Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

LE TEMPS DE L’APOCALYPSE

Le présent n’existe pas, il n’est qu’un passage, un instant insaisissable, formé du poids du passé et des contraintes de l’avenir.

” – L’instant que nous vivons, aujourd’hui 18 Mars 2020, est significatif de cette réalité, qu’en diront les historiens ? – Notre Dame ne sera pas reconstruite, probablement. – La France entre dans le confinement comme elle est entrée dans la guerre de 1914, avec légèreté et la fleur au fusil, le même résultat l’attend.”

Ces réflexions sont sans cohérence.

Si nous voulons rester cohérent, la situation nous oblige à mettre sur la table les compréhensions de chacun concernant notre passé et ses visions de notre avenir, pour tenter de rendre compréhensible le déroulement du présent.

Modestement je vais m’y essayer, conscient cependant que tout dépend des positions individuelles qui déterminent l’angle de vision donc l’analyse du passé, et des aspirations personnelles qui impactent l’avenir.

Tout cela pourtant donnera un résultat commun, que nous vivrons, chacun à notre manière.

En ce qui me concerne, je crois que nous sommes à l’aube d’un conflit majeur, intellectuel, et à bref terme guerrier selon la théorie de Clausewitz puisque aucune entente par l’esprit n’est possible.

Ce conflit oppose les visions individuelles et collectives de la vie en société. Ces deux visions sont arrivées à un degré d’incompréhension mutuelle totale, les couteaux sont sur la table, le sang va couler.

Donc deux chapitres à ce billet

La vision individuelle de la vie

Ce sont pour moi les “Lumières”, c’est-à-dire la liberté de chacun dans le respect de l’autre. Exportées avec bonheur, en son temps, aux Etats-Unis naissants. Ici le respect de la personne inclut celui de ses biens, donc la propriété privée.

C’est un principe moral et intellectuel qui n’a jamais trouvé à être mis en œuvre dans l’absolu parce qu’inévitablement perverti par le gout du pouvoir et par la soumission au pouvoir, subie ou voulue.

Cette liberté individuelle n’est pas “la liberté tout court”. Elle suppose une éthique et notamment le vrai respect de l’autre, quelle que soit sa condition, sans lequel cette liberté individuelle n’est que la loi du plus fort.

Le problème tient au fait que la morale nécessaire à la liberté individuelle ne peut être acquise et exercée que par l’individu, à l’exclusion de toute contrainte extérieure. Elle ne peut être qu’un choix personnel. Grande complication… dirait l’horloger suisse.

Il y a donc deux aspects de l’organisation des société bâties sur la liberté individuelle : le bon accompagné de son éthique, le mauvais cynique et sans vergogne.

La vision collective de la vie

Cette hypothèse s’est appelée récemment “communisme”, plus récemment encore “égalitarisme”.

Il s’agit de transformer en système structurel imposé et pérenne une spécificité de l’homme : “sa capacité à s’associer pour soulever un poids qu’il ne pourrait pas soulever seul.”

Si cette organisation a fait ses preuves dans l’histoire pour vaincre des difficultés ponctuelles, elle a fait aussi la démonstration de son inanité en tant qu’organisation globale, durable.

Cela tient au fait que lorsqu’il n’est pas de difficulté précise à surmonter la nécessité collective disparaît naturellement, l’individualité s’impose alors.

Pourtant se lèvent des escrocs faisant mine de donner vie au collectivisme perpétuel, et se prétendant ses représentants. Ils inventent des nécessités inexistantes, voire même prétendent inclure dans les problèmes de groupe des problèmes spécifiquement individuels, que justement le groupe ne peut pas régler.

Nous en sommes là.

Les derniers systèmes collectifs intégraux ont disparu, non sans avoir fait subir mille souffrances et morts à leurs malheureuses victimes.

Mais le virus collectiviste, égalitariste, s’est maintenu en vie au crochet du monde de la liberté, qui accepte à ce titre toutes les idées.

Par une manipulation incroyable les démocraties libérales se sont données des représentants collectivistes. Des hommes de l’Etat collectivistes.

Je ne sais pas comment les historiens expliqueront plus tard cet ahurissant résultat.

Les capacités individuelles de l’homme sont spectaculaires, au point que la puissance générée a permis d’abriter le virus collectiviste plus longtemps et plus loin que partout ailleurs.

Ainsi le décalage est saisissant entre la doxa des hommes de l’Etat est la réalité pragmatique de la vie.

Au terme de ce décalage — c’est-à-dire hier — l’accident est arrivé. La sortie de route est effective, bien que non encore visible de tous.

Puis vint le Coronavirus

Et là, toute l’escroquerie est mise à jour. Le ciment employé : la solidarité, s’est dissout en quelques heures, le “chacun pour sa peau” a pris le dessus. La pensée collective n’existe pas.

Les hommes de l’Etat qui pillent pour soi-disant protéger, renvoient chacun chez soi se protéger lui-même. Rien n’est en place, ils n’ont rien vu arriver, rien prévu, ils ont été payés et respectés pour rien. Le scandale est total.

Les conséquences à venir seront mortelles.

Tout comme la vérité de 1914 — la susceptibilité d’hommes de l’Etat prétentieux et auto-désignés — a fini par être comprise des dizaines d’années plus tard, les turpitudes morales de nos hommes de l’Etat actuels tueront d’abord, pour une explication bien plus tard.

Pour se maintenir ou accéder au pouvoir ils ont idolâtré l’égalitarisme, au dépend de la liberté , de la vérité et du respect des forts et des faibles. Ils ont amené au point de rupture les sociétés de liberté, ils ont généré une frustration immense qui — la ruine des sociétés de liberté aujourd’hui consommée — va tout emporter.

Je ne reviens pas sur les détails de leurs agissements : fausse monnaie, achat de la démocratie, pillage fiscal, ruine morale, toute la panoplie des séductions malsaines.

Aujourd’hui

Les sociétés occidentales sont à l’arrêt, leurs populations enfermées.

Au réveil — on ne sait pas quand mais tard sans quoi le ridicule risque de tuer les hommes de l’Etat — la population médusée, ruinée, va prendre conscience qu’elle a élevé en son sein des pillards dont l’excuse est l’égalitarisme.

La lutte physique ne pourra pas être évitée. C’est une vision désastreuse, d’autant que les fautifs ne seront pas châtiés car la compréhension collective du choc n’est pas pour demain.

La table est mise, les couteaux sont tirés, le spectacle va commencer, juste à la fin du confinement.

Bien à vous. H. Dumas

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La perversion des normes « écologiques »

La planète est en danger, il faut sauver la planète, il y a une urgence climatique …

Vous connaissez tous ces arguments répétés à satiété, à longueur de journées.

La voiture, formidable instrument de liberté, est devenue l’ennemi à abattre, au moins chez certaines personnes, alors qu’est venu se greffer le scandale des moteurs truqués principalement par le groupe VW.

On s’est alors aperçu :

  • Que le moteur diesel polluait énormément, surtout les plus anciens.
  • Que les normes d’homologation des véhicules quant aux émissions polluantes et aux consommations étaient complètement fausses … ce que tout le monde savait déjà !

On a donc engagé, au niveau européen et français, une lutte implacable contre la voiture qui se retrouve pratiquement interdite dans les villes. Les motorisations diesel sont vouées aux gémonies et l’avenir ne s’écrit qu’en électrique…

On a décidé aussi de réformer les normes d’homologation des voitures en passant à la norme NEDC puis à la norme WLTP censée être plus réaliste.

L’effet principal de ces nouvelles normes a été surtout une véritable envolée de la fiscalité dite écologique.

L’objectif principal des constructeurs est désormais d’arriver à vendre des voitures dans un contexte défavorable en vantant les vertus écologiques réelles ou imaginaires de leurs véhicules et notamment leur faible consommation de carburant.

En ce qui concerne les voitures électriques, c’est plus difficile car aucun ne dépasse en condition normale d’utilisation 400 km d’autonomie (seul Tesla y arrive) mais l’Etat s’est mêlé de la partie en se chargeant de fausser le marché par le biais de la pénalisation des voitures à moteur thermique et la subvention des voitures électriques.

Il faut aussi essayer de passer sous le radar de la fiscalité écologique, le fameux malus qui peut atteindre désormais 20.000 € !

Peut-on considérer que l’objectif visé par nos fonctionnaires est atteint ?

C’était sans compter avec la faculté d’adaptation des constructeurs et de leur recherche constante de contournement des règles qui leur sont imposées.

J’utilise à titre personnel une Renault Scénic II dci de 2005 qui compte 220.000 km et consomme entre 5 et 6 litres de gazole aux 100.

Elle est aujourd’hui considérée, par nos normateurs, comme une horreur écologique car elle présente le double handicap d’être trop vieille et d’être un diesel.

Alors, pourquoi ne pas changer de voiture et pourquoi ne pas acheter, au hasard, une Volvo xc 40 t5 qui présente tous les critères requis ?

C’est un véhicule hybride rechargeable conçu pour une « utilisation quotidienne zéro émission » homologué selon le cycle WLTP.

J’évoquerai rapidement ses caractéristiques techniques :

Elle est vendue avec un petit moteur 3 cylindres à essence turbo 1.5 l développant 180 ch et une batterie autorisant officiellement 30 à 40 km d’autonomie avec un moteur électrique de 82 ch.

La consommation annoncée est de 2,2 l/100 et, bien entendu, avec des émissions de CO2  de 47 à 51 g/km, elle ne subit aucun malus.

Ça, ce sont les éléments favorables qui font dire au journal que c’est « un bon élève ».

En est-on si sûr ?

Confronté à la réalité de la vie de tous les jours, le tableau est nettement moins réjouissant …

Le véhicule est très lourd : 1.800 kg.

Le mode électrique seul s’avère en fait extrêmement réduit car l’autonomie annoncée de 40 km (qui est déjà en soi extrêmement faible) tombe à 30 km sur un parcours un peu roulant et à 20 km sur une voie rapide et sans pouvoir dépasser le 120 km/h.

A condition d’habiter à moins de 15 km de son lieu de travail, l’autonomie ne sera évidemment pas suffisante. Il faudra donc systématiquement passer en mode thermique essence.

Et là, le tableau se gâte franchement car la consommation d’essence s’envole à 8-9 litres/100 !

Et, le pire, c’est que si vous voulez recharger la batterie en roulant, la consommation, mesurée, explose littéralement à 12-15 l/100 !

Visiblement, le petit moteur à essence a du mal à entrainer la bête (très lourde) et pour un moteur à essence, beaucoup plus que pour un moteur diesel, le poids est l’ennemi !

En outre, la recharge de la petite batterie entraine une consommation totalement prohibitive qui n’est nullement rapportée dans le test WLTP !

Evidemment, il vous reste la possibilité de recharger cette voiture chez vous mais il faudra compter une bonne nuit (9 heures minimum) sur une prise domestique qui peut être ramenée à 2 h sur une Wallbox vendue par Volvo.

Dernier détail et non des moindres : le prix de vente oscille entre 50 et 60.000 € car Volvo est une marque premium comme BMW et Audi.

Alors, je vous pose la question :

Voyez-vous un avantage à acheter cette voiture, somme toute très chère, pour une consommation d’essence, en condition normale d’utilisation, qui s’établit de très élevée à complètement délirante ?

Autrement dit, qui respecte le plus la planète : moi avec ma Scénic diesel qui consomme 5 à 6 l/100 ou le bobo qui va craquer pour ce XC40 T5 hybride rechargeable dont la consommation réelle s’établit entre 8 et 15 l/100 ?

L’acheteur non averti va évidemment se rendre rapidement compte qu’il s’est fait piéger et tenter de revendre la voiture en omettant bien sûr d’attirer l’attention du candidat sur sa consommation très exagérée.

En outre, qui va acheter une voiture pour faire 15 km pour aller travailler (le banlieusard qui travaille à Paris fait forcément plus de 30 km par jour) ?

Où est l’économie alors que l’économie de carburant annoncée est en fait purement théorique ?

Où est l’écologie ?

Qui a dit que les nouvelles normales WLTP étaient plus réalistes que les anciennes ?

Pour le reste, si c’est juste pour rouler en ville à 30 km/h, un vélo suffit !

J’hésite entre farce et escroquerie …

On en arrive à la question inévitable : Quel est l’intérêt pour un constructeur de fabriquer ce genre de véhicule qui a surtout toutes les caractéristiques d’une véritable caricature de ce qu’il ne faut pas faire … si ce n’est pour échapper aux monstrueuses amendes écologiques que l’Union Européenne a prévu d’appliquer en cas de dépassement des quantités de Co2 ?

En outre, on peut se poser la question de la fiabilité du groupe motopropulseur car le petit moteur à essence, très sollicité, développe la puissance assez incroyable de 120 ch/litre.

En fait, alors que je n’ai strictement rien contre la Volvo, cette voiture est la démonstration éclatante que les constructeurs contournent toujours des règles imbéciles en produisant des véhicules qui n’ont qu’un lointain rapport avec la réalité imposée ; et que plus les normes à respecter sont sévères, plus le décalage entre la théorie et la réalité est important !

Ultime précision : la Belgique vient de se rendre compte que ce type de véhicule exploitait une faille de la règlementation en présentant comme respectueux de l’environnement un véhicule qui ne l’était pas !

Elle vient donc d’augmenter lourdement la fiscalité sur ces hybrides rechargeables !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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La France pratique impunément l’assassinat fiscal

En France, on ne rigole pas avec les impôts ! C’est le constat lorsque nous lisons tous les jours, sur le site Témoignage Fiscal, des histoires de redressements fiscaux aux conséquences dévastatrices ?

Le fraudeur fiscal, vrai ou supposé, est traité comme un criminel. C’est un délinquant social car c’est à cause de ses fraudes que les impôts des autres sont si élevés !

La presse, complaisante et subventionnée, se fait régulièrement l’écho des abus de la fraude fiscale tout en omettant bien d’évoquer les abus de la fiscalité et de ses effets mortifères non seulement sur les individus mais aussi sur la société en général.

On connait aussi cette propension de Bercy à augmenter le montant évalué de la fraude fiscale à mesure qu’augmente le déficit budgétaire de l’Etat 60 – 80 – 100 Md€ ; car le discours est toujours le même : c’est la fraude qui creuse les déficits …!

Evidemment, l’Etat fonctionnaire n’est absolument pas en mesure de reconnaitre les ravages sociaux et les pertes économiques liées au massacre fiscal. Il préfère se limiter aux résultats de la traque fiscale qui, à chaque fois, n’ont jamais été aussi bons !

On l’a compris, la fraude fiscale est instrumentalisée par l’Etat fonctionnaire et présentée à la population comme la cause de tous les maux ; sans qu’à aucun moment ne soit posée la question d’une dépense publique excessive.

Nous nous situons clairement dans le cadre d’un biais de raisonnement occultant la réalité de la mauvaise gestion des deniers publics et de leur gaspillage qui sont une constante de l’histoire de France avec une conséquence inéluctable : Quand on a 2.450 Md€ de dettes et qu’on détient le record du monde de la pression fiscale, il faut faire rentrer l’argent par tous les moyens ; absolument tous !

Fort de ce principe, il est donc tout à fait légitime de condamner une personne à 120 ans de déchéance, de le priver de tout revenu, de tout moyen de subsistance car, quelque emploi qu’elle puisse avoir par la suite, la majeure partie de ses revenus seront saisis par le fisc ; et cette déchéance s’étend à l’époux(se) puisqu’il y a solidarité fiscale entre les époux !

Ne demeure que la quotité non saisissable des revenus soit environ le RSA (550 €/mois) ; mais qui peut vivre avec 550€/mois, payer un loyer et la scolarité de ses enfants ?

Une fiscalité excessive entraine toujours des excès dans les deux sens :

  • des tentatives de fraude ou même simplement de contournement d’un impôt considéré comme trop lourd et spoliateur,
  • des poursuites implacables contre les fraudeurs.

En fait, les impôts n’étant jamais suffisants, il règne une véritable paranoïa fiscale au sein de l’Etat fonctionnaire qui, non seulement se protège de tous côtés, mais organise sciemment des procédures parfois à la limite de la légalité ; notamment avec l’exploitation de fichiers volés.

La Cour de cassation ayant refusé de valider des procédures fiscales sur la base de fichiers provenant de la « liste Falciani » volée par celui-ci à son employeur de l’époque (banque HSBC), Bercy a fait voter la loi n°2013-1117 du 6 décembre 2013 afin de légaliser cette pratique.

On se situe clairement dans le cadre d’un détournement des règles constitutionnelles à des fins de spoliation fiscale ; ce qui rend difficilement crédible l’existence d’un Etat de droit. Falciani a été condamné, pour ce vol, par la justice suisse.

Avec un Code Général des Impôts extrêmement complexe et totalement incompréhensible pour un non initié, les conséquences d’un contrôle fiscal peuvent être dévastatrices ; surtout que la réputation des services fiscaux français n’est plus à faire. C’est d’ailleurs intentionnel car il faut inspirer la peur pour que les contribuables se soumettent à la toute-puissance de Bercy !

Par ailleurs, on connait les pratiques des contrôleurs :

  • Intimidation du contribuable contrôlé avec l’utilisation de menaces à peine voilées qui relèvent du chantage pur et simple,
  • Maximisation des conséquences du contrôle avec des réintégrations abusives de revenus pour pouvoir aboutir quoiqu’il arrive, dans le cas où le contribuable trouverait la force de négocier, à un redressement !

L’Etat se montre intraitable et le fonctionnaire des impôts, sauf à de rares exceptions, n’a aucun état d’âme ni aucun scrupule car, il n’est pas envisageable de finir une mission de contrôle sans aboutir à un redressement puisque, dans l’esprit du contrôleur, le contribuable est toujours un fraudeur ; il suffit juste de trouver la fraude. Et comme le contrôleur n’est jamais responsable des conséquences, l’assurance de l’impunité est le meilleur argument pour convaincre celui-ci qu’il « peut y aller franchement » … surtout qu’il est noté « au rendement » et il sait (on le lui a dit) qu’il agit pour le bien de l’Etat et de la collectivité.

En France prévaut exclusivement la vision punitive de l’action fiscale surtout que l’administration fiscale dispose d’un pouvoir exorbitant dans la mesure où elle n’a pas besoin de saisir la justice pour rendre exécutoire ses propres décisions. Pas besoin de tribunal, elle est juge et partie, et c’est au contribuable de former un recours devant le juge des impôts qui est, la plupart du temps, le juge du tribunal administratif.

