Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Vaccination : C’est vous qui voyez !

La campagne de vaccination va bientôt commencer mais le professeur Fischer, monsieur vaccination du gouvernement, a énoncé quelques vérités qu’il convient de rappeler :

« Dans les trois mois à venir, la vaccination va concerner au mieux 3 millions de personnes. Ce sera sans impact sur la dissémination du virus. Le vaccin ne doit donc pas être assimilé à un produit miracle qui va résoudre tous les problèmes ! »

« La vaccination anti Covid-19 doit démarrer en janvier dans les Ehpad mais cette avancée ne doit pas apparaître comme une protection collective  susceptible d’éviter une troisième vague. »

En outre, on parle déjà de troisième vague, avec le sous-entendu d’un troisième confinement ; histoire sans doute d’inciter les français à accepter la vaccination. On peut donc s’attendre à l’attitude quasi unanime des politiciens de tous bords et des médias pour inciter à la vaccination ; alors que la moitié de la population n’aurait pas l’intention de se faire vacciner.

Les mots utilisés par nos hiérarques sont d’ailleurs tout à fait éloquents : il faut convaincre les français de se faire vacciner, avec le sous-entendu qu’ils n’en comprendraient pas l’enjeu, et, histoire de leur faire bien comprendre l’enjeu, le directeur général de la santé vient de faire une déclaration selon laquelle l’épidémie ne ralentissant pas il n’y aura, d’ici la fin de l’année, aucun assouplissement des mesures de confinement en vigueur !

J Castex, le premier ministre, dans son dernier point presse, a déclaré que le vaccin ne serait pas obligatoire et a parlé d’acte altruiste à propos de la démarche des français à se faire vacciner.

Ce faisant, il tente sans doute de faire appel aux sentiments chrétiens, encore largement répandus dans la population, de don de soi et de sacrifice.

Sans doute conscient des difficultés, E Macron a, pour sa part, affirmé au média Brut : “Notre grand risque est de voir arriver un nouvel obscurantisme, le complotisme en œuvre, qui prend même au pays de pays de Pasteur et des Lumières”.

On a compris : refuser la vaccination est un nouvel obscurantisme et du complotisme !

Montrer l’exemple et inspirer confiance

Là où ça devient plus compliqué c’est lorsqu’un journaliste demande à M Castex s’il va se faire lui-même vacciner et là, la réponse devient floue. Il cherche une réponse et finit par trouver une issue pas trop glorieuse : Euh, non il n’est pas sur la liste des prioritaires donc il ne se fera pas vacciner.

Même question à E Macron : “Je le ferai au moment où ça a du sens et ça correspond à notre stratégie”, tout en promettant de le faire …

Bruno Le Maire ne veut surtout pas user d’un passe-droit et se fera vacciner plus tard car « je rappelle que nous ne sommes pas public prioritaire, donc laissons d’abord les personnes prioritaires se faire vacciner, et puis nous ça viendra le moment venu”.

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement affirme « Si on le faisait en premier sans respecter les recommandations, on se ferait interroger sur finalement est-ce que vous ne vous servez pas avant les autres ?'”,

Ce sont bien évidemment des attitudes bien modestes et … tout à fait inhabituelles surtout lorsque l’on connait la propension de nos élites à profiter sans vergogne de tous les avantages attachés à leurs fonctions et à se servir largement ; que ce soient pour des retraites plantureuses, d’innombrables avantages en nature dont des appartements de fonction gratuits ou presque, des transports gratuits et autres voitures de fonction !

On ne peut donc croire qu’ils ne se feront pas vacciner parce que les doses sont en trop petit nombre et qu’ils préfèrent les laisser à ceux qui en ont réellement besoin car que représentent quatre doses de vaccin sur les 100 millions commandées !

Doit-on comprendre qu’ils préfèrent laisser la place parce qu’ils ne sont pas « chauds » pour tenter l’expérience ?

Vous me direz cette attitude vaut mieux, à tout prendre, que mettre en scène une fausse vaccination avec des piqures publiques de sérum physiologique aux lieux et place du vrai vaccin ; bien qu’on ne puisse même pas rejeter l’idée que cette « option médiatique » n’ait pas été envisagée à l’origine … mais que devant le risque de fuites et de scandale le gouvernement ait repoussé cette idée

Néanmoins, quand on veut entrainer la population derrière soi, il faut nécessairement montrer l’exemple et, en l’espèce, sous un prétexte qui ne trompe personne, les dirigeants donnent surtout l’exemple de l’abstention.

Et pourtant, nos dirigeants se placent sur le plan de la confiance !

Mais, comment faire confiance à un gouvernement qui a menti sans arrêt et changé d’avis plusieurs fois depuis le début de cette épidémie ?

La conclusion qui s’imposera à l’esprit de beaucoup, surtout que la méfiance des français vis-à-vis des dirigeants n’a jamais été aussi grande, est qu’ils ont des informations qui leur flanquent la trouille mais n’hésitent pas à envoyer les autres au casse-pipe ; ce qui est une technique habituelle des hommes de pouvoir !

Car, finalement, on n’a aucune information quant aux dangers potentiels à moyen ou long terme de ce vaccin ; tout comme on n’a aucune information sur la durée de validité du vaccin (3 mois ou plus) et on ne sait même pas si les gens vaccinés seront toujours contagieux !

Et là où il convient d’être pour le moins méfiant c’est lorsque l’on apprend que les laboratoires auraient demandé aux Etats acquéreurs des « vaccins » en question une exonération de responsabilité quant aux conséquences (forcément négatives) pouvant survenir.

On doit donc nécessairement comprendre qu’il y pourrait y avoir un risque, peut-être important, que les laboratoires ne veulent pas assumer et cela n’est pas rassurant …

Alors, peut-on alors faire confiance ?

Décidément, il y a beaucoup trop d’incertitudes pour convaincre des français méfiants en se plaçant sur le seul plan de la confiance … même si on peut raisonnablement penser que le gouvernement n’oserait pas prendre la décision d’empoisonner intentionnellement la population ; bien que l’on sache que l’Union Européenne et la France avaient commandé le désormais fameux Redemsivir (du laboratoire Gilead) dont on sait aujourd’hui, de manière certaine, via l’OMS, que c’est un produit toxique !

Quelle information sur ce vaccin ?

On ne sait pas grand-chose mais on a appris que ce produit injectable n’est pas un vaccin au sens médical du terme.

Le principe de la vaccination est basé sur l’inoculation d’un virus atténué ou carrément tué (dont il ne reste que la signature ADN) pour provoquer une réponse immunitaire.

Or, ici, cela n’a rien à voir ! C’est une forme de thérapie génique par le biais de l’utilisation d’ARN messager. On se situe donc clairement dans la manipulation génétique … sans avoir aucun recul par rapport à cette technique totalement nouvelle et jamais utilisée sur l’homme.

Est-ce de nature à inspirer la confiance ?

Pas sûr … et c’est bien là où ça pose problème, car, ce qu’il faut faire, ce n’est pas convaincre mais informer les français !

Et là, le sentiment est que l’information est au minimum tronquée pour ne pas dire manipulée ; ce qui amène à se demander si inciter les français à se faire vacciner ne serait pas plutôt une duperie comme se le demande Michel Georgel ?

Malgré tout,  on va commencer par ceux qui en ont le plus besoin : les pensionnaires des Ehpad dont il est à peu près sûr qu’on ne leur demandera pas leur avis.

Le personnel médical sera le suivant sur la liste et on va alors pouvoir apprécier la réaction ou le degré de résistance d’une profession exposée au Covid et à qui on a déjà imposé beaucoup de vaccins (Hépatite B notamment à propos duquel circulent quelques doutes), dans le but de protéger les malades.

Invalidation du principe de précaution

En effet, si on doit affirmer que les vaccins nous ont sauvés d’épidémies ou de maux endémiques (variole, tuberculose …) grâce à des techniques médicales bien connues, le problème est qu’ici cette pratique va entrer en collision avec un principe qui a été inclus (à tort à mon avis) dans la constitution : le principe de précaution dont n’ont pas manqué de se gargariser tous les politiques et fonctionnaires depuis 1995.

Charte de l’environnement de 2004.ARTICLE 5. Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en oeuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.

Doit-on comprendre qu’il est légitime de refuser de faire de la prospection sur le gaz de schiste mais qu’on peut, en toute conscience, inoculer à toute la population française un produit dont on ne connait même pas les effets ?

D’aucuns estimeront qu’il s’agit bien évidemment d’une violation manifeste du principe de précaution car, on ne demande pas moins à l’ensemble de la population que de servir de cobaye à une expérimentation grandeur nature à propos d’une technique génétique sur laquelle on n’a ni information précise ni recul alors qu’on ne doit jamais oublier les dangers potentiels des actes médicaux dont on doit rappeler qu’ils ne sont jamais innocents !

Vérité d’un jour … mensonge le lendemain ou doit-on y voir autre chose ?

Quoique ce soit, c’est en tout cas de nature à permettre de s’assoir sur l’état de droit et ce sans aucun complexe !

Quand on sait que manipuler les populations, les duper et les tromper font partie des pratiques habituelles des gens de pouvoir, il n’est pas nécessaire d’être un complotiste pour avoir des doutes ; mais évidemment, E Macron a déjà taxé de complotisme tous les opposants à la vaccination …

La question qui demeure est comment va réagir le pouvoir si la stratégie de vaccination du gouvernement, qui a réservé 100 millions de doses (à raison de deux injections par personne), est un énorme échec ? Comment fera-t-il alors pour imposer cette vaccination si elle est rejetée par la population (on se rappelle le H1N1 qui a fait un flop remarquable sous la direction de Mme Bachelot) ?

Il y a une solution …ce sera la technique chinoise du « crédit social ».

Le crédit social

Cette technique, désormais bien connue, est tout simplement une surveillance technologique généralisée et constante de la population par les autorités chinoises.

Le principe est simple : Si vous n’acceptez pas les contraintes de l’Etat fonctionnaire, celui-ci réduira vos droits, bien évidemment sous couvert et au nom de l’intérêt général. M Castex a bien parlé d’emprisonner arbitrairement les gens qui oseraient faire du ski en Suisse alors pourquoi s’arrêter en si bon chemin …

Vous n’êtes pas vacciné ? Vous n’aurez pas accès à certains lieux publics, à certains services, vous ne pourrez pas vous déplacer à l’étranger ; c’est à dire que vous aurez la liberté de ne pas vous faire vacciner mais vous devrez rester … enfermé chez vous, confiné tant que le virus n’aura pas disparu … ce qui peut prendre un certain temps.

La compagnie aérienne australienne Quantas a d’ores et déjà prévu de n’embarquer que des personnes dûment vaccinées …

Nous n’en sommes pas encore là malgré l’ensemble des mesures prises ces dernières années pour augmenter le contrôle social mais rien, dans les faits, n’est de nature à empêcher une telle démarche d’imposer la vaccination sous forme de chantage.

Ce sera alors le dernier pas vers une dictature médicale et hygiéniste … pour le bien de tous … bien entendu car on sait que l’Etat ne veut que notre bien à tous  !

On se rappelle ce sketch désopilant de Chevallier et Laspalès. « C’est vous qui voyez ».

C’est le cas ici. C’est vous qui voyez pour vous faire vacciner mais si vous ne le faites pas vous perdrez certains de vos droits car dans une société égalitariste comme la nôtre, certains sont finalement plus égaux que les autres !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reproduire en totalité, d’en indiquer l’auteur et le site originel de publication.

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Mais où avais-je la tête ?

Pendant vingt ans je me suis adressé à l’intelligence, à l’objectivité, à la sollicitude, à l’honnêteté des Services Fiscaux, de l’administration et de la justice.

Quelle folie, quel délire, que ne m’a-t-on enfermé et soigné.

J’ai un temps caressé l’idée que j’étais intelligent, mais incompris. Funeste erreur.

Je suis juste un con dont tout le monde, à juste titre, se moque.

Grande nouvelle, je suis guéri. J’ai ouvert les yeux.

Je sais maintenant que ces trois organisations : les Services Fiscaux, l’administration et la justice son inintelligents, partisans, cyniques et véreux pour ne pas dire carrément malhonnêtes.

– Qu’est-ce que cela change pour vous ?

Rien, effectivement. Absolument rien dans la pratique.

– Comment avez-vous pu mettre si longtemps pour le comprendre ?

Là, je suis en difficulté pour vous répondre. Disons que je ne croyais pas que toutes ces saloperies pouvaient prospérer sans que le “peuple” ne finisse par se lever contre elles.

– Mais n’est-ce pas vous qui disiez : le “peuple” n’existe pas, il n’est que la “foule” ?

Vous avez bonne mémoire. En effet je disais cela. Donc, je n’ai pas d’explication. Il me semblait qu’une espèce d’intelligence collective devait exister, qu’elle portait fatalement une morale sans laquelle l’homme n’aurait pas eu ce destin de domination du monde animal, n’aurait pas régné sur la planète.

– Non, vraiment, vous avez cru ça ?

J’ai l’impression. Sinon comment expliquer mon erreur.

Mais c’est stupide, c’est le vice qui a construit l’humanité, le pillage, le mensonge.

Vous avez raison. Depuis que j’ai ouvert les yeux, je constate que le mal triomphe partout, plus particulièrement chez ceux qui affirment représenter le bien.

– Les cocos et les écolos ?

Entre autres. Mais aussi les donneurs de leçon, les affairistes, les mondialistes, tous.

– Vous déconnez, vous allez trop loin. Dire du mal de ceux que l’on n’aime pas, d’accord, c’est de bonne guerre. Mais de tout le monde, sans exception, c’est impossible.

Je reconnais que c’est un problème, une réelle difficulté. Mais objectivement, vous connaissez le truc : “citez-moi un honnête homme et je sauverai cette ville”. Vous pouvez m’en citer un, vous ?

– Pas vraiment, effectivement.

Alors, vous voyez bien.

– Mais attendez, ce n’est pas parce que je ne le connais pas qu’il n’existe pas. Et puis, votre propos visait au départ les services Fiscaux, l’administration et la justice. Ce n’est pas tous les hommes ça.

C’est vrai aussi. Décidemment, vous me contrariez constamment.

– Parce que chercher les failles de vos délires c’est vous contrarier ?

Non bien sûr. Ce doit être la fatigue qui paralyse mes neurones, ou la désespérance.

– Voilà qui me parait plus raisonnable. Alors on recommence à zéro. Oui les Services Fiscaux, l’administration et la justice sont pourris jusqu’au trognon. Mais ils ne sont pas représentatifs de toute l’humanité et il reste chez eux quelques originaux en bon état, peut-être rongent-ils leur frein en attendant des jours meilleurs.

Vous croyez vraiment ce que vous dites ?

– En règle générale oui, je crois ce que je dis, dans le cas contraire je la ferme.

Donc vous pensez que j’ai tort, que j’ai un coup de mou, que c’est la disparition du père Noël pour cause de COVID qui me travaille.

– Exactement, et je vous propose quelques jours de vacances pour recharger les batteries et reprendre le combat où vous l’avez laissé. Il y a beaucoup plus de gens de qualité que vous croyez. Ils sont justes moins cinglés que vous.

Que voulez-vous dire par là.

– Que se faire tirer comme un lapin, ce n’est pas la meilleure idée. Il y a des luttes qui demande de la discrétion.

Je vous signale que si j’avais été comme vous le dites discret, voire secret, on ne se connaitrait pas.

– Qu’en savez-vous ?

Vous m’intriguez

– Et ce n’est qu’un début. La victoire n’est jamais au début, ne l’oubliez pas.

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COVID : quelle sorcière es-tu ?

Qu’importe que COVID soit masculin ou féminin, au point d’intimité où nous en sommes j’ai décidé de l’appeler COVID tout court, au titre de nom où de prénom.

Voici donc la vie de COVID, telle que je la ressens.

COVID est ordinaire, une grippe un peu plus tonique que les autres, sans plus.

Et pourtant, quelle notoriété : mondiale, le buzz…

En même temps, COVID n’est pas la seule figure ordinaire que les réseaux sociaux, pour des motifs toujours énigmatiques, expédient au firmament de la célébrité.

Née en Chine, COVID est donc asiatique, gage de sérieux, un peu moins que si COVID avait pris son essor en Espagne.

Nul doute que COVID doit sa notoriété à la fulgurance des réseaux sociaux, Bill Gates en avait fait une star bien avant son apparition. Accompagnée par les réseaux chaque jour, chaque heure, chaque minute, il ne pouvait en être autrement.

