Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Direction la liberté !

Direction la liberté !

Maintenant que les écoles sont fermées, nous disposons d’un tableau enfin complet de ce que va devenir la société. Quand tout le monde est invité à travailler à distance, que les magasins sont fermés, que les élections sont reportées et que les enfants ne peuvent plus apprendre qu’à la maison, il ne reste plus qu’à supprimer l’Etat.

L’Etat n’existe plus qu’à travers ses policiers et ses gendarmes. Mais qui va les payer, dès lors que plus personne ne travaille ni ne crée de richesses. Pour le reste, l’Etat existe encore sous les traits d’un président de la République qui parle régulièrement à la télévision mais qui ne sait pas comment rétablir une situation normale. Donc qui ne sert à rien !

En fait la situation est tout à fait normale compte tenu des évènements. Simplement, elle n’est pas habituelle.

On n’est pas assez attentif aux initiatives qui commencent à se multiplier dans la population. Chacun comprend qu’il va falloir désormais se débrouiller pour trouver des ressources, et l’on voit surgir des comportements inattendus, qui sollicitent un public privé de ses repères qui se dit aussi qu’après tout si quelqu’un trouve un truc nouveau, cela vaut la peine de s’y intéresser.

Pendant ce temps, le fonctionnaire se recroqueville, comprenant bien que le moment va venir où l’on va s’intéresser à son cas. Payé à ne rien faire – puisque la ponte de circulaires est désormais sans effet – il voit bien qu’on ne va pas tarder à ne plus le payer.

Très franchement, cela fait longtemps qu’on aurait dû le faire. Il y a en France presque autant de personnes employées dans la fonction publique que dans le secteur concurrentiel. Autrement dit, à chaque actif son fonctionnaire ! Voilà que ressurgit le mythe de l’ange gardien.

Dit autrement encore, on est plongé dans l’expression populaire qui se plaint de ne pouvoir rien faire sans qu’un fonctionnaire ne vienne l’emmerder. Succès garanti au bistrot. C’est même pour ça qu’on s’est empressé de les fermer et qu’on n’est pas près de les rouvrir, même si on fait semblant de le vouloir.

Bref, tout va changer. Mais qui va s’en tirer ? Forcément les plus entreprenants, comme on l’avait oublié depuis des décennies dans notre beau pays.

Le moment le plus doux, délicieux même, sera celui où on se créera un boulot et qu’on sera payé par les premiers clients sans que nul envoyé de l’enfer ne se manifeste. Ah le beau sourire qui illumine le visage de l’homme libéré !

Sans vouloir gâcher le bonheur général, il ne faut pas imaginer un monde sans voleurs. Je ne parle évidemment pas du voleur de poules, bien connu dans un pays rural depuis des siècles, mais du voleur social, celui qui prétend agir au nom de tous les nécessiteux et qui, en vérité, ne se préoccupe que de vivre sans travailler.

Cette espèce-là est indissociable du phénomène administratif, qui empoisonne la démocratie depuis qu’elle prétend s’occuper de tout, alors que seule l’abstention procure la richesse. Le seul moment où le citoyen peut vivre sa vie, c’est quand le parlement ne siège pas et s’abstient donc de produire des textes liberticides. Malheureusement les décrets d’hier et d’autrefois continuent leurs méfaits et quand on a voulu en éliminer certains, et qu’on a créé la question prioritaire de constitutionnalité, l’échec a été cinglant puisqu’aucun texte vraiment liberticide n’a été supprimé !

Quand un changement est sur le point de se produire, la règle est que personne ne s’en aperçoit, préoccupé qu’est chacun de savoir comment il va pouvoir vivre comme avant, si peu désirable que soit le temps ancien.

Pourtant, les choses ne manquent pas de se faire. La France a été transformée en une nation d’inactifs par l’action maléfique de la politique sociale. Demain, elle redeviendra une nation d’entreprenants. Le salut est à nos portes. Sachons les ouvrir sans tarder. Et commençons par une bonne action. Abrégeons l’agonie des régimes sociaux en leur administrant le traitement européen qui supprime tout monopole. C’est non seulement charitable, mais parfaitement légal.

«  Un jour, disait Antoine Blondin, nous prendrons des trains qui partent. » En voiture, mes amis, le train va se mettre en marche. Direction la liberté !

Claude Reichman

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Les morts de COVID

COVID a décimé, si l’on en croit la presse, dans le monde entier. Je ne sais pas ce qu’il en est dans les autres pays, mais en ce qui concerne la France j’ai à vous rapporter une anecdote éclairante.

Lundi 22 mars, en milieu de journée, j’ai été pris de douleurs, d’abord supportables, puis de plus en plus intenses, traversantes au niveau du ventre, dans la partie droite entre les dernières cotes et l’aine.

Ces douleurs ont été crescendo, en milieu de nuit elles étaient insupportables. Nous avons appelé le 15. Après quelques minutes d’échanges, le responsable du 15 a décidé de m’envoyer le SAMU.

En lieu et place du SAMU est arrivée une ambulance privée et deux ambulanciers. Gentils mais ne donnant pas une image de compétence médicale. Ils se sont afférés un moment avec des outils qu’ils maitrisaient relativement, l’oreille collée à leur téléphone en ligne avec l’hôpital, je suppose.

Puis direction l’hôpital. Là je suis reçu par une infirmière qui me dit : “vous n’avez pas de Doliprane chez vous ?”. Toujours avec ma douleur violente, je ne trouve pas de réponse, le Doliprane ne me paraissant pas adapté à une telle douleur.

Arrive un infirmier qui fait fonction de décideur, il me colle le cathéter d’usage, me fait une prise de sang et me perfuse un calmant.

Il m’avertit que le résultat de la prise de sang ne sera connu que dans deux heures. J’attends donc. Deux heures plus tard arrive un jeune interne, il me questionne sur la douleur, toujours présente mais diminuée par le calmant.

Il me palpe le ventre, ce qu’à l’évidence on ne lui a pas appris, puis il me dit : “Vous n’avez rien, les analyses sont bonnes, vous pouvez rentrer chez vous”.

Il est trois heures du matin, il me fout dehors en quelque sorte. Mon épouse vient me chercher. Nous partons, en passant devant l’infirmier et l’infirmière qui sont dehors sur un banc et fument une cigarette. Fin de l’épisode hôpital et SAMU.

Un peu sonné, je vais me coucher. Une heure plus tard la douleur revient, encore plus violente. Elle va devenir insupportable, au point que je ne peux plus rien décider. Je suis KO sur un canapé, me tortillant comme un vers que l’on va embrocher sur l’hameçon. Je commence à inspirer une forte inquiétude à mon épouse et à mes enfants.

Ils essaient de me convaincre d’aller en clinique à Montpellier. Epuisé, je ne peux pas m’imaginer subir 30 km de voiture. Sur l’insistance de ma fille, médecin à Nice, et d’un ami cardiologue à la clinique, je finis par me laisser convaincre d’affronter ce déplacement. J’arrive là-bas une heure après dans un état lamentable.

Nous sommes mardi, il est dix heures environ. Je suis pris immédiatement en charge, re-cathéter, re-calmant, re-questions, re-prise de sang. La différence est sur deux points : la venue d’un médecin fini, pas un interne, une analyse d’urine et une échographie.

Ensuite, vers midi scanner. Aussitôt après un urologue vient m’informer qu’il s’agit d’un calcul rénal, qu’il va m’enlever à 15H. Ce qui sera fait sous anesthésie générale. Je sors de clinique le mercredi matin, la douleur a disparu.

C’était donc ce que l’on appelle une crise de colique néphrétique.

L’hôpital est passé complètement à côté, alors qu’il s’agit d’un cas classique. Pas d’analyse d’urine, pas d’échographie, une incompétence crasse.

Pourtant un énorme hôpital, plus gros employeur de la ville, qui en jette, où l’on vous expédie d’office si vous appelez le 15.

Des officiants qui la ramènent, qui vous prennent de haut, qui sont le pouvoir du sorcier, le rempart contre la mort. Quelle illusion….

Ils sont, ici comme ailleurs, syndiqués, bureaucratisés, la compétence réduite au minimum, et… en charge exclusive de COVID.

Et ils se font applaudir.

Bien sûr que beaucoup sont des personnes de qualité, mais structurellement leur boutique est à l’agonie et le sacrifice de quelques-uns d’entre eux ne peut pas compenser la défaillance structurelle de l’ensemble, miné par la bureaucratie et l’égalitarisme.

Le pire c’est que ce sont eux qui pour dissimuler leur dérive imposent — en plus des morts directs qu’ils ont provoqués par manque de soins — la mort de notre société prise en étau dans leur monopole et confinée suicidairement.

C’est cette année, au sortir de la pandémie, que ce système va exploser, que le monopole de la sécu va disparaitre. Le contraire serait prendre les Français pour des cons, ce serait très grave.

Qu’en pense l’opinion publique ? Mes hypothèses face à ses mystères.

-1- Elle vit le poids des retraités. La plus grande partie d’entre eux sont totalement inactifs, donc exclus de la société, pour certains depuis une ou deux décennies. Ils ne pensent qu’à la mort, où à l’entretien de leur vie ce qui est la même chose. Ils sont prédisposés à toutes les peurs, puisque sans objectif stabilisateur.

-2- Elle vit aussi le pouvoir des retraités. Ils exigent une retraite au motif pour certains qu’ils ont payé à cet effet, pour les fonctionnaires que c’était l’objectif de leur vie et l’engagement de l’Etat. C’est une lourde charge, accompagnée d’un pouvoir économique certain.

-3- Elle est victime de sa croyance égalitariste qui l’a persuadée que l’hôpital est le lieu de toutes les égalités, où chacun est soigné de la même façon, avec la même conscience, la même compétence. Elle ne perçoit pas l’énormité de ce mensonge.

Elle n’a pas compris qu’elle n’a pas été soignée, même artisanalement, que des soins dès le début de la pandémie auraient pu éviter bien des morts.

Elle a cru dans l’hôpital, elle a été trahie par les fonctionnaires hospitaliers dont le but principal est de protéger leur corporation et ses privilèges.

Ce ne sont sans doute pas les seuls motifs expliquant l’état actuel de l’opinion publique, mais je crois qu’ils sont importants et qu’une prise de conscience à ce sujet ne devrait pas tarder, modifiant alors l’opinion publique, donc l’organisation sociale, et en profondeur.

Peut-on espérer l’essoufflement des croyances, le retour de la raison ? A voir.

Bien à vous. H. Dumas

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Clair-obscur

De temps en temps il faut être téméraire, s’engager sans avoir tout verrouillé.

Chaque jour nous constatons que non seulement la situation s’aggrave, mais que les décisions prises vont dans le sens d’un aggravement complémentaire. Nous soufflons dans nos cornes de brume, nous agitons les drapeaux jaunes du danger, nous ne sommes pas les seuls, et pourtant… peine perdue, aucun résultat, nous fonçons vers le mur.

Cette situation incroyable doit bien avoir une explication.

Certains peut-être la connaisse, pas moi. La multiplication des constats catastrophiques est monnaie courante. Le ZAP du net s’en fait l’écho. D’autres, ailleurs, plus armés que nous, proposent des masses d’exemples de situations stupéfiantes, déroutantes, mais je reste sur ma faim en ce qui concerne une explication crédible et simple des motifs de tous ces errements.

Panique du Covid, panique du climat, panique du travail, panique de la sexualité, panique des religions, panique des autres, panique de l’économie, de la paix, de l’Europe, de l’emploi du breton, du basque, de la route, panique de vivre, de mourir, de parler librement, de penser librement… panique, panique, panique…. à tous les étages.

A-t-on le droit de réfléchir à la situation, d’en parler, d’essayer de comprendre ? Probablement pas. Hé bien, nous allons le prendre et tant pis pour les critiques, pour l’accusation de nous mêler de ce qui ne nous regarde pas, pour le risque de passer pour des abrutis incultes qui la ramènent comme au bistrot du coin… souvent sympa…

Premier axiome : l’homme est binaire, il construit ou il démolit.

Ce n’est pas la même chose, souvent ce ne sont pas les mêmes hommes. Construire est une activité lente mais illimitée. Détruire est rapide mais limité par la disparition de ce que l’on démolit. Ceux qui construisent et ceux qui démolissent sont en opposition à tous les niveaux, viscéralement.

Deuxième axiome : l’homme est grégaire, le poids du groupe s’impose à lui. Le groupe auquel l’homme appartient possède sur lui le droit de la force naturelle du groupe par rapport à sa force individuelle.

Conclusion

C’est le groupe qui est à la manœuvre, qui construit ou qui démolit. Pour décider le groupe a un outil naturel : l’opinion publique.

Nous y sommes.

L’opinion publique est la patronne du monde des hommes. Elle est la somme des croyances, des questionnements, des connaissances et des ignorances, des émotions qui la traversent, du vrai et du faux, des peurs et des courages, reconnue ou non elle est toujours majoritaire, publiquement ou de façon occulte.

Chaque groupe a une opinion, elle devient publique quand le groupe est suffisamment conséquent. Certains alors la nomment : civilisation.

Elle n’appartient à personne en particulier, tous croient en être propriétaires ou en réclament le droit.

D’autres pensent qu’elle est trafiquée, d’autres encore pensent qu’ils la trafiquent. Peine perdue, elle est, quoiqu’il arrive, et c’est elle qui agit au grand dam des historiens qui fabriquent de faux décideurs qui ne sont que des images de l’opinion publique, revendiquées ou au contraire répudiées.

L’opinion publique construit, puis démolit, avec la même ardeur et la même indifférence, elle se fout de tout, elle a le pouvoir absolu, elle est indifférente à la morale, à la justice, à la vie, à la mort.

Peut-on essayer de comprendre où elle va et pourquoi elle y va ?

Oui, on peut essayer, mais les chances de comprendre sont ténues, et dans tous les cas non partageables.

En revanche, se mettre dans la tête que c’est elle la patronne permet probablement d’accéder à un regard explicatif sur beaucoup de choses.

Pour comprendre l’opinion publique il y aurait les sondages, dont Macron fait un usage addictif grave. Il a tort. Les sondages ne sont pas l’opinion publique, ils sont une émotion de celle-ci, passée, toujours partielle. Or, l’opinion publique, la vraie, celle que l’on ne peut ni mesurer ni connaître, puisqu’elle-même s’ignore, est globale, elle inclut toutes les opinons, y compris celles restreintes des sondages.

Y a-t-il une opinion publique mondiale ?

Probablement, même universelle. Elle n’est pas faite que de paroles, d’échanges entre les hommes, elle inclut tout y compris le poids de ce qu’elle ne connait ou ne maîtrise pas.

Pour terminer ce billet, prenons un exemple.

Covid pour certains est un virus gravissime, pour d’autres il est une simple grippe et ne tue que des vieillards qui seraient morts rapidement d’autre chose.

Les tenants de la simple grippe ne comprennent pas que l’organisation mondiale, pour l’instant, penche du côté de ceux qui croient le virus exceptionnellement dangereux.

Et chacun de se demander : qui tire les ficelles et pourquoi ?

Alors que si l’on se pose la question différemment : pourquoi l’opinion publique mondiale attache-t-elle autant d’importance à cette pandémie ?

Un espace de réflexion s’ouvre.

L’opinion publique est fébrile, peut-être plus qu’elle devrait face à COVID. D’où provient cette fébrilité, découlant souvent d’une angoisse, elle-même issue d’une impression de culpabilité. L’opinion publique ne serait-elle pas au bord d’une rage de destruction qui la culpabilise ? Découlant d’une frustration ?

Là je bute un peu, mais bon il s’agit juste d’un concept de réflexion, j’y reviendrai.

Le concept est de partir du fait que rien n’existe hors la volonté de l’opinion publique, chercher les moteurs de cette volonté doit permettre de comprendre beaucoup de choses. Je n’ai pas dit de les solutionner, les comprendre ne serait déjà pas si mal.

Si je pouvais comprendre les ressorts qui agitent la France, l’esprit de destruction qui s’est emparé d’elle, en partant de son opinion publique, cela me comblerait et m’éviterait de chercher à accuser ou à encenser un abruti politique qui ne mérite pas tant d’égards.

Bien à vous. H. Dumas

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Loi climat, victoire de l’écologie imbécile ?

