leurs mensonges éculés qui ont déjà tué et sont encore prêts à tuer.

Si vous êtes un humaniste qui respecte les autres et qui se respecte, qui attache aux choses l’importance qui leur est due et aux autres l’amour et l’empathie qui leur sont nécessaires, je vous sens perturbé. Aucun candidat ne vous séduit.

Ne vous inquiétez pas, c’est normal. Nous ne vivons pas en démocratie.

Nous vivons dans une autocratie bureaucratique.

Quel que soit le candidat élu, il ne sera qu’une potiche entre les mains des “camembéristes”. Votre vote ne changera rien. Votre manque de motivation est un signe de bonne santé mentale.

La bureaucratie, d’organisation initialement au service des êtres humains composant notre nation, est devenue un ogre autocrate qui impose ses lois à ses seuls profits matériels et intellectuels.

Le monstre, sous une fausse technicité, écrase les libertés individuelles au moyen d’une pression matérielle de tous les instants se traduisant la plupart du temps par une pression économique dont se charge avec une violence inouïe l’armée cynique de Bercy, qui vole, tue et viole les consciences.

Votre vie, ce qui la singularise, votre pensée, vos biens, votre identité, vous sont refusés. Bien plus, il vous est ordonné par la contrainte de vous fondre dans la masse prédéfinie pour vous.

Et on vous demande de voter. C’est l’ultime humiliation.

Voyons, rappelez-vous COVID.

Un virus qui méritait un peu d’attention, la bonne volonté de nos médecins, sans doute un certain empirisme fait de confiance réciproque avec eux, aussi un peu d’espace individuel pour limiter les contacts contagieux, tout ce à quoi nous avions droit avant.

Avant que les “camembéristes” fassent de nous des animaux d’élevages intensifs dans les EHPAD, les hôpitaux, les transports en commun, qu’ils nous désignent par de simples numéros, qu’ils nous réduisent à des cartes vertes en guise d’identité. Qu’ils interdisent à nos médecins de nous soigner, qu’ils nous paniquent avec des chiffres irréels, qu’ils prétendent nous protéger avec un vaccin inventé sur le champ qui s’avèrera à minima inopérant, tout cela en nous ruinant au passage et en portant un coup mortel à nos libertés individuelles.

Et on vous demande de voter.

Alors que pas un seul candidat ne vous propose un retour vers vous-même, de terrasser pour vous l’autocrate bureaucratique camemberiste, de vous rendre la liberté qui vous a été volée insidieusement en effraction de la constitution qui régit notre espace commun.

Tout cela n’a pas de sens.

La seule solution démocratique qui vous est accessible est de refuser cette pantomime, de ne pas voter.

— Oui, mais c’est un devoir civique. Ah bon ? C’est un devoir civique de se faire manipuler, de se faire voler sa vie, ses biens, au profit d’une caste de bureaucrates  autocrates ?

— L’absence de vote, l’abstention, n’est pas comptabilisée, vous dit-on. Donc il faut aller voter blanc.

Alors là, je peux vous affirmer que rien n’est plus faux. Les votes blancs, tout le monde s’en fout parce qu’ils sont anonymes.

Alors que votre abstention elle fait un gros trou noir dans les registres électoraux, elle empêche de dormir toutes ces marionnettes qui vivent de votre vote, à votre détriment.

Le jour où votre abstention atteindra 80%, c’est que vous aurez tout compris et les imposteurs seront alors démasqués.

Ne pas aller voter, c’est un message plus fort que de descendre dans la rue pour tout casser…

Bien à vous. H. Dumas

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C’était donc une guerre civile…

Tout a commencé vers les années 1970.

Les décideurs de l’après-guerre, issus de la guerre, abandonnaient le pouvoir. Ils considéraient pour la plupart avoir rempli leur contrat d’homme. Ayant participé à la “remontada” qui a fait suite à l’incroyable défaite de 1939, puis ayant reconstruit le pays, ils goutaient modérément les états d’âme des fringants bourgeois socialisants qui proposaient le rasage gratis pour tous avec le capital gagné et accumulé par eux.

Giscard fut l’initiateur de la dépense en remplacement de la thésaurisation pourtant seule voie d’accès au capital.

Croyait-il que l’économie puisse survivre sans le capital ? Je ne sais pas.

Toujours est-il que c’est lui qui le premier a engagé sans compter la dépense publique, ses successeurs ont suivi, puis l’ont magistralement dépassé.

Dans le même temps l’inutile a été libéré, l’essentiel a été verrouillé.

De marginal, Bercy est devenu central. A l’époque je n’ai pas compris que Bercy engageait contre certains français des actes de guerre.

J’ai constaté, petit à petit, que tous autour de moi ne pouvaient plus décider librement, travaillaient avec pour but principal de payer leurs charges et non d’accomplir correctement leur travail.

Pendant que mon environnement professionnel se dégradait en gain et en qualité, de monstrueux services administratifs se développaient exponentiellement et vivaient sinon dans l’opulence au moins dans l’irresponsabilité, qui est peut-être la forme la plus aboutie de l’opulence.

J’ai perçu évidemment la violence de Bercy, sa puissance démesurée, son manque total d’empathie, son impunité, ses mensonges, la terreur rependue volontairement.

Bien que sidéré par ce constat j’ai été, comme nous tous, intoxiqué par la propagande qui décrivait Bercy comme le chantre de la justice sociale, de la redistribution. J’ai fini par croire que c’était moi qui me trompais, qu’il était normal de donner tout ce que l’on gagnait et ne rien obtenir en échange.

Bien plus, j’ai fini par trouver des excuses aux mercenaires qui sont venus chez moi me voler, me piller, en toute conscience.

J’ai exposé publiquement tout cela à titre de thérapie pour moi et pour les autres, mais sans prendre vraiment conscience de l’inadmissible de toute cette folie.

Incroyable.

Il a fallu la guerre Ukraine-Russie, il a fallu que face aux bombes Le Ministre Le Maire déclare qu’il était capable par le pillage des biens russes, par la saisie de leurs capitaux, par le blocage de leur économie, de leur faire rendre l’âme, de gagner la guerre.

Sans pour autant trouver une excuse à Poutine qui n’en n’a pas, force m’a été de prendre conscience que le pillage des biens des autres par le fisc, par Bercy, est un acte de guerre.

