Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Si j’étais cynique

Si j’étais cynique et Président de La République — ce qui pour certains est un pléonasme, peut-être ont-ils l’esprit chagrin — je me dirais que Covid est un sacré allié.

Car, si j’étais Président de La République je saurais évidemment que je suis à la tête d’un pays en faillite, dont l’écroulement est très proche. Je saurais aussi que Covid n’est pas bien dangereux, je l’ai eu. Comme d’ailleurs j’ai affronté d’autres virus bannis aujourd’hui, passons.

Depuis le début de mon mandat, et même avant, je connaitrais la formule magique pour remettre le pays en selle : diminuer les dépenses et augmenter l’assise des recettes pour soulager l’impôt des créateurs de richesse et accumuler un capital permettant au pays de revenir dans la course de la vie.

Oui, mais rien à faire la population n’en veut pas, et ne parlons pas de ses intellectuels qui en rajoutent, ils en vivent.

Grâce à mon ami Covid, j’ai le consentement tant désiré.

Mettons que je sois le Président de La République :

“Je ferme tout, sauf ce qui marche. Donc plus d’intermittents du spectacle qui me foutent l’assurance chômage en l’air. Moins de vieux, Covid s’occupe du surplus et les comptes des caisses de retraite sont soulagés.

Les faux acteurs de l’économie restent chez eux, ainsi que tous les administratifs inutiles. Mais ils ne peuvent pas dépenser leur salaire, j’ai fermé tous les restaurants et les bars, tous les endroits où ils craquaient leur fric.

Ils le mettent à la banque, je surveille ça, au centime près. Je lancerai l’emprunt national de redressement du pays, sans doute obligatoire, lorsque les écuries seront nettoyées et les comptes pleins. Peut-être à la fin de l’année.

Tous les inutiles qui restent chez eux se déshabituent de leur ancienne existence artificielle. Ils sont contents aujourd’hui, ils croient qu’ils font une affaire, mais demain ils seront prêts à prendre n’importe quel boulot tant ils se sentiront dévalués. Donc la main d’œuvre va revenir, moins exigeante, les entrepreneurs aussi puisque c’est leur moteur.

Les complotistes et querelleurs professionnels ? IIs m’indiffèrent. D’abord, ils ont des égos surdimensionnés et sont incapables de se regrouper. Ensuite leurs discours s’annulent, tant ils ne sont attachés qu’au verbe et inactifs dans les faits.

Les casseurs ? S’ils n’étaient pas là il faudrait les inventer. D’ailleurs il est possible que certains soient des inventions d’eux-mêmes. Ils servent grandement mes intérêts en rajoutant de la peur politique à la peur physique. Il n’y a jamais trop de peur. La peur crée la docilité. Quel bonheur quand elle parait intervenir d’ailleurs que du pouvoir, de moi, c’est autant de bénéfices sans investissement.

Si tout va bien, si le vaccin merde autant que prévu, j’ai cet hiver sûr, peut-être le prochain. Là c’est le jackpot. Confinement à bloc.

Même si c’est avec de la fausse monnaie, un bon gros capital sera reconstitué et les inutiles ne se feront plus d’illusion sur leur utilité.

Et puis, reconstitution de la vie familiale, en plus. Ça c’est le bon plan, petits plats, télé, pas de voyage aux quatre coins du monde, on retrouve les vraies valeurs. Ça castagne un peu, mais c’est en famille, pas de problème.

Et puis le bouquet : la délation. Alors là c’est le bonus. Ça dénonce à tout va. On est en train de faire une liste des délateurs, c’est une mine d’or, on va pouvoir s’appuyer sur eux pour alimenter la propagande. On va les gratifier un peu, un message de félicitations ou une petite médaille par ci par là et ils vont dénoncer à fond. C’est nécessaire pour qu’on soit à l’aise, qu’on sache où on va. Les sondages c’est bien, mais la bonne vieille délation c’est plus vivant, plus dévoué, plus sûr.

Les gamins ? Plus besoin de les faire mettre à genoux, ils sont lâchés dans la nature, que les meilleurs gagnent, les autres on s’en fout. Y en a marre. Et les profs… bon passons aussi.

Les opposants politiques ? Ils sont masqués, comme tout le monde, qui voulez-vous convaincre avec un masque ?

Non, je vous le dis la vie est belle.”

Je ne sais pas si le Président de La république est un cynique, j’ai du mal avec ce genre de personnalité, j’en suis l’inverse, je suis un candide.

Ça fait vingt ans que j’imagine que le fisc va cesser ses monstruosités à mon égard, n’est ce pas le comble du candide ?

Bien à vous. H. Dumas

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Les sept mercenaires

Ils tiennent le pays et ils sont bien sept.

Le Président de La République, son Premier Ministre et son Ministre des Finances, cela en fait trois.

Les quatre PDG, du Crédit Agricole, de la BNP, de la Société Générale et des Banques populaires.

Les trois premier dépensent, ils ont été élus pour cela.

Les quatre autres leur promettent d’équilibrer les pertes s’ils leur donnent l’opportunité de faire tout ce qu’ils veulent. S’ils ne sont pas regardant sur les méthodes.

Contrat passé, ils sont OK, jurent et crachent par terre.

Les quatre pieds nickelés inventent des produits dérivés qui ne sont que du vent. Ils les vendent aux investisseurs nationaux ou mondiaux qui ne comprennent rien aux dits produits. Et la valeur de ces abstractions économiques augmente, au point que ces couillons finissent même par en racheter, oubliant que ce sont eux qui les ont fabriqués en sachant qu’il s’agissait d’une escroquerie. C’est loufoque.

Patatras, le bazar s’effondre, tout le monde est ruiné. Oui mais… juste pas possible.

Arrive alors la banque centrale, sur son âne, pour sauver les chevaliers de la haute finance. Elle fabrique en catastrophe de la fausse monnaie à hauteur des pertes.

L’émotion passée, on remet le couvert, même deal, et un peu plus tard le même résultat.

La mère Lagarde rapplique sur son âne avec sa besace pleine de billets de Monopoly.

Alors vous vous dites, quelle bande de charlots.

Pas du tout, ils ne font que ce que vous leur avez demandé.

Attardons-nous une minute sur les abeilles, rares capitalistes du monde animal. La ruche économise le miel, c’est son capital.

Ce sont les ouvrières qui le fabriquent de façon ultra libérale. Elles ne partent pas de la ruche en formation, encadrées par une hiérarchie qui leur dicterait où aller. Non, elles se renseignent à droite à gauche, puis vont ici ou là, elles butinent et reviennent avec leur stock, qu’elles apportent à la ruche, elles ne le boulottent pas en route. Le stock c’est la reine qui le gère, il sert aux générations à venir.

Evidemment les pillards sont légions. Dans la nature tout le monde s’y met, depuis l’ours jusqu’aux fourmis et évidemment l’homme.

Une ruche sans miel, sans capital, est une ruche morte.

N’oublions pas que capitaliser c’est créer, accumuler et transmettre, que cela concerne toutes les activités humaines, que l’économie n’y échappe pas.

Alors qui est responsable de ce qui arrive ?

Qui veut gagner moins et travailler plus pour créer du capital ? Qui veut accepter l’idée que certains sont capables de générer du capital et les autres non ? Qui est prêt à adorer les champions nationaux du capital économique comme il adore les champions de football qui ne sont que le sommet du capital de virtuosité footballistique ?

La destruction du capital par la dépense inconsidérée suppose d’engager les efforts nécessaires pour le reconstituer, qui est prêt à les faire ?

Tout le monde veut simplement une combine pour recapitaliser l’économie, sans regarder à la méthode, pillage ou escroquerie, peu importe.

Les sept mercenaires ne font que ce que leurs commanditaires demandent, les commanditaires sont nous.

Imaginez une seconde le candidat suivant :

Française, français, nous allons recréer un capital indispensable à l’économie de notre pays. Pour cela vous allez aligner vos salaires sur ceux du reste du monde. Vue l’urgence, ceux qui ont les qualités nécessaires pour créer du capital et l’accumuler seront dispensés d’impôts pour gagner du temps, pendant que vous serez taxés pour faire marcher l’Etat. Etat qui réduira de moitié ses salariés pour ne pas obérer la constitution du capital de nos capitalistes. L’Etat n’interviendra pas dans la constitution de ce capital, parce que la preuve a été rapportée dans le monde entier qu’il ne sait pas le faire.

Croyez-vous qu’il aurait une chance d’être élu ? Voteriez-vous pour lui ?

A quoi sert de dézinguer les élus qui ne sont que les exécutants d’une politique réellement voulue par une écrasant majorité d’abeilles qui non seulement boulottent le miel en cours de route mais se goinfrent de celui de la ruche en arrivant.

A nos politiques on ne peut que reprocher de rentrer dans ce jeu de tricheurs, d’en profiter pour se donner quelques avantages au passage, mais qui sont peu de chose par rapport aux enjeux du pays. Pas de quoi fouetter un chat.

Nos sept mercenaires sont pathétiques, mais ils sont notre image et le sort qui nous attend face au reste du monde est autrement pathétique.

Et Covid dans tout ça ? C’est juste un aperçu de ce que sera notre vie lorsque nous allons perdre, sous peu, notre statut de maître du monde en même temps que le capital que les générations qui nous ont précédés avaient su constituer, que nous avons flambé.

Bien à vous. H. Dumas

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BONNET BLANC OU BLANC BONNET?

Les élections se dessinent et le choix est toujours nul.
Auront nous une nouvelle fois à choisir entre Blanc Bonnet et Bonnet Blanc ?
Allons-nous, encore une fois, être gouverné par un président mal élu et qui ne représente réellement qu’une petite minorité ?
Bien sûr, comme dit Philos, nous aurions besoin d’une Thatcher. https://temoignagefiscal.com/un-politicien-comme-margaret-thatcher-est-impossible-en-france/
Peut-être un ou une Thatcher va-t-il se dévoiler dans les prochains mois et mettra fin à cette royauté bureaucratique, à cette floppée de fonctionnaires inutiles sauf pour nous emmerder et vivre à nos crochets.
Ce Thatcher français pourra peut-être remettre l’économie en route en écartant l’économie de connivence dont sont friands nos énarques et leurs amis.
Ce Thatcher devra être issu du monde de l’entreprise pour connaître la vie réelle et devra stopper impérativement cette logorrhée bureaucratique et fiscale.
Il ou elle devra remettre l’état de droit, qui est devenu inexistant, sur les rails.
Il devra se débarrasser de tous les fonctionnaires en surnombre, les mettre au travail, annuler tous les avantages de leur statut (les aligner sur le privé) et les rendre responsables.

Tâches gigantesques digne d’un hercule moderne.
Il devra commencer par nettoyer les écuries d’Augias sans oublier de tuer l’Hydre de Bercy aux multiple têtes…
J’en connais quelques-uns qui seraient parfait pour ce job.
Voudront-ils se déclarer ou allons-nous encore une fois subir des dirigeants issus da la fonction publique donc inapte à gouverner ?
Pompidou a été le dernier président non issu de l’ENA et il est grand temps d’en voir réapparaitre un  qui fera autre chose que de favoriser son sérail (ENA), que de pondre les impôts, des taxes et des contraintes administratives sans fin.
Qui aura le courage de se déclarer ?
Wait and see…

Il est vrai que Mitterrand ne venait pas de l’ENA mais ce ne fut pas une réussite.

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Alain COUTOLLEAU: un tueur fiscal ordinaire

La démonstration de la terreur fiscale.

Recours préalable

Et en dépôt ultérieur

Citation Alain Coutolleau

Bonne lecture, à ceux qui auront le temps et le courage d’aller au bout.

Bien à vous. H. Dumas

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Un politicien comme Margaret Thatcher est impossible en France

L’échéance de l’élection présidentielle de 2022 se rapprochant, va se poser inévitablement la question du choix que vont faire les français … si tant est qu’ils aient réellement la possibilité de faire un choix et si tant est que les élections aient lieu du fait des mesures de restriction des libertés et du renouvellement sans faillir de l’état d’urgence sanitaire !

L’élite au pouvoir va évidemment représenter son poulain, E Macron, et, à ce jour, on ne peut pas savoir quel sera son opposant au deuxième tour ; même si certains, surtout dans les sphères du pouvoir, espèrent que ce sera Marine Le Pen afin que, comme en 2017, l’élection du candidat de l’élite et président sortant soit assurée…

C’est ce qu’on appelle pudiquement « réduire la marge d’incertitude » même si le résultat final peut être très différent notamment en cas de rejet violent des français si la situation économique venait à se dégrader fortement d’ici mai 2022.

Entre ces deux candidats d’ores et déjà pressentis par nos élites, les électeurs auront donc le choix entre une étatiste populiste de droite à tendance pétainiste et autoritaire et un fonctionnaire étatiste socialiste à tendance autoritaire ; ce qui en gros signifie à peu près la même chose et surtout ne pas remettre en cause le « modèle français ».

Il n’y aura, encore une fois, pas de candidat libéral mais, peut-on imaginer un politicien de l’envergure de Margaret Thatcher en France ?

Margaret Thatcher, on aime ou on déteste ; et en France, clairement, on déteste. Elle est le totem de la gauche bobo bien-pensante et moralisatrice, l’ennemi ultra libéral qui va détruire la société et ruiner la population.

Cette vision française simpliste et manichéenne, n’est pas partagée outre-manche où elle est considérée comme l’une des figures politiques les plus importantes de ces 50 dernières années. Surnommée la « Dame de fer », en raison de son caractère inflexible, l’influence de son passage au gouvernement du Royaume-Uni y est souvent qualifiée de « révolution » sur les plans politique, idéologique, et économique.

Rappelons-nous :

Margaret Thatcher est arrivée au pouvoir en 1979 alors que le Royaume Uni était au bord de la banqueroute après trente années d’un socialisme keynésien qui avait abouti à la ruine d’un pays dont le FMI se préparait à prendre le contrôle !

