Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Bruno Le Maire se shoote à l’hydrogène « décarboné »

Visiblement, Bruno Le Maire a respiré de l’hydrogène décarboné et cela l’a rendu carrément euphorique !

En effet, il a appelé, le 30 septembre, « les industriels de l’hydrogène  à faire sortir de terre dans les mois à venir les usines permettant de lancer la filière française de l’hydrogène issu de l’électrolyse. La France doit être le leader mondial de l’hydrogène vert ». L’hydrogène, « est le plus gros investissement public que nous faisons”, a-t-il souligné ajoutant que “l’hydrogène aura toute sa place” aussi dans le plan d’investissement “France 2030” que le président de la République doit annoncer “dans les jours qui viennent”.

Et pour finir “Nous devons développer nos sites industriels à échéance de semaines ou de mois. Il faut aller vite. Les Français veulent voir les usines, les emplois, ce que ça donne concrètement pour eux” et d’ailleurs la France (enfin plus exactement le gouvernement et les hommes de l’Etat) a prévu « d’investir » 7 Md€ d’ici à 2030 dans cette filière hydrogène.

Et d’ici fin 2021, près de 2Md€ de subventions seront engagés pour soutenir une centaine de projets tournant autour de l’hydrogène et cela concerne des usines de production d’électrolyseurs, d’équipements pour la mobilité (piles à combustible, stations de recharge, petits avions, trains, utilitaires …), et de « décarbonation » de l’industrie lourde (raffineries, cimenteries, aciéries).

Impressionnant, n’est-ce pas ?

Que penser de ces déclarations si volontaristes ?

Quelles sont bien imprudentes !

Mais on savait déjà que Bruno Le Maire, bien que ministre de l’économie, ne sait pas compter et qu’il n’est pas un scientifique.

Mais on peut imaginer qu’il a sollicité des conseils d’experts spécialisés dans la chimie …

Alors, de deux choses l’une

-soit il n’y connait strictement rien mais se lance à corps perdu dans les idées pas vraiment nouvelles de l’hydrogène source d’énergie et suit en fait la voie empruntée par l’Allemagne ; Allemagne qui nous a déjà embarqués dans la monstrueuse erreur des éoliennes qui ne nous mènent nulle part puisqu’on sait désormais qu’on ne peut pas alimenter un pays entier avec ces moulins à vent.

-soit il sait parce qu’il a été dûment informé, mais il agite le chiffon vert de l’hydrogène “écologique” comme un hochet pour amuser la population et c’encore plus grave car il s’agit alors d’une démarche préméditée et intentionnelle !

Car, maintenant, c’est au tour de l’hydrogène !

Bruno Le Maire aurait-il trop sniffé d’hydrogène en le confondant avec le protoxyde d’azote ?

L’hydrogène étant la molécule la plus répandue dans l’univers  … on doit bien pouvoir en faire quelque chose et, de fait, il est devenu la nouvelle coqueluche des politiciens qui pensent avoir trouvé l’énergie gratuite et inépuisable !

Le problème est que l’hydrogène n’est pas la solution même si en théorie il présente de nombreux avantages !

Comme j’avais eu l’occasion de l’écrire, l’hydrogène est l’acmé théorique de l’écologie puisqu’en le brulant on émet de l’eau ou plutôt de la vapeur d’eau !

Pas de carbone, pas de CO2, même si d’ailleurs le principal gaz à effet de serre sur la Terre est en fait la vapeur d’eau !

Mais il est vrai que la vapeur d’eau n’est pas un gaz !

Aujourd’hui, l’hydrogène est essentiellement extrait industriellement du méthane (CH4), pour l’industrie des engrais et du raffinage de pétrole, ce qui implique la fourniture d’énergie produite par d’autres moyens; car la principale utilisation de l’hydrogène est la production d’ammoniac qui sert à fabriquer des engrais

Cette technique de séparation appelée reformage émet également… beaucoup de dioxyde de carbone (CO2). Une tonne d’hydrogène ainsi produite émet 10 tonnes de CO2. Cet hydrogène « gris » est déjà d’un usage courant dans l’industrie qui en a produit 75 millions de tonnes dans le monde en 2019.

Seulement, le problème est que l’hydrogène n’est pas une source d’énergie, c’est une source de dépense d’énergie !

Là où Bruno Le Maire fait preuve de beaucoup de naïveté si ce n’est d’ignorance, c’est que l’on connait très bien les propriétés chimiques de ce gaz et ses limites !

On sait très bien l’extraire de l’eau par électrolyse mais c’est une technique si onéreuse qu’actuellement près de 90 % de l’hydrogène produit dans le monde (130 millions de tonnes par an) provient de reformage du gaz naturel qui consomme 7 fois moins d’énergie que l’électrolyse de l’eau.

Car, si l’électrolyse est si couteuse en énergie, c’est en raison du fait que l’hydrogène associé à l’oxygène (pour faire de l’eau) est extrêmement stable chimiquement. Vous pouvez chauffer, refroidir, glacer, vaporiser la molécule d’eau, à l’arrivée on a toujours de l’eau !

Et c’est cette stabilité chimique qui rend l’hydrogène totalement non compétitif par rapport aux autres sources d’énergie. Mais il a une vertu : zéro émission de carbone lorsque l’on le brule !

Tout le problème vient en fait d’un malentendu ou plutôt d’une mauvaise compréhension de cette molécule car ce n’est pas une molécule « naturelle ». La molécule H2 n’existe pas seule à l’état naturel. Elle n’existe que combinée avec d’autres atomes tels que le carbone (CH4), l’oxygène (H2O) ou l’azote (NH3). Il faut donc la fabriquer.

Et, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, on connait très bien les propriétés de l’hydrogène, on en connait ses limites et ses dangers depuis fort longtemps puisque c’est un gaz très utilisé dans l’industrie !

Mais on ne peut pas en faire n’importe quoi !

Dans le cadre d’une électrolyse industrielle, il faut 1 litre d’eau et 5 kWh d’électricité pour fabriquer un “normal mètre cube” d’hydrogène  (c’est à dire  1000 litres d’hydrogène  sous forme de gaz à 0° C, à la pression atmosphérique) qui contient 3 kWh d’énergie (rendement de 60% de l’électrolyse).

Donc, 1000 litres d’hydrogène  gazeux à la pression atmosphérique à 0°c contiennent autant d’énergie que… 0,3 litres d’essence.

On constate donc que le rendement est négatif (on perd 2 kWh tous les litres d’eau) !

Cherchez l’erreur !

Et c’est la même chose si on l’extrait du gaz ; le bilan est même doublement négatif puisqu’il faut de l’énergie pour l’extraire du gaz et ensuite il est moins énergétique que celui-ci …

Enfin, quand on connait ses propriétés physiques (molécule infime, difficile à comprimer, traversant les matériaux, corrodant l’acier avec des dangers d’explosion) on se rend compte qu’il s’agit d’une utopie !

L’hydrogène « vert » (sans émettre de CO2) par électrolyse de l’eau (H2O) avec de l’électricité bas carbone (nucléaire, éolien et hydraulique) est donc techniquement possible si les coûts de sa production et de son utilisation sont ignorés ; et inutile de chercher une parade ou une amélioration, elle n’existe pas !

Quoiqu’on fasse, l’hydrogène coute plus cher à produire qu’il ne rapporte d’énergie sauf … si l’électricité qui sert à le produire est gratuite … ce qui n’est pas le cas puisqu’au contraire elle est de plus en plus chère et le sera de plus en plus du fait du recours systématique à des énergies dites renouvelables instables, soumises aux caprices de la météo et très couteuses !

Autant dire que si on poursuit dans cette voie, plus on va investir d’argent dans cette filière et plus on va … en perdre ; sans résultat significatif autre que « oui, on a produit de l’hydrogène par électrolyse »  ce qui ne constitue en aucun cas une découverte !

En persistant dans cette voie, nous n’aurons pas une percée technologique, nous aurons encore droit à l’un des effets collatéraux de l’Etat stratège qui va gaspiller vos impôts présents et futurs dans des projets couteux et inutiles qui n’aboutiront pas ; ce qui rejoint mon article sur l’économie verte subventionnée par la BCE !

On sait que l’homme aime à se nourrir d’illusions, mais les dirigeants d’un Etat ne sont pas là pour entretenir des illusions … car l’hydrogène source d’énergie est une chimère !

Encore une fois, on doit constater la capacité quasi inépuisable des politiques à dépenser de l’argent dans des projets inutiles et inefficaces avec pour résultat une quantité impressionnante … d’effets indésirables !

La voiture électrique est une impasse et une régression technologique mais on la subventionne et on l’impose en interdisant les véhicules thermiques !

Les éoliennes ont un rendement très insuffisant, mais on continue quand même dans cette voie et à les subventionner tout en fermant les centrales nucléaires !

Evidemment, devant l’odeur de l’argent gratuit des subventions, les industriels alléchés vont quand même accourir … au lieu de formuler des objections en expliquant que c’est une voie sans issue !

En outre, mais cet argument est intentionnellement évincé du discours officiel, rien ne justifie cette démarche de la décarbonation à tout prix !

Le drame d’un pays comme la France est que les hommes de l’Etat peuvent se permettre de faire à peu près n’importe quoi, y compris de mettre le pays en faillite et de n’encourir aucune responsabilité autre que politique !

Car, soyez assurés que si Bruno Le Maire était personnellement responsable des aberrations qu’il va générer, il y regarderait à deux fois avant d’énoncer autant de sottises !

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Λερος (De la Grèce – Leros)

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Voici que s’ouvre le bal des temps nouveaux !

Voici que s’ouvre le bal des temps nouveaux !

Pourquoi tant de haine ? L’expression est de mise dans la France d’aujourd’hui. Mais qui hait qui ?

Les principaux porteurs de haine sont des gens qui vivent de l’argent public. Leur motivation de base est qu’ils ne bénéficient pas d’assez d’argent public. C’est là que le débat devient incompréhensible. Car pour savoir qui a assez d’argent public ou qui en manque, il faut être capable d’analyser son activité et les fonctions qu’il occupe. Or il existe dans notre beau pays de France d’innombrables métiers dont pratiquement personne n’est capable de dire en quoi ils consistent et à quoi ils servent.

La seule façon de régler un tel problème est de laisser une saine concurrence s’exercer. Les métiers nécessaires seront aisément reconnus comme tels. Les autres disparaîtront d’eux-mêmes, à charge pour leurs détenteurs de trouver une autre activité, ce qui dans un pays où règnerait la liberté économique n’est généralement pas difficile, surtout quand on connaît l’extraordinaire faculté d’adaptation de l’être humain, qui a permis son expansion planétaire.

Le problème devient insoluble quand y intervient la querelle du statut. Celui de la fonction publique est au cœur de l’Etat, depuis la monarchie jusqu’à nos jours. Le rêve de tout Français (sauf de quelques anormaux amoureux de la concurrence) est l’emploi à vie. Il permet de vivre sans souci existentiel, c’est-à-dire sans remise en cause de ce qu’on est, comme y oblige par exemple le fait de perdre son emploi et de peiner à en retrouver un autre.

La lutte pour l’emploi à vie est devenue difficile dans le monde moderne, qui a vu l’économie s’ouvrir à tous les vents de la concurrence. Du coup ceux qui en bénéficient sont devenus des privilégiés, et ce n’est pas chez eux que se recrutent les porteurs de haine. Ils sont en effet trop heureux de leur statut pour se plaindre, et on ne les voit manifester que sporadiquement, par principe et pour ne pas perdre la main.

Ceux qui expriment de la haine le font parce qu’ils ne sont pas tranquilles. Ils ont peur de perdre l’argent public dont ils vivent, parfois médiocrement, et veulent renverser la société pour instituer l’emploi à vie pour tous, c’est-à-dire pour eux. Ils instruisent le procès de l’Etat gestionnaire qui tente désespérément de maintenir le système en vie par quelques menues économies qui mettent en rage ceux qui travaillent dans les secteurs visés.

On l’a compris, le malheur français vient d’un Etat qui veut tout régenter au prétexte que le bonheur général pourrait en résulter, alors que son action ne crée que le désordre et la haine sociale.

Le pire est que l’action de l’Etat est comparable à l’alcoolisme : plus on boit, plus on a besoin de boire. Et pendant ce temps la France dérive au fil de l’eau comme le chien crevé qu’au fond d’elle-même elle ne se résout pas à être.

Bien des Français raisonnables ont tenté d’infléchir le cours de cette catastrophe. Ils ont échoué jusqu’à présent d’une part parce qu’ils n’ont jamais été en nombre suffisant, d’autre part parce qu’ils n’ont pas fait preuve d’assez de détermination et de persévérance. Disons en outre, sans vouloir offenser des individus courageux et amoureux de leur patrie, qu’ils n’ont généralement pas compris la véritable nature du mal français. Il est vrai que l’idée de supprimer un ornement national revient dans l’idée de certains à se couper un membre et que nul ne peut y consentir aisément.

Alors nous sommes condamnés à voir surgir dans le paysage politique ou social des individus nouveaux qui, un jour ou l’autre, entraîneront les Français dans la voie de la guérison. La crainte qu’on peut éprouver est que les sauveurs se trompent de diagnostic et que leur remède soit pire que le mal. On a vu souvent, dans l’histoire, des maux guérissable se transformer, par la faute de mauvais médecins, en issue fatale.

Gardons l’espoir. « En démocratie, a dit Tocqueville, chaque génération est un peuple nouveau. » Il s’en désolait pour le passé qu’on ignore. On peut aussi s’en réconforter pour les idées fausses dont la jeunesse sait souvent faire litière. Tout simplement parce qu’elle n’a pas appris à vivre avec ces stupidités et qu’elle n’en tient plus le moindre compte. Jeunes gens, jeunes filles, le bal des temps nouveaux va commencer. Dansez joyeusement : l’avenir est à vous !

Claude Reichman

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Le pouvoir délégué

Hier matin, je pars de l’île de Ré où j’ai des activités professionnelles, pour rejoindre Sète où j’habite.

Il est un peu plus de huit heures, le soleil se lève.

Il se lève dans l’axe de ma route, légèrement sur la gauche et juste à la hauteur de mon tableau de bord, je l’ai en plein dans les yeux les pare-soleils sont inefficaces.

Je n’ai aucune visibilité, je roule au pas. J’ai l’impression d’une présence entre le soleil et moi, je m’arrête. Et là, quasiment sur mon capot, surgit un flic municipal qui s’est mis sur la chaussée pour protéger de tout-petits enfants qui traversent pour aller à l’école.

Dans le doute je m’étais arrêté, donc pas de problème.

Je baisse ma vitre et dis au flic : “On ne vous voit pas dans le soleil, c’est dangereux”.

Je voulais juste lui communiquer une information à partir de laquelle il pouvait déduire qu’il eut été plus judicieux pour lui d’opérer du côté droit de la chaussée pour être visible, plutôt que du côté gauche dans l’axe du soleil.

Cet abruti me répond : “Vous n’avez qu’à rouler doucement.”

Où est le rapport ? Je roulais au pas, il l’a constaté évidemment…. Mais là n’est pas la question. La question le dépasse, aveuglé qu’il est par son pouvoir délégué.

La priorité ou le pouvoir ne sont pas faits pour ouvrir la faculté de se faire écraser — ou de faire écraser des enfants — dans son droit… l’a-t-il compris ?…

Quand le flic de service n’a pas les facultés intellectuelles nécessaires – objectivement modestes – pour analyser la situation à partir des contraintes qui la définissent, qu’il ne peut qu’extérioriser le pouvoir qu’il lui a été délégué, jusqu’à l’absurdité, la civilisation capote.

Lorsqu’Hitler, qui n’était pas la finesse personnifiée — mais pas plus que beaucoup aujourd’hui — intoxiqué par la science du racisme, vaniteux de ses exploits dans les tranchées de 14/18, lance ses réflexions imbéciles en 1924 dans son ouvrage puéril, il n’est pas dangereux sur l’instant.

C’est lorsqu’il donnera les pleins pouvoirs à une administration vérolée que la situation va lui échapper, que le pire va voir le jour, mais lui, d’accord ou pas d’accord, n’aura plus la main sur rien.

Donc le trouble social devient immaitrisable, ne connait plus de limite, quand c’est la faiblesse intellectuelle du pouvoir délégué qui le génère.

Tout découle donc de la capacité à organiser une chaine de délégation du pouvoir tout en gardant jusqu’à son niveau ultime une parcelle d’intelligence suffisante pour que celle-ci prime lors de l’exercice du pouvoir délégué.

Ce n’est pas une mince affaire.

En fait c’est le flic con, l’inspecteur des impôts con, le juge con, le fonctionnaire con, détenteurs du pouvoir délégué qui sont les vecteurs de la rupture sociale, de l’effondrement des sociétés, personne d’autre.

Ce n’est ni l’économie, ni l’écologie, ni les religions, sous réservent qu’elles n’accaparent pas le pouvoir, qui sont un danger sociétal. En cela tous les apprentis candidats aux différentes élections n’apportent jamais de réponse, ils ne se posent même pas la question, tant pour eux devenir les esclaves des tenants du pouvoir qu’ils délèguent leur parait naturel.

Aujourd’hui en France les pouvoirs délégués sont désespérants de médiocrité intellectuelle, d’humanité, c’est irréversible.

La solution passe par l’éradication des pouvoirs délégués, donc par une période de bazar inévitable, d’où, il faut l’espérer, sortira une nouvelle chaine de pouvoir dans laquelle l’intelligence sera présente en quantité inverse de la modestie du nouveau pouvoir.

Plus le pouvoir est modeste, plus il doit être intelligent, plus il est fort plus il peut se permettre d’être con.

Ceux qui souhaitent un pouvoir fort devraient réfléchir à ce théorème.

Il y a donc urgence à enlever tout pouvoir aux fonctionnaires, puis à réfléchir à une chaine de pouvoir délégué fragile mais géniale, et hop, la France est sauvée.

Qui propose cela déjà ?

Ah, oui, je vois….

Bien à vous. H. Dumas

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Vaccination des soignants, chantage et exécution sommaire.

Vaccination des soignants, chantage et exécution sommaire.

La vaccination des soignants a donc été rendue obligatoire. Après le 15 septembre le couperet est tombé sans pitié. Les résistants ont été exécutés professionnellement : suspendus, exclus du système de soins.

