Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Le sapeur Camember, à la fin du 19ème siècle, vivait des situations cocasses liées à sa difficulté à comprendre les ordres qu’il recevait. Il était le maillon faible et risible de l’organisation militaire, alors entièrement basée sur l’accomplissement strict des ordres donnés, qu’il ne comprenait pas.
Aujourd’hui, ses alter égos sont à la tête du pays. Nous vivons sous le règne du “nouveau Camember”.
De jeunes et fringants mathématiciens se sont lancés à corps perdu dans la modélisation des données et la mise en équations forcenée, partout et en tout.
Je ne suis pas dans le saint des saints, mais j’imagine aisément que quelques olibrius ont dû inventer des algorithmes visant les possibilités de rencontres et de transmissions du virus qui nous affole.
Ils ont dû calculer le nombre de personnes, le taux de renouvellement d’air, le temps passé, la proximité, le niveau social, l’âge moyen, l’attractivité géographique, etc… de tous les lieux accessibles au public, aussi de tous les lieux privés
Puis ils ont rentré ces données dans leurs algorithmes, ce qui leur a donné de ces courbes ou camemberts qui abondent dans toute présentation de dossier qui se veut sérieuse.
De là est sorti un catalogue des endroits classés à forte possibilité de contagion en fonction de ces camemberts. Puis en mettant en parallèle le taux de gravité de la maladie et les disponibilités en lits offertes par la Sécu et les hôpitaux, ils établissent des directives pour que les chiffres concordent.
Or, les limites de ces méthodes sont vites atteintes, que ce soit parce qu’il manque fatalement certaines données inaccessibles ou paraissant marginales, ou parce que l’algorithme est défectueux, ou encore à cause de l’arrivée impromptue d’un cygne noir.
Le résultat est alors possiblement comique, selon l’humeur du moment, du même comique de situation que celui du sapeur Camember. Il peut aussi être terriblement oppressant selon l’endroit où se trouve l’observateur du désastre.
Notre sapeur Camember en chef, locataire éphémère du Palais de l’Elysée, a été élevé au camembert et à la statistique, ce sont ses compagnons, se sont eux qui lui ont permis d’accéder à son poste.
Il n’en connait pas les limites, il les découvre aujourd’hui, et il ne les comprend sans doute pas.
Ces limites sont le hasard et les résiduels inconnus, l’opinion publique. Pour y palier quelques outils qui ne sont pas donnés à tout le monde : la passion, la clairvoyance, l’intime conviction, le bons sens, le charisme, etc… tant de choses inaccessibles aux courbes et camemberts.
La crise du COVID aura démontré que sa génétique n’a pas équipé le cerveau bien fait de Macron des outils permettant de juger et de décider hors camemberts.
C’est un fait.
Reste à voir les résultats. Fallait-il à l’occasion de cette crise être un manipulateur adroit de camemberts ou ce que l’on appelait avant un chef, un homme d’Etat ?
Du coup, ce sont les camemberts statistiques mondiaux, à l’issue de la crise, qui nous donneront le résultat, c’est en gros leur seule qualité : dire l’avenir quand il est passé.
Notre sapeur Camember joue son avenir sur les camemberts de demain, le bilan chiffré de la crise du COVID.
Match serré, Emmanuel rase gratis et casque pour que personne ne bouge, pendant ce temps Boris vaccine.
Une compétition de titans, un des deux va perdre. Ils sont tous les deux “tapis”, lequel va ramasser la mise.
La COVID19 est politique. Tout est politique, puisque tout nous implique en ce que nous sommes personnellement, mais aussi, le plus souvent, en ce que nous sommes collectivement et, là, c’est la politique qui prend ses droits.
Des choses personnelles et intimes comme l’avortement, l’homosexualité, le mariage, etc… sont politiques dans leur dimension touchant la collectivité.
Donc la COVID19 est personnelle lors des combats internes qu’elle provoque en nous, elle est politique quand on en parle collectivement où quand ses effets ont des conséquences collectives.
Notamment, la peur qu’elle a exacerbée collectivement est politique, terriblement politique, au point d’avoir supplanté tous les problèmes de la terre, au moins en apparence et pour nous.
Dans sa dimension politique la COVID19 interfère avec tous les autres problèmes à dimension politique.
Nous arrivons, au petit trot, au Brexit.
Boris est dans le dur pour le Brexit, alors que Macron est lui dans le dur pour son organisation sociale et ses dérapages économiques.
Le premier a un besoin immédiat de sa population, le second essaie de gagner du temps en espérant que la conjoncture va s’améliorer et qu’il ne sera pas obligé de faire face à sa faillite.
En vaccinant contre une maladie qui parait s’affaisser Boris joue gagnant, sauf effets secondaires violents et c’est là qu’il se met tapis. Si tout se passe bien, il aura risqué le premier, sa population lui en sera reconnaissante et prête à affronter un Brexit sans accord. Bien joué.
Macron ne gagne que si Boris perd, mais dans tous les cas trop tard.
Le vaccin de Boris n’inocule pas la maladie, aucune raison donc pour que des effets secondaires se présentent rapidement, cela se verra sur plusieurs mois ou années. Donc s’il y en a c’est plus tard, s’il n’y en a pas c’est une première médicale mondiale que Boris signe, pas mal. Gros joueur.
Donc tout de suite Emmanuel perd. Pouvait-il faire autrement ? Non, les franchouillards ne sont pas pour le risque, un vaccin innovant à risques : c’est niet. De toute façon il ne pouvait pas rendre sa liberté à la population, elle en aurait profité pour tout casser, tant la peur de devoir rembourser toutes ses dettes la turlupine. C’est pour ne pas rembourser ses dettes que l’Allemagne a confié les clefs de sa maison aux voyous nazis. Mêmes causes, mêmes effets.
Avec ce coup, au terme des discussion sur le Brexit, fin Décembre, Boris est à son apogée COVID19, Emmanuel est à la ramasse.
Boris obtient probablement tout ce qu’il veut, Emmanuel tout ce qu’il ne veut pas. Emmanuel se rappelle que pendant le blocus napoléonien l’anglais a commercé à tout va avec l’Europe du nord. Il se dit que l’histoire recommence, que Boris va copiner dans son dos avec les allemands, la hollande, la Pologne et autres.
Il se dit qu’il va se faire baiser, qu’il n’obtiendra rien des nordiques, qu’il va se retrouver avec les sudistes, qui ont autant de dettes que lui.
Pauvre de nous. Que n’a-t-il engagé des économies, supprimé le statut des fonctionnaires, réhabilité le capital, diminué les impôts, en fait remis la France au travail. Trop dur, il n’est ni Reagan, ni Thatcher, il n’est ni vieux ni ridé, ni plouc ni frustre, il est énarque, il est snob, il est élitiste, il est chic c’est son mantra.
Oui mais, il en train de se faire avoir par la COVID qu’il courtise monstrueusement depuis des mois.
Sacré Boris, très gros joueur. Champagne chez Pfiser et BioNtech.
Bien à vous. H. Dumas
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Tout le monde perçoit la dérive de la chanson française, tout particulièrement le Rap dont on peut objectivement se demander s’il s’agit bien de chanson et de français.
Les députés, à la demande du Premier Ministre, lui-même sollicité par le collectif de la chanson française de l’ENA, se sont emparés du sujet.
La loi BAF — pour Brassens, Aznavour, Ferré, Brel ayant été exclu en raison de ses origines belges et parce que deux B dans le sigle étaient déconseillés par la société communicante en charge de la présentation publique de la loi — est en première lecture à l’Assemblée Nationale.
L’article 2 de la loi en préparation prévoit la création d’un diplôme de parolier-compositeur, délivré au terme de quatre ans d’études dans une section à créer de l’ENA.
Seuls les paroliers-compositeurs diplômés pourront produire et chanter des chansons qui devront être crées exclusivement par eux.
L’article 3 parle de l’ordre des paroliers-compositeurs qui sera créé et auquel tous les paroliers-compositeurs devront être affiliés.
L’article 4 évoque les règles de composition des paroles de toute chanson. Les parolier-compositeurs devront s’assurer, avant toute création, de la compatibilité de leur projet avec le bonheur affectif et écologique des futurs auditeurs. Pour cela des équations sémantiques seront mises à leur disposition.
Un énorme travail à été réalisé sur ce point par l’ENA.
Les mots de chaque sujet évocable ont été classés en fonction d’un coefficient d’utilisation et de ressenti populaire.
Des équations, à partir de ces classements, sont proposées en rapport avec le sujet choisi par le parolier-compositeur, qui peut jouer avec ces équations, dans la limite des acceptations par l’ordre.
L’article 5 traite des sanctions en cas d’inobservation de la loi. Plus sévères pour celui qui divulguera une chanson non conforme à la loi, elles touchent aussi ceux qui les reprendront publiquement, qu’ils soient professionnels ou amateurs.
Les sanctions vont de l’amende à la prison ferme pour les cas les plus graves.
Un sondage Le Figaro-Mediapart indique que 75% des français sont favorables à la loi en préparation.
Le haut conseil scientifique du COVID saisi a donné son accord au projet.
C’est une étape importante pour la paix et le bonheur dans notre pays a déclarée l’épouse du Président de la république à Télérama très en pointe sur ce projet de loi.
Le Président de La République l’évoquera à l’occasion de son discours de fin d’année. Il insistera sur la volonté de son gouvernement d’éviter, à travers cette loi juste et progressiste, les demandes d’instauration d’une censure, qu’il qualifie de passéiste.
Voilà une sacrée bonne nouvelle, bien à vous. H. Dumas
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La presse parle beaucoup de la proposition de loi n°3452 débattue à l’Assemblée et qui a été présentée par le député LREM Jean-Michel Fauvergue, haut fonctionnaire de police dans le civil, par M. Christophe Castaner, ancien ministre de l’Intérieur, et par une longue liste de députés LREM et Agir ensemble.
Elle se concentre sur l’article 24 parce qu’elle les concerne directement dans leur capacité à exercer leur métier et à documenter les actes de police. Mais cette proposition de loi contient plusieurs autres articles de loi particulièrement liberticides dont je voudrais vous parler aujourd’hui.
Un continuum de « sécurité globale»
L’objectif affiché dans l’exposé des motifs de cette proposition de loi est d’« intégrer plus directement l’ensemble des acteurs de la sécurité et de la sûreté autour d’un continuum de sécurité » pour « offrir aux Françaises et aux Français une « sécurité globale » ». Ce continuum de sécurité repose « sur la reconnaissance du rôle et de la valeur des différents acteurs de la sécurité : 1/ les forces de l’Etat, 2/ les polices municipales et 3/ le secteur de la sécurité privée ».
Des drones, caméras et logiciels de reconnaissance faciale
La proposition de loi autorise spécifiquement :
l’utilisation dans l’espace public de drones équipés de caméras,
la transmission des images en direct au poste de commandement,
le « traitement des images », terme pudique désignant l’utilisation du logiciel de reconnaissance faciale Alicem, suite à la décision du Conseil d’Etat du 4 Novembre 2020 l’autorisant.
Le premier objectif affiché de l’utilisation de ces moyens de surveillance, qui n’ont rien à envier à ceux déployés à Hong Kong et en Chine totalitaire, est la surveillance des manifestations et des manifestants. L’Etat se prépare à accueillir les successeurs des gilets jaunes. Le second objectif est « la prévention d’actes terroristes ».
Le troisième est « le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs ».
Autrement dit, la surveillance de la population. Globale.
Surveillance de l’espace public et privé
Contrairement à ce qu’affirme l’exposé des motifs de la proposition de loi, le texte de l’article 22 ne fixe en rien des « garanties qui assurent le respect des libertés publiques ».
Certes, cet article explique que ces images prises d’aéronefs seront « réalisées de telle sorte qu’elles ne visualisent pas les images de l’intérieur des domiciles ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées ». Ce texte serait carrément comique s’il n’était gravissime.
Car ces drones auront toute capacité à filmer en temps réel l’espace public et l’espace privé, comme je l’ai expérimenté au mois d’Avril lorsqu’un drone de la police, équipé de haut-parleur et de caméras évoluait au dessus de chez moi en filmant et intimant l’ordre à la population de rentrer chez elle. Vous l’avez compris, il s’agissait de ces dangereux citoyens qui prenaient l’air (avec attestation) par un beau dimanche de printemps en période de confinement.
Quel respect des libertés publiques ?
« Le public est informé par tout moyen approprié de la mise en œuvre de dispositifs aéroportés de captation d’images (…), sauf lorsque les circonstances l’interdisent. » lit-on encore à l’article 22.
Autrement dit, en pratique, toute latitude est laissée aux forces de l’ordre, sans contrôle judiciaire, sans contrôle démocratique pour nous filmer et utiliser les logiciels de reconnaissance faciale dans l’espace public et dans l’espace privé. Ceci est inacceptable.
Qui est visé ?
Ed Snowden, héros du XXI° siècle qui a mis sa vie en danger pour dévoiler au monde la surveillance totale mise en place par la National Security Agency (NSA) aux Etats-Unis, a démontré que ces pratiques n’étaient pas efficaces contre les attentats terroristes. Ainsi, contrairement à ce qui est prétendu, l’objectif de cette loi de sécurité globale est d’abord le contrôle et la surveillance totale de la population.
Faire peur et détourner l’attention
Ça fait maintenant près de 6 ans que l’Etat utilise les crises qui se succèdent (attentats terroristes, crise climatique, gilets jaunes, crise sanitaire) pour resserrer son étreinte sur le pays. Aucune théorie du complot ne sous-tend cette analyse : par nature, le pouvoir veut toujours plus de pouvoir et il utilise les circonstances pour atteindre ses objectifs. En 2020, il fait peur à la population et profite de la diversion pour faire passer des lois scélérates. Le procédé est aussi vieux que la politique.
Sécurité contre liberté ?
Dans cette période où nous avons à déplorer de véritables agressions mises en scènes pour nous choquer et nous faire réagir, la tentation est grande d’abandonner nos principes démocratiques et d’accepter une limitation de nos libertés en espérant ainsi acheter notre sécurité. C’est une illusion comme l’a écrit si pertinemment Benjamin Franklin : « Ceux qui accepteraient d’abandonner la Liberté essentielle pour acheter un peu de Sécurité temporaire ne méritent ni Liberté ni Sécurité. »
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Le monopole de la Sécurité sociale ne tient plus qu’à un fil !
L’abrogation de tous les monopoles européens tient à un traité : l’Acte unique, signé en 1986 et entré en vigueur en vigueur le 1er juillet 1987. Ce traité décide qu’à partir du 1er janvier 1993, l’Union européenne constitue un espace sans frontières intérieures où les marchandises, les personnes, les services et les capitaux peuvent circuler librement.
Cette ouverture des frontières intérieures de l’Union européenne s’est accompagnée, en 1992, de directives relatives à l’assurance qui autorisent tout citoyen européen à contracter librement pour sa protection sociale des assurances auprès de sociétés européennes.
La République française a l’obligation de respecter ces dispositions en vertu de l’article 55 de la Constitution qui dispose :
« Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie. »
Il s’est ainsi créé un marché concurrentiel de l’assurance. Tout devrait donc être simple, mais la France, tout en transposant ces directives dans son droit national après des années de combat de notre part, s’est évertuée depuis à ne pas les appliquer.
Si nous avions renoncé à lutter contre les gouvernements français félons qui ont violé les droits des citoyens, cette réforme aurait été enterrée définitivement. Mais nous n’avons jamais cédé, et aujourd’hui nous pouvons affirmer avec certitude que le pouvoir a perdu la bataille et que toutes les personnes résidant en France pourront prochainement s’assurer librement, réalisant ainsi de substantielles économies pour une protection sociale nettement améliorée et un pouvoir d’achat augmenté d’au moins 30 %, ce qui constituera la révolution dont la France a besoin quand on sait qu’elle compte dix millions de pauvres et vingt millions de personnes qui ne parviennent plus à joindre les deux bouts.
En effet, nos offensives ont fini par obliger la justice française, jusqu’ici fidèle auxiliaire du pouvoir politique, à baisser pavillon et à admettre dans des jugements nombreux et tous identiques que « les directives n° 92/49/CEE du Conseil du 18 juin 1992 et n° 92/96/CEE du 10 novembre 1992 suppriment effectivement toute possibilité pour les Etats membres d’interdire l’activité d’une société d’assurance dans leur pays dès lors que cette activité est autorisée dans le pays de la société concernée. » Ce que nous affirmons depuis que ces directives ont été incluses dans la loi n° 94-5 du 4 janvier 1994.
Pour ne pas abdiquer complètement (« Encore une minute Monsieur le bourreau »), les juges ont dégotté dans ces directives un article 2-2 qui, d’après eux, « exclut expressément les risques couverts par les régimes légaux de sécurité sociale. »
Pitoyable esquive ! Car la loi française (article R321-1 du code des assurances) stipule précisément que les sociétés d’assurance peuvent parfaitement couvrir tous ces risques, et qui plus est « branche entière », ce qui signifie qu’elles ne sont nullement cantonnées à l’assurance complémentaire.
Il faut donc croire que les juges français ne connaissent pas la loi, ce qui ne peut qu’inquiéter le justiciable !
Cette affaire va enfin se terminer. Un quart de siècle a été perdu par notre pays. « Jamais dans l’histoire des conflits tant de gens n’ont dû autant à si peu », a dit Churchill en 1940 en saluant les exploits des pilotes de la Royal Air Force dans la bataille d’Angleterre. Nos exploits ont été moins glorieux que ceux de la RAF. Mais sans eux, la France aurait perdu toute chance de se relever.
Dr Claude Reichman
Président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS).
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Alors que le gouvernement peinait à convaincre le parlement avec la proposition de loi relative à la sécurité globale, et en particulier à propos du très conversé article 24 interdisant de filmer les forces de l’ordre, a eu lieu le dérapage policier à l’encontre d’un producteur de musique.
Et, fort inopportunément pour le pouvoir, ce sont justement des images prises par des caméras et des smart phones qui ont mis les faits en évidence ; invalidant du même coup la position du gouvernement !