Dans le cadre d’une démarche extrêmement pragmatique, elle a constaté que le Royaume Uni vivait au-dessus de ses moyens, avait trop de fonctionnaires, un secteur public trop important et inefficace et des syndicats qui, de facto, contrôlaient le pays au moyen de grèves à répétition.

Autrement dit, elle a fait un constat qui s’applique à la France d’aujourd’hui et engagé des réformes dans le but de redresser la compétitivité du Royaume Uni.

Margaret Thatcher a privatisé de nombreux services publics, engagé une libéralisation de l’économie, cassé le pouvoir des syndicats, opéré des coupes budgétaires dans les dépenses inutiles (réduction de la dépense publique) en vue de réduire le déficit, la dette publique et l’inflation ; tout en décidant une réduction de la fiscalité directe.

Evidemment, ses réformes ont été rejetées par une part importante de la population, notamment de la part des bénéficiaires du système, et elles ont eu lieu au prix de grèves très dures et d’une violente récession car il a fallu le temps que les structures s’adaptent alors que le Royaume Uni faisait face à une véritable guerre en Irlande du nord !

A l’arrivée, la réduction du chômage a été obtenue par le biais de la création d’entreprises créatrices de richesse et non, comme on le fait en France, par le biais de la création de postes de fonctionnaires qui ne créent rien. Evidemment, il a fallu que les employés réapprennent à travailler au lieu de faire grève dans le cadre d’un droit du travail extrêmement souple.

La seule chose qu’elle n’a pas privatisée est la NHS qui fonctionne encore plus mal que la sécurité sociale française …. Ce qui n’est pas peu dire !

Alors, un politicien de l’envergure de Margaret Thatcher est-il possible en France ?

Non et pour six raisons principales :

I-une conception différente de la démocratie

Le Royaume Uni a inventé la démocratie représentative moderne, c’est à dire un système où l’exercice du pouvoir par l’exécutif s’accompagne de contre-pouvoirs qui viennent contrôler et limiter son action. La France a inventé la technocrature ; c’est à dire le gouvernement par une administration omniprésente et toute puissante qui fonctionne sans aucun contrôle.

Au Royaume Uni, la réalité du pouvoir est exercée non pas au 10 Downing street (résidence du premier ministre) mais aux communes (chambre basse du parlement) !

En France, la réalité du pouvoir s’exerce à l’Elysée, dans le secret des cabinets avec des individus non élus et inconnus du grand public qui décident de tout … sans jamais rendre de comptes ! Le parlement ne sert à rien et le premier ministre n’est qu’un collaborateur fantoche qui n’a pour fonction que de servir de fusible et faire croire au « bon peuple » que le président va changer sa politique qui mécontente tout le monde ou presque lorsqu’il en change …

Cette conception française est issue de la période monarchique de droit divin au cours de laquelle les fonctionnaires de l’époque étaient les émissaires et représentants d’un roi de droit divin sacré à Reims. La monarchie de droit divin a été liquidée mais l’administration est restée et avec elle sa conception de sa mission de direction et de contrôle du pays !

II-Un système de recrutement monolithique des élites

En France, la haute fonction publique a pris l’effectivité du contrôle du pays par le biais du contrôle de l’appareil étatique. Les « politiciens » au pouvoir sont avant tout des fonctionnaires issus de l’ENA alors que Margaret Thatcher  n’était pas fonctionnaire, c’était une chimiste devenue avocate (pas plus d’ailleurs qu’Angela Merkel qui est physicienne).

Nous avons un système basé sur le conformisme, c’est à dire sur des individus qui présentent un mode de pensée uniforme ; et ce phénomène est aggravé par le fait que les élites françaises cultivent, jusqu’à la caricature, l’entre soi et le recrutement dans les mêmes classes sociales.

Imagine –t-on un fils d’épicier (Margaret Thatcher était fille d’épicier) devenir président de la république ?

En fait, en France, l’élite se méfie des individualités et des individus qui sortent du rang ; elle n’accepte que les petits hommes gris de l’Etat ENA qui pensent tous la même chose ; et E Macron en est un excellent exemple puisqu’il qui prend texte sur texte pour renforcer le contrôle de l’appareil d’Etat sur la société sous des prétextes ayant toujours trait à la sécurité (politique ou sanitaire).

III-une conception différente de l’économie

Le Royaume Uni a inventé la révolution industrielle au 17°s fondée sur le capitalisme privé. La France a inventé le capitalisme d’Etat dirigé par des fonctionnaires et basé sur les impôts !

La révolution industrielle n’a pu avoir lieu que parce que la propriété privée et la stabilité du droit ont été reconnues et ont permis le développement du capitalisme privé ; ce que l’on appelle l’Etat de droit.

En France, la reconnaissance de l’Etat de droit remonte à la révolution et à la déclaration des droits de l’homme  mais ce principe a été immédiatement bafoué au nom de la raison d’Etat parce qu’en France l’Etat à tous les droits …et si l’Etat a tous les droits, l’instabilité fiscale et législative est alors la règle ; ce qui n’est évidemment pas propice au développement de la propriété et au capitalisme privés.

Mais il est vrai qu’en France, le capitalisme privé est à la fois détesté et méprisé par les classes dirigeantes fortes d’une supériorité intellectuelle liée au fait qu’elles ont réussi à obtenir le sésame magique du concours de l’ENA tout en vivant sans complexe de l’argent public. Elles  détestent le milieu de l’entreprise, perçu par elles, comme un lieu mercantile et vulgaire.

Le pire est qu’elles ont réussi, à force de propagande, à faire croire à la population que leur vision du monde, dont le but essentiel était de préserver leurs avantages, était une vérité objective !

IV-au Royaume Uni il y a une tradition libérale qui n’existe pas en France

En droit anglo-saxon, l’individu prime sur l’Etat et le garant des libertés individuelles est le juge judiciaire (il n’y a pas de juge administratif) qui contrôle les agissements de l’Etat tout comme ceux des individus.

En France, l’Etat prime sur l’individu et c’est le gouvernement qui est le garant des libertés individuelles. En outre, depuis la révolution, l’Etat bénéficie d’un ordre judicaire spécifique (justice administrative) dont on sait qu’elle n’est surtout pas objective.

Comme l’exécutif, qui n’est que le bras armé de la haute fonction publique, tend vers toujours plus de pouvoir, au nom d’une pseudo nécessaire efficacité de son action, il n’y a dans les faits aucun contrôle hormis par le biais du conseil constitutionnel qui n’est pas un organe judiciaire mais politique !

En outre, en France, domine une tradition autoritaire et centralisée qui remonte à la royauté de droit divin, amplifiée par Bonaparte, avec une prééminence d’un Etat qui a tous les droits et qui n’hésite pas à changer les règles si le besoin se fait sentir avec une prééminence de l’exécutif qui agit pratiquement sans contre-pouvoirs.

En France, la révolution libérale de 1789 n’a duré que quelques mois avant de déboucher sur un régime terroriste et, finalement, même la droite traditionnelle, y compris celle à tendance pétainiste, est totalement acquise au collectivisme d’Etat ! D’ailleurs le pétainisme n’était rien d’autre qu’une forme de socialisme administratif sans parlement.

En outre, en France, l’élite, tout comme l’immense majorité de la population, reste convaincue, dans le cadre d’un mécanisme intellectuel d’auto justification, que seul l’Etat a les moyens d’agir et de protéger …

En fait, en France, il n’y a pas de tradition libérale et aucun de nos « grands hommes » n’étaient des libéraux : Louis XIV, Napoléon Ier, Napoléon III, Pétain, De Gaulle, nous avons une longue tradition d’hommes autoritaires …

Pouvons-nous donner une pareille liste en ce qui concerne le Royaume Uni ?

En fait, quand on y regarde bien, nous sommes beaucoup plus proches d’un système monarchique autoritaire et arbitraire que le Royaume Uni, qui est pourtant lui-même une monarchie ; mais il est vrai que la monarchie a perdu tout pouvoir au Royaume Uni au 17°s !

V-un rejet du libéralisme par la population

C’est un problème bien français. La population rejette ses élites qui l’étouffent mais ne souhaite absolument pas un président libéral qui leur expliquerait qu’il vaut mieux travailler que toucher des allocations payées avec de l’argent emprunté sur les marchés financiers ou même un semblant de politique libérale par peur d’une atteinte aux « droits acquis ».

Rappelons-nous qu’aux élections présidentielles de 2017, 54% des français ont voté pour un candidat anti capitaliste, marxiste ou collectiviste. C’est dire si les idées libérales sont impopulaires France !

Mais il est vrai que les petits hommes gris de l’Etat fonctionnaire ont abreuvé la population de messages constants dans le but de les persuader que seul l’Etat les protège et que le libéralisme les exploite alors que c’est exactement l’inverse !

Les français l’ont cru parce qu’ils aiment croire à l’idée d’un argent gratuit et inépuisable venant de l’Etat, sans percevoir que l’Etat n’est jamais que la somme de tous les contribuables.

Dans ces conditions, il est évident qu’un politicien libéral n’aurait absolument aucune chance d’être élu !

VI-Un refus obstiné des élites de réduire le train de vie de l’Etat

Les élites qui, en France, sont exclusivement issues de la fonction publique vivent sur l’habitant. Elles refusent donc de réduire le train de vie de l’Etat car ce serait réduire leur propre train de vie et le périmètre d’intervention de ce même Etat car ce serait réduire leur propre pouvoir !

Même P Moscovici, nouveau président de la cour des comptes, censé contrôler la dépense publique, est pour la poursuite de la politique de dépense publique à tout va ! Mais il faut dire qu’il est l’archétype du haut fonctionnaire profiteur du système mis en place par les élites issues de l’ENA qui n’a jamais rien fait ni jamais produit quoique ce soit tout au long de sa vie.

Il n’existe pas de politicien libéral dans le paysage français mais si jamais un tel individu venait à être élu à la plus haute fonction de l’Etat, il aurait à affronter cette caste administrative qui refusera inéluctablement d’obéir et n’hésitera pas à prendre en otage l’ensemble de l’appareil administratif dans le seul but de bloquer son action et de l’acculer à la démission directement ou indirectement par le biais de mouvements sociaux massifs.

En conclusion

Alors que le Royaume Uni abandonnait le modèle socialiste en 1979 nous nous y jetions avec frénésie et délectation en 1981 grâce à l’utopie socialiste de la distribution gratuite de l’argent des autres, des congés les plus longs, de la retraite la plus précoce et, fatalement, de la dépense publique la plus élevée !

Quarante ans plus tard, nous continuons à nous vautrer dans un socialisme absurde tandis que le Royaume Uni continue dans le libéralisme et est repassé devant nous en termes de PIB ; même s’il risque de payer très cher sa sortie de l’Union Européenne (Brexit).

Un politicien de l’envergure de Margaret Thatcher est donc totalement impossible en France pour des raisons à la fois culturelles et structurelles.

Et le pire est que, bien que nous soyions en plein déclin économique, nous avons réussi à imposer à Bruxelles notre conception française d’une Europe technocratique qui décide de tout alors que Margaret Thatcher souhaitait, comme tous les britanniques, une Europe libre échangiste aux structures administratives minimales.

Pour faire une comparaison, Margaret Thatcher a relancé son pays en lui donnant les moyens d’affronter les difficultés futures. E Macron augmente sans cesse les contraintes sur la population tout en distribuant toujours plus d’argent et en augmentant toujours plus les dettes pour assoir d’avantage son pouvoir et celui de l’administration ! Autrement dit Margaret Thatcher a agi dans l’intérêt de son pays … E Macron agit dans l’intérêt de sa caste qui entend fermement se maintenir au pouvoir !

Margaret Thatcher, qui n’était ni populiste ni étatiste, a mis en place de nombreuses dispositions entrainant une réduction importante du rôle de l’État ; chose inconcevable en France puisqu’ici, lorsque des services publics sont supprimés, ce n’est pas par choix mais parce qu’il n’y a plus d’argent pour les financer. Leur suppression n’est donc que le constat d’un échec !

Les français sentent bien que la situation se dégrade et votent lors de chaque présidentielle pour dégager l’ancien président mais refusent toujours de sortir des mêmes recettes socialistes de l’argent gratuit. Ils râlent, rejettent leurs élites mais à la fin, se soumettent et paient !

Margaret Thatcher, qui avait compris tout le pouvoir de nuisance de l’Etat, a déclaré :

« Un homme a le droit de travailler comme il veut, de dépenser ce qu’il gagne, de posséder sa propriété, d’avoir l’État pour serviteur et non pour maître. Ce sont là les héritages britanniques. Ils sont l’essentiel d’une économie libre et de cette liberté dépendent toutes les autres. »

Les français préfèrent continuer à vivre dans leur rêve égalitariste et attendent encore tout de l’Etat tout en s’imaginant qu’ils ne paieront pas les conséquences des dettes colossales accumulées consciemment, en toute irresponsabilité !

Le réveil risque d’être violent …

Bien cordialement à tous !

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Et si on faisait appel à Raoult ?

Et si on faisait appel à Raoult ?

Décidément, l’Etat français aura raté tous les épisodes successifs de la lutte contre le Covid-19 ! Les masques, les tests, l’isolement, le traçage, le traitement, les vaccins, à chaque fois le Français se sont demandé s’il y a un pilote dans l’avion. Rien, absolument rien n’a marché. Sauf la production de mensonges officiels, que le gouvernement fait tourner à plein régime.

Dans le football professionnel (qui est actuellement sinistré car privé de public et donc de recettes), il y a une habitude consistant à virer l’entraîneur quand les défaites s’accumulent. Cela produit le plus souvent un choc psychologique salvateur. Et il n’est pas rare que l’entraîneur viré fasse des merveilles dans un autre club. Ce qui prouve qu’il n’était pas si mauvais que cela, et peut-être même pas mauvais du tout, mais que sa personne et sa méthode ne convenaient pas à l’effectif de joueurs placé sous ses ordres.

