Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

News : vraies fake de fausses fake


Dimanche 7 mars 2021, France 5 poursuit sa « traque des fake news » avec ce soir là les thèses du film complotiste HOLD-UP. Ça risque d’être grandiose, je me mets devant mon écran, certain d’enfin comprendre toutes mes erreurs passées.

Le titre est « la fabrique du mensonge ». Ces journalistes sont très forts, capables de déceler et révéler toutes ces erreurs faites par deux prix Nobel, un ancien ministre de la santé, plusieurs chercheurs mondialement connus, des chefs de services hospitaliers et des médecins très expérimentés et pragmatiques.

Leur premier ennemi, c’est internet, un écosystème perméable aux « informations alternatives », aux groupes sociaux incontrôlables, aux mouvances type gilets jaunes. Je cite «  des gens sont hypnotisés par ces complotistes et ultra conspirationnistes qui refusent d’accepter la vérité ».

Ces « mouvances », déjà qualifiées de « barnum» par Delfraissy, avaient déjà d’après ces journaleux du dimanche, proféré que la javel, le thé et la cocaïne, et dans la foulée l’hydroxychloroquine, traitaient la covid, que le masque était inefficace contre la transmission du virus, et même que c’était l’institut Pasteur qui était à l’origine du virus ! Vraiment n’importe quoi ! Non !

La stratégie de communication de cette émission apparaît tellement claire que cela fait sourire : mélanger les propos sérieux avec les plus fantaisistes, sous assaisonnement de « complotisme », sectes, conspirationniste, youtubeur maléfique. Et il y a sûrement assez de Français désinformés pour se laisser prendre à la manoeuvre.

Pour pousser encore un peu plus loin le bouchon de la confusion, l’émission aborde sans transition le sujet Thierry Casasnovas, gourou du jus de légumes qui soigne presque tout, et qui a apparemment réussi à constituer une véritable secte avec des milliers de fans et un commerce lucratif. L’émission montre les deux cotés de la médaille, celle des fans adorateurs, qui y croient dur comme fer, et celle d’une femme qui a failli en crever, ajoutant pour enfoncer le clou que le gourou avait été condamné pour exercice illégal de la médecine et qu’il était accusé de viol de mineure. Comme quoi le véganisme n’est pas toujours une philosophie très catholique. Pour ceux qui ont la comprenette laborieuse, voilà comment certains sont capables de provoquer l’enthousiasme des foules alors qu’au fond, ce sont des méchants, menteurs, cupides et vicieux. cqfd. Raoult, t’es vilain.

Petit passage sur cette pauvre Karine Lacombe harcelée par des milliers de lettres et de mails d’insultes après avoir traité les études de Raoult sur l’hydroxychloroquine de médiocres et pas significatives. Elle n’a apparemment pas compris ce qui lui arrivait. Nous, on n’a pas compris comment elle a pu avoir un titre de professeur, mais on a compris qu’elle ne lisait pas beaucoup la presse scientifique, chinoise en l’occurence à l’arrivée du coronavirus, qu’elle avait des notions très limitées en statistiques, également en éthique médicale pour préférer des études randomisées où les malades prenant un placebo risquent de crever, et que ses relations avec les laboratoires pharmaceutiques encombraient gravement son esprit perturbé.

Puis Pierre Barnerias l’auteur de HOLD-UP est accusé de se rapprocher de la « complosphère ». Cet aspect du documentaire HOLD-UP en a interloqué beaucoup. Évidemment, il met en relation un grand nombre d’informations comme arguments de l’existence d’un complot international issu d’un très haut niveau décisionnel, ayant pour objectif la domination d’une humanité « inutile » par une élite auto-organisée et sélectionnée. Le passage de Hold-up sur un cours à polytechnique en décrit parfaitement l’intention. C’est ahurissant. Il faut bien reconnaitre que les moyens techniques sont déjà là. Chaque humain à portée d’internet est espionné sur sa position, ses achats, ses pôles d’intérêts, ses économies, ses rencontres, ses relations, ses communications, son intérieur par les caméras des ordinateurs et smartphones, des alarmes, des caméras de lieux publics, etc… Vous vous sentez encore libre ?

Le « grand reset » est une notion qui circule, autant sur le plan d’une domination politique, ou d’une révolution financière, et qui est certainement porté par les capacités techniques de contrôle des populations, et la volonté de garder le pouvoir par une « élite » internationale devenue autant anti-démocratique que mafieuse. Et ce ne sont pas les propos ambigus d’un Bill Gates et les discours et comportements peu compréhensibles des gouvernants qui permettent de se faire vraiment une idée. Tout est possible. C’est ce sentiment que le pire est possible qui transparaît dans le film Hold-up. Tous ces scientifiques, ces médecins, ces économistes qui disent, réfléchissent , prennent conscience et restent pensifs devant l’incroyable accumulation d’ordres absurdes, malhonnêtes, inefficaces, mortels pour une part de la population, font penser que l’humanité est sur une pente très dangereuse. Qu’ils se fassent traiter de complotistes par les vrais manipulateurs des gouvernements et des médias est l’imposture la plus lamentable de l’année.

En tant que profession de santé, je vois chaque jour des dizaines de personnes de tout niveau social qui méritent considération pour ce qu’elles sont et ce qu’elles font, et qui méritent autre chose que de subir les absurdités de gouvernants dont la santé mentale peut être mise en doute, à l’inverse de leur corruption.

Pour finir, bien sûr que ce documentaire sur les soi-disantes « fake news » de HOLD UP est bien incapable d’apporter des arguments scientifiques qui contredisent valablement les informations de Hold-up. Peut-être qu’il confortera ceux qui sont réceptifs au « main stream » gouvernemental, et qui sont prêt à se faire vacciner avec des produits expérimentaux sur lesquels on a encore très peu d’informations sur leur efficacité en durée et sur les variants, et en innocuité à moyen et long terme. Comment donner un « consentement éclairé » comme il convient obligatoirement, dans ces conditions ? Si même les consentements éclairés deviennent des fake news parce que Pfizer et compagnie ont refusé de publier leurs résultats de recherche et de tests ! La vérité est une denrée rare !

Tout le monde devrait pouvoir vivre sur cette Terre avec harmonie, respect des autres, un niveau de bonheur acceptable, même sans rouler sur l’or. Constater que certains groupes n’envisagent leur survie, leur prédominance, leur bonheur, qu’en dégradant l’existence des autres, pas élus, pas assez intelligents, pas pistonnés par l’élite, pas nés dans l’élite, est tout simplement révoltant, barbare. D’autant plus qu’en fait, ils semblent largement ignorer les conditions d’existence et le niveau d’intelligence « populaire », bien plus pragmatique, réaliste, et finalement efficace que le leur. C’est cela qui au final est hallucinant : comment ces « gouvernants » (que l’on peine toujours à définir vraiment) arrivent à prendre en série des décisions aussi stupides, en faire des ordres dictatoriaux, sans croire qu’un jour le verre va déborder et que leurs quelques milliers d’ »éliteux » compassés vont se faire totalement déborder par une population en furie. Personnellement, si j’étais à leur place, et vu que les vaccins sur lesquels ils comptaient (mais c’est pas sûr) pour sauver la situation ne semblent pas vraiment la modifier après trois mois de tests grandeur nature, je dirai que je me suis trompé en raison des avis scientifiques contradictoires, et que dorénavant tous les français peuvent consulter leur généraliste dès les premiers symptômes et bénéficier de tous les traitements précoces qui ont fait leur preuve d’efficacité. Cela limiterait la rage de dizaines de milliers de familles qui ont perdu un proche en raison de l’incurie des services de santé ministériels et publics (pas tous heureusement). Mais voilà, il faudrait que les énarques deviennent intelligents et compassionnels ! Est-ce possible ?
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Le Corona en chanson…

Je sais, je radote, mais le moyen de ne pas radoter quand désespérément, tout reste immobile ? Je radote donc une fois de plus : les mesures « sanitaires » ne cesseront pas faute de combattants ! Des combattants (des malades), les gouvernements à force de variants, et d’inventions mensongères, trouveront les moyens d’en inventer toujours d’autres nouveaux, ou les mêmes, pourquoi pas. La tyrannie sanitaire ne prendra fin que si les peuples se réveillent.

Mais pour tout vous dire, je désespère que cela ne se produise jamais.

Je ne vois partout que visages accrocs à leur masque, y compris dans les voitures ou en plein air, voire sur les plages, même par grand vent, et bien loin des « forces de l’ordre », et partout encore des bras nus se bousculant, hystériques, vers des seringues en nombre insuffisant…

Bien sûr, les propagandes gouvernementales tournent à plein régime, les cas pris comme malades, morts en sursis, les hôpitaux déshabillés très normalement saturés dès les premiers hoquets de quoi que ce soit…

Mais non, ce n’est pas une excuse ! Comment prendre encore pour argent comptant les discours de pouvoirs qui ne vivent qu’à crédit ? Foin de bêtise masquée, un peu de curiosité, que diable ! Oui, c’est vrai, la censure totalitaire tourne à plein régime pour rayer des mémoires les discours de bon sens, il n’empêche, il reste encore possible, au moins pour quelques jours, de s’évader encore et de se faire une opinion personnelle frappée au coin du bon sens !

De découvrir par exemple que les vaccins pour lesquels vous vous bagarrez comme chiffonniers en foire aux chiffons ne se contentent pas de vous rendre souvent bien malades, mais semblent tuer nettement plus qu’ils ne protègent, des vaccins incertains dont vous êtes les cobayes inconscients, aux effets à court terme assez peu rassurants, à long terme, proprement affolants, aux prix délirants[1], à renouveler… tous les six mois (un vrai jeu répété de trompe-la-mort), des vaccins qui ne protègent de rien, pas même des prochaines contraintes sanitaires liberticides, des vaccins d’autant plus criminels que strictement inutiles, puisqu’au contraire du Grand Mensonge, si, des traitements existent, de plus incroyablement bon marché, mieux, une prévention intelligente est à la disposition de tous !

Bon, je vous lasse ? Vous avez raison, les paroles valent toujours moins que les chansons ! Je vous en dédie deux, qui à mon avis, vous en diront beaucoup plus long et mieux que moi…

Bonne écoute !

Bormes les Mimosas, 8 mars 2021

 

[1] « Pas grave, c’est l’état qui paye ! »… mais l’état ne paye qu’avec les deniers qu’il te prendra, aujourd’hui ou demain.

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Les Roubeix : le couple infernal

Ce n’est pas douteux, je suis inscrit sur le “mur des cons”.

Ne pensez pas que j’ai soudain la grosse tête, il ne s’agit pas évidemment du célèbre “mur des cons” national, celui du syndicat de la magistrature où étaient affichées les stars — à l’époque à la craie sur un tableau, aujourd’hui plus discrètement dans les mémoires des magistrats –. Ce n’est pas mon niveau.

Plus simplement, la majorité des hommes de pouvoir mélange devoir et ressentiments, pouvoir et raison. C’est hélas humain.

Ils vivent mal l’exposition de leurs décisions, ils sont affectés quand elles sont critiquables et critiquées, ils n’hésitent pas alors à se venger en utilisant leur pouvoir au service de leurs émotions personnelles. Ce qui est très grave, mais très courant.

Evidemment, cela est tout particulièrement vrai pour les Services Fiscaux et pour les tribunaux, aussi pour la police, finalement partout où la force et la contrainte sont disponibles accompagnées de l’impunité.

Dans le combat que je mène contre les mensonges cupides du fisc et leurs effets dévastateurs je rencontre constamment ce genre de réaction.

Je ne compte plus les fonctionnaires du fisc qui ont perdu les pédales dans les dossiers me concernant, qui s’acharnent aujourd’hui contre moi avec pour seul objectif ma mort économique et physique, qui ont perdu de vue la réalité des dossiers.

Je citerai Brabant évidemment, Martino aussi. D’autres sont plus mesurés, pas au point que je puisse dès à présent rendre hommage à leur objectivité, peut-être un jour…

Chez les magistrats ils sont plus rares à craquer. Il faut avouer qu’une partie importante des magistrats a le cuir solide, est capable de garder son sang-froid et sa mesure dans ce marigot judiciaire où Bercy les entraine.

A La Rochelle, surprise, un couple de magistrats pète un câble, et je peux en apporter la preuve.

Le couple Roubeix n’écoutant que son émotion, servile devant le Bercy local, me tue gratuitement. Incroyable.

Lui, juge de l’exécution au TJ de La Rochelle, met en vente, par un jugement du 5 Juin 2019 — pour une créance fiscale dont il ne peut ignorer qu’elle n’existe pas, qu’elle est le fruit d’un complot fiscal – dix maisons m’appartenant dans l’île de Ré au prix de 103 000 € l’une, soit moins de la moitié de leur valeur.

Il sait que ma lutte contre le fisc, qui paralyse tous mes biens, m’a mis dans une situation d’endettement critique, que cet endettement risque de me voir artificiellement et injustement ruiné.

Malgré cela et bien qu’il soit amené, pour éviter le ridicule lors de la vente, à n’engager la vente que pour sept maisons, il refuse de me libérer les trois maisons qu’il ne vend pas, dont la vente m’aurait permis de me mettre à flot, donc de pouvoir continuer ma lutte contre le fisc.

La vente forcée est prévue le 2 Décembre 2020, mais le fisc fait défaut.

Suspense.

Bercy a engagé une procédure devant le TJ de Paris le 9 Novembre 2020, soit un mois avant la date de la vente forcée, contre l’hébergeur de ce blog, sans que nous le sachions, avec pour résultat la fermeture du blog le 11 Février 2021, comme vous le savez.

En fait Bercy ne voulait pas que ce blog puisse faire état de cette vente indigne.

Bercy demande donc, le 2 Décembre 2020, au magistrat Roubeix de reporter la vente.

Là, Bercy demande l’impossible. La loi est très claire, le défaut du fisc entraine la nullité de sa saisie-attribution, donc la vente ne peut pas être reportée, la procédure doit être annulée.

Roubeix, à l’audience, se confond en excuses verbales auprès de l’avocat du fisc, mais il annule la procédure. Dans son jugement :

“Il est équitable de laisser à la charge de la SARL LES HAUTS DE COCRAUD les frais irrépétibles qu’elle a exposés…. Déboute la demande de report de la vente forcée formée par le Comptable du pôle de Recouvrement de Charente-Maritime et par le Syndicat des Copropriétaires de la Résidence LES HAUTS DE COCRAUD ;

Constate la caducité du commandement de payer valant saisie en date du i6 août 2019; Ordonne la radiation de la procédure de saisie immobilière diligentée par le Comptable du Pôle de Recouvrement de Charente-Maritime à l’encontre de la société SARL Les Hauts de COCRAUD;

Déboute la SARL LES HAUTS DE COCRAUD de ses autres demandes…”

Pas d’article 700 au profit de la SARL qui pourtant subit les contraintes, pas de levée d’hypothèque pour les trois maisons non incluses dans la vente annulée, donc trésorerie toujours bloquée, depuis 15 ans, par les hypothèques fiscales. Roubeix ne lâche rien.

L’affaire suit son cours.

Le fisc reprend sa procédure, très légitimement la SARL la conteste, d’abord par le recours préalable obligatoire, puis aujourd’hui devant le TA de Poitiers.

Ma société de son côté vend les dix maisons. Sept au prix de 250 000 € la maison, donc couvrant la fausse créance fiscale, garantissant sa créance au fisc quelle que soit l’issue du recours engagé.

Dans ces conditions, il est légitime que les trois maisons inutiles à la couverture de la fausse créance fiscale retrouvent leur liberté, que leur vente me permette de sortir de l’état de dette dangereux dans lequel je vis depuis plus de dix ans.

Je fais donc une demande, de cantonnement de l’hypothèque couvrant la fausse créance fiscale, de levée de l’hypothèque sur les trois maisons, devant le TJ de La Rochelle.

Et là, alors que ce tribunal compte une trentaine de magistrats, je tombe sur la Roubeix du couple Roubeix. Trop fort.

Qu’est ce qu’elle fait la Roubeix ?

Elle me plante. Elle refuse la levée de l’hypothèque, elle me ruine.