Toutefois, il faut savoir que votre recours ne suspend pas les poursuites. La règle est que vous devez payer d’abord et contester ensuite avec la possibilité de vous retrouver totalement dépouillé mais finalement d’avoir raison devant le tribunal !

Enfin, il s’agit là d’une vision essentiellement théorique du contentieux fiscal car il s’avère que les Tribunaux administratifs prennent fait et cause pour l’Etat dans 80% des cas.

Il faut dire que leurs membres sortent du même moule (l’ENA) et que la vision uniforme de cette corporation est celle de la défense des intérêts de l’Etat, victime des fraudeurs.

On découvre alors une odieuse réalité : Il existe une véritable collusion entre l’administration fiscale et les tribunaux administratifs qui ne sont pas là pour défendre le contribuable contre les abus de l’administration mais pour défendre l’Etat contre les recours des administrés ; ce qui constitue rien moins qu’un détournement des règles constitutionnelles censées protéger le citoyen face à l’administration !

Nous abordons ici une différence fondamentale de conception du droit entre les pays comme la France et les pays de la Common Law tel que le RU.

Avec l’Habeas corpus, qui remonte au 17° s (1679), le juge judiciaire est le défenseur des libertés individuelles face à l’oppression de l’Etat. Ce dispositif a été adopté par le parlement britannique en opposition à l’absolutisme français pratiqué à la même époque (Louis XIV) et le juge civil est aussi le juge de l’administration.

En France, depuis la loi des 16 et 24 aout 1790, il est interdit au juge judiciaire de s’immiscer dans les affaires de l’Etat ; avec le but évident de placer l’administration à l’abri de toute poursuite judiciaire. Il n’est pas inutile de préciser que la constitution de 1958 ne reconnait l’existence de la justice administrative que depuis la réforme constitutionnelle de 2008 et qu’avant la création des tribunaux administratifs c’était le ministre qui jugeait des litiges entre l’administration et le contribuable !?!

Alors, la question se pose est de savoir si la justice rendue au nom du peuple français (comme il est écrit sur tous les jugements rendus) est juste ?

Quand on questionne la population, la réponse est clairement non ; mais qu’en est-il au-delà de ce sentiment ?

Il arrive assez souvent qu’il faille engager un véritable bras de fer avec l’Etat fonctionnaire et devoir franchir les obstacles du tribunal administratif, de la cour administrative d’appel et du conseil d’Etat pour arriver à avoir enfin gain de cause devant la CJUE de Luxembourg. (ex l’arrêt de Ruyter du 26 février 2015 qui a sanctionné la France en matière de CSG).

Evidemment, on a alors du mal à croire à l’indépendance et à l’objectivité de la justice française … surtout que l’Etat fonctionnaire a ensuite tout fait pour essayer d’échapper aux conséquences de cette décision !

En fait, nombre d’abus sont commis au nom de l’intérêt général et il faut une sacré capacité de résistance pour pouvoir affronter une administration aussi puissante que Bercy car comment qualifier la véritable mort civile et patrimoniale résultant d’une condamnation fiscale totalement excessive et disproportionnée du contribuable qui se retrouve dans le dénuement le plus total ; soumis à des actes de poursuites fiscales qui ne s’arrêtent jamais car le fisc ne lâche jamais prise !

En outre, le contrôle fiscal s’accompagne généralement de copieuses pénalités et majorations pouvant représenter l’équivalent de l’impôt réclamé.

A l’occasion du contrôle fiscal, le contribuable fait en général la découverte, forcément tardive, qu’il est seul, désespérément seul, et complètement désarmé face à la toute- puissance d’un Etat qui n’a ni état d’âme ni scrupules ; et ce mouvement n’est nullement en phase de régression puisque Bercy a eu l’autorisation d’utiliser, dans des conditions extrêmement opaques, l’intelligence artificielle afin d’améliorer le rendement de la traque !

Le pire c’est que, parfois, il n’y a même pas de fraude fiscale ni même d’intention de frauder. Il suffit que les agents du fisc requalifient une opération pour que le mécanisme s’engage inexorablement et que votre vie vous échappe !

Cela peut être une opération de défiscalisation (aux DOM TOM) qui ne respecte pas certaines conditions dont vous n’avez même pas eu connaissance, (le montage fiscal vous étant livré « clé en main »), ou encore un régime dérogatoire, une exonération fiscale temporaire.

Nombre de dispositifs fiscaux favorables s’avèrent être de véritables pièges car le fisc exploite sciemment les failles qu’il connait et à la moindre défaillance, aussi minime soit-elle, c’est le coup de matraque fiscale avec, pour le contribuable, le sentiment de s’être fait piéger !

Car, la triste vérité est que l’Etat n’accepte de faire des cadeaux fiscaux qu’à la condition que le « manque à gagner » fiscal reste tout à fait minime ! C’est le cas par exemple du régime des auto-entrepreneurs (fait essentiellement pour diminuer les statistiques du chômage mais absolument pas pour permettre aux candidats de gagner de l’argent) ou encore du crédit d’impôt recherche !

On ne peut pas faire ici l’inventaire de toutes les techniques utilisées, mais le fisc fera toujours tout son possible pour redresser le contribuable contrôlé.

Le contrôle peut aboutir, malgré l’opposition du contribuable, à une imposition déterminée d’office : c’est alors au contribuable « redressé  d’office » qu’appartient d’apporter la preuve du caractère exagéré ou injustifié de l’imposition. Henri Dumas en a rapporté un excellent exemple dans cet article. Ce n’est pas à l’Etat de prouver la frauder c’est au contribuable de rapporter la preuve qu’il n’a pas fraudé.

En droit civil, ce type de demande est nul car, par définition, on ne peut pas rapporter une preuve négative ; mais en droit fiscal on peut le faire !

Et le pire c’est que dans certains cas, ultime perversion du système, le contribuable se trouve dans la situation incroyable d’être dans l’incapacité de rapporter la preuve demandée par l’administration fiscale !

Le fisc a même inventé la notion d’abus de droit ; mais, pas d’ambiguïté, il ne s’agit nullement d’une référence aux abus de l’Etat mais seulement du cas où le contribuable en viendrait à utiliser des techniques légales pour lui permettre d’échapper à l’impôt !

C’est à dire que ce que vous avez fait est légal mais vous n’avez pas le droit de le faire parce que cela ne plait pas à l’administration fiscale. Cela prouve que la matière fiscale est tellement complexe que même Bercy n’en maitrise pas tous les aspects et que le fisc veut pouvoir boucher les trous des cas qu’il n’a pas anticipés. On se rapproche en fait beaucoup de l’arbitraire administratif et du racket fiscal pur et simple !

En conclusion, en cas de contrôle, bien qu’en étant sûr de n’avoir rien fait de répréhensible, vous n’êtes même pas assuré de vous en tirer sans un « joyeux redressement » ; compte non tenu du fait qu’en matière fiscale, vous êtes clairement en liberté surveillée avec des techniques de plus en plus sophistiquées comme si l’avenir d’un pays se jouait exclusivement sur le plan de la pression fiscale.

On se situe en fait dans le cadre d’un rapport de force au sein duquel prévalent essentiellement les droits de l’Etat ; l’individu ne compte pas et malheur à celui qui tombe entre les mains des services fiscaux !

Véritable Etat dans l’Etat, disposant de pouvoirs tout à fait exorbitants, l’administration fiscale a su convaincre la classe politique qu’elle était absolument irremplaçable et devrait être, de ce fait, à la fois  intouchable et dotée de tous les pouvoirs !

Dans une démocratie normale, une administration de ce type devrait rendre des comptes à la population. Ce n’est nullement le cas : cette administration a atteint un tel degré d’opacité que même le ministre du budget ne sait pas ce qu’il s’y passe.

En 1995, Alain Juppé, premier ministre, avait été contraint, par Bercy, de congédier du ministère des finances A Madelin parce que celui-ci s’intéressait d’un peu trop près à ce qu’il s’y passait et qu’il voulait s’y imposer. Jean Arthuis, qui a remplacé A Madelin, a dû attendre six mois pour avoir le droit de consulter la liste des 200 plus hauts salaires de son ministère – et encore, elle lui avait été fournie sur du papier chimique non photocopiable.

Les ministres passent, Bercy reste avec toute l’arrogance et la morgue de sa caste !

En France, l’oppression fiscale n’est pas un vain mot, c’est une réalité et, au train où vont les choses, le simple fait de passer la frontière sera bientôt considéré comme une évasion fiscale.

Seulement, quand un pays mise tout, absolument tout, sur la répression fiscale, il ne peut y avoir de liberté !

Bien cordialement à tous !

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Capri, c’est fini… les élections aussi

Dénouement probable, pas de deuxième tour pour ces drôles d’élections municipales.

Ou alors la sottise n’a plus de limite.

Voyons, la population est consignée, comment les candidats vont-ils réunir leurs troupes, organiser leurs meetings, arpenter les marchés, serrer les mains ?…

Que vont penser les bistroquets, les restaurants, les salles de spectacles ?… de cette exclusivité de l’espace dévolue aux politiques, même si l’on sait  qu’ils savent tenir le virus à distance… en plus de toutes leurs capacités exceptionnelles, qui ne cessent de nous épater.

Bien plus, les autorités, qui sont les maîtres des statistiques, déclarent que la journée d’aujourd’hui aura vu la plus forte progression de propagation du Coronavirus. Drôle de coïncidence. Certes les positifs d’aujourd’hui n’ont pas attrapé le virus aujourd’hui, mais l’annonce fait quand même son petit effet.

Donc ma conclusion est double

– Pas de deuxième tour, reprise de la discussion à la rentrée, annulation du premier tour.

– Il n’y a pas de pilote dans l’avion.

Car enfin, comme me le disait un ami, en Asie ils prennent le problème à bras le corps et ils testent à tour de bras. Ils cherchent à isoler les porteurs de la maladie, à les soigner. Ils ne les renvoient pas chez eux contaminer leur famille.

Mais ils n’ont peut-être pas dépensé tout le fric du pays pour acheter des voix et transformer leur population en bœufs dociles au nom de la solidarité. Nous si….

Allez… Bonne nuit, il est 22h25, nous sommes le 15/03/2020.

Bien à vous. H. Dumas

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Le confinement : une escroquerie suicidaire

Nous assistons à la débâcle de l’URSSAF, de la fausse solidarité, de la pantomime des hommes de l’Etat, de l’idée d’Etat, du système de la lâcheté “bobo”. Nous revivons la fuite de l’armée du front populaire.

Je crois qu’il est raisonnable d’accepter l’idée que le coronavirus est une très grave atteinte à la santé, pouvant provoquer la mort, dont l’extrême contagion est avérée.

Dans ces conditions, confiner chez lui le malade et ne l’accepter en soins que lorsqu’il est en phase de gravité maximum, c’est-à-dire au terme de sa maladie, alors qu’il va sous peu ne plus être contagieux, mort ou vivant, revient à lui laisser d’abord contaminer tous les siens, ceux avec qui il vit.

Le confinement n’a de valeur que pour une personne seule, qui a des provisions pour un mois, c’est-à-dire 0,01% de la population probablement.

Pour tous les autres c’est exposer toute une famille, une colocation, un voisinage proche, à la contagion d’un malade dont il faut bien qu’ils s’occupent puisque lui-même est inopérant et que l’hôpital n’en veut pas.

Nous avons connaissance de cette maladie depuis début décembre, où elle est apparue à Wuhan. Donc depuis plus de trois mois.

Une organisation sanitaire solidaire et efficace aurait mis en œuvre immédiatement la construction d’hôpitaux provisoires, mettons un par département, ce que nos majors du bâtiment ou notre armée sont parfaitement capables de faire. Nous en avions largement le temps.

Mais notre URSSAF n’en n’a pas les moyens, est incapable d’assumer, tant ses pillages n’ont pour but que de s’engraisser, elle et ses affidés, à l’exclusion de toute organisation rationnelle et efficace de la santé.

La priorité était d’exclure le malade du groupe et de le mettre en situation de soins maximums effectués par un personnel protégé.

Au lieu de cela, les personnels de santé, dévoyés, mettent des sites en place sur le net pour inciter les malades à rester chez eux, infestant ainsi leur famille ou proches.

Quelle responsabilité !!!

Se lèvera-t-il quelqu’un pour condamner ces inconséquents, ces criminels ? Car nous sommes bien dans une défaillance criminelle de la société.

Et les fantoches hommes de l’Etat qui en rajoutent avec des élections de diffusion de la maladie.

On entend dire ici ou là que ce pays est foutu. Mais, franchement, tant de bêtise, de manque de courage, de démagogie, d’aveuglement à des croyances ridicules toutes sous-tendues par la joie du pillage, le souhait de posséder sans mériter, ne peuvent que nous amener droit dans le mur.

Le plus triste est que tous ces pillards, URSSAF, BERCY, etc… vont continuer à porter beau après la catastrophe qu’ils ne sont pas capables d’assumer et vont y trouver une excuse pour piller toujours plus en donnant toujours moins.

C’est écœurant.

Bien à vous. H. Dumas

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HARVEY WEINSTEIN et moi.

Tout le monde connait Harvey Weinstein qui fut, parait-il, un prédateur redoutable dans le milieu du cinéma.
Il a violé, agressé et harcelé une multitude de starlettes en devenir de stars et même certaines stars.
Nous ne connaîtrons jamais le nombre exact de ses victimes dont certaines n’ont certainement pas voulu se déclarer.
Il fut le symbole maléfique d’une époque de l’ancien monde a jamais révolu.
Comme tout symbole il a servi d’exemple et a payé en tant qu’exemple en étant condamné à une peine, elle aussi exemplaire : 23 ans de prison.

Et moi, qui me connait ?
La question est plutôt qui me connait maintenant ?
Avant ma chute, comme Harvey j’avais des tonnes d’amis.
Après ma chute, j’ai maintenant trop de doigts dans une main pour les compter.
Comme lui, à une échelle infinitésimale par rapport au roi des producteurs, je rayonnais dans mon milieu.
C’est là que nos chemins se séparent, mais à une échelle différente nous avons vécu nos calvaires.
Avec une différence mais de taille :
Harvey a été reconnu coupable par le tribunal correctionnel de là bas des faits qui lui étaient reprochés, et il a pris 23 ans.
Petit joueur !
Moi, j’ai fait beaucoup plus fort, j’ai été reconnu innocent par le tribunal correctionnel et j’ai quand même pris perpète, mais un vrai perpète, du big perpète, de celui que l’on transmet à ses enfants.
J’en ai pris pour 120 ans.
J’ai pris 120 ans par Bercy.
La Tribunal administratif, la cour d’appel administrative, ce sont deux noms pour tromper le public en faisant croire à une justice équitable, d’où son nom : la justice administrative.
En matière fiscale, il n’y a qu’une justice administrative, la justice de Bercy…
J’ai 71 ans et dans 20 ans je serai certainement mort et ma fameuse dette ne sera pas éteinte. Il me restera juste 100 ans.
Cool, non ?
Encore heureux qu’ils ne puissent me suivre en enfer.
Je suis sûr que je vais y trouver un paquet de contrôleurs assermentés.
Je ferai tourner la broche !

Grâce à cette fausse dette, ils m’ont ruiné sans état d’âme, les uns après les autres et m’ont acculé dans une certaine pauvreté.
A vie.
D’après les élucubrations d’un jeune inspecteur des impôts tout juste sortie de l’école (M.Mace) j’avais carotté environ 3 millions d’€ que j’avais mis dans ma pocket.
Et donc, ne pouvant saisir que des broutilles ils m’ont collé un ATD à vie sur ma retraite.
Depuis 11 ans qu’ils m’ont mis quasiment à la rue et malgré les énormes moyens de contrôles que Bercy a mis en place pour surveiller chaque citoyen français (enfin ceux qui n’ont pas eu la chance de partir) au centime près (https://temoignagefiscal.com/les-incroyables-moyens-de-la-traque-fiscale/), ils n’ont pas été capable de voir que je n’ai pas ce fabuleux trésor et que je vis chichement sur ce qu’ils me laissent de ma retraite.
Depuis 11 ans ça fait quand même un bail, non ?
J’ai été étiqueté « Monte Cristo » une fois pour toute et après ce n’est plus le problème de personne à Bercy.
Leur hyper système de contrôle ne sert pas regarder en arrière, pour voir s’ils se sont trompés mais pour trouver de nouveaux « coupables ».

Merci les gars, on se retrouvera chez Belzebuth…

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Exemple réel du fonctionnement de la terreur fiscale

La terreur fiscale commence par une injustice mise en place délibérément par les services fiscaux, couverte par le système — hiérarchie puis justice administrative aux ordres –, qui va déclencher une terreur générale. Laquelle aura raison des velléités de résistance qui peuvent naître ici ou là.

L’exemple que vous allez découvrir porte sur des faits et des sommes modestes. A plus grande échelle, c’est exactement le même principe, sauf que le contribuable est totalement isolé car si les sommes sont plus élevées c’est qu’il est plus riche, et “s’il est plus riche il est donc coupable” : pense la foule.

Autre particularité de cet exemple, il finit bien, difficilement mais bien, parce que ne laissant pas de place à interprétation, sans quoi…. il eut inévitablement mal fini…. pour moi.

L’exemple

Dans une copropriété où ma société moribonde — à cause de délires fiscaux ayant, eux, mal fini — possède plusieurs appartements, je reçois un jour l’A.T.D. suivant :

https://ahp.li/e769c07706f20c780770.pdf

Tout a commencé par des notifications si improbables que je n’y avais pas répondu. Je les avais placées sur la pile monumentale des mises en demeure et ATD dont m’inonde le fisc à hauteur de plusieurs millions d’Euros. Alors, 1118 €…. la pile a englouti les notifications, sans qu’elles me laissent un souvenir ému.

Bien que cet ATD concerne un compte en banque qui n’existe pas… !!!  Je décide d’essayer de comprendre ce qui se passe.

J’envoie un mail à Brigitte CARCENAC signataire de l’ATD

En effet, en dehors du redressement hallucinant que cette société affronte vainement, elle n’a aucune dette connue auprès des services fiscaux.

J’obtiens la réponse suivante

Elle n’est pas signée et évoque une situation irréelle, la société ne possédait pas de logement vacant en 2018 quand une loi imbécile et liberticide est venue taxer les logements vacants.

Je demande des précisions

La réponse est signée de Frédéric BRIAS. Peut-être plus haut dans la hiérarchie ?

Pas très précis…

J’interroge de nouveau.

Cette fois, nous sommes à un échelon supérieur, visiblement.

