Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

La dictature sanitaire

Ce film — actuellement accessible avec le lien ci-dessous — est long mais mérite d’être vu.

https://youtu.be/nKBR2XRql8M

Les deux premiers tiers sont saisissants, respirent la vérité, les intervenants paraissent réellement intègres.

Le dernier tiers, tarte à la crème, ne me satisfait pas alors que nous sommes face à une problématique d’une très grande gravité, où notre liberté, nos vies, sont directement attaquées.

La solution simpliste consistant à évoquer le complot et le marché est, de mon point de vue, de nature à augmenter significativement le risque de dérapage, alors que son but reste basique : reporter la faute sur les autres, se dédouaner de toute responsabilité. C’est un peu facile.

Ma pensée à ce sujet. Ces deux points seront évacués.

Le complot

Nul n’est en mesure de monter un complot à l’échelle planétaire. Déjà à l’échelle familiale ou amicale ce n’est pas facile, voire impossible.

En effet, un complot demande non seulement une adhésion aveugle à un projet, mais aussi un secret absolu dont l’homme n’est pas capable, surtout aujourd’hui où la quête de notoriété emporte tout, y compris les secrets les plus profonds.

Alors, comploter entre puissants, qui ne rêvent que d’en découdre entre eux et surement pas d’être liés à mort, c’est inimaginable.

Donc, oublions le complot dont l’évocation a pour but, en réalité, de désigner un bouc-émissaire, solution multimillénaire de facilité, éculée et infantilisante.

On n’essaie de comploter que contre ceux qui vous font peur, peut-on imaginer une seconde que les riches aient peur des pauvres ? C’est s’accorder une importance, en tant que pauvre, que nous n’avons pas.

En revanche, il existe constamment des synergies d’intérêt, chez tous les intervenants sociaux. Par exemple, le patronat, mais aussi la masse salariale, sont parcourus d’intérêts synergiques qui aboutissent à des alliances de circonstance, telles que des partages de marché ou la création de syndicats et les actions intersyndicales. Ces alliances peuvent être confondues avec des complots, mais ce n’en est jamais. Colporter ce genre d’information est nuisible à la recherche justement de l’information, sans laquelle aucune situation n’est compréhensible et soluble.

Le marché

Le marché n’a aucune volonté de nuisance, au contraire. Il a besoin du consommateur, quelque soit son niveau de richesse ou d’intelligence. Donc le marché compose toujours, même le marché des armes.

Cependant il est insensible, c’est un fait, et cette insensibilité ne lui donne pas une bonne image auprès de ceux qui sont fragiles.

C’est ici qu’intervient la politique, destinée au départ à simplement permettre à toutes les composantes de la société de vivre en bonne intelligence, y compris donc le marché.

Il est facile de prétendre pour un politique — pour se faire aimer des plus faibles, souvent les plus nombreux — qu’il va maitriser le marché, c’est-à-dire l’amputer de sa liberté, de sa sévérité, de son insensibilité. Pour finalement se faire — peut-être mais pas toujours —  acheter par le marché, effectivement toujours prêt à tout payer s’il y trouve son intérêt.

Quoiqu’il en soit, sans liberté — ou avec une liberté payée trop chère — le marché s’effondre, et quand le marché s’effondre arrive la pénurie. Nous y sommes déjà.

Ceci posé, nous sommes face à un risque de dérapage, déjà largement engagé.  

Deux méthodes pour arriver en dictature, le coup d’état ou une hystérie populaire.

Il n’y a pas de coup d’Etat mondial en cours, et je ne pense pas que cela soit possible.

En revanche l’hystérie populaire est évidente. Hitler, Mussolini, sont arrivés au pouvoir à l’occasion d’une hystérie populaire.

Le film le montre de façon évidente, au début de l’aventure COVID les hommes de l’Etat, en tout cas les français, ont été entièrement à côté de la plaque. S’ils avaient été initiés, s’ils avaient fait partie d’un complot, ils auraient probablement évité de dire autant de conneries, qu’ils vont sans doute payer très cher.

Ce n’est donc pas ça.

La foule a été prise de folie soudaine face à une épidémie assez peu différente des précédentes et de celles à venir.

Je vois à cela deux raisons.