Mais — et c’est là que c’est quand même succulent –, pour en arriver là elle est obligée de mentir, de se ridiculiser, de se découvrir :

“Les deux hypothèques légales prises par l’administration fiscale sont donc toujours en cours et rien ne justifie leur mainlevée…En l’espèce, la SARL LES HAUTS DE COCRAUD ne produit aucun élément pouvant établir la valeur des biens hypothéqués. Les seuls éléments communiqués sont en effet des offres d’achat sans aucune suite et un acte sous seing privés daté du 29 décembre 2020 très imprécis, puisqu’aucune pièce n’est jointe notamment aucun plan permettant de s’assurer que le candidat acquéreur a connaissance des lots sur lesquels il postulerait.”

Ce texte est un grand morceau de bravoure.

On y apprend qu’une vente de plus de deux fois supérieure aux dettes revendiquées ne justifierait pas la mainlevée des hypothèques !!!

Que des offres d’achat qui ne peuvent pas être authentifiées momentanément pour cause d’hypothèque sont déclarées “sans suite”…

Qu’enfin une société qui a signé un accord, déposé chez un huissier pour date certaine, qui a versé 50.000 € d’acompte sur un achat de 1 750 000 €, qui fait des travaux dans les maisons, qui les loue actuellement, serait un acquéreur qui “n’aurait pas vraiment connaissance des lots sur lesquels il postulerait”….

La messe est dite

La volonté de nuire est évidente. Aussi celle de voir disparaître par faillite l’encombrant Dumas, qualifié opportunément de “fraudeur fiscal” pour certains, de “procédurier” pour d’autres, “d’emmerdeur public” voire de “dangereux maniaque” pour tous les croyants en la nécessité du pillage des autres sacrifiés sur l’autel de l’égalitarisme.

Que voulez-vous ma brave dame, si l’on veut répandre le bien autour de soi, il faut s’en donner les moyens, quitte à piller ces richards que sont tous ceux qui possèdent plus que nous.

Je ne vous cache pas que la position de “présumé coupable” est difficile à vivre.

Car en fait, la Roubeix, quel est le fond de sa pensée ? Elle pense que je suis un sauteur, une petite frappe, prête à truander, à faire des faux pour faire croire que je vends quelque chose pour lequel en réalité je n’aurais pas d’acquéreur. Vous vous rendez-compte des dégâts ?

Car si ce n’est pas cela sa pensée, il faudrait admettre que c’est uniquement la méchanceté, voire la jalousie, qui l’anime, ce que franchement je me refuse à croire.

Notez, on papote, on papote, je vous raconte, mais je n’arrange pas mon cas. Je fais appel évidemment, ils vont me tuer par fidélité de groupe.

Il ne faudrait donc jamais rire de ses tortionnaires. Mais alors, que reste-t-il ?

Le grand silence de l’univers ? On y sera bien assez vite…

Bien à vous. H. Dumas

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Sarko condamné sans preuve. Et alors ?

Nous sommes plusieurs milliers à avoir été condamné sans preuve et personne n’a été, depuis le temps, ému ni même choqué.
Même pas la moindre vaguelette.

L’état de droit, pour ceux que Bercy a étiqueté « Fraudeurs Fiscaux » est une vaste blague, un enfumage pour les gogos contribuables et futurs primo accédants à ce titre.
L’état de droit, la charte du contribuable et les divers « recours », toute cette panoplie ne sert à rien devant la vraie réalité, celle qui va vous amener (comme pour nous) inexorablement à la spoliation de tous vos biens (comme les nôtres) par les nouveaux « croisés » de Bercy, ceux qui représentent aujourd’hui exclusivement le camp du « bien » et qui nous ont fait rendre gorge de tous ces biens que nous avions mal acquis par notre travail acharné.
Il faut savoir et nous, nous le savons depuis longtemps que les tribunaux administratifs et Bercy fonctionnent main dans la main et n’ont aucun problème de conscience en officialisant votre pillage.
Pillage qui a été précédé de toute une série d’ATD, de saisies tous azimuts qui vont vous laisser KO debout. Le tribunal administratif n’aura qu’à vous achever d’une pichenette pour vous faire tomber.

Sarko condamné sans preuve ?
Comme c’est dommage.
Bercy, lui est plus malin que le PNF.
Il a aussi des dizaines d’années d’expériences dans la fabrication d’hypothèses de « travail » en les transformant d’un coup de baguette magique comme des preuves irréfutables.
Tout est bien rodé entre nos compères.
Le tribunal ne va surtout pas creuser pour chercher la vérité, bien que vous l’ayez crié sur tous les toits.
Vos preuves, il n’y croit pas et en plus vous faites partie du mal. il ne va même pas les regarder. Vous aurez droit d’office à l’étoile jaune.

Cette vérité, elle est caca, elle sent mauvais et puis ils s’en foutent. La loi c’est eux.
Qu’ont-ils besoin de preuve pour condamner un innocent ?
Fouquier-Tinville en avait-il besoin pour envoyer les gens à la guillotine ?
Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, et bien le tribunal administratif est frappé pour l’éternité de la même cécité.

Et puis comme Sarko vous avez les fameux recours.
Sauf que pour nous, loin des feux de la rampe ils vont vous égorger en tout discrétion, comme pour nous…

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Eloge des fonctionnaires qui fonctionnent

L’histoire se passe dans un petit local d’environ 15m2, situé à moins de 100m du marché de Saint Jean de Luz. Deux tables hautes font office de comptoirs, au fond, un petit bureau vitré est équipé d’une table et de trois chaises. Une grande boite aux lettres permet de déposer des documents à toute heure. Trois employés sont présents aux heures ouvrables. Quatre lettres ornent discrètement la porte vitrée : C P A M.

Chaque jour, de nombreux citoyens se rendent dans ce modeste local pour y exposer leurs petits (et grands) problèmes d’assurance maladie. J’ai pu noter le professionnalisme et la disponibilité des personnels de cette annexe de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) : ils apportent à chacun une aide précieuse avec patience et compétence.

Eloge des fonctionnaires qui fonctionnent

L’exercice n’est pourtant pas aisé : rassurer les vieilles dames, répéter la même réponse des dizaines de fois par jour, traiter le stress des citoyens face à un système kafkaïen, stress qui se manifeste parfois par des énervements voire des comportements carrément désagréables. Etant au bout de la chaine, les préposés de la CPAM doivent traiter tous les dysfonctionnements et lourdeurs de leur organisation, tout en respectant l’avalanche de réglementations bureaucratiques qui rendent leur travail plus difficile.

Ces agents de la CPAM appartiennent à la catégorie des « fonctionnaires qui fonctionnent », au même titre que les enseignants qui enseignent, les personnels soignants qui soignent, les assistantes sociales qui assistent, les  policiers qui gendarment, les services municipaux qui chaque jour s’occupent de nos communes, etc.

Comme tous les Français, j’ai beaucoup de respect pour leur travail : ils sont le véritable service au public. A chaque visite, je me fais la remarque qu’il y a encore des services au public et des fonctionnaires qui fonctionnent.

Ou plutôt en l’espèce, qui fonctionnaient. Car le local a fermé ses portes en Juin 2020. Vous connaissez déjà l’explication officielle : le COVID bien sûr.

La fin annoncée du service au public

Désormais, si vous voulez obtenir un rendez-vous, connectez vous sur le site. La CPAM a probablement en ligne de mire la stratégie mise en place par l’URSSAF dont le site d’Anglet, sur le BAB, est depuis plusieurs années déjà fermé aux visiteurs. La porte d’entrée est cadenassée, il n’y a pas d’interphone, pas la peine de sonner personne ne viendra. D’ailleurs, il n’y a pas de sonnette. Un papier posé dans le sas vous informe que si vous avez une question, vous pouvez envoyer un e-mail.

Le service au public remplacé par des emplois de bureau

La pandémie du Covid a donné à l’Organisation étatique qui nous dirige nos vies (c’est à dire les femmes et des hommes qui ensemble exercent tous les pouvoirs exécutifs, législatifs, judiciaires, administratifs nationaux, régionaux et locaux) l’excuse parfaite pour accélérer l’atteinte de son vieil objectif : supprimer les contacts avec le menu peuple.

Pour l’Organisation, le problème du service au public, c’est que c’est un travail difficile, usant, fatiguant et, au fond, considéré comme inintéressant. La preuve ? Dans l’Organisation, servir le public est un emploi subalterne, déconsidéré par la hiérarchie et surtout mal payé. Servir le public, ce n’est pas pour les chefs. Comme le disait déjà Clemenceau, « les fonctionnaires, c’est un peu comme les livres dans une bibliothèque, ce sont les plus hauts placés qui servent le moins. »

Bien sûr, la communication officielle de l’Organisation encense « les héros du quotidien » comme elle l’a fait au printemps 2020 pour le personnel soignant. Mais c’est pour maintenir le mythe (et faire oublier sa pathétique performance). Car pour un agent, obtenir une promotion c’est quitter le service au public pour un emploi de bureau.

Vous pourriez être tenté de croire que servir le public est la raison d’être du service public, de l’Organisation, mais ce serait une erreur. Je l’ai déjà évoqué, les objectifs de toute organisation, qu’elle soit publique, commerciale, associative, religieuse, militaire ou autre, est de grandir, se développer, augmenter son bien-être, sa richesse, étendre son pouvoir sur son environnement. Pour une organisation, satisfaire sa raison d’être, sa mission devient rapidement un objectif secondaire voire une nuisance : il est en effet plus pénible de travailler que de se prélasser dans l’organisation.

Dans le privé, le patron exige que son organisation remplisse sa mission. C’est pourquoi, quand elle fait du lard, il purge les états-majors des improductifs budgétivores. Rien de tel dans l’Organisation.

Une Organisation perverse

Depuis près de 50 ans, le nombre de bureaucrates inutiles de l’Organisation augmente deux fois plus vite que la population, tandis que décroit celui des fonctionnaires qui fonctionnent. Avec une grande perversité, elle veut faire croire aux Français que la déliquescence du service au public serait de leur faute : ce serait parce que nous ne payons pas assez d’impôts que l’Organisation manquerait des ressources nécessaires à l’accomplissement de sa mission.

L’Organisation exige toujours plus de pouvoir et d’argent. Les fonctionnaires qui fonctionnent, ceux que nous respectons, ne sont qu’un alibi à sa voracité.

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La tyrannie de la Sécurité sociale s’achève !

La tyrannie de la Sécurité sociale s’achève !

La France est dans une impasse. Elle s’y est engouffrée depuis des décennies, mais le piège s’est refermé derrière elle et elle ne peut plus avancer ni reculer.

Un examen sérieux de la situation montre qu’il n’y a pas d’autre solution que de faire marche arrière. La marche vers l’avant est synonyme d’endettement supplémentaire et continu, et à court terme de faillite, ce qui pour un Etat signifie l’impossibilité de payer non seulement les dettes résultant de ses emprunts, mais aussi celles du hors-bilan, telles que les engagements de retraite. On imagine ce que peut être la situation dans un pays qui compte 16 millions de retraités, tous dépendant de systèmes publics. Chaos garanti !

Faire marche arrière signifie renoncer à la plus grande partie des « acquis sociaux » et des attributs de puissance publique. On parle souvent de se défaire des innombrables comités Théodule, hautes autorités et agences nationales. Mais cela ne suffira pas. Il faudra aussi tailler dans l’organisation de l’Etat et supprimer par exemple les régions qui, en France, ne servent à rien sinon à faire vivre près de deux millions de fonctionnaires.

Jusque là, il règne une certaine unanimité dans le pays. A la stricte condition qu’on ne passe pas à l’acte. Dès que pointe l’amorce d’une action dans ce sens, le chœur des bénéficiaires du système devient assourdissant et on finit rapidement par décider de ne rien faire.

C’est à ce point précis que se situe le champ de bataille. Face à l’armée du statu quo, il va falloir engager les bataillons du changement. Or ceux-ci sont aujourd’hui réduits à la petite brigade des intellectuels libéraux, qui depuis des générations clament leurs idées dans le désert.

Pourquoi une telle disproportion des forces ? Parce que tous ceux qui ne sont pas fonctionnaires ont vu leur capacité d’action annihilée par la mise en œuvre de la théorie d’Aristote : « Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre pour qu’il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu’il n’ait pas le temps pour la rébellion. »

L’Etat français, tyran parmi les tyrans, a admirablement déroulé sa politique d’asservissement en utilisant l’arme que le parti communiste lui a léguée en 1945, la Sécurité sociale. A tel point qu’il n’est plus besoin de parti communiste en France puisque le communisme y règne en maître.

La Sécurité sociale, par ses prélèvements monstrueux et ses redistributions somptueuses (pas moins des deux tiers des dépenses publiques !), a anéanti l’économie privée en France et rendu esclaves tous ceux qui avaient vocation à vivre libres, en citoyens responsables.

La conclusion qui s’impose à tout esprit logique est que pour sauver la France, il faut s’attaquer à la Sécurité sociale. C’est exactement ce que j’ai entrepris il y a plus de 25 ans en lançant l’attaque contre son monopole. Car sans monopole, pas de dictature.

On comprend pour quoi je suis devenu, pour l’Etat, l’homme à abattre. Ce qui prouve à tout le moins que ma stratégie était la bonne, et même la seule bonne, puisque toutes les autres ont échoué.

Aujourd’hui, le monopole est mort dans les lois européennes et nationales, mais il poursuit ses ravages dans notre pays grâce à une justice aux ordres qui se refuse – un comble – à appliquer les lois !

Plus de 500 000 travailleurs indépendants, selon les chiffres mêmes de feu le RSI, ne cotisent plus à la Sécurité sociale. Mais il en reste encore trop qui paient en grognant mais qui paient quand même, permettant à cette institution maléfique de continuer ses nuisances.

Nous n’avons jamais arrêté le combat. Et aujourd’hui notre pression a fini par faire craquer la Commission européenne qui, malgré le pacte de corruption qui la lie à l’Etat français, a fini par avouer officiellement que les assurances privées peuvent se substituer à celles de la Sécurité sociale si l’Etat concerné l’autorise, ce qui est le cas en France où une loi prise en 1994 sous notre pression donne toute latitude aux assureurs européens de couvrir tous les risques dans notre pays, et de le faire branche entière, ce qui anéantit le mensonge étatique prétendant que ces assureurs n’ont le droit qu’à l’assurance complémentaire.

Nous avons donc donné à la France les armes de son combat pour la liberté. Il faut à présent s’en servir. Les 18 millions de salariés du secteur privé peuvent désormais retrouver non seulement la liberté de disposer de leur salaire complet, mais aussi, et grâce à cette liberté, leur qualité de citoyen à part entière.

C’est ainsi qu’on fera sortir la France de l’impasse actuelle et qu’on lui redonnera un gouvernement digne d’elle.

Claude Reichman

 

 

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Sophie ROUBEIX , la dérive judiciaire.

Cette magistrate du Tribunal Judiciaire de La Rochelle pourra, après avoir lu ce billet, décider de me poursuivre, y compris de me jeter en prison.

Il est interdit, article 434-25 du Code Pénal, de critiquer un magistrat ou l’institution judiciaire : ” Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.”

En même temps la constitution reprend les droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui autorisent dans leur article 2 à résister : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

Sophie ROUBEIX pourra même arguer de préméditation, puisque je sais effectivement parfaitement ce que je fais : Je résiste et dénonce l’inacceptable oppression.

Je ne suis pas une association politique, mais c’est en route, nous allons le devenir.

La question qui se posera alors sera la suivante : La perte de nos droits, de nos libertés, de nos vies, gagnées au prix de la souffrance de nos ancêtres, ne peut-elle faire l’objet que de discours éthérés et philosophiques, sommes-nous interdits de dénoncer nommément ceux qui trahissent nos libertés, nos institutions ? Pour moi la réponse est NON.

Qu’est-ce qui ferait que l’autorité judiciaire ne puisse pas être critiquée ? L’idée qu’elle aurait raison, même lorsqu’elle a tort ? L’idée que les magistrats seraient d’infaillibles surhommes ? Ou l’idée que les hommes de l’Etat qu’ils représentent veulent pouvoir condamner et tuer sans avoir à rendre de comptes ? Quelle différence dans ce cas avec la lapidation ?

Contre quelle oppression je me bats ?

Je me bats contre l’oppression de l’égalitarisme. Cette croyance qui a complètement envahi notre société, au point que tous sont contaminés.