Que Bercy n’est pas du tout un lieu de justice, d’équilibre, mais bien une caserne guerrière, un antre à canon, un distributeur de mort.

La question que je n’avais pas osé me poser

Au service de qui agit Bercy, cette armée de la mort ?

La réponse passe par son inverse, Bercy tue qui ?

Bercy pille et tue les forces vives de ce pays, tous ceux qui créent des richesses, donc c’est au service des autres, de ceux qui ne créent pas de richesses, ne prennent pas de risque.

Donc il est en France une guerre civile qui dure depuis presque cinquante ans, pendant laquelle il est aujourd’hui avéré qu’une violence de pillages économiques, égale voire supérieure à celle d’une armée classique de soldats et de bombes, initiée par Bercy dépossède et tue une partie du pays au profit d’une autre.

Cela s’appelle une guerre civile. Et personne ne s’offusque…

Ce constat m’accable. Que peut-on faire ?

Faire comprendre ce que l’on a compris ? Sans doute, courage, cela ne va pas être facile mais il faut le faire.

Et après ? Après… on verra…

Bien à vous. H. Dumas

PS : Si les gilets jaunes avaient compris ce contre quoi et pourquoi ils se battaient, ils n’auraient pas cédé un pouce de terrain.

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Avoir raison trop tard

Je me permets de partager avec vous ce petit moment d’amertume qui s’installe lorsque l’on a raison trop tard.

Dans la vie, comme dans les cocktails, l’amertume doit être maniée avec précaution, mais elle est indispensable pour relever le gout de l’ensemble.

Dans un billet publié il y a quelques mois, j’avais mis un lien qui ouvrait une vidéo tournée en Afghanistan au côté d’un détachement américain en opération avancée. Un des jeunes soldats — Il s’agissait de militaires professionnels et volontaires — répondait à la question : “pourquoi avoir voulu être là ?” froidement par “Pour tuer”.

Quels que soient les motifs qui ont poussé Poutine à déclarer la guerre, le résultat — sauf à voir les Ukrainiens fuir comme les Français en 1939 et trouver un Pétain pour signer une paix immédiate repoussant ainsi à demain le carnage — ne pouvait que finir en boucherie. Il est des hommes qui aiment tuer. Le soldat est de ceux-là. Le soldat chevaleresque ne fait pas de vieux os. N’oublions pas qu’il met sa propre vie dans la balance de sa recherche de satisfactions mortelles. Ce n’est pas un monstre, c’est un homme. Bien d’autres ne sont pas plus délicats, malfrats, trafiquants ou corrupteurs en tous genres. Sans compter les bienpensants qui tuent gaiement au service de leur foi. Que vaut la vie des autres, d’un inconnu ?

Aujourd’hui en Ukraine, en admettant même que quelques excès puissent se glisser dans les constats actuels et futurs du carnage d’une armée d’invasion contre une population, la cause est entendue, le massacre est consommé. Poutine ne peut pas s’en remettre. Il le sait sans quoi, comme Staline ou Mao, il irait jusqu’au bout, jusqu’à l’éradication des Ukrainiens et à la guerre mondiale totale.

Tout à ses calculs de pouvoir et de puissance, il a complètement sous-estimé la réalité humaine, celle de ses soldats, de son armée identique à toutes les autres. Il aurait dû le savoir : on ne déclenche jamais la guerre, elle tue aveuglément, elle est hideuse.

En ce qui nous concerne, avoir compris cela avant qu’en soit fait le constat ne peut amener aucune satisfaction tant les dégâts sont lourds. Et pourtant il s’agit… des autres… pas de nos personnes.

Alors quand une autre guerre produit sur nous personnellement les mêmes conséquences et que tout le monde est sur le point d’en prendre conscience, l’amertume d’avoir eu raison seul, d’avoir lutter pour le faire admettre, d’avoir souffert en vain pendant si longtemps, envahit un peu la pensée, décourage, façonne l’indifférence personnelle : dommage.

Je veux parler de ces armes aussi terribles que les bombardements, que l’occident oppose à Poutine : la saisie des biens, la dépossession forcée, le blocage des transactions économiques, l’isolement financier.

Ces armes que Bercy manie contre la France, contre les Français, tous les jours que le Bon Dieu donne.

Tous les jours, à partir d’une fiscalité excessive, Bercy saisit, accuse de fraude fiscale, contraint, ruine, vend les biens de centaines de milliers de Français.

Jusqu’à aujourd’hui il fallait admettre cette situation, la considérer comme naturelle.

Depuis vingt ans j’en dénonce le caractère arbitraire, destructeur. Je l’ai comparée aux lettres de cachet. J’ai fait connaître ses ravages. Mais Bercy prétendait qu’il s’agissait de la rançon à payer pour vivre dans un beau pays où tout est à la portée de tous.

Or, soudain, COVID démontre que rien n’est accessible sauf aux privilégiés, que tout est en vrac, qu’une bureaucratie obèse orchestrée par une technocratie prétentieuse vit au dépend du pays et contamine tout ce qu’elle touche, que ceux qui tentent de ne dépendre de personne sont massacrés, volés, dépossédés. On leur applique les lois de la guerre économique, on les écrase du poids du vol de leur biens, on leur explique que c’est pour le bien des autres.

Mais non, ce n’est pas la vérité. Les hommes de Bercy sont des soldats, mais les soldats du pillage, ils aiment ça, ils ne vivent que pour ça. Notre misère est leur récompense. La pauvreté qu’ils provoquent iniquement les fait jouir. Ce sont les snipers du pillage.

Aujourd’hui ils œuvrent à découvert. Ils sortent de leurs caches, les cibles sont, peut-être à juste titre, les otages exécutés face à la guerre déclenchée par Poutine.

Mais, les soldats du fisc exposés soudain, leur violence, leur puissance, leur vice, leurs dégâts, leurs méthodes, leur absence de limite, leur jouissance, sautent aux yeux de l’humanité.

Avoir su tout cela avant tout le monde n’apporte aucune satisfaction.

Le prix à payer a été trop élevé. Une seule chose pourrait consoler, c’est le fameux : “plus jamais ça.”

Oui mais, justement, tout se révèle par la guerre dont pourtant il était aussi dit : “plus jamais ça”.

Et puis, ce constat fait, les choses vont-elles changer ? Permettez-moi d’en douter.

