https://www.facebook.com/1536715766560953/videos/176329600387521/
1 376 vuesArchives de catégorie : Société
1 000 000 et moi et moi…
Hier, le 25 août 2020 ce blog unique, unique car Henri est le seul à dénoncer les abus “légaux” de Bercy, ce blog, unique donc, dans son genre a atteint depuis son ouverture 1 000 000 de vues.
Ce blog devrait être considéré comme d'”utilité publique”.
Il est certainement plus d’utilité publique que 90% des machines à gaz crées de toutes pièces par nos énarques.
Le temps est lent mais il travaille pour nous.
Chaque “fraudeur” ou plutôt abusé fiscal comprend enfin ce qu’est la machine infernale Bercy et rejoint le clan des tondus et devient, sans oser le dire (peur de la terreur cultivée par Bercy) un opposant à la grande faucheuse.
Ce blog a environ entre 400 et 600 lecteurs quotidiens en moyenne.
Tout abusé fiscal l’a consulté et dans sa détresse a compris que son cas n’était pas isolé.
Ce blog est une bouffée d’oxygène pour ceux que le fisc noie.
La charte du contribuable pondu par Bercy est une vaste blague concoctée pour abuser le contribuable et essayer de donner un vernis de combat loyal entre celui-ci et les agents du fisc.
Il n’en est rien, Bercy étant juge est partie (encore une exception française que le monde entier nous envie), il peut tout vous voler en deux /trois mouvements en émettant ces fameuses et imparables “lettres de cachet” sans que vous ne puissiez rien faire sauf à mettre des emplâtres (coûteuses) sur une jambes de bois qui ne serviront à rien.
L’expérience nous a malheureusement appris, (nous nous en serions bien passés) que tout l’appareil judiciaire est à 90% d’accord avec la persécution et la répression initiées par Bercy.
En 1941, ce même appareil judiciaire n’avait il pas en “toute légalité” aryanisé, pour les piller, les biens des juifs sans aucun remords…
Tout le monde s’était bien enrichi.
Ceux qui nous persécutent actuellement doivent être leurs descendants!
Il n’empêche, n’en déplaise au syndicat des tondeurs, ce blog est un succès et nous apportons notre, nos pierres, à l’édifice de la Liberté et nous en sommes tous fiers.
Merci à tous ceux qui ont le courage, et il en faut pour vaincre la terreur fiscale, merci donc à tous ceux qui écrivent sur ce blog.
931 vuesL’huissier Patricia Gimenez : la théorie du pillage égalitaire
Le pillage de l’autre est la base naturelle de la condition humaine. Avant même d’arracher à la nature sa pitance, son substrat, l’homme essaie de les voler à son voisin.
La plupart des civilisations tentent d’organiser ce pillage naturel, avec des succès mitigés.
Toujours pour des raisons de facilité, l’homme pille en premier dans son milieu, là où il possède le plus d’informations pour organiser son pillage.
C’est ainsi que le pillage est en principe d’abord familial ou amical, puis corporatif ou professionnel, initialement local, puis régional, national et finalement mondial pour ceux qui en ont les moyens.
La réponse sociétale sont les règles du droit de la famille, les règles de la concurrence, les règles hiérarchiques de la fonction publique, les règles des échanges mondiaux, etc… toutes ces règles n’ayant pas la prétention d’éradiquer le pillage, mais simplement de le civiliser, de l’organiser de telle sorte qu’il paraisse légal. Elles évitent qu’à chaque pillage surgisse en réaction la violence.
Ces règles n’ont qu’un seul but : éviter un état de guerre constant fragilisant la condition humaine, la ramenant au niveau de l’animal — ce qui pourtant est très facile et toujours latent –.
Nous naviguons donc toute notre vie dans un espace où le pillage est la norme, où il répond à certaines règles, plus ou moins acceptées.
Lorsque les règles sont largement acceptées, nous sommes en paix. Cela n’évite pas que les pilleurs soient évidemment plus favorisés que les pillés, mais dans la mesure où l’acceptation des règles du pillage est réelle, la chose parait normale, d’ailleurs finalement — vue notre animalité profonde — c’est effectivement un succès.
A terme, le pillage canalisé génère le capital, en toute chose, et donc in fine le progrès toujours issu de la capitalisation ; elle est définie comme l’accumulation suivie de la transmission, que ce soit en science, en philosophie, en technique, en art, etc… aussi, bien sûr, en économie.
Ceci posé, nous allons nous intéresser aux dérapages du pillage.
C’est-à-dire quand les règles du pillage ne rencontrent plus l’acceptation, quand le pillage s’impose par la force.
Plus précisément nous allons évoquer cette situation en économie.
L’exemple historique le plus étudié du fait de son recul, mais cependant le plus proche, est le pillage des juifs parallèle à la guerre de 1940.
A cet effet je me permets de vous conseiller, une nouvelle fois, la lecture de l’ouvrage de Philippe VERHEYDE ” Les mauvais comptes de Vichy”.
En 1930, la crise de 1929 et ses dégâts matériels et psychologiques vont imposer la recherche d’un bouc-émissaire. Les juifs, population sans pays, sont amenés à se soucier un peu plus que les autres de leur sécurité matérielle du fait de cette particularité. Ils traversent mieux la crise économique. Ils seront les boucs-émissaires.
Jusqu’à ce que les allemands, totalement ruinés, s’autorisent à les piller en mettant à la tête de leur pays un allumé pour remplir cette mission.
La France, qui n’en pense pas moins, va — après avoir été battue en un éclair et avoir vu de ce fait ses règles de “pillages-polis” anéanties — installer avec gourmandise l’aryanisation des entreprises juives. Donc le pillage guerrier, par la force.
Alors, vont sortir du bois les pilleurs violents qui se planquaient jusque-là, ils vont envahir les outils mis à leur disposition pour voler sans scrupule, sans discrétion, les biens de ceux qu’ils auront au préalable qualifié de “sous-hommes”. La loi — plus tous les hommes et les outils qui la servent — se mettra à la disposition des pillards.
Le succès sera total, difficile mais total. Les juifs se battront avec leurs moyens, la logique et la mesure, aussi la ruse, mais face à la force ils perdront leurs biens et leurs vies.
Tout ce que l’humanité compte de crapuleux va s’épanouir, les jaloux vont se venger, les véreux vont se renier sans fin, les intrigues vont largement prendre le dessus sur l’efficacité. L’économie va s’effondrer, car il ne suffit pas de piller, encore faut-il le faire sans perdre de vue un objectif sain et une correction minimum. En économie comme ailleurs : il faut piller sans détruire. C’est l’exploit des sociétés avancées !!!
Ainsi tout le monde y trouve son compte… ou le croit.
Les pillages purs et durs de 1940 sont considérés comme des accidents – ce n’est pas ma pensée, mais ma pensée n’a que bien peu d’importance –.
En effet, je pense que l’accident c’est le pillage “zen” des sociétés en paix, et que le pillage violent des sociétés en guerre est la règle, au moins rêvée — si ce n’est appliquée — par la majorité.
Le pillage actuel basé sur l’égalité.
Il n’est pas douteux. Ici le juif est remplacé par le “fraudeur fiscal”, dont la définition est laissée à l’appréciation de chacun.
Le principe est le même, il s’agit de pouvoir accuser le possédant d’une tare sociétale inacceptable, qui permet de le sanctionner, la sanction prenant la forme de la dépossession de ses biens.
La tare sociétale c’est : une atteinte au principe égalitariste, c’est-à-dire au jugement arbitraire de ce que chacun doit posséder, le surplus ouvrant un droit de pillage. La qualification de fraude fiscale n’a pour objet que de légitimer l’accusation, elle est rarement consommée et majoritairement invérifiable.
Ce pillage étatique, instauré à l’aide d’une propagande constante, est exemplaire, il séduit la majorité, il est donc imité en divers endroits.
Nous en arrivons à l’huissier Patricia GIMENEZ
Cet état d’esprit, et ce pillage égalitaire qui a bonne conscience, trouvent à s’appliquer par l’intermédiaire de l’administration, avec la connivence des hommes de l’Etat, à l’échelle du pays. Mais aussi, plus modeste mais non moins révoltant, à des échelles de proximité multiples.
Je vais évoquer une organisation que beaucoup connaissent : les syndicats de copropriété.
Je rabâche mais, le fisc ayant bloqué tous mes avoirs depuis quinze ans, ma trésorerie est la plupart du temps en panne sèche.
Dans les copropriétés où je possède des biens, j’ai toutes les peines du monde à régler régulièrement les charges. Je m’efforce de vendre, quand le marché le permet, un lot pour payer les passifs accumulés et notamment les charges de copropriété.
L’assèchement indu de ma trésorerie par le fisc a des incidences fortes, directement sur ma vie proche de la misère, mais aussi sur mes biens que je ne peux pas entretenir et qui évidemment perdent en valeur absolue et en pouvoir locatif.
Les autres copropriétaires le savent. Tels les vautours, ils attendent ma faiblesse totale en espérant profiter des opportunités que cela pourrait leur occasionner.
Mieux, ils essaient d’accentuer la chute. Inutile d’imaginer aide ou compassion de leur part.
En tête le syndic de copropriété, généralement il est parallèlement agent immobilier, les opportunités : c’est le miel de son métier.
Plus il sera violent contre le payeur copropriétaire qui faillit, plus il justifiera les honoraires exorbitants qu’il facture à la copropriété pour rien foutre.
Il est donc gagnant sur tous les tableaux. Son énergie est stupéfiante, c’est : lettres recommandées régulières, comme s’il ne vous connaissait pas. Alors que vous l’avez mis en place, qu’il y a vingt cinq ans que vous payez régulièrement vos charges et qu’il n’ignore rien de votre injuste situation fiscale.
Vient ensuite ses deux cerbères : l’huissier et l’avocat, le premier doit être évidemment autiste, enfin c’est une image, je veux dire qu’il ne doit rien voir d’autre que ses obsessionnelles poursuites. L’avocat lui va vous défoncer avec délectation.
L’huissier Patricia Gimenez, qui m’inspire ce billet, est une personne fermée, automate et véritable Stakhanov de l’assignation et de la saisie. Une machine bien huilée pour le pillage égalitaire.
Mais, dans le cas que j’évoque dans ce billet, l’huissier ne serait rien sans le juge.
Donc, in fine, le juge
C’est lui le grand ordonnateur du pillage. C’est vers lui que l’on se retourne quand, face au pillage, on espère la justice.
En effet, pensant démontrer ma bonne foi, m’appuyant sur la mise en vente d’un appartement pour payer les charges, expliquant les entraves fiscales injustes dont je suis l’objet, je suis allé devant le juge.
Alors, je vous le dis : le juge s’en fou.
Par principe il donne raison à la meute, il dirige le pouce vers le bas, ce sera la mise à mort.
La crème de la crème :
Mais le juge ne fait pas que s’en foutre. Tout ça l’emmerde, et il le fait savoir.
Aller devant la justice française n’est pas un droit, contrairement à ce que vous avez peut-être entendu dire. C’est une faveur, cette faveur à un prix, elle peut être accompagnée d’une facture salée.
Les magistrats vous reçoivent à contre cœur. Il paraîtrait qu’ils ont beaucoup de choses à faire, bien plus importantes que de recevoir des justiciables.
Ainsi, lorsqu’ils décident que vous avez tort, il vous colle une espèce d’amende pour les avoir dérangés. Ils appellent ça l’article 700, si je ne m’abuse. Cette amende prend la forme d’un cadeau à votre adversaire.
Ainsi dans l’affaire que je vous expose, l’huissier Patricia Gimenez me poursuit, non pas pour les charges de copropriété que j’ai payées, mais pour le fameux article 700, dont le montant ici est de 10.000 €, quand même.
Ainsi donc mes voisins copropriétaires vont, sans état d’âme, ajouter à la dette que j’ai payée, une somme artificiellement fabriquée par un juge que j’ai dérangé et une justice qui assomme pour ne pas être importunée : soit 10.000€.
Un loto gagnant en quelque sorte ce pillage. Ils engagent la récolte de ce cadeau avec violence, à travers l’ineffable Patricia Gimenez, toujours en pensant qu’ils vont me faire basculer et profiter d’opportunités à cette occasion. Donc, saisie des loyers, menaces, etc… encore la totale.
C’est pas beau la vie ? L’humanité ? Les voisins ? Les juges ? Les huissiers ?
Mieux vaut en plaisanter. Bien à vous. H. Dumas
1 350 vuesLe masque et la plume : mémoires d’un masquoseptique…
Depuis mon dernier article (Quand le monde s’est enrhumé !), j’ai découvert ceci : voilà qu’en plus d’être un vieux climatosceptique parfaitement indécrottable, je me découvre, et au moins tout autant, un véritable masquoseptique ! Bon ! Allez, après de pareilles tares, prétendre briller dans les salons, ou tout au moins vous faire accepter par la plupart des sociétés humaines !
Climatoseptique ? Hé oui ! J’aime trop les histoires de Viking pour oublier que certains d’entre eux ont cultivé du blé et même élevé des vaches sur les rivages du Groenland, il n’y a pas si longtemps que cela. Et tant d’autres anecdotes, que je m’épargne car elles ne sont pas mon sujet du jour.
Masquoseptique ? Il semble bien qu’il y ait encore aujourd’hui des personnes sensées à ne pas avoir compris cela : il y a le même rapport de taille entre une nanoparticule (les virus sont des nanoparticules) et les « mailles » de vos filtres que celui qui existe entre un moustique et un grillage. Et c’est un fait acquis que les grillages ne sont pas vraiment des moyens de protection efficace contre les moustiques…
Masquoseptique ? Bien sûr ! si les virus se rient des masques, ce n’est pas du tout le cas des microbes, beaucoup plus volumineux, qui y restent prisonniers. C’est donc qu’un masque est une véritable culture microbienne en ébullition, un risque réel pour son porteur inconscient !
Masquoseptique ? Encore oui, puisque pour le moment, l’épidémie est suspendue, et le virus quasiment inoffensif. Voilà la vérité, tout le reste n’est que propagande.
Et si cette situation venait à changer, la preuve est faite, le traitement existe : le combat des braves gens ne devrait pas être de se soumettre complaisamment aux diktats de nos dictateurs, mais de contraindre ces derniers à lever les interdictions stupides qu’ils maintiennent contre tout bon sens, de l’usage raisonné de la chloroquine.
Bon, tant pis si je vous fâche, masquoseptique je suis, masquoseptique j’entends rester, et ne porte ce déguisement ridicule qu’à contrecœur, contraint et forcé par une tyrannie que je trouve chaque jour un peu plus insupportable.
C’est qu’en fait, je le confesse, ma situation est aggravée par le fait qu’en plus d’être masquoseptique, je suis naturellement masquophobe.
En effet, dans un monde de masques, je me trouve projeté en grande solitude : parfaitement sourd à de nombreuses fréquences sonores, et pas si doué que cela pour les autres, je viens de découvrir à quel point j’ai pris l’habitude de lire sur les lèvres ! Dans une conversation, le plus souvent, ma surdité ne se remarque pas (par moi, y compris). En revanche, si vous me parlez masqué, je ne comprends à peu près rien de ce que vous me dites. Horrible !
Et puisque j’en suis à vous confier mes misères physiques, en voici une autre : je suis sujet à des crises d’asthme qui peuvent me laisser à genoux. Je pense que tous les asthmatiques en conviendront avec moi : le masque et l’asthme ne font pas bon ménage. En tout cas pas pour moi. Je ne porte pas le masque depuis trois minutes que je commence à me sentir très inconfortable.
Dans un autre article prémonitoire, à propos du virus que je m’obstine à qualifier de chinois, j’avais d’ailleurs noté : « Confinement : en sortirai–je vivant ? »
Eh bien, pour tout vous dire, dans un monde de masques privé de chloroquine, j’en suis de moins en moins sûr… Et vous, qu’en pensez – vous ?
2 265 vues
Ce nouveau monde qui s’annonce …
Pour l’instant, la France est en vacances mais le pouvoir redoute un déferlement de mécontentement à la rentrée lorsque l’immensité du désastre va se révéler au grand jour ; avec la disparition de beaucoup d’entreprises malgré les promesses du gouvernement et les garanties de l’Etat à travers le PGE (prêt garanti par l’Etat qui n’est pas si facile à obtenir d’ailleurs) avec un cortège de plans sociaux et de licenciements que le système du chômage partiel ne pourra pas endiguer très longtemps !
Car, on ne peut pas bloquer toute l’économie d’un pays pendant des mois … sans qu’il y ait quelques dégâts collatéraux plus ou moins contrôlables à la clé !
Or, il ne faut jamais oublier que le pouvoir, quel qu’il soit, est toujours dans le calcul et dans la préméditation et il redoute que la population, mécontente, en arrive à des extrémités à côté desquels les manifestations des gilets jaunes pourraient n’être qu’un simple amusement !
Et quoi de mieux pour éviter la révolte que de contraindre cette population, par la peur et les menaces, à rester chez elle et à éviter les contacts tandis qu’on nous parle sans arrêt de deuxième vague ; à tel point que beaucoup sont d’ores et déjà persuadés qu’il s’agit essentiellement de l’utilisation par l’Etat fonctionnaire de l’épidémie à des fins de contrôle de la population.