Un texte attentatoire aux libertés publiques
Officiellement, cette proposition de loi, présentée par deux parlementaires, avait pour but de renforcer les pouvoirs de la police municipale, d’autoriser l’accès aux images des caméras-piétons ainsi que la captation d’images par les drones mais aussi de limiter la diffusion de l’image des policiers.
Autrement dit, avec ce nouveau texte, la police de la république devait disposer du droit de filmer tout le monde mais il devenait interdit de filmer les policiers sous le prétexte de les protéger dans leur vie privée.
Outre le fait que ce texte établissait une inégalité de droit susceptible d’une sanction par le conseil constitutionnel, évidemment, tout le monde avait compris qu’il s’agissait surtout de couvrir les forces de police et d’empêcher la divulgation d’actions violentes de répression comme cela a été le cas lors des gilets jaunes ; épisode pendant lequel le parquet judiciaire a systématiquement condamné les manifestants et systématiquement classé sans suites les plaintes déposées par des victimes de violences policières dont 22 blessés graves (éborgnés par les LBD) … sauf lorsque des images montraient l’évidence des violences policières !
Autrement dit, ce texte avait pour but principal de camoufler les bavures policières !
Le problème est qu’il n’y a aucun précédent d’utilisation d’images de policiers ayant servi à du harcèlement. Le couple de policiers qui a été assassiné chez lui l’a été par un islamiste radicalisé. Le motif invoqué tient donc essentiellement du prétexte ou, plus probablement, d’un marchandage entre le pouvoir et des syndicats de policiers qui ont exigé l’impunité pour leurs membres en échange de leur protection. N’oublions pas que la police a physiquement servi de rempart à l’exécutif lors des manifestations des gilets jaunes à Paris.
Au surplus, si vous regardez les images prises lors des manifestations vous verrez que, bien souvent, ces policiers, dont il faut absolument protéger la vie privée, apparaissent masqués sans aucun signe d’identification.
Ce qui parait curieux dans cette affaire, c’est l’acharnement du gouvernement à vouloir faire passer un texte dont, officiellement, il n’est pas l’auteur (ce sont deux députés qui ont déposé le texte sur le bureau de l’assemblée nationale).
Par ailleurs, ce texte, totalement inutile car il existe déjà de nombreux textes traitant de la même question, devrait être retiré ! Mais le gouvernement est-il en mesure de faire marche arrière alors qu’il n’en est, officiellement, pas l’auteur ?
J’en doute !
Mais, on connait la pratique gouvernementale de rédiger un texte et de le faire présenter par des parlementaires afin de ne pas paraître en être l’auteur ; en particulier lorsque le texte apparaît être manifestement trop attentatoire aux libertés publiques, ce qui est le cas en l’espèce !
Ce fameux article 24 vient évidemment en collision avec des faits avérés de violence policière exercée à l’encontre d’un producteur de musique dont le seul crime était apparemment de ne pas porter son masque !
On peut dire que cela tombe au plus mauvais moment pour le gouvernement empêtré dans sa gestion calamiteuse du Covid ; surtout que les images établissent sans aucune ambiguïté que cette personne, s’il n’y avait pas eu la vidéo montrant l’agression policière, dormirait actuellement en prison, inculpé pour voies de fait, rébellion et autres délits imaginaires !
Car, comme un seul homme, l’escouade de policiers a pondu un rapport, dont on sait qu’il relate des faits purement imaginaires à la charge de la victime, dans le seul but de légitimer a posteriori l’accès de violence dont elle a fait l’objet de manière totalement injustifiée …
Il faut bien imaginer que ce ne serait pas la première fois qu’un pauvre quidam serait victime d’agissements policiers inqualifiables qui relèvent avant tout de la pure délinquance … s’il n’y avait pas eu des caméras pour révéler la vérité !
Les faits reprochés aux policiers et établis par la vidéo sont extrêmement graves et on verra ultérieurement si la justice aura le courage de sanctionner ces pratiques qui relèvent essentiellement de milices comme il en a existé dans certaines dictatures, sud-américaines notamment.
Quand le premier ministre nous explique sa conception de la démocratie
Au-delà des faits et des difficultés d’un exécutif qui feint avant tout d’exprimer sa désapprobation et sa consternation, se pose quand même un certain nombre de questions !
Face au tollé provoqué par l’atteinte grave et manifeste de cet article 24 à la liberté d’expression et d’information, Jean Castex, a annoncé la création d’une « commission indépendante chargée de proposer une nouvelle écriture » de l’article ; ce qui revenait à vouloir substituer un « comité de spécialistes » au législateur !
Lapsus révélateur ou dérapage technocratique incontrôlé, en tout cas cette déclaration a provoqué un tollé général au parlement qui découvrait qu’il n’était même plus le rédacteur des lois !
Il est vrai que le gouvernement a pris l’habitude de gérer les affaires courantes de cette manière puisque la « gestion » de la crise sanitaire est assurée par le président, son premier ministre et un collège de spécialistes inconnus ; le parlement n’ayant pour mission que d’entériner les décisions prises …
Or, le problème est que la rédaction des textes de loi relève de la compétence seule du parlement et cela figure en toutes lettres dans la constitution de 1958 !
J’ai déjà eu, à plusieurs reprises, l’occasion de mettre en évidence le caractère bien peu démocratique de la Vème république et la violation manifeste de la séparation des pouvoirs telle qu’elle a été énoncée par Montesquieu et la déclaration des droits de l’homme de 1789 du fait d’un déséquilibre manifeste entre un exécutif tout puissant et un parlement réduit à un rôle de faire-valoir et de simple chambre d’enregistrement.
La pratique gouvernementale confirme en tous points mes observations !
Castex a eu beau rétropédaler en reconnaissant que la « réécriture d’une disposition législative ne saurait relever que du Parlement », le mal est fait et il trahit, sans aucune ambiguïté, cette conception de l’exercice du pouvoir qu’a une haute fonction publique persuadée d’être la seule à comprendre ce monde si complexe qui nous entoure dans le cadre d’un fonctionnement dans l’entre soi le plus étroit qui trahit le mépris le plus absolu non seulement pour les institutions mais aussi pour les français en général.
Rappelons-nous quand même que cette conception a déjà été exprimée par le président qui nous a expliqué que nous ne sommes plus des citoyens libres mais seulement solidaires ; là encore au mépris des dispositions constitutionnelles !
Inutile de vous dire que dans certaines démocraties (britannique notamment) ce genre de faux pas ne pourrait pas passer et entrainerait immédiatement la chute du gouvernement !
En France, au pire, l’auteur de la bévue vient expliquer qu’on l’a mal compris !
Il faut quand même rappeler que le premier ministre est encore un énarque, un haut fonctionnaire qui a fait des études de droit constitutionnel et de droit administratif et que commettre une telle bévue relève non pas de l’erreur de droit mais d’un lapsus révélateur d’une conception purement technocratique de l’exercice du pouvoir … sans contre-pouvoirs !
Bref, ce faux pas est pour le moins révélateur de l’état d’esprit des fonctionnaires au pouvoir alors que nous savons qu’aucune démocratie ne peut fonctionner sans contre pouvoirs et sans un contrôle permanent des uns par les autres !
La haute fonction publique pense manifestement autrement …
L’autocratie administrative, la dictature de la technocratie, que l’on peut appeler la technocrature, est bien en marche !
Méfiez-vous, bientôt on vous expliquera que les élections (surtout présidentielles) ne servent à rien !
Bien cordialement à tous !
Licence de publication : la reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.
Article 432-4 du code pénal
Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, agissant dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, d’ordonner ou d’accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100000 euros d’amende.
Lorsque l’acte attentatoire consiste en une détention ou une rétention d’une durée de plus de sept jours, la peine est portée à trente ans de réclusion criminelle et à 450000 euros d’amende.
Article 441-4 du code pénal
Le faux commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l’autorité publique est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150000 euros d’amende.
L’usage du faux mentionné à l’alinéa qui précède est puni des mêmes peines.
Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225000 euros d’amende lorsque le faux ou l’usage de faux est commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission.
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Nos templiers y veillent. Qui sont-ils ? Ceux qui l’ont mis au pouvoir : notre Etat profond sis Bercy, des grands capitalistes de connivence, et leur clergé, les médias Main Stream.
Car n’imaginez rien de ceux qui ont du pouvoir dans les hautes administrations ou à la tête de grandes firmes dépendant de leurs parchemins ; ou plus sûrement de grandes industries indépendantes qui cherchent à s’ouvrir des voies du Big Business qui n’aient pas voix au chapitre.
Les politiques ont toujours le couteau sous le menton quand un pourvoyeur de gros emplois menace de fermer, de délocaliser, ou encore de s’installer. L’Etat, la Région, le Département, la Communauté de communes, la Ville …
La taxe Gafa de notre ineffable Bruno Le Maire pour ces Big Businness, à vocation de satisfaire les insoumis soumis, est un parfait salto pour que rien ne change sauf pour le consommateur qui va la payer in fine. Simone Wapler en parle très bien ici : https://www.contrepoints.org/2020/11/26/379879-la-taxe-gafa-cest-vous-qui-la-payez
Les choses s’accélèrent pour verrouiller toute notre société. Pendant que le Covid bat son plein, nos libertés fondamentales fondent sous leur soleil en abandonnant toute idée de débat démocratique et contradictoire. Mais de cela nous sommes habitués …
Rien, absolument rien ne reviendra comme en 2019, Nous vivons dans cette période un moment Minsky : « Chercher à stabiliser une économie instable ».
Nos hommes de Davos, sont à réfléchir puis en train – “Le p’tit train s’en va dans la campagne … ” – de prévoir la suite avec le « Great Reset ». Son chapitre 5 sur le site https://lecourrierdesstrateges.fr/2020/11/28/great-reset-ou-la-fascination-des-elites-pour-le-modele-chinois/ m’a donné une définition du néo-libéralisme que je n’avais pas imaginée. Si elle s’avère fondée, nous avons tout à craindre du modèle chinois.
Sommes-nous devenus une population servile, en dépit du bon sens ? Pour être aspirée par un tel modèle planificateur qui réveille le plan soviétique qui va réussir ? Déjà, nous sommes le seul pays où le communisme a matché, en comprenant qu’il ne fallait pas éliminer les créateurs de richesses, gage de sa survie, appelé Socialisme, pour les ponctionner et les rendre corvéable à souhait. Mais la farce du Covid boulange un peu le pétrin.
Pas réussi tant que cela, car toujours par ces voies lactées, des fissures apparaissent et finissent par éventrer les fondations et cohésions de quelconque société d’humains, policée, c’est-à-dire qui a connu la liberté. Dernière chose de moins en moins évidente à notre époque …
Mr Macron ne démissionnera pas, il ne peut qu’être renversé, mais par quoi et comment ?
Bien à vous !
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Les accusations de complotismes réciproques qui fusent actuellement sont assez hallucinantes, mais elles traduisent bien l’existence en France de deux « parties » qui ne sont absolument plus en mesure de se comprendre, ni même de dialoguer.
L’administration à tous ses niveaux se prétend seule dans ce pays à pouvoir prendre de bonnes décisions. Tout ce qui vient d’ailleurs est forcément douteux, incertain, tendancieux, corrompu, intéressé, critiquable, à réfuter. Toute décision doit être réfléchie, élaborée par des experts soigneusement sélectionnés, débattue, soupesée, quelque soit l’urgence et les morts qui s’amoncèlent. Qu’importe, nos dirigeants restent convaincus d’être intelligents, irréprochables, compétents, assumant leurs missions au mieux. Leur « mieux » apparaît après 9 mois de décisions toutes prises avec un à plusieurs mois de retard le pire « mieux » de la Terre entière. Mais rien ne les fait douter du fait qu’ils ont pris les bonnes décisions aux meilleurs moments qui se pouvaient, avec les meilleurs moyens disponibles.
Alors comment peut-on oser les critiquer, les accuser d’avoir commis toutes les erreurs qu’il était possible de faire ?
C’est bien sûr incompréhensible pour ces gouvernants élus ou fonctionnaires et ces attaques venant du monde plébéien ne peuvent être suscitées que par un complot de méchants qui veulent injustement les renverser.
Après les propos télévisuels d’une l’escouade de professeurs de médecine avec conflits d’intérêt majeur, après l’échec lamentable des essais cliniques pro-Gilead comme Discovery, après le scandale de la publication pipée du Lancet, après l’achat par la communauté européenne de Remdesivir pour 1,2 milliard € malgré l’affirmation par l’OMS de l’inefficacité de ce médicament, comment peut-on encore douter une seconde que nos dirigeants français et européens sont corrompus par les laboratoires pharmaceutiques ?
Après la récupération par l’État de tous les stocks d’Hydroxychloroquine, pour leur usage personnel, après que le ministère de la santé ait conseillé aux hôpitaux et aux Ehpad l’usage du Rivotril pour euthanasier ceux que l’on arrivait pas à traiter, après qu’il ait fallu des semaines pour faire des biopsies pulmonaires qui ont fait comprendre que ce n’était pas le virus qui tuait, mais une réaction inflammatoire anarchique, et faire modifier les techniques de réanimation, ce qui n’est pas encore le cas partout, après qu’ils aient interdit aux structures de santé d’utiliser l’hydroxychloroquine et au labo producteur d’en distribuer, après qu’ils aient constamment réfuté les résultats des nombreuses publications sur la Covid 19, dont le traitement de Raoult et les mutations du virus, comment douter qu’ils se moquent complètement du nombre de morts par cette épidémie, voire qu’ils aient eu l’intention d’en faire le maximum, sans doute pour améliorer l’équilibre financier des caisses de retraite et celui de la sécu compromis par tous ces malades, diabétiques, obèses, hypertendus, ou immunitairement fragilisés ! ?
La comparaison avec l’Allemagne est terrible pour les gouvernants français. L’insuffisance grave, sauf exception, du système public de santé français a été révélé de façon absolue. Le « désert médical » déjà connu a montré ses limites.
L’accumulation de ces faits prouve qu’ils sont, soit des criminels génocidaires, soit des débiles mentaux qu’il faut enfermer d’urgence.
Traiter de complotistes des scientifiques réputés ou quiconque sait réfléchir un tant soit peu ne fait que révéler encore plus la profondeur abyssale de leur débilité.
Ils voudraient que l’ensemble de la population française complotent contre eux qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. On a tellement de preuves qu’ils complotent contre la population française.
Donc, Claude a raison, il y a urgence à retourner aux urnes.
En revanche je ne partage pas son adjectif concernant Macron, ce n’est pas un factieux – est factieux celui qui se retourne par les armes contre le pouvoir légitime – Macron est légitimement au pouvoir.
Je pense que l’on pourrait se mettre d’accord sur le terme totalitaire, car effectivement Macron s’avance dangereusement vers un pouvoir totalitaire, il pourrait devenir un dictateur.
– D’abord par l’énormité de ses mensonges devenus aujourd’hui une vraie propagande, attribut indissociable de la dictature.
La COVID à ce sujet est incroyable.
La sécu n’était pas prête, malgré ses cotisations stratosphériques, pour une pandémie de coronavirus, alors que le monde scientifique savait et disait qu’elles sont et seront inévitables.
La pandémie arrive, Macron est en plein déni exclusivement lié à l’impréparation de la Sécurité Sociale. Pour masquer la déroute il lance les élections municipales, il provoque le bon sens.
Puis, toujours pour cacher la déroute, il interdit à la médecine libérale d’intervenir, elle serait devenue le miroir grossissant de l’incurie de l’hôpital. Conséquence, l’impréparation de la Sécurité Sociale tue à grande échelle, à l’hôpital et dans les EHPAD. C’est très grave, il devra en répondre.
Pour reprendre la main il se lance dans une opération de confinement qui va tuer ce qui reste de l’économie déjà massacrée par la fonction publique.
Il semble aujourd’hui que le virus mutant est en difficulté, ce qu’avait largement prédit le professeur Raoult, Macron tente de faire croire que cela est à mettre sur le compte de son confinement.
Pour parachever la propagande il devra vacciner à tour de bras, avec des produits dont personne ne connait encore les performances.
– Puis, par la gestion de la nation.
Les hommes de l’Etat-qui-n’existe-pas — lui, ses collègues élus et toute la fonction publique — martyrisent, torturent et pillent la population.
Par exemple, les fonctionnaires sortent enrichis de chaque confinement, ils ne travaillent plus ou peu, ils ne dépensent plus et touchent l’intégralité de leur salaire, ils sont donc plus riches au déconfinement, pendant que leurs sujets, nous, sommes ruinés et devront assumer le salaire qu’ils ont touché par des impôts à venir.
Mais ils sont chagrins lorsque l’on dit ces vérités, surtout si on le dit avec vigueur.
Alors ils décident de nous couper le sifflet, ils votent une loi qui terrasse les images d’eux nous martyrisant. Alors qu’elles sont bien peu de chose, puisqu’elles ne révèlent que les abus de pouvoir de la police, or c’est toute l’administration française qui abuse de nous.
Manque de pot, les abus de la flicaille sont constants, journaliers, lire à ce sujet le livre de Valentin Gendrot : “Flic, Un journaliste a infiltré la police” , c’est un fait que Macron ne peut ignorer, ou alors c’est grave.
Et donc, immédiatement, par réaction à ce projet de museler, sort une affaire parmi tant d’autres, c’est un éditeur de musique qui en prend plein la gueule pour rien, comme nous tous.
Macron fait alors mine de découvrir la situation violente de servage dans laquelle nous sommes maintenus, il jure ses grands Dieux qu’il s’agit d’une exception inadmissible, il joue l’effarouché.
Pour parfaire le tableau il laisse, magnanime, se dérouler une manifestation qui va voir défiler des gens sincères, familles et enfants réunis pour certains, jusqu’à ce que ses CRS arrivent à exciter une petite minorité, venue d’on ne sait où, qui va suffisamment casser pour que Macron puisse prétendre que la liberté est dangereuse.
Tout cela est pathétique, lamentable.
Alors, oui Claude, il faut aller aux urnes avant qu’il ne soit trop tard.
Elus et fonctionnaires ont dénaturé notre constitution, en tout. Alors qu’elle prône la liberté individuelle, la responsabilité de chacun, la propriété privée, ils l’ont transformé en une machine à déresponsabiliser et à piller à leur avantage.
