Sophie ROUBEIX , la dérive judiciaire.

Cette magistrate du Tribunal Judiciaire de La Rochelle pourra, après avoir lu ce billet, décider de me poursuivre, y compris de me jeter en prison.

Il est interdit, article 434-25 du Code Pénal, de critiquer un magistrat ou l’institution judiciaire : ” Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.”

En même temps la constitution reprend les droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui autorisent dans leur article 2 à résister : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

Sophie ROUBEIX pourra même arguer de préméditation, puisque je sais effectivement parfaitement ce que je fais : Je résiste et dénonce l’inacceptable oppression.

Je ne suis pas une association politique, mais c’est en route, nous allons le devenir.

La question qui se posera alors sera la suivante : La perte de nos droits, de nos libertés, de nos vies, gagnées au prix de la souffrance de nos ancêtres, ne peut-elle faire l’objet que de discours éthérés et philosophiques, sommes-nous interdits de dénoncer nommément ceux qui trahissent nos libertés, nos institutions ? Pour moi la réponse est NON.

Qu’est-ce qui ferait que l’autorité judiciaire ne puisse pas être critiquée ? L’idée qu’elle aurait raison, même lorsqu’elle a tort ? L’idée que les magistrats seraient d’infaillibles surhommes ? Ou l’idée que les hommes de l’Etat qu’ils représentent veulent pouvoir condamner et tuer sans avoir à rendre de comptes ? Quelle différence dans ce cas avec la lapidation ?

Contre quelle oppression je me bats ?

Je me bats contre l’oppression de l’égalitarisme. Cette croyance qui a complètement envahi notre société, au point que tous sont contaminés.

L’égalitarisme qui permet aux hommes de l’Etat de piller des minorités au profit illusoire d’une majorité qui en réalité ne voit rien des recels de ce pillage, dont le fruit a simplement changé de mains par la force des fusils, alors qu’il avait été le plus souvent conquis par l’intelligence et le travail, par la différence, par la sélection des meilleurs.

Qu’espérer d’une société qui détruit ses producteurs, ses meilleurs, au profit de ses ratés, de ses moins bons ? Rien, elle ne peut pas aller bien loin. D’ailleurs elle touche le fond et n’est pas loin de couler.

Ce n’est pas faire de l’élitisme de dire cela, la place reste pour la compassion, la charité, la compréhension et l’amour de l’autre, l’aide, l’empathie, qui n’impliquent pas l’égalitarisme cette utopie mortelle, contraire au sens de la vie, faiseuse de haine.

Dans la pratique cette oppression est mise en œuvre par la “redistribution”, spécialité de Bercy.

Le pillage ainsi renommé commence et finit comme tous les pillages.

D’abord le pillard déconsidère le futur pillé, il fait croire à la foule qu’elle sera la bénéficiaire du pillage mais qu’il faut au préalable qu’elle dénonce et haïsse ceux qu’il va voler, jusqu’au point où elle pourra oublier leur humanité. Alors il volera et tuera en paix.

C’est cela mon combat, il est possible qu’il paraisse inutile, perdu d’avance, prétentieux, qu’importe, il faut bien que quelqu’un s’y colle, car la réalité est là, le meurtre est pour demain, ceux qui ne l’ont pas compris vont être surpris.

Le cas ROUBEIX

Poursuivi par le fisc pour des sommes que je ne dois pas, depuis vingt ans ma vie et celle de ma famille sont un calvaire.

Le fisc a bloqué tous mes biens, il vise ma ruine. Pour me faire payer ce que je dois dit-il. En réalité le fisc sait que je ne dois rien de ce qui m’est demandé, mais il sait aussi qu’il n’a de compte à rendre à personne et que pour qu’il puisse piller à sa guise il faut que la terreur s’installe.

Donc Henri Dumas n’est pas visé personnellement, je suis juste un excellent relais d’opinion pour que chacun comprenne que se battre contre l’oppression égalitariste, contre Bercy, pour sa liberté, est suicidaire et ne peut mener qu’à la ruine.

Je me retrouve devant ROUBEIX de la façon suivante.

Un stock de 10 maisons dans l’île de Ré est bloqué pour une fausse créance fiscale de 1,2 M€.

Déjà, 10 maisons dans l’île de Ré, chacun comprend que c’est un motif suffisant pour être légitimement pillé.

Donc la fausse créance fiscale, accompagnée de la qualification de “fraudeur fiscal”, passe haut la main toutes les étapes de l’ineffable Justice Administrative, qui ressemble à la justice comme moi à un évêque. Tout va bien pour les pillards, Brabant en tête.

Je m’entête et naïf, puisque croyant être sujet d’un état de droit, je continue le combat devant le Tribunal Administratif. 

Dans le même temps je trouve des acquéreurs pour les dix maisons qui représentent plus que la fausse créance contre laquelle je me bats.