Le monde semble évoluer vers une société 3.0 dans laquelle il n’y a plus de contacts personnels, plus de réunions, plus de fêtes, où la méfiance généralisée, de tout et de tout le monde, et la peur deviennent la règle de conduite.
Au Japon, pays où il y a l’un des plus forts taux de suicides au monde, une partie de la population vit d’ores et déjà cloitrée chez elle coupée du monde. L’isolement et la peur ont fini par y créer des inadaptés sociaux, agoraphobes qui se réfugient dans un monde artificiel avec des dégâts irrémédiables !
Est-ce vraiment cela que nous voulons ?
Il faut dire que l’administration s’en donne à cœur joie, avec des règlementations tous azimuts dans tous les domaines, des règles absurdes mais obligatoires et des amendes ; tout en agitant sans cesse le risque de la deuxième vague à travers l’utilisation médiatique des « nouveaux cas » en faisant d’ailleurs un peu facilement un amalgame ou une confusion entre cas et décès.
L’hypothèse selon laquelle l’épidémie poursuivrait en fait son expansion mondiale et que l’administration n’y peut rien ou presque ne semble pas envisagée …
En fait, le fonctionnaire confond édiction de normes et efficacité et, dans ce cadre d’action, il va édicter un trop plein de normes par peur de ne pas avoir été efficace ; la sur-normalisation étant assimilée dans son esprit à l’efficacité avec un effet obtenu finalement exactement l’inverse de celui recherché car soit la population accepte cette tutelle lénifiante et déresponsabilisante et devient une masse apathique qui attend tout de l’Etat soit la population en vient à contester plus ou moins violemment ces règles.
Le port du masque, dont il a été dit au départ par les autorités qu’il était totalement inutile et devenu par la magie de la communication politique absolument obligatoire en est l’emblème le plus évident !
Et, comme le fonctionnaire agit toujours dans le même cadre de pensée, il fait la même chose en matière économique ; Bruno Le Maire, devenu le ministre de la relance, qui multiplie les annonces spectaculaires en est devenu l’exemple essentiel jusqu’à la caricature !
Seulement, en y regardant de plus près on s’aperçoit que cette « stratégie » présente un certain nombre d’insuffisances :
– asséner des milliards € de subventions dans tous les sens sans but réel autre que de faire croire à une action décisive de l’Etat fonctionnaire n’aura pas d’autre effet que d’épuiser les ressources du pays sans effet notable sur l’économie,
– habituer les agents économiques à l’argent gratuit constitue un engrenage dont il est difficile, pour ne pas dire impossible, ensuite de sortir, il n’est qu’à observer ce qui se passe en matière d’aides sociales …
– prêter en masse de l’argent à des entreprises aboutit essentiellement à créer … des dettes car, à la différence des Etats, les entreprises devront rembourser ces prêts tandis que l’émission monétaire de la BCE est immobilisée dans les comptes de cette dernière et ses créances à l’encontre des Etat gelées. Clairement, les emprunts souscrits ne sont pas du chiffre d’affaires ou du bénéfice ; ce sont des dettes !
-distribuer en abondance de l’argent qu’on n’a pas, aboutit essentiellement à fausser le marché et à maintenir ou même développer des entreprises zombies c’est à dire des entreprises qui ne survivent que grâce à l’argent gratuit et à la connivence avec les services de l’Etat ; mais vous me direz il faut bien quand même en sauver quelques-unes pour sauver l’emploi !
-l’Etat fonctionnaire ne remet à aucun moment en question la structure administrative et fiscale si pesante qui a fait tant de mal même s’il annonce un légère diminution des impôts sur la production (taxes diverses sur le Chiffre d’affaires qui ne sont pas en corrélation avec le bénéfice) ; bien au contraire, il augmente les contraintes !
D’une manière plus générale, ce nouveau monde 3.0 constitue une évolution inquiétante des précédentes expériences qui ont mené aux taux bas négatifs complètement manipulés, à une épargne massacrée et pouvant être saisie à tout instant pour renflouer des finances publiques qui n’ont de finances que le nom, à une théorie monétaire moderne qui prétend que la dette n’est plus un problème, à des banques centrales qui fixent, au-delà de toute logique économique, les prix des actions et obligations.
Et nous voici désormais avec l’immixtion de l’Etat fonctionnaire dans le dernier carré de l’économie réelle dans le cadre de la nationalisation des échanges commerciaux dans le but de maintenir l’illusion d’une économie de marché …
Car, selon la nouvelle doctrine, l’Etat peut tout faire, aucun secteur n’est plus hors d’atteinte de son contrôle qui va aussi de pair avec un développement … des atteintes aux libertés publiques.
Certains parlent de néo-libéralisme, je serais plutôt enclin à parler de nouvel étatisme (on parle de rétablir l’ancien commissariat au plan qui n’a jamais servi à rien puisque toutes ses prévisions s’étant avérées erronées sauf à permettre, déjà, l’immixtion de fonctionnaires dans l’économie de marché) ou de néo soviétisme car de libéralisme dans toutes mesures, il n’y en a absolument aucun !
Seulement, pensez-vous sérieusement que l’administration soit la mieux placée pour diriger un pays notamment du point de vue de l’économie ; cette administration dont les membres n’ont pas travaillé pendant les 3 mois de confinement sans subir aucune perte de salaire ; qui vivent dans un monde artificiel fait du financement de leurs revenus par les impôts des autres, qui ne prennent jamais de risque (surtout pas),
Si le néo libéralisme c’est le contrôle total de la société et de l’économie par l’Etat administratif alors il s’agit essentiellement d’une perversion linguistique et mentale destinée à tromper la population sur la réalité d’un phénomène qui prend une ampleur inquiétante et pas qu’en France !
Il faut donc rappeler quelques vérités désagréables :
-Bercy (ministère des finances) est la citadelle opaque de collecte de l’impôt ; il n’est aucunement le centre économique du pays comme tend à vouloir le faire croire l’Etat fonctionnaire. C’est un centre d’oppression et de non droit qui abuse de pouvoirs exorbitants à l’encontre du contribuable pour obtenir la collecte d’un impôt nullement consenti ; ce n’est en aucun cas facteur de liberté et de développement !
-Le fonctionnaire, quel que soit son niveau hiérarchique, ne produit rien de tangible, il n’a aucune connaissance des circuits économiques ; au mieux il raisonne en termes macro-économiques et ne sait rien de ce qui se passe au niveau des entreprises ; il est donc le plus mal placé pour parler d’économie,
-La vision du monde du fonctionnaire, c’est normes en tous genres, interdictions, relance, pression fiscale et, accessoirement, une vision marxiste. Le marché, le client, les investissements, la rentabilité, le capital productif, il ne connait pas !
-le développement fantastique des dettes par le biais de l’émission monétaire amène même la banque Natixis à se poser la question du sort de la monnaie car tout le monde sait que trop de monnaie finit par tuer la monnaie et que restera-t-il après une fois qu’on aura anéanti la monnaie et l’économie du pays ?
Nous sombrons insidieusement dans la dictature administrative comme au « bon vieux temps » de l’Union Soviétique dont on sait qu’elle a mal fini ; mais on y va quand même parce que c’est la solution de facilité et parce que l’homme est ainsi fait qu’il pense qu’il pourra toujours échapper à son destin même s’il continue à reproduire les mêmes erreurs … surtout s’il pense que, de toute façon, ce seront les autres qui en paieront les conséquences !
Ce nouveau monde qui se profile est complètement délirant et déconnecté des réalités !
Ne nous leurrons pas nous allons à la catastrophe car bien peu semblent conscients que cet état de grâce monétaire et budgétaire va fatalement avoir une fin, peut-être plus proche qu’on ne le croit, et que ce jour-là, ça risque d’être la « gueule de bois » et l’incompréhension généralisée avant la révolte !
Car la question qui n’est pas évoquée est combien de temps cela va pouvoir durer cette mauvaise farce sans que cela ne se termine par une déflagration générale ?
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα ! (De la Grèce) – Leros
Licence de publication : la reproduction du présent article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’un rappeler l’auteur et le site originel de publication.
1 190 vuesLes deux leçons essentielles du COVID19
La mystification mathématique
L’utilisation massive des statistiques, des algorithmes de prévision, les contestations qui en ont découlé, ont fait apparaître au grand jour la relativité de tout cela, sa dépendance aux chiffres introduits dans les différents calculs.
La compréhension de la pandémie est directement liée au nombre de tests, au nombre de morts, au nombre d’habitants concernés, au nombre de lits, au nombre de masques, aux situations de chaque contaminé, à leur âge, etc…
Tout le monde a perçu que selon les chiffres utilisés pour les différentes démonstrations et explications de la situation — qui se veulent mathématiques, donc absolues et vraies – les résultats sont différents, voire totalement en opposition.
Le doute s’est emparé des informés face aux informateurs.
En effet, si dans le cadre de la pandémie, que nous subissons tous, un tel micmac est possible — car le sujet nous concernant directement nous amène à chercher la vérité, donc à percevoir la propagande, la falsification de l’information — un doute général s’insinue.
Ce doute sera-t-il durable ? La propagande sera-t-elle analysée aussi pertinemment sur des sujets moins universels ? Je suis sûr que oui pour les spécialistes de la polémiques, sincères ou non. Pour l’ensemble de la population, j’ai à la fois un doute et un espoir.
A suivre donc…
L’échec de la connivence et du pouvoir administratif.
Un tiers des morts de la pandémie était en EHPAD.
Rappelons brièvement le passé : les personnes âgées étaient prises en charge par leur famille ou mises en mouroir dans des “hospices” pour les indigents.
Récemment, les hommes de l’Etat ont fait mine de se pencher sur le sort des personnes âgées. Enfin, surtout sur celui de leurs descendants actifs ne souhaitant plus avoir la charge de leurs vieux, handicaps à la jouissance de la vie, à la liberté de profiter égoïstement des opportunités matérielles au moins promises si ce n’est acquises. En réalité des descendants obéissant à un fantasme de liberté. Fantasme qui doit sacrifier les vieux, les confier aux hommes de l’Etat.
Ainsi fut fait, évidemment le tout régulé sur le plus petit dénominateur commun, égalitarisme oblige.
Les hommes de l’Etat ont donc conclu un contrat avec des opérateurs privés pour la réalisation d’EHPAD, un nom de la novlangue qui marque.
Donc, plus d’hospice public, que des EHPAD très majoritairement privées.
Aux hommes de l’Etat la réglementation, dont le but principal est d’entraver l’accès à cette activité à tout autre opérateur que ceux choisis par les hommes de l’Etat. Aux opérateurs privés la fortune par la connivence.
C’est ainsi que ces EHPAD — dont l’accès est régulé, limité jusqu’à la pénurie — sont le lieu de vie ultime d’une majorité écrasante des personnes âgées.
Et, surprise, toute cette organisation politico-administrative et de connivence s’avère totalement incapable de remplir sa mission.
Des établissements surveillés, corsetés, par l’administration de la santé, gérés par la fine fleur de la connivence, ne sont pas foutus d’être organisés contre une épidémie de grippe, pourtant annuelle….
Alors que leurs statuts, portés par une propagande rassurante, font mine de rassurer — au moins ceux qui décident d’y envoyer leurs anciens, si ce n’est eux qui y vivent – la réalité nous oblige à constater que ces EHPAD sont des mouroirs à peine plus civilisés que les anciens hospices.
Que donc toute cette administration prétentieuse et sa cohorte d’escrocs agglutinés aux mamelles de la connivence ne sont pas capables de produire des établissements aux normes suffisantes pour affronter les grippes annuelles, pour protéger leurs vieillards fragiles des agressions de virus parfaitement prévisibles.
Ici, comme pour la mystification mathématique, la propagande des hommes de l’Etat en prend un coup. Sera-t-il mortel pour cette propagande ? Sans doute que non. Mais chacun sait que les petites rivières font les grands fleuves. Une fois que le doute s’installe, l’intelligence se rapproche.
Espérons que la pandémie sera le début du doute et celui du retour de l’intelligence en lieu et place de la croyance, fille de l’irresponsabilité.
Bien à vous. H. Dumas
1 161 vuesLa France manque d’R
R comme Risque, R comme Responsabilité.
Lorsque la souris sort de son trou, elle réfléchit – probablement — puis elle décide de prendre le risque de sortir. Si le chat est là, elle n’appelle pas l’Etat à son secours, elle prend ses responsabilités et tente de s’en sortir. Il arrive qu’elle s’en sorte, il arrive aussi qu’elle ne s’en sorte pas. C’est la règle de la vie sur cette terre.
Quelle bizarrerie intellectuelle peut abuser les hommes et leur faire croire qu’il pourrait en être autrement pour eux ? Surtout lorsque les plus virulents à prétendre que les choses pourraient être différentes s’affichent comme des fanatiques de la nature et de ses lois.
C’est un mystère qui me dépasse. Alors, quand je vois, en pleine crise économique, les hommes de l’Etat faire mine d’être capables de juguler cette crise, qui découle uniquement de la négation du risque et de la responsabilité en économie, je suis sidéré.
Le plan de relance est ridicule, ses pauvres 100 milliards sont de l’amuse-ballots.
Il paraîtrait que des entrepreneurs et autres acteurs économiques attendraient ce plan de relance avec impatience.
Je ne sais pas qui sont ces escrocs, mais je sais que — s’ils existent ailleurs que dans l’imagination et la communication des hommes de l’Etat — ce ne sont pas eux qui vont relancer la machine, ils vont juste s’approprier cette dette supplémentaire que leurs enfants et petit-enfants paieront.
L’économie, paradoxalement, n’est pas un problème d’argent. Ceux qui croient le contraire n’ont rien à faire dans cet espace.
L’économie est un pan de la vie — il n’est pas le seul — ceux qui ne respectent pas ses règles sont rapidement réduits au vol et au pillage pour se procurer les fruits de cette activité. C’est le cas des hommes de l’Etat qui confondent pouvoir politique et économie. Partout où ils font cette confusion, la ruine emporte tout.
La complication tient au fait que l’économie génère de la richesse, évidemment, mais aussi un pouvoir lié à cette richesse, nécessaire à la bonne santé de l’économie. Hélas ce pouvoir entre souvent directement en conflit avec le pouvoir politique, qui ne peut le tolérer et sort à tout coup ses fusils pour l’annihiler.
Certains acteurs économiques, face à cette évolution inéluctable, prônent la connivence, l’acceptation des diktats politiques, ils en obtiennent un avantage immédiat, qu’ils paient ensuite de l’affaiblissement de leur activité grevée du chancre de ce parasite politique qu’ils ont accepté en leur sein.
L’économie n’a besoin pour s’épanouir que de liberté, rien de plus.
Evidemment cette liberté, naturelle, est sans pitié, comme la nature. Les champions de cette liberté devraient être ceux qui la prônent pour les loups, mais ce n’est pas le cas, nous le savons. Ils veulent la liberté des loups et la domestication, voire le servage, de l’économie, c’est absurde.
Quand les hommes de l’Etat parlent de l’économie, quand ils prétendent qu’elle serait la jungle sans eux, ils mentent.
Mais seuls ceux qui font l’économie le savent, pour les autres ce mensonge est valorisant, laissant supposer que ne pas connaître l’économie serait un signe de civilisation. C’est totalement absurde.
Voir le groupe auquel on appartient être absorbé par cette erreur de jugement, courir le risque de plus en plus évident de perdre sa force économique, donc sa liberté, est extrêmement frustrant.
Il serait si simple de réduire les dépenses ridicules des hommes de l’Etat, de détruire Bercy jusqu’à la dernière pierre, de rendre la liberté à l’économie, notre pays serait debout en deux ou trois ans.
Mais alors ce serait la jungle… refrain connu…
Bien sûr que non, car d’assistés-aux-ordres nous deviendrions tous des consommateurs libres de nos choix — comme sur le net –, libres de nos critiques dont les hommes de l’économie ne pourraient pas s’affranchir, puisque c’est par la connivence politique qu’ils s’en affranchissent.
Je suis sûr qu’informé, tout le monde pourrait comprendre que cette libération de l’économie — incluant risque et responsabilité économiques – nous amènerait à une société beaucoup plus juste et beaucoup plus efficace, donc beaucoup plus agréable à vivre, sans les tensions du mensonge qui nous empoissonnent l’existence jours après jours.
Peut-être les jeunes générations, les 15/30 ans, vont-ils comprendre la situation et avoir le sursaut nécessaire pour la modifier. Ils devront passer sur le corps de vieux crabes accrochés à leurs proies… qu’ils le fassent.
Bien à vous. H. Dumas
1 051 vuesIl est temps d’évacuer la Cité interdite !
Il est temps d’évacuer la Cité interdite !
La France s’enlise dans l’épidémie du coronavirus, pour le plus grand bonheur de sa caste dirigeante. On aura rarement vu une telle unanimité … et c’est d’ailleurs le but recherché.
Du chef de l’Etat au dernier élu municipal, c’est à qui prononcera les propos les plus martiaux et les injonctions les plus pressantes pour le port du masque et les mesures barrière (à ne pas confondre avec l’édification de barricades).
Comme dans une cérémonie patriotique, la liste des contaminations est proclamée chaque jour, une mine consternée étant de rigueur chez tout citoyen digne de ce titre.