Mais à cette élection, y aura-t-il un candidat qui représentera les valeurs de la constitution et, s’il est là, y aura-t-il les voix pour qu’il soit élu ?
Rien n’est moins sûr tant la propagande est puissante et les achats de voix massifs.
Bien à vous. H. Dumas
PS : aparté sur l’Etat qui n’existe pas.
Une image pour plus de clarté. Le 3° Reich était un Etat, l’Allemagne est une nation. Le 3° Reich n’existait pas, ce n’était qu’un ramassis de voyous, auquel cependant les allemands ont cru pendant dix ans. Pendant que la nation allemande existe toujours. La nation est réelle, l’Etat est une fiction.
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Le désordre gagne la France. Et l’épidémie n’y est pour rien. Car elle n’a pas encore fait sentir ses inévitables conséquences, et notamment la crise économique due à l’arrêt de l’activité pendant de longs mois. Ce qui va mal dans notre pays va mal depuis des décennies et cela éclate aujourd’hui sous un président mal élu en raison du complot judiciaire qui a privé de ses chances le candidat de la droite, pourtant favori de l’élection.
La France souffre depuis un quart de siècle d’une contradiction fondamentale entre son choix européen et son organisation étatique. Notre pays est certes un vieux pays, monarchique pendant plus de mille ans et républicain depuis la chute de l’ancien régime, et ce serait une grave erreur de croire qu’un tel passé disparaît de la mémoire collective en quelques années. Mais l’Etat ne peut non plus se prévaloir de son passé millénaire pour se croire tout permis. Or c’est comme cela qu’il se comporte.
Il est frappant de constater que l’appellation de « français » a pratiquement disparu du discours public au profit de « républicain ». De même, M. Macron a déclaré le 14 octobre dernier : « On s’était habitués à être une société d’individus libres, mais nous sommes une nation de citoyens solidaires. » N’être plus des hommes libres signifie que nous sommes face à un véritable coup d’Etat constitutionnel !
L’auteur de ce coup d’Etat est incontestablement M. Macron. Mal élu, il est devenu factieux. Et c’est si vrai qu’il ne dispose plus pour protéger son règne que de 250 000 policiers et gendarmes. On cherche en vain, effectivement, le soutien populaire qui pourrait lui venir en aide dans les épreuves qu’il subit.
C’est la raison pour laquelle la bavure policière du tabassage d’un producteur de musique constitue une onde de choc qui menace gravement le président de la république au point qu’il a dû en toute urgence la condamner dans des termes proches de l’affolement.
Il suffira que la police lâche le président pour que l’anarchie gagne le pays. Et que la question de son remplacement se pose alors de façon aigue. Mieux vaut ne pas attendre l’embrasement général.
Il faut être lucide. M. Macron ne peut plus gouverner la France. Il paie certes ses insuffisances personnelles, mais aussi l’incapacité de notre régime politique à faire des choix cohérents, comme nous le disions en commençant.
La France a choisi, par tous ses représentants élus, la voie européenne, et elle en refuse rageusement les conséquences, alors même que l’Europe ne l’oblige pas vraiment à un autre choix que celui de la concurrence contre le monopole étatique. La conséquence est que l’économie de notre pays s’effondre au rythme de la disparition de ses entreprises terrassées par des coûts de production grevés de charges étatiques.
Il faut un débat national pour remettre d’aplomb notre régime politique. Seule une élection présidentielle peut y pourvoir. M. Macron doit démissionner et ne pas se représenter tant son personnage est devenu odieux à une grande majorité de Français. Le temps est venu pour que les grands choix soient exposés aux citoyens et tranchés par leur vote.
Il y a une alchimie particulière dans l’élection d’un président au suffrage universel. Les citoyens savent qu’ils se choisissent un chef, même si celui-ci ne dispose pas des pleins pouvoirs. Quand les candidats s’adressent au pays, celui-ci les entend clairement et juge leurs aptitudes. Il arrive qu’il se trompe, mais c’est plutôt parce qu’on ne lui pas proposé de candidats vraiment convaincants. C’est la faiblesse de la démocratie, mais celle-ci reste « le pire des systèmes à l’exception de tous les autres », comme le disait Churchill.
Nous devons nous donner un nouveau président de la République pour affronter la crise qui va résulter de l’épidémie et surtout pour remettre la France à la place qui doit être la sienne dans l’Europe et dans le monde.
Le général de Gaulle définissait le président comme celui qui est « en charge de l’essentiel ». Eh bien, aujourd’hui, en cette fin d’année 2020, alors que les nuages noirs se sont accumulés sur la France, l’essentiel est en jeu. Votons !
Claude Reichman
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La réponse est simple, nous sommes une très petite minorité visionnaire face à une écrasante majorité de pillards aveugles.
Reprenons depuis le début.
Une idée abstraite, sans géniteur connu, a inventé le principe d’une autorité paternaliste, bienveillante, effective, à la morale irréprochable, qui s’appellerait l’Etat.
Cet hologramme s’est construit seul à partir d’un périmètre géographique artificiellement délimité, qui a créé un territoire incluant des intérêts communs âprement défendus, quelques fois au prix de la vie.
Pour nous, appelé France cet espace a vu toutes les envolées lyriques possibles le conforter, alors qu’initialement, comme tous les autres modèles équivalents, il est le fruit du pillage.
L’Etat n’est qu’une idée dissimulant un pillage initial, cette prise de conscience est essentielle pour qui veut comprendre la suite.
Là dessus arrivent les hommes de l’Etat, ces marionnettistes qui veillent à ce que le personnage “Etat” du grand guignol de la vie ne quitte pas le castelet qui les dissimule et garantit leur impunité.
On appelle “hommes de l’Etat” les élus et les fonctionnaires.
Ils disposent de la force publique et de la justice. Avec ces deux puissants outils ils lèvent l’impôt pour acheter l’âme de ceux qu’ils abusent en confortant l’idée que l’Etat existerait.
Ce tour de magie, bien que très simple, qui consiste à piller une population et à lui restituer, de façon ciblée, une petite partie du pillage pour lui faire croire à l’existence d’un État que les pillards seraient censés représenter, est énorme.
Pourtant ça marche. Qui peut dire qu’il n’a jamais bénéficié du pillage des hommes de l’Etat, qu’il n’a jamais reçu, sous une forme ou une autre, une part du butin ?
Personne et c’est là qu’est le piège : le pillé lui-même croit profiter du pillage. C’est génial.
Génial, mais mortel à deux titres.
D’abord par le fait qu’en échange de la redistribution d’une infime part du pillage les hommes de l’Etat exigent l’obéissance, la servitude au nom de l’appartenance.
Ensuite parce que le pillage est tel qu’il dévore les énergies individuelles au point de ne plus leur permettre de servir l’individu dont elles émanent.
En clair, l’énergie nécessaire au bon fonctionnement de notre liberté individuelle nous est volée, avec le consentement du plus grand nombre, par les hommes de l’Etat et le système démoniaque qu’ils ont mis en place.
La perte de son individualité est la chose la plus horrible qui puisse arriver à l’homme.
Jusqu’à aujourd’hui, depuis la révolution, cette perte était toujours le résultat de la force, de la guerre. On connaissait donc l’ennemi et le vaincre n’était qu’un problème d’effort, de volonté.
Aujourd’hui, comme avant la révolution, notre individualité nous est dérobée par la ruse, par l’inspiration d’une croyance mortelle : l’Etat, qui n’a même plus de représentant identifié que nous pourrions décapiter pour nous libérer.
Et pourtant nous sommes au bout du bout.
Quand les hommes de l’Etat tabassent pour le fun, puis incarcèrent le tabassé qui ne doit la remise dans ses droits qu’au hasard d’une caméra, quand ce fait divers est traité comme une exception alors qu’il est la réalité journalière de tous, sous des formes différentes mais aux résultats identiques, rien ne va plus.
Le naufrage du paquebot n’est pas loin.
Mais le brouillard est dense.
Hier des centaines de milliers d’hommes, de femmes, d’enfants, ont manifesté symboliquement pour leur liberté d’expression, en réalité inconsciemment pour leur liberté tout court.
Sont alors sortis, d’on ne sait où, des “black-machins” bien utiles aux hommes de l’Etat pour faire la démonstration que toute révolte est imprudente, mettrait l’Etat, qui n’existe pas, en danger.
Récupérer nos libertés individuelles, le fruit de notre travail, la possibilité de construire notre patrimoine, ne va pas être facile, peut-être même impossible.
Le pillage est attaché à l’homme, seule l’éducation peut le juguler, alors… lorsqu’elle le professe … où pourrait-être l’espoir ?
Même en cas de naufrage inévitable des responsables actuels, les suivants leur seront identiques.
Bien à vous. H. Dumas
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Le refrain d’un groupe populaire français à l’orée des Eighties, renforcé par notre Renaud national avec « Miss Maggie » quand les socialistes venaient enfin de prendre le pouvoir sur notre paquebot France.
En Angleterre, à la même époque, Madame Thatcher tournait la page de l’incurie socialiste à l’œuvre Outre-Manche depuis trop longtemps, de manière abrupte et définitive : « There is no Alternative ! »
Cette fille d’épicier et de mère couturière obtient une bourse pour étudier à Oxford dans le domaine de la chimie, puis poursuivre dans le juridique et devenir avocate en droit fiscal (SIC).
Comme Mr Dupont-Moretti, elle est sortie d’un « No Man’s Land » pour travailler et s’élever, mais à la différence du premier, elle s’est érigée dans ses convictions comme une Ayn Rand, comprenant la désolation laissée par les collectivistes. Défendre la veuve et l’orphelin ne va pas de pair avec la spoliation fiscale maquillée d’égalité devant l’impôt pour en faire n’importe quoi sans rendre compte.
Quand on pense à primat politique moderne en Angleterre, le nom de Churchill apparaît en tête de gondoles. Churchill n’était qu’une boule d’énergie afin d’organiser, secouer, bouger et motiver des troupes mais sans véritable vision. Il n’était même pas un stratège militaire et encore moins un fin politicien.
Madame Thatcher était tout autre chose. Une femme déjà, face à un monde d’hommes, des prédateurs qui traçaient le pouvoir et par là à la renverser.
Une Dame de fer qui n’allait pas plier devant l’IRA et ses ressortissants emprisonnés en grève de la faim, comme Bobby Sand, devant des syndicats qui allaient jusqu’à détruire leur outil de travail, « jouant » la politique de la terre brûlée. Elle escomptait bien que les ventres se vident afin qu’ils reviennent à la raison.
Ils se sont vidés et se sont remis au boulot sans renverser la table.
Mme Thatcher a remporté 3 élections générales de suite pour rester la première gouvernante d’Angleterre pendant onze ans, un record dans toutes nos démocraties en fréquence de remise en jeu de mandat et de durée.
« Mercredi se sont tenues les obsèques de Margaret Thatcher. Un enterrement en grande pompe, dû à son rang d’ancien Premier ministre, auquel ont assisté la reine Elizabeth II ainsi que 2300 personnes.
C’est tout de noir vêtue que la reine Elizabeth II, accompagnée du prince Philip, a assisté aux obsèques de Margaret Thatcher mercredi. Si elle n’a pas accueilli le cercueil de la dame de fer sur le perron de la cathédrale St. Paul, comme elle avait pu le faire lors de l’enterrement de Winston Churchill en 1965, elle était au premier rang de l’assemblée lors de l’office religieux.
2300 invités étaient présents, parmi lesquels de nombreux représentants de pays étrangers. Aucun membre de l’exécutif français n’avait fait le déplacement, seule Elisabeth Guigou, présidente de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, représentait notre pays. Autres absents de marque: les membres de l’administration de Barack Obama. Les Etats-Unis étaient représentés par Henry Kissinger et de hauts fonctionnaires ayant travaillé avec Ronald Reagan, le fidèle allié de Margaret Thatcher lorsque celle-ci occupait le 10 Downing Street. Mikhaïl Gorbatchev était lui aussi absent, pour des raisons de santé.”
« N’oublions jamais cette vérité fondamentale : l’État n’a aucune autre source d’argent que l’argent que les gens gagnent eux-mêmes. Si l’État souhaite dépenser plus, il ne peut le faire qu’en empruntant votre épargne ou en vous taxant davantage. Il n’y a rien de bon à ce que quelqu’un d’autre paie ; cette autre personne, ce sera vous. L’argent public n’existe pas, il n’y a que l’argent des contribuables. La prospérité ne viendra pas de l’invention de programmes de dépenses publiques de plus en plus somptuaires. Vous ne devenez pas riches en commandant un carnet de chèques à votre banque et aucune nation n’est jamais devenue plus prospère en taxant ses citoyens au-delà de leur capacité. Nous avons la mission de nous assurer que chaque penny levé par l’impôt soit dépensé de manière sage et bonne. Les gens parlent de service gratuit. Ce n’est pas gratuit. Vous devez payer pour !
Margaret Thatcher , (14 octobre 1983, devant des cadres et des militants du Parti conservateur)
« Nous avons besoin d’une économie libre, non seulement pour la prospérité matérielle renouvelée qu’elle apportera, mais parce qu’elle est indispensable à la liberté individuelle, la dignité humaine et à une société plus juste, plus honnête. Nous voulons une société où les gens sont libres de faire des choix, de faire des erreurs, d’être généreux et compatissant. Voilà ce que nous entendons par une société morale ; pas une société où l’État est responsable de tout, et pas une responsable de l’État »
Voir sur https://citations.ouest-france.fr/citation-margaret-thatcher/nous-avons-besoin-economie-libre-105191.html
Quand vous visitez Londres aujourd’hui, abstraction faite de l’étape Covid, vous avez certes le quartier d’affaires de la City, mais aussi l’ultra moderne et bien pensé de Canary Wharf à l’est de la capitale, érigé sous l’impulsion de Madame Thatcher, avec certes des fonds pétro-dollars. Mais pour ce qui est du Paris-Saint-Germain, cela vous pose un problème ?
Bien à vous !
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Pendant longtemps, les français ont cru qu’ils habitaient un grand pays, fondateur des droits de l’homme, qui avait apporté la lumière au monde, un pays libre avec une démocratie exemplaire.
On leur a expliqué pendant des dizaines d’années qu’ils avaient droit à des services publics hors pairs, à la meilleure sécurité sociale, au meilleur système hospitalier, au meilleur système de retraites et au meilleur système d’enseignement ! On leur a aussi expliqué que l’Etat, qui était un vrai stratège, était là pour les protéger !
Et, pendant longtemps, les français ont cru à ce discours enchanteur. Avec l’accident fortuit du Covid, le mythe vient d’exploser et ils viennent de comprendre :
-Que les fameux services publics que le monde nous envie sont couteux et inefficaces, et que, bien souvent, les autres pays font mieux pour moins cher !
-Que l’hôpital est en pleine décrépitude,
-Que la sécurité sociale fonctionne sans notion de cout, qu’elle est abondamment fraudée avec la complicité des organismes gestionnaires, qu’elle est très couteuse et qu’il n’est pas possible de faire de comparaison ni de s’assurer ailleurs puisqu’il s’agit d’un monopole,
-Que, dans certaines régions (rurales) il devient très difficile de trouver un médecin généraliste, un dentiste, … signe évident qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas !
-Que l’enseignement n’enseigne plus rien avec une baisse dramatique du niveau des élèves,
-Que le système des retraites par répartition est au bord de l’implosion et qu’il va encore falloir le réformer pour le « sauver » ; évidemment au prix du sacrifice des retraités !
-Que la France, pays de l’égalitarisme forcené, génère des inégalités flagrantes ; en particulier entre salariés du secteur public et ceux du privé,
-Que la France est le pays des monopoles : (sécurité sociale, SNCF, EDF) mais que tout ça fonctionne très mal tout en coutant extrêmement cher notamment parce que la collectivité doit payer des avantages « spéciaux » à toute une catégorie de personnels (SNCF, EDF, RATP) !
Et finalement, ils se rendent compte la seule stratégie réellement mise en place a été le siphonnage de leurs revenus par toujours plus d’impôts dans un double but :
-d’une part, pour déverser des aides en tous genres sur une partie de la population la rendant, par clientélisme, totalement dépendante des services de l’Etat ;
-et d’autre part pour couvrir des désastres industriels (Crédit Lyonnais, SNCF, Areva, Plan Calcul, air France, …) dont le bilan se chiffre en centaines de milliards de pertes !
Et finalement, ces français constatent que « plus ça va … moins ça va » ; c’est à dire que la dégradation est permanente alors que, parallèlement, les demandes d’aides auprès des restos du cœur sont en hausse de 30%, signe d’une violente paupérisation de la population !
Une administration qui perd le contrôle
On le constate avec l’épidémie, mais celle-ci n’est qu’un révélateur des problèmes accumulés, l’Etat fonctionnaire a cru qu’il pourrait maitriser la situation de la seule façon qu’il connaisse c’est à dire … en prenant toujours plus de mesures contraignantes, certaines totalement infantilisantes, dont les effets sont surtout catastrophiques pour l’économie sans vraiment avoir eu d’effet sur la propagation de l’épidémie !
En fait, au-delà de ce constat et depuis sa prise de contrôle, dans les années 70, l’Etat fonctionnaire est confronté à une dérive des couts qu’il n’a jamais pu enrayer et qui a provoqué une dérive de la fiscalité et des prélèvements obligatoires, bien supérieure à l’inflation ; dérive qui n’a eu pour résultat essentiel que de rendre le pays de moins en moins compétitif avec, pour effet induit, de détruire les entreprises et les emplois…
La dérive de l’Etat et des comptes publics n’est donc surtout pas un hasard et elle s’est accélérée ces dernières années puisque la dette publique est passée de 2.000 à 2.200 et désormais à 2.700 Md € sans aucun espoir d’amélioration à quelque échéance que ce soit !
Comment expliquer ce phénomène ?
Il n’y a qu’une seule explication : on a trompé les français qui ne demandaient qu’à croire ce qu’on leur racontait et les auteurs de cette tromperie sont ceux qui bénéficient du système mis en place ; autrement dit cette caste de la haute fonction publique (7.000 personnes environ), issue pour l’essentiel de l’ENA, qui a mis en coupe réglée le pays à son profit.
