Les limites et les bornes

La citation « au delà des bornes, il n’y a plus de limites », m’inspire beaucoup. Elle s’applique à différents domaines, mais s’épanouit particulièrement ces temps-ci.

Quelles sont les bornes dans une société civilisée : les droits de l’homme, une philanthropie naturelle, une justice sans défaillance, un respect du prochain qui trouve sa réciproque, des débats constructifs, la recherche de l’intérêt commun qui ne piétine pas les droits individuels.

Inutile de chercher longtemps pour savoir pourquoi les politiciens actuels et historiques, d’ici et d’ailleurs, ont toujours été gênés par les bornes sociétales, et se sont permis de les franchir, d’abord discrètement, puis plus franchement, et maintenant sans le moindre scrupule, associant les impostures avec les mensonges qui voudraient faire croire le contraire, associant les crimes contre l’humanité avec la bonne conscience d’en sauver une partie, associant finalement la folie avec le pouvoir et l’argent, ce qui finit souvent par se marier.

Depuis Janvier 2020, nous assistons au scénario d’un voyage au delà des bornes, voyage qui avait bien sûr commencé bien avant le coronavirus, mais maintenant nous y assistons sur grand écran panoramique et il laisse pétrifié.

Les bornes en matière d’épidémie étaient parfaitement connues, définies et répertoriées, notamment isoler et soigner les malades. Ce qui s’est vraiment passé à Wuhan ne sera jamais connu. Virus échappé du labo, c’est bien possible. Une origine « naturelle » crédible n’aurait pas gêné les chinois. Leur confinement rigoureux montrait à quel point ils savaient que c’était sérieux. Cela a été un facteur potentiel de panique. Mais notre ministre de la santé nous a dit alors que la diffusion du virus hors de la Chine était improbable, elle a du oublier les précédents, comme d’imaginer que la récupération des français de Chine risquait d’importer le virus, l’imbécile.

Les mésaventures du paquebot contaminé Diamond Princess mis en quarantaine dans le port de Yokohama a été l’occasion d’en connaitre beaucoup plus sur la contagiosité et la virulence du SARS-COV2. Cette expérimentation involontaire en milieu fermé ou presque, a permis de dégrossir les connaissances sur ce virus, bien qu’un nombre limité de personnes aient été testés, surtout les passagers âgés. L’équipage a donné simplement l’existence ou non d’une période de fièvre. Donc l’évaluation du nombre réel de contaminés sur le bateau est approximative, donné pour 712 personnes, sur 3711 passagers et membres d’équipage. Le nombre de morts, uniquement des passagers, âgés, était de 7 au bout d’un mois et 14, au bout de deux mois. Soit 1% et 2%, mais une étude a ré-évalué le nombre de contaminés asymptomatiques et porté le taux de décès à 0,5%.

Sur le porte-avion Charles de Gaulle, 1046 marins ont été testés positifs sur les 1700 de l’équipage. Un seul a été hospitalisé, sans suite, la plupart n’ont pas eu de symptômes. La propagation à bord aura été extrêmement rapide.

Ces expériences navales nous ont appris que le virus n’était pas très dangereux, sauf sur les personnes âgées, mais pas plus qu’une grippe, mais qu’il se transmettait très facilement, ce que l’avenir ne cessera de nous confirmer.

À partir de ces observations et des données venant de Chine, puis de son expérience montrant que l’azythromicine et l’hydroxychloroquine en bithérapie faisait chuter la charge virale en six jours au lieu d’un mois, le professeur Raoult déclarait que le problème du covid était réglé. On connaissait sa virulence (du virus!), on avait le traitement. Le lavage des mains en plus et tout se serait passé comme d’habitude, les généralistes auraient prescrit le traitement de façon précoce dès les premiers symptômes, le virus n’aurait pas pu se diffuser à la même vitesse, générer la même angoisse, la vie aurait continué et l’économie n’aurait pas subi l’uppercut du siècle.

Certes, le démarrage de l’épidémie en Italie et en Alsace a été violent et extrêmement médiatisé.

C’est à ce moment là que le système a vraiment franchi les bornes.

Tout ce qui avait été prévu pour maitriser une épidémie n’était plus disponible, ni en matériel, ni en personnel. On ne va pas revenir sur la longue liste des manques. Devant notre incapacité sanitaire officielle, et la panique générée par des médias qui ne cherchent que le spectaculaire, le confinement est proclamé.