Malheureusement, les informations s’arrêtent à ce stade. On ne nous communique pas le nombre des nouveaux patients symptomatiques, pas plus qu’on ne nous dit s’ils sont isolés, si leur parcours est tracé et leurs contacts prévenus, s’ils reçoivent un traitement, et si oui lequel. Bref, on ne nous dit rien, même pas de la fermer, puisque c’est un fait acquis.
Pendant ce temps les médecins se multiplient sur les plateaux de télévision et laissent les spectateurs dans un état de prostration, tant il leur est impossible de se faire une opinion.
Les journalistes font preuve de la plus exquise réserve à l’égard de nos sommités médicales, en ne leur demandant jamais s’ils soignent personnellement des malades du covid-19, quel traitement ils leur administrent et combien de morts ils ont à leur bilan. Ces informations nous seraient pourtant indispensables pour mesurer leur compétence et la valeur de leurs propos.
De toute façon, aucun médecin n’est admis dans une émission s’il ne décrète pas qu’il faut accepter l’incertitude en l’absence de traitement. Cette dernière assertion n’est jamais contredite, ni même interrogée par les autres participants ou les journalistes présents, en raison du fait qu’il est interdit d’évoquer la thérapeutique du professeur Raoult si l’on ne veut pas être banni de l’expression publique.
Le plus comique est que ceux qui ne sont pas médecins sur les plateaux le proclament tous bruyamment pour s’excuser de leur incompétence et de leur incapacité à se prononcer.
Or l’essence même du journalisme réside dans la capacité de ses acteurs à se prononcer en citoyen sur les sujets qu’ils traitent, puisque la seule justification de ces émissions et de permettre l’information du public.
Tranchons le mot, pour reprendre l’expression du général de Gaulle, cette épidémie de coronavirus a tourné, en France, au désastre intégral. Des dizaines de milliers de morts (dont la plupart aurait pu être évités), une économie dévastée, une population frappée de sidération et n’apercevant aucune perspective d’avenir, et tout cela pour une raison parfaitement inavouable, puisqu’il s’agissait de ne pas remettre en cause la parole de ceux qui gouvernent le pays depuis la Libération et le contrôle qu’ils exercent sur la société.
Bien entendu, ce voile tendu sur le pays va se déchirer. Et l’on verra s’envoler à travers ses trous toute « la volaille qui fait l’opinion », comme le chante Souchon, dûment accompagnée de la volaille des élus et des notables tragiquement déplumée par le souffle de la réalité.
Ils auront quand même tenu 75 ans, comme l’Union soviétique. Et avec la même technique, fondée sur la mise au pas du peuple et le mensonge généralisé.
Dans le conte d’Andersen « Les habits neufs de l’empereur », c’est un petit garçon qui s’écrie : « Le roi est nu ! » En France, depuis de très nombreuses années, ce cri est lancé par des millions de bouches et n’est entendu de personne dans la Cité interdite où résident tous ceux à qui la moindre parcelle de pouvoir a servi de ticket d’entrée et de séjour.
L’évacuation de la Cité interdite ne se fera pas dans l’ordre ni avec méthode. Elle prendra des allures d’exode. Mais cette fois, ce ne sera pas le peuple qui sera sur les routes !
Claude Reichman
1 143 vuesL’excellente vision d’Yves Marchand sur le Commissariat au plan
Il y a les statistiques, l’observation des tendances, les constantes de l’Histoire et enfin l’intuition – sixième sens indéfini que l’on a ou que l’on n’a pas – pour se faire une idée de l’avenir du pays.
A l’exception de l’intuition aux contours indéfinis, tous les autres moyens de préparer l’avenir sont du ressort de la technique.
C’est évidemment à l’intuition, cette propension à saisir des rapports qui passent inaperçus aux yeux du plus grand nombre, que l’on reconnaît le génie d’une décision.
La taxe « carbone » ou la limitation de vitesse à 80 Km/h sur les routes secondaires n’étaient pas de cette eau-là. On en a subi les effets. C’est à des techniciens qu’on les doit. Les mêmes qui, dans les services ministériels veillent jalousement à l’ordre, à la méthode et à la réglementation et qui, sous l’influence des lobbies, sont placés là pour conseiller le pouvoir politique. Les mêmes qui seront à la manœuvre dans les services d’un Haut-Commissariat au Plan ressorti des oubliettes, sorte d’observatoire confié à une personnalité coordonnatrice de services techniques. Rien d’autre.
Ce n’est pas d’un commissaire dont le vocable réglementaire appelle à la hiérarchie, à l’ordre et à la sanction auquel on devrait faire appel, mais plutôt à un philosophe capable d’inspirer la pensée des décideurs, grâce à une intelligence qui le placerait au-dessus des contingences : le contraire d’un commissaire au plan. Au-dessus des querelles partisanes, toutes faites d’intérêts personnels, de susceptibilités peu accessibles à l’objectivité : le contraire d’un chef de parti. Mais surtout au-dessus du simple énoncé des données afin d’en extraire la signification profonde : le contraire d’un simple analyste.
Ce genre de personnalité est rare. On la reconnaît en général à ses manifestations en période de crise, lorsque tout le monde s’interroge sur le parti à prendre. Elle a alors le don de révéler aux yeux du monde le mystère de l’œuf de Colomb.
Les esprits ordinaires, dont on a grand besoin au quotidien et qui peuplent l’Administration, suffisent à s’enquérir de compter les masques et de constituer les stocks destinés à prévenir la prochaine épidémie de Covid.
La fonction prospective attendue pour redonner foi à une population désenchantée ne se loge pas, à moins de la mettre en garde à vue, dans un Commissariat, fût-il au Plan.
On en vient alors à s’interroger. L’Administration ne répond-elle pas aux exigences de sa fonction ? Si oui, que n’a-t-elle faire d’un commissaire ? N’appartient-il pas au politique d’être ce visionnaire ? Si oui, que n’a-t-il faire d’un guru ?
A moins que les deux pèchent. Tous deux par omission. L’Administration par manque de rigueur. Le politique par manque de vision. Leur double serait-il alors nécessaire ? On en doute. Question de vision.
Peut-être, le Haut-Commissariat n’est-il tout simplement qu’un comité Théodule de plus, qui permet à la République, réputée bonne fille, de se perdre « en même temps » dans la réalité du compromis et dans l’utopie de l’idéal.
L’autodestruction vers le néant.
YVES MARCHAND
940 vuesDon Quichotte avait raison
Tout le monde connait cette image du livre de Cervantès : Don Quichotte chargeant les moulins à vent qu’il prend pour des ennemis !
Nous avons, nous aussi, nos moulins à vent, ce sont les éoliennes, et ce sont nos ennemis ou plutôt leurs promoteurs sont nos ennemis ; quoique insidieux et discrets !
Ces engins, dont la taille ne cesse de croitre, occupent de plus en plus le paysage et, à vrai dire, il est désormais difficile de regarder l’horizon sans en apercevoir au moins une car, depuis une quinzaine d’années, des milliers de ces appareils ont été installés au nom des économies d’énergie et des énergies vertes ou renouvelables.
Le cout en est évidemment colossal (on parle de 120 Md€) et il serait peut-être temps de se poser la question du rapport sur investissement, c’est à dire d’en dresser un bilan, comme le ferait tout industriel ; ce qui nous amène à nous poser un certain nombre de questions.
Les éoliennes sont-elles efficaces ?
Ainsi que j’ai déjà eu l’occasion de l’expliquer, une énergie, quelle qu’elle soit, pour qu’elle soit intéressante d’un point de vue à la fois économique et technologique, doit impérativement répondre à trois critères : abondante, stable et bon marché.
Or, les éoliennes ne satisfont à aucun des trois critères exigés.
Elles produisent une électricité intermittente et aléatoire car leur fonctionnement dépend du vent. Il en faut mais ni trop ni trop peu !
Leur production fluctue en permanence ce qui est d’ailleurs très mauvais pour le réseau qui doit impérativement être stable pour pouvoir distribuer l’électricité (240v alternatif en 50hz) sans risque de ruptures dans le réseau.
Elles ne présentent aucune souplesse d’utilisation (s’il n’y a pas de vent elles ne fonctionnent pas) ; et finalement leur rendement réel (facteur de charge) est très faible (18 à 20% du temps c’est à dire qu’elles ne produisent rien au moins pendant 80% du temps). Elles ne sont en fait pas pilotables contrairement au gaz ou au nucléaire (dont le facteur de charge est de 85%).
Et pourtant nous continuons, au mépris de toute logique, à en installer … Un ménage continuerait-il à acheter des équipements qui ne fonctionnent pas ?
J’ai eu une éolienne sur mon bateau et le constat a été : bruyante, inefficace et inutile et, secret bien gardé par les concurrents, savez-vous que les voiliers du Vendée-globe, summum de la course au large, de la voile et de l’énergie verte, emportent en fait au moins 1.000 litres de fuel pour faire tourner un générateur H24 (75joursx0.6l/h = 1.000 litres) en vue d’alimenter les pilotes électriques, les ordinateurs et la centrale de navigation parce que des éoliennes seraient incapables de fournir l’énergie nécessaire. Les exigences de la voile et du sport obéissent à des contraintes car il faut de l’énergie pour faire fonctionner des machines complexes.
Est-ce rentable ?
-En ce qui concerne le consommateur final :
Absolument pas car le prix de l’électricité éolienne est beaucoup plus cher que toutes les autres sources d’énergie hormis le solaire photovoltaïque.
Le prix de l’électricité nucléaire est de l’ordre de 40 à 60 € le Mw/h (mégawattheure) tandis que pour l’éolien terrestre il est d’environ 100€ et pour l’éolien marin, délire suprême, de 200 à 250 €.
Par ailleurs, il a fallu adapter les réseaux pour gérer l’instabilité et doubler les installations éoliennes par des centrales thermiques de soutien (on parle de “back-up”) pour le cas, finalement assez fréquent, où il n’y a pas assez de vent (80% du temps en fait) ; ce qui aboutit à doubler l’investissement, et la dépense, pour obtenir la même chose. Et nous ne parlerons même pas des centrales fermées pour favoriser les énergies dites renouvelables !
L’électricité éolienne est essentiellement chère, instable et aléatoire et c’est seulement le détournement d’une idée (électricité verte sous-entendu naturelle parce qu’émanant du vent) qui tend à faire croire le contraire !
Enfin, ces éoliennes ne sont même pas fabriquées en France ; il faut donc les acheter à l’étranger. Il n’y a donc aucun emploi créé contrairement aux affirmations qui ont été faites et répétées (n’est-ce pas Mme Royal ?).
En fait, l’énergie éolienne n’est ni gratuite ni renouvelable ni éternelle et le vent ne peut être considéré comme une source d’énergie qu’à condition d’en accepter les (fortes) contraintes qui sont … soigneusement occultées par les décideurs politiques et les promoteurs de ces énergies « vertes » !
La conclusion qui s’impose est que le vent est gratuit, et il y en aura toujours, mais pas les matériels qui permettent de l’exploiter, lesquels sont loin d’être aussi performants qu’on veut bien le prétendre ; même si, comme pour les batteries des voitures électriques, on nous promet toujours le progrès fulgurant et imminent (ici c’est le stockage d’électricité) qui va tout débloquer mais … qui ne vient jamais !
-En ce qui concerne les industriels :
La réponse est oui c’est rentable car le prix de l’électricité est fixé par accord entre les exploitants et les autorités de l’Etat et il est très largement subventionné ; c’est à dire qu’il n’est pas du tout en rapport avec les prix du marché alors que son rachat, par EDF, est en outre obligatoire.
Seulement, si on avait laissé faire le marché et la libre concurrence, jamais aucune éolienne n’aurait été installée ; ce qui amène fatalement à la question : qui paie pour cette fantaisie ruineuse ?
Qui paie ?
Le consommateur, forcément, à travers un système de taxes dissimulées dans les factures d’électricité dont les montants ne cessent d’enfler et notamment, dans la CSPE (contribution au service public d’électricité) de votre facture d’électricité pour un total évalué de 6 Md€ mais aussi dans la CTA (contribution tarifaire d’acheminement) ; le total représentant désormais 40% de la facture d’électricité des ménages.
Et il y a une corrélation directe entre le développement des énergies dites renouvelables et le prix de l’électricité payé par les ménages puisque celui-ci a augmenté de façon directement proportionnelle aux capacités installées d’énergies dites renouvelables.
En fait, il s’agit essentiellement d’un transfert opéré discrètement, quoique de moins en moins eu égard aux sommes en jeu, de votre poche dans celle d’industriels adeptes du capital de connivence ; car ces marchés sont évidemment totalement sous le contrôle de l’administration (il faut une autorisation administrative pour implanter un engin de 185 m de hauteur).
En gros, les lubies de quelques-uns ont été payées par les impôts de tous !
Ecologique ?
Les arguments officiellement invoqués pour justifier leur installation sont de réduire les émissions de CO2 et d’accroître l’indépendance énergétique (essentiellement vis-à-vis du gaz).
Or, les émissions de CO2 de la production électrique ont davantage diminué grâce au remplacement progressif de centrales à charbon par des centrales à gaz que grâce aux énergies dites renouvelables.
Dès lors, la politique actuelle de développement des énergies dites renouvelables motivée par des raisons climatiques, comme le prétendent les milieux politiques et les médias, est un argument trompeur puisqu’elle ne réduit pas de façon significative les émissions de CO2.
En outre, paradoxe s’il en est, en France, où les émissions de CO2 sont déjà de loin les plus faibles de tous les pays industrialisés, elle ne fera que les augmenter. Elle rendra la France de plus en plus dépendante du charbon et du gaz importés tout en faisant aussi augmenter le prix de l’électricité pour les ménages.
Car la France a un taux d’émission de CO2 très faible du fait d’une production assurée aux trois quarts par le nucléaire. Cette politique énergétique, essentiellement anti-nucléaire, anéantira donc l’avantage que possède la France en matière d’électricité (gestion et prix).
Ces éoliennes ne sont même pas écologiques puisque l’installation dure 20 ans (contre au moins 60 pour une centrale nucléaire) avec des milliers de tonnes de béton (pour le socle) indestructibles (il n’est qu’à voir les bunkers de la Wehrmacht sur la cote française, 75 ans après la guerre ils sont toujours là) et des pales en carbone ou polyester ne sont pas recyclables.
Certains vendeurs d’électricité prétendent que leur électricité est verte ; c’est à dire issue exclusivement d’énergies dites renouvelables … il s’agit là d’un pur mensonge dans la mesure où les réseaux électriques sont communs et appartiennent historiquement à EDF qui la seule à les exploiter et … elle ne trie pas les électrons circulant dans ses câbles !
Tant qu’on ne saura pas stocker les énormes quantités d’électricité nécessaires (et on en est très loin) à l’alimentation générale du pays, le développement des énergies dites renouvelables liera donc l’avenir de la production électrique à la disponibilité future de combustibles fossiles dont les énergies dites renouvelables prétendent nous dispenser.
Comment fonctionne le marché de l’énergie ?
C’est un des grands ratés de Bruxelles !
Là où la dérégulation des télécoms s’est avérée bénéficiaire pour le consommateur, c’est exactement l’inverse qui s’est produit en ce qui concerne le marché de l’énergie ; mais, il faut dire qu’il n’y a eu aucune dérégulation ou libéralisation, bien au contraire !
L’Union Européenne, prise au piège d’un électorat écolo politiquement important dans certains pays, dont l’Allemagne, a voulu se lancer dans les énergies dites vertes ou renouvelables et cette vision a été transposée au niveau français avec la PPE (programmation pluri annuelle de l’énergie).
Seulement, comme ces énergies dites vertes ne sont pas compétitives par rapport au nucléaire et à l’hydraulique (Ce dernier ne représentant qu’une faible part de l’énergie produite et le nucléaire étant honni par les écolos, surtout après l’accident de Fukushima qui n’est d’ailleurs qu’une conséquence du tsunami) il a été décidé de les imposer et de fortement les subventionner avec pour effet de provoquer, pour des raisons essentiellement idéologiques, à la fois une désorganisation du marché de l’énergie et une explosion des couts !
Et on en arrive à de véritables aberrations : le stockage étant impossible, lorsqu’il y a du vent partout en Europe, le marché fait face à des périodes de surproduction et à des prix négatifs de l’électricité surtout lorsqu’il n’y a pas la consommation en face.
Mais alors pourquoi le fait-on ?
Nous savons très bien calculer la quantité d’énergie nécessaire pour faire fonctionner le pays (en globalité). A partir de là, il était facile de diviser la quantité d’énergie nécessaire par la puissance efficace (réelle pas la puissance installée qui n’est que théorique) d’une éolienne pour savoir combien il en fallait et là on se serait aperçu que c’était une idiotie … et le miroir aux alouettes de l’énergie gratuite se brisait !
En fait, c’est surtout le pouvoir qui a décidé de le faire sans, à aucun moment, solliciter l’avis des premiers concernés : les français qui paient leur facture d’énergie.
Par électoralisme, on a pris le problème à l’envers en partant du principe que les éoliennes étaient LA solution et on a manipulé le marché pour les imposer ; à tout prix !
Car le politicien, même fonctionnaire, n’hésitera jamais à dépenser l’argent public (vos impôts en fait) pour favoriser son élection ou sa réélection.