Elle a imposé ses normes, ses règles tatillonnes, ses directives, fixé les impôts au maximum de l’Union Européenne ; à tel point que les entreprises ne s’en sont pas remises ou ont délocalisé pour échapper à l’enfer fiscal français !
La France est devenue le premier pays exportateur mondial de riches qui … fuient leur pays pour échapper à la spoliation car, si vous ne faites pas partie de cette nomenklatura, votre sort est réglé : c’est celui de la victime totémisée qui devra payer pour expier ses fautes !
Mais, bien entendu, face à cette dégradation, le complexe politico-administratif avait ses explications qui ont été répétées pendant des années et ont été relayées servilement par des médias grassement subventionnés : « S’il y avait des chômeurs et des déficits c’était à cause des riches, des employeurs, des entrepreneurs, des fraudeurs fiscaux, des paradis fiscaux, de la mondialisation, de l’€ ou même de l’Allemagne et désormais des GAFAM ».
Cette propagande a aussi permis de faire croire aux français qu’on pouvait s’enrichir en spoliant les autres parce que les riches étaient tous des voleurs, des fraudeurs fiscaux et que seuls les honorables, modestes et honnêtes membres de la haute fonction publique étaient dignes de leur considération car eux non font pas de bénéfices, ils sont au service des français !
Exciter la population en stigmatisant les autres est un exercice pratiqué abondamment par les hommes de pouvoir de l’Etat fonctionnaire car c’est une manière très commode d’éluder leurs responsabilités.
Parallèlement, l’Etat fonctionnaire a eu recours, de manière systématique, à une novlangue (George Orwell – 1984) devenue la norme de la technocratie bureaucratique.
On nous parle de ministère de la transformation et de la fonction publique alors qu’il n’y a rien de plus immobile qu’une fonction publique qui impose toujours ses règles et agit dans un cadre non concurrentiel, non soumis au marché !
Nous avons un ministère des solidarités et de la santé parce que la solidarité est devenue le maitre mot de la spoliation ; ce qui veut dire que si vous n’acceptez pas la spoliation vous n’êtes pas un bon français parce que vous n’êtes pas solidaire ! Même le président Macron nous expliqué, au mépris des dispositions constitutionnelles, que nous ne sommes plus libres mais seulement solidaires ; ce qui constitue, à tout le moins, l’aveu freudien de l’enchainement de la population par des règles toujours plus contraignantes !
Malheureusement, lorsqu’on retourne l’argument vis-à-vis de la caste au pouvoir on a du mal, au-delà des nombreux privilèges qu’elle s’est auto-attribuée, à voir une quelconque solidarité de sa part !
Nous avons un ministère de l’économie des finances et de la relance alors que c’est l’administration fiscale, par ses prélèvements excessifs, qui bloque le pays ; étant précisé par ailleurs que tout prélèvement fiscal, par nature, va forcément à l’encontre de toute relance puisqu’il s’agit d’un prélèvement sur la richesse produite et qui ne sera pas réinvesti dans l’économie !
Nous avons un ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales alors que certains départements sont en train de devenir de véritables déserts.
Et finalement, quelle réalité ?
L’Etat fonctionnaire édicte des lois inutiles à un rythme de plus en plus rapide (lois sur la sécurité globale, sur le séparatisme, sur l’écocide) justifiant une intervention permanente dans tous les domaines alors que ses employés n’ont aucune compétence dans bien de ces domaines et que les missions régaliennes sont mal assumées.
C’est dans la fonction publique que les salaires sont les plus élevés, que c’est encore dans la fonction publique qu’on travaille le moins, mais que c’est encore dans la fonction publique qu’on part le plus tôt en retraite avec les meilleures pensions ! Or, la fonction publique ne produit rien à part des normes et des contraintes et son action ne va jamais que dans un seul sens : toujours plus de contraintes !
La fiscalité initialement conçue comme un moyen de financement des actions de l’Etat a dérivé vers un impôt idéologique et une spoliation fiscale au mépris des principes fondateurs de 1789 !
Lors du confinement, seuls les fonctionnaires pouvaient rester chez eux tout en étant payés de l’intégralité de leur salaire ; inégalité flagrante et d’autant plus flagrante que ces salaires sont prélevés sur les impôts payés par les autres !
La haute fonction publique a été en mesure de littéralement truquer les dernières élections présidentielles en faisant tout pour discréditer le candidat de la droite par le biais d’un raid judiciaire dans le but de promouvoir son poulain ; un jeune haut fonctionnaire de 40 ans sans expérience politique, sans mandat mais apte à défendre au mieux ses intérêts !
Au-delà d’un travestissement constant de la vérité, la France est en train de glisser lentement mais surement dans tous les classements internationaux que ce soit pour la richesse, l’industrie, le PIB, l’éducation, l’attraction fiscale …. Car atteindre le summum de la fiscalité ne conduit finalement … qu’à la pauvreté car on sait très bien que l’impôt n’enrichit pas celui qui le paie !
Quelles conclusions ?
Tout simplement que la haute fonction publique a fait, ces dernières décennies, sa propre auto promotion, aux frais des français (puisque ce sont eux qui paient pour tous ces plantureux avantages), en faisant croire à un mythe !
Ce mythe vient de tomber parce que les français, du moins une partie d’entre eux, constatent que l’administration, loin de les protéger, les contraint à l’inaction, au chômage et à la faillite ; surtout que, bien souvent, les aides promises à grand renfort de communication … n’arrivent pas !
C’est juste la faillite d’un système collectiviste qui ne dit pas son nom et qui prépare les gens à un futur rationnement sur tous les plans (électricité, de déplacement, des pensions de retraite, du travail, des revenus …) ; l’’incohérence de l’action gouvernementale ayant atteint son apogée lorsqu’on nous annonce de futures coupures d’électricité en janvier ou février parce que F Hollande et E Macron, pour complaire à des écolos décroissants, ont décidé de fermer la centrale Fessenheim qui fonctionnait parfaitement, afin de miser sur des énergies dites renouvelables qui ne sont ni stables ni abondantes mais très couteuses
La faillite du toujours plus d’Etat !
Pour l’instant l’Etat fonctionnaire et sa nomenklatura, qui ont failli à peu près dans tous les domaines, tentent de garder le contrôle en augmentant toujours plus leur emprise sur la société en multipliant les effets d’annonce, malheureusement non suivis d’effet, tout en prenant toujours plus de textes liberticides et en instillant la peur de la population afin de la rendre plus réceptive leurs ordres.
Interdiction de filmer les forces de l’ordre, interdiction de réunion, de se déplacer, d’aller dans les magasins (fermés), de l’école à la maison …
Néanmoins, dans son immense mansuétude autocratique, le président va nous autoriser à acheter le sapin et à passer noël en famille (mais papy et mamie devront rester dans la cuisine pendant que le reste de la famille sera dans le salon) … parce qu’il faut bien relâcher un peu la pression sur une population qui commence à en avoir assez !
L’élite n’a aucune vision d’avenir et se contente de gérer au jour le jour en n’osant pas dire la vérité à la population parce que ce serait revenir sur 30 ans de mensonges ; cette même élite terrorisée par une mise en cause de sa responsabilité pénale et qui n’attend plus qu’une chose : le vaccin qui la sauvera de la vindicte populaire !
Néanmoins, il ne faut pas se faire d’illusions. Même les pires régimes communistes des pays de l’est et malgré les fortes contraintes imposées aux populations, ont fini par s’écrouler provoquant, dans un mouvement général, l’élimination des anciennes élites !
Or, la situation ressemble étrangement à celle qui prévalait avant la révolution française avec une classe sociale qui vit sur le dos des autres tout en ne produisant rien mais qui impose ses règles pour son plus grand bénéfice.
Il faut être lucide, ce type de situation ne saurait prospérer bien longtemps …
On peut interpréter ce discrédit comme une déception des français qui attendent trop du président mais aussi et surtout comme le constat qu’en France, le président n’est pas le représentant des français comme on a essayé de le faire croire, mais juste le mandataire d’une caste au pouvoir qui se goinfre, et cela se voit !
L’administration n’est finalement qu’un boulet dont la taille ne fait que grossir d’année en année et la morale de l’histoire est que l’Etat et les hommes de l’Etat ne sont que des prédateurs que l’on peut comparer au berger, gardien de moutons, qui ne protège ses animaux du loup que pour pouvoir mieux en profiter que ce soit pour leur laine ou pour leur viande !
Bien cordialement à tous !
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Nul besoin d’être un délinquant pour se faire tabasser, il suffit d’aimer la liberté.
Tout le monde sait que l’ordre et la liberté ne font pas bon ménage, et que les forces de l’ordre — comme leur nom l’indique — ne sont pas les forces de la liberté.
La France semble découvrir, stupéfaite, que l’on peut être un producteur de musique, un homme bien, posé, noir, et prendre une raclée mémorable de la part des forces de l’ordre, à son domicile dont elles auront au préalable forcé la porte.
Cette affaire, au-delà de la souffrance de la victime, est magique.
La disproportion entre les faits reprochés et l’action des forces de l’ordre est abyssale.
C’est normal, la force publique peut s’exercer pour les motifs les plus futiles ou les plus ignobles. Aujourd’hui le masque, hier le fait d’être juif, demain celui tout simplement de ne pas plaire quand les agents des polices municipales vont agir à plein rendement.
La force publique n’a pas de limite, pas d’intelligence, juste de la force.
Ce sont les juges, la hiérarchie et les élus qui ont la responsabilité de sa mesure.
Hélas ils sont tous trois non seulement aux abonnés absents, mais ils couvrent, en parfaite connaissance de cause, toutes les bavures de la force publique.
Laquelle ne s’exerce pas que dans la rue.
Chaque fonctionnaire est détenteur d’une part, même infime, de la force publique et ne se prive pas d’en abuser.
Chaque bureaucrate viole en conscience votre liberté, il vous soumet, il considère que c’est sa mission, il sait aussi qu’il sera couvert quoiqu’il arrive
Je suis sûr que les flics impliqués dans le tabassage du producteur de musique sont convaincus d’avoir fait leur devoir et sont désespérés de se voir lyncher publiquement, malheur à celui qui dévoilera leur nom, je ne donne pas cher de sa peau.
J’ai personnellement plusieurs condamnations à mon compteur liées à des abus de pouvoir policiers sur la route, avec brutalités, mensonges et fausses déclarations des flics, tout cela parfaitement visible dans le dossier du déroulé des évènements. Malgré cela, aucun doute possible pour les magistrats : force doit rester à la loi, donc à la force publique, lourde condamnation contre moi et inscription sur le casier judiciaire routier.
Cerise sur le gâteau : le fisc.
Là nous sommes au cœur du tabassage qui ne laisse pas de bleu, sauf à l’âme et à l’estime de soi.
Ce tabassage ne connait aucune limite, pas de caméra, pas de spectateur, que des complices, y compris le peuple.
Celui qui n’a jamais été tabassé et torturé par le fisc, n’a pas vraiment conscience de ce qu’est une destruction totale, sans trace, réalisée dans l’indifférence absolue.
Avec le confinement certains touchent du doigt la douleur d’être interdit de travailler par la puissance publique, d’être artificiellement ruiné par elle, leurs cris et lamentations sont sincères. Mais leur surprise ? Comment peut-on la comprendre, l’expliquer ? Tant ils ont fermé les yeux, eux et leurs organismes professionnels, sur les massacres perpétrés par les Services Fiscaux, arrivant exactement aux mêmes résultats et auxquels ils étaient indifférents.
Peut-on ne pas percevoir que cette société étatique, entre les mains des hommes de l’Etat, est liberticide ? Que la liberté est la conquête suprême de l’homo sapiens ?
Comment peut-on la laisser, comme aujourd’hui, en jachère, la négocier pour un téléviseur et une poignée de cacahuètes ?
C’est ce que je ne comprends pas et ne comprendrai probablement jamais.
C’est clair — vous conviendrez que je ne le cache pas — le système social qui nous est imposé ne me convient pas. J’y suis gravement malheureux, très gravement.
Il me semble que les causes sont de deux ordres.
L’organisation économique
La première confusion se situe au niveau du capital. J’ai déjà eu l’occasion d’expliquer ma pensée concernant le capitalisme.
Capitaliser consiste simplement à comprendre – donc acquérir –, accumuler et transmettre. Méthode universelle en toute chose. En sciences, en éducation, en philosophie, etc… et évidemment en économie, le capitalisme est la clef du progrès, l’inverse de la croyance, de l’obscurantisme.
Leur capital n’est pas contesté aux intellectuels, aux penseurs, aux scientifiques, pas plus que la hiérarchisation de leurs compétences à son sujet, ni qu’une méritocratie admise en fonction de ces compétences.
Donc, le capital est fondamental en toutes choses, ce qui le rend un peu oppressant.
Celui qui ne sait pas ou ne possède pas est plus ou moins à la merci de celui qui sait ou possède. Il n’est qu’à voir la suffisance de celui qui maitrise l’orthographe par rapport à celui qui ne la maitrise pas, le poids des idées compte alors bien peu… merci M. Dean Hachamovitch d’avoir inventé le correcteur d’orthographe.
En économie, bizarrement, le capital est particulièrement contesté. La faute à Karl Marx, laborieux philosophe qui a passé sa vie à essayer, sans y parvenir, de démontrer que le capital est inutile, nuisible, que seule la force individuelle du travail serait à prendre en considération.
Il n’a pas tenté de faire la démonstration de l’inutilité des bibliothèques, au motif que seul celui qui écrit au présent est essentiel à la pensée et que toute accumulation des produits de celle-ci serait inutile, nuisible. Il aurait été la risée de tous.
En réduisant mesquinement sa réflexion sur le capital à la seule activité économique, non seulement il a échappé aux moqueries que méritaient ses laborieuses conclusions, mais sa pensée médiocre et sectaire irrigue encore le monde, toujours pour le pire jamais pour le meilleur.
En réalité, la place du capital dans l’économie est essentielle, dès le départ.
Par exemple, vous voulez installer une modeste pizzeria, et bien il vous faut un capital pour acheter un four à pizza. Si vous êtes une plus grosse société, si vous voulez conquérir un marché, ici ou ailleurs, il va vous falloir le capital nécessaire pour assurer les frais de votre entreprise dans l’attente des retours futurs.
Le capital est le socle de l’économie.
Par je ne sais quelle malédiction — ou erreur éducative — il se trouve qu’il est confondu avec les dépenses de confort de tout un chacun. Que ceux-ci ne voient aucune raison objective de laisser le capital à l’économie et toutes les raisons subjectives de le capter pour vivre mieux sans avoir à l’épargner, à le construire, à le gagner, à le préserver.
Cela me désole.
L’organisation sociétale
C’est un peu le même tonneau. L’égalitarisme est la quête ultime. Mais uniquement économiquement.
Car les diplômes et breloques en tout genre sont chéris de la population. C’est à celui qui dépassera les autres par ses titres, ses décorations, ses attributions, son pouvoir.
Les experts sont des demi-dieux vivants dans notre société d’hyperspécialisation où nul n’est capable d’analyser leurs compétences et où, entre eux, ils se couvrent.
Mais attention : tout le monde au SMIG. Et là, c’est la mort de l’économie par disparition du capital.
Cet égalitarisme a une administration dédiée, c’est Bercy. Cette administration veille au grain, la seule échappatoire est le crédit.
In fine, le monde économique vit à crédit. Ce qui le fragilise inévitablement. D’où les crises cycliques que nous vivons, dont l’actuelle qui va probablement le terrasser.
Cet égalitarisme économique est assis sur des pulsions humaines si basses que je préfère ne pas m’étendre sur le sujet. Simplement, constatons, en souriant, que ses effets dévastateurs trahissent tout particulièrement ses contempteurs.
Seul l’homme, tout particulièrement blanc et européen issu des trente glorieuses, est égalitariste et uniquement dans le cadre de l’économie. Nul autre être vivant dans le monde connu ne partage cette étrange et suicidaire croyance, dont il est l’inventeur, qu’il ne faut pas confondre avec l’empathie, la charité ou l’amour et le respect du prochain.
Le système dans lequel j’aimerais vivre
Vous l’avez compris, il aurait pour ambition de combattre ces deux cataclysmes qui me chagrinent.
En ce qui concerne le capital
Il devrait-être protégé et favorisé, sachant que si celui qui le possède en abuse il le perd. En effet, le capital se régule lui-même.
Donc plus d’impôt sur le capital, mobilier ou immobilier. Un seul et unique impôt sur les revenus, sur tous les revenus, du travail ou du capital.
Par exemple uniquement 25% sur les revenus en impôt direct, non progressif, et une TVA plafonnée à 10% sur la consommation. Aucun impôt de comportement, genre taxe sur le pétrole ou prime sur les bagnoles électriques.
Evidemment suppression des charges sociales, la santé étant domaine privé.
Pas d’Etat patron, le capital entrepreneurial est strictement privé.
En ce qui concerne l’organisation sociétale
Fin de l’égalitarisme, début de la vraie solidarité.
Que l’on travaille ou non, chacun doit avoir un minimum vital de 3.000€ par mois. L’économie demande de moins en moins de bras, nous sommes à la veille d’un monde ou le travail sera un plaisir ou ne sera pas.
Le seul travail de ceux qui aiment travailler suffira à permettre à tous de vivre correctement.
Mais, car dans ma tête il y a un mais… ceux qui décideront de ne pas travailler, de vivre de l’abondance créée par les autres, n’auront pas le droit de vote.
Il est légitime qu’il soit réservé à ceux qui sont engagés dans l’action, seuls concernés par l’organisation sociale à partir du moment où ils ont assuré une vie correcte à ceux qui ne désirent pas s’impliquer dans la marche de la société, qui vivent exclusivement pour eux.
Le reste n’est que détail
A partir du moment où l’on sait qui fait quoi et que l’on préserve le capital, la boutique doit marcher sans problème.