Depuis le début des COVID, le système de santé, au bout du rouleau, n’a tenu que par l’abnégation et le dévouement des soignants. Aujourd’hui ces soignants sont mis au ban du système de soins.

C’est la poursuite d’une logique perverse.

Par perversion l’État a besoin d’une épidémie vécue comme grave pour justifier les mesures de coercition sociale prises depuis le début. Ainsi, dès la première épidémie, la première ligne de défense que constituent les médecins généralistes était retirée du front et les traitements précoces rapidement interdits. Les malades étaient laissés à la maison en attendant de ne plus pouvoir respirer et alors d’appeler les 15. La deuxième ligne se trouvait elle aussi sévèrement amputée puisque la médecine de ville spécialisée était, en partie, exclue de la prise en charge. (Pneumologues, ORL, cardiologues…) Les troupes de secondes lignes restantes se limitaient à … l’hospitalisation (en médecine ou en réanimation). Elles étaient notoirement insuffisantes, et ce depuis des années. Ce sont ajoutés un flot d’images angoissantes, la litanie des morts effrayante et les confinements délétères…

Dans cette logique perverse il n’est pas étonnant que l’État prenne le risque d’aggraver la situation en excluant du système de soins des personnels soignants non vaccinés.

C’est une ineptie

Par un curieux atavisme gouvernemental, c’est aussi la poursuite de la politique de rationnement des soins par destruction de l’offre. Comme si le numerus clausus n’avait pas fait assez de dégâts.

Beaucoup des personnels soignants ont passé un concours très sélectif, avec numerus clausus global et par spécialité. Numerus clausus instauré en 1971 pour les médecins et les dentistes, plusieurs fois réformé, étendu à plusieurs métiers paramédicaux avec le PACES devenu le PASS depuis 2020. La transformation du numerus clausus en numerus apertus n’a pas changé grand-chose. La limitation du nombre d’étudiants admis ne tient pas compte du fait que tous les professionnels formés ne seront pas des praticiens de terrain, ni pour certains des praticiens tout court.

Il faut des années pour former des soignants. Cela a été rappelé pour expliquer la difficulté d’ouvrir des lits de médecine et de réanimation. Pourtant l’État décide en pleine épidémie de retirer du front des soignants formés.

En clair l’État organise la pénurie à toutes les étapes du cursus médical ou paramédical. Lors de la formation initiale, lors de la vie professionnelle en imposant des contraintes et des contrôles administratifs étouffants, qui découragent même les plus aguerris, et aujourd’hui en interdisant l’exercice de professionnels confirmés.

Le système de soins était épuisé avant les COVID. Cela fait bien des années que la France doit faire face à la pénurie de soignants. Cette pénurie entraîne ce que l’on appelle couramment les déserts médicaux. Déserts qui existent partout, en milieu rural comme en milieu urbain. Paris et les grandes villes ne sont pas épargnées. Cette pénurie touche les généralistes mais aussi des spécialistes ou des paramédicaux.

Les établissements de santé ont du mal à recruter des soignants, médecins, infirmières aides soignants, sage-femmes. L’hôpital est touché comme les cliniques privées , les USLD ou les EHPAD.

Pour ne rien arranger, les vaccinodromes, où les intervenants sont très correctement payés, mieux qu’en USLD ou en EHPAD, ont « vampirisé » une partie des IDE.

La vaccination obligatoire va accentuer ce phénomène de disette avec le départ d’un nombre inconnu de soignants. Dans un système toujours à flux tendu, les départs même peu nombreux, risquent de peser lourd.

Depuis quelque temps, dans des structures telles que des USLD, les services s’ils ne ferment pas, ne sont pas utilisés à leur pleine capacité. Des lits restent vide faute de personnel. Depuis le 15 septembre leur situation a empiré. Aujourd’hui des Centres Communaux, ou Intercommunaux, d’Action Sociale ne peuvent plus assurer les soins à domicile. Ils renvoient les personnes vers les EHPAD, qui eux aussi ont vu le manque de personnel s’exacerber.

Ce départ des soignants non vaccinés se voit également dans le secteur libéral, généralistes, spécialistes, infirmières, aides soignants, kinés, podologues, orthophonistes, abandonnent leur métier.  Les cabinets ferment.

Tous les vaccinés par contrainte ont été profondément blessés par cette effraction physique et psychique qu’est la vaccination forcée gouvernementale. Il y a fort à parier que plusieurs cesseront leur activité dès qu’ils auront eu le temps de se retourner.

Gageons que l’État fera retomber sur le personnel soignants exclu la responsabilité de la pénurie de soins. Il soulignera que le refus vaccinal tient de l’irresponsabilité vis à vis de la protection des autres, et de la trahison des valeurs de leurs professions. Il insistera sur le fait que lui, l’État, n’a pour souci que l’intérêt général et qu’il lui faut débarrasser le pays et le monde de cette épidémie, pour qu’il autorise une vie normale. Les naïfs croiront que l’État se bat pour eux et fait « quelque chose ». Pour les soignants c’est face je gagne, pile tu perds.

C’est malsain

Les soignants sont aujourd’hui les boucs émissaires d’une politique gouvernementale délétère. Cette mesure aggrave encore dislocation du lien social. Cette fois par une défiance envers des professionnels qui sont pourtant un des piliers de la sécurité des populations. Quand tout va mal, quand l’intégrité physique et psychologique est altérée, en temps de paix comme en temps de guerre, l’élément qui rassure et donne confiance est la certitude d’être bien soigné quoi qu’il arrive.

Désormais la certitude n’existe plus, le peu de confiance qui existait encore dans la société de défiance qui est la nôtre est brisé.

C’est une injustice.

La Liberté est un principe. La Justice, qui est rendre à chacun le sien, est un Principe. Il est nocif de porter atteinte, ne serait-ce qu’à minima, à ces principes.

L’obligation vaccinale des soignants est une immense injustice. Les soignants ont porté le système de santé à bout de bras. Aujourd’hui ils sont passés de héros à asociaux, à parias, à dangers public. Ce sont pourtant les mêmes personnes, aussi dévouées qu’avant, aussi professionnelles qu’avant.

Ceux qui travaillaient avec des sacs poubelles comme seule tenue de protection, ceux qui infectés étaient contraints de venir travailler, faute de pouvoir être remplacés  sont aujourd’hui mis au banc du système de soins, voire de la société.

Tout ça parce qu’ils ne sont pas vaccinés même si en bon professionnels, ils respectent les gestes barrières.

En pratique, en mars 2020 un soignant contaminé était considéré comme moins dangereux, que ne l’est, en septembre 2021, un soignant non contaminé mais non vacciné.

Il paraît que c’est le changement et qu’il faut s’adapter. Il est permis de se demander à quoi. Accepter l’anéantissement du libre arbitre et la pratique de la ségrégation est une adaptation au totalitarisme, sûrement pas à la valorisation de la Personne humaine.

Ces soignants sont sanctionnés très sévèrement  très brutalement et sans état d’âme par un gouvernement dénué d’empathie 

« quelque 3.000 suspensions qui ont été signifiées à du personnel des établissements de santé et médico-sociaux » a dit Veran le 16 septembre. L’injustice ne repose pas sur le nombre de ses victimes mais sur l’irrespect du Principe de Justice. Une fois la justice violée tout n’est plus qu’une question de curseur. Même s’il n’y avait eu qu’un soignant suspendu, il y aurait eu injustice, et honte, déshonneur, pour celui qui la commet.

Ces soignants n’ont porté tort à personne. Ils sont l’objet de mesures coercitives infondées, de sanctions très sévères simplement parce que, non vaccinés, ils « pourraient » transmettre le virus. Il fait partie des fameuses maladies nosocomiales. Cela dit le coronavirus peut être transmis par n’importe qui, visiteur, malade, soignant, vacciné ou pas.

Dans les EHPAD des cas de contamination d’agents et de résidents, vaccinés deux fois se multiplient. Le gouvernement, en mars 2021, reconnaissait déjà l’efficacité partielle du vaccin. Il est désormais admis que l’efficacité relative, annoncée par les labos entre 90 % et presque 95 %,

a considérablement baissé.

Conclusion

“Nous n’avons pas eu de chaos, loin s’en faut”, s’est réjouit Veran le 16 septembre.  Pas le chaos, aujourd’hui peut-être, mais ce qui va advenir est incertain. L’avenir ne se présente pas sous les meilleurs auspices. COVID ou pas, les problèmes structurels antérieurs demeurent et sont amplifiés.

Nous l’avons vu, sous le choc de la COVID, la résilience du système de santé a reposé entièrement sur les épaules des personnels. Le gouvernement a donc encore fragilisé le système de soins, aggravé la pénurie et diminué sa capacité de résilience.

Par l’effet d’une seule loi les soignants sont passés de preux à réprouvés. Au final ce que nous sommes est aujourd’hui déterminé par la loi et non par nos qualités propres, par les services que nous rendons à nos semblables, par notre Personnalité. Or la Personnalité est un élément constitutif de l’être humain. « Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l’homme. » Frédéric Bastiat, La Loi (1850) Elle est anéantie.

Les Français sont devenus de QR codes soumis à péremption et jetables. Ceux qui ne sont pas des QR codes n’existent plus.

Article paru dans Contrepoints

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Le scoop du jour : les non-vaccinés vont voter en masse pour Emmanuel Macron !

Et de la sorte, garantir, sans doute possible, sa réélection.

Plus : les vaccinés, nouveaux « malgré-eux » des temps modernes, appelés désormais « anti-passes sanitaires » vont voter comme les vaccinés.

Comme je le sais ? Élémentaire, mon cher Watson !

Résumons : de toute évidence, nous avons pris un abonnement pandémique permanent. Et donc, le prochain 10 avril, nous y serons toujours.

Bien sûr, d’ici là, les vaccinopathes pourraient avoir gagné, avec une vaccination rendue obligatoire.

Mais de vous à moi, cela m’étonnerait beaucoup ; ce serait en tout cas une erreur tactique majeure de Monsieur Macron : si tout le monde est vacciné, tout le monde pourra se rendre dans les bureaux de vote, ce que ne manqueront pas de faire tous les mécontents, dont les « malgré-eux » de la vaccination, et cela risque de faire beaucoup de monde.

Tandis que s’il n’y a pas d’obligation vaccinale, je vous parie cent contre un qu’il y aura obligation de passe – sanitaire pour se rendre dans les bureaux de vote.

Ce qui mettra les anti-passes dans une situation tout à fait embarrassante ! Dont, dans un élan de grande générosité, ne manquera pas de les sortir le pouvoir en place, leur proposant le vote par correspondance complété sans doute par n’importe quel système de vote numérique, sur le modèle de ce qui a si bien réussi aux démocrates américains !

Et donc, vous pourrez toujours voter ce que bon vous semblera, la ou les machines auront le dernier mot.

Au final, ce sera comme je vous l’annonçais, un vote massif des anti-passes et des anti-vaccins… en faveur d’Emmanuel Macron.

La démocratie dans tout cela ? Boaf, pour ce qu’il en reste…

Cela dit, comme on dit chez les « Frères de la Côte », je « retourne dans la brume »…

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Enfin, un sujet consensuel !

Quel est le sujet qui a pu faire consensus cette dernière semaine dans un pays aussi divisé que la France ?

Les sous-marins bien sûr, ce sujet qui a littéralement enflammé la classe politique, la presse française et même certains lecteurs au-delà de toute mesure !

Pensez donc, les australiens ont annulé le contrat du siècle de fourniture de 12 sous-marins de type Barracuda !

Voilà enfin un sujet grâce auquel l’on va pouvoir taper sur les anglais, les américains et les australiens !

Le vieux réflexe de haine franchouillarde à l’encontre des anglo-saxons ressort même si les américains … ne sont pas des anglo-saxons ! Mais nous avons ici affaire à un terme générique pour désigner l’ennemi séculaire, celui qui ne pense pas comme la France, ce phare du monde libre, le pays des droits de l’homme !

J’ai pu lire à peu près tout et n’importe quoi et le moins que l’on puisse dire c’est que la plupart des commentateurs n’ont pas fait dans la demi-mesure !

On parle de trahison, d’amitié violée, de coup de poignard dans le dos. Le gouvernement, comme certains internautes, ne rechigne pas à tomber dans le complotisme le plus ridicule et … rappelle ses ambassadeurs, signe de protestation la plus vigoureuse !

Le gouvernement prend à témoin les français de la fourberie des australiens et des américains, ce en quoi on peut bien se demander quelles sont ses arrières pensées !

Ces salauds d’américains, et J Biden est désigné comme le coupable idéal, qui ont oublié qu’on les a aidés dans leur guerre d’indépendance contre l’Angleterre … en oubliant que nous étions nous-mêmes en guerre contre les anglais (nous ne sommes plus en guerre avec le Royaume Uni depuis la fin de l’aventure napoléonienne) et qu’ils sont venus deux fois nous aider dans les deux guerres mondiales …

Aucune reconnaissance, des ingrats … en omettant de dire que si la France pouvait souffler un contrat d’armement aux Etats Unis … on ne se priverait pas de le faire !

L’aveuglement a fait perdre le sens des réalités à beaucoup …

Les contrats se rompent

Il faut rappeler deux principes de base :

-Les Etats n’ont pas d’amis ils n’ont que des intérêts et il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis,

-les contrats se rompent et vous êtes très nombreux à le faire régulièrement en changeant d’opérateur de téléphone pour profiter d’une meilleure offre, tout comme d’autres changent de banque ou de fournisseur d’électricité !

Et on peut rappeler aussi que l’Etat français avait bien résilié, à la suite de l’invasion de la Crimée par la Russie, le contrat de vente de 2 frégates à cette dernière ; résiliation intervenue dans des conditions d’ailleurs lamentables puisque nous avons accepté de payer la somme énorme de 900 millions € pour ne pas exécuter un contrat d’une valeur de 1.2 Md€, alors que les navires étaient sur le point d’être livrés …

Les français apparaissent donc comme des donneurs de leçons de mauvaise foi !

En outre, ces contrats d’armement sont conclus à la suite de longues négociations étalées sur des années. Ce sont des contrats complexes, pratiquement du « sur mesure », il ne s’agit pas de vendre une voiture !

Il en ressort deux conséquences :

-la décision des australiens de rompre le contrat ne peut pas être intervenue de but en blanc comme le prétendent les français qui ont été nécessairement mis au courant des problèmes qui pouvaient se poser et il semblerait que les australiens aient formulé des demandes précises dès 2020 !

– les négociations entre les Etats Unis et l’Australie remontent bien avant l’arrivée de J Biden à la Maison Blanche. Tout cela était déjà en route sous l’ère Trump.

Une technologie complexe

La France est un des rares pays dans le monde à faire à peu près tout dans l’armement (bombes nucléaires, missiles, avions de chasse, sous-marins, blindés …) mais cela a un cout énorme et il faut les vendre à l’étranger pour en amortir l’investissement.

Aux Etats Unis, un avion militaire est produit très rapidement à plusieurs milliers d’exemplaires. En France, on en fabriquera 200 – 300 dans le meilleur des cas (c’est le cas pour les Rafales mais aussi pour les blindés de type Leclerc qui n’ont pourtant rien à envier aux autres productions américaines, allemandes ou russes !).

Le cout unitaire n’est forcément pas le même et il en est de même pour les sous-marins !

Il y a deux sortes de sous-marins : les SNA (sous-marin nucléaires d’attaque) et les SNLE (sous-marin nucléaires lanceurs d’engins).

Le SNA est conçu pour attaquer les autres navires il doit être rapide, furtif et être capable de plonger très profond pour échapper à toute poursuite.

Le SNLE est fait pour rester tapi au fond de la mer mais pas très profondément pour pouvoir être joint en cas de besoin par le pouvoir politique car il est en charge de la dissuasion nucléaire. Il emporte des missiles nucléaires destinés à frapper des cibles terrestres. Il se déplace lentement sous la thermocline et attend les ordres de lancement après détermination des cibles.

Les russes ont initié une transformation des missions respectives de ces bâtiments en équipant leurs SNA de missiles ou torpilles nucléaires capables de détruire de cibles maritimes mais aussi terrestres en provoquant un tsunami artificiel.

A ce jour, le sous-marin constitue l’arme absolue mais aussi la plus complexe qui puisse exister ; à la condition d’être indétectable non seulement par les moyens de surface, mais aussi sous-marins tels que les autres sous-marins ou encore par des systèmes de détection tels que des chaines de bouées immergées. Il peut alors surgir subitement, à n’importe quel moment, à n’importe quel endroit, attaquer et disparaître et il n’y a pratiquement pas de parade.

Et le SNA  à propulsion nucléaire constitue l’arme absolue ; pratiquement sans parade.

Pendant la guerre froide, les sous-marins américains suivaient souvent les sous-marins russes rien qu’au sonar passif ou grâce aux « oreilles » c’est à dire aux membres de l’équipage spécialisés dans la détection des bruits ; signe que les sous-marins russes, même nucléaires, n’étaient pas si silencieux. (Bruits de machines, ouverture d’un silo à missile, d’un tube lance torpille, d’hélices et le moindre défaut dans l’usinage de l’hélice provoque des turbulences dites « cavitation » facilement repérables …).

Du fait des moyens de détection mis en œuvre par les américains, il faut savoir qu’aucun sous-marin russe n’a jamais vraiment disparu des écrans pendant toute la guerre froide ; ce qui a relativisé leur pouvoir de destruction puisqu’en cas de crise grave ils pouvaient être détruits préventivement.

Néanmoins, les meilleurs sous-marins ont atteint aujourd’hui un tel niveau de silence qu’il y a quelques années deux sous-marins français et anglais sont entrés en collision parce que ni l’un ni l’autre n’avaient entendu l’autre arriver.

Nous fabriquons les deux mais le contrat australien portait sur des SNA à propulsion classique.

Je ne connais pas les capacités stratégiques des barracudas français (cela relève du secret militaire) mais on sait qu’ils peuvent tirer des torpilles ou des missiles de croisière, nucléaires ou non comme les sous-marins américains.

La différence entre les batiments américains et français est donc constituée exclusivement par le mode de propulsion surtout que l’armement embarqué devait être américain et il faut bien en comprendre les données.