L’égalitarisme qui permet aux hommes de l’Etat de piller des minorités au profit illusoire d’une majorité qui en réalité ne voit rien des recels de ce pillage, dont le fruit a simplement changé de mains par la force des fusils, alors qu’il avait été le plus souvent conquis par l’intelligence et le travail, par la différence, par la sélection des meilleurs.

Qu’espérer d’une société qui détruit ses producteurs, ses meilleurs, au profit de ses ratés, de ses moins bons ? Rien, elle ne peut pas aller bien loin. D’ailleurs elle touche le fond et n’est pas loin de couler.

Ce n’est pas faire de l’élitisme de dire cela, la place reste pour la compassion, la charité, la compréhension et l’amour de l’autre, l’aide, l’empathie, qui n’impliquent pas l’égalitarisme cette utopie mortelle, contraire au sens de la vie, faiseuse de haine.

Dans la pratique cette oppression est mise en œuvre par la “redistribution”, spécialité de Bercy.

Le pillage ainsi renommé commence et finit comme tous les pillages.

D’abord le pillard déconsidère le futur pillé, il fait croire à la foule qu’elle sera la bénéficiaire du pillage mais qu’il faut au préalable qu’elle dénonce et haïsse ceux qu’il va voler, jusqu’au point où elle pourra oublier leur humanité. Alors il volera et tuera en paix.

C’est cela mon combat, il est possible qu’il paraisse inutile, perdu d’avance, prétentieux, qu’importe, il faut bien que quelqu’un s’y colle, car la réalité est là, le meurtre est pour demain, ceux qui ne l’ont pas compris vont être surpris.

Le cas ROUBEIX

Poursuivi par le fisc pour des sommes que je ne dois pas, depuis vingt ans ma vie et celle de ma famille sont un calvaire.

Le fisc a bloqué tous mes biens, il vise ma ruine. Pour me faire payer ce que je dois dit-il. En réalité le fisc sait que je ne dois rien de ce qui m’est demandé, mais il sait aussi qu’il n’a de compte à rendre à personne et que pour qu’il puisse piller à sa guise il faut que la terreur s’installe.

Donc Henri Dumas n’est pas visé personnellement, je suis juste un excellent relais d’opinion pour que chacun comprenne que se battre contre l’oppression égalitariste, contre Bercy, pour sa liberté, est suicidaire et ne peut mener qu’à la ruine.

Je me retrouve devant ROUBEIX de la façon suivante.

Un stock de 10 maisons dans l’île de Ré est bloqué pour une fausse créance fiscale de 1,2 M€.

Déjà, 10 maisons dans l’île de Ré, chacun comprend que c’est un motif suffisant pour être légitimement pillé.

Donc la fausse créance fiscale, accompagnée de la qualification de “fraudeur fiscal”, passe haut la main toutes les étapes de l’ineffable Justice Administrative, qui ressemble à la justice comme moi à un évêque. Tout va bien pour les pillards, Brabant en tête.

Je m’entête et naïf, puisque croyant être sujet d’un état de droit, je continue le combat devant le Tribunal Administratif. 

Dans le même temps je trouve des acquéreurs pour les dix maisons qui représentent plus que la fausse créance contre laquelle je me bats.

Donc je me retrouve devant la ROUBEIX pour lui expliquer que la fausse créance du fisc étant garantie je souhaite qu’elle me laisse vendre trois maisons et en toucher le montant dont j’ai besoin pour payer les dettes que j’accumule dans mon combat.

Elle prend un jugement le 2 Mars 2021.

Qu’est-ce qu’elle dit ?

Elle considère que la créance du fisc est certaine, elle me dénie donc le droit de continuer à lutter pour faire apparaitre la vérité.

Elle met en doute mes ventes, arguant que sans doute mon acquéreur n’a pas très bien compris ce qu’il achetait. Je rêve.

Comment peut-elle m’accuser ainsi, finalement de mensonge, de combine, sans la moindre preuve ? Que n’a-t-elle fait part de ses doutes à l’audience, me laissant alors le temps du délibéré pour la rassurer, s’il en était vraiment besoin ?

En réalité, elle s’en fout de la justice, elle veut juste participer au lynchage.

Elle apporte sa pierre au pillage, ils ont tant besoin d’argent ces égalitaristes, alors un qualifié de “fraudeur fiscal” : à la trappe.

On me conseille de fournir en appel toutes les preuves. Pourquoi faire ? Ils trouveront autre chose, c’est le pillage qui les intéresse, pas la justice.

Inutile de monter dans le train de la mort, elle est certaine au bout, mieux vaut mourir les armes à la main, sa dignité intacte.

Je ne dois rien ni au fisc, ni à cette justice dévoyée, ils ne me font pas peur, l’histoire les jugera, je me contente de mon intégrité, leur pouvoir ils peuvent se le tailler en pointe et…

Bien à vous. H. Dumas

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La rémunération pour copie privée, vous connaissez ?

Décidément, naviguer dans les arcanes de notre fiscalité si complexe peut réserver quelques surprises.

La rémunération pour copie privée est due lors de l’achat de tout support pouvant servir à l’enregistrement ou au stockage de données numériques : Disque dur, clé USB, carte mémoire, cd-rom, dvd, baladeur numérique, ordinateur mais aussi les smart phones puisqu’ils sont équipés d’une capacité de mémoire de stockage.

Pour un smart phone Huawei P30 light au prix affiché à ELECTRO DEPOT de 238,94€, le magasin indique une « participation pour rémunération de la copie privée » de 16.80€.

Quand on pousse un peu plus loin l’investigation, on s’aperçoit que ce prélèvement représente 7,56% du prix TTC (238,94-16.80=222.14 16.80×100/222.14). Il s’ajoute à la TVA au taux de 20% et aux 0.02€ d’éco-participation pour le recyclage en fin de vie.

Et, tout en étant bien conscient du fait que plus le prix de l’appareil est élevé, moins l’impact de la taxe est important, si on s’en rapporte au prix hors taxes de l’appareil, on s’aperçoit le montant total de taxes non affiché est de 53.85€ pour un téléphone vendu 185.09 € hors taxes. (238.94-16.80-0.002=222.12-(222.12×16.67%)=222.12-37.02=185.09€).

Cela nous fait quand même pratiquement 30% de taxes qui ont le « mérite » d’être présentées comme des participations ; un peu comme si, au moment de recevoir votre avis d’impôt sur le revenu, on vous envoyait un bulletin de participation.

Décidément, la novlangue administrative n’est jamais à court de discours innovants  !

De quoi s’agit-il exactement ?

Le site de la SACD (société des auteurs compositeurs dramatiques) nous explique qu’il ne s’agit pas d’une taxe mais d’une rémunération compensatoire pour le préjudice subi du fait de la copie des œuvres de l’esprit. Elle est destinée à compenser le « manque à gagner » que les artistes supportent du fait de la duplication, par les particuliers, des disques, cassettes et enregistrements vidéo de films.

Il ajoute même sans rire : « Au final, tout le monde y gagne. C’est la définition même d’un bon partenariat. ».

On peut rappeler que le « droit à la copie privée » a été mis en place en 1985 sous l’égide de J Lang alors ministre de la culture. Toutefois, attention, il ne s’agit pas d’un droit à copier mais d’une exception dans le cadre d’une utilisation privée, hors de tout commerce ou même cession à titre gratuit.

Conclusion qui s’impose : lorsque vous achetez un smart phone, pour téléphoner, vous devenez partenaire des auteurs compositeurs, sans aucun doute à l’insu de votre plein gré ; car il est évident que, après avoir acheté un téléphone portable, vous allez dès la sortie du magasin vous livrer de manière impitoyable à la copie compulsive …

Par ailleurs, il ne vous aura pas échappé que vous payez cette rémunération d’avance avant d’avoir fait quoique ce soit et avant tout éventuel « manque gagner » !

Or, si, vous avez un abonnement de base, vous n’avez qu’un accès limité à internet qui ne vous permet en aucun cas de faire du téléchargement ou de l’écoute en ligne ; ce qui fait que vous avez payé la taxe pour rien, en tout cas pour une activité que vous n’exercez pas.

Je connais d’ailleurs plusieurs personnes possédant un smart phone mais n’ayant jamais utilisé cette possibilité de copie privée

Les barèmes sont à la fois complexes et très précis mais en gros cette rémunération est fonction de la quantité de mémoire stockable sur l’appareil (32Go ou 64Go) et est, cerise sur le gâteau, assujettie à la TVA. Jusqu’à 32Go c’est 12€ TTC (10€ hors taxes) et jusqu’à 64Go c’est 16.80€ TTC (14€ hors taxes) car si l’artiste doit s’y retrouver, l’Etat ne doit pas y perdre !

Précision : Cette redevance pour copie privée ne concerne que les personnes privées ; c’est à dire que les professionnels n’y sont pas soumis quoiqu’ils l’aient été jusqu’en décembre 2011 ; date à laquelle la France a du se conformer aux règles européennes.

Rémunération, rente et parasitisme

Au XVème siècle on parlait, à propos du droit d’auteur, de « privilège » car c’est bien de cela dont il s’agit : c’est bien un privilège qui dure toute la vie de l’auteur et encore 70 ans après sa mort au profit de ses ayants droit !

Les Révolutionnaires ont, dans la nuit du 04 aout 1789, aboli tous les privilèges sauf … les droits d’auteurs qui ont été confirmés par 7 lois révolutionnaires entre 1791 et 1793. Au-delà de l’intérêt purement anecdotique, il faut en conclure que les auteurs/compositeurs avaient déjà leurs entrées dans les cercles du (nouveau) pouvoir !

Ce qui est surprenant c’est que ce droit d’auteur s’étend sur une durée extrêmement longue à la différence des brevets qui ne sont limités qu’à vingt ans ! Or, un brevet industriel, qui a pu nécessiter des années de recherches et des investissements très lourds, est quand même plus important qu’un droit quasi perpétuel sur une chanson écrite en 20 mn sur un coin de table et dont la valeur tient essentiellement à des dispositions légales pour le moins complaisantes …

En fait, à bien y regarder, la rémunération pour copie privée n’est même pas assise sur le talent de l’auteur mais sur le chiffre d’affaires des fabricants de matériels puisque, plus ceux-ci vendent d’appareils, plus les bénéficiaires touchent leur écot !

Finalement, ce n’est rien moins qu’un système de rente comme on les adore en France ; pays où tout un tas de gens vivent grassement sur le dos des autres et je n’évoquerai même pas ici les nombreuses subventions dont bénéficient ces pauvres artistes …

Si l’on veut voir les choses plus crûment, on peut même affirmer que c’est une forme de parasitisme, tout comme les ordres du clergé et de la noblesse sous l’ancien régime n’étaient qu’une forme de parasitisme institutionnalisé, qui a été mis en place en faveur des auteurs-compositeurs et des marchands de disques qui ont tant de mal à gagner leur vie.

Il est vrai que pour ces derniers, leur avenir est plutôt derrière eux car plus personne n’achète de disques !

En effet, le marché de la musique a considérablement changé depuis 20 ans et plus personne ne fait plus de copie de disques vinyles, de cd ou de cassettes audio ; ces dernières étant d’ailleurs introuvables. Le streaming en ligne domine complètement le marché et, bien souvent, il n’y a même pas de copie possible … juste de l’écoute.

On peut rappeler qu’il existe de nombreuses formules d’abonnement vers des fournisseurs de musique en ligne tels que Itunes, Deezer, spotify, Netflix, Apple music, Amazon, Soundcloud, Facebook. C’est un marché de la musique en ligne légale qui constitue, avec une part de 12%, la troisième source de revenus des auteurs.

Sur ces sites, le téléchargement se fait morceau par morceau et il est impossible de les céder car vous ne payez qu’un droit d’écoute.

Néanmoins, vous l’avez compris, non seulement la taxe demeure mais elle pourrait bientôt aussi s’appliquer aux smart phones reconditionnés qui auront donc l’avantage de payer cette taxe deux fois ; un peu comme si on faisait payer la taxe carbone sur les voitures neuves puis à nouveau sur les voitures d’occasion … même si elles sont pratiquement interdites de rouler …

Il faut en conclure que cette profession qui, en général, gagne déjà très bien sa vie et pendant très longtemps, envisage sérieusement d’augmenter la collecte des « droits d’auteurs » assis sur des ventes de matériels !

En effet, il faut bien aider ces pauvres auteurs compositeurs qui ne s’en sortent plus et il faut savoir que les bénéficiaires s’accrochent d’autant plus à celle-ci que la rente française est beaucoup plus avantageuse que pour le reste de l’Union Européenne. Ils n’ont donc pas manqué de faire pression sur les pouvoirs publics français pour refuser une quelconque harmonisation européenne qui serait bénéfique pour les consommateurs !

Mais, proximité du pouvoir aidant, les pleureuses du spectacle ont réussi à attendrir nos élites qui n’ont en fait rien à leur refuser ; surtout que, c’est bien connu, les artistes sont tous de gauche sauf pour … le portefeuille définitivement placé à droite … très à droite.

Compte tenu des prix pratiqués et des faibles marges, il est peu probable que le marché du smart phone recyclé (hormis les Apple sensiblement plus chers) résiste à une telle taxe … car qui va acheter du matériel reconditionné s’il peut avoir mieux neuf pour moins cher ?

Accessoirement, à une époque où l’on nous explique qu’il faut sauvez la planète, il apparaît pour le moins contreproductif d’empêcher de facto le recyclage d’appareils qui seront purement et simplement mis au rebus au nom de la protection d’une corporation qui n’est pas vraiment dans le besoin !

Mais l’essentiel n’est-il pas de participer ?

Petite précision qui en fera sourire plus d’un : je n’ai pas de smart phone …

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : La reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Deux tiers des français seraient pour l’annulation de la dette Covid !

Nan sans blague ?

Les français savent que la situation de leur pays est mauvaise et ils redoutent de fortes augmentations d’impôts pour payer les conséquences de l’épidémie. Et comme ils n’ont, à aucun moment, décidé quoique ce soit à propos des dépenses qui ont été engagées et dont ils n’ont pas forcément été les bénéficiaires, ils estiment, pas forcément à tort, qu’ils n’ont pas à en subir les conséquences !

N’oublions quand même pas que la « gestion » par le gouvernement va nous couter 400 Md€ de dette supplémentaire …ce qui est loin d’être anodin !

En France, beaucoup d’économistes et de politiciens n’ont jamais manqué de nous vanter les mérites de l’endettement en nous expliquant que la dette n’était pas un problème et qu’elle était au contraire bénéfique.

Curieusement, ce discours semble désormais s’effacer devant les inquiétudes liées au montant astronomique de cette dette et, aujourd’hui, de bonnes âmes cherchent la solution miraculeuse pour nous sortir de cette situation et deux tendances se dessinent : l’annulation de la dette ou le cantonnement de celle-ci.

L’annulation de la dette

D’un côté, les souverainistes préconisent un Frexit et un retour au franc avec une forte dévaluation de la monnaie. Ce ne serait rien moins qu’un défaut déguisé puisqu’on rembourserait nos dettes en € avec des francs dévalués. En outre, cette opération, extrêmement lourde, ne serait d’aucune utilité tant que les problèmes structurels de la France (trop de dépense publique, trop de chômage) n’auront pas été réglés ; et ils ne sont pas près de l’être !

Car, aujourd’hui, la situation a ceci d’extraordinaire que l’Etat emprunte plus que ses propres recettes fiscales. On situe donc dans la dérive budgétaire complète et, au bout du bout d’un exercice somme toute périlleux et irresponsable, on sait que la situation va se bloquer à un moment ou à un autre.

Le premier effet du Frexit serait essentiellement une chute violente du niveau de vie des français avec un fort renchérissement de tous les produits industriels consommés en France et importés dans leur quasi-totalité ; produits qu’il faudrait payer avec des réserves de change en dollars, €, Yens ! En termes de revenus constants, il faudrait s’attendre à un doublement du prix des voitures, de l’électroménager, des smart phones et autres ordinateurs !

D’autre part, une centaine d’économistes viennent de leur côté de demander l’annulation de cette dette Covid ; cette demande reposant sur quatre constats :

-la dette est désormais trop élevée pour pouvoir être remboursée dans des conditions normales, et ce constat est aggravé par le fait qu’il existe un risque, à plus ou moins court terme, de remontée des taux d’intérêts. Si cette remontée se produit, elle va entrainer une explosion des déficits publics et une perte totale de solvabilité !