Alors que le parlement est en train d’examiner le projet délirant de la « loi climat », il est permis de se demander s’il ne serait pas possible de faire de l’écologie sans tomber dans le délire décroissant et répressif qui s’annonce dans le but de « sauver la planète » !

I-Un discours climatique systématiquement anxiogène

Le discours écologique a évolué au cours du temps avec une constante : l’utilisation d’expressions de plus en plus anxiogènes. On est passé du changement climatique au réchauffement climatique puis à l’urgence climatique, maintenant on n’hésite pas à parler de désastre climatique et de planète en danger en évoquant des risques de désertification, de températures extrêmes, de fonte des glaciers et de hausse vertigineuse du niveau des océans.

Sont encore disponibles : catastrophe, chaos , horreur , holocauste , anéantissement climatiques car on va probablement bientôt nous expliquer que la Terre est en train de devenir une gigantesque cocotte-minute !

Mais, l’écologie politique ne s’arrête pas à ce genre de détail. Elle fait d’abord de la politique et n’hésite donc pas à assimiler les catastrophes naturelles au changement climatique sans aucune preuve ; à tel point que même F Hollande, alors président normal, a pu affirmer que les tsunamis étaient la conséquence du réchauffement climatique (il s’agit de déplacements d’eau à la suite de tremblements de terre sous-marins) !

Les cyclones, les inondations, les tremblements de terre, tout ce qui peut susciter de l’anxiété chez les individus et les amener à accepter des règles contraignantes est utilisé sans vergogne ; tout comme l’a fait la religion chrétienne pendant deux mille ans en menaçant la population de l’enfer et de la damnation éternels !

Le problème est que la gradation de ce discours anxiogène ne recouvre aucune réalité et surtout pas celle d’une action anthropique sur le climat dont on est loin de comprendre tous les mécanismes. En profitant de la crédulité ou de l’ignorance des gens, les écolos essaient juste de faire croire que des phénomènes multi millénaires sont seulement dus à l’action de l’homme depuis une centaine d’années !

Le pire c’est que cette tactique paie puisque 85% des jeunes de 25-35 ans sont persuadés que le nucléaire est fortement émetteur de Co2. Encore une fois, rappelons que la fumée qui s’échappe des grandes tours est de la vapeur d’eau et que ce sont des tours de refroidissement ; pas des cheminées d’usines. On reste néanmoins ébahi devant tant de crédulité, d’ignorance et … de manipulation de la part d’écologistes sans scrupules !

On n’hésite pas non plus à tout mélanger en « expliquant » que la pollution et le réchauffement sont la cause de la désertification des mers alors que celle-ci est surtout due à la surpêche industrielle ; laquelle a fait disparaître la sardine (en Bretagne au début du 20°s) et la morue (à Terre-neuve dans les années 1960) !

La vérité est finalement relativement simple : le temps n’est pas stable, il subit des variations comme il en a subi en permanence même s’il est vrai que, contrairement aux autres espèces animales, l’homme tend à adapter, voire à exploiter, le milieu à ses besoins.

II-Sans énergie pas d’avenir

Nous vivons dans un monde qui a besoin d’énergie pour fonctionner et refuser cette évidence ne peut amener qu’au retour à la force humaine et animale et au rendement, très faible, des moulins à vent ou à eau ; et à une stagnation économique qui a duré 4 millénaires !

L’autre évidence est qu’il faut faire preuve de pragmatisme et utiliser ce qui fonctionne, et ne pas entrer dans une idéologie manichéiste ayant pour but d’interdire, de règlementer, de taxer à tout bout de champ.

On sait depuis longtemps que les éoliennes et le voltaïque ne satisfont à aucun des critères requis pour assurer la fourniture d’énergie nécessaire au fonctionnement d’une économie développée ; à savoir une énergie stable, abondante et bon marché. C’est donc une mauvaise solution et il faut absolument arrêter d’y dépenser des sommes insensées, qu’on n’a pas, en pure perte !

Le problème est que les politiciens, même ceux issus de la haute fonction publique, ne comprennent rien, sont mal informés, mal formés et obéissent enfin à des objectifs électoralistes qui ne tiennent pas compte d’une réalité autre que celle de leur réélection et le tout sans assumer aucune responsabilité.

Or, si les politiciens et les fonctionnaires avaient les responsabilités d’un chef d’entreprise, il est évident qu’ils ne se laisseraient pas aller à tel laxisme car ils seraient sanctionnés et cela nous ramène au problème général de l’incompétence qui est sanctionnée dans le privé mais qui ne l’est pas dans le public !

A ce jour, on sait que la seule énergie décarbonée disponible satisfaisant aux trois critères précités est l’électricité nucléaire ; mais le gouvernement est-il capable de le dire ?

III-Des normes écologiques ridicules, inadaptées ou même incohérentes !

L’automobile représente à cet égard un cas d’école et se trouve en outre confrontée au paradoxe suivant :

Les voitures récentes polluent moins que les vieilles parce qu’elles consomment moins mais les vieilles polluent moins que les nouvelles puisque ces dernières nécessitent, pour les fabriquer, des quantités importantes de minerais et de matières plastiques.

Quels critères ?

Il faut être conscient que les constructeurs ne passent à l’électrique que contraints et forcés et que ce n’est, de leur part, nullement un choix ! Ils ne font que s’adapter aux normes imposées en les … contournant si possible.

Les industriels (le pétrolier Total par exemple) font de même et anticipent seulement les évolutions futures et se mettent au « vert », sans conviction, car il s’agit juste de profiter de la manne des subventions (par pur opportunisme) ou d’éviter de futures interdictions qui mettraient l’activité et la survie de l’entreprise en danger (c’est alors de la prévoyance).

Mais, ce n’est nullement une adhésion à l’écologie politique gouvernementale qui a décidé que le véhicule thermique c’était mal, quel qu’il soit, et que la voiture électrique c’était bien quelle qu’elle soit ; le tout à travers le prisme d’une fiscalité punitive (malus à 30.000 ou 40.000€) complètement démentielle.

Taxer fortement certains produits pour en subventionner d’autres concurrents lesquels, sans cette subvention, seraient invendables n’est pas un mécanisme économique ; c’est juste une perversion administrative ayant pour but de créer un marché artificiel qui disparaît le jour où les subventions sont supprimées !

En fait, tout dépend en fait des critères utilisés.

Si le critère est l’émission de CO2 alors la voiture électrique est parfaite sous réserve de ne pas regarder comment est produite l’électricité ; car, s’il faut recharger des batteries avec des centrales à charbon ou au fuel, il n’y a aucun bénéfice écologique.

Si le critère c’est l’empreinte écologique, laquelle recouvre l’extraction des minerais, la fabrication, l’usage et le recyclage alors le véhicule thermique à faible consommation l’emporte largement parce qu’il sera toujours plus léger qu’un monstre électrique de plus de 2 tonnes !

Un peu de physique

Il y a deux paramètres incontournables en matière de déplacement d’un mobile : le poids et la résistance de l’air !

Cela veut dire que plus un mobile est lourd, plus il va falloir d’énergie pour le mettre en mouvement et plus il est gros et plus l’air va opposer de résistance et, fatalement, plus il va consommer d’énergie ; quelle que soit la forme ou la nature de cette énergie !

Tout le monde apprend cela lors de ses études sauf apparemment les politiciens, les fonctionnaires et les écolos ou alors c’est prétendre que l’électricité ne coute rien ; ce qui ne semble pas être le cas au vu de notre facture d’électricité.

Parce qu’en fait, on sait très bien fabriquer un véhicule consommant très peu de carburant et qui couterait peu cher en matériaux !

Il pourrait présenter les caractéristiques suivantes : 1.40 m de hauteur, puissance de 120 cv et poids de 800 kg (ce qui exclut évidemment les voitures électriques) ; et vous verrez que cette voiture consommera 4 litres sans aucun artifice technologique du type batterie auxiliaire tout en utilisant un minimum de matières premières. Évidemment, cela nécessite de retirer tout un tas d’accessoires qui finalement ne sont pas indispensables mais qui finissent par peser lourd au final.

Fatalement, le SUV électrique est en complète opposition avec ce schéma alors que l’on sait qu’’il est complètement contre-productif de vendre de voitures de plus de 2 tonnes, dont 600 kg de batteries, juste pour déplacer un humain de 75 kg ; étant entendu que, pour l’instant, pour compenser le manque d’autonomie on augmente la taille des batteries en augmentant le poids du véhicule et … le prélèvement de minerais et la dépense d’énergie nécessaire, ce qui n’a évidemment absolument rien d’écologique !

On sait aussi que les hybrides rechargeables, dont tous les constructeurs ont au moins un modèle au catalogue, présentent une astuce technique leur permettant de passer le test d’homologation en annonçant, au mépris de toute crédibilité, 1.5 l aux 100. Seulement, sortis du garage, ils consomment entre 9 et 14 litres d’essence !

Des effets collatéraux dramatiques

Le pire de cette stratégie axée sur la voiture électrique c’est qu’il n’existe pas, à ce jour, en Europe, d’usine de fabrication de batteries. Elles viennent donc toutes d’Asie et notamment de Chine et cette dépendance vis-à-vis des fournisseurs chinois de batteries a pour principal effet de faire financer les entreprises chinoises par nos impôts via le « bonus » ; ce qui est complètement idiot !

Et il faut s’attendre, sous peu, à un déferlement des importations chinoises de véhicules électriques entiers 100% chinois … ce qui ne saurait tarder avec, à la clé, une faillite générale de tous nos sites industriels comme cela s’est passé pour les télévisions, les téléphones, ordinateurs et autres produits bruns que nous ne … fabriquons plus.

Et il ne faut pas croire qu’il s’agit d’un futur éloigné et incertain !

Renault produit désormais les ¾ de ses voitures à l’étranger parce que le marché disparait en France et que les couts de production y sont trop élevés ! Ce faisant, Renault n’a fait que s’adapter aux contraintes qu’elle subit et c’est au pouvoir politique et administratif d’en tirer les conséquences … s’il le peut !

Il faut donc s’attendre à de prochaines grosses pertes d’emplois dont un bon exemple a été donné par les salariés de Bosch de Rodez qui voient leur entreprise fermer pour cause d’interdiction des moteurs diesel. Mme Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie, a eu le courage d’aller leur expliquer la « stratégie gouvernementale », mais elle a bien failli se faire écharper par une foule en colère et peu réceptive à ses arguments. Mais il faut dire qu’elle n’en était pas à son coup d’essai de ses interventions foireuses !

Cela me rappelle les propos d’un dirigeant d’une grande entreprise automobile :

-quand les japonais sont arrivés avec leurs voitures, on a bien rigolé. Désormais, on ne rigole plus du tout !

-quand les coréens sont arrivés avec leurs voitures, on a aussi rigolé mais beaucoup moins longtemps,

-quand les chinois vont arriver avec leurs voitures, il est probable qu’on aura du souci à se faire !

C’est là où l’on s’aperçoit que, finalement, faire n’importe quoi pour, prétendument sauver la planète, ne va aboutir qu’à achever de détruire le peu d’industrie qui nous reste avec une forte augmentation du chômage à la clé. Mais il est vrai que, pour les écologistes, les industriels sont des pollueurs et que, pour l’administration, ce sont des voleurs et des fraudeurs !

En outre, il faut relativiser l’impact de la circulation automobile, surtout dans nos régions. Il se trouve d’ailleurs que curieusement les taux de pollution de la région parisienne n’ont pas diminué significativement malgré les confinements. En outre, qui n’a jamais vu la circulation automobile démentielle et les embouteillages monstrueux en Inde, au Pakistan ou au Bangladesh ne peut comprendre toute l’inanité des mesures qui sont prises en Europe contre l’automobile !

Enfin, on nous parle d’obsolescence programmée, on ne cesse de prendre des lois pour assurer la durabilité des appareils, mais on fait tout pour que les véhicules thermiques aillent à la casse le plus rapidement possible ; compte non tenu du fait que l’on sait que les voitures électriques iront encore plus vite à la casse que les véhicules thermiques faute de pouvoir remplacer les batteries dont l’absence de recyclage va constituer un scandale écologique majeur.

En conclusion :

On sait que la voiture à batteries n’est pas réellement autonome et ne permet pas de parcourir de longues distances ; sous réserve d’une percée technologique fulgurante que l’on attend depuis … un siècle !

On sait aussi que l’interdiction des voitures thermiques relève juste d’une décision politique arbitraire sans aucun fondement ni écologique ni économique ; alors que c’est une technologie au point et qu’il y a encore du pétrole, et pour longtemps.

On sait en outre que la diminution du nombre de voitures thermiques n’entrainera pas une diminution significative des émissions de CO2 lequel n’est en outre pas un polluant.

Le manque de pragmatisme du pouvoir finira par avoir des effets dramatiques ; surtout que l’on sait que quand une option ne marche pas, ce n’est pas en augmentant les aides et les dispositions contraignantes pour empêcher la concurrence du mauvais produit que ça marchera mieux … sauf bien sûr, dans l’esprit de politiciens incompétents et de fonctionnaires décérébrés !

Pour l’instant, la population à faible pouvoir d’achat est actuellement surtout préoccupée par les problèmes épidémiques instrumentalisés par le pouvoir. Mais le jour où elle va se rendre compte qu’elle ne pourra plus accéder à un véhicule devenu trop cher, ça sera fatalement l’émeute.

La seule conclusion de cette « loi climat », dont la mesure phare sera le délit « d’écocide » qui va permettre d’engager des poursuites pénales à l’encontre de toute activité économique suspectée de porter atteinte à la planète, est qu’elle est au minimum inutile et au pire nuisible.

Le pouvoir technocratique ferait mieux de s’attaquer aux vrais problèmes de la France plutôt que d’en créer de nouveaux qui ne manqueront pas … d’aggraver les difficultés !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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La vérité sera inaudible et inutile

Pour les problèmes de santé, dont COVID fait partie, la vérité découle de l’analyse de la mortalité.

Le premier article chiffré que nous avons publié sur ce sujet, vient de l’IRSAN (Institut de Recherche pour la valorisation des données de santé) :

https://temoignagefiscal.com/lepidemie-de-covid-19-a-eu-un-impact-relativement-faible-sur-la-mortalite-en-france/

Cet article pourrait être taxé de partisan, Laurent Toubiana, fondateur de l’IRSAN, s’étant nettement positionné contre l’alarmisme des hommes de l’Etat face à COVID.

Sans être mathématicien nous pouvons relever deux choses : M. Toubiana part de chiffres officiels, les pondérations qu’il applique sont parfaitement logiques.

Le résultat est clair, probablement raisonnablement objectif : pas de surmortalité pour les moins de 65 ans, légère surmortalité pour les plus de 65 ans, tout particulièrement pour les 85 ans et plus.

Comment dans ces conditions le monde entier et la France tout particulièrement ont pu voir s’installer une panique générale accompagnée d’un arrêt total des déplacements, et de l’économie qui leur est étroitement liée.

Il y a la théorie du complot économique :

Scientifiques achetés et laboratoires assoiffés d’argent se seraient ligués pour raconter des histoires à l’opinion publique qui n’ont pour but que de lui soutirer de l’argent en lui vendant de faux vaccins en vue de larges bénéfices.

La théorie du complot politique :

En difficulté face aux revendications de leur population, les hommes politiques auraient sauté sur l’occasion pour enfermer tout le monde et avoir ainsi la paix sociale à bon compte.

La théorie de l’incompétence :

Bien que la plus grande partie d’entre eux soient issus de très grandes écoles, les responsables politiques mondiaux seraient défaillant intellectuellement, conséquemment incompétents en tout, évidemment particulièrement en ce qui concerne la santé.

Que des hypothèses simplement partiellement satisfaisantes, voire pas du tout.

Principalement parce qu’elles cherchent à attribuer la situation à une manipulation de l’opinion publique alors que c’est elle la manipulatrice.

C’est l’opinion publique toute seule qui a été prise de panique et qui a suscité les réactions de la presse et des hommes de l’Etat, qui ont dans cette affaire toujours eu un temps de retard qu’ils ont cherché à rattraper par l’outrance.

La bonne question est : pourquoi l’opinion publique a-t-elle eu cette crise d’angoisse démesurée ?