Dès l’annonce du traitement par Raoult, le laboratoire Gilead, fabricant du Remdesivir, potentiel nouveau traitement « moderne », envoie ses troupes dans la bagarre. D’abord un bataillon d’infectiologues qui négligent de déclarer leurs conflits d’intérêt (c’est pourtant la loi), ensuite l’armée des médias « aux ordres », et derrière tout ce beau monde, les manipulateurs de la haute finance et de la haute administration. La guerre sanitaire est déclarée. Le conseil scientifique est constitué pour dire la « bonne parole » selon les intentions discutables voire morbides des « manipulateurs ».

La médecine de ville est interdite comme les traitements précoces. Les malades doivent crever chez eux, dans le SAMU ou à la rigueur à l’accueil des services d’urgence, et s’ils sont pas bien, on les aidera avec un petit coup de Rivotril. Le Remdesivir ne pourra obtenir une « autorisation de mise sur le marché » transitoire que s’il n’existe pas de traitement déjà disponible, donc il faut dégommer Raoult et son traitement, et qu’il y ait beaucoup de morts, surtout filmés avec des tubes partout, pour que les gens se ruent sur un traitement cher et pas validé.

Vient alors l’affaire du Lancet, cet article basé sur 98262 cas de covid hospitalisés venant de 671 hôpitaux de différents pays, comparant différents traitements antiviraux dont l’hydroxychloroquine, qui apparait dans les conclusions comme toxique, dangereuse et inefficace. Mais les scientifiques avertis qui lisent cet article se rendent compte rapidement de nombreuses anomalies. Et on découvre que les « data » sont fictives pour au moins une part. Trois auteurs se désolidarisent au bout de quelques jours, le journal supprime l’article deux semaines après, l’auteur principal court toujours on ne sait où. Relire :
https://temoignagefiscal.com/la-danse-macabre-des-medecins-des-politiques-et-des-labos-continue/

Cette affaire a dévoilé que les journaux médicaux à comité de lecture étaient dorénavant sujets aux « fake news », que ce que l’on supposait être la vraie science était contaminée par les laboratoires pharmaceutiques qui assurent une partie de leur budget, et qu’il en était de même avec toutes les organisations gouvernementales ou supra-gouvernementales dites « de santé », OMS, FDA, EMA,…. Le reste de naïveté scientifique qui persistait en nous s’est volatilisé. À chaque communication scientifique, il faut s’enquérir de l’honnêteté et de l’indépendance de l’auteur avant de retenir quoi que ce soit. L’esprit de la science est atteint d’un cancer grave.

Après l’étude « SOLIDARITY », le Remdesivir est déclaré inefficace, le 15 octobre 2020, par l’OMS, contre le SARS-COV2 et toxique pour les reins et le coeur. Fin de première partie, mais le 8 octobre 2020, et alors que le 28 septembre 2020, les données défavorables de l’étude Solidarity avait été transmises à Gilead, séquence qui doit étonner, l’union européenne fait l’achat de Remdesivir pour 500000 traitements à 2070 € chaque, soit 1,035 milliard €. Le Remdesivir est mis à la poubelle et l’affaire est enterrée, tout va bien. On n’est plus à un milliard près. Y aurait-il dans cette affaire une compensation de tous les frais de corruption investis par Gilead dans la promotion du Remdesivir, sous menace de divulguer la liste des corrompus ? C’est la question que l’on se pose a la vue de ce feuilleton.