Oui — petite digression — je ne suis pas d’accord avec le fait que qui que ce soit puisse appuyer sur la souris à notre place, je crois au contraire que tous les puissants courent derrière nos clics de souris… Ce n’est pas une question de croyance, c’est une question d’angle d’observation. Je me sais isolé, j’accepte les autres hypothèses que je ne partage pas. Je ne crois absolument pas au souhait de manipulation des puissants, je sais pour les avoir intimement fréquentés qu’ils ont d’autres moteurs…, aussi qu’à un moment de richesse, assez rapide, l’intérêt matériel s’efface complètement.

Revenons à notre amie COVID. En France la star a bénéficié de conditions particulièrement favorables.

D’abord la Sécurité Sociale

Cette organisation, spécifique à la France, a fait des médecins une sorte de fonctionnaires à leur compte, traduisant les défauts réunis de la fonction publique et du libre marché. C’est à dire un coût élevé, non différencié par la qualité, donc une motivation limitée, suivie d’une disponibilité relative.

C’est ainsi que l’imprévu, l’urgence, ont peu à peu quitté les cabinets médicaux pour se recentrer sur l’hôpital. Lui-même totalement étatisé, donc inefficient.

COVID, arrivée par surprise, à été aiguillée vers l’hôpital, immédiatement débordé, immédiatement dans le déni.

Hôpital qui a exigé l’exclusivité de cet apport soudain pour que sa déliquescence avérée ne saute pas aux yeux de la population, dont il vit grassement et qui est dans l’ignorance de son état de décrépitude.

Disons-le, ce fût une catastrophe sanitaire et économique en même temps qu’une suite de gags politiques mémorables.

Donc ensuite le personnel politique

Ce passage “ouragantesque” de COVID laisse la France sens dessus dessous.

Il faut dire que les touristes au pouvoir ont fait très fort. Dans le genre, le premier ministre refusant publiquement de se faire vacciner est un grand moment.

Décisions et contre-décisions se sont succédées pendant des mois, et ce n’est pas fini.

Pendant que  COVID bat de l’aile, est proche sans doute de sa fin naturelle.

Tout ce cirque pour cacher la misère d’une société égalitariste à la dérive, mais dont la population réclame à corps et à cri non seulement le maintien mais le renforcement, saccageant le capital seul socle possible d’une économie si indispensable, si fragile.

Rappelons la nouvelle devise du pays : “Liberté, égalité, fraternité… des fonctionnaires” 

Dans le monde

Les effets mortels de COVID ont inquiété partout, leur réalité a été moins différenciée qu’imaginé. La relativité des informations nuit à une compréhension universelle.

Le résultat.

Il peut paraître grotesque, uniquement caricaturé par l’effet loupe et Hollywood des réseaux sociaux.

Mais il peut aussi être la base d’un progrès fondamental.

En effet COVID a ouvert des accès interdits et généré un vaccin génétique.

Soit ce vaccin sera un échec désespérant aux conséquences désastreuses, soit ce sera une découverte extraordinaire qui éradiquera les mortelles grippes annuelles.

Petite appréhension, alors : “Messieurs les Anglais, vaccinez les premiers”… c’est fait.

Nous verrons.

Bien à vous. H. Dumas.

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« Hold-up », le documentaire, vous connaissez, bien sûr.

Et vous en avez entendu dire ou lu tout le mal qu’il fallait (obligatoirement) en penser.

Et sa qualification qui dit tout : document « complotiste ».

À peu près aussi mortel, sinon plus, que d’autres étiquettes du genre : « populiste », « climatosceptique »…

Avec cette conséquence vraisemblable, que sagement, vous vous êtes bien gardés d’en prendre connaissance.

Pourtant, on doit signaler, ici ou là, quelques (rares) avis venant peu ou prou en discordance avec le concert collectif.

Par exemple, l’excellent billet d’Henri Dumas, « La dictature sanitaire » du 12 novembre 2020, qui reconnaît en tout cas avoir apprécié les « deux premiers tiers » de ce reportage et la qualité des intervenants. Tout en rejoignant, pour ce qui concerne le tiers ultime, l’avis général et l’estampillage du complot.

L’avouerais-je ? Je suis le plus souvent en complète harmonie de pensée avec les billets de Monsieur Dumas, mais là, non, ou disons moins que d’habitude : une analyse (uniquement pour ce dernier tiers, donc) qui me laissait quelque peu mal à l’aise. Mais comme je suis entravé par une sorte d’esprit d’escalier, qui m’empêche souvent non seulement de clarifier mes idées, mais aussi de trouver « les mots pour les dire », j’ai remis à plus tard… Trop tard ? Hé bien non ! Mieux, j’ai bien fait de me taire, car il se trouve que Monsieur Guy Millière (Dreuz info) a commis, le 30 novembre, une analyse du reportage qui pourrait être (mais ce n’est pas le cas), une manière de réponse aux réserves de Monsieur Dumas.

Ce que note Monsieur Millière : le documentaire ne fait aucune supposition, n’imagine aucune « action cachée ». Et donc, il ne suppose aucun complot. Tantôt, il relate des faits, tous avérés, incontestables. Mais le plus souvent, il rapporte des discours ou des écrits.

Une poignée de milliardaires, tous parfaitement identifiés, ont dit ou écrit ce qu’ils avaient l’intention de faire ou d’encourager. Aujourd’hui, on constate que c’est effectivement ce que les mêmes font ou encouragent. Nul complot de leur part, tout est au contraire parfaitement affiché, au moins pour quiconque veut se donner la peine de savoir.

La réalité est qu’on ne peut donc pas parler de complotisme, et cela pour une raison extrêmement simple : il n’y a pas de complot. Un complot implique que des personnes agissent de manière concertée, certes, mais dans le plus grand secret. Ici, un groupe identifié de ploutocrates agit de manière concertée, c’est incontestable, mais pratiquement pas dans le secret. Donc, pas de « complot ». Quelques clics, quelques heures d’analyse, et tout est transparent.

Pas de complot, mais un projet, oui, et cela est su depuis longtemps, comme sont sus les outils les moyens de ce projet.

Outils et moyens que l’auteur de ces lignes a beaucoup étudiés, produisant par exemple et entre autres en… septembre 2015 cette synthèse : « Il nous reste au moins une liberté : celle de ne pas être dupes ! »

Le courant de pensée analysé dans cette synthèse, c’est celui dit de « l’économie comportementale ». Les moyens de ce courant ? La production de « nudges », des « coups de coude ». Définition de nudge : une rumeur, vraie ou fausse, peu importe, habilement propagée, de nature à modifier dans le sens souhaité, le comportement des masses. La gouvernance par les nudges, voilà ce qui pourrait résumer la préconisation des économistes comportementaux.

La pandémie actuelle restera dans l’histoire comme le plus réussi et le plus accompli de tous les nudges : cette « maladie » dont la létalité est tout à fait officiellement de l’ordre de 0,05 %, c’est-à-dire un peu moins qu’une grippe un peu sévère, a jusqu’à ce jour permis à l’ensemble des gouvernements occidentaux de mener leurs peuples sur la route de la servitude extrême…

Le problème ? Le problème, c’est que désormais, les dirigeants et leurs peuples sont comme les acteurs d’une tragédie grecque : plus d’échappatoire pour aucune des parties.

Les dirigeants sont condamnés au toujours plus. Plus de restrictions, plus de contraintes, plus de restrictions de libertés… Il faut absolument que les peuples continuent de croire vrai le nudge. Que pourraient en effet 5 à 15 % de ploutocrates contre des peuples dont les yeux se trouveraient enfin dessillés ?

Mais la situation présente n’est pas un équilibre, et les peuples sont à leur tour prisonniers de leur destin. Ils continuent de se laisser sidérer, et ce sera, irréversiblement, toujours plus de misère et de malheurs pour eux.

S’ils s’éveillent ? Alors tout redeviendrait possible, en effet. Avec pourtant cette incertitude : et si le réveil s’avérait trop tardif ?

Quelques notes :

Articles

Sur les « nudges » :

 

Sur les techniques de manipulation de l’opinion :

Sur la pandémie :

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Cela va péter ?

La première semonce des Gilets-Jaunes

Cela a bien failli le faire avec nos Gilets Jaunes qui se sont coagulés, sans se connaître, à travers tout l’Hexagone pour enfin démontrer une capacité de nuisance rebelle face au pouvoir en place. Nous étions alors habitués aux idiots utiles des syndicats qui eux peuvent bloquer manu-militari le même territoire avec leur propre service d’ordre dédié.

Vous connaissez la suite : répression ferme de l’Etat, injonction de Blocks Ultra pour discréditer le mouvement spontané vis-à-vis de l’opinion et récupération du même par l’extrême gauche. Pschitt …

J’aimerais savoir d’ailleurs le sort réservé aux meneurs de cette jacquerie : Fichés « S » ? Tracasseries administratives de toutes sortes ? Silence radio. L’anonymat dans la souffrance face à la violence administrative est bien connu à travers ce Blog.

La seconde semonce par le Covid

Elle met à bas notre économie et plus particulièrement dans des secteurs bien ciblés, selon peut-être la loi de Pareto 80/20 qui traduirait que 20% de lieux sensibles réunissant du public clos provoquent 80% de contagion.

Quid sur la continuité des transports en commun de service public alors que les mêmes en privé – les bus Macron pour ouvrir la concurrence au trafic ferroviaire, sont à l’agonie ?

Quid sur nos chefs étoilés dans la restauration, plutôt silencieux sur leur pouvoir de fédérer une insurrection dans leur domaine d’activité sinistré par des diktats administratifs ? Pendant le même temps des cantines scolaires restent ouvertes, ainsi que des réfectoires d’entreprises importantes, et encore celle de l’Assemblée Nationale et très probablement l’autre du Sénat, de bonne réputation.

Quid sur nos stations de Ski, mi-ouvertes en proposant juste de l’air « pur » pour se balader ? Quid pour s’y rendre et en repartir ?

Nous pourrions multiplier l’absence de rébellion par tant d’activités qui souffrent, dans le privé bien sûr, tandis que dans le prêt à porter administratif, la vie continue comme si de rien n’était. Car rébellion, ne veut pas dire manifester mais bloquer comme savent si bien le faire nos caciques estampillés rouge ou verts, les tomates ou les pastèques selon.

La troisième semonce par le vaccin

Le vaccin est non obligatoire, car même Mr Macron semble en douter. Mais quand on commande 100 millions de doses d’un produit dont on doute, il n’y a pas de doute, Il sera la norme. Ainsi notre liberté de circuler devrait être soumise à ce nouveau passeport.

Il reste à convaincre nos gaulois réfractaires de se faire injecter ce truc dans les veines. Pas de panique, cela va se poursuivre comme d’habitude avec un feu nourri de notre clergé médiatique pour renverser l’opinion comme pour n’importe quelle élection.

Mais ce n’est pas gagné cette fois, car on touche à l’intégrité de chacun de manière arbitraire et non sensée, et encore moins documentée.

La quatrième semonce par l’article 24 de la loi de « sécurité globale »

L’énoncé « sécurité globale » en tant que tel laisse déjà perplexe. Puis son prolongement me fait penser à un univers carcéral à ciel ouvert qui emprunte aux heures les plus sombres de notre histoire pas si lointaine.

Les envoyés de l’ordre qui soutiennent cette loi ne sont que des lâches, car ils ont peur de leurs actes et veulent se dédouaner ainsi, tout en faisant office de douanes pour leurs concitoyens, telle une Stasi en empruntant celle de Bercy !

Pour terminer mon propos

Ces maux exprimés plus avant sont importants, mais loin de recenser tous les autres de notre société en train de sombrer :

  • Constitution devenue sans contre-pouvoir et fébrile par le plus petit dénominateur commun à protéger qui devient la règle ;
  • Religions parmi le vivre ensemble sans cadre ;
  • Choix verts désastreux pour devenir d’exportateur d’énergie à pas cher à importateur d’énergie cher ;
  • Des marchés qui n’existent plus que par des faux prix administrés ;
  • Une éducation hors-sol loin d’enseigner la responsabilité et encore moins la prise de risque à chacun ;
  • La gangrène du monopole de la sécurité sociale ou de notre service ferroviaire ;
  • La désindustrialisation, la dépopulation de notre socle agricole et de leur impact en terme de création de richesses …

Le problème des Gilets Jaunes primaux étaient qu’ils n’étaient pas structurés. Il n’y avait pas en leur sein des gens sensibles comme ont pu l’être un mouvement de médecins pour s’afficher en pratiquant l’iVG par voie médiatique à l’orée des seventies, ce qui a ouvert le débat sur la loi plus tard impulsée par VGE.

Si nous avions eu une opposition sensée, pas émanant de Marine le Pen ou de Mr Melanchon, national socialiste d’un côté et Chavez de l’autre, elle avait un boulevard pour réformer notre pays. Vous l’avez entendue ?

Vous avez surtout le parfum de cet âne de Mr Christian Estrosi, maire de Nice et bien moins celui du maire de Cannes, Mr David Lisnard.

Bien à vous !

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Le Covid, ou la mort administrative ! 

Le Covid, ou la mort administrative ! 

Comme souvent dans l’histoire, c’est en France que bien des catastrophes ont pris naissance. Par exemple nous avons inventé la Terreur en 1793 et tous les gouvernements communistes des siècles suivants s’en sont inspirés.

De même, nous avons inventé en 2020 « la mort administrative », et elle sévit aujourd’hui dans bien des contrées de la planète.

L’expression « mort administrative » n’est pas de moi mais du général Jean-Claude Gallet. C’est lui qui, à la tête de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris a sauvé des flammes la cathédrale Notre-Dame de Paris. Ayant pris sa retraite, il est rappelé pour coordonner la lutte contre l’épidémie de coronavirus. Et c’est dès son arrivée au ministère de la Santé qu’il prend conscience du caractère dramatique de la situation. « La plupart des étages ont été désertés, confie-t-il au Figaro, je ne retrouve pas l’atmosphère d’une ruche bourdonnante qu’une telle situation commande. » Et de mettre en cause la technostructure qui a tué toute idée d’initiative, laissant « les victimes mourir administrativement ».

La France a le privilège de bénéficier de l’existence d’un institut universitaire de pointe dans la lutte contre les épidémies, celui de Marseille, dirigé par un spécialiste de réputation mondiale, le Pr Didier Raoult, qui a mis au point un traitement capable de juguler l’infection en la combattant dès son début, mais elle a commis l’invraisemblable folie de refuser l’extension de son protocole à l’ensemble du pays. Les moyens employés par le gouvernement pour discréditer le Pr Raoult ont été, eux, empruntés aux pratiques de l’Union soviétique (qui les avait elle-même empruntés au Tribunal révolutionnaire) et ont donné l’occasion à nombre de médecins fonctionnaires de faire preuve d’une malhonnêteté intellectuelle qui donne le frisson quand on pense à leur responsabilité à l’égard de la science et des principes médicaux.

De nombreux pays ont heureusement choisi de ne pas suivre le mauvais exemple français et leurs citoyens s’en sont bien portés. Mais de nombreux autres, eux aussi infectés par le mal administratif, se sont joints à nos délires et ont laissé sans soins appropriés les personnes contaminées par le virus.

Si l’on ajoute à ce tableau l’existence de l’intense réseau mondial de communication qu’est Internet, on obtient les composants de la catastrophe mondiale du Covid 19 qui, rappelons-le, ne tue pas plus qu’une grippe habituelle (et qui d’ailleurs choisit les mêmes victimes, à savoir les personnes âgées souffrant de plusieurs pathologies), mais qui, pour la première fois de son histoire, a mis l’activité humaine à l’arrêt.

Mais pourquoi la France ? Pourquoi ce désastre ? Dans « La révolution des termites », alors que l’offensive de ces insectes semble enfin terminée, un journaliste interroge le professeur Berger, un vieil homme aux cheveux blancs :
« – Monsieur le Professeur, il est tout de même extraordinaire de constater que nous avions dans notre pays le plus grand spécialiste mondial des termites et que personne ne le savait.
– Oh ! plus grand spécialiste mondial, dit le vieil homme, il ne faut rien exagérer. Je connais un peu les termites, c’est vrai, mais vous savez je ne suis pas le seul. »
Et comme le journaliste lui demande ce que notre pays pouvait avoir de si particulier pour que l’invasion des termites l’eût choisi pour cible, et dans notre pays les bâtiments officiels, le savant répond :
– Nous avons tous, dans le règne animal, une odeur particulière. Il se peut fort bien que celle qui se dégageait dans les lieux que vous venez de citer ait été à l’origine de la mutation des termites. »

Voilà, tout est dit : La France officielle a une odeur particulière. Et c’est cette odeur qui attire sur elle toutes les catastrophes que le règne animal peur produire.