En politique, l’éviction des responsables d’un échec finit toujours par se faire, mais cela prend souvent du temps, en raison de l’attrait du pouvoir, qui mine le processus démocratique, et de la lourdeur de ce dernier. Ainsi on peut affirmer sans risque de se tromper que le sort de M. Macron est scellé, mais nul ne peut fixer la date de son départ, même si le printemps 2022, terme de son mandat, est la plus vraisemblable.

Il n’est même pas impossible que l’incapacité de ses opposants à constituer une alternative crédible lui permettre de se faire réélire, avec une forte probabilité de devoir partir peu après. On l’a bien vu en 1969 quand le général de Gaulle a dû se retirer pour n’avoir pas su vaincre la révolte de mai 68 et malgré des élections triomphales en juin.

Ce qui est sûr, c’est que les peuples tiennent généralement bien les comptes de leurs dirigeants et savent, tôt ou tard, leur présenter l’addition.

M. Macron va devoir partir pour avoir échoué dans la réforme de l’Etat qu’il était censé conduire. La camarilla d’hommes d’affaires qui a organisé sa prise de pouvoir pensait que cet homme jeune et apparemment brillant était celui qu’il fallait pour donner un coup de neuf à la Ve République. Mais réussir en affaires n’a rien à voir avec la lucidité politique. Ces brillants capitalistes (qui brillaient surtout dans l’organisation de leur connivence avec l’Etat) ne savaient pas que le peuple a un cœur, et que celui-ci doit battre à l’unisson de son dirigeant suprême pendant le temps, au moins, où il a à faire ses preuves.

Il n’en a été ainsi, avec M. Macron, que pendant une petite année avant que le mouvement des gilets jaunes ne vienne l’abattre en plein vol. Car le président de la République, oubliant son élection chichement acquise, ne s’était pas aperçu que plus de 20 millions de Français ne joignaient plus les deux bouts. Et qu’aucune de ses mesures n’était à même de corriger ce scandale.

Pour réussir, M. Macron aurait dû se résoudre à mettre la Sécurité sociale en concurrence, comme l’y obligent les directives européennes et leurs lois nationales de transposition, mais il n’a pu s’y décider, de crainte de saper les bases de l’Etat providence qui, tout en privant les Français actifs de ressources, les tient dans la contrainte et les empêche de renverser le pouvoir.

Quelle est la différence entre M. Macron et un chef d’Etat d’opérette ? Aucune. M. Macron ne sait pas commander et n’aime, au fond, que prendre des poses. Ce n’est pas d’un tel président que la France du Covid a besoin.

Depuis un an, nous vivons une sorte de « drôle de guerre » qui ne dit pas son nom. Elle tue certes des personnes très âgées, mais surtout elle détruit l’économie du pays. Il nous faudrait donc un chef de guerre, comme Clemenceau qui, ne l’oublions pas était médecin, et qui jusqu’à la fin de ses jours se soucia de la santé de ses amis et leur donna des conseils, tout en clamant « Je fais la guerre, je fais la guerre, je fais la guerre ! ». Et en la gagnant.

Alors faut-il appeler un médecin à la tête du pays ? Certains pensent au professeur Didier Raoult. A mon avis, il faudrait le lui demander !

Claude Reichman

 

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Un pédagogue en vaccins

Christian Vélot, généticien moléculaire à l’Université Paris-Saclay, a le grand mérite de mettre la science des vaccins à la portée de tous :

https://www.youtube.com/watch?v=tYwCxe9gvQY&feature=youtu.be

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Vaccination : Pourquoi faire simple …

Les pays européens Allemagne, Royaume Uni et Italie vaccinent à tour de bras, nous, nous faisons de la stratégie !

Cette version « officielle » est quelque peu risible surtout qu’on ne peut pas affirmer que jusqu’ici la « lutte contre la pandémie » ait démontré un savoir-faire particulier et des capacités exceptionnelles de la part de notre administration  …

Depuis le 26 décembre, de 525 personnes qui ont été vaccinées la première semaine (à grand renfort de publicité) nous sommes passés à peu près à 10.000 personnes par jour et on nous promet un million de vaccinés fin janvier ; ce qui représente environ 30.000 personnes par jour en moyenne.

Les personnes disposant de l’autorité, on ne peut pas parler de responsables puisqu’on sait qu’ils ne veulent surtout pas être responsables, nous expliquent doctement que nous nous hâtons lentement mais que l’on va y arriver et qu’on va monter en régime …

Il s’agit évidemment de rassurer la population au besoin en lui cachant certains points qui pourraient montrer que la stratégie adoptée initialement n’était peut-être pas la bonne …

Ainsi, alors qu’au départ l’idée était de ne confier la vaccination qu’aux médecins, on a commencé par changer de méthode et on a ouvert 800 centres de vaccination

A ce stade de la question, il faut quand même fixer les choses :

A raison de 10.000 personnes par jour, pour vacciner la moitié de la population française, il va falloir 9 ans (34 millions/10.000/365 = 9 ans) !

A raison de 30.000 personnes par jour, pour vacciner la moitié de la population française, il faudra encore 3 ans (34 millions/30.000/365 = 3 ans) !

A ce jour et selon la comptabilité officielle (France info du 19 janvier), on en serait, au 19 janvier, à 550.000 vaccinés en 25 jours soit 22.000 personnes par jour alors que ce nombre est aussi celui des contaminés journaliers …

Quelle est la stratégie de l’Etat ?

Au lieu de faire des vaccinodromes comme en Allemagne, l’administration française a choisi de cibler certaines populations en commençant par vacciner les personnes dans les EHPAD, puis le personnel soignant, puis les plus de 75 ans …

L’administration a donc choisi la vaccination sélective car pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ; car c’est une stratégie compliquée puisqu’au lieu de transporter 10.000 doses à un seul endroit on va transporter sur 200 sites différents 50 doses ; ce qui nécessite des moyens humains énormes et une logistique sans faille !

Le processus se complexifie encore car, pour prétendre être vacciné, il faut s’inscrire soit par le biais d’internet soit par téléphone (via une plateforme). Le problème est que le site internet ne fonctionne pas ou en tout cas ne fonctionne pas bien … et que, par exemple, en Bretagne, le planning est d’ores et déjà complet jusqu’au 14 février ; ce qui traduit un engorgement très rapide du processus !

Le problème est que l’on sait que la stratégie de la vaccination, pour être efficace, n’a nul besoin de faire de la sélection, du tri, du contrôle, elle doit tout simplement être massive pour éradiquer le virus avant qu’il ne mute trop parce qu’après on passera son temps à courir après de multiples variants sur lesquels on n’est pas sûr que le vaccin sera efficace !

Et, si le vaccin devient inefficace, il faudra tout recommencer !

Autant dire que les moins de 50 ans ne sont pas près d’être vaccinés et qu’on a toutes les chances de s’orienter d’avantage vers une contamination globale qu’à une protection globale par vaccination parce que le virus, lui, n’attendra pas les ordres et calculs de l’administration !

Peut-on comprendre ce qui se passe alors que les élus locaux commencent à donner de la voix en expliquant qu’il n’y aurait aucune concertation et qu’à chaque fois c’est l’administration centrale qui décide seule ?

Certains élus proclament même qu’il n’y a aucun vaccin disponible !?!

On a l’habitude du discours lénifiant des autorités à propos de l’Etat stratège et là il faut bien dire que l’on tombe encore une fois dans les travers d’un Etat essentiellement administratif ; et il semblerait, qu’en matière de logistique, l’administration française soit loin d’être efficace avec de multiples points de blocage liés à l’organisation complexe d’un millefeuille administratif qui finit par se neutraliser lui-même !

On ne peut que constater que l’on a créé artificiellement des goulots d’étranglement en bloquant le flux de la vaccination … à moins que cette stratégie ne soit utilisée que pour masquer qu’en fait on n’a pas suffisamment de vaccins ; c’est à dire que les petits hommes gris de l’Etat continuent ce qu’ils avaient déjà commencé : gérer la pénurie parce qu’au départ il s’agissait de gérer l’insuffisance de lits d’hôpitaux, de masques, de respirateurs, de gels parce qu’il avait été décrété en haut lieu que tout cela coutait cher par rapport à un risque estimé faible mais fortement sous-évalué !

Et ici, on sait qu’on n’avait pas les moyens de transports ni les chambres froides adaptées en nombre suffisant pour pouvoir faire de la vaccination ciblée et de proximité …

On ne peut pas non plus exclure que l’administration ait surtout pris en considération le fait que 60% de la population ne voulait pas se faire vacciner ; proportion qui s’est retournée très rapidement avec 60% de candidats alors que circulaient des informations ou des rumeurs selon lesquelles le vaccin ne serait pas efficace ou même dangereux.

Il ne faut pas non plus perdre de vue que s’est posée aussi la question, non évoquée, des labos français qui n’ont pas réussi à produire de vaccin alors que le gouvernement aurait aimé donner une préférence nationale. Aurait-il attendu le dernier moment pour passer commande lorsqu’il a été évident qu’il n’y aurait pas de vaccins français ?

Or, non seulement Sanofi n’a pas été en mesure de proposer un vaccin mais elle a prévu de licencier 400 personnes dans le pole recherche !

Alors, les allemands seraient-ils mieux organisés (selon l’opinion habituelle) ?

Il faut dire que BioNtech qui a conçu le vaccin en collaboration avec la firme américaine Pfizer  est une firme allemande créée par un couple d’allemands d’origine turque à partir des travaux novateurs de Katalin Kariko, une hongroise qui a fui la dictature communiste en 1985 et que l’on doit considérer comme un visionnaire.

Cela pourrait donc expliquer le temps mis à commander les vaccins et le peu de disponibilité de ceux-ci et nous ramène au scandale du sang contaminé et aux instructions criminelles données par les autorités françaises pour ne pas commercialiser le test Abott américain dans le seul but de protéger les intérêts des labos français ; mais au prix de la mort de plusieurs centaines d’hémophiles.

On se situe donc bien dans la stratégie mais il n’est pas sûr que ce soit la plus adaptée …

Mais, rassurez-vous, E Macron a su réagir efficacement en faisant désigner 35 français qui vont surveiller les opérations de vaccination !

Sauf que … ces français ne représentent personne, ne sont les mandataires de personne et n’ont aucune autorité de quelque nature que ce soit.

En outre, on sait que ces comités sont facilement manipulables par des professionnels chargés de les cornaquer. On a vu ce qu’il en a été avec les 150 membres du conseil de défense écologique qui a fini par produire une centaine de propositions dont l’essentiel, pour ne pas dire la quasi-totalité, sont inapplicables, eugénistes, anti économiques ou tout simplement punitives … parce qu’il est tombé entre les mains de spécialistes de l’écologie politique de gauche pour ne pas dire d’extrémistes !

On sait qu’il y a deux types de personnes : celles qui agissent et celles qui ont des explications, et apparemment l’administration française est dans le … deuxième camp car nul doute qu’on saura un jour nous fournir tout un tas d’explications à propos de cette « stratégie » !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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“Du côté de Youtube” : une vraie ouverture de débat.

En règle générale j’aime beaucoup les articles de Michel Gorgel. Je leur trouve un accent de sincérité rare. Disons qu’ils sont cristallins, qu’ils ne sont pas — comme tant d’autres, sur d’autres blogs évidemment — à lire en cherchant à deviner le message subliminal, voulu ou involontaire de l’auteur.

Son billet, sur notre relation commune à tous “COVID,” est dans cette droite ligne.

Il porte un regard objectif sur les voix qui se lèvent, ou se sont levées, contre l’utilisation politicienne de cette épidémie hivernale nuisible principalement aux vieillards, que sont certains d’entre nous.

Une première remarque

Personne n’attaque frontalement la source du problème : l’irresponsabilité globale de la fonction publique, son ineptie, ses ravages en tout. Conséquence du statut des fonctionnaires, qui leur a permis de prendre le pouvoir.

Car la ridicule succession de décisions imbéciles montrées du doigt dans “du côté de Youtube” n’est pas spécifique au COVID, elle est la même en tout, absolument tout.

Je dirais, au risque de contrarier Michel Gorgel, que la parole est particulièrement libre dans le cadre du COVID.

Je pourrais vous raconter la vie de l’urbanisme en France, de la route, du commerce, de l’industrie, partout les mêmes délires de l’alliance “élus-bureaucrates” qui, financée par les opérateurs en connivence, dévore les forces vives de notre pays, nos libertés fondamentales.

Deuxième remarque

Ce billet de Michel Gorgel me semble démontrer l’impuissance des structures bureaucratiques à produire des décisions réalistes, alors que cependant la majorité suit, voire anticipe, leurs ordres ou conseils.

Ne doit-on pas se poser une question simple : cette bureaucratie ne reflète-t-elle pas tout simplement l’opinion publique ? C’est-à-dire ce que nous pensons majoritairement.

Le fait que l’opinion publique puisse prendre de brusques virages, que la structure bureaucratique se trouve ainsi souvent prise à contrepied, ne change rien à la chose.

Ma conclusion personnelle

La France est religieusement socialo-communiste. Etat structurel final d’une société victime de la prise du pouvoir par les fonctionnaires, par la bureaucratie. Un point c’est tout.

L’épidémie du COVID est traitée selon cette croyance, entièrement “pour et par l’Etat”, sans aucune place pour l’initiative privée dénoncée comme affairiste et volontairement confondue avec les intérêts connivents qui sont la norme.

Une norme globale, du plus petit au plus grand, que Paulo Coelho appelle : “la banque des faveurs”.