-l’application de mesures coercitives et spoliatrices pour boucher partiellement des trous béants ne ferait qu’aggraver les choses et mettrait, en outre, les français en colère contre leurs dirigeants ; bien que l’on ne puisse pas exclure une telle issue après les élections de 2022 ! On évoque, d’ores et déjà, des mesures à l’encontre de l’assurance vie, voire même du livret A, parce que les français, mauvais citoyens, persistent à accumuler de l’épargne et qu’il faudra donc bien aller chercher l’argent là où il se trouve !

-l’application de taxes sur les hauts revenus ferait fuir ce qui reste de « riches » en France, sans résoudre le problème ; même si c’est le souhait d’une majorité de français conformément au principe désormais bien établi qu’une fiscalité spoliatrice peut tout à fait être appliquée mais exclusivement … aux autres,

-la seule solution serait donc de ne pas rembourser ; ce qui revient à faire payer ceux qui ont prêté l’argent et quand le prêteur est la BCE, alors pas de scrupules, c’est de l’argent qui n’a rien couté à personne !

Le problème est que cet appel ne tire absolument pas les leçons des comportements passés !

Tout le monde souhaite inconsciemment bénéficier d’un crédit illimité …mais le distributeur de billets dans le salon ou la carte bleue sans plafond de paiement ne sont que des rêves tout éveillés car, quand vous bénéficiez d’argent gratuit en période normale, c’est qu’il a été pris ou va être pris à quelqu’un d’autre, et quand tout le monde en bénéficie à profusion c’est … qu’il ne vaut plus rien !

En d’autres termes, c’est une prime ou un encouragement à l’irresponsabilité, à la mauvaise gestion et à l’inconscience tant il est évident que l’on connait déjà la réponse à la question : voulez-vous un crédit revolving illimité étant entendu que lorsque vous aurez trop de dettes, on les annulera pour vous permettre un nouveau départ ?

Comment en est-on arrivé là ?

Essentiellement, à cause d’un système étatique qui vit au-dessus de ses moyens depuis … 1974 ; année à partir de laquelle nous n’avons fait qu’accumuler des dettes. Et le phénomène, relativement contenu jusqu’à l’arrivée de l’€, s’est littéralement emballé ensuite ; bien qu’il ne soit pas propre à la France puisque tous les pays du sud de l’Europe ont agi de même !

Avant 2002

Avant l’€, lorsque les dépenses dépassaient les recettes habituelles (emprunts et impôts), les Etats finançaient leurs dépenses par l’émission monétaire ; au prix évidemment d’une forte inflation (voir les années 75-85) et d’une dégradation de la valeur de la monnaie.

Ainsi, entre le 9 août et le 16 août 1992, la lire italienne a perdu 18 % de sa valeur face au dollar et fin mars 1993, elle avait perdu plus de 50 % de sa valeur ; c’est à dire que les italiens ont vu leur niveau de vie être divisé par deux !

N’oublions pas non plus les trois dévaluations en France entre 1981 et 1983 grâce à la politique dispendieuse des socialistes nouvellement arrivés au pouvoir. Le 4 octobre 1981 -3%, le 12 juin 1982 -5.75%, le 21 mars 1983 -8% par rapport à la DM ; soit au total presque 19% de dévalorisation du Franc en 3 ans !

En fait, les Etats dépensiers (et mal gérés) étaient limités dans leur mauvaise gestion car il y avait alors une sanction très rapide :

-Une hausse très forte des taux d’intérêts en cas d’emprunts excessifs,

-Une forte inflation et la dévaluation en cas de trop forte monétisation de la dette avec à la clé la ruine des nationaux.

Il s’agissait donc d’un véritable régulateur.

Depuis 2002

Avec l’arrivée de l’€, la monétisation de la dette par chaque Etat est devenue impossible puisque le privilège d’émission monétaire ressort de la seule compétence de la BCE et que celle-ci, conformément aux exigences allemandes, est indépendante du pouvoir politique.

Ne restaient donc à la disposition des Etats que les impôts et l’emprunt.

Comme le recours à l’impôt est limité par la capacité fiscale des individus, laquelle n’est pas infinie, le seul « moyen disponible » après épuisement du premier a été l’endettement et celui-ci a progressé dans des conditions gigantesques parce que Bruxelles n’avait aucun moyen d’empêcher cette fuite en avant ; ce qui d’ailleurs tord le cou à l’idée d’une dictature bruxelloise.

Avec l’arrivée de l’€, tous les verrous ont sauté ; ça été « open bar » pendant une bonne décennie. Les Etats dépensiers se sont mis à emprunter, à dépenser encore plus et à gérer encore plus mal sans en subir les conséquences : pas de hausse des taux d’intérêts (au contraire ils ont baissé) ni d’inflation jusqu’à la crise de l’€ de 2012.

Il n’y avait plus de régulateur !

Le meilleur exemple en a été la Grèce qui a pu financer à crédit toute son économie jusques et y compris les salaires des fonctionnaires et les pensions de retraite !

Et à partir de 2012, cette « belle mécanique » s’est enrayée et la mission de la BCE a alors été essentiellement de préserver le système et la solvabilité des pays membres de la zone € pour éviter des défauts en cascade en se livrant à une émission monétaire massive.

La BCE n’a fait alors que courir derrière les dettes des Etats membres et elle continue aujourd’hui à le faire !

Nous touchons là du doigt le vice originel du système monétaire européen !

Seulement, il ne faut pas se tromper de coupable : l’€ n’est pas responsable en tant que monnaie mais en tant que système, strict mais imparfait, qui n’a pas été respecté par les Etats dépensiers. Les vrais coupables sont les dirigeants des Etats incriminés qui ont abusé de la dépense publique, notamment à des fins électoralistes, en empruntant massivement, à des taux très bas, de l’argent qu’ils savaient ne pas pouvoir rembourser !

Le problème des débiteurs surendettés est toujours le même : La situation tourne à la catastrophe à la première difficulté et évidemment cela n’a pas manqué d’arriver alors que nos petits hommes gris de l’Etat ont toujours estimé qu’ils avaient encore du temps devant eux !

Ce n’est qu’une version moderne de la fable de la cigale et de la fourmi chère à Jean de la Fontaine !

Désormais, la situation se résume à peu de choses : Trop de dettes avant l’épidémie et encore plus de dettes après alors que la fuite en avant dans la dette ne peut mener qu’à la faillite car, se lancer ainsi à corps perdu dans la dette, c’est nier l’avenir et les risques de l’avenir. C’est même faire preuve d’un aveuglement coupable et c’est la raison pour laquelle les français font actuellement des économies : ils redoutent, sans doute avec quelques raisons, un avenir plus difficile.

Inévitablement, comme la BCE n’est pas la banque d’un pays mais d’un ensemble de pays, son action va se trouver à un moment ou un autre tiraillée entre les bons et les mauvais dont la France est devenue le chef de file ; et si les bons prennent le dessus, c’en sera fini du crédit illimité par l’impression monétaire dont bénéficient actuellement les mauvais.

On touche ici du doigt la différence de conception entre la France où la monnaie est un instrument au service du pouvoir et peut être manipulée sans vergogne, même s’il en résulte la ruine de l’épargnant, et l’Allemagne pour laquelle la monnaie est un bien commun qui ne se manipule pas !

Le cantonnement de la dette

Seulement, répudier la dette ou l’annuler, comme le demandent ces économistes, ou la rembourser en monnaie de singe comme l’envisagent les souverainistes est un jeu dangereux qui ferme le marché du crédit … définitivement alors que la France vit à crédit et que la dette française est détenue à plus de 60% par des créanciers étrangers !

Alors, fatalement on en vient à une autre solution, préconisée notamment par F Bayrou, le haut-commissaire au plan : cantonner la dette dans une structure de défaisance ou une caisse d’amortissement, jusqu’en 2030 !

Après avoir cantonné les français, on va donc cantonner la dette … avec le même succès car, c’est évidemment une fiction financière ; un peu comme si un particulier décidait de « placer » ses dettes sur un compte spécial en expliquant à ses créanciers qu’ils seront payés plus tard … autrement dit, on creuse un trou dans la terre et on y enterre la dette en espérant qu’elle n’en ressorte pas !

En fait, faute de solution, on cherche encore une fois à gagner du temps en espérant que, d’ici là, la situation se soit tellement détériorée pour les autres pays de la zone € que personne ne viendra nous en demander le remboursement car, il faut être lucide, en 2030, après avoir constaté qu’on ne pourra toujours pas la rembourser, on décidera d’en repousser à nouveau le remboursement à plus tard !

Ce n’est donc évidemment qu’un expédient comptable, parce qu’il faut être lucide, cette dette sera mise sur un compte d’attente alors que, pendant ce temps, la dette globale, elle, va continuer à augmenter puisque la France est structurellement déficitaire depuis 1974 et qu’aucune réforme visant à la réduction des dépenses publiques n’est engagée ni même prévue !

Autrement dit, le cantonnement n’est pas une solution à nos problèmes de dettes ; ce n’est rien moins qu’une forme de défaut différé dont la moralité est pour le moins douteuse puisqu’il s’agit clairement d’un transfert aux générations futures de problèmes qu’on ne veut pas résoudre aujourd’hui !

En fait, la seule solution est double : d’abord rembourser et ensuite ne plus s’endetter pour ne pas avoir de dettes ; plus facile à dire qu’à faire !

Finalement, on le voit, il n’y a pas vraiment de solution autre que celle de payer nos dettes mais nul doute que lors de la campagne pour les prochaines présidentielles de 2022, nous allons assister à un festival de propositions miraculeuses, toutes plus farfelues les unes que les autres, pour sortir les français de ce guêpier !

Bien cordialement à tous !

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Il ne peut y avoir aucun candidat au salut de la France …

Premiers mots

Chaque élection s’exerce dans un cadre de potentiel changement que ce soit au niveau local ou au niveau national. Notre administration pléthorique surfe sur le Trend pour s’étoffer et s’immiscer au plus profond de la vie de ses administrés, à titre particulier ou professionnel.
Car au bout du compte, rien ne change, au profit de la complexité, le fonds de commerce de notre administration qui n’a pas manqué d’ailleurs de prévoir ses propres tribunaux d’exception en cas de contestation à côté du droit commun.

Nous sommes donc en présence d’un totalitarisme arbitraire sous couvert de démocratie, qui peut certes être contesté à grand frais pour rarement un gain de cause.

Ceux qui suivent cette administration sous l’étiquette de défense de la condition humaine ou de la veuve et de l’orphelin émargent en épousant ce système qu’il ne s’agit en aucun cas de remettre en cause. Ces bonnes œuvres traitent en fait les conséquences et ne remettent jamais en question les causes. L’intérêt bien compris d’exister et de prospérer selon : aider avec des pansements en bonne conscience, charité sous couvert de solidarité initiée, car défaillante d’un Etat si prospère.

Les médias

Vaste sujet. Un ou une journaliste doit-il être objectif ou subjectif ? Censeur ou ouvert ? Nous sommes quelques parts sur ce Blog des journalistes. Sommes-nous censeur ? Bien sûr que non. Objectifs ou subjectifs alors ? Je dirais l’un et l’autre, car nous exposons les faits et nous traduisons une opinion.

Mais jamais nous ne serons une force Main Stream, capable de fédérer une opposition pour renverser la table. Le Main Stream journalistique est un pseudo droit régalien qui s’exploite actuellement et assidument par un capitalisme de connivence entre l’Etat et de grands faiseurs capitalistiques incontournables pour la masse de notre population.

Et puis, nous pouvons être fermés ad-nutum, dans l’esprit d’une Stasi que nous pensions avoir laissée derrière nous.

Entre parenthèses, le site France Soir émergé de sa funeste fin de partie par la presse écrite est aussi jugé sensible, car devenu indépendant ; même sort non réservé à Médiapart, professionnel de la connivence et du collectivisme ambiant, le découvreur de cadavres dans les placards qui ne rompt pas avec la continuité …

Le candidat révolutionnaire

Est-il émergé des expressions de résistance des « Bonnets Rouges » en Bretagne contre l’écotaxe ? L’est-il encore du mouvement national des Gilets-Jaunes ? Rien, nada !

Néanmoins, l’action des « Bonnets Rouges » a fait reculer l’Etat dans ses lettres de cachet pour des routes à rentes au profit de l’inquisiteur.

Il nous faut arrêter de croire en cette idée du grand sauveur par la démocratie électorale qui n’est que le clone de gens qui l’élisent dans le principe de précaution réfutant risque et responsabilité individuelle. Esprit vertical du roi absolu, du bonapartisme, du transfuge à la tête de la cinquième constitution, du Pharaon ou du Führer qui décidément perdure …

Le seul candidat ou celle versus féminin pourra s’ériger du chaos irrésistible et insurmontable du collectivisme à venir. Du Schumpeter en quelque sorte  Qu’on en finisse enfin avec ce Mur de Berlin que l’on croyait avoir achevé.

Bien à vous !

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Dis-moi qui te paye, je te dirai si je te crois !

Désespérément, les masques continuent de ne pas tomber. Au contraire, ils sont désormais comme chevillés aux visages de leurs porteurs. Avec ce corollaire : qui porte le masque veut à tout prix se faire vacciner, s’il ne l’est pas déjà. Avec cet autre corollaire, avec un porteur de masque provaccin à tout prix, ne cherche pas le dialogue, il n’y en a pas de possible. Penser autrement que le prêt-à-penser délivré par les gouvernements et les médias aux ordres, c’est immédiatement mériter l’étiquette « complotiste ». Et mériter l’étiquette complotiste, c’est comme d’être mort : plus droit à la parole.

Le nombre de « cas » explose ? Peu importe, ce qui compte, c’est le taux de létalité, qui lui reste désespérément stable et bas, depuis le dernier mois de mars. Mieux, depuis quelques semaines, il continue de baisser. Qui dit cela ? Par exemple, la généticienne, reconnue pour la qualité de ses travaux dans le monde entier, Alexandra Henrion Caude.

– Alexandra Henrion Caude ? Une complotiste. Circulez, rien à entendre.

La scientifique Astrid Stückelberger, docteur et auteur, qui a collaboré à l’ONU comme à l’OMS, démontre que la pandémie Covid n’existe pas, et que les mesures restrictives de liberté sont absurdes et les vaccins très dangereux ?

– Encore une complotiste, aucun intérêt.

Dans un entretien tout à fait récent, le professeur Raoult fait part de plusieurs avis proprement renversants :

  • Les mesures de confinement, de distanciation, de lavage des mains et autres désinfections ont peut-être joué un rôle bénéfique sur la quasi-disparition des affections respiratoires et digestives, mais n’ont eu strictement aucun effet sur le Covid : toutes les mesures pour contrôler le Covid sont inefficaces.
  • Des travaux réalisés par les Chinois sur le SARS 1, virus fort proche du Covid ont montré que la contamination ne se faisait ni manuellement, ni par contact direct, mais qu’elle s’était produite sur des distances de plus de 200 mètres.
  • L’inutilité des mesures de confinement, même les plus strictes, est démontrée par… les élevages de visons : tous confinés de manière individuelle dans leurs cages, et malgré cela, tous atteints par le virus…
  • Conclusion : lutter contre la propagation du virus est à ce jour aussi inutile qu’absurde, tout simplement parce qu’on ne sait pas comment cette propagation se produit. Il ne faut pas lutter contre le virus, mais soigner les gens.

– Le professeur Raoult ? Non seulement un personnage « contesté », mais en outre, un complotiste.

Exit le professeur Raoult.

Les deux pays qui ont le plus vacciné leurs populations, Israël et la Grande-Bretagne, ont des résultats qui au minimum posent question. Une spectaculaire augmentation de la mortalité après vaccination en Israël, rien de rassurant pour ce qui concerne le Royaume-Uni. Pardon, qui dit cela ? Le professeur Gérard Delépine.

– Gérard Delépine ? Encore un complotiste ! Tout comme sa femme, Nicole Delépine, en pire peut-être ! À éliminer.  