Dans le cadre d’un sous-marin traditionnel (à propulsion diesel-électrique) les limites sont la capacité des batteries à fournir de l’énergie. Comme pour les voitures, il faut recharger les batteries … et l’utilisation d’un moteur diesel, même insonorisé, pour recharger les batteries reste suffisamment bruyante pour être détectée par les spécialistes !

Le barracuda est présenté comme un modèle à propulsion classique composé de piles à combustible et d’un moteur à propulsion diesel-électrique en circuit fermé (système intégralement anaérobie) sans pot d’échappement et sans avoir besoin d’air d’alimentation.

C’était le gros problème des sous-marins allemands pendant la guerre – ils devaient nécessairement refaire surface pour faire tourner leurs diesels et les navires alliés les attendaient …. Très en avance technologiquement sur tous les autres pays du monde, ils avaient essayé de mettre en place un tel système anaérobie utilisant du peroxyde d’hydrogène avec le type XXVI mais il n’a jamais donné de résultat convaincant à la suite d’explosions entrainant la destruction des submersibles !

Naval Group prétend que ce type de sous-marin peut rester indéfiniment immergé. Les australiens ne semblent pas avoir été convaincus … et semblent avoir douté des capacités des sous-marins français et notamment de cette technologie anaérobie innovante !

Dans le cadre du sous-marin à propulsion nucléaire, les limites sont constituées par la capacité de l’équipage à demeurer pendant des mois dans un univers clos par plusieurs centaines de mètres de profondeur, privés de leur famille car le sous-marin à propulsion nucléaire peut rester pratiquement indéfiniment sous l’eau. L’électricité nécessaire à sa propulsion est fournie par un réacteur nucléaire qui chauffe de l’eau transformée en vapeur actionnant des turbines. Pour les SNLE  français, il y a 2 équipages qui effectuent à tour de rôle des missions de deux mois.

Or, il est très peu vraisemblable que le gouvernement n’ait pas été tenu informé des réserves formulées par les australiens.

Doit-on en conclure que le gouvernement et E Macron ont fait preuve de légèreté et d’aveuglement dans cette affaire en s’imaginant « indéboulonnables » ?

Doit-on en conclure que nous retrouvons encore une fois les traits typiques de la haute fonction publique française toute pleine de sa morgue et de sa suffisance, qui n’écoute rien ni personne ?

La question reste donc : pourquoi ne pas avoir proposé des sous-marins nucléaires à l’Australie alors qu’il existe une version à propulsion nucléaire du même  sous-marin appelé Suffren ; mais là nous n’avons pas de réponse ; les autorités françaises préférant jouer le rôle des victimes prises par surprise !

La réponse sera peut-être connue un jour mais il m’étonnerait que les intéressés fassent preuve de franchise à cet égard …

Un problème stratégique de grande ampleur

Pourquoi ce revirement australien ?

Parce que la Chine est en train de se surarmer et notamment de mettre à l’eau une marine de guerre, de surface et sous-marine, aux proportions absolument gigantesques avec la ferme intention de s’assurer une suprématie, au moins régionale, et d’être en mesure de contrebattre les Etats Unis !

La géostratégie en zone pacifique devient de ce fait très tendue à cause des chinois qui occupent militairement des ilots revendiqués par d’autres pays limitrophes (iles Spratleys notamment) ou exercent des menaces à peine voilées à l’encontre de Taiwan.

On estime que les moyens de résistance de Taiwan seront détruits en 20 mn (oui vingt minutes !) et on sait que la Chine communiste a pour but de remettre la main sur Taiwan qui lui échappe depuis que les chinois nationalistes s’y sont réfugiés en 1949 ; notamment par fierté nationaliste (et les chinois sont très nationalistes) mais aussi parce que Taiwan détient plusieurs entreprises spécialisées (notamment dans les puces informatiques) de taille mondiale (TMSC) !

Les experts américains, dans le cadre de Kriegsspiele, donnent eux-mêmes la Chine gagnante d’une confrontation régionale avec tous leurs adversaires, Etats Unis compris !

C’est pour cela aussi que les Etats Unis, qui ont compris que le véritable danger était chinois, se sont débarrassés du boulet afghan qui ne menait à rien !

Alors, évidemment tous les pays de la région prennent peur surtout que la menace chinoise a beaucoup évolué … en pire depuis 4 ans !

Les australiens ont nécessairement tiré les conclusions de cette évolution de la menace chinoise ; à tel point qu’ils anticipent même une guerre avec les chinois (le ton est monté très fort entre ces deux pays il y a quelques semaines).

Ce n’est donc pas qu’un caprice de diva que d’envisager le pire en cas de confrontation armée.

Ils ont donc décidé de jouer la carte de l’armement le plus dangereux pour les chinois … qui l’ont parfaitement compris en les accusant en retour de vouloir se lancer dans la surenchère militaire !

Mais c’est le but poursuivi surtout que leurs sous-marins ne sont pas encore au top niveau ; leur flotte étant composée essentiellement de diesels électriques relativement faciles à repérer !

Car, le propre de la dissuasion est que l’ennemi ait peur des conséquences de ses propres actions pour qu’il se tienne tranquille !

Un adage dit : “si tu veux la paix prépare la guerre” ; or, quelle est la véritable puissance susceptible de s’opposer aux chinois ?

Les Etats Unis, pas la France !

Les Etats Unis ont toute leur côte ouest qui donne sur la zone pacifique, Hawaï reste une importante base navale, et ils entretiennent des relations suivies avec nombre de pays de la zone que ce soit l’Australie, la Nouvelle Zélande, les Philippines, Singapour, le Japon, la Corée du sud, Taïwan …

Les Etats Unis sont, d’une certaine manière, les garants de la liberté de ces pays et leurs intérêts stratégiques sont bien plus importants dans cette zone qu’en Europe !

Les français, qui n’ont sur place que les confettis polynésiens et la nouvelle Calédonie (qui pourrait bien devenir prochainement indépendante, un référendum étant en préparation), apparaissent trop éloignés et ne font pas figure d’alliés suffisamment puissants et fiables même s’ils ont  une véritable expertise dans les sous-marins.

Car, et là les Etats Unis font figure de maîtres depuis la seconde guerre mondiale, la guerre n’est pas seulement une question d’armement mais c’est aussi et surtout une question de logistique car sans logistique l’armement est vite inutilisable (il faut assurer la fourniture des pièces détachées, les révisions, les modifications, les adaptations, les munitions …)

Et, en plus, ils construisent les porte-avions et les sous-marins en série !

Une nervosité sur jouée

L’irritation française est mal venue mais on peut essayer d’en déterminer la cause.

Légalement et traditionnellement, ces contrats d’armement sont négociés par l’Etat. C’est une tradition française alors que l’Etat  n’y est pour rien puisque ce sont des entreprises qui fabriquent et vendent ce matériel. Cela valorise le pouvoir politique qui en tire gloire ; mais évidemment il perd la face lorsque l’affaire tourne mal !

Evidemment, les techniciens en rapport avec les clients étrangers ne manquent pas de répercuter à leur direction les difficultés rencontrées ; laquelle direction ne manque forcément pas d’informer les autorités administratives et politiques en charge des responsabilités.

La vérité c’est que la France est un pays qui n’exporte pratiquement plus rien hormis des avions (Airbus), de l’armement et du luxe et qui vit à crédit sur le dos des autres depuis 1974 !

La France est un pays en perdition qui dégringole dans tous les classements. Elle n’est plus une grande puissance, comme elle pouvait l’être avant 1914, elle est juste l’homme malade de l’Europe !

Et ce phénomène connait une tendance très nette à l’aggravation de la situation (le gouvernement a prévu d’emprunter 292Md€ en 2022 sur un budget de 400 Md€ à tel point qu’on ne peut même plus parler de budget ou de recettes fiscales, mais de cavalerie pure et simple) alors que nous cumulons 2.762 Md€ de dettes.

Ce contrat résilié, c’est évidemment 56Md€ d’exportations perdues alors que notre commerce extérieur connait des soldes absolument catastrophiques et qu’il faudra encore  emprunter pour compenser le manque à gagner !

Au-delà de l’amour propre des autorités françaises qui ont perdu la face par trop de crédulité et de présomption et qui avaient crié victoire à propos du contrat du siècle, voilà les vraies raisons de la colère française !

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Λερος (De la Grèce – Leros)

Le sous marin en photo est un modèle VIIC41 allemand du même type que ceux qui ont participé à la bataille de l’Atlantique. Posé sur une plage de la mer Baltique, il est visitable.

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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La France mérite mieux que ce qu’elle vit !

La France mérite mieux que ce qu’elle vit !

Les idées humaines ne naissent pas du hasard. Même les plus éminents des philosophes sont influencés par leur histoire personnelle et par le milieu où ils vivent. Curieusement, la vie politique ne tient aucun compte de ces données. On débat de l’opportunité d’une réforme en fonction de ses résultats supposés sans jamais se demander ce que les positions des uns et des autres doivent à ce qu’ils sont et ont vécu, et si ce n’est pas à ces facteurs existentiels qu’il faut s’attaquer si l’on veut faire triompher une idée qui les bouscule.

Bien entendu, un être intelligent peut s’élever au-dessus de sa condition et de ses origines. Mais que doit-il à son évolution sociale, au progrès de sa situation, ou à un échec subi ? Seule une étude approfondie de l’histoire et des conditions de vie de la population d’un pays peut éclairer ses choix politiques. Combattre ceux-ci sans modifier la situation de ceux qui les expriment est se condamner à l’échec. Telle est la situation de la France contemporaine, et telle est la raison de son incapacité à se réformer.

Les idées de gauche et même gauchistes tiennent une place importante en France. Elles ont même dominé les deux tiers de siècle passés, si l’on tient compte du fait que le pouvoir n’a jamais pu les maîtriser vraiment. Mais à quoi tient leur enracinement ? Au souvenir de la révolution certainement et à la nostalgie chez certains d’une époque où l’on guillotinait « les ennemis du peuple ». L’homme et le chimpanzé ont en commun d’aimer massacrer ses adversaires. La haine qu’exprime un individu comme Mélenchon doit sans doute beaucoup à ces souvenirs lointains, même si celui qui les porte aujourd’hui a eu une vie de petit bourgeois et d’apparatchik politique et dispose d’un confortable patrimoine. On peut en citer beaucoup d’autres, même parmi les femmes politiques. Le mal est général et inhérent à notre espèce.

Les primatologues ont découvert que les instincts agressifs des chimpanzés peuvent parfois s’apaiser sous l’effet d’une organisation sociale mise en œuvre par les femelles. Mais chez l’homme, les observateurs avisés ne constatent pas un tel phénomène, les femmes atteintes par la haine sociale étant aussi enragées que leurs homologues masculins. Il ne nous reste donc plus qu’à réorganiser la société pour la rendre plus douce à la majorité de nos concitoyens.

Il fut un temps où l’on disait d’un médecin qu’il avait un bon diagnostic. Dépourvu de techniques de pointe, le praticien devait s’appuyer sur son sens de l’observation et sur son expérience clinique. Aujourd’hui, le médecin dispose de moyens d’investigation si perfectionnés qu’il en vient parfois à ne pas se fonder sur l’auscultation, ce qui est toujours une erreur.

Tel n’est pas le cas de l’homme politique. Les études sociologiques et politiques abondent, mais elles ne donnent pas le mode d’emploi de la réforme. Il y faut l’intelligence et le bon sens du politicien. A cet égard, la France est fort dépourvue. La politique est devenue la chasse gardée de la caste des technocrates et nul n’a chance d’y prospérer s’il n’a pour tout viatique qu’une brillante réussite dans la conduite d’une entreprise.

Dans ce tunnel plongé dans le noir qu’est la vie politique française, la seule lumière est une certitude : les moyens d’existence des habitants de la France sont insuffisants pour apporter à tous une vie sereine. Pourtant ces moyens existent. Mais ils sont consacrés à des organismes sociaux qui les confisquent à ceux qui devraient en bénéficier, c’est-à-dire les travailleurs salariés ou indépendants, pour les consacrer à une espèce en voie d’expansion infinie, les assurés sociaux. Tant qu’on n’aura pas rendu aux travailleurs la plus grande partie de ce qu’ils gagnent, il n’y aura pas de solution au mal français.

Il n’y a pas d’enragés dans un pays équilibré, où la dignité des  habitants est respectée. Priver les hommes du fruit de leurs efforts est contraire à tout ce qui a fait leur civilisation. On doit le dire et le répéter si l’on ne veut pas que la France ne devienne un champ de bataille. Il ne faut à cette réforme qu’un peu de courage et de lucidité, d’autant qu’elle est déjà accomplie dans les lois. Serons-nous les habitants de Constantinople qui se passionnaient pour les courses de chars alors que les Turcs étaient aux portes de la ville ? Franchement, la France mérite mieux !

Claude Reichman

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La justice alliée objective du pillage

Le pillage, le pillage sans cesse renouvelé…

Je suis aujourd’hui convaincu que Freud a fait fausse route, le moteur de l’humanité n’est pas la sexualité mais le pillage.

Bien avant d’être sexué le petit enfant déjà est prêt à piller pour ses besoins ou son plaisir personnel. Et sa sexualité, justement, sera marquée par cette caractéristique. Ici aussi le premier réflexe sera de piller l’objet de son désir.

La civilisation serait peut-être l’outil de la maitrise de cette pulsion viscérale du pillage, nous en sommes loin.

Comment fonctionne le pillage ?

“Le pillage est un acte de banditisme de masse qui tient de la destruction et du vol massif, souvent accompagné de viols”, dit Wikipédia.

Ses moyens primaires sont l’épée et le fusil, la violence pure et dure, mais ils exposent à la vengeance immédiate, ils sont donc éphémères. Laissons cela.

Pour les sociétés plus avancées le principe est assez simple :

          – Un motif, scientifique ou moral

          – Des victimes potentielles visées par le motif, de ce fait dévalorisées aux yeux du groupe pillard ainsi déculpabilisé.

Exemple de motif scientifique

Pendant un siècle, de la moitié du 19ème à la moitié du 20ème, les scientifiques furent majoritairement persuadés de l’existence de races humaines distinctes, certaines plus avancées ou supérieures aux autres. Ils rationalisèrent le racisme latent des groupes primaires.

Ainsi la colonisation, initialement issue de la seule force, devenait acceptable puisque se transformant en apport de civilisation. Alors qu’en réalité, le fond de l’affaire se résumait au pillage des colonisés, nous le savons aujourd’hui.

Quand la démocratie a fini par s’emparer majoritairement de ce scientisme primaire, ce fut la guerre mondiale et ses 50 millions de morts.

Exemple de motif moral

Lorsque Clovis est sacré à Reims, il pose les bases d’une association morale avec l’église qui va piller la France pendant 14 siècles au nom de l’amour du prochain.

Cela débouchera sur la révolution de 1789.

Aujourd’hui

Le pillage prend sa source dans la morale : intérêt collectif et égalitarisme ; mais aussi dans la science : écologie et Big Data.

Nous avons perdu de vue la solution — pourtant réfléchie pendant 14 siècles — mise en œuvre par les élites de la révolution issues de l’époque des lumières.

Elle est entièrement contenue dans l’article 2 de la DDHC : “Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.”

Contre le pillage, la solution est donc la liberté, la propriété, la sûreté c’est à dire la justice et le droit de résister à l’oppression encore la justice.

Notre liberté est actuellement entravée par l’Etat, ses politiques et son administration qui à travers leur avalanche de lois et leurs délirantes impositions nous soumettent sans limite.

Notre propriété matérielle ou intellectuelle est attaquée de tout côté, dévalorisée, atrophiée.

Quant à la justice, comme d’habitude elle n’est pas du côté de ceux qui résistent à l’oppression, mais du côté du pouvoir qui nous pille.

Elle est même indispensable au pillage qu’elle couvre en le justifiant.

Mon expérience du jour, le 23/09/2021.

Parce qu’acteurs d’une escroquerie, actuellement de 17 M€, au détriment de multiples propriétaires à La Rochelle, j’ai fait citer pour ce délit le maire de La Rochelle et ses comparses.

L’affaire venait pour plaidoirie, hier jeudi 23 septembre, devant le Tribunal correctionnel de La Rochelle.

Le cabinet SEBAN, fleuron des avocats parisiens, a obtenu la nullité de la citation, je vous laisse découvrir avec ce LIEN la combine.

Je ne suis pas sûr que cette demande en nullité ait été formulée à temps, il me semble qu’elle aurait dû être présentée avant l’audience de consignation, c’est en tout cas la position du Tribunal de police de La Rochelle, mais là nous sommes devant le Tribunal correctionnel, alors….

Quoiqu’il en soit, ces faits de pillage sont énormes, avérés. Vous les connaissez, j’ai en son temps publié la citation, pièce de procédure publique, elle est toujours sur le blog.

Il est clair que dans un monde conforme à la DDHC, le Procureur de La République se devait de reprendre à son compte les accusations claires découlant des faits avérés et se ranger aux côtés de ma citation, lui donnant alors toute sa force.

Non seulement cela n’a pas été, mais le Procureur de La République a adhéré à la version les prévenus et m’a directement pris à partie, sous-entendant que je suis un emmerdeur nuisible, incompétent, inconséquent….

Finalement

Je tente de toutes mes forces, au prix de conséquences dramatiques, de me mettre en travers du pillage généralisé de notre société, sur les points que je connais parfaitement qui sont le vol par détournement de finalité des lois sur l’urbanisme et la terreur fiscale à travers les contrôles fiscaux.

C’est une dépense d’énergie inutile, mais que faire ? Participer à la connivence qui permet ce pillage ?

Oui mais la fin inéluctable sera la misère, type Liban. Pour tenter de l’éviter, cela vaut bien un combat.

Bien à vous. H. Dumas

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L’inaction face au réchauffement climatique ferait plonger l’économie européenne !

C’est la BCE qui l’affirme dans un rapport récent adressé aux entreprises privées !

Selon elle, le PIB de l’Union Européenne risque de chuter si les Etats restent les bras croisés face au réchauffement climatique. Selon elle, l’absence de mesures ordonnées pour décarbonner l’économie pourrait faire perdre au PIB 4% d’ici 2030 et plus de 10% d’ici 2100 !

La BCE affirme en outre que la transition vers une économie plus verte reste “une opportunité en or” pour ne pas subir les méfaits futurs du climat.

Rappel de l’état des lieux.

