Bonjour,
Bien à vous. H. Dumas
4 199 vuesLes annonces se suivent et se ressemblent : Carrefour va mal (1200 suppressions de postes), Auchan va mal (fermeture de plusieurs magasins), Casino va encore plus mal avec sa mise sous protection de justice.
Décidément, le secteur de la grande distribution n’est plus ce qu’il était !
Peut-on en conclure que quelque chose a changé ? A l’évidence oui !
Ce type de commerce, avec des surfaces de vente de plus en plus grandes, voire carrément démesurées, a connu son heure de gloire à partir des années 1970 (le premier supermarché était un Carrefour à Ste Geneviève des Bois).
Ce type de commerce, par ailleurs typiquement français, dont l’expansion a d’ailleurs souvent signifié la mort du petit commerce de détail, fonctionnait sur le principe des flux de trésorerie par l’intermédiaire de centrales d’achat très puissantes dont la réputation de dureté dans la négociation n’est plus à faire !
Plusieurs lois ont été édictées pour essayer de modérer leur puissance souvent abusive ; sans effet significatif !
Il faut dire que pour un fabriquant accéder à la force de vente d’un groupe comme Carrefour ou Leclerc constitue une assurance d’atteindre des volumes de ventes impossibles à réaliser en direct.
Seulement, en contrepartie, ces groupes achetaient la marchandise au prix le plus bas possible et la vendaient rapidement tout en ne la payant que 4 à 6 mois plus tard ; la trésorerie dégagée étant placée et rapportant à son tour des revenus ! Seulement, cela ne fonctionne plus aujourd’hui puisque les taux d’intérêts sont à zéro du fait de la politique monétaire de la BCE. Celà engendre probablement une perte de revenus de ce côté-là !
Ces grandes surfaces se sont d’ailleurs livré une concurrence féroce basée essentiellement sur les prix les plus bas, voire la vente à perte ; lesquels prix bas étaient fatalement obtenus en étranglant toujours plus le producteur, hormis quelques produits de marque avec lesquels … on ne peut pas négocier du fait de leur notoriété. (Coca cola, Nescafé …)
Dans la profession, il faut distinguer deux types d’organisation : les groupes intégrés et les regroupements de commerçants indépendants.
Carrefour est un groupe intégré c’est à dire que tous les magasins appartiennent à la même société. C’est le cas aussi pour Casino et pour Auchan.
Par contre, Leclerc, Intermarché et système U sont des regroupements de commerçants indépendants affiliés à une centrale d’achat ; laquelle négocie les achats en (gros) volumes afin de leur faire bénéficier des meilleurs prix. Les enseignes ne sont donc pas propriétaires des magasins.
L’effet capitalistique n’est donc pas le même bien qu’on ne puisse pas affirmer qu’un modèle soit supérieur à l’autre ; si ce n’est que l’on voit que ce sont bien les groupes intégrés qui ont actuellement le plus de difficultés.
Que se passe-t-il donc ?
Le fait principal est la modification du comportement des clients du fait de l’émergence d’Internet et on en connaît le principal artisan : Amazon, l’une des Gafa !
Mais elle n’est pas la seule, car il y a des dizaines de sites (Cdiscount, Alibaba qui est chinois …) qui vous permettent désormais de trouver, confortablement installés devant votre écran, l’objet convoité voire introuvable !
Mais, ce phénomène n’est pas propre à la grande distribution car il touche, à un moment ou à une autre, tous les domaines de l’économie.
Dans les années 70, la France a vu l’effondrement de ses industries textiles, de ses mines de charbon, de ses chantiers navals, de sa sidérurgie parce que des concurrents avaient émergés et qu’ils étaient plus compétitifs ! Et ce mouvement est à la fois irréversible et incontournable ; ce qui signifie que toutes les tentatives de l’Etat pour enrayer ce phénomène ont lamentablement échoué !
Le transport aérien avec l’émergence des compagnies low cost mais aussi la presse quotidienne en version papier (désormais lourdement subventionnée par l’Etat) ont connu et connaissent encore des difficultés. Les cinémas font face au marché de la vidéo à la demande (VOD) sur Internet avec des poids lourds comme Netflix ; tout comme les marchands de disques (CD) confrontés à la musique en ligne et les libraires confrontés au livre numérique.
Le modèle de la grande distribution a été très compétitif mais, aujourd’hui, il a beaucoup de mal à faire face à la concurrence d’Internet ! Il y a donc une modification des structures du commerce de (relative) proximité.
L’Etat est d’ailleurs en partie responsable de cette situation car il a poussé à la détention d’Internet parce que celà l’arrangeait ; notamment en transférant une charge de travail sur les contribuables. De plus, avec les smart phones et la connexion 4G puis bientôt la 5G les gens sont connectés en permanence et en profitent.
Or, il n’y a pas besoin d’être bien malin pour s’apercevoir que les prix obtenus sur Internet sans se déplacer, avec la livraison gratuite sont souvent 30% moins chers que ceux pratiqués dans les grandes surfaces pas toujours situées à coté de votre domicile ! Le bénéfice est donc double, des prix plus bas sans avoir à perdre son temps dans des déplacements interurbains !
Ces groupes de grandes surfaces ont d’ailleurs compris le danger, sans vraiment pouvoir y faire face pour l’instant car … ils ont beaucoup de mal à s’adapter. Ils se sont lancés, eux aussi, dans le e-commerce mais sans grand succès pour l’instant ce qui les amène à « réduire la voilure » ; en supprimant certains secteurs jugés insuffisamment rentables (Carrefour et Auchan) ou même en fermant certains magasins considérés comme non rentables (Auchan). Monoprix, pour sa part, tente de s’allier avec Amazon !
C’est en fait le modèle de la grande surface où l’on trouve tout, absolument tout, qui est en train d’évoluer et cette évolution n’est d’ailleurs pas finie parce que le modèle évolue sans cesse ; et, pour l’instant, les grandes surfaces ne peuvent pas lutter … il n’y a pas de parade alors que les ventes de CD audio et vidéo se sont écroulées, qu’on peut désormais acheter son matériel informatique sur Internet tout comme son matériel électroménager !
Aux USA, les magasins Walmart, numéro un mondial, ont trouvé une parade inapplicable en France en raison du droit du travail : ils sont ouverts 24 h sur 24 h ce qui fait que vous pouvez aller faire vos courses à 3 h du matin si ça vous chante !
Mais, Walmart s’est aperçu aussi que la livraison est le nerf de la guerre dans le e-commerce car les consommateurs veulent recevoir le plus tôt possible le produit commandé sur internet. Il a donc prévu de mettre en place un service de livraisons gratuites à domicile le jour suivant la commande et prévoit d’étendre ce service à 75% de la population américaine d’ici la fin de l’année !
Quelle conclusion en tirer : Que le monde change et qu’il évolue, quoique l’on en dise et quoique l’on fasse, et que c‘est un processus à la fois irréversible et inévitable et que s’y opposer et le refuser constitue la plus mauvaise solution !
Bien sûr, on peut incriminer la mondialisation, pas toujours heureuse, ou la globalisation des échanges mais il faut être conscient que la globalisation correspond à une vague de fond complexe liée au développement des communications (Internet, avions), à la suppression du rideau de fer et la chute de l’empire soviétique, au développement économique de la Chine et de l’Asie !
Le nier, c’est nier l’évolution du monde !
Cela amène d’ailleurs sans doute estimer que les grandes zones commerciales situées en périphérie des villes (du style Plan de Campagne au nord de Marseille) vont connaître des difficultés grandissantes parce que, tout simplement, le modèle économique a changé !
On n’arrête pas le progrès technologique et c’est le principe de la destruction créatrice qui s’applique alors ; c’est à dire que les entreprises inadaptées disparaissent pour laisser la place à des entreprises plus performantes !
Malheureusement, ces mutations s’accompagnent souvent de suppressions d’emplois ; ce qui explique que cette théorie économique soit violemment combattue par nombre de politiciens parce qu’elle ne correspond pas à leur vision du monde ni à celle de leurs électeurs.
De plus, en France, on a tellement rigidifié le marché du travail qu’on a fini par le scléroser complètement et que perdre aujourd’hui son emploi peut signifier ne plus jamais avoir d’emploi ; surtout que des politiciens en mal d’électeurs n’hésitent jamais à venir expliquer qu’ils vont tout faire pour essayer de sauver la situation ; le plus souvent en pure perte (voir mon dernier article sur Ascoval) !
Evidemment, cela va à l’encontre de la mentalité de beaucoup de salariés qui s’imaginaient avoir un emploi pour la vie et qui voient leur situation fragilisée du fait de cette innovation technologique ; bien qu’ils en profitent lorsqu’ils achètent des smart phones ou des télévisions à écran plat dont le prix serait multiplié par au moins 10 s’ils étaient fabriqués en Europe !
Dernier point et non des moindres qui risque de compliquer la situation : on ne peut absolument pas prévoir les effets à moyen ou long terme de la guerre commerciale engagée entre les USA et la Chine ; laquelle va inéluctablement impacter le commerce mondial car il ne faut pas oublier qu’hormis l’alimentaire, la plupart des produits vendus dans les grandes surfaces viennent de Chine.
Or, les USA ont décidé de bloquer à la fois les transferts de technologie vers la Chine et de puces électroniques « sensibles » sans lesquelles les smart phones de dernière génération ne sauraient fonctionner. Google vient même d’interdire à Huawei d’utiliser Android, le langage des smart phones non Apple.
Il faut aussi prendre en considération les effets de textes législatifs mal pensés voire inutiles qui faussent le marché par le biais d’une pénalisation fiscale (comme par exemple pour les véhicules diesel) ; sans que l’on puisse prévoir pour l’instant s’il y aura ou non un nouveau saut technologique rendant à son tour le véhicule électrique à batterie inadapté ou obsolète.
Certains diront que c’est le système, d’autres que ce sont les banques, d’autres y verront un complot mondial alors que, tout simplement, ce sont les consommateurs qui modifient leurs comportements !
Celui qui croit que l’on vit dans un monde figé se trompe et refuser l’évolution du monde, c’est s’exposer à de graves déconvenues. Il y a d’ailleurs un signe qui ne trompe pas : les pays qui s’en sortent le mieux sont ceux qui ont accepté la liberté économique !
Petite précision : la France n’en fait pas partie …
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα ! (De la Grèce)
1 948 vuesPréambules
Les résultats des dernières élections européennes, en France et en Allemagne, ont imprimés une forte poussée des verts.
Qui sont-ils ? Des collectivistes pur jus qui ont trouvé « la bonne cause » – Sauver la planète, pour réduire les libertés et les propriétés individuelles. Mais l’heure est à la décroissance, voir à la dépopulation dans la tradition Malthusienne qui accompagne nos pastèques – Verts sur le rayon mais rouges au cœur. J’aurai presque envie d’affirmer que ce sont des communistes avec le cœur en moins.
Pour poursuivre leur massacre du capitalisme, dont ils affectionnent malgré tout tellement les fruits, ils s’immiscent dans ses rouages pour le ralentir, par toutes sortes de chicanes plus perverses les unes que les autres. En conséquences, faut-il chercher encore à avancer, tant les normes deviennent si lourdes, tant leur coût devient si cher, avec en mix sise France, la lourdeur de nos charges sociales …
Comment expliquer cette poussée des verts ?
D’après les analyses de nos statisticiens, nos 18-25 ans n’y seraient pas étrangers. Le formatage par « l’Ed Nat » ? La précarité du travail ? La relation par rapport à ce même travail qui a changé, favorisé par un système alternatif d’intermittence activité-non activité rémunéré quoiqu’il advienne en sachant y faire ? Cette relation est peut-être aussi l’explication de tant d’emplois non-pourvus, faute de candidats …
Bref il semblerait qu’un nouveau mode de vie chez nos jeunes soit à l’œuvre et réfutant les concepts de leurs ainés, aidés en cela avec les nouvelles technologies et processus de communication.
Une opportunité pour Macron ?
Le 1er Conseil de défense écologique s’est tenu dans la semaine qui a précédé les élections européennes. Hasard du calendrier ou bien parfaites remontées des sources pour l’expliquer. Notre président est en effet parfaitement informé de la température de ses administrés tant il veille par le Deep State.
L’élan des pastèques dans l’opinion va donc permettre à Macron de cogner un peu plus fort en taxes et contraintes supplémentaires pour perdurer notre système social tel qu’il est conçu et éteindre les derniers moteurs de notre économie.
L’évacuation de Mr Hulot n’était peut-être qu’un prétexte pour mieux rebondir sur le sujet, avec Mr de Rugy débarqué du perchoir de l’Assemblée Nationale pour reprendre le flambeau.
La Science-Fiction devient réelle
Certains d’entre nous ont pu voir le film « Soleil vert » avec Charlton Eston en premier rôle. Dans le même registre, nous aurions pu voir plus récemment une toile intitulée « Divergent ». J’ai bien peur que notre réel converge vers ces fictions
Et c’est véritablement effrayant !
En effet, l’émancipation de l’individu au sein du groupe et le respect de sa propriété privée ont été la source de l’essor formidable de notre Occident au XIXème et XXème siècle.
Et nous entrons, nous les français dans ce chemin rétrograde, ce rétropédalage, par rapport à notre histoire qui nous avait tant convaincu du contraire et qui s’est avéré.
Nous sommes aussi coupables car notre création en mode marchés sert tous ces requins des nouvelles technologies, pour mieux nous comprendre, pour mieux nous cerner.
Conclusion
Pour moi dans la vie du raisonnement, il y a deux choses qu’il faut admettre : Le bon sens et l’érudition, les bases de notre prédation sur cette bonne vieille Terre. Le bon sens va rarement nous tromper. L’érudition manipulée, beaucoup plus. Quand l’érudition devient un artefact de connaissances sans le moindre bon sens, les temps obscurs se rappellent.
Bien à vous
3 773 vuesLes résultats désolants des récentes élections des potiches européennes ont tout de même ceci de réjouissant : si petit que soit l’écart entre les deux premiers partis, cet écart nous a tout de même épargnés les insupportables sauts de cabris joyeux d’une macronie débridée, qu’inévitablement nous eussions eu à subir en cas de résultats inverses.
Pour le reste, quel champ de ruines !
Pour le soi-disant gagnant, des mois de gilets jaunes, un ras-le-bol populaire évident, des excès en tous genres (impôts, taxes, réglementations, contrôles, immigration, inégalités) et une détestation évidente de nos dirigeants dans leur ensemble et du premier d’entre eux en particulier n’ont donné qu’un tout petit flop de même pas 1 % ! Il faut avoir les yeux marine pour ne pas s’en désoler profondément.