Je n’ai pas la réponse que seule l’histoire donnera… peut-être.

Sans doute les privilégiés que furent les actifs des années 60 à 80 imaginent-ils que leur disparition est synonyme de la fin du monde et qu’ils ont réussi à en persuader suffisamment de monde ?

Ou ont-ils encore suffisamment de pouvoir pour donner l’illusion que leur disparition entrainera un chao irréversible ?

Je ne sais pas, mais je sais une chose, c’est la croyance qui les portait qui a été l’amplificateur destructeur de la fausse pandémie.

Vous me voyez venir, je parle de l’égalitarisme.

C’est au nom de l’égalitarisme qu’une poigné de vieillards compte autant qu’une majorité d’âge moyen ou jeune.

C’est aussi en son nom que l’on préfère : pas de soin pour tous à des soins à ceux qui peuvent ou qui veulent.

C’est au nom de cette pensée philosophique ni plus ni moins vraie qu’un autre, mais tout aussi respectable, que s’est malheureusement constituée l’église technocratique et sa pensée unique qui nous exploite au nom sacralisé de la croyance égalitariste.

Croyance qui aujourd’hui, à l’occasion de COVID, a même pris de vitesse sa propre église. Croyance qui nous impose un virus qui serait également destructeur, ce qui est faux mais cru.

Nul ne peut dépasser cette croyance, alors que tout prouve sa fausseté. Elle ne peut laisser aucune place à la vérité qui donc se retrouve inaudible et inutile.

Que peut devenir une société dans le mensonge de la croyance : rien, rien.

C’est ainsi que l’appel lancé avec Claude Reichman n’a que peu de retour et pourtant, exiger le droit de soigner et de se faire soigner librement est-ce anormal ?

Enfermer la population au motif que l’outil de soins aux prétentions égalitaires est débordé, est-ce normal ?

L’égalitarisme engendre le dévoiement des valeurs lorsqu’il passe d’une hypothèse de pensée à l’application impossible imposée par son église.

La vérité est bannie de l’église égalitariste, comme de toutes les églises qui en réalité profanent les pensées les plus nobles puisque les voulant uniques.

Bien à vous. H. Dumas

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Les Français ont le droit de se soigner ! Nous créons le Mouvement Hippocrate 

Une idée portée par Claude Reichman, qu’il nous propose de partager. J’adhère à cette idée, je le remercie de nous y associer. En route…

La France est une grande nation. C’est Gulliver. Mais les Lilliputiens ont réussi à l’enchaîner. Comment expliquer autrement la paralysie des Français face à l’épidémie du coronavirus ?

Les Lilliputiens avez-vous dit ? Assurément. Ceux qui nous dirigent sont vraiment de petits hommes. Au nom de quoi ont-ils voulu être les premiers dans le pays ? Pour oublier leur médiocrité ? Ou, qui sait, pour être transformés en grands hommes par la magie du pouvoir ?

L’épreuve est rude pour la France. Elle est à l’arrêt depuis un an, son économie est ruinée, et on approche des 100 000 morts de l’épidémie.

Eh bien, avec un tel bilan, nos gouvernants veulent non seulement continuer d’exercer un pouvoir tyrannique, mais ils exigent en plus que nous ne soignions pas, sinon selon leur ordonnance qui ne consiste qu’à nous délivrer de l’oxygène quand, près de la mort, nous ne pouvons plus respirer !

Et tout cela alors que des dizaines de milliers de cas ont été traités avec succès par des médecins n’obéissant qu’à leur serment, grâce à des médicaments bien connus et peu coûteux. Ces praticiens savent et ont prouvé que cette maladie doit se soigner précocement, dès son apparition. C’est ainsi qu’on la guérit et qu’on élimine la contagion.

C’est donc ce que nous demandons aux Français de faire en masse. Assez de consignes des médecins des bureaux ! Assez de conférences de presse de ministres incapables ! Assez de commentaires quotidiens d’un président imbu de son verbe ! Nous voulons nous soigner !

Il y a 100 000 médecins généralistes en France. A eux de jouer. A nous de faire appel à eux, à leur science, à leur serment d’Hippocrate. Nous n’acceptons plus d’être la chair à canon des généraux incapables en charge de l’épidémie.

Nous en appelons à tous les citoyens. Et pour commencer à nos élus, qu’on n’entend plus depuis un an. Qu’ils envoient promener le gouvernement et  ses affidés aux 100 000 victimes. Qu’ils se conduisent en hommes et non plus en moutons. Ou sinon, qu’ils démissionnent. Ce sera leur dernière chance de grandeur.

Le mouvement que nous créons n’est pas politique. Nous n’aspirons pas au pouvoir. Seulement à nous soigner. C’est pour cela que nous l’appelons du nom du plus grand médecin de l’histoire, que nous voulons honorer à travers les siècles : Hippocrate !

Le Mouvement Hippocrate appelle tous les Français à le rejoindre dans la volonté de se soigner librement. Et dans le refus de l’intoxication perpétrée par les médias et les médecins avides de gloire plutôt que de guérisons.

Ce que nous disons est aussi simple qu’évident. On peut soigner le Covid précocement et c’est ce dont tous les Français doivent bénéficier. C’est ainsi qu’on arrêtera l’épidémie. Seule la pression populaire peut faire céder la dictature des faux sachants.

Internet charrie le meilleur et le pire. Pour une fois, il ne charriera que le meilleur, qui a un nom en démocratie et qu’on appelle le choix du peuple !

Claude Reichman et Henri Dumas.

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TROISIEME CONFINEMENT : UNE BELLE DEMONSTRATION DE COHERENCE ET DE MAITRISE

Nombreux sont les observateurs qui ont moqué l’absurdité des mesures sanitaires décrétées par le préfet Castex, actuellement Premier ministre. En réalité, après un tâtonnement initial, les mesures annoncées depuis des mois révèlent une belle maitrise des règles d’exercice du pouvoir. Mais pour en saisir la logique, il faut se mettre à la place de ceux qui nous gouvernent et comprendre leurs objectifs.

Le petit manuel du dictateur

Dans leur excellent ouvrage « The Dictator’s Handbook, why bad behavior is almost always good politics », (« Manuel du dictateur : pourquoi les mauvais comportements sont presque toujours de bonne politique ») publié en 2011 aux éditions Public affairs, les chercheurs en science politique Bruce Bueno de Mesquita et Alastair Smyth (ci-après B&A) nous proposent une grille d’analyse qui me semble particulièrement éclairante, et qui n’est pas sans parenté avec l’ouvrage, non cité, de Bertrand de Jouvenel « Du pouvoir » (1945).

L’axiome de base posé par B&A est que l’objectif de tout aspirant à une position de leadership est de prendre le pouvoir, puis de le conserver aussi longtemps que possible. La politique est donc l’art de conquérir le pouvoir et surtout de le conserver. Je pense que personne ne les contredira, mais il faut aller au bout de la logique et la comprendre intimement.

Car, c’est l’objet de leurs travaux, il y a des « règles d’exercice du pouvoir » (« rules to rule by ») et ces règles sont les mêmes partout et tout le temps, quel que soit le régime politique, que ce soit une autocratie ou une démocratie, que l’on soit dans le privé ou le public. Les bons leaders connaissent ces règles et savent les appliquer. Je vous donne un indice : agir « pour le bien » du peuple ou « l’intérêt général » ne fait pas partie de ces règles, sauf si le leader ne peut pas faire autrement !

Une fois au pouvoir, la motivation la plus profonde du leader est donc de maintenir son pouvoir. Pour ce faire, tout leader a besoin d’une coalition de supporters qui le soutiennent. Personne n’a un pouvoir absolu qu’il assume seul. Pour démontrer ce point, B&A prennent l’exemple de Louis XIV : même le plus puissant des rois avait besoin de supporters.

Pour conserver sa place, le leader doit procurer des faveurs à ceux qui le soutiennent, que B&A nomment les « essentiels ». En clair, il faut les payer afin de s’assurer de leur soutien et de leur loyauté. Par conséquent, tout le travail du leader est de trouver l’argent pour payer les essentiels. Dans une autocratie, faire de « bonnes actions politiques » est totalement inutile : pas besoin de s’occuper du peuple pour conserver le pouvoir, il suffit de payer les essentiels. Tout le travail de l’autocrate est donc d’organiser la dépossession du peuple à leur profit pour s’assurer de leur fidélité.

La limite du système évidemment est la révolte du peuple qui peut en avoir assez de se faire piller et se révolte. Pour gérer ce point-là, il faut s’assurer du soutien de la police et l’armée. Les auteurs démontrent que les leaders tombent en général parce qu’ils ont perdu le soutien des forces de l’ordre (Mubarak, le Tsar en 1917, etc.).

Deux exemples parmi d’autres illustrent l’analyse: Robert Mugabe, dictateur du Zimbabwe, probablement le pire leader pour son peuple de ce dernier demi-siècle, est mort dans son lit à un âge très avancé parce qu’il a toujours su payer les « essentiels » (la police et l’armée notamment).

Un autre exemple est constitué par les dictatures communistes : le leader se repose sur une coalition d’essentiels, sélectionnés au sein du parti communiste. Vient ensuite le peuple qui est privé de ses droits et dépossédé de son travail pour payer la coalition au pouvoir.

Le Manuel du dictateur propose une analyse détaillée et passionnante des stratégies mises en place par les autocrates à travers le monde et l’histoire  pour se maintenir : mettre les « essentiels » sous pression, trouver l’argent dont ils ont besoin, pervertir le système électoral, etc.

Les mêmes règles d’exercice du pouvoir s’appliquent en démocratie

Or, ces « règles d’exercice du pouvoir » sont les mêmes dans les démocraties (et dans les entreprises, notamment celles qui sont cotées en bourse). La principale différence est le nombre « d’essentiels ». Les autocrates se reposent sur une petite coalition, tandis que les leaders démocrates ont besoin d’obtenir les suffrages d’une grande partie de la population : il leur faut créer une large coalition, ce qui change tout.

Voici la principale raison pour laquelle les démocraties donnent plus de satisfaction à leurs peuples que les autocraties : il y a un très grand nombre « d’essentiels », les électeurs. Dès lors, pas besoin de payer des faiseurs de rois, il vaut mieux répartir l’argent entre un maximum de personnes, le donner directement au peuple, sous forme de service ou de faible imposition. C’est pourquoi  les démocraties ont des taux d’imposition bien inférieurs aux autocraties et prodiguent beaucoup plus de services qu’elles.

Il y a une forte corrélation entre le bien-être du peuple et la taille de la coalition au pouvoir : plus elle est grande, plus la démocratie est aboutie, mieux les ressources sont réparties à travers la population et donc mieux elle se porte. En France, nous avons un des taux d’imposition les plus élevés du monde, ce qui donne un indice quant au degré de démocratie dans notre pays, comme nous le verrons ci-dessous.

Où trouver l’argent ?

Il y a trois grandes catégories de revenus pour un leader : 1/ l’argent des impôts, ce qui nécessite que le peuple travaille et accepte de payer les impôts, 2/ l’emprunt et 3/ la vente de ressources naturelles.

Le mieux, ce qui pose le moins de difficultés, c’est évidemment les ressources naturelles. Le leader doit s’en assurer la maitrise. Il peut ensuite les piller à sa guise et acheter ses soutiens (cf Poutine et les oligarques) ou il peut les confier à des tiers sans avoir besoin de taxer la population ou de payer les forces de l’ordre (cf les compagnies pétrolières internationales au Nigéria qui ont leur propres services de sécurité).

Vient ensuite la dette, très prisée du leader parce qu’elle produit tout de suite des revenus et qu’il n’aura pas à la rembourser : ses successeurs s’en chargeront.

Enfin le plus compliqué et le plus cher est la taxation du peuple : c’est impopulaire et ça nécessite d’entretenir une administration onéreuse qui est elle-même tentée d’abuser de son pouvoir de collecte. Pour que ça marche, il faut que le peuple soit motivé à travailler et accepte de se faire « spolier légalement », comme l’écrivait Frédéric Bastiat. Pas toujours simple.

Le cas de la France : une petite coalition au pouvoir depuis 40 ans

 Je l’ai exposé dans « Vendons les Parisiens ! », la France est tenue par une petite coalition de hauts fonctionnaires et d’apparatchiks qui contrôlent tous les pouvoirs : exécutif, administratif, législatif et judiciaire ainsi que les contre-pouvoirs statutaires que sont les partis politiques, les syndicats et la presse. Elle appuie son pouvoir sur la caste des fonctionnaires qui en constitue le réservoir. Ainsi, la coalition détient  les finances publiques, tous les rouages de la contrainte d’Etat et de nombreux actifs économiques grâce au capitalisme de connivence. Elle est au pouvoir depuis l’arrivée du premier d’entre eux à la mandature suprême, Valéry Giscard d’Estaing. Depuis la présidence de François Mitterrand, elle a constamment augmenté son étreinte sur le pays.

En application des règles d’exercice du pouvoir, pour conserver son pouvoir, le leader doit acheter le soutien de sa coalition de fonctionnaires et de quelques autres, et ça, ça coute cher aux contribuables que nous sommes, comme je l’ai exposé dans nos colonnes.

D’où vient l’argent en France ?

En France, nous n’avons pas de ressources naturelles à vendre. Par conséquent, traditionnellement, la plus grande part des ressources servant à payer la coalition provient des impôts et des charges sociales. Ce n’est donc pas une coïncidence si nous avons l’une des meilleures administrations fiscale du monde en terme de % de recouvrement : c’est son cœur de métier !

Le dispositif a été utilement complété par un recours massif à l’endettement qui est passé de 20% en 1980 à 100% du PIB en 2019, avant la crise sanitaire. Ceci est rendu possible par la qualité de notre administration fiscale (du point de vue de nos créanciers) et par le fait que les actifs des Français ont été mis en première garantie par la loi Sapin II, entre autres.

Jusqu’ici tout va bien.

Le problème inédit de la pandémie : payer la coalition et …

La pandémie a posé à tout ce petit monde un problème radicalement nouveau et totalement imprévisible : du fait que plus personne ne pouvait travailler, la collecte d’impôts dégringolait, ce qui en cascade mettait en danger les capacités d’emprunt de la coalition. Or comment faire pour payer tout ceux qui protègent le pouvoir sans rentrée d’impôts. Panique à Bercy et à l’Elysée.

Après quelques tâtonnements malheureux lors du premier confinement, la coalition a affiné le dispositif avec un seul et unique objectif : faire rentrer un maximum d’impôts. Mais pour ça, il fallait que les gens travaillent !

La première erreur lors du 1° confinement, la fermeture des écoles, a donc été corrigée. Si les gens doivent garder leurs enfants, ils ne peuvent pas payer leurs impôts. Donc on garde les écoles ouvertes. Par contre, pas besoin d’ouvrir les universités : les étudiants ne rapportent rien au fisc.

Deuxième décision : si les gens doivent aller travailler, on arrête de les confiner chez eux pendant le temps de travail (6h-19h). Il n’y a aucun problème sanitaire à ce que les gens s’agglutinent dans le métro puisqu’il s’agit de payer les impôts !

Par contre, les restaurants, avec leur TVA à 5,5% ou 10% ne rapportent pas grand-chose, la culture non plus, pas besoin de les ouvrir. On explique donc que, contrairement au métro, la proximité dans les bistrots, pose un problème sanitaire.

Les enfermer chez eux le soir et le week-end permet de mieux contrôler les Français, surtout maintenant que tout est enregistré par la NSA américaine et son équivalent national. Et puis quand ils sont chez eux, les Français ne font pas de bêtises. Certes, les violences conjugales augmentent et l’enfermement déprime les Français, mais en quoi ces détails collatéraux concernent-t-il la coalition ?

Donc la plupart des mesures prises par le gouvernement s’expliquent par le besoin de payer la coalition qui dépend d’abord du travail des Français. L’objectif sanitaire, même s’il occupe les discours et les ondes, est totalement subordonné à la règle d’exercice du pouvoir exposée dans le Manuel du dictateur.

… éviter l’insurrection populaire

La limite de l’exercice est bien entendu la réaction du peuple. Une autre série de mesures s’explique par la crainte du pouvoir, en particulier du Président Macron sérieusement échaudé par les Gilets jaunes, d’avoir sur les bras une nouvelle insurrection populaire.