Un ministre  de la IIIe République disait : « La réforme de l’administration est à l’ordre du jour, et elle y restera ». Nous attendons donc l’avènement d’un ministre, ou plutôt d’un président, qui soumettra au référendum ce texte simple : « Ne peuvent être fonctionnaires que les personnes dont le métier ne peut être exercé sous statut privé. » Et vous le verrez, en France, la mauvaise odeur disparaîtra.

Claude Reichman

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Bienvenue en RSSF

Pourquoi avons-nous les dépenses sociales les plus élevées de l’Union Européenne (en proportion du PIB) alors qu’il semblerait que d’autres pays fassent aussi bien tout en dépensant moins ?

La France consacre 34 % de son PIB à ces dépenses ; bien plus que la moyenne des pays membres de l’Union Européenne qui s’élève à 19,9 %.

C’est un mystère qui semble non éclairci à ce jour qu’on a longtemps justifié par la qualité du service rendu.

Malheureusement, les faits ont démontré que même la qualité n’y est pas ; ce qui veut dire que l’explication est ailleurs !

En fait, la vérité est, comme toujours, très simple et tient en deux mots :

-un système public obligatoire,

-un système opaque et mal géré.

l’un étant forcément la conséquence de l’autre et évidemment, en parler, c’est remettre en cause les fondements mêmes de notre système social issu du régime de Vichy et de la libération (du conseil national de la résistance).

Nous prendrons un exemple emblématique : La sécurité sociale mais c’est la même chose pour les retraites.

Il faut rappeler que nous fonctionnons dans le cadre d’un système administratif totalement étatisé, sans concurrence, donc sans choix et sans comparaison possible.

C’est aussi un système ultra centralisé et, comme l’administration est en outre investie d’un pouvoir de contrainte, vous n’avez pas le choix, vous devez vous soumettre et vous affilier et payer les cotisations sous peine de sanctions !

Or, il ne faut jamais perdre de vue que l’administration ne fonctionne pas dans un système de valorisation des couts mais dans un système de budgets fixés à l’avance (par la loi notamment) et de prix administrés fixés par l’autorité hiérarchique.

Il n’y a donc pas de référence au marché ou à un prix de marché.

A cela il faut ajouter des dérives à caractère politique ou plutôt clientélistes qui ont décidé que la sécurité sociale serait gratuite ; ce qui fait que le service ne correspond plus à un prix puisqu’il n’y a plus de prix et qu’on peut dès lors en abuser sans aucun discernement !

Une fois que l’on a fait ce constat, on comprend que rien ne peut plus fonctionner normalement !

Car, faute de concurrence, il n’y a pas d’adéquation des services, de la demande et des prix et il n’y a donc pas de régulation autre que par le système administratif lui-même qui ne sait compenser les dérives du système que par une augmentation systématique des cotisations parce que l’administration n’applique qu’une seule règle : à chaque problème nouveau un nouvel impôt.

Au-delà de cette méthode de gestion qui n’en est pas une, il faut aussi prendre en compte le fait que pour continuer à distribuer de l’argent, parce qu’assurer des soins gratuits c’est une manière de distribuer de l’argent, et parce qu’en France on ne peut pas revenir sur les droits acquis, même mal acquis, on a donc augmenté sans cesse les impôts, provoquant une ponction intolérable sur la richesse produite.

Or, qui produit de la richesse en France ?

Seulement le secteur privé qui ne représente plus que 43 à 44% du PIB !

Le secteur privé étant depuis au moins trente ans en diminution constante, alors que c’est lui qui paie, on aboutit à concentrer toujours plus sur lui la ponction dans le cadre d’un cercle vicieux dont l’Etat fonctionnaire est absolument incapable de sortir !

Fatalement, cela a eu pour effet de dégrader la compétitivité et de provoquer des fermetures d’entreprises (faillites) ou des délocalisations (les entreprises essaient de survivre en produisant dans des pays à moindre cout) qui n’ont fait qu’aggraver le chômage.

Car, comme l’activité des administrations entre dans le calcul du PIB, bien qu’elles ne produisent absolument rien, les dirigeants fonctionnaires se sont persuadés que, s’ils diminuent la dépense publique, il s’en suivra une terrible récession ; sans envisager un seul instant que ce pourrait bien être l’extension constante de la sphère publique qui provoque cette récession !

N’oublions pas quand même que, depuis 1974, le secteur public est en expansion permanente et que nous n’arrivons pas à sortir depuis cette date d’un marasme général qui nous appelons crise et que nous imputons à la mondialisation, aux capitalistes, aux GAFAM et autres profiteurs stigmatisés !

En plus, caractéristique bien française, comme les hauts fonctionnaires sont tantôt des exécutants fonctionnaires tantôt des dirigeants politiques, ils ont une tendance inconsciente à valider leurs propres actions et donc à persister dans l’erreur !

Conclusion qui s’impose : Pas de marché régulateur, auto validation systématique des décisions, il n’y a pas de correction possible !

Dans une entreprise privée, si vous prenez une mauvaise décision ayant une influence néfaste sur la qualité du produit ou sur son prix vous êtes immédiatement sanctionné ; et vous devez rapidement corriger votre erreur sous peine de perdre des clients voire même de courir à la faillite !

Bien évidemment, le système est devenu pervers au point qu’il apparait difficilement corrigeable et que l’administration n’a finalement trouvé qu’un seul subterfuge : l’emprunt massif qui n’est qu’un impôt différé dans le temps !

Car, comme les cotisations ne sont plus suffisantes pour couvrir les dépenses, on emprunte sur les marchés pour payer les dépenses d’assurance maladie !

Là où c’est le plus grave, c’est que la haute fonction publique, qui est parfaitement consciente de cette situation, n’a aucune intention de revenir sur cette situation alors qu’il n’y a pas d’exemple de réussite d’une économie fonctionnant sur des prix administrés !

Le système soviétique qui fonctionnait de cette façon, pour tout y compris le commerce et l’industrie, n’a pas pu s’adapter et il a fini par imploser … tout simplement !

La conclusion qui s’impose est que tant que ce système ne changera pas, on ne pourra pas s’en sortir !

Alors, oui, bienvenue en RSSF, en République Socialiste Soviétique de France !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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LETTRE OUVERTE A M. BRABANT, RESPONSABLE DEPARTEMENTAL DU RECOUVREMENT FISCAL DE LA CHARENTE-MARITIME

M. Brabant,

Vous me tuez, mais vous ne me briserez pas.

Je représente la France, sa population. Vous ne représentez rien.

Vous n’êtes que le factotum d’une bande d’escrocs qui se prétendent les « hommes de l’Etat »

Cette bande indélicate modélise des données qu’ils décrètent comme étant celles de notre vie, comme ils le font pour l’élevage intensif des poulets ou du saumon.

Ma vie — pas plus que celle des autres français — ne peut pas être mise en équation, d’autres ont essayé avant vous au cours des siècles, sans succès.

Vous n’êtes pas une nouveauté dans la servilité et dans la démesure au profit des malades du pouvoir.

Vous ne pouvez pas nous transformer en objets soumis à vos intérêts et vos caprices.

Je n’ai pas l’âge de me soumettre, ma vie professionnelle est modeste, non exempte d’erreurs, mais exemplaire de droiture, je peux en rapporter la preuve.

La propagande, les calculs, l’organisation et les mensonges des hommes de l‘Etat d’aujourd’hui reproduisent le régime de Vichy, qui a tant fait de mal à notre pays et à son image dans le monde.

Je rapporte la preuve absolue de vos méthodes, de la terreur que vous répandez, de la délation et de la soumission que vous obtenez en retour.

Vous torturez les français, ils en souffrent, votre propagande leur fait croire que cette souffrance viendrait d’eux.

Vous  les empoisonnez en faisant mine de les soigner.

Clairement, Mercredi 2 Décembre 2020, devant un tribunal de La Rochelle terrorisé par vous, à vos ordres, vous m’avez proposé la levée d’hypothèques sur trois maisons en échange d’une acceptation de la facture que vous tentez de recouvrir sur moi, alors que vous savez pertinemment que cette facture est non seulement indue mais qu’elle ne représente qu’une basse vengeance de vos services dans le cadre de la mise en échec d’un redressement successoral délirant, volontairement falsifié.

Sans aucun motif, même pas celui de recouvrir votre créance indue largement garantie, vous me refusez la vente de ces trois maisons, il s’agit d’un chantage.

Chantage si habituel, si journalier dans votre exercice de la torture fiscale, que vous finissez par le faire machinalement, sans prendre de précaution.

Vous entrainez — par la crainte que vous inspirez et l’utilité que vous prétendez avoir, issues de votre propagande, de votre lavage des cerveaux, de la terreur que vous répandez — l’anéantissement cérébral de la majorité.

C’est ainsi que le syndicat des propriétaires, en paiement duquel je vends ces maisons, prend votre parti et ânonne à l’audience qu’il va faire vendre aux enchères publiques les maisons qui sont déjà vendues pour le payer, dont vous seul entravez la vente.

C’est ainsi que le magistrat se croit obligé de s’excuser auprès de vous de ne pas pouvoir donner suite à vos exigences illégales, ici une demande de report de la vente forcée que vous avez engagée, que votre absence de publicité légale a rendue caduque. Il s’agit, d’après vos dires au notaire : d’une stratégie. Qui ne peut être que de me maintenir dans un état de ruine….

Ce même magistrat vous a, avec empressement, rassuré sur le fait qu’évidement il ne vous condamnera à aucun dommage et intérêt… dormez tranquille…

Rien — sauf le désir de torturer, de chasser, de tuer, les animaux, les sous-hommes, que nous sommes pour vous — ne justifie que vous ne leviez pas l’hypothèque que vous détenez abusivement sur les trois maisons vendues, que vous paralysiez ces ventes, que vous décrétiez ainsi ma ruine.

Vous me direz que c’est votre travail de tous les jours, certes, c’est bien là que se situent le problème et l’indignité.

Vous me donnez l’occasion d’éclairer les français, de lever un bout du voile de vos méthodes, craignez leur réaction quand ils comprendront tout. Ce n’est aujourd’hui qu’une question de jours.

Disons, premier semestre 2021. A bientôt donc…

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La démocratie vue par nos élites (suite)

Dans un récent article, j’évoquais avec vous la conception pour le moins particulière qu’ont nos élites de la démocratie

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises car nos élites, c’est le moins que l’on puisse dire, enfoncent le clou et quatre nouvelles récentes ne manquent pas d’interroger voire d’inquiéter quant à l’évolution future des choses …

I-interdiction de faire du ski à l’étranger

Vous savez que le gouvernement a décidé de laisser les stations de ski ouvertes mais d’interdire les remontées mécaniques ; ce qui n’a pas manquer d’attirer les sarcasmes les plus divers à propos d’une décision dont on a du mal à comprendre les réelles motivations.

Les pentes glacées des pistes de ski seraient-elles plus dangereuses (d’un point de vue sanitaire) que les transports en commun ?

En fait, le premier ministre craint qu’il y ait trop d’accidents de ski (jambes cassées et autres entorses) et que cela pourrait provoquer un engorgement des hôpitaux locaux ….

Et pour bien faire comprendre qu’on ne plaisante pas avec les décisions de l’administration, le premier ministre vient de préciser sa pensée.

Il a carrément mis en garde les petits malins qui seraient tentés d’aller faire du ski en Suisse, et de contourner l’interdiction (puisque ce pays a décidé de ne fermer ni les stations ni les remontées mécaniques), en les prévenant qu’ils feraient l’objet d’une mise en quarantaine pendant sept jours avec mise à l’isolement à leur retour !?!

Les récalcitrants sont donc clairement menacés d’une arrestation arbitraire et d’une mise en détention, sans décision de justice ; ce qui ouvre la voie à deux questions :

-cette menace de rétorsion vise à empêcher les gens de faire du ski mais le motif de l’engorgement des services de santé locaux apparait complètement bidon puisque, s’il y a des accidents sur les pistes suisses, ce sont les hôpitaux suisses qui s’en chargeront et il n’y aura pas de problème, ils sont parfaitement équipés pour le faire …

Dans ces conditions, on comprend que la menace d’arrestation arbitraire ne repose absolument pas sur le fondement sanitaire,

-conséquence de la remarque qui précède, l’arrestation arbitraire apparaît totalement dénuée de fondement légal et il s’agit d’une violation particulièrement grave des droits individuels. Je vous rappelle que la déclaration des droits de l’homme de 1789 pose comme principe l’interdiction de l’arrestation et de la détention arbitraires !

Article VII : « Nul homme ne peut être accusé, arrêté, ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites ».

La France deviendrait-elle un immense camp de prisonniers soumis aux caprices de ses dirigeants ?

Faut-il rappeler à l’intéresser que premier ministre ce n’est pas garde chiourme ni surveillant de l’administration pénitentiaire !

En tout cas, cette question ne semble pas avoir effleuré l’esprit de M Castex …qui n’a peur de rien ou qui ne comprend rien et qui surtout n’a pas pensé que les résistants à l’oukase gouvernemental seraient bien inspirés de revenir en France en passant par la frontière franco-allemande ou par la frontière franco-italienne à condition évidemment de ne pas avoir les skis sur le toit de la voiture …

II-la fermeture des magasins sans but sanitaire seulement pour faire un choc à l’opinion et conscientiser la population

Pour continuer dans l’arbitraire, l’information vient de Belgique et elle est pour le moins surprenante.

Le ministre de la santé belge a déclaré que « Faire du shopping ne comportait pas vraiment de risque quand tout était bien contrôlé. (on a fait fermer les magasins) parce qu’à un moment on avait besoin de prendre une décision choc, il fallait un électrochoc et cela impliquait que l’on ferme immédiatement les commerces non essentiels. »

Autrement dit, la Belgique vient de vendre la mèche et on comprend donc que cette décision de fermeture n’a pas été motivée par des nécessités sanitaires au sens propre et, qu’au mieux, elles n’auront pas d’impact sur l’épidémie.

Il se confirme donc que ces mesures n’ont aucune base scientifique. Ce sont les consignes d’une administration en plein délire et c’est au nom de ces consignes que le gouvernement a décidé consciencieusement de ruiner tous les propriétaires de petits commerces !

On en reste sans voix devant un tel machiavélisme et une telle inconscience !

La question subsidiaire est évidemment quel degré de responsabilité imputer à des dirigeants fonctionnaires pour avoir pris une telle mesure ; laquelle constitue une violation manifeste du droit au travail et à la liberté !

III-le gouvernement étudie la possibilité de rendre obligatoire le vaccin contre le Covid

 Il s’agit bien évidemment d’une atteinte à la liberté individuelle mais elle est basée sur le fait qu’il faut sauver la population contre une épidémie aux effets dramatiques.

Je n’y vois pas vraiment d’inconvénient, sous deux réserves.

-il faut que la balance des avantages et des inconvénients soit en faveur de la vaccination compte tenu des risques toujours potentiels d’une vaccination ; quel que soit le vaccin. Or, on sait que le taux de létalité du Covid est de 0,05% (5 pour dix mille) alors que l’on sait qu’un vaccin a une efficacité rarement supérieure à 70%.

L’épidémie n’est donc pas aussi dangereuse qu’on tente de nous le faire croire et on a alors du mal à saisir la pertinence d’une vaccination obligatoire sauf pour des populations à risque avéré pour lesquelles le taux de mortalité est supérieur à 30%.

-il faut bien informer la population quant à la nature de l’opération.

M Castex peut faire une conférence de presse (ce soir) et parler abondamment du vaccin qui va sauver la population mais il faudrait aussi surtout qu’il informe clairement la population de ce dont il s’agit ….

Déjà, on peut s’étonner de la brièveté tout à fait inhabituelle du délai de mise à disposition du vaccin par les laboratoires (2 ou 3 mois) alors qu’en général il faut plusieurs années de tests de validation.

Miracle de la science ou précipitation ?

Par ailleurs, on apprend de manière inopinée que les vaccins proposés (notamment par Pfizer) ne sont en fait pas des vaccins. C’est une forme de thérapie génique par le biais de l’utilisation d’ARN messager.

Ce n’est pas moi qui le dit c’est un professeur de médecine qui l’affirme.

On se situe clairement dans la manipulation génétique … sans avoir aucun recul par rapport à cette technique totalement nouvelle et jamais utilisée sur l’homme, quant à ses dangers potentiels à moyen ou long terme.

Et là où il convient d’être pour le moins méfiant c’est lorsque l’on apprend que les laboratoires ont demandé aux Etats acquéreurs des « vaccins » en question une exonération de responsabilité quant aux conséquences (forcément négatives) pouvant survenir ; les Etats prenant en charge cette responsabilité.

Clairement, il s’agit d’une exonération de responsabilité quant à des accidents de vaccination et cette demande n’a évidemment pas été formulée par hasard. On doit donc nécessairement comprendre qu’il y a un risque, peut-être important, que les laboratoires ne veulent pas assumer !