Permettez-moi de rapporter ces mots de Simone Veil parlant de la Shoah :

” Appelfeld énonce les raisons pour lesquelles on ne peut plus s’en détacher. Elles sont terribles, et marquent la différence de nature avec la situation des résistants. Eux sont dans la position des héros, leur combat les couvre d’une gloire qu’accroit encore l’emprisonnement dont ils l’ont payée ; ils avaient choisi leur destin. Mais nous, nous n’avions rien choisi. Nous n’étions que des victimes honteuses, des animaux tatoués. Il nous faut vivre avec ça, et que les autres l’acceptent.”

Michel Gorgel oublie ce qu’oublie Simone Veil, un oubli donc excusable et partagé au plus haut niveau de grandeur : l’opinion publique.

Simone Veil avait souffert horriblement des internements délirants dans les camps de concentration, elle ne pouvait pas partager cette souffrance évidente avec le plus grand nombre, elle s’en étonnait et en acceptait une part de responsabilité.

Alors que, tout simplement, le plus grand nombre, l’opinion publique, avait été antisémite et ne pouvait accepter de regarder l’horreur que cela représentait.

Et oui

C’est parce que l’opinion publique — y compris les contestataires du COVID — est religieusement socialo-bureaucratique, étatique, que ceux qui lisent ce blog, qui adhèrent par ailleurs aux critiques formulées sur la gestion du COVID, sont sidérés que le massacre fiscal, la terreur fiscale dont le pire nous attend, est devant nous, ne fassent l’objet d’aucune faveur médiatique, même pas sur des supports marginaux.

Nous sommes seuls, terriblement seuls, face à l’opinion publique “socialo-bureaucratique” qui se terre, se masque, se vaccine en cadence, indépendamment des hommes de l’Etat, tristes pantins au service de cette opinion publique qu’ils suivent tel mon chien, le nez dans le derrière de toutes les chiennes qu’ils croisent.

Bien à vous. H. Dumas

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Du côté de YouTube

Soudain, plusieurs intervenants que j’avais l’habitude de suivre ont disparu des écrans YouTube. Morts ? Malades ? Plus rien à dire ?

Ou tout simplement éliminés ?

Perplexe.

Et puis, en quelques jours, à nouveau celui-ci, puis celui-là, puis cet autre… Que se passe-t-il au royaume du politiquement correct ?

Ça commence par un étrange interview de Laurent Toubiana, pas vraiment, pas du tout, politiquement correct, si vous êtes curieux, jugez vous-même : https://www.youtube.com/watch?v=up5DxgvdBsM

On continue avec une incroyable vidéo du professeur Peronne, à cet instant toujours pas effacée, ce qui me paraît admirable. Pourtant, quel florilège d’affirmations « incorrectes » ! Absurdité des tests PCR pratiqués sur des personnes sans symptômes, illégalité de la présence au sein du « conseil scientifique » de personnes en situation de conflits d’intérêts, manque d’éthique de l’industrie pharmaceutique, illégalité de prétendre limiter la liberté de parole des médecins, contre-productivité des politiques de confinement (l’Espagne qui a mis fin à toute forme de limitation des libertés n’a plus de malades, tandis que le nombre de malades augmente en France) ! https://www.youtube.com/watch?v=K1bfbl-QD-U

Continuons : le couvre-feu avancé à dix-huit heures est une mesure stupide explique Didier Maïsto : https://www.youtube.com/watch?v=sOs_Pe9inBw

Plus loin, c’est le docteur Louis Fouché, qui n’y va par quatre chemins : confinement et masques dangereux et absurdes, vaccins incertains, préférence pour les traitements, notamment à base d’hydroxychloroquine… : https://www.youtube.com/watch?v=kpDx76SbQN4,

Dans un autre entretien (a priori toujours pas censuré), le docteur Louis Fouché expose la vérité sur ce les « vaccins » à ARN, qui dans l’état actuel des connaissances, sont surtout un jeu d’apprentis sorciers…

Notez encore cet entretien avec le professeur Toussaint : un troisième confinement sera une catastrophe, la situation actuelle n’a rien à voir avec celle que nous avons connu en février dernier : https://www.youtube.com/watch?v=fW1TRxEA_6k

Et cet article, toujours présent, pour nous dire que tout ne va pas si bien du côté des vaccins, de cette agence norvégienne : https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-l-agence-norvegienne-du-medicament-etablit-un-lien-entre-13-deces-et-les-effets-secondaires-du-vaccin_4260397.html

Et même, même, un entretien extraordinaire avec la généticienne Alexandra Henrion Caude : https://www.youtube.com/watch?v=qSjt8hX-y8M !

Mais là, non, l’entretien a bel et bon été censuré, comme vous pouvez le constater vous-même, il suffit de cliquer !

Bon, tout n’est pas (encore) perdu, l’entretien est encore visible (pour le moment) ici : https://vimeo.com/500933141

Ouvrez le lien et vous comprendrez la censure YouTube ! Jugez vous-même :

  • Alexandra Henrion Caude est précisément une spécialiste de l’ARN, reconnue comme telle dans le monde entier (sauf semble-t-il, dans notre pays).
  • La vaccination est susceptible d’aggraver sérieusement le risque d’infection pour les personnes de plus de cinquante ans.
  • Les plus de 75 ans n’ont pas été testés : les vaccinations actuelles de cette population sont donc des tests « grandeur nature ».
  • Administrer de l’ARN à des individus sains est de la folie dans les circonstances et au niveau des connaissances actuelles
  • Le protocole Pfizer précise sur des pages que les personnes qui se vaccinent ne doivent en aucun cas se trouver en projet de procréation ! Contraception nécessaire pour les femmes, vasectomie recommandée pour les hommes ! (Aucun risque que l’ARN n’intègre l’ADN ? Alors pourquoi ces précautions ?)

Autre vidéo YouTube : un entretien particulièrement décoiffant avec le professeur Raoult, et notamment un moment très fort (instant 14 : 46). Un argument répété en litanie par les partisans des traitements à ARN est que le flux ADN vers ARN puis protéine ne peut être inversé, ou dit autrement, il ne peut y avoir de transformation inverse « ce qui est faux (nous dit Raoult), et l’on sait cela depuis 1989, soit depuis 32 ans ». Et donc oui, l’ARN introduit peut s’intégrer au génome et devenir un caractère transmissible : https://www.youtube.com/watch?v=9LA6Jmf2IzQ&t=602s

Insupportables, de telles prises de position ? Vous restez un inconditionnel de la vaccination pour tous, vous y compris ? Bravo. Cependant, juste avant de « sauter le pas », vous devriez, au moins par curiosité, parcourir cet article du pofesseur Delepine,  https://ripostelaique.com/et-si-le-vaccin-pfizer-augmentait-la-mortalite-du-covid.html

Stop ! Je vous arrête, définitivement ! Je n’entends discuter avec personne des arguments et démonstrations ci-dessus exposés. En effet, à quoi bon ? Les populistes sont vulgaires, les personnes qui mettent en doute une quelconque urgence climatique trichent sur les chiffres, et dans la foulée, il n’y a pas mieux à penser de toutes les personnes citées dans le présent billet, qui d’ailleurs, de fait, partagent cette caractéristique : tous si mauvais que pas un seul d’entre eux n’a jamais été jugé digne de toucher même un centime d’aucun laboratoire, c’est vous dire, ma bonne dame ! Pas un seul corrompu ! Quelle bande de nuls !

Non, mon seul propos, ici, YouTube ! Pourquoi, depuis quelques jours, laisser passer à nouveau ces vidéos ? Hasard ? Négligence ? Autre chose ? Combien de temps durera tant d’apparente bienveillance ?

Je cherche. Plus de temps que celui que je vais prendre à éliminer erreurs de style et fautes d’orthographe ? Je crois que pour une fois, je ferais mieux de me hâter…

Paris, 20 janvier 2021

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Création de monnaie et création de richesse

Que les choses soient claires, en ce qui me concerne je ne supporte plus tous ces experts en économie qui n’ont jamais géré une entreprise, qui donc ne peuvent prétendre à aucune connaissance de l’économie.

Ils arrivent, la gueule enfarinée, à la télé ou dans la presse, ils débitent leurs fadaises et nul ne peut leur répondre. Finalement ce qu’ils disent, qui est volontairement et artificiellement hermétique, fini par avoir l’air vrai alors que ce n’est que du vent, du vent.

Concernant la création de monnaie

La création de monnaie autrement que par l’augmentation de la richesse se résume à de la création de fausse monnaie.

Créer de la fausse monnaie est un délit gravement puni et classé dans le code pénal au chapitre des crimes contre la nation, l’État et la paix publique. La facture, c’est trente ans de prison.

Alors, lorsque l’on vient nous dire que la monnaie est créée par les banques lorsqu’elles acceptent nos crédits, c’est nous culpabiliser en lieu et place des faussaires.

En effet, que vous soyez un particulier ou un banquier, lorsque vous prêtez les cent balles que vous avez dans votre poche, vous ne fabriquez aucune monnaie.

En revanche, si vous prêtez cent balles que vous n’avez pas, il en est tout autrement.

D’abord, il faut que le copain qui vous demande de lui prêter un peu de tune vous croie quand vous lui dites, en lui filant une feuille de papier à la place du fric que vous n’avez pas : “Tiens je te prête cent balles”. Puis il faut que, lorsqu’il va aller acheter son pain avec votre bout de papier, le boulanger croit qu’il s’agit d’un billet. Pas facile tout ça. Impossible même.

Et pourtant, c’est bien de cela dont il s’agit lorsque le banquier vous prête de l’argent qu’il n’a pas. Il vous file un bout de papier que tout le monde doit accepter comme de la monnaie. Alors que c’est de la fausse monnaie.

Cela multiplié par plusieurs centaines de fois les vrais sous qu’il a dans sa poche, font de votre banquier le plus grand faussaire de tous les temps.

Ce faussaire, c’est l’Etat qui le couvre au lieu de l’embastiller comme il se devrait. Mais l’Etat, ça n’existe pas, l’Etat c’est vous. Et oui….

Donc, ceux que vous chargez de vous représenter, en complicité avec vos banquiers, fabriquent tous les jours de la fausse monnaie, ils devraient être en prison pour trente ans…

Car, si en retour de la fausse monnaie qu’ils ont créées pour vous la prêter vous leur restituez de la vraie, issue de la richesse que vous aurez créée, ils vous ont bien baisé. Mais si vous ne leur rendez pas avec de la vraie richesse, ce qui est le cas à 90%, la fausse monnaie s’accumule, et un jour le boulanger ne veut plus du bout de papier.

Concernant la création de richesse

Ce n’est pas une activité naturelle. Le monde vivant, en règle générale, ne crée pas de richesse.

Mon chient, mon chat, pas plus que le lion, le buffle, etc…, ne créent pas de richesse. Ils vivent en équilibre de la chasse ou de la cueillette.

La création de richesse est une spécificité de l’homme.

Elle n’est liée ni au travail, ni à l’intelligence, elle est liée au capital, au fait d’accumuler et de transmettre.

Est-elle utile, la richesse ? Je ne sais pas, demandez à mon chien où au lion.

Quoiqu’il en soit, quoique l’on en pense, la richesse n’est produite que de deux façons, soit par l’économie soit par le pillage.

Par l’économie :

Cela suppose de facturer X + M ce qui a couté X, M étant le bénéfice qui, accumulé, va générer la richesse.

Ce principe basique s’applique à une personne, comme à un groupe de personnes. Dans les deux cas M sera amené à absorber des activités à somme nulle ou même négative, mais in fine si M n’existe pas ce sera la faillite, au mieux l’état naturel : la pauvreté.

Par le pillage :

Là les choses sont plus simples. Le pillage consiste à attendre que les autres aient accumulé de la richesse et à leur prendre par la force. Il faut juste être plus fort qu’eux, car ils se laissent rarement faire.

On peut aussi les tenir en esclavage et exiger de ce fait que tout le fruit de leur travail devienne notre possession. Le temps a prouvé que ce n’est pas la meilleure solution, l’esclave est alors si démotivé qu’il peut arriver à couter plus cher qu’il ne rapporte.

Les interférences

La fausse monnaie est une créance sur la richesse, qui n’a pas besoin d’un créancier déterminé.

Le seul fait d’introduire dans l’économie la charge d’une monnaie qui ne correspond pas à une richesse acquise — mais devant être acquise — est générateur d’un risque lourd.

Lorsque, comme aujourd’hui, ce risque n’est même pas évalué, c’est suicidaire.

Au moment où nous conversons, une seule chose est sûre :

 – Seuls les travailleurs indépendants sont de façon formelle des apporteurs de richesses, puisque lorsque leur bilan est négatif ils font faillite et disparaissent.

Pour le reste :

 – On nous dit que la fonction publique, l’assistance sociale, sont de très bons investissements permettant une stabilité favorable à l’efficacité des résultats des travailleurs indépendants.

Il s’agit d’un mensonge, d’un abus de confiance

Ce pays dissimule, par la création de fausse monnaie, son état de faillite, le fait que ses hommes politiques font des promesses inconsidérées pour se faire élire puis fabriquent, en complicité avec les banquiers, de la fausse monnaie pour dissimuler la situation.

Il faudra que cela soit jugé. La sanction prévue, c’est trente ans de prison pour les responsables et leurs complices recéleurs.

Donc ce pays a une urgence : construire des prisons (gag… on ne sait jamais, certains pourraient prendre cette dernière phrase au premier degré).

Bien à vous. H. Dumas

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Ce matin je me suis fait vacciner contre le vaccin.

Ce n’est un secret pour personne, j’ai plus de 75 ans.

Il est vrai que COVID n’est peut-être qu’une grosse grippe, il est vrai que le vaccin Pfizer est une nouveauté dont les résultats et les conséquences ne sont pas complètement maitrisés.