Pas de misère, la liberté pour ceux qui risquent, la paix pour ceux qui ne risquent pas, le confort pour tous, la richesse pour ceux qui l’aiment. Il ne reste qu’à interdire les monopoles pour que le capital ne remplace pas les égalitaristes dans l’exploitation de l’autre, que la régulation par les consommateurs fonctionne.
Bien à vous. H. Dumas
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La dernière allocution de Mr MACRON nous le rapporte. Ce Roi et ses comités Théodule ont bien compris qu’il ne fallait pas forcer les gaulois réfractaires, en « bonne connaissance » de leur peuple.
Officieusement, cela va se traduire dans les nécessités : Pour prendre une compagnie aérienne et voyager, puis pour passer n’importe frontière par quelque autre moyen de locomotion, mais encore par plus tard afin d’entrer peut-être in situe dans n’importe quel bâtiment qui brasse des gens : musée, théâtre, concert, cinéma, bar, restaurant, discothèque et je passe …
L’idée n’est pas d’imposer la vaccination aux français, mais qu’ils la demandent par choix implicite, pour vivre comme avant, ce qui se traduit par une vaccination obligatoire indirecte.
Rien ne change : Faire accepter à la population un bénéfice impopulaire pour qu’il se transforme en plébiscite populaire.
Seconds mots (maux)
Vous le savez tous, il y a concurrence de vaccins proposés. Ce qui est bien car qui fait concurrence appelle optimisation et efficience.
Dans le domaine de cette recherche, je dirai que nous avons trois blocs géographiques : L’Occident, la Russie et l’Asie. Les processus et les méthodes d’implémentation de ces vaccins devraient pouvoir se comparer entre ces trois zones disparates de recherche, selon une publication documentée claire. Rien, nada ! En Russie, par exemple, on n’applique pas la modification génétique dans la production d’un vaccin.
Donc, il nous sera très probablement inoculé un vaccin certifié, validé, agrémenté par nos caciques de notre « démocratie représentative », dans l’urgence par des choix de laboratoires proches du capitalisme de connivence occidental. Effets secondaires ?
N’oubliez jamais une chose : La nature trouve toujours son chemin, pour éliminer les faibles et imposer les plus forts. Le virus peut aussi muter, donc quid du vaccin ?
Troisièmes mots (maux)
J’en ai assez du complotisme. Notre monde interconnecté est complexe et bouge sans cesse avec de plus en plus d’humains à gérer, avec peut-être « l’Eldorado » de l’Occident.
Quand on s’essaye à l’économétrie, la « science » de prévoir selon des modèles paramétrés sous Software et Hardware puissants via algorithmes, comme pour notre météo, l’évolution d’une quelconque économie de société d’humains, cela part en vrille systématiquement. Il n’y a pas de dieux, mais des forces objectives et diverses non modèlisables avec lesquelles il faut gouverner.
On entend dans le registre Bill Gates, Georges Soros, les Francs-Maçons, Macron ou encore le « Grant Reset » du cercle de Davos, ou plus loin Christine Lagarde à la tête de la BCE. Ceux–ci ne sont que des interprètes d’une réalité qui les dépassent complètement.
Le seul procès que nous pouvons leur faire est de gérer leur pouvoir de représentation, et par là de décision sans contre-pouvoirs pour leur dire qu’ils n’ont pas forcément raison.
Mais à un moment, il faut toujours diriger et décider en responsabilité contre vents et marées, ce qui est loin d’être évident. L’Histoire s’en charge.
Quatrièmes et derniers mots (maux)
Notre paquebot France vieillit dans ses cales qui le tiennent encore un tant soit peu. Les faux prix administrés par les rivets du Trade Mark @Social fondent sous la concurrence d’un océan de forces opposantes.
Ces rivets étaient notre sécurité, nous l’a-t-on répété en boucle depuis des décennies, sans chercher à les modifier, les faire remplacer pour d’autres, sauf pour des causes perdues, l’écologisme punitif et décroissant. C’est tout le verrou de notre société qui coule par ce paquebot.
La France est devenue une vieille dame où ses assujettis sont effrayés de changer, tout simplement parce qu’un Etat totalitaire leur a ouvert les ponts de la servitude pour réfuter l’envers du décor : la liberté.
Mais la liberté, cela se mérite, car son alter ego est la responsabilité avec la prise de risque. Chose qui ne s’enseigne plus depuis bien longtemps à l’EdNat.
Bien à vous.
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Après le féminicide qui définie le meurtre d’une femme et après le génocide qui définit l’assassinat d’un peuple voila l’écocide dont la définition reste pour le moment assez vague et qu’on pourra donc transformer tout à loisir en fonction des événements. Je suggère deux nouvelles définitions créé grâce à l’action sans faille de nos fonctionnaires, que évidemment le monde entier nous envie, comme les records de taxes et d’impôts, qui grâce à leurs efforts répétés et désintéressés nous ont valu un record du monde, jamais ni dépassé ni égalé.
Bravo à tous les fonctionnaires de Bercy, petits ou grands qui ont collaboré à ce noble projet ! Le peuple français vous doit une reconnaissance éternelle. Merci encore à nos nombreux (trop nombreux, voire en grand surnombre) fonctionnaires toujours à la recherche d’un monde parfait, style 1984, et qui essayent par tous les moyens d’éradiquer les gens qui travaillent. Ces gens qui travaillent se trouvent dans un secteur honni car eux ils sont responsable de leurs actes: les travailleurs du privé. Grâce à l’appui de covid nos courageux fonctionnaires ont avec l’excuse absolu du “bien commun” trouvé le moyen de les supprimer par fournée entière et sans que les français, dont le cerveau a bien été lavé auparavant par de longs mois d’une propagande à faire pâlir de jalousie Goebbels, ne lèvent le petit doigt pour protester. Ils ont promulgué, toujours comme dans 1984, une loi contre les images qui pouvaient leur faire tort. Cette loi est passé comme une lettre à la poste. Ils leur reste à éradiquer quelques îlots de résistance qu’ils vont annihiler avec la complicité bienveillante de la majorité des français prêts à reprendre la plume dont ils s’étaient tant servi pendant l’époque bénie de Vichy. Ils ont donc créé le petitcommerçantcide qui s’adresse aux commerçants et artisans qu’ils sont en train d’étouffer à vif. Peu en réchapperont. Ils avaient créé, mais là en toute discrétion, car le fiscalicide s’adressait à toute la population active et il ne fallait surtout pas les faire fuir si Bercy voulait les nasser. Méthode bien connue et qui a fait ses preuves avec les forces de l’ordre du régime. Avec ces français haïs de la population française pas besoin de prendre des gants. Bercy peut les opérer à cœur ouvert sans les endormir. Ils peuvent crier, hurler, se rouler par terre, il suffit de les affubler du titre de “Fraudeurs Fiscaux” tout le monde regarde ailleurs. C’est l’étoile jaune du délit. Cette étoile jaune avait en d’autres temps fait ses preuves. Encore une fois Merci Monsieur Goebbels. Malheureusement beaucoup de ces victimes avaient vu le coup venir et étaient déjà parti. Ce qui occasionna un nouveau record mondial, celui de l’immigration. Proportionnel au nombre d’habitant. Peu importe, ceux qui sont restés prendront pour les autres. La France n’a-t-elle pas changé de nom pour l’Abursdistan? Ne soyez pas inquiets mes chers con-citoyens, vous pouvez respirer, vous êtes et serez toujours dirigés et conduits par vos chers énarques et leur armée de fonctionnaires. Cool, non?
« Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste. Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste. Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. » Pasteur Martin Niemöller
Nous avons oublié que jusqu’à la découverte accidentelle de la pénicilline, tuberculose et syphilis, entre autres, rythmaient la vie de nos sociétés. Il s’agissait de tueurs à grande échelle. Un français sur sept mourait de la tuberculose.
La pénicilline a éradiqué ces bactéries alors que pendant des siècles les maladies qu’elles provoquaient ont été considérées comme incurables, que le corps social a dû vivre avec, générant une organisation de méfiance et des codes sociaux liés.
La méthodologie employée pour comprendre et vaincre ces maladies a été plus ou moins répétée ailleurs avec de nombreux succès.
Tant et si bien que la notion de risque expansif d’une maladie contagieuse est devenue relative et même improbable dans l’esprit du grand public, ce qui a favorisé les contacts et a donné naissance à l’idée d’une fraternité communicative illimitée.
Le repli sur soi de la bourgeoisie était en grande partie lié à la nécessité de protection face aux épidémies dévastatrices des siècles passés.
L’emblème de la victoire, de la protection définitive contre les pandémies, a été en France la Sécurité Sociale et les hôpitaux.
Puis sont arrivés le Sida d’abord, et aujourd’hui certains coronavirus méchants. Deux dangereux inconnus qui n’ont à ce jour aucun antidote avéré.
Il a bien fallu leur déclarer la guerre.
Pour le sida étroitement lié au sexe, la guerre a été “en dentelle”, beaucoup ne se sont pas sentis concernés. L’immobilisme suffisait, les ruptures de chaines n’étaient pas socialement dérangeantes, puisque c’était sexuel et que le sexe est hors compétition sociale, enfin en apparence. Finalement tout le monde s’est contenté d’une longue rémission, sans véritable victoire, malheureusement pour les contaminés.
Hôpitaux et Sécurité Sociale ont pu faire semblant d’être utiles et donner le change.
Les coronavirus mortels c’est autre chose, tout le monde est concerné, il suffit de respirer le même air que le malade, même sans contact direct.
La lutte contre les coronavirus n’est pas une guerre de tranchée, de position, c’est une guerre de mobilité, de rapidité, de réactivité. Une guerre réflexe.
La défaite
Nos généraux, le chef suprême compris, se sont enterrés, bunkerisés, dans l’illusoire ligne Maginot des hôpitaux et de la Sécurité Sociale.
Ils ont cru, comme leurs prédécesseurs des années 30, que cette ligne Maginot les mettait à l’abri de toute attaque sanitaire. Et, pour les mêmes raisons, suffisance, manque d’imagination, sous-estimation de l’ennemi, ils n’ont pas vu arriver les escadrilles de coronavirus qui ont facilement débordé leur défense obèse et obsolète.
Un seul des leurs a compris qu’il fallait être aussi mobile que l’ennemi, que l’urgence était de le contenir, car le tuer allait demander beaucoup de temps et qu’il était impérieux de laisser du temps au temps si l’on ne voulait pas revivre LÜBECK.
Le général Raoult n’a pas encore été condamné à mort et n’a pas quitté le pays pour former la résistance ailleurs, mais il n’en n’est pas loin. En tout cas il traverse la solitude de tout résistant à la pensée majoritaire.
La probabilité que les vaccins créés à la va vite apportent une solution est objectivement minime.
Il parait plus vraisemblable que nous allons devoir revivre, comme par le passé, avec l’ombre de la mort que l’on se passe de l’un à l’autre, dans l’air que nous partageons.
Evidemment les rapports sociaux vont être profondément affectés par cette “nouvelle-ancienne” situation.
Finis les happenings géants intercontinentaux que nous croyions acquis. Finies les grandes messes au coude à coude. Retour du repli, de la protection par la richesse qui permet de s’isoler.
Le sursaut.
Ce sera la contre-attaque menée par les résistants : les médecins voltigeurs, indépendants, libres, résistants, les scientifiques improbables, ceux qui cherchent en désordre jusqu’à trouver au détour d’un hasard. Raoult ? Nous verrons bien.
Mais que faire de la ligne Maginot ? Rien de plus que ce qui en a été fait en 1939 et après : un musée.
La liberté individuelle, seule apte à trouver la solution face aux individualités des coronavirus, saura regrouper en temps voulu les efforts collectifs pour gagner.
En attendant, la ligne Maginot fera des morts par vacuité, par usurpation de capacité.
Elle sombrera en entrainant ses contempteurs nos pauvres élites autoproclamées.
Gardez vous en bonne santé, évitez Maginot.
Bien à vous. H. Dumas
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L’image d’Epinal est le lapin au milieu de la route, immobilisé face à une voiture qui fonce vers lui plein phare.
C’est aussi le comportement de beaucoup de nos concitoyens qui ne savent plus réagir face à cette Matrice administrative qui les encercle de plus en plus pour fondre sur eux. On, eux, ils leur ont donné la démocratie pour tenter de s’en échapper ou de s’y opposer par l’ancien monde : Voter, manifester, publier, mais rien ne change, sauf la couleur des rideaux du palais de l’Elysée.
Car un capitalisme de connivence maquillé des phares du néo-libéralisme cherche à poursuivre un ennemi désigné, ledit néo-néolibéralisme, source de tous les maux de notre société, nous dit-on …
Un leurre militaire qui trompe la cible, le peuple abêtie travaillé par une Ednat et un clergé soumis, celui des médias Mainstream, qui ne pose jamais les bonnes questions en regard de la main qui le nourrit, qui n’ouvre jamais de débats contradictoires, sauf avec les inféodés de l’appareil, les mêmes insatiables et « idiots » utiles, qui traduisent des coursives ampoulées, des fois que le pékin moyen ne comprenne pas bien la religion à l’œuvre.
Cette religion, quelle est-elle ? L’égalitarisme, la mère de de tous nos supplices au quotidien, mais pas pour tout le monde. Ceux qui cherchent à nous en convaincre prospèrent sur une population asservie qui met de la lumière parmi leurs palais
En effet, déplacer le débat de l’essentiel est de poser des ancres plus loin afin de frelater toute négociation possible : La stratégie suivie par Mr MACRON pour ouvrir des débats à travers notre Hexagone suite aux manifestions de nos gilets jaunes, ou encore par cette pseudo consultation de référents sélectionnés parmi nous tous, sur la doxa du changement climatique et par ainsi verser de nouveaux diktats en conformité avec le virus qui nous métastase.
Notre Assemblée Nationale en recours ? Elle coïncide en mandature avec l’élection du roi soleil de notre cinquième constitution, depuis la décision de feu Chirac, une consécration d’absence de contre-pouvoir, ce qui n’a pas courre aux USA, par exemple.
La Cour des Comptes, peut-être ? Pas de chance, elle émet un avis mais n’a aucun pouvoir de sanction.
La Cour Constitutionnelle ? Des garants que rien ne change y sont intronisés pour bonne conduite par leurs services au sacro-saint du tout Etat.
Le tribunal administratif ? Une juridiction fantôme qui va d’abord chercher à protéger les siens, des fonctionnaires en litige avec la plèbe.
Nos syndicats alors ? Ces chantres de la protection du peuple ne pensent qu’à leur cul et sont vissés en connivence avec cette Matrice, car leur modèle économique et social n’est que plan pour mettre en batterie tous les poulets humains, de surcroît en leur faisant les poches au passage sur leur fiche de paie, pour eux et par leurs anciens et nouveaux scellés de toute société de croissance. Toutes leurs éructions ne sont que des artifices, des effets de scènes parfaitement organisés avec leurs propres services d’ordre et un pouvoir de nuisance considérable à tout ce qui les dérange ….
Nos médecins libéraux ? L’ordre des médecins, la Sécu et les ARS veillent.
Nos avocats, nos banquiers, nos expert-comptables ou commissaires aux comptes, nos notaires veillent aussi, dans le principe de délation selon le « Know Your Customer », via Tracfin et la CRS – Common Reporting Standard, alter ego de la FATCA des USA.
Nos douaniers ? Bientôt, ils vont avoir la possibilité de retenir tout votre Cash en dessous de 10000 euros, à votre preuve de démontrer la bonne origine des fonds, pour passer notre frontière.
Je passe sur les lois Sapin, pas de Noël, mais à propos d’assurances-vie, véhiculant de l’épargne avec une fiscalité avantageuse promise, qui déterminent des épiphénomènes bloquant de retrait des fonds.
Bref, une liste à la Prévert qui peut se poursuivre dans le domaine énergétique qui va devenir un véritable enjeu de surenchère ou de blackout, sous couvert de nos templiers Kmers Verts, par leur solutions intermittentes et non pilotables. Ou encore sur les BBC – Bâtiments Baise Couillons, expression reprise par un prof en électricité que j’ai retenu, dans le sens où la précaution coûte cher au détriment du bon sens souvent plus pragmatique. et plus rapide.
La lucidité
« La schizophrénie est une maladie psychiatrique caractérisée par un ensemble de symptômes très variables : les plus impressionnants sont les délires et les hallucinations, mais les plus invalidants sont le retrait social et les difficultés cognitives. » https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/schizophrenie
Je rajouterai à titre personnel mais non acté, un sentiment de persécution introverti qui peut exploser en dehors de toute raison gardée dans un moment soudain – L’affaire DAVAL en actualité, jugée à 25 ans de réclusion contre les préconisations de l’avocat général. Des jurés ont donné une bonne décision avec une porte de sortie de taule au condamné d’ici quinze ans avec remises de peine cumulées, car ils ont bien compris qu’il n’était ni un délinquant, ni un Anibal Lector, ni un terroriste, mais un fou dans un instant …
Nous y sommes par le retrait social injecté par ce Covid-19 : Des comportements lémuriens qui n’y comprennent pas grand-chose, sauf le conte versé en boucle par dieu Etat, avec bientôt la vaccination en temps record pour tous. Mais comme le diraient nos ailleux : « Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! »
Puisque notre monde doit changer, car il s’agit bien de cela en 2020, année véritable de rupture entre l’ancien et le nouveau, la liberté doit changer de camp, c’est-à-dire oublier le firmament de celle des Sixties, Seventies, Eighties et Nighties, celle des possibles.
A l’orée du millénium 2000, l’analogique a laissé la place au numérique, balbutiant au départ, mais selon le principe de Schumpeter, qui détruit pour remplacer et faire mieux, nouveau Far-West en regard du nœud coulant de toute cette administration qui serpente parmi nos esprits tel un cancer qui cherche à se développer.
Mais nos créateurs de richesse privés avec le Net ont dû faire allégeance aux dieux qui nous gouvernent, car sans ces pontes d’ « Ausweis », plus rien ne peut se développer à grande échelle. D’où le capitalisme de connivence. Et à petite échelle, il n’existe plus rien sauf l’allégeance au Prince et par lui à ses prêtres …
Notre Matrice est à présent parfaitement au fait de toutes ces avancées technologiques, comme elle a toujours su le faire, à son profit, par le passé.