Une fois que la coalition a été payée à 100% (pas d’abattement pour chômage technique pour ses membres, bien entendu), la coalition a alloué des ressources à la population à qui l’on interdisait de travailler (restaurateurs, intermittents du spectacle, indépendants, etc.).

Puis, pour ce 3° confinement, le gouvernement a innové en proposant une série de mesures apparemment incohérentes (ouverture des librairies et des coiffeurs, relaxation de la contrainte géographique à 10 km, activités sportives pour les enfants, etc.) mais qui répondent à la logique de préservation du pouvoir : éviter l’insurrection populaire.

Une vraie maitrise des règles d’exercice du pouvoir

L’analyse ainsi proposée à la lumière du Manuel du dictateur révèle que loin d’être un bricolage de mesures incohérentes, l’action, en lien avec cette crise, de la coalition de fonctionnaires au pouvoir depuis 40 ans démontre une vraie maitrise des règles d’exercice du pouvoir.

Du point de vue du peuple, maltraité par la coalition, il faut se rappeler que l’objectif de la démocratie n’est pas d’être efficace, mais d’éviter qu’un petit nombre n’opprime le peuple, ne le ruine et ne l’asservisse. Plus la coalition est grande, plus grand est le nombre d’électeurs que le leader doit satisfaire, mieux le peuple se porte. C’est vrai partout et toujours.

En France, le pouvoir a été usurpé par une petite coalition, ce qui n’est pas une bonne nouvelle pour ceux qui n’en font pas partie.

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Tous des bêtes

Puissance, domination, instinct, c’est la loi de la nature. Toutes les espèces favorisent les plus forts sur différents critères, autant la force physique que la malice, la beauté, la résistance immunitaire, la capacité sociale, etc… Un documentaire récent sur les chimpanzés, que je n’ai pas réussi à retrouver malheureusement, évoquait tellement les comportements humains qu’on ne pouvait qu’en être sidérés. Évidemment, la sélection naturelle fait son oeuvre depuis la nuit des temps et a rendu nombres d’espèces de plus en plus performantes dans le défi de la vie, mais aussi d’autres qui ont échoué.

Le point de vue du citoyen cultivé, éduqué moralement, informé de l’histoire des hommes, est-il capable de faire la liaison avec les comportements instinctifs et animaux qui transparaissent dans l’actualité contemporaine, à peine cachés sous la fine couche des relations complexes du monde moderne.

Bref, chaque génération fait apparaître toute la gamme des possibilités, depuis les plus timorés jusqu’aux plus ambitieux, en passant par les crédules et les perplexes, les soumis et les acariâtres. Tout cela fait une société où chacun cherche sa place et parfois trouve la bonne. Néanmoins on retrouve comme chez les bêtes ceux qui ont hérité d’un mental de chef en première ligne des ambitieux, à la conquête des pouvoirs disponibles, par tous les moyens légaux ou pas, et ensuite, de la même façon, pour le conserver. C’est d’une évidence totale dans la plupart des pays soumis à dictature ou « démocrature ».

Les démocraties authentiques font vraiment figure d’exceptions, et on a bien vu lors des dernières élections présidentielles Françaises comment la caste des manipulateurs ont truqué le jeu.

Attendre la prochaine élection en espérant un renouvellement de la classe politique et des haut fonctionnaires me paraît totalement illusoire. LR a du mal à refaire surface et un Macron bis va passer de justesse devant l’extrême droite. Et on sera reparti pour 5 ans de galère (ou plus).

Comme disait Albert, on ne résoud pas les problèmes avec ceux qui les ont provoqués. Il faut vider totalement tous les ministères et supprimer toutes les commissions diverses associées pour repartir sur de bonnes bases. Aucune chance sinon. Quand j’entends Macron dire que les Français sont 66 millions de procureurs, il est clair qu’il considère que lui fait bien son travail et que le critiquer est inconcevable (pour lui). Donc les décisions les plus absurdes et criminelles ne font pas dévier d’un iota le mental de notre nomenclatura hors sol : Seuls eux sont assez intelligents pour savoir ce qui est bon pour le pays. C’est sûr qu’à force de mépriser les citoyens et leurs élus, ils ont fini par se convaincre.

Bref, tous ces énarques et compagnie sont accrochés aux murs de leurs ministères comme des berniques à leurs rochers et il faudra une grosse révolte pour les virer. Tant qu’ils ont la justice, les médias, la police et l’armée à leurs ordres, on restera en dictature. Et pour le moment, la désinformation organisée marche plutôt bien. Mais si leur comportement indigne redéclenche des épisodes de gilets jaunes, et une certaine indisposition des services d’ordre qui doivent commencer à se demander si leur mission est de protéger la population et non la mafia au pouvoir, la situation pourrait devenir beaucoup plus délicate pour eux.

Difficile de dire quand cela viendra, mais certainement quand l’économie du pays, de plus en plus à la peine, avec moins d’entreprises vaillantes, moins de recherche, et la fuite des cerveaux et des investisseurs, sans compter tous les services publics à la ramasse, va mettre les finances du pays au stade de la Grèce il y a quelques années. De toutes façons cela passera par une crise, sévère mais inévitable. Et je ne pense pas que nos petits bavardages de gens instruits et expérimentés sont en mesure d’influencer l’avenir proche ou lointain du pays. La majorité de la population n’a aucune notion d’économie et un manque de curiosité et d’esprit critique qui font douter d’une prise de conscience suffisante pour faire évoluer rapidement les choses.

Il n’y a plus qu’à attendre que le fruit pourri tombe de l’arbre. Ce sera peut-être plus rapide qu’on ne le pense.
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Le pillage, technique d’avenir ?

Il y n’y a que deux façons de s’enrichir : par le travail, mais en général c’est long et difficile, ou alors s’accaparer les biens d’autrui par le vol ou le pillage ; étant entendu que le pillage est un mode beaucoup plus facile et rapide de s’enrichir que le travail surtout … en France où il est pratiquement impossible de s’enrichir par le travail du fait d’une fiscalité écrasante !

Le pillage peut être culturel (André Malraux, ministre de la culture de De Gaulle, a commencé sa « carrière » comme pilleur de monuments au Cambodge en vue de leur revente à des collectionneurs) mais en général il est surtout économique parce que le but du pillage est essentiellement l’appropriation, le plus souvent par la violence, des biens d’autrui.

Néanmoins, il faut savoir que l’appréciation personnelle (et surtout idéologique) du pillage peut varier en fonction des convictions politiques car certaines personnes assimilent le libéralisme au pillage des pauvres au profit des riches alors que les libéraux assimilent le développement de l’étatisme au pillage des populations.

I-Une constante historique

L’Histoire est remplie de récits de pillages dont l’origine remonte à la plus haute antiquité et c’était le mode privilégié d’accumulation rapide de richesses. Les arabes ont un mot pour cette pratique et il est passé dans la langue française : la razzia !

Les tribus lançaient des raids pour aller piller les voisins !

Le pillage était même une tradition glorifiée dans le cadre des guerres et des campagnes militaires : les soldats avaient un droit de pillage et de viol sur les populations conquises et les armées revenaient triomphalement avec leur butin en or, argent, bétail et esclaves !

L’empire romain s’est livré avec violence au pillage de toutes les colonies conquises ; notamment pour entretenir une plèbe oisive avec du pain et des jeux. C’était la Pax Romana.

Les gaulois ont pillé Rome en 390 av JC (la rançon était de 330 kg d’or et c’est à cette occasion que le chef gaulois Brennus a prononcé le fameux Vae victis « malheur aux vaincus »), les peuples germaniques (goths) ont pillé Rome à trois reprises durant les grandes invasions barbares (en 410 ap JC par les troupes wisigothiques d’Alaric, en 455 par les vandales, en 546 par les ostrogoths).

Les vikings ont organisé de nombreuses expéditions dans l’Europe entière après avoir débuté, en 793, par le pillage de l’abbaye de Lindisfarne sur la côte de Northumbria (nord-est de l’actuelle Angleterre).

Les rois, au moyen âge, ont rançonné avec constance les populations (et parfois plus spécifiquement les juifs) qui leur étaient asservies ; essentiellement pour financer leurs guerres.

Le sac de Byzance par les Croisés en 1204, lors de la quatrième croisade, est également un épisode de pillage majeur effectué à l’initiative de la république de Venise.

Pendant la Révolution française, la nationalisation (confiscation) des biens du clergé (essentiellement de l’église catholique), par décret du 02 novembre 1789, n’a été, à bien y regarder, qu’un pillage destiné à renflouer les caisses vides de l’Etat révolutionnaire !

Le Louvre est rempli des rapines transalpines du général Bonaparte effectuées lors de sa campagne d’Italie (1796-1797).

II-Le pillage mode commun d’organisation sociale

On l’a compris, le pillage, quelle que soit sa forme, est un mode constant d’acquisition par la force ou la ruse des biens d’autrui et il n’est pas seulement le fait d’individus isolés ou en bande, il peut être aussi le fait d’organisations ou même d’Etats !

En fait, on s’aperçoit très rapidement que l’on retrouve le pillage à peu près partout !

Le pillage sauvage

Il est, le plus souvent, associé à des actes individuels et tout le monde a pu voir ces scènes de pillages de magasins lors d’émeutes. Il s’agit de phénomènes plus ou moins spontanés lors de périodes de troubles.

Mais, les arnaques par internet, les escroqueries, sont aussi du pillage de même que la copie par les usines chinoises des produits européens qui sont ensuite vendus à bas prix. C’est du pillage technologique dont l’incidence économique est évidente.

Mais, il peut prendre des formes tout à fait différentes. Ainsi, quand l’association DAL (droit au logement), soutenue par quelques artistes dument conscientisés, « réquisitionne » un logement privé pour y installer des squatters c’est clairement un pillage de la propriété privée au nom d’une idéologie : l’immeuble appartient nécessairement à un profiteur !

Le pillage légalisé

Aujourd’hui, le pillage militaire étant devenu, en Europe, moralement condamnable cela ne veut pas dire que le pillage a disparu. Il peut aussi être institutionnalisé et organisé par une organisation criminelle (racket) ou même un Etat voire même par une organisation ou un groupe au sein d’un Etat.

Toute rémunération qui ne correspond pas à un travail véritable ou à un service rendu (emploi fictif) relève de cette catégorie tout comme le pillage de fonds publics au profit d’une organisation, d’une entreprise ou d’un groupe de personnes en vue de bénéficier d’avantages indus par le biais de marchés truqués, de subventions illégitimes ; en général dans le cadre de pacte de corruption car la corruption est bien souvent à la source du pillage !

La mafia présente la caractéristique de posséder des entreprises légales qui s’insèrent dans l’économie officielle de l’Italie dans le seul but du pillage.

A partir de 1933, l’Allemagne nazie a organisé le pillage des juifs puis des pays de l’Europe entière à son profit au fur et à mesure de son expansion militaire ; sans que les allemands de l’époque y trouvent d’ailleurs quoique ce soit à redire. Ce pillage s’est étendu non seulement aux ressources alimentaires, aux biens d’équipement, aux matières premières mais aussi aux populations contraintes d’aller travailler dans les usines allemandes d’armement (STO – service du travail obligatoire- imposé par Vichy).

Le communisme s’est construit à partir d’une idéologie basée sur le pillage par le biais de l’appropriation des moyens de production et l’URSS a, à l’initiative de Staline, affamé l’Ukraine dans les années 32-33 tout en organisant  le massacre des populations récalcitrantes (les koulaks) dans le but de s’approprier les récoltes et les exporter afin de récupérer des devises destinées à financer tout ce dont elle avait besoin et qui n’était pas produit sur place.

Au niveau de l’Etat, le pillage est habillé d’un cadre légal destiné à le justifier mais la constante demeure la même : l’obtention forcée de revenus.

Ainsi, votre facture EDF est gonflée par de nombreuses taxes qui sont destinées notamment à financer des éoliennes qui ne fonctionnent pas. Il s’agit bien d’un pillage économique au profit des marchands d’éoliennes sous couvert d’écologie.

Plus discret et totalement légal, le pillage a lieu lorsque la population est astreinte au paiement de sommes qui ne correspondent à aucun service au profit d’une catégorie socio professionnelle qui bénéficie alors d’une rente.

Mais, ce n’est pas toujours le cas puisque les rémunérations somptuaires de Bercy et du Conseil Constitutionnel n’ont aucun cadre légal …elles relèvent, sans aucune ambiguïté, du pillage des recettes fiscales de l’Etat et il est particulièrement symptomatique que l’illégalité puisse se situer au plus haut niveau de la hiérarchie administrative !

On comprend donc rapidement que l’appropriation indue est beaucoup plus facile et sure lorsqu’elle a lieu en raison de la proximité avec le pouvoir légitime qui dispose de la capacité de contrainte.

 III-Le pillage technique d’avenir ?

Le désir conscient ou inconscient d’une grande partie de la population de vivre au détriment des autres laisse beaucoup d’avenir au pillage … même s’il est appelé autrement !

Le pillage est finalement une constante de la nature humaine et il est pratiqué à tous les niveaux privés ou publics qu’il soit exercé de manière explicite ou dissimulée.

Des sociétés industrielles et commerciales privées peuvent se livrer au pillage des ressources d’un pays ; mais c’est toujours avec la complicité des autorités locales légales ou de fait qui bénéficient alors de retombées financières (bakchich ou droit d’exploitation).

Lorsqu’elles sont le fait de l’Etat, elles sont en général habillées d’une idéologie. Avant c’était pour payer les caprices du roi, désormais c’est au nom de la solidarité … ou de l’écologie mais, d’une manière générale, toute rente accordée indument à une catégorie de population n’est qu’un pillage organisé en sa faveur et financé par les autres.

L’idéal de gauche de faire payer les riches n’est pas autre chose qu’un appel au pillage même s’il est masqué sous les arguments idéologiques de justice sociale et d’égalitarisme. Quand J-L Mélenchon promet de « redresser le pays » en spoliant les riches, les banques, les financiers, les prêteurs, il propose clairement à ses électeurs et clients de se livrer à un vaste pillage évidemment facilité par une victimisation des futurs bénéficiaires ; victimisation qui leur retire tout scrupule !

Si demain, l’Etat français se retrouve en difficulté, ce qui d’ailleurs ne va pas manquer d’arriver, il n’aura alors absolument aucun scrupule à prendre des dispositions dans le but de s’accaparer une partie des avoirs bancaires des français et ce sera évidemment du pillage.

De la même façon, avec une émission monétaire massive et une hyperinflation, il peut liquider sa dette rapidement tout en ruinant les épargnants !

Un contrôle fiscal peut aboutir au pillage du contrôlé par le biais d’un redressement indu dans le cadre d’une oppression fiscale exercée selon des règles que le contrôlé, bien souvent, ne comprend pas ; et le Code général des impôts n’est finalement qu’un monument dédié au pillage fiscal dans un système où les impôts sont, tout comme l’expropriation pour cause d’utilité publique ou la nationalisation sans indemnisation, des moyens de prendre la propriété d’autrui contre son gré sous l’argument de l’intérêt de la collectivité !

L’augmentation exponentielle des dépenses publiques depuis 40 ans a contraint l’Etat fonctionnaire à multiplier les astuces fiscales pour augmenter les prélèvements et le prélèvement à la source de l’IRPP comme de la CSG en est un excellent exemple dans la mesure où vos impôts sont payés par un autre (employeur ou caisse de retraite) et que vous ne pouvez désormais même plus vous y opposer, ni négocier ou faire une demande de remise, ou même tout simplement oublier de les payer ; compte non tenu du fait que vos revenus sont artificiellement gonflés du montant de l’impôt payé d’avance !?!

En l’occurrence, il s’agit pour les petits hommes gris de l’Etat de rendre le pillage acceptable et aussi opaque que possible. Combien de personnes connaissent le montant total de CSG qu’elles paient dans l’année ?

En fait, on s’aperçoit rapidement, lorsqu’il est fait référence à l’Etat stratège, notion si chère à nos étatistes et autres socialistes, que la seule stratégie réellement utilisée est celle déjà mise en place par Colbert lorsqu’il l’expliquait qu’il fallait « Plumer l’oie sans la faire crier » à un Louis XIV, qui s’y connaissait en matière de dépenses somptuaires puisqu’il a mis la France en faillite et provoqué indirectement la révolution française.