La sécurité sociale

Je salue ici au passage un homme que je respecte, qui m’a accordé son amitié, Claude Reichman, qui voit aujourd’hui grandeur nature l’explosion du monstre contre lequel il lutte depuis si longtemps.

La sécurité sociale par une propagande inqualifiable a dissimulé ses rapines monstrueuses en faisant croire qu’elle avait la capacité de soigner tout le monde gratuitement. Elle a répandu l’idée de la suppression du risque sanitaire, tout en cachant sa décrépitude.

A tel point qu’elle ne peut pas assumer la survenance d’un risque modéré, et que cette situation provoque une panique légitime mais totalement inutile.

Les réseaux sociaux

Ils nous inondent d’informations à chaque minute qui passe, mais ils nous laissent seuls pour en faire le tri. La tâche s’avère impossible. La défense instinctive est alors de trier à partir de croyances, ce qui est la pire solution.

La diarrhée informatrice des réseaux sociaux exacerbe les croyances, c’est un fait.

Cela ne durera peut-être qu’un temps, la jeunesse qui arrive saura sans doute faire le tri, à condition qu’entre temps on ne l’ait pas massacrée à l’occasion d’une guerre ou d’une dictature.

Car le danger existe, nous avons un pied dedans.

On sent bien l’excitation qui gagne nos élus quand ils voient que tout le monde obéit à leurs ordres les plus cons. Quand ils constatent le degré de délation auquel est arrivée la population, sa lâcheté, ses peurs.

Le pouvoir devient vite plus simple à exercer dans ces conditions. Dès l’enclanchement de la guerre l’exercice du pouvoir pour Hitler est devenu puéril, du niveau d’un jeu de console.

La dictature et la guerre sont des jeux simples, visiblement Macron y prend gout.

La foule, toujours inutilement effrayée, applaudit encore, attention qu’il ne soit pas trop tard lorsqu’elle prendra conscience que sa liberté n’est plus qu’un lointain souvenir.

Tout cela est grave, très grave, ce n’est pas un jeu, une farce qui va passer.

Des forces se mettent en route, parmi lesquelles celles de ceux qui sont ruinés n’est pas la plus illégitime, iIs sont nombreux. Toutes ces forces vont se retrouver opposées, les hommes de l’Etat et leurs représentants ne tarderont pas à être débordés, donc probablement à devoir, penseront ils, imposer l’ordre, restreindre encore les libertés. Le cycle infernal me parait enclenché.

Bien à vous. H. Dumas

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La malédiction de la réussite

La sélection naturelle de la vie est organisée autour de l’idée du choix du meilleur.

Enfin, c’est ce que divulguent les scientifiques lorsqu’ils nous expliquent comment et pourquoi, depuis les gènes jusqu’à la décision finale de la reproduction, toute forme de vie serait dictée par un souci de sélection naturelle du plus performant.

Une fois convaincu de ce sens de l’évolution, il reste à comprendre comment cette méthode a pu aboutir à certaines formes de vie dont les conditions et l’apparence sont si terribles, si répugnantes, que l’on se demande pourquoi elles existent.

Il reste aussi à comprendre pourquoi, par exemple, une scientifique comme Evelyne HEYER, après nous avoir convaincu du rôle essentiel des gènes donc de la nature et de sa volonté de performance dans “L’Odyssée des gènes”, éprouve le besoin de finir son bouquin par quelques pages bienpensantes qui réduisent à néant tout l’ouvrage, où elle prétend alors que les gènes : “bof, ce n’est pas si important”, la morale – surtout écologiste – et l’éducation, sont finalement les vrais vecteurs de notre évolution.

En ce qui me concerne je dois admettre que j’ai été convaincu — par mon éducation ou l’organisation de mes gènes, je ne sais pas — que le progrès ne peut que triompher, que le meilleur ne peut que gagner, que c’est là que se trouve la vérité à qui le temps apporte inévitablement la reconnaissance. C’est ce qui explique ma résistance.

Or, finalement, à y bien réfléchir — et cela me désole — il ne s’agit que d’une vulgaire croyance, pas plus structurée que les autres…

J’ai besoin de faire un point.

Jusqu’à il y a peu, lorsque j’étais malade la médecine ne me jugeait pas, elle me soignait, si elle n’en était pas encore capable elle faisait tout ce qui était en son pouvoir pour y parvenir un jour.