Avec cette évidence incontournable : Monsieur Macron peut dormir tranquille, sa prochaine élection est assurée.
Mais pour la République en marche, pourtant, pas mieux ! D’abord, assumer le ridicule d’une seconde place, quand on s’est donné tant de mal pour arriver en tête, un soi-disant grand débat, qui ressemble plutôt à une grande débâcle, et tout et tout…
Et quant aux autres partis, quel naufrage ! Un parti religieux tout content de son petit 10 % ! C’est tout dire !
Car oui, l’écologie est une nouvelle religion, qui comme toute religion refuse l’épreuve des faits (exemples : la température qui n’a pas bougé depuis au moins vingt ans, les glaciers qui se reconstituent, l’augmentation du taux de CO2, qui se révèle un formidable bienfait pour la planète, les énergies renouvelables, qui ruinent les pays, et encore, et encore…), et se montre prête à condamner avec violence tous les non-croyants !
Et pour les autres, même plus la peine d’en parler.
Pour qui sonne le glas ? Pour tous !
Et cela vaut au moins tout autant pour l’objet même de l’élection, le bal des potiches, pardon, le parlement européen. Bien sûr, tout le monde sait que ce parlement bidon ne sert strictement à rien, puisque les traités ont déjà concédé tous les pouvoirs à une commission de fonctionnaires non élus et qu’il faudrait pour changer une virgule à cela l’accord unanime de tous les pays… mais bon, un raz de marée de ces si horribles « populistes » aurait laissé les fonctionnaires de ladite commission toujours aussi puissants, mais un peu moins à l’aise… effet que n’ont aucune chance de produire les microscopiques changements numériques observés… une élection pour rien !
Européistes, mondialistes, partisans de la fin des frontières et de l’immigration sans contrôle, artisans d’inflation législative et réglementaire et de fureur fiscale sans limite, ils peuvent dormir tranquilles : l’horizon est vide pour eux de toute menace sérieuse !
Au moins en apparence.
Car pour le citoyen ordinaire de cette Europe à la dérive, pour lui, les choses sont claires. Gilet jaune ou pas, la question n’est pas de changer par vote des élus par des sosies, et de subir le joug de fonctionnaires aussi arrogants qu’inamovibles. La seule vraie question à se poser est celle-ci : qu’avons-nous besoin de ces parasites qui nous ruinent ? À quoi servent-ils ? Et s’ils ne servent qu’à notre malheur commun, comment s’en débarrasser ?
Alors, pour qui sonne le glas ?
1 923 vuesRécemment je vous ai rapporté l’opération de destruction groupée lancée par Feufeu.
Et bien, figurez-vous, qu’il manquait à mon récit un élément complémentaire, dont la folie de la pression aidant je n’avais pas pris la mesure.
Ce fameux 17 Mai 2019, où Feufeu se déplaçait lui-même devant le JEX pour bien faire comprendre à ce dernier qui est le chef, que le JEX n’aille pas s’apitoyer sur le sort d’un misérable contribuable maintenant que lui, Feufeu, l’avait visualisé.
Ce fameux 17 Mai 2019, où Feufeu mobilisait le principal syndicat des impôts, Solidaires Finances Publiques – notez bien solidaire mais ne rêvez pas, ce n’est pas avec vous – pour le faire intervenir dans le but de faire fermer le plus illégalement du monde notre blog. Objectif atteint contre toute logique.
Ce même fameux 17 Mai 2019, Feufeu, stratège napoléonien, mitraillait comme à Gravelotte. Il faisait éditer par ses services de Sète un ATD sur le compte de la société SCI le Mirabeau, déjà agonisante artificiellement de son fait, objet de sa vindicte.
Et voilà. C’est pas beau la France ???
Il est des jours comme ça où il n’est pas facile de rester optimiste, des jours où l’on a l’impression d’être seul, sur une grande place, face à un blindé.
Bien à vous. H. Dumas
3 843 vuesBonjour,
La dépense publique en France mange 57% du PIB, acronyme de notre création de richesse sur notre territoire. 31% de ce même PIB est alloué au social sous toutes ses formes.
Maintenant, je vais m’adresser aux lecteurs de ce blog sous forme de Quizz :
– Hypothèse 1 : Cette dépense publique est-elle le total des prélèvements que notre seul Etat perçoit plus ses emprunts à l’extérieur pour boucler son budget ?
– Hypothèse 2 : Cette dépense publique englobe-t-elle aussi toutes les perceptions via les collectivités locales et les percepteurs périphériques ?
– Hypothèse 3 : Si l’hypothèse 1 et 2 collent à nos 57% de dépenses publiques, Ok. Mais si ce n’était finalement pas le cas et alors bien plus ….
Envisageons l’hypothèse 3. En économie, nous avons ce qu’on appelle le coût d’opportunité, c’est-à-dire la mesure de la perte des biens auxquels on renonce en affectant les ressources disponibles à un usage donné.
Prenons un exemple avec les droits de successions. Vous héritez d’un gros patrimoine qui supporte des droits substantiels en la matière. Compte tenu de ces dits droits – ou plutôt obligations avec injonction d’y souscrire, vous êtes de facto dans la position de payer votre patrimoine reçu peu importe son état, évalué à prix recevable par Bercy.
Dans le cadre d’une succession avec beaucoup de problèmes intrinsèques à résoudre pour nettoyer la place et remettre les moteurs en marche, vous partez avec un emprunt bancaire pris auprès de la DGFIP. L’incongruité de la chose est que le défunt qui vous a laissé ses affaires dans un tel état, a honoré tous ses devoirs vis-à-vis de Bercy auprès duquel vous êtes redevable, sans état d’âme sur le dossier : Les « droits » sont dus …
Pourquoi pas, car après tout il n’y a pas de repas gratuit Mais en payant tous ces cafards, avec de l’argent que vous cherchez à trouver, car vous ne l’avez pas immédiatement mobilisable, vous devez décider de stratégies réductrices de vos affaires à l’inverse de ce que vous auriez pu développer : Le coût d’opportunité, celui de créer de la richesse et des emplois ….
Bien mal acquis payera la facture In fine….
Bien à vous
1 766 vuesFeufeu — diminutif affectueux — est le responsable du pôle recouvrement des Services Fiscaux pour le département de l’Hérault. C’est son service et ses hommes qui, entre autres, exécutent, détruisent des vies, des familles, provoquent la ruine de ceux qui tombent malheureusement entre leurs mains. Ils alimentent la terreur fiscale dont a besoin Bercy.
J’ai fait la connaissance de Feufeu le 17 Mai 2019, date qui restera gravée dans ma tête et dans mon cœur.
Je l’avais assigné devant le Juge de l’Exécution de Montpellier pour obtenir de ce dernier la levée des hypothèques fiscales injustifiées grevant les biens de ma société la SCI le Mirabeau. Hypothèques qui entravent la vente du stock de cette société, qui de ce fait se trouve impécunieuse et accumule les dettes aussi bien fiscales réelles – foncier – que les charges de copropriété.
Feufeu s’est présenté lui-même devant le juge, flanqué d’un factotum à l’air servile et dévoué. Il a plaidé lui-même. Je dirais que son éloquence à la barre n’est pas spectaculaire, que donc l’importance qu’il attache à son statut et à son pouvoir doit être inversement proportionnelle à son éloquence pour qu’il se soit déplacé personnellement.
C’est un homme grand, un de ces grands empruntés et filiformes, voûtés, costume taillé par Fernand Reynaud, lunettes, l’air réellement de l’intellectuel qu’il est probablement. Inquiétant quand même. Lorsque j’imagine l’inquisition, c’est un peu son image que je vois. Puisqu’il était là, je lui ai fait savoir par son factotum que la discussion est toujours possible, il m’a fui immédiatement.
Mais tout cela est du détail, le fait exceptionnel est le suivant. Alors qu’il plaidait, il a cru bon de dire au magistrat : “Nous sommes justes, la preuve M. Dumas a obtenu gain de cause dans le cadre du redressement de la succession de sa mère “ !!!
J’a cru que ma mâchoire et mes deux bras allaient tomber, se détacher de mon corps.
Quel culot !!! Je rappelle que les services fiscaux ont accumulé les falsifications dans cette affaire, qu’il a fallu pour la gagner passer par la case Cour de Cassation, perdre vingt ans, et que le dernier jour, à la dernière heure et à la dernière minute, devant La cour d’Appel de renvoi après pourvoi, les services fiscaux maintenaient leurs falsifications et leurs prétentions initiales. Quand même !!!
Cela m’a amené à réfléchir. Comment une société humaine, un pays, peuvent-ils se retrouver dans cette situation incroyable consistant à se fédérer majoritairement autour d’un projet politique dévastateur et sacrifier à celui-ci certains de ses membres, leur infliger des souffrances inutiles, les terroriser, les tuer finalement ? Et comment plus tard, le drame fini, personne ne se sent responsable ?
Bien que le sujet ait été largement traité, notamment à l’occasion du coup de folie de nos voisins allemands, que donc je peux vous paraître bien présomptueux en prétendant l’évoquer, je vais vous faire part de mes conclusions.
Naissance des bêtes immondes
-1- Je crois que les sociétés oppressives naissent d’une fausse idée. Appelons-la une rumeur. Par exemple : telle race nuit à l’humanité.
Cette rumeur, cette pensée, ne véhicule pas un fait réel mais un fait d’abord supposé, puis massivement accepté, sans réserve, sans preuve de sa réalité.
Le principe peut être explicité à partir du Code de la route.
Ce type de “rumeur” ne peut pas être, par exemple, l’idée de conduire d’un seul côté de la chaussée, idée si logique et si vraie qu’une fois le côté choisi chacun observe cette obligation sans état d’âme et sans besoin de contrainte. Il s’agit d’un fait réel, qui s’impose comme tel.
Alors que l’idée de la limitation de vitesse comme facteur accidentogène est supposée sans avoir jamais été prouvée. Même si nul ne doute que la vitesse aggrave les conséquences d’un accident la preuve n’est pas rapportée qu’elle en est nécessairement la seule cause. De ce fait la limitation de vitesse suppose des croyants et l’installation de la terreur pour être imposée, elle ne s’impose pas à tous naturellement.
C’est cela pour moi la différence entre le fait réel et le fait supposé ou déduit que je nomme la rumeur.
-2- Cette rumeur doit pouvoir être accompagnée d’un souhait prétendu universel, paraissant nécessaire. Pour la circulation routière une économie de victime, pour le racisme à l’époque l’avènement d’un nouvel homme pétri de qualité qu’il était nécessaire de protéger.
Ce souhait paraissant couler de source aura la particularité d’obtenir facilement l’adhésion du plus grand nombre, la rumeur devient alors une croyance.
-3- Lorsque cette croyance devient majoritaire, l’organisation politique, d’une façon ou d’une autre, en fait une clef d’accès au pouvoir et un chef naît qui symbolise cette rumeur devenue croyance.
-4- Contrairement à l’idée répandue, le chef n’est jamais l’instigateur de la “rumeur-croyance”. Son statut découle uniquement du fait qu’il crie plus fort que les autres son adhésion à la rumeur.
-5- Alors, une armée de croyants se lève naturellement. Tout en faisant mine d’obéir c’est elle qui va créer de toutes pièces les moyens de contraindre toute la population à la “rumeur-croyance”, tout particulièrement les réfractaires évidemment.
Cette armée qui se prétend — se croit peut-être — aux ordres est en réalité la puissance décisionnaire, que le chef ne pourra que suivre. C’est le syndrome Eichmann, si bien décrit par Annah Arendt.
-6- La bête immonde est ainsi créée par le peuple. Gare à celui qui ne rentre pas dans l’épure.
Les membres actifs de la bête, protégés par leur apparent statut d’exécutants, sont en réalité les vrais décideurs. Dingues de pouvoir, sadiques, narcissiques pervers, ils vont œuvrer en se croyant planqués. Sur ce point ils n’ont pas tort, ils sont effectivement planqués, en fait dissimulés.
-7- Arrivée à ce point, la “rumeur-croyance” va avoir besoin de la terreur pour écraser les irréductibles qui continuent à penser librement. La terreur aura ses servants qui vont multiplier les injustices. Ce sont les injustices le matériau de base de la terreur.
Les tortionnaires sont naturellement issus des croyants, ils se prétendent aux ordres alors qu’ils sont les décisionnaires, les véritables actifs sans qui rien ne pourrait arriver.
Ainsi la boucle est bouclée. La société oppressive est en place, issue du peuple.
Décryptons maintenant la situation que nous vivons et celle que nous allons vivre.
Actuellement, la rumeur supposée est : l’Etat a besoin d’argent.
Le souhait universel nécessaire est la redistribution.
La croyance est installée, elle est majoritaire, nul ne peut prendre le pouvoir sans y adhérer. L’armée des croyants est à la manœuvre, aucune autre pensée rationnelle concernant le capital et l’économie n’est acceptable.
Celui qui possède doit être dépossédé, ses biens répartis, redistribués.
Nous vivons sous le règne du pillage institutionnalisé. C’est aussi simple que cela.
Résultat : ce sera la ruine généralisée. L’économie terrassée par destruction du capital.
Les acteurs se sentent irresponsables, ne sont-ils pas au service de… cette “rumeur-croyance” que l’on appelle l’égalité ? En réalité ils sont les instigateurs, les créateurs et les porteurs du pillage, cette oppression destructrice. Ils en sont chacun totalement responsables, d’abord comme croyants, puis comme acteurs.
Demain, la rumeur supposée est : l’homme est un danger pour la planète.
Le souhait universel est qu’il doit se fondre dans la nature.
La croyance s’installe en ce moment. L’armée des croyants est à la manœuvre, ceux qui, comme Macron, rêvent d’être chef doivent impérativement adhérer à cette croyance.
Ceux qui croient dans la puissance créatrice de l’homme, qui rêvent de côtoyer Dieu, n’ont plus droit à la parole. Celui qui croit être homme n’est pas, il doit accepter sa soumission à la nature, la terreur se met en place.
Au nom de cette soumission les croyants s’organisent et vont le mater, finies la conquête génétique, la lutte contre les parasites concurrents, etc…
Demain l’homme ne sera plus rien, demain nous pend au nez la plus grande famine que l’humanité aura connue.
Voilà mes pensées générées par ma rencontre avec Feufeu.
Bien à vous. H. Dumas
2 035 vuesAscoval vous connaissez, c’est cette aciérie issue de la restructuration de Valourec, spécialiste du tube en acier, et qui était menacée de disparition.