Françoise BENECH prend les choses en main. Là un virage est pris, je suis sommé d’apporter les preuves de ce que j’avance en défense. Soudain la charge de la preuve m’échoue. C’est énorme, nous y reviendrons.

Je donne les éclaircissements nécessaires. Enfin… je crois les donner.

Je n’ai pas encore pris conscience que mon interlocuteur a changé.

Naïf que je suis de croire que ma parole et le bon sens vont pouvoir régler ce faux problème.

Voilà, voilà, nous y venons.

La fermeté, la menace voilée. Le Fisc, qui doit apporter la preuve de ses accusations, renverse la charge de la preuve. Ce n’est plus à lui de prouver ce qu’il avance, que les appartements sont vides et taxables de ce fait, mais à moi de prouver qu’ils sont occupés, avec en plus l’âge du capitaine…. Pas mal, bel effort.

Donc, je réponds encore

Mais ce n’est pas tout….
Allons bon….

Nouvelle enquête, nouvelle réponse

Un mois c’est écoulé depuis le début de la traversé du désert  post ATD;

Voici la délivrance

Conclusion

J’ai perdu 102€ ? …. et un mois.

Heureusement que le compte saisi n’existe pas, donc pas de 120 € pour le banquier. Qui, évidemment, ne m’auraient pas été remboursés par le fisc.

Pas d’excuse non plus….

Cette affaire est typique du fonctionnement de la terreur fiscale.

Un texte stupide est mis en route. Ici la taxation d’appartements inoccupés, une intrusion démagogique dans la propriété privée, que personne ne va appliquer spontanément.

Donc les services fiscaux doivent instaurer la terreur pour que les propriétaires envisagent, en reculant, de payer une taxe parce que leur appartement ne trouve pas un preneur locatif.

Alors les services fiscaux taxent au hasard. Ici il est clair que les locataires payaient leurs taxes d’habitation, que le fisc pouvait donc savoir sans problème que ces appartements étaient occupés. Ils les ont quand même taxés.

Le fisc se fout de taper au hasard puisque la légende de leur obligation de prouver ce qu’ils prétendent n’est qu’une légende.

Ce qui vaut pour mille Euros vaut pour des millions d’Euros….

Et voilà. Le fisc pris la main dans le sac de l’oppression aveugle, injuste, qui installe la terreur fiscale. C.Q.F.D.

Bien à vous. H. Dumas

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Covid-19, Armageddon ?

Petites apartés pour commencer

Ce virus est apparu en Chine, l’usine du monde à bas coûts. Les autorités chinoises ont réagi vivement pour mettre leur économie administrée en quarantaine. Ce qui leur permet d’afficher des statistiques en pertes humaines probablement bien moins importantes que le tout venant de toutes les causes de leurs décès récurrentes : Pollution, environnement sanitaire, accidents de la route et que sais-je … On parle tout de même d’une population de 1.386 milliards d’individus recensés en 2017.

La carte du ciel des chinois s’est subitement éclaircie avec des photos satellite d’une économie à l’arrêt. Nos écolos encartés vont probablement rebondir sur le ciel bleu enfin ouvert aux chinois par la décroissance …

Nous étions effectivement accoutumés à voir les quidams chinois porter des masques pour se prémunir d’un air vicié. Ils ont, eux, effectivement des masques qu’on nous a retirés, par notre sacro-saint Etat toujours en retard d’une ou deux guerres par ses coursives administratives du genre Ligne Maginot.

Ce virus comme on nous l’annonce n’est que la nature qui fait son office : Eliminer les plus faibles.

Le paradoxe de nos sociétés policées est que nous n’acceptons plus les réactions de notre Nature, car nous avons opté par choix de préserver le PPCM – le Plus Petit Commun Multiple, le standard de notre religion délétère depuis quelques décennies, le Socialisme : Souffrir en nombre pour s’aligner sur la protection du maillon faible. C’est plein de bonne intention, mais qui se soucie de payer l’ardoise ?

Ce qui m’inquiète

Nos élites auto-proclamées pilotées par Bercy prennent le risque de mettre notre économie à l’arrêt. Pas de problème, « on-eux-ils » feront «Tapis » pour mettre tout l’argent nécessaire qu’ils n’ont pas pour préserver notre protection sociale et nos créateurs de richesses, les branches sur lesquelles notre armée mexicaine de fonctionnaires est assise, plus les pensionnés, les allocataires, les subventionnés.

Soit ! Mais la facture de toutes ces largesses de notre « Nany State », au bout du compte, il faudra bien la payer. Qui ? Par ceux qui ne paient rien ou pas grand-chose en spoliation directe par voie déclarative ? Evidemment non. Nos coursiers de la presse subventionnée en service commandé sont en train de nous faire comprendre que l’heure est à la mobilisation générale, une déclaration de guerre en sorte. Ce qui ouvre la porte pour un futur pas si lointain à des mesures exceptionnelles : Ceux qui peuvent encore payer sur leur épargne ou leurs revenus pourraient connaître la divine surprise d’une contribution exceptionnelle pour l’effort de guerre.

N’oublions pas les lois SAPIN I & II votées il n’y a pas si longtemps. N’oublions pas aussi, pour sauver nos banques dont le « Core Tier One » fait pâle figure en regard de celui de leurs consœurs US qui se sont clairement restructurées suite aux événements de la crise de 2008, la protection des comptes à concurrence de 100 K€. Au-dessus, on peut implicitement tout prendre. Evidemment, le contrôle des sorties de capitaux vers des cieux meilleurs peut être renforcé, mais il l’est déjà, soyez en sûr – expérience vécue à titre personnel.

Il y a aussi l’emprunt international, l’apanage de nos Traders du Trésor Public pour placer notre dette auprès de clients acheteurs. Mais dans une situation de collapse économique mondiale, tant les pertes seront considérables, malgré tous leurs talents et leur notoriété qui ne tient qu’au taux de recouvrement de l’impôt de leur administration qui est là encore championne du monde, leur situation pourrait être tendue …

Il y a encore la solution du Reset Monétaire. Là c’est du ressort de la théorie du complot.

En effet, une économie mondiale percluse de dettes, avec des actions monétaires de Banques Centrales de plus en plus ténues en moyens d’actions pour sauver le Titanic qui dérèglent complètement nos économies avec des faux prix de l’argent. Entendez par ceci comment un prêteur qui perd de l’argent pour financer un emprunteur sans défaut de ce dernier, une chose absolument iconoclaste que vous ne trouverez nulle-part parmi toute nôtre bibliothèque de littérature économique au service de notre essor depuis l’âge de pierre, puisse perdurer, ce qui est le fondement du capitalisme. Les socialistes sont en train de nous effondrer …

Pour conclure

Si je devais partir à la guerre sous les ordres de Mr MACRON et de sa clique de généraux, estampillés ministres et des Sous-Offs de Bercy en trompe l’œil, car les vrais généraux, l’issue se rapproche des Pétain qui vont nous conduire au désastre, je déserterai ou je serais résistant à leurs offices.

Il est grand temps de faire table rase de toute cette armée mexicaine pour nous concentrer sur notre génie français, avec les coudées franches issues de la Pléiade et des lumières qui ont suivies. Nous sommes un peuple brillant par notre culture, par notre histoire, par nos savoir-faire. Petit pays pourtant en superficie, mais reconnu à travers le monde.

Profitons de cette crise pour virer ces incapables qui ne pourraient même pas gérer une baraque à frites, avec toutes les normes, les taxes et les impôts qu’ils ont voté par leurs assemblées de connivence avec le pourvoir présidentiel et vertical, renforcée sise le quinquennat présidentiel adoubé par feu CHIRAC faisant coïncider l’esprit des lois avec les poursuites du pouvoir en Roi Soleil …

Bien à vous

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L’Etat fonctionnaire en mode panique ?

L’Etat paiera, c’est à peu près tout ce qui est ressorti de la prestation du président de la république de jeudi soir …

Des milliards pour tout le monde

Quand vous allumez la radio (pour moi) ou la télé (pour vous), on n’entend parler que du coronavirus !

Les intervenants ne tiennent que des propos anxiogènes et catastrophistes à longueur de journée !

Certains annoncent des millions de morts et l’égocentrisme narcissique de l’humain ressort avec ce discours inconscient : « je dois absolument protéger la personne la plus importante au monde : moi-même ! » même si le risque reste relatif. En Chine avec 1.4Md d’habitants on en est à 3.000 morts pas à 300 millions !

L’humanité redécouvre que les épidémies font partie de l’histoire du genre humain. Nous vivons dans un monde entouré de virus et de bactéries. Les peurs du moyen âge font leur retour comme prévu !

Alors, le président l’a dit avec force : l’Etat paiera, on allongera les milliards, les dizaines de milliards, on fera tout ce qu’il faudra faire !

Il a appelé les Français à “faire bloc pour contrer cette épidémie qui affecte tous les continents et frappe tous les pays européens, la plus grave crise sanitaire qu’ait connue la France depuis un siècle”.

L’emphase inutile et anxiogène n’a qu’un but : susciter l’adoration du chef qui sait prendre les décisions qu’il faut, quand il faut, car le ton martial de l’intervention du président n’a eu pour but que de rassurer une population dont l’anxiété est entretenue savamment par des médias névrosés et de la maintenir dans la croyance de l’Etat tout puissant !

Derrière le discours martial du président, nous avons en fait affaire à une administration en mode panique et E Macron ne se fait que le porte-parole des angoisses de hauts fonctionnaires dépassés par une situation qu’ils n’arrivent pas à maitriser.

Mais il ne faut surtout pas en donner l’impression !

L’obsession de l’administration française est de maintenir absolument la fiction d’un Etat tout puissant, omniscient et protecteur.

Le virus n’obéit pas aux ordres de l’administration mais il ne faut pas le dire, il faut que la population ait une confiance absolue en son élite autoproclamée qui, bien entendu, maitrise la situation (je vous rappelle que tout est sous contrôle).

Alors, on prend des mesures décisives, on ferme tout … sauf les élections municipales qui demeurent une obsession de la macronie.

Et on n’oublie pas au passage la politique politicienne par des mesures susceptibles de satisfaire l’aile gauche de l’électorat en annonçant des mesures pour l’hôpital ; sans doute histoire de masquer l’état complet de délabrement de l’hôpital public qui pourrait s’avérer incapable de soigner plus de 3 ou 4.000 patients !

Alors, par peur de ne pas en faire assez, l’Etat fonctionnaire ne va pas hésiter à en faire trop et cela n’est pas sans rappeler l’épisode de l’épidémie de grippe H1N1 de 2009 à l’occasion de laquelle, Mme Roselyne Bachelot, alors ministre de la santé, a passé commande, au nom du gouvernement, de 95 millions de doses de vaccin (pour 60 millions d’habitants) et organisé un vaste plan de campagne de vaccination dont le coût global a été estimé à 2,2 Md€ alors que seulement 8 % des Français se sont fait vacciner.

Un rapport d’enquête du Sénat avait évoqué, par la suite, le poids des lobbies pharmaceutiques qui avaient exploité sans vergogne la panique de nos hauts fonctionnaires et avaient poussé à la vaccination dans le cadre de juteux contrats commerciaux.

Qui paiera ?

Le problème est que l’Etat, même souverain, n’existe pas !

C’est une fiction juridique pour désigner un territoire, une organisation sociale, un groupe de population ; et cette fiction est poursuivie avec le mensonge de l’argent de l’Etat !

L’Etat n’a pas d’argent, il n’a que des dettes ou s’il a de l’argent c’est exclusivement celui de vos impôts présents et futurs !

Alors la question que je vous pose aujourd’hui est d’une simplicité enfantine : Qui va payer toutes ces dépenses alors que l’Etat est déjà au bord de l’asphyxie budgétaire ?

Avec une prédation fiscale au sommet de la hiérarchie mondiale, la marge d’augmentation est extrêmement faible et la révolte des gilets jaunes n’a pas eu d’autre cause qu’un excès de fiscalité.

Régulièrement, je reviens dans ces colonnes sur la mauvaise gestion des deniers publics par une clique incompétente qui se contente de vivre grassement sur le dos du reste de la population.

Quelles mesures devront être prises pour boucher des trous budgétaires colossaux qui vont en résulter surtout que Christine Lagarde, présidente de la BCE, a clairement indiqué que la BCE n’était pas là pour payer les dettes de tout le monde !

Et le pire c’est que l’écroulement de l’économie par la fermeture de tout n’aura aucun effet tangible sur l’épidémie qui va se poursuivre tranquillement jusqu’au moment où elle va s’arrêter (probablement fin avril avec le retour des jours chauds).

On pourrait bien assister prochainement à la faillite du tout Etat car ce qu’il faut redouter, avant tout, ce sont les conséquences économiques, budgétaires et fiscales d’un tel plan de généreuse distribution de l’argent qu’on n’a pas : un choc sur la dette et une hausse vertigineuse de la fiscalité !

Mais, rappelez-vous de l’essentiel : N’oubliez pas de vous laver les mains, enfermez-vous, l’Etat veille sur vous et allez voter dimanche !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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Coronavirus : le révélateur

Le coronavirus aura appris — durablement sans doute — trois choses à ceux qu’il ne tuera pas :

– 1 – L’Etat n’existe pas

– 2 – La centralisation et l’égalitarisme son reflet sont le mal absolu

– 3 – Les hommes de l’Etat sont irresponsables, avides de pouvoir, cupides et mortifères.

L’Etat n’existe pas

Cet Etat que d’aucuns appellent de leurs vœux à tout bout de champ pour tout, que les hommes de l’Etat agitent telles les marionnettes à gaine d’un guignol dont ils sont les opérateurs, cet Etat est aux abonnés absents face au coronavirus.

Égaux à eux-mêmes, les hommes de l’Etat au nom de cet absent, de cet hologramme, interdisent à tout va. Car pour toute réponse en tout, ils n’ont qu’une solution : interdire, qui est l’expression basique du pouvoir.

Alors qu’il ne tient qu’à chacun de nous, non pas de ne pas attraper le virus, mais de pas le transmettre, les hommes de l’Etat se croient obligés au nom de l’Etat qui n’existe pas d’interdire massivement ce que chacun s’interdirait naturellement.

Ce faisant ils disloquent la société, le groupe, stupidement à l’intérieur de leurs frontières donc pour leur seul intérêt, puisque le virus n’est évidemment pas concerné par celles-ci.

Les italiens font très fort dans le théâtral, ils surjouent volontairement la pantomime étatique en paralysant leur pays. Magistrale magie qui va leur permettre de tenter de faire payer leur faillite consommée avant l’arrivée du coronavirus à la richissime Allemagne, Merkel a déjà la larme à l’œil.

La preuve nous est donc rapportée que l’Etat n’existe pas. Cette preuve est liée à l’extraordinaire démocratisation de l’information. Car le pouvoir n’existe que par la retenue d’information, l’initiation, le secret d’Etat.

Or internet dans le drame du coronavirus nous rend informés, plus sans doute que les hommes de l’Etat moins disponibles que nous pour le consulter.

Cette inversion de l’information est cocasse et porte un coup mortel à l’idée de l’Etat et à l’image des hommes de l’Etat, simples escrocs usurpateurs.

La centralisation et l’égalitarisme son reflet

Face au virus chacun de nous est seul. L’idée de solidarité et d’égalité ne résiste pas.

La centralisation, cette gangrène bureaucratique fille de la passion du pouvoir, qui s’appelle monopole dans une société ou l’économie prime sur la bureaucratie, la centralisation fait faillite.

Il fut un temps ou chaque ville moyenne abritait trois ou quatre cliniques. Cette diffusion de la force des soins serait bien utile aujourd’hui où la débrouille, la responsabilité individuelle, l’initiative personnelle seraient les seuls remparts crédibles face au virus.

Au lieu de cela nous avons des monstres administratifs, les hôpitaux, un seul par ville, voire un seul pour plusieurs villes, totalement déconnectés de la maladie qui est toujours individuelle.

En temps normal cette structure centralisée fait illusion par son volume. Son inadaptation à des missions de soins forcément individuelles n’est pas perceptible par le groupe, du fait de l’isolement sociétal de chaque malade. Mais quand tout le monde est malade en même temps, les tares du système sautent aux yeux de tous. A l’exclusion des croyants intégristes du collectivisme, évidemment, mais ceux-là…

Les hommes de l’Etat irresponsables

Au moment où j’écris ces lignes les élections municipales sont toujours programmées pour dans 48 heures.

Comment peut-on interdire les rassemblements de plus de 1.000 personnes, voire pire sous peu, et réunir plus de 40 millions de personnes pour aller voter ?

C’est à se demander si les hommes de l’Etat ont voté un jour avec le peuple, autrement que seuls devant les caméras.

Ont-ils participé aux files devant les tables de signature des listes électorales, devant les isoloirs ? Pensent-ils qu’investir l’isoloir juste derrière un malade contagieux est une bonne idée, un signe de civisme ? Ont-ils été assesseurs, tenant de l’urne ? Pensent-ils que le virus collé sur le bulletin de vote y reste sagement lors du dépouillement ?

Tout cela est scandaleux. Car de deux choses l’une, soit cette maladie est banale et n’a aucune raison de déclencher les mesures que l’on nous impose, soit cette maladie est dangereuse et réunir pour un vote plus de 40 millions de français est une écrasante responsabilité.

Je penche pour la deuxième hypothèse. Je me dis : pourquoi ?

Peut-être un peu le coût, mais ce ne peut pas être la raison profonde. Je crois tout simplement que les hommes de l’Etat s’accordent une importance démesurée.

Cette vue de l’esprit leur parait si fondamentale qu’ils sont prêts à tout faire pour qu’elle soit partagée par tous. Plier devant le virus serait, pour eux, un signe de faiblesse qui mettrait en danger leur théâtre de marionnette. Objectivement, ils n’ont pas tort.

Mais il est possible qu’ils n’arrivent pas à dissimuler les conséquences sanitaires de ce vote, si la maladie est du niveau de danger de contagion que l’on nous rapporte. Dans ce cas, les conséquences pour eux seront terribles.

Enfin, va voter qui veut, pour le résultat obtenu…. En ce qui me concerne, ce n’est pas là que j’attraperai le virus…

Bien à vous. H. Dumas

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Ça krach de toutes parts !

Le gouvernement communique abondamment tous les jours et tient des propos rassurants : « Tout est sous contrôle » …

Et pendant ce temps, l’épidémie continue tranquillement de se propager sans être le moins du monde contrariée par les déclarations de nos politiciens fonctionnaires …

Les cours de la bourse s’écroulent de plus de 6% à l’ouverture, le marché du pétrole s’effondre de 20% à 35$ le baril.