Puis sont arrivés les statistiques, les mathématiques et leurs camemberts associés. Cela n’a pas amélioré nettement les soins, en revanche de plus en plus j’ai été montré du doigt, déclaré en grande partie responsable de mes maladies présentes et à venir.

Au point de me rendre un peu paranoïaque face aux cartes des bons restaurants, voire même des MacDo, face à mes bonbons au chocolat, mais aussi à mes divertissements, à mon travail, etc… tout ce qui fait ma vie participerait activement à ma mort… C’est bien possible…

Il me resterait un peu d’espoir, à condition de mener une vie monastique après laquelle je pourrais compter sur la solidarité pour me soutenir.

Puis est arrivé le COVID.

En quelques mois on m’a rentré dans le crâne que je suis intégralement responsable de cette maladie. Elle n’existe qu’à cause de mon comportement. Plus généralement de celui des autres dont, pour les autres, je fais partie, donc c’est bien de moi qu’il s’agit.

A tel point que ma simple vie de tous les jours est devenu délictuelle, tant je suis coupable du risque être malade.

Cette situation me perturbe gravement.

Et s’il n’y avait aucun sens à la vie ?

Si l’intelligence et la connerie étaient à équivalence de chance, si rien ni personne, pas même le hasard, ne pouvait faire le tri entre les deux.

Si la solidarité n’était qu’une vue de l’esprit, inexistante. Ce que je subodore lorsque, comme tout le monde, je regarde des scènes de vie sauvage — filmées entre quatre ou cinq camionnettes de touristes dans l’insondable savane africaine — où je vois quelques lions affamés attaquer un buffle et le liquider à la seule force de leurs mâchoires serrées sur son cou, pendant qu’à coté des centaines de tonnes de buffle, qui ne feraient qu’une bouchée du lion, ne font rien pour aider leur congénère, lequel pourtant vit avec eux en troupeau, bien sagement, bien solidairement.

L’inversion du progrès serait donc possible

On appelle çà la régression.

Lorsque la vie disparait, est-ce bien, comme on veut  nous le faire croire, en raison de causes extérieures, écologiques ou autres ?

Ou est-ce simplement parce que la machine à sélectionner, de l’exemplaire de vie en question, s’est mise à fonctionner à l’envers, à sélectionner ce qui foire plutôt que ce qui réussit, le plus faible plutôt que le plus fort ?

D’où le titre de ce billet : la malédiction de la réussite.

Quelle que soit la réussite elle est vilipendée.

Ne parlons pas évidemment de la réussite financière, rien de pire aux yeux du plus grand nombre qui est le multiplicateur incontournable, notamment en démocratie.

La réussite scolaire est au même niveau, qui pense du bien des énarques pourtant un des points hauts de ce type de réussite ?

Les sportifs à succès n’échappent pas à la règle du dénigrement de la réussite, qui en dehors de ses propres supporteurs pense du bien de Ronaldo ?

Les scientifiques qui trouvent sont accusés de le faire par cupidité. Les politiques sont tous pourris.

Globalement, réussir est une tare. La médiocrité s’impose, seule la misère trouve grâce aux yeux de l’opinion publique.

Le prince d’Angleterre qui n’assume pas est considéré supérieur à son frère qui assume cette fonction folklorique, particulièrement difficile à vivre.

Des milliers d’exemples sont à disposition dans le genre : “la réussite est une tare”, l’échec — ou au moins l’indifférence à l’effort nécessaire pour réussir — sont les seules attitudes qui vaillent.

Une jeune fille proche, qui voulait être médecin, a dû, pour accéder à ces études, le cacher aux spécialistes de la sélection de son lycée quand elle a constaté que ce seul souhait la classait comme indésirable.

La médiocrité comme référence

Peut-on imaginer que cette posture sociale, largement majoritaire, ne soit pas le fruit d’une phobie passagère, mais le résultat d’un avatar de nos gènes ?

Au secours Evelyne HEYER, êtes-vous contaminée, où restez-vous suffisamment lucide pour nous éclairer.

L’ADN des hommes prépare-t-il leur disparition ? Va-t-il sélectionner, siècles après siècles, les plus médiocres d’entre eux, pour en faire de larges troupeaux d’animaux fourrages ?