Il faut avant tout prendre ces affirmations avec beaucoup de circonspection, pour deux raisons :

-ce sont des prévisions à long terme, et prévoir en 2100 c’est annoncer des faits qui se produiront … ou pas dans 78 ans. Or, toutes les prévisions à long terme se sont toujours révélées fausses ; et c’est la même chose que prévoir le temps qu’il fera en 2100 !

-le rapport part du postulat d’un réchauffement climatique qui n’est même pas prouvé scientifiquement.

Dans ces conditions, on part de simples présupposés pour prévoir un avenir futur et plus qu’incertain.

En outre, l’Union Européenne c’est grosso modo 500 millions d’habitants soit donc moins de 7% de la population mondiale et ce n’est plus l’usine du monde depuis une bonne vingtaine d’années.

Cela veut dire que la pollution ou l’action humaine sur le climat s’est déportée vers la Chine et l’Inde notamment, mais pas seulement, qui, à eux seuls, représentant 3 Milliards d’habitants ; c’est à dire pratiquement 50% de la population mondiale !

Et que font ces deux pays en matière de réchauffement climatique ?

Rien !

Et cela fera-t-il plonger l’économie de ces pays ?

Rien n’est moins sûr et la BCE se garde bien de l’affirmer …

Alors, la vérité serait-il différente pour les uns et pour les autres ?

En tout cas, imaginer que l’Union Européenne, par sa seule action, va changer la face du monde relève à la fois de l’utopie et d’un égocentrisme narcissique totalement ridicule.

En outre, on peut légitimement se demander en quoi une économie orientée vers l’écologie ou l’économie verte (concept à définir) serait plus rentable qu’une autre qui ne le serait pas spécifiquement !

Tout laisse à penser qu’au contraire, l’édiction répétée de normes contraignantes constitue un frein au développement économique et que nous en paierons un jour les conséquences.

Alors, que faut-il comprendre ?

Que les personnes qui ont pondu ce rapport ont avant tout une conception keynésienne de l’économie basée sur la dépense publique et la relance de l’économie par cette même dépense publique ; c’est à dire par les impôts !

C’est d’ailleurs ce système keynésien qui nous a amenés à un monceau de dettes dont plus personne ne sait comment s’en sortir ; étant entendu que tout le monde redoute une issue fatale qu’il faut repousser à toutes forces … aussi loin qu’on le peut y compris en subventionnant des secteurs entiers d’activité !

Et ici, nous touchons du doigt la réalité de l’économie « verte » …qui est essentiellement une économie artificielle basée sur les subventions et j’oserai même dire sur des subventions qui seront attribuées … à ceux qui le méritent !

Il n’est en effet un secret pour personne que beaucoup d’entreprises qui œuvrent dans ce secteur vivent de subventions massives et que si les Etats stoppent ces subventions, elles vont s’écrouler !

C’est notamment le cas des fabricants et des exploitants d’éoliennes … ces moulins à vent modernes qui ne produisent qu’une électricité présentée abusivement comme durable (parce qu’il y aura toujours du vent) alors qu’elle est intermittente, aléatoire, instable et très couteuse car liée aux caprices de la météo et surtout économiquement non compétitive !

Fausser les mécanismes naturels de l’économie n’a finalement jamais amené qu’à des dettes monstrueuses et des entreprises zombies …

L’affirmation de la BCE selon laquelle “Sans politiques de transition vers une économie plus verte, les risques physiques augmenteront avec le temps, de manière non linéaire, en raison de la nature irréversible du changement climatique” est donc une affirmation politique voire idéologique qui ne repose sur aucun fondement scientifique …

En outre, l’économie n’a pas de couleur hormis celle de l’argent ; elle n’est ni verte ni jaune ni bleue …

Autrement dit, c’est un parti pris idéologique, de la propagande pure et simple !

Mais il y a quand même un message derrière cette affirmation …

C’est qu’il y a de l’argent à prendre avec le thème du réchauffement climatique ; notamment à travers le mécanisme des subventions.

Les voitures électriques, si couteuses et pourtant si inefficaces, ne se vendent que parce qu’elles sont lourdement subventionnées et parce qu’on va interdire les véhicules thermiques de circuler ; les éoliennes ne s’implantent que grâce aux subventions que vous payez à travers des taxes dissimulées dans votre facture d’électricité (CSPE contribution au service public de l’électricité) …

Les Etats et Bruxelles poussent à l’exploration de faisabilité de carburants miracles qui, pour l’heure, n’existent pas ; le « carburant du futur » étant désormais l’hydrogène dont j’ai déjà eu à dire qu’il s’agissait à la fois de l’acmé écologique du carburant (en brulant de l’hydrogène on produit de l’eau) mais aussi le pire puisque très couteux à obtenir et très dangereux à l’utilisation. Ce n’est pas pour rien d’ailleurs que l’hydrogène n’existe pas dans la nature autrement qu’associé à d’autres molécules (oxygène pour l’eau H2O, carbone pour le gaz CH3) constituant alors des molécules très stables qu’il est très couteux de craquer pour en extraire l’hydrogène.

Tout le monde semble s’engouffrer dans la voie de l’hydrogène en ignorant, ou feignant d’ignorer, les bases de la chimie … parce que c’est la voie officielle (notamment à Bruxelles ou en Allemagne) qui a été tracée par les autorités !

Certains constructeurs auto, les fabricants de camions et même les avionneurs poussent à l’étude de faisabilité de l’utilisation de l’hydrogène alors qu’ils savent qu’il s’agit d’une impasse technologique à la fois ruineuse et dangereuse …

Mais il est vrai, à tout prendre, que l’hydrogène semble plus « réaliste » que les batteries car, essayez de faire voler un avion électrique avec 30 tonnes de batteries et vous verrez que cela va poser quelques difficultés ; sans compter qu’à ce jour les compagnies aériennes refusent d’embarquer des chargements de batteries (en fret) pour cause de risque d’incendie incontrôlable !

Car, même le transport aérien s’y met en prétendant pouvoir utiliser un avion zéro émission et si vous lisez des articles à ce sujet, vous observerez des affirmations générales, volontaristes mais aucune indication technique ou scientifique parce qu’il n’y en a pas !

Même si on nous parle de carburants durables !?!, appelés SAF, leur utilisation future est pour l’instant limitée par leurs coûts … exorbitants !

Le secteur pétrolier aussi s’y met avec Total qui s’est converti en TotalEnergie … à seule fin « verdir » son image de pétrolier polluant.

Pourquoi cet engouement totalement prémédité ?

Tout simplement parce que c’est à la fois un moyen de percevoir des subventions c’est à dire de l’argent gratuit des autres et surtout de ne pas avoir à subir les foudres et les pénalités de la part des Etats car ce sont bien les Etats et l’Union Européenne qui font les lois et que ceux-ci peuvent décider absolument n’importe quoi ; même si c’est infaisable technologiquement !

Les normateurs sont des fonctionnaires … pas des ingénieurs !

Or, les compagnies aériennes craignent surtout une augmentation des taxes sur le kérosène ou des amendes colossales qui mettraient en cause leur modèle économique !

L’exemple en a été donné avec les constructeurs auto qui ont dû se plier, sous peine d’amendes énormes, à la technologie régressive de la voiture à batterie ; et le particulier devra s’y soumettre de gré ou de force.

D’ailleurs, le PDG d’Airbus n’a pas manqué de modérer les espoirs en affirmant que l’avion à hydrogène … prendra du temps et qu’on continuera à utiliser du kérosène pendant des dizaines d’années (sic) ; ce qui revient à dire qu’on continuera à utiliser le kérosène faute de solution alternative.

En conclusion :

Il ne faut donc pas être dupe quant aux buts réels de ce rapport et comprendre d’abord et avant tout que désormais, même la BCE se met à faire de la politique en faisant des promesses d’argent gratuit sous couvert de réchauffement climatique ; alors que ce n’est absolument pas sa mission qui reste et demeure de veiller à la valeur de la monnaie qui est notre bien commun à tous !

Malheureusement, cette mission principale et essentielle ne semble visiblement plus être d’actualité !

Fatalement, nous finirons un jour ou l’autre par le payer le prix, sans doute très élevé, de tant de déraison …

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Λερος (de la Grèce – Leros).

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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La France file un mauvais coton !

La France file un mauvais coton !

Un grain de sable peut enrayer le plus sophistiqué des dispositifs. Un dissident peut faire obstacle au plus tyrannique des Etats. Les dirigeants de l’Union soviétique craignaient plus que tout les dissidents. C’est la raison pour laquelle tout individu ayant manifesté une simple opinion contraire à la ligne du parti était expédié en Sibérie ou en hôpital psychiatrique. La France  de Macron s’approche dangereusement de cette méthode de gouvernement. Jusqu’à présent, ceux qui sont jugés dangereux par le pouvoir d’Etat n’étaient frappés que d’interdiction médiatique. Depuis que le pouvoir ne jure, contre le coronavirus, que par la vaccination, ceux qui la refusent se voient interdire d’exercer leur profession. Demain, si une nouvelle offensive du virus survient, il n’est pas impossible qu’une coercition de plus grande ampleur s’abatte sur les dissidents.

Bien entendu, la ligne apparemment raisonnable imposée par l’Etat emporte l’adhésion du plus grand nombre. La vaccination et le pass sanitaire ne révoltent pas une majorité de citoyens. Et ceux qui défilent tous les samedis dans la rue ont quelque peine à justifier leur opposition à ces mesures. Certes le fait d’être privé, à défaut de présenter un document sanitaire, d’une vie normale est contraire à tous les principes démocratiques. Mais chacun devine, à défaut de le comprendre vraiment, que la protestation populaire vise moins l’obligation non dite mais réelle d’être vacciné que l’autoritarisme du pouvoir en toute matière et son complet manque d’empathie envers les Français. Mais on ne peut manifester efficacement dans la subtilité. Il y faut un adversaire carrément désigné. Le front anti-Macron qui s’est constitué sous le couvert du refus sanitaire souffre de l’incompréhension d’une majorité de citoyens et s’étiole pour cela au fil des samedis.

Et pourtant la véritable motivation des manifestants est tout à fait justifiée. La France est en train de s’éloigner des rivages démocratiques et file un mauvais coton. Il faut interrompre cette dérive le plus vite possible, car les libertés perdues ne se retrouvent que très lentement.

En vérité, la crise démocratique actuelle n’est pas récente. Elle s’est aggravée brutalement en raison de la pandémie, mais la plupart des mécanismes délétères étaient en place depuis longtemps. La date du 12 mai 1960 vous dit-elle quelque chose ? C’est celle du décret qui a mis la médecine libérale sous le joug de la Sécurité sociale. C’est ce jour-là que s’est préparée la mesure interdisant aux médecins la prescription de l’hydroxychloroquine. Et ainsi de suite …

Le processus de domestication de la médecine a inauguré celle du peuple. Tant il est vrai qu’il n’est pas de peuple libre sans une médecine libre. Notre combat contre le monopole de la Sécurité sociale n’a pas d’autre fondement. Ceux qui ne s’y sont pas associés parce qu’ils croyaient aux bienfaits du remboursement des soins n’ont pas voulu comprendre que les patients étaient remboursés avec leur propre argent ! «  Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », a dit Bossuet.

« Jusqu’ici, ça va », disait, à chaque étage devant lequel il passait celui qui tombait du haut d’un gratte-ciel. Les Français ne font rien d’autre actuellement, même si certains, plus lucides que la majorité, stigmatisent le drame en cours. La résignation française est-elle désormais acquise ? L’histoire n’est pas encore écrite, même si certains s’y emploient dans le silence des ministères et des officines.

Grain de sable, dissidence, à qui reviendra l’hommage de l’histoire aux sauveurs des libertés françaises ? Ici, ce n’est pas la gloire, fût-elle posthume, qui compte, mais l’urgence du combat.

« Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux », a dit Tocqueville. Choisissons bien notre cause et relevons-nous. C’est cela la clé du renouveau de la France !

Claude Reichman

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Lithium la pénurie … déjà ?

Dans un récent article, je vous avais mis en garde contre la tentation de céder aux sirènes écologistes et aux oukases du gouvernement incitant à l’acquisition d’une voiture électrique que ce soit par le biais d’aides (payées par les impôts des autres) ou de contraintes pour ne pas dire d’interdictions pures et simples de circulation (avec les ZFE notamment).

Or, que nous dit-on au détour d’un article de la revue auto Caradisiac ?

Les constructeurs auto craignent une pénurie de lithium !

Je vous rappelle que ce métal entre pour une bonne part dans la composition des batteries des voitures électriques.

On ne peut pas savoir pour l’instant si cette information est fondée ou pas mais, de deux choses l’une :

-soit l’information est fausse et alors il ne s’agit que d’une manipulation destinée à faire monter les cours du lithium en organisant une pression sur la spéculation ; comme c’est d’ailleurs le cas actuellement à propos d’un certain nombre de matières premières agricoles, minières ou même de produits industriels parce que la peur de la pénurie est bon incitateur d’achat,

-soit l’information est vraie et alors il y a de quoi franchement le prendre avec beaucoup d’ironie car cela signerait, à plus ou moins court terme et sauf technologie de substitution pour la fabrication des batteries, la fin prématurée de cette technologie.

Ainsi donc, après avoir atteint juste quelques pourcents de part de marché (8% de parts de marché sur les cinq premiers mois de l’année 2021), et encore à coup de subventions massives et de distorsions organisées du marché, la voiture électrique à batterie lithium arriverait déjà à son terme ; et cela après avoir, au nom de l’écologie, massacré la Terre pour extraire ce métal, extrêmement toxique et dangereux (il provoque des incendies quasiment impossibles à éteindre) mais aussi d’autres métaux tous aussi toxiques tels que cadmium, cobalt.

On serait déjà arrivé au bout des ressources !

On pourra toujours recycler les batteries usagées, ce que l’on ne fait pas pour l’instant pour des raisons de couts ; lesquels couts risquent d’handicaper encore plus ce type de véhicule dont le prix, constitué pour une bonne part par cette fameuse batterie, viendrait alors à s’envoler !

Tout cela est juste risible pour ne pas dire ridicule surtout que, face à ces incertitudes, les autorités européennes ont d’ores et déjà décidé d’interdire les véhicules thermiques à compter de 2035 pour n’autoriser que les seules voitures électriques !

Etat des lieux

En tout état de cause, il convient de se montrer extrêmement prudent à propos d’une technologie abusivement et faussement présentée comme écologique dont l’avenir ne semble même pas assuré !

Car, on a beau nous dire qu’il s’agit d’une révolution technologique, il faut être bien conscient qu’il s’agit en fait d’une véritable régression à la fois technologique et financière qui a été imposée par les politiciens aux constructeurs automobiles.

La voiture électrique n’apporte rien de plus par rapport au véhicule thermique ; ce serait même plutôt le contraire …

– cette technologie n’est pas aboutie notamment parce que, contrairement à ce qu’on vous affirme, le rendement des batteries est très mauvais ; d’où l’obligation, pour obtenir une autonomie qui ne soit pas juste ridicule mais qui reste quand même  aléatoire en fonction de la météo, d’installer d’énormes batteries qui handicapent sérieusement les véhicules et ne les rend aptes qu’à un service local.

On sait aussi que la technologie va changer pour passer des batteries à électrolyte liquide à des batteries solides, qu’elles s’usent et parfois beaucoup plus vite qu’on peut le croire et qu’enfin il existe une obsolescence rapide de ces véhicules faute d’obtenir, à l’échéance de dix ans, une batterie de seconde monte !

-ces voitures restent réservées à des personnes disposant d’un pouvoir d’achat largement au-dessus de la moyenne compte tenu de leur prix très largement supérieur à une voiture thermique même … si l’on vous assure que les prix vont diminuer.

-sans parler des bornes de recharge dont l’absence ou les défaillances rendent incertain chaque déplacement un peu important pour ne pas dire précaire. Pour l’instant, 80% des recharges sont effectuées à domicile ou sur le lieu de travail et seulement 20% sur des bornes publiques critiquées pour leur complexité liée à la multiplicité des cartes de recharge nécessitant de nombreux abonnements, à l’absence de compatibilité des prises, à des modalités de tarification complexes ; sans compter des couts de recharge aux bornes publiques en sensible augmentation à tel point que cela fait douter de la bonne affaire …

Conclusion

Evidemment, cette information est à prendre avec beaucoup de circonspection surtout si l’on raisonne à son propos par analogie avec les pénuries maintes fois annoncées de pétrole (Cf le Club de Rome dans les années 1970) ; lequel continue toujours de couler à flots !

Mais le pouvoir a décidé d’enfoncer le clou et d’imposer cette  technologie basée sur une conception faussée de l’écologie puisque la pollution liée à leur fabrication, bien réelle, ne se voit pas ; ce qui nous permet de comprendre que le confort des bobos urbains votant écolo supporte aisément que la pollution soit produite ailleurs conformément au principe NIMBY (not in my backyard – pas dans mon jardin).

Quant aux politiciens, qui ont adopté par pure vision électoraliste, les utopies délirantes des écologistes doctrinaires (dont on sait qu’ils sont surtout adeptes d’un néo communisme régressif et intransigeant), ils ne voient pas de problème au-delà des urnes qui vont les porter au pouvoir !

Alors vous pouvez imaginer quel est leur souci à propos de l’écologie …

Evidemment, les écolos n’hésiteront pas, en cas d’échec, à se redéployer sur la voiture à hydrogène, autre marotte écologique mais aussi autre impasse technologique !

Et vous verrez qu’un jour, après avoir constaté qu’une part notable de la population n’aura plus les moyens de faire face à ces couteuses lubies, ils organiseront des réunions de type grande consultation nationale pour expliquer comment … se passer de voiture !

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Λερος (De la Grèce – Leros)

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Douce France

Serons-nous dans la compétition engagée entre le monde libre et le monde sous croyance — communiste, écologique, musulmane ou autres — du côté du second, en compagnie des allemands, des Russes et des Chinois, ou du côté des premiers, en compagnie des anglais, des Australiens, des Américains, probablement des Japonais et d’une partie importante de l’Asie ?

C’est la première question que pose l’affaire des sous-marins Australiens.

La deuxième question est de savoir si la chamaillerie entre ces deux mondes restera diplomatique et intellectuelle ou si malheureusement elle débouchera sur la prochaine guerre mondiale ?

Évidemment je n’ai pas de réponse à ces deux question. Comment le pourrais-je ?