En fait, tout se passe exactement comme prévu (ici) et (là) !

Et ce matin, notre sémillant et inénarrable ministre de l’économie, Bruno Le Maire, vient de faire une nouvelle déclaration fracassante :

L’effondrement des prix du pétrole sur les marchés mondiaux est “une très bonne nouvelle” pour les consommateurs, mais “pas forcément pour l’économie française” !

Et d’ajouter qu’au-delà du gain de pouvoir d’achat pour les consommateurs, l’effondrement du prix du baril “n’est pas forcément une bonne nouvelle”, a toutefois prévenu Bruno Le Maire, regrettant un manque de “coordination entre les grandes économies de la planète”.

Bien évidemment, il n’a pas fait cette déclaration par hasard et il y a au moins trois sous-entendus :

  • La baisse du prix du pétrole va entrainer une réduction des rentrées fiscales puisque si le prix à la pompe baisse,  le montant de la TVA collectée, première recette fiscale de l’Etat, baisse aussi ! Or, l’Etat fonctionnaire voit déjà son monde fait de plans statistiques et de prévisions de croissances fantaisistes s’écrouler avec une prévision absolument certaine celle-là : le déficit budgétaire va littéralement s’envoler à la fin de l’année 2020 !
  • La baisse du prix du pétrole est une très mauvaise nouvelle pour tous les excités de « la violence climatique » et remet en cause la politique purement étatique de transition écologique et de gaspillage des deniers publics (et de vos impôts) dont le premier effet est de fermer des centrales nucléaires en parfait état de fonctionnement en vue de leur substituer des ENR inefficaces qui ne produisent rien et coûtent une véritable fortune,
  • On reconnait, au-delà de cette déclaration, les fantasmes habituels du fonctionnaire français totalement pétri de cette conception étatiste du monde qui veut tout contrôler les populations comme l’économie !

Car, c’est sûr, à en croire Bruno Le Maire, il vaut mieux un baril à 200$, un litre de carburant à la pompe à 2€ voire à 2.5€.

Ce serait tellement mieux pour nous tous si le carburant était beaucoup plus cher !

Déjà cela permettrait aux monarchies du golfe d’améliorer leurs fins de mois en profitant encore une fois de la rente pétrolière …. mais, ce faisant, il semble oublier que, malgré le cartel de l’OPEP, il y a un marcché avec application de la loi de l’offre et de la demande.

La demande diminue, le prix du baril diminue …. sauf chez M Bruno Le Maire !

Mais il est vrai que Bruno Le Maire a déjà eu l’idée de pondre un décret fixant un prix plafond des flacons de gel hydro-alcoolique obligeant les pharmaciens à revendre leur stock en dessous du prix d’achat !

Je vous rappelle que la revente à perte est interdite par la loi.

Quand on est capable d’énoncer de telles imbécilités, c’est sûr, on a le droit d’être ministre de l’économie payé 15.000 € par mois !

Mais il est vrai que Bruno Le Maire, qui utilise tranquillement les véhicules de fonction de son ministère pour se déplacer, n’a pas à subir les mêmes contraintes que le citoyen « de base » et qu’il voit les choses de beaucoup, beaucoup plus haut !

Je vous rappelle qu’il nous avait déjà fait son numéro avec la fameuse taxe GAFA qui allait faire cracher au bassinet fiscal français ces horribles américains … en oubliant un peu rapidement d’une part que, dans le cadre de l’utilisation d’un service, c’est toujours l’utilisateur final qui paie la taxe et d’autre part que les américains ne resteraient pas sans réagir ; ce qui fut effectivement le cas, obligeant notre magnifique ministre à remballer piteusement sa taxe !

Ce faisant, Bruno Le Maire oublie un peu rapidement que nous nous situons dans un monde qui consomme de l’énergie pour pouvoir fonctionner ; sauf à retourner au moyen âge et à la traction animale.

M Bruno Le Maire semble avoir oublié que le monde n’a résolument changé, et que le niveau de vie n’a pu s’élever qu’à partir de la révolution industrielle.

Mais, il est vrai qu’elle a eu lieu au Royaume Uni à partir du 18°s ; chez ces maudits anglais qui ne veulent pas respecter les règles fixées par les français !

Il faut donc rappeler à M Bruno Le Maire qu’il vaut mieux une énergie stable, abondante et bon marché qu’une énergie rare, chère et instable … même si elle est préconisée par l’administration !

Il n’y a pas de doute, avec Bruno Le Maire, nous tenons un véritable champion et, à travers cette opinion, il faut y voir une référence explicite à un monument du cinéma français : Le dîner de cons.

Et je le vois fort bien tenir le rôle du regretté Jacques Villeret, si vous voyez ce que je veux dire …

Bien cordialement à tous !

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ADDENDUM :

L’actualité évoluant assez rapidement, je permets d’ajouter quelques éléments à mon article afin de compléter votre information.

Bruno Le Maire semble en effet faire consensus au sein du milieu bancaire et financier ; c’est à dire que ses vues sont partagées par cette corporation. On nous parle de choc pétrolier à l’envers !

Il faut dire que les banques et compagnies d’assurances ont beaucoup spéculé sur les marchés et, malgré la stagnation économique qui avait déjà commencé à montrer son nez au quatrième trimestre 2019, les investisseurs ont continué à faire monter les cours de bourse comme si de rien n’était !

Tout le monde savait que cela allait s’arrêter un jour, et si vous me lisez régulièrement, vous savez que je prédis le retournement des marchés depuis au moins 2 ans !

Mais, avec tous leurs diagrammes et leurs statistiques très sophistiquées, ils n’en ont pas tenu compte ; ils ont continué à spéculer en faisant monter les cours à des niveaux sans rapport avec les perspectives de l’économie réelle !

Evidemment, maintenant, tout ce petit milieu commence à trembler devant les pertes qui vont s’accumuler car, à la bourse, quand ça commence à descendre, la panique aidant, plus rien ne peut empêcher la glissade et les cours plongent de plus en plus vite !

Par un réflexe moutonnier, tout le monde vend et il est alors impossible de stabiliser les cours !

On nous parle désormais d’entreprises qui vont faire faillite, dans le pétrole ou dans la banque !

Certes, mais c’est la règle du capitalisme : on investit après avoir mesuré les risques !

Seulement, dans le cas de figure qui nous intéresse, les investisseurs se sont dit que les banques centrales allaient couvrir tout ça par une émission massive de monnaie ! ils ont investi en dépassant toute mesure …

Nous y reviendrons en fonction de l’actualité.

 

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Vous avez dit SOLIDARITÉ ?

Ceci est extrait d’un arrêt rendu contre moi au profit de l’URSSAF, par le Pôle social de La Cour d’Appel de Montpellier, le 27 Janvier 2020, Minute n° 20/00043, N° RG 19/00231.

Je suis arbitrairement condamner à payer une somme exorbitante, pour un système d’assurance qui dans le domaine concurrentiel coûterait environ un tiers de ce que l’URSSAF me le facture.

Je passe sur l’idée développée dans cet arrêt qui prétend que l’URSSAF serait une société privée chargée d’une mission publique.

Que donc l’assurance maladie serait une mission publique, ce qui en-soi est déjà stupide.

Mais cette affirmation n’est pas accompagnée des références sur l’appel d’offres qui aurait précédé la mission et aurait vu l’URSSAF arriver en tête des différents prétendants, et déclarée de ce fait adjudicataire de cet appel d’offres.

Une mascarade donc. Que des magistrats sérieux — en apparence — comme des papes n’hésitent pas à écrire cela noir sur blanc, sans souci du ridicule de la situation, en dit long sur la dérive de notre société et de ses tribunaux.

Ces magistrats ont une capacité à avaler les couleuvres hors du commun.

Mais passons sur tout cela, retenons les idées de solidarité et de but non lucratif….

Sacrée solidarité

Elle prend un coup de néant ces jours-ci, elle tombe le masque.

Une épidémie foudroyante nous arrive de Chine.

Nous passons au stade 3, il ne s’agit pas d’assister à un spectacle dans une équivalence nouvelle du Parc des Princes, il s’agit de l’organisation de notre machine de soins solidaires la plus chère du monde, mais qui — Dieu soit loué — n’est pas à but lucratif, seulement à but ruineux.

Et donc…

Au stade 3, il ne faut plus aller à l’hôpital…. pourtant la Rolls de notre solidarité.

Il faut rester chez soi… Bingo.

Mais alors, chacun se soigne selon ses moyens.

Il est des “chez soi” où l’on peut se soigner comme à l’hôpital, voire mieux. Il en est d’autres où il est difficile, voir impossible, de se soigner.

Elle est où la solidarité que nous payons une fortune.

C’est l’histoire des pompiers dont tous les camions seraient en panne…. et dont les hommes auraient une peur panique du feu.

Quelle triste fin morale pour la solidarité… qui n’aura aucun effet sur la suite.

Je suppose que tous ceux qui vont crever chez eux sont à jour de leurs cotisations d’URSSAF et vont trouver tout cela parfaitement normal… solidaire.

Bien à vous. H. Dumas

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Puisqu’on vous dit que tout est sous contrôle ….

Si vous avez suivi les évènements, vous avez appris qu’il n’y avait pas d’épidémie et que c’était un phénomène juste localisé à la Chine ; puis finalement qu’il y en avait une !

Il n’y avait pas de risque en France puis finalement il y a des contaminés et même des morts !

Les gens qu’on a rapatriés de Chine n’avaient rien mais finalement l’épidémie dans l’Oise serait due à la contamination des militaires de la base de Creil qui ont été utilisés pour rapatrier les français de Chine et, eux, n’ont pas fait de quarantaine ! Autrement dit, par décision administrative, il semblerait que nous ayions-nous-mêmes importé le virus de Chine !

On ne pouvait pas mieux faire !

On nous a expliqué que l’épidémie était confinée dans un endroit puis finalement on apprend qu’il y en a partout !

On nous dit qu’elle n’est dangereuse que pour les vieux mais finalement des personnes plus jeunes meurent aussi !

Par mesure de sécurité, on ferme les musées, les salons, les écoles, les crèches mais on autorise les matchs de foot !

On interdit les marchés en plein air mais on autorise les supermarchés !

En fait, comme prévu, l’épidémie se joue des frontières, elle se répand de manière inévitable et il y aurait désormais plus de 100.000 cas confirmés dans le monde … sans compter ceux qu’on ne connait pas (il peut y avoir des porteurs asymptomatiques, mais contagieux, sans compter ceux qui guérissent tous seuls) !

Et maintenant toutes les régions françaises sont touchées et on a clairement affaire à une accélération de la multiplication des cas de contamination !

Nous sommes passés sans transition du monde virtuel d’une épidémie à la télévision à la réalité dramatique d’une épidémie avec ses morts et cette réalité se rapproche tous les jours …

Le métro était déjà très pollué, il va aussi devenir très dangereux …. Sera-t-il un jour prochain fermé par mesure de prophylaxie ? Même chose pour les bus et les trains de banlieue ?

On sent clairement que l’Etat fonctionnaire hésite à prendre des mesures plus coercitives; sans doute par peur d’en faire trop. Pour l’instant, il faut juste ne plus faire la bise, ni se serrer la main et se tenir à au moins deux mètres de son interlocuteur…

Mais, pas d’inquiétude, il y a des masques pour se protéger après avoir expliqué que ces masques ne servaient à rien et puis tiens non finalement il n’y en a pas ! J’ai questionné mon pharmacien : Il n’y a plus de masques depuis bien longtemps et aucun moyen d’en avoir !

Et le personnel médical a fait savoir qu’il n’avait pas envie de faire office, faute de matériel de protection, de victimes expiatoires de cette épidémie pour cause d’imprévoyance administrative …

En plus, il y aurait de vilains individus qui spéculent sur les gels hydro alcooliques, dont on peut d’ailleurs parfaitement se passer. Heureusement, le gouvernement veille et a pris un décret pour en fixer le prix plafond comme aux bonnes heures de la révolution quand on avait fait la même chose pour la farine dans le but d’éviter les émeutes ; sans résultat tangible !

Là où l’affaire devient comique, c’est lorsque l’on apprend que l’administration demande aux pharmaciens de vendre ces flacons de gel à perte, ce qui est interdit par la Loi décidée par cette même administration, car le prix fixé par décret est inférieur au prix d’achat.

On sent la fébrilité d’une administration qui patauge dans ses incohérences car elle découvre, effarée, que le virus, contrairement aux braves français, n’obéit pas ses oukases !

En fait, rien ne se passe comme l’administration l’avait prévu !

E Macron a eu la seule parole sensée : on a affaire à une véritable épidémie et on en a pour des semaines …

Il reste juste à souhaiter que le nombre de gens hospitalisés n’augmente pas trop car on pourrait découvrir que les hôpitaux n’ont pas les lits nécessaires, ni le personnel, pour les accueillir et les traiter !

Les milieux financiers de leur côté prennent la mesure des conséquences de cette pandémie qui va progressivement bloquer l’économie mondiale.

Les bourses plongent :  le CAC 40 a perdu 1.000 points en 15 jours ! -4,14% rien que pour la séance de ce jour après – 2% hier jeudi !

En gros la panique s’installe, la fièvre est dans les esprits avant d’être dans les corps !

Le prix du pétrole est passé de 68 à 46 dollars le baril en un mois et il vient de perdre 9% sur une seule séance mais rassurez-vous le prix ne baissera pas vraiment à la pompe car sur 1.40 € de prix du carburant à la pompe il y a 0.90€ de taxes qui elles … ne baissent pas !

Même le cartel de l’OPEP n’arrive pas à enrayer la chute des cours (il faut dire que la Russie ne veut pas collaborer avec les monarchies du Golfe car elle estime pouvoir survivre même avec un pétrole à 40$ le baril). Détail intéressant : Un cartel est une organisation maffieuse illégale en droit national mais elle est autorisée lorsqu’il s’agit d’Etats qui s’entendent sur le dos du consommateur.

Les valeurs bancaires s’écroulent (Natixis chute de -20% depuis le début de l’année, et c’est -30% pour la Société Générale) car bien évidemment se pose la question du remboursement des créances douteuses qui ne pourront être recouvrées du fait de la défaillance d’entreprises ou de particuliers.

La compagnie aérienne Lufthansa bloque 150 appareils au sol sur une flotte de 750 ; les compagnies aériennes tombent les unes derrière les autres …

J’avais évoqué le risque d’une récession probable au deuxième trimestre. Elle est désormais certaine, la question qui demeure est désormais celle de son amplitude et de sa durée !

Les dégâts sur les entreprises et l’emploi risquent d’être immenses et nous pourrons alors toucher du doigt toute l’impéritie de l’Etat fonctionnaire incapable de s’adapter et de réagir !

Aucune banque centrale ne pourra enrayer cette déroute. L’émission de monnaie ne soigne que la fièvre monétaire pas la fièvre infectieuse liée à un virus

Et la question que personne n’ose évoquer est : le surendettement mondial va-t-il avoir des conséquences néfastes et va-t-il provoquer une crise systémique ; spécialement en cas de retour de l’inflation qui obligerait les banques centrales à augmenter les taux avec un risque sur les dettes publiques des Etats surendettés ?

La « politique » irresponsable de nos chers dirigeants de poursuivre dans la voie de l’endettement forcené pourrait bien prendre fin, de manière inattendue, du fait de l’envolée des taux ! Le gouvernement aura alors quelque mal à expliquer pourquoi il doit réduire certaines dépenses …à la grande colère de leurs bénéficiaires !

J’attends avec impatience les statistiques de l’INSEE concernant l’activité au mois de février et les ventes de voitures neuves …. qui avaient déjà trébuché en janvier !

Pendant ce temps, les écolos se taisent, ils n’ont rien à dire. Le virus ne serait pas climatique, il ne serait pas écologique ou est-ce qu’ils n’ont pas de solution miraculeuse à proposer ?

En tout cas, le sauvetage de la planète et les émissions mortelles de CO2 (qui n’est pas un polluant), tous ces soucis de bobos friqués, vont passer au second plan !

Bon, pour l’instant vous ne manquerez pas de produits alimentaires dans les rayons de vos supermarchés car ce sont, pour l’essentiel, des produits locaux ou régionaux. Par contre, il faudra vous attendre dans les prochaines semaines à des ruptures de stock de vos produits chinois favoris (téléphones portables, ordinateurs, télévisions, gadgets en tous genres !).

Non, non, vraiment, il n’y a pas de raison de s’inquiéter puisqu’on vous assure que tout est sous contrôle

La suite risque d’être désopilante !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

 

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BERCY : Crime contre l’humanité

Bonjour,

Avant de visionner cette vidéo, vous devez lire le document accessible avec le lien suivant :

citation Crime contre humanité

Dans quelques jours nous mettrons à votre disposition un encart pour vous permettre de rejoindre l’association AVF.

Jusqu’à présent nous n’avons jamais voulu vous lier à notre association, jugeant qu’elle ne pouvait vous apporter en retour aucune aide.

Mais là, nous engageons un combat collectif, et nous aurons besoin de vous.

Bien à vous. Henri Dumas et Emmanuel BOLLING

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REVENONS SUR LE COUP D’ÉTAT DES TECHNOCRATES

Je propose d’éclaircir d’abord quelques déviances sémantiques qui entretiennent des croyances occultantes.

La nation

Il s’agit d’un terme pompeux, qui magnifie l’agressivité des groupes humains, destiné à faire oublier les carnages imbéciles que cette agressivité génère.

Tout commence par le fait que l’homme seul est impuissant à vivre. Il est donc tenu de se regrouper. De nombreux motifs sont aptes à créer des regroupements. Par exemple les affinités, les croyances partagées, les liens du sang, les liens du travail, des passions, etc…

Evidemment, le regroupement peut aussi être géographique, matérialisé par une frontière, c’est le cas du regroupement que l’on appelle nation.

Donc, la nation est un regroupement comme les autres, juste un peu plus difficile à gérer si l’on accepte qu’à l’intérieur de celui-ci les autres puissent s’épanouir en sous-regroupements.

Ergo, la nation n’est pas un machin justifiant une dévotion quelconque, mais juste un système de regroupement, qui vaut ce qu’il vaut, dont il faut noter qu’il nous est imposé sans que nous soit demandé notre avis. C’est un peu cavalier.

La loi

Encore un terme pompeux pour désigner tout simplement les conventions de fonctionnement que tout groupe est obligé de se donner. En règle générale l’appartenance à un groupe implique l’adoption des conventions qui le régissent, où la création de ces conventions si le groupe est naissant.