Sommes-nous destinés à servir d’esclaves domestiqués à une forme de vie encore inconnue, qui bientôt nous dominera ?

Que de doutes issus du COVID et de l’étrange situation qu’il provoque.

Bien à vous. H. Dumas

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LA FRANCE D’AVANT…

Nous avons tous connu la France d’avant la “fonctionnocratie”, la France d’avant 1984 à la française.
Cette vidéo est un morceau d’histoire.
Elle parle d’une époque que nos enfants ne connaîtront certainement pas grâce à l’asservissement heureux et consenti des français.
Faîtes vous plaisir une dernière fois.
5 minutes…

 

Un bref résumé:

CONSEILS A MON FILS…

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L’histoire se répète !

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Prêts à tuer…

Pris la main dans le sac, s’il est armé, le voleur tue probablement.

S’il a réussi à se persuader que son vol est légitime, s’il a bonne conscience, il tue alors systématiquement. Nous en sommes là.

Nos bureaucrates-fonctionnaires qui pillent le budget commun appellent ce pillage la solidarité. Tout est dit.

Ils qualifient leurs victimes de capitalistes, de riches, de “fraudeurs fiscaux”, ce qui leur paraît suffisant pour qu’ils s’autorisent à les tuer à l’aide de la force publique, dont ils ont préalablement acquis l’exclusivité.

Petit rappel sur l’origine du bureaucrate-fonctionnaire tueur.

Le seul fait d’être bureaucrate ou fonctionnaire ne rend pas tueur. Pour en arriver là il faut d’abord ajouter à sa fonction naturelle de service au public des activités économiques qui ne devraient dépendre que du marché, qui n’ont rien à voir avec le service public.

C’est ce glissement dans la fonction qui va entraîner le pillage, et le surnombre, des bureaucrates-fonctionnaires.

La bureaucratie est neutre en soi, nécessaire à toute organisation multiple.

Ce qui lui confère un vecteur, qui marquera sa logique, ses moyens et son résultat, c’est l’objectif final de sa raison d’être.

Cet objectif final n’a que deux statuts possibles : consommateurs ou assujettis.

Cas du consommateur.

Le vecteur va du bas vers le haut.

L’entreprise, dont le bureaucrate est membre, devra pour exister conquérir et conserver des parts de marché. A cet effet elle sera tenue, sauf situation de monopole, d’apporter au consommateur un intérêt, un service, qu’il reste libre de prendre ou non.

Dans ces conditions le bureaucrate va devoir être à l’écoute des souhaits du consommateur pour les remonter au niveau des décideurs de l’entreprise. Il ne pourra utiliser à cet effet ni la force ni le mensonge, mais uniquement sa compétence et sa sensibilité.

Cas de l’assujetti.

Le vecteur va du haut vers le bas.

Comme son nom l’indique l’assujetti n’a pas de choix. Dans un espace, commercial ou de service, géré par les hommes de l’Etat le destinataire n’est plus un consommateur mais un assujetti, son intérêt n’est plus pris en compte ou du moins il ne le maîtrise plus.

Le bureaucrate alors n’a pas à détecter les souhaits de l’assujetti pour les transmettre aux décideurs, il a simplement à imposer leurs ordres pour soumettre les assujettis aux objectifs des décideurs.

Ces objectifs — lorsqu’ils ne sont plus, directement, clairement, attachés au seul périmètre du strict besoin collectif — n’ont plus de limite. La politique, la démocratie, ne sont pas outillées pour juger du bon fonctionnement d’une activité normalement dépendante du marché, soudain captée par les hommes de l’Etat. Les décideurs ne sont plus alors tenus par l’intérêt du consommateur devenu un assujetti.

Le bureaucrate-fonctionnaire n’a pas besoin de compétence ou de sensibilité pour soumettre l’assujetti. Ses armes seront le mensonge et la contrainte.

Nous en sommes donc là, à très grande échelle.

Les hommes de l’Etat ont agrandi sans limite leur terrain naturel d’intervention — l’Etat régalien — au détriment du marché.

Se faisant ils ont multiplié au-delà du raisonnable le nombre de bureaucrates-fonctionnaires en mode vecteur du haut vers le bas.