Par contre, puisque l’on me prend à témoin, j’ai un ressenti.

D’abord, je trouve insupportables ces annonces politiques de “contrat du siècle” lorsque l’on signe un partenariat industriel et commercial. Elles donnent l’impression que le client du contrat est le pigeon que l’on vient de plumer. Impression injuste et évidemment fausse, nul à ce niveau ne signant un contrat non équilibré. Pourquoi alors laisser penser à la population que l’on a bien eu les Australiens ? Parce que c’était le cas ? On peut le croire avec ce type d’annonce factice.

Objectivement, vus les enjeux, choisir entre des sous-marins ordinaires fournis par un pays en faillite morale et financière et des sous-marins de catégorie supérieure fournis par un pays qui fonctionne normalement ne me paraît pas scandaleux.

Dans ces conditions, faire tout un ramdam pour le fournisseur tapageur — que s’avère être la France ici — au moment de la rupture du contrat me paraît être la signature de l’absence de sincérité de celui-ci.

Normalement, l’industriel sûr de son produit a de la compassion pour le client qui passe à côté de ses propositions et non cette espèce de hargne mesquine qui nous est donnée à voir. Qui plus est, l’industriel trahi peut motiver, si nécessaire ,les raisons de sa compassion, c’est ce que nous attendons ici.

En revanche, que les dédits prévus, ou légitimement dus, soient exigés de celui qui casse le contrat qu’il avait signé — s’il l’a signé — rien de plus normal.

Enfin, je ne vois pas l’intérêt de prendre la population à témoin lors de ce genre de contrat industriel. Quel serait son rôle dans l’esprit de ceux qui l’impliquent ? D’aller défendre ce contrat, casquée et armée, dans des tranchées face aux Anglais ?

Très peu pour moi.

Bien à vous.

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De qui Macron se moque-t-il ?

Si nous avions encore des doutes, ils sont levés.

Le jeune Macron est bien un jeunot qui ne connait rien de la vie. Gardons lui encore l’hypothèse de l’incompétence et de la bonne volonté, car s’il s’agissait de cynisme ce serait horrible parce que synonyme de violences assurées à court terme.

Il vient de se pencher, probablement par avidité électorale, sur le sort des trois millions de travailleurs indépendants qui font, seuls contre tous, marcher la France.

Il leur propose :

De protéger leur patrimoine personnel.

De qui ? Du fisc, qui en gros est leur principal prédateur ? Donc de lui-même ?

Il ne s’étend pas sur le sujet.

          – De rendre l’assurance complémentaire obligatoire.

Il s’étonne que seul 45.000 couillons y adhèrent sur trois millions. Alors il promet une remise en échange de l’obligation de s’assurer à sa boutique. Il ne parle pas de libérer le secteur des assurances maladies.

          – De leur offrir le chômage et une bonne retraite.

En ce qui me concerne pour la retraite, après 40 ans de cotisation c’est 450€ par mois, saisis par le fisc. Pour le chômage pour cause de manque de revenu, il va être surpris tant vont y avoir droit. Il va vite être obligé de faire semblant… ses poches sont vides.

          – De leur donner des formations.

Il n’a jamais vu un travailleur indépendant. La grande différence entre un travailleur indépendant et un fonctionnaire c’est justement… qu’il travaille. Et qu’il vit de la vente de son travail. Dans ces conditions il est obligé d’évoluer chaque jour qui passe. Le travailleur indépendant s’auto-forme constamment.

Alors là, Macron au chevet des travailleurs indépendant c’est l’aveugle qui veut faire traverser la route au borgne.

N’a-t-il pas compris que les travailleurs indépendants ne lui demandent rien, n’attendent rien de lui, au contraire le font vivre ?

Inutile qu’il la fasse parrain mafieux qui protège, ça ne va pas passer.

Ce que veulent les travailleurs indépendants c’est que cesse le racket fiscal qui les tue, que cesse le poids d’une administration débile qui les étouffe.

Les travailleurs indépendants veulent être libres, c’est pour cela qu’ils sont indépendants.

C’est ce que leur a promis la révolution, c’est ce que leur promet la constitution, c’est ce que Macron et ses amis leur volent  : la liberté.

Ils ne font pas l’aumône, ils n’ont pas besoin du fric que Macron n’a pas, qu’il leur promet et qu’il ne donnera pas, où alors en le prenant au préalable dans leur poche, ce qui est un comble.

Jeune Macron, foutez-nous la paix. Allez jouer dans votre beau jardin de l’Elysée tant qu’il y a un peu de soleil. Vous n’êtes pas obligé de vous mêler de la vie de ceux qui ne vous demandent rien, qui ont juste besoin de la liberté qu’on leur rogne chaque jour un peu plus, y compris vous et vos promesses.

Vous perdez votre temps, ils ne sont pas achetables.

Occupez-vous de vos chiens de Bercy, achetez-leur des muselières, éloignez-les des travailleurs indépendants, le pays sera alors vite remis debout, vous pourrez partir en vacances en famille. Libérez les travailleurs indépendants de l’URSSAF.

Vous avez du pain sur la planche, mais pas comme ça…

Bon, un billet pour rien… mais il fallait le faire.

Bien à vous. H. Dumas

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L’ÉTAT

Lorsque Louis XIV pense et agit selon la formule qui lui est attribuée “L’Etat c’est moi” il pose les bases de la révolution à venir, même dans le cas où il n’aurait pas réellement prononcé cette phrase.

Parce que nul ne peut prétendre imposer aux autres sa volonté à quel titre que ce soit.

L’Etat, s’il existait, ne pourrait être que la volonté commune et unanime d’un groupe.

Toute la difficulté consiste à recueillir et à exprimer cette volonté.

Une chose est sûre, les frontières qui enferment les individus en un lieu donné ne prédisposent pas ceux-ci à une unité de pensée.

C’est même probablement le contraire puisqu’alors il faudrait admettre que la géographie, les montagnes, les fleuves, l’herbe, les plages et les plaines seraient des autorités spirituelles s’imposant à l’homme, or on ne leur connaît pas cette faculté.

L’idée d’Etat présuppose un projet de pensée partagé.

Quelle est la meilleure façon de compiler un projet de pensée à travers lequel un groupe d’êtres humains pourra agir et vivre, chacun se considérant comme membre d’un État ?

C’est le problème.

Il y a plusieurs tentatives de solution.

La croyance.

C’est un ciment susceptible de créer un État. Staline l’avait compris lorsque provocateur il déclarait “Le Pape, combien de divisions ?”. Ne gouvernait-il pas lui-même un État en partie basé sur la croyance ?

Mais il faudrait que la croyance soit librement partagée, ce qui n’est jamais le cas. Il faudrait aussi qu’elle puisse être évolutive, dans le même sens pour tous, ce qui parait irréalisable.

Le territoire

Nous avons vu que c’est absurde.

La démocratie.

Elle est au terme de son utopie. Lorsque les frontières sont apparues, avatar de la propriété privée généré par le passage de la cueillette à l’agriculture, elles ont donné l’impression de pouvoir regrouper une pensée commune.

Rapidement les faits s’avérèrent contraires à cette idée. Les plus forts alors contraignirent les plus faibles. Cette contrainte pris abusivement le nom “d’Etat”.

Puis, difficilement, on passa du pouvoir individuel au pouvoir majoritaire en prenant le nom de démocratie. Pour autant les élus de la démocratie peuvent-ils revendiquer le droit d’employer la force sur un opposant, même unique ? Non. Cependant ils le font, la démocratie n’est donc qu’un pis-aller.

L’Etat se cherche.

Le regroupement par conviction est la solution, tous les jours les réseaux sociaux nous en font la démonstration. Mais, ils sont virtuels.

Reste à les répartir géographiquement de façon équitable par rapport aux ressources naturelles, puis à faire en sorte qu’ils s’acceptent dans leurs différences, qu’ils n’entrent pas en guerres, et enfin qu’au fil de ses réflexions chacun puisse passer de l’un à l’autre.

Le chantier est là. Je n’ai pas entendu dire que les hommes de bonne volonté soient déjà en route pour le mettre en œuvre. Attendons…

Pendant cette attente il est probable que nous devrons affronter quelques guerres, à moins que les réseaux sociaux, qui font si peur aux hommes de l’Etat traditionnels, s’engagent dans la voie de l’organisation des “ÉTATS DE PENSÉE”.

Alliés aux jeunes générations ils en ont peut-être les moyens.

Bien à vous. H. Dumas

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Un effet fiscal pervers lié à l’épidémie de Covid

La presse ne manque pas de faire état d’une augmentation des prix de l’immobilier.

Ce phénomène s’est d’abord manifesté à Paris, puis en ile de France et désormais il est même sensible en province …

La hausse est donc générale.

Cette hausse des prix qui s’étend, semble liée essentiellement à deux phénomènes :

-le développement d’une inflation rampante en rapport direct avec les goulots d’étranglement liés à la production de biens industriels et agricoles principalement ; goulots d’étranglement en rapport plus ou moins direct avec l’épidémie de Covid qui a bloqué l’économie pendant de longs mois. En Allemagne, l’inflation s’établit à 3,4 %, aux Etats-Unis à 5,4 %, en France à 2,4 % avec une tendance à la hausse.

-les Etats se sont fortement endettés pour financer de manière artificielle des pans entiers de l’économie (notamment des entreprises mises dans l’incapacité de travailler) et cet endettement s’est opéré en abusant de la planche à billets avec la complicité active et irresponsable des banques centrales.

La France fait, à cet égard, presque figure de cas d’école pour ne pas dire de caricature ; surtout qu’il y a derrière cette action volontaire du pouvoir la question des prochaines élections présidentielles auxquelles E Macron compte bien se représenter et qu’il compte bien remporter !

E Macron et son gouvernement n’ont donc pas mégoté sur les aides qui ont été financées exclusivement par la dette et quasi exclusivement par une émission monétaire massive (au bas mot 250 Md€ !)..

Or, l’émission monétaire massive est, de manière constante, un phénomène déclencheur d’inflation.

Ces éléments alimentent les craintes des détenteurs de cash de voir diminuer ou même perdre leur capital du fait de cette inflation dont on ne peut pas savoir si elle ne sera que faible et transitoire ou bien forte et durable, voire exponentielle ; certains professionnels spécialisés dans la gestion de patrimoine s’en donnant visiblement à cœur joie en agitant le spectre d’une catastrophe future.

Il se produit donc un redéploiement de l’épargne vers l’immobilier jugé plus protecteur.

Et les français aiment la pierre, car la pierre, c’est évidemment plus sûr que du papier monnaie. C’est d’ailleurs le placement refuge traditionnel face à des mouvements inflationnistes et monétaires relativement courants en France (17 dévaluations depuis 1914 !).

Alors, les prix de l’immobilier montent et ils montent même sensiblement !

On sait qu’en fait, ce n’est pas le prix de l’immobilier qui monte mais la valeur de la monnaie qui diminue ; quoique pour l’instant les prix montent essentiellement parce que la demande est forte dans le cadre d’une anticipation comportementale et ce marché a ceci de particulier qu’il ne faut pas beaucoup de variations pour provoquer une hausse ou … une baisse des prix.

Et ce mécanisme va avoir un effet pervers non encore perceptible …

Selon les données de Bercy, il y aurait actuellement 143 348 ménages redevables à l’IFI.

Rappelons que le président E Macron a, conformément à sa promesse électorale, supprimé l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a transformé ce dernier en un impôt sur la fortune immobilière (IFI). Cette réforme a fait chuter le nombre de ménages assujettis à cet impôt de 358 198 déclarations ISF en 2017 à 132 725 déclarations IFI en 2018.

Pour être redevable de l’IFI, il faut disposer d’un patrimoine immobilier net supérieur à 1,3 million €.

Or, mécaniquement, en raison de la hausse constante des prix de l’immobilier, le nombre de foyers redevables de l’IFI grimpe progressivement : 139 149 déclarations en 2019 mais 143 348 en 2020, pour 2 milliards € de recettes.

Or, ce phénomène risque de s’accélérer … car si les bases d’évaluation sont révisées en fonction de l’état du marché ; le seuil de déclenchement de l’IFI, lui, restera fixé à 1.3 million €. Celà avait déjà été constaté avec l’ISF.

De ce fait, comme pour les paysans de l’ile de Ré qui, sans s’en rendre compte, se sont retrouvés assujettis à un impôt dont ils ignoraient juste là l’existence, nombre de ménages vont se retrouver assujettis à l’IFI de manière plus ou moins fortuite et en tout cas totalement involontaire…

On peut donc prévoir sans grand risque d’erreur, si cette hausse des prix se poursuit et elle se poursuivra tant qu’il y aura une crainte inflationniste, que le nombre d’assujettis va littéralement exploser !

Ce sera évidemment tout bénéfice pour le Trésor Public qui a tant besoin d’argent … (plus de 2.700 Md € de dettes quand même et un déficit budgétaire de 10% !).

Seulement, il y a un détail qui n’en est pas un : l’IFI est un impôt déclaratif, c’est à dire que c’est au propriétaire de déclarer que, son ou ses immeubles, bâtis ou non bâtis, ont une valeur supérieure nette (déduction faite des emprunts souscrits pour leur acquisition) à 1.3 million €.

Et l’administration fiscale va s’en donner à cœur joie car elle ne manquera pas d’engager dans les prochaines années toute une série de redressements basés sur des évaluations fiscales extraites à la fois des prix du marché de l’immobilier et des données cadastrales.

Il y aura alors beaucoup de grincements de dents alors que les principaux intéressés ne se rendent pas compte du déclenchement de ce mécanisme !

Et, malheur à ceux qui n’auront pas fait de déclaration … car nul n’est censé ignorer la loi ; surtout la loi fiscale !

A la clé, ce seront pénalités, majorations et intérêts de retards qui risquent d’alourdir considérablement la note finale …

Mais là où le système devient encore plus pervers, c’est lorsque l’on s’aperçoit que l’inflation a été provoquée par l’Etat du fait d’un abus de la planche à billets et qu’il va tirer bénéfice de cette augmentation des prix du fait de cette même inflation qu’il a lui-même provoquée !

Il gagne donc une première fois avec l’argent gratuit de l’émission monétaire et une deuxième fois avec les impôts résultant de l’augmentation des prix !

Décidément, il n’y a pas de morale … surtout en matière fiscale.

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Λερος (De la Grèce – Leros)

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

Rappel des dispositions fiscales :

Depuis le 1er janvier 2018, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a été supprimé et un nouvel impôt, l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) a été créé.

Date limite de paiement de l’IFI en 2021

La date limite de paiement de l’IFI varie selon le mode de paiement :

  • Jusqu’au 20 septembre 2021 minuit : pour un paiement en ligne (obligatoire lorsque le montant est supérieur à 300 €, via internet, par ordinateur, smartphone ou tablette). Le prélèvement sera effectué à compter du 27 septembre 2021.
  • Jusqu’au 15 septembre 2021 minuit : pour un moyen de paiement non dématérialisé.

Attention, dans certains cas la date limite de paiement peut être fixée à une autre échéance (le 15 novembre). Vous recevrez alors votre avis au cours du mois précédent.

Qui est concerné par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) ?

L’IFI concerne les personnes détenant un patrimoine immobilier net supérieur à 1,3 million d’euros au 1er janvier de l’année d’imposition.

Le foyer fiscal pris en compte pour l’IFI se compose :

  • des célibataires, veufs, divorcés, séparés
  • des époux(ses), quel que soit le régime matrimonial (y compris les époux(ses) marié(e)s en N-1, ayant opté pour l’imposition distincte de leurs revenus)
  • des couples pacsés
  • des concubin(e)s
  • des enfants mineurs dont vous (ou votre conjoint) avez l’administration légale des biens.

À savoir

Le foyer fiscal IFI peut être différent du foyer fiscal pour l’impôt sur le revenu. Par exemple, vous devez prendre en compte le patrimoine de votre concubin mais pas celui de vos enfants majeurs rattachés. Votre enfant majeur, même s’il est rattaché pour l’impôt sur le revenu, forme un foyer fiscal IFI à lui-seul. Dès lors que son patrimoine net taxable personnel est supérieur à 1,3 million d’euro il doit donc souscrire en son nom propre une déclaration IFI

 

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Vacciner ou guérir…

Face à COVID c’est l’échec absolu du modèle technocratique occidental dont la science, pourtant la plus évoluée jamais connue sur terre, est ramenée au pire obscurantisme par la bureaucratie égalitariste qui ronge l’occident.

C’est la négation de la liberté d’entreprendre, l’irresponsabilité et l’impunité revendiquées du pouvoir administratif occidental, donc mondial, qui ont déterminé une voie de combat unique contre COVID : le vaccin.

Le vaccin c’est la vanité.

C’est le rêve d’être sacré “sauveur de l’humanité” pour celui qui trouve le bon vaccin.

C’est l’alchimiste qui transforme le plomb en or. C’est vaniteux et puéril.

Résultat : vacciné on meurt toujours de COVID.

Il eût fallu tout simplement guérir.

C’est à dire que tous les hommes de bonne volonté, chercheurs et soignants de terrain, auraient dû modestement s’efforcer de soulager et de guérir chaque malade.

Mettant alors en commun leurs constats et leurs résultats sans prétention, des solutions auraient probablement vu le jour.

L’époque des chercheurs invisibles, fourmis du progrès, a laissé la place à celle des flamboyants faux-savants fossoyeurs de la science, mais champions de la communication.

Le sinistre est mondial parce que la prétention du pouvoir occidental est mondiale. Mais, contrairement à ce qui sera prétendu, ce n’est pas la mondialisation le problème. Au contraire, elle aurait pu être un extraordinaire facteur d’échange pour l’option “guérison”.

C’est bien le monde occidental, devenu liberticide au service de l’égalitarisme décrété et jaugé par la bureaucratie, souhaité par l’opinion publique envieuse mue par une jalousie exacerbée devenue son seul moteur de réflexion et d’action, qui est le seul responsable du sinistre actuel.

J’en connais qui ne doivent pas dormir tranquille, ce n’est pas étonnant.

Le marché, toujours oublié mais toujours là, est plus porteur pour un médicament qui guérit que pour un vaccin qui se cherche.

Donc le médicament est évidemment dans les tuyaux.

Quand il arrivera, et si le vaccin est toujours en panne, il faudra bien compter les morts.