L’acte d’acceptation des conventions peut être volontaire ou imposé. Dans le cadre de la nation il est imposé, ce n’est pas l’idéal.

En conséquence de tout cela, la justice et les magistrats n’ont pas une charge quasi divine visant à faire respecter une loi elle-même issue de l’absolu, mais tout bêtement la charge ordinaire de faire respecter — ou évoluer — des conventions humaines, aussi éphémères et relatives que les regroupements des hommes qui les ont établies.

L’Etat

Là, c’est le pompon. L’Etat est une abstraction. Personne n’a vu l’Etat, personne ne lui a serré la main. L’Etat n’existe pas.

C’est un terme immatériel qui désigne un regroupement spécifique, le plus souvent géographique, un terme qui ouvre des droits exorbitants totalement injustifiés, allant jusqu’à “la raison d’Etat” qui est tout sauf raisonnable.

Cette abstraction trouve à s’exprimer exclusivement par le biais d’individus qui prétendent la représenter.

Prétendre intervenir dans la vie des autres à travers le pouvoir d’une abstraction est une escroquerie, que cela soit clair.

La définition de l’escroquerie ne prête pas à confusion : “L’escroquerie est le fait, soit par l’usage d’un faux nom ou d’une fausse qualité, soit par l’abus d’une qualité vraie, soit par l’emploi de manœuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d’un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge.”

Donc, convaincus que l’Etat n’existe pas nous regarderons différemment “les hommes de l’Etat”, un terme qui ne peut désigner que des escrocs.

Un groupe peut se donner des représentants, des mandataires, qui interviennent pour les individus composant le groupe et leur rendent des comptes, mais personne ne peut se prévaloir d’une abstraction pour imposer quoi que ce soit aux individualités.

Ceci posé

Tout groupe possède des biens ou dépend d’activités, qui sont sa raison d’être, sans lesquels il n’existerait pas.

Trotski, comme nous l’avons déjà vu, a théorisé l’idée qu’un coup d’Etat n’est pas une aventure philosophique comme se vante de l’avoir été la révolution française, mais la prise, par la force à l’aide de quelques individus déterminés, des biens ou activités qui sont la raison d’être du “groupe nation”.

Ce constat permet de comprendre pourquoi les hommes de l’Etat ont mis la main sur, par exemple : les chemins de fer, l’électricité, la santé, l’aviation, l’eau, les produits fossiles tirés du sol, l’éducation, la monnaie, etc… autant de points stratégiques, qui déterminent la marche du groupe nation.

Par exemple, l’abstraction “l’Etat Saoudien” tire d’énormes revenus de la vente du pétrole, que de biens réelles familles, prétendant représenter l’Etat, se partagent.

En France, ce n’est ni pour rendre service, ni par souci d’équité que les hommes de l’Etat ont capté et maîtrisent fermement tous les secteurs essentiels, payant à prix d’or – privilèges inclus — ceux qu’ils emploient pour les faire fonctionner, c’est pour posséder le pouvoir sur le groupe France.

Pourquoi peut-on parler d’un coup d’Etat ?

Le fait de maîtriser ces activités pour les hommes de l’Etat, au lieu de laisser des opérateurs privés s’en charger, n’est pas un signe de liberté mais de collectivisme. Cependant, le collectivisme, même s’il entrave les libertés individuelles, n’est que la première marche du coup d’Etat. Pour que ce dernier soit constitué il faut en plus que la maîtrise évoquée soit exclusivement réservée à un groupe homogène, dont les membres sont liés entre eux intellectuellement et matériellement.

Le coup d’Etat

Ce qui détermine le coup d’Etat français est le fait que tous ces points cruciaux, sans exception, sont dirigés par une seule et même caste : les technocrates.

Pour investir ces points clefs ils ont utilisé la ruse, en deux temps

L’initiation

Dans un premier temps les technocrates, au service des hommes de l’Etat de l’époque, se sont contentés de complexifier les règles du groupe.

Par exemple, en 1965, vous vous mettiez d’accord avec un propriétaire pour lui acheter sa maison. Vous vous tapiez dans la main pour sceller l’accord, puis un notaire pouvait en huit jours vous établir un acte officiel d’une dizaine de pages, le tour était joué.

Aujourd’hui, dans la même situation, plus personne ne conclut un accord en se tapant dans la main, plus personne n’a confiance en la parole d’un autre. Un notaire pour établir un acte de vente, qui va faire une centaine de pages, doit demander une multitude de documents, tous très longs à obtenir, l’ensemble générant des frais vertigineux. Alors que pourtant le problème n’a pas changé, vous vous êtes simplement mis d’accord avec une tierce personne pour lui acheter sa maison.

Ce sont les technocrates qui, tout en prétextant rendre service, complexifient artificiellement des situations de tous les jours, simples, que vous n’êtes plus capable de maîtriser seul après leur intervention.

Cela a tous les niveaux, toujours au motif bateau de vous rendre service, de vous protéger. Comme si nous pouvions être protégés de notre fragile condition humaine autrement que par notre courage personnel.

Cette complexité artificielle engendre la méfiance que provoque l’ignorance, crée une classe d’initiés spécialisés, formés avec la complicité de l’éducation nationale qui fait croire qu’elle est indispensable au processus, ce qui est faux.

Jusque-là, la situation inutilement complexe n’est que désagréable.

La démocratie — à ne pas confondre avec le droit de voter, qui existe même dans les pires dictatures où il devient souvent une obligation – peut survivre à cette sottise. Il suffit que le pouvoir soit partagé, pour ne pas devenir absolu, exclusif. C’est le cas jusqu’en 1980.

L’exclusivité

Nous arrivons au coup d’Etat.

Mitterrand décentralise le pouvoir, pensant en priver la technocratie qu’il n’aimait pas, qui ne l’aimait pas non plus.

Les élus représentant le contre-pouvoir du peuple se retrouvent en première ligne face à la complexité mise en œuvre par la technocratie.

Ils ont alors deux possibilités :

          – S’insurger contre cette complexité technocratique et la dénoncer. J’ai connu des élus de cette trempe.

          – Aller à Canossa, s’en rapporter aux initiés, aux technocrates, leur laisser les commandes, le champ libre, ne faisant — telles des figurines de théâtre — que semblant de prendre des décisions, de donner des ordres.

Il faut dire que dans le premier cas l’élu se trouve en opposition avec sa population, qui pourtant aurait un intérêt évident à ce que les complexités technocratiques artificielles soient supprimées, mais qui a succombé à la propagande et croit dur comme fer qu’elles sont des protections pour elle.

Nous avons basculé

Nous ne sommes plus dans une société collectiviste, égalitariste, ce qui déjà serait frustrant pour les libertés. Nous ne sommes pas dans la philosophie, dans l’engagement politique, nous sommes dans la pratique, matériellement dans une dictature technocratique.

Une seule classe, les technocrates, tous formés avec les mêmes moyens par l’éducation nationale, tous soudés par leur appartenance à ce monde d’initiés, tous participant à la complexité exponentielle, imbus de leur pouvoir, méprisant pour la populace non initiée, a pris la totalité des points névralgiques du groupement France, en dissimulant l’évènement derrière la formule abstraite “d’intervention de l’Etat”.

Ils prétendent agir au nom de l’Etat, qui n’existe pas, qui ne s’exprime que par leurs voix, eux “les hommes de l’Etat”.

A partir de là, après ce coup d’Etat, magistral, parce que largement aussi pervers que celui de l’église pendant un gros millénaire, nous n’avons aucune chance de recouvrer la liberté. La population n’est même pas en situation de pouvoir imaginer qu’elle peut exister.

Malgré la souffrance dans laquelle la situation la projette, elle n’a pas les moyens de comprendre ce qui se passe. La menace du chaos, aujourd’hui sophistiquée, allant jusqu’à lui promettre la mort générale en cas de simplification, de rejet de la technostructure garante de l’écologie suprême complexité, la tétanise.

C’est pire que la peur du Dieu père fouettard, c’est la mort par simplification qui tétanise la population.

Et pourtant, n’est ce pas le pouvoir de ramener à la simplification, à la compréhension, la complexité de la nature qui, au fil des siècles, nous a fait ce que nous sommes, nous a permis de percer de nombreux mystères apparents de la nature ?

Le coup d’Etat de la technocratie, sous des apparences de compétence, nous entraîne par captation du pouvoir par les seuls technocrates, vers des obscurantismes dont nous allons mettre très longtemps à sortir, au prix probablement de grandes souffrances à venir.

Bien à vous. H. Dumas

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La démocratie verticale

Comme je l’avais annoncé, le gouvernement vient d’engager sa responsabilité dans le cadre de la procédure de l’article 49-3 de la constitution dans le but de forcer à l’adoption de son projet de loi sur la réforme des retraites.

Cette décision a été prise à l’Elysée, fin de semaine dernière, à l’occasion d’une réunion à propos de la crise épidémiologique du coronavirus.

Ce faisant, il stoppe le débat parlementaire et le texte du gouvernement sera réputé adopté si l’opposition n’arrive pas à obtenir un vote majoritaire de la mention de censure qu’elle doit déposer sur le bureau de l’assemblée.

Evidemment, nous ne sommes plus vraiment dans le cadre du grand débat tel qu’il avait été mis en avant par E Macron lors du mouvement des gilets jaunes !

J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer le caractère si particulier de la Vème république dans lequel la démocratie n’est exercée que de manière intermittente une fois tous les cinq ans par les français.

Conformément à la conception gaullienne du pouvoir, le président n’a de comptes à rendre qu’aux français, une fois tous les cinq ans, et sûrement pas devant le parlement !

Le macronisme y a ajouté une forme autoritaire avec  l’idée que le parlement n’est désormais plus qu’un accessoire ou une annexe de l’exécutif.

Cette pratique constitutionnelle pose néanmoins deux types de questions :

Est-on en présence d’un « coup d’Etat constitutionnel » ?

Même pas puisque cette faculté est explicitement ouverte par la constitution elle-même ! On peut aussi considérer que l’obstruction systématique de l’opposition, et principalement de la LFI, n’est pas de nature constructive  (beaucoup d’amendements se bornent à déplacer des virgules et des points), et que de ce fait, le pouvoir n’a pas à être l’otage d’une fraction extrêmement minoritaire des députés.

Seulement, la réforme est rejetée par une majorité de français et il subsiste plusieurs zones d’ombre qui ne sont pas de nature à rassurer. Il s’agit notamment de l’âge de départ en retraite, du financement, de la valeur du point de retraite. Tout cela n’est pas clairement fixé et on peut penser que c’est volontaire de la part de l’exécutif …

Le gouvernement a-t-il choisi de passer, vite fait, en force alors que la population commence à être surtout préoccupée par le développement de l’épidémie de coronavirus ?

On peut le penser mais il prend le risque que la contestation redescende dans la rue avec le cortège de violences auquel on assiste depuis novembre 2018 … sauf interdiction des rassemblements pour cause de coronavirus !

En fait, le gouvernement cherche l’ouverture et n’a cessé de louvoyer pour essayer de désamorcer la contestation en divisant le front syndical. On sait néanmoins qu’il s’agit d’un projet totalement technocratique, émanant d’un gouvernement technocratique, qui concerne l’ensemble des français mais dont on ne sait finalement pas grand-chose ; ce qui est pour le moins curieux !

D’ailleurs, les récents cadeaux faits aux fonctionnaires (notamment de l’éducation nationale) sont une manière évidente d’acheter la paix sociale pour affaiblir le front syndical au prix d’un affaiblissement durable des finances publiques qui … n’avaient vraiment pas besoin de ça !

D’une manière plus générale, on en revient à cette question : fallait-il faire cette réforme ?

On sait que la France a les dépenses sociales le plus élevées de l’OCDE et bien plus élevées que les autres pays de l’Union Européenne. Les cotisations sociales pèsent lourdement sur les entreprises en laminant leur compétitivité et, partant, leur capacité à investir et à embaucher.

Il ne faut pas chercher plus loin le taux de chômage anormalement élevé qui subsiste dans ce pays !

Le système est à ce point déséquilibré qu’il génère de manière constante des dettes qu’il faut compenser soit par des augmentations d’impôts (voir la CSG) qui sont de plus en plus mal acceptées par la population compte tenu du niveau déjà excessif de la prédation fiscale soit par l’emprunt ce qui explique en partie le montant astronomique de la dette publique qui culmine désormais à 100% du PIB !

Il en résulte un grave et malsain déséquilibre des finances publiques et de l’économie du pays et une violation permanente des règles européennes de stabilité budgétaire que nous avons imposées à l’Allemagne en vue de l’adoption de l’€ ; € que nous avons imposé (sous Mitterrand) à l’Allemagne en échange de sa réunification !

La réforme est nécessaire … Mais le problème de fond qui se pose est celui-ci :

 Est-ce que la réforme que veut faire le gouvernement est celle qu’il fallait faire ?

Pour ma part, je ne le pense pas surtout que pour certaines caisses de retraite le pillage est évident !

J’en veux pour preuve le régime des avocats (CNBF), excédentaire, dont le pouvoir veut littéralement pomper la trésorerie après avoir expliqué à cette corporation (dont j’ai fait partie) qu’à partir de la réforme ce sera beaucoup mieux puisque les avocats cotiseront deux fois plus pour toucher deux fois moins !

Il faut quand même un certain aplomb pour oser pareille affirmation et on aurait voulu ouvertement se moquer du monde qu’on n’aurait pas pu s’y prendre autrement !

En fait, le gouvernement s’est enferré tout seul dans une idéologie égalitaire et redistributive dont il n’arrive pas à sortir ; à savoir le maintien à toute force de la retraite par répartition dont on sait pourtant qu’elle n’est pas en mesure d’affronter le choc démographique du vieillissement de la population et de la diminution constante du nombre d’actifs !

Car, il ne faut pas oublier que la répartition est un système de spoliation légalisé visant à faire payer les retraites par les actifs en tenant compte d’un schéma démographique et économique fixé à un « instant T » mais en oubliant que ce schéma évolue en permanence ; ce qui explique d’ailleurs les replâtrages successifs, mais jamais suffisants, faits par la technocratie avec les réformes Juppé et Fillon notamment !

Nous nous situons clairement dans le cadre d’un schéma de Ponzi et les jeunes générations sont parfaitement conscientes qu’elles paient actuellement des cotisations de retraite pour des droits qui seront totalement inexistants dans trente ou quarante ans !

Seulement, personne en France ne veut entendre cette vérité et surtout pas les salariés du secteur public et le pouvoir, en essayant de colmater des brèches béantes, sacrifie seulement l’avenir pour pouvoir sauver le présent et surtout sa propre situation personnelle !

Car le but non avoué est de sauver les régimes de retraites du public payées par le privé puisque ce sont les caisses du public qui sont déficitaires !

En outre, l’opacité technocratique est renforcée par le fait qu’il s’agit, pour l’essentiel, d’une loi-cadre prévoyant l’habilitation du gouvernement à « légiférer » par ordonnances.

Le gouvernement légifère  et le parlement n’a plus rien à dire !

Nous nous situons manifestement dans la confusion des genres et des pouvoirs dans le cadre de la technocratie la plus aboutie avec une neutralisation complète du parlement, devenu la cinquième roue du carrosse républicain !

Certains, conformément aux expressions désormais utilisées de manière complaisante, parleront de viol démocratique !

A partir de là, il y a deux hypothèses :

Soit le gouvernement veut pouvoir faire preuve de souplesse et adapter son régime universel en fonction des difficultés et des exigences financières et démographiques qui ne manqueront pas d’évoluer dans les prochaines années et ultérieurement (le gouvernement a prévu une entrée en application de la loi sur un très longue durée avec l’extinction en 2060 des régimes spéciaux du fait du départ en retraite de leur bénéficiaires) ! Or, on le sait, la souplesse est une notion totalement étrangère à l’administration …

Soit, et je penche pour cette solution, le gouvernement ne sait pas ce qu’il va faire et compte improviser en fonction des difficultés qui vont probablement être immenses ! Nous serons dans le replâtrage permanent !

Comment en est-on arrivé là ?

Malgré plusieurs révolutions (1789, 1830, 1848), le France est un pays qui a une conception monarchique du pouvoir avec ses élites (ENA) qui ont, par ailleurs, une vision autoritaire et hiérarchique de la démocratie représentative.

Les politiciens français, qui sont souvent issus de l’ENA, sont des étatistes forcenés qui ne voient l’avenir de la France qu’à travers l’action de l’Etat, avec ce fameux « service public à la française » qui serait une exception, tout comme l’exception culturelle, mais qui n’est qu’une manière de protéger les rentes de situation !

En fait, la France de l’ancien régime n’a pas disparu en 1789, elle a muté, et une élite en a remplacé une autre … mais les pratiques restent les mêmes !

De ce fait, E Macron a, comme l’ensemble de l’élite française, une conception verticale et hiérarchique de la démocratie avec à sa tête cette élite éclairée, arrogante, choyée, fidèle et engraissée par nos impôts, seule apte à comprendre les problèmes complexes de nos sociétés modernes.

Cela signifie que, pour le macronisme, la démocratie est acceptable, mais qu’il ne faut pas exagérer …ce que j’avais expliqué dans cet article.

Quoiqu’il arrive, rien que le pouvoir !

En outre, le discours de cette élite est empreint d’une certaine dose de cynisme manichéiste dont le but est évidemment de permettre de se maintenir au pouvoir, coûte que coûte et quoiqu’il arrive, car, elle seule, tel le phare d’Alexandrie, est en mesure d’éclairer le monde !

On en arrive à une situation absurde :

Lorsque le vote du peuple lui est favorable, l’élite estime que la démocratie a bien été respectée même si l’électorat qui lui a été acquis ne représente que de 23% des voix au premier tour de l’élection présidentielle ; le scrutin à deux tours amplifiant artificiellement la victoire du camp vainqueur.

Mais lorsque le vote lui est défavorable (ou en cas de contestation populaire de type gilets jaunes), elle clame que nous avons affaire à des dérives populistes inacceptables et n’hésite pas alors à utiliser la répression policière pour calmer cette vile populace abrutie qui ne comprend rien !

L’élite est donc tout à fait pour la démocratie mais seulement dans la mesure où elle lui reste toujours favorable !

On a reproché à E Macron d’agir comme un dictateur … et c’est vrai que les français n’ont pas manqué d’observer que le président agissait avec une bonne dose d’autoritarisme et qu’il ne supportait pas la contradiction surtout … populaire !