La principale caractéristique du pillage moderne est l’anonymat. Il est réalisé par les petites mains des petits hommes gris de l’Etat dans le cadre d’une organisation extrêmement sophistiquée où chaque acteur joue son rôle et contribue au système ; bien souvent sans même s’en rendre compte !

Evidemment, tout Pouvoir, pour pouvoir continuer son pillage, doit inspirer la crainte pour que les pillés ne se révoltent pas. Il faut donc être conscient que le fichage généralisé de la population, les diverses lois de « lutte contre la fraude fiscale » sont toutes des mesures ayant pour but de contrôler la population et de permettre son pillage sans qu’elle puisse y échapper !

C’est aussi pour cela que l’Etat s’est arrogé le monopole de la violence. Il lui est plus facile de contraindre une population qui ne peut pas se défendre surtout en utilisant l’argument fallacieux de sa protection !

Mais, inévitablement, le pillage génère de nombreux effets négatifs sur l’économie et sur le comportement  des personnes car il provoque une destruction du capital accumulé sans lequel aucune activité artisanale ou industrielle ne peut être exercée et, inéluctablement, les pillés finissent par s’en rendre compte. Ils tentent alors d’y échapper notamment par le biais de techniques d’évitement, voire de fraude fiscale ; et, s’il prend de trop grandes proportions, le pillage prend rapidement fin avec la ruine ou la disparition des pillés que ce soit par la mort ou l’exil.

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur ainsi que le site originel de publication.

 

 

 

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Besoin de croire et rationalité, l’avenir du blog.

Peut-on donner à ce blog un objectif universel, lui qui est né de l’oppression ?

C’est la question dont nous devons débattre.

Si la réponse est oui, il se trouvera des hommes et des femmes de bonne volonté pour atteindre cet objectif — même si, comme l’accepte Claude Reichman, ils ne sont au départ qu’une petite poignée — à la seule condition que tous participent, sincèrement, librement, chacun à la hauteur de ses moyens et pour le bénéfice de tous.

Nous devons d’abord nous mettre d’accord sur l’ennemi et l’objectif à atteindre.

L’objectif à atteindre :

La vérité, qui se définit par la démonstration. Le champ des hypothèses doit être illimité, mais ne peut être cru que ce qui est démontré.

L’ennemi à combattre :

La croyance en ce qui n’est pas démontré, que l’on appelle religion, à travers son clergé.

En ce qui nous concerne ce sera l’égalitarisme dont le clergé est la fonction publique.

Celui-ci comprend :

– un bas clergé, le fonctionnaire de base, croyant, parasitaire, injuste et corporatiste, sans surprise, aisément repérable parce que servant son intérêt ou sa corporation au détriment de sa mission initiale de service public.

– un haut clergé, la haute fonction publique, inaccessible, non croyant, machiavélique, particulièrement dangereux, manipulant la représentation de l’opinion publique, l’amenant à mettre en œuvre des lois contraires à la pensée majoritaire. Traite à la démocratie.

La proposition

Sur ces bases, et quelles que soient les difficultés à venir et le peu d’espoir d’aboutir, je veux bien, pour le temps qui me reste, engager cette œuvre collective, tant la vie telle qu’elle se présente aujourd’hui me parait désespérante pour tous, jeunes et vieux réunis.

Il y a quelques jours j’ai proposé la création de la FFR, Fédération de la France Réelle, c’est toujours l’objectif. Il s’agit simplement de démarrer sans attendre de pouvoir nous réunir physiquement, ce qui peut s’avérer lointain.

Les moyens

Je propose de nous appuyer sur la pensée du philosophe Sun Tzu — dont l’existence n’est pas avérée — auteur de “L’art de la guerre”, sans doute 500 ans avant JC, opportunément cité dans Le Point de cette semaine : ” Qui connait l’autre et se connait en cent combats ne sera point défait ; qui ne connait l’autre mais se connait sera vainqueur une fois sur deux ; qui ne connait pas plus l’autre qu’il ne se connait sera toujours défait”.

Cette pensée est frappée au coin du bon sens, nous la ferons notre.

Connaitre l’autre

Vous l’avez compris notre arme étant le blog, c’est le nombre des contributeurs et des lecteurs qui fera notre force.

Nous devons être cent contributeurs au minimum et des centaines de milliers de lecteurs. Un objectif de mille lecteurs jour parait raisonnable.

Tout en restant attachés au fisc qui est le bras armé de l’égalitarisme, nous refondrons le blog pour le dépersonnaliser, pour qu’il appartienne à tous.

Ceci réalisé, ce blog devra être l’endroit où l’incohérence de l’égalitarisme, son injustice destructrice, seront démontrées billets après billets.

Jusqu’à la connaissance totale de la pensée et des méthodes de l’égalitarisme et de son clergé.

Nous connaître

Cela passera par la définition de nos objectifs, les moyens de les atteindre, la démonstration de leur utilité, de leur nécessité.

La liberté individuelle et la propriété, le mérite et l’engagement, l’intégrité, seront probablement les bases de notre objectif. A nous de faire la preuve de l’intérêt collectif de ces aspirations.

La guerre que nous devons gagner

C’est évidemment la conquête de l’opinion publique, c’est évidemment un combat exclusivement intellectuel, qui doit se terminer dans les urnes et non dans la rue. La vérité et la réalité doivent terrasser la croyance égalitariste, la religion et son clergé.

Le premier acte

Je demande à notre webmaster d’ouvrir un onglet “forum” où chacun pourra s’exprimer. S’il rencontre un lectorat et si nait en lui une nécessité d’écrire nous lui ouvrirons un compte auteur.

C’est parti. Bien à vous. H. Dumas

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COVID, encore COVID, toujours COVID …

Plus de vaccin en Occitanie. Vous vous en foutez, moi aussi. Mais bon, voilà, plus de vaccin en Occitanie…

Livraison possible la semaine prochaine, peut-être, sans doute…

La France sous perfusion de fausse monnaie, le débranchement n’est pas prévu dans l’immédiat.

Qui croit que c’est la vraie vie ?

Nous voilà tous en apesanteur, dans un espace dont on sait parfaitement qu’il n’existe pas, tout en faisant semblant de croire qu’il existe.

Vous connaissez celle du type qui tombe du vingtième, que l’on entend dire à chaque étage : “Jusque-là, ça va”. C’est nous ça.

Le terminus va être terrible ? Oui, et bien plus encore.

Mais les honnêtes gens s’en sortirons toujours. Eh bien non justement, arrive au galop le temps des crapules, des sans scrupules, des méchants, des prédicateurs névrosés, des mouvements de foule mortels, de la disparition du droit, de la prééminence de la force aveugle, des rançons du plus faible, de la vengeance du délinquant, de la chienlit totale, du règne de chacun pour sa peau.

COVID au moins nous aura servi à ça, à nous mettre lucidement face à notre avenir de chacun pour sa peau.

La sécurité de la santé, qui coute chaque année le prix de toutes les dépenses de l’Etat, et résultat : “restez chez vous et prenez du doliprane… Ou alors nous allons être obligés de construire des “covideries” pour vous isoler, pour que vous ne nous passiez pas votre merde de COVID. Compris.”

Oui, mais mon médecin référant ? : “Puis-je avoir une consultation ? Des soins ? De la compassion ?” Pas question : Réclusion ou réanimation uniquement.

Avant l’hôpital : répondeur. Avant le vaccin : répondeur. Avant la faillite et le suicide : toutes nos lignes sont occupées.

C’est la vie de l’homme blanc occidental, de sa femme son égale, des LGBT réhabilités, et des immigrés qui croyaient trouver chez lui travail et fortune.

Pas conforme aux séries américaines, pas conforme à la littérature européenne, parfaitement conforme à l’histoire de tous ceux qui trichent. Grandeur et décadence, tout un programme.

Bon, pour le vaccin en Occitanie : rappelez les semaines prochaines…. Pour les perfusions de monnaie, demain : souvenir, souvenir…

Et n’oubliez pas, tout à l’heure pour tous : IMPÔTS, IMPÔTS, IMPÔTS…. RUINE, RUINE, RUINE…

Bien à vous. H. Dumas

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Ce sont les plus décidés qui gagnent !

Ce sont les plus décidés qui gagnent !

Le pire, pour une armée, c’est de se savoir mal commandée. Il en va de même pour un peuple, ou d’ailleurs pour n’importe quel groupe humain ayant besoin d’agir.

A cette aune, la France actuelle remplit toutes les cases. Il est arrivé que nos troupes aient de mauvais généraux, et nous l’avons payé très cher. De même bien de nos gouvernements ne se sont signalés que par leur médiocrité, et là encore notre pays l’a payé très cher. Mais sous M. Macron, nous avons atteint le fond (même s’il est vrai qu’on peut encore creuser) !

M. Macron a réussi l’exploit de détruire l’économie de la France, tout en affichant un sinistre bilan de 90 000 morts en un an. Quelle est la raison de ce terrible échec ?  Elle réside dans la structure du pouvoir politique qui règne sur notre pays. La France est aux mains de ses fonctionnaires. Les plus gradés donnent les ordres, les autres les exécutent sans réfléchir (ils n’en ont d’ailleurs pas le droit). Les élus n’ont pas d’autre pouvoir que de voter une motion de censure, qui n’empêche nullement le président de nommer le même gouvernement ou un autre fort peu différent.

Il n’y a pas d’autre contre-pouvoir, même si certains groupes s’imaginent bien à tort dans ce rôle. Certes, les protestataires ne manquent pas. Mais leur manifestation terminée, ils ramènent leurs banderoles chez eux, tout fiers d’avoir défilé.

Quand on fait le bilan des décennies écoulées depuis la Libération, on
n’aperçoit rien de vraiment marquant, hormis bien sûr la guerre
d’Algérie, qui a failli emporter le régime, et la construction européenne, qui a failli le sauver.

La décolonisation s’est mal passée pour la France parce qu’elle n’avait au fond pas tranché le débat entre Jules Ferry et Clemenceau, le premier voulant assumer le devoir moral de « civiliser les races inférieures », le second  s’y refusant, ne voyant rien d’inférieur dans les grandes civilisations de la planète. Les colonies nous sont en quelque sorte tombées dans le bec, avant que de nous peser sur l’estomac et, aujourd’hui, d’alimenter une immigration dont nous ne savons pas comment assumer les conséquences.

Quant à l’Europe, grand projet pour rendre impossibles les guerres européennes, elle n’a pas réussi à dompter les fonctionnaires français, qui résistent dans les bastions où ils ont résolu de s’enfermer, c’est-à-dire dans les organismes sociaux dont les dépenses monstrueuses interdisent toute modernisation économique du pays.

Et c’est le petit Macron qui prétendait bousculer tout cela ! Kolossale rigolade ! Son échec est finalement celui du système français, qui n’a pas plus réussi à se moderniser que Gorbatchev n’a rendu viable l’Union soviétique.

Nous voilà donc entrés dans une nouvelle ère, dont nul ne dessine bien les contours, tant il est vrai que le pire n’est jamais impossible. Osons une prédiction : le pouvoir ira à celui qui aura su rassembler une petite troupe décidée. Elle suffira pour s’emparer de tous les bastions, parce que personne n’est prêt à se lever pour les défendre.

Et voilà que tout d’un coup un évènement majeur de l’année écoulée s’éclaire d’un jour aveuglant. Le Pr Raoult était celui qui, bien que dépourvu de toute ambition politique, paraissait capable de mobiliser autour de lui assez de Français pour chasser les incapables du pouvoir. Et c’est la raison pour laquelle les maîtres du système ont fait de l’hydroxychloroquine leur ennemie et, de ce fait, condamné à mort sans hésiter tous ceux que leur impéritie et la paralysie de l’Etat étaient incapables de protéger.

Disons les choses simplement. On peut combattre le coronavirus victorieusement avec l’hydroxychloroquine ou avec certains antibiotiques, ou avec les deux associés, à condition de l’attaquer dès qu’il est décelé. Et ce combat victorieux est d’autant plus important qu’il rend en peu de jours le malade non contagieux et qu’il le guérit.

Toute personne aspirant à diriger la France n’a plus qu’à réunir autour de sa personne tous ceux qui ne veulent pas mourir du virus ou de ses conséquences économiques et, munie d’un fanion portant le mot de « chloroquine », à défiler dans les rues avec ses partisans. Rappelez-vous Chaplin. Il a suffi d’un petit drapeau rouge tombé d’un camion pour entraîner une foule. Aucune révolution n’échappe à la règle : ce sont les plus décidés qui gagnent !

Claude Reichman

 

 

 

 

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La carotte de l’absurde

Donc, dans les années 1960, des Américains ont créé sous le Groenland une ville guerrière : “Iceworm”, à partir de laquelle ils ont prélevé des carottes glacières, qu’ils ont ensuite laissées dans un congélateur au Danemark. Normal.

Récemment, en 2019, des scientifiques ont retrouvé les carottes. Surprise, au début du dernier million d’année le Groenland était une prairie, c’est ce que racontent les carottes, pas de glace, une prairie.

Il semblerait qu’il y ait un consensus scientifique pour dire qu’en ces temps reculés il n’y avait ni Mercédès au fioul, ni camion, ni rien du tout ou pas grand-chose comme trace humaine sur notre brave terre. Qui est donc capable, toute seule, de faire fondre les glaces de l’Arctique.

Les personnes ordinaires, comme moi, se disent : “Si l’arctique a déjà fondu seule, pourquoi serions-nous responsables d’une nouvelle fonte, en admettant qu’elle ait bien lieu ?”

Soyons clairs, il ne faut pas se dire ça. Le concept est le suivant : “Si l’Arctique a déjà fondu il est tout à fait normal de penser qu’elle peut refondre, et là ce ne peut être que de notre faute.” Pourquoi ? Question inutile, déjà répondu…sortez un peu…

Alors, changeons notre fusil d’épaule. OK, on déconne avec nos bagnoles et cette fois c’est nous qui allons réchauffer la planète et faire fondre la glace.

Difficile d’avoir le droit de penser autrement, il faut le reconnaître.

Mais la chose étant acquise, reste donc à se préparer à lutter contre la chaleur. On sait faire. On a alors besoin de fraicheur et d’eau.

Pour la fraicheur : climatisation, pour l’eau : désalinisation.

Pour habiter des pays inhospitaliers, il faut soit accepter les modifications génétiques qui ne manquent pas de se faire en quelques centaines de milliers d’années, soit avoir de l’énergie pour compenser les dures lois de la nature.

Donc, la conclusion logique parait totalement contraire aux projets à la mode.

La mode consiste à ne pas fâcher la nature, à compter sur elle pour nous refiler un peu de son énergie grapillée sur les vents et le soleil. Est-ce raisonnable en fonction de ce dont nous allons avoir besoin ? Je crains que non.

Nous devrions-nous pas nous donner les moyens de fabriquer une énergie d’une puissance beaucoup plus forte que celle que nous fabriquons aujourd’hui en brulant du pétrole ? Par exemple genre énergie atomique ?

Non, là ce n’est tout simplement pas possible.

Pourquoi ? Mais parce que dès qu’une énergie puissante est découverte, il y a toujours des cons pour en faire d’abord une arme de guerre.

Parce que voyez-vous, l’homme est avant toute chose un pillard. Il ne rêve que de soumettre son voisin, de lui prendre tout ce qu’il a de plus que lui, y compris sa femme si elle plus jolie que la sienne.

Alors l’idée de centrales atomiques, ou autre énergie puissante et disponible dans le temps, trouveront toujours une bande d’arriérés pour la transformer en bombe mortelle et soumettre leurs voisins.

La conclusion est terrible.

L’humanité va avoir besoin, cela parait incontournable, d’une énergie puissante, abondante, pour lutter contre la nature, qui lui a depuis toujours été défavorable, et qui ne va pas manquer de l’être de nouveau si l’on en croit nos matheux devins.

Or le bordel politique mondial, issu de croyances toutes plus débiles les unes que les autres, ne permet pas de laisser à porter de main des maniaques du pouvoir une énergie puissante qu’ils ne manqueraient de transformer en arme de guerre.

Cette énergie doit donc être la propriété de l’humanité, pas de quelques-uns.

