Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
UNE INTERVIEW DE LA PATRONNE DE L’IGPN, Brigitte Jullien. Sa froideur cynique et un peu méprisante, apanage du haut fonctionnaire qui ne craint rien, sûr de son statut qui la protège de toute responsabilité dans ses actes et de tout retour de bâton jusqu’à la retraite (bien payée à nos frais), nous dévoile que le délit de violence des FDO envers le citoyen normal n’existe tout simplement pas.
C’est une vue de l’esprit. Pareil pour le délit de concussion pour un inspecteur des impôts voir: https://temoignagefiscal.com/herve-brabant-suite-2-le-pouvoir-occulte/ Mon prochain billet sera sur le parallèle entre la violence policière et la violence fiscale mais différent de celui d’Henri Dumas ( https://temoignagefiscal.com/violence-policiere-et-violence-fiscale/
Comment rester digne, précis, convainquant, quand des tonnes d’immondices vous écrasent ? Que faire lorsque l’on découvre ce que je vais vous faire découvrir ?
D’abord l’accusation de fraudeur fiscal, totalement injustifiée, uniquement liée à un effet de corps des Services Fiscaux, partisan et aveugle.
Puis, la suite ininterrompue de procès, où l’on présente son affaire en toute sincérité, où l’on perd systématiquement. Où les magistrats se gaussent de votre “maladresse”, et vous canardent à bout portant, alors qu’ils n’ont ni lu ni compris votre dossier qu’ils trouvent trop long, indigeste, pas à la mode, contraire à la pensée commune.
Il n’existe pas de victime du fisc assurent-ils, il n’est que des fraudeurs fiscaux, dont vous êtes puisque le fisc le dit. Vous n’êtes pour eux, au terme du parcours, qu’un procédurier vicieux qui tente d’échapper à une légitime sanction pour ses fraudes.
Vient enfin l’exécution, apothéose de votre chemin de croix qui a commencé dès la notification de redressement puisque, dès ce moment-là, tous vos biens sont bloqués pour des années, vous mettant au bord du chemin, infirme social sur lequel tout le monde crache sans se gêner, avec délectation.
Vous êtes une merde, un sous-homme, tout le monde vous le fait sentir.
Vous avez beau savoir, au fond de vous, que votre vie a été faite de travail, d’intégrité, de charges énormes payées malgré leur disproportion, vous êtes obligé de constater que le fruit de votre travail va vous être volé, que vous êtes projeté vers la misère, que tout le monde s’en fout.
Vous prenez alors la mesure de cette énormité, vous êtes puni d’avoir réussi au profit de ceux qui n’ont rien fait. Car, vous, c’est votre faute, eux, ils ne l’ont pas fait exprès.
A la fin de la fin, vous pensez avoir droit à une dernière parole, celle du condamné.
C’est dans ces conditions que j’ai demandé et obtenu un rendez-vous avec Brabant.
Je me suis expliqué pendant une heure, pour rien.
A-t-il écouté ? Compris ? Je le crois. Mais il n’a rien fait, alors qu’il en avait le pouvoir.
Pouvais-je imaginer la vérité ? Pouvez-vous l’imaginer ? Je pense que non.
La voilà toute crue, la vérité.
J’ai fait il y a quelques jours un billet d’humeur – de mauvaise humeur évidemment, il y a si longtemps que je n’ai pas pu être de bonne humeur – expliquant exactement pourquoi et comment je ne dois rien des 1 M€ que Brabant me dérobe, drapé dans sa dignité de fonctionnaire irréprochable des Services Fiscaux qui lui sert de déguisement pour ses rapines, au nom de l’Etat évidemment.
Figurez-vous que ce billet n’a évidemment pas arrangé mes affaires. Brabant ne bouge pas, souriant sans doute à mon agonie, conscient qu’il me fait payer ce qu’il sait que je ne dois pas, j’espère pour lui qu’il y prend du plaisir…
Mais ce billet aura eu un énorme avantage, il a mis à jour la bête immonde, ce pouvoir occulte qui nous espionne et nous tue, dont les ramifications sont nationales, dont l’action n’est pas accidentelle mais planifiée, de la façon la plus cynique qui soit.
Voici le commentaire que mon billet a provoqué
Voici l’origine de ce commentaire
C’est donc le gouvernement central, parisien, Bercy soi-même, qui va au charbon pour me salir et soutenir son exécutant.
Nous n’avons donc pas à faire au hasard, à une erreur humaine couverte hiérarchiquement par nécessité.
Non, nous avons affaire à une institution de pillage, parfaitement organisée, qui se tient les coudes, qui nous espionne, nous dévalorise, nous jette en pâture à une opinion publique préalablement conditionnée pour nous accuser, pour que nous soyons son bouc-émissaire, pour que notre mort soit une joie pour elle.
Il n’y a plus rien à dire, plus rien à voir, ces pillards ne peuvent que détruire ce pays, car, hélas, je ne suis pas un cas isolé, je ne suis qu’un parmi des milliers, des centaines de milliers.
Ce commentaire à mon billet est en réalité une menace claire à destination de tous ceux qui se révolteraient au moment où il s’agit d’être dépouillé. Une menace face à la liberté d’expression d’internet qui entrave – si légèrement – le vol d’Etat.
J’adresse au procureur le la république la lettre ci-dessous, en ne doutant pas une seconde qu’il va se précipiter pour lui donner une suite et nous faire connaître le nom et le service exact qui menace, qui distille la terreur contre ceux qui tentent de résister.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Hervé BRABANT : suite 2 – Le pouvoir occulte."
Je suis au cœur de l’antre du monstre. Je ne cherche à en tirer ni gloire ni compassion. Je ne sais pas si je m’y trouve volontairement ou involontairement. Je peux juste prendre acte que j’y suis et essayer de rapporter ce que j’y trouve, ce que j’en comprends.
Quinze ans ont passé pour que j’en arrive là, c’est-à-dire pour que j’ai en main toutes les preuves que les hommes de l’Etat me volent sciemment un million d’Euros (Lien). En clair que ce sont des voleurs, preuve rapportée.
Aujourd’hui
J’ai passé ma journée à tenter de joindre au téléphone la Présidence de la République, Matignon et le Ministère de l’Economie. Il me semble que mon devoir est d’informer ces autorités du pouvoir politique du dysfonctionnement de leur administration. Je suis convaincu de ma compétence à ce sujet, de mon expérience, de mon analyse, je crois qu’elle pourrait leur être utile.
C’est dire que je ne me présente pas en quémandeur.
Je considère, au terme de mes quinze ans de recherche et de lutte, que ma victoire morale et intellectuelle est totale. Pour le reste, finalement, ce n’est pas moi qui suis en première ligne, mais eux.
Mes coups de téléphone n’ont pas dépassé les standards.
A l’Elysée. Accueil avenant, avec la contrition qui se doit pour vous expliquer que personne ne peut vous répondre dans la boutique. Mais qu’évidemment vous pouvez écrire, y compris par mail. J’informe que la chose a été faite. Alors la personne me demande la date de mon mail, le recherche, trouve que mon appel est trop proche de mon mail et qu’il faudra que je rappelle. Sans doute alors me lira-t-elle simplement le mail en réponse, que probablement j’aurai déjà reçu. Échec total.
Au Ministère de l’Economie. Accueil hautain et glacial. Un standard inaudible, un homme au bout du fil, qui me demande si je suis en voiture… Lui aussi me dit d’écrire, car personne ne répond au téléphone dans cet établissement, il raccroche.
A Matignon. C’est mon troisième coup de téléphone, je suis entraîné et plus tenace. La standardiste à du tonus. Même chanson, on ne répond pas au téléphone. A la question : “- pourquoi ?
– Mais voyons Monsieur, vous imaginez le nombre de personnes qui téléphoneraient.
– Oui et alors ? Amazon a sans doute plus de réclamations que vous et répond au téléphone.
– Ce n’est pas pareil, répond la standardiste, outrée que je puisse me permettre une telle comparaison.”
Et pourtant je ne paie Amazon que quand je m’en sers, quand j’en ai besoin, je paie Matignon tout le temps, alors que je n’en ai pratiquement jamais besoin, non ?
On ne peut pas dire que la conversation dégénère, mais le fossé se creuse et la distance devient condescendante à mon égard. Nous raccrochons.
Depuis, je suis songeur.
Je constate qu’il n’y a donc aucun lien entre la population, son expression instantanée, et le pouvoir. Est-ce possible ?
Aujourd’hui, avec les moyens techniques disponibles, si j’étais un responsable politique j’aurais un standard visuel, type Face Time, pour voir et écouter ma population, la comprendre.
Nos élus n’ont donc aucun contact direct avec nous.
Peut-être est-ce là l’explication de la folie de la pandémie ?
Car il n’est pas d’explication raisonnée au fait que la médecine libérale ait été exclue de la lutte contre le Covid19. Sauf à imaginer que l’ego des élus se contente des villages Potemkine dans lesquels ils vivent.
L’hôpital ne marche pas, c’est un fait avéré, sauf pour ceux qui sont protégés. C’est-à-dire la famille et les amis des soignants, les tenants du pouvoir, plus une minorité d’inconnus par hasard.
Donc, effectivement, un député, un maire et à fortiori un ministre y sont reçus royalement. De là à penser que c’est le fonctionnement habituel de la machine, il faut une dose de naïveté ou un manque de clairvoyance hors du commun.
Ainsi donc il serait possible que Macron ait cru que les hôpitaux étaient en état de fonctionnement ? Incroyable.
Cela rejoint l’idée non résolue par l’histoire : Staline, ou les dictateurs en règle générale, ont-ils l’esprit si encombré par leur ego et leur démesure qu’ils croient sincèrement qu’ils rendent service à leur peuple, que les détails mortels qui accompagnent ce service sont insignifiants, sinon inexistants, évidemment dissimulés par les courtisans. Pourquoi ?
L’histoire
En 1678, La Fontaine publie “Les animaux malades de la peste”, on peut y lire :
” Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir “
Cette réalité provoquera intellectuellement les lumières, qui finiront sur la barbarie inutile de la révolution.
La Cour, qui inclut le dispositif des charges, fonctionnaires de l’époque, dissimule à Louis XIV les réalités de son peuple. Colbert, l’exploitant, finance guerres et constructions pharaoniques. Le peuple alors souffre terriblement.
Aujourd’hui les fonctionnaires sont la Cour, Bercy est Colbert.
Mais le temps s’accélère, la boucherie n’est pas pour dans un siècle, hélas.
Conclusions
Irresponsables et protégés les fonctionnaires ne doivent leur statut et leur carrière qu’au pouvoir politique, qu’ils courtisent inévitablement.
Ils font écran entre la population et le pouvoir. Ils martyrisent la population et flattent le pouvoir. Ils nous avilissent, mais ils trompent les élus.
Ceux-ci sont-ils dupes ou consentants ? C’est la seule question qui vaille.
S’ils sont consentants, ils sont morts. S’ils sont dupes, il est grand temps qu’ils ouvrent les yeux et cassent le statut malsain des fonctionnaires, suppriment ce filtre déformant, pour qu’entre eux et nous le courant se remette à passer.
Les “Brabant” nous tuent, tuent notre démocratie.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Hervé Brabant : suite 1, les fonctionnaires courtisans."
Aujourd’hui, pas d’analyse économique, juste des faits et des constats.
Certains d’entre-vous savent que je partage ma vie entre la France et la Grèce.
Normalement, je pars vers la Grèce début mai en passant par la route et l’Italie pour prendre le ferry à Ancona sur la côte adriatique. Mais évidemment avec les restrictions de circulation, j’étais toujours, début juin, dans l’attente d’une ouverture des frontières.
N’ayant aucun renseignement fiable, bien que la presse se soit fait l’écho d’une ouverture de la frontière italienne le 03 juin, je me suis adressé d’une part aux services du premier ministre (à Matignon) sur son site et d’autre à la compagnie de ferries Minoan Lines (c’est une société italienne du groupe Grimaldi mais à l’origine elle est grecque et les bureaux sont au Pirée.)
Vous pourrez, à la lecture des réponses qui m’ont été faites, comprendre pourquoi la France étouffe sous son administration et que rien ne peut fonctionner normalement !
Réponse du cabinet du premier ministre au bout de 3 jours.
Madame, Monsieur,
Vous avez fait part au Premier ministre de vos réflexions concernant l’évolution des possibilités de déplacement dans notre pays, dans le cadre du déconfinement progressif amorcé depuis le 11 mai dernier.
Le Premier ministre a présenté le 28 mai 2020, à l’occasion d’une conférence de presse, les mesures qui s’appliquent aux Français depuis la seconde phase du déconfinement qui a débuté le 2 juin.
Sur l’ensemble du territoire national et depuis cette date, les déplacements ne sont plus limités à une distance de 100 kilomètres du domicile. C’est grâce à l’engagement, à la responsabilité et au civisme de chacun, aussi bien pendant le confinement que dans le déconfinement, que la crise sanitaire marque le pas. Ce sont ces résultats encourageants qui nous permettent d’assouplir les mesures qui avaient été prises jusque-là pour protéger la population. Ainsi, le Chef du Gouvernement l’a affirmé : le déconfinement va nous permettre de vivre une vie presque normale et de souffler après l’épreuve.
Sur la carte actualisée représentant l’activité épidémique, seules l’Île-de-France, Mayotte et la Guyane figurent en orange. L’ensemble des autres départements est placé en zone verte. Dès lors, dans les départements en orange, le déconfinement est plus limité que dans le reste du pays.
Le Premier ministre a toutefois demandé aux Français de rester responsables en limitant leurs déplacements aux plus importants. La limitation des regroupements à dix personnes est maintenue dans les lieux publics. Le port du masque, qui est largement recommandé par les autorités sanitaires, le respect des gestes barrières et le télétravail restent la règle. En effet, si le virus a indéniablement reculé, il est toujours là. C’est pourquoi il est nécessaire de maintenir une vigilance de tous les instants.
Pour ce qui est des trajets internationaux, jusqu’au 15 juin, les restrictions aux frontières sont maintenues. Après cette date, une coordination européenne aura lieu pour travailler à la réouverture des frontières au sein de l’Union européenne. La France y est très favorable. La réciprocité sera d’ici là appliquée pour les pays qui imposent une quarantaine à l’entrée de leur territoire. En dehors de l’UE en revanche, les frontières extérieures restent fermées. Une position européenne commune devrait être adoptée à compter du 15 juin.
Si la bataille sanitaire progresse dans le bon sens, le Premier ministre a appelé chacun à la mobilisation pour permettre à notre pays de faire face à la crise économique et sociale que doit affronter notre pays. Le Gouvernement est pleinement engagé dans cette bataille.
Un numéro vert répond en permanence à vos questions, 24h/24 et 7j/7 : 0 800 130 000.
Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’assurance de nos salutations les meilleures.
Le Cabinet du Premier ministre
Réponse de la compagnie de ferries Minoan dans la journée.
Following the Government order, kindly be advised that the embarkation from/to Italy is forbidden for passengers and vehicles (except trucks). The prohibition is valid until 15.06.2020 15:00.
Traduction : consécutivement aux instructions du gouvernement, vous êtes avisé que l’embarquement en provenance ou à destination d’Italie est interdit aux passagers et aux véhicules (à l’exception des poids lourds). Cette interdiction est valable jusqu’au 15 juin 2020 à 15h00.
Une conclusion objective s’impose :
Le délai de réponse de l’administration française est beaucoup plus lent mais on peut comprendre qu’ils sont assaillis de questions et qu’ils ont beaucoup de réponses à faire.
La réponse du premier ministre est une réponse d’énarque, elle prend une page … pour ne donner aucune information alors que le cabinet du premier ministre est nécessairement à l’origine des décisions de restrictions de circulation et est aussi en rapport, à ce propos, avec les gouvernements des autres pays de l’Union Européenne !
La réponse de la compagnie privée italo-grecque est courte, rapide et concise et l’information est donnée immédiatement.
Autrement dit, quand vous posez une question à l’administration française, elle ne vous donne pas de réponse claire ; ce qui pose la question même de son utilité car une administration qui n’est pas en mesure de donner des réponses à propos de ses propres décisions et qui n’est pas plus en mesure de connaître les décisions des autres gouvernements de la même organisation … ne sert à rien !
Enfin, quand le fonctionnaire se croit obligé de faire un discours politique typique de notre haute fonction publique, en réponse à une question somme toute tout à fait basique, on comprend évidemment qu’il y a un problème et que ce problème tient, non pas à l’existence de l’administration, mais à son état d’esprit et à sa formation.
Je tenais à livrer à votre réflexion ce constat !
Bien cordialement à tous !
Partager la publication "Pourquoi ça ne fonctionne pas !"
Le chamboulement mondial de l’information, son accès immédiat sous des formes différenciées adaptées aux convictions de chacun, que ce soit pour l’information instantanée ou approfondie, change la donne du pouvoir, implique la transparence.
Or, la transparence ne facilite pas l’ordre imposé : le pouvoir — notamment quand ce dernier se veut moral —
Il faut en effet distinguer le pouvoir factuel lié à une compétence reconnue, à une force acceptée, et le pouvoir politique lié lui à une organisation artificielle qui répond à des règles initiatiques habillées de moralité.