Cette exonération de responsabilité, a priori, est déjà pour le moins inhabituelle voire choquante ; elle n’est en tout cas pas rassurante …

Enfin, avez-vous déjà essayé de mettre en cause la responsabilité de l’Etat alors que vous êtes déjà très handicapé par un produit médical qui n’aurait pas tenu ses promesses d’innocuité ?

Je vous souhaite bien du courage … dix ans de procédure minimum, des frais énormes et une indemnisation ridicule !

IV- l’accélération des procédures en matière d’implantation d’éoliennes marines

Le projet de loi d’accélération et de simplification de l’action publique dite loi ASAP  a été adopté par les parlementaires le 3 novembre dernier. Elle est en cours d’examen par le Conseil constitutionnel qui a été saisi.

Son article 55 (que vous pourrez lire en annexe) prévoit une accélération des procédures portant sur l’installation d’éoliennes marines en dispensant le ministre chargé de l’énergie d’attendre la fin du débat public pour lancer la ou les procédures de mise en concurrence.

Elle supprime aussi le double degré de juridiction en instituant le conseil d’Etat juge en premier et dernier ressort du contentieux.

Cela veut dire qu’il n’y aura pas de voies de recours à la décision rendue.

Le double degré de juridiction n’est certes pas obligatoire mais, en fait d’accélération ou de simplification, on sent surtout ici une technique juridique visant à évincer les recours des contestataires récalcitrants qui bloquent, par des recours successifs, les projets d’installations de parcs éoliens.

Le but est ici clairement de supprimer les voies de recours pour gagner du temps dans l’instruction des dossiers mais il ne faudrait pas que l’accélération des dossiers soit le prétexte à l’élimination des opposants à des installations extrêmement controversées compte tenu de leur impact sur l’environnement, de leur cout d’installation et du cout faramineux de l’électricité produite de manière aléatoire et intermittente (quatre fois le prix de l’électricité nucléaire) …

Abus de droit, violations des libertés individuelles, discriminations arbitraires (quant aux commerces qui peuvent ouvrir et ceux qui doivent fermer), suppression des voies de recours, menaces d’arrestation et de détention arbitraires …

Nous nous situons clairement dans le cadre de la dérive autoritaire d’une administration qui fait n’importe quoi mais il faudra bien, à un moment ou à un autre, en assumer les conséquences !

Les allemands, évoquant les décisions prises par le pouvoir en France, ont parlé d’Arbsurdistan ; j’ai bien peur que ce ne soit bien plus grave et que cela relève de la folie furieuse !

La technocrature, profitant visiblement de la crise sanitaire dont elle est par ailleurs la seule responsable, poursuit sa marche en avant vers l’asservissement et le contrôle des populations; et c’est très inquiétant !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 «Art.L.121-8-1.du code de l’environnement : Lorsque le ministre chargé de l’énergie souhaite lancer une ou plusieurs procédures de mise en concurrence en application de l’article L.311-10 du code de l’énergie pour la construction et l’exploitation d’installations de production d’énergie renouvelable en mer et de leurs ouvrages de raccordement aux réseaux publics d’électricité, il saisit la Commission nationale du débat public, qui détermine, dans les conditions prévues à la présente section, les modalités de la participation du public. À la demande du ministre chargé de l’énergie, l’objet de cette participation porte sur plusieurs procédures de mise en concurrence qu’il envisage de lancer sur une même façade maritime. Le public est notamment consulté sur le choix de la localisation de la ou des zones potentielles d’implantation des installations envisagées.

«Lorsque la Commission nationale du débat public estime qu’un débat public est nécessaire, sa durée ne peut pas excéder la durée mentionnée à l’articleL.121-11 du présent code pour les projets.

«Le ministre chargé de l’énergie peut lancer la ou les procédures de mise en concurrence mentionnées au premier alinéa du présent article avant la fin du débat public ou de la concertation préalable. La phase de dialogue concurrentiel de la ou des procédures de mise en concurrence ne peut démarrer avant la communication du bilan de la participation du public. Conformément, selon le cas, aux articles L.121-13 ou L.121-16, le ministre chargé de l’énergie décide, après communication du bilan de la participation du public, du principe et des conditions de la poursuite de la ou des procédures de mise en concurrence.

«Après la publication du bilan de la participation du public, et en tenant compte de ce bilan, le ministre chargé de l’énergie peut identifier les zones potentielles d’implantation des futures installations de production d’énergie renouvelable en mer et de leurs ouvrages de raccordement.

«Après la désignation du ou des lauréats de la ou des procédures de mise en concurrence, le ou les maîtres d’ouvrages du projet d’une installation de production d’énergie renouvelable en mer et de ses ouvrages de raccordement sont dispensés des obligations prévues à la présente section.

«Lorsque les procédures de mise en concurrence mentionnées au premier alinéa du présent article n’ont pas été lancées dans un délai de sept ans à compter de la publication du bilan du débat public ou de la concertation préalable, le ministre chargé de l’énergie saisit à nouveau la Commission nationale du débat public qui détermine si une nouvelle procédure de participation du public est nécessaire, dans les conditions prévues à la présente section.»

  «Art.L.311-13 du code de justice administrative. Le Conseil d’État est compétent pour connaître en premier et dernier ressort des recours juridictionnels formés contre les décisions relatives aux installations de production d’énergie renouvelable en mer ainsi qu’à leurs ouvrages connexes, aux ouvrages des réseaux publics d’électricité afférents et aux infrastructures portuaires rendues nécessaires pour la construction, le stockage, le pré-assemblage, l’exploitation et la maintenance de ces installations et ouvrages. La liste de ces décisions est fixée par décret en Conseil d’État.»

 

 

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Le sapeur Camember

Le sapeur Camember, à la fin du 19ème siècle, vivait des situations cocasses liées à sa difficulté à comprendre les ordres qu’il recevait. Il était le maillon faible et risible de l’organisation militaire, alors entièrement basée sur l’accomplissement strict des ordres donnés, qu’il ne comprenait pas.

Aujourd’hui, ses alter égos sont à la tête du pays. Nous vivons sous le règne du “nouveau Camember”.

De jeunes et fringants mathématiciens se sont lancés à corps perdu dans la modélisation des données et la mise en équations forcenée, partout et en tout.

Je ne suis pas dans le saint des saints, mais j’imagine aisément que quelques olibrius ont dû inventer des algorithmes visant les possibilités de rencontres et de transmissions du virus qui nous affole.

Ils ont dû calculer le nombre de personnes, le taux de renouvellement d’air, le temps passé, la proximité, le niveau social, l’âge moyen, l’attractivité géographique, etc… de tous les lieux accessibles au public, aussi de tous les lieux privés

Puis ils ont rentré ces données dans leurs algorithmes, ce qui leur a donné de ces courbes ou camemberts qui abondent dans toute présentation de dossier qui se veut sérieuse.

De là est sorti un catalogue des endroits classés à forte possibilité de contagion en fonction de ces camemberts. Puis en mettant en parallèle le taux de gravité de la maladie et les disponibilités en lits offertes par la Sécu et les hôpitaux, ils établissent des directives pour que les chiffres concordent.

Or, les limites de ces méthodes sont vites atteintes, que ce soit parce qu’il manque fatalement certaines données inaccessibles ou paraissant marginales, ou parce que l’algorithme est défectueux, ou encore à cause de l’arrivée impromptue d’un cygne noir.

Le résultat est alors possiblement comique, selon l’humeur du moment, du même comique de situation que celui du sapeur Camember. Il peut aussi être terriblement oppressant selon l’endroit où se trouve l’observateur du désastre.

Notre sapeur Camember en chef, locataire éphémère du Palais de l’Elysée, a été élevé au camembert et à la statistique, ce sont ses compagnons, se sont eux qui lui ont permis d’accéder à son poste.

Il n’en connait pas les limites, il les découvre aujourd’hui, et il ne les comprend sans doute pas.

Ces limites sont le hasard et les résiduels inconnus, l’opinion publique. Pour y palier quelques outils qui ne sont pas donnés à tout le monde : la passion, la clairvoyance, l’intime conviction, le bons sens, le charisme, etc… tant de choses inaccessibles aux courbes et camemberts.

La crise du COVID aura démontré que sa génétique n’a pas équipé le cerveau bien fait de Macron des outils permettant de juger et de décider hors camemberts.

C’est un fait.

Reste à voir les résultats. Fallait-il à l’occasion de cette crise être un manipulateur adroit de camemberts ou ce que l’on appelait avant un chef, un homme d’Etat ?

Du coup, ce sont les camemberts statistiques mondiaux, à l’issue de la crise, qui nous donneront le résultat, c’est en gros leur seule qualité : dire l’avenir quand il est passé.

Notre sapeur Camember joue son avenir sur les camemberts de demain, le bilan chiffré de la crise du COVID.

Bien à vous. H. Dumas

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Boris Johnson vaccine la semaine prochaine.

Match serré, Emmanuel rase gratis et casque pour que personne ne bouge, pendant ce temps Boris vaccine.

Une compétition de titans, un des deux va perdre. Ils sont tous les deux “tapis”, lequel va ramasser la mise.

La COVID19 est politique. Tout est politique, puisque tout nous implique en ce que nous sommes personnellement, mais aussi, le plus souvent, en ce que nous sommes collectivement et, là, c’est la politique qui prend ses droits.

Des choses personnelles et intimes comme l’avortement, l’homosexualité, le mariage, etc… sont politiques dans leur dimension touchant la collectivité.

Donc la COVID19 est personnelle lors des combats internes qu’elle provoque en nous, elle est politique quand on en parle collectivement où quand ses effets ont des conséquences collectives.

Notamment, la peur qu’elle a exacerbée collectivement est politique, terriblement politique, au point d’avoir supplanté tous les problèmes de la terre, au moins en apparence et pour nous.

Dans sa dimension politique la COVID19 interfère avec tous les autres problèmes à dimension politique.

Nous arrivons, au petit trot, au Brexit.

Boris est dans le dur pour le Brexit, alors que Macron est lui dans le dur pour son organisation sociale et ses dérapages économiques.

Le premier a un besoin immédiat de sa population, le second essaie de gagner du temps en espérant que la conjoncture va s’améliorer et qu’il ne sera pas obligé de faire face à sa faillite.

En vaccinant contre une maladie qui parait s’affaisser Boris joue gagnant, sauf effets secondaires violents et c’est là qu’il se met tapis. Si tout se passe bien, il aura risqué le premier, sa population lui en sera reconnaissante et prête à affronter un Brexit sans accord. Bien joué.

Macron ne gagne que si Boris perd, mais dans tous les cas trop tard.

Le vaccin de Boris n’inocule pas la maladie, aucune raison donc pour que des effets secondaires se présentent rapidement, cela se verra sur plusieurs mois ou années. Donc s’il y en a c’est plus tard, s’il n’y en a pas c’est une première médicale mondiale que Boris signe, pas mal. Gros joueur.

Donc tout de suite Emmanuel perd. Pouvait-il faire autrement ? Non, les franchouillards ne sont pas pour le risque, un vaccin innovant à risques : c’est niet. De toute façon il ne pouvait pas rendre sa liberté à la population, elle en aurait profité pour tout casser, tant la peur de devoir rembourser toutes ses dettes la turlupine. C’est pour ne pas rembourser ses dettes que l’Allemagne a confié les clefs de sa maison aux voyous nazis. Mêmes causes, mêmes effets.

Avec ce coup, au terme des discussion sur le Brexit, fin Décembre, Boris est à son apogée COVID19, Emmanuel est à la ramasse.

Boris obtient probablement tout ce qu’il veut, Emmanuel tout ce qu’il ne veut pas. Emmanuel se rappelle que pendant le blocus napoléonien l’anglais a commercé à tout va avec l’Europe du nord. Il se dit que l’histoire recommence, que Boris va copiner dans son dos avec les allemands, la hollande, la Pologne et autres.

Il se dit qu’il va se faire baiser, qu’il n’obtiendra rien des nordiques, qu’il va se retrouver avec les sudistes, qui ont autant de dettes que lui.

Pauvre de nous. Que n’a-t-il engagé des économies, supprimé le statut des fonctionnaires, réhabilité le capital, diminué les impôts, en fait remis la France au travail. Trop dur, il n’est ni Reagan, ni Thatcher, il n’est ni vieux ni ridé, ni plouc ni frustre, il est énarque, il est snob, il est élitiste, il est chic c’est son mantra.

Oui mais, il en train de se faire avoir par la COVID qu’il courtise monstrueusement depuis des mois.

Sacré Boris, très gros joueur. Champagne chez Pfiser et BioNtech.

Bien à vous. H. Dumas

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Il est temps que le législateur mette de l’ordre dans la chanson française

Tout le monde perçoit la dérive de la chanson française, tout particulièrement le Rap dont on peut objectivement se demander s’il s’agit bien de chanson et de français.

Les députés, à la demande du Premier Ministre, lui-même sollicité par le collectif de la chanson française de l’ENA, se sont emparés du sujet.

La loi BAF — pour Brassens, Aznavour, Ferré, Brel ayant été exclu en raison de ses origines belges et parce que deux B dans le sigle étaient déconseillés par la société communicante en charge de la présentation publique de la loi — est en première lecture à l’Assemblée Nationale.

L’article 2 de la loi en préparation prévoit la création d’un diplôme de parolier-compositeur, délivré au terme de quatre ans d’études dans une section à créer de l’ENA.

Seuls les paroliers-compositeurs diplômés pourront produire et chanter des chansons qui devront être crées exclusivement par eux.

L’article 3 parle de l’ordre des paroliers-compositeurs qui sera créé et auquel tous les paroliers-compositeurs devront être affiliés.

L’article 4 évoque les règles de composition des paroles de toute chanson. Les parolier-compositeurs devront s’assurer, avant toute création, de la compatibilité de leur projet avec le bonheur affectif et écologique des futurs auditeurs. Pour cela des équations sémantiques seront mises à leur disposition.

Un énorme travail à été réalisé sur ce point par l’ENA.

Les mots de chaque sujet évocable ont été classés en fonction d’un coefficient d’utilisation et de ressenti populaire.

Des équations, à partir de ces classements, sont proposées en rapport avec le sujet choisi par le parolier-compositeur, qui peut jouer avec ces équations, dans la limite des acceptations par l’ordre.

L’article 5 traite des sanctions en cas d’inobservation de la loi. Plus sévères pour celui qui divulguera une chanson non conforme à la loi, elles touchent aussi ceux qui les reprendront publiquement, qu’ils soient professionnels ou amateurs.

Les sanctions vont de l’amende à la prison ferme pour les cas les plus graves.

Un sondage Le Figaro-Mediapart indique que 75% des français sont favorables à la loi en préparation.

Le haut conseil scientifique du COVID saisi a donné son accord au projet.

C’est une étape importante pour la paix et le bonheur dans notre pays a déclarée l’épouse du Président de la république à Télérama très en pointe sur ce projet de loi.

Le Président de La République l’évoquera à l’occasion de son discours de fin d’année. Il insistera sur la volonté de son gouvernement d’éviter, à travers cette loi juste et progressiste, les demandes d’instauration d’une censure, qu’il qualifie de passéiste.

Voilà une sacrée bonne nouvelle, bien à vous. H. Dumas

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Drones, caméras et reconnaissance faciale

La presse parle beaucoup de la proposition de loi n°3452 débattue à l’Assemblée et qui a été présentée par le député LREM Jean-Michel Fauvergue, haut fonctionnaire de police dans le civil, par M. Christophe Castaner, ancien ministre de l’Intérieur, et par une longue liste de députés LREM et Agir ensemble.

Elle se concentre sur l’article 24 parce qu’elle les concerne directement dans leur capacité à exercer leur métier et à documenter les actes de police. Mais cette proposition de loi contient plusieurs autres articles de loi particulièrement liberticides dont je voudrais vous parler aujourd’hui.

Un continuum de « sécurité globale»

L’objectif affiché dans l’exposé des motifs de cette proposition de loi est d’« intégrer plus directement l’ensemble des acteurs de la sécurité et de la sûreté autour d’un continuum de sécurité » pour « offrir aux Françaises et aux Français une « sécurité globale » ». Ce continuum de sécurité repose « sur la reconnaissance du rôle et de la valeur des différents acteurs de la sécurité : 1/ les forces de l’Etat, 2/ les polices municipales et 3/ le secteur de la sécurité privée ».

Des drones, caméras et logiciels de reconnaissance faciale

La proposition de loi autorise spécifiquement :

  • l’utilisation dans l’espace public de drones équipés de caméras,
  • la transmission des images en direct au poste de commandement,
  • le « traitement des images », terme pudique désignant l’utilisation du logiciel de reconnaissance faciale Alicem, suite à la décision du Conseil d’Etat du 4 Novembre 2020 l’autorisant.