Ceux qui ont eu la prétention d’interdire les soins au profit du vaccin vont se trouver devant une sacrée facture.

N’imaginons même pas le cas d’effets secondaires aux vaccins.

Bien à vous.

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Lettre à l’agence régionale de santé

Mesdames, messieurs

Vous me menacez de m’obliger à cesser mon activité de soins si je n’obtiens pas un pass sanitaire, lié à l’attestation de pseudo-vaccination contre le coronavirus par les produits autorisés. Je m’y oppose pour quatre raisons légales et cent raisons sanitaires.

1) Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. (article L.1111-4 du code de la santé publique);

2) Avant de donner son consentement aux soins, le patient doit bénéficier d’informations loyales, claires et adaptées à son degré de compréhension de la part des équipes soignantes et médicales tout en étant libre de toute pression ou contrainte. Donner son consentement éclairé implique de connaître les alternatives thérapeutiques envisageables, c’est-à-dire les autres moyens de traiter le(s) problème(s) de santé rencontré(s) avec leurs avantages et leurs inconvénients… C’est sur la base de cet échange que le patient pourra accepter ou refuser ce que préconisent les professionnels de santé. Ces derniers devront obligatoirement respecter la volonté du patient;

3) Les vaccins contre le SARS-COV2 étant toujours en AMM provisoire, avec une phase 3 inachevée, les données sur leurs innocuités ne sont pas encore déterminées car en cours de collection, et il n’est légalement pas possible d’imposer ces traitements; les citoyens ne sont pas des cobayes;

4) l’AMM provisoire peut être donnée quand un traitement sans AMM n’a pas d’alternative pour une pathologie donnée, ce qui n’est pas le cas.

La loi sur le pass sanitaire votée en pleine nuit dans des conditions qui sont une offense à la démocratie est donc à rejeter, sur le plan légal, mais surtout sur le plan médical.

Depuis janvier, les pays où la vaccination est la plus étendue ont montré de nouvelles phases épidémiques avec de nouveaux variants du coronavirus, avec une vitesse de transmission sensiblement plus grande que dans les pays où le taux de vaccination était plus faible.

Tout le monde reconnait maintenant que ces « vaccins » n’empêchent pas de porter le virus ni de le transmettre, pas plus que d’en tomber malade. Les dernières données disponibles montrent, contrairement aux dires des responsables gouvernementaux et aux média français, que les vaccinés ne font pas moins de cas graves que les non vaccinés en pourcentage des contaminés.

Un spécialiste mondialement connu, le professeur Geert Van den Bossches, qui a mis au point plusieurs vaccins, a lancé un appel au mois d’aout pour stopper immédiatement les vaccins à ARNm, car ceux-ci provoquaient une production d’anticorps contre la protéine Spike du coronavirus chinois, qui a muté dans les variants actuels, et production qui prendrait le pas sur la capacité de l’immunité naturelle de produire les anticorps adaptés aux virus mutés qui circulent actuellement. Cela peut expliquer la plus grande transmission des variants dans les pays dont le taux de vaccinés est le plus fort. On sait depuis des décennies que les coronavirus mutent fréquemment et que l’on a jamais le temps de faire un vaccin avant qu’ils ne changent.

Le fait qu’il y ait moins d’hospitalisation est lié au fait que ce variant « Delta » est sensiblement moins agressif que des variants précédents, et non pas à l’effet des vaccins. Il n’y a plus aucune surmortalité en Europe depuis le mois de mai 2021.

Dans le rapport bénéfice-risque qu’il est nécessaire de présenter avant tout traitement, le bénéfice apparait donc nul. On se demande comment un produit qui n’empêche pas de porter un pathogène, qui n’empêche pas de le transmettre et qui n’empêche pas d’en tomber malade puisse être appelé ou considéré comme un vaccin. C’est une plaisanterie ou de la corruption par les laboratoires pharmaceutiques.

Le risque lui, peut être évalué par le recueil des évènements indésirables. Évidemment en France, on ne risque pas d’avoir les vrais données des E.I.. Mais il y a des pays qui font correctement ce travail, d’après l’agence européenne des médicaments, le meilleur étant la Hollande. Et sur leur registre, ils ont enregistré 4 décès dus aux effets secondaires de ces vaccins et 16 effets secondaires graves pour 100000 vaccinations. Au prorata statistiquement, cela ferai une quinzaine de personnes décédées du vaccin dans l’agglomération d’Orléans, une centaine de personnes dans la région, plus de 2000 sur la France. Et quatre fois plus pour ceux qui failliraient y rester et garderaient des séquelles graves, soient respectivement 60 pour Orléans, 400 pour la région et 8000 pour la France. Ceci alors que les traitements précoces sont efficaces à 99,6 % et que les décès concernent en moyenne des personnes de plus de 80 ans. Ces chiffres officiels remettent en cause ces vaccins dans les pays « réactifs » et dans un monde normal entraineraient l’arrêt immédiat de ces vaccins.

Le risque entrainé par ces vaccins est donc nullement négligeable et leurs efficacités pouvant être considérées comme nulles sur les variants actuels, je ne vois pas l’intérêt de me faire vacciner car cela augmenterai même le risque de transmission.

Comment faire confiance à vous et votre hiérarchie après la série invraisemblable d’erreurs faites dans la gestion de cette épidémie. Depuis la pénurie de tout, masques, gel, gants, vêtements de protection, l’interdiction du traitement précoce préconisé par l’infectiologue le plus réputé au monde, la tentative par tous les moyens d’influence et de manipulation des publications scientifiques par le laboratoire pharmaceutique Gilead de faire utiliser le Remdesivir qui s’est avéré inefficace contre le SARS-COV-2 et toxique pour les reins et le coeur, l’obligation de fermeture de la médecine de ville et des cliniques privées, avec tous les retards de traitement induits, l’utilisation de 20000 doses de Rivotril pour « soulager » les services hospitaliers. Et maintenant, imposer un vaccin contre un virus chinois qui n’existe plus pour aller encore plus loin dans l’incompétence, la stupidité, l’irresponsabilité, le mépris des populations.

Une telle constance dans les mesures défavorables à la population voire carrément criminelles, ne peut que générer le dégoût après la consternation.

Vous avez déjà réussi à transformer la France en un désert médical, fait passer notre pays de la première place en prestations de santé à la 24 ème en 30 ans, et la chute continue. Des millions de français n’arrivent pas à se faire soigner, ou trop tardivement avec aggravation de leurs pathologies.

Démissionnez, arrêtez de soumettre les citoyens français à votre connerie.

Dr Philippe Gault












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L’homme est le problème…

Cet extrait est tiré de la vidéo : “Afghanistan : au cœur de l’enfer” visible sur Youtube.

Ce marine dit la vérité. Il pense probablement mourir dans les jours qui viennent…

Effectivement, la plupart du temps, c’est bien le but du groupe auquel il se donne que poursuit celui qui le rejoint.

Ainsi l’inspecteur des impôts est bien là pour voler, même s’il prétend être là pour redistribuer.

Le Juge est là pour condamner, même s’il prétend le faire avec justice.

Mélenchon est là avant tout pour casser, il n’attache pas trop d’importance à ce qu’il reconstruira ensuite.

Le flic est là pour soumettre, même s’il prétend le faire au motif du maintien de l’ordre.

L’homme de l’Etat est là pour exercer le pouvoir, indifféremment des conséquences sur nous.

Ou est l’humanisme dans tout ça ?

Il est très rare. J’y ai cru. Quelle erreur.

Bien à vous. H. Dumas

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Le moment est venu de dire non !

Le moment est venu de dire non !

La mise en examen d’Agnès Buzyn en préfigure forcément d’autres. Probablement celles des ministres dont le domicile a été perquisitionné récemment. C’est la suite normale d’une instruction dont on peut se demander si elle est légitime, alors même que les Français se posent très normalement de graves questions sur l’action de leurs gouvernants pendant la pandémie du Covid 19.

L’intervention de la justice dans la vie politique doit être a priori écartée, car elle ne peut conduire qu’à la paralysie du gouvernement. Mais il y a un très sérieux trouble à l’ordre public quand les ministres mentent systématiquement et que leurs mensonges entraînent des conséquences sur la santé et la vie des citoyens. C’est en cela que l’intervention de la justice était inévitable, à la suite d’innombrables plaintes. Les Français sont dans leur majorité convaincus que le comportement de leurs gouvernants dans l’épidémie du coronavirus relève non pas du parlement mais des tribunaux.

De ce point de vue, on ne peut être que stupéfait quand on constate que s’étalent dans les réseaux sociaux des analyses de l’AFP, agence officielle, sur le fait que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine n’ont pas d’efficacité prouvée sur le virus, alors que des milliers de médecins généralistes exposent qu’ils ont jugulé l’infection à l’aide de ces médicaments, et que ceux-ci diminuent et même suppriment la charge virale, à la différence des vaccins.

Si ces médicaments étaient dangereux, on comprendrait ces mises en garde, mais tel n’est pas le cas. Alors c’est qu’il s’agit d’un faux débat et que ce qui est en jeu n’est pas la santé des Français. Ce qui se joue en fait devant une opinion publique privée d’une information objective et à caractère contradictoire, c’est l’autorité du pouvoir, qu’il soit politique, administratif ou médiatique.

Le citoyen se trouve face à une coalition des pouvoirs déterminée à user de tous les moyens pour maintenir sa légitimité à diriger la vie de la nation. Cette légitimité est en lambeaux devant l’échec de la stratégie officielle face au virus, mais ses détenteurs persistent contre toute évidence à s’en parer comme des paons faisant la roue. Inutile de dire qu’une telle situation est grosse de développements violents, voire d’une crise politique décisive.

Or voilà qu’on approche de l’élection présidentielle. Aucun candidat ne suscite un véritable intérêt, soit parce qu’il exerce le pouvoir et que cela se passe mal, soit parce qu’on le voit et qu’on l’entend raconter la même histoire depuis des lustres, soit encore parce que la seule certitude émanant de sa candidature est sa parfaite incapacité à gouverner.

Dans ces conditions, le gouvernement de la France va se jouer aux dés, et comme on sait qu’ils sont pipés par les médias, il ne reste guère d’espoir qu’un président digne de ce nom accède en avril prochain à l’Elysée. La société civile doit se résoudre à ce constat et en tirer les conséquences.

Tout pouvoir a ses points de faiblesse. La France actuelle souffre d’un handicap inguérissable sans réforme de structure. Il s’agit des 23 millions de Français qui ne s’en sortent plus. Ce sont les victimes de la Sécurité sociale. Celle-ci tue non seulement les entreprises, mais aussi la volonté d’entreprendre. Il faut donc libérer la France de cette institution maléfique. On connaît la solution : mettre un terme à son monopole. Continueront à en bénéficier ceux qui ne peuvent pas s’en tirer par leurs propres moyens. Retrouveront la liberté de travailler et de vivre de son travail tous les autres.

Exposé ainsi, tout paraît simple. Et de fait, tout est simple. Il suffit aux Français de dire à l’Etat : « Je suis un être libre. Protégez ma liberté, le reste je m’en charge ! »  N’oubliez pas que Montesquieu, le père de notre démocratie, a dit : « Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous. »

Je suis un seul. Vous êtes tous. Nous somme tous traités injustement. Le moment est venu de dire non.

Claude Reichman

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Les casseroles de Natixis

Vous savez qu’il existe deux types de banques :

Les banques de dépôts : c’est la vôtre dont l’activité est de recevoir les dépôts de leurs clients,

Les banques d’affaires : elles spéculent sur les marchés mais en France elles n’ont pas le droit de le faire avec l’argent des déposants.

Le groupe BPCE est une banque de dépôt issu de la fusion de la Caisse d’Epargne et de la Banque Populaire.

Et les dirigeants du groupe, après avoir observé qu’on gagnait beaucoup plus d’argent en spéculant qu’en gérant des dépôts, ont eu l’idée de se lancer dans la spéculation sur les marchés avec … l ‘argent de leurs clients déposants !

Comme ils n’avaient pas le droit de le faire avec la banque de dépôt, ils ont donc créé une structure ad hoc, la banque Natixis, et ont donné ordre à leurs employés de procéder au placement des titres émis au sein de la clientèle.

Il s’agit d’un véritable scandale largement passé sous silence.

Je me souviens, qu’à l’époque, ayant alors un compte à la Caisse d’Epargne, j’avais été littéralement harcelé pour souscrire aux actions de Natixis, cette nouvelle banque étant présentée, aux naïfs clients, comme un super placement de bon père de famille qui allait rapporter de confortables dividendes et plus-values.

Je n’ai pas donné suite à ce harcèlement mais combien de clients ont cédé devant la pression de leur honorable conseiller ?

Il faut dire que les agents de la Caisse d’Epargne obéissaient à des ordres très précis de leur direction centrale : placer les titres à tout prix et, entre leur carrière et les intérêts des clients, leur choix a été vite fait …

Ces promesses se sont malheureusement heurtées au mur d’une  réalité bien moins plaisante et au … krach de 2008 (subprimes).

La crise des subprimes va entrainer Natixis au fond du trou puisque le cours de son action va littéralement s’effondrer en passant de 19,55 €, prix d’introduction en Bourse en 2006, à moins d’1 € par action en 2009.

Un comportement professionnel critiquable

La réalité, soigneusement occultée à l’époque, était que Natixis était en fait très exposée … et elle en a payé le prix et les actionnaires naïfs aussi puisqu’ils ont été littéralement lessivés en assumant des risques qu’ils n’avaient ni mesurés ni jamais voulu prendre !

Un brave et naïf client, qui venait de perdre sa mère et se retrouvait avec un héritage de 100.000 € , avait fait confiance à son conseiller bancaire et en avait placé l’intégralité en actions Natixis.

En quelques mois, il a vu son capital pratiquement disparaître puisque celui-ci est passé de 100.000 à 10.000€ ; soit tout de même une perte de 90% !

Une véritable catastrophe !

On a beau dire que la bourse est un placement risqué, il est évident, qu’en l’espèce, les clients à qui l’on avait fait miroiter ces promesses, n’avaient évidemment pas mesuré l’ampleur des risques qu’ils prenaient ; surtout que le discours officiel était totalement différent et rassurant …

On pourra ajouter, avec ironie, que les dirigeants de BPCE n’avaient pas non plus mesuré les risques mais eux n’avaient pas misé leurs économies parfois durement acquises !

En fait, il y avait bien un comportement fautif au départ car il y avait un mensonge à la base de toute l’opération : on ne disait absolument pas aux clients ce que faisait cette banque.

Et cette banque spéculait sur les marchés ; ce qui est une activité très rentable mais également très risquée …

L’ancienne filiale de la vénérable Caisse des Dépôts et Consignations a cru qu’elle pouvait se hisser au niveau des plus grandes banques d’affaires mondiales, principalement américaines … et elle a été emportée par le tourbillon d’une crise qui s’est apparentée à un véritable massacre …

Fatalement, certains souscripteurs ont estimé qu’ils avaient été trompés par leur banquier et ont engagé des poursuites judiciaires afin d’obtenir réparation pour le préjudice subi.

Natixis a notamment été accusée d’avoir sous-estimé, dans un communiqué de novembre 2007, son exposition indirecte aux subprimes ; un type de crédit hypothécaire distribué aux États-Unis, classé AAA par les agences de notation … jusqu’au moment où tout le monde s’est aperçu que ces titres étaient basés sur la dette hypothécaire des ménages américains les plus pauvres qui s’étaient lancés dans l’acquisition de maisons mais dont ils étaient incapables de rembourser les échéances !

Dans un communiqué sur ses résultats du troisième trimestre de l’année, la banque avait en outre indiqué que les risques portés sur les subprimes étaient “limités”.

L’effondrement du cours de l’action a clairement démontré le contraire c’est à dire que les dirigeants de BPCE ont non seulement menti à leurs clients quant aux risques encourus mais ils ont aussi menti en essayant de camoufler une situation très largement détériorée !

Une sanction méritée mais somme toute extrêmement modérée

Or, la loi française est très exigeante sur ce point : le défaut d’information de la clientèle sur les risques réels encourus engage la responsabilité de la banque ou de l’intermédiaire qui commercialise le produit financier.

Et c’était clairement le cas !

Et c’est ce qui vient de se produire puisque le tribunal correctionnel de Paris, après avoir constaté que la banque avait failli à son devoir d’information, a condamné la filiale de BPCE à une amende de 7,5 M€ et à l’indemnisation d’un certain nombre d’actionnaires.

Dans son jugement, dont les termes sont particulièrement sévères, le tribunal a considéré que la banque “a sciemment diffusé des informations trompeuses, notamment en communiquant des chiffres d’exposition aux subprimes sans jamais préciser les hypothèses retenues, ce qui a contribué à rendre sa communication incompréhensible”.

Le tribunal lui a également reproché d’avoir omis de signaler certaines expositions à hauteur de 850 M€.

Le tribunal en a conclu que tous ces éléments “ne permettaient pas au marché d’apprécier correctement les perspectives de l’établissement » et qu’il y a eu une “tromperie assumée au plus haut niveau de la direction de Natixis et destinée à préserver le cours de Bourse de la société”.

Et le tribunal d’ajouter : “L’ensemble des organes et des représentants de Natixis étaient informés ; l’infraction a été commise en parfaite connaissance de cause”.

Les termes du jugement sont donc sans équivoque et sanctionnent le comportement délictueux des dirigeants de Natixis qui ont non seulement essayé de camoufler la situation mais ont par ailleurs refusé d’admettre leur responsabilité puisqu’ils n’ont jamais proposé une juste indemnisation à leurs clients spoliés !

Le montant de l’indemnisation des parties civiles (victimes) s’élèvera à 3€ par action détenue sur la période concernée par les faits ; ce qui ne fait finalement pas beaucoup car ce prix ne reflète nullement le montant des pertes subies par les victimes !

Même si le total des indemnisations pourrait dépasser le million d’€, il faut quand même souligner la pingrerie traditionnelle de la justice française ; l’amende au profit de l’Etat, qui n’a subi aucun préjudice, étant finalement plus élevée que l’indemnisation des victimes !!!

Aux Etats Unis, nul doute que le montant des indemnités aurait été considérablement plus élevé !

Natixis et BPCE persistent et signent …

Et les dirigeants de BPCE ont décidé, si l’on peut dire, d’enfoncer le clou (dans le cercueil de Natixis) !