Alors oui, ce soir mon cocktail est un peu trop amer, demain peut-être sera-t-il mieux réussi. J’espère que ces essais ne vont pas faire de moi un alcoolique …

Bien à vous. H. Dumas

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REUNION CONSTITUTIVE

Bonjour,

J’avais émis l’idée de réunir les âmes de bonne volonté à Paris, pour donner un élan à l’association que nous portons  l’AVF (Aide aux Victimes Fiscales).

Je vous confirme une réunion pour le lundi 11 Avril 2022, au Chien qui fume, 19 Bd du Montparnasse, 75006 Paris, à 18h. Nous évoquerons le projet que je crois nous pourrions engager.

Il ne s’agit pas de porter une assistance directe aux malheureux pris dans les griffes du fisc, ce serait trop lourd, nous le ferions sans doute mal et cela exigerait une lourde cotisation sans que nous puissions garantir des résultats. Et puis, pour cela il y a les avocats.

Je pense  qu’en revanche nous pouvons faire du lobbying sur notre concept :

Lutter pour des recettes fiscales constitutionnellement et proportionnellement bloquées à 30% des revenus du travail et du capital et 10 à 20% sur l’ensemble des dépenses (TVA) et non pour l’hypothétique maîtrise des dépenses de l’Etat. Elles se réguleront mécaniquement par rapport aux recettes. Aussi pour la limitation de l’intervention publique aux besoins régaliens.

Nous avons énormément d’arguments à développer dans cet axe, le but serait de monter un réseau de bénévoles allant à la rencontre des élus dans toute la France.

Je serai donc le 11 Avril à 18h au Chien qui fume, peut-être seul, peut-être avec certains d’entre vous. 

Nous discuterons en prenant l’apéro, ceux qui le veulent pourront rester diner, chacun payant son écot.

Bien à vous. H. Dumas

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Quatre milliardaires pour un sursaut !

Quatre milliardaires pour un sursaut !

Le budget militaire américain est de 768 milliards de dollars, soit 698 milliards d’euros. Les dépenses sociales de la France s’élèvent à 815 milliards d’euros. Nous consacrons donc au social 117 milliards d’euros de plus que les Etats-Unis n’en consacrent à leur armée, la première du monde !

Cette simple juxtaposition de chiffres en dit plus long que n’importe quelle dissertation politique sur le problème français. Si l’on admet le principe posé par le général de Gaulle (et par tous les économistes sérieux) selon lequel les prélèvements publics ne doivent pas dépasser le tiers de la production nationale, on comprend aussitôt la nature du mal français : c’est son système social qui déséquilibre le pays en lui infligeant des prélèvements deux fois supérieurs à la norme souhaitable.

Et tout le reste en découle. A commencer par le massacre de l’économie et de l’emploi. Tout chef d’entreprise publique ou privée française n’a qu’un souci en tête : supprimer des emplois. C’est la seule façon de ne pas courir à la faillite. Aujourd’hui, on entend notre ministre de l’économie s’écrier, comme une bonne partie de la classe politique, qu’il faut reconstituer notre industrie, sinistrée par une concurrence internationale libre du boulet social qui nous accable. La solution qu’ils préconisent : les investissements d’Etat. Ce qui signifie des prélèvements supplémentaires sur l’épargne des Français et donc la stérilisation de tout investissement véritable ! « Le poumon, vous dis-je ».

Bien entendu, aucun des candidats à l’élection présidentielle n’aborde le problème. Eric Zemmour croit avoir trouvé la solution en préconisant la suppression des prestations non contributives aux étrangers. Personne de sérieux ne peut croire à cette fable. On peut certes défendre l’idée que les aides sociales doivent être réservées aux citoyens français et aux étrangers en situation régulière, et attendre de cette mesure une réduction de l’immigration illégale, mais il ne faut pas se leurrer sur les motifs de celle-ci. Elle est constituée pour l’essentiel de jeunes gens qui viennent chercher meilleure fortune chez nous et sont prêts à prendre tous les risques pour y parvenir. Seul le retour au contrôle de nos frontières pourra interrompre ce flux.

Et de toute façon les chiffres démontrent que la suppression des allocations sociales aux étrangers ne résoudra en rien le déséquilibre financier que nous nous infligeons à nous-mêmes en laissant subsister un système social monstrueux.

La solution est évidemment de laisser le social aux individus, en ne gardant à la charge de la collectivité que l’assistance aux démunis. Cette solution est non seulement conforme aux lois prises en transposition des dispositions européennes, mais tout simplement à notre Constitution et aux droits fondamentaux qu’elle établit.

Bref, respectons nos lois, et les choses iront mieux. Mais pour y parvenir, il faudra se débarrasser des faux juges dont nous avons peuplé nos tribunaux et nos cours suprêmes et qui inventent chaque jour, avec un acharnement doctrinal, des raisons de violer nos lois et notre tradition démocratique.

On ne dira jamais assez à quel point quelques centaines de juges, et de journalistes qui ne les ont pas dénoncés, ont fait mal à la France et aux Français. Le simple respect des lois pourrait sauver notre pays de la faillite et de la guerre civile. Comment se fait-il que les tribunaux ne soient pas soumis à une contestation de masse visant à les obliger au respect de nos droits fondamentaux ? Pourquoi ce silence des élites ? Quelle peur les habite ? Que nous est-il arrivé ?

Ce qui nous est arrivé est le règne de l’idéologie collectiviste, portée par les suppôts du communisme. Ils n’ont pas été combattus comme il l’eût fallu, mais admis partout, quand on ne les choyait pas. Quand on pense qu’il y a un candidat communiste à l’élection présidentielle et qu’il a son rond de serviette dans tous les médias !

On attend que se lève un homme – ou une femme – qui osera dire que le roi est nu. Dans le conte d’Andersen, c’est un enfant. Peu importe qui le dira, l’essentiel est que son propos provoque un choc salvateur.

Ronald Reagan, qui a réussi à redresser la pensée américaine dans le sens de la défense des libertés et de l’entreprise, faisait une brève intervention radiophonique hebdomadaire sur un réseau de radios locales. Ces allocutions ont convaincu les Américains de lui faire confiance. Je suis persuadé que si les radios et chaînes d’information françaises faisaient appel aux excellents éditorialistes de l’ombre que nous avons en France et qui exposent à qui veut les lire le véritable état du pays et les mesures à prendre, on ferait évoluer les mentalités et l’on rendrait possible le changement politique dont la France a besoin.