Dans le premier tout le monde constate – et éventuellement conteste – la réalité du pouvoir. Par exemple tel sprinter possède le meilleur temps du monde, tel homme d’affaires possède tant de milliards, tel chanteur déplace tant de spectateurs, etc…
Dans le deuxième nul ne sait exactement pourquoi l’évêque est évêque, l’imam est imam, le flic est flic, le président est président, etc…
Il est facile d’adhérer ou d’entrer en concurrence avec le premier des pouvoirs, il est beaucoup plus difficile d’admettre le second et d’imaginer sa consistance.
Or le second a des prétentions hégémoniques, considère qu’il s’impose à nous, que nous devons le respecter, il codifie notre vie et revendique la force en cas de manque de respect.
Evidemment la situation se corse si l’information rapporte que celui qui exerce le pouvoir est un tricheur.
Il est peu probable que l’on apprenne que Christian Coleman court en réalité le 100 m en 30 secondes. Une telle nouvelle serait de nature à perturber l’ordre chez les amateurs d’athlétisme et à faire virer immédiatement Coleman de son statut de meilleur sprinter du monde.
De la même façon, savoir qu’Anne Hidalgo ne prend jamais son vélo, le bus ou le métro pour aller travailler pendant qu’elle cherche à nous l’imposer, déstabilise immanquablement le pouvoir qu’elle revendique. Elle doit donc l’imposer autrement que naturellement.
Pour se faire elle et les siens utilisent la police, dont ce n’est pas la fonction, qu’ils détournent de son objectif : la protection des individus, pour l’occuper à imposer leur pouvoir, leur ordre.
Cette méthode a des limites. Protéger un pouvoir que l’information rend objectivement contestable implique que :
– soit le maintient de l’ordre devient de plus en plus violent et fait ainsi face à une contestation qui se renforce,
– soit l’information est censurée puisque c’est elle qui alimente la contestation.
Nous en sommes là avec la police… du maintien de l’ordre, que nous ne devons pas confondre avec l’autre, celle qui protège tout le monde, enfin qui devrait….
En réalité
Il est peu imaginable que nos hommes politiques puissent aujourd’hui censurer l’information, peu probable aussi qu’ils puissent devenir plus violent dans le maintien de leur ordre. Donc la situation leur pète à la figure et ce n’est qu’un début.
Les violences policières sont en butée, n’en déplaisent à ceux qui veulent conserver l’ordre actuel, maintenir en esclavage la plus grande partie de la population, légiférer à tour de bras pour étouffer inutilement les libertés des autres au profit des leurs.
N’écoutons pas les pessimistes qui prétendent que tout cela finira mal.
Se battre pour la liberté ne peut pas mal finir, il faut soutenir ceux qui luttent contre la police du maintien de l’ordre, dont une politique ouverte, transparente, honnête, n’a nul besoin.
Seuls les régimes pervers, inadaptés, esclavagistes ont besoin d’une police du maintien de l’ordre puissante.
Allons plus loin
Espérons que l’information se développant permette aux plus simples de comprendre que détruire le capital et taxer fortement l’économie ne leur est pas profitable.
Que les taxes de toute nature finissent en négatif sur leur feuille de paie, car l’économie se doit de réaliser un bénéfice, sans quoi il n’est plus d’économie, il n’est que faillites. L’élément d’ajustement est toujours le salaire.
Chaque avancée sociale, chaque dépense publique est payée in fine par le salarié, même si elle est facturée à l’entreprise.
Cette prise de conscience mettra en évidence la violence fiscale actuelle qui — comme la violence policière — s’exprime chaque jour au hasard des coups de matraque fiscaux balancés par les agents du fisc. Ces tortionnaires psychopathes, intouchables.
Le jour où cette prise de conscience mettra debout 500.000 personnes pour partir à la conquête de l’hydre Bercy, de son nid…. L’espoir sera permis. La France sera sauvée.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Violence policière et violence fiscale"
Les crises n’ont pas toujours les mêmes causes, ni les mêmes conséquences mais elles ont, souvent, beaucoup de points communs. En France, plus qu’ailleurs. Premier enseignement de la crise, dont on ne parle pas beaucoup : c’est d’abord un échec de l’Etat et de son système de santé extrêmement coûteux, tant vanté néanmoins par les politiques et les hauts fonctionnaires. Au début de la pandémie, au moment de la panique, il était impossible de trouver des masques et du gel hydroalcoolique, même dans les hôpitaux. L’Etat a voulu s’en occuper et en avoir le monopole : la pénurie a duré pendant des semaines. La panique a aussi provoqué une ruée sur certains produits courants, qui ont été en rupture de stock… pendant environ 48 heures. Après quoi le marché a très bien répondu à la demande. Contrairement à l’Etat. Visiblement, les politiques n’en ont pas tiré les leçons. Ils font comme si de rien n’était. L’Etat va arroser l’économie avec l’argent public (450 Mds d’euros) sans se soucier des résultats. Ils invoquent l’écologie pour présenter leur « Plan vélo » et leur « Plan voiture électrique ». Mais quel est le lien entre le coronavirus, le vélo et la voiture électrique ? Et pourquoi pratiquement obliger les Français à s’acheter une voiture électrique alors qu’ils devraient être libres et responsables de leur choix ? L’écologisme dicte la politique. Nicolas Hulot est le gourou vert que les politiques et les médias écoutent sans sourciller. A Paris, Anne Hidalgo veut transformer la capitale en un jardin féérique où les voitures seraient tout simplement interdites. Pour bien faire, Macron crée une commission de 26 économistes censés rendre un rapport d’ici à la fin de l’année. Fallait-il une énième commission pour savoir ce dont la France a besoin ? Les dizaines de commissions et de rapports du passé ne suffiraient-ils pas ? Comme les politiques français sont entêtés, la suite est prévisible : on aura droit à un plan de relance « écologique » ainsi que des aides publiques à foison accompagnées d’une inévitable hausse des dépenses publiques et des prélèvements obligatoires. Condamné par l’Etat, le privé sort exsangue de ce confinement. Le nombre de chômeurs explose, les entreprises sont ruinées et la reprise de l’économie sera terriblement fastidieuse. Les indépendants sont à terre, certains affichent un chiffre d’affaires de 300 euros au mois d’avril ! Pendant ce temps, le secteur public continue à jouir de ses privilèges bien que certains services, comme La Poste, aient été catastrophiques durant le confinement. Les salaires sont assurés par l’Etat, les 35 heures continuent et les vacances approchent. On annonce quelques timides réformes pour la santé. Rien d’important alors que la terrible bureaucratisation du système révélée par l’IREF a été plusieurs fois confirmée. Où est la réforme de l’Etat ? La baisse des dépenses publiques ? La baisse du nombre de fonctionnaires et de la fiscalité ? La suppression des réglementations et des normes pour donner de l’air aux entreprises ? Rien de tout cela ne s’annonce. Une fois de plus, en France, c’est le privé qui trinque !
« Les commerçants ont l’obligation d’informer précisément leur clientèle sur les modes de paiement acceptés et refusés. Si un commerçant refuse un règlement par chèque, sa décision doit s’accompagner d’une information claire et précise, par le biais d’un affichage, d’un marquage ou d’un étiquetage dans les locaux commerciaux, à l’endroit où la clientèle est reçue. »
Refuser le paiement par chèque, c’est limiter notre Business. Et pourtant celui-ci n’est qu’une promesse d’achat, contrairement au paiement par carte ou par virement bancaire ou encore en espèces. En effet, quand la banque vous retourne ce chèque pour impayé, avec ses frais de services, à vous de vous débrouiller avec le client.
Le petit entrepreneur face à cet impayé, doit poursuivre le client pour récupérer le solde de sa vente. Il le rappelle et celui-ci ne répond pas. Il n’a bien sûr pas pris la précaution de s’assurer auprès d’une société d’affacturage, qui n’est qu’un coût d’assurance supplémentaire sur une pile qui prospère.
Vient l’option de l’huissier qui évidemment, par ses émoluments, va réduire à néant la marge-produit pour son intervention. Déposer plainte auprès du commissariat local est hors objet ou auprès du Procureur de la République, sans réponse.
La chute de mon huissier référent quant à une affaire de la sorte a été la suivante : « Mr Intel a déménagé et se trouve « Là-bas » en France. Je peux transmettre le dossier à mon confrère, « Là-bas », selon votre décision. » Donc on peut imaginer un nouveau tour de manège avec un préposé qui va émarger pour sans doute le même résultat.
Ce que je veux exprimer par-là sont plusieurs choses :
– Les Big Firms ont leurs services juridiques propres pour gérer les impayés avec efficacité ; – Nos services au profit de l’Etat et de ses collectivités subsidiaires associées ont tous les moyens de nous réduire avec une plus grande efficacité ; – Les gueux, doivent se démerder, sans fusil, pour réclamer leur dû, avec des coûts qui les impactent plus sûrement.
Nous sommes parfaitement non dans le capitalisme, mais celui qui prospère par la connivence, l’entre-soi ou que sais-je ?
Vous connaissez sans doute les avis à tiers détenteurs, un rouleau compresseur, qui vous suit sans limite. Celui de vous mettre dans l’indigence jusqu’à la fin de vos jours, histoire de vous réduire par des parchemins de règles, de normes qui se confondent en matrice pour ne plus requérir votre avis. Alors, pourquoi n’aurions-nous pas ce même bénéfice d’action, automatique, pour nous qui tentons de créer de la richesse ?
C’est votre Etat pour lequel vous votez à chacun des propos d’options de démocratie sans demander aucun compte à ceux qui vous l’offre.
Je voudrais encore revenir sur la notion de chèque, et plus particulièrement sur les chèques cadeaux que bon nombre de clients proposent en guise de leurs achats. Pure invention dans le style Keynésien pour soutenir la demande au détriment de l’offre.
Ces chèques seront effectivement payés, mais à des taux d’intérêt pour le commerçant de 5% ou plus. De plus, ce même impétrant devra faire un travail administratif quant à ces « œuvres » de paiement : Editer une fiche de renvoi des chèques, comptabiliser les mêmes, vérifier leurs dates de validité, les tamponner avec le cachet de l’entreprise, couper leurs bords, les enregistrer dans un Tableur « Excel » pour leur suivi de paiement et les expédier par recommandé, bref encore une usine à gaz qui fait vivre un tas de parasites. Connerie à l’état pur !
On peut surenchérir avec tous ces tickets Resto qui prolifèrent dans le même sens, celui d’une économie administrée, aux confins du soviétisme. La monnaie, en sonnante et trébuchante, cela existe, non ?
Finalement, nous comprenons que nous vivons ainsi à payer un tas de chacals qui ne servent strictement à rien, sinon qu’il serait si simple, par nos moyens actuels de les liquider pour du pragmatisme, fluide et en toute sécurité.
Bien à vous
Partager la publication "Avis à Tiers Détenteur et huissier"
Les débats d’hier continuent sur les radios et les télévisions. La seule nouveauté – depuis trois mois – c’est le Pr Raoult, mais son action est elle aussi discutée avec les idées d’hier. La France déraisonne.
Mais la France déraisonne avec une hargne tranquille, car tout le monde ou presque est payé par l’Etat. Lequel emprunte à tout va, sans se soucier du remboursement. D’ailleurs, il est dit qu’on ne remboursera pas.
Il est des rêves dont on se réveille très mal en point. C’est ce qui va arriver à notre pays demain. Il existe en Espagne une tradition vieille d’une trentaine d’années, celle du « cobrador del frac ». Il s’agit d’un personnage vêtu d’un chapeau haut de forme et d’un queue-de-pie, qui harcèle les mauvais payeurs en toutes circonstances et leur rend la vie impossible. Il obtient d’excellents résultats.
Partout en France, on verra bientôt surgir de tels épouvantails, même si leur tenue est différente. Après tout, nous avons bien une cohorte d’huissiers qui ravage les entreprises pour leur faire payer des cotisations sociales illégales et qui vivent pour plus de la moitié de cette étrange activité.
Il y a une autre spécialité chez nous, celle des inspecteurs des travaux finis, appelés officiellement inspecteurs du travail, et dont la vocation est de répandre la terreur chez les petits patrons menacés à tout instant de sanctions pénales.
Ne parlons pas des mille et une hautes autorités qui, code pénal à l’appui, régentent la vie des Français.
Bref, notre vie ressemble beaucoup à celle des prisonniers du goulag, à ceci près que ces derniers étaient traités plus humainement que nous car le pouvoir soviétique ne leur parlait jamais de solidarité.
La question qui se pose aujourd’hui est fort simple : cela va-t-il continuer comme si de rien n’était ?
Depuis le début de l’épidémie du coronavirus, les voix autorisées (autorisées par qui, on ne sait pas) nous assurent que plus rien ne sera comme avant. Mais ces gens se préparent tous à recommencer comme avant. Leur seul problème est que l’argent ne rentre pas comme avant. Et cela risque de durer car l’activité ne reprend que très mollement, voire pas du tout, l’anesthésie des aides de l’Etat rendant ridicule tout effort.
De temps à autre une certaine Pénicaud, qui se dit ministre de quelque chose, vient distraire le public en disant que l’argent du « chômage partiel » (nom donné au chômage total) ne pourra pas durer, mais elle fait rigoler tout le monde, ce qui est le but recherché dans un pays qui sans cela risquerait de sombrer dans la morosité. Il est vrai qu’avec la Marseillaise, qu’on chante en France à tout propos et surtout dans les stades, il est une tradition bien française qu’on doit (un mot à ne pas employer désormais) au regretté Coluche : « Je suis peut-être un con, mais le dernier qui m’a vu bosser, il est pas jeune. »
Que chacun jouisse donc paisiblement de ces jours tranquilles en France, il sera toujours temps de se remettre au boulot.
Je ne voudrais toutefois pas troubler ces heureux moments, mais je me dois de signaler à qui veut entendre qu’il n’en va pas de même pour l’argent emprunté aux Français et pour celui que nous allouent les marchés internationaux. Pour le premier, l’Etat pourra spolier en toute quiétude ses créanciers, qui dès à présent n’ont plus que leurs yeux pour pleurer puisque cet argent a déjà disparu dans le torrent du déficit. Pour le second, ce sera plus difficile car le défaut sera sanctionné par l’impossibilité de continuer à emprunter, comme l’Argentine a pu le constater. Autrement dit, à part faire tout payer à M. Mélenchon, qui nous a promis qu’on ne paierait pas, il n’y aura pas d’autre solution que de satisfaire el cobrador del frac.
Mais si cet Espagnol se révèle être un Français et que son mandant est l’Etat ou la Sécu, on peut penser que sa sécurité ne sera pas garantie. Et c’est à ce moment précis qu’en France, on pourra commencer à parler de changement !
Claude Reichman
Partager la publication "Ils veulent tous recommencer comme avant !"
Hervé Brabant est le sous-directeur des Services Fiscaux de la Charente-Maritime.
C’est un personnage considérable, ayant droit de vie ou de mort sur l’économie du département. Il présente bien.
Sa spécialité : il est administrateur des finances publiques de 3ème échelon, affecté à la direction nationale des enquêtes fiscales (DNEF).
Sa compétence : est avérée pour les litiges concernant l’assiette et le calcul des impôts ainsi que les pénalités, qu’elles soient ou non rattachées à un impôt. Il est habilité aux fins de présenter les défenses et observations sur les requêtes introduites contre l’administration devant les cours administratives d’appel lorsque l’affaire a été suivie en première instance. C’est un spécialiste du contrôle fiscal, de haut niveau.
J’ignore son âge, ses origines et sa situation familiale, mais en même temps cela ne me regarde pas. Je lui donne la cinquantaine.
Ce qui me regarde
C’est lui qui a le pouvoir de décision en ce qui concerne le million d’€ que le fisc me réclame, que je ne dois pas, pour lequel il met en vente mes biens immobiliers.
Très bref rappel des faits :
Une brigade d’exception, parisienne, spécialisée dans les grands comptes fiscaux – stars, personnalités et entreprises internationales, etc… — est venue, en avion, à deux, à Sète, contrôler ma société qui possède un reliquat de promotion, invendable depuis vingt ans, d’un rapport de moins de 50.000€ annuel.
Cette brigande venait pour tuer, sur ordre des Services Fiscaux de Sète embarqués dans un redressement foireux dans le cadre de la succession de ma mère, où ils ont multiplié les faux et perdu in fine en Cour d’appel, sur renvoi de la Cour de Cassation.
Stupéfait de cette visite, j’ai demandé au contrôleur mon dossier fiscal en échange de la comptabilité de la société se résumant en gros en une page A4.
Il a refusé de me donner mon dossier fiscal et a assimilé ma demande à une opposition à contrôle fiscal. La CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) saisie lui a donné tort.
Pour autant le contrôleur, Martino le bien nommé, n’a pas modifié son PV d’opposition à contrôle fiscal, alors que c’était lui qui avait fait opposition à la transmission d’un document transmissible. Pas mal déjà.
Je ne revois pas le contrôleur Martino, l’affaire finit par un contrôle sur pièce, puisqu’il ne revient pas avec mon dossier fiscal comme le lui intime la CADA. La notification de redressement tombe… deux ans plus tard.
Les abus de cette notification seront relevés par le rapporteur public de Marseille – seul magistrat honnête rencontré en vingt ans, je me demande ce qu’il est devenu — qui considèrera que le redressement est injustifié.