Le collectif United Health Professionals lance une campagne d’alerte internationale sur l’épidémie de Covid-19 : un courrier extrêmement documenté, adressé à tous les chefs d’état demande l’arrêt immédiat de toutes les mesures sociales coercitives en vigueur, confinement, port du masque, vaccinations obligatoires…

– Le collectif United Health Professionals ? De dangereux conspirationnistes complotistes !  

Vous l’auriez deviné.

Pourtant ce collectif conspirationniste cite… pas moins que le patron du conseil scientifique français, le professeur Delfraissy qui s’est inquiété dans une lettre au BMJ : « des études suggèrent que l’émergence et la propagation des variants du SRAS-CoV-2 sont corrélées à l’absence de protection immunitaire robuste après une première exposition à des virus… voire à un vaccin. Cette évolution, associée à l’émergence de mutants, a non seulement été observée avec le SRAS-CoV-2, mais également avec d’autres virus… facilitant l’émergence d’un variant avec une transmissibilité accrue… de nouvelles variantes émergent et l’évasion immunitaire réduit l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme. »

– Delfraissy, un conspi…

Non, cette fois, ça ne marche pas, il faut autre chose.

– Une phrase sortie de son contexte, et qui signifie en fait le contraire de ce qu’elle signifie !

Ah bon. Expliqué comme cela…

Des textes, des interviews, de la même veine que ceux que je viens de citer, on pourrait en présenter des pages entières, mais en vain…

– Tous des complotistes, je vous dis !

Pourtant, je vous pose une question assez simple : qui a le plus de chance d’être de fait un complotiste : le chercheur indépendant de toute oligarchie financière, ou la personne dont les mains sont toutes collantes de la confiture de conflits d’intérêts ?

Dis-moi qui te paye, je te dirai si je te crois !

Cela dit, une croyance majoritaire inconditionnelle en une pandémie qui n’existe plus, guérie par des vaccins qui ne protègent pas des confinements sociaux indéfiniment prolongés par les états, je ne vois pas très bien où cela mènera…

Maintenant, vous ferez comme vous voudrez…

Bormes les Mimosas, 27 février 2021

Quelques sources (parmi tant d’autres, facilement disponibles sur le Net) :

 

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Cette croyance qui nous tue

Bonjour,

Bien à vous. H. Dumas

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Cherchons candidat au salut de la France !

Cherchons candidat au salut de la France !

Chacun en est persuadé : la société française sortira transformée de l’épidémie du Covid-19. Mais dans quel sens ? Plus de liberté ou plus de contrainte ? Régime autoritaire ou régime libéral ? Redressement de la nation ou chute aux abîmes ?

On aimerait des évidences. Il n’y en a pas. Une fois de plus, le sort du pays va se jouer sur l’action de quelques-uns.

Ceux qui s’intéressent à l’effondrement des sociétés humaines constatent que celui-ci est toujours précédé par leur aveuglement. On cite très souvent le comportement des habitants de Byzance se passionnant pour les courses de chars tandis que les Turcs étaient aux portes de la ville. Dans ses ouvrages, l’historien et ethnologue Jared Diamond étudie notamment le cas de l’île de Pâques où l’édification de statues géantes a dévasté les forêts, et celui de la civilisation maya où la folie du stuc pour décorer les maisons et la nécessité de chauffer le calcaire à cet effet ont eu raison de tout le bois environnant.

A chaque fois, les passions du peuple ont provoqué la disparition du peuple. Mais si l’on veut être lucide, on ne peut que constater que les passions du peuple ne sont en vérité que les passions des élites, qui entraînent le peuple à leur suite et qui s’appuient sur lui pour justifier leurs folies. Le peuple ne choisit que très rarement son destin, sauf quand il se révolte avec succès.

L’effondrement français a une cause unique : la Sécurité sociale. Car c’est le changement des mentalités qu’elle a induit qui a causé la défaillance du système national de valeurs, grâce auquel la nation se tenait droit depuis des siècles. A commencer par le travail, qui est devenu un ennemi du système économique en raison de l’alourdissement de son coût par les charges sociales. Comment voulez-vous ne pas provoquer l’effondrement d’une économie si vous traquez partout l’emploi ?

C’est ainsi qu’on a vu partout, au fil des ans, diminuer puis disparaître l’emploi privé tandis que croissait celui des fonctionnaires, pour lesquels n’existe aucune condition de rentabilité. A l’hôpital, aujourd’hui sur la sellette, il y a 35 % de fonctionnaires et quand il s’agit de l’acquisition d’un nouvel équipement, la réunion décisive comporte dix administratifs pour deux médecins !

De même l’insuffisance des salaires privés, amputés des charges sociales, a conduit vers les crèches des bambins marchant à peine, tandis que leur maman devait travailler immédiatement après l’accouchement pour maintenir les ressources du ménage. J’ai entendu le ministre de la Santé, Olivier Véran, déclarer qu’un enfant de deux ans était mieux à la crèche que chez ses parents. J’ai toujours pensé le contraire et je n’ai aucune leçon à recevoir d’un ministre qui a quitté sa femme et ses deux jeunes enfants pour une députée de la République en marche. Je n’aurais jamais cité sa vie privée s’il ne s’était permis de critiquer, fût-ce indirectement, la mienne.

L’économie de la France et les valeurs du pays sont donc détruites. De deux choses l’une : ou bien, l’épidémie terminée, la nation s’attellera à rebâtir l’économie en s’appuyant sur le goût du travail et de l’épargne, qui n’ont pas complètement disparu de l’âme des Français, ou bien le pouvoir tentera à toute force de se maintenir en place et reprendra sa course folle aux prélèvements et aux impôts jusqu’à l’apocalypse finale.

Tout dépendra de ce que les citoyens les plus éclairés feront. Personnellement, je les appelle à un non franc et massif au pouvoir en place et à la désignation rapide d’un chef qui mènera l’offensive du renouveau. Je n’ai pas de nom à proposer. Mais aucun de ceux qui circulent ne me paraît être apte à cette haute mission.

Faisons preuve de réalisme. Le gouvernement de la France exige une certaine expérience politique. Il exige aussi que l’intéressé se soit comporté dignement pendant l’épidémie et ait fait montre de sang-froid. Il exige enfin que son ascendance lui permettre de se référer à l’esprit de résistance plutôt qu’à celui de collaboration. Voilà des pistes. Cherchons un nom !

Claude Reichman

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Le COVID et l’hôpital

La lutte titanesque de la liberté face à l’oppression “administrato-égalitariste” a trouvé son paroxysme à l’occasion de la maladie dénommée COVID 19.

Elle est là, sournoise, dissimulée, cette lutte. Mais intense, bien qu’inconsciente pour la plus grande part des protagonistes.

L’histoire fera-t-elle le tri, trouvera-t-elle la vérité ? Rien n’est moins sûr tant tout est caché, faussé par des croyances aussi profondes qu’irréalistes.

Nous avons d’un côté l’hôpital, au-dessus de tout soupçon. Ne forme-t-il pas nos médecins, étant à la fois acteur et transmetteur ? Comment pourrait-il faillir ? Quelle désespérance alors.

Il porte aussi toute la superstition face à la maladie. Qui voudrait s’attirer le courroux de la chance en critiquant l’hôpital, ou tout simplement être laissé des heures sur son brancard en cas d’accident pour avoir critiqué l’hôpital ?

De l’autre côté il y a la médecine libérale qui, profitant de la soif de santé alimentée par des progrès spectaculaires, a vu naître une classe de professionnels privilégiés dont les honoraires ont été dissimulés à la patientèle par une astuce pseudo-mutualiste lui faisant croire qu’elle était soignée gratuitement, l’ensemble basculant dans l’hyper soin rémunérateur.

La lutte entre les deux protagonistes est structurelle et feutrée.

D’un côté la planification, la bureaucratie, les courbes et camemberts, l’assurance arrogante, la science autoproclamée, la modestie économique individuelle mais le coût global illimité.

De l’autre l’engagement personnel, la proximité, l’affectif, mais la mise à niveau irrégulière, le besoin d’actes pour le train de vie et son imposition, l’appartenance à une classe supérieure récente mais si visible et si largement hautaine.

C’est l’hôpital qui est du côté du pouvoir et de l’opinion publique, parce que chaque hôpital a pour Président de son Conseil d’Administration le maire de sa commune et que le Directeur de l’hôpital sait que le maire est son esclave politique face à l’opinion publique qui l’élit.

C’est sur ce champ de bataille qu’arrive COVID.

L’hôpital, pris au dépourvu, ne connait rien à cette maladie, son image de lieu unique de la science médicale est en danger immédiat.

Le secteur privé s’en fout. Il est, par essence, un habitué de l’inédit, c’est son socle, son moteur, sa raison d’être. Il est probable que son adaptabilité va lui permettre de gérer l’essentiel de la crise, ne laissant à l’hôpital que les cas désespérés, donc les morts.

Déjà largement en difficulté, l’hôpital ne peut pas se permettre une telle déroute, il est prêt à tout pour l’éviter, ne représente-t-il pas la fine fleur de l’aristocratie “administrato-égalitariste” ?

L’hôpital appel à la recousse ses obligés politiques. Ils répondent présents, leur intérêt est double, ne pas s’attirer les foudres des fonctionnaires de la santé, se parer de l’étiquette de défenseurs à tout prix de la santé.

La messe est dite.

Le délire va commencer. D’abord “pas touche” aux malades pour la médecine libérale, exclusivité aux hôpitaux.

Alors arrive la course à la surenchère, l’exhibition publique de l’échec annoncé sous-tendant l’énorme difficulté et les sacrifices qui vont avec. Applaudissement de l’opinion publique. Le chantage va s’intensifier jusqu’à un point de non retour.

Mais, et c’est là que les choses sont drôles – enfin si l’on veut –, l’escroquerie sociétale a des conséquences qui vont tout emporter.

L’hôpital évidemment, mais bien plus. Les élus, girouettes de l’opinion publique, vont-ils rester fidèles à la pression de l’hôpital ou vont-ils retourner leurs vestes face à la pression de ceux qui meurent du désordre engendrer par les chantages de l’hôpital et non du COVID?

La mort de l’économie due à l’hégémonie de l’hôpital lui sera-t-elle pardonnée ?

Je ne parierais gros sur ce coup. Je crains que l’hôpital ait joué au-dessus de ses moyens. Ceux qui ont applaudi tous les soirs à 20h seront, comme toujours, les premiers à flinguer l’hôpital quand ils vont comprendre la vraie nature de cette crise de la santé publique : un combat entre “l’administrato-égalitarisme” et la réalité, la vie, le libéralisme.

Combat qui va peut-être décider du sort de la guerre entre les deux antagonistes : la croyance et le réalisme.

Bien à vous. H. Dumas

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BERCY et l’incitation à la haine

Au prétexte que nous porterions atteinte à leur personne, des bourreaux de Bercy ont tenté de faire fermer notre seul moyen d’expression, la soupape de sécurité de notre désespérance, notre arme virtuelle : ce blog.

Ils y sont arrivés, une petite semaine.

Ils nous reprochent d’expliquer des faits vrais, qui les concernent, et de donner leurs noms. Ils ne remettent pas en cause les faits que nous dénonçons, ils ne nous traitent pas de menteurs, ils exigent simplement l’anonymat pour ces faits de torture avérés.

Dans le même temps tout le monde peut constater que nous ne nous cachons pas, que nous n’agissons pas anonymement.

Tout cela est énorme et mérite une analyse à la recherche de la vérité, puisque l’issue sera le tribunal judiciaire – mais aussi populaire –.

Bercy, puisque c’est Bercy qui paie les procédures engagées par ses petits soldats, est, nous le savons tous, le champion toutes catégories confondues du détournement de finalité.

Ceux qui ont eu un contrôle fiscal un peu vif savent que Bercy arrive même à détourner de leur finalité ses propres lois, son gigantesque Code Fiscal.

Ici Bercy détourne un texte qui vise à protéger la liberté d’être et de penser, qui tente de juguler la haine raciale, d’origine ou de pensée.

A partir de ce texte — La loi pour la confiance dans l’économie numérique du 26 Juin 2004 — Bercy s’adresse directement au tribunal pour faire ordonner aux hébergeurs la suppression des propos qui le dérangent, sans que leurs auteurs soient entendus, sans que ces propos soient préalablement analysés librement et contradictoirement devant une juridiction libre et publique.

En droit cela s’appelle une lettre de cachet.

Lettre de cachet dont Bercy a l’habitude puisque ce pillard procède systématiquement de la sorte. Bercy ne connait pas la constitution et traite ses pseudos délinquants, qu’il fabrique à la pelle et nomme “fraudeurs fiscaux,” à coup de lettres de cachet. Les recours judiciaires étant postérieurs à ses pillages et obligatoirement engagés devant les tribunaux administratifs dont la vocation est de servir l’Etat, donc Bercy.

Qu’en est-il vraiment ?

L’incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination raciale est définie ainsi : c’est le fait de pousser par son attitude des tiers à maltraiter certaines personnes, en raison de leur couleur de peau, de leur origine ou de leur religion.

Le mot religion pourrait paraître restrictif. Ce n’est pas le cas, puisque la religion est, elle, définie comme un système de pratiques et de croyances en usage dans un groupe ou une communauté.

La présence de Dieu n’est pas formelle, il est donc possible dans ces conditions d’affirmer que l’égalitarisme, dont Bercy est le bras armé, est une religion.

La vérité

L’égalitarisme n’a aucune réalité universelle, ce n’est qu’une excuse au pillage — Bercy étant le pillard effectif –.  Il s’agit d’une croyance forte pouvant être qualifiée de religion.

Cette religion est totalitaire, elle ne supporte aucune contestation et surtout pas l’appel à la raison et à la liberté de penser qu’est le libéralisme.

L’égalitarisme c’est la haine de l’autre, toujours considéré comme privilégié en quelque chose qui manque à l’égalitariste, frustré impénitent.

L’égalitarisme et Bercy distillent la haine à longueur de journée, dans tous leurs propos.

Ils ressassent que tout irait bien si l’on pendait haut et court les “fraudeurs fiscaux”, sans que l’on sache ce que recouvre exactement l’idée de fraude fiscale.

Disons que globalement, aujourd’hui, toute personne qui gagne bien sa vie et fait mine d’en profiter est pour la population — fanatisée par Bercy et croyante en l’égalitarisme — probablement un “fraudeur fiscal” qu’il serait bon de dépouiller.

Ainsi l’incitateur majeur à la haine dans notre pays est Bercy.

Il suffit pour s’en convaincre d’assister à une émission évoquant les impôts pour voir se pavaner, en juge impitoyable, un représentant de Bercy qui va accuser à tour de bras.

C’est cet incitateur de haine qui obtient la fermeture de notre blog. C’est le monde à l’envers.

Pour moi l’image de la mauvaise foi c’est le défenseur des loups qui prêche pour leur liberté et qui, à ce titre, n’hésite pas à voir la destruction des brebis comme normale. Comme si les brebis n’avaient pour destin que d’être sacrifiées pour que les loups soient libres.

J’ai l’impression d’être la brebis sacrifiée sur l’autel de Bercy et de l’égalitarisme, alors que je ne fais que brouter dans mon pré carré, en emmerdant les autres le moins possible.

La prédation n’est pas de mon côté, elle est du côté des égalitaristes, dont la croyance n’existe qu’accompagnée du pillage.

Ces vérités ne sont pas bonnes à dire. Mais au fond, qu’importe, qui les entend ?

Bien à vous. H. Dumas

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Dacia, symbole de la paupérisation des français ?

Information importante de ce début d’année, la Dacia Sandero est la voiture la plus vendue en France, si l’on s’en tient aux ventes aux particuliers.

Dacia est la filiale « low cost » du groupe Renault et ses voitures sont fabriquées en Roumanie et au Maghreb, et, effectivement, la Sandero est vendue 5.000 € de moins qu’une Renault Clio V qui utilise à peu près la même technologie.

Et ce modèle est vendu avec un moteur 3 cylindres essence de 90 cv boosté avec un turbo  c’est à dire un tout petit moteur dont la principale caractéristique est de passer les tests d’homologation WLTP et d’échapper au malus auto mais qui consomme beaucoup (9 litres/100) dès qu’on le « cravache » un peu et fatalement, plus le moteur est petit … plus il est sollicité !

Quelles conclusions peut-on en tirer ?