 Le premier objectif affiché de l’utilisation de ces moyens de surveillance, qui n’ont rien à envier à ceux déployés à Hong Kong et en Chine totalitaire, est la surveillance des manifestations et des manifestants. L’Etat se prépare à accueillir les successeurs des gilets jaunes. Le second objectif est « la prévention d’actes terroristes ».

Le troisième est « le constat des infractions et la poursuite de leurs auteurs ».

Autrement dit, la surveillance de la population. Globale.

Surveillance de l’espace public et privé

Contrairement à ce qu’affirme l’exposé des motifs de la proposition de loi, le texte de l’article 22 ne fixe en rien des « garanties qui assurent le respect des libertés publiques ».

Certes, cet article explique que ces images prises d’aéronefs seront « réalisées de telle sorte qu’elles ne visualisent pas les images de l’intérieur des domiciles ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées ». Ce texte serait carrément comique s’il n’était gravissime.

Car ces drones auront toute capacité à filmer en temps réel l’espace public et l’espace privé, comme je l’ai expérimenté au mois d’Avril lorsqu’un drone de la police, équipé de haut-parleur et de caméras évoluait au dessus de chez moi en filmant et intimant l’ordre à la population de rentrer chez elle. Vous l’avez compris, il s’agissait de ces dangereux citoyens qui prenaient l’air (avec attestation) par un beau dimanche de printemps en période de confinement.

Quel respect des libertés publiques ?

« Le public est informé par tout moyen approprié de la mise en œuvre de dispositifs aéroportés de captation d’images (…), sauf lorsque les circonstances l’interdisent. » lit-on encore à l’article 22.

Autrement dit, en pratique, toute latitude est laissée aux forces de l’ordre, sans contrôle judiciaire, sans contrôle démocratique pour nous filmer et utiliser les logiciels de reconnaissance faciale dans l’espace public et dans l’espace privé. Ceci est inacceptable.

Qui est visé ?

Ed Snowden, héros du XXI° siècle qui a mis sa vie en danger pour dévoiler au monde la surveillance totale mise en place par la National Security Agency (NSA) aux Etats-Unis, a démontré que ces pratiques n’étaient pas efficaces contre les attentats terroristes. Ainsi, contrairement à ce qui est prétendu, l’objectif de cette loi de sécurité globale est d’abord le contrôle et la surveillance totale de la population.

Faire peur et détourner l’attention

Ça fait maintenant près de 6 ans que l’Etat utilise les crises qui se succèdent (attentats terroristes, crise climatique, gilets jaunes, crise sanitaire) pour resserrer son étreinte sur le pays. Aucune théorie du complot ne sous-tend cette analyse : par nature, le pouvoir veut toujours plus de pouvoir et il utilise les circonstances pour atteindre ses objectifs. En 2020, il fait peur à la population et profite de la diversion pour faire passer des lois scélérates.  Le procédé est aussi vieux que la politique.

Sécurité contre liberté ?

Dans cette période où nous avons à déplorer de véritables agressions mises en scènes pour nous choquer et nous faire réagir, la tentation est grande d’abandonner nos principes démocratiques et d’accepter une limitation de nos libertés en espérant ainsi acheter notre sécurité. C’est une illusion comme l’a écrit si pertinemment Benjamin Franklin : « Ceux qui accepteraient d’abandonner la Liberté essentielle pour acheter un peu de Sécurité temporaire ne méritent ni Liberté ni Sécurité. »

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Le monopole de la Sécurité sociale ne tient plus qu’à un fil !

Le monopole de la Sécurité sociale ne tient plus qu’à un fil !

L’abrogation de tous les monopoles européens tient à un traité : l’Acte unique, signé en 1986 et entré en vigueur en vigueur le 1er juillet 1987. Ce traité décide qu’à partir du 1er janvier 1993, l’Union européenne constitue un espace sans frontières intérieures où les marchandises, les personnes, les services et les capitaux peuvent circuler librement.

Cette ouverture des frontières intérieures de l’Union européenne s’est accompagnée, en 1992, de directives relatives à l’assurance qui autorisent tout citoyen européen à contracter librement pour sa protection sociale des assurances auprès de sociétés européennes.

La République française a l’obligation de respecter ces dispositions en vertu de l’article 55 de la Constitution qui dispose :
« Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie. »

Il s’est ainsi créé un marché concurrentiel de l’assurance. Tout devrait donc être simple, mais la France, tout en transposant ces directives dans son droit national après des années de combat de notre part, s’est évertuée depuis à ne pas les appliquer.

Si nous avions renoncé à lutter contre les gouvernements français félons qui ont violé les droits des citoyens, cette réforme aurait été enterrée définitivement. Mais nous n’avons jamais cédé, et aujourd’hui nous pouvons affirmer avec certitude que le pouvoir a perdu la bataille et que toutes les personnes résidant en France pourront prochainement s’assurer librement, réalisant ainsi de substantielles économies pour une protection sociale nettement améliorée et un pouvoir d’achat augmenté d’au moins 30 %, ce qui constituera la révolution dont la France a besoin quand on sait qu’elle compte dix millions de pauvres et vingt millions de personnes qui ne parviennent plus à joindre les deux bouts.

En effet, nos offensives ont fini par obliger la justice française, jusqu’ici fidèle auxiliaire du pouvoir politique, à baisser pavillon et à admettre dans des jugements nombreux et tous identiques que « les directives n° 92/49/CEE du Conseil du 18 juin 1992 et n° 92/96/CEE du 10 novembre 1992 suppriment effectivement toute possibilité pour les Etats membres d’interdire l’activité d’une société d’assurance dans leur pays dès lors que cette activité est autorisée dans le pays de la société concernée. » Ce que nous affirmons depuis que ces directives ont été incluses dans la loi n° 94-5 du 4 janvier 1994.

Pour ne pas abdiquer complètement (« Encore une minute Monsieur le bourreau »), les juges ont dégotté dans ces directives un article 2-2 qui, d’après eux, « exclut expressément les risques couverts par les régimes légaux de sécurité sociale. »

Pitoyable esquive ! Car la loi française (article  R321-1 du code des assurances) stipule précisément que les sociétés d’assurance peuvent parfaitement couvrir tous ces risques, et qui plus est « branche entière », ce qui signifie qu’elles ne sont nullement cantonnées à l’assurance complémentaire.

Il faut donc croire que les juges français ne connaissent pas la loi, ce qui ne peut qu’inquiéter le justiciable !

Cette affaire va enfin se terminer. Un quart de siècle a été perdu par notre pays. « Jamais dans l’histoire des conflits tant de gens n’ont dû autant à si peu », a dit Churchill en 1940 en saluant les exploits des pilotes de la Royal Air Force dans la bataille d’Angleterre. Nos exploits ont été moins glorieux que ceux de la RAF. Mais sans eux, la France aurait perdu toute chance de se relever.

Dr Claude Reichman
Président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS).

 

 



 

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La démocratie vue par nos élites

L’affaire est tombée au plus mauvais moment !

Alors que le gouvernement peinait à convaincre le parlement avec la proposition de loi relative à la sécurité globale, et en particulier à propos du très conversé article 24 interdisant de filmer les forces de l’ordre, a eu lieu le dérapage policier à l’encontre d’un producteur de musique.

Et, fort inopportunément pour le pouvoir, ce sont justement des images prises par des caméras et des smart phones qui ont mis les faits en évidence ; invalidant du même coup la position du gouvernement !

Un texte attentatoire aux libertés publiques

Officiellement, cette proposition de loi, présentée par deux parlementaires, avait pour but de renforcer les pouvoirs de la police municipale, d’autoriser l’accès aux images des caméras-piétons ainsi que la captation d’images par les drones mais aussi de limiter la diffusion de l’image des policiers.

Autrement dit, avec ce nouveau texte, la police de la république devait disposer du droit de filmer tout le monde mais il devenait interdit de filmer les policiers sous le prétexte de les protéger dans leur vie privée.

Outre le fait que ce texte établissait une inégalité de droit susceptible d’une sanction par le conseil constitutionnel, évidemment, tout le monde avait compris qu’il s’agissait surtout de couvrir les forces de police et d’empêcher la divulgation d’actions violentes de répression comme cela a été le cas lors des gilets jaunes ; épisode pendant lequel le parquet judiciaire a systématiquement condamné les manifestants et systématiquement classé sans suites les plaintes déposées par des victimes de violences policières dont 22 blessés graves (éborgnés par les LBD) … sauf lorsque des images montraient l’évidence des violences policières !

Autrement dit, ce texte avait pour but principal de camoufler les bavures policières !

Le problème est qu’il n’y a aucun précédent d’utilisation d’images de policiers ayant servi à du harcèlement. Le couple de policiers qui a été assassiné chez lui l’a été par un islamiste radicalisé. Le motif invoqué tient donc essentiellement du prétexte ou, plus probablement, d’un marchandage entre le pouvoir et des syndicats de policiers qui ont exigé l’impunité pour leurs membres en échange de leur protection. N’oublions pas que la police a physiquement servi de rempart à l’exécutif lors des manifestations des gilets jaunes à Paris.

Au surplus, si vous regardez les images prises lors des manifestations vous verrez que, bien souvent, ces policiers, dont il faut absolument protéger la vie privée, apparaissent masqués sans aucun signe d’identification.

Ce qui parait curieux dans cette affaire, c’est l’acharnement du gouvernement à vouloir faire passer un texte dont, officiellement, il n’est pas l’auteur (ce sont deux députés qui ont déposé le texte sur le bureau de l’assemblée nationale).

Par ailleurs, ce texte, totalement inutile car il existe déjà de nombreux textes traitant de la même question, devrait être retiré ! Mais le gouvernement est-il en mesure de faire marche arrière alors qu’il n’en est, officiellement, pas l’auteur ?

J’en doute !

Mais, on connait la pratique gouvernementale de rédiger un texte et de le faire présenter par des parlementaires afin de ne pas paraître en être l’auteur ; en particulier lorsque le texte apparaît être manifestement trop attentatoire aux libertés publiques, ce qui est le cas en l’espèce !

Ce fameux article 24 vient évidemment en collision avec des faits avérés de violence policière exercée à l’encontre d’un producteur de musique dont le seul crime était apparemment de ne pas porter son masque !

On peut dire que cela tombe au plus mauvais moment pour le gouvernement empêtré dans sa gestion calamiteuse du Covid ; surtout que les images établissent sans aucune ambiguïté que cette personne, s’il n’y avait pas eu la vidéo montrant l’agression policière, dormirait actuellement en prison, inculpé pour voies de fait, rébellion et autres délits imaginaires !

Car, comme un seul homme, l’escouade de policiers a pondu un rapport, dont on sait qu’il relate des faits purement imaginaires à la charge de la victime, dans le seul but de légitimer a posteriori l’accès de violence dont elle a fait l’objet de manière totalement injustifiée …

Il faut bien imaginer que ce ne serait pas la première fois qu’un pauvre quidam serait victime d’agissements policiers inqualifiables qui relèvent avant tout de la pure délinquance … s’il n’y avait pas eu des caméras pour révéler la vérité !

Les faits reprochés aux policiers et établis par la vidéo sont extrêmement graves et on verra ultérieurement si la justice aura le courage de sanctionner ces pratiques qui relèvent essentiellement de milices comme il en a existé dans certaines dictatures, sud-américaines notamment.

Quand le premier ministre nous explique sa conception de la démocratie

Au-delà des faits et des difficultés d’un exécutif qui feint avant tout d’exprimer sa désapprobation et sa consternation, se pose quand même un certain nombre de questions !

Face au tollé provoqué par l’atteinte grave et manifeste de cet article 24 à la liberté d’expression et d’information, Jean Castex, a annoncé la création d’une « commission indépendante chargée de proposer une nouvelle écriture » de l’article ; ce qui revenait à vouloir substituer un « comité de spécialistes » au législateur !

Lapsus révélateur ou dérapage technocratique incontrôlé, en tout cas cette déclaration a provoqué un tollé général au parlement qui découvrait qu’il n’était même plus le rédacteur des lois !

Il est vrai que le gouvernement a pris l’habitude de gérer les affaires courantes de cette manière puisque la « gestion » de la crise sanitaire est assurée par le président, son premier ministre et un collège de spécialistes inconnus ; le parlement n’ayant pour mission que d’entériner les décisions prises …

Or, le problème est que la rédaction des textes de loi relève de la compétence seule du parlement et cela figure en toutes lettres dans la constitution de 1958 !

J’ai déjà eu, à plusieurs reprises, l’occasion de mettre en évidence le caractère bien peu démocratique de la Vème république et la violation manifeste de la séparation des pouvoirs telle qu’elle a été énoncée par Montesquieu et la déclaration des droits de l’homme de 1789 du fait d’un déséquilibre manifeste entre un exécutif tout puissant et un parlement réduit à un rôle de faire-valoir et de simple chambre d’enregistrement.

La pratique gouvernementale confirme en tous points mes observations !

Castex a eu beau rétropédaler en reconnaissant que la « réécriture d’une disposition législative ne saurait relever que du Parlement », le mal est fait et il trahit, sans aucune ambiguïté, cette conception de l’exercice du pouvoir qu’a une haute fonction publique persuadée d’être la seule à comprendre ce monde si complexe qui nous entoure dans le cadre d’un fonctionnement dans l’entre soi le plus étroit  qui trahit le mépris le plus absolu non seulement pour les institutions mais aussi pour les français en général.

Rappelons-nous quand même que cette conception a déjà été exprimée par le président qui nous a expliqué que nous ne sommes plus des citoyens libres mais seulement solidaires ; là encore au mépris des dispositions constitutionnelles !

Inutile de vous dire que dans certaines démocraties (britannique notamment) ce genre de faux pas ne pourrait pas passer et entrainerait immédiatement la chute du gouvernement !

En France, au pire, l’auteur de la bévue vient expliquer qu’on l’a mal compris !

Il faut quand même rappeler que le premier ministre est encore un énarque, un haut fonctionnaire qui a fait des études de droit constitutionnel et de droit administratif et que commettre une telle bévue relève non pas de l’erreur de droit mais d’un lapsus révélateur d’une conception purement technocratique de l’exercice du pouvoir … sans contre-pouvoirs !

Bref, ce faux pas est pour le moins révélateur de l’état d’esprit des fonctionnaires au pouvoir alors que nous savons qu’aucune démocratie ne peut fonctionner sans contre pouvoirs et sans un contrôle permanent des uns par les autres !

La haute fonction publique pense manifestement autrement …

L’autocratie administrative, la dictature de la technocratie, que l’on peut appeler la technocrature, est bien en marche !

Méfiez-vous, bientôt on vous expliquera que les élections (surtout présidentielles) ne servent à rien !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

Article 432-4 du code pénal

Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, agissant dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, d’ordonner ou d’accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100000 euros d’amende.

Lorsque l’acte attentatoire consiste en une détention ou une rétention d’une durée de plus de sept jours, la peine est portée à trente ans de réclusion criminelle et à 450000 euros d’amende.

Article 441-4 du code pénal

Le faux commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l’autorité publique est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150000 euros d’amende.

L’usage du faux mentionné à l’alinéa qui précède est puni des mêmes peines.

Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225000 euros d’amende lorsque le faux ou l’usage de faux est commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission.

 

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Mr Macron ne démissionnera pas !


Nos templiers y veillent. Qui sont-ils ? Ceux qui l’ont mis au pouvoir : notre Etat profond sis Bercy, des grands capitalistes de connivence, et leur clergé, les médias Main Stream.

Car n’imaginez rien de ceux qui ont du pouvoir dans les hautes administrations ou à la tête de grandes firmes dépendant de leurs parchemins ; ou plus sûrement de grandes industries indépendantes qui cherchent à s’ouvrir des voies du Big Business qui n’aient pas voix au chapitre.

Les politiques ont toujours le couteau sous le menton quand un pourvoyeur de gros emplois menace de fermer, de délocaliser, ou encore de s’installer. L’Etat, la Région, le Département, la Communauté de communes, la Ville …

La taxe Gafa de notre ineffable Bruno Le Maire pour ces Big Businness, à vocation de satisfaire les insoumis soumis, est un parfait salto pour que rien ne change sauf pour le consommateur qui va la payer in fine. Simone Wapler en parle très bien ici : https://www.contrepoints.org/2020/11/26/379879-la-taxe-gafa-cest-vous-qui-la-payez

Les choses s’accélèrent pour verrouiller toute notre société. Pendant que le Covid bat son plein, nos libertés fondamentales fondent sous leur soleil en abandonnant toute idée de débat démocratique et contradictoire. Mais de cela nous sommes habitués  …

Rien, absolument rien ne reviendra comme en 2019, Nous vivons dans cette période un moment Minsky : « Chercher à stabiliser une économie instable ».