Il est peut-être tout aussi vrai que la Norvège vient de perdre 29 vieillards, décédés juste après leur vaccination. Etant précisé que ce serait la piqure qui fut mortelle tant ils étaient usés, et non le produit injecté.

Il est vrai que nous sommes pris dans un bombardement médiatique qui se resserre de jour en jour, demain ce sera le vaccin ou l’exclusion sociale prétendent les sachants.

Et puis, je me vaccine tous les ans contre la grippe depuis vingt ans, je ne l’ai plus jamais eue.

En réalité, j’étais le bon client pour le vaccin, critique mais finalement consentant. Une victoire pour les excités de la seringue.

Donc, dès Jeudi je me connecte au site dédié : Santé.fr

Là, une image fixe qui me dit que ce sera pour demain, bon.

Le lendemain rien. Le surlendemain j’ai la liste des sites de vaccination, dont celui de Sète et son téléphone.

J’appelle, on me raccroche au nez au bout de quelques sonneries, sans me parler, trois fois.

Pas de panique, “j’attends Lundi” me dis-je, j’irai directement.

J’en arrive.

Donc, sur place, une quinzaine de fonctionnaires débordés, deux ou trois candidats au vaccin pas plus. Une ruche, une fourmilière, telles que l’on peut les voir à la campagne, où tous les insectes sont au charbon, sans qu’il se passe grand-chose de spectaculaire. Il parait que c’est la masse qui compte chez les fourmis. Ici aussi sans doute.

Certains de ces fonctionnaires ont un masque. Le plus important d’eux, en apparence, scotché à son téléphone, n’en a pas.

Derrière le panneau accueil, accompagné de son mur en plastique transparent, une jeune femme masquée, aux yeux noirs, en plein effort, se bat avec deux ou trois A4 qui la chagrinent fortement.

Elle me voit. Evidemment, je suis devant son nez.

Le regard inquiet, elle interpelle à l’entour : “Quelqu’un peut s’occuper de ce monsieur ?” Personne ne répond. Après tout, c’est elle l’accueil.

Elle me dit : “c’est pourquoi ?”. J’hésite à lui répondre qu’il me faudrait un pot de peinture blanche pour repeindre ma cuisine.

Raisonnable, je lui dis donc que je viens pour me faire vacciner.

Alors là, ses yeux expriment l’effarement total. Elle n’en revient pas.

 – Vous avez rendez-vous ?

 – Non

 – Mais vous devez prendre un rendez-vous sur Doctolib.

 – Oui, mais ils ne répondent pas, dis-je. C’est pourquoi je suis venu.

 – Je sais c’est bloqué.

Voilà, elle sait, c’est bloqué. En revanche elle ne sait ni pourquoi, ni comment et surtout que doit-on faire.

Je mets le plus d’ironie possible dans mon regard, derrière mon masque psychédélique que j’ai acheté avant la pandémie en chine, dont la décoration est genre chinois… coloriée et tarabiscotée, et je lui dis un : “formidable”, un peu trainant à la fin.

Fine mouche, elle saisit tout de suite l’irrévérence de ma réflexion et se raidit.

 – C’est ainsi, dit-elle, péremptoire.

Et elle rajoute :

 – Il faut revenir après le 15 Février. Et toc…

Alors là, chapeau.

J’avais déjà une idée assez précise du carnage :

–  de la bureaucratie fiscale, qui pratique terreur et assassinats sociaux,

– de celui la bureaucratie de la construction qui tartine la France de PLUI et d’immeubles identiques, du Nord au Sud de l’Est à l’Ouest, pour des clients amis, eux aussi identiques, à qui l’on fait cadeau de la plus-value foncière que l’on a préalablement volée aux propriétaires des terrains à l’aide d’une législation élastique, que les TA adaptent aux désidératas de l’administration.

Mais, je n’avais jamais été directement mis face à la bureaucratie de la sante, il s’agit d’un carnage que je connaissais mal, qui gagne à être connu. On ne sait jamais, mieux vaut être initié.

Un peu privilégié par mes réseaux amicaux, je n’en connaissais que l’URSSAF encaisseur, pour le reste mes amis me protégeaient.

Depuis ce matin, je connais.

Ces bureaucrates, liquidateurs de nos libertés, de nos vies, ces insectes administratifs, Philos les appelle : “les petits hommes gris”.

Pour moi ce matin c’était une jeune femme, extérieurement vêtue de clair, mais effectivement grise dans la tête.

Un gris qui n’y est sans doute pas de naissance. Elle avait l’air plutôt sympa. Un gris structurel, mis dans sa tête par l’organisation bureaucratique de ce pays, son employeur.

En a -t-elle conscience ? Probablement pas.

Elle ne sait pas que ses rapports avec l’humanité pourraient être tout autre, faits de sourires, exempts de petits chefs à craindre, au contraire plein de clients à séduire. Mais bon, un peu long à lui expliquer…

Donc me voilà vacciné du vaccin.

Bien à vous. H. Dumas

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Rapprochement CARREFOUR COUCHE TARD – L’Etat fonctionnaire augmente son emprise sur l’économie

Les petits hommes gris de l’Etat fonctionnaire augmentent leur contrôle sur l’économie française et le dernier exemple en date est l’opposition formulée par Bercy au rachat de CARREFOUR par la société canadienne COUCHE TARD.

Je ne vois pas bien quel était l’intérêt pour COUCHE TARD de se lancer dans une opération de rachat de la société CARREFOUR ; mais ce n’est pas le sujet et, de toute façon, il ne sera jamais évoqué !

En effet, CARREFOUR ne doit pas se laisser racheter par le groupe canadien, au nom de la « sécurité alimentaire » car c’est bien connu, les québécois vont affamer la France et les français aussitôt l’opération de rachat finalisée alors que la distribution de produits alimentaires est le métier de fond de l’enseigne CARREFOUR.

En outre, on ne voit pas bien comment CARREFOUR pourrait subitement affamer la population française … et n’oublions pas quand même que l’immense majorité des fruits et légumes vendus en France sont importés d’Espagne et du Maroc.

Autant dire que le prétexte ne tient pas mais on ne peut même plus s’étonner des sorties de Bruno Le Maire, ce ministre des finances qui ne connait rien à l’économie mais qui n’hésite pas à raconter n’importe quoi !

Alors de quoi s’agit-il exactement ?

On sait que le groupe CARREFOUR connait des difficultés depuis déjà bon nombre d’années et, qu’après une période faste et d’expansion fondée sur un modèle inventé en France, il en est réduit désormais à vendre « les bijoux de famille » et à se séparer de nombre de ses implantations à l’étranger ; mais il ne s’agit pas ici non plus de discuter des causes des difficultés de la société CARREFOUR.

Par ailleurs, il s’avère que la société CARREFOUR était d’accord pour passer sous contrôle canadien ; il ne s’agissait donc absolument pas d’une tentative de prise de contrôle hostile et la meilleure preuve est que ces deux sociétés ont prévu de nouer des liens commerciaux malgré l’opposition de Bercy à leur fusion.

Mais l’opération ne se fera pas en raison du véto de Bercy et celui-ci est intervenu si vite que le conseil d’administration de CARREFOUR n’a même pas eu le temps de se prononcer !?!

Avec l’opposition de l’administration française à cette opération, nous avons affaire à un des nombreux avatars du capitalisme à la française qui fonctionne, intentionnellement ou pas, en coordination directe avec les services fiscaux de Bercy qui se sont octroyés d’autorité la fonction de gérant de fait de sociétés privées !?!

En droit commercial, lorsqu’une personne est reconnue gérante de fait d’une entreprise, la conséquence est qu’elle est reconnue responsable de la gestion de cette entreprise ; avec toutes les conséquences financières et patrimoniales qui peuvent en découler.

En ce qui concerne l’administration française de Bercy, aucun problème de ce type n’est à redouter, Bercy peut faire absolument n’importe quoi, elle n’est jamais responsable !

Là où cela pose problème c’est que, lorsque Alstom, entreprise ferroviaire française qui fabrique le TGV, rachète une entreprise canadienne spécialisée dans le ferroviaire (Bombardier), c’est bien !

Mais que, lorsqu’un canadien veut racheter une entreprise française, c’est inadmissible !

Je n’ai aucune idée des explications que l’Etat français va fournir à l’Etat canadien … si jamais celui-ci demande des explications.

Là où cela pose problème c’est que l’Etat français n’est même pas propriétaire de CARREFOUR !

Dès lors, ce véto de l’administration française à une opération qui ne la concerne nullement, dans laquelle elle n’a aucun intérêt, démontre clairement que, désormais, tout entrepreneur privé est en liberté surveillée, qu’il est seulement usufruitier de sa propre entreprise … et que les petits hommes gris de l’Etat fonctionnaire peuvent décider, à tout moment, absolument ce qu’ils veulent le concernant sans qu’il puisse rien faire pour s’opposer à cette ingérence !

On avait déjà pu observer les dégâts occasionnés par une telle pratique avec Renault et la prise de contrôle par l’Etat français, à l’initiative d’E Macron alors ministre des finances de F Hollande et malgré l’opposition de C Ghosn, dans ses relations avec l’Etat nippon et l’entreprise Nissan.

Bien évidemment, les Etats étrangers et les entreprises étrangères ne manqueront pas de tirer les conséquences de cet évènement récent et n’hésiteront pas à s’opposer à toute tentative de prise de contrôle d’une de leurs entreprises par une société française.

La seule conclusion que l’on peut en tirer est que l’administration française continue d’augmenter son pouvoir sur le secteur économique privé puisque désormais vous ne pouvez plus vendre votre entreprise à qui vous voulez si les services de Bercy estiment que le deal ne leur convient pas ; et on vient de voir que pour cela Bercy n’hésitera pas à invoquer n’importe quel prétexte … fondé ou pas !

Il s’agit évidemment d’une atteinte flagrante à la propriété privée ; ce qui permet de rappeler que la révolution industrielle, qui est partie du Royaume Uni et qui a permis le fabuleux développement économique que nous connaissons aujourd’hui, n’a été rendu possible qu’à partir du moment où il y a eu un Etat de droit qui respectait les règles juridiques qu’il édictait et qu’il respectait la propriété privée.

Pour ceux qui avaient encore un doute, nous venons clairement, au moins en France, de franchir un cap car il faut être conscient que nous ne sommes plus dans un Etat de droit mais dans un système où règne l’arbitraire d’une administration toute puissante qui peut décider absolument n’importe quoi, sans avoir à se justifier, sans engager sa responsabilité et sans que personne puisse s’y opposer !

En outre, il faut être conscient que l’administration, qui ne fonctionne absolument pas dans le cadre d’une économie de marché, n’est absolument pas la mieux placée pour apprécier le bien-fondé d’une opération de regroupement d’entreprises privées ; mais l’administration n’en a cure !

En fait, le seul cas où une opération capitalistique de cette nature peut apparemment être autorisée, est lorsque l’entreprise française est au bord de la faillite et qu’il y a une menace sur l’emploi. Rappelons-nous Alstom turbines qui devait se vendre à l’allemand Siemens, qui n’en a pas voulu, avant de se donner à GE (General Electric gigantesque conglomérat américain qui exploite notamment des centrales nucléaires).

Alors, bien sûr, on peut habiller cette « stratégie » en invoquant le protectionnisme économique voire le patriotisme économique mais la réalité est toute différente. Dans les faits, c’est une nationalisation de l’ensemble du secteur des entreprises privées sans que l’Etat ait besoin d’y mettre le moindre € ; ce qui constitue évidemment un « progrès » sensible par rapport à la situation de 1981 lorsque F Mitterrand et les socialo-communistes, avaient décidé de nationaliser, à grands frais, des pans entiers de l’économie française (banque et industrie).

J’hésite entre soviétisme (et le “pilotage” de l’économie par l’administration est bien du soviétisme et on sait où cela nous mène) et technocrature (dictature de la technocratie) mais peut-être est-ce finalement la même chose ?

Nous étions en liberté surveillée. Désormais, nous sommes juste surveillés car la liberté disparait dans ce pays à une vitesse proprement stupéfiante ; et cela devrait inquiéter les français et ce d’autant plus que le patronat français n’a émis absolument aucune objection, aussi minime soit-elle, quant à cette ingérence manifeste de l’administration dans l’économie privée. Cela en dit long sur l’état de soumission de celui-ci …

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Alain Finkielkraut, le judas de l’infosphère

En aparté

Chaque lundi sur LCI, Alain Finkielkraut avait rendez-vous sur LCI avec Mr Pujadas. Lundi dernier il s’est exprimé ainsi sur l’affaire Duhamel : “Y a-t-il eu consentement ? A quel âge cela a-t-il commencé ? Y a-t-il eu ou non une forme de réciprocité ? On parle d’un adolescent. Ce n’est pas la même chose”.

Poser ces questions est-il irrecevable ? Quand j’étais jeune adolescent, j’ai été approché par des hommes matures pour m’inviter dans des choses dont je comprenais tout de suite la finalité. Avec aucune expérience de vie en la matière, j’aurais pu être curieux. « Qu’est-ce que c’est ? »

Il est vrai qu’à l’époque de mon adolescence, j’étais dans un village, sans la furie d’Internet, ce qui devait être peut-être la situation de la victime dans l’affaire Duhamel.

Mais j’ai aussi été approché par d’autres hommes de qualité sur lesquels mon choix s’est rapidement reporté en toute conscience !

Dans mon adolescence, j’ai fréquenté Pigalle, avec le mari de ma tante. J’ai toujours été précoce dans ma tête, ce pourquoi je recherchais toujours la compagnie d’adultes car j’étais une éponge pour comprendre par de l’expérience. Mon oncle indirect avait donc choisi de laisser ma tante s’endormir pendant que nous allions faire une virée à Pigalle. Il m’a montré ce monde de la nuit, m’a introduit dans un Peep Show pour voir une femme à poil derrière une vitre se caresser et vaquer ensuite dans les lumières de la ville.