Les vagues épidémiques n’avaient jamais été suivie comme celles du SARS-COV2, et de ses variants. On retrouve les pics épidémiques classiques qui durent de 8 à 12 semaines mais avec une variabilité géographique difficile à expliquer. Ils ne sont pas synchrones entre pays européens et chaque pays n’est pas sensible de la même façon à chaque variant. Par ailleurs, la même population peut subir plusieurs pics successifs, séparés ou parfois coalescents, mais toujours avec des variants différents. Bref, ces virus sont très contagieux, de plus en plus avec les mutations, la diffusion est beaucoup plus importante que le donne la plupart des études, car beaucoup de porteurs sont asymptomatiques et non testés. Certaines évaluent les diffusions à 80% d’une population lors d’un pic et cela n’a rien d’étonnant. La seconde déduction est que même la contamination naturelle ne donne pas d’immunité collective, ni même d’immunité personnelle durable de plus quelques semaines ou mois vis-à-vis de nouveaux variants.
La troisième est que différentes populations développent des capacités immunitaires héréditaires différentes. L’exemple connu est la variole apportée par les troupes de Cortes chez les Aztèques, dont la population en avait subi une « extinction de masse ». Chaque humain a ses défenses immunitaires propres, innées et acquises, jamais exactement les mêmes que son voisin et bien différentes d’un humain d’un autre continent. Les facteurs sont multiples, des milliers. On en apprend tous les jours sur par exemple, l’immunité innée par IgA spécifique sur les muqueuses nasales qui existe chez des personnes séronégatives, en particulier les enfants, la densité variable des récepteurs ACE2, site d’ancrage du virus sur les membranes cellulaires, surtout des cellules ciliées de l’épithélium nasal, les micro-aspirations vers les poumons de sécrétions nasales ou salivaires, plus fréquentes chez les personnes âgées ou diabétiques, etc… bref, on n’est pas tous égaux devant la maladie, c’est connu.
La quatrième est qu’il n’y a pas de différences significatives de diffusion de ces virus quelles que soient les mesures sociales prises. La raison assez évidente et démontrée pour certains épisodes est que les mesures sociales sont toujours prises trop tard, quand la diffusion du virus est déjà trop large.

Les mutations fréquentes des virus à ARN sont connues depuis des décennies, seul Delfraissy l’a compris seulement fin 2020. Lorsque l’on « attrape » le virus, il pénètre dans les cellules ciliées des fosses nasales et utilise le système de production des protéines de la cellule pour se multiplier, atteignant un pic au bout de quatre jours et sur une période d’une dizaine de jours, va donner quelques dizaines de milliards de copies. Sur le paquet, les erreurs de réplication du génome vont donner des milliers de mutations, dont une infime partie sera viable. On considère trouver en moyenne dans une population atteinte un variant viable et transmissible tous les quinze jours. Ces considérations ont fait penser depuis longtemps qu’il était impossible de faire un vaccin pour un virus aussi changeant. C’était les bornes de la biologie. Des politiques mal informés ont pensé que les avancées technologiques permettaient maintenant de faire un vaccin suffisamment rapidement pour qu’il soit encore efficace sur le virus visé pas encore trop muté. Évidemment, les laboratoires ne les ont pas contrariés. Entre menteurs, le courant passe. Pasteur et Sanofi sont restés à juste titre sur la réserve. Mais voilà, si on regarde les statistiques de diffusion des SARS-COV et les taux de vaccination, pays par pays, il faut être aveugle, stupide ou gravement de mauvaise foi pour pouvoir penser que la vaccination a réduit la diffusion, et au contraire avec un peu d’attention, on peut conclure à l’échelle mondiale que les pays les plus vaccinés restent les plus contaminés. L’exemple d’Israel, de l’Islande, de l’Angleterre, de la Hollande sont marquants. L’Amérique du sud fait exception peut-être avec le vaccin chinois (classique) qui semble réellement améliorer la situation. Quant à la mortalité entre vaccinés et non-vaccinés, plusieurs études montrent qu’il n’y a pas de différence, y compris la deuxième phase de Pfizer. D’autres montrent un avantage au vaccin sur les hospitalisations en France, mais nos statistiques nationales ont déjà subi des influences maléfiques avant publication lors des « vagues » précédentes, et comme les courbes de mortalité sont dans la moyenne, on peut être sceptiques. Ce n’est pas le refus des labos de toute responsabilité sur les effets secondaires qui va nous rassurer, ni la précipitation et les manquements graves dans les études préalables à la mise sur le marché. On est toujours bien au delà des bornes et bien chez les incultes, irresponsables, dangereux et profiteurs.

Donc on peut dire que tout ce qui a été décidé par les gouvernements européens pour contrôler l’épidémie depuis deux ans, depuis les confinements, les couvre-feu, jusqu’aux vaccins, a été d’une totale inefficacité, tout en ruinant nos économies.

Le motif évoqué de ne pas saturer les services d’urgence a été tourné en dérision à la lecture du rapport d’activité des hôpitaux en 2020, où la charge liée au covid ne représentait que 2% du temps d’hospitalisation. Il est vrai qu’avec l’extension du désert médical, les français ayant un besoin de soins imprévu n’ont plus que le service d’urgence le plus proche comme ressource. Et comme les lits d’urgence n’ont cessé d’être réduit depuis des années, tout comme le personnel médical, on peut dire qu’il y a un vrai souci.