Nos hommes de Davos, sont à réfléchir puis en train – “Le p’tit train s’en va dans la campagne … ” – de prévoir la suite avec le « Great Reset ». Son chapitre 5 sur le site https://lecourrierdesstrateges.fr/2020/11/28/great-reset-ou-la-fascination-des-elites-pour-le-modele-chinois/ m’a donné une définition du néo-libéralisme que je n’avais pas imaginée. Si elle s’avère fondée, nous avons tout à craindre du modèle chinois.

Sommes-nous devenus une population servile, en dépit du bon sens ? Pour être aspirée par un tel modèle planificateur qui réveille le plan soviétique qui va réussir ? Déjà, nous sommes le seul pays où le communisme a matché, en comprenant qu’il ne fallait pas éliminer les créateurs de richesses, gage de sa survie, appelé Socialisme, pour les ponctionner et les rendre corvéable à souhait. Mais la farce du Covid boulange un peu le pétrin.

Pas réussi tant que cela, car toujours par ces voies lactées, des fissures apparaissent et finissent par éventrer les fondations et cohésions de quelconque société d’humains, policée, c’est-à-dire qui a connu la liberté. Dernière chose de moins en moins évidente à notre époque …

Mr Macron ne démissionnera pas, il ne peut qu’être renversé, mais par quoi et comment ?

Bien à vous !

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Complotiste ? Moi ?

Les accusations de complotismes réciproques qui fusent actuellement sont assez hallucinantes, mais elles traduisent bien l’existence en France de deux « parties » qui ne sont absolument plus en mesure de se comprendre, ni même de dialoguer.

L’administration à tous ses niveaux se prétend seule dans ce pays à pouvoir prendre de bonnes décisions. Tout ce qui vient d’ailleurs est forcément douteux, incertain, tendancieux, corrompu, intéressé, critiquable, à réfuter. Toute décision doit être réfléchie, élaborée par des experts soigneusement sélectionnés, débattue, soupesée, quelque soit l’urgence et les morts qui s’amoncèlent. Qu’importe, nos dirigeants restent convaincus d’être intelligents, irréprochables, compétents, assumant leurs missions au mieux. Leur « mieux » apparaît après 9 mois de décisions toutes prises avec un à plusieurs mois de retard le pire « mieux » de la Terre entière. Mais rien ne les fait douter du fait qu’ils ont pris les bonnes décisions aux meilleurs moments qui se pouvaient, avec les meilleurs moyens disponibles.

Alors comment peut-on oser les critiquer, les accuser d’avoir commis toutes les erreurs qu’il était possible de faire ?

C’est bien sûr incompréhensible pour ces gouvernants élus ou fonctionnaires et ces attaques venant du monde plébéien ne peuvent être suscitées que par un complot de méchants qui veulent injustement les renverser.

Après les propos télévisuels d’une l’escouade de professeurs de médecine avec conflits d’intérêt majeur, après l’échec lamentable des essais cliniques pro-Gilead comme Discovery, après le scandale de la publication pipée du Lancet, après l’achat par la communauté européenne de Remdesivir pour 1,2 milliard € malgré l’affirmation par l’OMS de l’inefficacité de ce médicament, comment peut-on encore douter une seconde que nos dirigeants français et européens sont corrompus par les laboratoires pharmaceutiques ?

Après la récupération par l’État de tous les stocks d’Hydroxychloroquine, pour leur usage personnel, après que le ministère de la santé ait conseillé aux hôpitaux et aux Ehpad l’usage du Rivotril pour euthanasier ceux que l’on arrivait pas à traiter, après qu’il ait fallu des semaines pour faire des biopsies pulmonaires qui ont fait comprendre que ce n’était pas le virus qui tuait, mais une réaction inflammatoire anarchique, et faire modifier les techniques de réanimation, ce qui n’est pas encore le cas partout, après qu’ils aient interdit aux structures de santé d’utiliser l’hydroxychloroquine et au labo producteur d’en distribuer, après qu’ils aient constamment réfuté les résultats des nombreuses publications sur la Covid 19, dont le traitement de Raoult et les mutations du virus, comment douter qu’ils se moquent complètement du nombre de morts par cette épidémie, voire qu’ils aient eu l’intention d’en faire le maximum, sans doute pour améliorer l’équilibre financier des caisses de retraite et celui de la sécu compromis par tous ces malades, diabétiques, obèses, hypertendus, ou immunitairement fragilisés ! ?

La comparaison avec l’Allemagne est terrible pour les gouvernants français. L’insuffisance grave, sauf exception, du système public de santé français a été révélé de façon absolue. Le « désert médical » déjà connu a montré ses limites.

L’accumulation de ces faits prouve qu’ils sont, soit des criminels génocidaires, soit des débiles mentaux qu’il faut enfermer d’urgence.

Traiter de complotistes des scientifiques réputés ou quiconque sait réfléchir un tant soit peu ne fait que révéler encore plus la profondeur abyssale de leur débilité.

Ils voudraient que l’ensemble de la population française complotent contre eux qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. On a tellement de preuves qu’ils complotent contre la population française.
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Retour sur le billet de Claude Reichman.

Oui, Macron ne pourra pas objectivement finir son mandat.

Dès Septembre 2017 j’avais écrit ce qui se passe aujourd’hui. J’avais fait une erreur, je ne croyais pas que tout irait aussi vite.

Donc, Claude a raison, il y a urgence à retourner aux urnes.

En revanche je ne partage pas son adjectif concernant Macron, ce n’est pas un factieux – est factieux celui qui se retourne par les armes contre le pouvoir légitime – Macron est légitimement au pouvoir.

Je pense que l’on pourrait se mettre d’accord sur le terme totalitaire, car effectivement Macron s’avance dangereusement vers un pouvoir totalitaire, il pourrait devenir un dictateur.

 – D’abord par l’énormité de ses mensonges devenus aujourd’hui une vraie propagande, attribut indissociable de la dictature.

La COVID à ce sujet est incroyable.

La sécu n’était pas prête, malgré ses cotisations stratosphériques, pour une pandémie de coronavirus, alors que le monde scientifique savait et disait qu’elles sont et seront inévitables.

La pandémie arrive, Macron est en plein déni exclusivement lié à l’impréparation de la Sécurité Sociale. Pour masquer la déroute il lance les élections municipales, il provoque le bon sens.

Puis, toujours pour cacher la déroute, il interdit à la médecine libérale d’intervenir, elle serait devenue le miroir grossissant de l’incurie de l’hôpital. Conséquence, l’impréparation de la Sécurité Sociale tue à grande échelle, à l’hôpital et dans les EHPAD. C’est très grave, il devra en répondre.

Pour reprendre la main il se lance dans une opération de confinement qui va tuer ce qui reste de l’économie déjà massacrée par la fonction publique.

Il semble aujourd’hui que le virus mutant est en difficulté, ce qu’avait largement prédit le professeur Raoult, Macron tente de faire croire que cela est à mettre sur le compte de son confinement.

Pour parachever la propagande il devra vacciner à tour de bras, avec des produits dont personne ne connait encore les performances.

 – Puis, par la gestion de la nation.

Les hommes de l’Etat-qui-n’existe-pas — lui, ses collègues élus et toute la fonction publique — martyrisent, torturent et pillent la population.

Par exemple, les fonctionnaires sortent enrichis de chaque confinement, ils ne travaillent plus ou peu, ils ne dépensent plus et touchent l’intégralité de leur salaire, ils sont donc plus riches au déconfinement, pendant que leurs sujets, nous, sommes ruinés et devront assumer le salaire qu’ils ont touché par des impôts à venir.

Mais ils sont chagrins lorsque l’on dit ces vérités, surtout si on le dit avec vigueur.

Alors ils décident de nous couper le sifflet, ils votent une loi qui terrasse les images d’eux nous martyrisant. Alors qu’elles sont bien peu de chose, puisqu’elles ne révèlent que les abus de pouvoir de la police, or c’est toute l’administration française qui abuse de nous.

Manque de pot, les abus de la flicaille sont constants, journaliers, lire à ce sujet le livre de Valentin Gendrot :  “Flic, Un journaliste a infiltré la police” , c’est un fait que Macron ne peut ignorer, ou alors c’est grave.

Et donc, immédiatement, par réaction à ce projet de museler, sort une affaire parmi tant d’autres, c’est un éditeur de musique qui en prend plein la gueule pour rien, comme nous tous.

Macron fait alors mine de découvrir la situation violente de servage  dans laquelle nous sommes maintenus, il jure ses grands Dieux qu’il s’agit d’une exception inadmissible, il joue l’effarouché.

Pour parfaire le tableau il laisse, magnanime, se dérouler une manifestation qui va voir défiler des gens sincères, familles et enfants réunis pour certains, jusqu’à ce que ses CRS arrivent à exciter une petite minorité, venue d’on ne sait où, qui va suffisamment casser pour que Macron puisse prétendre que la liberté est dangereuse.

Tout cela est pathétique, lamentable.

Alors, oui Claude, il faut aller aux urnes avant qu’il ne soit trop tard.

Elus et fonctionnaires ont dénaturé notre constitution, en tout. Alors qu’elle prône la liberté individuelle, la responsabilité de chacun, la propriété privée, ils l’ont transformé en une machine à déresponsabiliser et à piller à leur avantage.

Mais à cette élection, y aura-t-il un candidat qui représentera les valeurs de la constitution et, s’il est là, y aura-t-il les voix pour qu’il soit élu ?

Rien n’est moins sûr tant la propagande est puissante et les achats de voix massifs.

Bien à vous. H. Dumas

PS : aparté sur l’Etat qui n’existe pas.

Une image pour plus de clarté. Le 3° Reich était un Etat, l’Allemagne est une nation. Le 3° Reich n’existait pas, ce n’était qu’un ramassis de voyous, auquel cependant les allemands ont cru pendant dix ans. Pendant que la nation allemande existe toujours. La nation est réelle, l’Etat est une fiction.

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Macron doit démissionner !

Macron doit démissionner !

Le désordre gagne la France. Et l’épidémie n’y est pour rien. Car elle n’a pas encore fait sentir ses inévitables conséquences, et notamment la crise économique due à l’arrêt de l’activité pendant de longs mois. Ce qui va mal dans notre pays va mal depuis des décennies et cela éclate aujourd’hui sous un président mal élu en raison du complot judiciaire qui a privé de ses chances le candidat de la droite, pourtant favori de l’élection.

La France souffre depuis un quart de siècle d’une contradiction fondamentale entre son choix européen et son organisation étatique. Notre pays est certes un vieux pays, monarchique pendant plus de mille ans et républicain depuis la chute de l’ancien régime, et ce serait une grave erreur de croire qu’un tel passé disparaît de la mémoire collective en quelques années. Mais l’Etat ne peut non plus se prévaloir de son passé millénaire pour se croire tout permis. Or c’est comme cela qu’il se comporte.

Il est frappant de constater que l’appellation de « français » a pratiquement disparu du discours public au profit de « républicain ». De même, M. Macron a déclaré le 14 octobre dernier : « On s’était habitués à être une société d’individus libres, mais nous sommes une nation de citoyens solidaires. » N’être plus des hommes libres signifie que nous sommes face à un véritable coup d’Etat constitutionnel !

L’auteur de ce coup d’Etat est incontestablement M. Macron. Mal élu, il est devenu factieux. Et c’est si vrai qu’il ne dispose plus pour protéger son règne que de 250 000 policiers et gendarmes. On cherche en vain, effectivement, le soutien populaire qui pourrait lui venir en aide dans les épreuves qu’il subit.

C’est la raison pour laquelle la bavure policière du tabassage d’un producteur de musique constitue une onde de choc qui menace gravement le président de la république au point qu’il a dû en toute urgence la condamner dans des termes proches de l’affolement.

Il suffira que la police lâche le président pour que l’anarchie gagne le pays. Et que la question de son remplacement se pose alors de façon aigue. Mieux vaut ne pas attendre l’embrasement général.

Il faut être lucide. M. Macron ne peut plus gouverner la France. Il paie certes ses insuffisances personnelles, mais aussi l’incapacité de notre régime politique à faire des choix cohérents, comme nous le disions en commençant.

La France a choisi, par tous ses représentants élus, la voie européenne, et elle en refuse rageusement les conséquences, alors même que l’Europe ne l’oblige pas vraiment à un autre choix que celui de la concurrence contre le monopole étatique. La conséquence est que l’économie de notre pays s’effondre au rythme de la disparition de ses entreprises terrassées par des coûts de production grevés de charges étatiques.

Il faut un débat national pour remettre d’aplomb notre régime politique. Seule une élection présidentielle peut y pourvoir. M. Macron doit démissionner et ne pas se représenter tant son personnage est devenu odieux à une grande majorité de Français. Le temps est venu pour que les grands choix soient exposés aux citoyens et tranchés par leur vote.

Il y a une alchimie particulière dans l’élection d’un président au suffrage universel. Les citoyens savent qu’ils se choisissent un chef, même si celui-ci ne dispose pas des pleins pouvoirs. Quand les candidats s’adressent au pays, celui-ci les entend clairement et juge leurs aptitudes. Il arrive qu’il se trompe, mais c’est plutôt parce qu’on ne lui pas proposé de candidats vraiment convaincants. C’est la faiblesse de la démocratie, mais celle-ci reste « le pire des systèmes à l’exception de tous les autres », comme le disait Churchill.

Nous devons nous donner un nouveau président de la République pour affronter la crise qui va résulter de l’épidémie et surtout pour remettre la France à la place qui doit être la sienne dans l’Europe et dans le monde.

Le général de Gaulle définissait le président comme celui qui est «  en charge de l’essentiel ». Eh bien, aujourd’hui, en cette fin d’année 2020, alors que les nuages noirs se sont accumulés sur la France, l’essentiel est en jeu. Votons !

Claude Reichman

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Pourquoi les gueux que nous sommes ne se révoltent-ils pas ?

La réponse est simple, nous sommes une très petite minorité visionnaire face à une écrasante majorité de pillards aveugles.

Reprenons depuis le début.

Une idée abstraite, sans géniteur connu, a inventé le principe d’une autorité paternaliste, bienveillante, effective, à la morale irréprochable, qui s’appellerait l’Etat.

Cet hologramme s’est construit seul à partir d’un périmètre géographique artificiellement délimité, qui a créé un territoire incluant des intérêts communs âprement défendus, quelques fois au prix de la vie.

Pour nous, appelé France cet espace a vu toutes les envolées lyriques possibles le conforter, alors qu’initialement, comme tous les autres modèles équivalents, il est le fruit du pillage.

L’Etat n’est qu’une idée dissimulant un pillage initial, cette prise de conscience est essentielle pour qui veut comprendre la suite.

Là dessus arrivent les hommes de l’Etat, ces marionnettistes qui veillent à ce que le personnage “Etat” du grand guignol de la vie ne quitte pas le castelet qui les dissimule et garantit leur impunité.

On appelle “hommes de l’Etat” les élus et les fonctionnaires.

Ils disposent de la force publique et de la justice. Avec ces deux puissants outils ils lèvent l’impôt pour acheter l’âme de ceux qu’ils abusent en confortant l’idée que l’Etat existerait.

Ce tour de magie, bien que très simple, qui consiste à piller une population et à lui restituer, de façon ciblée, une petite partie du pillage pour lui faire croire à l’existence d’un État que les pillards seraient censés représenter, est énorme.

Pourtant ça marche. Qui peut dire qu’il n’a jamais bénéficié du pillage des hommes de l’Etat, qu’il n’a jamais reçu, sous une forme ou une autre, une part du butin ?

Personne et c’est là qu’est le piège : le pillé lui-même croit profiter du pillage. C’est génial.

Génial, mais mortel à deux titres.

D’abord par le fait qu’en échange de la redistribution d’une infime part du pillage les hommes de l’Etat exigent l’obéissance, la servitude au nom de l’appartenance.

Ensuite parce que le pillage est tel qu’il dévore les énergies individuelles au point de ne plus leur permettre de servir l’individu dont elles émanent.

En clair, l’énergie nécessaire au bon fonctionnement de notre liberté individuelle nous est volée, avec le consentement du plus grand nombre, par les hommes de l’Etat et le système démoniaque qu’ils ont mis en place.

La perte de son individualité est la chose la plus horrible qui puisse arriver à l’homme.

Jusqu’à aujourd’hui, depuis la révolution, cette perte était toujours le résultat de la force, de la guerre. On connaissait donc l’ennemi et le vaincre n’était qu’un problème d’effort, de volonté.

Aujourd’hui, comme avant la révolution, notre individualité nous est dérobée par la ruse, par l’inspiration d’une croyance mortelle : l’Etat, qui n’a même plus de représentant identifié que nous pourrions décapiter pour nous libérer.