Orwell, tu nous tiens …
Bien à vous
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Comme chacun le sait, le procès de Nuremberg était censé mettre un terme définitif à la folie des hommes de pouvoir en marquant les bases d’une justice mondiale capable de convoquer et de juger ce qui fut alors défini comme un crime contre l’humanité :
“l’assassinat, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation et tout acte inhumain commis contre toutes les populations civiles, avant ou pendant la guerre, ou bien les persécutions pour des motifs politiques, raciaux ou religieux, lorsque ces actes ou persécutions, qu’ils aient constitué ou non une violation du droit interne du pays où ils ont été perpétrés, ont été commis à la suite de tout crime entrant dans la compétence du tribunal ou en liaison avec ce crime”
En réalité ce procès ne put être mis en œuvre qu’après l’écrasement de la nation dont les accusés étaient supposés avoir abusé la bonne foi, organisé donc par des vainqueurs par KO.
Cela n’enlève rien à sa dimension, mais cela explique que ce genre de procès n’a plus eu lieu — et n’aura plus lieu — sauf pour des lampistes. Alors que les excès des hommes de pouvoir, leur mépris des libertés individuelles, n’ont jamais faibli.
Ainsi sur notre terre les hommes sont toujours maltraités, impunément, par des escrocs — souvent fous, déséquilibrés, fanatiques — déguisés en “hommes de l’Etat”.
Ces maltraitances n’ont pas systématiquement la forme ultime de camps de concentration ou d’assassinats de masse, mais pour celui qui en souffre la différence d’apparence n’est pas significative.
La souffrance étant in fine toujours individuelle, l’effet de masse spectaculaire lui est extérieur.
L’extraordinaire de Nuremberg est que les accusés ont tous plaidé “non coupables”.
Certains en cours de route, pendant l’année du procès, ont pris conscience de leur engagement dans l’horreur, mais sans plus.
Il leur suffisait de penser qu’ils n’étaient que des exécutants pour se libérer de toute contrainte morale, pour ordonner ou décider le pire sans prise de conscience, et cela jusqu’au moment ultime où la force les a réduits à rien, à leur simple inhumanité.
Leurs accusateurs n’ont pas été très différents, ils ont escamoté leurs propres crimes contre l’humanité au motif qu’ils n’étaient pas dans le même espace de temps.
Est-ce un motif valable lorsque l’on a la prétention de définir un nouveau monde de raison et de paix ? La suite a prouvé que non.
Donc, Nuremberg se confond avec la victoire militaire, il n’est pas une prise de conscience mondiale de l’homme, de son caractère sacré, du respect qui lui est dû. Il est un contre-exemple de l’idée de justice universelle. Il n’est qu’une vengeance, mais admissible, compréhensible.
Napoléon a échappé à ce genre de “production” pourtant prévu pour lui par ses vainqueurs, Hitler aussi, et dans la foulée le peuple allemand et sa croyance majoritaire et mortifère dans le nazisme. Quelques seconds couteaux ont payé la facture, ce fut un tragique minimum.
Qu’en est-il aujourd’hui, en France ?
Une croyance, probablement erronée mais majoritaire, permet de poursuivre et de torturer les possédants au motif d’une égalité que l’univers ne parait pas connaitre.
La définition du crime contre l’humanité de Nuremberg s’applique à cette situation, sans le corolaire physique.
Ce dernier est-il indispensable ? Pour l’observateur peut-être, tant l’homme est insensible à la souffrance morale des autres. Pour la victime non, sa souffrance morale peut atteindre des sommets sans que le sang coule, ou si tardivement qu’il n’est plus relié à la source du crime.
Nous sommes dans une société ou des exécutants de la doxa n’hésitent pas à réduire en esclavage, à commettre des actes inhumains, à persécuter pour des motifs politiques et religieux – l’égalitarisme peut être considéré comme une religion tant il n’a aucun rapport avec la nature, avec l’univers – ceux qui sont arbitrairement désignés au sacrifice.
Ainsi Bercy est assimilable, à 80%, à la description d’une structure étatique aux privilèges incompatibles avec les lois de notre pays, coupable d’actes journaliers qui génèrent des souffrances inhumaines pour les français, au service d’une croyance égalitaire érigée en véritable religion.
Nous allons tenter un petit Nuremberg au TJ de Paris, ceux que nous poursuivons plaident déjà non coupables, et comme nous n’avons pas au préalable éradiqué leur structure, que nous n’avons pas les moyens de les mettre KO, ils envisagent très sérieusement que ce soit nous, les victimes, qui soyons condamnés.
Nous verrons bien.
Bien à vous. H. Dumas
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Quel vertigineux retour vers le passé ! Nous voilà rendus à l’état de Gaulois craignant que le ciel leur tombe sur la tête. En réalité, les Français d’aujourd’hui ne craignent pas cette chute du ciel, ils en sont sûrs. Et comment ne pas l’être ? Avant l’irruption du coronavirus, les dépenses publiques s’établissaient à 57 % du Pib, ce qui était déjà insurmontable dans un monde concurrentiel. Nous voilà à 65 %, et ce n’est qu’un début. Car face à la débâcle de l’économie, il n’y a que deux solutions : tout remettre à plat ou continuer à dépenser. C’est la deuxième solution qu’a choisie M. Macron. Du coup, comme tout le monde comprend qu’on ne peut durablement dépenser de l’argent emprunté, les Français savent qu’on va inéluctablement à la catastrophe. Le ciel va bien nous tomber sur la tête.
Que se passe-t-il quand un Etat fait faillite ? Ses engagements financiers envers les citoyens ne sont pas tenus. Et quand ces engagements sont nombreux, la société est bouleversée. Elle doit se réorganiser complètement. Cela prend du temps, souvent beaucoup de temps. Et c’est d’autant plus difficile que la population est âgée. La France compte 16 millions de retraités : comment vont-ils faire face à la fin du versement de leurs pensions, ou au mieux à sa réduction drastique ?
La France compte aussi 6 millions de fonctionnaires. Que vont-ils devenir quand l’Etat ne pourra plus les payer ? Quant à ceux d’entre eux qui sont employés au maintien de l’ordre, même si le caractère essentiel de leur mission leur vaut un traitement de faveur, ils iront certainement chercher meilleure fortune ailleurs si l’occasion s’en présente.
Et l’on peut poursuivre l’examen de la situation jusqu’aux extrémités de la société. Personne ne peut être épargné dans un tremblement de terre aussi puissant.
Alors que faire ? Il n’y a qu’une solution : produire, alors que jusqu’alors on n’avait pensé qu’à consommer. Mais pour produire, il faut cesser de taxer follement les outils de production et l’argent qu’ils rapportent. On va donc devoir ramener la redistribution au strict minimum. Ce qui aura pour conséquence que chacun va devoir produire. Et nous voilà ramenés à l’économie de guerre.
Par chance, l’ampleur de la catastrophe va rendre le redressement plus rapide, car le peuple tout entier va devoir se mettre à l’ouvrage. Et l’on sait les miracles qu’un peuple uni peut accomplir.
Il y a 65 millions d’années, un immense astéroïde et un déchaînement du volcanisme ont anéanti les dinosaures et donné leur chance aux mammifères. Aujourd’hui, une épidémie banale mais gérée de façon inconsidérée par l’Etat anéantit tous les gigantesques monuments sociaux qui faisaient la gloire du « modèle français ». Et donne leur chance aux entreprenants. Ils vont évidemment prendre en main le pays, et ce ne sera que le prolongement de leur activité productrice. En somme, on va revenir au seul modèle qui ait vraiment marché depuis qu’homo sapiens est apparu il y a deux millions d’années : le règne des actifs.
Il n’est pas étonnant que ce soit en France que se déroule ces évènements qui vont retentir jusqu’au bout de la planète. Car c’est en France que la Terreur a pris naissance et a répandu sur le monde ses horreurs. Lénine et bien d’autres n’avaient en tête que la Terreur, et des dizaines de millions d’être humains en sont morts. Nous avons envers eux le devoir de payer les premiers pour le mal que nous avons engendré.
J’étais pour ma part certain que de tels événements de produiraient, et qu’un être minuscule aurait raison des prétentions de notre Etat. Quand j’ai publié « La révolution des termites » en 1990, certains y ont vu une fable philosophique. J’ai apprécié le compliment, mais il s’agissait d’un programme politique. Il s’accomplit aujourd’hui, après bien des années d’attente occupées à combattre le Minotaure. Celui-ci va devoir désormais renoncer à sa ration de chair fraiche.
Le grand tort de l’homme est de croire ses œuvres éternelles. L’histoire de notre planète nous dit le contraire. Un dirigeant politique avisé devrait toujours s’en souvenir !
Claude Reichman
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A la troisième pandémie, en 2025, la population fut vaccinée avant le déclanchement de l’épidémie. En réalité, peu le surent mais le vaccin était prêt avant que le virus finalisé soit lâché dans la nature, toujours en Chine.
Cette fois le virus était costaud, il allait éradiquer les derniers opposants à la vaccination, en général aussi opposants politiques.
Apeurée, bousculée, désorientée depuis cinq ans, la population fût objectivement soulagée d’une telle maîtrise de la situation de la part des hommes de l’Etat, au point de ne pas percevoir cette étrange inversion, qui n’était pas une première puisque depuis de nombreuses années les grippes hivernales faisaient l’objet de vaccinations anticipées.
A 48 ans le Président Macron était à deux ans du terme de son deuxième mandat.
Séparée de son épouse qui avait souhaité se reposer en EHPAD, intime avec Poutine, dont il venait d’épouser la nièce — une mannequin russe, de toute beauté –, il avait en vue une modification de la constitution pour pouvoir briguer un troisième mandat.
Poutine et lui trouvaient légendairement historique l’idée d’un président de la France dont les décennies personnelles coïncidaient avec ses décennies de mandat. Le défi étant d’en accumuler le plus possible. 40-50 en train de s’achever, il préparait 50-60, puis 60-70 et probablement 70-80.
Le premier mandat avait été difficile, un pays de veaux avait dit De Gaulle, plutôt un pays de vaches landaises, cornées et vivaces, avait constaté Macron. Il avait dû affronter plusieurs jacqueries, le gout des français pour les ragots de complots – pas toujours faux –, et l’effondrement total de l’économie.
La première réélection avait demandé disons… une bonne organisation, Poutine y avait aidé. La Russie, ce pays immense aux habitants si attachants mais particuliers, avait les meilleurs hackers du monde…
La reprise en main de l’économie n’avait pas été possible, Macron avait dû en faire oublier les vertus aux français.
Dans le fond, la crise économique, couplée aux crises sanitaires dues aux virus qui se suivaient comme les tempêtes en Bretagne l’hiver, avait provoqué le départ des plus toniques, des plus individualistes, des plus exigeants, il n’était resté que les bons français moyens, toujours d’accord avec l’Etat, qui sont ou rêvent d’être fonctionnaires, donc entièrement dépendants de l’Etat, de moi pensait Macron.
Les français, en 2025, restaient calfeutrés chez eux s’ils avaient plus de 60 ans, ils avaient donc accepté facilement les diminutions de leur retraite coïncidant avec leur confinement aujourd’hui volontaire, naturel.
Les actifs ne travaillaient plus que quelques jours par mois, eux aussi avait trouvé normal de moins gagner. L’atmosphère n’était pas aux revendications, les réunions de plus de dix personnes étaient toujours interdites, les bars et les restaurants avaient fini par tous fermer, certains servaient à domicile.
Tous masqués, petits et grands, les français ne se disaient plus bonjour, ils ne se reconnaissaient pas ou gardaient leurs distances, y compris dans les queues qui commençaient à se multiplier face aux pénuries qui touchaient un peu tous les produits. Cette distanciation avait été un bonheur politique, cassant les proximités populistes qui dérapent si facilement.
L’électroencéphalogramme de la France était plat. Macron en profitait pour courir le monde, revenant chaque fois avec un peu d’argent qu’il empruntait en échange de connivences inconnues, dont nul ne savait si elles étaient correctes ou limites, voire indélicates.
C’est dans ces conditions qu’il préparait son troisième mandat, passant par une modification constitutionnelle qu’il comptait soumettre à référendum.
Il avait repris, et en était fort satisfait, la trilogie de la COVID de 2020 : Tester, alerter, protéger.
CASSER LES CHAÎNES DE TRANSMISSION DU VIRUS ET MAÎTRISER L’ÉVOLUTION DE L’ÉPIDÉMIE D’OPPOSITION EN FRANCE
la stratégie du triptyque Tester-Alerter–Protéger (T.A.P) devait de nouveau s’appliquer.
Les indications de l’Etat étaient les suivantes
je me fais tester en priorité en cas de signes de la maladie de l’opposition ou si je suis identifié comme personne contact. Ainsi, je permets aux laboratoires politiques de se concentrer sur les personnes prioritaires.
je communique la liste de tous mes contacts récents à mon politique traitant et à l’Assurance d’Etat si j’ai un test positif, pour qu’ils soient alertés rapidement. Ainsi, je participe à freiner la propagation du virus.
je protège les autres en m’isolant pendant 7 jours, si je suis une personne contact ou si j’ai des signes de la maladie, et au moins jusqu’au résultat du test.
Des outils numériques pour accompagner les victimes du virus de l’opposition.
Il s’agissait de casser la transmission du virus de l’opposition systématique, sachant que l’opposition est toujours systématique.
Tester :“DépistagePenséPolitique” de Macron.fr était une carte géolocalisée des lieux de prélèvement des tests de pensée qui facilitait l’accès au dépistage de l’opposition systématique près de chez soi. Les utilisateurs y trouvaient les coordonnées de chaque point de prélèvement, des informations sur les spécificités du lieu (horaires, créneaux pour personnes prioritaires, temps d’attente au test, publics concernés, etc…) et, s’ils le souhaitaient, pouvaient participer au renseignement des délais de rendez-vous (attente faible, moyenne, forte).
Alerter : “#Tousavecmacron” était une application basée sur le Bluetooth qui informait les personnes ayant été à proximité d’une personne diagnostiquée positive au virus de l’opposition afin qu’elles puissent être prises en charge le plus tôt possible. L’objectif était de stopper au plus vite les chaînes de contamination de l’opposition.
Protéger : “MesConseilsMacron” fournissait des conseils officiels personnalisés en fonction de la situation familiale, professionnelle et l’état de santé de l’utilisateur pour faire face au virus. Il permettait d’orienter une personne en fonction de ses besoins et de ses éventuels symptômes. Il permettait également de réaliser le suivie de ses symptômes si l’on était contaminé.
Une nouvelle fonctionnalité permettait à un patient testé positif à l’opposition de surveiller l’évolution de ces symptômes pendant sa quatorzaine. Le service avait été construit par une équipe associant des experts techniques, des professionnels de santé et des associations de patients, avec une attention toute particulière à la simplicité et à la clarté du contenu de la propagande, et des usagers ont permis de faire évoluer le service au fur et à mesure.
A deux ans des élections la situation était favorable. Les sondages publiés donnaient 85% de oui.
L’affaire paraissait dans le sac, même pas besoin de Poutine sans doute.
Nous étions en 2025. C’est un beau roman… c’est une moche histoire (air connu).
Bien à vous. H. Dumas
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Bonjour, “La France est une démocratie de faible intensité !”
Qui s’indigne ? #EtatsGenerauxDeLaJustice
Pour votre sagacité ma colère légitime ci-dessous et je sollicite votre aide , votre soutien afin que justice me soit rendue comme je le mérite,vous pouvez partager mes réflexions et les faits irréfragables sur la médiocrité judiciaire , adressés bien sûr à Monsieur Président de la République. Vous pouvez lire des dénis de justice, des jugements iniques et des forfaitures perpétrés par une justice française ou certains Magistrats trop nombreux sont corrompus. Cette justice française qui a couvert les mensonges, les tricheries, les faux usages de faux, non seulement de l’escroc notoire le sieur Guy MARIANI Administrateur Judiciaire qui a été désigné en juillet 1996 pour soit disant m’aider (que j’ai fait condamné en 2012 et 2011 non sans mal, à 7 ans de prison ferme, pour faux, usage de faux, escroquerie..etc, un milliard d’€ détourné en 30 ans, + de 20 ans de procédure, c’est honteux, et de + avec les excuses de la Présidente du Tribunal Correctionnel que j’avais exigées ), mais des services fiscaux qui ont menti à la barre de la justice française; En particulier dans les deux derniers arrêts= – à la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE CHAMBRE 1-3 suite à l’arrêt du 26 novembre 2020 n° 2020/241 (un Pourvoi en cassation est en cours en 2021) – à la Cour de Révision n° 19REV132 , Chambre Criminelle de la cour de Cassation, délibéré rendu le 15 octobre 2020, ex 1ere chambre du TGI (Un recours auprès de la CEDH est en cours en 2021). La Justice n’est pas la pour dire la vérité mais pour la rechercher, j’attends toujours ?
En fait peu de citoyens le savent, en France les Avocats, les Administrations peuvent mentir et ils ne s’en privent pas contrairement aux USA ou dire la vérité est une obligation et aux USA mentir est condamnable, pas en France !
La France est devenue peu à peu un Pandémonium et ce n’est pas un Euphémisme!
A la lecture de ce billet vous comprendrez, je l’espère les raisons de ma colère. J’attends avec impatience de l’aide et soutien afin que justice me soit rendue dans les meilleurs délais. Les analyses et délibérés des juges et des magistrats depuis des années sont des dénis de justice, des jugements iniques et des forfaitures, Pourquoi ? =
– Car ils minimisent la condamnation de Guy MARIANI un escroc notoire soutenu par des Magistrats corrompus qui a su utiliser les faiblesses non seulement de la justice française mais des êtres humains pendant + de 30 années. Une dizaine de juges d’instruction dans cette affaire se sont succédés pendant + de 20 ans, et Guy MARIANI utilisait une bonne vingtaine d’Avocats pour compliquer la tâche des juges, c’est une honte !