Ce qui implique un pouvoir mondial, au moins pour la création et la gestion de cette énergie.

Pour certains, cette conclusion est terrible….

Pas pour moi. Bien à vous. H. Dumas

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Histoire de vaccin

Aujourd’hui je souffle un peu, après une quinzaine en surchauffe où je suis témérairement monté au filet en espérant crucifier le fisc d’un smatch parfaitement ajusté qui malheureusement n’a servi à rien, l’arbitre était un vendu. Je reprends des forces pour le prochain set.

Etant à Montpellier pour des raisons mineures, je dis à mon épouse : “Et si nous allions nous faire vacciner ?”

Pourquoi pas, répond-elle. Nombre de nos relations sont vaccinées, nous n’entendons pas dire qu’elles seraient victimes d’une hécatombe, et le pic de contagion se rapprocherait.

Nous décidons donc de voir si cela est possible.

Nous appelons la plateforme dédiée qui nous répond qu’elle est débordée et que de ce fait elle ne répond pas. “Plus tard dit-elle…réessayez.”

Ce qui ne s’obtient pas par la force oblige à employer la ruse. Donc nouvel appel, répondeur, déroulement des différentes options et des numéros qui vont avec, jusqu’à la dernière qui vous incite en désespoir de cause à patienter : “un opérateur va vous répondre … puisque vous êtes trop débile pour choisir une de nos intelligentes options.”

L’opérateur répond, c’est une gentille opératrice. Je lui demande s’il y aurait de la pace dans un centre de vaccination à Montpellier ou pas très loin.

Si fait, il y a justement de la place à la clinique Saint Jean.

Nous y allons.

Une splendeur la clinique Saint Jean, un mélange de Versailles, Notre-Dame et Sainte Sophie, mais architecturée “façon uniformité des écoles d’architecture”.

Au fond d’un couloir, lui-même au fond du spectaculaire hall d’entrée type hôtel de Las Vegas, une petite salle d’attente occupée par deux ou trois vieillards cacochymes.

En face deux portes, une pour les piqures, occupée par une seule opératrice ; l’autre pour la propagande, occupée par deux personnes, une secrétaire et un personnage sans doute considérable mais sans marque distinctive.

Je frappe à la deuxième. Pas de réponse. Je pousse un peu le battant.

La secrétaire est surprise : “C’est pourquoi ?”  Pour un cornet de frites, évidemment.

J’explique donc que j’ai appris qu’ils avaient des vaccins et pas de client, que donc je me proposais pour écouler le stock.

“Comment, comment ? d’abord qui vous a dit ça ?”

“Et bien la plateforme” Cette chose essentielle à la vie en société : “la plateforme”, vous voyez, un truc basé on ne sait où, qui fait semblant de comprendre votre problème mais qui en réalité s’en fout complètement étant à des centaines, voire des milliers de kilomètres de là.

“Attendez, attendez, je vérifie” dit la gentille secrétaire qui en sait moins que la “plateforme”.

“En effet, nous avons des disponibilités immédiates pour les plus de 75 ans” Ce qui est mon cas. Bingo.

Ça roule. Le personnage considérable se désavachit sur son siège, je sens que l’interrogatoire santé va être poussé. Il ne crie pas Léon et les plumes de son derrière ne font pas la roue, mais avec un peu d’imagination… y a de ça.

C’est à cet instant précis que tout va s’écrouler.

Je dis : “C’est parfait, mon épouse aussi est là, plus jeune elle n’a que 72 ans, mais elle est aussi OK pour écouler le stock”.

Là le chef se bloque. “C’est impossible, les moins de 75 ans doivent être mourants pour recevoir le vaccin. Est-elle mourante ?”

Ben non. Il ne me dit pas de revenir quand elle sera mourante, mais il le pense visiblement.

J’ai le malheur de répondre : “Ah oui, suis-je bête, sous ce régime communiste il faut bien des règlements inhumains. Car enfin, je vis et partage tout, le bonheur comme le malheur, avec mon épouse depuis cinquante cinq ans, et vous voudriez que là ce jour, je sorte de chez vous avec le privilège du vaccin pendant qu’elle resterait exposée. Vous voulez introduire chez moi l’injustice ? Vous n’y pensez pas, pas même en rêve.”

Je suis devenu Charlie, le mot “communiste” a été dévastateur, et encore je n’ai pas dit “égalitariste”. J’avais blasphémé, il fallait partir.

Nous sommes donc partis, en nous gondolant comme des adolescents et en croisant les doigts pour que le Dieu des cons ne nous colle pas COVID par vengeance.

Bien à vous. H. Dumas

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Flory : bourreau fiscal ?

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai deux hantises, deux peurs absolues, ce sont la croyance et la certitude. C’est un peu la même chose, seule la source les différencie, la croyance vient de l’extérieur, la certitude vient de l’intérieur.

Donner la mort s’appuie sur les deux à la fois. J’ai voté Mitterrand, cet homme si à l’opposé de mon raisonnement, uniquement parce qu’il était porteur de la suppression de la peine de mort. Prendre le risque de couper la tête d’un innocent est pour moi la pire des ignominies. Rien ne vaut ce risque, qui rapidement se transforme en indifférence générale pour la vie des autres.

Ne pas respecter la vie des autres est une conséquence des croyances et des certitudes. Le doute et le raisonnement, les deux piliers de l’intelligence, sont les seuls outils qui protègent la vie, mais ils ne protègent pas des indélicats, des escrocs, des truands, au contraire ils exposent à ces parasites.

Où les choses se compliquent c’est lorsque l’on prend conscience que ces évidences ne le sont pas vraiment dans les faits ; que l’opinion publique est traversée par les mêmes contraintes : croire et devenir conne et dangereuse, douter, raisonner et s’exposer à la prise de pouvoir par les escrocs.

Est-il utile de revenir sur ces grandes croyances qui ravagent l’humanité ? Un érudit pourrait s’attaquer à l’encyclopédie des croyances à travers les siècles et les sociétés, il ferait œuvre utile.

A mon petit niveau quelques exemples ordinaires. Je constate le grand mensonge de l’église : feindre d’ignorer la sexualité, pour devenir le nid des perversions sexuelles. Le grand mensonge du collectivisme : feindre d’apporter le confort matériel équitablement, pour devenir le lieu de la pénurie et de l’égoïsme exacerbé. Le grand mensonge de l’âge de la sexualité : prétendre qu’une cloison étanche existerait entre les moins et les plus de dix huit ans, pour devenir une excuse au mal être de certains qui accusent, utilement pour eux, le manque d’étanchéité de la fameuse cloison, alors que la littérature et la vie sont remplies des émotions liées à ce mensonge, au plus haut niveau aujourd’hui.

Ai-je réussi à transmettre mon dégout des croyances et des certitudes, ma passion pour le doute, le raisonnement et par conséquences l’importance que je donne à la conscience de l’erreur ?

L’erreur qui nous accompagne en tout, qui est la source de nos progrès, dont l’analyse est essentielle à la vie.

Nous avons tous souffert de ces abrutis qui ne se trompent jamais, qui avancent en écrasant tout sous les bottes de leurs certitudes.

Nous souffrons tous, des églises liées aux croyances des escrocs qui en prennent la tête pour assouvir leur envie de pouvoir et de privilèges, des technocrates hommes de l’église égalitariste qui nous gouverne.

Et Flory dans tout ça ?

Il propage la mort fiscale. Il exécute les condamnés fiscaux. Son service, dont il est évidemment responsable, passe son temps à poursuivre, à harceler, ceux qui ont été préalablement déclarés fraudeurs fiscaux.

Il n’y a pas plus de place chez lui pour le doute qu’il n’y en avait chez Fouquier-Tinville : ” Ce n’est pas moi qui devrais être traduit ici, mais les chefs dont j’ai exécuté les ordres. Je n’ai agi qu’en vertu des lois portées par une Convention investie de tous les pouvoirs. Par l’absence de ses membres, je me trouve le chef d’une conspiration que je n’ai jamais connue. Me voilà en butte à la calomnie, à un peuple toujours avide de trouver des coupables.”

A l’audience du Lundi 15 Mars, dont au risque de paraître immodeste j’ai publié ma plaidoirie, M. Flory a déclaré à la barre : “Je me demande ce que je fais ici ?”

Était-ce une provocation ou un éclair de lucidité ? Je ne sais pas.

Je sais par contre que je meurs victime de la croyance égalitariste qui couvre les pillages journaliers des Services Fiscaux.

Je sais que nous sommes des millions dans mon cas, je sais que la croyance interdit à ces millions de souffrants de comprendre leur souffrance, de lutter pour en éradiquer les causes.

Ainsi les milliers de courriers de menaces et ATD divers, expédiés par les services de M. Flory tous les ans, qui tombent dans des foyers la plupart du temps en difficulté, très souvent de façon totalement injuste parce que le contrôleur fiscal a agi sans contrepouvoir, dans une indécente impunité, n’ébranlent pas les certitudes de Flory.

Enfin pas complètement, car il y a un petit doute.

Je ne suis ni psychiatre ni psychologue, mais de ce que j’observe Flory ne me parait pas aussi cynique et monolithique que l’exigerait sa fonction. Je ne dirais pas qu’il a la poésie à fleur de peau, mais bon…

Flory peut-il être un Saul inversé ? Qui découvrirait sur le chemin des tribunaux — parsemé de certitudes comme pour le magistrat de lundi, mais aussi de doutes comme pour d’autres magistrats que j’ai eu l’occasion de croiser — que la croyance est le poison, que le doute et l’acceptation de l’erreur sont indispensables à la vie ?

La suite, en appel, nous le dira.

Bien à vous. H. Dumas

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La Commission européenne met fin au déni français !

M.L.P.S
Mouvement pour la Liberté de la Protection Sociale
165, rue de Rennes 75006 PARIS

Communiqué du 17 mars 2021

La Commission européenne met fin au déni français !

La confirmation par la Commission européenne que la directive 2009/138/CE du 25 novembre 2009 (considérant 84 et article 206) permet aux assurances privées de se substituer aux assurances fournies par les régimes de sécurité sociale met un terme au déni des autorités françaises de la réalité de l’abrogation du monopole de ces derniers.

La loi française qui permet aux assurances européennes de couvrir tous les risques en France date du 4 janvier 1994. Il y a donc 27 ans que la République française prive ses citoyens, et notamment ses entreprises, du bénéfice de ces dispositions qui, mettant la Sécurité sociale en concurrence, permettent une diminution substantielle de leurs charges et relancent l’économie.

La responsabilité de ce scandale, au-delà de celle des politiciens, incombe aux juges. Ils n’ont aucune excuse, sinon celle de la lâcheté, car deux d’entre eux, dès 2004, avaient appliqué les lois nationales transposant sans la moindre ambigüité les directives européennes. Ces magistrats ne sont pas morts. M. Thierry Brunet est aujourd’hui vice-président du tribunal judiciaire de Marseille, et Mme Véronique Compan est procureur adjoint du tribunal de Nîmes. Il est loisible à tout citoyen de prendre connaissance de leurs jugements, et à tous les  magistrats de prendre leur attache.

Tout résident en France est libre de ne pas adhérer à la Sécurité sociale. Ces simples mots auraient dû être prononcés par MM Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron, et par n’importe quel magistrat ayant à en juger. Tous ces hommes et ces femmes ont trahi l’Europe et la France. Certain sont morts. L’histoire les jugera. Pour les autres, il reste l’action récursoire qui permet de rendre les juges fautifs responsables sur leurs deniers propres.

 

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Un après-midi avec Flory

Nous avons passé, Flory l’exécuteur de Bercy dans l’Hérault, l’homme des recouvrements, et moi le “fraudeur fiscal”, la plus grande partie de l’après-midi ensemble à la Chambre Correctionnelle du TJ de Montpellier.

C’est un homme charmant, calme, posé, genre Saint Just la beauté en moins, intelligent sans doute, mais un croyant pur et dur.

Il croit ou fait mine de croire que le Tribunal Administratif fonctionne, que la vie que nous avons, faite de confort et de beauté, est l’œuvre qui justifie les pillages fiscaux, qu’il ignore, tout étant, d’après lui, en règle dans son bisness.

Le TJ de Montpellier pense la même chose qui m’a condamné à 2000 € de je ne sais quoi plus 2000€ à Flory pour préjudice moral et un petit quelque chose pour les frais d’avocat.

Le harcèlement fiscal n’est pas en voie de reconnaissance, les harceleurs sont félicités et les harcelés condamnés.

Ici ma plaidoirie : PLAIDOIRIE du 15/03/2021

Vous n’aurez pas le reste de l’audience, dommage, mais c’est interdit et là, 4000€, ça suffit pour aujourd’hui.

Bien à vous. H. Dumas

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NOTRE « FORTUNA » ET O.V.H

Pensant faire preuve de servilité et de carpette à Bercy, en collabo zélé O.V.H, en fermant notre site nous a sauvé la vie (preuve que Dieu existe).
https://temoignagefiscal.com/dieu-exsiste-jen-ai-la-preuve/
Bercy n’avait demandé que la suppression de certains articles.
O.V.H pour lui complaire un max nous zappe.
Les clients et futurs clients devraient s’interroger sur la proximité d’O.V.H avec Bercy.
Ce qu’ils nous ont fait, ils pourront le refaire à d’autres en fonction de leur intérêt « supérieur ».
Nous ne savions pas qu’un hébergeur (O.V.H) pour faire plaisir à Bercy (ou pour toute autre raison) pouvait fermer un site, en l’occurrence le nôtre.
D’un claquement de doigts.
Nous ayant viré sans préavis et malproprement, nous avons donc dû trouver un autre hébergeur, et pour éviter toute possibilité de « repetitas » nous nous sommes expatriés.
Nous avons dû et pu rapatrier 90% de notre matériel chez notre nouvel hébergeur.
Le bordel créé par O.V.H après notre mise à la porte a duré environ une semaine.
Cela a été pour nos lecteurs et pour nous assez perturbant mais ce n’est rien à côté de ce que nous aurions subi si O.V.H n’avait pas été un collabo ultra servile et zélé.

Comme vous le savez O.V.H a cramé et tout son beau matos est parti en fumé.
Les feux de l’enfer en quelque sorte.
Ce n’est vraiment pas de chance pour ce fleuron du numérique français…
https://www.atlantico.fr/article/decryptage/l-incendie-qui-a-ravage-ovh-hebergeur-de-sites-internet-a-reduit-en-fumee-une-partie-du-digital-francais-

Ce qui est catastrophique, comme le souligne l’article dessus, ce sont les données des entreprises hébergés par « On Vous Héberge » qui ont dû disparaitre dans les flammes.
Pour certains cela sera cataclysmique et peut-être insurmontable car ils ne pourront les reconstituer.
Merci O.VH.

Sachant donc que nous avons évité le pire en sauvant notre mémoire, ce qui n’aurait pas été le cas si OVH ne nous avait pas viré comme des pestiférés nous ne pouvons que remercier notre chance (« La Fortuna » comme disait Jules César) de nous avoir évité la catastrophe.

Pas de « Fortuna » pour O.V.H.
Dommage.

http://

 

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DIEU EXISTE ! J’en ai la preuve…

 

Un Data Center du français OVH incendié, juste avant son entrée en bourse…
Bizarre non? 
Cela ne mérite-t-il pas un petit contrôle fiscal de derrière les fagots?

Le 18 février 2021, OVH l’hébergeur de notre site décidait de le fermer sans nous prévenir.
https://temoignagefiscal.com/fournel-brabant-et-rombaut-font-fermer-notre-blog/
OVH avait reçu une « injonction » du TJ de Paris à la demande des dirigeants de Bercy qui trouvaient que notre blog commençait vraiment à leur pomper le mou et demandaient la suppression de certains articles de Henri Dumas qu’ils trouvaient par trop attentatoire à leur image de marque.
Ce n’est pas le pas la première attaque de Bercy contre notre blog et celui-ci avait toujours pu les supporter.
C’était ce coup-ci sans compter sur la servilité gluante d’OVH.
Comme dans toutes les guerres ou les dictatures, il y a les résistants et les collabos.
OVH avait choisi son camp.
Celui du pouvoir, en espérant que Bercy, dans l’avenir, saurait se souvenir de son rôle de paillasson et lui évitera, un jour un contrôle fiscal.
Ce qu’il oublie dans sa naïveté de collabo, c’est que Bercy, malgré sa servilité et son obséquiosité d’aujourd’hui ne lui fera aucun cadeau. Il ne fait pas parti du sérail et passera donc à la gamelle comme tout un chacun quand le curseur s’arrêtera sur son entreprise et ses dirigeants.