Résumé :
Je suis donc poursuivi par Hervé Brabant pour un million d’€ qui se répartissent en gros de la façon suivante :
– 400.000 € d’un redressement contestable et contesté par un Rapporteur Public de Cour d’Appel Administrative
– 400.000 € de pénalité pour une opposition à contrôle fiscal fabriquée de toutes pièces, alors que c’est le contrôleur qui a fauté en refusant de produire un document qu’il devait produire.
– 200.000 € de frais de procédure, à la louche.
L’éloge du pillage
La beauté du vice, du harcèlement et de la destruction est ici totale, proche de l’absolue perfection. Le pilage est assumé.
D’abord une succession de magistrats dont pas un ne posera un regard sur les réalités de cette affaire, pas un ne trouvera dérangeant tous ces manquements, sauf le rapporteur public de Marseille vite renvoyé dans ses cordes.
Ce sont donc les premières questions : ces magistrats sont-ils incompétents ? Sont-ils sadiques ou jaloux et heureux de participer à la ruine d’un individu ? Sont-ils insensibles à l’injustice ?
Rien de tout cela, je pense tout simplement qu’ils ont peur et savent que contrarier Bercy est contrarier sa carrière, et que seule leur carrière les intéresse. En cela ils sont parfaitement semblables à 99% des français d’aujourd’hui pour qui la morale, l’équité et la justice ne sont que des accessoires inutiles, qui ne servent à rien dans le cadre du culte du Dieu Communication, seule valeur acceptée.
Ensuite donc Brabant, l’exécuteur.
L’exécuteur dont la compétence fait qu’il sait parfaitement que la dette qu’il poursuit n’existe pas. Il sait qu’il n’y a pas opposition à contrôle fiscal, donc pas de légitimité aux 400.000 € de pénalité.
Mais aussi, non seulement il connait la relativité du redressement, mais il sait parfaitement qu’il doit à ma société la TVA de la livraison à soi-même, qu’il a remboursée à tous les autres copropriétaires sauf à ma société, et qui représente plus de 400.000 €.
Donc il n’ignore pas que les sommes, dont il poursuit le recouvrement avec violence en saisissant mes biens et en les vendant de force, n’existent pas, ne sont pas dues.
Alors.
Oui, alors ? Eh bien c’est un peu compliqué.
D’abord, évidemment, Brabant se retranche derrière la lâcheté des jugements que j’ai évidemment tous perdus. Les magistrats se foutent éperdument du fond des dossiers, éventuellement ils vont se donner bonne conscience en dégrevant une notification mal signée où présentant un défaut matériel, mais jamais, jamais, ils ne traitent du fond, de la réalité de l’escroquerie fiscale, de la concussion.
Donc Brabant dit : “mais vous avez perdu toutes vos procédures truquées“.
Au fond de lui il pense : “Ce con de Dumas va en faire tout un plat sur son blog, c’est bon pour nous. Avec ça c’est la terreur qui se consolide, il récoltera des larmes de crocodile et nous le pognon des armées de pétochards composant ce pays. Ce ne sont pas eux qui iront protester à vingt mille devant le tribunal de Paris, ni devant Bercy.”
Brabant légitime sa pensée par sa croyance. Il croit à sa propre propagande.
Grace à nous, pense-t-il, la répartition du capital est plus juste. L’égalité avance.
Alors que justement elle recule. La pandémie a apporté la preuve que la puissance publique est le contraire de la mutualisation, juste l’exercice du pouvoir.
Brabant sert le pouvoir, exclusivement, un pouvoir aveugle, au service de lui-même, dont les besoins financiers sont extrêmes sans que la population en bénéficie.
Brabant sert une dictature économique en pleine déconfiture, il le fait sciemment, il se retranche derrière son idée du devoir, il se trompe.
Le sait-il ? Je pense que oui. Prend-il du plaisir à écraser ? Je pense aussi que oui.
Pourrait-il agir autrement ? Là ce n’est pas sûr, il mettrait peut-être en jeu sa carrière.
Cela l’empêche-t-il de dormir ? Là je suis sûr que non, il ne se sent pas plus responsable que tous ceux qui acceptent d’exercer de sales besognes pour les seigneurs à travers les siècles. Paiera-t-il un jour ? Je crois que oui, juste je ne sais pas comment et quand, mais il paiera. Tout simplement parce qu’Henri Dumas n’est pas seul en cause. Brabant pratique ces méthodes sur des centaines de gens et ses collègues et amis sur des dizaines ou des centaines de milliers, cette masse un jour présentera la facture.
Attendons. Bien à vous.
PS : Si vous voulez une maison pas chère dans l’île de Ré, venez à la vente de mes biens le 2 Décembre 2020.
Partager la publication "Hervé BRABANT ou l’éloge du pillage"
J’ai lu (ici) et (là) et encore (là) que l’Italie serait une victime de l’€ car cette monnaie est faite pour les pays du nord mais est inadaptée aux pays du sud ; le message sous-jacent étant évidemment que la France, si proche et si voisine dans ses (mauvaises) méthodes de gestion, serait, elle-aussi une victime de l’Union Européenne et de l’€ !
Victimiser la population c’est à dire lui expliquer qu’elle est la victime des autres est un moyen très largement utilisé par les populistes pour s’attirer les faveurs de la foule tout en lui retirant tout sentiment de responsabilité. C’est même l’inciter à adopter des comportements non coopératifs pour ne pas dire irresponsables !
C’est pourtant ce qui semble être en passe de se produire puisque les italiens seraient « fous de rage d’avoir été abandonnés » par les autres pays de l’Union Européenne au moment de la crise sanitaire. Ils seraient prêts à porter massivement au pouvoir le démagogue Salvini qui aurait pour ambition rien moins que de sortir de l’Union Européenne et de l’€ !
Seulement, il ne faut pas être aveuglé par une haine à la fois anti € et anti européenne … et il faut se méfier des raisonnements simplistes.
Alors, y a-t-il un problème spécifique de l’Italie avec l’€ ?
l’€ : un projet avant tout politique
L’€ est parti d’un projet politique et on ne s’est pas donné, au départ, les moyens des ambitions originelles. On s’est dit qu’on commençait par le créer et qu’on l’adapterait ensuite en fonction des circonstances ; ce qui a plus ou moins eu lieu.
Mais, dès le départ, il est vite apparu qu’il fallait prévoir un cadre plutôt souple pour tenir compte des disparités économiques entre les différents pays alors que l’on sait que l’Italie et la Grèce, n’auraient jamais dû être admises dans cette zone monétaire, en raison de la situation déjà dégradée de leurs finances publiques et de leurs dettes publiques excessives.
Mais on ne pouvait pas faire tel affront à l’Italie, l’un des six pays fondateurs de la CEE en 1957, et la Grèce était, selon les propres mots de F Mitterrand, le pays originel de la civilisation européenne.
Les « contraintes » politiques ont donc, dès le départ, primé sur les exigences financières et techniques … et faussé les règles du jeu !
De son côté, la France, dont la situation n’était pourtant pas aussi dégradée qu’à ce jour, n’a dû sa « qualification » in extremis qu’à des tripotages budgétaires ayant eu pour but d’externaliser la dette, déjà colossale, de la SNCF (à l’époque c’était un établissement public –EPIC- dont les comptes étaient incorporés à la comptabilité publique) !
Pourquoi l’€
Cette idée faisait suite aux précédentes expériences de contrôle des fluctuations monétaires entre les différents pays de la CEE (serpent monétaire européen).
Le but, finalement complexe, était de limiter les effets de change sur les monnaies et d’éviter les spreads de taux d’intérêts (écarts de taux d’intérêts) entre les différents pays européens qui pouvaient conduire à des politiques budgétaires et fiscales contraires et surtout à des politiques monétaires et budgétaires restrictives destinées à permettre l’acquisition des devises étrangères nécessaires au paiement des importations.
On avait en effet remarqué que des taux d’intérêts élevés affaiblissaient l’économie des pays en affaiblissant les entreprises qui ne peuvent plus s’endetter et en faisait reculer la demande privée du fait de la perte de pouvoir d’achat (c’est le cas typique de la France dans les années 80-90).
Le but était aussi de faire disparaître des déficits extérieurs infinançables et de permettre de régler plus facilement les échanges transeuropéens.
Les initiateurs de l’€ pensaient en outre que cette monnaie entrainerait une convergence des économies des pays membres mais … c’est l’inverse qui s’est passé !
Pour dire franchement les choses, cela sentait le bricolage et les garde-fous mis en place (pas de déficit supérieur à 3% du PIB et pas de dette cumulée supérieure à 60% du PIB) ont tous été transgressés à un moment ou à un autre par à peu près tous les Etats ; et cette transgression a été d’autant plus facile qu’il n’y a pas vraiment de sanction puisque même les sanctions applicables ne l’ont jamais été pour ménager les susceptibilités !
Bien pire, plutôt que de mettre au pas les pays du sud, l’Union Européenne est entrée dans un système de financement des dettes publiques par le biais de l’émission monétaire de la BCE ; sans jamais réussir à ce que les pays membres soldent leurs dettes ni, plus inquiétant, jamais arriver à stopper ou seulement réduire les politiques monétaires non conventionnelles (QE).
On ne peut pas non plus oublier qu’il y eu aussi une part de malchance avec la crise des subprimes de 2007-2008 ; laquelle a déstabilisé nombre de pays européens et les a entrainés dans un endettement dramatique à seule fin de sauver leurs banques.
Une forte disparité entre les pays membres
On sait que la zone € se partage désormais entre pays du nord qui n’ont pas de problème avec l’€ et les pays du sud dont on dit que l’€ ne leur est pas adapté.
Comment alors expliquer que certains pays s’en sortent avec l’€ et d’autres pas ?
On pourrait penser que c’est le taux de change fixe instauré avec cette monnaie qui semble poser problème. Toutefois, l’essentiel de l’’explication est plus complexe et est en rapport direct avec la dérive des couts de fonctionnement des Etats eux-mêmes !
En gros, il y a des Etats bien gérés et des Etats mal gérés… mais il faut aussi se méfier des clichés car il faut avoir été en Italie pour savoir qu’il n’y a pas une Italie mais deux : celle du nord qui est très riche, plus industrialisée que la France, et le sud, le Mezzogiorno, nettement plus pauvre et qui a toujours bénéficié de transferts de la part du nord ; un peu comme la métropole française transfère des ressources vers les DOM-TOM !
Comment expliquer la détérioration de la situation de l’Italie ?
En fait, la situation dégradée de l’Italie ne date pas de l’€ ; elle remonte à bien longtemps puisque c’était déjà le problème sous … Mussolini lorsqu’il est arrivé au pouvoir en 1922 !
C’est donc un problème récurrent pour ne pas dire permanent !
L’Italie fonctionnait avec une monnaie faible, la lire, qui a été échangée à raison de 1€ pour 1.936.27 Lires ; c’est dire que cette monnaie ne valait absolument rien (pour mémoire le franc, qui ne valait pas non plus grand-chose, a été échangé à raison de 6.55957 F pour 1 €). Un franc valait 296 lires.
Seulement, le vrai problème de l’Italie, ce n’est pas sa monnaie c’est sa structure étatique et ses pratiques budgétaires !
Si le fonctionnement de la structure étatique revient plus cher, fatalement l’Etat est conduit à taxer d’avantage les entreprises et les ménages ; occasionnant pour les premières une dégradation permanente de compétitivité et, pour les seconds, des pertes de revenus.
Les marges de compétitivité ne peuvent alors être récupérées que par la réduction des couts de production (salaires, matières premières, machines) ou par la réduction de la valeur de la monnaie (dévaluation).
Pour compenser cette dérive, l’Italie n’hésitait donc pas, comme la Chine aujourd’hui, à manipuler sa monnaie en procédant à des dévaluations « sauvages » qui permettaient de récupérer les marges de compétitivité perdues. Tous les gens de mon âge se souviennent des automobiles Fiat vendues il y a 50 ans très en dessous du prix des voitures françaises et Fiat était le premier constructeur automobile européen !
La manipulation de la monnaie permettait donc, en la sous évaluant, de récupérer les marges de compétitivité du fait de la dérive constante des couts ; avec à la clé une course sans fin entre la perte de compétitivité et les hausses de salaires pour rattraper les pertes liées à la diminution de valeur de la monnaie alors que l’Italie n’hésitait pas à recourir à la monétisation de sa dette par le biais de l’usage intensif de la planche à billets pour compenser le manque de ressources fiscales essentiellement.
Seulement, la dévaluation, c’est la sanction d’une mauvaise gestion, c’est la solution de dernière extrémité lorsqu’on ne peut rien faire d’autre. En outre, il faut faire attention à ne pas trop augmenter l’endettement public car, plus l’endettement augmente, plus la croissance diminue puisqu’il faut toujours plus d’impôts pour faire face aux dettes accumulées. L’impôt est toujours un prélèvement contraint sur la richesse produite qui ne s’investit pas dans l’économie !
Un troisième facteur intervient dans l’opération c’est l’inflation qui est une manière relativement invisible d’annuler la dette. Avec dix pour cent d’inflation par an, la population s’adapte et en prend l’habitude, et la dette est liquidée en 12 ans.
Cela signifie que si vous avez à la fois une forte croissance économique et une forte inflation, vous pouvez arriver, plus ou moins, à maitriser les dépenses publiques alors que le poids de la dette se réduit automatiquement par le biais de ces deux facteurs.
Et si, en plus, la monnaie est sous-évaluée, vous masquez temporairement le manque de compétitivité des entreprises en réduisant artificiellement leurs couts de production !
L’explication est donc là : L’Italie ne maintenait sa compétitivité qu’au prix de dévaluations répétées (ou d’une dévalorisation constante de la monnaie) dans le cadre d’un exercice d’équilibrisme permanent avec une équation dans laquelle il faut absolument la conjonction de trois facteurs : la dévalorisation constante de la monnaie, l’inflation et la forte croissance !
L’€ un piège ?
Avec l’€, monnaie forte et stable, les règles ont changé. On ne peut pas dévaluer et, de ce fait, on ne peut plus jouer sur la valeur de la monnaie. Nous sommes entrés aussi dans une période de croissance très faible (au niveau mondial) et, avec l’€, de faible inflation !
Autrement dit, les trois facteurs variables indispensables au fonctionnement atypique italien ont disparu.
Il devient alors évident que si vous continuez à faire « comme avant l’€ », alors que les facteurs qui vous permettaient de compenser la dérive des couts ont disparu, la sortie de route devient inévitable et c’est ce qui s’est produit !
Le paravent monétaire et inflationniste tombe, les entreprises ne peuvent plus récupérer la perte de compétitivité liée à la pression fiscale et salariale par la diminution de la valeur de la monnaie et tout s’écroule !
A la fin, il ne reste que la dette car les gouvernements italiens ont essayé de compenser cette dégradation par des artifices budgétaires et le recours systématique à l’emprunt. Et, sur ce plan, l’Italie a « mis le paquet » puisque sa dette publique était, avant la crise sanitaire, de 2.302 Md €, soit 134% de son PIB (le ratio le plus élevé en Europe derrière la Grèce). Elle est passée de 54% en 1980 à 132% en décembre 2017 et je vous rappelle que, selon les données Target, l’Italie doit 522 Md€ aux autres pays de l’Union Européenne !
Seulement, l’endettement est un cercle vicieux et dangereux. Il agit comme une drogue, dont il est très difficile de sortir puisque la règle du surendetté est : « tant que je peux emprunter, je continue d’emprunter » ; et il est d’autant plus vicieux qu’une fois qu’on a habitué la population à ce mécanisme, on ne peut plus le lui supprimer !
Mais les italiens en ont bien profité car l’image de l’italien roulant dans sa petite Fiat appartient désormais au passé. Je n’ai jamais vu autant d’Audi, dont on ne peut pas dire qu’il s’agisse de voitures bon marché et populaires, sur les autostrada italiennes !
Le problème est que l’on sait qu’au-delà d’un certain niveau, évalué empiriquement à 100% du PIB, la dette devient ingérable et impossible à réduire ; ce qui est effectivement le cas puisque l’Italie se trouve dans le trou noir de sa dette et qu’elle ne peut plus en sortir.
Et le piège se referme dans un dilemme sans issue car :
a-Dans la zone €, il n’est pas possible d’annuler les dettes parce qu’il s’agit d’une monnaie commune et qu’annuler ses dettes porterait préjudice aux autres membres de la zone monétaire (les données Target).
b-Si l’Italie sort de la zone € dans le but d’annuler ses dettes, ce sera pire car il en résultera une violente récession et une forte dévaluation qui provoquera un appauvrissement énorme de la population (et sa révolte) ! De plus, si elle sort de l’€ pour continuer à faire la même chose, elle sera très rapidement confrontée aux mêmes problèmes, sans le filet de secours européen, car la croissance mondiale n’est plus là et elle n’est pas près de revenir !
Comment, en outre, obtenir des réserves de change (en €, $, £) pour acheter les ressources naturelles et les pièces détachées permettant de faire fonctionner l’économie ?
Le seul résultat prévisible est que l’économie s’écroule et le pays s’effondre ; ce qu’ont parfaitement compris les dirigeants grecs de l’ultra gauche Syriza qui ont brandi la menace d’une sortie de l’€ … sans jamais le faire !
Quelle conclusion en tirer ?
Contrairement donc à ce qui a été affirmé, ce n’est pas l’€ qui est responsable de la situation italienne puisqu’il n’est qu’un des trois facteurs nécessaires au « bon fonctionnement » de l’économie italienne !