Cette situation finit aujourd’hui en pillage caractérisé, non seulement du capital collectif mais de toutes les énergies du marché et de toutes les richesses à venir.

Pris la main dans le sac, particulièrement découverts à l’occasion du COVID, les bureaucrates-fonctionnaires vont devoir se retirer ou passer au meurtre de masse.

En ce qui me concerne je crois pouvoir, à partir de ce que je vis, vous dire qu’ils vont passer au meurtre de masse.

En effet, ils n’ont aucune lucidité quant à leur pillage, dont ils se sont persuadés qu’il est légitime. Ils maîtrisent la force et avec elle éradiquent tout contrepouvoir.

Leur nombre excessif est le garant de la pérennité de leur organisation, de leur impunité.

Cerise sur le gâteau, ils maîtrisent ou inventent des points clefs par lesquels le marché est tenu de passer, où ils le rançonnent.

Tout est présent pour le meurtre de masse, pour l’éviter il faudrait détruire des pans entiers de l’organisation qu’ils ont mise en place. Cette destruction apparaîtrait comme fautive, alors que leurs meurtres s’imposent comme logiques.

L’histoire comptera les morts, bien plus tard. Les bureaucrates-fonctionnaires à la manœuvre ne seront plus là, depuis longtemps.

Bien à vous. H. Dumas

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France république bananière ?

Le terme de « république bananière » désignait à l’origine un pays peu développé, dont l’industrie repose sur la seule production de bananes, et qui est dirigé par une petite clique mise en place, aidée ou soutenue par des grandes multinationales de l’agroalimentaire.

Par extension, ce terme s’applique désormais à des pays dont l’appareil étatique corrompu permet à une caste détenant tous les pouvoirs de s’y maintenir indéfiniment par divers moyens, en général toujours les mêmes : prévarication sur le bien public, corruption, détournement ou captation des revenus économiques par appropriation ou sur taxation ; maintien des populations dans la terreur grâce à une police, une milice ou une armée au service exclusif du pouvoir ; élections truquées assurant aux caciques leur réélection quasi-automatique.

Au regard de cette définition fournie par Wikipédia, peut-on faire un parallèle avec la situation française en reprenant les éléments de référence l’un après l’autre ?

-Une caste au pouvoir ?

Nous avons effectivement une caste au pouvoir puisque nous savons que l’appareil étatique est complètement contrôlé par une clique de hauts fonctionnaires qui accumule tous les postes aussi bien dans la haute administration qu’au niveau du pouvoir politique.

Nous nous situons dans le cadre d’un système où la représentation nationale ne sert à rien et la crise du Covid en établit formellement la preuve puisque toutes les décisions sont prises par le président ou son gouvernement sans en référer à quiconque.

-une caste qui se maintient au pouvoir indéfiniment ?

C’est une évidence puisque les politiques passent mais les hauts fonctionnaires restent et continuent de tenir les rennes et la réalité du pouvoir bien que, caractéristique bien française, ce soient souvent les mêmes. En effet, les dirigeants du pays sont, tous ou presque, des fonctionnaires. Ils passent d’un statut à l’autre sans complexe et sans problème de carrière ; jouant sur l’ambiguïté entre le statut de fonctionnaire exécutant et celui d’élu décideur tout en cumulant les rémunérations et les avantages au niveau de la retraite.

-Détournement ou captation des revenus économiques ?

La France, avec 6 millions de fonctionnaires, compte le plus grand nombre de fonctionnaires par habitant de l’Union Européenne et ces personnes sont inéluctablement à la charge des autres alors qu’ils ne produisent absolument rien et ne participent à aucun moment à un semblant de création de richesse.

Evidemment cela a un cout car la fonction publique représente environ un quart de la population active qui vit plus ou moins grassement des impôts payés par les autres.

Bien sûr, tout ce système est masqué derrière le paravent de la solidarité ; concept qui tend à faire croire que ce sont les autres qui paient pour vous alors qu’à bien y regarder, tous les avantages sont pour eux (retraites, salaires, carrières) alors que c’est aussi la catégorie socio professionnelle qui travaille le moins (32 h).