Et puis quoi ? Et puis rien. Mon oncle indirect ne m’a pas montré que cela, car il m’a fait découvrir toute la ville de Paris, ses musées pour ouvrir les yeux d’un enfant de village. Il n’était pas riche mais se fendait pour moi, tellement ma compagnie lui faisait plaisir.

Avant lui, donc un peu plus jeune, mon voisin de huit ans plus vieux que moi avait aménagé une discothèque dans la cave de ses parents. Ils et les miens trouvaient notre relation d’un œil bizarre mais sans interdit. C’était magique pour moi ! Mais mieux, avec lui j’ai conduit une voiture à l’âge de 14 ans, une Simca blanche un peu customisée sur quelques routes désertes sur les bords de l’Armor, avec lui à côté de moi pour m’instruire. Que s’est-il passé de fâcheux ? Rien, juste une camaraderie bienveillante pour transmettre à l’un ce que l’autre sait déjà.

Alors ?

Donc, en tant qu’adolescent, on peut parfaitement comprendre le monde qui nous entoure et plus particulièrement celui des adultes et choisir ce qu’ils nous proposent. Et quand on réfléchit plus loin, il y a l’Ednat. Des adultes qui nous font cours pour s’adresser à nous afin de nous structurer et atteindre cet âge “imbécile” de l’adolescence où tout se chamboule dans nos têtes. Il nous faut juste en garder raison.

On commence à s’émanciper à la fin du collège avec une orientation qui débute véritablement, pendant que les premiers baisers tombent sur les lèvres des filles. Celles que j’ai visitées pour la première fois en fin de troisième lors d’une Boum étaient celles de ma promise depuis le CM2, sans lendemain ensuite, de ma part. Un trophée en quelques sortes …

Ecrire ces mots en tant qu’adulte mature est facile, connaissant l’histoire, mais en rien quand on grandit jeune pousse dans la vie.

La philosophie suit souvent les coursives des mathématiques, en écartant autant que possible l’émotionnel ou son surcroît, l’émotivité des débats. C’est un discours de raison, factuel pour tenter d’établir une ou des solutions possibles.

Notre société en regard de cela est plongée dans la réaction émotive exacerbée par le Clergé de l’instant, plongeant comme n’importe quelle hyène sur n’importe quoi, sans objectivité, recul ni même réflexion. Nous avons ainsi un fil émotif qui prend en otage toute une population où la croyance tient office de preuves.

Alain Finkielkraut a-t-il le droit de s’exprimer ainsi ? Mille fois oui à mon sens et son excommunication s’inscrit parfaitement dans l’air du temps. Les religions et les croyances reprennent le dessus sur les lumières.

Bien à vous !

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Lettre à l’URSSAF

Vous me demandez de préciser mon revenu 2017.

Je n’en vois pas la nécessité puisque je vous ai dit depuis plusieurs années que je ne voulais plus m’assurer auprès de votre organisme, comme la directive 92-49-CE me le permet, et elle prévaut sur tous les droits nationaux des pays de la Communauté Européenne, et donc encore plus sur un code d’une société privée, même ayant une mission de service public.

La « solidarité nationale » est un bon concept. Elle suppose par définition que tous les citoyens bénéficient des mêmes prestations pour tous les risques assurés. Malheureusement ce n’est pas le cas, et la couverture sera très différente, que l’on soit salarié, indépendant, fonctionnaire, haut-fonctionnaire, employé de la sncf ou de la ratp, député ou sénateur. Les catégories favorisés veulent garder leurs avantages par rapport aux autres.

L’exclusion possible de la directive 92-49-CE supposant que toutes les caisses de sécurité sociale fonctionnent selon « un régime légal », donc unique et défini par une loi, ce qui n’est pas le cas en France, les caisses de S.S. ne peuvent se prévaloir d’aucun monopole. Je souscris ainsi légalement un contrat auprès d’une autre société d’assurance européenne.

La sécurité sociale de France n’a pas voulu évoluer depuis des décennies malgré de considérables changements dans la société. Elle est maintenant complètement inadaptée. La Suède, le Danemark, l’Allemagne ont fait évoluer significativement leurs Sécurités sociales. Pourquoi pas nous ?

Pour exemple, dans mon domaine d’activité, le seul acte de traitement qui ait une base de remboursement a été inventé en 1910, il y a plus d’un siècle, et ne se pratique plus, par obsolescence. Nous sommes le dernier pays de l’OCDE a ne pas avoir de spécialité officielle en parodontologie, alors que 60 % de la population ont des indications de traitement, mais aussi a ne pas avoir d’hygiènistes dentaires, donc une incapacité à appliquer une prévention moderne et efficace, les chirurgiens dentistes n’ayant pas de temps pour la faire.

Le terme le plus approprié pour décrire la médecine en France est le désert. Des millions de citoyens cherchent désespérément un généraliste, un dentiste. Il faut attendre souvent six mois, parfois un an
pour un rendez-vous chez un spécialiste. Même les hôpitaux ont des services désertiques. Les pathologies traités tardivement s’aggravent et nécessitent des traitements plus lourds, plus chers et plus aléatoires. Des milliers de médecins partent tous les ans à la retraite et ne sont pas remplacés. Beaucoup d’autres partent à l’étranger pour retrouver un exercice convenable. L’assurance maladie est proche du néant.

En 2020, la sécurité sociale a franchi un nouveau cap. On ne peut pas séparer les autorités sanitaires départementales des nationales dans le désastre auquel on a assisté. En interdisant le traitement médical proposé par l’infectiologue le plus réputé au monde, qui au printemps faisait 40 fois moins de morts que la prise en charge « ordonnée » par le ministère (0,5% contre 20%) , en empêchant les généralistes et les cliniques de s’occuper des malades du Covid, en conseillant du Rivotril pour achever les malades que les services de réanimation ne pouvait plus prendre en charge, vous êtes devenu « l’insécurité sociale », l’organisation criminelle responsable par incompétence, inertie, irresponsabilité, corruption par des laboratoires, de dizaines de milliers de morts évitables.

Si vous démontrez avec une telle évidence votre intention de tuer vos assurés au lieu de les protéger, vous comprendrez que je préfère m’assurer ailleurs.

Et pour ces prestations lamentables sinon intolérables, vous vous permettez de soumettre les citoyens et l’économie française à un niveau de prélèvements que vous prétendez obligatoires, le plus fort au monde. La conséquence directe est de rendre non-compétitives les entreprises françaises, de générer des nombres record de faillites, de chômeurs, de suicides, de fuites de cerveaux.

Et en plus on apprend par un juge spécialisé que la fraude sociale peut être évaluée à 50 milliards d’euros par an ! Quant à la dette sociale de la France, qui n’est à mettre qu’à la charge de votre incompétence, mais que vous mettez sans scrupules à la charge des prochaines générations, elle devrait largement dépasser les 400 milliards d’Euros en 2021.

En tant que gérant de société, j’ai cent fois par an l’occasion de constater l’inefficacité de vos services, où les dossiers se perdent, où la moindre modification se transforme en parcours du combattant pour être enregistrée, où il est impossible de trouver un responsable de quoi que ce soit, ce qui ne manque pas de nous rappeler la définition de la sécurité sociale comme l’endroit où ceux qui partent en avance croisent ceux qui arrivent en retard.

Donc, considérant ce bilan désastreux, je vous prie de cesser toute tentative de me faire cotiser à votre organisation illégale, car ce serait de l’extorsion de fonds, en bande organisée, s’ajoutant aux crimes de l’année, proches du génocide, et à la corruption de magistrats pour qu’ils n’appliquent pas le droit européen.

Force est de constater que vous êtes devenus une mafia et je n’ai pas l’intention de me faire racketer.
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La java du diable !

La java du diable !

Pour comprendre les situations folles, il faut s’en remettre aux poètes. En composant, en 1955, « La java du diable », Charles Trénet avait pressenti ce qui allait nous arriver un jour. La pandémie du coronavirus, c’est la java du diable, une chansonnette qui en un éclair se diffuse dans le monde entier et qui rend fous tous les milieux. Jusqu’à la Bourse où « le cigare se vend au prix du mégot ».

La pandémie, si on la considère avec sang froid, est un peu plus agressive qu’une simple grippe. En France, elle a tué environ 60 000 personnes de plus que la statistique annuelle, en faisant mourir des personnes dont l’espérance de vie ne dépassait pas un an ou deux. Un an de vie, ce n’est pas rien pour un individu, mais pour une collectivité une augmentation passagère des décès de 9 %, ce n’est pas un séisme, surtout si on en a bien identifié la cause.

Sans radiodiffusion, pas de java du diable. Ni de pandémie. La panique mondiale doit beaucoup moins au coronavirus qu’aux émissions de radio et de télévision. D’ailleurs si on n’en avait pas parlé autant, presque personne ne s’en serait aperçu. Vous souvenez-vous d’avoir été inquiet de la grippe annuelle ?

Je me souviens d’un enseignement post universitaire sur une nouvelle technique chirurgicale. A la diffusion de la vidéo, autour de moi les confrères, frappés d’évanouissement, tombaient comme des mouches, alors qu’ils regardaient à l’écran une intervention qu’ils effectuaient plusieurs fois par jour ! C’est dire le pouvoir de l’image.

Je me souviens aussi des cris d’un patient un peu simplet à qui je ne faisais aucune misère mais qui hurlait de peur. Issu de la salle d’attente, un patient fit irruption dans le cabinet en criant « Arrêtez de le torturer ! », avant de prendre la fuite en courant. Qu’on se rassure, il revint quelques jours plus tard en s’excusant, une fois que mon assistante qu’il connaissait lui eut expliqué les circonstances de l’incident.

C’est vous dire que je sais ce qu’est la peur panique et que le délire généralisé provoqué par le coronavirus ne me surprend pas. Je dois toutefois ajouter que le manque de sang froid de nos gouvernants n’est pas sans m’étonner. Voilà des gens qui sont arrivés au sommet du pouvoir et qui n’ont aucune des qualités que celui-ci requiert ! Comment notre société a-t-elle pu s’organiser ainsi ?

Poser cette question, c’est s’interroger sur la nature des épreuves par lesquelles on sélectionne ceux à qui nous allons confier notre destin. Chez les Romains, et chez nous au temps des premières républiques, il y avait le « cursus honorum », succession de postes de responsabilité croissante qui garantissait les capacités des candidats aux hautes fonctions.

Chez nous, aujourd’hui, un modeste diplôme, celui de l’école nationale d’administration va vous servir de certificat de garantie tout au long de vos quarante années de brillante carrière. Et pour que la sélection ne fasse pas d’erreur, un solide esprit de corps protège de toute intrusion délétère les titulaires du magique parchemin.

Ajoutez à cela une folle passion du pouvoir chez leurs titulaires qui les fait chasser avec horreur tout individu qui prétendrait, de par ses qualités, s’introduire dans le cercle sacré, et vous comprendrez pourquoi, incapables de juguler l’épidémie, les dirigeants de notre pays font une véritable guerre à ceux qui réclament des mesures différentes et en proposent d’efficaces et de prouvées.

Quand on pense que le conseil de l’ordre, dont la seule véritable mission est de préserver l’indépendance des médecins, en est à poursuivre des praticiens dont le seul crime est de prétendre exercer leur art, validé par la faculté et sacralisé par le serment d’Hippocrate, on se dit qu’à ce stade d’inconscience, il y a péril dans la demeure.

Oui, il y a péril dans la maison France. Le peuple l’a bien compris. Il commence enfin à se réveiller, et l’on voit des regroupements se faire pour la sauvegarde de notre pays. Demain, c’est une vague immense qui se lèvera, comme aux pires moments de notre histoire. Mais Dieu que le temps est long !

Claude Reichman

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Métastase administrative

Vaccinons, vaccinons… oui, mais lentement

Je crois utile de confirmer une nouvelle fois que je ne crois pas au complot. Tout simplement parce que les conditions à réunir sont démesurées, tout particulièrement à notre époque.

Il faudrait en effet un objectif simple, une complicité réelle et une fidélité totale à cette complicité, un secret absolu, une discrétion tout aussi absolue, une croyance linéaire, un mensonge partagé totalement opaque, autant d’attitudes inexistantes de nos jours, impossibles à réunir.

Tout comme l’accès aux autres galaxies de l’univers, l’accès au complot reste du domaine de l’esprit, sans possibilité de passer à l’acte.

En revanche, je crois aux synergies malsaines.

Les actes et les pensées, multiples et de tout bord, peuvent se rejoindre sur une seule stratégie, alors qu’au départ cela aurait pu paraitre impossible tant les différences paraissaient grandes. C’est une des tares de la démocratie ou un de ses avantages, au choix.

La pantomime du COVID est de ce tonneau.

Sa particularité apparente tient à sa dimension géographique quasi mondiale. Mais celle-ci est liée uniquement aux amplificateurs récents de la communication, donc à relativiser.

Premier temps, une crise économique et humaine dont l’origine se situe sans doute dans l’inadéquation entre l’aspiration naturelle à un égal accès aux biens matériels et moraux pour tous et, en face, un trop grand nombre, la foultitude mondiale, qui rend la chose impossible dans l’état actuel des organisations et des émotions sociales.

Deuxième temps, ce constat installe des réponses instinctives. Notamment l’établissement de prospectives à partir de l’existant, sans intégration des novations, pendant que l’histoire du monde est justement faite de perpétuelles novations.

Donc, amputé de sa créativité, se dessine un avenir sinistre, désespérant, étouffant sous le nombre, qui installe un début de peur généralisée et surtout de défiance face à l’espace pris par l’autre.

L’ensemble se transforme en :

 – d’une part, pour certains, une frénésie de consommation avant arrêt, accompagnée du crédit qui va avec

– d’autre part, pour d’autres, un refus du système de consommation.