En fait, c’est surtout la marque d’une dérive profonde du pouvoir technocratique avec l’aggravation de la césure entre une élite et la population jusqu’au rejet de l’une par l’autre !

Car rien ne dit que la population va toujours l’accepter …

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

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La délinquance technocratique

Ce billet est très important – en tout cas pour moi – je vais m’efforcer d’y consigner la synthèse de ma vision des choses, puis d’en faire la démonstration pratique par l’exemple.

In fine, pas de panique, aucune bouffée d’orgueil à l’horizon, il ne s’agit que des pensées d’un homme très ordinaire, insignifiant même par rapport à l’univers qui nous abrite, sans doute accidentellement. N’y attachez pas plus d’importance qu’il ne faut.

Le premier constat objectif que je vous dois est d’insister sur la chance que ma génération a eu de vivre un temps de liberté inhabituel pour les hommes. Défendrais-je avec acharnement cette envie de liberté, collée à ma peau, si je ne l’avais jamais connue, comme mes parents ou mes enfants ?

Mes parents étaient les esclaves de l’Eglise, mes enfants sont les esclaves de la technocratie. Les deux fonctionnent sur le même modèle, nous y reviendrons.

Nous avons été libres, non seulement libres mais de plus en plus libres, jusqu’au renversement. Il en a été ainsi de 1960 à 1980, vingt ans, c’est énorme.

Pour ceux qui n’ont pas connu cela, sortir de l’esclavage c’est sortir de la caverne de Platon, donc se projeter sans savoir qu’il existe vraiment autre chose, que la liberté n’est pas une simple aspiration, qu’elle est accessible.

Parlons des servitudes

La méthode est toujours la même. D’abord une entité abstraite, Dieu pour l’Eglise, l’Etat pour les technocrates. Puis, des “escrocs”, lucides ou croyants eux-mêmes, prétendent représenter cette entité abstraite.

A partir de sentiments diffus et ressentis de tous, de principes naturellement acceptés, tels que la compassion, la peur, l’instinct de survie, la sexualité, le pouvoir, l’ambition, la mort, etc… nos “escrocs” vont établir, et complexifier au maximum, des règles de soumission, que tous accepteront de respecter, volontairement ou par la force.

Il faudra convaincre la masse que ces règles sont établies dans son intérêt, que sans elles ce sera le chaos. C’est la mission du fondateur charismatique. Ici, la plupart du temps se glisse un quiproquo, le fondateur aboutit rarement lui-même, ce sont ses disciples qui mettent en musique, sans suivre forcément sa partition.

Quand le tour est joué, la pérennité du système va dépendre des circonstances et de la détermination des premiers disciples.

Ensuite, il faudra acheter la partie de la population qui va imposer le système aux autres. C’est là que la chose devient délicate. Les zélotes seront de plus en plus exigeants et évidemment naturellement peu scrupuleux.

Les escrocs vont se retrouver à la tête d’une bande peu recommandable, sauf quelques illuminés dangereux qui n’auront rien compris. Ne négligeons pas ces illuminés, ce sont eux qui assurent la survie du système, lui donnent l’apparence d’une réalité. Il peut arriver, au plus fort de ces systèmes malhonnêtes et liberticides, que les illuminés soient majoritaires dans la population. C’est très embêtant.

Deux modèles

L’Eglise donc. Ses deux outils sont la confession et le célibat des prêtres. Ses principes sont tirés, selon les besoins, des dix commandements relativement rigides et des Évangiles largement interprétables à la demande.

La confession sera l’outil destructeur des libertés, le célibat le tour de magie qui épate. Une armée d’intellectuels dévoués va pondre, au fil des siècles, des lois à tour de bras. Les contraventions à ces lois coûtent cher, jusqu’à la vie.

La carotte est pour demain, c’est le paradis. Tout cela nous laisse aujourd’hui incrédules et a fini sur des scandales en cascades.

Requiem.

La technocratie. Elle débute, mais en accéléré, cela est dû sans doute à notre l’époque, où tout s’accélère.

Ses outils sont l’éducation nationale et Bercy. L’asservissement découle tout naturellement de la loi. Là, nous sommes gâtés. Le principe est que nul ne puisse être en règle, donc la complexité et la masse des lois sont essentielles. Pas de problème de ce côté-là.

Les zélotes sont sélectionnés par l’Education nationale, puis achetés avec l’argent prélevé sur les esclaves par Bercy, au moyen d’avantages artificiellement protecteurs et coûteux.

Les carottes sont les promesses d’égalité et — c’est le comble — de liberté.

Les esclaves se révoltant ne sont pas exécutés, simplement ruinés, ce qui n’est pas si différent.

Le coup d’arnaque magnifique, la vraie mise en orbite, fut pour la technocratie d’annihiler la démocratie et son principe de séparation des pouvoirs, en réduisant les élus à un rôle de figurant.  Ceci grâce à l’avalanche des lois, à leur complexité, dont les élus acceptent de porter la responsabilité, alors qu’en réalité ils ne sont pour rien – ou bien peu — dans leur établissement.

Tout élu en régime technocratique est susceptible de tomber pour ne pas avoir appliqué des lois qu’il ne connait pas ou ne comprend pas. L’élu est donc entre les mains de la technostructure, qui le convainc qu’elle seule peut appliquer ces fameuses lois et lui donner ainsi les moyens d’acheter sans danger les voix qui lui permettront de conserver la situation honorifique et gratifiante, qu’il a conquis un Dimanche par hasard ou par intrigues.

Et vogue la galère, les intrigants sont au pouvoir, la dictature technocratique n’est pas un fantasme, un délire, mais bien une réalité.

Oui, mais…

En dehors des illuminés qui y croient, mais dont les technocrates supérieurs qui sont aux commandes se méfient, la masse des zélotes reste composée d’escrocs indélicats.

Leur nature les trahit. Comme le scorpion, ils ne peuvent pas se retenir, malgré leurs promesses, de piquer la grenouille qui les prend sur son dos pour traverser la rivière.

Et l’on arrive à cette chose extraordinaire, comme avec l’Eglise, que ce sont les donneurs de leçon de la technostructure qui sont les plus grands foyers de malhonnêteté.

Drôle de prise de conscience de s’apercevoir que l’escroc dont nous devons le plus nous méfier, dont la mauvaise foi est sans limite, est justement l’Etat.

Cet Etat qui a la prétention de dicter notre vie, de l’organiser pour notre bien. Enfin quand le dis l’Etat, je veux dire les hommes de l’Etat, puisque l’Etat, rappelons-le, est une abstraction.

L’exemple

Il est rochelais. Cette belle ville a attiré des technocrates pur jus. Ils n’en peuvent plus. Ils se la pètent à mort. Rien ne les arrête. La loi n’est pas pour eux.

En revanche pour les autres elle est terrible. Ils l’appliquent dans tous ses détails, avec célérité et zèle.

Une sorte de grand écart dangereux. D’ailleurs, bingo, ils se sont pris les pieds dans le tapis, fort.

Ils ont établi le PLUI (Plan local d’urbanisme intercommunal) le plus sot, le plus directif et le plus coercitif du monde. Au point qu’ils ne peuvent pas l’appliquer eux-mêmes. D’ailleurs ils ne cherchent pas à le faire, tant ils se voient au-dessus de la loi, dans leur tête.

L’exemple n’est pas exactement lié au PLUI, mais il est de la même veine.

Les écologistes locaux s’entendent comme larrons en foire avec la technostructure locale, ce sont les illuminés de service. Actifs, assoiffés de pouvoir, comme toute minorité qui se respecte, ils sont toujours prêts à interdire.

Ces écolos ont décidé un truc incroyable, la réalisation d’un marais en pleine ville.

Pour être sûr de leur coup, ils ont porté ce projet entre copains, de la façon la plus restreinte qui soit, à l’aide de réunions de propagande qualifiées de consultations, oubliant la majeure partie de la population.

Nous sommes quelques-uns à dénoncer la situation.

Car, figurez-vous que ces écolos, et le maire qui a besoin d’eux pour être réélu, ont réalisé ce projet alors qu’ils n’en avaient pas la compétence.

Ainsi dans la plus parfaite illégalité, ils ont balancé plus de cinq millions d’Euros dans la nature, au profit des petits oiseaux et pour le plus grand bonheur des moustiques à venir. Demain à La Rochelle on viendra faire la bombe, mais la bombe à moustiques.

Tout cela ne serait pas bien grave.

Mais, le préfet et le Tribunal Administratif de Poitiers couvrent sans limite ses errements.

Nous sommes physiquement dans l’arnaque technocratique, la loi qui s’impose à nous et pas à eux. Les lois liberticides qui nous écrasent, qu’ils négligent impunément.

Le pire c’est la mauvaise foi de cette technostructure, sa suffisance, son impunité.

Je vous propose de lire ce recours, pour en prendre la mesure. Je vous ferai part des condamnations que je vais récolter : https://ahp.li/ff2f99e6a2aa92f96c49.pdf

Ce billet fini, je le trouve un peu long et pas si convainquant que je l’aurais souhaité.

Je vous promets de recommencer, jusqu’à que je sois plus clair, tout cela est si simple, si ordinaire. Et cependant il n’est pas facile de le dire sans passion, donc sans complexité

Bien à vous. H. Dumas

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L’État contre la société

La réforme des retraites a fait couler tant d’encre et de salive… Pourtant, il y a beaucoup d’encre ou de salive que je continue de ne pas comprendre.

Par exemple.

Par exemple, certains semblent s’étonner : au petit jeu de cette « réforme », il y aurait quelques (petits) gagnants, et énormément de (gros) perdants. Ces gens-là ne savent-ils réellement pas que telle était la genèse même du projet ? Bruxelles l’avait dit : le coût global des retraites était trop élevé dans notre pays ! Vraie ou fausse, une affirmation répétée à chaque occasion par tous nos jeunes coqs oligarques, et cela depuis des mois, sinon des années. La réforme, c’est pourtant aussi cela : une réduction à prévoir toujours plus importante du « budget » global « retraites ».

Par exemple, certains font semblant de s’étonner ou s’étonnent réellement : nombre de régimes « spéciaux », que la réforme devait faire disparaître, se trouvent finalement confortés. Pourtant, comment s’étonner ? Où a-t-on vu un état combattre ses soutiens ?

Par exemple, toute une basse-cour s’indigne que cela finisse par un « 49–3 ». Pourtant, comme je m’en suis expliqué dans un précédent article, un « patron » (chef d’entreprise, chef militaire, commandant de bateau…) a certes le souci que ses décisions soient comprises et emportent l’adhésion ; ce qui le différencie fondamentalement d’un administrateur. Un administrateur administre, prend des directives auxquelles les administrés n’ont d’autre choix que de se soumettre. Chacun sait bien que nous ne sommes plus dirigés, mais administrés, et l’utilisation du « 49–3 » est un acte naturel d’administration. Que pouvait-on attendre d’autre ?

Par exemple, certains s’étonnent de tout le battage produit autour de ce fameux coronavirus. Un virus qui pour le moment n’a pourtant tué que les personnes… déjà malades d’une autre maladie. « Une maladie qui tue modérément, 2 % des malades. Sauf chez les vieux, entre 10 et 15 %. » (Henri Dumas : Macron et le coronavirus). Pourtant un enfant comprend que lorsqu’on fait trembler les foules et qu’on leur suggère qu’on pourrait les protéger, on se trouve dispensé de parler des sujets sérieux (invasion migratoire, fiscalité confiscatoire…).

Une société administrée est par nature une société soumise au despotisme administratif. Un despotisme sans mesure, sans limites, et sans états d’âme. Lors des dernières élections présidentielles, les Français ont voté pour l’Homme de Bercy. De quoi font-ils semblant de s’étonner aujourd’hui ?

Dernières élections : Dieu veuille que cette formule ne soit pas prémonitoire !

Et pour finir : certains s’étonnent ou font semblant de s’étonner que la « réforme » pille sans vergogne toutes les « caisses » excédentaires. Pourtant, qui ne sait pas que depuis toujours Bercy lorgne sur ces caisses ? Confisquer, depuis les biens des Juifs pendant l’occupation, jusqu’aux caisses de retraites aujourd’hui, en passant par tant et tant de contribuables ruinés… confisquer encore et toujours… Qui peut prétendre être surpris ?

Un article passionnant, à lire absolument, pour enrichir la réflexion : Les origines du despotisme fiscal français.

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Le César du meilleur réalisateur 2020

Prolégomènes

Il est attribué à Roman Polanski pour son film « J’accuse », l’affaire Dreyfus racontée du point de vue du Colonel Picquart, qui au péril de sa carrière et de sa vie, n’aura de cesse d’identifier les vrais coupables et de réhabiliter Alfred Dreyfus.

« Condamné par la justice américaine dans une affaire d’abus sexuel sur mineur en 1977, Roman Polanski est considéré par Interpol comme un fugitif : à la suite de sa condamnation, après avoir purgé une première peine aux États-Unis, il a fui le pays avant d’y être à nouveau condamné dans la même affaire. Dans les années 2010, plusieurs autres femmes l’accusent de violences sexuelles qui se seraient produites dans les années 1970. Roman Polanski nie ces accusations, hors celle de 1977. » Source – Wikipédia.

Cette session des Césars était manifestement très animée par des messages qui relèvent plus d’un débat de société, que de ce qui a trait à l’art.

On peut aussi reconnaitre ce genre de cérémonies de distinctions des prix comme de l’écume par-dessus la mer des talents épars. Car tant de films ou de livres que j’ai pu découvrir, me captivaient bien plus que ceux parmi les Césars ou Goncourt décernés et proposés. Mais elles peuvent aussi avoir l’œil fin quand elles ont invitées « Les nuits fauves » de Cyril Collard en 1992 sur la question du HIV, que viendra reprendre le cinéma US avec « Philadelphia » sorti en 1993 avec la musique de Bruce Springsteen sous le même intitulé.

Mais le débat était alors tout autre car il s’agissait des rapports sexuels à protéger, car menaçant toute notre reproduction.

L’art ou notre société

Mozart était un génie mais aussi un dépravé au désespoir de Salieri, intelligent et instruit mais dépourvu de ce même talent. Nous continuons de jouer du Mozart ou tout du moins de l’écouter par toutes ses interprétations. Faisons un sondage parmi notre population : Qui connaît Salieri ? Qui connaît Mozart ?

Tous les potentiels « avocats », c’est à dire acteurs, metteurs en scène, réalisateurs du film « J’accuse » se sont désistés de leur présence à la cérémonie des Césars. Et ils ont eu tort. Car leur séant et leur soutenance à leur œuvre n’aurait servi que leur art pour dénoncer un sujet qui n’a effectivement rien à voir avec l’autre pamphlet des femmes violées. Ce qui n’est pas enterrer les plaintes des dites femmes, mais les porter là où elles doivent être traduites : Devant la justice.

Imaginons que Louis Pasteur ait violé sa femme ou sa voisine. Faudrait-il jeter le bébé avec l’eau du bain ?

Adèle Haenel, remontée comme un coucou suisse, était bien présente lors de ladite cérémonie. Elle connaissait forcément son effet de scène : Partir avec une robe en V vers son séant dans le dos pour crier « La honte ! ». Précieuse ridicule !

Une réalité

Peut-être par les médias, aux détours d’une illusion, d’un mirage. La femme doit devenir l’égal de l’homme.

Derrière un homme il y a une femme, et derrière une femme, il y a un homme.

Mais il faut bien reconnaître ou accepter que les femmes vivent dans un monde façonné par les hommes et dirigé par eux. Les hommes sont les artisans de nos sociétés, avec l’aide des femmes évidemment. Et c’est pour cela qu’elles les épousent, car sans eux elles ne seraient rien, et sans elles, ils ne seraient rien non plus …

Alors pourquoi les femmes à ne pas tenter de s’affranchir de la condition des hommes, comme le proposent tant de nos nouvelles Suffragettes, avec des poils sous les aisselles et la non-épilation ?

Alors pourquoi les hommes à ne pas se mesurer à traduire la Virtual 3D pour se passer des femmes, si elles n’ont plus besoin des hommes…

Bien à vous

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Macron et le coronavirus

Si j’ai bien compris, le coronavirus, maintenant sous son nom anglais COVID-19, est une sorte de grippe contre laquelle nous ne sommes pas vaccinés. Il n’y a pas encore de vaccin.

Une maladie qui tue modérément, 2% des malades. Sauf chez les vieux, entre 10 et 15%.

Normalement les maladies sont du ressort de la profession médicale.

Sauf en Chine, où le médecin qui l’a repérée le premier a été directement en tôle pour la peine. Il portait atteinte à la bonne santé des chinois qui est décrétée par le parti communiste, pas par les médecins. Qu’on se le dise.

Ce pauvre homme en plus est mort, il parait qu’on ne sait pas trop comment, il était en effet jeune et en bonne santé.

Le président du parti communiste chinois a finalement déclaré que cette maladie existe, ce qui a permis à cette dernière de prospérer sur place munie de cette autorisation du parti communiste. Quant au président du parti communiste, défiant personnellement et courageusement la maladie, il a construit des hôpitaux par dizaines, à la quinzaine.

Des médecins chinois, nous n’avons plus de nouvelle, notre presse n’en parle plus, pourtant ils doivent bien avoir une idée de la situation.

On peut supposer que le monde médical se préoccupe de la question, cherche à endiguer la maladie et à lui trouver des remèdes, mais nous manquons cruellement d’information à ce sujet.

En revanche, nous avons Macron sur tous les fronts.

Il est à la manœuvre. Tout comme le président chinois, il prend les choses en main. Il alerte les hôpitaux qui sans lui n’auraient sans doute pas su que cette maladie existe, puisqu’ils ont oublié de prescrire des analyses aux premiers patients malades.

Il conseille, prévoit, on sent bien que c’est lui le patron, pas les médecins qui se contentent de demander plus de moyens – entendez plus de fric —

Macron est partout, on sent que c’est son affaire.

Car, en effet, c’est son affaire. Suivez-moi bien.

Si l’épidémie explose, il est probable qu’un nombre important de soignants va se faire porter pâle. Vaut-il la peine de perdre la vie pour les autres ? Est-ce bien la philosophie du fonctionnaire d’aujourd’hui, hospitalier ou autre ?

Cela fait penser à la débâcle de notre armée vénérée en 1940, dès le début de la guerre, que tout le monde sauf elle voyait venir.

Mais si les hôpitaux se vident de leurs figurants, ils ne seront plus que des vaisseaux fantômes. Vous imaginez ça ?