Evidemment, cela a nécessité la mise en place d’un système de prélèvements fiscaux et sociaux, record d’Europe encore une fois, et des règles de perception de l’impôt qui relèvent de l’extorsion pure et simple avec des règles du jeu faussées avec une justice administrative au-delà de la complicité.

On peut rappeler que la France applique l’impôt sur les sociétés le plus élevé, les impôts sur la production les plus élevés, l’impôt sur les successions le plus élevé, une fiscalité sur les revenus du capital la plus élevée.

-Maintien de la population dans la terreur grâce à une police au service exclusif du pouvoir ?

Après l’épisode des gilets jaunes qui ont appris ce qu’il pouvait en couter de s’opposer à l’Etat fonctionnaire (une vingtaine d’éborgnés), avec la crise du Covid, l’Etat fonctionnaire par le biais d’une propagande anxiogène omniprésente a instillé dans la majorité de la population la peur d’une épidémie somme toute relativement peu mortelle tout en augmentant sans cesse les contraintes et les sanctions.

-des élections truquées ?

Les élections présidentielles de 2017 ont permis, avec le déclenchement de l’affaire Fillon, l’élimination de ce dernier de la course à la présidentielle alors qu’il en était le favori et l’émergence d’un haut fonctionnaire presque inconnu, n’ayant aucune expérience politique ni n’ayant jamais comptabilisé aucun mandat électoral.

S’il ne s’agit pas à proprement parlé d’un truquage ou d’une fraude, il s’agit néanmoins d’une formidable manipulation de l’opinion publique qui a permis l’élection, à l’origine hautement improbable, du candidat de l’establishment, de la haute fonction publique et de la presse.

A ces différents points, il faut ajouter :

– qu’il existe, du fait des restrictions de circulation liées à l’épidémie de Covid imposées par une caste décidant seule, sans aucun contrôle démocratique, une inégalité de traitement flagrante entre des fonctionnaires qui peuvent rester chez eux sans perte de salaire et des commerçants et artisans qui sont interdits de travailler et de gagner leur vie. Même les salariés du privé ne peuvent prétendre qu’à 85% du salaire en cas de chômage partiel.

– que des atteintes constantes au droit de propriété (les sociétés foncières doivent selon Bruno Le Maire réduire les loyers des entreprises ce qui est une manière de faire des cadeaux avec l’argent des autres et les propriétaires bailleurs ne peuvent plus expulser les locataires qui ne paient plus leur loyer) et à la liberté de déplacement et au droit de travailler (fermeture obligatoire de certains types de magasins selon des crtièrres relevant de l’arbitraire).

-que les français imaginent que l’Etat les protège alors qu’il les exploite. Bien entendu, sur une partie colossale des cotisations et impôts collectés, l’Etat fonctionnaire en redistribue une partie mais ce que ne voit pas la population c’est le cout réel de ce système et le fait qu’une bonne partie des sommes collectées sert en fait à faire vivre la caste au pouvoir qui prélève sa dime de manière la plus opaque possible. C’est particulièrement le cas en ce qui concerne la sécurité sociale dans la mesure où il n’existe aucune concurrence ni aucun moyen de comparaison permettant de s’en rendre compte.

– que l’état de droit laisse la place à un Etat administratif qui régente tout, tout le temps, à tout bout de champ, dans un sens puis dans l’autre, et même au besoin en toute illégalité, au nom d’une logique insaisissable mais avec des sanctions constantes. Avec l’épidémie de Covid, l’administration fait n’importe quoi aux frais des autres alors que les chiffres de l’INSEE ont montré que la mortalité n’a augmenté que de 0.03% par rapport à 2018.

-que le système administratif n’est pas efficient mais que cela importe peu au regard des dirigeants fonctionnaires puisque seul compte leur pouvoir de contrôle sur la société ; à tel point que nombre d’administrations refusent d’être contrôlées y compris par les députés !

Le juge Charles Prats a ainsi dévoilé que l’assurance-vieillesse, l’assurance-maladie et le SANDIA qui attribue aux personnes nées à l’étranger leur numéro de Sécurité sociale ont  refusé une visite de députés accompagnés de spécialistes de la fraude. L’administration refuse aussi de donner le nombre de cartes Vitale par année de naissance. Seule la Caisse d’allocations familiales accepte de publier son estimation de la fraude sociale.