F Hollande a ainsi promis, contre la logique économique, la fermeture d’une centrale nucléaire (Fessenheim) en parfait état de fonctionnement et répondant aux critères de sécurité exigés parce que c’était le deal pour que les écolos, qui sont, par principe et idéologiquement, contre le nucléaire pourtant totalement décarbonné, acceptent de le soutenir en vue des élections de 2012 !
Et comme le parlement, sous la Vème république ne remplit aucune des fonctions ressortant de ses attributions, le tout fonctionne sans aucun contrôle démocratique et sous la direction de la seule administration !
Et le président actuel continue à faire de même !
En conclusion
Le marché des énergies dites renouvelables, et particulièrement des éoliennes, est basé sur une tromperie : on a fait croire à la population, sans l’informer quant au prix, à l’emploi, à la pollution, qu’il était possible de remplacer les centrales électriques traditionnelles (au gaz, charbon ou nucléaires) par des moulins à vent en exploitant l’image des moulins des temps anciens.
On peut clairement parler de manipulation voire de mensonge répété par le pouvoir …
Ceux-ci correspondaient à l’économie du moment à une époque, où il n’y avait rien d’autre, et où l’on consommait très peu d’énergie ; celle-ci étant essentiellement constituée par la force humaine ou animale (chevaux, bœufs). L’intermittence et la faiblesse du rendement n’étaient pas un handicap trop difficile à surmonter …
Or, nos sociétés modernes sont basées sur la consommation d’énergie et particulièrement d’électricité car, hormis les transports (voitures, camions, avions) tout fonctionne à l’électricité !
On a donc investi en masse dans des systèmes énergétiques non rentables et incapables de tenir leurs promesses avec à la clé un monstrueux gaspillage d’argent public qui … n’est pas perdu pour tout le monde car, si on avait laissé faire le marché, jamais les éoliennes n’auraient pu connaitre un tel développement puisque le cout de leur électricité n’est pas compétitif face au nucléaire ou à l’hydraulique et ne le sera jamais !
L’absence de réaction de la population
C’est là quelque chose d’incompréhensible.
Les gilets jaunes, notamment, se sont essentiellement polarisés sur la taxation sur le carburant ou la réduction de la vitesse à 80 km/h sans voir que leur facture d’électricité (poste contraint s’il en est et souvent incompressible) était en train de s’envoler !
Il est vrai que le dogme du réchauffement climatique est désormais bien ancré dans l’esprit de la population après 30 ans de propagande mensongère.
Il faut aussi constater que l’élément principal de l’argumentation politique est désormais la peur et la peur de la fin du monde est habilement exploitée par des moralisateurs doctrinaires dénués de tout scrupule ; la visible exploitation politique de l’épidémie de Covid à des fins de contrôle social de la population par le biais d’une généralisation de la peur et d’une menace d’un reconfinement en étant le dernier symptôme !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα ! (De la Grèce) Schinousa
Licence de publication : la reproduction du présent article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site original de publication.
1 049 vuesQue reste-t-il de la propriété privée immobilière ?
La majorité des français croit vivre dans une société basée sur la propriété privée. Leurs ancêtres ont payé d’une révolution sanglante ce droit, seul et unique rempart aux différents pouvoirs inventés par les peu scrupuleux hommes du pouvoir.
Nous n’allons pas nous égarer en explications sur les différents fantasmes ou illusions qui ont permis d’arriver aujourd’hui à l’idée que la propriété privée est une sorte d’injustice à éradiquer.
Nous allons juste rappeler que tout préalable à la prise totale de pouvoir passe par la suppression des contre-pouvoirs ou des espaces de liberté. La propriété privée est de ceux-là. Elle en est même l’unique et totale représentante, garante. Elle doit donc être éradiquée pensent les hommes politiques et leur complice et associée l’administration. Nos hommes de l’Etat sont fous de pouvoir illimité, pour notre bien, cela va de soi.
Ceci-dit, passons aux faits.
Dans un mémoire déposé au Tribunal Administratif de Poitiers, dont le lien d’accès vous sera donné à la fin de ce billet, le Préfet de la Charente-Maritime écrit ceci : “Sur ce point, il convient de rappeler aux requérants qu’il n’existe pas de droit acquis quant à la constructibilité d’un terrain et que celle-ci peut être remise en cause dans un nouveau document d’urbanisme.”
Traduit en langage ordinaire cela veut dire que vous vous croyez propriétaire d’un terrain, mais qu’en réalité vous n’en avez pas la disponibilité, l’usage. Donc, vous n’en n’êtes pas propriétaire.
Mais alors, qui en est propriétaire ? Le Préfet ? Le maire ? Le directeur des services techniques de la mairie ? vos voisins ? Des groupes de pression ?
Je ne connais pas de réponse à la question. Il n’y en a pas. Le nom est laissé en blanc.
Le vrai propriétaire sera celui qui aura le pouvoir de faire se rejoindre la possession et l’usage. Par exemple le copain du maire, ou du préfet….
Rapidement nous nous trouvons face aux tares de tout régime dictatorial, l’abus de pouvoir, la menace, le dol, le vol, la corruption, et leurs effets délétères sur la société.
Ainsi l’immobilier en France est la victime de cette agression invraisemblable à la propriété privée immobilière.
L’excuse invoquée est la cupidité, l’égoïsme des propriétaires, leur manque de goût, qui justifierait le vol de leur bien par la dépossession de son usage.
La réalité est la manipulation de l’électorat par les politiques se pavanant comme seuls opérateurs urbanistiques compétents, alors qu’ils n’ont aucune formation à ce sujet. Je ne connais aucun architecte ou urbaniste élu maire. Par compte je peux évoquer les monstruosités généralisées enfantées par ces amateurs au pouvoir exorbitant.
La majorité électorale ne rend pas compétent en architecture. Ça se verrait…
Quant à la corruption, un exemple.
Venant quémander leurs permis de construire, les promoteurs amis des élus sont dans la connivence.
Et dans la connivence il faut payer, donner un petit quelque chose.
Depuis quelques années, la combine suivante s’est mise en place. Le promoteur abandonne, à prix coûtant, voire moins, entre 20 et 40% des appartements qu’il réalise à une société HLM amie… du maire évidemment. Tout cela pour le bonheur des sans-logis, qui restent cependant dehors, années après années.
Les sociétés HLM louent, pratiquement au prix du marché, ces logements à des locataires au-dessus de tout soupçon et de qualité — souvent fonctionnaires locaux au parfum –, pour ne pas gêner les clients du promoteur, qui ont payé plein pot. C’est la moindre des choses.
Les sans-logis sont toujours dehors, mais les sociétés de HLM accumulent, à l’heure des prêts sans intérêt, des fortunes.
Bien sûr il y a un hic, qui supporte ce cadeau princier fait aux sociétés d’HLM ? Le promoteur ?
Pas du tout, vous n’y êtes pas, le promoteur doit faire sa marge.
Ce sont les acquéreurs plein pot du promoteur et le propriétaire du terrain s’il est malléable. C’est-à-dire que ce pot de vin officiel, est une sorte d’impôt, de taxe, illégal, payé exclusivement par les acquéreurs. Une honte, que tout le monde trouve formidable.
Les conséquences ?
Un immobilier au prix surévalué qui ne peut survivre que grâce à la rareté entretenue par les bénéficiaires politiques et l’administration, au prix de restrictions des zones constructibles.
Une promiscuité artificielle qui, à terme, va fortement dévaloriser les biens achetés, pour des acquéreurs qui se seront privés pendant 30 ans pour devenir propriétaires.
Un appauvrissement de l’urbanisme à qui les sommes absorbées par cette combine font gravement défaut.
Une démotivation pour les acquéreurs, qui plombe le marché de l’immobilier.
Que du bonheur.
Pour les amateurs de triller vrai : “sincérité contre vice”.
Le lien pour mon mémoire : https://ahp.li/8c8c4a4643391696c351.pdf
Le lien pour le mémoire du préfet : https://ahp.li/86a88f9004680d8c1d9d.pdf
Le lien pour le mémoire de la mairie : https://ahp.li/ed9f8849191ab33128cf.pdf
Bien à vous. H. Dumas
1 184 vues« La France est la patrie des chiens et non des loups… »
Ce titre me vient d’un des derniers articles d’Eric Verhaeghe ici :
https://lecourrierdesstrateges.fr/2020/08/12/masque-obligatoire-protection-sanitaire-ou-controle-social/
Chiens et félidés
Mon chien est d’une lignée de chasseurs, Springer Spaniel anglais, avec un papa estampillé « Champion de France », si cela veut dire quelque chose. C’est un fait, il a le nez toujours par terre, en regard de son maître pour trouver un objectif pointé.
Mon chat, il est arrivé de nulle-part sur ma propriété. Il est resté dehors à tourner autour de ma maison en hivers comme en été pendant plus d’une année avant de se laisser approcher. Il était déjà castré, donc il a appartenu à quelqu’un. Peut-être s’est-il libéré d’un joug éventuel mais plus sûrement ce dernier l’a affranchi par l’abandon.
La balance du chien et du chat. Le chien l’a accueilli et s’est soumis sous son autorité, alors qu’il aurait pu le terrasser avec ses crocs, son poids, ses muscles.
Mon chien est un socialiste parmi tant d’autres alors que mon devenu chat est un loup pour lui.
Est-ce l’apanage du chat ? Dans ma prime jeunesse, j’ai vu un chat se faire agresser par deux chiens, pas par des molosses, mais des standards. Je n’ai pas réagi assez vite pour sauver ce chat, sauf pour le recueillir et l’expédier vers le vétérinaire le plus proche qui lui a donné l’extrême onction..
Une société qui permet l’individualité
Ce que l’on nous apprend à l’école et plus après, est la route de la servitude pour la collectivité. Car il n’y a pas d’individu sans société. Et béni soit cette société qui s’organise pour nous libérer de notre condition d’animal : La lumière, l’eau courante et l’évacuation de nos déchets parmi nos domiciles, cela ne va pas de soi. Un pompier ou un policier pour nous protéger ou nous sauver, ce n’est pas non plus l’apanage de la nature. Se faire soigner ou se faire accompagner dans ses derniers instants, avec le moins de souffrance possible, n’est pas la condition de n’importe quel animal sauvage et avant nous celle de nos aïeux.
Des enfants gâtés
Vous l’avez sans doute remarqué, nous vivons en paix depuis la seconde guerre mondiale, après s’être foutu sur la gueule à nos frontières dans toute notre histoire. Pourquoi ? Parce que nous avons compris non pas qu’il fallait faire la paix entre nous, mais que nous avions accédé à des pouvoirs de destruction massive. Et depuis, n’importe lequel de nos sous-marins à propulsion nucléaire et armés d’ogives nucléaires parmi les Etats les plus avancés dans le registre, comme en France, en Grande-Bretagne, aux US, en Russie et en Chine, et que sais-je, l’intention est capable de rayer de la carte n’importe quel Spot ciblé.
L’humain à présent est un individu que la collectivité de sociétés évoluées cherche à protéger, peu importe qui il est.
Et c’est tout le problème à présent. La collectivité pèse de plus en plus sur nos épaules. Car la libération de l’individu assumée par nos trente glorieuses trouve de nouveaux murs. La population grandit, elle vieillit aussi. Beaucoup d’entre nous n’ont plus envie de faire le lit de leurs vieux parents. Il nous est alors possible par nos sociétés occidentales de s’en débarrasser ou tout du moins de ne plus vivre avec eux et subir leurs souffrances au quotidien. Mais tout dépend des cultures encore. En Russie, par exemple, il est très fréquent de vivre avec ses vieux au quotidien. Mais cela change aussi, car les nouvelles générations là-bas s’émancipent à l’Occidentale.
Ainsi, la famille n’est plus forcément le socle de notre individualité. C’est peut-être aussi la genèse de cultures importées sur notre sol avec des religions bien différentes de la nôtre. Leurs parents ont émigré et se sont fondus dans une république d’accueil tandis que leurs enfants la réfutent. Leur rue devient la libération permise et promise …
Quand la collectivité pèse
La société fait tout ce qu’il faut pour nous permettre de vivre en tant qu’individu, mais elle comprend le plus petit dénominateur commun pour ériger un principe de précaution, gravé déjà dans le marbre de notre constitution. Vient alors la chape de plomb administrative qui s’interroge sur chacun pour le surveiller.
Quand la collectivité s’effrite
A force d’être puissance sur l’individu, elle finit par le rétrograder en dessous de là où notre histoire nous avait affranchi : L’essor de l’Occident qui a façonné notre monde d’aujourd’hui.
Elle le réduit à présent comme son esclave corvéable à souhait : « Tu paies ce que je t’ordonne de me payer, sinon je t’exécute ! »
Et l’étau se resserre de plus en plus, d’où l’ambiguïté de liberté de chaque individu qui se cogne à cet état de réalité.
Mais quand le joug devient omnipotent, nous ne sommes plus en démocratie, mais dans le monde d’Orwell. Nos gilets jaunes l’ont compris, mais ont eu peur. Ils ont eu peur parce qu’ils n’étaient pas vraiment déterminés. Quand ils le deviendront, ils ne se débarrasseront pas de Bercy, car c’est leur templier, leur phare, leur tour de Babel. Et ce sera toute leur erreur …
Bien à vous
Les barbares ne vont pas arriver : ils sont là.
Les barbares qui sont réputés pour tuer et piller, pour détruire gratuitement, à leur seul profit immédiat, ne sont pas un danger à venir mais un fait acquis, une présence actuelle dans notre société.
Ils sont partout, dans les tribunaux, dans les administrations, dans les collèges d’élus, dans les entreprises en connivence. Ils nous pillent, nous harcèlent et violent nos consciences.
C’est effarant. C’est démoniaque, car ils se prétendent nos protecteurs, la sagesse, la précaution, la météo, l’avenir, la maîtrise du monde, de l’univers qui nous entoure, et bien plus encore au fil des opportunités de séduction qui se présentent à eux.
Ils manient la peur et la terreur, comme aux plus sombres heures de notre pays.
Ils ont le culot de prétendre être un rempart contre la barbarie, alors qu’ils sont la barbarie.
Rien ne vaut un exemple pour décortiquer ces situations cachées.
Les faits que je vous rapporte ne sont pas nouveaux, mais ils arrivent à leur terme.
En gros, le maire de La Rochelle se prétend décideur en tout. Il se trouve que je suis porteur d’un grand projet pour cette ville que j’aime beaucoup, j’ai des attaches familiales et de très bons amis à proximité.
Le maire s’est opposé à mon projet, sans autre motif que de réserver les activités économiques de la cité à ses amis.
C’est donc sans vergogne qu’il a entravé mon projet et les propriétaires des sols sur lequel il était envisagé, pour aujourd’hui favoriser des amis à lui sur ces terrains, sans grand projet, juste en tartinant du béton avec uniquement le lucre en perspective.
Au passage, pour se rendre intéressant et faire semblant d’être porteur d’un projet, il a engagé la réalisation d’une nurserie géante pour moustiques tigres en plein centre de sa ville.
Mais il n’avait pas la compétence pour engager ce projet stupide.
En deux liens vous allez pouvoir accéder à la procédure que j’ai engagée, aux réponses pharisiennes des barbares.
Mes mémoires en requête et en réponse : https://ahp.li/b69a3cc6726b0c653622.pdf
Le mémoire en défense de la mairie : https://ahp.li/bae77c0a89ca8849fb2d.pdf
D’un côté l’exposé d’un abus de droit, d’un problème de société, de l’autre une diarrhée jurisprudentielle pour justifier l’injustifiable et déguiser la connivence entre barbares.
Bonne lecture. Bien à vous. H. Dumas
1 047 vuesDarmanin : “refuser l’autorité, voilà le mal de notre société”
Incroyable. Darmanin n’a pas entendu parler du devoir de désobéissance ? Pourquoi se sent-il obligé, à l’occasion d’un fait divers, de nous faire un cours sur la qualité exceptionnelle de toute la police qui serait quasiment surnaturelle pour lui, équivalente à Dieu sur terre, infaillible…
C’est quoi ce cirque imbécile. Qu’imagine-t-il en nous soufflant que la Corée du Nord, où l’autorité ne se discute pas, serait le modèle de société dont il rêve.
Ne sait-il pas qu’il a pris la responsabilité de diriger une société composée d’hommes, donc d’animaux plus ou moins dangereux, dont certains ne s’apprivoisent que difficilement, voire pas du tout.
Fait-il partie de ces fous furieux qui tuent tous ceux qui ne pensent pas comme eux.
De notre côté nous admettons parfaitement que les forces de police soient composées de personnes de qualité, mais aussi d’autres de moins bonne qualité, éventuellement de quelques voyous. Nous réclamons, à juste titre, le droit d’en juger.
Ne perçoit-il pas qu’à défendre l’indéfendable au titre de l’appartenance, que ce soit pour les flics, les juges, les médecins, ou tout autre corporation ou réseau, c’est lui qui s’aborde notre société, notre lien social.
Son argument massue : “Sans règle, sans policier, il n’y a plus que la loi du plus fort, la guerre de tous contre tous”. Mais, l’autorité … n’est-ce pas justement la loi du plus fort ?