British Steel vous connaissez, c’est l’entreprise britannique qui a repris Ascoval parce qu’elle redoutait les effets dévastateurs du Brexit sur son activité.
British Steel a obtenu gain de cause (par jugement de la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg du 2 mai 2019) mais très vite sont apparues quelques « difficultés » puisque British Steel a annoncé la semaine dernière qu’elle était en grande difficulté et qu’elle avait besoin d’au moins 100 millions GB£, la veille du jour du versement des fonds pour le rachat d’Ascoval.
Néanmoins, British Steel n’aura pas eu à attendre longtemps car, Brexit ou pas, la Haute Cour britannique a ordonné sa liquidation judiciaire pure et simple ; ce qui signifie que les actifs de British Steel au Royaume-Uni vont être vendus pour payer les salariés et indemniser les fournisseurs …
British Steel va donc disparaître et 4 500 employés du groupe au Royaume-Uni vont perdre leur emploi.
Néanmoins, côté français on continue l’opération et là où ça devient intéressant c’est qu’elle est basée pour l’essentiel sur un financement public de 47 millions € apportés à la fois par l’Etat (25 millions €), la région Hauts-de-France (12 millions €) et Valenciennes Métropole (10 millions €).
De son côté, British Steel doit aussi apporter 47,5 millions € qui seraient, aux dernières nouvelles, payés par le contribuable britannique et le pire c’est que c’est en désespoir de cause que British Steel, propriété du fonds d’investissement Greybull Capital, a été retenue car les repreneurs d’Ascoval se sont succédés les uns derrière les autres … avec une caractéristique constante : la faillite du repreneur potentiel avant toute reprise ; ce qui ne manque pas d’interpeller !
Comment se fait-il que seuls des canards boiteux se soient intéressés à Ascoval ?
Il faut aussi replacer les choses dans leur contexte et rappeler que cette affaire constitue la suite d’une opération lancée en 2016 pour sauver Vallourec de la faillite et dans laquelle l’État stratège a déjà investi, conjointement avec le japonais Nippon Steel Sumitomo, un milliard € par le biais de Bpifrance, banque d’investissements publics entièrement financée par … vos impôts !
Investir 50 millions € de plus pour sauver l’emploi de 271 salariés ne constitue donc en regard de cette dépense que de la peccadille ; même si cela représente, pour chaque emploi « sauvé », un coût de 173 432 € à la charge du contribuable français et autant à la charge du contribuable anglais ; soit donc environ 350 000€ d’argent public par emploi au total.
Certes, il ne s’agit que de prêts qui ont donc vocation à être remboursés … si l’entreprise est sauvée mais, eu égard au passé de l’entreprise et à la fragilité des repreneurs, on peut légitimement en douter.
Bercy, par la voix de Bruno Le Maire, se montre néanmoins rassurant car « Cette procédure n’inclut pas l’aciérie de British Steel de Saint-Saulve, qui est détenue par Olympus la maison mère de British Steel » surtout que, en cas de problème, « on trouvera des solutions pour que les investissements se fassent …» même si selon le délégué CFDT local « On est dans le flou total et l’angoisse à nouveau ».
Nous voilà donc pleinement rassurés … quant au bien fondé et la viabilité de cette opération et on ne peut qu’admirer la splendide manoeuvre des cerveaux de Bercy et de l’Etat stratège car bien évidemment, sans l’argent de l’Etat c’est à dire vos impôts, rien de tout cela n’aurait été possible.
Néanmoins, la faillite de British Steel impacte d’ores et déjà la société France Rail d’Hayange, déjà filiale British Steel, située elle en Moselle, qui emploie environ 420 personnes et qui produit des rails et a été rachetée en 2016 à l’indien Tata Steel.
En fait, cette opération qui se résume pour l’instant à subventionner une entreprise en faillite pour reprendre une autre en faillite est, vous l’avez compris, essentiellement politique et se résumera donc juste à un gaspillage des derniers publics et le fait que le contribuable britannique soit mis aussi à contribution ne peut en aucun cas être considéré comme rassurant ou satisfaisant !
Mais, rassurez-vous, tout cela ne coûte rien puisque, conformément à la règle en vigueur chez nos élites, c’est l’Etat qui paie. On comprend mieux ensuite pourquoi le Trésor Public met ensuite autant acharnement à récupérer des impôts dus ou pas sur le pauvre contribuable français ; il faut financer toutes ces opérations qui ne coûtent rien !
Cela me rappelle, et certains d’entre vous s’en souviennent sûrement, les chantiers naval de La Ciotat (13) et de la Seyne sur Mer (83) « sauvés » à grand coups de subventions publiques avant de sombrer complètement après avoir coûté une véritable fortune aux finances publiques ! Les subventions payaient les salaires, les charges sociales et les frais de fonctionnement … sans pour autant permettre de faire de bénéfices !?!
Les hommes changent, les mauvaises pratiques restent surtout lorsqu’il s’agit, pour des politiciens fermement incompétents, de sauver, aux frais des autres, leur image publique !
On est donc en présence d’une cascade de faillites et, évidemment, on va passer d’une urgence à l’autre et recourir encore une fois aux fonds publics pour sauver France Rail, elle aussi !
Là où le procédé devient suspect c’est lorsque le gouvernement nous apprend par ailleurs que le chômage diminue et qu’il n’a jamais été aussi bas depuis 10 ans …. On en viendrait presque à croire que la situation s’améliore franchement de ce côté-là !
Pourquoi alors dépenser autant d’argent pour sauver si peu d’emplois ?
Les créations d’emplois compenseront naturellement ces défaillances ?
Ne serait-ce pas plutôt que le chômage continue de monter mais que des « aménagements statistiques » permettent pour l’instant de le masquer ?
Les politiciens français et leurs collègues hauts fonctionnaires n’essaient en fait que de gagner un peu de temps ; juste avant une échéance électorale qui s’annonce particulièrement difficile pour le pouvoir !
Néanmoins, ce n’est pas en maintenant en vie à coup de subventions publiques des canards boiteux qu’on redressera l’économie et l’industrie !
Tout cela est à la fois lamentable et choquant et qu’on ne me dise pas que maintenir en état de survie temporaire des entreprises non compétitives incapables de faire face à leurs charges constitue une stratégie industrielle et une gestion responsable des deniers publics !
Bruno le Maire, énarque et ancien haut fonctionnaire, ministre de l’économie qui ne connaît rien au monde de l’entreprise mais principal artisan de ce fiasco, va bien entendu s’excuser devant les français et démissionner de ses fonctions de ministre des finances ?
Euh, non même pas ; au contraire, il persiste et il signe !
Il faut se rendre à l’évidence, nous avons bien des champions de classe mondiale mais ce n’est pas dans l’industrie qu’on les trouve, c’est dans l’administration et on ne peut que rester admiratifs devant un tel talent !!!
Bien cordialement à tous
Απο την Ελλαδα ! (de la Grèce)
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Je me demande jusqu’où une société peut mentir et piller avant de mourir étouffée.
Le journal Le Midi Libre de ce matin 24 Mai 2019 publie un publireportage — une propagande pour parler simplement, mais sans la mention informative habituelle… c’est fiscal – vantant les mérites du contrôle fiscal dans l’Hérault.
Bizarrement, alors qu’il s’agit de l’Hérault ce publireportage est publié en page de Sète et non en page départementale. En photo trois mercenaires assis dans un bureau dont la sobriété sied à cette communication.
Nous apprenons que l’Hérault, département d’un peu plus d’un million cent mille d’habitants, hébergeait l’année dernière 871 tricheurs, tous redressés, pour une moyenne de 122 847 € par tête de pipe. Dans le même temps, sans se déplacer de leurs bureaux, d’autres mercenaires taxaient 13 332 habitants pour une moyenne de 3 000 € par tête de pipe.
Ces sommes sont comprises avant contestation, c’est-à-dire que c’est sans doute simplement la moitié qui sera recouvrée.
Par ailleurs, force est de constater que donc environ un million quatre-vingt mille habitants, sur un million cent mille, n’ont rien à se reprocher.
Mais, vous comme moi nous regardons autour de nous, que voyons-nous ? Tout le monde tripote ses comptes, tout le monde triche dans ce pays de menteurs. Il y a ceux qui paient moins et ceux qui touchent plus, une foultitude tout ça.
Alors le score de nos mercenaires, en tout 147 M€, ramené à un million cent mille habitants cela fait 133 € par habitant pour l’année. Soit 11 € par mois, par habitant.
Est-il un habitant de ce département qui ne se donne pas un petit avantage sur l’Etat d’un montant de 11€ par mois ? Sans le dire à personne. Bien sûr que non.
Du vent tout ça ?
Pas du tout. Le publireportage désigne à la foule les coupables, que l’on appelle pudiquement des “fraudogènes” – trop fort – ce sont donc eux, les restaurateurs et les promoteurs immobiliers, qui sont la source du déficit français de 2.300 milliards d’€.
Et voilà…. Formidable non ?
Quand je vous dis que le contrôle fiscal est une zone de non droit… ce ne sont pas des paroles en l’air.
Imaginez un commissaire de police faisant état de ses statistiques pour 2018 — avec 50% de personnes incarcérées pour rien — et désignant des quartiers qu’il qualifierait de “délinquantogènes”, en précisant le profil de ses habitants…. Ouille, je vois déjà la bronca.
Soyons sérieux, pensons à ceux pour qui en 2018 tout s’est effondré, leur vie professionnelle, familiale, parce que leur profil correspondait aux besoins de la propagande fiscale, à l’installation cynique de la terreur fiscale, principal motif de leurs redressements.
Rappelez-vous que la terreur est le fruit de l’injustice, que donc la terreur fiscale ne produit son effet que si elle frappe injustement.
Alors là, frapper injustement, vous pouvez compter sur les mercenaires de Bercy pour cela, je paie le prix pour en témoigner…. Sans résultat.
Beaucoup se plaignent que la justice civile ne soit pas crainte, qu’ils sachent que c’est parce qu’elle s’efforce d’être juste. C’est tout à son honneur.
Le drame, c’est que la masse des français est favorable à la terreur fiscale.
Ne payant pas d’impôt pour sa très grande majorité elle se croit à l’abri de cette terreur. C’est une grave erreur, la terreur finit toujours par dévorer totalement le corps social qu’elle infiltre.
Bien à vous. H. Dumas
1 786 vuesL’histoire que je vais vous dire, je la tiens d’un romarin de mes amis.
Tout près du monticule caillouteux où il vivait était une petite prairie, dont plusieurs herbes l’avaient en sympathie.
L’une d’elle, aujourd’hui très âgée, lui a raconté la peur de sa vie.
Elle et sa fille en fleur et magnifique conversaient avec un coquelicot voisin.
Soudain, une vache s’est approchée arrachant de sa large langue des poignées d’herbe goulûment.
Le coquelicot disparut de cette terrible façon.
Alors que sa fille-fleur hurlait silencieusement tétanisée par la peur, elle vit arriver sur la route une camionnette diesel blanche.
“Ne pleure plus, dit-elle à sa fille en l’entourant de sa tige tremblante, nous sommes sauvées voilà le boucher qui arrive”….
Moralité : tout dépend de quelle place on voit les choses.
Bien à vous. H. Dumas
1 600 vuesLes dirigeants français nous ont expliqué doctement pendant des dizaines d’années que le couple franco allemand était une réalité intangible, éternelle et inexpugnable ; que la France et l’Allemagne étaient les « moteurs » de l’Europe après en avoir été les promoteurs à la fin des années 50’ (la fondation de la communauté économique européenne remonte à 1957).
Sauf, qu’on a oublié de vous dire qu’il s’agit là essentiellement d’une vision purement française des relations entre l’Allemagne et la France ; autrement dit de la propagande française à destination de sa population !
Nous aurait-on menti une fois de plus ?
Disons que la vision française de l’Europe n’est pas tout à fait celle de l’Allemagne.
Alors que les dirigeants français aiment à se lancer dans des envolées lyriques à propos de l’Europe, les allemands regardent leur porte-monnaie pour savoir combien ça coûte ; et ils se méfient des dirigeants français qui ont tendance à voir dans la relation franco-allemande une France qui est le grand décideur et une Allemagne qui est le simple exécutant !
Ce schéma a pu fonctionner pendant un certain temps ; essentiellement parce que l’Allemagne souhaitait faire oublier son passé nazi mais trois générations plus tard, les politiciens allemands ne veulent plus se limiter à ce rôle du pénitent !
La seule vraie réussite de la classe politique française a été d’obtenir de l’Allemagne la création d’une monnaie commune en échange de la réunification des deux Allemagnes ; ce qui a permis à la France, à partir de 1999 (date de création de l’€), de bénéficier de la crédibilité germanique sur le plan monétaire et d’une monnaie forte et stable permettant de juguler l’inflation.
Néanmoins, il aurait fallu, pour en tirer de véritables bénéfices, que la France entre dans le chemin de l’orthodoxie budgétaire et accepte l’ordo libéralisme allemand ; ce que nous avons commencé à faire dans les années 90.
Mais, par opportunisme politique et par lâcheté, nos brillants dirigeants ont préféré emprunter à tout va sur les marchés, à des taux certes très bas, pour financer à crédit le train de vie des français.
Vous me direz, nous ne sommes pas les seuls puisque les grecs et les italiens ont fait de même !
On en connaît aujourd’hui le résultat : la dette publique culmine officiellement à 2.300 mds € soit 100% du PIB et elle est désormais virtuellement impossible à rembourser car le rendement fiscal de l’impôt est inférieur à la charge de la dette (remboursement du capital compris).
Coté allemand, on a en fait vite compris que la France, habituelle donneuse de leçon, ne suivrait aucune des règles communes et que, de ce fait, il convenait d’être particulièrement prudent si on ne voulait pas se trouver embarqué dans des situations ingérables !
Cela explique notamment que les allemands ont toujours refusé la mutualisation des dettes au niveau européen, pourtant ardemment souhaitée par les français, parce qu’ils n’avaient pas envie de payer pour les pays du club Med !
En outre, les allemands n’aiment pas, depuis l’épisode d’hyperinflation de 1923, que l’on manipule la monnaie … alors qu’il s’agit d’une pratique qui n’a jamais gêné les autorités françaises qui ont toujours eu une vision « politique » de la monnaie. En France, la monnaie doit être au service des politiques et non l’inverse ; quitte à ruiner l’épargnant !