Que les français sont plus malins que les autres européens et qu’ils savent mieux gérer leur budget et limitent donc leurs achats à des voitures bon marché ?

Que ces mêmes français estiment que la voiture c’est dépassé et que l’avenir est au vélo (électrique) et qu’il est donc inutile d’investir dans un véhicule couteux ?

Que c’est un choix délibéré pour « sauver la planète » alors que l’on connait tout l’intérêt des français pour la voiture?

Ces hypothèses de réponses sont très peu probables ; surtout que vous saurez que lorsque vous vous déplacez dans les autres pays d’Europe vous ne constatez pas un tel « engouement » pour la voiture low cost !

En outre, ne nous leurrons pas, la Dacia Sandero est une voiture bas de gamme et sa finition « low cost » tient notamment au fait que le constructeur a serré les prix en faisant des économies sur certains postes et notamment l’insonorisation mais aussi la protection anti corrosion (intérieur des corps creux ou des portes). La durabilité de cette voiture sera forcément plus courte qu’une voiture standard surtout si elle couche dehors. Il ne peut pas y avoir de miracle !

Et si ce n’était pas un choix ?

Cette dernière hypothèse semble la plus probable. En fait, les français en sont réduits, du fait d’une « politique fiscale » répressive et totalement aberrante décidée à Bercy, à acheter ces voitures bon marché parce que, tout simplement, ils ont de moins en moins les moyens d’acheter les autres !

On n’est pas le pays le plus imposé et le plus taxé de l’Union Européenne sans que cela ait quelques effets sur le comportement des acheteurs … qui doivent gérer des priorités.

J’avais déjà expliqué l’acharnement des élites sur la voiture et on peut effectivement penser, qu’à force de taxes et de brimades, nos petits hommes gris de l’Etat ont réussi à casser le désir des français d’acheter des voitures dont l’usage va visiblement être de plus en plus contraint avec l’effet « accessoire » de détruire aussi notre industrie automobile ; une des dernières qui nous restaient. Mise à part la Peugeot 508, l’industrie française n’a rien à opposer aux constructeurs allemands et c’est tout sauf un hasard !

Ce n’est d’ailleurs pas non plus un hasard si l’industrie automobile italienne est dans le même état parce que, finalement, le comportement des italiens est le même !

Pour ceux qui en douteraient, les statistiques sont sans appel : En France, 56 % des ventes de voitures neuves font partie de la gamme “économique – inférieure” (données 2019) ; en augmentation constante. Il n’y a que la Grèce (pays le plus pauvre de la zone € et qui n’a pas d’industrie auto) et l’Italie qui font “pire” en Europe. L’Allemagne est à 31,4 %, la Finlande à 26 %, la Suède à 18 %, et même l’Espagne est à 42 %.

A l’autre bout, la gamme “supérieure” représente 18,9 % des ventes en Allemagne, 15 % en Belgique et en Autriche, et même 32 % en Suède, qui est le pays qui a le plus gros taux de ventes haut de gamme en Europe. En France, ce taux est de… 6 % ; au même niveau que l’Italie, l’Espagne et la Grèce.

Ces statistiques, pour le moins significatives, démontrent donc, sans ambiguïté, que, si les français se tournent vers ce type de voiture, c’est essentiellement parce qu’ils n’ont pas le choix et qu’ils n’ont pas les moyens de se payer des voitures de catégorie supérieure !

Il faut dire qu’appliquer sur une voiture familiale un malus de 30.000€ qui va en doubler le prix n’est pas franchement à la portée de toutes les bourses !

La taille des voitures et de leurs moteurs est donc en rapport direct avec la fiscalité !

En outre, et d’une manière générale, le prix des voitures augmente sensiblement notamment parce que les constructeurs sont contraints, à la fois pour des raisons d’homologation et afin d’éviter d’énormes amendes au niveau européen si la gamme consomme trop, de commercialiser des véhicules hybrides rechargeables qui permettent effectivement des consommations ridicules sur … 40  km !

Le problème est que dans la vraie vie, ces hybrides rechargeables, qui sont beaucoup plus chers, n’utilisent que très peu la fonction électrique. De ce fait, les consommations réelles, en raison du poids supplémentaire, sont très largement supérieures (aux alentours de 12 l/100 km) à celles figurant sur le test WLTP !

J’avais évoqué cette question dans un article consacré à un véhicule de ce type et la conclusion est sans ambiguïté ; il s’agit d’une véritable escroquerie écologique destinée à contourner des normes impossibles à respecter !

Par réaction à cette évolution du marché, les constructeurs français se sont internationalisés ; non seulement pour rationaliser les couts mais aussi pour se rapprocher des marchés porteurs et la France n’est visiblement plus un marché porteur et même peut-être tout simplement plus rentable car ces voitures à bas cout dégagent de faibles marges. Ils n’hésitent donc pas à s’échapper de l’enfer français en procédant à des délocalisations ; sans dommages pour eux mais au prix de massives suppressions d’emplois en France !

Ils commencent déjà à ne plus diffuser sur le marché français certains modèles pour cause de « malus trop important » et il est vrai qu’à 20.000, 30.000 ou même 40.000 € de malus on sait que certains modèles ne peuvent plus se vendre ! Citroën va faire fabriquer sa prochaine berline remplaçante de la C5 en Chine parce que, sic, il n’y a plus de marché en Europe et encore moins en France pour ce type de voiture !

Et finalement, il y aura bien une convergence entre le manque de moyens des français et la politique commerciale des constructeurs qui ne proposeront plus que des modèles bas de gamme …

Allez, encore un petit effort, Messieurs de Bercy, et les français seront bientôt heureux de rouler en Trabant ; vous vous rappelez ce mythe du rêve socialiste triomphant de l’Allemagne de l’est (RDA), low cost avant l’heure, avec son moteur 2 temps au bruit de mobylette mais pour laquelle il fallait s’inscrire sur une liste d’attente (durée moyenne d’attente : 12 ans).

Ah oui, dernier détail, le moteur était à 2 cylindres soit encore un de moins que la Dacia !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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YOUTUBE – BERCY – CRIME CONTRE L’HUMANITE

Ce jour, Mercredi 24 Février 2021, à 0h57, Youtube censure notre chaine “Temoignagefiscal” à la demande de Bercy.

Bercy ne supporte pas d’être accusé de “CRIME CONTRE L’HUMANITE”

Après avoir fait fermer notre blog en s’en prenant aux hébergeurs, qui n’ont pas beaucoup résisté, Bercy s’attaque à Youtube, qui ne résiste pas davantage.

Essayons d’y voir un peu plus clair.

“Le crime contre l’humanité est un acte criminel à l’encontre d’un groupe humain, violant gravement les droits de la personne.” C’est ce que dit le Robert.

Qui peut, en dehors des hommes de l’Etat donc de l’Etat, violer gravement les droits de la personne au niveau d’un groupe humain ? Personne.

Or les crimes contre l’humanité sont jugés par La Cour Pénale Internationale, qui ne peut être saisie que…. par les Etats.

Sauf lorsque la législation de l’Etat prévoit la poursuite du Crime contre l’Humanité, comme en France depuis le 26/12/1964, mais ce sont exclusivement les assises qui peuvent être saisies, et seuls les hommes de l’Etat sont en mesure d’engager cette saisine.

Dans tous les cas les victimes sont donc à la merci de leurs bourreaux potentiels pour voir leurs droits évoqués devant une juridiction dans le cadre du crime contre l’humanité.

Vaste pantalonnade. Résultats nuls.

Dans la pratique, le crime contre l’humanité n’est poursuivi que par les Etats, à condition qu’ils soient vainqueurs et exclusivement contre les vaincus. Victimes, passez votre chemin.

Or, au niveau mondial, le crime contre l’humanité est le plus banal, le plus constant, le plus courant et le plus impuni qui soit.

Le crime contre l’humanité n’échappe pas à la logique de tous les crimes. Il y a la période avant le crime, le crime lui-même et la période après le crime.

La période qui précède le crime

Le crime contre l’humanité est perpétré par les hommes de l’Etat, mais il ne peut l’être qu’avec l’accord express ou tacite de leur population.

Cette population ne répond qu’à un seul stimulus : le pillage.

Tous les crimes contre l’humanité ont pour origine l’idée d’un pillage légitime, couvert par les hommes de l’Etat.

Rappelons que le pillage est la base de la vie sur la terre, que l’homme a fait la preuve de son excellence à ce sujet, que ce que l’on appelle le marché, la liberté individuelle, la propriété privée ne sont qu’une régulation supportable du pillage. Cette régulation n’élimine pas la souffrance, mais elle contient le crime. Toutes les autres méthodes de pillage finissent à terme par un crime contre l’humanité.

Pendant la période qui précède le crime contre l’humanité, les hommes de l’Etat font miroiter à leur population l’idée qu’elle va pouvoir piller certains qui auront au préalable été diabolisés au point que ce pillage pourra apparaitre comme légitime, comme utile à la communauté humaine.

Le crime lui-même

Commis donc par des croyants il est sans limite. Imperceptible sauf pour les victimes, quelques sages infime minorité, et les spectateurs extérieurs qui se gardent bien d’intervenir.

Il véhicule, à l’échelle du groupe, toutes les excitations de l’interdit qui vont du plaisir de la transgression à l’exercice du pouvoir suprême de donner la mort.

L’idée d’équilibre, de justice, la compassion, l’empathie, tout cela est emporté comme fétu de paille par l’ouragan du crime contre l’humanité.

C’est un moment de pure folie où la raison n’a plus sa place.

Après le crime

Nul n’est intact. Tous sortent hébétés. Immédiatement tout se met en place pour un nouvel épisode à venir, qui sera déclenché par les rancœurs, la cupidité ou la curiosité.

Après le crime il est trop tard, c’est avant qu’il faudrait intervenir. Nuremberg n’a servi à rien. Depuis il est arrivé aussi grave, voire pire, sans émouvoir la race humaine.

Ce que nous exposons qui ne plait pas à Bercy, c’est sa responsabilité dans l’installation du crime contre l’humanité à venir, probablement sous peu. Nous nommons les responsables que nous avons à connaître, accompagnés des preuves les accusant.

De façon globale, par ses méthodes Bercy stigmatise une partie de la population.

Au lieu que tous participent en pourcentages égaux de leurs revenus aux dépenses communes, les hommes de l’Etat, à travers Bercy, font en sorte de désigner une catégorie qualifiée de “riche” pour la piller.

Cette partie de la population est en réalité porteuse du capital dont tous ont besoin, que les hommes de l’Etat dilapident. Au terme de cette dilapidation, proche maintenant, le pilage sera, c’est inévitable, accompagné du crime.

Il l’est déjà en partie pour certains.

Pour ceux qui sont sacrifiés à la nécessité pour Bercy d’installer la terreur fiscale qui fait le “bon contribuable”. Le fisc agit de la façon la plus anticonstitutionnelle qui soit en poursuivant, sans leur accorder les garanties juridiques de bases, ceux qu’il accuse de fraude fiscale. Aussi en percevant sur tous, y compris les plus pauvres qu’il fait mine de défendre, des taux d’imposition attentatoires à la liberté.

Bercy installe les prémices du crime contre l’humanité, Bercy le sait, Bercy ne veut pas que cela se sache.

Nous le disons, Bercy nous censure…. Youtube acquiesce. C’était donc cela la fameuse liberté du net, l’avenir de l’humanité par les réseaux sociaux. Un fiasco….

Bien à vous. H. Dumas

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Ne nous trompons pas d’objectif

Ici ou là, au détour de réflexions ou d’écrits, revient régulièrement l’idée que nos fonctionnaires s’enrichiraient sur notre dos, notamment leur élite.

D’une part cette idée est fausse, d’autre part elle masque le vrai problème et elle dessert ceux qui espèrent sortir du marasme dans lequel nous sommes autrement que par une crise profonde, voire une guerre civile.

Oui, nos fonctionnaires sont des planqués irresponsables, pire ils nous imposent un égalitarisme qu’ils ne pratiquent pas, c’est leur fond de commerce, c’est ce qui justifie leur abondance numérique incompressible, et c’est là que se situe le drame.

La philosophie égalitariste, qui se traduit dans les faits par une solidarité obligatoire, imposée, est l’inverse de la nature, de l’évolution de cette nature que la majorité de ces fonctionnaires prétend défendre.

Nul groupe d’êtres vivants ne protège ses imbéciles en propulsant aux commandes ses andouilles, tout en entravant volontairement ses forces vives, notamment ses intelligences.

Les égalitaristes prônent cela. Je suis même étonné de ne pas trouver chez les écolos-égalitaristes des défenseurs du virus COVID, qui après tout, dans un délire “naturalo-égalitariste”, aurait le droit de vivre comme toute autre cellule

L’évolution naturelle, qu’aujourd’hui personne ne met en cause, n’offre pas d’exemple de réussite d’êtres vivants liée à la suprématie des faibles et à l’éradication des forts.

L’inversion actuelle est suicidaire.

L’ordre naturel des choses peut choquer, il est heureusement tempéré par la compassion, l’empathie et la charité, la solidarité volontaire, le regroupement ponctuel et aussi volontaire, mais il ne s’inverse jamais. L’inversion est suicidaire, mortelle, destructrice.

Résumons-nous

Rien ne justifie le nombre stupéfiant de fonctionnaires, leur prise de pouvoir, si ce n’est leur prétention à imposer un monde plus juste, parce que plus égal, plus régulé.

Or, force est de le constater, ils arrivent à l’exact inverse.

La crise sanitaire est là pour nous le prouver, même si nous ne pourrons jamais démontrer qu’assumée libéralement, par la médecine de ville, elle aurait été beaucoup moins grave.

En effet, il aurait fallu pour cela que l’opinion publique soit rompue à l’exercice de la maîtrise de son destin. Or les fonctionnaires déploient des prodiges de persuasion pour lui démontrer qu’elle n’en est pas capable.

Il y a un long chemin explicatif à parcourir, semé d’embuches, pour convaincre l’opinion publique que sa liberté serait sa force, y compris d’ailleurs chez les fonctionnaires.

C’est pourquoi le raccourci de la critique des revenus est nuisible, parce que faux.

Les fonctionnaires, enfin l’élite comme partout, travaillent beaucoup et, à responsabilité égale, elle est nettement moins payée que dans le secteur privé. Sans compter qu’elle n’a aucune perspective possible de fortune, elle doit se contenter des honneurs. Même punition pour les élus.

Il ne faut jamais avoir fréquenté un élu de haut niveau ou un fonctionnaire de ce type, pour ignorer le délire de leur temps de travail, et même si quelques-uns sont véreux, comme partout, leurs ambitions financières sont vites bloquées.

Donc, répandre le bruit qu’ils se gavent les conforte dans leur idée imbécile de sacrifice.

Ce ne sont ni le sacrifice ni le travail qui font avancer la vie, c’est le progrès, la créativité, l’intelligence, l’intuition, le sens de la vie, la clairvoyance, et là nos fonctionnaires sont en échec.

Evitons de les accuser de ce qu’ils ne sont pas des profiteurs largement payés, et accusons-les de ce qu’ils sont, des prétentieux bouffis d’orgueil, planqués, néfaste à l’évolution, contraire à la vie, dont le pouvoir nous tue.

Bien à vous. H. Dumas

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La voie (x) du référendum et de l’élection

Les questions posées ne sont souvent pas les bonnes et les gens qui y répondent ne mesurent pas leur intensité. Et pourtant, une majorité exprimée fait l’élection.

Cette majorité doit ainsi trancher la plupart du temps dans l’inculture des propositions offertes ou le cadre d’un chemin instruit par une propagande. Nous appelons cela la démocratie.

Mais enfin quand il peut y avoir un Non sur une question posée, des représentants élus par le peuple exprimé peuvent se réunir pour que la question n’existe plus. Ou encore quand les Gilets-Jaunes primaux fondent sur l’Elysée, le régalien se réveille soudain pour cogner !

Selon ces coursives, des administrations invasives prospèrent pour induire et contraindre toute opposition à ses œuvres, ‘La folie du conte ordinaire ».
Est-ce qu’il est encore possible de s’opposer à un tel rouleau compresseur des libertés individuelles et de la propriété privée ?

Cela me semble difficile en l’état. Car il m’est parfaitement évident que nombre d’entre nous cherchent à vivre dans un cadre de la pyramide de Maslow et celle des âges non expliquée et dévoyée.