L’€ obligeait en fait à changer de paradigme et de méthodes de gestion mais évidemment, compte tenu de la tendance naturelle de l’homme (même politique) à rechercher de manière constante la facilité, il n’en a rien été !
En fait, avec l’€, l’Italie aurait dû faire les réformes pour diminuer le poids de l’Etat ; mais c’est exactement l’inverse qu’elle a fait. Elle a juste profité de l’aubaine des taux bas pour emprunter massivement et distribuer de l’argent à la population ; chose qui lui aurait été impossible avec sa monnaie nationale sans provoquer une violente inflation qui aurait ruiné tout le monde.
Evidemment, le côté cynique de cette option est que les dirigeants ont fait le calcul évident qu’on aviserait bien au moment où la question se poserait …Et comme l’Union Européenne n’a jamais eu les moyens de stopper cette dérive, celle-ci a continué !
Néanmoins, il y a bien un miracle de l’€ et il s’appelle la mutualisation ; c’est à dire que la BCE peut, à ce jour, émettre beaucoup de monnaie pour financer les déficits structurels de certains Etats sans que ceux-ci aient à subir une forte inflation ; ce qui serait absolument impossible avec une monnaie nationale telle que la lire italienne !
Par ce mécanisme, l’Italie profite donc indirectement des excédents budgétaires des autres pays (France exclue puisqu’elle-même n’a que des déficits).
En outre, ce qui concerne le rating des obligations, l’Union Européenne est cotée AAA sur les marchés financiers (la meilleure note) ; ce qui lui permet d’emprunter beaucoup (en fait pratiquement de manière illimitée) et pas cher et de reprêter aux Etats membres alors que l’Italie est très mal cotée à BBB (avec perspective négative) ; c’est à dire à la limite du spéculatif voire junk (pourri-dangereux).
Qui voudrait aujourd’hui des emprunts italiens alors que la BCE vient de racheter la totalité des emprunts émis par l’Italie. Au moment de la crise grecque (2012-2015), les taux longs grecs (à 10 ans) sont montés jusqu’à 40% l’an ; ce qui signifie à court terme la faillite pure et simple car personne ne peut emprunter à des taux pareils ! La dette devient insoutenable !
Néanmoins, au-delà de déclaration intempestives, il semblerait que l’Italie ait clairement choisi de rester dans la zone € et d’en profiter au maximum pour persister dans la voie de l’emprunt massif. Est-il utile de rappeler que l’on attend la dette de l’Italie à 160% en fin 2020 et que, si elle n’était pas dans la zone €, elle aurait défaut depuis longtemps !
Petite précision à l’usage des lecteurs. Vous remplacez l’Italie par la France et vous avez la description d’une situation en presque tous points similaires. La dette française devrait passer de 98,5 à 120 voire 130%.La situation de la France est seulement un peu moins dégradée mais, rassurez-vous, c’est juste une question de temps !
Bien cordialement à tous !
Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.
Partager la publication "L’€ malédiction de l’Italie ?"
Pour ceux qui ont du temps à perdre et qui aiment le langage particulier de la justice voici deux liens. Celui-ci – LIEN — qui vous amènera à des conclusions d’appel dont je suis l’auteur, non académiques mais sincères et rapportant la vérité; celui-là – LIEN — qui vous permettra de prendre connaissance de l’arrêt rendu par La Cour d’Appel de Poitiers dans cette affaire.
Si vous n’avez ni le temps ni le goût de lire ces deux documents nul souci, ce billet ne leur est pas consacré.
Son objet est, comme l’indique le titre, de débattre du trouillomètre de la magistrature.
Je vais vous confier ce que j’ai mis vingt ans à comprendre, vous allez saisir pourquoi j’en suis à me demander si la nature ne m’aurait pas doté d’un système cérébral défaillant.
Première erreur
Je suis parti du principe que la vie est une victoire universelle, dont la conquête passerait par l’accès à la vérité, qu’accompagneraient l’éthique et la morale.
Lourde erreur, c’est le néant qui est universel. La vie n’est qu’une lutte contre ce néant, où tous les coups sont permis pour peu qu’ils retardent le retour au néant.
La terre vue de l’espace est d’une beauté qui nous touche, vue des favelas de Rio la perspective est différente. C’est la deuxième vision notre lot, le reste n’est qu’accident.
Chaque beauté de la nature n’est que mensonge qui cache une lutte désespérée et sans vergogne contre le néant, en cela les écologistes contemplateurs de la nature sont absolument nihilistes.
L’esprit seul permet de s’évader, mais existe-t-il ?
Deuxième erreur
Il n’est aucune limite aux saloperies que l’homme est capable de faire pour un instant de vie. Aucune limite aux croyances qui le persuadent que sa soumission lui vaudra un instant supplémentaire.
Absorbé entièrement par ces deux monstruosités, l’homme ordinaire ne laisse aucune place à la raison, à la réflexion, à la sagesse. Seule la passion, cette folie indomptable, peut momentanément l’animer au-delà de sa peur du néant.
C’est cela qui explique par exemple que, imprégnés de racisme, de l’idée de la supériorité blanche, les hommes du 19ème et du 20ème siècle ont pu déboucher sur le nazisme, après s’être fait la main sur le colonialisme et l’invasion de terres peu occupées.
Le nazi était un homme ordinaire, majoritaire, habité par une croyance stupide qui lui faisait apparaître l’innommable comme naturel….
J’ai cru que cette catastrophe était une parenthèse accidentelle, peu susceptible de se reproduire. Lourde erreur, cette horreur est une constante, sans cesse renaissante, toujours sous des formes nouvelles difficiles à débusquer.
Troisième erreur
J’ai cru que l’élite était indépendante de ces folies et accessible à la sagesse, notamment la magistrature.
J’ai vraiment cru que les magistrats se passionnaient, comme moi, pour la recherche de la vérité, de la justice.
Or non, ils sont à 90% des êtres insignifiants, gorgés de prétention du fait de leur statut, fermement croyants — même croisés — de la doxa du moment : l’égalitarisme.
Cette règle qui permet d’éliminer ceux qui sont faits pour vivre au profit de ceux qui n’étaient pas faits pour vivre. Simple inversement sans importance le lot de tous étant le néant, mais qui complique évidemment la vie de ceux qui s’accrochent.
Quatrième erreur
Je n’ai pas compris, mais alors absolument pas compris, que certains ont compris…
C’est ainsi que Bercy sait. Que Bercy calcule. Que Bercy exerce un pouvoir total sur tout.
Bercy c’est La Schutzstaffel.
La force devant laquelle tout le monde plie, s’incline, voûte le dos, regarde ailleurs, se fait tout petit.
Car si Bercy pose un regard sur vous, qui que vous soyez, vous êtes perdu, fussiez-vous le meilleur ami du Président de la République.
Alors les magistrats
Devant Bercy, ils chient dans leurs frocs. C’est ça ma grande découverte.
Il m’arrive, pas systématiquement, mais pas non plus rarement, de rencontrer au détour d’une audience, ou d’une demande de renseignement, des magistrats aimables, visiblement intelligents, probablement compétents, avec qui le débat parait ouvert. Puis, sans aucune exception, et alors qu’ils ont visiblement compris que je leur dis la vérité, ils prennent des décisions qui me donnent systématiquement tort. Ils n’hésitent pas alors à tordre le droit et la vérité pour me liquider
LES MAGISTRATS ONT PEUR DE BERCY
Ils sont prêts à toutes les bassesses par peur de Bercy : faire semblant de ne pas comprendre les dossiers, refuser de les lire, absoudre les pires infractions des agents du fisc, sanctionner lourdement la moindre erreur du contribuable, tuer et ruiner sans vergogne.
Ils sont tels qu’étaient les allemands sous la férule de la Schutzstaffel.
Ils ont le trouillomètre à zéro.
Le pire
C’est que, contrairement à ce que chacun pris dans cette folie croit, rien n’est personnalisé.
Ce ne sont ni moi ni vous qui sommes visés. C’est le système qui s’autoalimente par la destruction, par le saccage, au nom de l’égalitarisme, dieu glouton qui exige des sacrifices constants.
Cette démence est contraire à la vie. Elle est au service du néant maître de l’univers. Elle a ses zélotes, la raison n’y peut rien. Il faut attendre que le feu s’éteigne de lui-même, par manque de combustible, de victime.
C’est pour bientôt….
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Le trouillomètre de la magistrature"
La France, comme toutes les structures gérées par des irresponsables économiques de droit que sont les chefs d’Etat — rois ou présidents — est une grande amatrice de la dette.
C’est son ennemi de l’intérieur, que régulièrement la population sanctionne gravement. Elle a, en partie, raison puisque ce n’est pas elle qui décide alors que c’est elle qui paie.
Ne remontons que jusqu’à Louis XVI :
– Juste avant la révolution la dette est de 80% du PIB, le roi le paiera de sa tête.
– La révolution fait carrément faillite et un défaut sur les deux tiers de la dette.
– Napoléon doit son succès au pillage qu’il entreprend de son voisinage. Il provoquera la mort d’un million de français et du double chez les autres. Mais il laissera le pays peu endetté, 20% du PIB. Cela suffira à effacer ses monstruosités, son génocide. Il a sauvé économiquement la révolution et son cortège d’horreurs. Sans lui et ses rapines, c’était la faillite totale du communisme d’alors. Rien de nouveau.
– Après la guerre de 1914, la dette est de 150% du PIB
– En 1945, la dette est de 110% du PIB
– De Gaulle en 1969, a redressé la France, il quitte le pouvoir avec une dette à hauteur de 13,5% du PIB.
Cinquante ans plus tard l’ennemi de l’intérieur aura très bientôt engagé la dette à 120 ou 150% du PIB !!! Un score “d’après-guerre”.
Cette malédiction est-elle inexorable ? Non évidemment.
Nous pensons tous que les dettes royales étaient strictement liées aux folies des cours royales. Ce qui n’est pas vrai, évidemment, les fautives sont les guerres.
Certains pensent aujourd’hui que la dette du pays est elle aussi strictement liée au train de vie des hommes de l’Etat. Ce n’est pas vrai non plus, la fautive est la démagogie.
La réalité est prosaïque et nous implique tous.
La politique tend à acheter la paix sociale. Les hommes politiques n’ont aucune formation économique pour la plupart, et dans tous les cas rarement les moyens de s’opposer à la fringale de dépenses, toujours bien intentionnée, de la population.
Le char de la dette roule donc à bride abattue, accompagné d’un enthousiasme communicatif qui n’épargne que ceux qui paient, enfin disons ceux qui voient qu’ils paient, car in fine tout le monde paie.
Le politique, grand seigneur de tous les temps, ne s’abaisse pas à connaître le quand, le comment et le combien de l’impôt, la population qui le sollicite non plus.
Un seul est lucide, c’est le l’ordonnateur et le collecteur de l’impôt. En France : BERCY.
Lui sait comment il va lever l’impôt, comment il va être dépensé, il est donc le seul, l’unique, responsable face à la dette.
Depuis cinquante ans BERCY est la malhonnêteté personnifiée.
Il fabrique de faux bilans, de faux projets d’endettement, des prélèvement pervers dont la réussite dépend soit de leur invisibilité soit au contraire de leur visibilité vers une cible au préalable diabolisée.
Au-dessus de toutes les lois, qu’il bafoue sans vergogne, Bercy se permet tout. Bercy achète les consciences en finançant grassement la fonction publique, en la laissant croître indéfiniment dans une société finie, en désignant des boucs-émissaires, en répandant la terreur.
Mais Bercy a perdu.
Bercy a généré une dette de bientôt 150% du PIB, la dette normale après une guerre ou une révolution, une dette de souffrance, que notre société depuis 1969 n’a aucune raison objective d’avoir contractée.
Bercy doit être dénoncé et condamné, seul un ennemi redoutable peut augmenter ainsi la dette d’un pays. Il ne faut pas s’y tromper, ne pas viser la mauvaise cible.
Si l’on ne veut pas se retrouver face à une guerre civile, fille de l’incompréhension, de la fin du lien social, il ne faut pas que chacun se rejette la responsabilité de la dette qui, devenant écrasante, va impacter notre vie de tous les jours de façon terrible.
La tentation sera grande de dénoncer le voisin et gageons que Bercy ne sera pas le dernier à mettre de l’huile sur le feu pour sauver sa peau.
Aidé par les politiques qui sont ses débiteurs, par les magistrats qui n’ont pas le courage d’affronter un tel démon, il est probable que Bercy va se présenter comme un monsieur bons offices prêt à emprunter plus et à taxer plus. C’est-à-dire à approfondir le gouffre qui va nous engloutir.
Bercy est le vice, la perversion, le mensonge, la trahison, le pouvoir dans toute son exécration, ne l’oublions jamais. Ces agents sont parfaitement lucides, sadiques et gonflés par la drogue de l’impunité.
Cela peut-il s’expliquer et convaincre ?
Hélas le doute est grand à ce sujet, mais la dette est là…. et bien là….
Ne nous trompons pas de responsable.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "L’ennemi de l’intérieur : BERCY"
Voilà un sujet sensible, objet de milliers d’études, qu’il convient donc d’aborder avec humilité.
L’opinion publique : chacun à la sienne. Voilà bien l’oxymore dans lequel on se trouve pris dès que l’on évoque ce sujet.
Donc, je pose immédiatement mon analyse personnelle : l’opinion publique est une émotion, pérenne ou éphémère, vraie ou fausse, résultante émotionnelle d’un groupe à tous les stimuli qu’il reçoit, matériels ou immatériels, que nul ne peut diriger, qu’il est inutile de juger, voire de connaître, qui impacte consciemment ou inconsciemment l’action des individus composant le groupe. Que l’on ne peut contraindre que par la force, ce qui ne l’empêche pas d’exister seulement de s’exprimer. Elle emporte tout, jusqu’à manipuler ceux qui se croient ses manipulateurs.
A partir de cette analyse je pense que vous comprenez mes réserves face à l’opinion publique, mais pour que votre information soit complète quant à ma position il faut que je rajoute qu’elle est pour moi le plus captivant des spectacles.
Bien plus puissante que la nature si convenue, que les philosophies si trompeuses, que la science si laborieuse, que les croyances si décevantes, plus dangereuse que la mort elle-même : elle me fascine.
Il m’est arrivé dans le cours de ma vie d’être dans son sens, ou de lui être au contraire farouchement opposé. Evidemment ces positionnements impactent fortement le cours de la vie, vous vous en doutez.
L’opinion publique n’est pas fatalement majoritaire, en réalité elle ne l’est jamais avant de l’être. Encore une formule étrange, une fausse Lapalissade, car elle peut ne jamais le devenir alors qu’elle l’est, majoritaire.
Drôle de truc insaisissable l’opinion publique. Bien des malins s’y sont cassés les dents. Même l’histoire est hésitante à son sujet.
Alors aujourd’hui.
Figurez-vous que le spectacle s’intensifie, c’est magique et prometteur.
L’opinion publique doute de ce qu’elle croyait vrai hier. L’action débute, fort, pas qu’un peu, pas sur des sujets marginaux : sur la santé et sur le fric.
Elle avait pris pour argent comptant la propagande des fonctionnaires prétendant l’aimer, la cajoler, et l’assurant de leur fiabilité. Cette propagande était basée sur deux pivots : la santé et l’égalitarisme.
Confiante, l’opinion publique s’est laissé enfermer matériellement et moralement pendant deux mois de pandémie.
Au terme de ces deux mois elle prend conscience de plusieurs choses :
– L’enfermement n’était peut-être pas la meilleure solution, un original à Marseille a eu d’excellents résultats autrement.
– L’hôpital n’est structurellement pas fiable, au-delà du sacrifice de ses acteurs, car son organisation qui nie la responsabilité ne sanctionne pas l’incompétence et la désorganisation. D’où le fiasco.
– L’économie du partage est illusoire, le pillage qu’elle entraîne affaiblit les acteurs économiques de base — qui ne peuvent pas vivre deux mois sans travailler tant leur trésorerie est taxée — au profit des gros poissons de la connivence.
– Les fonctionnaires sont en grande partie inutiles, on peut parfaitement vivre deux mois sans la majorité d’eux.
Pour l’instant cette prise de conscience n’a aucune traduction dans l’expression de l’opinion publique.
Cependant
Je constate que ce blog — qui, contre sa volonté, ne fut au départ qu’une litanie d’exemples personnels non structurés, trahissant une immense douleur et un désespoir à sa mesure — se transforme en tribune d’opinion publique.
Je suis aux anges.
Les derniers billets et commentaires prouvent une compréhension globale, largement partagée, qui analyse causes et conséquences, où l’on entrevoit ce que serait la sagesse : la suppression du statut d’irresponsabilité et de sécurité aveugle sur le dos des autres du statut des fonctionnaires.
Un retour à la liberté, au mérite, à la fin du monopole de l’éducation Nationale comme seul outil d’organisation sociale.
Si ainsi ce blog prend un virage dans son expression, je suis convaincu que cela est lié à l’impact de l’opinion publique en mutation, qui touche préférentiellement ceux qui sont les plus exposés, mais qui touchera tout le monde demain.
Alors je rêve
Va-t-on revenir à la liberté individuelle accompagnée du respect de la liberté des autres ? Va-t-on jeter aux orties le fatras de textes et de lois qui nous étouffent ?
Va-t-on éradiquer l’injustice fiscale, la servitude fiscale, la terreur fiscale ?