OVH pour prouver son ralliement inconditionnel à Bercy, décida de faire encore plus fort : il ferma carrément notre blog pensant toujours acheter un ticket gagnant pour son avenir.
Souvent les « B.O.F » ou les ralliés sont prêt, pour montrer leur « bonne foi » à vous tirer une balle dans la tête alors que celle-ci n’est pas demandée.

Et paf, la justice « divine » est arrivée et a déclenché les feux de l’enfer sur OVH.
Et paf, tout a cramé.
Dieu existe donc bien, non ?

 

PS: Futurs clients d’OVH …

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Oui à la proposition d’Henri Dumas !

Oui à la proposition d’Henri Dumas !

Avec l’épidémie du coronavirus, la France connaît son chemin de croix. Chaque épisode est marqué par l’incapacité de l’Etat à jouer son rôle, qui est avant tout de protéger le pays et ses citoyens.

Nous en sommes à présent à l’épisode de la vaccination, qui est un échec de plus. Car ce sont moins les vaccins qui manquent que les vaccinateurs. Certes ils sont en nombre plus que suffisant, mais ils reçoivent des ordres si contradictoires des autorités sanitaires que plus personne ne sait ce qu’il doit faire.

L’épidémie se poursuit donc et l’on n’aperçoit pas le moment où l’on pourra reprendre une vie normale … et commencer à réparer les terribles dégâts subis par l’économie.

Il est temps que des voix s’élèvent pour appeler à la désignation de nouveaux dirigeants de notre pays, à commencer par le premier d’entre eux.

M. Macron n’a jamais compris le véritable état du pays. Il a cru que quelques pirouettes technocratiques le remettraient en ordre de marche, alors que plus rien ne fonctionnait dans les rouages de l’Etat et que celui-ci faisait payer une fortune aux citoyens pour son exécrable service.

Henri Dumas a pris cette semaine l’initiative de créer un nouveau parti politique qui aura pour rôle de trouver un candidat à l’élection présidentielle de 2022 afin d’y incarner nos droits fondamentaux à la sécurité, à la justice et au marché.

J’avais moi-même lancé un appel dans ce sens le 27 février dernier. C’est dire que je soutiens sans réserve l’initiative d’Henri Dumas.

Nous savons tous qu’il ne suffit pas d’un bon président pour redresser notre pays, mais cela reste fondamental dans une démocratie marquée par l’élection de celui-ci au suffrage universel. Et même si celui (ou celle) que nous soutiendrons n’est pas élu, il aura affirmé les idées du renouveau et préparé l’avenir.

Beaucoup de Français, et Henri Dumas lui-même, pensent qu’une insurrection se justifierait, mais on sait que la violence aboutit plus souvent au chaos qu’à des réformes. Si violences il doit y avoir, elles seront le résultat d’un enchaînement d’erreurs du pouvoir et d’une exaspération des citoyens beaucoup plus que d’un mouvement planifié.

Henri Dumas propose le nom de Fédération de la France Réelle (FFR). On pourrait en imaginer beaucoup d’autres, mais celui-là est aussi valable que n’importe lequel et  l’important est d’en avoir un. Alors va pour la FFR !

Notre action devra viser à la simplicité, c’est-à-dire au respect de nos droits fondamentaux. Parmi les réformes que nous devrons mettre en œuvre, il en est une qui sera décisive et qui permettra aux Français de ne pas être frappé du harcèlement législatif qu’ils subissent en permanence. Elle consistera à limiter l’activité parlementaire à une session unique de trois mois par an. Ce sera largement suffisant pour gouverner un pays qui a besoin de liberté plus que de toute autre chose.

Je n’irai pas plus loin dans les propositions, tant je suis certain que tout le bien que nous souhaitons à la France s’inscrit sans difficulté dans le triptyque sécurité- justice-marché.

Le pire serait de ne pas essayer. Abandonner le terrain à la sinistre cohorte qui l’occupe depuis des décennies serait se condamner à ressembler aux pays du bloc soviétique où le seul plaisir qui restait à leurs malheureux habitants était la vodka jusqu’à l’abrutissement. Nous n’en sommes plus très loin en France, tant l’Etat abuse de son pouvoir à la faveur de l’épidémie. Honte à moi : je viens de découvrir que les résidents des Ehpad n’avaient depuis un an pas le droit de sortir. Si cela m’avait jusqu’à présent échappé, ce n’est pas que je sois inattentif à la vie de mon pays, c’est que le gouvernement et les médias n’en avaient que peu parlé. Il est vrai que personne ne pouvait être fier d’un pays qui en est arrivé à mettre en prison les vieillards !

Eh bien, cela finalement ne m’étonne pas. J’ai passé les trente dernières années à alerter l’opinion sur les méfaits du système de retraite par répartition, qui allait finir pas priver de pensions tous ceux qui ont eu la malchance de naître dans un pays où la natalité et l’activité ne suffisaient plus à garantir les besoins de ceux à qui on avait généreusement attribué des droits qu’on savait ne pas pouvoir honorer. Le drame est là. Et l’enfermement des personnes âgées est le châtiment infligé à ceux qui n’ont pas réussi à enfermer en prison les gouvernants irresponsables et criminels qui les mettaient dans cette situation.

« Les civilisations ne meurent pas assassinées, elles se suicident. » La célèbre phrase d’Arnold Toynbee est celle qui peut le mieux guider notre action. Nous ne voulons pas le pouvoir. Nous voulons que la France vive !

Claude Reichman

 

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La création d’un parti politique FFR

La Fédération de la France Réelle

Le Droit à la sécurité des personnes et des biens.

La sécurité des personnes est un primal de droit régalien : faire en sorte qu’une action de police puis de justice puisse répondre rapidement avec des sanctions dures voir lapidaires, afin que la peur change de camp.

N’oublions pas que nous, occidentaux, par notre histoire étions capables des pires inquisitions et exécutions. Il ne s’agit évidemment pas de tomber dans ce registre légal mais le malveillant à l’atteinte d’une personne ou d’un bien de celle-ci doit comprendre qu’il va être rayé de la charte de notre société.

Définitivement ?  La peine de mort sous la nouvelle législature Mitterrand a été abolie sous les couverts du doute et de l’humanité. A l’époque quant au doute, la police scientifique était bien démunie, ce qui n’est absolument pas le cas aujourd’hui. D’autres juridictions de nations actuelles n’ont aucun état d’âme.

La sécurité des personnes, c’est aussi la possibilité de les soigner et de les accompagner dans leur fin de vie. Est-ce un droit régalien ? Bien sûr que non. Alors pourquoi un monopole de régence des soins administré de manière verticale ? Quand les personnels dédiés se mettent en grève ?

Le Droit à la justice

L’URSSAF fait ce qu’elle veut, en grand inquisiteur, avec un fondé de pouvoir non limité. Une Gestapo en quelque sorte. En clair, il s’annonce pour la visite de votre entreprise et va vous redresser pour son dérangement par le lexique du Code du Travail de plus de trois mille pages et le Document Unique des règles CHST qui doit être à jour, et ceci à tout instant.

Farce de parasites qui surfent sur ceux de monter sur une échelle sans une formation adéquate.

Le Fisc est plus conciliant, non pas à le rembarrer dans ses droits vis-à-vis des lois en vigueur, comme l’a fait le taulier de ce site. En effet, j’ai eu affaire à un contrôle fiscal sur une de mes sociétés et cela s’est très bien passé en regard des questions et des réponses.

Néanmoins, nous avons affaire avec des juridictions d’exceptions et non de droit commun. Comment voulez-vous qu’un Etat ne règle pas des questions de communauté par des lois d’exception pour se maintenir ? A contrario, comment pouvons-nous en dévier ? C’est toute la question.

Le droit du marché

Le marché entre une offre et une demande doit être régulé, c’est évident, sinon c’est l’aventure. Mais régulé ne veut pas dire capté par des connivences pour servir des obédiences.

Par exemple quel marché peut imposer la SNCF en seule force de moyens de transport ferroviaire ? Quel marché peut nous imposer les éoliennes et panneaux solaires en seule force d’énergie ou même alternative à des forces concurrentes comme le nucléaire ?

Vous le savez ou pas, les marchés les plus régulés au monde sont ceux des transactions financières. Et pourtant, on peut y faire ce qu’on veut à ses risques et périls. Ce sont les marchés sans que l’Etat n’y puisse faire quoi que ce soit, sauf pour passer à la caisse évidemment sise France et moindre bien ailleurs.

L’Etat français n’a pas d’autre vocation que de se servir sur les richesses créées – valeur ajoutée, par des preneurs de risques, considérés comme des détritus d’une société égalitariste promue en irresponsabilité récurrente et captive d’un clientélisme non démocratique, mais préfabriqué par un lycée qui ne lit plus que Piquetty au lieu des axes autrichiens ou américains libéraux ou même français à la marge de l’esprit des lumières.

En conclusion

Si cette force politique naissante veut s’adjoindre les apports de Simone Wapler et faire du Thatcher, j’en suis.

Bien à vous

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Qui partage ces réflexions ?

Il est temps d’agir, tout le monde en a conscience, mais peu vont dans le même sens.

Cela tient au fait que les cartes sont brouillées, volontairement ou involontairement, par les relais d’opinion officiels ou officieux. Les informations se superposent et se complexifient artificiellement créant un dense brouillard intellectuel et factuel dans lequel peu de radars arrivent à tracer la route.

N’y voyez aucune prétention — juste la chance de ne plus être impliqué dans rien, grâce à Bercy qui m’a isolé en me traitant de fraudeur fiscal – je me propose de vous soumettre la vérité vraie, toute nue, toute simple.

La voici

Au XIXe siècle nait une émotion humaniste légitimant, à juste titre, la lutte de la classe ouvrière alors particulièrement mal traitée. Elle prend le nom de communisme.

Cette émotion, à la suite d’un de ces hasards dont raffole l’histoire des hommes, a pris le pouvoir politique en Russie.

Elle échouera. Jamais une émotion, fût-elle belle et juste, n’a été en mesure de permettre de gouverner une nation.

En revanche cette émotion va rencontrer son église. Sakharov l’a explicité sans équivoque, plus que le communisme c’est la bureaucratie qui a brutalisé les russes.

Proposition d’explication

Les belles idées d’amour du prochain et d’égalité entre les hommes, chères à Jésus Christ, ne pouvaient qu’aboutir à la monstruosité d’une église bâtie sur ces noblesses, mais les deux pieds dans le triste réel de l’humain, qui nous a harcelé pendant deux mille ans.

De la même façon le communisme ne pouvait que, disparaître comme toutes les émotions y compris les plus belles, ou servir de noble cause à une église elle aussi fatalement monstrueuse puisque chargée d’imposer le dogme.

Le résultat

Toutes les églises imposent un dogme, toutes les églises sont des tortionnaires, à minima intellectuels, le plus souvent aussi physiques.

Toute structure qui écrase l’individu, qui ne respecte pas sa liberté d’être, de penser et de posséder, commet un crime contre l’humanité.

La bureaucratie russe a inventé l’église communiste, qui en s’adaptant au monde économique libéral est devenue l’église égalitariste.

Le but de toutes les églises est de prendre le pouvoir, d’abord pour le plaisir de l’exercer, ensuite et éventuellement pour imposer une vision uniforme de la vie, une croyance.

L’église égalitariste a sa croyance : l’égalité matérielle. Elle a ses officiants : les technocrates.

Vu sous cet angle, tout s’explique y compris les alliances de cette église avec l’économie. Aussi les différentes obédiences en cours, dont par exemple l’écologie.

Cette église est mondialiste. La technocratie égalitariste parle toutes les langues — dont le camembert et la courbe — vit sous tous les cieux, est universelle.

Egalitariste et dogmatique, elle ne peut que pratiquer le pillage et la censure intellectuelle. Deux monstres.

Au final, un constat, l’individu en tant que tel disparait.

La France, très tôt touchée par le phénomène, a retranscrit cette disparition dans sa constitution.

En effet si la constitution en vigueur — du bout des lèvres et dans son préambule — se réfère à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, modèle universel de la liberté individuelle, c’est pour l’oublier très vite.

Elle n’a pas une ligne pour la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, qui elle pourtant prône la liberté individuelle avec raison, puisque pensée à la suite des folies déployées par les Etats patrons ayant abouti à la guerre mondiale de 1939.

A la place, notre constitution actuelle met en avant celle que nous nous sommes donnés le 27 Octobre 1946, qui est une ode à l’irresponsabilité individuelle, à l’Etat providence, donc au communisme et à l’évolution égalitariste de son église technocratique.

Ne parlons pas de la constitution de 1958 qui ne dit mot des libertés individuelles, qui simplement organise l’Etat conformément aux vœux du Général De Gaulle.

Nous sommes donc face au pire.

Nous avons le devoir d’agir, comme l’on fait nos ancêtres face au monstre ecclésiastique catholique.

Je suis incompétent en violence physique, donc il ne faut pas compter sur moi pour une insurrection, qui pourtant se justifierait.

En revanche je n’ai pas peur du débat politique, c’est donc sur ce terrain que je vous propose d’agir ensemble.

La proposition est simple

Nous créons un parti politique que nous appelons :

                                        La FFR (Fédération de la France Réelle)

Ce parti prend l’engagements d’imposer trois droits dont vous verrez en y réfléchissant que tous nos actes peuvent trouver leur place dans ces trois droits :

                              – Le droit à la sécurité des personnes et des biens

                              – Le droit à la justice

                              – Le droit au marché

Nous avons un an pour faire vivre ce parti, trouver un candidat, avoir les signatures nécessaires et présenter ce candidat aux élections présidentielles de 2022.

Dans notre projet de société l’homme sera libre et responsable.

Le réel devra terrasser la croyance.

J’entends bien, les réflexions

          – Mais pour qui vous prenez-vous ?

          – Créer un parti politique ? vous n’y pensez pas.

          – Un programme aussi restreint, comment le défendre ?

          – Et le fric ? et l’organisation ?

Figurez-vous que je ne trouve pas tout cela bien sorcier. Déposer les statuts d’un parti, enfantin. Défendre une organisation simple, au service de tous, et rendre aux français leur liberté, pas du tout compliqué.

La vraie difficulté est tout autre. Il s’agit d’éradiquer la croyance égalitariste, de convaincre l’opinion publique du fait que la liberté et la responsabilité permettent d’arriver à tout, l’esclavage et le dogme à rien.

Personne ne me rejoindra ? Possible en effet.

Sauf lorsqu’il s’agit de tout casser, c’est rarement la foule qui entreprend.

Nous verrons bien. Dès que nous pourrons nous réunir, je vais louer une salle à Paris, je vous y inviterai, alors nous nous compterons.

Bien à vous. H. Dumas

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Le microcosme commence à s’agiter (2ème partie)

La campagne électorale pour 2022 n’est pas officiellement commencée mais les grandes manœuvres viennent de débuter et le microcosme, comme l’appelait R Barre, commence à bruisser des manœuvres et calculs préparatoires !

L’annonce d’un ralliement de LR à LREM et à E Macron

E Macron, ce n’est un secret pour personne, est déjà dans le calcul de sa réélection mais il est confronté à un double problème :

-L’érosion de son électorat, essentiellement de gauche, qui va lui faire défaut parce qu’en France, pays très marqué par l’idéologie socialiste voire gauchiste, E Macron, l’hyper étatiste autoritaire, est perçu comme un ultra libéral. Rappelons que 54% des français ont voté en 2017, au premier tour, pour un candidat anti capitaliste, communiste ou autre !

Au surplus, les électeurs de Macron sont essentiellement les salariés de la fonction publique (haute et basse) et beaucoup de fonctionnaires, (très) marqués à gauche et choqués par son « ultralibéralisme », ont déclaré ouvertement qu’ils ne voteraient pas Macron en 2022.