Celle de Maslow, est de verser dans l’assistanat clientéliste propre à tout pouvoir collectiviste pour que peu d’entre nous parviennent à son sommet. Le RSA, les allocs du pain et des jeux …

Celle de la pyramide des âges tout aussi clientéliste pour ne pas débattre d’un régime de retraites en perdition. Car comment voulez-vous que ce système pondu sous le régime de Vichy et repris par le CNR, alors que tous les voyants étaient au vert perdure ? Je m’explique. A l’époque, nous avions trois feux verts : Un Baby-Boom, une croissance économique forte devant nous avec des vieux en population faible et une espérance de vie en retraite faible. Tout s’est inversé aujourd’hui : Croissance économique atone, Baby-Boom devenu Papy-Boom et une espérance de vie bien meilleure. N’importe quel comptable correctement câblé voit le problème.

L’énergie verte, celle qui doit nous préserver du réchauffement climatique anthropique. Elle nous dit qu’il faut abandonner les matières fossiles en poussant vers le tout électrique en diminuant la force de sa production, celle à bas coût du nucléaire et décartonné pour des énergies renouvelables délivrées par le soleil et le vent. Les français devraient s’intéresser à ce qu’il se passe en Californie mais aussi au Texas dernièrement en termes de continuité d’approvisionnement en énergie électrique et de coût. Trump avait parfaitement compris cela, mais « Sleepy Joe » et toute la clique pour le réveiller ont décidé de suivre les mêmes Lune que l’administration européenne. L’hydrogène ? On y pense depuis très longtemps, mais en l’état de nos connaissances scientifiques, c’est loin d’être encore une solution au niveau du nucléaire. Ce que je veux dire est que la production d’énergie pérenne et à bas coût est cruciale pour une population qui croît sans cesse. N’oublions jamais que l’industrie numérique repose aussi là-dessus. Vient la norme, la règle pour moins consommer d’énergie, exposée dans cet article : https://www.contrepoints.org/2021/02/21/391385-performance-energetique-dpe-le-critere-qui-va-tout-changer. Dépenser moins en flux ce qui n’est pas assuré pour investir plus en stock taxable à foison laisse à réfléchir. La location nomade devenant en poupe à l’encontre de la propriété privée.

On parle de Great Reset selon un plan de numérisation à l’extrême des individus que nous sommes : abandon du Cash en monnaie physique, géolocalisation via mobile favorisée par la 5G future en cours de déploiement, le passeport vaccinal. Tout devient Orwell et intelligence artificielle comme dans les meilleurs films de sciences fictions – Le Soleil Vert, Blade Runner Minority Report …

Nous sommes sur ce Blog en tant qu’auteurs ou en commentaires à s’interroger, à alerter. Ce Blog a déjà été fermé deux fois, mais il resurgit par l’abnégation et la réactivité de son taulier, Mr Henri DUMAS à qui j’adresse toute mon admiration dans sa persévérance.

Bien à vous !

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Patrick Poivre d’Arvor : violence, contrainte et soumission.

Dans les années 1980 j’ai eu l’occasion de recevoir Patrick Poivre d’Arvor pendant une semaine à Sète, dans le cadre d’une manifestation que j’avais créée et que je gérais alors.

Plutôt discret par rapport à sa notoriété, ouvert et sympathique, sans prétention, il a passé la semaine dans le sillage d’une jeune actrice niçoise présente, Sophie Duez, qui était aussi gentille que jolie. Aujourd’hui cet homme est présenté comme un prédateur sexuel. Il m’était apparu comme un dragueur impénitent, mais pas plus que 90% de mes invités, qu’ils fussent hommes ou femmes.

Sans que je m’en sois aperçu, il m’a été rapporté bien après que nuitamment les couloirs des hôtels où je logeais tous ces prestigieux invités bruissaient des pas de ceux qui changeaient de chambre plusieurs fois par nuit.

Aujourd’hui on parle de non-consentement, d’emprise, de contrainte et pour conclure de viol.

Il y a quelques années, peut-être quatre ou cinq, je me suis trouvé à la table voisine de Harvey Weinstein dans un restaurant de plage à Saint Tropez. Je ne l’ai trouvé ni beau, ni discret, mais monumental. Pendant tout le repas se fût un défilé de jeunes starlettes venant se présenter à lui, quasiment en offrande, la plupart accompagnées de leur mère ou d’un chaperon plus âgé.

Aujourd’hui j’assiste, étonné je l’avoue, à une débauche journalière de délations.

Je constate que le viol parait être un phénomène courant, alors que je le pensais exceptionnel. Il toucherait donc la majeure partie des rapports sexuels, tous ceux qui sont engagés sans une attestation signée, valable pour une seule fois, certifiant qu’il n’y aucun quiproquo, que les deux parties sont consentantes et ont leur pleine conscience au moment de la signature.

Cette violence, sexuelle ou non, liée au pouvoir, je l’ai rencontrée en politique évidemment, mais aussi dans le monde des affaires, de la culture, de la recherche, de l’enseignement, sur la route… bref partout.

Le COVID n’est-il pas l’image même de cette violence à laquelle nous sommes tous confrontés à chaque instant de notre vie ? N’est-elle pas inhérente à la vie ?

Psalmodier sans cesse face à la violence, de façon ciblée, est-ce en mesure d’éradiquer ladite violence et surtout est-ce sincère ?

Est-ce bien la violence qui est dénoncée, où ces dénonciations ne sont-elles pas elles-mêmes justement une expression de la violence ?

Avez-vous, quelque part, entendu parler de la violence fiscale ? Celle que vous vivez chaque jour qui passe, qui vous détruit à petit feu, dont vous ne pouvez pas parler, nulle part, que nul n’est prêt à écouter, non.

N’imaginez pas que je sois sans compassion pour celles ou ceux qui sont victimes d’un viol, bien sûr que non. Mais j’ai effectivement peu de tendresse pour ceux qui s’approchent du pouvoir et qui pensent qu’ils ne vont rencontrer que bisounours et bonnes manières. Qui crient quand ils se sont brulés.

Evidemment le pouvoir est dangereux, le tenir à distance est un effort de chaque jour.

La violence ne se dénonce pas dans la presse, ce n’est pas un jeu de rôle pour grand public, elle ne peut pas devenir une violence médiatique réclamant la légitimité de la masse, un lynchage plus violent que les violences qu’il dénonce.

Elle se combat pied à pied, jour après jour, d’abord en soi, puis en affrontant les violents, en les mettant devant leur réalité, pas en leur cédant pour aller crier au scandale ensuite.

Sur ce blog nous affrontons la pire des violences, le pillage. Nous ne nous plaignons pas, nous rendons coup pour coup, quitte à être condamnés pour cela.

Les délateurs publics, les “Charlie”, se donnent bonne conscience à moindre coût, et finalement ne font que rajouter de la violence à la violence.

La délation de masse est une violence majeure, c’est bien ainsi que le fisc l’ordonne et l’utilise.

Bien à vous. H. Dumas

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La CSG, cet impôt aux petits oignons pour les plus pauvres

La CSG, c’est ce prélèvement obligatoire au statut incertain mais à l’efficacité redoutable qui a été mis en place, en 1991, par Michel Rocard, pour sauver la sécurité sociale.

On remarquera que le nom prête déjà à confusion car en droit commun une contribution est un impôt et une cotisation sociale … une cotisation sociale. La novlangue administrative avait donc d’ores et déjà opéré, dès 1991, la synthèse de l’impôt et de la cotisation sociale en parlant de contribution sociale ; mais ne nous leurrons pas c’est bien un impôt et l’adjonction du mot social n’est là que pour créer une illusion et la meilleure preuve est que son paiement n’ouvre aucun droit à affiliation à la sécurité sociale !

Pour mémoire, son taux initial, fixé à 1.1%, s’est par la suite envolé à la fois parce que les différents gouvernements n’ont jamais été en mesure de réduire les dépenses publiques mais aussi parce qu’il s’agit d’un impôt à haut rendement qui s’applique à tous les revenus, à la source et sans abattement. Pour certains revenus, le taux atteint désormais 17,2% ; c’est une véritable flat tax qui ne dit pas son nom, un véritable impôt sur le revenu bis !

Les petits hommes gris de l’administration n’ont donc jamais reculé quant à l’usage, même abusif, de cette cash machine pour boucher des trous budgétaires trop criants puisque son taux n’a cessé d’augmenter et la fiction d’une CSG dédiée à la sécurité sociale a fini par céder la place à une réalité fiscale beaucoup plus tangible : faire rentrer des impôts pour couvrir les dépenses de l’Etat !

J’avais déjà eu l’occasion de pointer les aberrations fiscales liées à la CSG et il faut savoir que les questions posées à l’administration n’ont aucunement perturbé des fonctionnaires qui se retranchent derrière des textes de loi et règlementaires.

La loi est la loi et elle doit s’appliquer même si elle aboutit à des résultats incohérents ou profondément injustes !

Il faut aussi savoir que la CSG a généré une importante contestation surtout de la part de non-résidents soumis à un régime de protection sociale étranger et qui, percevant des revenus en France, locatifs pour l’essentiel, s’y retrouvaient assujettis.

Il faut dire que les services de Bercy ont beaucoup louvoyé à propos de la nature de la CSG pour expliquer que c’était une cotisation sociale, puis un impôt, puis à nouveau une cotisation sociale dans le seul but de contourner les réclamations des non-résidents. En effet, si c’était un impôt, un non résident fiscal imposé dans un autre pays ne pouvait y être assujetti en vertu de la règle de non double imposition.

Cette « stratégie » ne s’est pas avérée franchement payante et l’affaire s’est terminée par un jugement de la CJUE de Luxembourg qui a condamné l’Etat français. C’est l’arrêt de Ruyter du 26 février 2015, du nom d’un irascible contribuable hollandais qui a dû quand même dû au préalable franchir tous les obstacles de la justice française du Tribunal administratif, en passant par la Cour administrative d’appel, pour finir par le Conseil d’Etat !

Pas de chance, l’unanimisme des juridictions administratives françaises a été battu en brèche par la justice européenne qui a sanctionné la doctrine et les pratiques françaises !

Bien évidemment, conformément à son habitude, Bercy n’a pas manqué de multiplier les difficultés pour reconnaitre le caractère infondé de sa doctrine fluctuante et n’a pas hésité à accumuler les entraves administratives pour s’opposer au remboursement des sommes abusivement prélevées …

Démarche peu glorieuse s’il en est … mais bien dans la mentalité d’une administration qui estime qu’elle ne peut jamais avoir tort !

Bien évidemment, ces considérations ne concernent pas le pauvre contribuable français qui doit subir toute la dureté de l’administration fiscale sans pouvoir protester. Il ne pourra que constater que, d’un taux bas et uniforme, on en est arrivé à des taux différenciés qui varient en fonction des catégories et des montants de revenus !

Il faut d’abord distinguer entre les revenus professionnels (salariés ou autres) et les revenus de remplacement (pensions de retraite). Par mesure de simplicité je n’évoquerai pas les autres catégories de revenus (aides sociales, pensions d’invalidité).

Les revenus d’activité

En ce qui concerne les revenus professionnels (salaires, bénéfices industriels et commerciaux, bénéfices non commerciaux ou agricoles), le taux de CSG est uniformément fixé à 9.2% après un abattement de 1.75% pour frais sur le montant des salaires. Pas de  subtilité, ce taux s’applique quel que soit le montant de la rémunération.

Les revenus de remplacement (retraites)

Pour cette catégorie, il y a quatre taux différents en fonction du montant des revenus du contribuable (pour une part) :

– taux normal de 8.3% pour les revenus supérieurs à 23.147 € par an soit au-delà de 1.929 € par mois,

-taux médian de 6.6% pour les revenus compris entre 14.915 et 23.146 € par an soit entre 1.243 et 1.928€ par mois

– taux réduit de 3.8% pour les revenus compris entre 11.409 et 14.914 € par an soit entre 952 € et 1.242 € par mois,

– taux zéro (exonéré) pour les revenus inférieurs à 11.408 € par an donc inférieurs à 951 € par mois,

Ces différents taux sont liés au fait que les différents gouvernements qui se sont succédés depuis 1991 ont été obligés (au grand dam de Bercy) d’amender les textes initiaux compte tenu de l’effet dévastateur de cet impôt sur les revenus des plus faibles et du … poids politique des retraités. De ce fait, ont été mises en place des dérogations et  des exceptions qui ont rendu cet impôt complexe … dans la grande tradition de l’administration française.

Pour connaître le taux de CSG applicable aux revenus de l’année en cours, il faut se référer au RFR (revenu fiscal de référence) qui est celui de l’avant dernière année de l’année civile d’imposition, soit donc pour les revenus perçus en 2021, celui de l’année 2019 imposable en 2020. L’administration peut actualiser le prélèvement à la source en temps réel mais pas la CSG … et vous allez voir l’incidence qui en découle.

Attention, ces taux ne concernent que la CSG. Il ne faut donc pas oublier que, pour certains revenus, il faut y ajouter la CRDS, la CASA.

La déductibilité

La CSG est déductible, pour une fraction de son montant, du revenu imposable. Pour une partie du prélèvement opéré, celui-ci vient en déduction du revenu imposable et n’entre donc pas dans le calcul des impôts.

Pour les revenus d’activité : Le montant de la CSG déductible est de 6.8%.

Pour les revenus de remplacement, c’est plus compliqué : Au taux réduit de 3.8%, la déductibilité porte sur la totalité (3.8%). Au taux médian de 6.6% le montant déductible est de 4.2%. Au taux normal de 8.3% le montant déductible est de 5.9%.

La part non déductible entre donc dans le revenu imposable ; ce qui vous procure la joie de pouvoir payer des impôts sur le revenu sur des revenus que vous n’avez jamais perçus mais c’est devenu désormais une habitude avec le prélèvement à la source !

L’explication à cette pratique est évidemment très simple : la base taxable étant trop faible, on la gonfle artificiellement avec le montant des impôts pour augmenter la ressource fiscale.

Incorporer des impôts dans les revenus est une habitude bien française ; c’est évidemment un petit tour de passe-passe, malhonnête mais très efficace.

Alors qu’il n’y a, a priori, aucune justification à la non déductibilité totale de la CSG, la déductibilité partielle s’explique par le fait que , pour faire passer la « pilule » de l’augmentation de la CSG, le gouvernement de l’époque a négocié la déductibilité partielle en mettant en avant une pseudo neutralité fiscale comme pour les cotisations sociales (salariales et patronales).

Quelle incidence sur l’impôt final ?

Tout l’intérêt du concept de déductibilité est que l’on vous explique que, certes vous payez la CSG, mais qu’à l’arrivée ce n’est pas trop grave puisqu’une grande partie de la somme payée est déductible du montant de l’impôt sur le revenu final dont vous devrez vous acquitter.

Le site officiel de l’administration parle même de « CSG déductible de l’impôt sur le revenu » ce qui est une inexactitude car la CSG n’est pas déductible de l’IRPP payé l’année suivante mais seulement du revenu imposable.

En effet, officiellement, elle n’est pas un impôt … mais une contribution sociale qui ne peut pas être déductible de l’impôt sur le revenu !

Passé cette inexactitude qui ne peut être que volontaire, nous allons examiner l’incidence et la portée de cette déductibilité ; et par mesure de simplification, nous ne prendrons que le cas d’un contribuable n’ayant qu’une seule catégorie de revenus et on s’en tiendra aussi au calcul pour une seule part. Je vous épargnerai les calculs trop complexes liés aux différents abattements applicables en fin de calcul (décote, …)

Pour en mesurer toute la portée, il convient de rappeler qu’aux termes de la loi de finances pour 2021, les personnes qui déclarent un revenu inférieur à 10 084 € ne paient aucun impôt sur le revenu et il faut entendre ici un revenu net après application de l’abattement de 10% pour frais professionnels et déduction de la CSG déductible.

Si l’on prend l’exemple d’une personne exerçant une activité à temps partiel, si ses revenus professionnels ont été de 11.300 €, elle aura payé 1.021 € de CSG (11.300-1.75%x9.2%) dont 754 € (6.8%) sont déductibles. Cela donne un revenu avant abattement de 10.347 € et après abattement de 10% un revenu net non imposable de 9.312 €.