Va-t-on voir fleurir des tribunaux équitables pour juger les pillards fiscaux qui nous ont torturés ?
L’opinion publique, si elle n’est pas emprisonnée, forcée, violentée, soumise artificiellement, c’est-à-dire si les fusils des hommes de l’Etat sont laissés dans leurs râteliers, est parfaitement capable de répondre favorablement aux questions ci-dessus.
Dans ce cas je me porterai volontaire comme magistrat, non pour me venger aveuglément, mais pour sanctionner durement ceux qui ont été consciemment actifs dans la ruine actuelle de notre pays et des hommes qui le composent.
Nous sommes en 2020 et pour moi rien n’a changé. J’ai toujours une fausse dette abyssale qui m’a été octroyée à Bercy en dépit de toute raison. Ils m’ont donc tué financièrement, moralement et physiquement car tout est lié et l’un ne va pas sans l’autre. Le fameux M.Mace qui m’a exécuté a dû se faire une encoche sur la crosse (de son stylo) comme les tueurs professionnels aux meilleurs temps des westerns. Il n’y a rien à ajouter, la messe administrative est dite car une nouvelle fois les fonctionnaires ont gagné sur les forces vives du pays dont j’ai été pendant plus de 40 ans un modeste représentant. Ils ne se doutent même pas qu’à plus ou moins long terme, ils sont en train de scier la branche qui les nourrit. Plus d’entreprises, plus d’employés, plus d’impôts et donc plus personne pour payer les salaires et avantages de ces 5 millions 500 000 fonctionnaires qui parasitent et aspirent notre budget.
Trop d’impôts et d’injustices criantes ont participé à l’effondrement de l’Empire Romain. Les citoyens fatigués d’être rackettés par les fonctionnaires romains au nom de la “Pax Romana” ont fini par accueillir les soi-disant barbares comme des libérateurs.
La France recordman mondial des taxes et impôts se vide de ses millionnaire en étant le premier exportateur mondial de ceux-ci ( proportionnellement au nombre d’habitant) devant la Chine ou la Russie. ( https://temoignagefiscal.com/la-fuite-a-letranger-des-contribuables-dont-le-revenu-est-superieur-a-100-000-euros-annuels-saccelerent/ ) ( https://temoignagefiscal.com/la-france-championne-du-monde-pour-lexportation-de-ses-millionnaires/ )
Une très mauvaise gestion puisque parasitaire ou de connivence des finances de la France, au nom mensonger du “bien commun”, par cette foultitude en surnombre de fonctionnaires qui a noyauté l’appareil entier des rouages de l’état, de haut en bas, à leur unique avantage leur apporte petit à petit le même ressentiment mêlé de colère des citoyens contribuables exaspérés de cette gabegie qui se nourrit à leurs dépens. ( https://temoignagefiscal.com/bercy-lempire-du-mal-et-la-citadelle-de-tous-les-abus/ )
Même à terre le fisc continue, la machine étant bien huilée, aidée par des logiciels ad-hoc, à me piétiner par habitude en me ponctionnant et en me subtilisant 40% d’une retraite que, moi, j’ai vraiment mérité en apportant ma contribution à l’économie de mon pays. J’en ai encore pour environ 150 ans à être, malgré moi, l’esclave de Bercy. Nous devons être des milliers, voire des dizaines de milliers d’esclaves dans ce cas.
Il n’y a pas, bien sûr, de chiffre officiels de la spoliation indue, cela pourrait affoler les futurs postulants à la tonte fiscale. Celle-ci après, après le Covid, va redoubler d’intensité et les honnêtes gens de Bercy vont même devoir se montrer inventif dans la captation des finances des français.
Les connaissant un peu, je leur fait confiance pour habiller cette grosse ponction d’un enfumage style “Bien Commun”. Je n’ai malheureusement plus l’âge, plus la motivation ou l’argent nécessaire pour foutre le camp et retrouver ma liberté. La France étant la recordman de la spoliation fiscale, je n’aurais que l’embarras du choix.
Mes enfants, youtubers avertis, ont bien pigé le truc de Bercy et à la 1ere occasion fileront sous des cieux plus cléments porter leur travail ailleurs.
Esclave je suis, esclave je resterai jusqu’à ma mort. A moins que les français s’étant enfin réveillés foutent dehors tous ces fonctionnaires incompétents et parasites qui nous dirigent.
Les autres, ceux qui servent à quelques chose pourront rester sous un statut responsable.
Un rêve?
Pas sûr…
Partager la publication "LE HARCÈLEMENT APOCALYPTIQUE DES HOMMES DE BERCY (épisode 2)"
En créant la Ve République, en 1958, le général de Gaulle pensait avoir donné à la France le moyen de ne plus s’effondrer dans l’adversité. Hanté par la défaite de 1940, qui avait vu l’Etat incapable de défendre le pays, il voyait dans un Etat fort la meilleure garantie de pérennité pour la France.
Or voilà que 62 ans plus tard, la France est à nouveau en déroute, face à un virus qui a révélé à tous nos compatriotes l’incapacité de l’Etat à protéger leur vie et leur activité.
Bien entendu, les gens du gouvernement continuent de vaquer à leurs occupations et multiplient les circulaires et les interdictions, mais en fait ils courent comme un canard sans tête. Ce qui signifie qu’ils sont morts et le régime avec eux.
Les causes de la défaite sont connues depuis longtemps. L’Etat prélève 57 % de la richesse nationale et ne les utilise que pour se nourrir lui-même, laissant les producteurs de richesse agoniser sous le poids des prélèvements et la rigueur des règlements.
Un des moments de franche rigolade que j’ai vécus eut lieu quand Jacques Chirac raconta que, jeune secrétaire d’Etat aux finances, il avait entendu le général dire que le budget en devait pas dépasser le tiers du Pib, et qu’il fallait donc s’inspirer de ce principe. On en est presque aux deux tiers aujourd’hui, et Chirac a mis tout son entrain à contribuer à cette dérive.
Entendre Macron parler de « se réinventer » m’inspirerait autant de gaieté que la confidence de Chirac si nous n’étions en plein drame. Aux morts de l’épidémie vont s’ajouter désormais les morts économiques, le chômage, la dette et tous les désordres qui vont en naître. Et c’est Macron, incapable d’apaiser la colère des gilets jaunes, ce qui ne demandait qu’un peu d’intelligence et d’empathie, qui se pose en grand réinventeur !
Pour redonner vie à l’économie, il faut sacrifier de larges pans de l’Etat, de la Sécurité sociale et de l’administration régionale et locale. Seul un homme d’Etat peut effectuer ce travail à la hache. Il doit à cet effet être porté par une large approbation populaire. En de telles circonstances, la nation finit toujours par faire émerger l’homme que l’on attend.
Pour aider à cette éclosion, les échanges d’idées doivent se multiplier. Il ne faut pas trop compter sur les médias traditionnels pour les abriter. La crise du coronavirus les a montrés incapables de changer leur routine et leurs invités poussiéreux. Les réseaux sociaux charrient le pire, mais parfois le meilleur. Les prises de parole par vidéo se multiplient heureusement, et certaines finiront par faire l’histoire.
Les Français n’ont pas encore pris conscience de ce qui les attend. Les tombereaux d’argent public déversés pour garder en vie l’économie, et qui ne viennent que de l’emprunt, ont créé une sorte d’anesthésie, au point que chacun se réjouit plus de pouvoir mettre le nez dehors et de tremper son orteil dans la mer qu’il ne s’inquiète de reprendre son travail et des dettes qu’il faudra rembourser.
Le général de Gaulle méritait mieux que cette deuxième mort. Mais il porte une part de responsabilité en n’ayant pas pris la précaution d’écarter les hauts fonctionnaires de toute accession au pouvoir politique, ne fût-ce qu’en les obligeant à démissionner, en pareil cas, de l’administration.
Les Français ont su faire preuve de discipline pendant l’épidémie parce qu’ils savaient que tout comportement contraire mettrait le peuple en danger. Ils vont devoir montrer les mêmes qualités dans l’épreuve économique et sociale qui s’annonce. Il va falloir fermer ses oreilles aux faux prophètes qui ne voient le salut que dans le fait de voler les autres. Et ils sont légion dans notre pays bercé au son du collectivisme depuis des décennies. Mais finalement il appartiendra à ceux qui vont avoir la charge de la France de se faire les interprètes du seul besoin qu’une large majorité du peuple peut partager, celui de liberté. Aucune décision ne devra lui être contraire. C’est la meilleure garantie de réussite.
Claude Reichman
Partager la publication "La deuxième mort du général de Gaulle !"
Si vous avez l’outrecuidance de contester un redressement concocté par les hommes de l’état attendez-vous à un harcèlement constant et sans fin de ces personnages sans scrupules. Vous allez vous heurter à une justice administrative complices de ces vols. Vous verrez que la justice civile (tribunal correctionnel) qui est encore parfois indépendante ne sert à rien. Le racket du fisc , grâce à une complicité sans faille de tous ces fonctionnaires à tous les niveaux, peut facilement et sans aucune contrainte extérieure, vous faire passer du statut d’entrepreneur à celui de “fraudeurs fiscal” Tous les moyens lui sont bons. Le plus fort est que par les millions d’euros de taxes et d’impôts j’ai moi-même participé au financement de ma tonte en payant, avec vous, tout ce beau monde que nous engraissons (agent de fisc, avocats du fisc, huissiers du fisc etc…). Voici la descente aux enfers que ces hommes du fisc m’avaient prévu et ont réalisé. Ils m’ont tué financièrement, moralement et physiquement. Avec ma famille…
(je ne sais pas pourquoi mais des phrases se sont décalées. (Désolé)
12 octobre 1995: 18 perquisitions par la D.G.I dans toute la France.
Nord, centre et sud (dont domiciles, résidences secondaires et domiciles de certains employés) Elles ne donnent rien !
25 septembre 1996 Avis de contrôle fiscal. Inspecteur Mace.(Il durera du 18 octobre 1996 au 18 juillet 1997)
Ce sera le 2eme depuis notre ouverture en 1987 …
19 novembre 1996 Contrôle fiscal personnel(E.B)
14 décembre 1996 Constat d’huissier sur le nombre d’entrées à la Locomotive (à notredemande)
16 décembre 1996 Notification redressement Transac Immo 23 décembre 1996 1ere notification de redressement (Locomotive) 27 décembre 1996 1ere notification de redressement (E.B) 11 janvier 2eme constat d’huissier 1er février 1997 3eme constat d’huissier 12 septembre 1997 notification des redressements 06 février 1997 Convocation au T.P (E.B) 12 septembre 1997 2eme notification de redressement (Locomotive) 12 décembre 1997 R.V avec inspecteur principal du T.P (Locomotive) 18 décembre 1997 2eme notification de redressement (E.B)
Inscription des notifications de redressement dans notre bilan 1997. Cela veut dire qu’à partir de cette date nous n’avons plus 1€ de découvert ou de crédit bancaire. Impossibilité de faire entrer un nouvel associé. C’est le début réel de la mort annoncée de la Locomotive
13 janvier 1998 Décès de Daniele Bolling (rupture d’anévrisme suite au stress
engendré par les innombrables notifications)
11 février 1998 R.V avec interlocuteur départemental (Locomotive). 20 septembre 1998 R.V avec l’inspecteur principale Marie Claire Marasi (DNVSF) 26 octobre 1998 R.V avec le Directeur Divisionnaire interlocuteur départemental G.Dugua. 20 novembre 1998 saisie conservatoire mobilière dans la maison de campagne
(30140)
20 novembre 1998 Signification des saisies de parts sociales (E.B).
20 novembre 1998 Saisie conservatoire des chèques clients, des espèces, des meubles à la Locomotive
20 novembre 1998 Saisie de tous les comptes bancaire Locomotive (pour 1.184.758,26 francs)
03 décembre 1998 Ordonnance d’annulation de la perquisition 90 Bld de Clichy par le TGI.
Nous avons réussi à produire devant le tribunal un rapport interne de l’OPJ responsable à sa hiérarchie dans lequel il signalait quelques « anomalies » de l’action des agents du fisc ! 14 décembre 1998 Pourvoi en cassation du T.P contre l’ordonnance du TGI.
17 décembre 1998 Saisie conservatoire mobilière appartement rue Ballu (75009) et saisie de quelques bijoux. (E.B)
07 janvier 1999 Convocation devant la commission départementale des impôts
11 mars 1999 Avis de recouvrement (Locomotive)
25 mars 1999 Mise en demeure par le T.P (Locomotive)
23 avril 1999 Avis d’inscription du privilège du T.P.(Locomotive)
03 mai 1999 Signification de la saisie conservatoire des droits d’associés autorisée en date du 20 novembre par le TGI le 20 octobre 1998.
Concerne :
SCI la Lavande
SCI Transac Immo
SCI Fontaine
SARL la Locomotive
03 mai 1999 Notification d’un avis d’imposition de 19.531.082 francs en vertu d’un rôle rendu exécutoire par le préfet du lieu d’imposition en date du 15 avril 1999 (E.B)
03 mai 1999 2eme notification de l’avis d’imposition de 19.531.082 francs avec « anomalies » de l’action des agents du fisc !
03 mai 1999 Signification de saisie conservatoire de 4 véhicules en déclaration de l’indisponibilité de la carte d’immatriculation.
04 mai 1999 Signification des saisies conservatoire (des sociétés précitées) en saisie attribution rendu exécutoire par le préfet de Paris en date du 30 avril 1999
10 mai 1999 Signification idem pour un autre véhicule.
17 mai 1999 RE saisie conservatoire mobilière ma maison de campagne
25 mai 1999 Commandement de payer (Locomotive)
01 juin 1999 Procès-verbal de notification d’un avis d’imposition pour 23.629.662 23.629.662 Francs (Locomotive).
01 juin 1999 Signification d’un acte de conversion de saisie conservatoire de créances en saisie attribution. (Locomotive)
01 juin 1999 2ème saisie conservatoire meubles (Locomotive)
03 juin 1999 2eme signification d’un acte de conversion de saisie c conservatoire de créances en saisie attribution (Locomotive)
04 juin 1999 3eme Signification d’un acte de conversion….
04 juin 1999 3eme saisie conservatoire meubles – Additif au 1er juin. (Locomotive)
15 juin 1999 Demande de constitution de garantie (Locomotive)
01 juillet 1999 Rappel imposition pour 21.484 190 francs (E.B).
06 juillet 1999 Refus du nantissement des parts de nos sociétés par le Trésor Public.
31 juillet 1999 Mise en recouvrement (E.B)
03 août 1999 Lettre de rappel pour 26 496.405 francs (3.800.000€). (Locomotive)
18 septembre1999 Réclamation de garantie par la Trésor Public.
27 septembre 1999 Demande de garantie par le Trésor Public (E.B).
01 octobre 1999 Lettre de rappel imposition par le T.P (E.B)
02 mars 2000 Avis d’un 3eme contrôle fiscal. Il durera du 12 mars au 10 septembre 2000. (Locomotive). Le fisc malgré des recherches très poussées (brigade informatique et autres) avec un C.A et des frais équivalen au précédent contrôle, ne trouvera, à sa grande déception, aucune « dissimulation de recettes » mais nous redressera sur des éléments comptables.
21 février 2000 Demande de constitution de garantie par le T.P pour 15 259 437 francs (E.B)
10 mars 2000 Refus des propositions de garantie par nantissement par le T.P
28 avril 2000 RE contrôle fiscal (E.B) : Aucun redressement
Mai et juin 2000 Auditions par la Brigade financière. Leur rapport nous sera favorable.
29 juin 2000 Convocation R.V avec le vérificateur de T.P (E.B)
31 juillet 2000 Demande de constitution de garanties par T.P pour 17.473.369 francs (E.B)
02 décembre 2000 Acte de nantissement pour le T.P
22 décembre 2000 Convocation pour R.V avec inspecteur T.P (E.B).
26 décembre 2000 Notification de redressement du 2ème contrôle fiscal
28 décembre 2000 Signification de la notification du 2eme redressement (Locomotive)
01 mars 2001 Demande de constitution de garantie (Locomotive)
21 avril 2001 Audience Tribunal correctionnel. 11eme chambre pour fraude fiscale 24 avril 2001 Convocation pour R.V avec inspecteur du T.P (E.B).
25 avril 2001 R.V inspecteur du T.P (Locomotive)
06 novembre 2001 R.V avec inspecteur départemental (Locomotive)
14 mai 2002 Demande de constitution de garantie (Locomotive)
06 juin 2002 Jugement de la 11eme chambre. La Locomotive et ses associés sont relaxés pour fraude fiscale. Le fisc ne
fera pas appel…
ETRE RECONNU NON COUPABLE DE FRAUDE FICALE EN CORRECTIONNELLE NE CHANGE RIEN POUR LE FISC QUI CONTINUE A NOUS POURSUIVRE POUR LE MÊME MOTIF !!!
26 juillet 2002 Demande de constitution de garantie (Locomotive)
16 septembre 2002 Commandement de payer (Locomotive)
17 octobre 2002 Passage contrôleur des impôts.
14 novembre 2002 Commandement de payer (Locomotive)
28 novembre 2003 Commandement de payer (E.B)
25 août 2004 Demande de constitution de garantie (E.B)
21 octobre 2004 Rejet de constitution de garantie (Locomotive)
22 novembre 2004 RE signification concernant la saisie cons. Voitures (E.B) pour une dette fiscale de 3.410.696,97 euros
11juillet 2005 saisie conservatoire des meubles rue Championnet (E.B) pour une dette fiscale de 3.411.311,97 euros.