Darmanin devrait réviser ses cours de sémantique, “autorité” et “justice” ne sont pas des mots synonymes, loin de là.
Éventuellement pourrait-on, avec précaution, associer les mots “justice” et “vérité”.
La vérité n’est pas toujours juste, mais il n’y a pas de justice possible sans vérité, et la vérité pour M. Darmanin c’est un truc qui le dépasse, dont il n’a plus vraiment la notion, s’il l’a eue un jour, ce que je ne sais pas ne le connaissant pas personnellement. Mais certains qui le connaissent en doutent, parait-il.
Il confond son appartenance, les ambitions de son groupe, avec la vérité, alors que les récents événements ont fait la preuve absolue du contraire.
On ne peut accorder aucun crédit à la parole de ce gugusse, c’est cela qui est effrayant accolé à sa fonction de détenteur de la force.
Si l’on résume la situation générale : le fisc pille en toute impunité, les flics tabassent, flinguent, “tasent ou flashballent”, les juges condamnent – plus récemment rackettent –, tous à volonté pour que l’autorité soit bien installée dans la tête des français, au profit des…. Hommes de l’Etat, pas de la France.
Effectivement nous approchons du bout. Pas du jugement dernier, mais de celui des braves gens, des honnêtes gens, face aux voyous qui nous mentent à longueur de journée.
Allez, je vais boire une anisette “El Mono”, c’est l’heure.
Bien à vous. H. Dumas
1 037 vuesLe problème de base.
Voilà qui pourrait éclairer ma lanterne sur ce qui peut se passer dans nos sphères gouvernantes.
J’aimerais bien comprendre comment ils arrivent à être nuls en toute matière et à mécontenter absolument toutes les catégories socioprofessionnelles, depuis les commerçants jusqu’aux militaires, et même un autre gros paquet de fonctionnaires, sauf évidemment ceux qui savent profiter du système et ceux-là se comptent par millions.
La procédure de base dans les négociations entre une profession quelconque et l’État est que ce dernier propose d’abord un projet qui n’a aucune cohérence pratique, administrative et financière, fait semblant de négocier quelques mois puis impose SA solution, sous prétexte que c’est l’intérêt du citoyen de base, consommateur, ceci sans avoir la moindre idée de ce que veut ou ressent sur la question le citoyen de base, qu’il n’est pas lui-même évidemment, en temps que membre de « l’élite ».
Pour eux, il n’y a de gagnants que s’il y a des perdants. La négociation du type gagnant-gagnant, ils ne connaissent pas, probablement faute de n’avoir jamais œuvré dans le monde économique réel, sauf exceptions.
Il y a à coup sûr des millions de chefs de PME, d’indépendants, de libéraux, d’artisans, de restaurateurs, de cultivateurs et éleveurs, enseignants, etc…, qui aiment leur métier et cherchent à le faire bien dans le respect de leurs clients, mais sont significativement limités voire empêchés par une administration dépassée mais pinailleuse jusqu’au stade insupportable.
L’intérêt de tous étant que l’économie fonctionne bien, on se demande pourquoi gouvernement et administration ne ratent pas une occasion de faire pour que cela marche mal. Cela fait des années que l’on se demande si leur état mental n’a pas quelques sérieuses déficiences. Si les décisions délirantes voire débiles sont le fait de leurs mécanismes cérébraux les plus profonds ou d’une incapacité insondable d’analyse des problèmes. La crise liée au covid19 nous a fait la démonstration flagrante qu’ils sont complètement cons. Sans vouloir mettre tous les « dirigeants » dans le même panier, on pouvait encore accorder certaines circonstances atténuantes, mais là, même avec ce qui pourrait nous rester de bienveillance, c’est la consternation qui l’emporte totalement.
Faire un stage de philosophie spécialisée avec Maxime Rovere, dont il faut conseiller le livre, peut donc être d’une grande utilité. Je le cite : « La connerie est tout sauf statique. Elle se distingue par une résistance très spécifique que les cons opposent aveuglément à tout ce qu’on veut faire pour améliorer une situation quelconque – y compris la leur. Toujours donc, dans une vigoureuse opposition à vos efforts, ils voudront noyer vos arguments dans des ratiocinations (raisonnements trop subtils) sans fin, étouffer votre bienveillance par des menaces, votre douceur par des violences, et l’intérêt commun dans un aveuglement qui sape les bases mêmes de leur propre intérêt individuel. En ce sens, la connerie n’est pas seulement une sorte de résidu incompressible de l’évolution humaine, au contraire, elle est l’un des principaux moteurs de l’Histoire, une force qui – malgré ou plutôt grâce à son aveuglement – a remporté une grande partie des luttes du passé et en remportera beaucoup à l’avenir. Pour résumer la permanence insurmontable de cette force, on conviendra donc de ceci : les cons s’obstinent. »
« Les cons s’obstinent » : seule explication au fait que l’hydroxychloroquine soit toujours théoriquement interdite en France, que l’État providence soit toujours « sous protection » malgré sa faillite évidente, que l’on ait oublié comment éduquer la jeunesse ou fabriquer une centrale nucléaire, qu’on ait oublié qu’il faille des médecins pour que les français puisse se faire soigner, qu’on nous assomme avec le réchauffement climatique et le CO2 alors que les données de température se sont stabilisées depuis 25 ans et que le CO2 est sans action démontrée sur l’effet de serre.
Autre passage inspirant du livre de Maxime Rovere : « Les cons inspirent, au premier serrement de mains, une terrifiante impression de risque. On sait dès le départ qu’il faut les ménager; on esquive le conflit presque à chaque phrase, à chaque regard; d’une rencontre à l’autre, ce jonglage se poursuit sans qu’on soit toujours sûr de ses propres succès; puis vient le jour où tout s’effondre. En contemplant les choses qu’ils ont brisées en mille morceaux, on fait l’expérience de l’irréparable – l’une des plus douloureuses, l’une des plus fascinantes de toutes. Certains philosophes, dans un esprit de consolation, assurent que l’irréparable était au fond inéluctable; mais c’est un doux mensonge. L’irréparable arrive le plus souvent par accident. Et c’est cela précisément qui définit les cons : ils rendent les accidents inévitables ».
Quand Agnès Buzyn a vu venir l’épidémie de Covid19, et le manque de réactivité de l’équipe de tocards qui l’entourait, elle a préféré quitter le navire avant l’accident devenu inévitable, ce que j’aurais certainement fait aussi en de telles circonstances pour ne pas être associé à la série de décisions ou de non-décisions totalement lamentables qui ont suivi. Après, il a fallu trouver pour le poste un benêt susceptible de dire tout ce qu’on lui dit de dire et à l’occasion récupérer une partie des responsabilités du désastre sanitaire. Pauvre Olivier Véran. Je me demande comment il a pu accepter ça.
Reste que la nature dans son jeu habituel de reproduction d’une espèce donne à chaque génération toute la gamme possible des variantes individuelles, du plus con au plus intelligent – disons plutôt « capable ». Après, chacun a les chances dont il a hérité dans l’aventure de la vie. Malheureusement, les brutes, obtuses, bornées, primaires, possessives, autoritaires, pernicieuses et maléfiques, et leur cour de dépendants, ont souvent quelques capacités à s’accaparer le pouvoir. Il faut une base populaire bien instruite pour qu’une démocratie marche correctement. C’est un vrai problème. Rovere dit bien que l’on peut tenter négocier avec les cons, surtout sans agression, sinon, ils se braquent, en les faisant parler sur ce qu’ils pensent, leurs convictions, etc, en cherchant le point faible qui permettra de leur faire douter d’eux. Ce n’est pas gagné d’avance. D’autant plus que d’après Rovere toujours, mais cela reste d’expérience commune, le con aime provoquer, aime la réaction à ses dires péremptoires, aime écraser la contestation par des arguments fallacieux, aime même les insultes qui le font croire « dominant ». Reste une révolution pour les chasser quand ils sont au pouvoir, ce qui suppose un petit pourcentage de la population bien impliqués, et un peu d’organisation. La France est presque mûre. 999 vues
Quand le monde s’est enrhumé !
Plus le temps passe, et plus la réalité devient difficile à nier.
(Toutes les affirmations de ce billet se trouvent soutenues par des références données in fine)
Commençons par le début : le coronavirus est un rhume. Ça ne veut pas dire qu’il ne peut pas se révéler mortel : et d’ailleurs, n’importe quel rhume peut dégénérer, gagner bronches et poumons et devenir mortel.
On pourra reprocher aux Chinois de nous avoir expédié le coronavirus, on ne pourra pas leur reprocher de nous l’avoir expédié sans son « mode d’emploi », son traitement, si vous préférez. Traitement repris et normé par le professeur Raoult, et dont il devient de plus en plus difficile de nier la très bonne efficacité, à condition bien sûr d’en respecter (comme pour tout traitement) le protocole. C’est ainsi que partout où l’on utilise l’hydroxychloroquine, on observe des taux de mortalité inférieurs à 0,5 %.
À noter ce paradoxe : parmi les quelque cent cinquante vaccins à l’étude (les promesses de gains aiguisent les appétits), l’un d’entre eux utiliserait les propriétés de l’hydroxychloroquine.
La dangerosité de ce rhume a été très grandement exagérée : comme le rappelle Alexandra Henrion-Caude, la tuberculose, dont personne ne parle, tue chaque année 1,5 millions de personnes (contre 600 000 pour le covid).
L’épidémie est terminée en France et dans de nombreux pays, et se trouve dans sa phase descendante partout dans le monde (Didier Raoult, Nicole Delépine, Gérard Delépine, Alexandra Henrion-Caude, Jean-François Toussaint…).
Les rares cas ne concernent plus que les populations jeunes, qui ne développent pas ou développent peu la maladie.
La litanie des « cas » remplace désormais celle des morts. Dans les rangs des politiques et des journalistes, personne ne s’étonne du changement majeur de l’objectif des mesures imposées passant d’« aplatir la courbe », à « éradiquer Sars-Cov-2 », une entreprise qu’aucun scientifique ne peut juger crédible.
Pour ce qui est le cas de la France, Alexandra Henrion-Caude, mais aussi beaucoup d’autres (par exemple Nicole Delépine, Jean-François Toussaint…) dénoncent l’absurdité et même la dangerosité du port du masque (en dehors de certaines circonstances bien délimitées).
Il devient évident qu’une immense majorité de personnes ont été victimes d’une « panique collective » : c’est en tout cas ce que suggère Thierry Gourvenec (et beaucoup d’autres avec lui).
Panique collective, délire collectif : un phénomène parfaitement observé et décrit en son temps par Edgard Morin s’appuyant sur un épisode historique dit la « rumeur d’Orléans » : en 1968, la croyance s’est installée de la disparition de femmes enlevées à des fins de prostitution, une croyance qui s’est révélée n’être assise sur aucune réalité.
Si panique il y a eu, nous ne sommes sortis d’affaire. Ses études ont en effet montré à Thierry Gouvernec que si les personnes moyennement ou peu instruites acceptent assez facilement reconnaître s’être ou avoir été trompées, ce n’est pas le cas de celles dont le niveau d’instruction est plus élevé : ces dernières se montrent au contraire incapables d’une telle prise de conscience.
Pourquoi, sachant cela, prendre la peine de ce billet ? Parfois les gouttes d’eau…
Question de fond : jusqu’à quel niveau de responsabilité la panique peut-elle expliquer les (catastrophiques) décisions prises ? Jusqu’à quel niveau faut-il remonter pour trouver les menteurs ? C’est-à-dire ceux qui savaient et ont menti par intérêt ?
Des dirigeants politiques, pour mieux asseoir leur pouvoir, des hommes des médias, par souci de plaire à leurs maîtres et financiers, les hommes des laboratoires pharmaceutiques et leurs complices rémunérés, par souci d’enrichissement…
Si l’on suit Gourvenec, la panique expliquerait tout, jusqu’au plus haut niveau.
Personnellement, je n’en crois rien.
Gourvenec est un grand savant, mais je suppose qu’il ignore ce qu’on appelle « l’économie comportementale ». J’ai longuement étudié ce qu’était l’économie comportementale dans un article dont je donne le lien ci-dessous.
Pour les hommes de l’économie comportementale, on peut facilement conduire les populations à adopter des comportements souhaités par l’utilisation de ce qu’ils appellent des « nudges ». Le nudge (coup de coude) est une information, une image, un slogan, bien choisi, au bon moment. Peu importe que le nudge soit vrai ou un gros mensonge, il faut seulement qu’il soit bien choisi.
À savoir : quand un homme de l’économie comportementale se trouve peu ou prou démasqué, il s’en sort par une pirouette ! Il dénonce un « complotisme ».
Si je vous dis qu’il faut absolument vous faire vacciner contre un rhume, vous allez hésiter. SI je vous l’impose, vous pourriez bien vous rebeller. Mais si je parviens à vous persuader que ledit rhume met en péril la vie de la moitié de la planète, et par conséquent la vôtre aussi, et celle de votre grand-maman, plus besoin de rien imposer, vous accepterez tout, confinement, masques… et de vous-même vous vous battrez pour vous faire vacciner avant tout le monde.
Le coronavirus est peut-être bien le plus gros nudge de tous les temps. Et nous n’avons pas fini d’en payer les conséquences.
Sources :
À propos de l’économie comportementale, de la manipulation de foules et des nudges : http://michel-georgel.com/cestadire/2015/09/09/il-nous-reste-au-moins-une-liberte-celle-de-ne-pas-etre-dupes/
Au sujet des masques :
- https://www.causeur.fr/vu-de-suisse-masques-179908
- https://ripostelaique.com/le-masque-en-pleine-canicule-encore-une-decision-criminelle-dolivier-veran.html (Le masque en pleine canicule, encore une décision criminelle d’Olivier Véran, article de Nicole Delépine)
- https://covidinfos.net/covid19/aucun-argument-scientifique-pour-imposer-le-port-du-masque-selon-le-pr-toussaint-qui-denonce-une-mesure-politique/1559/ (“Aucun argument scientifique” pour imposer le port du masque selon le Pr Toussaint, qui dénonce une “mesure politique”)
Sur la probabilité d’un « délire collectif » :
- Thierry Gourvenec : COVID-19 : LA PEUR A-T-ELLE DÉCLENCHÉ UN DÉLIRE COLLECTIF ?
Il s’agit d’une vidéo, passionnante à suivre, mais un peu longue. On pourra préférer ces synthèses :
- https://covidinfos.net/experts/le-dr-gourvenec-denonce-un-delire-collectif-entretenu-par-la-peur-et-labsurdite/1606/
- http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/le-delire-collectif-de-la-covid-19
Manipulation de l’opinion :
- https://lesakerfrancophone.fr/le-match-suede-covid19-le-seul-graphique-qui-compte-vous-est-cache (La vérité sur le cas de la Suède)
- http://www.francesoir.fr/societe-sante/chronique-covid-ndeg13-halte-la-manipulation-ils-ont-baisse-le-seuil-epidemique-pour(Manipulation de l’opinion sur les seuils d’alerte en Mayenne et en Bretagne)
- http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/crise-du-coronavirus-en-france-epidemie-terminee-versus-panique-organisee-pourquoi(Sur le nouvel objectif dit d’éradication du virus)
Point sur l’hydroxycholoquine :
- http://www.francesoir.fr/societe-sante/covid-19-lhydroxychloroquine-marche-une-preuve-irrefutable (Entre autres, dénonciation par le professeur Raoult de qu’il décrit comme le plus grand scandale du siècle.)
- http://www.francesoir.fr/societe-science-tech/covid-19-un-vaccin-sur-mesure-ne-dune-intuition-sur-lhydroxychloroquine-et-le(Possibilité d’un vaccin utilisant les propriétés de l’hydroxychloroquine…)
Inconvénients des vaccins : https://reseauinternational.net/les-big-tech-veillent-a-ce-que-les-gens-nentendent-pas-parler-des-inconvenients-mortels-des-vaccins/
Sur le fait qu’il existe un projet mondialiste de manipulation de l’opinion, voir le texte Le Grand Reset, de Charles Sannat : https://ripostelaique.com/apres-covid-les-hommes-de-davos-exigent-la-grande-reinitialisation.html
Et de toute façon, même si vous n’êtes d’accord avec rien de ce qui constitue le présent article, vous devez cependant absolument prendre la peine d’écouter Alexandra Henrion-Caude, généticienne équilibrée et sincère, dont les propos, au minimum vous interpelleront : https://www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=c3V6DxmOy8o&feature=emb_logo
1 999 vues
Macron au Liban c’est Tintin au Congo, l’humour en moins.
Je ne connais pas la misère politique du Liban dont on nous rabâche les oreilles, mais quelque chose me dit qu’elle est surtout liée aux intrusions de ses voisins, puisque avant qu’ils débarquent tout marchait bien.
Evidemment, le drame qui vient de s’y dérouler, dont on ne connaîtra probablement jamais l’origine, qui va faire l’objet de théories toutes plus fumeuses les unes que les autres, est un désastre. D’abord pour ceux qui y ont perdu la vie, puis pour ceux qui ont vu leurs biens détruits.
En revanche ce sera — comme toujours dans le terrible manège de la vie — une aubaine pour d’autres.
Le petit Macron veut en être.