Voici les quatre hommes dont cette évolution dépend : Patrick Drahi, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Bernard Arnault. Quatre milliardaires pour un sursaut. Chiche !

Claude Reichman

 

 

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Liberté de penser et liberté d’agir

De façon soudaine, mais pas imprévisible, ce blog traverse une petite crise existentielle qui a entrainé le départ, que j’espère momentané, de plusieurs auteurs.

Certains parce qu’ils trouvaient que la ligne rédactionnelle ne prenait pas suffisamment parti contre Poutine, d’autres au contraire considérant qu’il fallait prendre parti pour Poutine ou à minima stigmatiser les USA.

Tous posant le principe de la liberté de penser.

Dans ma tête les choses sont claires, la liberté de penser et un droit absolu, individuel, que chacun peut exercer à longueur de journée. La pensée n’engage que celui qui pense, tant qu’elle reste à l’état de pensée. Nul n’a le droit de s’immiscer dans la pensée des autres.

De ce fait, nul n’est empêché de penser qu’il va tuer son voisin ou violer sa voisine de bus. En revanche l’exprimer est déjà plus compliqué, pose question. Est-on libre de l’exprimer ?

Et alors passer à l’acte est complètement inimaginable. Je pense que tout le monde le conçoit.

Donc la liberté de penser à des limites, qui se présentent avant l’action elle-même, dès l’expression de la pensée. C’est incontournable.

Définir ces limites, les repousser lorsqu’elles ne sont pas justes, n’est pas si facile, mais c’est essentiel, c’est le sens de la vie, l’inverse est la mort.

Dans ce blog

Nous nous efforçons de repousser la pensée commune fiscale, croyance obtenue par la propagande égalitariste, puis pervertie par la connivence et la corruption.

Nous tentons de redonner leurs lettres de noblesse à la liberté de décision, à la prise de risque et à leurs outils : le capital et la propriété privée.

Nous nous battons librement contre ceux qui ont fait litière de notre constitution qui, bureaucrates, technocrates et élus trahissant leurs mandats, utilisent le pouvoir qui leur a été confié pour piller et voler les apporteurs de richesse d’abord, tous ensuite.

Dans ce cadre nous menons des combats

C’est-à-dire que nous exprimons notre pensée et que nous passons à l’acte.

Nous sommes évidemment désapprouvés par tous ceux qui ne sont pas de notre avis et tout particulièrement par les hommes de l’Etat et leurs bureaucrates que nous contrarions au plus haut point.

La justice refuse d’être l’arbitre impartial qu’elle devrait être et nous condamne systématiquement.

Notre combat s’appuie sur notre constitution et notamment sur la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

Nous luttons contre la frauduleuse interprétation des lumières qui a prôné l’égalité intellectuelle des hommes qui se voit aujourd’hui transformée en une égalité matérielle suicidaire, reniant la propriété privée pourtant considérée par les lumières comme le rempart absolu protégeant la liberté.

Au-delà de cela

Devrions-nous nous écarter de cette ligne, de cette filiation à la démocratie d’aujourd’hui fille mal élevée de notre révolution ?

Raisonnablement je ne le crois pas. Même si je considère qu’effectivement notre justice ne fonctionne pas, même si je n’adhère pas aux croyances égalitaristes actuelles, aux dérives écologistes, je ne peux pas adhérer à la violence, à la guerre, à toute personne qui la déclare.

Donc je ne peux pas cautionner Poutine.

Allons me dit-on : il y a pire. Balayez votre palier, vous y hébergez les mêmes.

C’est possible, je n’ai pas un œil aux performances mondiales, et je ne crois pas aux informations que je ne peux pas personnellement vérifier.

Serait-il donc de l’ordre du possible qu’une guerre mondiale ait été déclarée ailleurs sans que je le sache ? Peut-être.

Mais je ne peux agir que dans la sphère de mon connu, donc je ne peux trouver ici aucune excuse aux drames que Poutine initie.

Désolé.

Exprimer sa pensée sur ce sujet est formellement un début d’action, qui aura peut-être à se transformer en action réelle rapidement, où nos vies seront engagées, je ne veux pas me retrouver engagé à contresens de mes pensées profondes.

Quant à l’avenir du blog dans ces conditions ?

Il persistera, puisque sa lutte fiscale réelle est toujours engagée, et même plus que jamais.

Bien à vous. H. Dumas

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Les va-t-en guerre ont réussi leur coup.

Les va-t-en guerre ont réussi leur coup.

Plaidoyer pour les populations

 

 

On entend dans les médias que les Européens, les Français en particulier, vont subir les conséquences de la guerre en Ukraine. Ce n’est pas exact. Ils vont subir les conséquences des décisions prises par leurs gouvernants suite à la guerre en Ukraine.

Nous avons eu le même abus de langage avec la crise dite « sanitaire » prétendument due au coronavirus. En réalité la crise dite « sanitaire » est due aux mesures de coercition sociale, aussi aberrantes que dangereuses, prises par ces mêmes gouvernants.

Les politicien sont nocifs

Ce sont les États, donc les politiciens, qui déclenchent les guerres, pas les gens. Les gens aspirent à vivre en paix.

Le conflit que nous vivons aujourd’hui entre la Russie et l’Ukraine est dû à une succession de décisions prises, au fil de l’Histoire, par les dirigeants de ces pays, et par les dirigeants d’autres pays ayant un intérêt géopolitique, économique, stratégique à intervenir dans cette région.

Le « débat » chez les politiciens, dans les médias et sur les réseaux sociaux, tourne depuis le début de la crise, sur qui a tort et qui a raison, qui est le gentil qui est le méchant. Chaque camp appelle à la rescousse l’Histoire et la présente à son avantage pour justifier son action. Les images terribles diabolisent l’ennemi. La manipulation et la propagande battent leur plein. Le but étant que son camp soit reconnu dans son bon droit et que l’opinion publique bascule de son côté.

Les politiciens doivent toujours « faire quelque chose ». Leur grand problème est d’être accusé de ne rien faire. C’est la pire insulte. Ils sont en place pour « faire ». L’État ne sais pas « ne rien faire ».

