Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Fournel, Brabant et Rombaut font fermer notre blog.

Les trois lascars, préposés au pillage pour cause de solidarité, sont ulcérés de se voir grandeur nature sur notre blog.

Convenons qu’ils ont raison. Si nous avions les mêmes activités de pillage qu’eux — ce qui n’est quand même pas vraiment concevable — nous aspirerions à la discrétion, et nous serions probablement très contrariés de nous retrouver sur le net en pleine activité.

Ils prétendent que nos observations, pourtant strictement objectives, seraient diffamatoires. En même temps ils n’en sont pas si sûrs, vous allez comprendre pourquoi.

Les hommes de l’Etat, nos protecteurs, qui pensent et réfléchissent pour nous, ont pondu la loi du 21 juin 2004 pour la confiance en l’économie numérique.

Je vous explique : c’est une loi  qui est destinée à protéger notre liberté d’expression en permettant de saisir directement l’hébergeur, pour l’amener devant un tribunal et l’obliger à virer un de ses clients.

Comme le dit la loi, c’est pour que l’on ait confiance en eux, des fois que vous n’auriez pas confiance dans les hébergeurs, ce serait dommage…

Bref, les ordonnances :

OVH VS BRABANT MINUTE 11 FEVRIER 2021 

OVH VS FOURNEL MINUTE 11 FEVRIER 2021 

Attention, ces ordonnances sont basées sur une loi qui vise surtout les opérateurs anonymes, plus particulièrement les terroristes, les illuminés qui prônent la violence, le meurtre, le viol, les sectes sataniques, nique, nique, etc…

Mais aussi, c’est tout nouveau, ceux qui disent pis que pendre de Fournel, Brabant et Rombaut. Parce que c’est très mal de dire du mal de ceux qui vous ruinent, vous jettent dans la misère, détruisent votre vie, s’ils le font pour la solidarité.

Arrêtons-nous un instant sur Jérôme  Fournel. Jusqu’à peu il était le Directeur Général des Services Fiscaux, de Bercy quoi. Un homme au dessus de tout soupçon.

Donc Jérôme engage contre moi une action devant le TJ de Paris au titre de la fameuse loi contre le terrorisme numérique.

La Juge, youpi, est folle de joie. Pensez-donc, ce n’est pas tous les jours que l’on peut rendre service à une telle pointure, quand on est un magistrat du premier degré.

Elle y va à fond, vous l’avez lu.

Oui, mais quand même, cette loi, il y a l’article 4, qui dit :  “Le fait, pour toute personne, de présenter aux personnes mentionnées au 2 un contenu ou une activité comme étant illicite dans le but d’en obtenir le retrait ou d’en faire cesser la diffusion, alors qu’elle sait cette information inexacte, est puni d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 Euros d’amende.”

Or, figurez-vous que l’article dont se plaint le gars Fournel, non seulement il n’est pas diffamatoire puisqu’il s’agit d’une citation directe dont on verra bien ce qu’en dira le tribunal saisi, mais en plus il est prescrit. Donc le motif diffamatoire ne peut pas être évoqué. L’article date du 6 Mars 2020, il est prescrit depuis au pire le 24 Août 2020, l’action de Fournel elle date du 3 Novembre 2020.

Fournel tombe sous le coup de l’article 4 de la loi. Fournel est un délinquant passible d’un an de prison… ben mon vieux !!! C’est un bon et gros détournement de finalité.

Ce n’est guère mieux pour Brabant.

Enfin, le blog est réouvert, nous oublierons vite toutes ces manières de petits dictateurs. Ils ont plus de soucis à se faire que nous, à la lumière de ce qui se passe et de ce qui va se passer.

Quand aux hébergeurs qui ont quand même fermé le blog pour des revendications bidons :

  • OVMH a demandé à être condamnée pour pouvoir nous virer. Et au lieu de nous avertir, ils ont carrément fermé le blog, mettant tous les auteurs et les lecteurs dans le noir.  Cela vaut bien une citation directe pour entrave à la liberté d’expression. Citation OVH
  • Google, vous apprécierez la qualité de sa défense, sa dignité. Des seigneurs…
  • Quant à Archive Host, pour rire, la lettre de leur avocat et ses fautes d’orthographe. 17.02.2021 – Archive Host – Résiliation de compte

Enfin tout cela est fini. Et, c’est la quatrième fois que Bercy tente de faire fermer ce blog, ils ont du temps libre pour pas grand chose.

Nous sommes là, nous pétons la santé, prêts à continuer à dénoncer la mortelle solidarité.

Bien à vous. H. Dumas

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Solidarité : crime contre l’humanité ?

Je revendique le droit d’une part de poser la question, d’autre part d’apporter ma réponse. Je ne revendique pas celui d’avoir raison, ni celui d’imposer ma réponse aux autres.

Je crois utile d’abord de définir ce qu’est pour moi, et pour Wikipédia, la solidarité : c’est une obligation d’assistance à l’intérieur d’un groupe défini.

Ce n’est qu’une obligation matérielle dont les variables sont la définition du groupe, la forme de l’obligation et sa répartition.

Ce n’est donc pas un sentiment : ce n’est pas de l’empathie. Ce n’est pas un acte naturel de générosité : ce n’est ni la charité ni la compassion. Ce n’est ni un acte librement consenti, ni la recherche d’une justice d’équilibre : ce n’est pas une volonté mutualiste choisie, ce n’est pas une réponse à la haine, au désordre, bien au contraire.

La solidarité est une obligation qui vient de loin.

Elle s’exprime depuis toujours dans le cadre familial dont les membres, pratiquement dans toutes les sociétés, se doivent obligatoirement assistance. Cette obligation, depuis les mêmes temps, est contestée ou détournée. Elle est souvent fatale.

C’est en son nom que les familles dans la misère sont tentées de mettre au travail leurs enfants de dix ans.

L’inédit développement mortel de la solidarité

Vers le milieu du 19ième siècle la science et l’industrie font faire à l’homme occidental un progrès fulgurant, jamais encore connu dans l’humanité.

L’économie est la principale bénéficiaire apparente, tout particulièrement son socle — la monnaie et les biens, la propriété privée — qui alors accapare le mot “capital”. Il va devenir un nom générique à son seul usage, au point que le capital des autres activités n’aura plus de nom défini.

Ainsi le capital intellectuel, c’est-à-dire la somme de ce qui est connu et acquis, que l’on doit transmettre, ne peut pas s’appeler capital, donc ne s’appelle plus, ne se définit plus… La même chose arrive au capital scientifique, culturel, politique, religieux, etc…

Les termes “capital, capitaliser” — qui définissent cette qualité particulière qui fait que l’humanité est différente de l’animalité parce qu’elle est capable d’acquérir, de conserver et de transmettre toute sorte de choses — ont été sacrifiés à la simple définition du progrès économique, plus apparent que les autres.

C’est regrettable, surtout parce que rien n’a remplacé ce terme pour toutes les autres activités qui revendiquent leur “non-capitalisation”, un mensonge tragique.

C’est à cette époque que, pervertissant la lutte légitime des classes pour l’accès à un partage équilibré, des théoriciens ont inventé la notion de solidarité convertible en prélèvements obligatoires au détriment du capital de l’économie.

Rares sont ceux, comme Frédéric Bastiat, qui ont vu arriver la catastrophe matérielle et humaine sous l’erreur sémantique.

Si la solidarité avait émietté le capital culturel, scientifique, philosophique, c’eut peut-être été un moindre mal, et encore…

Donc au milieu du 19ième l’idée est lancée de piller le capital économique au profit de la solidarité. Cette idée ne va pas s’arrêter, aujourd’hui elle a envahi l’intégralité du monde occidental.

Le crime contre l’humanité

L’idée d’assistance obligatoire séduit évidemment, à l’exception de ceux pour qui l’obligation est mortelle.

Car la fameuse obligation va engendrer des dérives qui iront jusqu’à la perte de vue de la dignité de l’homme. Le pillage induit sera terrible parce que légal.

Apportée par des fanatiques peu éclairés, tel que cela se produisit en URSS ou ailleurs, la solidarité échoue fatalement lorsqu’elle est appliquée à des groupes pauvres où le pillage ne peut pas exister puisqu’il n’y a rien à piller. Alors elle tue assurément.

Au contraire, elle a pu survivre en occident sur la richesse et l’inventivité des acteurs économiques, un peu aussi sur leur capacité à piller les autres peuples faibles du monde et donc à payer aisément l’obligation de solidarité. L’argent acquis facilement se dépense facilement.

Aujourd’hui, très affaiblie par la solidarité, l’économie de l’occident vacille.

Mais la solidarité est devenue une croyance, plus tenace et plus intense que toutes les croyances religieuses.

Il n’y a pas de “Charlie” lorsqu’il s’agit de critiquer cette croyance, ou tout simplement de la montrer du doigt, telle qu’elle est : une machine à pilier d’abord, à répartir ensuite mais très relativement et surtout vers ses adorateurs.

La critique est alors assimilée au blasphème, dont pourtant les accusateurs se prétendent les remparts.

Exemples des conséquences de la solidarité :

La dette. Liée un peu au COVID, énormément à la solidarité.

Certains parlent de l’effacer. Qu’ils relisent leur histoire. A Rome le débiteur indélicat devenait l’esclave de son créancier en cas de défaut.

Rien n’a changé. D’où croient-ils que vient l’argent de la dette, ceux qui envisagent de ne pas la rembourser ?

Probablement de groupes qui se paieront sur la bête. Ont-ils la capacité de défendre physiquement leurs biens mis en hypothèque par les hommes de l’Etat ? Il y a bien longtemps qu’ils ne brillent plus à ce sujet, ils devraient en être conscients.

Le corporatisme. La solidarité corporatiste, comme les autres, pille d’abord et répartit ensuite. Par exemple chez les architectes, la population est pillée de son droit à créer librement, pendant que les architectes se partagent un monopole qui génère une architecture académique indigeste et uniforme sur tout le pays.

Chez les avocats, la population est pillée de son droit à présenter librement sa cause devant les tribunaux où elle se heurte aux connivences entre Magistrats et avocats, sauf au pénal. Mais gageons que cet espace sera réduit et qu’alors pas un seul avocat ne se lèvera pour défendre la liberté des prévenus ou des parties civiles à plaider seuls leur cause.

Le darwinisme. Un groupe peut-il indéfiniment abattre ou affaiblir ses éléments forts au profit de ses éléments faibles, et survivre ? Difficile de prendre position, c’est une première.

La preuve a été apportée que la recherche de l’amélioration exclusivement par l’élite est suicidaire, pour ma part il en sera de même pour son inverse. Il faut de tout pour faire le monde, des forts et des faibles.

C’est cet état de fait qui génère l’empathie, la charité, l’assistance aux personnes en danger. Cela n’a rien à voir avec le confort qui serait dû aux fainéants ou aux incompétents qui revendiquent la solidarité

Nos droits, notre devoir.

C’est évidemment de dénoncer la solidarité qui, déguisée en bonne action, n’est qu’une machine de guerre consacrée au pillage, à la diffamation de ceux qui tentent de résister ou d’ouvrir les yeux de la société avant que mort s’en suive pour tous.

Alors oui, je dénonce Fournel, Brabant et compagnie, au plus haut niveau, parce qu’ils sont conscients de ce qu’ils font, du mal qui en découle et qu’il est probable — à ce niveau — qu’ils y trouvent plaisir et profit.

Mais ne nous cachons pas que les crimes contre l’humanité n’ont jamais, jusqu’à ce jour, pu être dénoncés avant leur survenance. L’horreur qu’ils portent en eux, attisée par la croyance, n’est jamais visible au moment des faits, sans quoi ils n’auraient pas lieu.

Il en est ainsi de la solidarité.

Nous parlerons dans les jours qui suivent de la dérive de la solidarité, de son aspect structurel, inévitable, qui en font un crime contre l’humanité.

Bien à vous. H. Dumas

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Tout n’est qu’une question de temps

Lorsque j’ai décidé de résister au fisc, je pensais que ce serait dur, mais je me croyais à arme égale tant on m’avait bourré le mou avec : “la France est un pays de droit” et le pompon “Nous sommes tous égaux devant la justice”.

Donc j’ai analysé mes droits, les différents conflits. J’avais entièrement raison. Donc, selon la théorie, je devais être comme l’on dit : “remis dans mes droits”, c’est à dire gagner les procès que j’engageais contre Bercy qui était complètement en tort.

Globalement il n’en fut rien, il n’en est toujours rien. Je perds systématiquement.

Alors, comme tout le monde, je suis parti dans les délires habituels.

On m’en veut personnellement. Qui ? Qu’importe.

Mon avocat n’est pas bon. Le pauvre…

Je suis tombé sur un magistrat vicieux, voire con comme ses pieds.

Le communisme s’est emparé de la société, je suis donc visé — Un peu prétentieux —

Aujourd’hui je pense qu’il n’est rien de tout cela, ou si peu…

Le problème est un problème de temps.

L’administration en général, et fiscale en particulier, a devant elle un temps illimité.

Alors que l’administré n’a que le temps de sa vie, dont il prend conscience, étonné, au fil des procédures.

Ainsi vous voilà dans la vieillesse, bientôt la mort donc la disparition du combattant que vous êtes, alors que l’administration est là, toujours là, se renouvelant indéfiniment.

Ainsi l’administration peut-elle accuser sans vergogne et sans limite de temps, ce qui donne à ses rédacteur une absence totale de conscience, puisque le temps n’existant pas pour eux, la raison n’existe pas non plus. Leurs dires ont peu de chance d’être sanctionnés, pendant que les vôtres n’auront pas le temps de vaincre leur mauvaise foi, qui va rester constante d’un bout à l’autre des années qui passent.

Votre énergie perdra en intensité, leurs magouilles au contraire se crédibiliseront avec le temps.

Bien mieux, un jour ils sont face à vos héritiers, qui ne connaissent pas ou peu vos dossiers, vos motivations, qui vont avoir du mal à contrer la constance du fisc dans le mensonge qui finira par devenir réalité.

Car, avec le temps les faits s’estompent au profit des procédures perdues face à des magistrats qui n’ont ni les compétences ni l’envie de vérifier les mensonges du fisc.

Le cumul des procès perdus fait écran à la vérité, devenant eux-mêmes vérité.

Il en est ainsi pour le fisc, mais aussi pour toute autre administration.