Voilà un garçon — dont le modèle social qu’il porte vient de tuer plusieurs milliers de personne à l’occasion d’une pandémie gérée en dépit du bon sens — qui arrive au Liban, soi-disant pour aider et qui, pas plus tôt sur le sol de ce pays, se met à allumer un feu politique, à vendre son système de faux-culs qui ne marche nulle part … C’est gonflé…
Si encore il pouvait afficher des performances économiques, on pourrait comprendre. Mais, en dehors de faire la manche, on ne lui connait aucune prédisposition particulière en gestion et en économie.
C’est peut-être en tant que professionnel spécialiste de la manche d’Etat qu’il intervient au Liban.
S’il avait pris une pioche et un balai et qu’il ait sacrifié ses vacances pour aller déblayer au Liban, son intervention aurait eu un sens. Mais là, pénard au bord de la méditerranée, à l’abri de la foule, dans sa piscine, aller foutre le bordel au Liban, qui manque de tout sauf de bordel, ce n’est pas sérieux.
Jusqu’à quand et jusqu’où allons-nous devoir subir ces touristes qui prétendent représenter l’Etat, qui nous empêchent de vivre ?
Alors qu’une vie d’homme est si courte. Tout ce qu’ils nous prennent est perdu. Quand ils nous volent, quand ils nous font chier pour rien, c’est notre vie qu’ils pillent. Et nous n’en avons qu’une. Y en a marre.
Je vous explique leur combine
Ceux qui chassent ou pêchent, ou ont pratiqué ces deux activités, savent que l’animal dans la nature n’a que deux attitudes : l’envie et la peur.
Il est constamment sollicité par ces deux émotions, elles dictent tous ses comportements. C’est en jouant sur ces deux pulsions que l’on chasse ou pêche, que l’on prend la liberté de l’animal, qu’on lui vole la vie.
Eh bien figurez vous que, même s’ils se croient supérieur ce qui est faux, les hommes répondent eux aussi exclusivement à ces deux sollicitations d’une effarante simplicité.
Tout le jeu de la civilisation consiste à introduire dans le comportement des êtres à civiliser un troisième larron, l’éducation, dont le rôle consiste à mettre un filtre avant le déclenchement de ces deux tares.
Alors quand des hommes, prétendant représenter l’Etat, ôtent ce filtre et attisent les deux tares évoquées pour capter le pouvoir et soumettre la vie des autres à leur bon vouloir, ils portent l’énorme responsabilité des dégâts que cela va générer, du retour à l’état sauvage inévitable qui va s’en suivre.
Au début a été l’envie
Dans une société qui s’est collectivisée du fait de l’industrialisation, le communisme a glorifié l’envie et éradiqué l’éducation. L’envie est ce parasite dont l’accomplissement ultime est d’empêcher les autres de posséder ce que l’on ne peut pas posséder soi-même, alors qu’on le désire. La pensée communiste a pris le pouvoir et enfanté l’égalitarisme, poison occidental qui a détruit la charité, l’amour de l’autre.
Ensuite la peur
L’envie a fini par marquer le pas, du fait de l’incroyable richesse produite par l’industrialisation et des progrès accomplis en parallèle. Alors les chasseurs de l’Etat ont introduit la peur.
Les écologistes, qui sont les fachos de demain, sont les spécialistes de l’introduction de la peur qui extermine le peu d’éducation qui nous restait.
Aujourd’hui, derrière son masque, c’est chacun pour sa peau. La civilisation a totalement disparu, tout est prêt pour une soumission totale du pays aux hommes de l’Etat.
C’est cette ambiance qui donne des ailes au petit Macron, qui lui laisse supposer qu’il peut cavaler dans le monde entier répandre ses combines d’accès au pouvoir absolu en excitant l’envie et la peur.
Il pourrait tomber sur un bec. Il reste peut-être, ce n’est pas sûr, des pays civilisés.
Où en est le Liban ? Ses voisins barbares l’ont-ils dépecé au point qu’il va effectivement basculer dans l’écolo-égalitarisme, oublier l’amour des autres et la charité. Nous allons voir…
Bien à vous. H. Dumas
1 081 vuesEn réponse à lol-lol
Bonjour à vous
Lol-lol a placé un commentaire assez long en réponse de mon dernier article du 2 août dernier – Le Communisme 2.0. Je constate que sur le fond, il ne remet pas en cause mon propos, mais je vais essayer de préciser certaines choses.
« J’ai toujours été étonné de la façon dont les gens de droite peuvent s’acharner à défendre le nucléaire et EDF et en disant cela je précise que je n’ai absolument aucune sympathie pour la gauche et j’ajoute aussi que pour moi le réchauffement de la planèt »e dû au CO2 c’est de la foutaise. »
Je vous réponds d’abord que je ne suis ni de droite et encore moins à gauche. Mais si vous voyez une différence entre ces deux étiquettes, cela relève du jeu des sept anomalies à repérer sur une carte qui est la même.
Pour ce qui est de la théorie du réchauffement de la planète, à mon sens c’est cyclique, non pas en fonction de nos activités humaines mais de choses qui nous dépassent comme la météo que nous ne sommes pas capable de prévoir à 15 jours sur un Spot précis. Dans le registre, j’aurai beaucoup plus confiance dans des carottes glaciaires effectuées pour mesurer des taux d’isotopes en relation avec ce qui s’est passé pour l’expliquer par rapport à des mesures conduites dans l’atmosphère et la stratosphère. N’oubliez jamais que dans des temps pas si anciens, on a pu traverser le lit de la Seine à pieds.
« EDF est une saloperie collectiviste, un repère de rouges qui ne fait que coûter de l’argent aux contribuables : comité d’entreprise pléthorique, construction calamiteuse de l’EPR de Flamenville, idem pour le fameux surgénérateur Superphénix qui a été abandonné (un circuit de refroidissement au sodium fondu : une pure folie tellement le sodium est explosif au contact de l’eau), je passe sur ITER juste bon à enrichir les marchands de cuivre et qui ne fonctionnera jamais et je n’en rajouterai pas sur Framatome et Areva et Lauvergeon. »
J’ai un pilonne sur une de mes propriétés d’où s’est décoché le câble d’alimentation toujours en service. J’ai appelé l’EDF et ils sont intervenus dans l’urgence deux jours après pour sécuriser la situation.
Ce que vous contestez, en fait, c’est le statut des agents de l’EDF, et c’est un autre sujet qui nous occupe sur ce blog. Ce que vous ne savez pas, c’est que l’EPR fonctionne en Angleterre et en Chine. En France, ce qu’il faut comprendre parmi tous ces développements est que nous avons été pilotes d’innovations en la matière, et qui dit pilote dit aussi échec et succès, mais surtout perverti en surcoût par nos ineffables responsables politiques, responsables de rien, sauf de leur cul. Et d’autre pays l’ont très bien compris pour en tirer bénéfice d’une énergie à bas coût et pérenne.
« Les ingénieurs des grandes écoles parce que cela leur donne de confortables pantoufles. Je ne vous cache pas que j’ai une profonde détestation pour les grandes écoles qui ne sont pour moi que des machines à décérébrer et formater les individus. L’ENA forme des individus obtus mais Polytechnique, les Mines et Centrale aussi. L’Allemagne se passe de grandes écoles, elle forme ces ingénieurs dans les universités, on ne peut pas dire pour autant que ceux-ci soient mauvais. »
Pour aller dans votre sens, la décérébration des cerveaux dans notre pays part de bien plus tôt, dès le collège. Les cours d’économie qui sont relatés, parfois là-bas, mais plus souvent au Lycée, sont des antichambres aux marchés. L’Etat providence y est alors érigé comme le gardien du temple face à toute concurrence.
« 80% des reçus au concours de Polytechnique sont issus de Louis le Grand. Cherchez l’erreur, il n’y aurait que des imbéciles dans les classes de maths sup maths spé en province ? Non en fait certains professeurs enseignent à la fois à Louis le Grand et à Polytechnique : perméabilité entre les deux structures, concours plus ou moins bidonné, là est la réalité. »
Madame Thatcher est fille d’épicier et de mère couturière à Grantham, un trou du cul du monde en Angleterre. Elle entre à Oxford avec une bourse. Puis vous connaissez la suite, elle réforme son pays en cognant sur des syndicats bien plus virulents que chez nous qui sabordaient leur outil de travail, non pas en le bloquant mais en le mettant hors état de fonctionner.
« Techniquement la formation est mauvaise, des ingénieurs de papier qui ne connaissent rien à un atelier et qui pour la plupart ne sont même pas fichus de tenir une lime ou un fer à souder. »
L’ingénieur c’est le mec ou la fille qui cherche. Il est payé pour cela, mais il va rarement entreprendre. En principe, il doit connaître tous les reliquats du métier. Bien sûr qu’il ne va pas souder, mais pour se faire accepter de ses subalternes, il doit leur démontrer qu’il en est capable.
« Peut-on se passer du nucléaire ? Assurément oui puisque l’Italie s’en passe depuis toujours et que l’Allemagne s’en écarte.
Le nucléaire est-il rentable ? Certainement pas lorsqu’on inclut le risque de catastrophe radioactive. Il faut vraiment avoir une paire d’oeillères pour ne pas comprendre cela après Tchernobyl et Fukushima. »
L’énergie nucléaire est notre meilleur garde-fou pour continuer de nous alimenter à bas coût et de façon non aléatoire en s’adaptant à nos pics ou nos reflux de consommations, mais de toute façon dans un Trend croissant du fait du consumérisme émergeant. Non seulement cette source d’énergie est rentable et sécurisée, mais elle épouse la loi du marché qui la rendra moins cher que toutes les utopies de nos Kmers Verts. Tchernobyle et plus sur Fukoshima, cela a été géré.
« Les déchets gérables vraiment ? Il n’y aurait qu’à les enterrer et les oublier ? L’Allemagne l’a déjà tenté dans une mine de sel à Asse, une catastrophe : fuites et pollution de la nappe phréatique : »
Fatigué après les deux points ? Cela sent l’alcool infusé quand écrit ces lignes : Les enfouissements sont parfaitement gérés, en sachant que le nucléaire est déjà proéminent parmi les entrailles de la Terre, sous forme de coques ou gangues de retenues. Il ne suffit juste que comprendre ce pourquoi et de le répliquer.
« Michel Gay ? Voilà quelqu’un dont je n’avais jamais entendu parlé mais qui n’attire pas ma sympathie. Ingénieur issu de Supélec, lieutenant colonel et pilote d’avion de chasse, son opinion sur le nucléaire ne m’étonne guère. Le genre qui aurait pu sans sourciller se retrouver aux commandes de L’Enola Gay (d’ailleurs il en porte le nom , quelle coïncidence). »
Vous n’en avez jamais entendu parler par ce que je vous l’ai cité. Vous êtes alors à vous enquérir d’un « Who’s who » pour dire absolument n’importe quoi ! Vous pensez vraiment ce que vous dites de cette personne, qui a son parcours propre, qui n’a aucune intention de vos évolutions.
J’en termine là, mais je pourrais continuer…
Bien à vous
Les derniers instants de nos dictateurs !
Les derniers instants de nos dictateurs !
Privée de recettes par l’effondrement de l’économie, la Sécurité sociale française agonise. Chacun sait (ou devrait savoir) qu’elle couvre la maladie, la retraite, la famille et quelques autres menues prestations. Et que si l’on y ajoute le chômage qui ne fait pas à proprement parler de l’administration de la Sécurité sociale, on arrive à 800 milliards d’euros qui sont distribués chaque année aux résidents français.
Toutes ces prestations (à l’exception des allocations familiales) appartiennent à la catégorie des assurances, et d’ailleurs les régimes qui les distribuent portent le nom d’assurance. Alors pourquoi la France a-t-elle exclu les assureurs de la mission d’assurer les Français ?
Pour une simple raison : l’assureur a affaire à un particulier (voire à un groupe librement constitué), tandis que la Sécurité sociale ne connaît que des catégories de population. L’individu est effacé au profit de « la tourbe nombreuse », comme le dit la Bible, parlant de ceux qui ne constituent pas l’élite, à savoir les prêtres. Le marxisme s’en est directement inspiré en créant, partout où il exerce ses ravages, une nomenklatura régnant sur le peuple.
L’histoire de l’humanité n’est finalement que celle de l’asservissement. Il en va de celui-ci comme du cycle glaciaire, qui caractérise l’histoire de la planète et n’est interrompu que par quelques brèves périodes de réchauffement climatique, comme celle que nous vivons actuellement.
Et si l’on veut bien considérer comme valable cette mise en perspective, l’irruption de la sécurité sociale dans notre civilisation, loin d’être une « conquête populaire », n’est qu’une énième manifestation de la volonté de puissance d’une élite autoproclamée, qui s’est attribué des vertus imaginaires (comme la générosité ou le dévouement aux plus pauvres) pour en faire le fondement du régime dictatorial qu’elle a institué et qu’elle dirige avec férocité.
C’est ainsi que 67 millions d’individus sont aujourd’hui des « assurés sociaux » bien avant d’être des Français, et que notre pays se révèle chaque jour un peu moins capable d’être une nation, à la grande désolation des éditorialistes des plateaux télévisés qui défendent comme un seul homme « le régime social que le monde entier nous envie », sans oser avouer qu’il est la source de tous nos maux.
C’est dire que l’effondrement de la Sécurité sociale est un événement historique, comparable, l’aspect militaire en moins, à ce que fut celui du mur de Berlin.
L’élimination de François Fillon de la course présidentielle au début de 2017 peut ainsi s’analyser comme un épisode du combat des dictateurs contre le peuple. Dans son débat contre Juppé à la primaire de la droite, Fillon avait déclaré que « le modèle social français n’existe plus », faisant planer une lourde menace sur la pérennité de la classe dirigeante française. Et même si Fillon n’avait pas tardé à se dédire, ses propos avaient signé sa condamnation à mort. Qui presque aussitôt lui fut signifiée par voie de justice.
Fillon ne faisait pourtant courir aucun risque à la nomenklatura française, car il « rugissait comme un rossignol », eût dit Shakespeare, mais celle-ci souffre d’une fièvre obsidionale depuis que la construction européenne remet en cause le monopole de la sécurité sociale et un rien suffit à l’affoler.
Les épidémies et les guerres sont les principales causes d’effondrement des régimes politiques. Le coronavirus aura eu raison de la dictature française. Qui aujourd’hui ne se survit plus qu’en maintenant des consignes sanitaires incohérentes et abusives, qui permettent aux membres du gouvernement de s’écrier chaque matin «Ô jour béni, qui me trouve encore au ministère ! »
Ne troublons pas davantage leurs derniers instants. Ils se croyaient faits, de toute éternité, pour gouverner la tourbe nombreuse. Et voilà que d’un coup d’un seul leur autorité s’est envolée.
« Un dictateur n’est qu’une fiction, disait Gustave Le Bon. Son pouvoir se dissémine en réalité entre de nombreux sous-dictateurs anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption deviennent bientôt insupportables. » Amen !
Claude Reichman
1 076 vuesY a-t-il une légitimité à la violence fiscale ?
Il est de notoriété publique qu’il existe, en France, une forte pression fiscale qui se double d’une intransigeance de l’administration telles qu’il s’agit d’un cas à peu près unique dans le monde. En France, on ne plaisante pas avec les impôts !
Et la crainte inspirée par le fisc auprès de la population est tout sauf imaginaire … car le contribuable sait qu’il est a priori considéré comme un suspect et il a tellement peur de l’administration fiscale qu’il rechigne même à s’adresser à elle pour lui demander des renseignements par peur des retombées (contrôles, redressement).
Qui n’a jamais consulté le CGI (code général des impôts) et le LPF (livre des procédures fiscales) ne peut comprendre la complexité incroyable de la fiscalité française et surtout le caractère faussé des rapports existant entre le fisc et le contribuable du fait de dispositions manifestement en faveur du premier.
Lorsque cet aspect répressif est évoqué, les services fiscaux nous parlent aussitôt de la « charte du contribuable » pour expliquer que le contribuable a des droits face au fisc … en oubliant de préciser que celle-ci n’est qu’indicative et n’engage pas l’administration !
Ce constat pose évidemment la question de la légitimité de l’action publique ou plus exactement du comportement de l’administration et des droits dont elle dispose pour obtenir le recouvrement de l’impôt.
L’état des lieux
Pendant longtemps, l’administration s’est appuyée sur la fiction de l’impôt librement consenti et on nous donnait tout un tas de raisons pour justifier cet impôt dont la principale : Il faut financer tous ces services publics si efficaces que tout le monde nous envie …
Seulement, la réalité s’avère un peu moins simple …
En principe, l’impôt est voté par le parlement en application du principe de la démocratie représentative. Dans les faits, et la plupart du temps, le parlement vote des textes dont il n’est nullement l’auteur puisque ceux-ci émanent de Bercy. Autrement dit, les députés (essentiellement) votent les dépenses fiscales qu’on leur demande de voter et décidées par ailleurs et vous ne verrez jamais une loi de finances rejetée par les députés.
Nous nous trouvons en présence d’une véritable fiction, pour ne pas dire d’une faillite, démocratique puisque les représentants du peuple, élus à cette fin, n’exercent en fait aucune de leurs prérogatives et s’en remettent à l’administration qui décide pour eux !