– L’actif du Groupe SPMP Riviera et ses filiales (RIVIERA, MPMP,DAPI) a été liquidé Par l’escroc Administrateur judiciaire Guy MARIANI (Stock, compte Clients, Matériels, Marques, Brevets ..etc) pour un montant de 7 millions d’Euros même si le montant est conséquent, il est inférieur à la valeur industrielle du Groupe, de plus il n’y a eu, aucune reddition des comptes ni de bilan comptable, de la gestion de l’administrateur judiciaire, pourtant je l’ai réclamés à maintes reprises soit par LRAR ou par une action en justice, et personne ne sait où est passé la vente des actifs. L’actif du Groupe SPMP Riviera était supérieur au passif, et l’analyse réalisée à la demande du TPG en 1994, 1995 et 1996 par l’expert-comptable expert auprès de la cour d’Appel d’Aix en Provence Mr KALPAC le confirme. Le TPG avait pris d’ailleurs des garanties dans la Holding SPMP Riviera et sur les Marques suite à l’expertise de Mr KALPAC, mais Guy Mariani Administrateur Judiciaire a liquidé la Holding au préalable de la vente des actifs des Filiales privant ainsi les services de l’ETAT d’être indemnisés totalement et ce malgré mon opposition. Curieusement les services Fiscaux ne se sont pas opposés aux décisions de l’escroc Guy MARIANI ?. Mais cela ne dérange pas les Magistrats ou les juges ?
– Cet Homme sulfureux Administrateur judiciaire nommé illégalement, ce Guy MARIANI m’a supprimé ma couverture sociale sans me prévenir alors que j’étais le PDG en fonction et que seul l’assemblée générale pouvait me démettre de mes fonctions , il a abusé de ses pouvoirs pour nuire, mais cela ne les dérange pas ?
– J’ai obtenu enfin en 2008 un RDV avec le juge d’instruction Mr Jean Baptiste COLOMBANI de l’affaire Guy MARIANI suite à des courriers RAR adressés aux Ministres, Président de la République, car ce juge d’instruction ne voulait pas me recevoir. J’ai exigé de ce juge qu’il poursuive des enquêtes et nous avons signé le procès-verbal dans lequel il s’engageait à me rendre justice mais il a fait disparaître mon PV d’audition et a fait un faux non signé par moi, j’ai saisi le CSM ? , mais cela ne les dérange pas ?
– Je n’ai eu aucun contradictoire avec le contrôleur fiscal en septembre 1996 quand il a remis son rapport et cela est une faute grave, en effet il l’a remis à l’escroc sulfureux Guy MARIANI administrateur judiciaire qui m’avait exclu de l’entreprise, j’ai seulement accueilli le contrôleur à sa 1ere visite en mai 1996 , mais pourtant Les Magistrats et les services fiscaux dans les jugements affirment le contraire, suivant les dires de Guy MARIANI que j’ai fait condamné à 7 ans de prison ferme pour faux usage de faux escroquerie tricherie vol …etc en 2011 et 2012 en APPEL; de plus Guy MARIANI a fait disparaître les originaux des CA3, or il y a eu une confusion d’information entre la société SPMP (Société Phocéenne des Mastics et Peintures) et ma Société SPMP (Société Phocéenne de Matières Plastiques) que j’ai signalée en octobre 1996 , de + La Cour de Cassation confirme la nullité du contrôle fiscal si pas de contradictoire avec le Dirigeant ce qui est mon cas, Rappel=« Le contribuable qui fait l’objet d’une vérification de comptabilité doit avoir la possibilité d’un débat oral et contradictoire avec le vérificateur, sous peine d’irrégularité de la procédure. Cette garantie procédurale est de source prétorienne (CE 21 mai 1976, n° 94052 et CE 2 mai 1990, n° 58215, 7e s. -s., Donati) », mais cela ne les dérange pas ?
– J’ai été ruiné par les agissements de Guy MARIANI et je n’ai jamais eu de contradictoire avec un magistrat ou juge, je n’ai jamais été entendu, mais cela ne les dérange pas ?
– Des justiciables se sont suicidés à cause de Guy MARIANI, mais cela ne les dérange pas ?
– Guy MARIANI a été condamné non sans mal pour faux usage de faux escroquerie et la liste est longue, mais cela n’est pas à ma décharge et ne les dérange pas et ils ne se posent aucune question ?
– Guy MARIANI a pillé les entreprises et la France pour un milliard € en 30 années, mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– La Justice a caché sa condamnation de 1985 et d’autres, Témoignage du Président du tribunal correctionnel Mr Olivier COLENO en 2012 l’or de l’appel (lire les témoignages dans ci-dessous), mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– Un magistrat de la cour de cassation a annulé une condamnation de Guy MARIANI en 1996 (document caché mais dans le dossier de l’instruction), mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– La Magistrate Mme Dominique JAUBERT qui a présidé en 2011 le TC et condamné Guy MARIANI a présenté ses excuses à l’audience (lire le témoignage d’un détective privé présent à l’audience ci-dessous) , mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– Un Magistrat Mr Alain SERIEX a dénoncé par son témoignage un complot contre Richard ARMENANTE (lire le témoignage dans les liens joints ci-dessous) , mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– Mon Entreprise ne payait pas la TVA de 1993 à 1996, donc je n’avais aucune raison de tricher , mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– Mon Entreprise était non seulement contrôlée par les service de la DGFIP, experts dédiés , mais soutenu par le TPG et était bénéficiaire ne payait pas la TVA de 1993 à 1996 pour des raisons expliquées dans mon communiqué de presse et conclusions, donc je n’avais aucune raison de tricher , mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– J’ai été relaxé en 2001 grâce au témoignage d’un témoin directeur départemental des impôts Mme Brigitte SLAWIK car je n’avais pas les documents qui apportaient la preuve du soutien du TPG, et ensuite surprise, je suis condamné en appel en 2002 soit 6 mois après dans un procès expéditif car le Président Mr Jean BIANCONI qui a réduit une condamnation de son ami de Guy MARIANI, n’a pas voulu écouter mon témoin présent à la barre, mais où sont les droit de l’Homme mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– Les Services des impôts mentent à la barre du Tribunal car Mr Michel GIUSTI ancien Directeur des services Fiscaux à Marseille qui est défenseur des droits à Marseille, m’avait confirmé devant témoin l’absurdité des poursuites (lire lien ci-dessous), mais cela n’est pas à ma décharge et cela ne les dérange pas ?
– Vous avez dans mon courriel à Monsieur le Président de la République ci-dessous , et les conclusions de mon avocats une multitude de faits irréfragables, des Témoignages de Hauts fonctionnaires, Magistrat, Citoyens, à ma décharge mais qui prend la peine de les lire ?
Alors prenez soin de les lire car la justice n’est pas là pour dire la vérité mais devrait la rechercher ! Mais les Droits de l’Homme que La France ne respecte pas = cliquez pour les lire: http://injustice.blog.free.fr/public/Droits_de_l__Homme.pdf
On peut se demander pourquoi des personnes ont eu tant d’intérêt à nuire à Richard ARMENANTE en particulier révélées dans mes plaintes, mes investigations et témoignages. C’est pour cette raison que j’ai tenté de faire éclater la vérité par tous les moyens possibles afin que les services judiciaires prennent connaissances de la vérité, et la vérité ne peut non seulement être enfermée mais elle est sans pitié. Une injustice faite ne fut-ce qu’à une seule personne devrait-être l’affaire de nous tous.
Alors un fait parmi tant d’autres me semble incontestable pour la justice française et devrait permettre de me rendre la justice dignement, je le mérite, et ma position de Résistants à la médiocrité française m’oblige, c’est ainsi. En effet comme vous pourrez le lire ci-dessous les menteurs judiciaire ne peuvent plus se cacher, d’ailleurs Mr Michel GIUSTI ancien Directeur des services Fiscaux à Marseille qui est défenseur des droits à Marseille, m’avait confirmé devant témoin l’absurdité des poursuites= rappel RDV du 26 mars 2010 avec la D.G. des Impôts Marseille RDV avec Le Directeur Mr Michel GIUSTI et Mme Michèle DANESI de la DGFIP ; 3 place Sadicarnot 13002 Marseille (pour la Mainlevée obtenu du 26 mars 2010 des poursuites et retenus financières) , DIRECTION GENERALE DES FINANCES PUBLIQUES ; DIRECTION DES SERVICES FISCAUX ;DES BOUCHES DU RHONE MARSEILLE . Un ami était présent à ce RDV. J’ai eu enfin un excellent accueil de 15h30 à 17h30 et une écoute très attentive de la DGFIP = vous pouvez voir la suite à l’adresse suivante= http://injustice.blog.free.fr/public/Intervention_La_colere_de_Richard_ARMENANTE_aupres_de_La_DGFIP.pdf
«Les Politiques, Les Elus, Avocats, Magistrats Journalistes, Syndicalistes, (..etc) , devraient mettre au banc des accusés les« Loups Hobbistes» qui agissent à l’encontre des normes fondamentales de la morale et des Lois Républicaines. Il faut dire qu’ils sont rares ceux qui possèdent les ressources nécessaires de résister à l’autorité et à l’argent, car quand il y a de l’argent comme par enchantement certains partagent tout à coup la même religion. On a vu souvent que des Hommes de pouvoir paraissent vertueux, faute d’occasion pour se démentir, mais qu’ils ont renoncé à l’Honnêteté dès que leur vertu a été mise à l’épreuve. La France est un des plus grand restaurant du monde, le repas est un des meilleurs, mais le service laisse à désirer. Ce ne sont pas seulement ceux qui font le mal qui rendent notre société infernale. Ce sont aussi ceux qui regardent, laissent faire et n’assument pas leurs responsabilités
Mais il me reste une justice et une loi celle du Talion , que ma Famille (des résistants de 1940 à 1945, des noms de rues et avenue témoignent du sacrifice) en 1944 a utilisées pour se venger des médiocres . Comme disait Mr Nelson MANDELA que j’ai rencontré :”Je ne perds jamais. Soit je gagne , soit j’apprends” et j’ai beaucoup appris.
5) La réalité de la justice en France pour les amis et connivences = Mr Alexandre Benmakhlouf, était un ancien conseiller de Mr J. Chirac , Avocat Général de la cour de Cassation , il est intervenu afin d’annuler une condamnation de Guy MARIANI en 1996 (Guy Mariani que nous avons fait condamner en 2011 à 7 ans de prison ferme non sans mal), et sur ce lien la Demande d’aide de Guy MARIANI à M. BENMAKLOUF en juin 1996 . Document que j’ai trouvé dans les pièces du juge de l’instruction , l’article 40 aurait dû être activé : Cliquez ici pour lire la suite http://injustice.blog.free.fr/public/Courrier_de_Guy_MARIANI__A_son_Avocat_Mtre_CAVALLINI.pdf 6) Interview Résumé du combat judiciaire de » Richard ARMENANTE » sur YouTube, Histoire d’un pillage , violation des lois , des droits et des droits de l’Homme, et corruption en France= cliquez pour écouter la suite = https://www.youtube.com/watch?v=nbwPLB7a0Zs&feature=youtu.be
7) Mon interview cash du 3 novembre 2020 par Etiknews, 25 années de combat judiciaire épuisant la colère génère un besoin de justice , cliquez pour écouter Sur Facebook, “ETIKEMENT PARLANT CECI N’EST PAS UNE FICTION LES AMIS! L’HISTOIRE INCROYABLE DE RICHARD ARMENANTE SON COMBAT CONTRE LE FISC ET LA JUSTICE.” = https://www.facebook.com/Etiknews.fr/videos/1786190424871657/ 8) Cour de Révision et de Réexamen Commission d’instruction, 5 quai de l’Horloge TSA 99203, 75055 Paris Cedex 01, pour des procédures anciennes, la plaidoirie a été réalisée le 17 septembre 2020 à 14h, délibéré rendu le 15 octobre 2020, ex 1ere chambre du TGI: laCour de Révisionn° 19REV132 , Chambre Criminelle de la cour de Cassation, Palais de justice 6 Boulevard du Palais 75001 PARIS ) un jugement inique, un véritable déni de justice, une forfaiture, cliquez sur le lien pour lire le délibéré et mes commentaire irréfragables dans la marge que je vous invite à lire, En effet la cour donne une argumentation fausse car elle affirme que je n’aurais pas déclaré 50% du CA, cela est impossible, car je ne payais pas la TVA avec accord du TPG de 1993 à 1996 dans l’attente d’accord avec les Banques, je n’avais donc aucun intérêt à réduire le chiffre d’affaire, car Brigitte SLAWIK Directeur départemental des impôts et tous les contrôles effectués suite au soutien du TPG l’auraient signalé et de plus Brigitte SLAWIK Directeur départemental des impôts ne serait pas venu donner son témoignage et je n’aurais pas eu le soutien aux investissements ( 5 millions d’€) de20% (soit un million d’€ de l’état) si mon chiffre d’affaire avait été réduit de moitié, soyons sérieux = http://injustice.blog.free.fr/public/Delibere_Cassation_du_15_octobre_2020_n_19_REV_132_Richard_ARMENANTE.pdf 9) La France n’est plus capable de faire régner la justice, l’injustice est devenue un métier. Je vous prie donc de lire la supplique MAJ en deux volets que j’aie adressée « Monsieur Le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, accordez moi une audience » = Vous pouvez voir à l’adresse suivante sur MEDIAPART : https://blogs.mediapart.fr/edition/critique-raisonnee-des-institutions-judiciaires/article/030419/monsieur-le-president-de-la-republique-emmanuel-macr et sur le site Temoignage Fiscal 1/2 à l’adresse suivante : https://www.temoignagefiscal.com/monsieur-le-president-de-la-republique-accordez-moi-une-audience-1-sur-2/ et 2/2 à l’adresse suivante : https://temoignagefiscal.com/monsieur-le-president-de-la-republique-accordez-moi-une-audience-2-sur-2/
11)La France a cruellement un déficit culturel et Jean Rostand le disait à ce sujet
Blaise PASCAL (Pensées) disait « Il est juste que ce qui est juste soit suivi, il est nécessaire que ce qui est le plus fort soit suivi. La justice sans la force est impuissante ; la force sans la justice est tyrannique. La justice sans force est contredite, parce qu’il y a toujours des méchants ; la force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force ; et pour faire cela faire que ce qui est juste soit fort, ou que ce qui est fort soit juste ».
Éric Dupond-Moretti : “En France, il ne faut pas avoir à faire à la justice” en cliquant sur le lien= https://www.youtube.com/watch?v=OUEgwKkLZqU&feature=youtu.be&fbclid=IwAR0p_VcNW09mGGqmj8XVFPncYKmjOfJEs4BjcuauRe2VDwsowUcwX72aXEo
Ma famille des résistants de la 1ere heure, décoré en particulier de la Grand-croix de la légion d’Honneur des noms de rues et avenue témoignent du sacrifice, m’ont appris que si quelqu’un te jette une pierre , jette lui une fleur…. Mais n’oublies pas le pot avec ! On peut pardonner, mais oublier non ! la France est donc devenue peu à peu un pandémonium et ce n’est pas un euphémisme, Face à l’irresponsabilité des administrations françaises, base de tous nos maux, donc deux manières de résoudre les problèmes en France = -On peut obtenir beaucoup plus avec un mot gentil et un révolver, qu’avec un mot gentil tout seul. Al Capone -Le plus grand mal , à part l’injustice, serait que l’auteur de l’injustice ne paie pas sa faute. PLATON Pour ma part j’ai choisi la 1ere solution celle que ma famille a utilisée pendant la résistance de 1940 à 1945!
Je me souviens d’une anecdote, du vécu, ma Maman, qui a reçu la Grand-Croix de la légion d’Honneur après l’assassinat par la GESTAPO de son 1er époux (un grand Résistant, des noms de rues et avenue témoignent du sacrifice et du courage de la résistance de ma famille), avait interpellé par courrier le Général De Gaulle pour un abus de pouvoir d’une administration qui lui avait supprimé sa pension de veuve de guerre sans justification. Et bien Le Général De Gaulle lui avait répondue dans les 2 semaines suivantes par un mot manuscrit : » Chère Madame cela est rétablie ! ».
Mais qui maintenant est capable de faire régner la justice dans ce pays à la dérive. En fait l’esprit de collaboration a repris le pouvoir peu à peu depuis 1970 et Jacques Chaban Delmas ami de ma famille de la résistance me l’avait indiqué en 1987 l’or de l’inauguration du centre culturel Gaston Defferre à Haiffa et m’avait conseillé de m’engager pour lutter, ce qui m’a conduit à un engagement citoyen. Il faut donc maintenant plus que jamais agir pour changer cet état d’esprit pour retrouver le goût de l’absolu et du risque. Je vous remercie de l’attention bienveillante que vous porterez à ces informations = O EPIMENON NIKA “CELUI QUI PERSISTE VAINCRA !” En musique= This day of fun in music = A music of Lionel ARMENANTE, enjoy =https://www.linkedin.com/pulse/day-fun-music-lionel-armenante-enjoy-richard-armenante?published=u
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– Histoire d’un contrôle fiscal frauduleux – Mon CV 1 page, mon communiqué de presse , – Revue de presse complete de l’escroc Guy Mariani soutenu par des Magistrats que j’ai fait condamné à 7 ans de prison ferme non sans mal, informations aussi sur Facebook résumées = cliquez pour lire le lien pour lire la suite= https://www.facebook.com/media/set/?set=a.1074872788458.2012057.1125356334&type=1&l=9695d9b8d3 – Un résumé en 15 lignes du combat judiciaire ,
– Les dix questions à se poser – et infos diverses sur mes activités principales dont Mon Histoire , Ma vie résumée en photos sur facebook = cliquez ici : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.1085369410867.2013544.1125356334&type=1&l=76b6df0473
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La situation française ne laisse pas d’inquiéter quant à son issue.
L’Etat fonctionnaire bloque complètement le fonctionnement normal du pays en interdisant à nombre de professionnels de travailler au prétexte de protéger la population d’une épidémie assez peu mortelle sauf chez les plus âgés.
Les conséquences seront à terme gravissimes puisque nous allons au-devant d’un véritable effondrement économique avec une envolée des dettes publiques mais aussi privées car beaucoup de ceux qui ne peuvent plus travailler ne pourront pas rembourser leurs dettes soit du fait de la destruction de leur entreprise soit du fait de la perte de leur emploi.