Macron ça lui fait peur.

Pas que vous ne soyez pas soigné. Non, ce qui lui fait peur c’est que vos yeux s’ouvrent sur la réalité de la solidarité, sur l’abnégation du prochain risquant sa vie pour sauver la vôtre.

Que tout d’un coup vous perceviez que la solidarité tant vantée par Macron ne serait qu’un leurre pour vous piller et que, quand ça merde pour de bon, plus personne n’est là.

Eh bien oui, tout cet argent que l’on vous pompe au nom de la solidarité, c’est autant qui n’est pas investi dans la rationalisation. Ici dans le respect des médecins, dans le respect de leurs outils de travail, dans le respect de leur avis professionnel, finalement dans le respect de notre santé.

L’Etat acteur monopolistique de la santé, on va peut-être, malheureusement, le voir à l’œuvre grandeur nature. Jusqu’à présent son incapacité se faisait discrète, les échecs étant individuels les foules s’en désintéressaient.

Mais là, peut-être 500.000 malades d’un coup, le bordel ambiant va se voir. Je sens l’URSSAF inquiète.

Comment alors continuer à taxer au nom de la solidarité. Evidemment moins efficace que la compétence, la responsabilité, la liberté d’organisation.

Même combat pour Macron et pour Xi Jinping.

Deux dictateurs. L’un s’assume, il est le patron du parti communiste, l’autre se planque il est le patron de la dictature technocratique, plus fine, plus manipulatrice.

Mais finie peut-être, la planque. Dommage pour les sacrifiés, ceux que le virus va éliminer. Enfin notez, des vieux, c’est bon pour les caisses de retraite.

La débâcle de la solidarité, quatre vingts ans pile après celle de l’armée, c’est bien nous ça.

En attendant, attendons….

Bien à vous. H. Dumas

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Virus chinois : Ça se gâte …

Le modèle mondialisé et le processus de production disséminé sur la planète commence à se gripper sous les assauts d’un simple virus !

Jusqu’ici l’épidémie était lointaine, en Chine ; autrement dit c’était ennuyeux mais pas vraiment dangereux. Seulement, le virus se propage désormais de manière inquiétante, notamment en Italie du nord ; c’est à dire juste à nos portes avec le risque évident qu’il passe la frontière … si ce n’est déjà fait !

La fébrilité des autorités commence d’ailleurs à se faire sentir surtout qu’on ne sait même pas comment il est arrivé là.

L’histoire humaine est faite d’épidémies

Bien évidemment, les épidémies ont toujours existé et le souvenir commun de l’humanité c’est la terrible peste noire qui est arrivée en Europe en 1348 et qui a anéanti entre un tiers et la moitié de la population. On évalue le nombre de morts à 25 millions !

Ce qui est extraordinaire c’est que, par une curieuse ironie de l’Histoire, le coronavirus provient, tout comme la peste noire 700 ans plus tôt, exactement de la même région de Chine, (le Hubei).

Néanmoins, la première grande différence entre le moyen Age et l’époque moderne est que la peste a été causée par la bactérie yersinia pestis et que l’on peut traiter cette maladie avec des antibiotiques alors qu’en ce qui concerne le Covid19, il s’agit d’un virus contre lequel il n’y a aucun traitement (on parle de la chloroquine qui est un traitement du paludisme mais cela reste à vérifier) et surement pas les antibiotiques ! Seule la vaccination est efficace mais, bien évidemment, il n’existe pas encore de vaccin !

La deuxième grande différence, c’est la vitesse de propagation. Il n’aura fallu que quelques semaines pour que le virus fasse son premier mort en Europe. Néanmoins, les épidémies n’ont pas attendu les moyens modernes de communication pour se répandre. La peste noire 1348 est arrivée en Europe après avoir été apportée par les mongols à Constantinople et elle voyagé en bateau jusqu’en Italie (Messine et Gènes) avant d’atteindre Marseille.

Une épidémie révélatrice de la fragilité du monde moderne ?

Beaucoup fantasment à propos du Coronavirus et adorent se faire peur ; les fausses nouvelles se répandent, le complotisme et le survivalisme se déchainent ! Les peurs ancestrales refont surface.

Certains appellent à la fermeture immédiate des frontières !

Malheureusement, il est peu probable que cette mesure soit efficace car les épidémies, comme naguère le nuage de Tchernobyl, se jouent des frontières et elles ont toujours plus ou moins suivi les routes commerciales. Les frontières n’ont d’ailleurs nullement arrêté la dernière grande pandémie, la fameuse grippe espagnole de 1919 probablement venue elle aussi de Chine en passant par les USA, avec ses 50 millions de morts.

En outre, il y a actuellement un nombre inquiétant de cas en Iran ; pays qui ne passe pourtant pas pour spécialement ouvert !

Aurons-nous droit aux prédictions des millénaristes, criant à la fin du monde et à la punition divine ?

Les flagellants, vont-ils refaire leur apparition pour expier nos péchés ?

Les Etats s’inquiètent et réagissent : la Bulgarie a fermé les voies aériennes avec Milan et les italiens en appellent à la solidarité des autres pays de l’Union Européenne.

Seulement, la solidarité européenne risque de céder le pas devant la peur. La règle du chacun pour soi refait explicitement surface dans un processus où l’homme reprend conscience de sa propre fragilité et en revient à ses sentiments primitifs ; la peur et il n’y a pas pire peur que la peur de l’inconnu, tout comme la peur de l’étranger, avec ces germes invisibles qui circulent et qui tuent !

C’est le même phénomène qui préside au rejet du nucléaire : la mort invisible qui rode …

Ce type de réaction débouche souvent sur la panique et un bon exemple en a été donné en Italie : les gens ont dévalisé les supermarchés !

En France, on ne parle même plus du décompte des morts chinois (qui s’est arrêté à 2.700) on ne parle plus désormais que des français et des italiens.

Des conséquences économiques prévisibles ?

Les conséquences risquent en tout cas d’être compliquées car notre monde est conçu sur les échanges et il risque de se bloquer, au moins temporairement, du fait à la fois de la fermeture des frontières et de la rupture des chaines d’approvisionnement.

Tout ce qui concerne les déplacements et les rassemblements de populations va se retrouver en difficulté et en premier lieu le tourisme et ses modes de transport collectif.

On commence à fermer des lignes aériennes, de ferries ou de bateaux de croisière ; tout ce qui utilise l’air climatisé collectif représente un danger. Les chinois ne viennent plus dépenser à Paris, les restaurants et les hôtels vont se vider, il n’y aura pas de jeux olympiques, plus de matches de foot, les salons sont annulés les uns derrière les autres et tous les lieux réunissant de grandes quantités de personnes vont devenir dangereux ou du moins les gens vont le penser ; ce qui, à la fin, revient au même !

Il est prévisible que les pays, comme la Grèce, dont l’économie est fortement dépendante du tourisme, vont connaître de graves difficultés si l’épidémie n’est pas jugulée d’ici le mois juin ; hypothèse extrêmement peu probable puisque nous sommes actuellement encore en phase d’expansion !

Les dégâts économiques risquent d’être donc considérables.

En outre, dans notre monde basé sur la communication, beaucoup de produits sont assemblés à partir de composants provenant de la planète entière. C’est le cas des smart phones et des ordinateurs assemblés en Chine qui contiennent des processeurs fabriqués exclusivement aux USA ou au RU. Il en est de même pour les voitures car beaucoup de composants viennent d’Asie (Chine, Corée, Japon) et réciproquement.

Evidemment, la chaine logistique mondialisée est fragile en ce sens que si un composant fait défaut l’appareil de production se bloque et beaucoup d’entreprises, dont l’activité est principalement orientée vers l’export, vont se retrouver en difficulté. En premier lieu on peut penser aux entreprises chinoises.

Une récession est donc non seulement prévisible mais probable à partir du second trimestre 2020 ; sans que l’on puisse aujourd’hui en mesurer l’ampleur car tout dépendra de la propagation du virus et de la fermeture des centres de production et … des ventes !

Le phénomène, s’il reste circonscrit, occasionnera un simple « trou d’air » qui pourra être rattrapé dans les mois suivants. Dans le cas contraire, on pourrait avoir un effet domino dont les conséquences seront difficilement maitrisables.

Un choc sur la dette publique ?

Un choc inflationniste apparaît néanmoins peu probable dans la mesure où l’effet principal de cette épidémie est un sévère ralentissement de la consommation ; bien que l’on puisse redouter des pénuries sur certains produits. Les ventes de voitures se sont ainsi effondrées en janvier de 92% en Chine, premier marché mondial, et il ne faut pas croire que cela ne peut pas arriver ici.

Par contre, si cette crise sanitaire dure, l’Etat fonctionnaire risque de se retrouver en difficulté. On en n’est pas encore là, mais si les gens ne sortent plus, ne consomment plus, il y aura fatalement une chute des recettes fiscales puisque notre système fiscal est basé pour l’essentiel sur la consommation (TVA, taxes diverses et notamment sur le carburant) alors que les dépenses continueront à courir !

L’Etat se retrouvera dans le cas typique du ménage surendetté qui ne peut pas augmenter ses revenus pour faire face à ses dépenses excessives ; et il ne faut pas perdre de vue que l’Etat vit au-dessus de ses moyens et qu’il comble le manque de recettes par l’emprunt. Le dernier rapport de la Cour des Comptes le rappelle sans ambiguïté en appelant le gouvernement au redressement des finances publiques !

Du fait du refus explicite de nos élites de réduire la dépense publique, et alors que la fiscalité se situe déjà à un niveau maximum, la trésorerie de l’Etat fonctionne « à flux tendu » et le moindre grain de sable pourrait avoir de graves conséquences. Si les recettes fiscales baissent, l’Etat n’aura pas d’autre issue que l’augmentation des emprunts car la marge de manœuvre se situe exclusivement à ce niveau.

Et, plus la baisse des recettes fiscales sera importante, plus l’Etat va devoir emprunter avec une question sous-jacente : les prêteurs, vont-ils continuer à prêter alors qu’en période d’incertitude, fatalement, les taux risquent de monter ?

Et ils peuvent monter très haut alors que les banques centrales ne pourront pas forcément enrayer un phénomène haussier, surtout si la panique s’en mêle !

J’avais déjà évoqué ce risque dans de précédents articles en fustigeant l’irresponsabilité des gouvernants et en expliquant qu’en général une crise se déclenchait à partir d’un évènement inopiné et qu’il suffisait d’un facteur déclencheur.

On se situe exactement dans ce cas de figure !

La fin de la mondialisation et le retour des chaines de production régionales ?

D’ailleurs, les bourses de valeurs ont plongé  à partir du vendredi 21 février (avec un creux le 24 février à -4% à Paris) provoquant un cumul de chute de 10% des cours. La situation semblait s’être stabilisée mercredi 26 mais le phénomène de baisse s’est poursuivi jeudi 27 avec -3.32%. C’est, à n’en pas douter, le signe que les marchés commencent à intégrer que les dégâts occasionnés par l’épidémie pourraient être beaucoup plus importants que prévus !

En soi, ces mouvements de valeurs ne sont pas nécessairement significatifs car les bourses sont toujours très réactives, surtout aux mauvaises nouvelles, et elles ont, en outre, tendance à amplifier le phénomène.

Néanmoins, ce n’est pas un bon signe … et, par un effet boule neige, il peut être un facteur déclencheur d’une crise incontrôlable …

Certains pensent néanmoins que les banques centrales vont alimenter en liquidités pour éviter la dégringolade ; mais la question qui se pose est : pour quoi faire ? Car, si l’industrie ne produit pas, si les transports sont bloqués, il n’y aura plus rien à vendre dans les magasins sauf les produits locaux. Alors, pourquoi pousser à la hausse la valeur de sociétés qui ne produisent rien !

Alors, bien sûr, on nous expliquera que tout ça c’est le résultat des excès du libéralisme apatride mondialisé ; lequel n’a évidemment rien à voir avec un virus et sa propagation. On pourrait tout autant affirmer que c’est le résultat des excès de l’étatisme et de la fiscalité excessive de certains pays qui ont poussé les entreprises à se délocaliser parce que les couts de production étaient devenus prohibitifs !

Serait-ce néanmoins la victoire des souverainistes de produire français, avec le retour au Franc et à nos frontières, un Frexit ?

Certains même imaginent même un écroulement de la Chine !

On nous explique d’ailleurs que le monde était tellement mieux quand tous les produits courants étaient fabriqués en France ; en occultant le fait que leur fabrication dans des pays à bas cout nous a procuré une hausse vertigineuse du niveau de vie non pas par l’augmentation des revenus mais par le biais de la baisse des couts d’appareils désormais indispensables à la vie courante !

Une (grande) télé à écran plat fabriquée en Chine, Corée ou Taïwan est vendue ici 800€ ; mais quel serait son prix si elle était fabriquée en France : 5.000 € ? Qui pourrait alors s’en acheter une … sans compter que nous n’avons même pas la technologie pour les fabriquer et c’est la même chose pour les smartphones et les ordinateurs !

D’un autre côté, il faut être conscient que certaines productions sont délocalisées pour des raisons évidentes de couts de production inadaptés : ainsi les masques de protection sont des produits basiques à faible marge ; faciles à produire en France ou en Europe. Leur relocalisation ne poserait aucun problème.

Enfin, il ne faut surtout pas oublier que la Chine représente 14% du PIB mondial (derrière les USA) et qu’il est hors de question de pouvoir prétendre éliminer un tel concurrent de la scène commerciale et industrielle mondiale !

Il ne faut donc pas confondre fantasmes, idéologie et réalité car, ce que ne voient pas les partisans du souverainisme dans leur désir ardent du retour à des frontières verrouillées, c’est l’adaptabilité du modèle de production capitaliste fondé sur l’entreprise.

Il est probable que cette épidémie laissera des traces mais il est certain que les entreprises sauront en tirer les conséquences. Il y aura des changements, des adaptations dans les systèmes de production et la logistique. Ils ne seront peut-être pas immédiats, mais ils interviendront comme ils sont toujours intervenus ! L’adaptabilité est le propre du capitalisme libéral … à la grande différence de l’étatisme qui, avec l’URSS, a démontré qu’il ne pouvait que faire faillite !

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

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La bête immonde des haines catégorielles

Promoteur est — avec banquier — une des activités la plus risquée qui soit, économiquement.

D’abord, parce que le marché immobilier est instable, cette instabilité est imprévisible et fulgurante pendant que les décisions constructives s’étalent de plus en plus dans le temps du fait de l’administration, ce qui génère un hiatus mortifère qui met le promoteur à la merci de ses financiers.

Ensuite, parce que élus et administration réunis interfèrent tellement dans la définition du produit fabriqué par le promoteur immobilier que le coût de ce qu’il met sur le marché se résume, à plus de 50%, au prix de la feuille de papier qui autorise la construction. Ceci au mépris de la réalité foncière et patrimoniale. En fait les acquéreurs se font escroquer par les lois imposées aux promoteurs, ils achètent plus de papier que de foncier.

Enfin, les marges de la promotion sont de l’ordre de 20% et il est très difficile d’imaginer des projets dont moins de 20% de l’ensemble manque de séduction. Dans tout programme il est des lots moins séduisants que d’autres — ouverts au Nord, pas de vue, mal distribués, etc… — ce qui génère des stocks dévalorisés, non acceptés par les services fiscaux. Ainsi les nanars du promoteurs plombent sa marge et sa fiscalité.

Or l’acte constructif est le point incontournable de toute activité économique. Tout finit par la réalisation d’un toit. Ce que les anciens imageaient par la formule : “Quand le bâtiment va, tout va”.

Ces paramètres devraient faire du promoteur un agent économique apprécié de la société.

Il n’en n’est rien. Non seulement c’est l’inverse qui se produit, mais cette indifférence sociétale va jusqu’à une haine irraisonnée largement répandue.

Face à cette situation la facilité consiste à incriminer la jalousie, l’envie.

Mais de quoi ?

Le problème est plus profond.

Ce n’est pas la Porsche du promoteur qui engendre la haine dont il est la victime, c’est sa fonction emblématique.

Il est le plus proche, le plus visible, le plus spectaculaire, des décideurs économiques. Plus que l’industriel, le commerçant ou la profession libérale.

Cette situation l’expose à la critique de ceux qui se sont exclus de la vie économique et éprouvent le besoin de la vilipender, mettons 50% de la population. Et à ceux qui, actifs économiquement, pensent se dissimuler aux premiers en faisant chorus avec eux.

Les haineux de l’économie, précédemment communistes aujourd’hui écologistes, sont des abstinents dont la privation détraque le raisonnement.

La haine catégorielle du promoteur est donc le signe d’un mal profond, d’une haine globale de l’économie.

Cela se traduit aujourd’hui par un massacre bureaucratique, fiscal et médiatique, principalement du promoteur. Demain, cela s’étendra aux autres acteurs économiques et finira en pillages et massacres physiques. L’histoire est remplie de ces cycles banals.

Face à cette situation, à cette haine absurde et suicidaire de l’économie par une majorité écrasante de la population, qui rend le promoteur symboliquement odieux, que faire ?

Rien. Il n’y a rien à faire. Il est inutile de comprendre que la terre est ronde quand tout le monde croit qu’elle est plate.

Seul le temps et l’apaisement de la haine après son paroxysme peuvent dénouer l’absurdité de cette situation. En attendant, si vous êtes promoteur, il vous reste deux solutions : fuir ou résister. J’élimine collaborer….

Bien à vous. H. Dumas

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LA FIN DE L’ECONOMIE FRANCAISE ENFIN PROGRAMMEE PAR BERCY.

Enfin on y est.
Nos hauts fonctionnaires de Bercy qui nous volent allégrement depuis des décennies, en se votant unilatéralement des salaires mirobolants agrémentés de primes non moins mirobolantes et, bien sûr, exonérés d’impôts, planqués dans leur bureau, coupés du monde réel viennent encore d’avoir une idée géniale pour couler un peu plus l’économie.
https://temoignagefiscal.com/bercy-lempire-du-mal-et-la-citadelle-de-tous-les-abus/
Eux, ne craignent rien et vous les avez laissés
faire.