La justification officielle est que la matière est devenue, à l’instigation d’ailleurs de l’administration elle-même, tellement complexe que l’élu est pratiquement incapable d’en exercer le contrôle. Seulement, il y a une réponse simple à cette situation : le député doit refuser de voter des dispositions fiscales tellement complexes qu’il n’arrive pas à en comprendre tous les ressorts !
Mais, visiblement, les députés ne sont pas capables d’une telle démarche …
Au-delà des règles selon lesquelles sont décidées les dispositions fiscales, se pose ensuite le problème de leur application par l’administration. Car :
-l’Etat n’est pas un justiciable ordinaire et il ne peut pas, depuis la révolution, être jugé par le juge de droit commun (juge civil). Il relève d’une juridiction spécialisée (tribunaux administratifs) dont la connivence avec l’administration est bien connue puisque ses membres émanent des mêmes écoles et font partie du même système administratif,
-le fisc bénéficie d’une « puissance exorbitante du droit commun » dans la mesure où il peut rendre exécutoire ses propres décisions sans passer par la validation judiciaire. C’est évidemment la porte ouverte à tous les abus puisqu’il n’y a, dans les faits, aucun contrôle judiciaire a priori du bien-fondé de la demande fiscale ; le fisc devenant juge et partie. Le seul recours du contribuable est alors de saisir la justice administrative, sans que le recours soit d’ailleurs suspensif (il est donc obligé de payer même si la demande du fisc est illégitime) … et cette justice, par réflexe à la fois corporatiste et légitimiste, régularise la plupart du temps les demandes de l’administration !
On se trouve clairement face à un système auquel le contribuable n’est pas en mesure de s’opposer sauf à épuiser tous les recours judiciaires jusqu’à la CEJUE de Luxembourg !
-fatalement, dans les faits, on se situe très rapidement dans le cadre d’un rapport de forces très en défaveur du contribuable, avec une puissance publique qui peut user et abuser de son pouvoir, parce qu’elle est supposée agir dans l’intérêt public, sans que le contribuable puisse faire quoi que ce soit. Surtout que l’administration n’aime pas avoir tort et part donc du principe que le contribuable est un fraudeur qu’il faut pourchasser sans défaillir !
Cette intransigeance de l’administration fiscale est doublée d’une très forte complexité fiscale qui n’est évidemment pas due au hasard et résulte d’au moins 4 facteurs :
-la nécessité constante d’argent fait que l’administration a développé une capacité à créer des taxes sur tout !
-une (trop) forte pression fiscale a souvent pour effet de provoquer une tentative de contournement de l’impôt voire de fraude. L’administration cherche donc à boucher tous les trous de la raquette pour éviter les pertes de recettes,
-l’administration fiscale s’aperçoit souvent qu’une mesure s’avère trop pénalisante et prévoit alors des dérogations qui ne font que compliquer la fiscalité,
-le capitalisme de connivence joue à plein. Puisque tout est sous contrôle de l’administration, les capitalistes privés ne peuvent dès lors que « s’arranger » avec l’administration et celle-ci prévoit donc des dérogations en leur faveur …
Evidemment, cette complexité contribue à rendre plus opaque cette fiscalité ; tous les risques d’erreur et de mauvaise interprétation étant rejetés du côté du … contribuable !
Les causes du phénomène :
La France a une fiscalité non seulement très élevée mais l’administration fiscale exerce une pression très forte sur la société ; ce qui laisse à penser que l’une est la conséquence de l’autre.
On formule toujours un grand nombre de raisons pour justifier la violence fiscale.
Quant à en expliquer les causes, on peut seulement rappeler que la tradition étatiste est très ancienne et qu’elle remonte au colbertisme du 17°s qui voyait l’activité économique totalement sous la tutelle des fonctionnaires (sous forme de corporations) et qui correspondait en fait à une tradition de monarchie absolue, de droit divin, autoritaire et dirigiste ; à la grande différence du RU où la règle de base était la libre entreprise individuelle.
Par ailleurs, en raison de l’importance anormale de la dépense publique, l’Etat fonctionnaire est confronté à un besoin sans cesse croissant d’argent ; lequel provoque une dérive du comportement de l’administration qui doit percevoir toujours plus d’impôts et ce, quoiqu’il arrive ! Il se trouve dans l’état d’un débiteur aux abois qui use de la violence publique pour le percevoir !
Bien évidemment, ce sont là des explications et en aucun cas des justifications.
Dans les faits, on se retranche derrière la loi, c’est à dire derrière une légitimité de forme ou de façade, pour masquer la réalité d’une situation qui n’a fait qu’empirer depuis la fin des années 1970 avec notamment un fort développement de l’administration dans tous les secteurs. Tout le monde connait le montant de la dépense publique rapporté au PIB (56 à 57%) ; c’est à dire que le secteur public est plus important que le secteur privé et les conséquences en sont inéluctables !
L’Etat fonctionnaire entretient une foule de gens qui dépendent de lui, directement ou indirectement, par le biais d’avantages (sociaux notamment mais aussi de services présentés comme « gratuits ») et qui ont donc intérêt (sans toujours en avoir réellement conscience) au maintien du système. C’est le cas du cinéma subventionné, des journalistes subventionnés (qui ont voté à plus de 75% pour F Hollande en 2012), des écrivains qui émargent aux aides de l’Etat, des professeurs (notamment d’économie mais aussi les « philosophes ») qui sont des fonctionnaires (aux USA les profs d’université ne sont pas des fonctionnaires).
Or, quand l’élite intellectuelle d’un pays dépend de l’Etat pour ses revenus et sa position sociale, il est évident qu’il ne peut y avoir remise en cause du modèle « économique » en vigueur. Et, évidemment, quand on vit des impôts payés par les autres, il est plus facile de fustiger les entrepreneurs et les odieux capitalistes !
De fait, le discours étatiste officiel ultra majoritaire est le seul à avoir accès aux médias et la vision libérale est totalement absente !
En fait, cette élite qui se dit de gauche, est effectivement socialiste mais au sens soviétique c’est à dire qu’elle est persuadée des bienfaits de l’omniprésence étatique et de ses capacités tant économiques que sociétales …
Et, pour justifier sa propre existence, cette élite intellectuelle en est même arrivée à donner un concept politique à l’impôt en lui prêtant des vertus égalitaristes et redistributives alors que ce n’est absolument pas le rôle de celui-ci ! L’impôt n’existait, à l’origine, que pour financer les services régaliens de l’Etat (justice, police, armée).
Il en résulte fatalement une dérive du système et une perversion du langage et de la pensée qui permettent d’affirmer que l’Etat et ses fonctionnaires agissent de manière désintéressée contrairement aux odieux capitalistes qui ne sont motivés que par le profit.
Le discours anticapitaliste (et souvent marxiste) a donc lieu essentiellement par opposition à celui-ci et on en arrive même à des affirmations grotesques selon lesquelles les présidents Hollande et Macron pratiqueraient des politiques ultra-libérales alors que ce ne sont que des fonctionnaires qui n’ont fait qu’accroitre les contraintes administratives sur le pays ; ce qui est, à tout le moins, au minimum l’exact inverse du libéralisme …
L’IREF explique bien cette situation : « Lorsque le pouvoir appartient à une petite minorité, parti ou caste, et veille sur toute la société comme un maître sur ses esclaves, le seul moyen de ceux-ci de sortir du lot est de se faire admettre dans le sérail des apparatchiks ou de les servir, et de vendre aux autres des passe-droits. La corruption devient consubstantielle à la société et notamment au gouvernement dès lors que les récompenses ne sont plus attribuées sur le mérite ou la compétence mais seulement sur le degré de servilité. »
La population doit croire aux bienfaits de l’administration qui est censée la protéger alors que l’entrepreneur exploite et profite !
Seulement, la réalité est que le fonctionnement de l’Etat et de toutes ses administrations pléthoriques est extrêmement couteux et handicapant mais que son cout en est à dessein masqué à la population ; bien que les évènements récents (épidémie de Covid19) aient permis de constater que cette image, à laquelle ont longtemps cru les français, était totalement usurpée. Et il faut être conscient que cette vision faussée s’applique à l’éducation nationale, à l’hôpital, au système de santé et même au système des retraites.
Autrement dit, beaucoup trop de gens profitent du système … pour pouvoir souhaiter autre chose que son maintien pur et simple !
Une violence légitime ?
Y a-t-il une légitimité à la violence fiscale telle qu’elle est pratiquée en France ?
Pour répondre à cette question, il suffit de se poser deux questions :
-Qui produit la richesse, l’administration ou les agents économiques (entreprises et salariés) ?
-un Etat peut-il avoir tous les droits sous prétexte qu’il agit dans l’intérêt général ?
En ce qui concerne la première question, la réponse est évidente, l’administration ne produit aucune richesse, elle se contente de prélever une partie de la richesse produite par les entrepreneurs et leurs salariés afin de financer les frais de fonctionnement de ses services.
En ce qui concerne la deuxième question, évoquer cette possibilité fait immanquablement penser aux démocraties populaires qui avaient créé le délit ou le crime « d’ennemi du peuple » justifiant les plus implacables poursuites au nom de la société ; sans que personne n’y trouve à redire par peur ou par intérêt. Le fraudeur fiscal, ou présumé tel, devient lors un délinquant social que l’on peut exterminer à volonté !
Or, le contribuable, au lieu d’être traité comme un délinquant, devrait au contraire avoir toute la considération de l’administration dans la mesure où ce sont ses impôts qui permettent à cette dernière de fonctionner. C’est d’ailleurs le sens des dispositions de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 qui parlait de « contribution » c’est à dire de l’acte volontaire de contribuer à la dépense publique.
Seulement, la dérive du système fait que l’administration et ses fonctionnaires ont tendance à penser que les impôts sont un dû et cela nous ramène à plusieurs notions indispensables et qui ne devraient jamais être perdues de vue par les dirigeants de ce pays :
Une bonne fiscalité est une fiscalité simple et limitée c’est à dire d’un faible montant.
-Simple parce qu’elle permet des règles claires qui éviteront les comportements d’éviction, de contournement, d’interprétations, effets d’aubaine ; car plus le texte est compliqué plus les tentatives d’abus sont nombreuses,
-D’un faible montant parce que l’impôt, s’il est inévitable, doit rester d’un montant suffisamment modeste pour ne pas pénaliser les agents économiques !
-Un impôt juste n’est pas un impôt redistributif selon des critères politiques mais celui qui n’est ni abusif ni spoliateur ; tout le contraire de ce qu’il est en France. On sait que ses excès ont fait fuir nombre de contribuables en raison d’une part de son montant excessif et d’autre part d’une instabilité fiscale chronique.
-Il n’y a enfin aucune raison pour que l’administration fiscale ne soit pas un justiciable comme les autres et il n’est pas inutile de rappeler qu’un Etat de droit est celui au sein duquel les droits de chacun sont respectés ; ce qui n’est évidemment pas le cas lorsque le fisc peut abuser, comme bon lui semble, de ses prérogatives exorbitantes pour poursuivre, jusqu’à la ruine, des contribuables qui ont eu le malheur de se trouver sur son chemin !
-Le respect de l’Etat de droit est donc indispensable et il faut rappeler que l’économie privée n’a pu se développer qu’à partir du moment où le pouvoir politique et administratif a respecté le droit de propriété des particuliers, individus ou sociétés ; c’est à dire qu’il s’est instauré un Etat de droit et une sécurité juridique respecté par tous !
Le problème est qu’en France, l’Etat de droit n’est qu’une apparence, une postiche destinée à masquer une réalité beaucoup plus sordide : la tentation de la spoliation et de l’arbitraire est une constante de l’administration fiscale parce que le problème de la (désastreuse) gestion des deniers publics a conduit les dirigeants non pas à adapter la dépense publique à la fiscalité mais bien à adapter la fiscalité à une dépense publique en constante augmentation et désormais hors de contrôle !
En conclusion
Dans certains pays, le contrôleur fiscal est perçu et agit comme un conseiller fiscal c’est à dire que s’il relève un problème, il va avertir le contribuable, et au besoin répondre à sa demande de renseignements, en essayant de trouver une solution dans l’intérêt du contribuable. C’est particulièrement le cas en Suisse !
Cela montre donc qu’il existe une autre voie que celle adoptée par la France où l’intérêt du contribuable est totalement occulté.
La réponse est donc claire : Non, la violence fiscale est parfaitement illégitime et constitue une déviation comportementale d’une administration dotée de pouvoirs excessifs du fait de la pratique ou de la loi. Elle s’avère d’ailleurs en fait totalement contre-productive car beaucoup d’entreprises ne se créent pas parce que les contraintes fiscales et sociales sont trop importantes. Elles préfèrent aller voir ailleurs !
La France est un pays où l’on passe son temps à fustiger les entrepreneurs, le capitalisme et le fraude fiscale sans voir tous les profiteurs d’un système clientéliste qui vit de l’impôt payé par les autres. Car, contrairement aux principes fixés en 1789, le but de l’impôt n’est plus de donner à l’Etat les moyens de faire fonctionner ses services mais d’entretenir une caste qui veut bénéficier d’avantages substantiels sans se donner la peine de les acquérir.
L’enfer fiscal français est une triste réalité !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα ! (de la Grèce). Poros.
1 114 vues
Ancien détenu, il crée un jeu de société sur la prison. “Fraudeur” fiscal à vie j’ai créé le mien…
L’ancien détenu a créé celui du haut. (https://www.lepoint.fr/societe/ancien-detenu-il-cree-un-jeu-de-societe-sur-la-prison-06-08-2020-2386889_23.php)
Moi, ancien “fraudeur” fiscal j’ai créé celui du bas. Regardez le bien, c’est du vécu sauf la fin heureuse que j’ai imaginée…


Blum et M. Melchior-Ignace-Pie de Faramond
Les faits et les personnages rapportés ici sont purement imaginaires, toute ressemblance avec la réalité passée ou présente serait “fort de café”.
Nous sommes en Septembre 1941.
Monsieur Melchior-Ignace-Pie de Faramond, Contrôleur Général des Armées Française, est issu d’une famille de chevaliers qui tient son titre de noblesse de Louis XIII. C’est dire. C’est un bel homme, la soixantaine, respectueux de la loi, serviteur de l’Etat. Il est décédé à la fin des années 60.
Il est directeur du SCAP, le Service de Contrôle des Administrateurs Provisoires. Ce Service dépend du CGQJ, le Commissariat Général aux Questions Juives, chargé d’éliminer tout juif de toute activité économique, chacun sachant que ces derniers nuisent de façon directe et notoire au bonheur économique de l’humanité en manœuvrant occultement pour déposséder la terre entière des sous, qu’eux seuls possèdent.
Une théorie économique majoritaire dans la population à cette époque, qui s’est avérée très hasardeuse avec le temps….
Blum a le même âge que M. de Faramond, la soixantaine. Il a été déporté et a disparu en 1942. Il est marié, a deux enfants, eux aussi disparus en 1942. Une fille violoncelliste dans l’orchestre de l’Opéra, un garçon qui travaille avec lui.
Il tient une chapellerie boulevard des Italiens. Ses feutres sont réputés dans Paris, son épouse, modiste, confectionne des chapeaux sur mesure, que l’on voit souvent à Longchamps sur des têtes couronnées.
Leur entreprise, simple draperie au début du siècle, doit beaucoup à Mme Blum qui a été dans les années vingt le moteur pour aller vers la chapellerie et s’y tailler un nom respecté et lucratif.
Touché par la loi du 22 Juillet 1941, M. Blum affronte un Administrateur provisoire depuis presque deux mois, cela se passe mal.
L’administrateur provisoire est sur le point de clore le dossier et de vendre l’entreprise de M. Blum à un candidat du métier, par l’entremise d’une organisation professionnelle.
En dernier ressort, M. Blum a obtenu ce rendez-vous avec M. Faramond, par l’intermédiaire d’une amie de sa fille, violoniste.
Une partie de la conversation des deux hommes nous a été rapportée (sans aucune certitude sur son contenu, ni même sur sa réalité).
– M. Blum, je vous reçois exceptionnellement. Comme vous le savez je ne suis qu’un serviteur de l’Etat, je ne suis pas chargé de juger la loi ou ses conséquences, mais de vérifier qu’elle est appliquée effectivement, sans passe-droit et dans toute sa rigueur, uniquement dans toute sa rigueur.
– Monsieur Le Directeur, je vous remercie d’avoir pris sur votre temps pour me recevoir. J’espère que le dernier chapeau que nous avons confectionné pour votre épouse lui a apporté toute satisfaction. Il n’y a aucune urgence pour le règlement, c’est un honneur pour nous de coiffer Madame votre épouse.
-…
– Monsieur Le Directeur, M. Franchouillard, l’administrateur provisoire qui a été nommé dès le 24 Juillet pour appliquer à notre entreprise la loi du 21 Juillet 1941 nous cause beaucoup de soucis.
– Je connais votre position, vous nous avez adressé un courrier à ce sujet. Ce n’était pas très prudent M. Blum…
– Mais ce courrier ne contient que la vérité M. Le Directeur. M. Franchouillard fouille dans toutes nos affaires, mêmes privées, qui n’ont rien à voir avec l’entreprise. Il ne connait rien aux chapelleries, rien à l’activité de modiste. Il prélève directement des fonds dans la caisse, sans que je sois sûr qu’il les apporte au séquestre, il ne fournit aucun reçu.