Mes associés dans ma clinique, ayant peur que non vacciné, je sois embarqué d’office au goulag, ou dans un hôpital psychiatrique, j’ai pris rendez-vous pour me faire vacciner à l’hôpital d’Orléans, session ouverte pour les professionnels de santé. Là, on me dit qu’ils ont mission pour la troisième dose, pas pour une première. Le chef de service sollicité accepte quand même l’exécution de la première dose. Je lui fais part de mon étonnement de l’absence de procédure de consentement éclairé, surtout pour une thérapie génique toujours expérimentale qui a déjà fait plusieurs milliers de morts en Europe, si on cherche bien dans les comptes-rendus d’évènements indésirables de plusieurs pays européens. C’est la loi, pas seulement française mais internationale. Le citoyen qui sert de cobaye à un traitement expérimental doit connaitre le promoteur, l’investigateur, et l’assurance en cas de décès ou d’invalidité, ou de simple préjudice. Il peut s’il le veut, connaitre la composition exacte du produit. C’est la loi. Seule réponse du chef : vous êtes un complotiste ! Je suis parti.

J’ai été promoteur dans les année 2000 d’un essai clinique associant un biomatériau déjà validé à une culture cellulaire autologue, qui m’a valu en passant un premier prix de recherche en biotechnologie en France. Le dossier administratif préalable et les contrats et consentements avec les patients acceptant l’expérience sont plus que conséquents et je trouve cela normal. Tout risque même minime doit être évoqué et controlé. Quand je vois dans quelles conditions est proposé ce pseudo-vaccin, j’en conclue que même les vétérinaires sont plus sérieux. Les citoyens sont vraiment pris pour du bétail.

Le consentement éclairé est irréfragablement obligatoire pour tout traitement mais spécialement pour les essais cliniques. La loi N°536/2014 du Parlement européen et du Conseil du 16 avril 2014, prévaut sur tout règlement national qui lui serait contraire. Donc la loi du 5 aout 2021 dans son chapitre obligeant à la vaccination des professionnels de santé n’est pas applicable, et d’ailleurs le conseil constitutionnel ne l’a pas validé pour cette partie. On navigue encore au delà des bornes.

Au delà des bornes également, le conseil de défense, pas prévu pour cela, les méthodes de contournement du contrôle parlementaire, les relations directes de Macron avec Pfizer et les autres Big Pharma, bref, les mécanismes « garde fou » de la République sont ignorés par l’exécutif, comme les bases et la logique médicales « les plus conformes aux données actuelles de la science ».

À nouveau se pose la question de l’origine du virus. Il est normal que des laboratoires fassent de la recherche, travaillent sur les génomes, comprennent le fonctionnement des microbes pour trouver leurs points faibles, et aussi leurs points forts ! Mais si les laboratoires leur apportent des « gains de fonction », on aimerait savoir pourquoi, dans quels objectifs ? On se pose aussi la question sur sa fuite du laboratoire de Wuhan puisque c’est l’origine la plus probable, volontaire ou accidentelle ? Et par qui ? Pas forcément par des chercheurs chinois, c’est clair. Le reste est très sombre. La masse de manipulations médiatiques fouettée par Macron n’est pas fortuite. Elle suppose que les dominants de ces médias veulent conditionner les populations. Pour se disculper de leurs erreurs à répétition, pour faire croire à leur compétence, pour mieux contrôler chaque individu ? Ils sont tellement au delà des bornes qu’il est devenu impossible de les suivre, de les comprendre, de les accepter. Les médias « main stream » sont la face visible de l’énorme imposture faite à notre République. Mais ils en rajoutent jusqu’au grotesque et franchissent chaque jour les limites de la veille. Les bornes de la vérité sont si loin derrière eux, mais ils tiennent à leurs fins de mois, les pauvres, obligés de mentir à longueur d’année.

Le delta n’est pas encore parti que le variant omicron déferle comme un tsunami sur la France vaccinée à 90%, mais toujours consentante. Papa Noël va mettre dans vos souliers l’Ivermectine ou hydroxychloroquine et l’azythromicine si jamais le « p’tit « o » vous fait quelques misères, ce qui est très peu probable. On sera tous vaccinés vite fait bien fait, beaucoup mieux que la saloperie de Pfizer. Et on écoutera les chants de Noël que l’on connait déjà très bien, Véran et Castex en solistes, le choeur des médias subventionnés derrière. Même s’ils chantent épouvantablement faux, leur obstination à conflit d’intérêt nous fera encore rire. Bon Noël.
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