L’arrogance française, qui est essentiellement celle de son élite administrative, n’a eu de cesse de tenter d’inverser cette tendance … sans succès jusqu’ici ; à tel point qu’ E Macron, président d’une France aux déficits budgétaires constants depuis 1976 et aux comptes publics fermement stabilisés dans le rouge, a, lors d’une réunion à Aix la Chapelle, manifesté son agacement en fustigeant « les excédents budgétaires compulsifs de l’Allemagne » !?!
Toujours le même schéma avec des français qui décident et des allemands qui exécutent … l’arrogance en plus !
Les modèles économiques des deux pays sont en fait totalement opposés, pour ne pas dire incompatibles puisque le modèle allemand est fondé, depuis la fin du 19ème siècle, sur l’exportation massive de produits industriels générant une balance des paiements très largement excédentaire (de l’ordre de 250 Md € par an) alors que le modèle français, qui était essentiellement agricole jusque dans les années 50, est fondé sur la consommation et enregistre de manière constante des déficits de la balance des paiements de l’ordre de 60 Md € par an !
On serait d’ailleurs bien en peine d’exporter des produits industriels puisque notre industrie est désormais réduite à sa plus simple expression … après avoir été dûment assassinée par nos politiciens fonctionnaires à grands coups d’impôts et de règlements !
Cela n’a néanmoins pas empêché notre président de se lancer, une nouvelle fois, en mars dernier, dans une tirade lyrique d’une refondation de l’Europe à destination des dirigeants des 27 ; ce qui a permis de se rendre compte que le pseudo libéral élu en 2017 n’est en fait qu’un technocrate manichéen et autoritaire voulant faire renaître l’Europe à grands coups de dirigisme centralisateur, d’impôts et de machins administratifs !
Evidemment, la réponse allemande ne s’est pas fait attendre par la voix d’AKK supposée successeur d’Angela Merkel, qui a précisé qu’elle entendait bien ne rien mutualiser (surtout pas les dettes publiques ni les systèmes de protection sociale) mais qu’elle était d’accord pour partager la police des frontières, la force nucléaire et le siège de la France au conseil permanent de l’ONU tout en demandant le déménagement à Bruxelles du siège du Parlement européen actuellement situé à Strasbourg (ce qui peut se justifier car ce siège à Strasbourg, qui n’était à l’origine qu’un caprice français, génère des déplacements inutiles et coûteux entre Bruxelles et Strasbourg – c’est donc une mesure d’économie).
Autrement dit, c’était la réponse du berger à la bergère ou … un bon coup de pied de l’âne qui a laissé notre président … sans voix et qui pourrait bien indiquer que le ton patelin et plein de rondeurs de Madame Merkel va prendre fin !
En fait, dans le cadre de cette « relation privilégiée entre l’Allemagne et la France », les élites françaises naviguent dans l’hypocrisie la plus complète en souhaitant pouvoir dépenser bien au-delà des capacités fiscales de la France et que … l’Allemagne paie la note !
Par contre, elles ne sont pas d’accord pour partager la puissance militaire française (traditionnelle et nucléaire) avec une Allemagne dont l’armée n’a, il est vrai, plus rien à voir avec la Wehrmacht ; même si son industrie conserve un véritable savoir faire en matière d’armes légères, de missiles, de blindés et de sous-marins !
Nous savons que les Etats n’ont pas d’amis mais seulement des intérêts ; ce qui revient à poser la question à laquelle il faudra bien un jour répondre : combien de temps ce faux-semblant de l’amitié franco-allemande va-t-il encore pouvoir durer alors que l’Allemagne se recentre sur son périmètre historique de l’Europe centrale et de l’Europe du nord ?
Car, il n’est pas sûr que les allemands acceptent ad vitam æternam les « caprices de diva » des français alors que se profilent à l’horizon les problèmes d’une Italie « insoumise » qui veut pouvoir violer ses engagements européens en dépit du risque réel que cela fait courir à la fragile construction européenne !
La construction européenne n’est pas une banque formée par les pays de l’Europe du nord à seule fin de financer les déficits et les caprices des pays de l’Europe du sud alors que l’Allemagne voit, du fait de la guerre idéologique engagée contre les énergies fossiles et de l’affrontement commercial entre la Chine et les USA, son modèle économique et sa puissante industrie mécanique (dont l’automobile) mis à mal avec le risque d’une diminution sensible des excédents budgétaires et des exportations !
L’avenir ne peut passer nécessairement que par une harmonisation des politiques budgétaires mais pour cela il faudrait que les politiciens fonctionnaires français renoncent à leurs pratiques antérieures et constantes et qu’ils diminuent la dépense publique pour revenir à l’équilibre budgétaire, sans recourir à l’habituel tabassage fiscal, et surtout qu’ils l’expliquent à des français qui … ne voudront certainement pas l’entendre de cette oreille !
Car, quand on sait que cela représente environ 100 Md € de dépenses par an, on ne peut que se dire : Ce n’est pas gagné !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα ! (de la Grèce)
La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre dans sa totalité, d’en rappeler l’auteur et le site de publication originel.
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Si vous le voulez bien, nous allons disséquer dans le texte la portée de ce communiqué.
« Les acteurs de cette campagne, dont la finesse d’esprit, la hauteur de vue et la tolérance ne semblent manifestement pas constituer leurs principales qualités »
– Enonciations sans rien démontrer, seulement utiles pour vous légitimer auprès de la plèbe que vous rançonnez sous couvert de votre hiérarchie et de vos lois que nombre de ceux qui vous les ordonnent, font respecter et transgressent pour leur séant – On ira plus loin là-dessus si vous entendez oreille à ce propos ;
– Principe de communication de bas étage, si courant, qui transpire votre médiocrité intellectuelle en regard de nos argumentations toujours construites et vérifiées ;
– C’est tout simplement vous qui prenez de la hauteur, car nous l’avons bien compris, vous êtes du bon côté du flingue ;
– Vous parlez de tolérance, pour vous ? !!! Mais ce sont nous qui la demandons à vos vis-à-vis …
« …. Ne se contentent pas de tenir un discours violent et excessif sur l’impôt, »
– Affirmation manifeste d’un pouvoir servile sans la moindre réflexion sur la branche où il est assis, par la valeur ajoutée qui la nourrit et qui se tarit par un arbre qui se meurt, à force de saignées sous votre couvert ou vos injonctions ;
– Notre discours n’est pas violent. Il est celui qui veut démontrer auprès de quelque audience qui nous lise, votre supercherie sans bénéfice du doute, c’est-à-dire vos pleins pouvoirs à occire toutes vos “Targets” avec vos moyens technologiques imaginés par Orwell que vos coupables vous ont servies sur un plateau : « L’Alien dans l’Hôte ».
« Ils publient aussi les noms de certains de nos collègues vérificateurs en se permettant de les noter « dans un palmarès de contrôleurs fiscaux. » »
– Le titre “Pauvres chéries” vous va si bien ;
– Où avez-vous vu ici sur ce blog des notes sur les vérificateurs fiscaux – dans le sens notation, puisque vous évoquez un palmarès de ceux-ci ?
– Vous adorez votre anonymat et faites en sorte que celui de vos victimes ne fassent pas grande presse ;
– Chez nous, c’est différent, c’est même tout l’inverse !
« Pour ce faire, ils appellent les lecteurs du site, à participer à cette campagne. »
Evidemment, pourquoi croyez-vous qu’on transpire pour dénoncer vos exactions ?
« Cette initiative, qui prend des allures de dénonciation calomnieuse et de diffamation »
– Des allures ? De quoi s’agit-il exactement ?
– Calomnieuse ? Non ! Rien que du factuel, ce qui vous dessert forcément, évidemment ….
– Diffamation ? Pas du tout, c’est en fait encore l’inverse : Vous mettre devant votre glace en vous rasant ou vous épilant et vous regarder …
Bien à vous
1 923 vuesNos fidèles lecteurs le savent déjà ; TÉMOIGNAGE FISCAL a fait l’objet d’une mesure arbitraire de fermeture qui l’a rendu inaccessible du vendredi 17 au dimanche 19 mai.
Passé le moment de l’incompréhension, il a fallu savoir ce qui se passait … et il s’avère que cette fermeture a eu lieu à la suite de l’intervention du syndicat des impôts solidaires finances publiques !
En l’espèce, ce syndicat n’a pas apprécié les propos tenus sur TÉMOIGNAGE FISCAL mais il est vrai que nous devons confesser que nous n’aimons ni les impôts ni la DGFIP (Direction générale des finances publiques).
Voici le communiqué qu’ils ont fait paraître :
Un site nauséabond dénoncé par Solidaires Finances Publiques
Le syndicat Solidaires Finances Publiques a dénoncé avec la plus grande fermeté les agissements et la campagne aux relents nauséabonds publiés par le site “témoignage fiscal”.
Les acteurs de cette campagne, dont la finesse d’esprit, la hauteur de vue et la tolérance ne semblent manifestement pas constituer leurs principales qualités, ne se contentent pas de tenir un discours violent et excessif sur l’impôt. Ils publient aussi les noms de certains de nos collègues vérificateurs en se permettant de les noter dans un « palmarès des contrôleurs fiscaux ». Pour ce faire, ils appellent les lecteurs du site à participer à cette campagne. Cette initiative, qui prend les allures de dénonciation calomnieuse et de diffamation, met clairement nos collègues en danger, elle doit être dénoncée et stoppée sans ambiguïté.
Le syndicat Solidaires Finances Publiques s’est adressé le 17 mai à la Direction générale en ce sens et a effectué un signalement au ministère de l’intérieur et auprès de l’hébergeur du site. Le site a été temporairement fermé le 17 après-midi. Solidaires Finances Publiques s’en félicite, mais dénonce néanmoins les publications de son auteur sur les réseaux sociaux (ce qui lui permet de « contourner » le blocage de son site). Nous les porterons à la connaissance des autorités. Publication : 20 mai 2019
Au-delà de ce communiqué de victoire, il s’avère que ce syndicat a fait pression sur l’hébergeur de TÉMOIGNAGE FISCAL pour l’obliger à rendre impossible tout accès au site et ceci est évidemment incontestable puisque cela résulte des propos mêmes du syndicat en question.
On peut d’ailleurs aisément imaginer la nature des pressions qui ont pu être exercées ; la moindre étant la menace (voilée ou pas) de l’engagement d’un contrôle fiscal. Mais bien évidemment les personnes concernées nieront avec véhémence une telle occurrence.
Ce sont pourtant des pratiques usuelles au sein de l’administration fiscale et même Michel Charasse, en son temps ministre du budget, avait pris l’habitude de menacer de sa vindicte fiscale ses adversaires politiques ou les gens qui lui déplaisaient. Ici – là et encore là.
Et tout le monde sait qu’un contrôle fiscal peut mener à de graves ennuis voire …. à la ruine du contrôlé. Je connais même des gens qui se sont suicidés à la suite d’un contrôle fiscal qui a « cartonné » !
Cette fermeture résulte d’un abus manifeste car il n’existe à ce jour aucun jugement intimant l’ordre de fermer le site. L’hébergeur du site n’a donc fait qu’obéir à des injonctions (probablement menaçantes de ce syndicat sinon pourquoi l’aurait-il fait ?).
S’il y avait eu jugement, toute requête vers TÉMOIGNAGE FISCAL aurait abouti à une page indiquant l’existence d’un jugement prononçant la fermeture et les raisons de cette fermeture alors, qu’ici, nous étions seulement en présence d’un message d’erreur et d’une page blanche.
La vérité est en fait très simple : les agents des impôts n’aiment pas que l’on parle d’eux et surtout que l’on révèle leurs agissements ou même seulement que l’on délivre une appréciation peu flatteuse les concernant.
En effet, ils se perçoivent comme les chevaliers blancs de la lutte contre la fraude fiscale sans se poser, outre mesure, de questions à propos des dégâts qu’ils occasionnent du fait de ces contrôles ! De plus, c’est bien connu, ce sont juste de simples exécutants des ordres qui leurs sont donnés !
En fait, c’est un biais bien connu en psychologie que l’on retrouve particulièrement chez les narcissiques et les pervers narcissiques qui veulent masquer, vis-à-vis des tiers, leurs mauvaises actions derrière le masque de l’innocence. C’est tout bêtement l’histoire du tortionnaire qui veut minimiser son rôle et souhaite se faire passer pour une victime parce que la victime est innocente … forcément !
Il est important de dissiper ici toute ambiguïté : Ces gens sont partisans non pas de l’Etat de droit mais d’un Etat qui a tous les droits y compris celui de l’impunité. Selon eux, leur lutte est légitime : c’est la sempiternelle lutte contre l’abominable fraude fiscale qui ruine la France ; fraude qui est un crime social devant être absolument éradiqué et dont les montants augmentent au fur et à mesure que s’accumulent les déficits budgétaires et qu’augmente le montant de la dette du pays (50, 60, 80 puis 100 milliards €) !
C’est d’ailleurs ce qu’un de leurs membres a écrit dans les commentaires de l’article « les pauvres chéris » : « D’un côté avec moins de voleurs, magouilleurs, de sociétés écran, d’évasion etc, on aurait moins de déficit et moins besoin de contrôle ».
Ils sont dans un monde bipolaire se répartissant entre contrôleurs et fraudeurs et les victimes de contrôles fiscaux abusifs … ça n’existe tout simplement pas ; sans voir que le problème numéro un de la France ce n’est pas la fraude fiscale mais une pression fiscale excessive en raison d’une dépense publique anormalement élevée !
Il existe d’ailleurs de nombreuses statistiques montrant que la dépense publique a progressé ces trente dernières années beaucoup plus vite que le PIB ; tout comme l’on sait que la France ne cesse de chuter dans les classements internationaux à cause d’une dépense publique devenue trop lourde à supporter.
En outre, il n’y a pas d’autre exemple en Europe d’une administration présentant des caractéristiques de puissance et d’impunité qui font de la France un enfer fiscal et tous les autres pays de l’Union Européenne des relatifs paradis fiscaux !
On sait que les impôts sont nécessaires au fonctionnement d’un Etat mais ce que l’on oublie bien souvent de rappeler c’est que d’une part le consentement à l’impôt, tel qu’il a été fixé dans la Déclaration des droits l’homme de 1789 (préambule de la constitution de 1958 et ayant valeur constitutionnelle) a été purement et simplement bafoué du fait de la pratique des trente dernières années et que d’autre part 80% des dépenses de l’Etat ne sont pas des dépenses en rapport avec les missions régaliennes énoncées en 1789 mais avec des missions de « redistribution » ou de soutien à des pans entiers de l‘économie.