Or, si l’on réintègre la CSG déductible (754 €) pour en estimer l’impact sur le montant imposable, on s’aperçoit que l’on arrive à un total de 10.066 € qui est … non imposable (puisque le seuil de l’imposition débute à 10.084 €).

Conclusion n°1 : la CSG est en partie déductible du revenu mais, en deçà d’un certain seuil de revenus, sa déductibilité n’est d’aucun effet puisque, même si elle ne l’était pas, la personne dont s’agit ne serait pas pour autant imposable !

Conclusion n°2 : Les personnes disposant des revenus les plus faibles ne peuvent donc pas répercuter la déductibilité de la CSG. Ils la prennent bien de plein fouet ! Ils paient bien un impôt sur le revenu bis bien qu’ils ne soient pas assujettis à l’IRPP !

Question : A quoi sert alors la déductibilité de la CSG si celle-ci n’aboutit à rien ? Eh bien … à rien si ce n’est à faire croire que, comme les cotisations sociales, elle n’entre pas dans le calcul du revenu imposable !

Bien évidemment, la démonstration est valable aussi pour les revenus de remplacement.

Elle est juste compliquée d’une part par le fait qu’il existe trois taux différents de CSG en fonction de la tranche de revenus au-delà de 11.408 € et d’autre part, suprême subtilité, il faut, pour cette catégorie de revenus, que le RFR de l’année N-2 soit inférieur à ce montant ; faute de quoi vous vous retrouvez soumis au paiement de la CSG, pendant deux années, même si vos revenus sont devenus, entre temps, très inférieurs au minimum de perception.

J’avais relevé cette incohérence dans cet article dans lequel j’avais pointé le fait que l’on pouvait avoir des revenus inférieurs au RSA (non assujetti à la CSG) mais payer la CSG pendant deux ans !

Finalement, comme pour le salarié, vous ne pouvez rien déduire du tout et, suprême astuce légale, ne pourrez obtenir aucune restitution car la CSG n’est jamais restituable.

Conclusion n°3 : la fiscalité n’est pas toujours ce qu’elle prétend être et ici elle contredit l’idée bien française que seuls les « riches » doivent payer des impôts. Au-delà de la novlangue de l’administration, la CSG déductible ne l’est pas pour les personnes disposant des revenus les plus faibles !

Cela permet de situer à leur juste place les affirmations qui nous sont débitées quant à une pseudo équité fiscale et nous ne remercierons jamais assez ni M. Rocard pour une invention aussi merveilleuse ni tous ces hauts fonctionnaires qui mettent en œuvre, sans aucun état d’âme, tout leur savoir pour arriver à un système aussi pervers.

Cette petite démonstration montre, si besoin en était, que le but de l’Etat fonctionnaire n’est en aucun cas d’aider les plus pauvres mais bien de les faire payer, aussi pauvres soient-ils ; reprenant cette vieille maxime : « il faut faire payer les pauvres car ce sont les plus nombreux ! ».

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur ainsi que le site originel de publication.

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Haute trahison ! 

Haute trahison ! 

Le refus de l’Etat d’autoriser certains traitements de l’épidémie de coronavirus et, de façon plus générale, de permettre aux médecins généralistes d’exercer leur métier conformément à leur déontologie, suscite des réactions indignées dans certains secteurs de l’opinion, sans qu’on ait analysé les raisons profondes d’un tel comportement étatique.

Certains y voient la patte des mandarins médicaux, désireux de poursuivre leur règne, d’autres, mieux inspirés, pensent que le fait que le Pr Raoult ait mis au point un traitement simple et peu coûteux a constitué une concurrence intolérable pour les hommes de l’Etat, en principe chargés de veiller au bien commun et qui n’avaient aucun remède sous la main.

Mais ces explications n’expliquent pas tout. Car il faut de puissantes raisons pour qu’un pouvoir prive de soins une population. Or c’est bien ce qui s’est passé et se passe encore. Le gouvernement préconise toujours l’abstention face aux premières manifestations de contamination et met tout son espoir dans la réanimation des malades en phase critique. Ce qui veut dire qu’il refuse toute chance de guérison à des dizaines de milliers de malades et ce qui explique qu’on compte actuellement en France plus de 80 000 morts.

Comment qualifier une telle attitude, sinon de crime de masse. Ce n’est pas de gaîté de cœur que j’utilise cette expression. Je n’ai jamais aimé les accusations excessives, et celle-là pourrait en être une. Mais les faits sont là, qui nous obligent à les regarder en face. Et il est impossible de ne pas voir dans l’interdiction délibérée par le gouvernement de certaines thérapeutiques un acte d’une extrême gravité, surtout quand on sait que les thérapeutiques en question sont en toute hypothèse inoffensives.

La puissante raison de ce comportement du pouvoir ne peut être que le pouvoir lui-même. Depuis de longues années, les gouvernements français voient leur légitimité fondre comme neige au soleil. Les citoyens leur reprochent fondamentalement leur incapacité à rétablir la prospérité du pays. Alors les gouvernants ont peur d’être chassés. Ils croient que faire montre d’autorité leur épargnera ce mauvais sort et leur conservera ce pouvoir qui leur procure, selon l’expression de Bertrand de Jouvenel, « une délicieuse expansion du moi ».

Mais ce qu’on ne pouvait pas croire, c’est qu’ils fussent prêts pour garder le pouvoir à sacrifier la vie de leurs concitoyens. Or c’est bien ce qu’ils ont fait, et continuent à faire, en refusant aux Français le droit de se soigner.

A quoi il faut ajouter tous les interdits qui frappent la vie quotidienne des citoyens et que le pouvoir maintient et aggrave comme à plaisir, tout en assurant que c’est pour notre bien, ce qui est très loin d’être prouvé.

Il résulte de ce qui précède qu’il n’y a pas d’autre issue pour la nation que d’accuser ses dirigeants actuels de haute trahison, d’exiger leur démission et de les mettre en jugement.

Loin de nous l’idée d’une basse vengeance. Bien au contraire c’est l’avenir de notre démocratie qui se joue. Si nous acceptons que des hommes politiques puissent se comporter comme ceux qui gouvernent actuellement notre pays, soyons certains que c’est une dictature qui se profile au proche horizon.

Chacun, aujourd’hui, peut aligner des dizaines de mesures liberticides qui, impudemment, paraissent au Journal officiel. Nos gouvernants sont si éperdus de pouvoir qu’ils ne se cachent même plus pour bafouer nos libertés.

Il est beaucoup plus tard que les Français ne le croient. Tous ceux qui ont étudié l’histoire savent qu’il existe, dans les évènements, des points de non retour. Celui que nous vivons actuellement en est un. Que chacun y réfléchisse. Que chacun prenne ses résolutions. Nous avons notre destin entre nos mains pour peu de temps encore.

Claude Reichman

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Non mais allô quoi !

L’expression virale d’une bimbo cérébrée à la va vite par notre brillante éducation nationale soucieuse de maintenir la haute culture française devient finalement d’à propos pour qualifier à peu près tous les sujets d’actualité en France.

C’est dire le niveau moyen des débats officiels. Le bac moins douze se moquant du bac moins quinze, c’était encore un peu drôle. Le bac moins cinq critiquant le bac plus quinze, et c’est ce dernier qui va s’exprimer comme Nabila : « non mais allô quoi ».

Le ridicule ne tue plus. Irrévérence, inconscience et irresponsabilité ont eu sa peau. Je ne sais pas si on apprendra un jour pourquoi tant de médiocres s’en prennent à Didier Raoult. Est-ce seulement de la jalousie ? Cela néanmoins nous a valu récemment quelques belles perles. Notamment ceux qui ont voulu lui faire dire que l’hydroxychloroquine ne changeait rien à la mortalité due au covid, sur la base de son premier « papier » de recherche qui comparait avec et sans sur deux groupes de personnes dans lesquels il n’y avait eu aucun décès ! Il s’agissait seulement d’évaluer la durée du portage viral selon le traitement.

Comment ne pas être consternés que des jeunes médecins affirment qu’un virus ou un vaccin à ARN ne puissent pas provoquer une modification du génome d’une cellule, alors que les rétro-virus, à ARN comme le VIH, possèdent justement une enzyme dite transcriptase inverse qui produit une molécule d’ADN à partir de l’ARN viral. La présence d’un rétrovirus, même inoffensif, dans une cellule en même temps que celle-ci reçoit un vaccin à ARN, peut théoriquement intégrer l’ADN correspondant dans les chromosomes de la cellule, avec de plus un nombre de combinaisons quasi infini avec les gènes pré-existants. Le pire n’est pas obligé d’arriver, mais c’est quand même jouer aux apprentis sorciers.

Le grand chef du conseil scientifique Covid-19 disait devant une commission sénatoriale le 15 septembre 2020 que la mutation du SARS-Cov-2 n’existait pas. Affirmation étonnante alors que l’on sait depuis des décennies que les coronavirus mutent souvent et que c’est une raison pour laquelle on n’arrive pas à faire de vaccin. Aujourd’hui, il n’y a pas de semaine où de nouveaux mutants ne sont pas révélés. Mais pourquoi ont-il sorti Delfraissy du formol ? Quand même, en janvier, il reconnaissait que des mutations se produisaient. Mais bon, il en a encore deux ou trois de retard.

On apprend maintenant que le Remdesivir est un puissant agent mutagène pour le virus, et que ce traitement associé à d’autres agents anti-viraux a contribué à l’apparition de nombreux variants. Quant à l’Europe qui a payé 1,2 milliard d’euros de Remdesivir alors que l’on savait déjà son inefficacité, va-t-elle l’utiliser pour compliquer encore la situation ou tout envoyer à la poubelle ?

On peut maintenant dire que ces virus n’ont rencontré aucun obstacle pour se diffuser de région en région, de pays en pays, quelles que soient les mesures de confinement ou de couvre-feu prises, ou de frein aux déplacements. Il apparait que ces mesures ont toujours été mises en place trop tard, quand la diffusion du virus et des mutants successifs était déjà avancée. Peut-être que ces mesures ont ralenti les épidémies, mais ce n’est même pas prouvé.

La précipitation pour disposer d’un vaccin a fait sauter tous les garde-fous de sécurité pour la mise sur le marché d’un produit médical. Pour ceux à ARN, qui déjà n’ont jamais été utilisés chez l’homme, on part sur de la biologie « théorique » et on bâcle les phases de tests. Les données issues de ces essais faits par Pfizer semblent assez éloignés des normes, d’après Reinfocovid, et il paraît impossible d’en tirer une quelconque certitude sur l’efficacité et l’innocuité. Que Pfizer ait insisté pour ne pas pouvoir être inquiété juridiquement en cas d’effets secondaires défavorables n’est pas rassurant. Les premiers résultats à large échelle en Israël et en Angleterre pourraient même confirmer toutes les craintes. Que le gouvernement français fasse une promotion intense pour la vaccination avec un produit mal testé, pas ou peu efficace sur les variants, avec une suspicion d’effets secondaires potentiellement graves, alors qu’il a interdit un médicament connu depuis 70 ans, utilisé par des milliards de personnes dans le monde sans conséquences graves, encore en vente libre il y a moins d’un an, et dont les preuves d’efficacité s’accumulent de mois en mois, est une attitude complètement ahurissante et inacceptable.

La vaccination n’ayant que très peu de chance d’avoir une efficacité significative, et le chiffre de 2,7 % des vaccinés en phase deux présentant des séquelles handicapantes à long terme, d’après les chiffres de Pfizer, le rapport du bénéfice du vaccin RNA par rapport à ses risques devient inférieur à celui d’attraper le virus, qui est lui-même le meilleur vaccin possible, avec un risque mortel de 1 pour mille, en moyenne à 84 ans, et si on rate toutes les possibilités de traitement disponibles actuellement, officiellement ou non. Les chiffres de 30% de personnes ayant déjà eu le virus dans un ou plusieurs de ses variants et de 35 à 40 % de la population qui y seraient insensibles, seraient indicatifs d’une sortie de crise. Mais on sait que la machine médicale et politique va continuer à tester un peu partout, suivre les variants comme Sherlock Holmes, faire des prévisions apocalyptiques, et les média vont en rajouter des tonnes, et essayer de faire passer des médicaments chers pour le bonheur des grands laboratoires pharmaceutiques et de leurs assujettis. Il y a dix ans, on aurait rien fait de tout cela, les actualités auraient parlé d’une bonne grippe, personne n’aurait arrêté de travailler, l’économie serait sauve. Une maladie des médias, je vous dis.
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Destins et pensées croisés

Pendant que pour lui je fais la manche…  il la rejoint.

Manche alors !!! Pas de manche.

Dans la manche, aura-t-il le bras long ?

Vous avez dit : “manche… quoi ?” Ah bon…

C’est où la manche ? Juste après la cognée.

Varennes c’est dans la manche ? Mais non….

Se retrouver dans la manche… pour lui qui pourtant n’est pas un manche de la saisie-attribution.

En ce qui le concerne, c’est pas encore dans la poche mais c’est déjà dans la manche.

Hélas, après Hervé arrive évidemment un nouveau bourreau tout frais et tout pimpant, plein d’énergie et gonflé aux ATD et saisies-attributions, cela sans fin, pour les vieux résistants que nous sommes c’est Camerone.

Bien à vous.

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Fin de partie

Ce qui va se produire dans les semaines qui viennent est bien intéressant.

Bien, sûr, nul ne peut garantir l’avenir, pas même le professeur Raoult, c’est du moins ce qu’il dit, mais partout dans le monde, la pandémie Covid semble marquer le pas (et cela quoiqu’en dise nos alarmistes professionnels).

Ce qui est intéressant, c’est ceci : comment les gouvernements occidentaux, qui ont tant usé et abusé de la terreur covidienne pour imposer leurs dictatures, comment vont-ils s’y prendre, si la pandémie disparaît, pour maintenir intacts leur pouvoir et la terreur ?

Faisons-leur confiance : guidés par les cabinets-conseils les plus chers et les plus pervers de ce monde, ils trouveront. Voyez pour le(s) vaccin(s). Les naïfs qui se sont précipités pour être les premiers à jouir du plaisir de l’aiguille ont partagé cette certitude : le vaccin, le passeport sans restriction pour le monde d’avant.

Seulement non ! Très vite, on leur a expliqué que le vaccin ne les protégeait peut-être pas tant que cela, et qu’en plus d’être vaccinés, il leur faudrait donc continuer de subir toutes les mesures en cours, pour eux, pour les autres…

Et puis, il y aura les variants, et les variants des variants, ou peut-être, juste à temps pour sauver nos dirigeants, un nouveau virus, tout neuf, encore plus féroce que l’ancien…

Avec ces questions à ce jour sans réponse : pourquoi est-ce dans les pays qui pratiquent la vaccination avec le plus de conviction que la pandémie recule le moins, ou même connaît une aggravation ?

Pas de problèmes, vous répondent les vaccinocroyants : les nouveaux atteints ne se recrutent pas du tout chez les personnes vaccinées. Ah bon. Ont été vaccinées en priorité les « personnes à risques », en fait, mes collègues, les hommes de mon âge. Et d’un autre côté, de consensus public, ne meurent réellement de la pandémie chinoise que les hommes… de mon âge ! Alors, les nouveaux morts, on les prend où ?

Un jour, un de mes proches m’a posé cette question : « Comment cette histoire finira-t-elle ? » Ma réponse : « Pas avant que les peuples ne se réveillent ! ». Mon interlocuteur, interloqué, m’a tourné le dos, sans commentaire.

Pourtant, c’est aujourd’hui l’évidence. Ce n’est pas l’éventuelle conclusion de la pandémie qui mettra fin aux actuelles dictatures sanitaires. C’est le réveil des peuples, s’il finit par se produire, et rien d’autre. Tout le reste est bavardage.

Mais si la pandémie, malgré tout, venait à disparaître, insistez-vous ! À mon humble avis, de fait, le pire est devant nous : une crise financière mondiale venant en quelques heures à bout de toutes les monnaies…

Nota : aux personnes qui me font l’amitié d’apprécier mes écritures, je me permets de signaler une de mes nouvelles, nouvelle précisément, trop longue pour un billet sur ce site, mais néanmoins sur le même sujet : http://michel-georgel.com/textes/2021/02/15/le-masque-ou-la-vie/

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