Ne servant à rien, ils ne produisent rien et sont intouchables.
L’ENA est une école qui forme les super parasites français qui vivent sur la bête France sans aucun complexe.
https://temoignagefiscal.com/reforme-de-lena-le-veritable-conservatisme-qui-tue-la-france-par-eric-verhaeghe/
Il parait que le monde entier nous envie notre « cher » ENA mais aucun pays ne nous a encore imité dans notre course effrénée aux impôts et taxes concoctés par notre élite.
Leurs dépenses exponentielles qui ne connaissent pas de limite, pour « le bien commun », doivent se nourrir toujours de plus d’impôts ou taxes. C’est la chasse ou plutôt la traque au contribuable qui est déjà essoré par tous les cadors de Bercy, mais ce n’est pas encore suffisant pour leur tonneau des Danaïdes et donc il faut trouver des idées pour surtondre le contribuable qui aurait encore planqués quelques sous. C’est le concours Lépine de l’arnaque.
Le français moyen smicard ou autre qui se réjouit de voire les autres tondus à sa place a tort de croire qu’il ne craint rien. Fini les petits billets, ni vu ni connu, d’un petit bien que l’on aurait vendu à quelqu’un, style « le Bon Coin », c’est terminé, fini n i ni.
On vous aura prévenu, depuis le temps qu’on vous le dit.
Fini les « gros fraudeurs » à 1000 balles.
Maintenant Bercy va s’occuper des 100 balles que vous avez dans votre poche.
Fini les enveloppes aux gamins pour les anniversaires.
On vous avez dit que chez nous le Big Brother c’est Bercy avec le ministère de la pensée qui est le tribunal administratif.
Fini les chaussettes…

Et ce n’est que le début.
Cool, non?

 

Blanchiment d’argent : la Banque postale fait la chasse aux espèces

Pour lutter contre les fraudes, la filiale de La Poste a durci les modalités des versements en liquide effectués au guichet sur les comptes courants postaux et les livrets A.

 Tout versement en liquide inférieur ou égal à 1 500 euros cumulés sur trente jours doit à présent faire l’objet d’une déclaration de l’origine des fonds.
Tout versement en liquide inférieur ou égal à 1 500 euros cumulés sur trente jours doit à présent faire l’objet d’une déclaration de l’origine des fonds. 
La suite est coquette…
L’image contient peut-être : une personne ou plus
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Baptiste Henry : un magistrat administratif ordinaire.

S’il fallait une preuve que la loi est une convention entre les hommes et non un émanation divine pondue dans je ne sais quel désert, la laborieuse loi sur les retraites, actuellement en gestation à l’assemblée nationale, en serait une.

La loi est une convention difficile à établir, il est légitime qu’elle soit combattue par ceux qui s’estiment lésés par elle. Ce combat est une liberté essentielle de la démocratie.

Les imperfections de la “loi-convention” peuvent être de plusieurs ordres. Ceux qui l’ont établie peuvent s’être trompés en toute bonne foi, avoir mal évalué ses conséquences. Bien sûr, ils peuvent aussi avoir cédé, au moment de son établissement, aux sirènes de la facilité à augmenter facilement par elle leur pouvoir, sans penser – ou en pensant — aux libertés qu’ils vont ainsi piétiner.

Quoiqu’il en soit, la plupart du temps la loi n’est pas parfaite, dès sa promulgation ou plus tard dans le temps.

Au moment de la combattre, de la faire évoluer ou disparaître, deux voies sont toujours possibles — si l’on exclut l’épisodique et imprévisible vote politique le plus souvent inutile et frustrant — :

          – 1 – La violence, qui va de la grève pacifique à l’affrontement de rue, voire à la guerre civile, à la révolution.

          – 2La jurisprudence, c’est-à-dire la saisine de la justice dans le cadre de l’application de la loi, que les magistrats saisis ont le pouvoir, par leurs jugements ou arrêts, de faire évoluer. Y compris jusqu’au niveau le plus haut qui est la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

La très contestée loi sur les retraites verra sans doute les deux contestations s’exprimer. Les avocats par exemple saisiront probablement la justice pour demander la liberté de gérer eux-mêmes leur retraite, pendant que d’autres envahiront la rue. Nous assisterons à ces actions démocratiques.

En ce qui me concerne, j’ai fait définitivement le choix de la recherche d’une évolution jurisprudentielle des lois que je trouve inadaptées ou liberticides dans mon rayon de compétence. Je suis un légaliste, qui saisit la justice régulièrement dans ce but.

Vous dire que cela m’apporte beaucoup de satisfactions serait largement exagéré. Vous dire que je n’essuie que des échecs serait faux. Dire que c’est largement plus négatif que positif est la vérité. Mais je reste légaliste.

Je considère que, dans ces conditions, saisir la justice est un choix. Que ce choix est une marque de respect pour la justice et ses magistrats.

De son côté, le juge, lui, nous doit le respect du fait de sa fonction et de notre condition de citoyen soumis à la loi qu’il a le droit absolu de contester.

Nous sommes donc dans le cadre d’un respect mutuel, qui me parait évident.

La contestation de la loi passe très souvent par la saisine d’un tribunal administratif. Dire que ces tribunaux sont juges et partie est un euphémisme. Leur vocation à appliquer la loi en l’état, voire même à la durcir, est plus forte que celle de la faire évoluer. Les prendre la main dans le sac à ce sujet est courant, habituel, classique.

Mais, le juge Baptiste Henry a fait très fort à ce sujet.

Les faits sont les suivants, certains les connaissent déjà :

Les élus actuels de la ville de La Rochelle se sont mis dans l’idée de créer un marais en centre-ville. Démarche étonnante et sans originalité dans une ville entourée de marais, qui n’est donc pas en manque à ce sujet.

Ce projet est éminemment contestable. Il ne prend pas en compte les incompatibilités entre la nature et l’homme aseptisé que nous sommes devenus. Il exposera les habitants aux moustiques et chauves-souris, aux maladies que ces animaux transmettent, dont la ville de Wuhan est un épouvantable exemple.

On comprend aisément que la ville aurait davantage besoin d’un parc urbain sur le site plutôt que d’un morceau de nature sauvage inadaptée.

Hélas, excités à l’approche des élections municipales, les élus rochelais porteurs de ce malheureux projet, convaincus d’avoir découvert la combine écologique à fabriquer des voix, pris par le temps, ont foncé tête baissée pour mettre en œuvre cette hérésie et la rendre irréversible.

Dans la précipitation, ils ont oublié que, par arrêté préfectoral, les statuts qui les lient à l’agglomération leur ont enlevé la compétence dans le domaine de l’eau. Les élus rochelais ne sont pas compétents pour un tel chantier, qui est de la compétence de l’agglomération.

Raisonnablement opposés au projet, nous avons porté ce conflit devant le tribunal administratif de Poitiers. Ce dernier avait à dire s’il considère qu’une ville peut engager un chantier pour lequel elle n’a pas la compétence et pourquoi. Une jurisprudence intéressante.

Mais, refusant l’obstacle, le tribunal a affirmé, sans le motiver, que la ville avait la légitimité pour engager ce chantier. Sans pour autant régler le problème du conflit de compétence.

Il se trouve, juste après cette affirmation du tribunal, que la ville a cru utile de faire voter un transfert de compétence entre elle et l’agglomération visant ce chantier, faisant ainsi la preuve qu’elle n’avait pas initialement la compétence. Donc, jusqu’à ce transfert, tout ce qui a été fait est nul car réalisé sans la compétence transférée.

Ce vote de transfert de compétence étant un élément nouveau, essentiel, nous en avons informé immédiatement le tribunal.

C’est là que le juge Baptiste Henry a fait très fort.

Il a rendu une ordonnance dans laquelle, non seulement il n’a toujours pas motivé l’idée que sans en avoir la compétence une mairie pourrait se délivrer une autorisation de construire ou d’aménager, mais il nous a gratifiés d’une très forte amende – vingt mille Euros – au seul motif que nous avons dérangé son train-train.

Alors que, respectueusement, nous lui présentions les nouveaux éléments de cette affaire – le vote tardif du transfert de compétence en cours – lui a oublié de nous respecter.

Il nous a volontairement détruit pour un motif qui lui est strictement personnel, qui n’a rien à voir avec l’éclaircissement de jurisprudence recherché, important, de portée nationale.

Ce magistrat est allé au bout du bout dans la négation du respect du citoyen, auquel il est tenu. Il nous a pris pour de “la merde”. Son excuse du dérangement que nous crierions dans la bonne marche du tribunal n’est ni crédible ni raisonnable.

Nous ne saurons probablement jamais quel est son moteur. La justice n’a pas l’habitude de chercher à comprendre ce genre de choses, qui est couvert par ce que l’on appelle pudiquement la “liberté” des magistrats. Nous irons donc demander des comptes en Conseil d’Etat. Nous verrons bien. Quant aux rochelais, ils vont se bomber un chantier illégal, pourtant critiquable.

Mais, comme en toutes choses, même les plus horribles, il reste une petite place pour sourire. Il y a toujours le comique de service.

Ici c’est Monsieur Perrin, un élu adjoint au maire de La Rochelle, qui se lâche Dimanche sur son site Facebook, tel le Trump de service.

Voilà un homme qui n’aime pas les “promoteurs”, sans doute vit-il d’amour et d’eau fraîche et habite-t-il un logement construit par les chauves-souris et protégé par les moustiques.

J’ai mis un lien vers ce billet sur son Facebook, aura-t-il le courage politique et démocratique de l’y laisser ? Nous verrons.

Bien à vous. H. Dumas

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Que retenir des années Mitterrand

Avec la récente disparition de M Charasse, s’éteint l’un des grognards du mitterrandisme, l’un de ses plus fidèles lieutenants, une espèce d’âme damnée du président, prêt à tout pour servir son maitre, arrogant, vindicatif, souvent odieux ; instrumentalisant même, alors qu’il était ministre du budget, la puissance publique au service de ses ambitions, rancœurs ou vengeances pour régler ses comptes personnels en utilisant l’arme fiscale et les contrôles fiscaux contre ses ennemis !

Le détournement et l’abus de pouvoir étaient évidemment manifestes mais n’ont jamais été sanctionnés ; il a pu terminer sa carrière au conseil constitutionnel (2010-2019).

E Macron a poussé l’hommage jusqu’à faire cette déclaration enflammée : « la république perd l’un de ses plus zélés serviteurs » !

Éloge d’un socialiste à un autre ?

Au-delà du personnage, que retenir des années Mitterrand.

Le politicien complexe adepte de Machiavel

F Mitterrand, c’était l’opposant de toujours à la Vème république et à De Gaulle mais qui s’est lové dans le système du pouvoir jusqu’à la caricature (Tonton, dieu …).

Grand amateur de femmes (dont beaucoup de journalistes), grand manipulateur d’hommes, à la pensée à la fois secrète et obscure, à l’ambition forcenée, capable de mettre sous l’étouffoir ses convictions afin d’arriver au pouvoir, il est le seul président à avoir fait deux septennats en commençant par mentir sur son état de santé,

C’était aussi l’homme des « contrastes », ancien militant d’extrême droite dans les années trente, décoré de la francisque par Pétain, ministre de l’intérieur sous Mendes France en 1954, garde des sceaux sous Guy Mollet pendant la guerre d’Algérie en 1956, qui a organisé aussi le faux attentat de l’observatoire (1959), gardant une vieille amitié avec René Bousquet, l’ancien commissaire aux questions juives sous Vichy et responsable de la déportation de milliers de juifs.

On a pu affirmer que Mitterrand, homme de droite, avait pu pousser la fourberie jusqu’à se faire le promoteur d’idées de gauche à seule fin d’arriver au pouvoir !

La conquête du pouvoir

Sous ses septennats (1981-1988 et 1988-1995) ont été prises plusieurs mesures sociétales marquantes et notamment l’abolition de la peine de mort, l’autorisation des radios libres, la création (en 1982) de la haute autorité sur la télévision publique qui cessait (en principe) d’être un organe du pouvoir.

C’est avec lui qu’ont eu lieu la première cohabitation (houleuse) avec J Chirac et la deuxième (plus apaisée) avec E Balladur mais aussi une très longue liste de scandales avec la cellule des écoutes de l’Élysée, la deuxième famille (Pingeot) logée et protégée aux frais de la république, plusieurs morts douteuses (suicide à l’Élysée de F de Grossouvre, mort de P Bérégovoy), les irlandais de Vincennes, le sang contaminé, l’affaire Urba, la Françafrique sous la houlette de son fils Jean-Christophe, la manipulation du système électoral pour permettre la montée du FN et l’éviction de la droite gaulliste, l’attentat contre le Rainbow Warrior de Greenpeace (dont on sait que l’ordre fut donné à l’Élysée).

Sur le plan économique, alors que nous connaissons en ce moment des tensions sociales entre une réforme des retraites dont tout le monde a compris qu’elle aboutirait à une réduction des pensions et à un recul inéluctable de l’âge de départ en retraite, et une revendication de hausse des revenus face à une fiscalité devenue insupportable, les années Mitterrand,  ce sont d’abord les 110 propositions du programme commun de gouvernement conclu avec les radicaux de gauche et les communistes qui ont enchanté l’électeur en 1981 mais c’est aussi l’arrivée de la gauche caviar !

Les mesures prises par P Mauroy, premier ministre, ont porté sur :

  • Une vague de nationalisations des banques (36) et de groupes industriels (une dizaine) sans aucun bénéfice pour l’économie, mais avec une dérive étatiste évidente et un cout exorbitant pour les finances publiques !
  • Un ensemble de mesures sociales avec la hausse du salaire minimum et de nombreuses prestations sociales, une réduction du temps de travail de 40 à 39 h hebdomadaire, la 5ème semaine de congés payés, la retraite à 60 ans à taux plein et des mesures sociales très favorables pour le départ en préretraite dès 55 ans dans le cadre de ce qu’on a appelé le traitement social du chômage,
  • La mise en place de l’IGF (impôt sur les grandes fortunes),
  • Et enfin une hausse des investissements publics mais surtout une forte progression de la fonction publique avec l’embauche massive de fonctionnaires (162.000 personnes en deux ans).

Ce programme, finalement très ambitieux, avec ses mesures très favorables aux salariés et aux retraités, le développement du secteur public, ont eu un certain nombre d’effets économiques dont certains se poursuivent encore à ce jour ; tout en participant à la croyance des français qu’ils allaient pouvoir gagner plus tout en travaillant moins et que leurs impôts seraient désormais payés par les riches !

Au plan économique, un bilan pour le moins contrasté :

Ces effets ont été notamment :

Une forte augmentation du déficit du commerce extérieur et de l’inflation qui a flirté très rapidement avec les 12-14% l’an !

Un déficit public qui est devenu très important et des taux d’intérêts qui se sont envolés à 18 voire même 20%, avec pour corollaire une forte augmentation de la dette publique (elle a été multipliée par 6 en passant de 110 à 660 Md€).

Une forte dégradation de la compétitivité/cout des entreprises,

A une époque où l’€ n’était pas encore en circulation, les effets délétères sur l’économie française se sont déclenchés très rapidement :

  • Forte dégradation des comptes nationaux entrainant trois dévaluations en octobre 1981, en juin 1982, en mars 1983 pour un total de 13% à une époque où il fallait se constituer des réserves de change (en dollars, DM, Yens et GB£) pour pouvoir payer nos importations.
  • Une longue période de stagnation économique et des entreprises durablement fragilisées avec un chômage qui est monté à des niveaux très élevés sans que le pouvoir socialiste accepte idéologiquement de prendre les mesures qui s’imposaient. Il s’est contenté d’utiliser massivement le traitement social du chômage avec pour résultat un creusement important du déficit budgétaire, ce qui avait fait dire à Mitterrand « contre le chômage on a tout essayé » … c’est à dire que l’on a dépensé sans compter mais sans essayer ce qui marche !

On connait la suite : devant la catastrophe économique qui se profilait et l’épuisement des réserves de change, le président n’a pas eu le choix : Il vient à la télévision en mars 1983 pour annoncer le tournant de la « rigueur » avec, à la clé, une forte augmentation de la pression fiscale et l’adoption des premières mesures liberticides de répression financière en ce qui concerne la surveillance des banques, la fin de l’anonymat bancaire, l’investigation des patrimoines.

Les trois dévaluations successives et l’augmentation de la pression fiscale ont finalement largement anéanti tous les avantages qui avaient été consentis en 1981.

Des effets néfastes sur la longue durée

Les mesures prises initialement ont eu des effets néfastes qui se poursuivent encore à ce jour.

Ainsi, la retraite à 60 ans, qui avait un but clientéliste évident, niait les règles pourtant incontestables de la démographie et l’arrivée pourtant prévisible du papy-boom.

Alors que la durée de vie progressait considérablement en passant de 65 à 75 ans, la réduction de l’âge de départ en retraite a déstabilisé durablement les caisses de retraites, sans que les réformes adoptées par la suite par Juppé (1995) et Fillon ( 2003 qui a repoussé l’âge de départ à 62 ans) aient pu redresser réellement une situation qui ne cesse de se dégrader du fait du vieillissement de la population; notamment en raison de l’opposition de la population à qui l’on avait promis des lendemains qui chantent.

La dégradation permanente des comptes publics a amené M Rocard, alors premier ministre, à mettre en place, à partir de 1991, la CSG au taux modéré de 1,1% en vue de financer le déficit de la sécurité sociale.

Cette cotisation sociale, qui n’ouvre aucun droit, a eu le succès que l’on sait puisque son taux a été porté progressivement à 9,2% (auquel il faut ajouter les taxes additionnelles qui font grimper le taux global 17.2% pour certains types de revenus). C’est devenu la véritable cash machine du pouvoir du fait de son application proportionnelle et universelle, un véritable impôt sur le revenu bis, récupéré par tous les gouvernements successifs droite comme de gauche avec une constante : son alourdissement au fur et à mesure de la progression de la dette publique !

En conclusion

Les règles économiques sont sans pitié : quand on fait n’importe quoi les conséquences sont en général gravissimes et les années Mitterrand ce sont essentiellement des erreurs économiques impardonnables qui ont eu non seulement des effets désastreux mais qui ont aussi pollué la mentalité d’une proportion importante de français persuadée que des inepties économiques ont un avenir.

Le gouvernement Jospin (1997-2002) n’en a tiré aucune conséquence utile puisque sa mesure phare a été de mettre en place, de manière autoritaire, les 35 heures et la réduction du temps de travail … qu’aucun gouvernement n’a osé depuis remettre en cause ; décision qui a considérablement et durablement affaibli le tissu économique public et privé.

Le constat actuel démontre malheureusement, et c’est le moins que l’on puisse en dire, que depuis ces années Mitterrand nous n’avons fait aucun progrès significatif si ce n’est dans la progression permanente des dépenses publiques, de la répression fiscale, du recrutement des fonctionnaires et du niveau de la dette …

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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