Or, il ne faut pas oublier que l’impôt n’est qu’un vol légalisé qui est arrivé à un niveau tel qu’il a provoqué le raz le bol fiscal manifesté par les gilets jaunes en novembre dernier ; ce qui démontre clairement que le consentement à l’impôt républicain n’est qu’une vue de l’esprit pour faire « passer la pilule » !
Evidemment, ces professionnels du contrôle fiscal vous répondront : « mais si vous estimez avoir été maltraités, vous pouvez saisir le Tribunal Administratif » !
Le problème est que le Tribunal Administratif n’est pas un tribunal où vous pouvez vous défendre puisqu’il entérine dans plus de 80% des cas les contrôles et redressements opérés !
Ils vous répondront alors : « c’est donc bien la preuve que ces contrôles ont été bien faits » !
Hélas non, cela prouve seulement que la justice administrative est partiale et qu’elle a décidé de sacrifier les contribuables aux intérêts de l’Etat ; ce qui, vous en conviendrez, n’est pas tout à fait la même chose ! La statistique ne peut pas donner un tel résultat sans qu’il y ait un parti pris évident en faveur de l’Etat et de son administration et il n’est pas rare de devoir porter sa cause devant la CJUE à Luxembourg pour obtenir gain de cause contre l’Etat français !
En fait, ces gens là sont essentiellement les grands prêtres d’une religion (dont le dieu TOUTALETA est célébré en son temple de Bercy), qui tend à transférer à l’Etat tous les pouvoirs et tous les biens privés de ce pays. Ils se perçoivent comme les redresseurs des tords faits à l’Etat sans voir qu’ils se font juste les agents d’un instrument de répression.
Pour donner une idée de ce dont il s’agit je vais prendre pour exemple la Suisse. Dans ce pays, l’inspecteur des impôts est perçu comme un conseiller fiscal qui n’hésitera à donner des renseignements et aider le contribuable. Rien de tout cela n’est envisageable en France où la menace est toujours latente mais il est vrai que vu de France, la Suisse est seulement le paradis des fraudeurs fiscaux ….
Le pire, c’est que, non contents de maltraiter les contribuables contrôlés, ils veulent que personne ne s’insurge contre leurs pratiques et qu’en plus on les aime dans le cadre de ce que l’on est obligé d’appeler un véritable syndrome de Stockholm !
Or, cette vision du monde n’est tout simplement pas possible car il faudrait à tout le moins que le contribuable ait les mêmes droits que le fisc et là nous en sommes très très loin ; surtout dans un pays qui détient le record mondial de la pression fiscale des pays membres de l’OCDE et qui a pris l’habitude de créer un nouvel impôt à chaque nouveau problème !
Non messieurs les contrôleurs, l’impôt n’est pas la solution, c’est seulement un problème et un syndicat, même des impôts, n’est ni un juge, ni la loi ni même une simple autorité administrative ; c’est juste une organisation professionnelle dont le but est de défendre les intérêts de ses adhérents.
L’administration, même fiscale, ne doit pas être au dessus des lois et ses membres encore moins et en réponse à leur propos, il est légitime de se poser la question des pratiques nauséabondes des agents des impôts et de leur syndicat !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα (de la Grèce).
La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre dans sa totalité, d’en rappeler l’auteur et le site de publication originel.
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La lutte est inégale contre ces gens à l’immunité tacite et aveugle qui imputent aux autres leurs mauvaises odeurs.
Alors que chacun sait qu’en matière de flatulence c’est celui qui dit qui y est…
Bien à vous. H. Dumas
2 665 vuesVous êtes et vous resterez un exemple d’opiniatreté pour nous.
Notre lutte à Henri et moi même ne dure que depuis 20 ans.
Il nous reste donc 5 ans avant notre victoire.Ou peut-être moins.
Quand un mur de Berlin s’écroule…
Monopole : le cauchemar se termine !
Il y a six mois jour pour jour éclatait la crise des gilets jaunes. Six mois de manifestations et de répression, six mois de bavardage présidentiel, six mois sans solutions.
Cette crise était facile à prévoir. Plus de 20 millions de Français se sentent laissés pour compte et n’ont plus d’espoir pour l’avenir. Une étincelle a tout embrasé.
D’interminables débats médiatiques n’ont apporté aucune lumière sur les causes profondes de la crise et encore moins sur les solutions à mettre en œuvre.
Répétons donc ce que nous disons depuis des années. La France vit encore dans des structures vieilles de trois quarts de siècle. La plus nuisible d’entre elles est la Sécurité sociale, qui mine l’économie du pays et l’empêche de s’adapter aux conditions modernes de production.
Le chômage de masse qui frappe la France depuis des décennies n’a pas d’autre cause. Non plus que le sentiment de délaissement d’un nombre sans cesse croissant de nos compatriotes.
Une chance s’était offerte à notre pays : l’Europe, et sa politique de concurrence qui allait libérer la France de ses chaînes collectivistes. En 1986, le traité dit de l’Acte unique avait fixé la date de la libération au 1er janvier 1993, où devait voir le jour un espace européen sans frontières intérieures, où les hommes, les produits et les services pourraient circuler librement.
La condition était évidemment que les systèmes sociaux des Etats membres ne fassent plus obstacle à cette liberté et abandonnent donc leur monopole. Tous y étaient prêts … sauf la France, qui a fini –grâce à notre action – par transposer dans son droit national les directives libératrices de 1992, mais s’est refusée depuis à les appliquer, réduisant à néant le grand élan réformateur qui devait donner à l’Union européenne toutes ses chances dans la compétition internationale.
On ne fustigera jamais assez les politiciens français et la haute administration nationale pour le véritable crime qu’ils ont commis contre les 500 millions d’Européens. La crise qui déchire aujourd’hui l’Union est leur œuvre. Et ils n’ont fait cela que pour sauver la Sécu ! Cette Sécu dont le général de Gaulle disait qu’elle n’avait d’intérêt que pour un million de pauvres types ! Et nous voilà avec notre Sécu vouée à la faillite et la construction européenne en loques.
Heureusement, nous n’avons jamais baissé les bras et le cauchemar se termine. La justice française a jugé que les personnes assurées par des assurances privées dans un pays autre que celui de leur résidence relèvent du règlement européen de 1984 sur la coordination des systèmes de sécurité sociale, autrement dit sont dans la même situation que les personnes qui ont exercé leur droit à la libre circulation. Par un arrêt du 14 mars dernier, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a confirmé ces dispositions.
Il ne reste plus qu’à informer les Français de ce droit enfin acquis après plus de 25 ans de combat du MLPS et à les persuader que la cage où ils sont prisonniers vient enfin de s’ouvrir.
Ne comptons pas, pour cela, sur les partis politiques. Ils ont partie liée avec le système de 1945 et savent qu’ils vont disparaître avec lui. Ne comptons pas non plus sur les médias mainstream, qui obéissent aux mêmes règles. Comptons sur nous-mêmes, sur l’intelligence du peuple, et sur ce qu’il reste d’hommes et de femmes libres dans notre pays.
Pour Schopenhauer, « toute vérité franchit trois étapes. Tout d’abord elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition, Puis elle est considérée comme ayant toujours été évidente ». Je m’attends à rencontrer prochainement de nombreux Français qui se flatteront d’avoir toujours combattu le monopole !
Claude Reichman
4 021 vuesTROP C’EST TROP.
Ces exclamations de vierges effarouchées qui dissimulent une fraternité malsaine entre pillards qui ne sont même pas conscients des dégâts qu’ils provoquent, qui trouvent normal d’avoir des pouvoirs contraires à toute justice démocratique, qui veulent faire croire que la faillite de ce pays dont ils sont entièrement responsables pourrait être le fait de ceux qu’ils ruinent en les traitant de “fraudeurs fiscaux” sans qu’ils puissent se défendre et faire entendre leur bonne foi, ces exclamations de vierges effarouchées sont mal venues.
Il reste de tout cela la preuve de leur esprit de corps, preuve qui les engage et qui facilitera leurs condamnations le jour où ce pays retrouvera ses esprits et réclamera des comptes à cette Stasi fiscale.
Les beaux jours du fichage, de la délation, de la torture fiscale, sont peut être comptés, ce qui expliquerait que le syndicat de cette catégorie sociétale peu ragoutante sorte du bois.
Bien à vous. H. Dumas
3 575 vuesNous reprenons nos publications après une interruption à propos de laquelle je reviendrai prochainement.
Ce n’est pas moi qui le dis, c’est un britannique écoeuré par ce qu’il a vu et entendu à propos du Brexit !
D’ailleurs, curieusement, tous les britanniques que j’ai interrogés m’ont répondu la même chose : le Brexit est une erreur mais … il se trouvera toujours des détracteurs pour me dire que questionner des anglais qui font du bateau en Grèce ne peut pas constituer un sondage significatif ….
Néanmoins, il ne faut pas croire tout ce que l’on vous dit et spécialement ceux qui prétendent détenir la vérité en promouvant des idées aussi simplistes que miraculeuses ; surtout celles qui permettraient de redresser une situation en mauvaise posture sans faire d’efforts et auxquelles, curieusement, personne n’aurait pensé ! En effet, il n’existe pas dans l’Histoire de cas où le bonheur d’une population a résulté d’une décision gouvernementale ou politique et le Brexit est l’archétype de la promesse électoraliste, populiste et démagogique qui n’engage que ceux qui y croient ou y ont cru !
Historique
David Cameron, premier ministre en 2016, a cru qu’il pourrait faire taire la partie anti-européenne frondeuse de son parti (conservateur) en organisant un référendum ; persuadé qu’une majorité de britanniques voteraient pour le Remain !
On sait que ce qu’il en est advenu, à la surprise générale ; alors que ce référendum a donné lieu à un déferlement de mensonges insensés de la part des brexiters (pro-brexit)!
La population la plus pauvre et la plus âgée du Royaume Uni a cru à trois affirmations proférées par Boris Johnson et Nigel Farage, principaux promoteurs du Brexit ; lesquels ne croyaient même pas à une possibilité de succès de leur action puisqu’ils n’avaient strictement rien prévu en une telle occurrence !
Les arguments
Les arguments utilisés sont ceux qui sont habituellement de nature à exploiter les penchants les plus irrationnels de la population et ils pourraient l’être tout aussi bien en France !
– La sortie de l’UE allait arrêter l’immigration alors que l’immigration est une constante humaine depuis la nuit des temps. En outre, il ne faut pas oublier que l’Europe est un îlot de prospérité au milieu d’un océan de pauvreté et que ces migrants sont pour l’essentiel économiques. Les USA rencontrent le même problème avec les sud-américains !
– La sortie de l’UE allait leur faire économiser de l’argent puisqu’ils ne contribueraient plus au budget de l’Union Européenne ; sans voir qu’en contrepartie se poserait le problème des droits de douane et des taxes et sans voir que nombre d’activités dépendent d’une organisation industrielle européenne ni que certains secteurs économiques sont largement subventionnés par l’Europe !
– Ils n’auraient plus à subir les diktats de Bruxelles alors que ce que l’on peut reprocher à Bruxelles c’est essentiellement un manque d’autorité et de cohésion mais surtout pas l’inverse ! D’ailleurs, le Royaume-Uni et son parlement sont restés souverains tout au long de la participation du Royaume-Uni à l’Union européenne en participant aux prises de décisions.
Le drame de cette histoire est que la politique tolère le mensonge ; c’est même le lieu où se concentre le plus le mensonge ; et, à ces mensonges, s’est ajouté l’inconscience car, détail stupéfiant, les brexiters avaient oublié l’Ulster c’est à dire l’Irlande du nord et la frontière entre l’Irlande et l’Ulster dont les irlandais ne veulent plus.
En outre, certains brexiters se sont imaginés que le Royaume Uni pourrait sortir de l’Union Européenne tout en conservant le libre accès au marché européen ; c’est à dire que les britanniques pourraient conserver les avantages de l’Europe sans en supporter les inconvénients. Cette démarche était en outre empreinte d’un certain machiavélisme puisqu’ils ont aussi spéculé à propos de la possibilité d’enfoncer un coin entre les membres de l’Union Européenne afin de provoquer, si ce n’est une désagrégation de l’Union, du moins un amoindrissement de la résistance à la négociation qui aurait permis de retirer les plus d’avantages possibles !
En fait, ils rêvaient tout éveillés en s’imaginant que l’Union Européenne n’avait plus qu’à se plier aux volontés du Royaume Uni.
Theresa May, membre du parti conservateur, est devenue premier ministre avec pour mission de mener à bien les négociations de sortie de l’Union Européenne alors qu’elle était partisan du Remain ; c’est-à-dire qu’elle s’est engagée à prêcher contre ses propres convictions.
Cela est à tout le moins contre nature et complètement illogique ; mais y-a-t-il une logique derrière tout ça ?
L’impasse démocratique
On peut se le demander car curieusement, personne n’a vu ou voulu voir que la situation allait être ingérable avec d’un côté les députés de l’Ulster, une partie des conservateurs (dont Boris Johnson) et le UKIP de Nigel Farage pour le Brexit et de l’autre côté une autre partie des conservateurs et les travaillistes (gauche) pour le Remain !
Aujourd’hui, certains britanniques essaient de se rassurer en s’imaginant que le Royaume Uni va pouvoir compenser sa sortie de l’Union Européenne par des relations avec l’Australie, la Nouvelle Zélande, l’Inde alors que plus de 60% de ses échanges se font avec les pays de l’Union Européenne ! En fait, ils persistent à croire que le Royaume Uni est toujours à la tête de l’Empire Britannique…
Or, la zone géographique du Royaume Uni est bien l’Europe et non l’Océan Indien. Le Royaume Uni est d’ailleurs le premier client de la France puisque c’est avec lui que nous enregistrons notre plus fort excédent !
Désormais, et parce que le Royaume Uni est une vraie démocratie représentative, les députés britanniques votent pour le Brexit tout en votant contre l’accord obtenu par Mme May auprès de l’Union Européenne mais aussi contre une sortie sans accord ! Les votes à la chambre des communes se sont enchaînés dans des sens contradictoires, sans résultat avec un minuscule parti unioniste (le NIDUP Northern Irish Democratic Unionist Party pour le Brexit) qui en a profité pour pratiquer une opposition systématique tout en faisant monter (au sens propre) les enchères !
En fait, au-delà des postures médiatiques, les députés redoutent désormais les effets du no deal et veulent donc d’un Brexit négocié mais pas celui négocié par Mme May ! Ils en veulent un sans doute plus favorable alors que les brexiters purs et durs veulent surtout une sortie sans accord mais sans savoir de quoi demain sera fait !