À partir de là les politiciens et leurs affidés font n’importe quoi, perdent leur sang froid, succombent à l’émotionnel, s’agitent, l’œil rivé sur les réseaux sociaux, les médias, leur popularité. Ils sont dans leur monde. Ils se tirent la bourre. Il n’y en a pas un pour calmer l’autre. Ils suivent leurs propres intérêts : asseoir leur pouvoir, obtenir la gloire, être réélu, assouvir leur soif de puissance. Sans oublier les profits mutuels que tirent l’État et le capitalisme de connivence de leur collaboration.

Les sanctions économiques

Les sanctions économiques ce n’est pas du courage, c’est de la lâcheté. C’est l’absence du courage nécessaire pour mettre sa peau au bout de ses convictions.

 

La guerre est une spoliation et les sanctions économiques sont une spoliation légale. Elles privent des gens, qui n’y sont pour rien, de leur projet de vie, de leurs libertés, de leur Propriété, de leur Personnalité. « Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme. » Frédéric Bastiat, La Loi (1850)

Les sanctions économiques sont un moyen de coercition, comme les armes. Elles sont un véritable acte de guerre. Mais les gouvernants ont peur de la vérité et mentent à leurs populations. « Nous ne sommes pas en guerre avec la Russie »  Comme s’ils étaient effrayés et refusaient d’assumer les conséquences possibles, ultimes, eschatologiques de leurs décisions. C’est une tentative d’exorciser le caractère belliqueux de leurs actes hostiles.

 

“Nous devons tous, tous, faire un effort. Nous devons tous prendre conscience que nous entrons dans un monde nouveau, » a dit Bruno Le Maire Un sacrifice forcé est une spoliation, ce n’est pas de la solidarité. La véritable solidarité ne peut être que libre.

Les sanctions ont des conséquences néfastes sur toutes les populations des pays concernés. Ce sont elles qui trinquent. Les sanctions économiques ajoutent du malheur au malheur. Faire « crever de froid » les Européens, ruiner les Français, les Européens, les Russes ne sauvera pas un seul Ukrainien, ni un seul Russe d’ailleurs. Plonger les gens dans la misère ne mettra pas fin à la misère, ni aux souffrances dans les pays en guerre.

Au final, il n’y a pas de différence entre une usine détruite par des bombes ou des obus ennemis et une usine détruite par les sanctions économiques de son gouvernement prises, dit il, contre ses ennemis. Dans les deux cas l’usine est détruite.

Dans le premier cas c’est un acte de guerre de l’ennemi. Il y a une logique, il vous veut du mal. Dans le second cas c’est aussi un acte de guerre, mais de votre propre gouvernement. Officiellement contre l’ennemi, mais surtout contre sa propre population. En vérité c’est elle qui est sanctionnée.

Dans les faits le gouvernement qui prétend vous protéger fait plus de mal que l’ennemi qui est censé vouloir vous détruire. Votre gouvernement est plus nocif que vos ennemis. Avec un gouvernent protecteur pareil vous n’avez pas besoins d’ennemis. Votre gouvernement vous prend pour des imbéciles.

 

Par pitié ne nous protégez plus !

Protéger les Français relève de la propagande, comme lors la crise dite « sanitaire ». C’est le leitmotiv du gouvernement. « Nous avons débloqué 17 milliards d’euros de dépenses publiques pour protéger les Français » dit Bruno Le Maire 17 milliards que nous n’avons pas, pas plus que nous n’avions les 460 milliards du « quoi qu’il en coûte ». La vérité est qu’il prétend protéger les Français contre les conséquences des mesures nocives qu’il prend à leur encontre. Le mieux aurait été qu’il ne prenne pas ces mesures.

Des conséquences imprévisibles

L’Europe est dans la morale, c’est sa spécificité. Partant de là, l’Europe, est en pointe dans les sanctions mais elle n’en a pas les moyens.

Les gouvernements ont désarmé, dépensé des centaines de milliards pour « sauver la planète », rendu l’énergie rare et chère, arrêté l’économie et dépensé encore des centaines de milliards au prétexte du coronavirus. La France est un des pays européens les plus mal en point. Elle est complètement ruinée, croule sous les déficits, la dette, le chômage, son secteur marchand est faible, son industrie moribonde, une grande partie de sa population est misérable ou pas loin, sa société se délite. La France est en état de faillite totale économique, sociale et culturelle.

Le reste du monde, États-Unis en tête, est très en retrait parce qu’il est dans la réalité géostratégique. Gouverner à la moraline a des conséquences finales bien plus dramatiques que de gouverner géo-stratégiquement.

Les conséquences des sanctions économiques sur les populations iront bien au-delà que de les faire avoir froid, d’augmenter le prix des carburants ou de la nourriture. Les conséquences des sanctions économiques sont inconnues. Elles ne sont jamais circonscrites. Elles sont d’emblée mondiales. Toute l’économie risque de s’effondrer. L’Europe sera en première ligne si cela arrive. Elle est le maillon faible de ce conflit.

Il ne faut pas oublier que deuxième guerre mondiale fut une conséquence du repli sur soi, de l’autarcie et de l’effondrement des échanges internationaux.

 

Épargner les populations.

De toutes façons combats il y a, combats il y aura. Autant limiter les dégâts. Autant épargner les plus possible les populations. Les sanctions économiques n’ont pas d’efficacité sur les combats, elles ne mettent pas fin à la guerre non plus. Le moindre mal est de circonscrire le champ de bataille. Il est bien plus cohérent une fois que l’on a choisi son camp, de lui envoyer des armes…, des volontaires…, des troupes, et de préserver la liberté économique. (L’Histoire le montre Corée, Vietnam, Afghanistan….) Tout en ne cessant jamais de discuter. D’autant que des médiateurs sérieux et discrets existent Chine, Turquie, Israël, Allemagne…

La guerre c’est atroce. Mettre en jeu la vie d’un homme est une acte grave. Le seul sacrifice qui vaille est volontaire. Or, quand la force intervient légitimement, ce n’est pas pour sacrifier la liberté, mais pour la faire respecter. Dans quel cas l’emploi de la force est-il légitime? Il y en a un, et je crois qu’il n’y en a qu’un: le cas de légitime défense. (…) Le droit de celui dont on attaque la liberté, ou, ce qui revient au même, la propriété, les facultés, le travail, est de les défendre même par la force » Services privés, service public. (1850) Pour se battre il faut une motivation personnelle, défendre sa patrie, sa terre, sa famille. C’est pourquoi les Ukrainien nationalistes se battent bien. Les russophones en font autant.