Tout comme le fisc les mairies, les préfectures, les agglomérations, les régions, les ministères, les hôpitaux, les gendarmeries, les tribunaux, etc… sont éternels, ont le poids du temps pour eux, ils sont comme le dit Valery pour figurer la constance de la mer, “sans cesse renouvelés”.

Ainsi, fraudeurs fiscaux innocents, le temps vous rendra coupable.

Seule une révolution, un anéantissement sociétal, la faillite de l’Etat, la ruine du système peuvent vous sauver.

Peu de chance donc. Bien à vous. H. Dumas

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Pour le fractal et répondre à Goufio

Trader

Quand vous regardez un graphe de marché, vous allez le regarder avec les standards de représentation : Ligne, Bar charts, Chandeliers Japonais. Il en existe d’autres telles que l’Heikin Ashi ou les Renkos.

Mon dada est le Renko, mais retravaillé, pour y ajouter des ombres, c’est-à-dire voir les cours qui se dessinent autours de ces Renkos pour tenter d’en former un autre ou pas, avec des bougies de retournement formée sur 2 Renkos, chose que vous ne verrez jamais sur des Renkos offerts en standard.

La taille de Renko est paramétrée par rapport au support visité en Intraday, car je ne dors pas la nuit sur un investissement sur un marché, pour avoir une vision claire de ce qui se passe, structurée, fractale.

Cette taille me permet de calibrer aussi mon objectif et mon risque pour chaque opération très rapidement en multiple de R – Renko. Une taille de Renko représente un potentiel et un risque calibré selon un Money Management précis utilisé pour faire jouer les intérêts composés d’une évolution de capital via une taille de position qui grandit à risque constant et c’est le but.

Là-dessus il faut brancher un mode opératoire qui tienne la route : Je plaque sur les prix en Renkos revisités le système Ichimoku comme repères, mais non pour l’utiliser comme par les livres sur le sujet. Je vais m’y référer par rapport à l’évolution de la Kijun Sen pour trouver une direction probable des cours avec éventuellement la Tenkan Sen comme confirmation, avec parfois un regard sur le Kumo. Plastique de la compréhension de ce que fait le marché pour acheter ou vendre.

Mon risque est de toujours au maximum de 2R quand je cherche 3R, voir 2R dans certains cas en gain avec 0.25R de frais de transaction. Perdre sur une opportunité ne veut pas dire forcément 2R plus 0.25R, mais souvent 1R plus 0.25R ou encore 0R plus 0.25R. Le Profit Factor est là pour mesurer le rapport des gains sur les pertes, que l’on peut encore traduire en espérance mathématique.

Inapproprié

Bref, tout cela est succin dans la présentation et hors du cadre de ce blog, Je veux bien expliquer plus avant, mais en aucun cas commercialiser quoique que ce soit, ou racoler qui que ce soit.

J’ai décidé de faire cet article en visite sur le courrierdesstratèges : https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/02/06/comment-la-finance-gagnait-de-largent-en-acculant-gamestop-a-la-faillite/

Nous avons ainsi une buse par Eric Verhaeghe en matière de spéculation active, normal au vu de son pédigrée, qu’il reconnaît parfaitement face à son interlocuteur, un gérant de Hedge Fund.

Cette interview est un dégrossis de la spéculation pour expliquer les bases d’un spéculateur, versus économiste qui n’est qu’un historien, dernière chose avec laquelle je suis d’accord. Ce gérant est à côté de la plaque à mon sens.

L’affaire Game Shop est un épiphénomène qui ne m’arrivera jamais en perte. Jamais !

Bien à vous !

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Consternation : La pauvreté progresse malgré les efforts du gouvernement

Nous assistons à un phénomène incompréhensible : malgré tous les efforts de nos dirigeants, malgré toutes les aides sociales, malgré tout ce pognon de dingue (pour reprendre une expression présidentielle) dépensé, la pauvreté ne cesse de progresser !

Comment expliquer pareille situation ?

On peut donner trois types d’explication

-un double phénomène structurel :

a-Nous sommes confrontés à une diminution lente et constante du PIB par habitant depuis 30 ans du fait en particulier de la disparition de l’industrie. C’est à dire que le PIB global progresse (faiblement) mais que, rapporté au nombre d’habitants, il diminue ce qui démontre clairement une dégradation du mécanisme de création de richesse. La France est devenue un pays de services ; seulement, les services à la personne (par exemple) ne créent pas de richesse.

Ce phénomène est en grande partie dû aux mesures fiscales et sociales prises depuis 40 ans et qui ont gravement pénalisé les entreprises du secteur en concurrence avec le monde extérieur ; ce que la population a faussement assimilé à la destruction des emplois du fait de la mondialisation. Les entreprises ont fait faillite ou ont délocalisé pour survivre avec de grosses pertes d’emplois à la clé (plusieurs millions).

Or, ce n’est pas la mondialisation qui a détruit les emplois mais les taxes, notamment sur la production, qui ont assommé les entreprises françaises qui, à elles seules en paient autant que toutes les entreprises des autres pays de l’Union Européenne ; et le tableau ci-après le démontre sans ambiguïté.

b-Malgré une pression fiscale très élevée, dont le but essentiel est de permettre le paiement des salaires de 6 millions de fonctionnaires – record de l’OCDE – la France vit au-dessus de ses moyens depuis 1974 c’est à dire qu’elle dépense plus que le montant de ses recettes fiscales ; lesquelles sont pourtant au maximum puisque nous détenons le record mondial de la pression fiscale.

Ce matraquage fiscal plombe l’économie et oblige l’Etat à se livrer en permanence à la répression financière (impôts sur les revenus du patrimoine et sur les successions les plus lourds de l’Union Européenne !) et bride la croissance potentielle structurelle. Celle-ci est faible, entre -1 à 1% par an, et contraint nos dirigeants fonctionnaires à recourir de manière permanente au déficit budgétaire (constant depuis 1974) financé par l’emprunt pour distribuer du pouvoir d’achat ; ce qui n’est rien moins que le révélateur d’un manque de ressources évoqué en « a » ci-dessus.

La faiblesse du secteur privé, qui est pourtant le seul à créer des richesses, et le développement excessif du secteur public, ont asphyxié le secteur productif avec pour effet de créer un chômage structurel de masse incompressible et pour conséquence, dans le cadre d’un cercle vicieux inexorable, d’entrainer la paupérisation de toute la partie de la population exclue de l’emploi, laquelle ne cotise pas et demeure à la charge du seul secteur privé par le biais de la distribution d’aides sociales et d’indemnités chômage ; avec l’effet pervers qu’on habitue toute une partie de la population à préférer les indemnités et les aides sociales au travail.

-un phénomène conjoncturel :

Le blocage de l’économie par l’administration, à la faveur de l’épidémie de Covid, va inéluctablement provoquer un fort développement du chômage ; lequel n’en est pour l’instant qu’à ses débuts parce qu’il est masqué par les aides et prêts accordés qui vont forcément prendre fin.

Cela veut dire que la situation déjà mauvaise va devenir pire  et ce chômage de masse va provoquer une pression très forte à la baisse sur le niveau des salaires notamment par le biais de plans de sauvegarde de l’emploi lors desquels il sera expliqué aux salariés qu’ils devront accepter des diminutions de salaire pour éviter des licenciements.

En outre, pour les entreprises fermées administrativement, l’indemnisation du chômage partiel est passée, depuis le 1er février, à 60 % de la rémunération brute, soit 72 % du salaire net, contre 84 % auparavant.

Nous n’évoquerons que brièvement la situation de tous les indépendants qui vont se retrouver ruinés du fait de l’interdiction de travailler (restaurants, boites de nuit, stations de ski).

Révélateur des difficultés à venir, on s’attend, sans le dire, à une augmentation significative des défaillances sur le remboursement des crédits bancaires.

Des difficultés croissantes à faire face aux dépenses courantes

Cette paupérisation générale de la population a un marqueur significatif : Le nombre de ménages rencontrant des difficultés de paiement de l’énergie est passé de 10 % en 2013 à 18 % en 2020, avec une hausse des interventions pour coupure.

En 2019, la « précarité énergétique » a affecté 11,9 % des Français et 30 % des plus pauvres. Au moins 3,5 millions de ménages modestes ont connu des difficultés à payer leurs factures d’énergie en 2019 alors que le seuil de pauvreté est fixé à 1060€ par mois ; et inutile de dire qu’à ce niveau de revenu on ne peut pas se permettre la moindre fantaisie.

Il faut donc s’attendre à une explosion des statistiques à ce propos !

Or, ces dépenses d’énergie sont ce que l’on appelle des « dépenses contraintes » car  elles font partie de celles que l’on ne peut pas éviter.

Aucun membre du gouvernement ne peut donc ignorer que la politique énergétique ayant pour but d’éliminer les énergies fossiles et le nucléaire en vue de les remplacer par des énergies qui n’ont rien de renouvelable au nom d’une transition dont on a manifestement mal mesuré l’impact, ne peut aboutir qu’à un renchérissement de celles-ci.

Son effet inévitable sera que les populations les plus pauvres ne pourront pas suivre l’évolution des couts et en subiront les conséquences !

En dépit des affirmations du gouvernement quant à une accumulation indécente d’économies par les français du fait du confinement, sans toutefois préciser la catégorie socio-professionnelle concernée, on sait que celui-ci a en fait diminué les ressources de beaucoup de ceux qui ne peuvent pas travailler tout en augmentant sans coup férir les dépenses de chauffage et d’électricité de ceux qui ont dû rester à la maison.

Quelles conséquences en tirent les membres du gouvernement : qu’il faut changer de méthode et arrêter ces inepties ?

Pas du tout, ils enfoncent le clou et durcissent la fiscalité alors qu’ils savent très bien que nous ne pouvons nous passer, ni de chauffage, ni d’électricité, ni de voiture, ni de mutuelle santé !

Or, les tarifs du gaz et de l’électricité règlementés augmentent fortement depuis une dizaine d’années (3.5% pour le gaz et 1.6% pour l’électricité en février 2021 après 5.9% en juin 2019, 1.23% en aout 2019 et 2.4% en février 2020)

Si l’on prend l’exemple d’une puissance classique de 6 kva, avec une consommation moyenne annuelle de 2267 kWh, la facture d’électricité est passée de 332 € en 2010 à 481 € en 2020 ; soit une augmentation de 44,6 % sur dix ans, alors que dans le même temps, l’inflation a à peine atteint 10 %. Or, le prix de l’électricité augmente essentiellement du fait de l’augmentation de la fiscalité et du cout des subventions aux énergies dites renouvelables.

Les mutuelles de santé augmentent aussi en 2021 parce que Bruno Le Maire a décidé d’augmenter discrètement les taxes (+3.60%) qui les frappent.

Et, cerise sur le gâteau, le quidam qui n’a pas internet et qui doit donc utiliser la Poste subit en 2021 une augmentation phénoménale de 11.30% du prix du timbre (l’inflation officielle est à 0.60% l’an) parce que la Poste est incapable de s’adapter à l’évolution du marché et qu’elle n’a d’autre solution que d’augmenter les prix pour combler les pertes … accélérant de fait la diminution de sa part de marché tout en massacrant les plus faibles !

On va aussi interdire les chaudières au fuel puis au gaz pour imposer l’électricité comme seule source d’énergie alors que l’on sait que cette dernière est plus chère et qu’elle le sera encore plus à l’avenir du fait d’une évolution dramatique de la fiscalité applicable.

Une énergie doit être abondante, stable et bon marché mais nos gouvernants ont décidé de faire  exactement l’inverse en privilégiant des sources d’énergies intermittentes, instables et couteuses ! Ils ont même pour ambition d’atteindre 100% d’énergies renouvelables en 2050 alors que l’on sait que ce scénario est totalement inepte !

Le gouvernement décide donc de  taxer intentionnellement les dépenses contraintes, c’est à dire des dépenses que la population ne peut pas éviter, en sachant pertinemment que cela va mettre en difficulté une part importante de celle-ci !

On peut rappeler que le mouvement des gilets jaunes, qui était né d’une opposition à la volonté du gouvernement d’imposer une forte taxe carbone sur le prix du carburant, avait sonné comme un avertissement mais rien n’y fait, le pouvoir oublie, ignore et continue !

On comprend donc que les difficultés ne peuvent qu’augmenter pour la partie de la population qui dispose des revenus les plus faibles.

Par ailleurs, et seuls ceux qui les perçoivent s’en rendent compte : les APL diminuent sans cesse car l’Etat n’a plus d’argent et il cherche absolument à faire des économies ; même sur le dos des plus faibles car c’est le propre d’un Etat administratif : on raisonne en termes de gestion globale sans percevoir les effets mortifères des décisions prises parce qu’elles sont censées être prises pour le bien de la collectivité.

La solution du gouvernement

Mais le gouvernement a bien évidemment la solution : il va faire preuve d’une immense mansuétude en accordant des « aides » telles que le chèque énergie ; c’est à dire qu’après avoir mis les populations les plus pauvres en difficulté, on va leur fait sentir tout le bienfait de l’Etat qui vient les aider à payer leurs factures !

Quels sont les buts poursuivis ?

Sauver la planète au nom de l’urgence climatique ?

L’écologie n’est évidemment au mieux qu’un calcul électoral destiné à se mettre dans la poche le vote écologiste ; compte non tenu du fait que les arguments écologiques sont assez peu significatifs pour une personne qui a du mal à payer ses factures de chauffage et qui s’angoisse à la seule idée d’avoir à mettre 20€ de carburant dans le réservoir de sa vieille voiture !

C’est juste la mise en application du principe énoncé par La Boétie dans son « discours de la servitude volontaire » : les pauvres se soumettent à l’Etat parce qu’ils attendent de celui-ci les aides qui vont leur permettre de survivre même si, pour cela, ils doivent aliéner leur liberté !

C’est en fait l’enchainement d’une population entre pression fiscale et aides sociales car le pauvre n’a finalement aucune liberté. Après avoir été délibérément mis en difficulté par l’Etat par le biais de la fiscalité et de normes contraignantes, il doit s’en remettre à l’Etat pour pouvoir espérer un quelconque salut !

Bien sûr, les élites subissent aussi l’augmentation du prix de l’énergie mais il y a une grande différence de situation entre une personne qui gagne le smic et celle qui gagne 8.000 € ou plus par mois !

Vous en doutez ?

Les députés viennent de se voter, en toute discrétion, une augmentation de 15% de leur allocation pour frais ; ce qui est finalement tout à fait normal en ces temps de disette budgétaire.

Définitivement, la crise n’est pas la même pour tout le monde !