Autrement dit, dans cette histoire, on navigue entre l’inconscience et la perplexité et personne aujourd’hui ne sait exactement ce qu’il va se passer tant les avis divergent ; avec des écossais prêts à demander leur indépendance pour demander leur intégration à l’Union Européenne et des nord irlandais qui ont voté pour le Remain et vont demander leur rattachement à l’Irlande historique !
Ce serait un cruel retour en arrière, à une histoire de l’an mil, où l’Angleterre n’était que l’Angleterre. La situation est devenue complètement chaotique. Les britanniques n’en peuvent plus, ils finissent par souhaiter une solution … n’importe laquelle mais une solution ; alors que les promoteurs du Brexit sans deal n’ont rien à proposer de constructif puisqu’ils sont juste dans l’idéologie anti européenne (on a les mêmes en France) !
Personne ne sait désormais ce qu’il va se passer et on nage en plein incohérence. Le premier ministre a essayé, sans succès, de négocier une union avec les travaillistes (socialistes) …. Aux dernières nouvelles, il y aurait soit un Brexit négocié, soit pas de Brexit, du tout. Theresa May a sollicité un nouveau délai et le RU va participer aux élections européennes alors que la majorité des votants a souhaité s’extraire de l’Europe !
Il est plus que probable que le Brexit aura lieu mais beaucoup ont peur de ses conséquences imprévisibles car personne ne sait ce que cela peut donner hormis, assurément, un tas de problèmes alors que 500.000 français vivent au Royaume Uni et 200.000 britanniques en France.
En fait, Brexit ou pas, le Royaume Uni se trouve, qu’il le veuille ou non, très imbriqué dans l’Europe, entité géographique. Il ne pourra en fait jamais vraiment sortir de l’Union Européenne, entité économique, car trop de liens existent ; compte non tenu du fait que, depuis 40 ans, il a intégré des milliers de règlements européens.
Des conséquences difficilement appréciables
Les milieux économiques savent qu’évidemment le Brexit aura des effets collatéraux et que nos entreprises (et nos emplois) pâtiront eux aussi de la situation car on sait que tout le monde sera perdant dans l’affaire même si l’économie du RU se maintient pour l’instant en raison de la faiblesse de la GB£.
On prévoit déjà des effets cataclysmiques au niveau des mouvements de marchandises avec des files de camions de plusieurs centaines de km de part et d’autre du Channel, plusieurs grandes banques ont décidé de déplacer leurs sièges vers l’Union Européenne, Airbus menace de fermer ses sites de construction d’ailes d’avions (35.000 emplois) et les constructeurs automobiles révisent leurs plans d’investissements (Nissan, Honda, Toyota, BMW) !
Seuls des inconscients ou des idéologues obtus peuvent prétendre que le Royaume Uni ira mieux après sa sortie de l’Union Européenne ! Il pourra seulement s’adapter, ce qu’il ne manquera pas de faire, mais il n’est pas sûr que la population qui a voté pour le Brexit en tirera le bénéfice qu’on lui a fait miroiter.
Le bouc émissaire
Et quel était l’argument de départ à ce délire ? C’est la faute de l’Europe ; cette organisation totalitaire !
Brandir l’existence d’une pseudo dictature européenne à l’appui de ses propres convictions antieuropéennes est juste risible mais désigner un responsable extérieur est une (classique) solution de facilité qui permet de ne pas aborder les vrais problèmes qui fâchent …l’électeur !
Seulement, l’Europe n’est ni la foire d’empoigne ni l’auberge espagnole (celle où l’on apporte son repas) ni le lieu où le génie français ou britannique peut imposer ses vues à tous les autres !
Malheureusement, il était facile de s’en prendre à l’Europe qui joue en l’espèce le rôle du bouc émissaire car, l’Europe, ce n’est personne et, d’ailleurs, c’est si loin que même les politiciens nationaux ne veulent pas être élus du parlement européen ; c’est un exil, un ostracisme (au sens grec).
On préfère, à propos de l’Europe, parler de dictature, d’organisation non démocratique alors que les directives européennes sont des textes votés par le parlement européen élu par tous les européens. On ne peut pas faire plus démocratique même si on peut se poser la question du bien fondé de certains textes. Mais, il en est de même au niveau de notre droit purement national !
En fait, on a plutôt l’impression d’une incapacité générale de l’Union Européenne à régler les problèmes posés par certains Etats membres, France et Italie en tête !
Un éclair de lucidité ?
En fait, le mieux ce serait d’arrêter tout ça mais les politiciens en sont-ils capables ?
Dans cette affaire, la population a manifestement été trompée et l’argument populiste du peuple souverain n’empêche pas que le peuple n’est pas infaillible ; il peut être trompé par ses élus et dirigeants !
Cela pose in fine la question déjà posée dans mon précédent article : que faire si la décision du peuple est mauvaise car ce n’est pas parce que la majorité a décidé une chose aberrante que cette chose devient bonne ?
Bien entendu, il y aura toujours des gens pour vous expliquer que tout serait tellement mieux retranchés derrière des frontières avec de gros droits de douanes pour protéger notre industrie qui … n’existe pratiquement plus !
Le RU comme la France restent des petits marchés qui ne peuvent en aucun cas concurrencer des poids lourds comme les USA et la Chine et nous dépendons de marchés complexes avec des flux croisés d’échanges commerciaux et industriels sans lesquels nous ne saurions exister !
Sortir de cette intégration économique ne peut se faire sans dégâts majeurs sur la structure économique et sociale et il est probable que les britanniques le découvriront à leurs dépens car, in fine, ce sont eux qui paieront les droits de douanes appliqués aux produits importés alors que nous, nous pourrons trouver des substituts ailleurs, en Europe, sans droits de douane !
L’Union Européenne est imparfaite mais il faut être conscient que, face à des géants comme les USA et la Chine, et dans une moindre mesure la Russie, il n’y a pas d’issue pour les pays européens en dehors de l’Europe, Suisse et Norvège comprises, et il en est de même pour la France … n’en déplaise aux partisans du Frexit !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα (de la Grèce).
La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre dans sa totalité, d’en rappeler l’auteur et le site de publication originel.
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Les mots peuvent être excessifs parfois mais, face aux souffrances que les agents du fisc distribuent volontairement pour installer la terreur fiscale, ils ont hélas peu de poids. Même forcés ils restent insignifiants par rapport au carnage humain que le fisc génère dans sa zone de non-droit et d’impunité absolue.
Notre blog, qui n’a jamais réfuté la nécessité de l’impôt mais juste dénoncé ses excès, qui combat essentiellement l’inconstitutionnalité des contrôles fiscaux et son assimilation aux lettres de cachet de l’ancien régime, peut être parfois susceptible de poursuites invoquant la diffamation, c’est de bonne guerre, même si c’est terriblement vicieux face aux réalités.
Mais, Vendredi dernier nous avons atteint un summum historique.
Notre blog a été suspendu arbitrairement. Nous sommes restés comme deux ronds de flan face à cette attaque contre notre liberté d’expression.
Cette attaque a été précédée de mouvements anormaux sur certains points du blog qui nous ont laissé supposer qu’il s’agissait d’un acte groupé, nous avons alors soupçonné le syndicat des impôts.
Bingo, en voici la preuve.
Ceci est le courrier de menace clair, reçu par notre hébergeur émanant du syndicat Solidaires Finances Publiques :
” De : Cédric Archambeau [mailto:cedric.archambeau@solidairesfinancespubliques.org]
Envoyé : vendredi 17 mai 2019 16:39
À : abuse <abuse@ecritel.net>
Objet : Signalement concernant le site https://www.temoignagefiscal.com/ (87.252.3.86)
Bonjour,
Nous – Solidaires Finances Publiques – avons déposé un signalement auprès du ministère de l’intérieur concernant le site suivant : https://www.temoignagefiscal.com/ et plus particulièrement cette page : https://www.temoignagefiscal.com/directory/. Ces contenus sont hébergés par votre société.
Le contenu visé se caractérise par des outrages et de la diffamation en l’encontre des agents des Finances Publiques.
Il est à noter que, pour les mêmes raisons, la justice a demandé la suppression de certains contenus par décision du 27 mars 2018 (https://sd-5b.archive-host.com/membres/up/36461305119715824/Martino_CD_272015/Arret_Martino_CA_Versailles_27-03-2018.pdf).
A ce titre, nous vous demandons de bien vouloir suspendre l’hébergement de ce site.
Reférence de notre signalement :
Mise en danger des personnes
7694fee065 17/05/2019 12:27
Cordialement,”
Panique chez l’hébergeur qui ferme notre blog sur cette simple injonction. Imaginez notre colère.
LE SCANDALE
D’abord voici donc la preuve rapportée de l’existence de l’amicale des tortionnaires fiscaux.
Car il faut savoir que cette fermeture tombe, sans que le hasard puisse être invoqué, le jour de la comparution devant le JEX de Montpellier de François Flory, dont nous reparlerons, qui est le responsable départemental du recouvrement des contrôles fiscaux.
Donc, non seulement ces tortionnaires ne se rendent même pas compte des dégâts créés par la mise en place de la terreur fiscale, mais ils ont probablement bonne conscience à l’installer. — Comment ne pas penser à Hitler convaincu qu’un jour le monde le remercierait pour ce qu’il faisait ? —
Au point qu’ils trouvent légitime de se soutenir les uns les autres et d’interdire toute analyse ou contestation de leurs crimes.
Ils sont une secte. Peut-être victime d’un lavage de cerveau, je ne sais pas.
Mais, nous avons ici rapportée la preuve que Bercy, et plus largement l’Etat et sa justice, sont les otages du syndicat des impôts.
C’est un sacré progrès. Nous allons évidemment déposer une plainte pour cette menace, cette entrave à nos libertés fondamentales, et nous verrons jusqu’où va la protection de ces tortionnaires.
Bien à vous.
3 323 vuesWikipédia, source de connaissance — interdite en Chine – nous dit à propos de la fraude ceci : “En droit français, la fraude en matière civile ne se démarque guère de la fraude pénale. Il s’agit d’un acte qui a été réalisé en utilisant des moyens déloyaux destinés à surprendre un consentement, à obtenir un avantage matériel ou moral indu ou réalisé avec l’intention d’échapper à l’exécution des Lois”.
Je suppose que cette définition et d’autres ne plaisent pas au gouvernement chinois, mais pas que…
En ce qui me concerne elle me convient.
J’adhère à l’idée que la fraude est un acte déloyal, qui surprend le consentement par la ruse ou par la force, avec pour conséquence d’obtenir un avantage matériel indu au profit du fraudeur, donc au détriment de celui qui est trompé.
C’est simple et clair.
Sauf que… en France, la fraude est sélective. Toute action déloyale tendant à surprendre le consentement pour obtenir un avantage matériel indu n’est pas fatalement considérée comme une fraude, il est même des cas où cette action déloyale est récompensée.
Par exemple, lorsqu’un contribuable se soustrait à l’impôt, volontairement ou involontairement, il est très fortement sanctionné en tant que fraudeur. A tel point que souvent la sanction qui le frappe et ses conséquences dépassent et de loin le préjudice qu’il a pu causer à la société, transformant alors carrément à son tour cette sanction excessive en acte déloyal, donc en fraude au profit du fisc.
Il y a pire, ce sont les contrôles fiscaux où les contrôleurs émettent des redressements sans fondement, qui ne sont que des fraudes fiscales réalisées par eux au bénéfice de Bercy. Ici, la fraude ne fait pas de doute, et pourtant la sanction est inexistante.
Mais il y a encore pire. Ce sont les impôts émis sans motif réel, ils sont légions, que les contribuables ne contestent pas par ignorance ou par désespoir, qui sont eux aussi des actes déloyaux assimilables à des fraudes.
Lorsque notre presse, répétant à l’envie les statistiques des syndicats de Bercy, nous annonce des montants stratosphériques de fraude fiscale, il ne s’agit que de la fraude prétendument commise par les contribuables, jamais de celle commise par Bercy telle que définie par Wikipédia pourtant probablement beaucoup plus importante que la première.
Je me demande ce qui m’amène à écrire ce petit billet ce soir.
Un coup de mou sans doute.
Bien à vous. H. Dumas
1 586 vuesUn certain nombre d’entre vous savent que je pratique la navigation de plaisance en Grèce pendant la saison estivale.
Pourquoi la Grèce ? Parce que ce pays est un paradis de la navigation avec du beau temps assuré, de nombreuses îles, de nombreux mouillages et du vent à peu près constant entre juillet et août ; le fameux Meltem, mot turc qui désigne un vent du nord balayant la mer Egée avec quelque fois une certaine violence.
Les plaisanciers ne s’y sont pas trompés tout comme les loueurs de bateaux ; il y a beaucoup de bateaux de plaisance en Grèce et encore plus depuis qu’il y a des problèmes islamiques en Turquie. Beaucoup de bateaux ont en effet fui ce pays devant les risques d’attentats mais aussi en raison des tracasseries policières ; compte non tenu de la mise en application d’une législation contraignante et d’une augmentation très sensible du prix des marinas.
Par ailleurs, la Grèce fait partie de l’Europe et utilise l’€ ; il n’y a donc pas de problème de change.
Par contre, les infrastructures sont souvent défaillantes car la Grèce est le pays le plus pauvre de l’Union Européenne ! Il existe quelques marinas, souvent en l’état de futur achèvement depuis de nombreuses années notamment parce qu’il arrive que les financements (souvent européens) aient été dissipés au profit d’acteurs locaux dans le cadre de détournements relevant de la justice pénale.
On sait aussi que la Grèce est un pays en faillite avérée pour des raisons que j’ai largement développées dans cet article.
Fiscalité défaillante, fonction publique abondante, coûteuse et inefficace, dette publique énorme (185% du PIB) impossible à rembourser ; la Grèce paie aujourd’hui ses errances budgétaires des 20 dernières années tout en vivant complètement à la charge des autres pays de l’Union Européenne. En effet, l’Union Européenne continue à subventionner son économie par le biais de prêts remboursant des prêts précédents et permettant d’affirmer que la Grèce ne se trouve pas en défaut de paiement.
La fiscalité y a néanmoins connu un développement considérable avec notamment une TVA portée à 23% depuis deux ans (sauf dans certaines iles notamment du Dodécannèse) mais il y a toujours quelques approximations puisqu’il n’y a toujours pas de cadastre et que l’église orthodoxe, premier propriétaire foncier, ne paie pas d’impôts !