Les politiciens changent, leur politique change avec le vent ou leur intérêt propre. Ils considèrent les gens comme des pions. Se battre pour des politiciens ne viendrait à l’idée de personne. Pourtant c’est ce qui se passe. Par patriotisme, pour défendre leur terre ou leur famille, ceux qui se défendent… se battent pour les politiciens …et sauveront peut être leur régime.

Les politiciens ne supportent jamais les conséquences de leurs actes. Ce sont toujours les populations qui subissent les répercussions de décisions qui leur échappent et à laquelle ils n’ont aucune part. Ce sont les gens qui paient la facture des fautes des politiciens. Ce sont les populations qui morflent, soit directement de la guerre, soit des sanctions économiques.

C’est pourquoi quand les gens subissent la première cause, il faut ne pas aggraver leur sort en ajoutant la seconde.

 

Trop de « grands hommes »

Ces dernières années ont été néfastes pour les libertés individuelles. L’État gouverne par la peur. Plus les gens ont peur, plus l’État les manipule, comme des marionnettes, et plus il s’étend.

Pour créer et accroître l’effroi il a fabriqué trois puissants leviers afin d’accentuer son emprise sur les individus. Ces puissants leviers sont : le réchauffement climatique, les COVID, et maintenant la guerre…la vraie.

Tous reposent sur une doxa, tous impliquent la suppression de la liberté d’expression, tous entraînent une destruction des Droits Naturels individuels universels, tous anéantissent le projet de vie des gens, tous entraînent la destruction de l’économie, en particulier du secteur marchand spécifiquement visé. Ces leviers sont complémentaires et synergiques. La peur engendrée par l’un nourrit la peur créée par l’autre. Le résultat est la soumission des populations. Le résultat est le totalitarisme.

Pour s’en sortir il faut que les gens recouvrent la responsabilité de leur vie et la liberté d’échanger.

« Il faut le dire: il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l’humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s’occuper d’elle. » Frédéric Bastiat La Loi. (1850)

 

Article paru dans Contrepoints sous le titre « Les va-t-en guerre ont gagné au détriment des populations » 

 


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L’affaire des consultants

Que du bonheur, pour décoincer les zygomatiques.

Tout le monde s’accorde à dire que la guerre économique bat son plein.

Beaucoup le regrettent. Evidemment, la vie était plus confortable quand la plus grande partie des habitants de la planète étaient nos esclaves.

Mais qu’ont-elles dans la tête toutes ces populations dans la misère pour vouloir en sortir.

Pour l’intérêt qu’il y a à consommer !

Si elles nous avaient demandé, nous leur aurions expliqué, nous qui consommons à fond depuis deux siècles, combien c’est inutile et avilissant. Combien il est plus serein de vivre à quinze ou vingt par famille, de mourir à quarante ans pour les survivants et de ne posséder que le strict nécessaire, même moins.

Malheureusement, la guerre économique bat son plein, la compétition est mondiale.

Pendant ce temps notre Education Nationale est en vrac, notre élite est prise d’un vertige de délation, la terreur de la fin du monde tétanise notre population, nous sommes figés, incapables de prendre des décisions.

Les quelques décideurs encore actifs sont traqués, anéantis, ruinés à coup de ponction de leur outil de travail : leur capital.

Le rêve pour tous c’est la fonction publique, la retraite à 55 ans, l’irresponsabilité, la planque… et la délation bien sûr. J’oubliais… le principe de précaution.

C’est comparable à la situation de nos armées en 1939. La différence tient uniquement au type de guerre, mais l’état d’esprit est le même.

Et tout le monde s’étonne que nos dirigeants soient obligés de faire appel, pour toute décision privée ou collective, à des consultants issus de pays où décider est encore à l’ordre du jour à l’école et dans la vie de tous les jours. Ces pays où les meilleurs de nos jeunes foutent le camp pour revenir consultants chez nous.

Il est impératif de faire cesser immédiatement cette hémorragie managériale, seuls nos décideurs fonctionnaires doivent être à la manœuvre, qu’on les laisse pinailler et voler pour redistribuer tranquillement. Ne sommes-nous pas le pays des lumières, si ce n’est celui des lumineux ?

Prenons nos conseils chez Poutine et chez Maduro, qu’on foute dehors les McKinsey et compagnie, ces milliardaires qui viennent manger le pain de nos p’tits gars, et de nos p’tites… (gazelles ?)

Les consultants du Zimbabwe aux résultats rassurants sont peu couteux, pourquoi ne pas les coopter ?

Tout cela est le scandale du jour.

En ce qui me concerne, sur ce coup j’ai au moins appris où va une partie de ce que Bercy me vole, et je crois comprendre que rapidement je ne serai plus isolé.

Nous sommes en pleine comédie de boulevard, c’est amusant et bien sympathique.

Avant nous faisions appel aux américains après la défaite, maintenant nous les appelons avant, c’est la grande nouveauté.

Mais probable que ce coup va changer la donne. Adieu Macron, la nouvelle direction du pays va foutre dehors ces décideurs extérieurs, mais il faudra sans doute payer plus cher quand, après l’effondrement total, on leur demandera de revenir.

Pas besoin d’être patineur professionnel pour patiner à mort.

Proverbes extraterrestres pour un Français : “Quel que soit son prix une bonne décision est toujours moins couteuse qu’une mauvaise.” “Une bonne décision ne se juge pas au nombre de pages”.

Bien à vous. H. Dumas

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C’est la guerre. Hélas…

Je n’ai jamais rencontré notre auteur Michel Gorgel. Ce n’est pas sa faute mais bien la mienne.

Je suis, comme dirait un aviateur, “cloué au sol” par les saisies du fisc. Je ne dispose d’aucune trésorerie pour pouvoir voyager, louer des salles, rencontrer ceux qui souffrent des frappes fiscales, et cela depuis vingt ans.

J’aurais pu tenter de créer une association payante et avec le fruit des cotisations engager ce travail de rencontres, mais j’ai trop vu de ses associations, du fiasco économique que cela représente et des arrangements induits — voir Contribuables Associés qui passe plus de temps à faire la manche qu’à lutter – pour me lancer dans un tel scénario.

Effectivement, je suis sans doute un peu trop : “sans concession”, sur ce point…

Donc je ne connais pas Michel Gorgel mais j’ai aimé lire ce qu’il écrivait, et surtout il est probable que sans lui ce blog n’existerait plus, Bercy l’aurait tué.