Le gouvernement a même prévu, pour limiter les dépenses de chauffage des plus pauvres, d’interdire à la location 90.000 logements définis par lui comme « passoires thermiques » (qui sont pour l’essentiel du secteur privé) à partir de 2023. Le seul problème est qu’il n’y a pas de logements de remplacement même si le gouvernement a affirmé qu’il allait faire construire 250.000 logements qui … ne sont pas encore sortis de terre ; et on sait ce que valent les promesses du gouvernement !

En France, le logement locatif ne peut être que social et financé par l’Etat ce qui rappelle un précepte de la doctrine mussolinienne « tout dans l’Etat, rien contre l’Etat, rien en dehors de l’Etat » !

Le propre du socialisme, ce n’est pas d’enrichir les pauvres mais de faire croire que l’Etat protège et distribue alors qu’il s’agit d’abord de placer toute une population en état de soumission aux lubies d’une classe dirigeante, appelée élite, qui vit grassement sur le dos de la bête !

Exactement le contraire de la liberté !

Bien cordialement à tous !

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La liberté, que vais-je en faire ?

Nous voyons que l’univers de celle-ci pour s’exprimer et se libérer en vue de règles, de normes, de spoliations administrées par une armée de l’ombre sous couvert du bien commun à tous se poursuit dans le concept de la grenouille plongée dans une casserole avec un feu modéré dessous.

Pour l’illustrer, la genèse du passeport vaccinal fait son chemin : Péremptoirement affiché par Macron 1er comme négociable, il va le devenir de moins en moins pour vivre en sociétés comme avant.


Devenir auto-entrepreneur ou plus ambitieux avec ou sans salarié en termes de chiffres d’affaires, c’est refuser le salariat ou tout du moins y être porté par un licenciement qui révèle une impossibilité de se faire réembaucher ou une réelle motivation de faire autre chose de sa vie.

La Matrice se dresse alors sur ses ergots pour répandre toutes ses tentacules de taxation et de contrôles pour à la fois déployer sa domination, manger sur la création de richesse de la bête convoitée. Vous apprenez ainsi que des potentats administratifs avec pignon sur rue, dont vous ne soupçonniez pas l’existence, s’invitent dans votre quotidien des affaires, non pour vous faciliter les choses, mais pour se nourrir sur ce que vous faites. J’en ai parlé dans un précédent article sur la médecine du travail, avec cotisations fortes pour des bénéfices faibles en regard des possibilités existantes par notre médecin traitant privé.

Vous voyez même des sociétés privées qui surfent sur tout ce fatras de normes pour vous mettre d’équerre face à l’inquisition de la Matrice et de son Alter ego, les sociétés d’assurances qui y collent forcément selon l’adage d’une suprastructure qui gouverne : Le risque est proscrit !

Un exemple ? Un commissariat aux comptes avec lequel je suis vissé sur ma holding qui ne produit rien que des loyers, car une loi pondue permet de s’en passer dans le registre, magique pour une fois. En attendant, c’est près de 2000 euros à verser pour son rapport que je ne lis jamais pour encore trois ans alors que ladite loi est passée. Je connais le commissariat aux comptes, un pisse copies pour protéger le cul de celui qui le pond, car j’ai fait des études d’expertise comptable après une Maîtrise en Science Economiques versée dans les mathématiques et la prévision économique via modèles économétriques. Des sciences économiques qui ne valent pas mieux que de l’astrologie en termes de prévision à contrario d’un contrôle de gestion interne, ce avec quoi j’ai redressé toutes mes entreprises héritées.

J’en ai déjà parlé dans un de mes précédents articles : La créativité des intelligences du privé a construit les moyens pour que la Matrice prenne définitivement le pouvoir sur toute individualité.

Son clergé, les médias Main Stream traduisent la route vers la servitude, pour rester en vie. Monstre de désinformation en boucle, information subjective jouant sur l’émotion. Monstre de préfabrication d’opinions peu éclairées avec son cousin, l’Ednat.

L’émotion, vaste sujet. Elle est utile et perverse. Nous allons prendre le meilleur d’entre vous qui est passé à trépas. Vous allez le regretter et l’inscrire dans votre mémoire, mais la vie s’en suit, sinon il n’y a pas d’évolution possible. Il y a une capacité d’oubli dans l’humain et plus certainement dans le reptilien qui siège en chacun d’entre nous, et c’est exactement ce que traduit la nature pour avancer et évoluer.

Dans un univers de monde probabiliste que je connais bien, le Trading, chose honnie par nos biens pensant assis sur le cul de leurs certitudes, il est possible de gagner sa vie de manière indépendante, sans client, sans salarié et mobile, c’est-à-dire porter son activité légère ailleurs de leur regard, le cauchemar de toutes nos sangsues. Si, si, c’est encore possible, car nos cons finis de l’administration n’ont pas encore tout prévu. Dans ce domaine, les vendeurs de pelles et de pioches qui n’ont jamais tradé de leur vie prospèrent.

Pourquoi chercher à échapper à cette administration du monde d’Orwell ? Car j’ai la conviction que les trains de la mort opérant durant la seconde Guerre Mondiale vont se répéter sur une population complètement abêtie. Son cœur sera encore l’Occident par ses propres moyens, ou par l’entremise de l’Asie prédominante et le Parti Communiste Chinois via son modèle de surveillance exacerbé et avancé.

Bien à vous !

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Le bonheur d’être français !

Le bonheur d’être français !

En France, le secteur privé sortira essoré de l’épidémie du coronavirus, et le secteur public rayonnant de prospérité et de bonheur. Le seul problème est de savoir si une telle situation sera durable.

Tout individu raisonnable pensera que non. Une telle inégalité est contraire à tous les principes républicains. Les élus de la nation devront donc s’y attaquer d’urgence s’ils ne veulent pas voir la vie civile exploser.

Une fois cela posé, on est pris d’un doute immense. Cela fait des décennies qu’une telle situation règne dans notre pays et s’aggrave d’année en année sans que quoi que ce soit ne se produise, sinon la disparition progressive de l’activité économique, remplacée par l’inflation des lois et des règlements et la réduction à l’assistance de cohortes d’actifs.

L’âme des peuples est un grand mystère. Elle est comme l’âme des poètes que chantait Charles Trénet. Longtemps, longtemps après qu’ils ont disparu, leurs chansons courent encore dans les rues. Et voilà que tout à coup un gamin effronté entonne un air qui respire la fronde et qui se propage de rues en rues jusqu’à la prise du palais du gouvernement.

On ne comprend rien au comportement de l’actuel gouvernement de la France si l’on ne sait pas qu’il vit dans l’angoisse d’être renversé, tant il se sent illégitime. Mais comme tout gouvernement menacé, il fait exactement le contraire de ce qu’il faudrait. Atteint par une crise sanitaire inédite, au lieu de faire appel à toutes les bonnes volontés, il impose ses structures figées et impuissantes à une population qu’il laisse ainsi sans défense. Le dernier épisode, celui de la vaccination, offre au monde le désarroi des Français invités à la fête de l’injection et qui trouvent close la porte du paradis. Les soldats de l’an II ont bonne mine !

Je me souviens de ma première Marseillaise, à la Libération. Des hommes pleuraient dans leur moustache. Je me souviens des soldats américains passant sur leurs puissants camions, tranquilles, sûrs d’eux-mêmes et de leur pays, et qui nous lançaient des bonbons et du chewing-gum. De ces jours magnifiques, il me reste une immense nostalgie, celle du bonheur partagé avec les hommes et les femmes de mon pays. Voilà trop d’années que je ne l’ai plus connu. Mais j’espère encore.

Si vous voulez voir des patriotes, n’allez pas dans les réunions politiques, mais aux matches internationaux de rugby, quand ils seront rétablis avec tout le reste. On y chante la Marseillaise à pleine voix et l’on porte au dessus d’elle-même notre équipe nationale. Certains diront « nationalisme », d’autres « jeux du stade », d’autres encore « opium du peuple ». Ils se trompent. Il s’agit du bonheur d’être français.

Au moment où l’on veut faire des lois contre le séparatisme, on devrait se contenter d’un simple commandement, lancé à tous ceux qui vivent depuis toujours en France comme à ceux qui ont choisi d’y venir : Soyez Français ! Et le miracle s’accomplira.

Encore faudra-t-il trouver l’homme ou la femme qui incarnera le nouveau cours de la nation. Le mieux est de na pas le chercher. Les choses se font souvent d’elles-mêmes dans la vie, pour peu que certains montrent l’exemple. Il en a toujours été ainsi dans l’histoire de l’humanité. Comment croyez-vous que nous ayons pu en huit millions d’années devenir des hommes, partis que nous étions de notre condition de chimpanzés ?

Ce qui me navre par-dessus tout, ce sont les interminables débats des chaînes d’information. Non qu’ils soient inintéressants. Mais il y manque toujours la sagesse, celle qui questionne bien, réfléchit bien, conclut bien. Si telle est la condition mentale des Français d’aujourd’hui, nous allons devoir faire une longue marche. Ne nous décourageons pas et commençons sans tarder notre périple.

Audiard avait raison de dire que « deux intellectuels assis vont moins loin qu’un type qui marche ». Et Jean Cau aussi, parlant des journalistes du Monde, de célébrer, avec un rien de moquerie « la douceur française de Fauvet et Fontaine ». Oui, décidément, ce peut être un grand bonheur que d’être français !

Claude Reichman

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Sans nous ce serait pire

C’est le mantra des dictateurs, les clefs de la caverne de Platon.

C’est avec cette formule, dans sa version ultime :“Sans nous les autres vont vous tuer”, qu’a pu être édifié le mur de Berlin.

Sans vouloir faire ombrage à La Boétie, depuis toujours les despotes présentent la servitude comme protectrice, alors qu’elle aboutit à l’exact inverse, elle expose.

L’alliance des rois et de l’église menaçait les populations des foudres de Dieu en cas de désobéissance libertaire.

Étrangement cette folie gagne en premier ses bénéficiaires.

Je veux dire que rares sont les dictateurs non habités par elle, sans excuse, qui n’auraient comme discours que : “j’ai les fusils vous faites ce qui est bon pour moi, point barre”.

Toujours l’on trouve l’idée — du plus petit regroupement la famille au plus grand le monde –, répandue chez les despotes, qu’ils sont les garants de l’intégrité des autres, payable en soumission. J’ai l’intime conviction qu’ils croient eux-mêmes à ce concept, dit “du bon berger”.

Quant aux victimes, aux soumis, aux esclaves.

Il y a bien sûr parmi eux des complices par intérêt tel que cela est décrit par La Boétie, mais il y a aussi et surtout des peureux de la liberté.

Cette liberté, support prétendu de Mai 68, dont on sait aujourd’hui qu’elle était en réalité une façade pour, tout simplement, une bande de pédophiles ou de hippies — j’ironise cela va de soi —

La liberté : “que vais-je en faire ?” se dit le taulard, projeté sur le trottoir devant la prison où il a passé dix ans, sans savoir que son angoisse est partagée par une foultitude qui n’a jamais été incarcérée mais à qui cependant la liberté procure le même vertige.

Ce vertige précède la crédibilité du despotisme, sa signature : “sans nous ce serait pire”.

A partir de ce concept, implacable, non critiquable, théorème majeur, la liberté va pouvoir être bridée de façon illimitée.

Il est inutile d’avancer des arguments qui ne trouveront jamais de preuve. Comment savoir si ce qui n’a pas été fait aurait pu être mieux que ce qui a été fait, puisque ce ne sera jamais fait ?

En même temps, cette devise oblige ceux qui l’utilisent à contrôler la liberté, elle suppose que personne n’aura la liberté de faire autrement au risque de prouver que cet autrement est mieux.

Macron est un despote, au moins sanitaire.

Il applique, de façon drastique, systématique, la complainte du “sans nous ce serait pire”, chaque jour qui passe, que ce soit directement ou par l’intermédiaire de ses ministres.

Je le soupçonne de ne pas être très intelligent tant il le fait sans finesse. Comme Todd, je pense que l’ENA n’est pas un lieu de sélection de d’intelligence, même si cette école mesure la capacité à apprendre, à retenir et à recracher, mais exclusivement dans l’ordre établi.

Jusqu’où le despote Macron va-t-il se laisser entrainer par le mantra dont nous parlons ?

Jusqu’au bout probablement. Pour deux raisons.

Je le crois suffisamment naïf, à l’égal de tous ceux qui acceptent de se faire tripoter par leur curé ou leur prof de gym – même s’ils le regrettent amèrement plus tard –, pour ne pas percevoir que le postulat “sans nous ce serait pire”, qui doit lui être seriné à longueur de journée, est l’assise du despotisme.

Je le crois suffisamment noyé, perdu, débordé, mais orgueilleux, pour ne pas percevoir les signes évidents de son erreur amplifiée par l’adhésion des soumis de naissance.

Nous allons donc devoir supporter cette situation, le lavage de cerveau qui va avec, la destruction systématique de toutes les tentatives de solutions alternatives, la restriction de toutes nos libertés de penser et de circuler, l’effondrement des initiatives privées par asphyxie, finalement l’effondrement de l’économie et les servitudes aux autres que cela entrainera.

Tout un programme toxique lié à peu de chose, l’idée que ” sans eux se serait pire”.

Bien à vous. H. Dumas

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News ou brève de comptoir

Les stars payent de leur personne.

Adepte du partage, Claire Chazal se donne à fond.

Elle offre aux nécessiteux la bagatelle de 40.000 € en plus de ses impôts — il est vrai réduits puisqu’elle profite de tous les abattements prévus pour les journalistes.

Délicate comme on la connait, pour ne froisser personne, peut-être aussi pour que le don ne devienne pas pour elle une deuxième nature, elle a eu l’astuce de donner de telle façon que le public croit que ce fut contre son gré : elle a été cambriolée.

On imagine aisément que ses cambrioleurs étaient d’authentiques nécessiteux. Qui cambriolerait sans être poussé par le besoin ? Même Bercy cambriole sous l’emprise de la nécessité, forcé par le fleuve dépensier des élus et de la fonction publique.

Qu’importe, quelle classe la Claire, c’est clair.

Elle a même pu aller porter plainte pour donner le change. Ce qui ne met pas ses protégés en danger, tant il y a si longtemps que l’on a pas vu la police élucider des cambriolages et s’intéresser à la notion de propriété.

Donc, Claire chapeau.