Ces deux attitudes créant un clivage explosif qui bouscule très gravement l’économie du système actuel.

Troisième temps, une grippe hivernale particulièrement virulente apparait. Elle tombe à un moment où le terrain matériel et moral est fragilisé, une peur latente est donc déjà en place. L’organisation mondiale est fortement clivée, toutes frontières comprises.

Quatrième temps, d’abord marginalisé, il apparait vite que l’impact de cette épidémie éclipse rapidement le mal-être général. Elle devient l’icône, le buzz, la pandémie.

Il n’en faut pas plus pour que les hommes de l’Etat, partout, s’étalonnent par rapport à elle, donc par rapport à l’inconnu, à l’émotion.

C’est à partir de là que chacun d’eux va se trouver exposé à cet inconnu, dépourvu, à la merci des rumeurs et des émotions.

Très vite, les plus malins vont comprendre que cette terreur, qui s’est installée seule, peut leur servir à dissimuler la ruine dans laquelle ils ont mis leurs pays.

Ils vont donc surabonder cette peur, en faire leur propriété politique, en profiter pour asphyxier l’expression des critiques de leurs échecs en limitant les libertés au nom de la précaution hygiénique.

Macron en est, évidemment, plutôt deux fois qu’une.

Cinquième temps, la sortie.

Cette pandémie, qui n’en est pas vraiment, a un terme naturel, en principe une saison ou une saison et demie.

Donc, elle va disparaître naturellement, laissant alors à la vue le champ de ruine initial, augmenté des conséquences des politiques opportunistes de dissimulation actuelles.

Vient donc le temps du vaccin aux multiples intervenants et bénéficiaires dont naturellement les marchands de vaccins. Qui sont à la maladie ce que les marchands de canons sont à la guerre, de simples fournisseurs.

Il ne faut donc pas acheter trop de vaccins pour ne pas les avoir sur les bras au moment où la maladie régresse, d’un seul coup la plupart du temps, Bachelot en sait quelque chose.

Mais il faut en acheter assez pour faire croire qu’ils sont les responsables de la disparition de cette forte grippe saisonnière.

Après avoir surfé sur la peur de la maladie, les hommes de l’Etat surfent sur la peur du manque de vaccin.

C’est beaucoup, le risque de tomber à l’eau me parait aujourd’hui quasi certain.

Nul complot dans tout cela, des responsables en panique, persuadés d’être malins en profitant d’un fait extérieur pour dissimuler l’échec de leur politique. Une foule en panique. Une panique qui va passer, brusquement. Un bilan qui va apparaître soudain, amplifié, inévitablement.

Il sera fait alors état de l’augmentation de la mortalité en 2020. Il ne faudra pas oublier que la récession économique tue. L’URSS au moment de sa chute ne cessait de voir l’espérance de vie de ses habitants diminuer.

Il est probable que les difficultés économiques de notre pays, largement augmentées par la gestion paravent de l’épidémie, auront été plus létales que le virus COVID. Et ce n’est probablement pas fini.

Attendons, nous sommes mieux ici qu’à l’Elysée avec le gamin.

Bien à vous. H. Dumas

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LE BOULANGER NICOIS VICTIME DU DURCISSEMENT DE BERCY

“Le boulanger niçois ne multipliait pas les pains au chocolat mais les euros sur son compte en banque. Un homme de 52 ans, qui dirigeait six boulangeries et cent vingt salariés à Nice dans les Alpes-Maritimes, a détourné 1,9 million d’euros au fisc en l’espace de dix-huit mois à peine.

Pour réussir sa combine, il utilisait des caisses enregistreuses qui lui ont permis de fausser sa comptabilité. Elles faisaient payer le prix exact au client mais elles enregistraient des montants inférieurs de façon à déclarer moins de revenus et de payer moins d’impôts. Le boulanger avait acheté ces caisses “magiques” auprès d’une entreprise de Cuers dans le Var, indique Nice-Matin.

L’homme, qui était poursuivi pour fraude fiscale en bande organisée, travail dissimulé et blanchiment, a été condamné à cinq ans de prison dont deux ans ferme, une amende de 100 000 euros et l’interdiction de gérer une entreprise pendant dix ans.

Son associé a été condamné à trois ans de prison dont deux ans avec sursis et une amende de 50 000 euros. Trois autres membres de la famille du boulanger ont été condamnés à un an de prison avec sursis pour recel d’abus de biens sociaux.

Les gérants de la société des caisses enregistreuses seront jugés prochainement.
La rédaction”

 

Comme en 44, juste avant la défaite du III ème Reich, les juges vichystes ont durci les condamnations qu’ils prononçaient.
Durcissement dû à la peur que les allemands perdent la guerre ?
Durcissement dû à la peur du pouvoir en place qui se raidissait dans un dernier soubresaut ?
Durcissement dû à la peur d’être balayé par l’histoire qui les jugerait ?
Et bien sûr la trouille des représailles s’ils perdaient.

Quand un pouvoir vacille, il durcit ses sanctions croyant pouvoir arrêter la marche de l’Histoire.
Ce qui est vain.
Il faut toujours se méfier d’un pouvoir qui vacille, c’est là qu’il est le plus dangereux et qu’il va frapper le plus fort croyant pouvoir éradiquer contestation et résistance.

L’affaire du « Boulanger de Nice » aux caisses enregistreuses « magiques » est là pour le prouver.
Je me garderais bien de porter un jugement sur sa condamnation.
Je ne sais pas ce qu’a apporté le fisc comme preuves et comme évaluation.
Ce que je sais et ça je le sais, comme chanterait Gabin, car j’ai payé pour le savoir.
Ce que je sais et ça je le sais c’est que le fisc est apte à fabriquer des fausses preuves et à faire passer ses affirmations, basées sur un « raisonnement fumeux », pour des vraies preuves que personnes dans ce système bien rodé, n’aura l’outrecuidance de remettre en question.
Ca je le sais pour l’avoir vécu sur plus de 20 ans.
Henri le sait pour l’avoir vécu sur plus de 20 ans.

En théorie, il a été condamné par un juge civil ce que nous demandons depuis des lustres, c’est la partie émergée de l’iceberg.
Ce que l’histoire ne dit pas c’est que déjà, sans doute et c’est même une certitude c’est que Bercy, dès son redressement notifié, l’a tondu à vif.
Il a dû être noyé sous les contraintes et mesures coercitives, la spécialité du fisc français et avant d’arriver au tribunal correctionnel, il devait être déjà au 9/10 mort.
C’est ce que nous appelons « les lettres de cachet » ce qui prouve la puissance de Bercy car tout le monde trouve ça parfaitement normal.

Henri et moi, nous l’avons vécu, donc nous savons.

5 ans de prison dont 2 fermes, c’est coquet comme sanction pour un homme, qui tout compte fait a voulu garder un peu plus le fruit de son labeur pour lui.
Les braquages, les viols, les pédocriminels prennent rarement autant.
Il est vrai qu’ils n’ont pas lésés aussi profondément le peuple français.

Maintenant, son vrai chemin de croix va commencer.
Le fisc va le poursuivre à vie et sans relache.
IL va le suivre à la trace, il va le rendre SDF à vie, jusqu’à la tombe.
Je ne vous parle pas de sa famille qui va le suivre dans sa déchéance.
Le fisc va l’écorcher à vif.

Je ne sais pas réellement ce qu’il a fait car je ne connais que ces deux articles de ces journaux.
Souvent ils hurlent avec les loups.
Je ne peux avoir qu’une pensée compatissante pour cette homme qui va devenir un mort vivant comme je l’ai été.

Le tribunal pénal dans le cas de « fraude fiscal » est une bonne chose mais il faut aussi respecter son jugement ce que Bercy n’a pas fait pour moi.
A quoi cela sert-il de nous faire passer en correctionnel si c’est pour pisser sur ce jugement s’il est défavorable au fisc ?
Bercy veut le beurre, l’argent du beurre et la crémière.
Il ne tolère pas d’avoir tort et qui va s’en plaindre ?

La condamnation hors de proportion de ce boulanger est-il le raidissement (cité plus haut) qui précède l’effondrement de la dictature de Bercy et de ses exactions ?
Est-ce l’ultime carnage fiscal avant leur chute ?

Rome s’est écroulé sous l’invasion des barbares et aussi à cause de la pression fiscale insupportable et des exactions des « agents » fiscaux.
Les romains ne voulaient plus défendre cette oligarchie et ne l’ont plus défendu.
Ce fut une des raisons de la chute de l’Empire Romain.

La dictature de Bercy malgré son enfumage perpétuel résistera-t-elle encore longtemps ?

A vous de nous le dire.

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Un dernier mot, monsieur le bourreau ?

Maintenant, Démocraties, vous voilà déshabillées.

Et franchement, quel misérable spectacle que vos corps décharnés, plus nus que nus !

Un homme, une voix !

Soyons francs avec vous ! Il y a déjà bien longtemps que nous autres, le peuple, les populistes, comme vous dites, nourrissions de sérieux soupçons.

Vos maquillages plus ou moins bâclés nous trompaient de moins en moins.

Mais bon, vous aviez la pudeur de conserver certaines apparences, suffisamment en tout cas pour que nous puissions faire semblant d’y croire.

Mais nous imposant vos masques, vous avez jeté les vôtres.

Le slogan « un homme une voix ! » apparaît pour ce qu’il est en effet, un slogan cache-misère.

Car, nous le savons désormais, pour vous, toutes les voix ne se valent pas.

Celles du peuple peuvent être écornées, rognées, et même effacées.

Tandis, que dans le même temps, les voix dominantes peuvent se voir multiplier par deux, par quatre, par plus encore, elles peuvent même être celles de chers disparus, qu’importe ! Preuves filmées, témoignages sous serment… Circulez, rien à voir !

Certains, encore naïfs, se murmuraient entre eux : qu’importe, après tout ! À la fin, les juges jugeront, et tout rentrera dans l’ordre.

Problème : du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest des États-Unis, du haut en bas de la hiérarchie judiciaire, pas trouvé un seul juge ! Pas un seul !

Normal, pensent les majorités de ce côté-ci de l’Atlantique : une histoire américaine, où un personnage, pourtant « vulgaire » et même « grossier », a pu s’imposer, l’espace d’un instant de quatre longues années. Ça n’arriverait pas chez nous : chez nous, les dirigeants sont personnages raffinés et délicats. Bon, c’est vrai que depuis les Américains se sont enfin mis au pas, avec un nouveau président tout plein de qualités et de bonnes manières.

Et puis, autre différence, chez nous, l’espèce juge n’est pas du tout en voie de disparition. Pas de problème de ce côté-là. C’est du moins ce que semblent croire des hommes comme Fabrice Di Vizio, l’avocat du professeur Raoult, qui a répondu à la question : « Que risque votre client des procédures en cours contre lui ? » : « Moi vivant, rien. » Ce qui ne manque pas de panache. Mais panache et réalisme font-ils nécessairement si bon ménage ?

Conviction partagée, peut-on penser, précisément par ce même professeur Raoult, lequel défend dans un entretien : « Non, je ne suis pas inquiet ! Nous sommes dans un État de droit, et in fine, le droit finira par s’imposer ! »

Confiance admirable ! Pas nécessairement partagée par les auteurs et les lecteurs du présent site… d’autant plus que sauf erreur, les juges qui auront à se prononcer sont… des juges administratifs…

Mais parlons d’autre chose, pour en finir. Voilà des années que tout seul contre tout le monde, je démontre les manipulations des spécialistes de « l’économie comportementale ». Des pages de preuves et de démonstrations, de références et de citations, toutes également et rapidement balayées par une accusation de « complotisme »…

Pourtant, nous sommes en train d’assister à un véritable tour de force de manipulation, bien dans la ligne précisément de « l’économie comportementale » : cette question de la vaccination.

La question principale aurait dû être : une vaccination pour quoi faire ? Une pandémie pratiquement sans morts, voire sans vraiment de malades. Des malades qui pris à temps sont faciles à isoler et soigner.

Mais non, répondent les têtus de la pandémie : il n’y a pas de traitement ! Ce qui devient pourtant de plus en plus difficile à défendre. Le seul moyen pour s’en sortir : la vaccination ! Des vaccins dont on ne sait pas grand-chose, sinon ce qu’en disent leurs vendeurs, ce qui n’est pas la meilleure des garanties

– Mais que voulez-vous dire par « s’en sortir » ?

– Justement, « sortir » à nouveau, comme on voudra, sans confinement, sans gestes barrière…

Pourtant non. Heureux ces optimistes, car ils ne savent pas lire. S’ils savaient lire, ils découvriraient que leur vaccin salut diminue au mieux les risques de contracter une forme grave de la maladie. Ni plus ni moins qu’avec les traitements disponibles. Pour le reste, le vacciné pourra toujours se trouver contaminé, puis contaminant. Ou encore contaminé par quelque variant du virus. Et donc plus du tout protégé, différence essentielle avec les traitements.

Donc ce sera vaccin ET prolongation indéfinie des mesures sanitaires en vigueur.

Quant aux effets à moyen et long terme de la vaccination, on verra quand on y sera…

Mais ce débat, l’avez-vous noté : escamoté, vidé de tout contenu, plus personne n’en parle.

Remplacé par un autre : le vaccin, tout de suite, ou plus tard ? Parce que, comprenez-vous, des vaccins, on ne pourra pas en avoir tout de suite pour tout le monde…

Le vendeur vicieux qui veut imposer sa marchandise finit toujours par questionner le client indécis : « Vous préférez payer comment ? Chèque ou carte bleue ? » ou encore « vous préférez la solution emporté ou livré ? », ce qui élimine de fait le débat acheter – ou ne pas acheter.