30 mars 2007 R.V avec T.P pour RE demande de constitution de garantie (Locomotive) 18 décembre 2007 Audience Tribunal administratif
17 janvier 2008 Jugements très défavorable du Tribunal Administratif. Il a suivi
mot à mot les recommandations du Rapporteur du
gouvernement, soit 100% du redressement
22 janvier 2008 Appel de la Locomotive du jugement du Tribunal Administratif
Mars, avril mai 2008 Dépression E.B.
22 avril 2008 Mise en redressement judiciaire de la Locomotive
(suite au jugement du T.A. L’Appel n’est pas suspensif !))
17 septembre 2009 Audience en Cours d’Appel (spéciale) contre le L16B par La Locomotive (grâce à l’arrêt Ravon)
Le témoignage capital et accablant de l’OPJ (chargé de veiller au respect du droit lors de la perquisition Locomotive en 1995) contre le fisc est écarté !
22 octobre 2009 Liquidation judiciaire ordonnée par le tribunal de commerce de Paris
(suite au jugement du T.A) La Locomotive est vendue pour une poignée d’euros à son puissant voisin Le Moulin Rouge (l’administrateur judicaire avait été également l’administrateur judiciaire du Moulin Rouge…).
5 novembre 2009 Jugement évidemment défavorable de la Cours d’Appel (Arrêt Ravon)
novembre 2009 Audience Cours d’Appel contre liquidation judiciaire.
17 novembre 2009 Jugement défavorable de la Cours d’Appel qui confirme la liquidation judiciaire.
29 juin 2010 Jugement favorable à la locomotive de la Cours Administrative d’Appel.
Elle rejoint le jugement du Tribunal Correctionnel
8 octobre 2010 Le Trésor Public se pourvoit des deux jugements de la Cours Administrative d’Appel au Conseil d’Etat.
22 décembre 2010 Notification de paiement de 453 621,97€ suivant le jugement du 29 juin 2010
28 juin 2011 ATD du Trésor Public concernant cette somme. Accord pour 1000€/mois
19 septembre 2011 Arrêt du Conseil d’Etat renvoyant à nouveau la Locomotive devant la Cours Administrative d’Appel. Motif : les jugements ne sont pas assez explicités !
!
26 juin 2012 Ordonnance de clôture de l’instruction fixée par la CAA au
30 juillet 2012
12 juillet 2012 Report de la clôture au 10 aout 2012 suite au dépôt hors délai du
mémoire du fisc.
13 août 2012 Lettre du greffe du CAA indiquant que le Conseil d’Etat a aussi
renvoyé les associés devant la CAA. Nous n’en avions pas été
informés avant !
3 septembre 2012 Lettre du greffe fixant la date de l’audience devant le CAA
au 13 septembre 2012
10 septembre 2012 Lettre du greffe repoussant la date de l’audience devant le CAA à une date « ultérieure ».
28 septembre 2012 Ordonnance prononçant la réouverture de l’instruction.
28 septembre bis Ordonnance fixant la clôture de l’instruction au 12 octobre 2012
11 octobre 2012 Ordonnance fixant à nouveau la clôture de l’instruction au
31 octobre 2012
29 novembre 2012 Audience à nouveau devant la CAA.
13 décembre 2012 Jugement à la « Pyrrhus » la deuxième CAA pour la « dissimulation de recettes ». Résultat : 50/50.
Une nouvelle fois la CAA a suivi mot à mot le rapporteur du
gouvernement. Celui-ci, cette fois ci n’a demandé que 50% du redressement .
Terme juridique : EX AEQUO et BONO ! Joli terme pour un non jugement.
18 ans de procédure, des centaines de milliers d’euros dépensés en
avocats, comptables ou conseillers fiscaux, une entreprises et des
associés ruinés pour en arriver à un non jugement à la « louche » 30 avril 2013 Notification de paiement de 1 128 395€ suivant jugement du 13 décembre 2012. 5 juillet 2013 Mise en demeure de payer.
Résister quand on est sûr d’être laminé n’a aucun sens, sauf pour avoir peut-être l’épitaphe du courage estampillée sur sa pierre tombale, plus tard pourquoi pas … Ne comptez pas sur la Légion d’honneur, elle est devenue aussi conne que ceux qui la distribuent …
La junte, une de ses définitions dans le Larousse est la suivante : « Autrefois, dans les pays ibériques, conseil politique ou administratif, régulier ou révolutionnaire. »
Nous retiendrons pour ce qui nous concerne sise France, le conseil politique et administratif régulier. Le désespoir de Mr Dumas dans sa dernière vidéo sur ce blog me semble tout à fait à propos dans le registre. Inutile de résister, laissons le paquebot France couler, et tenter de s’en sauver en anticipation du naufrage annoncé.
Notre paquebot France a heurté l’iceberg avec le confinement de son économie déjà chancelante sur bien de ses structures opérationnelles, le reste est à suivre … Le Carpathia sous le drapeau Allemand viendra ou pas malgré les SOS lancés par notre chef de passerelle, Mr Macron.
D’autres navires plus loin sous les étendards danois, hollandais ou autrichiens sont aussi appelés à notre rescousse et vont peut-être se dérouter vers nous ou pas.
Pendant ce temps, dans les cales de notre navire vacillant, nous avons les rouges vifs de la CGT ou moins vifs tel que cet imbécile de Berger, qui semble avoir pignon sur cale à la tête de la CFDT, ou encore les lobbies des écolos encartés, pour finir d’anéantir toute entreprise de sauvetage : En clair, saboter les moteurs et ouvrir plus grand les brèches.
Soit ! Puisque les passagers de notre junte définie plus avant, déguisée en démocratie, semblent y adhérer, qu’ils coulent avec elle. Leur désespoir viendra quand leur navire va prendre de la gîte vers les abysses. Les lumières des subventions, des allocations, des pensions s’éteignant les unes après les autres. Le navire coule …
J’ai l’impression de vivre un été 1936, celui des congés payés – la libération par le dé-confinement, dans la plus totale insouciance, alors que des périls cognent à ma porte.
Comme l’a conseillé, Mr Dumas, il m’est temps de quitter le bateau, si je le peux. Non par manque de courage pour résister, mais par un plus grand pour quitter mes racines par lesquelles j’ai grandi.
Chef d’entreprise en plus-value sur la passerelle de notre vaisseau France, je me prépare depuis quelque mois à l’abandonner.
Je l’ai déjà écrit dans un précédent billet : Essai d’entreprise indépendante, autonome, c’est-à-dire sans aucun salarié et surtout français avec son Larousse du Droit du travail sous le bras, parfaitement exportable, avant de répliquer la fille ailleurs loin des coursives de Bercy, de l’Urssaf et de leurs consorts aussi médiocres, qui ne sont pas à autre chose que la négation de notre évolution pour le meilleur, celle de Dame Nature, en ne faisant pas confiance aux marchés, aux vrais prix pour pousser ainsi leur pions vers leur camp de concentration à ciel ouvert pour leurs seuls profits. La Junte …
Si vous voulez vous défouler, vous écouterez « La Junte » de l’album « Marche ou crève » du groupe Trust, en lisant entre les lignes, objectivement, même en vous posant en opposant contre Bernie Bonvoisin, le poseur de ces mêmes lignes, qui se plante en partie, mais qui découvre quelques observations propres à notre Junte à courre de notre chasse.
Bien à vous
Partager la publication "La Grève, celle de s’extirper de la Junte"
Pour reprendre le titre de cet article, l’€ n’est pas viable ; ce à quoi j’ajouterai … si on continue comme cela car ce dont on ne parle surtout pas c’est que les dérives budgétaires d’un certain nombre de pays de la zone € inquiètent ; notamment celles de l’Italie et de la France ; 3ème et 2ème économies de l’Union Européenne.
Or, il faut être conscient que cette question des dettes étatiques va, à un moment ou à un autre, provoquer une augmentation des tensions entre les pays bien gérés et les pays dits du « club Med » avec, à terme, un risque majeur : l’éclatement de la zone €.
Et, cet éclatement mettrait chacun dans l’obligation d’avoir à assumer seul les conséquences de sa mauvaise gestion et ses dettes publiques !
La « vision » des pays du sud de l’Europe :
Elle a lieu selon un double axe.
-leur première vision est une annulation des dettes étatiques ; solution commode et définitive s’il en en est.
Elle est très simple à réaliser techniquement : Pour « remettre les compteurs à zéro », il suffit que la BCE émette 10.000 Md € de monnaie fictive qu’elle reverserait aux Etats nécessiteux afin qu’ils soldent leurs dettes !
Il en résulterait probablement une violente poussée inflationniste ainsi qu’un mouvement de fuite devant la monnaie (les agents économiques se débarrassent de leurs € car ils n’ont pas confiance en une monnaie victime d’une aussi grossière manipulation) alors que le mandat de la BCE est tout justement de contrôler l’inflation dans la zone € et que l’élément le plus important de la monnaie est la confiance.
Cette solution constituerait non seulement une prime illégitime au laisser aller et à la mauvaise gestion, mais ce serait la porte ouverte à tous les excès car pourquoi faire des efforts de gestion puisqu’on peut annuler les dettes régulièrement ?
Les pays du nord de l’Europe, qui maitrisent leur dette, sont évidemment opposés à une telle solution et Mme Lagarde, présidente de la BCE, a rejeté une telle hypothèse.
Les pays surendettés se contentent donc de la monétisation de leur dette par la BCE ; laquelle, par l’impression monétaire, assure pour l’instant le financement de leurs dépenses bien que cette pratique génère des effets négatifs. En effet, par ce biais, ces pays peuvent partiellement externaliser les coûts de leurs déficits au détriment des autres pays de la zone € sous la forme d’un affaiblissement de la valeur de la monnaie. Cela signifie que cette émission monétaire massive porte atteinte au pouvoir d’achat de l’€ et des membres des pays bien gérés ; ce qui nous ramène, encore une fois, au statut de l’€.
-L’autre vision préconisée par les pays surendettés, c’est l’appel à la solidarité, ou si vous préférez “l’appel au secours” c’est à dire au paiement de leurs dettes par les autres par le biais de « coronabonds » ou d’€bonds c’est à dire d’emprunts dont tous les membres de la zone € seraient solidairement responsables.
Faute d’une politique fiscale et budgétaire coordonnée au niveau européen, cette solution est tout aussi irréaliste que la première car ce serait, pour les pays du nord, donner leur caution aux pays du sud pour que ceux-ci puissent continuer à dépenser n’importe comment.
Car on sait où partiraient ces €bonds : dans des dépenses publiques inutiles et clientélistes selon le principe bien connu : “c’est gratuit, il n’y a qu’à se servir” !
Or, particulier ou Etat, on ne se porte jamais impunément caution des dettes des autres car quels seraient, faute d’une Union Européenne intégrée (comme les USA), les recours des pays cautions vis-à-vis des pays emprunteurs si ceux-ci ne respectent pas leurs engagements et ne remboursent pas ?
On se situe donc clairement dans un aléa de moralité et dans le cadre d’une opposition de conception de la monnaie entre l’ordo libéralisme des pays du nord pour lesquels la monnaie, symbole de la richesse d’un pays, est un bien commun qu’on ne peut pas manipuler et la conception « politique » des pays du sud pour lesquels la monnaie n’est que du papier imprimé au service du pouvoir.
Une situation dégradée intenable à terme
E Macron a beau vanter sa vision de l’Europe, il n’en demeure pas moins que celle-ci est essentiellement d’imposer aux autres une conception purement française de l’Europe c’est à dire une Europe du nord qui paie les dettes de la France !
E Macron n’est absolument un représentant de l’ultralibéralisme mondialisé mais un vrai représentant de l’ultra étatisme énarchisé ! Il ne faut donc pas le voir comme un européiste forcené mais comme l’expression d’une haute administration française totalement autocentrée et opportuniste qui cherche à protéger ses petits et grands avantages … aux frais des autres !
En fait, au-delà des mots et des postures, les dirigeants italiens et français savent que cette dérive budgétaire ne pourra pas durer mais, et c’est là le nœud du problème, ils préfèrent évacuer cette question car ils n’ont aucune envie d’annoncer des mesures drastiques qui pourraient révolter les populations à leur encontre.
L’Italie vit à crédit sur le dos des autres. Selon les données Target 2 (qui globalisent les échanges monétaires entre pays de l’Union Européenne), elle doit 512 Md € aux autres pays de la zone € tandis que l’encours de l’Allemagne sur le reste de l’Europe s’élève à 918 Md€.
Qui peut penser sérieusement que l’Italie va rembourser ces 512 Md € alors que d’autres expliquent doctement à l’Allemagne qu’elle doit faire une croix sur ses 918 Md € ?
Les pays surendettés n’ont donc que la ferme intention de tenter de vivre à crédit aux dépens des autres le plus longtemps possible et, si ça ne marche pas, ils utiliseront, en dernier recours, la bonne vieille méthode de la victimisation dont les grecs nous ont donné un excellent exemple en 2015 ; car on sait qu’il est politiquement plus facile de dire, face à une opinion publique trompée pendant des années et chauffée à blanc, que, si ça va mal, c’est de la faute des autres …
Nombre de grecs restent persuadés qu’ils ont été les victimes des allemands et de la Troïka (FMI, BCE, Commission européenne), alors que la crise qu’ils ont dû affronter n’était rien d’autre qu’une crise de surendettement : la Grèce vivait totalement à crédit sur le dos des autres pays de l’Union Européenne !
Les espoirs des pays du sud reposent désormais sur un grand plan de relance européen de 750 Md€ qui n’a aucune chance de voir le jour puisqu’il faudra l’approbation de tous les parlements européens et que certains pays (NL, Autriche et probablement Allemagne) ne l’approuveront pas !
Et, le jour où les pays du nord commenceront à renâcler, les dirigeants des pays du sud prendront leurs opinions publiques à témoin de l’égoïsme des méchants du nord.
Combien de temps ?
Le problème est que ces pays surendettés n’ont plus aucune solution de rechange car si la BCE stoppe la monétisation, ils devront fortement augmenter la fiscalité (avec un risque évident de révolte) ou emprunter sur les marchés avec une explosion des taux d’intérêts et à terme une insolvabilité budgétaire insoluble.
D’ailleurs, on sait que la seule solution de l’Italie est la restructuration de sa dette qui passe par le défaut mais pour cela il lui faut sortir de la zone € au préalable pour éviter d’entrainer les autres pays dans un maelstrom incontrôlable !
Est-il utile de rappeler que la dette de l’Italie était équivalente à 134% du PIB fin 2019 et qu’on l’envisage à 160% en fin 2020. Pour la France, la dette devrait passer de 98,5 à 120 voire 130% et la situation de la France est, en tout point, identique à celle de l’Italie ; elle est seulement un peu moins dégradée !
Cela permet de replacer dans son contexte la question de savoir combien de temps les pays du nord vont accepter de jouer, sans contrepartie, les banquiers des pays du sud ?
Et cette question a été clairement posée par l’arrêt de la cour constitutionnelle allemande de Karlsruhe qui vient de demander des explications à la BCE quant au bien-fondé, au regard des traités européens, de la politique monétaire expansive pratiquée ces dernières années ; avec le risque explicite qu’on en arrive à une interdiction faite à la Bundesbank de participer au plan de financement massif de la BCE.
Certains y on vu un retour de la souveraineté, avec, en filigrane, la désintégration de l’Union Européenne, alors qu’en fait cet arrêt traduit une autre réalité : la BCE a violé tous les traités en sortant de son rôle initial qui est seulement de contrôler l’inflation par une politique de taux et en aucun cas de faire “les fins de mois” des Etats surendettés du sud par le biais de l’émission monétaire !
En fait, l’inquiétude sous-jacente qui est exprimée par la cour constitutionnelle est que l’Allemagne soit obligée de payer les dettes des autres car elle n’en a pas les moyens !
La menace est donc claire : alors qu’il apparait évident qu’un pays comme la France dépense sans compter, sans aucun scrupule, l’argent qu’elle n’a pas, dans de multiples plans de relance à l’utilité douteuse, l’Allemagne pourrait couper le robinet du crédit illimité.
Pour l’instant l’affaire se limite à une guerre des communiqués avec un rappel de la cour de justice de l’Union Européenne de Luxembourg (CJUE) qu’effectivement, elle est seule compétente pour les affaires européennes en omettant toutefois de dire qu’elle n’est pas compétente pour juger d’une question strictement allemande qui est : la Bundesbank doit-elle continuer à cautionner l’émission monétaire massive de la BCE qui n’est prévue par aucun traité ?
Et, comme en Allemagne la justice n’est pas aux ordres du pouvoir exécutif, cela pourrait bien être le « début des ennuis » car que valent l’€ et la BCE, sans la puissance économique de l’Allemagne ?
Ce qu’il faut comprendre, c’est que si l’Allemagne se retire, nous serons très vite confrontés à une dépréciation très importante de l’€ avec un effet direct sur le cout de toutes nos importations provenant hors de la zone € et il se trouve que nous importons à peu près … tout !
La BCE émettra en masse de la monnaie qui ne vaudra rien … avec une envolée évidemment inéluctable de l’inflation qui laminera les patrimoines, les salaires et les retraites alors que nous devrons constituer des réserves de change, en US$ principalement, pour payer nos importations.
