Enfin, disons que les Etats-Unis excluent de leurs progrès fulgurants sur l’intelligence artificielle tous ceux qui ne sont pas Américains, Européens inclus.
Raisonnons simplement. La naissance de l’humanité, son détachement par rapport au reste du monde vivant, tient au troc que les hommes ont mis en place entre eux et tout particulièrement au troc différé, permis par l’invention de la monnaie ou capital.
Les animaux ne pratiquent pas le troc différé. C’est lui que l’on retrouve partout, qui a créé l’échange global, dans toutes ses formes, et par là le progrès et les civilisations.
La particularité, déjà exposée, de la monnaie est son évanouissement, sa disparition, dans le cas où on la détache de sa fonction d’usage : le troc différé.
Hors économie, la monnaie, le capital, s’évanouissent, disparaissent, dévorés par l’usage sans le motif, voire la corruption, le profit illégitime.
L’Europe, championne toutes catégories du détournement de la monnaie, du capital, par l’impôt pour une soi-disant redistribution, qui en réalité revient à détourner la monnaie de l’économie, s’étonne que les Etats-Unis refusent de partager le gain des capitaux qu’ils ont engagés dans l’intelligence artificielle, pendant que, cigale, l’Europe chantait et dansait au son démagogique de ses responsables qui ne voyaient pas plus loin que le bout de leurs chaussures Hermès ou leurs montres Cartier.
Et s’il ne s’agissait que de l’intelligence artificielle, s’il n’y avait pas dans la même situation toute notre économie, toute notre armée, toute notre santé, toute notre justice, etc.
Bercy et ses homologues voisins, l’Europe et ses impôts invisibles que contrairement à notre constitution nous ne pouvons ni connaître ni vérifier, ont une responsabilité écrasante dans la dilapidation de notre capital économique.
Tout particulièrement dans la fourberie et la ruse qu’ils ont employé en prétendant que cette gabegie se faisait au profit de la solidarité.
Nous savons pertinemment que le but ultime de la guerre est la captation de l’économie. Nous l’avions oublié, tant nous en avons privé les autres, pour notre plus grand profit. Mais aujourd’hui, Bercy et ses collègues voisins nous ont mis à la merci de ces autres, qui ne vont pas rater la curée.
Bercy est objectivement haïssable, bien au-delà de ce que cette officine est capable de faire aux individus, elle tue notre pays.
Et les différents candidats aux présidentielles ne songent qu’à une chose : augmenter les pouvoirs de Bercy.
Alors oui, ce pays est en danger. Et plus inquiétant encore, ceux qui prétendent le sauver proposent tous d’aggraver les causes mêmes de son déclin.
Bien à vous. H. Dumas
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