C’est en effet Michel Gorgel qui a trouvé la solution d’un hébergeur courageux, capable de faire face aux missiles du fisc. Merci donc à lui.

Aujourd’hui, Michel Gorgel m’adresse le mail ci-dessous :

“Ma démission

Monsieur,

Si je sais encore lire (mais est-ce si sûr ?), vous avez par votre billet en date du 11 mars, titré « Les limites de la liberté de penser », invité l’un de vos auteurs, Monseur Bukinov, à démissionner de son travail d’auteur sur votre blogue.

Si je sais lire encore, une démission rendue effective, par un commentaire à votre article de Monsieur Bukinov en personne.

Ce que vous semblez reprocher à Monsieur Bukinov : sa lecture des responsabilités dans le conflit Ukraine – Russie.

Pour le gouvernement français, comme pour les autres gouvernements dont les pays sont membres de l’Otan, le récit est simple : la Russie en général, et Vladimir Poutine en particulier sont les seuls responsables, coupable, condamnables et condamnés.

Pourtant, c’est un fait, depuis 1914, au moins, le gouvernement ukrainien, animé par les forces de l’Otan, se comporte de manière insupportable envers les populations russes de l’est de ce pays, tuant sous les bombes au moins 14 000 personnes.

Dans mon billet du 3 mars, je me demandais pourquoi, soudainement, la Russie avait décidé de mettre un terme aux exactions ukrainiennes. Pourquoi maintenant ?

J’avançais une hypothèse, qui s’est révélée finalement une erreur de ma part. J’imaginais que la Russie avait attendu une réelle mise au point de ses armes hypersoniques. Tout le monde connaît aujourd’hui la vérité : l’Ukraine, aidée et armée par l’Otan, était prête à une action militaire offensive contre les Républiques populaires de Donetsk (RPD) et Lougansk (RPL).

Dit plus clairement encore, la date son entrée en guerre n’a pas été choisie par la Russie, elle lui a été imposée.

La Russie avait-elle un autre choix ? La négociation, par exemple ? C’est exactement ce qu’elle essayait, en vain, depuis au moins 2014. Donc, non, la Russie n’avait pas d’autre choix.

Est-ce que j’ai le droit de dire cela sur votre blogue ? À vous lire, je pense que non, et que je dois m’appliquer le traitement de Monsieur Bukinov.

Ce que je fais par conséquent, aujourd’hui.

Je pense cependant, avec tristesse, que vous faites une erreur. Tout d’abord, non, il n’y a pas de limite à la liberté de penser. Mais plus : vous ne croyez pas du tout à une sorte de complot mondial et organisé de la malveillance. Pourtant, le rôle de McKinsey, décrit dans mon article « La faille McKinsey » du 9 février, est aujourd’hui clairement avéré, et cela non pas en France, mais dans plus de cent cinquante pays.

Monsieur Poutine est-il un monstre ? Pas plus, et sans doute beaucoup moins, que Monsieur Biden et beaucoup d’autres.

Comment officialiser ma démission ? À vous de voir. Vous pouvez en conséquence faire de ce texte ce que bon vous semblera. Bien cordialement, Michel Georgel “

Que dire ?

Je suis affecté, c’est évident.

J’aurais pu répondre en aparté, mais Michel Gorgel me laisse le choix, alors j’aime autant éclaircir ma position et lui dire que comme les autres il a toute sa place ici, mais lui rappeler aussi que c’est la guerre, qu’elle est bel et bien mondiale, que ce qui est dit, écrit, engage gravement.

Ma position

Effectivement, il n’y a pas de complot mondial. Il y a des convergences d’intérêts, c’est évident, des dominants et des dominés c’est encore évident, mais il n’existe pas de personnage tirant les ficelles imaginaires de marionnettes que nous serions. Les interconnections entre les hommes sont beaucoup trop complexes pour que, même par la force ou la ruse, quelques personnes puissent les maîtriser.

Effectivement, il y a des gens bien et des pourris partout. Ce n’est donc pas la question. La question est structurelle. Dans quel type d’organisation l’homme peut le mieux se développer ? Être heureux, si cela est possible…

Par ailleurs, une organisation structurelle demande une croyance partagée, c’est incontournable, c’est le ciment.

Alors oui, je crois que le moins pire est la démocratie, c’est-à-dire le pouvoir obtenu par le vote accompagné de contre-pouvoirs efficients. Tout en restant conscient que les hommes peuvent la pervertir, que certains le font, mais qu’alors c’est normalement réversible.

Les démocraties ont rarement des objectifs de conquêtes territoriales, mais elles ont tendance au prosélytisme il ne faut pas le nier. Elles aiment séduire et elles séduisent.

Peu importe pour elle le territoire, ceux qui sont conquis oublient aussi la notion de territoire.

En revanche, les pouvoirs autocrates sont nationalistes, attachés au territoire qui enferme l’individu, où il est aisé de le retenir, de le contraindre.

Poutine est avide de territoire, il le dit et l’écrit depuis de nombreuses années.

Mon choix éditorial

Je suis amené à choisir, contre mon gré, mais c’est la guerre.

Donc je choisis naturellement la démocratie contre celui qui déclare la guerre. Même si la proximité de régimes démocratiques lui donne une sensation d’étouffement je ne lui reconnais pas le droit de raser le pays voisin, ni celui d’empêcher sa population d’être séduite par la démocratie.

Est-ce ce choix qui m’amène à dire à ceux qui pensent le contraire que je ne souhaite pas véhiculer sur mon blog leur vision ?

Peut-être ? Je n’en suis pas sûr, il me semble que c’est plus profond.

La similitude entre les souffrances que je subis de la part du fisc et celles que subissent les Ukrainiens — hors les blessures physiques — m’interpelle.

Voir que c’est Bercy qui répond aux canons de Poutine me dépucelle.

Je n’ai pas d’autre moteur que la liberté donc je ne peux pas raisonner mathématiquement, face au pouvoir des fusils ou des saisies je me révolte.

Ce blog est un site de révolte, contre la technocratie, le fisc, contre tout ce qui peut entraver la liberté. A ce titre doit-il inclure des excuses pour ceux qui tentent grossièrement de priver un pays du droit à la liberté par la force, au motif que sa population serait susceptible de faire un vilain usage de cette liberté ?