Notons qu’elle n’est pas la seule dans son cas. Bien des anonymes donnent ainsi en faisant mine de ne pas être d’accord pour ne pas froisser les bénéficiaires et agir dans une discrétion de bon aloi. Il en est ainsi de ceux qui font semblant de se faire racketter sur la route, ou directement par Bercy, ou tout simplement comme Claire qui se font cambrioler, ils sont et seront d’ailleurs probablement de plus en plus nombreux.

L’égalitarisme peut et doit prendre toutes les formes, y compris les moins académiques.

Bravo à Claire, et à bientôt.

Bien à vous. H. Dumas

 

 

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Qu’ont-ils dans la tête ?

Au moment où l’Amérique se pose des questions sur la domination des noirs par les blancs, ces questions sont formulées de telle sorte que la réponse induite serait qu’il s’agit d’un problème racial.

Je ne pense pas que ce soit le cas.

Je ne crois pas aux problèmes raciaux. Je crois que les émotions humaines ne sont aucunement rattachées à la race, j’en veux pour preuve que des enfants jeunes se lient facilement, égalitairement, indépendamment de toute notion de race.

J’en conclus que la soumission et la domination, exacerbées aux Etats-Unis, sont les rejetons d’une organisation matérielle où la force a pris la place de la liberté, cela dans un but simple et unique : le pillage.

Tout est question de pillage.

Après avoir pillé les autochtones — les Amérindiens — les envahisseurs blancs européens ont importé et pillé des esclaves noirs. C’est un fait.

Je ne juge pas et ne me pose pas en moralisateur, c’était une époque où cela se pratiquait, c’était ainsi.

Mais je constate qu’à cette époque, globalement, cela paraissait normal au plus grand nombre. C’est un peu dur quand même.

J’ai du mal à croire aujourd’hui qu’il existerait, chez nous comme ailleurs, des problèmes raciaux.

Par contre, et quelles que soient les excuses derrière lesquelles ils se cachent, les actes de domination insupportables, mortels, sont légions, avec pour but, toujours et encore, le pillage.

Le pillage est pour moi l’explication à tout, le reste n’est que maquillage. Ce maquillage comprend la politique, la religion, la philosophie, etc… tout ce qui en général se prétend au-dessus des contingences matérielles, attitude qui permet le pillage déculpabilisé.

Le pillage est-il inéluctable ? C’est-à-dire que tout échange supposerait un gagnant et un perdant, donc un pilleur et un pillé. Je ne le crois pas.

Je crois que l’échange peut s’établir au profit des deux contractants, je crois même qu’il est impératif qu’il en soit ainsi, que c’est uniquement quand il en est ainsi qu’une société peut se prétendre civilisée.

La première partie de ma vie, consacrée à l’architecture et aux affaires, a été pour moi l’occasion de mettre en pratique ma croyance en une économie où les bénéfices sont répartis en fonction de l’apport de chacun à une transaction. Car évidemment, qui ne fait rien n’a rien me parait aussi une évidence.

A cette époque, j’ai rencontré la grande distribution naissante, dont les ambitions sociales et économiques étaient passionnantes, elles ont définitivement modifié l’échange.

Puis soudain, et je ne m’explique toujours pas comment, tout est parti en vrille. La corruption a envahi le monde de l’économie.

Il me semble que la faute est attribuable aux politiques qui ont eu besoin d’argent facile pour acheter la population, qui s’est avérée particulièrement vénale.

Les entrepreneurs ont été consentants, ils n’ont pas défendu l’honneur de leurs activités économiques. Les élus dressaient devant eux de faux obstacles administratifs, ils payaient pour les contourner en faisant mine de trouver cela normal, mais en faisant comprendre qu’ils savaient pour pouvoir monnayer leur silence.

Je suis parti, écœuré. Je n’ai donc pas connu la grande distribution flamboyante, j’étais alors convaincu qu’elle serait inévitablement nationalisée, nous n’en sommes peut-être pas loin.

La deuxième partie de ma vie, j’ai rejoint le camp des pillés, des blacks US. J’ai d’abord cru qu’il s’agissait d’un accident, d’une erreur. Puis d’une querelle de personnes que j’aurai accidentellement froissées au point qu’elles souhaiteraient ma mort.

Mais au terme de vingt ans, je suis formel, il s’agit d’un pillage institutionalisé, anonyme et global. Bercy, pour appeler un chat un chat, est un outil très sophistiqué de pillage.

J’ai payé, et je paye encore, pour pouvoir en rapporter la preuve.

Mais, c’est incroyable — et c’est là que je me pose la question, mais que ce passe-t-il dans leurs têtes ? – tout le monde s’en fout, tout le monde vit et profite du pillage.

La majorité des américains blancs pensent que les noirs méritent le sort que les blancs leur font subir, la majorité des français pensent que les pillés du fisc méritent le sort qu’ils sont heureux qu’on leur fasse subir.

Et pourtant

Les signes de ce paillage sont visibles, perceptibles.

Ceux qui profitent du pillage sont parfaitement conscients. “- Rentre dans la fonction publique mon fils, tu auras la planque, pas de responsabilité, un bon salaire, une bonne retraite, pas trop de boulot, de bons syndicats, que veux tu de plus ?”

Oui, quoi de plus ? Être un homme qui s’assume, qui prend des risques, qui se bat, qui veut être libre et juste pour lui, pour tous.

— Pourquoi faire ?

— Eh bien juste… parce que ce ne peut pas être autrement, non ?

— Vous rigolez, regardez autour de vous, C’EST autrement.

En effet, merde.

Ceux qui pillent, sont-ils conscients ? Je ne sais pas ? Je me demande si les becs ouverts et les piaillements de ceux qui profitent ne leur donnent pas finalement l’impression qu’ils font le bien.

Je ne comprends plus rien, mais je constate, comme aujourd’hui où je me suis présenté devant des magistrats — nous en reparlerons — pour une affaire simple, où je ne crois pas avoir été entendu, où mon urgence a dû paraître ridicule puisque le délibéré est à un mois.

Quand je vous raconterai, les bras vous tomberont.

Je paierais cher pour comprendre comment les cerveaux de la majorité de mes concitoyens ont pu se polluer à ce point en quelques années. Ont pu perdre de vue la vérité, toute humanité, et se mettre à piller à tout va.

Mais au bout de ce pillage, en dehors de ma disparition, qui ne me parait pas un évènement mondial, qu’espèrent-ils trouver ?

Sont-ils tout simplement cyniques ? Alors, je les plains.

Comment voient-ils dans leur tête l’avenir de leurs pillages ?

Je ne sais pas, je cherche.

Bien à vous. H. Dumas

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Quand le net se grippe

 

Il apparait clairement que COVID a tué.

Sans que l’on puisse affirmer qu’il ait été beaucoup plus mortel que les maladies habituelles, puisque la grippe saisonnière aurait été aux abonnés absents cette année.

Il est vrai que l’on entend beaucoup de choses et finalement il est bien possible que l’affaire ne soit pas autre qu’un chambardement historique lié au bouleversement sociétal dû au net.

Je vous soumets mon idée.

Les désaccords sont le charme de la race humaine.

Cela va des certitudes de la manière de lancer le cochonnet à la pétanque aux réglages des pneumatiques d’une formule 1, en passant par la vraie bouillabaisse doit-elle inclure des patates ou la vitesse de la lumière est-elle ou non indépassable ?

Ces désaccords sont en règle générale l’apanage d’un petit cercle de spécialistes, ils ne quittent ce cercle pour le grand public qu’après que les arguments échangés aient été sélectionnés accompagnés d’une solution, alors seulement ils sont livrés au commun des mortels.

Les scientifiques n’échappent pas à cette organisation, tout comme les pétanqueurs, les pêcheurs et autres querelleurs bien intentionnés, ils ont des revues qui ne publient que la panacée, la fleur, le miel, de la vérité, de la connaissance, au moins le prétend-on au moment de la communication.

Depuis fort longtemps les choses vont ainsi guidées par l’expérience qui a montré que quand les désaccords débordent la sphère des spécialistes : c’est la pétaudière.

Car les désaccords entre spécialistes sont aussi insupportables que les autres mais ils ont l’avantage d’être cantonnés justement aux spécialistes, s’ils deviennent publics les désaccords risquent la démesure, le gigantisme avec toutes les folies qui vont avec.

Dans le fond COVID aurait pu suivre ce cours des choses, rester entre spécialistes. Les morts seraient morts, les rescapés raconteraient la secousse en fonction de son intensité, les pas touchés resteraient discrets pour ne pas attirer le mauvais œil.

Ce n’est pas ce qui s’est passé. COVID a atteint le grand public bien avant son intensité personnelle maximum.

J’y vois deux raisons

La première étant largement reconnue. Il s’agit du fait que toute maladie est un problème personnel, que le transformer, pour quelque raison que ce soit, en problème collectif amène à la confusion, à la perte du maillage de terrain indispensable à la survenance de l’empathie et des services qui seuls peuvent permettre de traverser l’épreuve.

La deuxième c’est internet et les réseaux sociaux.

Lorsque l’imprimerie est arrivée la pensée a quitté ses lieux habituels intimes pour une vulgarisation qui à terme lui a permis d’être omniprésente, au point de modifier profondément l’homme.

Aujourd’hui internet multiplie cet impact de façon extraordinaire en étant accessible à tous, mais en plus par tous les moyens connus d’expression.

C’est ainsi que l’embarras dans lequel s’est mis le centralisme technocratique face à la maladie fatalement décentralisée en chacun de nous, a été sous le regard de chaque homme du monde à cause du net.

Et, les désaccords trouvant là un sujet universel, la maladie et la mort, s’en sont donnés à cœur joie. A fond.

Sans que cela ne change rien à l’impact de la maladie tous et chacun ont donné leur avis, les spécialistes ont été faits prisonniers du camp de leur vision, qui est, du coup, devenue ordinaire au point que les aficionados ce sont crus l’égal du torero.

Je vous avoue que ce bazar m’enchante.

Trop d’opinions permet de relativiser la nécessité des opinons, qui sont toujours un accroc à la liberté.

Nous savons tous que choisir c’est se priver, avoir une opinion c’est choisir, c’est donc se priver d’un peu de liberté de réflexion.

Le COVID passera, on l’oubliera, mais le net restera et les désaccords trouveront leurs règles pour ne pas déraper et rester comme il se doit entre initiés. Sans quoi ils ne sont plus ni drôles ni productifs.

Bien à vous. H. Dumas

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Les étudiants sur la brèche et dans la dèche

Mr Stanislas Guerini, délégué général (SIC) de LREM au pédigrée que vous pouvez consulter ici https://fr.wikipedia.org/wiki/Stanislas_Guerini, propose la chose merveilleuse d’un prêt à taux zéro de 10.000 euros accessible à tous les jeunes de 18 à 25 ans, remboursable sur une période très longue de 30 ans, et qui le serait uniquement si l’on atteint un certain niveau de revenu fixé à 1.800 euros brut par mois. Mr Guerini appelle cela un « Capital Jeune ».

Bien, il y a plusieurs remarques à faire pour ce type de proposition :

La dette contractée ainsi n’en est pas vraiment une, car sans risque de remboursement au pire, c’est-à-dire sans garantie sur le redevable de celle-ci. Ce qui devient un patrimoine créé ex-nihilo de 10000€ financé par nous, les contribuables, car il est peut-être important de le rappeler, ce n’est pas l’Etat qui paie, mais des gens comme vous et moi qui le faisons.

Je vois déjà les passagers clandestins de cette manne pour soutirer 10000€, « espert » étudiants, afin de s’engouffrer dans la brèche de notre suradministration toute occupée à traduire les lignes de coke, avec leurs nœuds d’aiguillage, pour se dire qu’elle gère ses réseaux.

Nous avons là les élucubrations d’un socialiste patenté, certes créateur d’entreprise, mais plus sûrement qui assied avec un capitalisme de connivence, le cheval de Troie de tout ce socialisme bien-pensant.

Mais ce n’est pas tout ! Sur BFM Business, une légende de la prévision qui fait vivre un bon nombre de crétins journaleux, on peut lire ceci : https://www.bfmtv.com/economie/pret-de-10-000-euros-pour-les-18-25-ans-l-accueil-glacial-des-organisations-etudiantes_AN-202101280243.html

Ainsi, l’ineffable UNEF souhaite « une extension du RSA aux moins de 25 ans ou une allocation d’autonomie basée sur les ressources des étudiants et non pas des parents. Au lieu d’aides sociales, on nous propose un prêt, on ne veut pas commencer notre vie active en s’endettant. »

Argent magique dans l’air du temps dans une incompréhension totale de la création de richesses en passant par l’axiome de Mr Hollande : « C’est l’Etat qui paie et c’est gratuit ! »

Rappelons-nous le canal historique des Gilets Jaunes avec une seule question : « Où passe tout notre pognon de dingue ?

Dans la servitude professée par des prélats reconnus sous forme démocratique détruite par propagande de cuistres de l’information qui dérogent à l’objectivité, véritablement adoubée par des jeunes cons de 1968 qui deviennent des vieux cons pour perdurer jusque mort s’ensuive..

Je m’interroge sur l’apathie de ces nouveaux jeunes étudiants qui supportent une telle compromission avec des acteurs qui les forment de leurs jeunes années à l’état de réfléchir.

Il est grand temps de nous faire diriger par des gens pragmatiques :

– Des chefs d’entreprise et non des médecins qui cohabitent un peu trop avec l’infosphère ;
– Des hauts administratifs qui ont des compétences reconnues mondialement, mais qui doivent devenir leurs subordonnés ;
– Des stages obligés pour ces hauts fonctionnaires dans des petites entreprises avec des salariés, et un peu plus grandes, toujours à prépondérance d’activité territoriale, pour qu’ils se rendent compte des conséquences de leurs décisions en irresponsabilité ;
– En finir avec les strapontins des fonctionnaires. Ils échouent dans leurs missions, on les vire ;
– Remettre l’Eglise au milieu de chaque village en acceptant les minarets sous leur contrôle.
– Remettre toute cette Infosphère à l’endroit qui vit de subventions diverses et variées, sans rendre compte. L’idée est de faire de la vraie information, sans peur ni stress, peu importe contre qui que ce soit. En aparté, je me suis toujours demandé comment des journaleux pouvaient être grassement payés à répéter les mêmes poncifs, demi-heure par demi-heure en boucle, vraiment un sot métier bien rémunéré qui ne produit rien, sauf leur inutilité ;
– Arrêter ad-nutum tout le développement des énergies intermittentes, non-pilotables, alors que nous avons une production d’énergie nucléaire à bas coût, décarbonnée et autonome. Nous sommes experts en ce domaine, pourquoi ne l’utilisons pas au profit de nos factures d’électricité qui deviendraient bien moins chères :
– Détruire le « mur des cons de la justice », et le remplacer par des juges intègres et indépendants répudiables à vie sur pourvoir d’enquête sur eux ;

Liste à la Prévert qui peut s’étoffer, mais nous devons revenir quoiqu’il en coûte aux principes de la DDHC – un excellent article que j’ai pu lire sur le sujet : https://www.contrepoints.org/2020/12/10/190166-la-declaration-des-droits-de-lhomme-de-1789-chef-doeuvre-liberal

Bien à vous !