La Grèce vit essentiellement du tourisme puisqu’elle a peu d’industrie et qu’elle importe à peu près tout hormis les fruits et légumes, les produits des fermes marines et bien sûr l’huile d’olive. Les céréales viennent souvent de Turquie (l’ennemi héréditaire car les turcs ont beaucoup massacré pendant leurs 400 ans d’occupation), le pétrole de Russie, d’Iran ou de Libye.
J’ai connu la Grèce dans un état de sous développement dramatique avec des routes étroites, en très mauvais état (la terre bouge beaucoup ici) et très dangereuses (avec un record européen de mortalité routière), un parc automobile digne d’un pays en voie de développement, des maisons en très mauvais état.
Et pourtant, la Grèce est un pays calme où la sécurité n’est pas un vain mot si l’on fait abstraction des grandes villes que sont Athènes, Thessalonique et Patras. Les risques de vols sont à peu près inexistants … ce qui s’explique par le fait que la Grèce est un pays de villages où tout le monde se connaît.
Son intégration à l’Union Européenne à la requête de François Mitterrand, parce que la Grèce classique (celle de Périclès) est le berceau de la civilisation européenne, et surtout son intégration à la zone €, lui ont permis un développement spectaculaire par le biais des fonds structurels mais aussi en raison d’un recours abusif à l’emprunt … qui, à une époque, finançait presque totalement son économie. Grâce à l’€, elle a pu contracter une dette extérieure de 350 milliards € ; ce qui lui aurait été absolument impossible avec la drachme !?!
Le pays est toujours en faillite notamment parce que l’Allemagne a refusé d’annuler les dettes du pays pour des motifs tenant essentiellement à la morale : on doit rembourser l’argent que l’on a emprunté et il est vrai que la Grèce a beaucoup emprunté mais très peu remboursé.
J’ai vu, lorsque les vannes du crédit étaient ouvertes, les grecs se lancer dans l’acquisition de biens de consommation et notamment de voitures allemandes mais aussi dans des programmes de construction immobilière complètement débridés qui ont été stoppés net par la crise de 2012-2015.
Mais cela n’inquiète pas, outre mesure, les grecs qui ont toujours vécu plus ou moins au jour le jour avec une monnaie à la valeur plus qu’incertaine. Il ne faut pas oublier que, depuis 1830, la Grèce a fait au moins six fois faillite !
Seulement, du fait de son intégration à l’Union Européenne et à la zone €, elle doit désormais respecter certaines règles ; compte non tenu du fait qu’elle s’est lancée dans une politique de grands travaux notamment routiers et autoroutiers. La technique est d’ailleurs assez curieuse car on commence par faire une moitié d’autoroute, une moitié des ponts ( !?!) et on fait le reste ensuite en fonction des fonds disponibles ! Les routes sont construites par tronçons successifs ; la tâche étant compliquée par le fait que la Grèce est un pays montagneux avec des communications difficiles.
Entre ses dettes, ses aménagements et ses dépenses courantes, l’Etat grec a évidemment besoin d’argent ; ce qui n’a rien de surprenant et nous savons qu’il n’est pas le seul dans ce cas !
Et il pense avoir trouvé une partie de la solution à ses besoins de financement ; laquelle est vieille comme le concept de finances publiques : faire payer les autres et en l’occurrence les propriétaires de bateaux de plaisance stationnant dans les eaux helléniques !
L’année 2013 avait déjà donné lieu à une première tentative qui avait tourné court mais cette année la taxe TEPAI est obligatoire et elle est d’une rationalité à toute épreuve !
– la taxe est obligatoire dès que le bateau est dans les eaux grecques, et tout mois commencé est dû en totalité même si vous ne naviguez qu’un jour dans le mois,
– la taxe, fixée à 8€ par mètre linéaire, explose littéralement pour les bateaux de plus de 12 m sans que l’on sache pourquoi ! Pour ce qui me concerne cela monte à 110 € par mois soit donc pour 5 mois la somme non négligeable de 550 € !
– le paiement, pour les étrangers, doit être impérativement fait en espèces. Or, il faut savoir que les retraits en espèces aux ATM font l’objet de frais (entre 2 et 5 € par retrait) et que la banque prend aussi des frais (commissions) pour paiement en espèces !?! L’impression d’être une boule dans un flipper fiscal est finalement assez désagréable,
– il n’y a aucun coefficient de vétusté ; ce qui fait le propriétaire d’un bateau de 30 ans joignant difficilement les deux bouts paie comme le millionnaire qui vient de s’acheter un 50 pieds (15 m) flambant neuf à un million € !
– les bateaux paient déjà une taxe de navigation appelée DEKPA, dont on ne connait même pas l’utilité,
– la plupart des bateaux paient par ailleurs une taxe de pavillon national (en France c’est un droit de francisation),
Évidemment, toute tentative d’échapper au paiement de la taxe fait l’objet de menaces explicites d’amendes à des montants faramineux s’accompagnant de l’arraisonnement du bateau !
Autrement dit, l’Etat grec après avoir dépensé sans compter l’argent qu’il n’avait pas, après avoir été renfloué par les autres Etats de l’Union Européenne, a décidé de récupérer de la main gauche ce qu’il est obligé de donner de la main droite en rançonnant les ressortissants de ces pays !
Le problème qui se pose est triple :
– un impôt, quelque soit sa justification, n’est qu’un vol ou une extorsion de fonds exercée à l’encontre d’une certaine catégorie de personnes,
– les plaisanciers dépensent pendant leur séjour en Grèce notamment au niveau de l’alimentation, du carburant et fréquentent les tavernas (restaurants) ; ils paient donc des taxes à la consommation et contribuent à l’économie du pays et dans des proportions non négligeables … mais cela n’était sans doute pas suffisant !
– d’autres pays se sont essayés à cet exercice du racket fiscal et s’y sont toujours cassés les dents car les bateaux sont des meubles immatriculés ; ils peuvent bouger et ils ne vont pas s’en priver. La France a ainsi essayé de taxer les gros yachts fréquentant la côte d’Azur et spécialement la baie de St Tropez avec pour résultat immédiat le départ des bateaux pour des mers plus accueillantes et un bénéfice pour le fisc français pratiquement nul !
Conclusion :
Les autorités helléniques s’imaginent sans doute qu’elles vont pouvoir impunément rançonner les plaisanciers et certes cela va fonctionner au moins cette année ; le temps que les intéressés trouvent une solution de rechange mais il est douteux qu’elles puissent en retirer à long terme les bénéfices escomptés.
Le résultat final sera inexorable : les plaisanciers vont fuir les eaux helléniques avec pour corollaire une diminution des rentrées fiscales … pour l’Etat grec et des pertes de chiffre d’affaires pour les commerçants et restaurateurs qui ont eu beaucoup de mal à se remettre de la crise de 2015 !
Car, la règle intangible est que nul n’est irremplaçable !
E Macron a appris à ses dépens qu’il fallait manier l’arme fiscale avec beaucoup de discernement mais, comme on peut le voir, la France n’a malheureusement pas le monopole des politiciens imbéciles !
l’Etat grec pourra toujours revenir ultérieurement sur cette loi mais le mal sera fait …
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα !
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Préambule
Le spectre de la représentation politique depuis de trop longues années sise France déplace le curseur du rouge vif au rose pâle. L’apparence du vert sous certains reflets, n’est qu’un mirage disant vert alors que rouge ou rose. Le bleu peut aussi parfois nous éblouir, mais à bien y regarder là encore, il n’est qu’un filtre dans la palette des couleurs restreintes du rouge ou du rose.
L’explication
Le communisme a fait long feu, par sa radicalité de ses tenants et aboutissants, se soldant partout où il a été essayé par la régression de ses populations enferrées et soumises pour un avenir contingenté, face à l’interposée loi naturelle de sélection pour se développer, dans la biodiversité dont nous faisons partie. Le dernier exemple est la situation actuelle du Venezuela.
Chez nous, L’ « Huma » n’existe encore que par ses subventions ; Le syndicat CGT n’existe aussi que par ses sources de financement opaques, adossées sur le fruit du travail de « travailleurs », salariés ou indépendants qui n’y sont pas encartés, la majorité.
Mais la marotte doit perdurer : Par l’Alien, exégèse du communisme, qui doit poursuivre ses théories dans les entrailles d’un hôte : Le capitalisme. Les socialistes ont effectivement compris que leurs pairs n’arrivaient à rien économiquement pour poursuivre leur domination et que les mamelles de la valeur ajoutée, c’est-à-dire notre évolution à créer plus après plus, pouvaient bien les servir.
Ainsi, la supercherie des socialistes à prospérer transpire par les pores du capitalisme, leur source de création de richesses dont ils sont incapables, via les ports ouverts aux marchés qui se recomposent constamment, à contrario de trop nombreux porcs de cette religion qui s’y entremettent pour se servir.
Ils sont l’Alien de leur hôte bien compris.
Prolongements
Ce que n’ont pas envisagé nos faux amis socialistes, c’est qu’à occire à coups répétés la bête qui les maintient en vie, celle-ci va finir par leur échapper, dans sa destruction ou sa fuite pour survivre. En attendant de les combattre pieds à pieds et de les sortir de leur jeu de dupe …
Mais si à domicile, leur équation d‘un capital de connivence versus redistribution coule, pourquoi ne chercheraient-ils pas à gagner leur cause ailleurs via le fédéralisme européen ? Notre Jupiter s’y attèle, mais il va se heurter à trois problèmes :
– D’autres Etats qui ont vécus le socialisme, voir le communisme, se sont réformés pour en finir au moins en bonne partie ;
– Les critères de Maastricht qui perdurent et qui font que chacun de ses Etats membres doivent s’y tenir. Et rien parmi leurs afficionados en force de gestion de leurs comptes ne les feront y déroger ;
– La TMM – Théorie Monétaire Moderne, n’est viable au niveau européen que par un fédéralisme complet.
La TMM, c’est quoi ? La Banque Centrale inféodée injecte par sa planche à billets, autant de monnaie qu’il le faut pour soutenir, non pas les agents économiques, mais les Etats. Un peu ce qui existe par ailleurs avec les mise en pensions de la BCE au niveau européen pour refinancer nos banques. Mais à la différence, avec la TMM, la dette contractée par les Etats est réputée non remboursable. En clair, on fonce à vitesse supersonique dans la fausse monnaie, comme on l’a commencée à l’abandon du dollar indexé sur l’or sous NIXON.
L’important, avec cette TMM, est de maintenir une inflation rognant faiblement sur le pouvoir d’achat en maintenant des taux d’intérêts bas. Si l’une et l’autre s’émancipent, sans forcément exploser, c’est l’explosion de nos habitudes …
Conclusion
Le socialisme exégèse du communisme ne va pas finir de mourir sans combattre. Mais ce sont à nous, les déviants, les résurgents, les divergents de construire ce qui peut les détruire.
Bien à vous
1 852 vuesLa terreur fiscale implique l’injustice.
Une organisation, même dans sa phase répressive, ne peut pas générer la terreur si sa mise en œuvre est juste.
La justice n’inspire jamais la peur dont la terreur a besoin pour se répandre. Sauf si cette justice n’a de justice que le nom alors qu’elle est en réalité l’écran de fumée qui prétend cacher et justifier l’injustice la plus crasse.
L’injustice fiscale n’est pas un hasard, elle est le socle de la terreur fiscale.
Ce ne sont ni la compétence des contrôleurs, ni l’ignorance du pouvoir ou je ne sais quel hasard qui déclenchent sans vergogne le redressement d’innocents, qui facturent des sur-impôts, qui pratiquent la concussion à grande échelle, il s’agit d’une stratégie délibérément voulue par Bercy.
Chacun a en mémoire ces babouchkas russes à qui l’on faisait dire : “Si Staline savait…ces horreurs cesseraient…”, alors que tous les meurtres du NKVD étaient décidés par Staline lui-même, maître incontesté de la terreur communiste assise sur l’injustice des “procès staliniens”.
Nos tribunaux administratifs ne sont là que pour dissimuler l’injustice fiscale, qui engendre la terreur, qui fait que les français acceptent de payer n’importe quel impôt, même le plus ridicule, tant ils sont terrorisés.
En effet, à quoi sert de résister si à terme une justice complice doit vous condamner ?
Mais, pour que toute cette pantomime reste à minima crédible, il faut prendre quelques précautions.
Ainsi le fisc peut notifier de faux redressements fiscaux, de fausses pénalités pour des reproches inexistants, pratiquer à foison hypothèques ou saisies paralysantes et destructrices, mais il s’arrange pour ne jamais apparaître en première ligne lors de l’exécution finale.
En effet si le fisc exécutait tous ceux qu’il condamne sans raison, la masse des dégâts apparaîtrait et il serait pointé du doigt. Les tortionnaires ont besoin de discrétion, il ne faut pas que leur responsabilité soit apparente.
Les choses se passent donc ainsi.
Le fisc édite toutes ses cochonneries, paralyse vos biens et vos comptes, vous laisse dans l’indigence la plus complète. Alors vous ne pouvez que pourrir sur pied. C’est le remake de l’empoisonnement à l’arsenic. Votre implosion que vous ne pourrez expliquer à personne.
Les factures impayées s’accumulent, un jour un créancier plus exigeant que les autres vous pousse au dépôt de bilan où à la vente forcée de vos biens, et le tour est joué.
Le cas du dépôt de bilan
Pas de problème, le tribunal va enregistrer votre situation de cessation de paiement et vous donner quelques mois de répit, pendant lesquels vous aurez une impression d’accalmie alors que vous serez dans l’œil du cyclone. Le mandataire nommé va vous endormir en vous infantilisant, en vous persuadant qu’il va s’occuper de tout, notamment de votre problème fiscal.
Il n’en n’est rien, il va se contenter de passer le conflit fiscal en totalité au compte de vos créances, transformant ainsi un désaccord fiscal en acquiescement judiciaire.
Le tour est joué, vous serez liquidé par le tribunal et non par le fisc, mais au profit du fisc.
Votre image ne sera plus celle réelle d’une victime de la terreur fiscale, mais celle fabriquée de toute pièce d’un mauvais gestionnaire qui a fait faillite.
De victime vous voilà devenu une sorte de délinquant économique, ou à minima un incompétent. Ce sera très dur et irréversible.
Le cas de la vente forcée de vos biens par un autre créancier.
Le créancier zélé ou nécessiteux va donc demander à la justice le recouvrement de sa créance. Celle-ci ne peut guère s’y opposer. Elle n’en n’a pas les moyens juridiques puisque cette créance et celle du fisc ont l’air indépendantes.
Alors que, si le fisc n’avait pas bloqué votre trésorerie, vous n’auriez évidemment pas fait défaut.
