Il est temps d’agir, tout le monde en a conscience, mais peu vont dans le même sens.
Cela tient au fait que les cartes sont brouillées, volontairement ou involontairement, par les relais d’opinion officiels ou officieux. Les informations se superposent et se complexifient artificiellement créant un dense brouillard intellectuel et factuel dans lequel peu de radars arrivent à tracer la route.
N’y voyez aucune prétention — juste la chance de ne plus être impliqué dans rien, grâce à Bercy qui m’a isolé en me traitant de fraudeur fiscal – je me propose de vous soumettre la vérité vraie, toute nue, toute simple.
La voici
Au XIXe siècle nait une émotion humaniste légitimant, à juste titre, la lutte de la classe ouvrière alors particulièrement mal traitée. Elle prend le nom de communisme.
Cette émotion, à la suite d’un de ces hasards dont raffole l’histoire des hommes, a pris le pouvoir politique en Russie.
Elle échouera. Jamais une émotion, fût-elle belle et juste, n’a été en mesure de permettre de gouverner une nation.
En revanche cette émotion va rencontrer son église. Sakharov l’a explicité sans équivoque, plus que le communisme c’est la bureaucratie qui a brutalisé les russes.
Proposition d’explication
Les belles idées d’amour du prochain et d’égalité entre les hommes, chères à Jésus Christ, ne pouvaient qu’aboutir à la monstruosité d’une église bâtie sur ces noblesses, mais les deux pieds dans le triste réel de l’humain, qui nous a harcelé pendant deux mille ans.
De la même façon le communisme ne pouvait que, disparaître comme toutes les émotions y compris les plus belles, ou servir de noble cause à une église elle aussi fatalement monstrueuse puisque chargée d’imposer le dogme.
Le résultat
Toutes les églises imposent un dogme, toutes les églises sont des tortionnaires, à minima intellectuels, le plus souvent aussi physiques.
Toute structure qui écrase l’individu, qui ne respecte pas sa liberté d’être, de penser et de posséder, commet un crime contre l’humanité.
La bureaucratie russe a inventé l’église communiste, qui en s’adaptant au monde économique libéral est devenue l’église égalitariste.
Le but de toutes les églises est de prendre le pouvoir, d’abord pour le plaisir de l’exercer, ensuite et éventuellement pour imposer une vision uniforme de la vie, une croyance.
L’église égalitariste a sa croyance : l’égalité matérielle. Elle a ses officiants : les technocrates.
Vu sous cet angle, tout s’explique y compris les alliances de cette église avec l’économie. Aussi les différentes obédiences en cours, dont par exemple l’écologie.
Cette église est mondialiste. La technocratie égalitariste parle toutes les langues — dont le camembert et la courbe — vit sous tous les cieux, est universelle.
Egalitariste et dogmatique, elle ne peut que pratiquer le pillage et la censure intellectuelle. Deux monstres.
Au final, un constat, l’individu en tant que tel disparait.
La France, très tôt touchée par le phénomène, a retranscrit cette disparition dans sa constitution.
En effet si la constitution en vigueur — du bout des lèvres et dans son préambule — se réfère à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, modèle universel de la liberté individuelle, c’est pour l’oublier très vite.
Elle n’a pas une ligne pour la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, qui elle pourtant prône la liberté individuelle avec raison, puisque pensée à la suite des folies déployées par les Etats patrons ayant abouti à la guerre mondiale de 1939.
A la place, notre constitution actuelle met en avant celle que nous nous sommes donnés le 27 Octobre 1946, qui est une ode à l’irresponsabilité individuelle, à l’Etat providence, donc au communisme et à l’évolution égalitariste de son église technocratique.
Ne parlons pas de la constitution de 1958 qui ne dit mot des libertés individuelles, qui simplement organise l’Etat conformément aux vœux du Général De Gaulle.
Nous sommes donc face au pire.
Nous avons le devoir d’agir, comme l’on fait nos ancêtres face au monstre ecclésiastique catholique.
Je suis incompétent en violence physique, donc il ne faut pas compter sur moi pour une insurrection, qui pourtant se justifierait.
En revanche je n’ai pas peur du débat politique, c’est donc sur ce terrain que je vous propose d’agir ensemble.
La proposition est simple
Nous créons un parti politique que nous appelons :
La FFR (Fédération de la France Réelle)
Ce parti prend l’engagements d’imposer trois droits dont vous verrez en y réfléchissant que tous nos actes peuvent trouver leur place dans ces trois droits :
– Le droit à la sécurité des personnes et des biens
– Le droit à la justice
– Le droit au marché
Nous avons un an pour faire vivre ce parti, trouver un candidat, avoir les signatures nécessaires et présenter ce candidat aux élections présidentielles de 2022.
Dans notre projet de société l’homme sera libre et responsable.
Le réel devra terrasser la croyance.
J’entends bien, les réflexions
– Mais pour qui vous prenez-vous ?
– Créer un parti politique ? vous n’y pensez pas.
– Un programme aussi restreint, comment le défendre ?
– Et le fric ? et l’organisation ?
Figurez-vous que je ne trouve pas tout cela bien sorcier. Déposer les statuts d’un parti, enfantin. Défendre une organisation simple, au service de tous, et rendre aux français leur liberté, pas du tout compliqué.
La vraie difficulté est tout autre. Il s’agit d’éradiquer la croyance égalitariste, de convaincre l’opinion publique du fait que la liberté et la responsabilité permettent d’arriver à tout, l’esclavage et le dogme à rien.
Personne ne me rejoindra ? Possible en effet.
Sauf lorsqu’il s’agit de tout casser, c’est rarement la foule qui entreprend.
Nous verrons bien. Dès que nous pourrons nous réunir, je vais louer une salle à Paris, je vous y inviterai, alors nous nous compterons.
Bien à vous. H. Dumas
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