Pour achever le parcours de cette banque mal née, le groupe BPCE a, en effet, finalement décidé de retirer le titre Natixis de la Bourse de Paris ; ce que a été rendu effectif le 21 juillet dernier.

BPCE a procédé au rachat en bourse de tous les titres de sa filiale après avoir obtenu l’accord de l’Autorité des marchés financiers (AMF) ; et le retrait obligatoire est possible à partir du moment où la maison mère détient au moins 90% des titres de sa filiale.

On a bien compris, qu’en l’espèce, il s’agit avant tout d’une opération destinée à faire disparaître toutes les traces d’une opération désastreuse dans laquelle les dirigeants ont sciemment fait prendre des risques inconsidérés à leur clientèle populaire.

BPCE a donc lancé, le 04 juin, une opération de rachat de tous les titres en circulation (à 4€ par action soit une décote de 80% par rapport au prix d’émission) et indiqué, dans la foulée, faire une « demande de retrait obligatoire » auprès de l’AMF, qui l’a donc acceptée ; le seuil de 90% des titres ayant été atteint.

Ainsi donc, les clients qui avaient été trompés lors de l’émission des titres et qui n’ont pas été indemnisés par le tribunal (parce qu’ils ne se sont pas constitués partie civile) seront une nouvelle fois grugés puisqu’ils auront finalement perdu rien moins de 80% de la valeur de leur placement … (ils auront investi 20€ pour en recevoir royalement 4 !).

C’est à dire que BPCE a décidé, en toute conscience et en pleine connaissance de cause, de lessiver ses clients une deuxième fois !

Je suppose qu’on ne les y prendra plus !

En tout cas, voilà un scandale dont le milieu bancaire se serait bien passé mais qui « fort heureusement » n’a pas connu une forte médiatisation.

Faire passer les banquiers français pour des bandits aux yeux de l’opinion publique aurait été d’une grossièreté malvenue …

Dernier détail : à l’époque des faits, le dirigeant de BPCE était François Pérol, un énarque (inspecteur des finances et ancien major de l’ENA) qui a dû démissionner à la suite de poursuites pénales pour prise illégale d’intérêts ; poursuites pour lesquelles il a finalement bénéficié d’un non-lieu !

Eh oui, nous nous trouvons encore une fois en présence d’un effet désastreux de cette haute fonction publique dont les membres sont sans conteste des bêtes à concours mais qui ont le tort de se prendre pour des entrepreneurs (rappelons-nous le Crédit Lyonnais précipité au fond du trou par JY Haberer, lui aussi énarque) et qui finalement perdent l’argent de braves français qui croyaient encore que la Caisse d’Epargne était une banque sure et incapable de les tromper …

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Αστυπαλαια (De la Grèce – Astypalaia)

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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François FLEURY : no limit

François FLEURY, directeur départemental du recouvrement de l’Hérault n’a aucune limite dans le harcèlement et la torture fiscale, dans l’abject.

C’est lui qui, poursuivit par mes soins devant le tribunal correctionnel pour concussion, se contente de déclarer à la barre : “je me demande ce que je fais là”, sans autre explication. Il se pense assuré de la complicité des juges et considère que cette déclaration est suffisante. En première instance elle le fût.

Il n’est pas le premier tortionnaire dans ce monde à se persuader que tous les moyens sont bons pour sa mission qu’il croit indispensable, cette croyance lui permettant d’occulter à bon compte les conséquences terribles de ses décisions iniques, prises sans vergogne, ses meurtres.

Je vais vous prouver ce que je vous rapporte.

L’administration à laquelle appartient Fleury est appelée populairement Bercy.

Cette administration se voit fixer comme fonction principale le vol pour le compte d’autrui. Les élus de tous bords vivent du vol de la moitié du pays au profit de l’autre. In fine, ils finissent par voler les deux, il y a même surenchère à chaque élection sur la méthode et les moyens.

Passe encore pour ce vol lorsqu’il a été voté légalement sous la forme d’impôt direct ou de taxe par le législateur, à chaque français de comprendre la situation et de l’assumer.

Mais, pour que ce vol ne fasse pas l’objet de contestation Bercy l’accompagne de l’installation de la terreur fiscale, à travers les contrôles fiscaux. Il s’agit d’une zone de non droit dans laquelle est lâchée une milice vouée à la torture et au meurtre fiscal, à partir d’élucubrations sans lien avec la vie économique de ceux qui sont pris dans ses filets. Ils sont ostracisés, jetés en pâture au lynchage social, et torturés jusqu’à que leur mort économique s’en suive. Evidemment, plus ils sont innocents et en font la démonstration, plus la terreur est efficace. C’est ainsi que fonctionnent toutes les milices du monde.

Vous l’imaginez, ma résistance désespérée fait de moi le prototype idéal pour donner toute sa force à la terreur fiscale, au harcèlement fiscal, au meurtre fiscal, auxquels chacun souhaite échapper.

Pas malin de ma part, direz-vous. Vous avez raison. Mais bon, d’une part on ne se refait pas, d’autre part je me croyais dans un pays de droit… Ce n’est pas le cas, dont acte.

L’objet de ce billet

Flory cherche à recouvrir un redressement fiscal irréel, dont l’irréalité a été rapportée et prouvée. Il ne l’ignore pas. Le fait que la justice administrative ait couvert ce redressement est sans valeur objective. La preuve en est rapportée par ma poursuite devant le tribunal correctionnel de la magistrate à l’origine de cette scandaleuse couverture où, malgré sa pression sur ses collègues magistrats, je n’ai pas été condamné. Certes, elle non plus, mais c’est un autre problème puisqu’en réalité le déni de justice n’existe pas pour les magistrats des tribunaux administratifs…

Passons aux preuves

Dans le cadre de son harcèlement, de sa torture fiscale, FLEURY a décidé de vendre le fond de mon jardin. Ce viol d’une propriété familiale est pervers mais efficace, nous en sommes très malheureux.

Face à cette attaque perverse, j’ai déposé un recours gracieux, accompagné d’une demande de discussion en PS. Le lien.

Comme vous avez pu le lire les arguments que j’ai présentés sont simples et de bonne foi.

Lisez maintenant la réponse signée Fleury. Lien.

Terrible, non ?

D’abord, la milice se retranche sans vergogne derrière la complicité qu’elle a obtenue des juges administratifs. Alors que ceux-ci ont menti. Je souhaitais filmer le débat oral et contradictoire du contrôle fiscal, rien ne me l’interdisait. Les agents du fisc ont refusé et m’ont accusé d’entrave au contrôle fiscal, ce qui est absolument faux.

Ils m’ont, à partir de là, privé du débat oral et contradictoire et ont majoré leur redressement au motif d’une opposition à contrôle fiscal inexistante. Pour pouvoir couvrir cette énormité les magistrats ont été obligés de prétendre que l’image des contrôleurs était en jeu. Alors qu’un constat d’huissier prouvait le contraire, ils étaient filmés de dos. Tout cela impunément pour les juges…

Ensuite, la milice fait bien comprendre que rien ne peut entraver ses meurtres.

Enfin, la milice se fout éperdument de savoir si le terrain qu’elle prétend mettre aux enchères publiques comme constructible l’est vraiment. C’est l’exacte répétition de sa position lors de la succession de ma mère, qui a vu les services fiscaux condamnés, vingt ans après leurs mensonges et sans dommage pour eux.

Pour finir, la milice ignore superbement ma proposition de dialogue. Dialogue devenu, par la loi, une composante essentielle de tout conflit judiciaire. Mais une milice, par essence, se fout de la loi. N’est-ce pas ?

“Tout est mal qui finit mal”, telle est la devise de la milice de Bercy.

Devise “no limit” elle aussi, dont les conséquences ravageuses commencent à se faire sentir, pendant qu’elle exige toujours plus de pouvoir, toujours plus d’impunité…

Une seule consolation : FLEURY signe là le justificatif à mes poursuites, notamment pour l’appel de son élargissement en première instance.

Bien à vous. H. Dumas

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La société idéale

Nul doute que la société dans laquelle nous vivons a peu de supporters. Si l’on fait la somme des abstentionnistes et des opposants, chaque hypothèse proposée ne regroupe que 10 à 15% de suffrages. C’est bien peu.

L’apparence est sauvée par l’hypocrisie des deuxièmes tours, qui ne sont plus des résultats de votes mais des additions de carottes et de choux-fleurs que les mathématiques réprouvent.

Pourtant la problématique est simple.

L’homme du 21ème siècle souhaite la sécurité, la liberté, la solidarité et, évidemment, la justice qui elle seule permet l’existence des trois premiers souhaits.

Je me permets “l’œuf de Christophe Colomb”…

D’abord la sécurité

Intérieure ou extérieure, elle est du ressort de l’armée et de la police.

Je propose de la confier au Président de la République, dont ce serait le seul mandat. Il serait nommé par le parlement, dont ce serait aussi le seul mandat, pour deux ans, sans renouvellement possible. Les parlementaires seraient eux élus pour cinq ans, sans possibilité de renouvellement, leur fonction donc limitée à la sécurité.

Puis notre vie en commun

C’est ici que la justice est essentielle. Donc, faisons-en le pivot de tout.

Définissons les interdits, qui peuvent se résumer à :

          – Le meurtre

          – Le vol

          – le non-respect de tout engagement consenti librement.

          – L’abus du pouvoir dont on dispose

Tout le reste étant autorisé, sous le regard attentif de la justice qui serait l’arbitre de la vie sociale.

Reprenant la division départementale déjà existante, un tribunal par agglomération, une cour d’appel par département, une cour suprême pour le pays.

Puis, des juges issus de la “conscription pour la justice”, c’est la grande novation, essentielle.

Tous les jeunes gens, filles et garçons, devraient deux ans de service judiciaire.

Ce sont eux, librement, qui rendraient la justice, sous le contrôle de magistrats professionnels dont les principaux responsables – présidents de tribunaux et de cours — seraient élus. Pour cela ces jeunes gens seraient formés dans le même temps que leur scolarité.

Nous aurions ainsi une foultitude de juges conscrits, capables de gérer l’immense besoin d’arbitrage d’une société souhaitant être juste.

Chaque tribunal étant libre, une abondante jurisprudence deviendrait l’axe sociétal. Chaque humain qui s’est penché sur la justice et les façons de juger possède en lui un plus qui ici touchera toute la société. Ce ne sont pas les magistrats qui me contrediront, pour une fois…

C’est évidemment à la justice qu’incombera, dans ces conditions, la levée et la répartition de l’impôt.

Plus besoin d’Etat, sauf pour la sécurité.

C’est la seule façon de générer liberté et solidarité, étroitement dépendantes de la justice. Il y aura lieu de modifier légèrement la constitution.

Réfléchissez, ne rejetez pas l’idée immédiatement…

Bien à vous. H. Dumas

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La si fragile démocratie

La démocratie est le pendant du marché au service de la politique.

Elle en possède les mêmes avantages et les mêmes inconvénients. Elle est basée sur la liberté de choix et sur la confiance, elle suppose une égalité d’information. Elle est dépourvue face au mensonge et à la mauvaise foi.

L’information en démocratie ne s’obtient que par la proximité du candidat. Elle est vite au bout de ses limites lorsqu’il s’agit de voter pour un personnage inaccessible, puisqu’aussitôt les informations le concernant ne seront plus vérifiables.

La fausse information, traquée sur les marchés, est au contraire le fer de lance de la démocratie. Le savoir-faire de l’homme politique se juge à ses promesses “qui n’engagent que ceux qui y croient”.

Tout cela tient au fait que pour obtenir une majorité le ciment idéal est : la croyance partagée.

La croyance étant l’inverse du doute, lui-même terreau indispensable à l’intelligence, on devine le problème : la connerie arrive au galop.

Les croyances paralysent l’intelligence. La démocratie sourit aux croyances, ainsi en son sein les luttes démocratiques pour le pouvoir, qui instillent des croyances, sont affligeantes.

Et pourtant :

Tout comme le marché, qui lui aussi est torturé par ses croyances, la démocratie garde une intelligence de base qui lui permet d’absorber ses échecs est d’en renaitre plus forte au service du groupe qui la pratique.

Je n’ai pas d’explication à ce mystère, lié sans doute à la liberté de penser et d’être sans lesquelles il n’est pas de véritable démocratie.

Tiraillé dans tous les sens depuis des millénaires le marché finit toujours par s’imposer.

Beaucoup plus récente, mais bâtie sur les mêmes bases et allant de conserve, il semble que la démocratie soit capable de la même chose.

Quelques croyances, non exhaustives, qui polluent la démocratie.

L’homme providentiel

La croyance en l’homme providentiel présuppose d’avoir au préalable rendu responsable la démocratie des tares qui pourtant lui sont imposées, de l’avoir discréditée.

Hitler déclarait : ” On ne prétendra pas, j’espère, que des hommes d’Etat naissent par centaines des bulletins de vote d’électeurs qui sont tout plutôt qu’intelligents. On ne saurait assez s’élever contre l’idée absurde que le génie pourrait être le fruit du suffrage universel…. Tout ce qui a été réalisé d’extraordinaire depuis que le monde est monde l’a été par des actions individuelles.”

On connait la suite après que les Allemands ont cru majoritairement à cette idée de l’homme providentiel.

De nos jours l’idée de l’arrivée de l’homme providentiel est hélas largement répandue.

L’égalité de résultat

L’égalité initiale d’informations et de moyens est la base indispensable à l’exercice de la démocratie. De la façon la plus perverse qui soit certains ont distillé, avec succès, l’idée que l’égalité devait se comprendre en fonction du résultat, quels que soient les efforts ou compétences des citoyens.

La conséquence a été la légalisation du vol au bénéfice d’autrui : l’impôt progressif, et son corollaires l’intervention de l’Etat dans le marché.

Tout a été essayé à ce sujet y compris la suppression totale du marché au profit de cette croyance. Les échecs se sont accumulés, aucune réussite n’est à mettre en avant.

Pourtant l’égalitarisme est une croyance très actuelle, pratiquement majoritaire.

La primauté de l’initiative collective sur l’initiative personnelle

Cette croyance est largement entretenue par les campagnes électorales.

Il n’est pas rare que les candidats au pouvoir collectif promettent aux citoyens de régler pour eux leurs problèmes personnels. Cela finit toujours par un échec tant la sphère des actions collectives est différente de celle des vies individuelles. Ce ne sont pas les mêmes contraintes, pas les mêmes objectifs, ni les mêmes moyens à mettre en œuvre.

Nous avons la nécessité d’assumer notre vie personnelle et de participer à la marche de celle du groupe. Les confondre est une erreur dangereuse et développer anormalement l’une au profit de l’autre est suicidaire.

L’infaillibilité de la démocratie

Cette croyance se retrouve chez les dirigés, ce qui peut se comprendre, mais aussi chez les dirigeants, ce qui est plus troublant.

Comment un homme de l’Etat pourrait-il se fourvoyer sur son compte au point de penser qu’il détient la vérité ? En réalité, il ne peut être alors que mû par le mensonge, voire carrément l’escroquerie.

Pour les citoyens ce n’est qu’une croyance de plus à mettre au rayon des accessoires qui accompagnent la démocratie, que l’ont doit éviter comme toutes les autres.

Conclusion

La démocratie, de mon point de vue, reste la bonne solution, même lorsqu’elle se trompe, puisque, comme le marché elle possède en elle la force d’accepter ses erreurs et de pouvoir en renaître.

Dénoncer les croyances mortelles pour la démocratie est un devoir. Nous tentons de le faire sur ce blog, nous n’en tirons pas grand avantage et beaucoup d’inconvénients.

Qui plus est, il est largement probable que nous ne les repérions pas toutes tant elles avancent masquées.

La dernière en date, l’écologie, va nous donner du fil à retordre…

Bien à vous. H. Dumas

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L’argent gratuit des autres, toujours !

Les élections constituent ce moment si particulier pendant lequel les personnes qui se sont déclarées ou auto proclamées candidats peuvent se permettre de promettre absolument n’importe quoi sans passer pour autant pour des farfelus, des inconscients ou pire des incompétents.

Et, à cet égard, il faut bien reconnaître que les programmes des écologistes en vue des élections de 2022 entrent parfaitement dans ce cadre tant ils accumulent de propositions farfelues voire carrément ineptes …

Les cinq candidats en lice pour la primaire écolo sont Yannick Jadot, Sandrine Rousseau, Delphine Batho, Eric Piolle et Jean-Marc Governatori.

Il est prévu qu’ils « s’affrontent » lors de deux débats télévisés, les 8 et 22 septembre sur LCI avant la primaire écologiste dont le premier tour aura lieu du 16 au 19 septembre.

Un petit tour d’horizon des programmes s’impose …

Yannick Jadot

Il reprend l’idée de B Hamon, candidat à la présidentielle de 2017, de mettre en place un revenu citoyen, dès 18 ans pour les personnes « en situation de précarité », dont le montant serait fixé à 665 € pour une personne seule. Ce dispositif remplacerait le RSA et la prime d’activité.

Pour rappel, le revenu universel proposé par B Hamon prévoyait le versement de 600 € pour 19 millions de personnes de plus de 18 ans gagnant moins d’1,9 fois le salaire minimum.

Seul détail, cela représenterait rien moins qu’une dépense de 137 Md€  par an dont nous n’avons pas le premier sous puisque la dette publique, grâce à l’action volontariste de MM E Macron et B Le Maire, culmine désormais à 2.700 Md€  !

Il veut aussi imposer l’interdiction de la vente des voitures thermiques (essence et diesel) à partir de 2030 avant même la limite fixée par Bruxelles à 2035 ; sans se poser d’ailleurs la question par quoi les remplacer … mais il est vrai que l’écolo bobo parisien n’a pas de voiture. Il se déplace en Uber, Taxi ou, au pire, en métro quand il n’a vraiment pas le choix !

Il entend aussi orienter les Français vers des habitudes de consommation « plus durables et moins polluantes » en abaissant la TVA sur tous les produits et services contribuant à des objectifs sanitaires, culturels et environnementaux. Le taux de TVA serait abaissé à 5,5% pour les produits 100% recyclés, bio sourcés ( !?!) et les services de réparation, et à 0% pour l’alimentation bio dont on sait surtout qu’elle est plus chère sans apporter d’avantage en matière d’alimentation.