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Réussites et échecs des hommes de l’Etat

Les hommes de l’Etat ce sont : nos élus, dont l’élu en chef Macron; leurs affidés les fonctionnaires, dont l’élite les énarques; leurs obligés, les entreprises en connivence —  nom poli de la corruption –, la grande distribution, les grands du BTP, etc…

Les autres c’est nous : les esclaves salariés du petit privé, les indépendants, les petits commerçants, les agriculteurs, etc…

Il y a une troisième catégorie hors-sol se sont : les multinationales et leurs cadres suffisamment puissants pour ne plus dépendre, nulle part, des hommes de l’Etat.

Les hommes de l’Etat et leurs obligés représentent la majorité électorale, ce qui nous met paradoxalement en situation de dépendance, sous la forme d’une dictature démocratique au service des hommes de l’Etat. Résultat imprévisible et non prévu par les penseurs initiaux de la démocratie, qu’ils croyaient intrinsèquement contraire à la dictature.

Contre-pouvoirs et alternances ont fait long feu.

Ceci posé, admis, indépassable, irréversible, qu’en est-il des réussites et des échecs de cette situation, donc du pouvoir absolu des hommes de l’Etat et de l’opinion publique qui leur est dévouée ou qui les porte, au choix.

Les réussites des hommes de l’Etat

Je dirais en premier leurs forces de coercition. Leurs CRS évidemment, leurs contrôleurs fiscaux, leur justice.

En second je mettrais leur maîtrise des outils de l’information, en fait leur propagande, discrète mais implacable.

Puis leur novlangue qui façonne leurs discours, traduit en langage courant les résultats aberrants des algorithmes de leurs planificateurs fous.

Ensuite leur autosatisfaction, elle est si présente à tous les niveaux qu’elle en est admirable. Un peu dérangeante pour ceux qui ne la partage pas, mais si sincère qu’elle en est un cas d’école lorsqu’on la met en perspective avec leurs échecs.

Enfin les délices de leurs mensonges. Véritable opium ils bercent les imbéciles qui les croient. Leur capacité à faire rêver et oublier la réalité était jusqu’ici inconnue, ce sera très probablement le souvenir principal qu’ils laisseront dans l’histoire.

Je ne vois rien à ajouter dans la rubrique “leur réussite”. Si vous avez une idée, ne vous gênez pas, je suis preneur.

Les échecs des hommes de l’Etat

En tout premier lieu je mettrais la ruine du capital. Collectif ou personnel le capital n’est qu’un. Nous en avons si souvent parlé. Sans capital pas de progrès possible. Le capital s’accumule laborieusement, petit à petit. Alors qu’il se perd dans le faste et la joie. Le capital est particulièrement nécessaire en économie, malheureusement c’est ici qu’il est le plus fragile et le plus excitant à dilapider. Les hommes de l’Etat ont fait très fort à cet effet. A partir d’une idée grotesque d’égalité de résultat, sans prendre en compte l’effort et le mérite, ils ont détruit le capital économique en premier, puis les autres en suivant, le capital intellectuel, artistique, scientifique, etc…

Ensuite je mettrais la solidarité. De ce reflexe, particulièrement développé chez l’humain désarmé devant la nature, ils ont fait une sorte de mantra qui, répété en boucle, enlève tout sens à cette spécificité de l’homme. Au point de légiférer sur son contraire à l’occasion de l’épisode COVID où l’autre est le porteur du mal, qu’il faut fuir ou au moins tenir à distance.

Puis je mettrai la santé. Après avoir, en grande partie par hasard, trouvé des combines pour juguler les microbes, les hommes de l’Etat ont organisé un racket incroyable autour de ces découvertes fortuites. Aujourd’hui ce racket est en échec, un échec qui impacte la raison de vivre de tous, tant ils avaient réussi à convaincre de leur compétence sur le sujet. Compétences usurpées évidemment.

Un autre échec lourd est la délation. Alors que leurs mathématiciens illuminés leur ont apporté un outil de communication inespéré, largement supérieur au langage, à l’écrit, ils l’ont transformé, chacun pour imposer leurs idées, en une foire à la délation que rien ne parait pouvoir arrêter. Délation qui génère jugements à la hâte et haine de l’autre, pour finir en censure généralisée. Le pied.

Et enfin, je crois utile d’insister sur le retour de l’esclavagisme et de l’ostracisme. Car, non content de réduire l’environnement, la nature, à l’idée d’un espace hostile du fait de l’homme, alors que c’est exactement le contraire qui est la réalité, c’est l’homme qui a domestiqué la nature qui lui était particulièrement hostile, les hommes de l’Etat accusent ceux dont ils veulent se débarrasser de polluer l’environnement, tel le loup avec l’agneau chez La Fontaine.

Le dernier échec, mais le plus grave, me parait être celui de la perte des libertés individuelles, notamment son emblème : la propriété privée, sans laquelle chacun est exposé effectivement aux caprices des hommes de l’Etat et de leur bande majoritaire.

Le bilan

Il n’est pas fameux, rien ne permet d’imaginer que les choses puissent changer autrement qu’une fois le système dans le mur.

Encore une révolution en vue, après un grave accident de société.

Bien à vous.

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La destruction systématique d’un pays

Voilà maintenant plus d’un an que le pays est à peu près paralysé du fait des mesures autoritaires prises par le gouvernement pour lutter contre l’épidémie de Covid.

Or, on sait depuis longtemps que le Covid tue surtout des personnes à risque situées essentiellement dans la tranche d’âge au-delà de 75 ans ; même si on sait qu’il y a quand même des personnes plus jeunes qui en meurent.

On a donc confiné toute la population au lieu de ne confiner que les populations à risque dans le cadre d’une véritable dictature sanitaire exercée par un petit comité de médecins appelé « conseil de défense sanitaire » au fonctionnement parfaitement … opaque puisque couvert par le « secret défense ».

Ce qui amène à paraphraser cette fameuse question de Staline à propos du Vatican « Covid combien de divisions ? »

En outre, malgré toutes les mesures prises et deux confinements dont on sait aussi qu’ils n’ont que pour effet de ralentir temporairement la propagation de l’épidémie qui repart dès la fin du confinement, la situation générale ne s’améliore pas ; ce qui ne manque pas d’interroger … même si, sur la radio publique (les informés sur France info du 29 janvier), on nous explique, entre deux messages anxiogènes, que c’est l’Etat qui a sauvé l’économie et que c’est encore lui qui assure la relance par la commande publique !?!

Au-delà d’une vision bobo rive gauche complètement déconnectée de la réalité, il faut prendre conscience que les mesures prises ont en fait entrainé une destruction systématique de l’économie de proximité c’est à dire essentiellement des PME, des artisans et des commerçants car les aides promises par le gouvernement sont loin de couvrir tous les frais d’un établissement réduit à une inactivité forcée.

On sait, d’ores et déjà, que beaucoup d’indépendants ne s’en relèveront pas et seront réduits au chômage sans indemnisation c’est à dire au … RSA.

Beaucoup d’entreprises, parmi celles qui vont arriver à survivre, vont dégraisser non par choix mais par nécessité parce qu’elles n’auront pas d’autre choix.

Pour le reste, nous sommes en présence d’une zombification massive de l’économie avec des entreprises qui n’ont pas encore déposé le bilan mais qui sont déjà en coma dépassé et qui ne survivent que grâce à des aides publiques !

Et quand ces aides publiques vont s’arrêter, ces entreprises zombies vont fatalement s’écrouler !

Parallèlement, beaucoup d’entreprises ont souscrit des PGE (prêts garantis par l’Etat à hauteur de 90% de leur montant) afin de leur procurer de la trésorerie mais, après plus d’un an d’inactivité, on sait que la situation de beaucoup est tellement dégradée qu’elles vont se retrouver dans l’incapacité de les rembourser.

On estime d’ores et déjà que 20 à 30% des PGE ne seront pas remboursés ce qui veut dire que la garantie de l’Etat (à hauteur de 90% des prêts), c’est à dire la garantie du contribuable, devra jouer pour des sommes absolument gigantesques. Sur un total de 120Md€ de prêts accordés, un tel taux de défaillance couterait entre 22 et 32Md€ au contribuable ! (24Md€ à 36Md€x90%).

N’oublions pas que la garantie de l’Etat n’est rien d’autre que la caution involontaire et non désirée du contribuable à qui on n’a pas demandé son avis !

Et plus le temps passe à bloquer l’économie, plus le risque de défaillance augmente !

Il ne faut pas non plus oublier que les banques n’ont pas accordé ces PGE sans prendre des garanties notamment sur les dirigeants qui ont dû se porter caution. Ces derniers, en cas de défaillance, se retrouveront donc en première ligne et perdront, non seulement leur entreprise, mais aussi leur patrimoine personnel !

On se retrouve donc face à un double problème :

-l’accumulation de dettes énormes aussi bien dans le public que dans le privé,

-une violente paupérisation du pays avec une chute des revenus comme on n’en a jamais vue depuis la guerre non seulement du côté des indépendants qui auront tout perdu mais aussi des salariés car le développement d’un chômage de masse va inéluctablement provoquer une pression à la baisse sur les salaires et nous assisterons donc à une réduction massive des salaires au nom de la sauvegarde de l’emploi alors que ce sera seulement la sauvegarde de l’entreprise.

Notre champion de l’économie administrée, Bruno Le Maire, a beau nous déclarer qu’il y aura une forte reprise à partir de 2021 et qu’on pourra ainsi rembourser les dépenses faites, on sait qu’il n’y aura pas de reprise … en tout cas pas en 2021.

Les dettes vont donc continuer à s’accumuler jusqu’au moment où on aura atteint le plafond !

La situation est devenue à tel point critique que le gouvernement lors de sa dernière intervention a purement et simplement renoncé à un nouveau confinement « serré » comme le souhaitait pourtant certains, et notamment M Attal, porte-parole du gouvernement !

Cela laisse à penser qu’une partie des membres du gouvernement sont en faveur d’une politique jusqu’au-boutiste ayant pour but d’agiter avec insistance le spectre du Covid à seule fin de pouvoir continuer à bénéficier de l’argent gratuit de la BCE ; l’essentiel de cette stratégie étant de … gagner du temps avant que les vrais problèmes ne surgissent !

Seulement, la réalité est qu’aujourd’hui, on ne peut plus confiner car cela couterait trop cher et nous ne sommes pas les seuls puisque l’Espagne vient d’annoncer qu’elle ne confine plus parce qu’elle n’en a plus les moyens !

C’est donc l’échec de la « stratégie » gouvernementale dont on n’a d’ailleurs pas manqué de relever les récents flottements.

En fait, il est probable qu’E Macron n’ose pas faire cet aveu si destructeur pour son image personnelle par peur de choquer des français toujours persuadés d’être protégés par un Etat omniprésent. Il préfère donc courageusement laisser faire le job par son premier ministre ; lequel a pour instruction de jouer le rôle du père fouettard qui va punir les français s’ils ne sont pas sages.

Il est vrai aussi que, dans les sphères du pouvoir, on craint un rejet ou de refus par les français des mesures de confinement qui se traduisent par des infractions de plus en plus fréquentes, même si un sondage est sorti opportunément, il y a deux jours, pour affirmer que 60% des français seraient pour un nouveau confinement.

Seulement, quand on détaille un peu plus ce sondage on s’aperçoit que ceux qui sont pour le confinement sont les plus de 65 ans et que ceux qui sont contre sont les moins de 30 ans ; ce qui traduit une grande hétérogénéité dans le sentiment de la population et établit sans aucun doute que plus la population est jeune, plus elle est contre ces mesures dont on ne voit ni la fin ni le but !

Mais, ce n’est probablement pas cette question qui a fait pencher la balance ; c’est essentiellement une question de cout car chaque mois de confinement coute entre 15 et 60Md€ et  ce sont clairement des dépenses hors de nos moyens alors que les alarmes commencent à retentir un peu partout à propos de la situation française (mais aussi italienne) ; laquelle apparait fortement compromise.

Car, il faut être conscient que notre avenir se résume à trois volets incontournables :

-Un tsunami de dettes que personne ne pourra payer,

-Un tsunami de défaillances d’entreprises qu’on ne pourra pas arrêter,

-Un tsunami de chômeurs au premier rang desquels on va trouver les jeunes qui sont d’ores et déjà la génération sacrifiée.

Et ce n’est pas l’émission monétaire qui va résoudre cette question puisque celle-ci n’est en aucune façon une création de richesse. En effet, vous pouvez émettre autant de monnaie que vous voulez, cela n’amènera ni la création d’entreprises, ni la création d’emplois et cela ne fera pas réaliser des bénéfices par les entreprises !

L’émission monétaire massive ne peut être qu’une solution temporaire ; or elle tend à devenir le fondement de la politique économique du gouvernement !

Le seul résultat tangible de cette politique monétaire a été de créer de gigantesques bulles sur certaines catégories d’actifs (immobilier, marchés d’actions) au prix d’un endettement public et privé phénoménal ; avec des banques centrales persuadées que si on arrête l’émission monétaire tout va s’écrouler ; ce qui est le sort ultime de toute bulle !

Il est encore trop tôt pour dire s’il s’agit d’un début de fuite devant la monnaie mais on sait que l’argent abondant aboutit à réduire sa valeur et créé donc un phénomène inflationniste, qui n’est pas encore apparu, notamment en raison de la politique monétaire forcée des taux zéro, mais qui va bien finir par apparaître …

Et, une fois que le diable sera sorti de sa boite, il sera trop tard !

On s’apercevra alors que nos dirigeants auront enchainé toutes les erreurs et qu’ils auront achevé de ruiner le pays avec le confinement et que l’émission monétaire massive va ensuite ruiner les ménages et les épargnants.