Mais, de cela les dirigeants, français notamment, ne veulent pas parler ; leur seul souci actuel étant de faire durer ce moment de grâce monétaire le plus longtemps possible !
Ils font une balance d’évaluation entre le risque immédiat de révolte de la population et le risque éventuel et hypothétique d’un éclatement de la zone € alors qu’il leur faudra bientôt gérer une situation extrêmement délicate au niveau économique avec de nombreuses faillites, une explosion du chômage camouflée pour l’instant par la couteuse indemnisation étatique d’un chômage partiel dont le gouvernement annonce déjà la prochaine modification.
Une solution viable ?
Jusqu’à présent, les pays de l‘Europe du sud ont pu emprunter à bas taux sur les marchés mondiaux ; taux qui leur auraient été inaccessibles avec leurs monnaies nationales. Car, si les financements ont été aussi faciles, c’est exclusivement grâce à leur appartenance à la zone € qui offre une garantie aux créanciers ; et le cœur de cette garantie est l‘Allemagne.
Seulement, l’emprunt systématique n’a pas été utilisé pour moderniser l’économie ou les structures étatiques, il n’a été qu’un moyen de ne pas lever des impôts pour financer des services ou des salaires de fonctionnaires innombrables et pour distribuer des compléments de revenus (aides sociales) permettant de masquer une pauvreté et un manque d’employabilité de la population (par manque de formation ou par manque d’emplois).
Autrement dit, l’emprunt n’a servi qu’à masquer une réalité désagréable et politiquement inavouable !
Faute d’avoir fait les réformes qu’il fallait faire il y a 20 ou 30 ans, l’Italie et la France, se sont lancées dans une « course sans fin à la dette supplémentaire », en creusant un fossé qui n’a fait que s’aggraver avec les pays du nord, et elles n’ont désormais pas de solution de rechange politiquement acceptable par les populations alors que pointe déjà la contestation.
Leurs options sont en fait très opportunistes :
Profiter de l’émission monétaire massive pour augmenter les dépenses et anesthésier les populations ainsi que les risques futurs de révolte (gilets jaunes), continuer l’endettement qui apparait désormais sans limite et sans danger (du moins à court terme), et, en cas de résistance des pays du nord, jouer sur une capacité de nuisance en se livrant au chantage ; comme la Grèce lorsqu’elle avait menacé de faire sauter la zone € !
Mais aucune ne s’inscrit dans la durée … car on sait que la monétisation de la dette par la BCE ne peut pas être une solution permanente !
L’issue de tout cela sera nécessairement soit un renforcement des structures européennes avec une douloureuse mise au pas des pays du sud soit, en cas de refus de ces derniers, un éclatement de l’€ zone avec à terme le retour à une Union Européenne réduite à une simple zone de libre-échange qui se scindera entre d’une part les pays du nord exportateurs avec une monnaie forte et d’autre part des pays du sud importateurs avec une monnaie de singe !
Quelle issue ?
La grande question est finalement : y a-t-il moyen de sortir du cercle vicieux de la dette excessive alors qu’il n’y a aucune raison de nature à justifier une augmentation constante et excessive de l’endettement public ?
La France s’est mise toute seule dans un corner dont elle ne pourrait se sortir que par le biais d’une forte diminution des dépenses publiques et des avantages sociaux distribués généreusement grâce à l’argent de l’emprunt.
Pour ma part, je parie sur l’éclatement à terme de la zone € en partant du principe que la France et l’Italie refuseront de faire les réformes nécessaires et que, devant leur refus obstiné, justifié par des considérations essentiellement électoralistes, les Etats du nord décideront tout simplement de laisse tomber !
Ce sera évidemment la mise à mort de l’€ sans pour autant provoquer nécessairement la destruction de l’espace économique européen ; en espérant quand même qu’on pourra organiser une dissolution coordonnée … ce qui n’est même pas sûr !
Evidemment, une fois l’€ dissous, les Etats surendettés ne pourront plus emprunter gratis qu’auprès de leur propre banque centrale (les fameuses avances de la banque de France) au prix d’une inflation proportionnelle à l’émission monétaire et seront à terme obligés de restructurer des dettes qui seront devenues insoutenables ; restructuration dont les populations paieront alors le prix fort !
On en reviendra à la situation déflationniste qui a prévalu entre 1974 et 1999, avec une forte inflation et une chute de l’activité économique ; déflation qui avait littéralement laminé l’économie française !
Autrement dit, la fin de l’€ signifie que nous allons nous enfoncer dans une dépression chronique qui entrainera un appauvrissement plus ou moins rapide de la population.
Bien cordialement à tous !
Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.
Partager la publication "La zone € au bord du gouffre ?"
Le 22 mai, arrive en Une de tous les journaux et pour reprendre le titre du journal Les Echos « Coronavirus : la chloroquine inefficace et risquée, selon une large étude britannique » précisant « qui s’est intéressée à 96.000 patients hospitalisés du Covid-19 dans le monde, ne montre aucun bénéfice des traitements à base de chloroquine ou d’hydroxychloroquine. A l’inverse, ceux-ci sont associés à une hausse de la mortalité. »
À partir de là, immédiatement, dans la seconde, il y a deux réflexes possibles :
Ayant moi-même « soutenu » le Prof. Raoult, pour l’usage de l’hydroxychloroquine et surtout pour ses méthodes, on peut se dire que c’est une étude orientée pour soutenir l’action du gouvernement et donc M.Véran, ministre de la santé et précédemment Mme Busyn
Se dire au fond : « Merde, je me suis trompé, je me suis laissé embarquer par un gourou… » en se disant dans le même temps « Ben alors pèpère Raoult, qu’est-ce t’as foutu ? »
Pardon « je m’a gouré », il y en a une troisième, celle de Ségolène Royale (je tombe dessus au hasard, mais ce n’est sans doute pas la seule), donc :
C’est vous dire qu’elle en a des convictions, de l’honnêteté et du courage, Mèmère. Encore une fois, ce n’est sans aucun doute pas la seule. Mais ce n’est pas une excuse !
Et puis enfin, vient le moment de la vérification, évidemment. Hein, Ségolène ?
Et alors là, c’est le pompon.
En quelques secondes après la lecture des six premières lignes sur le contexte de l’étude dont l’objectif est clairement exprimé, celui de vérifier l’efficacité de la chloroquine, vient le paragraphe méthode.
La crédibilité de l’article ne tient même plus la minute. On y lit :
« Nous avons effectué une analyse du registre multinational sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine ou de la chloroquine avec ou sans macrolide pour le traitement du COVID-19. »
Donc une étude internationale, c’est du sérieux. Mais le mot « registre » implique des cas observés bien « passés »
« Le registre comprenait des données provenant de 671 hôpitaux sur six continents. »
Aïe ! Première sérieuse alerte : 96 000 / 671, soit 143 cas en moyenne par hôpitaux alors qu’ils en ont traités chacun plusieurs milliers. Ça sent les cas choisis, autrement dit l’arnaque.
« Nous avons inclus les patients hospitalisés entre le 20 décembre 2019 et le 14 avril 2020, avec un résultat de laboratoire positif pour le SRAS-CoV-2. »
Re-Aïe ! Mi-avril, des observations concernant les conditions d’usage de l’hydroxychloroquine pour le traitement du Covid19, pour ceux qui l’avaient mal utilisée avait déjà été faites, y compris dans la presse et donc connues de tous. L’hydroxychloroquine peut avoir des effets secondaires graves sur les cas les plus avancés… blablabla. C’est par ailleurs marqué sur la notice ! Nous étions donc en droit d’attendre une étude à grande échelle qui respecte à la lettre le protocole d’usage de la chloroquine dictée par le Prof. Raoult, pour sa bonne utilisation, puisqu’en réalité c’est bien lui qui était visé. Et donc cette étude n’aurait dû commencer qu’après mi-avril avec de nouveaux cas.
« Les patients qui ont reçu l’un des traitements d’intérêt dans les 48 heures suivant le diagnostic ont été inclus dans l’un des quatre groupes de traitement (chloroquine seule, chloroquine avec un macrolide, hydroxychloroquine seule ou hydroxychloroquine avec un macrolide), et les patients qui n’ont reçu aucun de ces traitements ont formé le groupe de contrôle. »
Bien.
« Les patients pour lesquels un des traitements d’intérêt a été initié plus de 48 heures après le diagnostic ou pendant qu’ils étaient sous ventilation mécanique, ainsi que les patients qui ont reçu du Remdesivir, ont été exclus. »
Il ne faut pas mélanger. C’est bien. Mais aussi, cela signifierait-il que dans ces hôpitaux, on ait attendu que les cas s’aggravent pour donner l’hydroxychloroquine ? Pas bieeeen !
« Les principaux résultats d’intérêt étaient la mortalité hospitalière et l’apparition d’arythmies ventriculaires de-novo (tachycardie ventriculaire non soutenue ou soutenue ou fibrillation ventriculaire). »
Le coup de grâce ! Flûte, zut, quel dommage, les patients n’avaient pas encore eu la chance d’être sous respirateur. Il n’y en avait pas pour tout le monde ? Mais il s’agissait bien de cas en phase déjà très avancée. À la Julien Lepers : « Ooohh lalalalalala, quel dommage, vraimeeeent ! ». À vos applaudissements…
Et pour confirmer que cette étude est complètement bidon, on peut lire quelques lignes plus loin dans le paragraphe « conclusions », « 10 698 (11,1%) patients sont morts à l’hôpital. » soit un ratio presque 4 fois plus élevé que la normale selon l’OMS.
Alors quand on lit dans le paragraphe « Interprétation »,
« Nous n’avons pas été en mesure de confirmer un bénéfice de l’hydroxychloroquine ou de la chloroquine, lorsqu’elles sont utilisées seules ou avec un macrolide, sur les résultats hospitaliers pour COVID-19. Chacun de ces schémas thérapeutiques a été associé à une diminution de la survie à l’hôpital et à une augmentation de la fréquence des arythmies ventriculaires lors du traitement par COVID-19. »,
moi, je lis surtout que les chefs de services de ces 671 hôpitaux n’ont pas été foutus de lire correctement une notice d’usage de médicament et/ou qu’ils ont utilisé la chloroquine sans se fier aux préconisations du Prof. Raoult, c’est-à-dire comme des bourrins.
C’est l’arroseur arrosé. The Lancet = poubelle.
Pour ne pas aller dans le détail, je vous laisse poursuivre ici, avec M. Philippe Douste-Blasy qui vaut vraiment la peine d’être vue,
Selon les données du ministère de la santé, en France,
17,6% des gens qui ont été hospitalisés pour Covid19 sont morts.
À l’IHU de Marseille, c’est 2,5% !
Résultats à appariement équivalent, autrement dit dans les mêmes conditions, au même stade…
Le rapport est de 7 !
Nul besoin d’être médecin, virologue ou mathématiciens/statisticien, pour comprendre les résultats. CQFD.
The Lancet rapporte également, mais subtilement (il faut savoir faire le tri), que les groupes traités par l’hydroxychloroquine avaient les cas les plus graves comparé au groupe témoin.
Ainsi donc, que M.Véran, lui-même médecin, s’appuie sur cette étude pour décrédibiliser l’hydroxychloroquine est « presque » normal (pas honnête du tout), puisqu’il a interdit par décret le 24 mars (date à vérifier) la prescription de l’hydroxychloroquine aux médecins, sauf pour les cas les plus graves et qui ont besoin d’oxygène ou qui ont une défaillance d’organe, donc des préconisations totalement opposées à celle du Prof. Raoult.
La prochaine fois que je serai malade, j’irai consulter le ministre, un député ou pourquoi pas le maire de ma ville. C’est bien connu, les politiques savent tout mieux que tout le monde !
Le 13 janvier, Mme Busyn, alors ministre de la santé et dont le mari Yves Lévy est le président de l’INSERM, avait mis sur la liste des médicaments vénéneux de Catégorie 2 l’hydroxychloroquine.
M.Véran a interdit par décret… déjà dit.
Alors que
L’hydroxychloroquine, un médicament anti-inflammatoire et antiviral, qui existe depuis 1955 soit depuis 65 ans, a été distribuée par milliard pour lutter contre le palu, les maladies auto-immunes…
De manière générale, on ne peut pas en vouloir à l’industrie pharmaceutique de vouloir faire de l’argent à l’apparition d’une nouvelle maladie. D’autant qu’entre les coûts de recherche qui sont exorbitants dont l’issue est incertaine et l’intervention politique qui vient perturber le marché de la concurrence, certains laboratoires ont souffert, indépendamment de leurs choix stratégiques ou savoir-faire, d’une santé économique fragile. Quand d’autres se portent merveilleusement bien. Gloups !
Mais qu’en est-il des politiques ?
Dans le cas présent, on peut sérieusement douter de la probité de ces ministres qui se succèdent et se ressemblent sans pour autant qu’il y ait un véritable complot. C’est le système. Chacun agit en fonction de ses intérêts propres qui ne sont d’ailleurs pas nécessairement financiers.
Toujours est-il que l’interdiction de la chloroquine, ou tout autre médicament, a pour conséquences de :
Limiter le choix des remèdes possibles au médecin que l’on consulte et en qui il est nécessaire d’avoir confiance. Une petite note sur ce point : l’existence d’un médecin référent suppose que tous les médecins généralistes soient parfaitement interchangeables (inspiration marxiste) alors qu’intuitivement, il se pourrait que l’on soit plus tenté d’aller voir un médecin plutôt qu’un autre selon ce que l’on a.
De facto, remettre en question la compétence des médecins à diagnostiquer et prescrire le traitement adéquat selon ses convictions. On a qu’à fermer les facultés de médecine !
En effet, il est à n’en pas douter que dans ces conditions il faudrait interdire tous les médicaments. Le paracétamol, par exemple, en vente libre comme l’était l’hydroxychloroquine, est aussi toxique. Il y a plein de gens qui ne peuvent en prendre. Et je ne suis pas certain que vous restiez en bonne forme, à moins de faire « un mort en bonne santé » (si si, je suis certain que quelqu’un comme Mme Sybeth est capable de vous dire une chose pareille), si vous en avalez une boite entière ! Et à bien y regarder, il n’est d’ailleurs pas impossible que le paracétamol soit plus dangereux que l’hydroxychloroquine…
Bref, encore un débat stérile.
La seule question est pourquoi cette interdiction sachant que le choix d’un remède, comme tout autre chose, devrait relever de sa propre responsabilité ou de celui qui le prescrit, à condition d’en être bien informé ? Qu’y a-t-il de plus personnel, plus intime que sa santé ?
Il s’agit comme toujours du principe de l’échange mutuellement consenti.
Ne l’oubliez pas, l’État est un ami qui vous veut du bien, surtout à ceux qui prétendent en être les légitimes représentants, parce que la réalité, c’est que l’État n’existe pas. Il n’y a que des hommes.
Partager la publication "L’Hydroxychloroquine vs The Lancet, le match en 2mn"
Il y a quelques jours un magistrat refusant d’écouter ma plaidoirie au motif que je n’étais pas là pour raconter ma vie — et donc lui pour l’écouter – m’a, dans la foulée, demandé si je n’avais pas l’impression d’être paranoïaque.
La question pouvait paraître étrange venant de quelqu’un refusant au préalable la connaissance de l’autre par le récit de son histoire. Mais bon…
Je dois à la vérité de préciser que je vais facilement devant les tribunaux demander l’arbitrage de la justice. En un mot je suis légaliste. Je crois que vivre en société implique des conflits et que la meilleure manière de les régler est de les soumettre à la justice. Le plaideur évite ainsi de tenter de se faire justice lui-même et la justice y gagne en jurisprudence, source inépuisable d’évolution pour une société.
Ne croyez pas qu’il s’agisse de lâcheté de ma part, je sais fort bien me défendre seul et piéger s’il le faut ceux qui tentent de me nuire illégitimement, mais je trouve cette façon de faire égoïste et inélégante.
Malheureusement, je rencontre systématiquement un problème lourd.
Les magistrats n’aiment pas être sollicités. J’ignore s’ils n’aiment pas leur travail ou s’ils considèrent qu’ils en ont trop, mais un fait est certain, ils font systématiquement sentir au justiciable qu’il est de trop.
Le plaideur est dans la position de la femme battue ou violée à qui, dans les sociétés arriérées, on conseille la discrétion.
Ne me faites pas dire que nous vivons dans une société à la justice arriérée. Je ne le pense pas. Mais la société sophistiquée, où tout est réglementé, dans laquelle nous vivons devrait être accompagnée d’une justice attentive, seule à même de nous permettre d’affiner nos droits et nos devoirs.
Ce n’est pas ainsi que cela se passe.
Alors que je suis dans cet état d’esprit légaliste, je suis violemment percuté aujourd’hui par un jugement troublant, que je soumets à votre appréciation.
Je fais partie d’une copropriété où la majorité s’affranchit de toute raison. Je soumets une assemblée générale que je trouve délirante au Tribunal de La Rochelle.
Le syndicat des copropriétaires ne prend pas la peine de se constituer, il n’oppose donc aucun argument à mes demandes, il n’est pas présent à l’audience.
Il a bien raison, à croire qu’il avait des motifs de ne pas se faire de souci.