À l’inverse, la TVA serait augmentée pour les produits très polluants et à obsolescence programmée ; obsolescence dont la détermination s’opèrera en fait dans l’arbitraire le plus absolu puisqu’on ne sait pas définir a priori cette notion puisque c’est essentiellement un constat fait a posteriori en cas de défaillance inexpliquée ou exagérément rapide d’un produit.

Eric Piolle

Le programme du maire de Grenoble, manifestement le plus élaboré mais aussi le plus radical, opte délibérément pour une écologie contraignante dans le but d’atteindre, à marche forcée, une neutralité carbone dès 2045, soit 5 ans plus tôt que les préconisations du gouvernement, et rien moins 50 ans en avance sur l’accord de Paris.

-Option végétarienne obligatoire dans toutes les restaurations collectives avant sans doute l’interdiction pure et simple de la viande car les animaux d’élevages polluent !

-limitation des engrais de synthèse aux agriculteurs ce qui signifie à terme la chute des rendements agricoles et la mort de l’agriculture. Ce n’est pas grave, déjà importatrice de l’essentiel de ses produits manufacturés, la France deviendra aussi importatrice de produits agricoles…

-interdiction de l’installation de chaudières au fioul dès 2022,

-arrêt des dernières centrales à charbon,

-sortie du nucléaire, pourtant seule énergie stable, abondante et bon marché tout en étant totalement décarbonée !

-poursuite du développement de l’éolien dont on sait qu’il est instable, inefficace et cher, mais on sait que si ça ne fonctionne pas c’est parce qu’il n’y en a pas assez !

-interdiction des vols aériens intérieurs si le trajet peut se faire en moins de 4h30 de train, tout en augmentant les investissements dans le ferroviaire à hauteur de 3 Md€ par an ; ce qui revient à subventionner un peu plus une entreprise (SNCF) en comas dépassé qui perçoit déjà plus de 12 Md€ de subventions par an !

-Un « ISF climatique »  car il est bien connu que les « riches » doivent être punis et payer pour le climat.

-création d’1,5 million d’emplois verts grâce à la transition climatique ; cette proposition ne reposant évidemment sur aucune donnée économique sérieuse,

-mise en place, comme Jadot, d’un revenu minimum garanti dès 18 ans au cout exorbitant dont nous n’avons toujours pas le premier sous,

-revalorisation des salaires « d’au moins 10 % » car il est évident que les entreprises doivent aussi être mises à contribution dans le cadre d’une démarche visant à faire payer ses promesses électorales par les autres alors que nos entreprises cumulent déjà nombre de handicaps dont le premier effet est un chômage structurel massif et incompressible …

-interdiction des élevages industriels d’ici 2030 car, pour lui, l’avenir est l’élevage extensif en open space dans le cadre d’un retour nostalgique à l’agriculture non pas de papa mais de grand-papa !

-mise en place d’un système agricole collectiviste avec la création, sur fonds publics, de 25 000 fermes « communales et agro écologiques », autrement dit de kolkhozes, qui emploieront 100 000 personnes. Ces fermes pourront appartenir à la commune, à une association ou à un propriétaire privé, mais elles devront répondre à une mission d’intérêt général.

Car, selon Piolle, « il faut lutter contre l’impunité des lobbys agroalimentaires qui privilégient le rendement de leurs actionnaires à la santé des citoyens et à la préservation du vivant. Nous sommes dans une société où certains s’accaparent nos biens communs. Il faut inverser la tendance et remettre l’intérêt général devant les intérêts privés. »

On se situe là dans le cadre d’un projet clairement néo communiste qui fait une part évidente à l’idéologie (entrepreneur=voleur ou profiteur), et il faut bien se rendre compte de la portée de tels propos qui laissent à penser que le stade suivant sera la désignation à la vindicte populaire des profiteurs et à leur éradication comme cela a été fait en URSS ou en Chine communiste. On connait néanmoins le succès retentissant de telles mesures en URSS qui ont provoqué … un effondrement de la production agricole et une famine généralisée …

Le plus fort, c’est qu’il s’attend, bien entendu, à une adhésion populaire car, selon lui, cela ne peut marcher qu’avec un accompagnement fort des populations (sic) !

Sandrine Rousseau

Elle se dit chercheuse en économie et défend un programme qui repose à la fois sur la radicalité environnementale et sur la mise en place d’un nouveau contrat social.

Elle entend, elle aussi, attribuer un revenu d’existence de 850 € pour les jeunes Français sans revenu à partir de 18 ans, sous conditions individuelles de ressources ; aide qui pourra être majorée de 300 € pour les parents isolés et les personnes en situation de handicap.

Elle a au moins le courage de dire que le cout de cette seule mesure est estimé à 130 Md€, compte non tenu des effets d’aubaine, tout en prétendant en atténuer l’effet en assurant qu’elle serait financée par la fusion de 15 prestations existantes (sans préciser lesquelles).

Elle propose aussi l’individualisation de l’impôt (ce qui est déjà le cas !?!) et l’augmentation de la progressivité de l’impôt sur les revenus (et là il faut évidemment comprendre qu’il s’agit tout bêtement d’augmentation de l’impôt sur le revenu).

Pour les plus précaires, elle souhaite assurer la gratuité des premiers m3 d’eau et kilowatts d’électricité qui seront évidemment payés par les impôts des autres et envisage des mesures similaires pour d’autres biens essentiels tels qu’Internet, téléphonie ou transports.

Elle défend en outre le concept révolutionnaire (selon elle !?!) «d’éco-féminisme » en affirmant que « Notre système économique, social, environnemental est fondé sur la prédation des ressources mais aussi du corps des femmes ou des racisés. »

Le consommateur devient, à l’en croire, un prédateur !?!

Elle dévoile le fond de sa pensée en affirmant : « Il n’y a pas de capitalisme vert possible. » tout en voulant « révolutionner le quotidien des salariés » en instaurant la semaine de quatre jours.

Elle affirme vouloir faire naître une société plus juste (plus égalitariste sans doute ?) et écologique.

Beaucoup de concepts fumeux qui laissent à penser que la chercheuse en économie n’est visiblement pas chercheuse en économies et qu’elle est surtout une anti capitaliste pur jus qui habille ses concepts collectivistes d’oripeaux écologiques…

Jean-Marc Governatori.

Il est un fervent partisan de “l’écologie au centre” ; encore un nouveau concept à éclaircir …

Il veut organiser un grand débat national sur l’éducation suivi d’un référendum qui n’est pas sans rappeler le grand débat organisé par E Macron pour … sa propre promotion personnelle.

Il veut également mettre fin à la chasse, à la pêche industrielle, à l’élevage intensif et enfin interdire la corrida ; ensemble de mesures qui, à n’en pas douter, résoudront tous les problèmes structurels de la France …

Il envisage également de punir les jeunes délinquants de 15 à 20 ans en leur supprimant le téléphone portable. Quand on sait qu’un certain nombre d’entre-eux se promènent avec des armes de poing voire des fusils d’assaut, dont la détention est évidement strictement interdite, on mesure toute l’ampleur de cette proposition …

Delphine Batho

Adepte de « l’écologie intégrale », elle revendique clairement la décroissance, chemin nécessaire selon elle pour « mettre le bien-être humain et le respect de la nature au centre de toutes les décisions » (!?!)

Faut-il comprendre qu’on ne pourra plus rien faire parce qu’il faudra absolument mettre le respect de la nature au centre de toutes les décisions ?

A ce compte là, l’homme vivrait encore dans les cavernes car, à la différence de l’animal, il modifie son milieu pour l’adapter à ses besoins !

Mais, Mme Batho ne semble pas le savoir …

Selon elle, la décroissance est une « société du plus, pas du moins », c’est une société avec plus de bien-être, plus de culture, plus de liens humains, plus de respect des personnes.

En gros, plus de notions fumeuses mais rien de tangible … si ce n’est la promesse d’un bond en arrière d’au moins 50 ans et d’un retour festif à la pauvreté !

Quel constat ?

On le constate une nouvelle fois, les candidats à la présidentielle, ici les verts, vont rivaliser d’idéologie et de démagogie pour proposer de raser gratis à partir de 2022 ; mais il est vrai qu’on n’attrape pas des mouches avec du vinaigre !

L’idéologie communiste de « confiscation des biens d’autrui au profit du peuple » et la révolution prolétarienne n’ayant plus la faveur des électeurs, faute de prolétariat, les candidats exploitent des concepts moins marqués politiquement tels que climat, féminisme et racisme sans rechercher, en aucune façon, à s’attaquer aux questions écologiques (ne parlons pas de dérèglement climatique puisqu’il n’est pas prouvé scientifiquement).

Rappelons donc quelques vérités de base …

Un impôt écolo reste un impôt, c’est à dire un vol légalisé exercé sur les revenus ou le patrimoine (dans le cas d’un ISF) d’autrui et payer plus d’impôts ne fera pas « verdir » la planète !

Fonctionnaires ou élus, voire les deux à la fois, les 5 candidats écolos vivent tous de l’argent public c’est à dire de l’argent gratuit des autres ; ils sont donc les plus mal placés pour donner des leçons d’économie ou d’économies aux autres.

Alors que le pays s‘enfonce dans un abime de dettes, on doit constater qu’ils n’ont aucun programme d’économies (réduction de l’interventionnisme d’Etat ou du nombre de fonctionnaires), ils se contentent juste de promesses dispendieuses de distribuer toujours plus d’argent gratuit pour s’attirer les votes d’une catégorie d’électeurs (en l’occurrence plutôt les jeunes) parce que cette fraction de la population représente une clientèle et donc un marché à saisir.

Ils seront d’ailleurs aidés par la mauvaise conjoncture économique qui entraine, selon les statistiques officielles, une nette augmentation de la pauvreté dans le pays !

Les écologistes poursuivent leur rêve d’un monde plus vert (mais sans CO2), fait de jardins bio et de petits oiseaux qui chantent … mais c’est la vision fantasmée d’une écologie de la part de personnes qui ne vivent à aucun moment en contact avec la nature.

C’est en fait la vision d’urbains convertis à une écologie de façade servant de couverture à une idéologie punitive et restrictive des libertés car, il faut être conscient qu’ils ne proposent qu’un monde fait d’interdictions, de normes et d’atteintes à la liberté individuelle.

Rappelons-nous ce maire de Bordeaux qui voulait interdire les sapins de noël !

L’examen de ces propositions ne peut amener qu’à une seule réaction : la consternation devant autant de médiocrité car, il faut être lucide : Ils ne proposent qu’une régression économique sous des contours écologiques dont la caractéristique principale est l’ineptie !

Mais on sait que là n’est pas le sujet puisque l’important c’est d’être populaire et d’être élu !

Des mots creux, des visions vagues, pour ne pas dire confuses, qui dissimulent le fond de leur objectif réel : l’éradication du capitalisme accusé de tous les maux !

Leur monde, c’est celui d’un néo communisme, qui avance masqué sous des apparences trompeuses de promesses d’un nouveau monde fait essentiellement de dirigisme étatique, d’interdictions, d’assistanat et de déresponsabilisation, d’impôts et de dépense publique financée par l’émission monétaire massive porteuse d’inflation toute aussi massive !

Visiblement, leur pensée est qu’il vaut mieux la fin avec le communisme qu’un éternel esclavage avec le capitalisme…

Seul problème, ces mots sont de Joseph Goebbels, ministre de la propagande du IIIème Reich !

La distribution d’argent gratuit (de même nature que l’allocation de rentrée scolaire dont on sait qu’elle sert notamment à acheter des télévisions HD) est le fondement de leur programme de séduction d’un électorat naïf à qui l’ont fait le coup du train !

Le coup du train ?

Un train peut en cacher un autre ; c’est à dire que, derrière les avantages mis en avant, se profilent beaucoup de contraintes liberticides et une véritable régression des conditions de vie !

Mais, il est vrai que les français s’en moquent ; ce qu’ils veulent c’est de l’argent et ils ont découvert qu’il y en a forcément puisque le gouvernement a trouvé les moyens de dépenser une quantité impressionnante de pognon (250 Md€) au titre du « quoiqu’il en coute » pour soutenir l’économie dans le cadre de la « lutte contre le Covid » et notamment pour que les gens restent chez eux à ne rien faire !

Beaucoup sont prêts à se jeter dans les bras de ceux qui leur feront de telles promesses. Leur expliquer que cet argent n’existe pas et que nous finirons par payer les conséquences de tant d’excès relève fatalement de la mission impossible !

Les écolos sont d’ailleurs rejoints par JL Mélenchon qui s’est lancé, à son tour, dans la surenchère des propositions démagogiques irresponsables en proposant une hausse de 24% du Smic et le passage à la semaine de 32 heures !

N’oublions pas qu’il prétendait, il n’y a pas si longtemps, pouvoir résorber les déficits budgétaires français en « tordant le bras des banques » ; c’est à dire en leur confisquant leurs avoirs … ce qui revenait à confisquer les dépôts bancaires des français !

Le programme des écolos est essentiellement d’assurer qu’un Etat surendetté, en faillite latente, pourra continuer à distribuer de l’argent gratuit tout en masquant que vous devrez apprendre à vous passer de tout un tas de choses dans le cadre d’une économie de pénurie organisée par l’Etat lui-même !

Nous nous situons en pleine utopie écologiste dont on peut faire la parallèle avec l’utopie communiste qui a mené à tant de désastres !

Parce que, la seule véritable issue à leur idéologie est que vous devrez apprendre à vous passer à peu près de tout ; pour le meilleur des mondes !

La question qui demeure, et dont la réponse ne sera formulée qu’en juin 2022, est : Est-ce que les français se laisseront convaincre (je n’ose pas écrire abuser) par ces programmes ?

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα – Λερος (De la Grèce – Leros)

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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L’impunité technocratique : l’engrenage fatal.

Tous les pouvoirs souhaitent bénéficier de l’impunité. Tous les pouvoirs savent que du simple fait de leur existence, de leur exercice, ils vont générer des opposants qui rêveront de les juger, de les condamner.

C’est pourquoi, d’une manière ou d’une autre, les pouvoirs imposent leur impunité, légale ou factuelle.

Avant d’aller plus en avant je souhaite préciser que ce billet vise les pouvoirs basés sur une adhésion populaire, plus particulièrement sur une croyance qui s’installe presque naturellement, qui est majoritaire, qui engendre des civilisations.

Je veux parler des croyances — pas de la raison, pas de la réalité — qui sous-tendent les pouvoirs significatifs qui traversent les siècles. Ces croyances, naturellement fédéralistes, dont s’emparent les hommes de l’Etat pour installer leur pouvoir. Elles sont situationnelles.

Par exemple, remontons au 17ème siècle.

L’espérance de vie est de 25 ans. Il est probable que, même à cette époque, cette espérance de vie est frustrante. Quelques exemples de personnes âgées, largement minoritaires, apportent alors la preuve que la vie pourrait être beaucoup plus longue.

Celui qui opportunément promet cette prolongation, au ciel, dans la vie éternelle, peut facilement installer une croyance fédératrice, vecteur de pouvoir pour ceux qui prétendent la représenter.

C’est ainsi qu’à partir du paradis, dans les cieux, prolongation de la trop courte vie sur terre, l’église va installer un pouvoir d’une puissance sans équivalant, qui s’imposera à tous, y compris aux monarques.

Ce pouvoir permettra tous les excès, en toute impunité. Par exemple, jusqu’à récemment, la pédo-homosexualité pourra s’épanouir librement au sein de l’église, couverte par la structure, voilà une impunité qui a traversé les siècles, qui est énorme.

Conclusion

L’homme n’est que binaire. Il est composé d’une pulsion de vie et d’une terreur de mort. L’humanité tout entière est enfermée dans l’espace défini entre ces deux limites.

Revenons à aujourd’hui

L’espérance de vie est de 80 ans. A cet âge la prolongation n’est plus un rêve. Il est temps de disparaître. La terreur de la mort perd en intensité.

Reste la pulsion de vie et la question existentielle : ai-je réussi ma vie ?

Les malins qui portent l’idée que même ceux qui ont tout raté doivent être considérés comme ayant réussi, étant égaux, tiennent la croyance fondatrice, celle qui va envouter le plus grand nombre, ouvrir les portes du pouvoir.

C’est ainsi que l’égalitarisme est une croyance fédératrice, indéracinable.

Cette croyance a son église : la technocratie. Elle se compose exclusivement de la fonction publique, seul espace où aucun résultat n’est attendu, où les différences peuvent être cachées. Elle englobe l’intégralité de la fonction publique, tous les échelons, du plus modeste au plus en vue.

Ils sont tous les gardiens de cette croyance. Notons au passage qu’elle est dévastatrice, mais ce n’est pas le sujet.

C’est donc acté, les fonctionnaires sont les zélotes de l’égalitarisme, ils en sont les représentants, ils détiennent le pouvoir que leur a confié la majorité qui adhère à cette croyance.

Et maintenant l’impunité

Ils l’ont statutairement, ils la revendiquent, ils l’exigent à tout propos.

Ils ne sont pas différents de tous les hommes de pouvoir, tous grossiers, indélicats, sans empathie, indifférents à la liberté des autres, très attachés à la leur, ils tuent sans même s’en apercevoir.

Cette impunité se traduit dans la loi, mais aussi dans le silence de la loi.

Par exemple, pour une raison, connue ou inconnue de vous, vous avez déplu fortement à un tenant du pouvoir, simple fonctionnaire de base, il lui sera possible de solliciter de son chef ou de ses collègues des sanctions contre-vous, sans qu’il ait besoin d’invoquer la loi, sa simple contrariété suffira.

Plus vous monterez dans la hiérarchie pour demander justice, plus il sera couvert.

Enfin, la justice elle-même, si cela va jusqu’à elle, couvrira cette cheville ouvrière du pouvoir.

L’incroyable

Le plus ahurissant est que tous ces fonctionnaires trouvent cela parfaitement normal. C’est confondant.

Pire, ils se croient en si bon droit qu’Is sont prêts à déclarer la guerre aux croyances anciennes, à ceux qui ont encore besoin du paradis tant leur vie leur parait misérable.

Ils n’ont aucune conscience d’être absolument identiques aux croyants qu’ils montrent du doigt.

Tout croyant et une bombe en devenir, un ennemi de l’humanité. Nous parlerons une autre fois du montage de base de la croyance écologique, qui n’est jamais qu’un déni de responsabilité.

Bien à vous. H. Dumas

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