Entre temps, on ne peut même pas exclure que le gouvernement ne soit pas tenté par une opération de la « dernière chance » pour éviter un défaut notamment en immobilisant tous les produits d’épargne basés sur la dette publique (et notamment les assurances-vie qui présentent un solde de 1.700 Md€) permettant ainsi de faire disparaître d’un trait de plume les deux tiers d’une dette publique dont on ne sait plus comment de se débarrasser.

Et la boucle sera bouclée. Tous les secteurs de l’économie, hormis le secteur public, auront été détruits !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Pas de panique, pas de panique, pas de panique… Communiqué du gouvernement

Surtout, pas de panique, pas de panique, pas de panique…

Ne vous inquiétez pas, pas de panique, pas de panique, on s’occupe de tout.

Moi : Macron, mes amis du conseil scientifique, mes amis élus de la majorité, ministres et fonctionnaires dévoués, qui se sacrifient pour vous, on s’occupe de tout.

  • Toussez tranquille.

  • Sete ? c’est où ?
  • Ah bon ? plus de vaccin. Je me renseigne.
  • Formidable, 40.000 habitants. Quelle belle ville.
  • Une structure spécialisée a été mise en place, au moins 20 fonctionnaires dévoués sont à la manœuvre. Ne vous inquiétez pas, on s’occupe de tout.
  • Plus de vaccin ? Certes.
  • Mais quand même, dans les 28 prochains jours il y aura 1889 vaccinés, soit 67,5 par jour. Pas mal. Dans six cents jours, tout le monde sera vacciné.

A condition qu’il y ait des vaccins ?

  • Pourquoi, on annonce une pénurie, je ne suis pas au courant, Olivier ne m’a rien dit.
  • Pas de panique, pas de panique… Bon, il faut que je vous quitte, ils ont un problème à Lorient, c’est pas la porte à côté…
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Le fil d’Ariane, ou comment sortir de la crise !

Le fil d’Ariane, ou comment sortir de la crise !

« Si ça continue, on finira par s’habiller d’un sac de patates. » Telle était la phrase qu’on entendait partout dans le pays, alors que le gouvernement avait réduit le peuple à la misère pour lutter contre le virus.

Une jeune chef d’entreprise eut, par bravade, l’idée de se vêtir d’un tel sac de jute, qu’elle avait habilement découpé pour lui donner forme. Mais ce qu’elle y ajouta fit toute la différence. Un large ruban rose lui enserra la taille, qu’elle avait très fine. Ce ne fut qu’un cri dans tout le pays : « Je veux la même », car nulle femme ne doutait qu’il s’agît d’une robe.

Ah ! le beau, le grand, le magnifique pays que le nôtre, où d’un seul mouvement des millions de femmes peuvent suivre la mode. Et comme tout bonheur doit se nommer, on eut tôt fait de baptiser ce nouveau vêtement du joli nom de « sac d’Ariane », en hommage au prénom de sa créatrice.

Le quart d’heure warholien d’Ariane dura bien plus que de coutume. Et pour tout dire, il dure encore, comme on le verra plus loin. Fêtée, encensée, la créatrice du sac se montra aussi modeste que charmante. « Ce n’est qu’un simple ruban », répondait-elle à celles et ceux qui la félicitaient de son idée géniale. Et elle mit beaucoup de soin à ne pas changer ses habitudes. Sa boutique, où elle vendait au kilomètre le célèbre ruban rose, ne désemplissait pas, mais elle mettait un point d’honneur à accueillir elle-même les clientes, parce que, disait-elle, « j’aime bien les gens ».

Mais c’est dans l’exercice de l’interview qu’elle se surpassa. Bien qu’elle n’en eût aucune expérience, elle tenait en haleine un pays tout entier, qui n’en finissait pas de se régaler de ses sourires joyeux, de ses mots tout droit sortis du langage des enfants, de ses idées audacieuses que nul n’avait jamais entendu aux étranges lucarnes, comme celui-ci : « Un pays où chacun n’a pas le droit d’être heureux ne mérite que de disparaître ! »

Le virus fut la principale victime d’Ariane. Comme plus personne ne s’en souciait, il ne supporta pas la vexation et disparut. Mais Ariane, elle, resta l’idole des femmes, et pour tout dire des hommes aussi, qui pouvaient enfin dire à leur compagne « j’adore cette jeune femme », sans se voir aussitôt gratifié d’une algarade, pour ne pas dire d’une paire de claques, puisqu’enfin ils ne faisaient que partager le même goût.

Il se passa alors quelque chose d’étrange : on laissa passer la date de l’élection présidentielle, dont plus personne ne se souciait. Toujours président, mais sans droit de l’être, l’ancien élu ne cessait de larmoyer « mais alors qu’est-ce-que je fais ? », non sans que quelques dizaines de millions d’humoristes ne lui rétorquassent « eh bien tu la fermes ! ».

Tout naturellement on conduisit Ariane au palais de l’Elysée. Sa première mesure fut de supprimer les impôts et les cotisations sociales. Comme quelques esprits chagrins critiquaient ce choix, elle leur lança tranquillement : « Vous voyez un meilleur moyen d’enrichir le peuple ? » « Ah ! Ah ! hurlèrent les derniers socialistes, du fond de la grotte où ils s’étaient réfugiés, enfin elle tombe le masque, elle n’en a que pour les riches ! ». « C’est vrai, répliqua-t-elle en riant, je n’aime pas les pauvres, et c’est pour ça que je les transforme en riches. » On raconte que dans la grotte, certains pensèrent au suicide, mais qu’ils n’allèrent pas au bout de leur idée, considérant qu’eux disparus, il n’y aurait plus personne pour guider le peuple.

Un jour Ariane fit une confidence qui scella définitivement son alliance avec le peuple. Elle raconta que son père lui avait un jour demandé : « Sais-tu pourquoi nous t’avons appelée Ariane ? » « A cause de Thésée », répondit-elle, toute fière de resservir une charmante remarque de son professeur de grec au lycée. « Non, ma chérie, lui dit son père, c’est à cause du minotaure. C’est un de ces monstres que l’humanité a souvent connus. La seule façon de les vaincre, c’est le courage que l’amour donne aux femmes. »

« Tu as raison, papa », dit Ariane, sans bien comprendre l’idée de son père. Et elle ajouta : « Aujourd’hui, j’ai enfin compris. C’est parce que j’aime les Français qu’on m’a chargée de les guider. » Un vieux commentateur de la télévision murmura d’une voix émue : « Et c’est bien la première fois depuis longtemps que le peuple ne s’est pas trompé. »

Claude Reichman

 

 

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Quand la perversion accompagne le mensonge

Les réseaux sociaux, la presse officielle, le législateur, dénoncent jour après jour des situations perverses dont on peut se demander jusqu’à quel point il ne s’agit pas d’un simple voyeurisme.

Car dans le même temps une perversion hors du commun s’étale sous nos yeux avec la bénédiction de la majorité, qui est persuadée qu’elle se développe à son profit, et personne n’en dit rien. Elle s’épanouit en toute impunité.

Juges et hommes de l’Etat lui donnent leur onction.

Je veux parler de la terreur fiscale, dont seul ce blog fait état. Jusqu’à quand ?

Aujourd’hui je veux mettre en parallèle une réalité factuelle et les mensonges du fisc estampillés vrais par la justice.

Au risque de vous lasser je vais, brièvement — enfin je l’espère –, rappeler les faits parce qu’ensuite je vais vous mettre un lien qui vous permettra de lire ce qu’en dit le fisc, et que la justice fait mine de croire. C’est totalement incroyable, c’est dément.

La réalité factuelle

J’ai livré en 1994, une résidence hôtelière, dans l’île de Ré, invendue du fait de la crise immobilière de l’époque. Je rappelle que tous les gros promoteurs institutionnels d’alors ont pu planquer leur programmes invendus dans des sociétés de défaisance pour sauver leur peau, ce qui n’a pas été possible pour les petits soldats dont j’étais.

Donc en Juin 1994, 79 lots invendus ont dû être mis a disposition de l’hôtel qui ouvrait conformément aux engagements pris envers les 13 premiers acquéreurs.

La société de construction est donc devenue une société hôtelière en 1994, contre son gré, par la confiscation de ses lots au bénéfice de l’hôtel, et cela jusqu’en 2010, date de récupération de ses clefs et de sa liberté.

Cette situation, parfaitement connue du fisc, n’a pas empêché celui-ci de refuser à cette société hôtelière la récupération de la TVA de livraison, ce qui est insensé s’agissant de biens commerciaux. C’est contraire à toutes les règles de la TVA et de la livraison de biens immobiliers.

Puis, dans le cadre du redressement indu de la succession de ma mère, cette société a été sauvagement attaquée par une équipe fiscale venue pour tuer. Qui a froidement attesté d’une opposition à contrôle fiscal alors que c’est elle qui a refusé de donner des documents qu’elle ne pouvait pas refuser de donner. En réalité cette équipe, dont la spécificité réservée aux grands comptes est la preuve qu’elle est venue sur commande pour tuer, a pondu un redressement qui ne correspond à rien de vrai.

Tout ce fatras de mensonges est transformé en un empilement de fausses vérités pour arriver à donner l’illusion d’une dette de ma part, alors qu’il s’agit d’un vol de la leur.

Et ça marche.

Aujourd’hui, alors que je revendique le droit de lutter tout en acceptant que le fisc conserve des garanties suffisantes face aux sommes indues qu’il réclame.

Le fisc s’oppose à ce droit, il veut être payé de ce que je ne dois pas, il met en avant les jugements de complaisance qu’il a obtenu, il m’accuse de duplicité, alors qu’il me vole sans vergogne.

C’est une situation dont la violence et l’injustice sont objectivement pires que tout, seulement dépassées par la torture et la mort physique.

Lire les conclusions du fisc en cliquant ici

Bien à vous. H. Dumas

 

 

 

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Alain COUTOLLEAU, si fonctionnaire…

Comment ça fonctionne un fonctionnaire tortionnaire.

D’abord ça vous qualifie de telle sorte que l’indignité vous colle à la peau, que l’opinion publique, qui condamne si vite, vous condamne déjà.

Par exemple vous êtes traité de délinquant sexuel, chauffard, harceleur, terroriste, homme d’affaires, profiteur, capitaliste, immigré clandestin, libéral ou crème de la crème : de fraudeur fiscal.

Cette indignité va ouvrir au fonctionnaire tortionnaire un boulevard, il va pouvoir se lâcher.

L’esprit de corps va évidemment le protéger, mais pas que…

Toute l’organisation politique et sociale sera de son côté, la presse et l’opinion publique aussi, votre lynchage peut commencer, nul n’y voit un mal.

Vous n’êtes plus un homme, vous êtes un animal, mais en plus nuisible.

Petit exemple, insignifiant, mais bon…

Donc Coutolleau se charge de recouvrir des sommes contre moi, “fraudeur fiscal”, dont il sait parfaitement que je suis d’accord pour les payer, sauf celles que je ne dois pas, évidemment ça tombe sous le sens.

Il paralyse depuis quinze ans ma trésorerie avec ces sommes indues, m’empêchant de payer celles qui sont dues.

Là-dessus, à fond et sans limite, il m’adresse dans la même journée des mises en demeure et des ATD, oubliant les huit jours d’intervalle que lui même annonce. Il s’en fout de la loi, il a pour lui le pouvoir, et l’opinion publique.

Comme vous le savez, je dépose un recours préalable et je me propose de le faire citer au pénal.

Qu’est-ce qu’il fait Coutolleau ?

Il se met en règle et m’adresse de nouvelles ATD, en respectant les délais…  pas mal. Sympa.

Les nouvelles ATD

Ce faisant, il couvre sa faute et je paie ses conneries, ses abus de pouvoir. En effet, le banquier prend 100 € par ATD pour m’adresser un courrier d’information.

Coutolleau ne parle pas de me rembourser les frais bancaires de ses premières ATD foireuses. Quand je vous dis que je suis une merde, puisque déclaré par lui “fraudeur fiscal”.

Jusqu’où iront-ils avant que l’histoire se referme sur eux, les broie, les sanctionne.

Quid alors du mal qu’ils font et qu’ils auront fait jusqu’à ce qu’ils soient débusqués.

Je ne sais pas, mais j’espère que le jour des comptes n’est plus très loin.

Bien à vous. H. Dumas

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Si j’étais cynique

Si j’étais cynique et Président de La République — ce qui pour certains est un pléonasme, peut-être ont-ils l’esprit chagrin — je me dirais que Covid est un sacré allié.

Car, si j’étais Président de La République je saurais évidemment que je suis à la tête d’un pays en faillite, dont l’écroulement est très proche. Je saurais aussi que Covid n’est pas bien dangereux, je l’ai eu. Comme d’ailleurs j’ai affronté d’autres virus bannis aujourd’hui, passons.

Depuis le début de mon mandat, et même avant, je connaitrais la formule magique pour remettre le pays en selle : diminuer les dépenses et augmenter l’assise des recettes pour soulager l’impôt des créateurs de richesse et accumuler un capital permettant au pays de revenir dans la course de la vie.

Oui, mais rien à faire la population n’en veut pas, et ne parlons pas de ses intellectuels qui en rajoutent, ils en vivent.

Grâce à mon ami Covid, j’ai le consentement tant désiré.

Mettons que je sois le Président de La République :

“Je ferme tout, sauf ce qui marche. Donc plus d’intermittents du spectacle qui me foutent l’assurance chômage en l’air. Moins de vieux, Covid s’occupe du surplus et les comptes des caisses de retraite sont soulagés.

Les faux acteurs de l’économie restent chez eux, ainsi que tous les administratifs inutiles. Mais ils ne peuvent pas dépenser leur salaire, j’ai fermé tous les restaurants et les bars, tous les endroits où ils craquaient leur fric.

Ils le mettent à la banque, je surveille ça, au centime près. Je lancerai l’emprunt national de redressement du pays, sans doute obligatoire, lorsque les écuries seront nettoyées et les comptes pleins. Peut-être à la fin de l’année.

Tous les inutiles qui restent chez eux se déshabituent de leur ancienne existence artificielle. Ils sont contents aujourd’hui, ils croient qu’ils font une affaire, mais demain ils seront prêts à prendre n’importe quel boulot tant ils se sentiront dévalués. Donc la main d’œuvre va revenir, moins exigeante, les entrepreneurs aussi puisque c’est leur moteur.

Les complotistes et querelleurs professionnels ? IIs m’indiffèrent. D’abord, ils ont des égos surdimensionnés et sont incapables de se regrouper. Ensuite leurs discours s’annulent, tant ils ne sont attachés qu’au verbe et inactifs dans les faits.