Ma réponse est non. Désolé.

Bien à vous. H. Dumas

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APPEL A TEMOINS

L’opinion publique prend conscience du fait que les sanctions économiques sont un acte de guerre. C’est par ce moyen que l’Europe réplique dans la guerre en cours en Ukraine.

La privation des biens d’un groupe d’individu, ou d’un seul individu, est aussi violente qu’un bombardement pour les biens matériels.

C’est ainsi que élus et bureaucratie mettent à sac la France lorsqu’ils prélèvent plus que les 30% qui sont raisonnablement nécessaires à la gestion commune de notre société.

C’est une véritable guerre civile qui est menée par Bercy contre les biens des Français, son but est exclusivement une redistribution pour acheter des voix, c’est donc la perversion de la démocratie.

Dans le cadre de cette guerre civile, Bercy n’hésite pas à traquer les Français par des méthodes intrusives objectivement inacceptables.

La presse nous demande des témoignages sur ces méthodes :

          – Repérage de piscines par drone ou hélicoptère

          – Usage d’Instagram, ou autre réseau social, pour repérer et espionner la vie des contribuables.

          – Espionnage vidéo ou téléphonique.

          – Fichage

          – Etc…

Notre blog, attaché à démêler les fils politiques, philosophiques, sociologiques, économiques, de cette situation pour comprendre pourquoi elle s’est établie et comment en sortir, ne s’est pas penché sur ces pratiques.

Mais nous aimerions répondre à la question qui nous est posée,

D’où le présent APPEL A TEMOINS

Si vous avez été témoin ou victime de ces méthodes intrusives ou d’autres du même genre, merci de nous contacter à l’adresse suivante :

 contact@temoignagefiscal.com

Bien à vous. H. Dumas

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Pauvre Poutine

Poutine a eu l’opportunité d’accéder au pouvoir sans opposition. Il a cru de ce fait être en position de force par rapport aux démocraties.

Funeste erreur pour lui et pour ceux qu’il a agressés, qui ont accidentellement payé de leur vie ce manque d’objectivité.

Poutine est une victime de la technobureaucratie, courbes et camemberts.

En démocratie, même largement entravé il reste un fond de résistance, mélange d’honneur et de bon sens qui s’arc boute pour la liberté et la propriété, les fondamentaux. Qui fait en partie échec à cette technobureaucratie.

Dans un régime autoritaire ces contrepouvoirs sont complètement neutralisés.

Poutine n’est pas Hitler, la folie n’anime pas sa démarche, je pense qu’il est plutôt l’otage de sa propre technobureaucratie, dénoncée en son temps par Sakharov. C’est un naïf, un peu con quand même… il faut le dire.

Il a sympathisé avec Depardieu, je peux me permettre d’affirmer que Depardieu est intelligent et foncièrement bon, que donc Poutine ne peut pas être aussi glauque que la situation dans laquelle il s’est fourré le laisserait supposer.

Il n’est pas impossible qu’en bon acteur politique il ait cru au discours que lui a dicté sa technobureaucratie, qu’il ait été convaincu que l’Ukraine était un ramassis de nazis.

Alors que l’Ukraine, comme le monde entier, comprend dans ses 44 millions d’habitants toutes les bonnes et mauvaises choses incluses dans un tel panel, comme la Russie le propre pays de Poutine, où les autres dont nous sommes.

Voilà Poutine devenu, comme un abruti, criminel de guerre, c’est un fait incontournable. Il est indéfendable. Il va en payer le prix. Quelle idée de déclarer la guerre, de tuer ?

Le fait qu’en face de lui Biden soit aussi un bonhomme qui parait sans intérêt ne change rien. Biden est à la tête d’une démocratie, ses conneries sont donc limitées par le fait que même en mentant effrontément il est entravé dans ses pulsions de pouvoir et donc moins dangereux que Poutine. Il le serait sans doute tout autant s’il avait le pouvoir absolu.

Claude Reichman a raison, l’opinion publique peut se tromper, mais elle revient vite à la raison si au préalable personne ne lui a inculqué une croyance qui la déboussole, et même si dans ce cas c’est plus long elle revient fatalement un jour à la raison, c’est le cycle de la vie.

Peut-on croire que les dirigeants Ukrainiens sont des saints, des surhommes ? Certainement pas.

Leur président Zelensky joue juste en ce moment, souhaitons pour lui qu’il ne se mette pas à surjouer la comédie du pouvoir, les Ukrainiens ne mériteraient pas ça tant ils paient cher les désordres intellectuels du pouvoir et de son expression actuelle chez Poutine.

Mais ils ne sont pas les seuls.

Chez nous aussi la technobureaucratie fait des dégâts colossaux. Bercy, qui en est le bras armé, tue et vole de façon délibérée, mais dissimulé derrière une croyance préalablement répandue. Les souffrances engendrées sont moins spectaculaires, moins photogéniques, mais aussi destructrices sur le fond.

Tout cela est ridicule. La faute en est-elle à l’opinion publique passive, aux décideurs intellectuellement corrompus confondant mandat et pouvoir ?

Je ne sais pas. Comme vous je constate l’accumulation de la corruption intellectuelle, de la lâcheté, de la fausse monnaie, de l’inversion des valeurs, de l’absence d’honnête homme pour prétendre aux fonctions nécessaires du pouvoir, de la globalité de la médiocrité ambiante.

Covid aura été le précurseur du bordel actuel. Accumulation de mensonges et de peurs basiques, il a ouvert la porte de toutes les folies.

Il avait été précédé par l’irresponsabilité de l’humanité vautrée dans le plaisir immédiat, oubliant sa dette au passé et sa responsabilité face au futur.

Claude Reichman n’a pas que des amis, en ce qui me concerne je n’ai pratiquement que des ennemis, il n’empêche que j’éprouve beaucoup de plaisir à lire ses articles sur ce blog.

Je suis perplexe, vous le comprenez si vous avez la patience de lire ce billet. Comment cela va-t-il tourner ?  Je crains qu’il faille s’en remettre au hasard, que la situation ait échappé aux hommes.

C’est une chose qui nous arrive individuellement, je crois qu’aujourd’hui elle nous arrive collectivement.

Une pensée pour les musulmans qui je crois disent dans ces cas-là : Inchallah.

Bien à vous. H. Dumas

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