Donc je me retrouve devant la ROUBEIX pour lui expliquer que la fausse créance du fisc étant garantie je souhaite qu’elle me laisse vendre trois maisons et en toucher le montant dont j’ai besoin pour payer les dettes que j’accumule dans mon combat.

Elle prend un jugement le 2 Mars 2021.

Qu’est-ce qu’elle dit ?

Elle considère que la créance du fisc est certaine, elle me dénie donc le droit de continuer à lutter pour faire apparaitre la vérité.

Elle met en doute mes ventes, arguant que sans doute mon acquéreur n’a pas très bien compris ce qu’il achetait. Je rêve.

Comment peut-elle m’accuser ainsi, finalement de mensonge, de combine, sans la moindre preuve ? Que n’a-t-elle fait part de ses doutes à l’audience, me laissant alors le temps du délibéré pour la rassurer, s’il en était vraiment besoin ?

En réalité, elle s’en fout de la justice, elle veut juste participer au lynchage.

Elle apporte sa pierre au pillage, ils ont tant besoin d’argent ces égalitaristes, alors un qualifié de “fraudeur fiscal” : à la trappe.

On me conseille de fournir en appel toutes les preuves. Pourquoi faire ? Ils trouveront autre chose, c’est le pillage qui les intéresse, pas la justice.

Inutile de monter dans le train de la mort, elle est certaine au bout, mieux vaut mourir les armes à la main, sa dignité intacte.

Je ne dois rien ni au fisc, ni à cette justice dévoyée, ils ne me font pas peur, l’histoire les jugera, je me contente de mon intégrité, leur pouvoir ils peuvent se le tailler en pointe et…

Bien à vous. H. Dumas

Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Que les choses soient claires, je n'ai jamais triché fiscalement. Cela indiffère le fisc, qui considère que ses intérêts immédiats sont supérieurs à ceux de la survie de l'entreprise. C'est ainsi qu'il est capable de redresser et de tuer à partir de données relatives telles que des provisions, des évaluations de stock, des refus de déduction ou de récupération de TVA que le chef d'entreprise a pu gérer en toute bonne foi dans le cadre de ses responsabilités légitimes. De la sorte, alors qu'il est consentant vis à vis de l'impôt, respectueux des règles fiscales, l'entrepreneur peut se trouver, du fait de la cupidité du fisc, exposé lors d'un contrôle fiscal à des redressements qui, suivis des moyens de coercition démesurés du fisc, vont le paralyser, ruiner la confiance de ses partenaires et, finalement, le détruire.

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7 thoughts on “Sophie ROUBEIX , la dérive judiciaire.

  1. Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

    Mais les juges au sevrice des pilleurs s’asseoient sur le droit. La force doit primer.

    1. La France est une démocratie de faible intensité; Pour développer une économie et donc son entreprise il faut une justice à la hauteur, mais La Justice Française est classée 37ème sur 43 pays européens par le CEPEJ commission Européenne?! Mais rien ne progresse en France ? Pourtant : Mon EXPERTISE à La Demande du Président de La République à l’INHESJ août 2007, pourquoi il y a de moins en moins de TPE-PME en France, la justice en question= Expertise INHESJ 2007 de Richard ARMENANTE = cliquez: http://injustice.blog.free.fr/public/Expertise_economie_securite_TPE_PME_de_Richard_ARMENANTE_INHESJ_Aout_2007.pdf

  2. Il est interdit, article 434-25 du Code Pénal, de critiquer un magistrat ou l’institution judiciaire : ” Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.”

    En même temps la constitution reprend les droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui autorisent dans leur article 2 à résister : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

    La question ne présente pas un caractère sérieux et n’est pas nouvelle dixit la cour de cassation au sujet d’une QPC déposée à l’encontre de ce fameux article 434-25. On voit bien là que la justice est aux mains d’une association de fonctionnaires en bande organisée comme tout le reste de l’administration d’ailleurs.

    https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/qpc_3396/cour_cassation_3641/25_code_38686.html

    1. La réalité de la justice en France pour les amis et connivences = Mr Alexandre Benmakhlouf, était un ancien conseiller de Mr J. Chirac , Avocat Général de la cour de Cassation , il est intervenu afin d’annuler une condamnation de Guy MARIANI en 1996 (Guy Mariani que j’ai fait condamné en 2011 à 7 ans de prison ferme non sans mal), et sur ce lien la Demande d’aide de Guy MARIANI à M. BENMAKLOUF en juin 1996 . Document que j’ai trouvé dans les pièces du juge de l’instruction , l’article 40 aurait dû être activé : Cliquez ici pour lire la suite = http://injustice.blog.free.fr/public/Courrier_de_Guy_MARIANI__A_son_Avocat_Mtre_CAVALLINI.pdf

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