A terme, à l’issue des différents recours qui vous serons facturés pour mauvaise foi, vos biens seront vendus, et là, miracle diabolique de l’injustice, le fisc créancier privilégié sera payé de sa fausse facture et votre créancier peut-être pas. Mais il sera soulagé de vous avoir occis.
Conclusion
Dans les deux cas, le fisc n’apparaîtra pas comme votre meurtrier économique alors qu’il le sera.
Pour que cela soit possible, il faut quand même que tous ceux qui vous entourent aient été, au préalable, pollués par la croyance communiste, celle-là même qui permet de passer en pertes et profits de l’humanité les millions de morts de cette idéologie.
Sans cette intoxication nous serions dans le cadre classique du despotisme et des tortures qui l’accompagnent. Le résultat immédiat serait le même pour vous, mais la population vous traiterait en héros résistant, alors que là vous passez pour un minable escroc refusant de participer à l’effort collectif, auquel le plus grand nombre échappe de fait.
Oui, je suis bien placé pour le savoir, c’est insupportable et insoluble.
Bien à vous. H. Dumas
3 032 vues…”Durant ces quelque dix ans de sécurité, j’ai eu l’occasion de
côtoyer le meilleur comme le pire, bien sûr avec des nuances
au milieu.
Nous avons eu la chance de travailler pour quatre personnes
exceptionnelles dans ces milieux de mégalos : Fabrice Emaer
(discothèque le Palace), Marc Mauny (événementiel), Alain Humman
(événementiel), Jules Frutos (concerts).
Nous faisions la sécu des concerts du Palace depuis plus ou
moins ses débuts, mais la sécu de la discothèque avait été
confiée à la société K.O. (tout un programme !)
Nous hériterons de celle-ci environ un an et demi avant que
le Palace ne ferme et que Fabrice Emaer ne décède (1983).
Fabrice Emaer, propriétaire du Sept, créa et anima le
Palace/Privilège.
Le Palace (ouvert en mars 1978), une méga discothèque,
révolutionna la nuit parisienne. Il sera souvent imité, mais
jamais égalé. Durant trois ans ce lieu fut magique avant de
décliner. (Lire « Le Palace » par Cédric Naimi)
Nous, nous avons assisté à son agonie. Il avait été déserté
par les stars et ce grand paquebot n’était plus que l’ombre de
lui-même.
Parfois, la nuit ou la journée dans ses bureaux ou dans la
discothèque je croisais Fabrice.
Cet homme d’une classe inouïe était d’une grande simplicité.
Il avait tout compris de la nuit et de son « ingratitude ».
« Entre enculés, il n’y a pas de doublure » m’a-t-il dit un jour.
Cette phrase nous l’avons mémorisée et nous nous la
ressortions à l’occasion, lorsque quelqu’un n’avait pas tenu
son engagement.
Une autre fois, dans son bureau, comme nous discutions de
la désaffection du Palace, il me dit : « Ce qui a tué le Palace,
c’est le Privilège. Je n’aurais jamais dû privatiser une partie du
Palace… »
Lorsque nous avons créé La Loco, nous nous sommes juré
de ne jamais faire la même erreur et donc de ne jamais
privatiser un étage de façon permanente.
Cela ne l’a pas empêché de décliner, mais ce ne sera pas pour
les mêmes raisons ni dans les mêmes proportions.
La fin du Palace fut rapide. Un vrai naufrage genre Titanic
sans l’orchestre.
Fabrice Emaer disparu (1983), une partie de son staff de
communication créa une agence événementielle dont faisait
partie Marc Mauny.
Celui-ci ressemblait par sa classe, sa gentillesse et son
professionnalisme à Fabrice. Ce fut toujours un plaisir de
travailler avec lui, jusqu’au bout. Il disparut à son tour, bien
trop tôt, emporté lui aussi par le sida.
Il nous emmena même, une année, avec lui au festival de
Cannes pour sécuriser les soirées dont il avait la charge.
Il avait fait cette année-là un froid sibérien et nous étions à
l’extérieur en smoking. Pas franchement rigolo.
Son décès rapide et inattendu me cause encore, trente ans
plus tard, lorsque j’y pense, beaucoup de peine.
Si jeune, si beau, si gentil et mourir du sida.
C’était le début de l’hécatombe de cette maladie. Il ne sera
pas le seul à disparaître, j’en verrai plus d’un y succomber.
Alain Humman, lui était le second de Francis Morane dans
une agence événementielle, FM événements. D’un
professionnalisme et d’une loyauté sans faille, ce qui est rare,
il faut le dire dans ce milieu de faux derches. Nous avions avec
La Loco ou la fin des années rock lui des relations de totale confiance. Ce qui ne l’empêchait pas de nous engueuler grave lorsque nous étions en défaut.
Petite agence lorsque nous l’avons connu, elle deviendra en
quelques années une des plus grandes de Paris.
Nous avons tout connu avec lui, de la petite soirée à deux
agents de sécurité à la plus grande manifestation, le
Bicentenaire de la révolution en 1989 avec 350 agents de
sécurité.
À cause ou grâce à lui nous avons dû grandir et nous
adapter.
Ce ne fut pas toujours facile, vu notre mode de
fonctionnement à l’époque et nous devions préparer ces
grands événements plusieurs mois à l’avance.
Jules Frutos, société Alias, fut le seul producteur de concerts
avec qui nous avons eu aussi des relations amicales et de
confiance. En plus d’être devenu un des plus grands
producteurs français, il est aujourd’hui le codirecteur du
Bataclan. C’était, et c’est toujours, un vrai pro qui était attentif
à tous les détails et qui avait assimilé et compris les problèmes
de sécu. C’était le seul producteur, avec Assad Debs
responsable des concerts au Palace, qui avait su rester simple
malgré son ascension et ne pas tomber dans la mégalo comme
beaucoup d’autres producteurs ou une certaine productrice.
Ils ne nous faisaient pas de caca nerveux pour une crotte de
mouche.
Une nuit, lorsque je fis la tournée des discothèques dont
nous avions la sécu, je passai au Rock and Roll Circus.
Paul Flandrac, pour lequel je n’avais vraiment aucune
sympathie connaissant trop ses travers, s’était séparé sans
ménagement de Marc Barrière qui pourtant avait fait le succès
du Rose Bonbon et le sien.
Il avait changé le nom du Rose Bonbon en Rock and Roll
Circus.
Il avait engagé Sam Bernett comme animateur. Celui-ci était
l’une des dernières locomotives, avec Leroy, de la nuit
parisienne.
Avec lui, Paul visait une clientèle totalement différente.
Adieu les rockeux, il voulait du friqué, du gros friqué et
comptait sur Sam pour les faire venir.
Pari réussi, les Rolex se bousculaient à la porte. Il y avait des
bouteilles sur les tables comme s’il en pleuvait. J’avais
toujours eu des rapports assez difficiles avec Paul. Il était
complètement mégalo tendance sadique mixé d’un brin de
lâcheté, le nez dans la poudre, colérique, et le succès de sa
boîte nouvelle version n’avait rien arrangé.
Il lui avait fait perdre le sens des réalités. Il adorait se frotter
aux truands. Il était convaincu d’être un vrai dur et jouait avec
eux à l’affranchi. Comme il n’avait pas les épaules de son
cinéma, cela causerait sa perte.
On trouvait à l’intérieur de sa boîte les plus jolies filles de
Paris, mais aussi pas mal de putes, mais de belles putes.
La coke était quasiment partout et ce qui devait arriver
arriva. Des petits truands attirés par ces escadrons de jolies
filles vinrent pour frimer et claquer des tonnes de fric.
Paul se sentait bien avec eux. Il adorait les fréquenter. Il se
confortait dans son rôle d’homme du milieu. Il jouait au
«Parrain ». Un vrai remake.
Malheureusement pour lui, dans le sillage des petits
poissons frimeurs arrivèrent les requins-tueurs. Paul, sûr de
lui dans son rôle de grand gangster, ne vit pas arriver le
danger et continua avec eux son numéro.
Au début, pendant plusieurs semaines, tout se passa bien,
le gang des postiches dépensa sans compter et le champagne
coula à flots sur toutes les tables.
Lorsque, cette fameuse nuit, j’arrivai au Rock and Roll
Circus, les videurs me prévinrent tout de suite qu’il y avait de
nouveaux patrons et qu’ils s’étaient présentés à eux avec Paul,
déclarant qu’à partir d’aujourd’hui Paul avait passé la main,
que désormais c’était eux qui commandaient. Paul avait
acquiescé sans piper mot à son nouveau rôle de figurant.
C’est ce jour-là que je fis la « connaissance » de deux des
membres du fameux gang des postiches : Dédé Gau, Jean
Pierre le Pape et Abramovitch dit Daniel le Russe qui était
toujours avec eux.
Le gang des postiches était spécialisé dans les braquages de
banques. De 1981 à 1986, ils en soulagèrent 27. Ce sont eux
qui sont à l’origine d’un nouveau style de braquages en
s’attaquant directement aux coffres des particuliers qu’ils
ouvraient comme des boîtes de pâté.
Grimés, portant chapeaux et perruques, d’où leur surnom,
ils opéraient en plein jour en prenant les clients en otages.
Aimables avec eux, ils passaient auprès du public pour des
«Robin des bois ». Malheureusement leur dernier braquage se
finira, le 14 janvier 1986 dans un bain de sang.
À partir de cette reprise en main, la clientèle changea.
En un rien de temps il y eut plus de trois mille années de
prison au bar.
Côté sécurité, c’était le paradis. Plus d’embrouilles à la porte.
En cas de problème avec des excités (enfouraillés
évidemment), les videurs appelaient Le Pape qui montait
rapidement et tout le monde se calmait illico, comme par
enchantement. Dans la salle plus aucune bagarre.”
…
Big brother, peu le savent, a été inventé par George Orwell, un anglais en 1940 dans son bouquin de SF totalement prémonitoire « 1984 ».
Si vous ne l’avez pas lu, je vous conseille de vous précipiter chez votre libraire ou Amazon, il est à lire (et relire) de toute urgence, si vous voulez savoir ce qui va vous arriver.
Big brother, au fil des années et des restrictions des libertés via le fichage d’abord confidentiel des citoyens des démocraties occidentales après celui officiel des régimes communistes est devenu une expression du langage courant.
La France, ex pays des libertés et des droits de l’homme n’est pas en reste dans le fichage de tous ses citoyens.
En France Big Brother s’appelle Big Bercy et a crée des outils ultra performants de fichages multiples et croisés, gérés par un algorithme qui fait pâlir de jalousie la CIA et le NKVD réunis.
https://www.temoignagefiscal.com/les-incroyables-moyens-de-la-traque-fiscale/
Plus un français ne pourra planquer 1 euro sous son matelas sans que l’algorithme ne le trouve. https://www.temoignagefiscal.com/ce-que-le-fisc-sait-de-vous/
Essayez donc, au débotté, de sortir de votre banque plus de 1500€ en espèces.
Vous devrez répondre à un questionnaire digne de la STASI sur l’emploi de cette énorme somme. Sinon direction TRACFIN !
La délation, style Vichy et Kommandantur, a été réactualisé.
Elle est vivement conseillée (et même rémunérée) pour le simple citoyen et obligatoire pour les métiers qui avait une obligation de secret professionnel.
Ne faites plus de confidences financières aux avocats, notaires, banquiers etc… Sinon direction TRACFIN !
Au même titre que les gens étiquetés, mauvais communistes, disparaissaient sans laisser de trace, la nuit, sous Staline et consorts, en France Bercy édite tout simplement une lettre de cachet et vous colle le titre mortel de « fraudeur ».
Et s’en est fini de vous.
Comme en URSS ou en Chine, même encore de nos jours, les gens « normaux » applaudissent à ces mises à mort sans comprendre que leur tour viendra, mathématiquement, un jour prochain.
Et à nouveau les gens « normaux » applaudiront à leur disparition.
Comme dans les pays totalitaires, la justice « administrative » est aux ordres du pouvoir, la main sur la couture du pantalon.
Souvenez-vous de la justice de Vichy et donc n’attendez rien de celle-ci.
Idem pour les médias traditionnels télé, radio et journaux.
Seul Face Book est encore indépendant mais pour combien de temps ?
Big Bercy comme Big Brother voit tout, entend tout et surveille tout.
Vous ne lui échapperez pas, il a la force à sa disposition et sait s’en servir!
Bientôt il créra une police de la pensée qui vous traquera.
Ci-dessous un reportage sur l’esclavage de toute une population et heureuse de l’être.
Le moindre écart se paie cash mais si vous êtes un bon mouton vous vivrez heureux jusqu’au jour où…
La France dans 10 ou 15 ans ?
Ne dites pas que cela ne peut nous arriver.
Avec Big Bercy c’est déjà commencé…
Emmanuel Bolling
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Le 3 juin 2014 j’écrivais un article sur ce site pour prévenir tous les contribuables du risque certain d’un contrôle fiscal si jamais vous aviez le malheur de « tomber » sur un inspecteur « assermenté » en mal de chiffre d’affaire ou de quota.
Depuis, la chasse aux soi-disant fraudeurs fiscaux s’est encore accentuée et la violence des persécutions par les lettres de cachet de Bercy démultipliée.
Bercy considérant chaque contribuable comme un fraudeur, non potentiel, mais comme un fraudeur non démasqué a multiplié les outils de sa traque en développant un algorithme digne de la NSA ou du NKVD regroupant des dizaines de fichiers qui se recoupent.
La dictature de Bercy et sa puissance vont bientôt atteindre des sommets de nuisance inégalable sauf peut-être en Chine ou en Coré du Nord.
Chacun est ou sera immanquablement la prochaine victime de Bercy.
Mon article du 3 juin 2014 s’intitulait « SUPER J’AI RECU UN AVIS DE CONTROLE FISCAL »
https://www.temoignagefiscal.com/super-jai-recu-un-avis-de-controle-fiscal/.
Cet article est lu tous les jours par une quarantaine de personnes, certainement contrôlées, et qui cherchent de l’aide et du secours sur Google.
Et il n’y a que notre site qui peut les aider d’une façon désinteressée.
Leur nombre au fil des semaines, des mois, des années ne fait qu’augmenter ce qui prouve bien, au vu des dépenses publiques exponentielles, que Bercy est prêt à ruiner tout ce qui bouge pour faire rentrer de l’argent dans le tonneau des Danaïdes « France »
A n’importe quel prix.
Emmanuel Bolling
N’oubliez pas l’article à la gloire de nos « honnêtes » hauts fonctionnaires de Bercy :
https://www.temoignagefiscal.com/un-bercypapers/
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