Les casseurs ? S’ils n’étaient pas là il faudrait les inventer. D’ailleurs il est possible que certains soient des inventions d’eux-mêmes. Ils servent grandement mes intérêts en rajoutant de la peur politique à la peur physique. Il n’y a jamais trop de peur. La peur crée la docilité. Quel bonheur quand elle parait intervenir d’ailleurs que du pouvoir, de moi, c’est autant de bénéfices sans investissement.

Si tout va bien, si le vaccin merde autant que prévu, j’ai cet hiver sûr, peut-être le prochain. Là c’est le jackpot. Confinement à bloc.

Même si c’est avec de la fausse monnaie, un bon gros capital sera reconstitué et les inutiles ne se feront plus d’illusion sur leur utilité.

Et puis, reconstitution de la vie familiale, en plus. Ça c’est le bon plan, petits plats, télé, pas de voyage aux quatre coins du monde, on retrouve les vraies valeurs. Ça castagne un peu, mais c’est en famille, pas de problème.

Et puis le bouquet : la délation. Alors là c’est le bonus. Ça dénonce à tout va. On est en train de faire une liste des délateurs, c’est une mine d’or, on va pouvoir s’appuyer sur eux pour alimenter la propagande. On va les gratifier un peu, un message de félicitations ou une petite médaille par ci par là et ils vont dénoncer à fond. C’est nécessaire pour qu’on soit à l’aise, qu’on sache où on va. Les sondages c’est bien, mais la bonne vieille délation c’est plus vivant, plus dévoué, plus sûr.

Les gamins ? Plus besoin de les faire mettre à genoux, ils sont lâchés dans la nature, que les meilleurs gagnent, les autres on s’en fout. Y en a marre. Et les profs… bon passons aussi.

Les opposants politiques ? Ils sont masqués, comme tout le monde, qui voulez-vous convaincre avec un masque ?

Non, je vous le dis la vie est belle.”

Je ne sais pas si le Président de La république est un cynique, j’ai du mal avec ce genre de personnalité, j’en suis l’inverse, je suis un candide.

Ça fait vingt ans que j’imagine que le fisc va cesser ses monstruosités à mon égard, n’est ce pas le comble du candide ?

Bien à vous. H. Dumas

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Les sept mercenaires

Ils tiennent le pays et ils sont bien sept.

Le Président de La République, son Premier Ministre et son Ministre des Finances, cela en fait trois.

Les quatre PDG, du Crédit Agricole, de la BNP, de la Société Générale et des Banques populaires.

Les trois premier dépensent, ils ont été élus pour cela.

Les quatre autres leur promettent d’équilibrer les pertes s’ils leur donnent l’opportunité de faire tout ce qu’ils veulent. S’ils ne sont pas regardant sur les méthodes.

Contrat passé, ils sont OK, jurent et crachent par terre.

Les quatre pieds nickelés inventent des produits dérivés qui ne sont que du vent. Ils les vendent aux investisseurs nationaux ou mondiaux qui ne comprennent rien aux dits produits. Et la valeur de ces abstractions économiques augmente, au point que ces couillons finissent même par en racheter, oubliant que ce sont eux qui les ont fabriqués en sachant qu’il s’agissait d’une escroquerie. C’est loufoque.

Patatras, le bazar s’effondre, tout le monde est ruiné. Oui mais… juste pas possible.

Arrive alors la banque centrale, sur son âne, pour sauver les chevaliers de la haute finance. Elle fabrique en catastrophe de la fausse monnaie à hauteur des pertes.

L’émotion passée, on remet le couvert, même deal, et un peu plus tard le même résultat.

La mère Lagarde rapplique sur son âne avec sa besace pleine de billets de Monopoly.

Alors vous vous dites, quelle bande de charlots.

Pas du tout, ils ne font que ce que vous leur avez demandé.

Attardons-nous une minute sur les abeilles, rares capitalistes du monde animal. La ruche économise le miel, c’est son capital.

Ce sont les ouvrières qui le fabriquent de façon ultra libérale. Elles ne partent pas de la ruche en formation, encadrées par une hiérarchie qui leur dicterait où aller. Non, elles se renseignent à droite à gauche, puis vont ici ou là, elles butinent et reviennent avec leur stock, qu’elles apportent à la ruche, elles ne le boulottent pas en route. Le stock c’est la reine qui le gère, il sert aux générations à venir.

Evidemment les pillards sont légions. Dans la nature tout le monde s’y met, depuis l’ours jusqu’aux fourmis et évidemment l’homme.

Une ruche sans miel, sans capital, est une ruche morte.

N’oublions pas que capitaliser c’est créer, accumuler et transmettre, que cela concerne toutes les activités humaines, que l’économie n’y échappe pas.

Alors qui est responsable de ce qui arrive ?

Qui veut gagner moins et travailler plus pour créer du capital ? Qui veut accepter l’idée que certains sont capables de générer du capital et les autres non ? Qui est prêt à adorer les champions nationaux du capital économique comme il adore les champions de football qui ne sont que le sommet du capital de virtuosité footballistique ?

La destruction du capital par la dépense inconsidérée suppose d’engager les efforts nécessaires pour le reconstituer, qui est prêt à les faire ?

Tout le monde veut simplement une combine pour recapitaliser l’économie, sans regarder à la méthode, pillage ou escroquerie, peu importe.

Les sept mercenaires ne font que ce que leurs commanditaires demandent, les commanditaires sont nous.

Imaginez une seconde le candidat suivant :

Française, français, nous allons recréer un capital indispensable à l’économie de notre pays. Pour cela vous allez aligner vos salaires sur ceux du reste du monde. Vue l’urgence, ceux qui ont les qualités nécessaires pour créer du capital et l’accumuler seront dispensés d’impôts pour gagner du temps, pendant que vous serez taxés pour faire marcher l’Etat. Etat qui réduira de moitié ses salariés pour ne pas obérer la constitution du capital de nos capitalistes. L’Etat n’interviendra pas dans la constitution de ce capital, parce que la preuve a été rapportée dans le monde entier qu’il ne sait pas le faire.

Croyez-vous qu’il aurait une chance d’être élu ? Voteriez-vous pour lui ?

A quoi sert de dézinguer les élus qui ne sont que les exécutants d’une politique réellement voulue par une écrasant majorité d’abeilles qui non seulement boulottent le miel en cours de route mais se goinfrent de celui de la ruche en arrivant.

A nos politiques on ne peut que reprocher de rentrer dans ce jeu de tricheurs, d’en profiter pour se donner quelques avantages au passage, mais qui sont peu de chose par rapport aux enjeux du pays. Pas de quoi fouetter un chat.

Nos sept mercenaires sont pathétiques, mais ils sont notre image et le sort qui nous attend face au reste du monde est autrement pathétique.

Et Covid dans tout ça ? C’est juste un aperçu de ce que sera notre vie lorsque nous allons perdre, sous peu, notre statut de maître du monde en même temps que le capital que les générations qui nous ont précédés avaient su constituer, que nous avons flambé.

Bien à vous. H. Dumas

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BONNET BLANC OU BLANC BONNET?

Les élections se dessinent et le choix est toujours nul.
Auront nous une nouvelle fois à choisir entre Blanc Bonnet et Bonnet Blanc ?
Allons-nous, encore une fois, être gouverné par un président mal élu et qui ne représente réellement qu’une petite minorité ?
Bien sûr, comme dit Philos, nous aurions besoin d’une Thatcher. https://temoignagefiscal.com/un-politicien-comme-margaret-thatcher-est-impossible-en-france/
Peut-être un ou une Thatcher va-t-il se dévoiler dans les prochains mois et mettra fin à cette royauté bureaucratique, à cette floppée de fonctionnaires inutiles sauf pour nous emmerder et vivre à nos crochets.
Ce Thatcher français pourra peut-être remettre l’économie en route en écartant l’économie de connivence dont sont friands nos énarques et leurs amis.
Ce Thatcher devra être issu du monde de l’entreprise pour connaître la vie réelle et devra stopper impérativement cette logorrhée bureaucratique et fiscale.
Il ou elle devra remettre l’état de droit, qui est devenu inexistant, sur les rails.
Il devra se débarrasser de tous les fonctionnaires en surnombre, les mettre au travail, annuler tous les avantages de leur statut (les aligner sur le privé) et les rendre responsables.

Tâches gigantesques digne d’un hercule moderne.
Il devra commencer par nettoyer les écuries d’Augias sans oublier de tuer l’Hydre de Bercy aux multiple têtes…
J’en connais quelques-uns qui seraient parfait pour ce job.
Voudront-ils se déclarer ou allons-nous encore une fois subir des dirigeants issus da la fonction publique donc inapte à gouverner ?
Pompidou a été le dernier président non issu de l’ENA et il est grand temps d’en voir réapparaitre un  qui fera autre chose que de favoriser son sérail (ENA), que de pondre les impôts, des taxes et des contraintes administratives sans fin.
Qui aura le courage de se déclarer ?
Wait and see…

Il est vrai que Mitterrand ne venait pas de l’ENA mais ce ne fut pas une réussite.

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Alain COUTOLLEAU: un tueur fiscal ordinaire

La démonstration de la terreur fiscale.

Recours préalable

Et en dépôt ultérieur

Citation Alain Coutolleau

Bonne lecture, à ceux qui auront le temps et le courage d’aller au bout.

Bien à vous. H. Dumas

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Un politicien comme Margaret Thatcher est impossible en France

L’échéance de l’élection présidentielle de 2022 se rapprochant, va se poser inévitablement la question du choix que vont faire les français … si tant est qu’ils aient réellement la possibilité de faire un choix et si tant est que les élections aient lieu du fait des mesures de restriction des libertés et du renouvellement sans faillir de l’état d’urgence sanitaire !

L’élite au pouvoir va évidemment représenter son poulain, E Macron, et, à ce jour, on ne peut pas savoir quel sera son opposant au deuxième tour ; même si certains, surtout dans les sphères du pouvoir, espèrent que ce sera Marine Le Pen afin que, comme en 2017, l’élection du candidat de l’élite et président sortant soit assurée…

C’est ce qu’on appelle pudiquement « réduire la marge d’incertitude » même si le résultat final peut être très différent notamment en cas de rejet violent des français si la situation économique venait à se dégrader fortement d’ici mai 2022.

Entre ces deux candidats d’ores et déjà pressentis par nos élites, les électeurs auront donc le choix entre une étatiste populiste de droite à tendance pétainiste et autoritaire et un fonctionnaire étatiste socialiste à tendance autoritaire ; ce qui en gros signifie à peu près la même chose et surtout ne pas remettre en cause le « modèle français ».

Il n’y aura, encore une fois, pas de candidat libéral mais, peut-on imaginer un politicien de l’envergure de Margaret Thatcher en France ?

Margaret Thatcher, on aime ou on déteste ; et en France, clairement, on déteste. Elle est le totem de la gauche bobo bien-pensante et moralisatrice, l’ennemi ultra libéral qui va détruire la société et ruiner la population.

Cette vision française simpliste et manichéenne, n’est pas partagée outre-manche où elle est considérée comme l’une des figures politiques les plus importantes de ces 50 dernières années. Surnommée la « Dame de fer », en raison de son caractère inflexible, l’influence de son passage au gouvernement du Royaume-Uni y est souvent qualifiée de « révolution » sur les plans politique, idéologique, et économique.

Rappelons-nous :

Margaret Thatcher est arrivée au pouvoir en 1979 alors que le Royaume Uni était au bord de la banqueroute après trente années d’un socialisme keynésien qui avait abouti à la ruine d’un pays dont le FMI se préparait à prendre le contrôle !

Dans le cadre d’une démarche extrêmement pragmatique, elle a constaté que le Royaume Uni vivait au-dessus de ses moyens, avait trop de fonctionnaires, un secteur public trop important et inefficace et des syndicats qui, de facto, contrôlaient le pays au moyen de grèves à répétition.

Autrement dit, elle a fait un constat qui s’applique à la France d’aujourd’hui et engagé des réformes dans le but de redresser la compétitivité du Royaume Uni.

Margaret Thatcher a privatisé de nombreux services publics, engagé une libéralisation de l’économie, cassé le pouvoir des syndicats, opéré des coupes budgétaires dans les dépenses inutiles (réduction de la dépense publique) en vue de réduire le déficit, la dette publique et l’inflation ; tout en décidant une réduction de la fiscalité directe.

Evidemment, ses réformes ont été rejetées par une part importante de la population, notamment de la part des bénéficiaires du système, et elles ont eu lieu au prix de grèves très dures et d’une violente récession car il a fallu le temps que les structures s’adaptent alors que le Royaume Uni faisait face à une véritable guerre en Irlande du nord !

A l’arrivée, la réduction du chômage a été obtenue par le biais de la création d’entreprises créatrices de richesse et non, comme on le fait en France, par le biais de la création de postes de fonctionnaires qui ne créent rien. Evidemment, il a fallu que les employés réapprennent à travailler au lieu de faire grève dans le cadre d’un droit du travail extrêmement souple.

La seule chose qu’elle n’a pas privatisée est la NHS qui fonctionne encore plus mal que la sécurité sociale française …. Ce qui n’est pas peu dire !

Alors, un politicien de l’envergure de Margaret Thatcher est-il possible en France ?

Non et pour six raisons principales :

I-une conception différente de la démocratie

Le Royaume Uni a inventé la démocratie représentative moderne, c’est à dire un système où l’exercice du pouvoir par l’exécutif s’accompagne de contre-pouvoirs qui viennent contrôler et limiter son action. La France a inventé la technocrature ; c’est à dire le gouvernement par une administration omniprésente et toute puissante qui fonctionne sans aucun contrôle.

Au Royaume Uni, la réalité du pouvoir est exercée non pas au 10 Downing street (résidence du premier ministre) mais aux communes (chambre basse du parlement) !

En France, la réalité du pouvoir s’exerce à l’Elysée, dans le secret des cabinets avec des individus non élus et inconnus du grand public qui décident de tout … sans jamais rendre de comptes ! Le parlement ne sert à rien et le premier ministre n’est qu’un collaborateur fantoche qui n’a pour fonction que de servir de fusible et faire croire au « bon peuple » que le président va changer sa politique qui mécontente tout le monde ou presque lorsqu’il en change …

Cette conception française est issue de la période monarchique de droit divin au cours de laquelle les fonctionnaires de l’époque étaient les émissaires et représentants d’un roi de droit divin sacré à Reims. La monarchie de droit divin a été liquidée mais l’administration est restée et avec elle sa conception de sa mission de direction et de contrôle du pays !