Et voilà, vaccin aujourd’hui, ou demain, c’est devenu le seul sujet de conversation, les vaccins qui n’arrivent pas assez vite, en assez grand nombre…

Admirable manipulation ! Le débat traitement ou vaccin complètement escamoté. Mais on disserte à longueur de temps le degré de compétence des hommes du pouvoir, qui, très habilement, laissent plus ou moins dire… quant aux marchands de vaccins, ils ont les mains rouges à force de se les frotter de contentement…

Jusqu’à quand ? Jusqu’à toujours. Avec ce virus ou ses variants. Ou ses successeurs.

Sauf si, un jour, les peuples se décident à ouvrir les yeux (pandémie inexistante, traitements parfaitement connus, vaccinations inutiles, aux effets inconnus, et qui ne résoudront rien… et pour finir mesures « sanitaires » aussi inefficaces que parfaitement inutiles) mais pour l’instant, sœur Anne, je ne vois rien venir. Dans une telle situation, à quoi bon débattre, je retourne dans la brume, comme disent les marins.

Nota : ne me demandez pas mes « sources ». Elles restent encore un peu disponibles, quelques instants de recherche suffisent. Mais aucune raison de les signaler plus que cela à ceux-là mêmes qui vont bientôt les effacer.

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SFR L’OPERATEUR SPECIALISTE DE LA VENTE FORCEE.

Mon fils avait un forfait à 10€ qui lui était largement suffisant.
Le 14 janvier  il reçoit une facture augmentée.
Un dialogue de sourd s’établit entre SFR et mon fils qui ne comprend pas cette vente forcée
Coincidence, Philos avait pondu un article sur ce sujet quelques jours avant.

https://temoignagefiscal.com/ces-fournisseurs-dacces-a-internet-qui-prennent-des-libertes-avec-la-loi/

Il va vite le relire pour répondre à SFR.
Rien n’y a fait.

https://www.60millions-mag.com/2020/12/08/sfr-une-offre-que-vous-ne-pourrez-vraiment-pas-refuser-18051

En deux mots on l’a dans le baba.
Une seule solution pour protester, comme pour FB ou Twitter, changer de fournisseur…


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Quand le ridicule tue

Il faut s’accepter tel que l’on est, parait-il. Ce qui, convenons-en, n’est pas si facile lorsque les autres considèrent que ce que vous êtes n’a pas lieu d’exister.

C’est un peu le problème que j’ai rencontré jeune.

Parmi tous mes défauts congénitaux, j’étais très moqueur.

Disons que de 10 à 20 ans, le plus clair de mon temps a été occupé par cette particularité, y compris dirigée vers moi-même évidemment. J’avais aussi l’accent du midi.

Inutile de vous dire que dans une classe de quarante gamin, une telle qualité un tel défaut apporte beaucoup de gaité pour les autres, et beaucoup de problèmes au moqueur.

Donc dès que j’ai eu charge d’âme, mon épouse et mon premier fils, j’ai éradiqué ces deux spécificités, la moquerie et l’accent du midi, pensant que cela allait me permettre de m’intégrer à la bonne société.

Disons que ce fût neutre sur ce point, que pour l’accent il n’y eut pas de problème, mais que pour le reste cela s’est transformé en un esprit contestataire et critique pas toujours facile à gérer.

Bon je m’égare, je m’égare, mais en réalité je vous explique : quand je vois Castex débarquer avec ses lunettes et son air ahuri, mon adolescence arrive au galop et j’éclate de rire.

Ah, si nous avions quinze ans, lui et moi, je me foutrais de sa gueule, il ferait une bonne tête de turc en classe de seconde.

Je déconne, bien sûr que non, c’est absolument interdit aujourd’hui, on ne se moque pas des handicapés, c’est la tôle assurée.

Donc, M. Castex : respect.

Cela dit, vous me faites vraiment marrer, toute la misère du monde sur vos lunettes.

Et puis le discours, complètement en phase. On dirait un gagnant du concours général en latin-grec qui remercie le proviseur lors de la petite cérémonie intime organisée au lycée pour le féliciter.

Jusqu’à aujourd’hui, le ridicule ne tuait pas.

Nos fonctionnaires ont terrassé le proverbe, avec eux le ridicule tue. Ils ont trouvé la “Clay” du problème.

Ils nous ont transformé en animaux souterrains, au terrier dès 18 heures. Ils ont inventé le tchador pour tous, hommes compris.

Ils nous alignent devant les commerces dont nous avons besoin, en rang, surgelés, type manchots de l’antarctique.

Ils ont éradiqué la bise nationale à deux, trois ou quatre coups. Aussi l’accolade, et le serrement de main.

Ils se sont introduits dans l’âme des plus faibles et les ont transformés en agent de délation à toute heure du jour et de la nuit.

Ils ont mis au chômage les médecins, qui n’ont plus le droit de prescrire les médicaments, pendant qu’ils ont mis en surchauffe les planqués de l’hôpital qui ne s’y attendaient pas, qu’il a fallu applaudir pour qu’ils ne fassent pas tous des syncopes de congés maladie.

Ils misent tout sur les vieux, alors qu’ils ne rêvent que de les voir disparaitre pour équilibrer les comptes des assurances maladies et retraites.

Ils analysent scientifiquement la situation tous les Mercredi. Ils pondent aussitôt des décisions invraisemblables qu’ils nous annoncent avec des mines d’enterrement.

Ils ouvrent et ferment les écoles comme les fenêtres, à leur convenance.

Ils distribuent les faux billets comme au Monopoli, au hasard des dès.

Ils achètent des vaccins la peau du cul, dont personne ne veut, dont le but principal sera de s’attribuer la gloire de la disparition naturelle de COVID au début de l’été.

Tout cela est ridicule, mais mortel.

COVID tue tous les jours, indépendamment de leurs ridicules gesticulations.

Il est probable que si chacun de nous, avec l’aide de son généraliste, avait négocié l’arrivée de cette “super-gripette”, cela n’aurait pas augmenté les décès, mais évité la ruine que vont déclencher ces agitations ridicules.

Ce sont les médecins et les scientifiques qui auront, peut-être, raison du fléau, pas Castex et son effarement perpétuel.

Bien à vous. H. Dumas

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Brèves de comptoir

Nous sommes heureux de vous retrouver pour un rdv vidéo.

La difficulté à circuler rend la chose difficile à mettre en œuvre, donc rare.

Ce sera notre façon de vous souhaiter nos vœux, nous comptons sur votre indulgence lors de votre visionnage, la prouesse technique n’est pas au rendez-vous, mais le cœur y est.

Bien à vous. H. Dumas

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Fake Jobs et vendeurs de pelles et de pioches

Il est effectivement très facile pour un quidam d’ouvrir un compte de trading pour investir ou/et spéculer. Les Brokers ont senti la mine depuis longtemps, avec des séminaires, des formations, des « je suis le meilleur dans l’exécution des ordres, la plateforme de Trading, la commission – sa rémunération qui peut prendre la forme de frais de courtage ou de Spread (écart entre un meilleur achat et une meilleure vente dans un carnet d’ordres). Bon, on ne va pas entrer dans le détail de tout cela sur ce blog, sauf si vraiment des lecteurs veulent s’éduquer sur le sujet, ce que je me ferai fort de leur expliquer dans un autre article plus précis.

Dominique Philos s’est attardé dans son dernier billet sur le Bitcoin et l’action Tesla, sur leur volatilité et sur le fond de celle-ci. Chercher à jouer là-dessus pour un spéculateur en capitaux propres est une bombe de volatilité, c’est-à-dire de fortes illusions ou de fortes désillusions. Cela va tellement vite dans la variation des cours.

Pour des gens introduis dans la spéculation, on travaille plutôt avec les Options avec des stratégies sur ce genre de support, mais aussi sur bien d’autres moins volatiles. L’univers des options est compliqué à appréhender pour Mme Michu, car il y a une véritable formation à acquérir, vraiment pas simple. Dans ce domaine, on peut ainsi construire du presque zéro risque, c’est-à-dire en perte mais faible, en regard du potentiel avec ce qu’on appelle des Pricers de stratégies. Avec les options, vous avez un jeu d’échecs devant vous en sachant ce que vous faites.

Par contre, travailler en direct sur des supports pour les petites mains se fera principalement sur de la représentation graphique des cours, communément estampillée analyse technique. Dans ce domaine, vous trouverez encore les vendeurs de pelles et pioches pour vous présenter leur meilleure carrosserie de la visualisation d’un marché boursier. Ils sont la plupart du temps hors-jeu.

Il existe effectivement une représentation des cours qui structure le marché pour vous le rendre plus clair, indépendamment du temps qui passe, on va dire fractale, mais là encore, cela ne suffit pas. Il y a un système à construire pour développer un mode opératoire pour agir sans doute – c’est maintenant et pas plus tard ou moins avant, puis accepter ses pertes et prendre ses gains selon un Money Management clair et une espérance mathématique positive vérifiée sur une série d’opérations qui se répètent de manière récurrente dans une cloche de Gausse pour les résultats et des opérations qui Trump le monde, Trump Card voulant dire atout dans un jeu de cartes, pour dire agir quand c’est improbable alors que c’est l’inverse.

Mon grand regret est que tout ceci devrait être enseigné dans nos écoles dès que mature possible pour le comprendre, car nous aurions probablement des gens beaucoup mieux formés à la prise de risque responsables pour agir vers le meilleur dans n’importe quel domaine autre que les marchés financiers. Ainsi, toute notre vision de ce qui nous entoure remiserait notre principe de précaution égalitariste inscrite dans notre Constitution de la cinquième dans un placard de voitures balais pour nous gérer non par la pénurie ni la progression des progressistes idéologiques décroissants.

Bien à vous !

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Trump, Biden, Macron, etc… la crise de la démocratie

L’organisation des sociétés peut-elle être considérée comme définitive ?

C’est ce que les français ont pensé, pendant plus de mille ans. La royauté leur paraissait indépassable.

Puis brusquement, violemment, ils s’en sont débarrassés. Sans pour autant lui trouver immédiatement un système de remplacement satisfaisant.

Après avoir tout cassé, ils ont d’abord reconstruit la même chose. Napoléon a vulgarisé les principes révolutionnaires élitistes pour rebâtir une dynastie personnelle, au prix d’une boucherie et de pillages hors du commun pour l’époque.

La démocratie est arrivée bien plus tard, sur les échecs de ces reconstitutions de royauté.

La démocratie a vraiment pris son envol, sa raison d’être, lorsqu’une majorité s’est dégagée, petit à petit, pour retirer à l’église les pouvoirs politiques qu’elle s’était octroyée à partir de l’impact de la croyance qu’elle utilisait pour soumettre les individus.

On peut donc considérer que la modification sociétale qui a généré la démocratie globale, telle que nous la vivons, s’est faite en deux temps : premièrement la destruction du modèle en place et de ses croyances, puis son remplacement par un autre modèle accompagné de ses propres croyances.

Pour résumer — en acceptant d’affronter tous les commentaires acerbes qui ne manqueront pas de critiquer ce résumé — on peut dire que le système de la royauté a fini par installer des clivages indépassables qui ne pouvaient que sauter violement, mais que la croyance qui le soutenait avait une telle force qu’elle n’a pas permis immédiatement de dégager une nouvelle organisation sociale, qui a eu besoin d’une autre croyance pour voir le jour.

La croyance qui sous-tendait la royauté était Dieu, celle qui a sous-tendu la démocratie était l’homme. Deux choses inexistantes. Dieu par manque de preuve tangible, l’homme par rapport à la dimension maintenant connue de l’univers.

Aujourd’hui

Les clivages indépassables sont de retour, la démocratie s’accompagne de privilèges exorbitants, trop couteux en esprit et en actes pour ceux qui les portent sans en profiter.

La croyance en l’homme  est à son niveau le plus bas — et c’est le moins que l’on puisse dire —

Nous sommes donc dans une situation très semblable à celle où étaient nos ancêtres, au 18ème siècle, quand ils ont tout cassé.

L’explosion

La plus grande partie des élus démocrates occidentaux ne sont soutenus par aucune majorité de pensée, ils sont en apesanteur démocratique.

Cette situation rend leurs privilèges insupportables.

Tous paniquent, largement autant que ce pauvre Louis XVI et sa copine Marie-Antoinette. La foule gronde, le budget de l’Etat explose. Idem dans les autres pays démocrates.

En réalité, la population ne veut plus de la démocratie, elle ne peut plus croire en l’homme qui la justifiait.

Oui, mais

Elle ne pourra pas installer un autre système de société sans l’adosser à une croyance, et pour l’instant il n’en est aucune qui fait mine de s’imposer, même pas d’exister.

“Quand même tout casser”, parait le mot d’ordre subliminal qui parcourt nos sociétés. Donc il faut s’attendre au clash.

Après ?

Personnellement, je n’ai aucune idée précise. Mais je me dis : est-il possible que la prochaine étape consiste à se débarrasser de toute croyance ? Un rêve…

C’est difficile à imaginer avec toutes les croyances véhiculées sous nos yeux par COVID. Mais peut-être est-ce justement le chant du cygne de la croyance ?

Nous savons que la croyance est le ciment qui a permis à l’homo sapiens ses regroupements de conquête, or il n’y a plus rien à conquérir.

Donc, plus de croyance, plus besoin de frontières, de prisons sociales, juste un peu d’intendance, uniquement pour les besoins collectifs somme toute modestes.

Alors, à tour de rôle, par tirage au sort, chacun de nous pourrait-être amené à donner un peu de son temps pour le minima collectif. Ce serait suffisant. Nous retrouverions le fameux paradis terrestre, sans obligation et sans hiérarchie, ou chacun serait libre.

Nous n’en sommes pas là, les croyances actuelles en l’homme et en la démocratie sont encore tenaces et ont le temps de faire quelques millions — voire milliards — de morts avant d’être éventuellement remplacées.

Plus tard, peut-être.

Bien à vous. H. Dumas

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