Par ailleurs, sa « stratégie » des comités citoyens (pour le climat), calqués sur le modèle de la période révolutionnaire et mis en place par pure démagogie, alors qu’ils ne sont ni représentatifs ni investis d’un quelconque pouvoir constitutionnel, se retourne contre lui dans la mesure où il se retrouve pris au piège entre les demandes complètements délirantes du comité, dûment cornaqué par des idéologues extrémistes de l’écologie, et les nécessités de la réalité économique. Fatalement, l’essentiel des propositions n’a pas été retenu parce qu’elles étaient irréalistes mais l’électorat écologiste conscientisé, de gauche, ne manquera pas de s’en souvenir et de crier à la trahison le jour venu !

– On sait qu’il y aura, encore une fois, une pléthore de candidats mais on sait aussi qu’E Macron, qui n’est ni de droite ni de gauche, juste jupitérien, et qui a du mal à se placer sur l’échiquier politique traditionnel français, a fait de Marine Le Pen son adversaire « institutionnel » faisant une application personnelle de la vieille maxime : « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire … mais plus sûrement ! ».

Or, des sondages récents donneraient celle-ci première au premier tour ; ce qui traduit, en filigrane, une évolution de l’électorat aux effets imprévisibles. En effet, jusqu’à présent, tout candidat opposé à Marine Le Pen (ou à son père) était assuré de bénéficier du « front républicain » et du report massif des électeurs (voir J Chirac contre JM Le Pen en 2002 ou même 2017) au second tour. Or, les sondages montrent qu’une bonne partie des électeurs de gauche ou d’extrême gauche, qui ont élu Macron, ne revoteront pas pour lui et beaucoup estiment même qu’elle pourrait être élue !

Dès lors que l’on sait que les institutions françaises font que le président n’est élu que par 25% maximum des Français qui l’ont choisi au premier tour, la majorité du deuxième tour n’étant qu’une majorité par défaut, on mesure tout l’étroitesse de la marge de manœuvre qui reste à E Macron surtout si Marine Le Pen dépasse les 25% des voix au premier tour !

L’horizon se fermant à gauche, il lui faut donc absolument ratisser à droite … alors que même F Hollande, après avoir vertement critiqué le bilan de son successeur, en vient aussi à espérer un retour aux plus hautes fonctions.

On est dans la confusion la plus totale et l’inquiétude commence à gagner les rangs de la majorité de papier du président alors qu’il va falloir assumer les suites des dépenses insensées qui ont été faites depuis un an (le déficit budgétaire a été de 176Md€ en 2020 soit le double de celui de 2019 déjà catastrophique) et une situation économique dramatique dont il va bien falloir gérer les conséquences.

En d’autres termes, il va falloir dégager des ressources fiscales ; et les réformes des retraites et de l’assurance chômage en font partie. Or, à ce stade, le gouvernement se garde bien d’évoquer cette question et il apparaît douteux qu’E Macron ait, à ce jour, une vision claire du bilan qu’il va lui falloir « vendre » aux français !

En effet, une bonne partie des français redoute des hausses d’impôts, ou des diminutions de prestations sociales, pour payer l’addition et souhaite, conformément à une idée désormais bien établie, que ce soient les riches qui paient ; ce qu’E Macron refuse pour l’instant de faire notamment parce qu’il sait que de nouvelles mesures spoliatrices feront fuir le peu de riches qui nous reste !

Autant de sujets qui fâchent, voire de bombes à retardement, pour une population qui commence à être fatiguée des interdictions, oukases, revirements et autres inepties gouvernementales et qui considère E Macron comme le représentant de cet Etat fonctionnaire qui communique beaucoup mais peine à agir avec efficacité avec le dernier avatar des vaccinations !

Ainsi donc, après avoir dragué à gauche, il faut maintenant draguer à droite dans le plus style opportuniste et inciter les caciques de droite à le rallier … à tout prix !

Alors on fait courir des bruits, on prétend qu’une bonne part de l’électorat de droite serait prête à votre pour E Macron, on fait des promesses ; surtout que l’on sait que les airs de pipeau ont toujours eu un effet magique sur une partie de la population surtout politique … qui n’est jamais avare de combinaisons « audacieuses » voire de retournements de vestes impromptus !

On peut se rappeler que N Sarkozy n’avait pas hésité à faire de même, en sens inverse, en enrôlant plusieurs personnalités de gauche dans son premier gouvernement (B Kouchner, E Besson, JP Jouyet, M Hirsch).

Alors, on nous dit que plusieurs caciques de LR auraient appelé à une alliance avec E Macron. En l’occurrence, seul Ch Estrosi, maire de Nice, l’a fait …

Il faut donc faire la part des choses entre la manipulation de la part des macronistes et les tentatives de certains pontes de droite qui voudraient bien sauver leur peau compte tenu d’une nouvelle déroute prévisible en 2022 ; tout en tenant compte du fait qu’une telle stratégie est loin de faire l’unanimité au sein de la droite étatiste traditionnelle alors que 65% des électeurs, se disant de droite, se sont déclarés contre.

Il est donc très peu probable qu’une telle combinaison puisse aboutir car cela signifierait un suicide politique pour le clan LR ; le ralliement au socialisme administré dans tout ce qu’il a de plus excessif et autoritaire risquant d’être perçu comme une véritable trahison par un électorat qui rejettera à coup sûr de telles combinaisons politiques !

Mais, bien entendu, toutes ces annonces et tous ces petits calculs ne constituent que le commencement de grandes et petites manœuvres qui ne manqueront pas de se multiplier dans les prochains mois !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction de cet article est autorisée à condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur ainsi que le site originel de publication.

 

 

 

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COVID – USA – NOUS

Une conclusion se dégage de la tempête que nous sommes en train de traverser.

Le COVID s’avère être une maladie saisonnière dont les dégâts sont plus importants que la grippe habituelle, particulièrement pour ceux qui ont déjà des problèmes de santé ou une fragilité due à l’âge.

En réalité une maladie dont les précautions à prendre pour s’en protéger le mieux possible et pour la soigner sont très différentes selon chacun, donc un problème majoritairement personnel.

Et là, nos hommes de l’Etat arrivent sur leurs beaux chevaux blancs.

Leur discours est le suivant : “Il en est parmi vous qui sont trop cons pour se soigner tout seul, et ils sont majoritaires. Mais heureusement nous sommes là, nous qui sommes très intelligents et avons fait sacrifice de notre vie pour protéger les cons.

Vous allez voir ce que vous allez voir. D’abord interdiction aux personnes intelligentes de se soigner elles-mêmes, fusse en faisant appel à leur médecin personnel.

Nous prenons tout en main. Nous réfléchissons, à une dizaine, pour les 66 millions d’abrutis que vous êtes.

D’abord pas de soins, laissez-nous réfléchir… dommage si vous crevez, mais nous devons réfléchir intensément pour votre bien. De nous ne peut que jaillir la lumière.

Ça y est, on a bien réfléchi, on vous enferme. Génial non ? Moderne.

L’idéal serait que vous ne respiriez plus, que vous restiez immobile où vous êtes, que vous ne bougiez plus pendant un an.”

Comment ça ? Mais ce n’est pas possible.

“Ne vous inquiétez pas, on s’occupe de tout.”

En effet. Nous constatons tous le résultat.

Nous pouvons aujourd’hui affirmer deux choses :

– Le collectivisme égalitaire, façon technocratique, ne fonctionne pas en ce qui concerne la santé, sujet pour lequel l’individu doit être responsable et libre. La science venant en appoint ne doit pas être kidnappée au passage par les hommes de l’Etat pour leur servir de moyen de pouvoir.

– C’est la même chose pour tout, pour l’économie, pour la culture, pour l’éducation, pour la famille, etc…

Alors ?

Alors, il serait temps que les hommes et femmes de bonne volonté se ressaisissent et foutent un grand coup de pied au derrière de ces escrocs égalitaristes déguisés en hommes de l’Etat. A la porte. Que chacun de nous retrouve la liberté, la responsabilité, la dignité.

Nous sommes assez grands pour nous occuper de notre vie, de celle de nos enfants, de celles de nos vieux parents, puis de notre retraite.

Que l’on arrête de nous piller contre des promesses vaines, irréalistes, mensongères, qui in fine nous ruinent, ne nous apportent que malheur et souffrances.

Oui mais, me direz-vous, et les cons ? On les laisse tomber ?

D’abord, iIs sont beaucoup moins nombreux que ce que l’on vous dit et la plupart, qui ne le seraient pas, le deviennent à cause des promesses auxquelles ils croient.

Pour les autres, les profonds, les indécrottables, valent-ils le sacrifice de votre vie ? Je vous laisse juge.

Les USA 

Bingo les USA viennent de signer un bail pour l’égalitarisme.

Ils croyaient avoir gagné le bras de fer contre ce virus lors de l’effondrement du communisme, en réalité c’est là qu’ils ont perdu.

Le virus égalitaire est bien plus sophistiqué que le communisme qui lui a donné naissance, il a fini par tuer l’URSS trop rustre, il est parti proliférer ailleurs.

Aujourd’hui il envahit l’Amérique, contamination démocratiquement majoritaire.

L’épisode de la droite flamboyante Trump n’était qu’un leurre inutile, qui ne pouvait qu’accélérer le processus technocratique égalitaire. Trump n’était pas la liberté, mais un vison identique en négatif du communisme, du pouvoir détenu par une élite autoproclamée au détriment de la liberté de tous.

Toutes ces oppressions, tous les pouvoirs abusifs, aujourd’hui se dissimulent derrière l’égalitarisme, l’Amérique n’y échappe pas.

Mais l’égalitarisme n’existe pas sans son corollaire le pillage.

Les américains entre dans le tunnel, dont nous qui y sommes depuis quarante ans ne voyons pas le bout, alors eux…

Oui mais, les américains sont tous armés… ça peut péter.

Attendons. Bien à vous. H. Dumas

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Le microcosme commence à s’agiter (1ère partie)

La campagne électorale pour 2022 n’est pas officiellement commencée mais les grandes manœuvres viennent de débuter et le microcosme, comme l’appelait R Barre, commence à bruisser des manœuvres et calculs préparatoires !

On sait que la conquête du pouvoir se fait d’avantage par élimination des concurrents que par le talent des candidats (et du vainqueur) et les faits récents tendent à le démontrer puisque E Macron a été, de manière évidente, élu en 2017 à la suite d’un raid judiciaire organisé par le parquet national financier contre le candidat de la droite ; notamment parce que son programme était de nature à porter atteinte au système fonctionnaire français.

Deux évènements récents viennent apporter du grain à moudre à propos des prochaines élections : La condamnation de N Sarkozy et l’annonce d’un ralliement de LR à LREM et à E Macron ; ce qui amène à se demander si nous allons assister à un séisme politique ou à la répétition des combinaisons de 2017 ?

Aujourd’hui nous examinerons le jugement condamnant N Sarkozy.

Condamnation de Sarkozy mis out pour 2022 du fait de sa condamnation

Il ne faut pas être dupe dans cette affaire.

Quels que soient les sentiments que l’on éprouve à l’égard de l’ancien président (et je ne nourris aucune affection particulière à son endroit), on sait que la plus grande crainte des magistrats (essentiellement de gauche) et d’E Macron était qu’il se représente en 2022 ; et cette hypothèse n’était pas à négliger dans la mesure où la droite LR est dans une situation telle qu’elle n’a pas de candidat de valeur à présenter.

Aujourd’hui, la droite étatiste traditionnelle n’a pas de leader et n’est susceptible que de présenter des seconds couteaux alors que LREM et le RN ont déjà leur candidat …

On connait aussi la haine féroce qui sévit entre les magistrats et N Sarkozy, qui avait eu le mauvais gout de les appeler des petits pois, mais aussi la détestation massive de la presse subventionnée à son encontre ; tout ce petit monde ayant fait sien, en 2012, le slogan « tous contre N Sarkozy ! ».

Evidemment, à propos de cette condamnation, on ne manquera pas de clamer qu’enfin les puissants sont soumis aux mêmes règles que les gens ordinaires et qu’enfin, ils ne bénéficient plus de l’impunité habituelle.

Le problème est qu’il ne faut pas regarder cette affaire sous cet angle trop simpliste et qu’il ne faut pas se dire que le fait que l’on ait été soi-même condamné injustement constitue une raison suffisante pour qu’il le soit lui aussi !

Nous avons affaire ici à un affaiblissement dramatique de la démocratie ou du reste de démocratie qu’il nous reste par le canal de l’usage d’une justice idéologiquement politisée bien que rendue au « nom du peuple français » !

On peut parler de contournement de la démocratie !

La manœuvre est à la fois grossière et évidente en ce que la condamnation de N Sarkozy lui retire de facto toute possibilité de se représenter, si jamais il avait eu cette intention, car le futur arrêt de la Cour d’Appel, dans l’hypothèse d’une relaxe, ne pourra intervenir au mieux avant la fin de 2022. En effet, bien que frappé d’appel, le jugement est bien valide sauf à ce qu’il soit infirmé (contredit) par la Cour d’Appel.

Mais, un adversaire à terre c’est toujours un adversaire de moins et le raid judiciaire ça marche.

Le problème de cette condamnation pour trafic d’influence et corruption est qu’il n’y avait rien dans le dossier, aucune preuve tangible ou objective, juste des écoutes des conversations entre N Sarkozy et son avocat ; lesquelles sont en principe couvertes par le secret professionnel.

Il est vrai qu’en la matière, le Code Pénal prévoit que l’intention est punie comme si le délit était réalisé mais le problème est que l’intention est loin d’avoir été prouvée en l’espèce …

On se situe dès lors dans « l’appréciation personnelle de l’intention réelle ou supposée du prévenu par le magistrat » ce qui, vous en conviendrez, est un peu léger !

Au surplus, ces écoutes ont été pratiquées sur une longue période selon la technique dite du « filet dérivant » ; c’est à dire que, comme on n’a rien dans le dossier, on va le remplir avec tout ce qu’on pourra trouver au hasard des écoutes et actes de procédure !

Cette pratique, en ma qualité d’ancien avocat, m’apparait pour le moins problématique, si ce n’est choquante, car les juges savent fort bien que l’avocat est nécessairement le récipiendaire des secrets de son client.

Combien de fois ai-je senti l’agressivité du juge à mon encontre parce que j’étais l’avocat d’un prévenu dont il était persuadé que j’étais le complice. Il est tout aussi vrai que j’ai vu des magistrats dont le fantasme était bien de mettre l’avocat en prison en même temps que son client tout en « assaisonnant » leur jugement de délits inexistants pour améliorer le poids de la condamnation du prévenu !

Seulement, nier ce lien entre le client et son avocat et la nécessité du secret absolu, c’est nier le droit de la défense et c’est en revenir aux dictatures nazies ou soviétiques !

Les magistrats ont exploité avec intelligence et hypocrisie une faille du Code de Procédure Pénale qui ne prévoit pas explicitement la garantie du secret absolu des conversations d’une personne avec son avocat … surtout lorsque les magistrats prétendent écouter seulement le client et que ce n’est vraiment pas de leur faute s’ils sont tombés sur des conversations avec son avocat. Ne devraient jamais pouvoir être versées dans un dossier pénal des conversations qui ne concernent pas directement l’avocat pour des faits délictueux qui ne lui sont pas personnels.

Mais il est vrai que la perversion du système fait que désormais l’avocat est obligé de dénoncer son client au fisc s’il a connaissance de faits de fraude ou d’évasion fiscale !

Sans aucun doute, nous avons affaire ici à une justice partiale et politisée (voir le mur des cons) dont le but est d’évincer les concurrents, comme en 2017 ; étant entendu qu’ensuite ces mêmes magistrats ne manqueront pas de réclamer leur dû auprès d’E Macron !

Il ne faut quand même pas oublier que le parquet national financier a engagé des poursuites éclairs contre Fillon et qu’il s’est acharné à l’encontre N Sarkozy alors que, curieusement, toutes les poursuites contre les hommes d’E Macron sont actuellement enlisées … (Richard Ferrand, Benalla, Darmanin …).

Ce qui est grave, en l’espèce, c’est lorsque la justice, dont tout le monde prétend qu’elle doit être indépendante, se met explicitement au service du pouvoir à la fois pour le protéger et le favoriser en faussant le jeu politique !

A venir, le ralliement de LR à LREM et à E Macron.

Bien cordialement à tous !

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