Une forte dégradation de la situation économique
Il faut donc s’attendre à des vagues de faillites d’artisans et de commerçants ; sans compter de nombreux suicides et il est illusoire de croire (comme Bruno Le Maire) que tout va « repartir comme avant » car ceux qui sont morts ne repartiront pas …
Nous sommes à l’aube d’un véritable désastre économique car la fermeture forcée des commerces mettra en faillite des centaines de milliers de personnes qui perdront le travail de toute une vie, et au chômage leurs employés avec un effet boule de neige sur tous les fournisseurs qui ne seront pas payés et qui feront faillite à leur tour et enfin un impact final sur les banques qui finiront par se retrouver en difficulté parce qu’elle ne pourront pas récupérer les prêts qu’elles ont accordés à la demande du gouvernement !
La seule réponse du pouvoir a été de demander aux grandes surfaces et à Amazon de fermer pour ne pas pénaliser les petits commerçants ce qui relève du non-sens pur et simple et s’apparente claire à de l’eugénisme économique. En fait, c’est surtout parce que, tout bêtement, nos grands gouvernants n’avaient pas pensé qu’Amazon, qui n’a rien demandé, allait être le principal bénéficiaire de la fermeture des commerces !
Le secteur du jouet prévoit une perte de chiffre d’affaires de plus de 700 millions € qui ne sera évidemment jamais rattrapée une fois les fêtes de fin d’année passées !
Le gouvernement ne sait pas si les stations de ski pourront ouvrir cet hiver mais il demande quand même aux professionnels d’embaucher les saisonniers pour les mettre au … chômage partiel dans l’attente d’une autorisation future mais incertaine ! Peut-on penser qu’un entrepreneur individuel, qui ne vit pas de la spoliation fiscale exercée sur les autres, va se lancer dans le recrutement de personnel sans savoir s’il va pouvoir exercer son activité ? On touche ici du doigt la déconnection de nos élites fonctionnarisées par rapport à un monde économique où la moindre erreur se paie souvent cash !
Autrement dit on marche sur la tête et l’incompréhension est totale surtout que les mesures sont prises de manière arbitraire ; certaines activités étant autorisées tandis que d’autres sont interdites sans que l’on puisse dégager un critère objectif. Dans un même supermarché, certains rayons sont ouverts tandis que d’autres situés à moins d’un mètre (dits non indispensables sans qu’on puisse dire ce qui l’est ou pas) sont fermés.
C’est un véritable assassinat économique alors que l’on sait que d’autres pays (Allemagne, suède, Corée, Taiwan) procèdent différemment avec des résultats bien meilleurs que les nôtres !
Un confinement inadapté qui mène au chaos !
Le confinement est une erreur grossière et, juste par hasard, ce sont les pays qui ont le plus confiné qui ont eu le plus de morts mais évidemment, ce n’est pas le confinement qui tue, c’est juste le non recours à d’autres solutions plus efficaces !
En fait, le confinement ne peut mener à rien puisque, dès que les gens ressortent, le virus se remet à circuler mais ça le gouvernement ne semble pas l’avoir compris et il s’entête dans des mesures de plus en plus restrictives !
Le confinement est la mesure du pauvre qui n’a que pour but de limiter l’engorgement des urgences hospitalières. Ça n’est qu’un filtre qui ne règle aucun problème de fond.
Cela n’empêche pas que le président et son premier ministre de tenir des réunions avec un conseil scientifique (dont les membres, inconnus, sont non élus), qui ne rend compte qu’aux deux premiers pour décider de tout ; tout en évinçant un parlement, représentation nationale des français, qui se trouve mis devant le fait accompli et totalement marginalisé.
Au besoin, le pouvoir n’hésite pas à instiller la peur dans la population par le biais d’une (dés)information massive par tous les médias quand ce n’est pas en manipulant carrément les statistiques !
Le rebond de l’épidémie (deuxième vague) était annoncé en avril mais n’a pas du tout été anticipé par le gouvernement qui n’a rien fait pour essayer d’améliorer la situation du secteur hospitalier. Bien pire, on a l’impression d’un chaos grandissant puisque désormais il y a des pénuries pour certains médicaments et notamment les vaccins contre la grippe saisonnière !
L’Etat d’urgence permet en outre de contourner les règles démocratiques et de maintenir un secret défense opaque sur toute l’action d’un gouvernement qui ne communique que sur ce qui l’arrange dans le cadre d’une véritable violation des règles constitutionnelles !
L’utilisation d’un langage martial et l’invocation d’une guerre par le président, guerre inexistante au demeurant puisqu’il n’y a pas d’ennemi, n’est pas de nature à justifier ces excès administratifs et cette dérive autoritaire du pouvoir.
Une révolte qui gronde
La situation est tellement grave pour certains, surtout que les aides promises n’arrivent pas, que commence à souffler le vent de la révolte même si un décret va être pris prochainement pour nous autoriser à … acheter un sapin de noël !
Ceux qui auront tout perdu n’auront plus rien à perdre et un mouvement gilets jaunes poujadiste n’est pas à exclure car qu’auront à perdre tous ces indépendants qui auront perdu le travail d’une vie, leur maison (prise par la banque pour rembourser les crédits impayés).
Il est clair que notre nomenklatura ne prend pas la mesure du désastre qui s’annonce !
Et il ne faudra pas compter sur une croissance significative en 2021 notamment parce que la France est mal placée d’un point de vue de la législation sociale et fiscale et que l’heure est plutôt à quitter l’enfer fiscal français …
La récession va être violente en 2020, d’au moins 10%, et cette vague se poursuivra en 2021 par effet de contagion car le rebond de croissance annoncé par notre sémillant Bruno Le Maire n’aura pas lieu …
Fatalement, la situation générale va se dégrader avec une envolée des dettes publiques (la dette a bondi à 120% au moins). La solvabilité budgétaire n’est plus assurée que grâce à l’émission monétaire de la BCE !
On en est arrivé à la situation à la fois incroyable et malsaine où l’Etat vit à crédit pour la moitié de ses revenus ( !?!) alors que la dépense publique va culminer à 65% du PIB.
Une arme secrète ?
Or, le gouvernement semble imperturbable et persuadé que le blocage du pays et le confinement sont LA solution dans l’attente d’un hypothétique vaccin qui fait bondir les bourses mondiales sur l’annonce de futurs résultats hypothétiques alors qu’il semblerait que, comme la grippe, le virus mute !
L’accumulation des déficits et des dettes ne semble pas plus poser de problème alors que le gouvernement sait qu’il ne pourra plus augmenter les impôts de manière significative du fait de leur niveau déjà trop élevé !
Peut-on en conclure que nos gouvernants savent quelque chose qu’on ne sait pas, y a-t-il une explication rationnelle à cette conduite que l’on peut qualifier de suicidaire ?
J’ai une explication : le machiavélisme monétaire associé au concept du too Big to Fail (trop gros pour faire faillite).
Cette stratégie vise à obtenir, de manière permanente, un financement monétaire par la BCE même si c’est au prix d’une inflation plus ou moins forte car le problème, pour l’Etat fonctionnaire, n’est évidemment pas l’inflation mais de faire face aux échéances et aux dettes !
Cette stratégie française vise donc à prendre la BCE et ses partenaires européens dans ses filets budgétaires en arrivant à un point de non-retour qui obligera la BCE à financer toujours plus les déficits et les dettes de la France qui, de toutes façons, ne pourra jamais les rembourser par l’impôt. Cela apparaît d’ailleurs pour le moins paradoxal puisque bien que la France se situe, déjà en temps normal, tout en haut de l’échelle des prélèvements fiscaux et sociaux, ces derniers n’étaient pas suffisants pour assurer le financement des dépenses courantes de l’Etat !
Une fragilité budgétaire chronique
Car la vérité inavouable est que l’Etat fonctionnaire a masqué une dégradation permanente de la situation budgétaire depuis 30 ans en compensant l’insuffisance de revenus fiscaux par l’endettement jusqu’à atteindre un point de non-retour !
Cette stratégie, évidemment à la fois cynique et très opportuniste, peut s’orienter suivant deux axes qui peuvent être complémentaires :
– une inflation plus ou moins forte qui permettrait de liquider la dette en une dizaine d’années même si c’est au prix de l’euthanasie des épargnants et des retraités.
-la liquidation de la monnaie pour effacer les dettes de manière plus rapide et plus globale.
Il faut dire que nos dirigeants fonctionnaires ont une grande habitude de ces pratiques puisque les gouvernements français, depuis au moins Philippe le bel (roi de 1285 à 1314), ont, de manière constante, fait faillite, manipulé la monnaie, procédé à des confiscations abusives pour redresser une situation totalement obérée !
L’expérience de la banque de Law (1715-1720) sous la régence, avec du papier monnaie gagé sur la compagnie des indes orientales et destiné à retrouver des marges budgétaires après la ruine consécutive au règne désastreux de Louis XIV (la dette de l’Etat représentait dix années de recettes fiscales !), a terminé par une splendide faillite avec pour conséquence une aggravation de la situation qui a conduit à la révolution !
On a renouvelé l’opération avec la banqueroute des 2/3 en 1797 lorsqu’il a fallu « effacer » l’épisode des assignats révolutionnaires. Vous pourrez noter qu’on avait déjà l’art d’utiliser des qualificatifs plus « valorisants » puisqu’on l’a appelé officiellement « consolidation du tiers » ; ce qui est un pur euphémisme puisque les deux autres tiers étaient purement et simplement annulés !
Nous avons eu aussi 17 dévaluations depuis 1914 et, dernière manipulation en date, un remplacement du franc par le nouveau franc en 1960 pour solder une nouvelle fois les dettes.
Rappelez-vous, dans les années 1970 et 1980, lorsque l’inflation « tournait » aux alentours de 15% l’an notamment en raison d’un financement des dépenses de l’Etat par la planche à billets.
Un cynisme qui paie ?
Or, l’actualité récente a montré que le cynisme français a parfaitement fonctionné puisque, même les allemands, pris dans le tourbillon d’un début d’épidémie dont on ne pouvait prévoir l’issue, ont accepté les solutions macronistes de la planche à billet et de la dette généralisée.
Le coté paradoxal de la chose est que, malgré cette émission monétaire massive, l’inflation ne repart pas ; ce qui tend à valider les options, pourtant néfastes, des dirigeants français qui pensent que l’on peut pousser les choses beaucoup plus loin jusqu’au moment où il faudra … liquider l’€ !
C’est bien vu mais il y a un défaut dans ce raisonnement : l’€ est une monnaie commune et rien d’autre et certains pays s’en sortent mieux que les autres. Or, l’absence d’inflation est lié à l’effet de masse de l’€ car, si nous avions gardé le franc en tant que monnaie, jamais l’Etat fonctionnaire n’aurait pu se lancer dans une pareille « politique » d’expansion monétaire sans provoquer à la fois une forte inflation et une terrible spéculation monétaire !
En fait ce sont toujours les mêmes qui s’en sortent et toujours les mêmes qui aggravent une situation déjà catastrophique (France, Italie, Espagne …) et c’est encore vrai pour les conséquences attribuées au Covid alors qu’elles sont essentiellement dues aux décisions de l’administration !
Le problème est que les Etats du nord veilleront à ce que les émissions monétaires de la BCE prennent fin parce que cette stratégie inflationniste et de liquidation de la monnaie finit toujours par déstabiliser les économies. Cela veut donc dire que ce que veut la France n’est pas forcément ce que veulent les autres.
Mais la nomenklatura française n’est pas dans cet état d’esprit puisque son but est de durer quoiqu’il en coute … aux autres et parce qu’elle sait que tant qu’elle tient les rênes du pouvoir elle aura toujours les revenus suffisants pour vivre confortablement ; quelle que soit la monnaie ou la valeur de cette monnaie !
Il suffit juste d’atteindre le point de non-retour qui permettra de se livrer ensuite au chantage permanent pour parvenir à ses fins : « si je saute vous sautez avec moi » car il faudra absolument empêcher une future augmentation des taux d’intérêts à laquelle la France ne pourrait absolument pas faire face !
Cela veut dire qu’il faudra absolument empêcher le retour de la BCE à une politique monétaire normale ; laquelle signifierait une crise de la dette française absolument insurmontable et mettrait au grand jour la réalité d’une dégradation dramatique des finances publiques !
Il suffit de se rappeler qu’avant l’épisode du Covid la France était sous le coup de sanctions pour dépassement permanent des plafonds de dette et de déficit budgétaire rapportés au PIB ; sans aucune suite de la part de Bruxelles notamment parce que les intérêts politiques passent avant la lettre des traités signés qui, dès lors, sont allègrement jetés aux oubliettes !
Ce n’est ni plus ni moins que du chantage mais il n’est pas dit qu’il puisse payer car il faut aussi être conscients que nos partenaires voient clairement dans le jeu français ; ce qui peut expliquer que l’on commence à paniquer quelque peu dans les hautes sphères de l’administration européenne.
Reste donc à savoir si nos partenaires de l’Union Européenne se laisseront faire alors que la Pologne et la Hongrie viennent justement de stopper net le fameux plan de relance massive basé sur l’endettement adopté à l’initiative de Macron … grâce aux pressions complaisantes exercées par les allemands …
Bien cordialement à tous !
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Chaque situation, matérielle ou intellectuelle, inclut une “meilleure solution”, cette meilleure solution est “la vérité”.
Certains la trouvent, d’autres se trompent en croyant la trouver, le plus grand nombre ne la cherche pas, soit parce qu’il ne se sent pas concerné par la situation, soit parce qu’il ne se sent pas capable de trouver la meilleure solution.
La recherche de la vérité — ou meilleure solution– est compliquée par le fait que certaines situations n’impliquent pas un seul individu mais plusieurs, voire tous, ce qui a pour conséquence de générer de multiples réponses se prétendant chacune la meilleure, avec à la clef des risques infinis d’affrontements entre vérités, chacun étant convaincu que sa solution est l’unique meilleure solution donc la vérité.
Le fait que le plus grand nombre ne trouve pas ou ne cherche pas la meilleure solution — la vérité — tend à permettre à quelques-uns de prétendre qu’ils l’ont trouvée et à leur faire croire qu’ils ont le devoir — ou l’intérêt — de l’imposer à tous.
Comme il leur est généralement impossible de convaincre unanimement que leur solution est la meilleure — même chez ceux qui n’en avaient ni cherchée ni trouvée, encore moins chez ceux qui ont trouvé la leur — ils n’hésitent pas à employer la force pour imposer leur vérité tant ils y croient ou ont intérêt à y croire.
Ceux-là se font appeler au mieux les hommes de l’Etat, au pire les représentants de Dieu.
Exemple
Le COVID est parfait pour cela.
Voilà une pandémie qui touche les individus et qui se transmet par le groupe.
La vérité ou meilleure solution concernant le COVID est unique probablement – l’histoire nous la dira peut-être un jour — mais chacun aujourd’hui possède la sienne, tant l’événement fait peur à tous qui sont personnellement potentiellement affectés.
Toutes ces vérités tournent en rond, la vraie – inconnue — comme les fausses.
C’est à ce moment précis que les usurpateurs, ceux qui prétendent détenir la vérité, sont en échec absolu. C’est le moment de les analyser, de les démasquer.
Les déclarés “trouveurs de vérités qui justifient leur pouvoir sur nous “ : Macron, ses ministres et fonctionnaires prétendument compétents, détenteurs des vérités qui nous guident, font peine à voir. Lorsqu’après d’épiques réunions, où l’on voudrait bien être une petite souris, ils accouchent de directives qu’ils nous imposent par la force, avec un air initié de circonstance, il suffit de quelques jours pour que nous constations tous l’inanité de leurs décisions.
Ils n’ont plus aucun crédit et ils continuent à pérorer, à dire chaque jour qui passe le contraire de ce qu’ils disaient la veille.
Sont-ils sots à ce point ? Non, juste malhonnêtes, menteurs, usurpateurs, ne représentant rien qu’eux-mêmes et leurs ambitions de pouvoir.
L’avenir ne s’annonce pas triste lorsqu’ils vont enfin posséder des vaccins dont aucune personne censée ne voudra tant ils ont été faits à la hâte, mais aussi, probablement parce que le fameux virus aura entretemps disparu.
Il ne leur restera plus qu’à faire disparaître les inutiles vaccins, si c’est cette vérité qui s’impose, ce que personne ne sait. Pas facile.
Conclusion
Ceux qui prétendent détenir une vérité qui nous obligerait sont tous des escrocs. Qu’ils soient des politiciens face au réel ou des religieux plus malins ne promettant que de l’inaccessible non vérifiable.
Oui mais, il faut bien vivre, et nous ne sommes pas certains d’être en mesure chacun, même en y réfléchissant, de toujours en chaque chose trouver la vérité, la meilleure solution.
Un constat s’impose
La quête de la vérité, de la meilleure solution, est une quête personnelle.
Déjà difficile à trouver pour soi-même, elle est carrément impossible à détecter pour un groupe tant elle implique de paramètres. Le plus souvent le groupe est à côté de la vérité, c’est ce qui se déduit de l’histoire pleine de catastrophes autrement incompréhensibles.
Tant et si bien qu’il est possible d’affirmer que : plus l’homme est regroupé, moins il a de chance de s’approcher de la vérité pourtant essentielle à la vie.
Ce constat est corroboré par les faits et explique les échecs de toutes les organisations collectivistes. Il doit nous amener à fuir les meneurs, les porteurs de vérités révélées, ou les prétentieux qui prétendent savoir trouver la vérité — les solutions — pour nous.
Pour qu’un regroupement humain fonctionne, il faut que chacun ait la plus grande liberté dans la recherche de la vérité pour chacun de ses problèmes et que les biens communs à gérer soient les plus réduits possibles pour limiter au maximum les erreurs collectives.
C’est la grande leçon du COVID, que les hommes de l’Etat vont s’efforcer de dissimuler, ils ne le pourront qu’avec notre complicité.
A vous de voir.
Bien à vous. H. Dumas
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