Et pourtant nous sommes au bout du bout.

Quand les hommes de l’Etat tabassent pour le fun, puis incarcèrent le tabassé qui ne doit la remise dans ses droits qu’au hasard d’une caméra, quand ce fait divers est traité comme une exception alors qu’il est la réalité journalière de tous, sous des formes différentes mais aux résultats identiques, rien ne va plus.

Le naufrage du paquebot n’est pas loin.

Mais le brouillard est dense.

Hier des centaines de milliers d’hommes, de femmes, d’enfants, ont manifesté symboliquement pour leur liberté d’expression, en réalité inconsciemment pour leur liberté tout court.

Sont alors sortis, d’on ne sait où, des “black-machins” bien utiles aux hommes de l’Etat pour faire la démonstration que toute révolte est imprudente, mettrait l’Etat, qui n’existe pas, en danger.

Récupérer nos libertés individuelles, le fruit de notre travail, la possibilité de construire notre patrimoine, ne va pas être facile, peut-être même impossible.

Le pillage est attaché à l’homme, seule l’éducation peut le juguler, alors… lorsqu’elle le professe … où pourrait-être l’espoir ?

Même en cas de naufrage inévitable des responsables actuels, les suivants leur seront identiques.

Bien à vous. H. Dumas

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« Angleterre, Angleterre, Thatcher te coûte cher ! »

Le refrain d’un groupe populaire français à l’orée des Eighties, renforcé par notre Renaud national avec « Miss Maggie » quand les socialistes venaient enfin de prendre le pouvoir sur notre paquebot France.

En Angleterre, à la même époque, Madame Thatcher tournait la page de l’incurie socialiste à l’œuvre Outre-Manche depuis trop longtemps, de manière abrupte et définitive : « There is no Alternative ! »

Cette fille d’épicier et de mère couturière obtient une bourse pour étudier à Oxford dans le domaine de la chimie, puis poursuivre dans le juridique et devenir avocate en droit fiscal (SIC).

Comme Mr Dupont-Moretti, elle est sortie d’un « No Man’s Land » pour travailler et s’élever, mais à la différence du premier, elle s’est érigée dans ses convictions comme une Ayn Rand, comprenant la désolation laissée par les collectivistes. Défendre la veuve et l’orphelin ne va pas de pair avec la spoliation fiscale maquillée d’égalité devant l’impôt pour en faire n’importe quoi sans rendre compte.

Quand on pense à primat politique moderne en Angleterre, le nom de Churchill apparaît en tête de gondoles. Churchill n’était qu’une boule d’énergie afin d’organiser, secouer, bouger et motiver des troupes mais sans véritable vision. Il n’était même pas un stratège militaire et encore moins un fin politicien.

Madame Thatcher était tout autre chose. Une femme déjà, face à un monde d’hommes, des prédateurs qui traçaient le pouvoir et par là à la renverser.

Une Dame de fer qui n’allait pas plier devant l’IRA et ses ressortissants emprisonnés en grève de la faim, comme Bobby Sand, devant des syndicats qui allaient jusqu’à détruire leur outil de travail, « jouant » la politique de la terre brûlée. Elle escomptait bien que les ventres se vident afin qu’ils reviennent à la raison.

Ils se sont vidés et se sont remis au boulot sans renverser la table.

Mme Thatcher a remporté 3 élections générales de suite pour rester la première gouvernante d’Angleterre pendant onze ans, un record dans toutes nos démocraties en fréquence de remise en jeu de mandat et de durée.

« Mercredi se sont tenues les obsèques de Margaret Thatcher. Un enterrement en grande pompe, dû à son rang d’ancien Premier ministre, auquel ont assisté la reine Elizabeth II ainsi que 2300 personnes.

C’est tout de noir vêtue que la reine Elizabeth II, accompagnée du prince Philip, a assisté aux obsèques de Margaret Thatcher mercredi. Si elle n’a pas accueilli le cercueil de la dame de fer sur le perron de la cathédrale St. Paul, comme elle avait pu le faire lors de l’enterrement de Winston Churchill en 1965, elle était au premier rang de l’assemblée lors de l’office religieux.

2300 invités étaient présents, parmi lesquels de nombreux représentants de pays étrangers. Aucun membre de l’exécutif français n’avait fait le déplacement, seule Elisabeth Guigou, présidente de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, représentait notre pays. Autres absents de marque: les membres de l’administration de Barack Obama. Les Etats-Unis étaient représentés par Henry Kissinger et de hauts fonctionnaires ayant travaillé avec Ronald Reagan, le fidèle allié de Margaret Thatcher lorsque celle-ci occupait le 10 Downing Street. Mikhaïl Gorbatchev était lui aussi absent, pour des raisons de santé.”

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/photos-_margaret_thatcher_des_obseques_dignes_d_une_reine_288703

Deux citations de Margaret Thatcher

« N’oublions jamais cette vérité fondamentale : l’État n’a aucune autre source d’argent que l’argent que les gens gagnent eux-mêmes. Si l’État souhaite dépenser plus, il ne peut le faire qu’en empruntant votre épargne ou en vous taxant davantage. Il n’y a rien de bon à ce que quelqu’un d’autre paie ; cette autre personne, ce sera vous. L’argent public n’existe pas, il n’y a que l’argent des contribuables. La prospérité ne viendra pas de l’invention de programmes de dépenses publiques de plus en plus somptuaires. Vous ne devenez pas riches en commandant un carnet de chèques à votre banque et aucune nation n’est jamais devenue plus prospère en taxant ses citoyens au-delà de leur capacité. Nous avons la mission de nous assurer que chaque penny levé par l’impôt soit dépensé de manière sage et bonne. Les gens parlent de service gratuit. Ce n’est pas gratuit. Vous devez payer pour !

Margaret Thatcher , (14 octobre 1983, devant des cadres et des militants du Parti conservateur)

« Nous avons besoin d’une économie libre, non seulement pour la prospérité matérielle renouvelée qu’elle apportera, mais parce qu’elle est indispensable à la liberté individuelle, la dignité humaine et à une société plus juste, plus honnête. Nous voulons une société où les gens sont libres de faire des choix, de faire des erreurs, d’être généreux et compatissant. Voilà ce que nous entendons par une société morale ; pas une société où l’État est responsable de tout, et pas une responsable de l’État »

Voir sur https://citations.ouest-france.fr/citation-margaret-thatcher/nous-avons-besoin-economie-libre-105191.html

Quand vous visitez Londres aujourd’hui, abstraction faite de l’étape Covid, vous avez certes le quartier d’affaires de la City, mais aussi l’ultra moderne et bien pensé de Canary Wharf à l’est de la capitale, érigé sous l’impulsion de Madame Thatcher, avec certes des fonds pétro-dollars. Mais pour ce qui est du Paris-Saint-Germain, cela vous pose un problème ?

Bien à vous !

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Français, on vous a trompés !

Pendant longtemps, les français ont cru qu’ils habitaient un grand pays, fondateur des droits de l’homme, qui avait apporté la lumière au monde, un pays libre avec une démocratie exemplaire.

On leur a expliqué pendant des dizaines d’années qu’ils avaient droit à des services publics hors pairs, à  la meilleure sécurité sociale, au meilleur système hospitalier, au meilleur système de retraites et au meilleur système d’enseignement ! On leur a aussi expliqué que l’Etat, qui était un vrai stratège, était là pour les protéger !

Et, pendant longtemps, les français ont cru à ce discours enchanteur. Avec l’accident fortuit du Covid, le mythe vient d’exploser et ils viennent de comprendre :

-Que les fameux services publics que le monde nous envie sont couteux et inefficaces, et que, bien souvent, les autres pays font mieux pour moins cher !

-Que l’hôpital est en pleine décrépitude,

-Que la sécurité sociale fonctionne sans notion de cout, qu’elle est abondamment fraudée avec la complicité des organismes gestionnaires, qu’elle est très couteuse et qu’il n’est pas possible de faire de comparaison ni de s’assurer ailleurs puisqu’il s’agit d’un monopole,

-Que, dans certaines régions (rurales) il devient très difficile de trouver un médecin généraliste, un dentiste, … signe évident qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas !

-Que l’enseignement n’enseigne plus rien avec une baisse dramatique du niveau des élèves,

-Que le système des retraites par répartition est au bord de l’implosion et qu’il va encore falloir le réformer pour le « sauver » ; évidemment au prix du sacrifice des retraités !

-Que la France, pays de l’égalitarisme forcené, génère des inégalités flagrantes ; en particulier entre salariés du secteur public et ceux du privé,

-Que la France est le pays des monopoles : (sécurité sociale, SNCF, EDF) mais que tout ça fonctionne très mal tout en coutant extrêmement cher notamment parce que la collectivité doit payer des avantages « spéciaux » à toute une catégorie de personnels (SNCF, EDF, RATP) !

Et finalement, ils se rendent compte la seule stratégie réellement mise en place a été le siphonnage de leurs revenus par toujours plus d’impôts dans un double but :

-d’une part, pour déverser des aides en tous genres sur une partie de la population la rendant, par clientélisme, totalement dépendante des services de l’Etat ;

-et d’autre part pour couvrir des désastres industriels (Crédit Lyonnais, SNCF, Areva, Plan Calcul, air France, …) dont le bilan se chiffre en centaines de milliards de pertes !

Et finalement, ces français constatent que « plus ça va … moins ça va » ; c’est à dire que la dégradation est permanente  alors que, parallèlement, les demandes d’aides auprès des restos du cœur sont en hausse de 30%, signe d’une violente paupérisation de la population !

Une administration qui perd le contrôle

On le constate avec l’épidémie, mais celle-ci n’est qu’un révélateur des problèmes accumulés, l’Etat fonctionnaire a cru qu’il pourrait maitriser la situation de la seule façon qu’il connaisse c’est à dire … en prenant toujours plus de mesures contraignantes, certaines totalement infantilisantes, dont les effets sont surtout catastrophiques pour l’économie sans vraiment avoir eu d’effet sur la propagation de l’épidémie !

En fait, au-delà de ce constat et depuis sa prise de contrôle, dans les années 70, l’Etat fonctionnaire est confronté à une dérive des couts qu’il n’a jamais pu enrayer et qui a provoqué une dérive de la fiscalité et des prélèvements obligatoires, bien supérieure à l’inflation ; dérive qui n’a eu pour résultat essentiel que de rendre le pays de moins en moins compétitif avec, pour effet induit, de détruire les entreprises et les emplois…

La dérive de l’Etat et des comptes publics n’est donc surtout pas un hasard et elle s’est accélérée ces dernières années puisque la dette publique est passée de 2.000 à 2.200 et désormais à 2.700 Md € sans aucun espoir d’amélioration à quelque échéance que ce soit !

Comment expliquer ce phénomène ?

Il n’y a qu’une seule explication : on a trompé les français qui ne demandaient qu’à croire ce qu’on leur racontait et les auteurs de cette tromperie sont ceux qui bénéficient du système mis en place ; autrement dit cette caste de la haute fonction publique (7.000 personnes environ), issue pour l’essentiel de l’ENA, qui a mis en coupe réglée le pays à son profit.

Elle a imposé ses normes, ses règles tatillonnes, ses directives, fixé les impôts au maximum de l’Union Européenne ; à tel point que les entreprises ne s’en sont pas remises ou ont délocalisé pour échapper à l’enfer fiscal français !

La France est devenue le premier pays exportateur mondial de riches qui … fuient leur pays pour échapper à la spoliation car, si vous ne faites pas partie de cette nomenklatura, votre sort est réglé : c’est celui de la victime totémisée qui devra payer pour expier ses fautes !

Mais, bien entendu, face à cette dégradation, le complexe politico-administratif avait ses explications qui ont été répétées pendant des années et ont été relayées servilement par des médias grassement subventionnés : « S’il y avait des chômeurs et des déficits c’était à cause des riches, des employeurs, des entrepreneurs, des fraudeurs fiscaux, des paradis fiscaux, de la mondialisation, de l’€ ou même de l’Allemagne et désormais des GAFAM ».

Cette propagande a aussi permis de faire croire aux français qu’on pouvait s’enrichir en spoliant les autres parce que les riches étaient tous des voleurs, des fraudeurs fiscaux et que seuls les honorables, modestes et honnêtes membres de la haute fonction publique étaient dignes de leur considération car eux non font pas de bénéfices, ils sont au service des français !

Exciter la population en stigmatisant les autres est un exercice pratiqué abondamment par les hommes de pouvoir de l’Etat fonctionnaire car c’est une manière très commode d’éluder leurs responsabilités.

Parallèlement, l’Etat fonctionnaire a eu recours, de manière systématique, à une novlangue (George Orwell – 1984) devenue la norme de la technocratie bureaucratique.

On nous parle de ministère de la transformation et de la fonction publique alors qu’il n’y a rien de plus immobile qu’une fonction publique qui impose toujours ses règles et agit dans un cadre non concurrentiel, non soumis au marché !

Nous avons un ministère des solidarités et de la santé parce que la solidarité est devenue le maitre mot de la spoliation ; ce qui veut dire que si vous n’acceptez pas la spoliation vous n’êtes pas un bon français parce que vous n’êtes pas solidaire ! Même le président Macron nous expliqué, au mépris des dispositions constitutionnelles, que nous ne sommes plus libres mais seulement solidaires ; ce qui constitue, à tout le moins, l’aveu freudien de l’enchainement de la population par des règles toujours plus contraignantes !

Malheureusement, lorsqu’on retourne l’argument vis-à-vis de la caste au pouvoir on a du mal, au-delà des nombreux privilèges qu’elle s’est auto-attribuée, à voir une quelconque solidarité de sa part !

Nous avons un ministère de l’économie des finances et de la relance alors que c’est l’administration fiscale, par ses prélèvements excessifs, qui bloque le pays ; étant précisé par ailleurs que tout prélèvement fiscal, par nature, va forcément à l’encontre de toute relance puisqu’il s’agit d’un prélèvement sur la richesse produite et qui ne sera pas réinvesti dans l’économie !

Nous avons un ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales alors que certains départements sont en train de devenir de véritables déserts.

Et finalement, quelle réalité ?

L’Etat fonctionnaire édicte des lois inutiles à un rythme de plus en plus rapide (lois sur la sécurité globale, sur le séparatisme, sur l’écocide) justifiant une intervention permanente dans tous les domaines alors que ses employés n’ont aucune compétence dans bien de ces domaines et que les missions régaliennes sont mal assumées.

C’est dans la fonction publique que les salaires sont les plus élevés, que c’est encore dans la fonction publique qu’on travaille le moins, mais que c’est encore dans la fonction publique qu’on part le plus tôt en retraite avec les meilleures pensions ! Or, la fonction publique ne produit rien à part des normes et des contraintes  et son action ne va jamais que dans un seul sens : toujours plus de contraintes !

La fiscalité initialement conçue comme un moyen de financement des actions de l’Etat a dérivé vers un impôt idéologique et une spoliation fiscale au mépris des principes fondateurs de 1789 !

Lors du confinement, seuls les fonctionnaires pouvaient rester chez eux tout en étant payés de l’intégralité de leur salaire ; inégalité flagrante et d’autant plus flagrante que ces salaires sont prélevés sur les impôts payés par les autres !

La haute fonction publique a été en mesure de littéralement truquer les dernières élections présidentielles en faisant tout pour discréditer le candidat de la droite par le biais d’un raid judiciaire dans le but de promouvoir son poulain ; un jeune haut fonctionnaire de 40 ans sans expérience politique, sans mandat mais apte à défendre au mieux ses intérêts !

Au-delà d’un travestissement constant de la vérité, la France est en train de glisser lentement mais surement dans tous les classements internationaux que ce soit pour la richesse, l’industrie, le PIB, l’éducation, l’attraction fiscale …. Car atteindre le summum de la fiscalité ne conduit finalement … qu’à la pauvreté car on sait très bien que l’impôt n’enrichit pas celui qui le paie !

Quelles conclusions ?

Tout simplement que la haute fonction publique a fait, ces dernières décennies, sa propre auto promotion, aux frais des français (puisque ce sont eux qui paient pour tous ces plantureux avantages), en faisant croire à un mythe !

Ce mythe vient de tomber parce que les français, du moins une partie d’entre eux, constatent que l’administration, loin de les protéger, les contraint à l’inaction, au chômage et à la faillite ; surtout que, bien souvent, les aides promises à grand renfort de communication … n’arrivent pas !