Alors que je demande au juge de constater la nullité évidente de plusieurs résolutions et donc d’en prononcer la nullité, il fait mine de rester bloqué sur les mots “constater la nullité” qui n’impliqueraient pas pour lui de la “prononcer”…
Savamment tiré par les cheveux.
Enfin, alors que ce tribunal a déjà jugé, contre moi, des conflits entre ce syndicat des copropriétaires et ma société propriétaire de lots, sans jamais réclamer de titres de propriété, le juge me reproche de ne pas les avoir produits cette fois. Alors que ma propriété n’est contestée par personne dans cette instance, que les pièces fournies, convocation à l’AG et PV de cette dernière incluant l’adresse de la copropriété, démontrent que je suis bien copropriétaire.
Quant à l’annulation globale de l’assemblée générale, il est aisé de constater que je n’en faisais pas un apriori, puisque je me contentais de dire que “probablement” le tribunal jugerait que l’ensemble de l’AG méritait l’annulation.
Alors, qu’en pensez-vous ? Étrange non ce jugement ?
Est-ce de la paranoïa d’imaginer un manque de clarté ? De se demander qui a pu dire ou faire quoi pour en arriver là ?
Quoiqu’il en soit, il reste un malaise difficile à dissiper à la lecture de ce jugement.
Nous verrons bien ce qu’en pensera La Cour d’Appel.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Dans quel monde vit-on ?"
Le 14 Août 2070, le professeur Ahmed SALIN animait un colloque sur la révolution du 2 Août 2020, dont c’est le cinquantième anniversaire.
Ahmed SALIN est un économiste libéral, homonyme du renommé Pascal SALIN, lui aussi économiste libéral mais de la fin du siècle dernier et du début de celui-ci, décédé en 2039.
Le professeur Ahmed SALIN a choisi l’amphithéâtre de l’université de Sorèze — considérée comme l’une des plus performante du monde — pour évoquer la révolution libérale du 2 Août 2020.
L’Université succède en ces lieux à une école prestigieuse, très en avance pédagogiquement aux 19ème siècle, fermée en 1991, rouverte par la grâce et les finances de Bill Gates dans les mois qui ont suivi la révolution libérale de 2020 ; il voulait marquer son admiration pour l’économiste Frédéric Bastiat, élève de l’école au temps de sa splendeur de 1814 à 1818.
Le professeur a d’abord rappelé l’ambiance avant la révolution :
A cette époque les hommes de l’Etat étaient omniprésents, interventionnistes, la population très infantilisée.
Cette attitude avait un coût important et besoin de nombreux relais pour contraindre la population, qui autrement aurait naturellement aspiré à un développement personnel. Pour contrer cette aspiration de développement personnel, les hommes de l’Etat avaient mis moralement en exergue l’idée de solidarité, qui impliquait un égalitarisme inapplicable et réducteur.
Dans la pratique, à l’aide d’une avalanche de lois, de décrets, de circulaires, chaque geste ou chaque pensée de chaque homme étaient rendus si difficiles que tous pouvaient être à tout moment taxer d’illégalité, de délit par rapport à la loi, de fraudeur.
Un corps social privilégié, les fonctionnaires et leurs garants les élus, était chargé de surveiller l’application de cette avalanche de textes auxquels eux-mêmes avaient la faculté d’échapper à l’occasion de complicités de corps rarement dénoncées ou, dans tous les cas, non sanctionnées par une justice aux ordres.
Cette organisation avait un coût très élevé. Par ailleurs les relais de contrainte, les fonctionnaires, bénéficiaient d’un statut personnel qui paraîtrait invraisemblable aujourd’hui. Ils avaient la garantie à vie de leur emploi, une retraite payée sur l’impôt et une carrière statutaire à l’ancienneté sans lien avec leurs performances. Au surplus, ils étaient irresponsables des conséquences de leurs décisions.
Cette situation eut pour résultat de les rendre arrogants, aveugles à leurs échecs, dispendieux inépuisablement.
Une cassure irréversible apparaissait dès la fin du 20ème siècle, vers les années 1990, entre la population et cette caste de privilégiés. Pour la dissimuler les hommes de l’Etat durent financer d’énormes compensations, saupoudrer des avantages, jusqu’à affaiblir durablement le capital économique et pousser les acteurs économiques vers le crédit.
Une crise en 2007 et 2008, liée à l’augmentation exponentielle du crédit, a failli dès cette époque mettre à bas ce système économique bancal, imposé à tous depuis le 15 Août 1971 du fait de la décision dérangeante du Président Nixon au sujet de l’or. La fabrication intensive de fausse monnaie a toutefois permis de le faire perdurer.
Ce n’était que reculer pour mieux sauter. Le tissu économique était doublement fragilisé par le crédit. Les entrepreneurs en flux économique tendu ne pouvaient affronter aucun affaiblissement de la consommation, les consommateurs étaient psychologiquement fragilisés par la pression exercée sur eux pour les contraindre à consommer en leur offrant des crédits quasiment gratuits, mais quand même remboursables.
Des dénis politiques de réalité apparurent sous la forme de croyances irrationnelles, la plus marquante fut l’écologie.
La France fragilisée par l’interventionnisme illimité des hommes de l’Etat, et l’incompétence de ses fonctionnaires détenteurs du pouvoir réel, s’est trouvée dans une grande fragilité.
En Octobre 2018, la pression fiscale devenue insupportable, une jacquerie est soudainement apparue, elle prit le nom de révolte des gilets jaunes.
Le pays était alors gouverné, depuis à peine plus d’un an, par un jeune homme sous influence depuis l’âge de 16 ans de sa professeure de français. Il prit peur, durablement. Il se jeta dans les bras de spécialistes, tous fonctionnaires, comme lui.
Comme le disait Marc Bloch : “Mais rien, précisément, ne trahit plus cruellement la mollesse d’un gouvernement que sa capitulation devant les techniciens”.
La politique de la France fut alors faite de commissions et de collèges sans vision, sans but. Mais avec une constante : la méfiance envers le peuple, tout particulièrement ses éléments charismatiques (voir l’affaire Raoult).
Chaque difficulté, chaque trouble intérieur ou extérieur touchant le pays furent un motif pour limiter les libertés individuelles, soumettre et surveiller la population.
Le jeune président connaissait son histoire. Il avait en mémoire évidement comme tout le monde la révolution spectaculaire et régicide de 1789, mais aussi les trois autres : Les trois glorieuses en Juillet 1830, la révolution des libéraux en Février 1848 et enfin celle de Mai 1968. Trois révolutions qui en quelques jours ont fait table rase de la politique du moment, en ont imposé une autre.
La France à du mal à se transformer autrement que par ces chocs tectoniques.
Le professeur Ahmed SALIN a ensuite évoqué les faits
Alors qu’une pandémie, virulente mais sans plus, touchait le monde, Macron le jeune président de l’époque, suivant ses conseillers, a pensé opportun d’enfermer sa population, interdisant de ce fait tout rassemblement qui aurait pu lui être défavorable. Du même coup, il fragilisait son opposition particulièrement exposée à l’enfermement, alors que ses alliés fonctionnaires n’en subissaient aucun dommage, au contraire, c’était plutôt pour eux un air de vacances anticipées.
Mais, acculée, la faction des gilets jaunes, attisée par la nonchalance des amis du pouvoir “les fonctionnaires”, vit arriver en renfort une partie importante de la classe moyenne, les médecins en souffrance face aux fonctionnaires, les commerçants, les artisans et les petits entrepreneurs, pas mal de monde.
Des réseaux de résistance occultes s’organisèrent à partir du “blacknet.”
Ces réseaux lancèrent l’idée d’une grande manifestation pour le 2 Août 2020 à Paris. La présidence n’était pas en mesure de l’interdire. Des réunions de concertation établirent un parcours et l’autorisation fut donnée.
Mais en réalité le mot d’ordre caché était de monter à Paris la veille au soir. C’est ainsi que des centaines de camions dès le 1 Août en fin d’après-midi s’installèrent devant les portes des casernes de CRS, leur interdisant toute sortie, et que la foule des manifestant pu envahir Paris, pratiquement librement.
Elle se dirigea vers l’Elysée, qui était le point de ralliement secret.
C’est ainsi qu’un million de manifestants se retrouva rue du Faubourg Saint Honoré, face à une poignée de gardes républicains en faction.
Avec un certain courage, il faut le dire, le jeune Macron sortit du Palais de l’Elysée pour haranguer la foule. Mal lui en a pris, il ne dut son salut qu’à la vive protection des meneurs du premier rang et à une exfiltration rapide de ses gardes du corps par les jardins du palais de l’Elysée et les Champs Elysées.
C’est ainsi que la foule s’empara, à l’occasion de cette quatrième révolution, du symbole du pouvoir : le palais de l’Elysée.
Dès le lendemain un pouvoir provisoire était instauré avec pour mission l’organisation d’élections immédiates pour installer une chambre chargée sous trois mois de remettre un projet de constitution, qui fera dans les faits l’objet d’un référendum approuvé à 90% des suffrages exprimés.
Pour le professeur Ahmed SALIN,
Cet épisode de notre histoire est la preuve que la France pratique la procrastination politique, remettant toujours au lendemain les réformes jusqu’au jour où elle doit les réaliser dans l’urgence et la violence.
Cette révolution a vu la disparition de Bercy, de l’URSSAF, du corps spécifique des fonctionnaires.
Ce qui a permis de reconstituer le capital du pays, de retrouver les libertés individuelles, un impôt unique et proportionnel payé par tous à la hauteur de ses moyens, le respect de chacun, la propriété privée et l’aide aux plus démunis.
Les hommes de l’Etat ont été réduits en nombre de 70%, il n’y a plus qu’une élection pour tous nos représentants tous les quatre ans. Les fonctionnaires ont le même statut que tout le monde, ils ont été eux aussi réduits de 70%, le budget de l’Etat est bénéficiaire, l’armée et la justice sont les deux piliers d’un Etat qui se fait discret mais prêt à tout moment à rendre le service qu’il doit rendre en cas de nécessité.
Le plus remarquable est que la nouvelle constitution, avare en poste de pouvoir, a permis, depuis son installation en Décembre 2020, de constantes évolutions qui laissent penser que la France pourra dans l’avenir s’adapter aux changements nécessaires sans révolution.
Le colloque s’est conclu sur un débat libre où il fut question de l’école de Sorèze, de son étonnant destin, de Frédéric Bastiat, de son époque, elle aussi libérale… mais seulement intellectuellement.
Ce qui a fait dire au professeur Salin : “Nous avons peut-être accompli le rêve de Bastiat.”
Partager la publication "14 Août 2070 à Sorèze (La dépêche du midi 18 Août 2070)."
Cette épidémie nous a révélé que nous avions en France une sacrée usine à gaz pour vous sauver. En théorie ! Encore une exception française que le monde entier nous envie (comme les taxes et impôts) avec plus de 34% de fonctionnaires administratifs dans les hôpitaux.
Encore un autre record que le monde entier… Voici une des nombreuse listes de nids de fonctionnaires à gros salaires qui nous ont prouvés leur énorme valeur et leur grande utilité ces derniers temps avec le Covid. A part de vivre très très bien à nos dépens on peut s’interroger sur le nombre de trucs bidules dont la fonction première et unique doit être de servir la soupe à des copains de promo ou des relations de diner. Le Ministre de la Santé Le directeur Général de la Santé La direction de Santé Publique France Le Directeur de la Haute Autorité de Santé les Directeurs des Agences Régionales de Santé Le Directeur de l’Agence nationale Sanitaire la Direction de l’Alliance Nationale pour les Sciences de la Vie et de la Santé : Epidémiologie-France Le Centre National de Recherche Scientifique en Virologie Moléculaire L’agence Nationale de sécurité du médicament et de la Santé.
Un nombre d’Infectiologues Parisiens incroyablement et anormalement élevés probablement lié au fait que les Virus et de Bactéries descendent de l’avion à CDG et ouvrent leurs sièges sociaux près de la place de l’Etoile. Mais comme tout cela ne suffit toujours pas, on va en rajouter une petite pincée pour les amis retardataires : Le Haut-Commissariat de lutte contre les Epidémies Le Haut Conseil de Veille Sanitaire L’agence Nationale de Sécurité de Logistique Médicale.
et un de nos lecteurs Et oui et vous avez encore oublié l’Académie de médecine, le CNRS, l’INSERM et les diverses sociétés savantes de médecine, du style : Association française de cardiologie, de diabétologie, Fédération française d’infectiologie etc Et aussi la Direction centrale du Service de santé des armées puisque nous étions en guerre. Plus le temps passe plus les couches de peinture administrative s’accumulent et personne ne veut décaper à nu et constater que le bois est vermoulu.
Merci à tout ce beau monde !
Il faut que vous sachiez que cette gabegie n’est pas unique. On peut la trouver dans toutes les administrations étatiques, municipales ou autres.
N’oubliez jamais que c’est vous qui entretenez (et bien) par votre travail ces 5 500 000 fonctionnaires qui en plus vous méprisent
Et aussi 2 petites sentences plus que jamais d’actualité envoyées par R. Armenante:
Les fonctionnaires sont comme les livres d’une bibliothèque: ce sont les plus haut placés qui servent le moins. Clémenceau
La France est un pays extrêmement fertile: on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts, Clémenceau
Partager la publication "L’ORGANIGRAMME DE TOUS LES TRUCS BIDULES QUI AURAIENT DU VOUS SAUVER ET QUI N’ONT MONTRE QUE LEUR INEFFICACITÉ!"
Ouf, doivent se dire les responsables français de la santé : une publication internationale dans le journal de référence The Lancet conclut que l’hydroxychloroquine et la chloroquine, associées ou non à un antibiotique macrolide de seconde génération, azythromycine ou clarithromycine, ne font pas mieux que les autres traitements, et même plutôt pire. L’article se trouve là : https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext
Notre ministre de la « santé » s’est fendu dans l’urgence d’une déclaration pour dire son intention de modifier les « autorisations d’usage » de l’hydroxychloroquine en particulier, histoire probablement d’embêter Raoult voire peut-être même l’agresser juridiquement.
Lorsque des études montrent des résultats contradictoires, il faut chercher à savoir pourquoi. L’étude publiée par The Lancet est énorme. 98262 patients hospitalisés covid+, des données venant de 671 hôpitaux de tous les continents, ça en impose. Et au final, les patients traités avec (hydroxy)chloroquine et macrolides ont des taux de mortalité supérieurs aux patients qui n’en ont pas pris. Il y a forcément quelqu’un qui triche, soit Raoult avec son étude sur 3200 cas, soit l’étude du Lancet.
À la lecture du Lancet, la première question vient avec l’inclusion des malades, qui doivent être covid+ au test PCR, et commencer l’un des 4 traitements comparés moins de 48 heures après le résultat du test, mais on ne sait pas à quel stade de l’infection et des symptômes ils en sont. Ils sont hospitalisés, donc c’est probablement déjà à un stade avancé. L’un des critères est qu’ils ne sont pas (encore) sous « respirateur mécanique », c’est dire que la limite d’inclusion était quand même à un stade sévère. Dans les chiffres donnés, une ligne interpèle. Celle des cas avec usage de respirateurs mécaniques. Le groupe témoin en a 7,7%, les 4 groupes de patients traités avec (hydroxy)chloroquine et macrolides ont eu des respirateurs à plus de 20%. Cela prouve que ces médicaments ont été donnés sur les cas les plus graves. D’ailleurs 1102 cas ont été sortis aussi de l’étude car on a commencé à donner de la choloquine alors qu’ils étaient déjà sous respirateurs. Beaucoup d’indices de l’article laisse penser que l’on est loin du traitement de Raoult dans son timing de prescription.
Autre bizarrerie, les patients prenant du Remdesivir, l’antiviral que Gilead a tout fait pour promouvoir, ont été sortis de l’étude. Pourquoi ? Il ne fallait pas que l’on puisse comparer le manque d’efficacité et les effets secondaires de ce produit aux autres ?
Par contre, 40,5% des malades (soit 38927 !) ont pris d’autres antiviraux contre le Covid19, tels que Lopinavir, Ritonavir, Ribavirin, Oseltamivir, mais ça, on n’en connait pas la répartition entre les groupes et leurs effets ne sont pas analysés. C’est comique ! Non ?
Quant aux effets cardiaques de la chloroquine, des taux d’arythmies ont été notés en plus grand nombre, mais il n’y avait pas d’électrocardiogrammes dans les données de l’étude et dans sa conclusion, la question est évoquée avec beaucoup de précautions et pas considérée comme démontrée ou significative par rapport aux autres facteurs et notamment l’état cardiovasculaire préalable.
Par ailleurs, les auteurs principaux ont de larges relations avec de nombreux laboratoires, et il serait difficile d’affirmer qu’il ne peut y avoir d’influence entre tout ce monde-là. Bien que cette étude soit imposante et apporte des données intéressantes notamment sur les facteurs de risques, elle sent quand même très fort la grosse manipulation des « hauts comités scientifiques », des laboratoires prêts à tout pour fourguer leurs poisons molécules, des politiques qui attendent leurs bakchichs, et des anti-Raoult de base qui pullulent en région parisienne. L’étude « Discovery » ayant sombré corps et biens, il fallait trouver autre chose comme excuse d’aspect scientifique qui fait sérieux. Pas sûr que cela fasse passer la pilule à la population.
Partager la publication "La danse macabre des médecins, des politiques et des labos continue."
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.