– M. Blum, votre administrateur provisoire a été nommé régulièrement, j’ai tout vérifié. Son dossier présente toutes les garanties demandées par le CGQJ. Il ne fait que son travail. Il applique la loi.
– M. Le Directeur, M. Franchouillard a survolé les comptes de l’entreprise, il a reconstitué le chiffre d’affaires au motif que la rentabilité affichée est irréaliste. Il a trouvé un chiffre cinq fois inférieur, qui ne correspond à rien. Ni aux achats de matières premières ou de stock, ni aux heures de travail des ouvriers, un chiffre qui s’il était vrai aurait depuis longtemps entraîné notre ruine.
Quant à la valeur des murs de l’entreprise et de nos biens annexes, son estimation est ridicule. C’est déjà très dur de se voir déposséder de son outil de travail, de son droit de travailler, mais dans ces conditions c’est indigne de l’Etat français.
– M. Blum, l’Etat français se conforme aux directives de l’occupant, les français ont donné leur accord à ce sujet.
Vous refusez la vente amiable de vos biens, alors que c’est votre organisme professionnel qui a présenté un acheteur.
A votre demande le CGQJ a vérifié que M. Franchouillard se conforme bien à l’Article 7 de la loi, ce qui est le cas après enquête.
Votre refus entraîne la saisine des domaines. Vous avez saisi, Article 15 de la loi, le comité consultatif qui a rendu un avis conforme aux estimations de l’administrateur provisoire.
– Je sais tout cela M. Le Directeur, mais je fais appel à votre conscience. Vous connaissez mon entreprise, vous savez combien nous travaillons mon épouse et moi-même, combien nous nous efforçons d’être justes et honnêtes avec nos ouvriers et nos fournisseurs. Nous sommes engagés dans des activités bénévoles, avec ma fille, pour aider les jeunes musiciens. Nous ne sommes pas bien traités.
– M. Blum, je ne suis pas là pour juger, ni vous ni votre vie, je suis ici pour que la loi soit appliquée, correctement, telle qu’elle a été définie. Or votre dossier ne présente aucune anomalie formelle. Sur le fond, ce n’est pas à moi de juger.
La loi prévoit toutes les garanties, son application est essentielle pour l’Etat et pour les français. Dois-je vous rappeler que vous êtes Juif ?
C’est un fait, donc la loi s’applique à vous, il n’y a pas d’exception possible. Vous le comprenez.
– Non, M. Le Directeur, je dois vous dire que je ne comprends pas cette loi.
– C’est bien ce qui m’ennuie M. Blum. Je vois bien que vous ne comprenez pas cette loi, que vous n’avez pas conscience de sa nécessité, de son acceptation par le peuple français, de la volonté de ce peuple de la voir appliquée.
Je représente ici la France. En insistant, M. Blum, vous êtes sur le point de critiquer la France, ce que je ne saurais tolérer. Je crois que vous devriez en rester là M. Blum, vous vous exposez inutilement en tentant de critiquer l’application de la loi, qui est la même pour tous les Juifs, je vous le rappelle. Au revoir M. Blum.
Blum est parti. Qu’attendait-il du Directeur du Service de Contrôle des Administrateurs provisoires ?
Ce que nous attendons des Tribunaux Administratif ? Bientôt des Chambres Correctionnelles spécialisées dans la Fraude Fiscale ?
Il n’y a rien à attendre des pillards, sauf le pillage.
Bien à vous. H. Dumas
972 vuesLa fin du verrou fiscal
Voici le titre du Figaro — suivi d’un article réservé aux abonnés, que je ne suis pas — : “La fin du « verrou de Bercy », une arme redoutable pour le fisc. Deux fois plus de dossiers fiscaux ont été transmis automatiquement au parquet en 2019.”
Le 14 Octobre 2018, je vous proposais le billet suivant :
https://temoignagefiscal.com/ce-qui-vient-de-temoignagefiscal/
Donc, nous y sommes et Le Figaro fait part de son inquiétude et de celle des entrepreneurs.
Deux fois plus de dossiers fiscaux transmis au parquet, cela devrait être deux fois plus de dossiers qui seront traités comme tous les dossiers pénaux, c’est-à-dire :
– Le prévenu est présumé innocent
– Aucune sanction ne peut être prononcée contre lui hors celle du juge à l’occasion d’une audience publique.
– A cette audience le prévenu est représenté par un avocat s’il le souhaite, il peut employer tout moyen qu’il juge utile à sa défense, témoins, expertises, etc…
– La sanction est suspensive en cas d’appel.
En réalité une excellente nouvelle pour plus de justice fiscale, une très mauvaise nouvelle pour le fisc et ses notifications “lettres de cachet”, dont il a l’habitude.
SAUF
Sauf si la justice nous la joue “aryanisation des biens Juifs”.
Si elle oublie tous ses principes, toute sa morale, tout ce qui en fait la justice. Si elle se cale sur les assertions du fisc, comme la justice administrative.
C’est ce qu’a l’air d’insinuer le Figaro.
Ce serait un terrible échec de société, la mort des entreprises, le règne de l’arbitraire et du pillage de Bercy. Une déclaration de guerre de Bercy aux français.
Attendons de voir, d’aller voir des débats, de consulter les statistiques, avant de juger.
Si vous êtes déféré devant le tribunal pénal à la suite d’un contrôle fiscal, faites-le nous savoir, nous suivrons vos péripéties et les rapporterons ici.
Bien à vous. H. Dumas
1 121 vuesFRAUDEUR FISCAL
Avant d’évoquer la fraude fiscale, une petite digression sur la notion de “peuple”. Ce mot que tous les politiques revendiquent, qui permet d’écraser l’individu, de le reléguer à l’arrière-plan, dans le local poubelle de la société.
Un homme je sais ce que c’est, c’est vous, c’est moi. Mais un peuple, c’est quoi ?
C’est une entité, un groupe, une pensée commune, une opinion, une intelligence, une action, un être doué de facultés, une addition, une somme, un tout, ou rien ?
Tout cela ne m’évoque aucune réalité. Je crois que le “peuple” est une abstraction.
En revanche la foule existe, c’est une somme parfaitement définissable, dont les réactions sont souvent très dangereuses. Si le peuple est une foule purement abstraite, absente physiquement mais réunie intellectuellement, on peut comprendre ses errements, ses folies, ses meurtres, ses génocides, ses délires, sa bêtise, ses éclairs de génie, ses élans de bonté, ses excès.
Tout cela pour vous dire que ceux qui prennent le risque de mettre le “peuple” avant la réflexion, de l’utiliser comme caution de leurs pensées, sont des escrocs manipulateurs. Tous sans exception, et ils sont nombreux. Ce n’est pas le virement soudain de Michel Onfray dans cette voie qui va changer mon opinion, sauf en ce qui le concerne.
Le capital commun
La foule, regroupée en nation, peut décider de se doter d’un capital commun destiné à affronter les difficultés ou à engager les projets qui demandent un effort collectif.
Cette idée est une des bases formelles de l’émancipation des hommes voulue lors de la révolution de 1789, elle est formalisée par les articles 13, 14 et 15 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen :
– Art. 13. — Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
– Art. 14. — Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.
– Art. 15. — La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Elle est reprise dans la constitution de notre pays, du 4 Octobre 1958 :
– Art. 47. — Le Parlement vote les projets de loi de finances dans les conditions prévues par une loi organique.
Si l’Assemblée nationale ne s’est pas prononcée en première lecture dans le délai de quarante jours après le dépôt d’un projet, le Gouvernement saisit le Sénat qui doit statuer dans un délai de quinze jours. Il est ensuite procédé dans les conditions prévues à l’article 45.
Si le Parlement ne s’est pas prononcé dans un délai de soixante-dix jours, les dispositions du projet peuvent être mises en vigueur par ordonnance.
Si la loi de finances fixant les ressources et les charges d’un exercice n’a pas été déposée en temps utile pour être promulguée avant le début de cet exercice, le Gouvernement demande d’urgence au Parlement l’autorisation de percevoir les impôts et ouvre par décret les crédits se rapportant aux services votés.
– Art.47-2. — Les comptes des administrations publiques sont réguliers et sincères. Ils donnent une image fidèle du résultat de leur gestion, de leur patrimoine et de leur situation financière.
A quelques nuances près :
Les français n’ont plus la faculté de vérifier la sincérité du capital commun, qui est devenu illimité dans son usage et non réservé “à l’entretien de la force publique et pour les dépenses d’administration”.
Leur consentement n’est plus nécessaire pour le montant, le recouvrement et l’usage du capital commun.
Ils sont privés du droit de constater sa légitimité puisque l’article 47-2 déclare les comptes de l’administration publique infaillibles, comme le pape.
Et enfin, il n’est évidemment pas question de pouvoir demander “compte à tout agent public de son administration”.
Ceci établi, le capital commun — aujourd’hui devenu une dette commune — existe bel et bien.
Par rapport à ce capital commun certains tentent de frauder.
On ne va pas les excuser, même si objectivement ils ont de larges circonstances atténuantes.
Mais il est impératif de les définir, si l’on a la prétention de les sanctionner. L’histoire jugera lourdement ceux qui sanctionnent à l’aveugle, qui seront évidemment assimilés à des pillards, des voleurs, qu’ils sont en réalité.
Fraude par captation indue du capital commun
C’est évidemment la plus grave, celle qui génère une perte sèche que tous devront compenser.
Il s’agit de ceux qui tapent dans les caisses, puisque nous avons aujourd’hui deux capitaux communs pratiquement égaux, celui de l’Etat et celui de la Sécurité Sociale.
Par exemple, ceux qui se font payer des prestations sociales sur de fausses déclarations. Ceux qui se font payer un salaire sans apporter en contrepartie le travail correspondant. Ceux qui manipulent les contrats ou les marchés pour obtenir du capital commun le paiement surévalué d’une prestation.
Ceux qui dépensent le capital commun en visant leur intérêt personnel, par exemple pour se faire élire à partir de réalisations inutiles mais démagogiques.
Ils représentent le plus gros de la fraude fiscale, ils n’ont aucune excuse et n’amènent aucune contrepartie.
Cependant, le paradoxe est qu’ils ne sont aucunement inquiétés. Nous pouvons même affirmer qu’ils sont la règle commune par rapport au capital commun, que toute notre organisation sociale tend à ce pillage.
C’est le grand procès de la fraude fiscale qui reste à faire, qui va se faire, fatalement.
Fraude par diminution de la contribution au capital commun.
C’est la fraude la moins grave. D’abord parce que, en ce qui concerne le capital commun de l’Etat, elle ne concerne que ceux qui paient un impôt direct, moins d’un français sur deux.
Ensuite elle n’intervient qu’en parallèle d’un enrichissement acquis, évidemment utile au capital commun global.
Par exemple, l’entrepreneur qui minore son impôt sur le revenu aura d’abord créé un revenu, et de ce fait évidemment enrichi tous ceux qui auront participé à la création de ce revenu.
Situation identique, concernant le capital commun social, pour celui qui minore le règlement de ses charges sociales, il aura quand même généré et payé des salaires qui sont un enrichissement collectif.
L’incroyable paradoxe
Cette analyse objective des fraudes fiscales n’a pas pour objet de les minimiser, ni de les excuser, mais d’attirer l’attention sur une manipulation de l’idée et de l’image de la fraude fiscale, mortelle pour notre société.
Le peuple — la foule — est excité contre les fraudeurs du deuxième type, par les fraudeurs du premier type.
Plus ces fraudeurs par captation directe augmentent en nombre, plus ils mettent le pays en danger, plus ils excitent le “peuple” contre les fraudeurs par diminution de contribution au capital commun.
Bien plus, ils ont organisé tout un système accusatoire, incontrôlable, qui a la complicité de tous les hommes de l’Etat — eux-mêmes largement fraudeurs par captation directe — pour inventer de toute pièce des fraudeurs par diminution de contribution au capital commun.
On arrive à cette situation grotesque, que l’histoire jugera sévèrement :
D’honnêtes gens sont accusés artificiellement — par un système au-dessus de tout soupçon — de fraudes fiscales par diminution de leur contribution au capital commun, persécutés, anéantis, ruinés, tout cela par et au profit des vrais tricheurs fiscaux par prélèvement direct indu sur le capital commun.
Qui plus est, ces honnêtes gens sont les moteurs économiques du pays.
C’est cette situation absurde qui nous détruit, qui va anéantir notre pays. Comment ne pas en être attristé ? Comment pardonner aux initiateurs de cette situation ? Comment redresser la situation ? Comment revenir à la raison ?
Certainement pas par des incantations à destination du “peuple”, qui ne comprend rien à cette situation, qui est persuadé d’être le grand bénéficiaire du pillage.
Ce “peuple” que des manipulateurs pervers dressent contre les pseudos-fraudeurs fiscaux, pendant qu’eux-mêmes font partie des vrais fraudeurs fiscaux.
Voilà la situation, telle qu’elle sera jugée un jour, même si aujourd’hui vous et moi mourront du fait de son incompréhension et des agissements de ceux qui profitent de cette incompréhension pour nous tuer et vivre de nos exécutions.
Bien à vous. H. Dumas
1 245 vuesVOICI VENU LE TEMPS DES CHAROGNARDS.
Grâce à l’effet Covid, toute la chaîne des charognards est en alerte maximum.
En temps normal leurs victimes étaient fournis par Bercy et leurs exécutants, descendants de la famille Fouquier Tinville, le Tribunal non pas révolutionnaire mais le tribunal Administratif.
Ils sont dans la droite ligne des juges qui ont volés “légalement” les juifs en 40 sans sourciller sans attendre l’arrivée des nazis.
Leur condamnation est la même: votre mort financière et celle de votre entreprise (si vous en avez une) et votre mise en esclavage, souvent à vie.
Ce n’est pas le goulag ni Auschwitz mais cela y ressemble.
Avec le Covid, les faillites tombent comme à Gravelotte et les charognards sont toujours aux aguets d’un dépeçage à vif d’une entreprise même légèrement blessée.
Leurs rôles officiels est d’accompagner et d’essayer de sauver l’entreprise.
La réalité est tout autre, si vous êtes passés entre leurs griffes vous le savez, il vont avec des mines compatissantes vous dépouiller.
D’abord, ils vont se gaver “légalement” sur la bête, c’est à dire vous, en s’octroyant de beaux honoraires (alors qu’ils ne font rien, à part vous pousser discrètement mais fermement vers votre tombe), après s’être bien repu de vos finances, ils vont suivre un scénario bien rodé pour que tous leurs amis aient leur part du festin.
Charognard numéro 1:
L’administrateur judiciaire lorsqu’il a pompé sans retenue vos ultimes finances va vous envoyer à la chaîne d’abattage, le tribunal de commerce, comme pour la chasse à la glu vous n’en ressortirez pas vivant.
Le tribunal de commerce, dont le président est le Distributeur en chef de la chasse, avec des visages compassés, en 10 minutes, à tout péter, votre cas sera réglé et hop à la casse.
Charognard numéro 2:
Un liquidateur sera nommé.
Comme sont nom l’indique il va vous liquider et, cerise sur le gâteau, s’il peut vous entraîner personnellement (syndrome de Bercy) même sous le fallacieux prétextes, il va pas se gêner. S’il a tort, les tribunaux de connivence lui donneront raison.
Vous avez déjà perdu votre entreprise, ils vont vous mettre à la rue en faisant main basse sur vos biens (s’ils vous en reste).
Avec le Covid les victimes seront peut-être trop nombreuses et ils ne faudra pas trop traîner dans la tonte. Ils appelleront d’autres hyènes en renfort. Ce n’est pas ce qui manque.
Les parasites se cooptent et se multiplient dans notre état fonctionnaire.
63.000 liquidations environ par an en France.
Ce secteur, lui, ne connaît pas la crise. Combien de combines et d’arrangements entre les métiers qui en vivent. Et grassement.
Un article du 31/10/2014 décrit fort bien cette maffia :
« Arnaud Montebourg avant son départ du gouvernement, confirme que des professions « réglementées » liées aux tribunaux de commerce bénéficient de rentes de situation scandaleuses : le revenu net moyen mensuel des greffiers des tribunaux de commerce s’élève à 29 177 euros et, pour les 25 % les mieux rémunérés, s’envole à 38 777 euros ; celui des administrateurs et mandataires judiciaires dépasse les 25 000 euros et, pour les 25 % les mieux rémunérés, les 33 700 euros !
Rappelons que les greffiers des tribunaux de commerce – qui, à l’instar de tous les tribunaux, sont des services publics – ainsi que les administrateurs et mandataires judiciaires sont à la tête de charges qu’ils ont achetées et peuvent revendre.
Et précisons que ces greffiers, administrateurs et mandataires sont des créanciers « prioritaires » des entreprises dont ils ont à connaître les difficultés en vertu de décisions du tribunal de commerce. Des difficultés que leurs fortes ponctions aggravent : quelque 90 % de ces entreprises finissent liquidées, tandis que leurs sous-traitants, créanciers ordinaires, passent après eux et, le plus souvent, devant la glace, ce qui les met à leur tour en difficulté… »


4,10 sur 5 (10 avis)
4,60 sur 5 (5 avis)