II-Un système de recrutement monolithique des élites

En France, la haute fonction publique a pris l’effectivité du contrôle du pays par le biais du contrôle de l’appareil étatique. Les « politiciens » au pouvoir sont avant tout des fonctionnaires issus de l’ENA alors que Margaret Thatcher  n’était pas fonctionnaire, c’était une chimiste devenue avocate (pas plus d’ailleurs qu’Angela Merkel qui est physicienne).

Nous avons un système basé sur le conformisme, c’est à dire sur des individus qui présentent un mode de pensée uniforme ; et ce phénomène est aggravé par le fait que les élites françaises cultivent, jusqu’à la caricature, l’entre soi et le recrutement dans les mêmes classes sociales.

Imagine –t-on un fils d’épicier (Margaret Thatcher était fille d’épicier) devenir président de la république ?

En fait, en France, l’élite se méfie des individualités et des individus qui sortent du rang ; elle n’accepte que les petits hommes gris de l’Etat ENA qui pensent tous la même chose ; et E Macron en est un excellent exemple puisqu’il qui prend texte sur texte pour renforcer le contrôle de l’appareil d’Etat sur la société sous des prétextes ayant toujours trait à la sécurité (politique ou sanitaire).

III-une conception différente de l’économie

Le Royaume Uni a inventé la révolution industrielle au 17°s fondée sur le capitalisme privé. La France a inventé le capitalisme d’Etat dirigé par des fonctionnaires et basé sur les impôts !

La révolution industrielle n’a pu avoir lieu que parce que la propriété privée et la stabilité du droit ont été reconnues et ont permis le développement du capitalisme privé ; ce que l’on appelle l’Etat de droit.

En France, la reconnaissance de l’Etat de droit remonte à la révolution et à la déclaration des droits de l’homme  mais ce principe a été immédiatement bafoué au nom de la raison d’Etat parce qu’en France l’Etat à tous les droits …et si l’Etat a tous les droits, l’instabilité fiscale et législative est alors la règle ; ce qui n’est évidemment pas propice au développement de la propriété et au capitalisme privés.

Mais il est vrai qu’en France, le capitalisme privé est à la fois détesté et méprisé par les classes dirigeantes fortes d’une supériorité intellectuelle liée au fait qu’elles ont réussi à obtenir le sésame magique du concours de l’ENA tout en vivant sans complexe de l’argent public. Elles  détestent le milieu de l’entreprise, perçu par elles, comme un lieu mercantile et vulgaire.

Le pire est qu’elles ont réussi, à force de propagande, à faire croire à la population que leur vision du monde, dont le but essentiel était de préserver leurs avantages, était une vérité objective !

IV-au Royaume Uni il y a une tradition libérale qui n’existe pas en France

En droit anglo-saxon, l’individu prime sur l’Etat et le garant des libertés individuelles est le juge judiciaire (il n’y a pas de juge administratif) qui contrôle les agissements de l’Etat tout comme ceux des individus.

En France, l’Etat prime sur l’individu et c’est le gouvernement qui est le garant des libertés individuelles. En outre, depuis la révolution, l’Etat bénéficie d’un ordre judicaire spécifique (justice administrative) dont on sait qu’elle n’est surtout pas objective.

Comme l’exécutif, qui n’est que le bras armé de la haute fonction publique, tend vers toujours plus de pouvoir, au nom d’une pseudo nécessaire efficacité de son action, il n’y a dans les faits aucun contrôle hormis par le biais du conseil constitutionnel qui n’est pas un organe judiciaire mais politique !

En outre, en France, domine une tradition autoritaire et centralisée qui remonte à la royauté de droit divin, amplifiée par Bonaparte, avec une prééminence d’un Etat qui a tous les droits et qui n’hésite pas à changer les règles si le besoin se fait sentir avec une prééminence de l’exécutif qui agit pratiquement sans contre-pouvoirs.

En France, la révolution libérale de 1789 n’a duré que quelques mois avant de déboucher sur un régime terroriste et, finalement, même la droite traditionnelle, y compris celle à tendance pétainiste, est totalement acquise au collectivisme d’Etat ! D’ailleurs le pétainisme n’était rien d’autre qu’une forme de socialisme administratif sans parlement.

En outre, en France, l’élite, tout comme l’immense majorité de la population, reste convaincue, dans le cadre d’un mécanisme intellectuel d’auto justification, que seul l’Etat a les moyens d’agir et de protéger …

En fait, en France, il n’y a pas de tradition libérale et aucun de nos « grands hommes » n’étaient des libéraux : Louis XIV, Napoléon Ier, Napoléon III, Pétain, De Gaulle, nous avons une longue tradition d’hommes autoritaires …

Pouvons-nous donner une pareille liste en ce qui concerne le Royaume Uni ?

En fait, quand on y regarde bien, nous sommes beaucoup plus proches d’un système monarchique autoritaire et arbitraire que le Royaume Uni, qui est pourtant lui-même une monarchie ; mais il est vrai que la monarchie a perdu tout pouvoir au Royaume Uni au 17°s !

V-un rejet du libéralisme par la population

C’est un problème bien français. La population rejette ses élites qui l’étouffent mais ne souhaite absolument pas un président libéral qui leur expliquerait qu’il vaut mieux travailler que toucher des allocations payées avec de l’argent emprunté sur les marchés financiers ou même un semblant de politique libérale par peur d’une atteinte aux « droits acquis ».

Rappelons-nous qu’aux élections présidentielles de 2017, 54% des français ont voté pour un candidat anti capitaliste, marxiste ou collectiviste. C’est dire si les idées libérales sont impopulaires France !

Mais il est vrai que les petits hommes gris de l’Etat fonctionnaire ont abreuvé la population de messages constants dans le but de les persuader que seul l’Etat les protège et que le libéralisme les exploite alors que c’est exactement l’inverse !

Les français l’ont cru parce qu’ils aiment croire à l’idée d’un argent gratuit et inépuisable venant de l’Etat, sans percevoir que l’Etat n’est jamais que la somme de tous les contribuables.

Dans ces conditions, il est évident qu’un politicien libéral n’aurait absolument aucune chance d’être élu !

VI-Un refus obstiné des élites de réduire le train de vie de l’Etat

Les élites qui, en France, sont exclusivement issues de la fonction publique vivent sur l’habitant. Elles refusent donc de réduire le train de vie de l’Etat car ce serait réduire leur propre train de vie et le périmètre d’intervention de ce même Etat car ce serait réduire leur propre pouvoir !

Même P Moscovici, nouveau président de la cour des comptes, censé contrôler la dépense publique, est pour la poursuite de la politique de dépense publique à tout va ! Mais il faut dire qu’il est l’archétype du haut fonctionnaire profiteur du système mis en place par les élites issues de l’ENA qui n’a jamais rien fait ni jamais produit quoique ce soit tout au long de sa vie.

Il n’existe pas de politicien libéral dans le paysage français mais si jamais un tel individu venait à être élu à la plus haute fonction de l’Etat, il aurait à affronter cette caste administrative qui refusera inéluctablement d’obéir et n’hésitera pas à prendre en otage l’ensemble de l’appareil administratif dans le seul but de bloquer son action et de l’acculer à la démission directement ou indirectement par le biais de mouvements sociaux massifs.

En conclusion

Alors que le Royaume Uni abandonnait le modèle socialiste en 1979 nous nous y jetions avec frénésie et délectation en 1981 grâce à l’utopie socialiste de la distribution gratuite de l’argent des autres, des congés les plus longs, de la retraite la plus précoce et, fatalement, de la dépense publique la plus élevée !

Quarante ans plus tard, nous continuons à nous vautrer dans un socialisme absurde tandis que le Royaume Uni continue dans le libéralisme et est repassé devant nous en termes de PIB ; même s’il risque de payer très cher sa sortie de l’Union Européenne (Brexit).

Un politicien de l’envergure de Margaret Thatcher est donc totalement impossible en France pour des raisons à la fois culturelles et structurelles.

Et le pire est que, bien que nous soyions en plein déclin économique, nous avons réussi à imposer à Bruxelles notre conception française d’une Europe technocratique qui décide de tout alors que Margaret Thatcher souhaitait, comme tous les britanniques, une Europe libre échangiste aux structures administratives minimales.

Pour faire une comparaison, Margaret Thatcher a relancé son pays en lui donnant les moyens d’affronter les difficultés futures. E Macron augmente sans cesse les contraintes sur la population tout en distribuant toujours plus d’argent et en augmentant toujours plus les dettes pour assoir d’avantage son pouvoir et celui de l’administration ! Autrement dit Margaret Thatcher a agi dans l’intérêt de son pays … E Macron agit dans l’intérêt de sa caste qui entend fermement se maintenir au pouvoir !

Margaret Thatcher, qui n’était ni populiste ni étatiste, a mis en place de nombreuses dispositions entrainant une réduction importante du rôle de l’État ; chose inconcevable en France puisqu’ici, lorsque des services publics sont supprimés, ce n’est pas par choix mais parce qu’il n’y a plus d’argent pour les financer. Leur suppression n’est donc que le constat d’un échec !

Les français sentent bien que la situation se dégrade et votent lors de chaque présidentielle pour dégager l’ancien président mais refusent toujours de sortir des mêmes recettes socialistes de l’argent gratuit. Ils râlent, rejettent leurs élites mais à la fin, se soumettent et paient !

Margaret Thatcher, qui avait compris tout le pouvoir de nuisance de l’Etat, a déclaré :

« Un homme a le droit de travailler comme il veut, de dépenser ce qu’il gagne, de posséder sa propriété, d’avoir l’État pour serviteur et non pour maître. Ce sont là les héritages britanniques. Ils sont l’essentiel d’une économie libre et de cette liberté dépendent toutes les autres. »

Les français préfèrent continuer à vivre dans leur rêve égalitariste et attendent encore tout de l’Etat tout en s’imaginant qu’ils ne paieront pas les conséquences des dettes colossales accumulées consciemment, en toute irresponsabilité !

Le réveil risque d’être violent …

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Et si on faisait appel à Raoult ?

Et si on faisait appel à Raoult ?

Décidément, l’Etat français aura raté tous les épisodes successifs de la lutte contre le Covid-19 ! Les masques, les tests, l’isolement, le traçage, le traitement, les vaccins, à chaque fois le Français se sont demandé s’il y a un pilote dans l’avion. Rien, absolument rien n’a marché. Sauf la production de mensonges officiels, que le gouvernement fait tourner à plein régime.

Dans le football professionnel (qui est actuellement sinistré car privé de public et donc de recettes), il y a une habitude consistant à virer l’entraîneur quand les défaites s’accumulent. Cela produit le plus souvent un choc psychologique salvateur. Et il n’est pas rare que l’entraîneur viré fasse des merveilles dans un autre club. Ce qui prouve qu’il n’était pas si mauvais que cela, et peut-être même pas mauvais du tout, mais que sa personne et sa méthode ne convenaient pas à l’effectif de joueurs placé sous ses ordres.

En politique, l’éviction des responsables d’un échec finit toujours par se faire, mais cela prend souvent du temps, en raison de l’attrait du pouvoir, qui mine le processus démocratique, et de la lourdeur de ce dernier. Ainsi on peut affirmer sans risque de se tromper que le sort de M. Macron est scellé, mais nul ne peut fixer la date de son départ, même si le printemps 2022, terme de son mandat, est la plus vraisemblable.

Il n’est même pas impossible que l’incapacité de ses opposants à constituer une alternative crédible lui permettre de se faire réélire, avec une forte probabilité de devoir partir peu après. On l’a bien vu en 1969 quand le général de Gaulle a dû se retirer pour n’avoir pas su vaincre la révolte de mai 68 et malgré des élections triomphales en juin.

Ce qui est sûr, c’est que les peuples tiennent généralement bien les comptes de leurs dirigeants et savent, tôt ou tard, leur présenter l’addition.

M. Macron va devoir partir pour avoir échoué dans la réforme de l’Etat qu’il était censé conduire. La camarilla d’hommes d’affaires qui a organisé sa prise de pouvoir pensait que cet homme jeune et apparemment brillant était celui qu’il fallait pour donner un coup de neuf à la Ve République. Mais réussir en affaires n’a rien à voir avec la lucidité politique. Ces brillants capitalistes (qui brillaient surtout dans l’organisation de leur connivence avec l’Etat) ne savaient pas que le peuple a un cœur, et que celui-ci doit battre à l’unisson de son dirigeant suprême pendant le temps, au moins, où il a à faire ses preuves.

Il n’en a été ainsi, avec M. Macron, que pendant une petite année avant que le mouvement des gilets jaunes ne vienne l’abattre en plein vol. Car le président de la République, oubliant son élection chichement acquise, ne s’était pas aperçu que plus de 20 millions de Français ne joignaient plus les deux bouts. Et qu’aucune de ses mesures n’était à même de corriger ce scandale.

Pour réussir, M. Macron aurait dû se résoudre à mettre la Sécurité sociale en concurrence, comme l’y obligent les directives européennes et leurs lois nationales de transposition, mais il n’a pu s’y décider, de crainte de saper les bases de l’Etat providence qui, tout en privant les Français actifs de ressources, les tient dans la contrainte et les empêche de renverser le pouvoir.

Quelle est la différence entre M. Macron et un chef d’Etat d’opérette ? Aucune. M. Macron ne sait pas commander et n’aime, au fond, que prendre des poses. Ce n’est pas d’un tel président que la France du Covid a besoin.

Depuis un an, nous vivons une sorte de « drôle de guerre » qui ne dit pas son nom. Elle tue certes des personnes très âgées, mais surtout elle détruit l’économie du pays. Il nous faudrait donc un chef de guerre, comme Clemenceau qui, ne l’oublions pas était médecin, et qui jusqu’à la fin de ses jours se soucia de la santé de ses amis et leur donna des conseils, tout en clamant « Je fais la guerre, je fais la guerre, je fais la guerre ! ». Et en la gagnant.

Alors faut-il appeler un médecin à la tête du pays ? Certains pensent au professeur Didier Raoult. A mon avis, il faudrait le lui demander !

Claude Reichman

 

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Un pédagogue en vaccins

Christian Vélot, généticien moléculaire à l’Université Paris-Saclay, a le grand mérite de mettre la science des vaccins à la portée de tous :

https://www.youtube.com/watch?v=tYwCxe9gvQY&feature=youtu.be

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