C’est juste la faillite d’un système collectiviste qui ne dit pas son nom et qui prépare les gens à un futur rationnement sur tous les plans (électricité, de déplacement, des pensions de retraite, du travail, des revenus …) ; l’’incohérence de l’action gouvernementale ayant atteint son apogée lorsqu’on nous annonce de futures coupures d’électricité en janvier ou février parce que F Hollande et E Macron, pour complaire à des écolos décroissants, ont décidé de fermer la centrale Fessenheim qui fonctionnait parfaitement, afin de miser sur des énergies dites renouvelables qui ne sont ni stables ni abondantes mais très couteuses

La faillite du toujours plus d’Etat !

Pour l’instant l’Etat fonctionnaire et sa nomenklatura, qui ont failli à peu près dans tous les domaines, tentent de garder le contrôle en augmentant toujours plus leur emprise sur la société en multipliant les effets d’annonce, malheureusement non suivis d’effet, tout en prenant toujours plus de textes liberticides et en instillant la peur de la population afin de la rendre plus réceptive leurs ordres.

Interdiction de filmer les forces de l’ordre, interdiction de réunion, de se déplacer, d’aller dans les magasins (fermés), de l’école à la maison …

Néanmoins, dans son immense mansuétude autocratique, le président va nous autoriser à acheter le sapin et à passer noël en famille (mais papy et mamie devront rester dans la cuisine pendant que le reste de la famille sera dans le salon) … parce qu’il faut bien relâcher un peu la pression sur une population qui commence à en avoir assez !

L’élite n’a aucune vision d’avenir et se contente de gérer au jour le jour en n’osant pas dire la vérité à la population parce que ce serait revenir sur 30 ans de mensonges ; cette même élite terrorisée par une mise en cause de sa responsabilité pénale et qui n’attend plus qu’une chose : le vaccin qui la sauvera de la vindicte populaire !

Néanmoins, il ne faut pas se faire d’illusions. Même les pires régimes communistes des pays de l’est et malgré les fortes contraintes imposées aux populations, ont fini par s’écrouler provoquant, dans un mouvement général, l’élimination des anciennes élites !

Or, la situation ressemble étrangement à celle qui prévalait avant la révolution française avec une classe sociale qui vit sur le dos des autres tout en ne produisant rien mais qui impose ses règles pour son plus grand bénéfice.

Il faut être lucide, ce type de situation ne saurait prospérer bien longtemps …

On peut interpréter ce discrédit comme une déception des français qui attendent trop du président mais aussi et surtout comme le constat qu’en France, le président n’est pas le représentant des français comme on a essayé de le faire croire, mais juste le mandataire d’une caste au pouvoir qui se goinfre, et cela se voit !

L’administration n’est finalement qu’un boulet dont la taille ne fait que grossir d’année en année et la morale de l’histoire est que l’Etat et les hommes de l’Etat ne sont que des prédateurs que l’on peut comparer au berger, gardien de moutons, qui ne protège ses animaux du loup que pour pouvoir mieux en profiter que ce soit pour leur laine ou pour leur viande !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’un rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Tabassage ordinaire

Nul besoin d’être un délinquant pour se faire tabasser, il suffit d’aimer la liberté.

Tout le monde sait que l’ordre et la liberté ne font pas bon ménage, et que les forces de l’ordre — comme leur nom l’indique — ne sont pas les forces de la liberté.

La France semble découvrir, stupéfaite, que l’on peut être un producteur de musique, un homme bien, posé, noir, et prendre une raclée mémorable de la part des forces de l’ordre, à son domicile dont elles auront au préalable forcé la porte.

Cette affaire, au-delà de la souffrance de la victime, est magique.

La disproportion entre les faits reprochés et l’action des forces de l’ordre est abyssale.

C’est normal, la force publique peut s’exercer pour les motifs les plus futiles ou les plus ignobles. Aujourd’hui le masque, hier le fait d’être juif, demain celui tout simplement de ne pas plaire quand les agents des polices municipales vont agir à plein rendement.

La force publique n’a pas de limite, pas d’intelligence, juste de la force.

Ce sont les juges, la hiérarchie et les élus qui ont la responsabilité de sa mesure.

Hélas ils sont tous trois non seulement aux abonnés absents, mais ils couvrent, en parfaite connaissance de cause, toutes les bavures de la force publique.

Laquelle ne s’exerce pas que dans la rue.

Chaque fonctionnaire est détenteur d’une part, même infime, de la force publique et ne se prive pas d’en abuser.

Chaque bureaucrate viole en conscience votre liberté, il vous soumet, il considère que c’est sa mission, il sait aussi qu’il sera couvert quoiqu’il arrive

Je suis sûr que les flics impliqués dans le tabassage du producteur de musique sont convaincus d’avoir fait leur devoir et sont désespérés de se voir lyncher publiquement, malheur à celui qui dévoilera leur nom, je ne donne pas cher de sa peau.

J’ai personnellement plusieurs condamnations à mon compteur liées à des abus de pouvoir policiers sur la route, avec brutalités, mensonges et fausses déclarations des flics, tout cela parfaitement visible dans le dossier du déroulé des évènements. Malgré cela, aucun doute possible pour les magistrats : force doit rester à la loi, donc à la force publique, lourde condamnation contre moi et inscription sur le casier judiciaire routier.

Cerise sur le gâteau : le fisc.

Là nous sommes au cœur du tabassage qui ne laisse pas de bleu, sauf à l’âme et à l’estime de soi.

Ce tabassage ne connait aucune limite, pas de caméra, pas de spectateur, que des complices, y compris le peuple.

Celui qui n’a jamais été tabassé et torturé par le fisc, n’a pas vraiment conscience de ce qu’est une destruction totale, sans trace, réalisée dans l’indifférence absolue.

Avec le confinement certains touchent du doigt la douleur d’être interdit de travailler par la puissance publique, d’être artificiellement ruiné par elle, leurs cris et lamentations sont sincères. Mais leur surprise ? Comment peut-on la comprendre, l’expliquer ? Tant ils ont fermé les yeux, eux et leurs organismes professionnels, sur les massacres perpétrés par les Services Fiscaux, arrivant exactement aux mêmes résultats et auxquels ils étaient indifférents.

Peut-on ne pas percevoir que cette société étatique, entre les mains des hommes de l’Etat, est liberticide ? Que la liberté est la conquête suprême de l’homo sapiens ?

Comment peut-on la laisser, comme aujourd’hui, en jachère, la négocier pour un téléviseur et une poignée de cacahuètes ?

C’est ce que je ne comprends pas et ne comprendrai probablement jamais.

Bien à vous. H. Dumas

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Le système dans lequel j’aimerais vivre

C’est clair — vous conviendrez que je ne le cache pas — le système social qui nous est imposé ne me convient pas. J’y suis gravement malheureux, très gravement.

Il me semble que les causes sont de deux ordres.

L’organisation économique

La première confusion se situe au niveau du capital. J’ai déjà eu l’occasion d’expliquer ma pensée concernant le capitalisme.

Capitaliser consiste simplement à comprendre – donc acquérir –, accumuler et transmettre. Méthode universelle en toute chose. En sciences, en éducation, en philosophie, etc… et évidemment en économie, le capitalisme est la clef du progrès, l’inverse de la croyance, de l’obscurantisme.

Leur capital n’est pas contesté aux intellectuels, aux penseurs, aux scientifiques, pas plus que la hiérarchisation de leurs compétences à son sujet, ni qu’une méritocratie admise en fonction de ces compétences.

Donc, le capital est fondamental en toutes choses, ce qui le rend un peu oppressant.

Celui qui ne sait pas ou ne possède pas est plus ou moins à la merci de celui qui sait ou possède. Il n’est qu’à voir la suffisance de celui qui maitrise l’orthographe par rapport à celui qui ne la maitrise pas, le poids des idées compte alors bien peu… merci M. Dean Hachamovitch d’avoir inventé le correcteur d’orthographe.

En économie, bizarrement, le capital est particulièrement contesté. La faute à Karl Marx, laborieux philosophe qui a passé sa vie à essayer, sans y parvenir, de démontrer que le capital est inutile, nuisible, que seule la force individuelle du travail serait à prendre en considération.

Il n’a pas tenté de faire la démonstration de l’inutilité des bibliothèques, au motif que seul celui qui écrit au présent est essentiel à la pensée et que toute accumulation des produits de celle-ci serait inutile, nuisible. Il aurait été la risée de tous.

En réduisant mesquinement sa réflexion sur le capital à la seule activité économique, non seulement il a échappé aux moqueries que méritaient ses laborieuses conclusions, mais sa pensée médiocre et sectaire irrigue encore le monde, toujours pour le pire jamais pour le meilleur.

En réalité, la place du capital dans l’économie est essentielle, dès le départ.

Par exemple, vous voulez installer une modeste pizzeria, et bien il vous faut un capital pour acheter un four à pizza. Si vous êtes une plus grosse société, si vous voulez conquérir un marché, ici ou ailleurs, il va vous falloir le capital nécessaire pour assurer les frais de votre entreprise dans l’attente des retours futurs.

Le capital est le socle de l’économie.

Par je ne sais quelle malédiction — ou erreur éducative — il se trouve qu’il est confondu avec les dépenses de confort de tout un chacun. Que ceux-ci ne voient aucune raison objective de laisser le capital à l’économie et toutes les raisons subjectives de le capter pour vivre mieux sans avoir à l’épargner, à le construire, à le gagner, à le préserver.

Cela me désole.

L’organisation sociétale

C’est un peu le même tonneau. L’égalitarisme est la quête ultime. Mais uniquement économiquement.

Car les diplômes et breloques en tout genre sont chéris de la population. C’est à celui qui dépassera les autres par ses titres, ses décorations, ses attributions, son pouvoir.

Les experts sont des demi-dieux vivants dans notre société d’hyperspécialisation où nul n’est capable d’analyser leurs compétences et où, entre eux, ils se couvrent.

Mais attention : tout le monde au SMIG. Et là, c’est la mort de l’économie par disparition du capital.

Cet égalitarisme a une administration dédiée, c’est Bercy. Cette administration veille au grain, la seule échappatoire est le crédit.

In fine, le monde économique vit à crédit. Ce qui le fragilise inévitablement. D’où les crises cycliques que nous vivons, dont l’actuelle qui va probablement le terrasser.

Cet égalitarisme économique est assis sur des pulsions humaines si basses que je préfère ne pas m’étendre sur le sujet. Simplement, constatons, en souriant, que ses effets dévastateurs trahissent tout particulièrement ses contempteurs.

Seul l’homme, tout particulièrement blanc et européen issu des trente glorieuses, est égalitariste et uniquement dans le cadre de l’économie. Nul autre être vivant dans le monde connu ne partage cette étrange et suicidaire croyance, dont il est l’inventeur, qu’il ne faut pas confondre avec l’empathie, la charité ou l’amour et le respect du prochain.

Le système dans lequel j’aimerais vivre

Vous l’avez compris, il aurait pour ambition de combattre ces deux cataclysmes qui me chagrinent.

En ce qui concerne le capital

Il devrait-être protégé et favorisé, sachant que si celui qui le possède en abuse il le perd. En effet, le capital se régule lui-même.

Donc plus d’impôt sur le capital, mobilier ou immobilier. Un seul et unique impôt sur les revenus, sur tous les revenus, du travail ou du capital.

Par exemple uniquement 25% sur les revenus en impôt direct, non progressif, et une TVA plafonnée à 10% sur la consommation. Aucun impôt de comportement, genre taxe sur le pétrole ou prime sur les bagnoles électriques.

Evidemment suppression des charges sociales, la santé étant domaine privé.

Pas d’Etat patron, le capital entrepreneurial est strictement privé.

En ce qui concerne l’organisation sociétale

Fin de l’égalitarisme, début de la vraie solidarité.

Que l’on travaille ou non, chacun doit avoir un minimum vital de 3.000€ par mois. L’économie demande de moins en moins de bras, nous sommes à la veille d’un monde ou le travail sera un plaisir ou ne sera pas.

Le seul travail de ceux qui aiment travailler suffira à permettre à tous de vivre correctement.

Mais, car dans ma tête il y a un mais… ceux qui décideront de ne pas travailler, de vivre de l’abondance créée par les autres, n’auront pas le droit de vote.

Il est légitime qu’il soit réservé à ceux qui sont engagés dans l’action, seuls concernés par l’organisation sociale à partir du moment où ils ont assuré une vie correcte à ceux qui ne désirent pas s’impliquer dans la marche de la société, qui vivent exclusivement pour eux.

Le reste n’est que détail

A partir du moment où l’on sait qui fait quoi et que l’on préserve le capital, la boutique doit marcher sans problème.

Pas de misère, la liberté pour ceux qui risquent, la paix pour ceux qui ne risquent pas, le confort pour tous, la richesse pour ceux qui l’aiment. Il ne reste qu’à interdire les monopoles pour que le capital ne remplace pas les égalitaristes dans l’exploitation de l’autre, que la régulation par les consommateurs fonctionne.

Bien à vous. H. Dumas

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Le vaccin non obligatoire

Premiers mots (maux)

La dernière allocution de Mr MACRON nous le rapporte. Ce Roi et ses comités Théodule ont bien compris qu’il ne fallait pas forcer les gaulois réfractaires, en « bonne  connaissance » de leur peuple.

Officieusement, cela va se traduire dans les nécessités : Pour prendre une compagnie aérienne et voyager, puis pour passer n’importe frontière par quelque autre moyen de locomotion, mais encore par plus tard afin d’entrer peut-être in situe dans n’importe quel bâtiment qui brasse des gens : musée, théâtre, concert, cinéma, bar, restaurant, discothèque et je passe …

L’idée n’est pas d’imposer la vaccination aux français, mais qu’ils la demandent par choix implicite, pour vivre comme avant, ce qui se traduit par une vaccination obligatoire indirecte.

Rien ne change : Faire accepter à la population un bénéfice impopulaire pour qu’il se transforme en plébiscite populaire.

Seconds mots (maux)

Vous le savez tous, il y a concurrence de vaccins proposés. Ce qui est bien car qui fait concurrence appelle optimisation et efficience.

Dans le domaine de cette recherche, je dirai que nous avons trois blocs géographiques : L’Occident, la Russie et l’Asie. Les processus et les méthodes d’implémentation de ces vaccins devraient pouvoir se comparer entre ces trois zones disparates de recherche, selon une publication documentée claire. Rien, nada ! En Russie, par exemple, on n’applique pas la modification génétique dans la production d’un vaccin.

Donc, il nous sera très probablement inoculé un vaccin certifié, validé, agrémenté par nos caciques de notre « démocratie représentative », dans l’urgence par des choix de laboratoires proches du capitalisme de connivence occidental. Effets secondaires ?

N’oubliez jamais une chose : La nature trouve toujours son chemin, pour éliminer les faibles et imposer les plus forts. Le virus peut aussi muter, donc quid du vaccin ?

Troisièmes mots (maux)

J’en ai assez du complotisme. Notre monde interconnecté est complexe et bouge sans cesse avec de plus en plus d’humains à gérer, avec peut-être « l’Eldorado » de l’Occident.

Quand on s’essaye à l’économétrie, la « science » de prévoir selon des modèles paramétrés sous Software et Hardware puissants via algorithmes, comme pour notre météo, l’évolution d’une quelconque économie de société d’humains, cela part en vrille systématiquement. Il n’y a pas de dieux, mais des forces objectives et diverses non modèlisables avec lesquelles il faut gouverner.

On entend dans le registre Bill Gates, Georges Soros, les Francs-Maçons, Macron ou encore le « Grant Reset » du cercle de Davos, ou plus loin Christine Lagarde à la tête de la BCE. Ceux–ci ne sont que des interprètes d’une réalité qui les dépassent complètement.

Le seul procès que nous pouvons leur faire est de gérer leur pouvoir de représentation, et par là de décision sans contre-pouvoirs pour leur dire qu’ils n’ont pas forcément raison.

Mais à un moment, il faut toujours diriger et décider en responsabilité contre vents et marées, ce qui est loin d’être évident. L’Histoire s’en charge.

Quatrièmes et derniers mots (maux)

Notre paquebot France vieillit dans ses cales qui le tiennent encore un tant soit peu. Les faux prix administrés par les rivets du Trade Mark @Social fondent sous la concurrence d’un océan de forces opposantes.

Ces rivets étaient notre sécurité, nous l’a-t-on répété en boucle depuis des décennies, sans chercher à les modifier, les faire remplacer pour d’autres, sauf pour des causes perdues, l’écologisme punitif et décroissant. C’est tout le verrou de notre société qui coule par ce paquebot.

La France est devenue une vieille dame où ses assujettis sont effrayés de changer, tout simplement parce qu’un Etat totalitaire leur a ouvert les ponts de la servitude pour réfuter l’envers du décor : la liberté.

Mais la liberté, cela se mérite, car son alter ego est la responsabilité avec la prise de risque. Chose qui ne s’enseigne plus depuis bien longtemps à l’EdNat.

Bien à vous.

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