– qu’un Décret 2020-2306 du 28 octobre 2020 permet « aux agents des finances publiques de ne pas être identifiés par leurs nom et prénom lorsque, compte tenu des conditions d’exercice de leur mission et des circonstances particulières de la procédure, la révélation de leur identité à une personne déterminée est susceptible de mettre en danger leur vie ou leur intégrité physique ou celles de leurs proches. ». Clairement, le système s’auto protège au mépris des dispositions de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 dans la mesure où le but est d’empêcher tout contrôle de l’action de l’administration par le citoyen qui ne sait même plus qui le contrôle !

-qu’une proposition de loi est actuellement en cours d’instruction auprès du parlement en vue d’interdire la diffusion « par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police ».

Il s’agit non seulement de protéger les membres de forces de l’ordre dans le cadre d’opérations de police mais aussi d’empêcher la population de filmer les forces de l’ordre, notamment lors d’interpellations « musclées ». Il s’agit, dans un pays où l’Etat prétend se réserver le monopole de la violence légitime, d’une atteinte flagrante à la liberté individuelle et à l’Etat de droit dans la mesure où le but est d’occulter aussi les bavures policières et la violence illégitime en empêchant leur révélation alors que d’un autre coté les citoyens ordinaires pourront être filmés sans pouvoir s’y opposer. Si le texte est adopté, tout contrevenant sera puni d’un an de prison et de 45 000 € d’amende.

– que, suprême audace, nous avons désormais des magistrats qui se permettent de rejeter le nouveau ministre de la justice Éric Dupont Moretti qui a commis, à leurs yeux, un véritable crime de lèse-majesté en voulant augmenter le contrôle de leur action. Car, après le mur des cons qui a mis en évidence une instrumentalisation de la justice à des fins politiques, et après avoir, encore une fois, instrumentalisé la justice pour organiser un véritable coup d’état en 2017 en liquidant judiciairement François Fillon, favori de la présidentielle, après s’être mis spontanément au service d’E Macron pour des raisons d’intérêt de classe sociale et d’intérêt de corps, après avoir poursuivi ses adversaires politiques, en ménageant soigneusement ses amis, après s’être livrés à une répression sans faille des gilets jaunes, ils font désormais preuve d’un esprit de classe en refusant que l’on puisse contrôler leur action. Nous sommes bien face à la réaction de classe d’une élite corporatiste ne supportant ni critique ni remise en cause.

En conclusion :

L’opacité de l’administration devient la règle …. tant au niveau de son action qu’au niveau de ses dépenses !

A s’attacher aux points précis de la définition initiale, et hormis l’absence de démonstration d’une corruption généralisée (tout en étant conscient que la France n’est que 23ème au classement international de la corruption), nous nous trouvons bien face à un système qui ressemble beaucoup à une république bananière avec une classe minoritaire dominante qui contourne les règles du scrutin électoral en se maintenant au pouvoir quoiqu’il arrive et impose ses volontés aux autres tout en s’arrogeant tous les avantages.

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : la reproduction du présent article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’un rappeler l’auteur et le site originel de publication.

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Egalitarisme = socialisme = pénurie > solidarité

Comment vivez-vous ces étranges Dimanches de confinement ?

Dans la semaine pas de problème, c’est la galère. L’accès au travail est très compliqué, il est rare que les besoins de déplacement entrent dans une des cases qu’il faut cocher. Le risque de PV est maximum. Une dictature “pour de rire”, dont on imagine aisément les effets si elle se transforme en “pour de vrai”.

Mais le Dimanche.  Tout aussi bien nous serions restés à la maison. Mais y être assigné, c’est différent, frustrant. On gamberge.

Je lis en ce moment le bouquin d’Evelyne HEYER “L’Odyssée des gènes”, le matos impeccable pour gamberger.

Notez, j’ai du mal. Beaucoup de termes scientifiques inconnus décrivant des environnements difficiles à conceptualiser. En même temps une révélation, même diffuse ou mal comprise.

La dernière fois que ce sentiment m’est arrivé c’était avec Hubert Rives, lorsqu’il m’a appris que le ciel étoilé que je regarde chaque soir d’été n’existe pas, que l’image que je vois date de plusieurs milliards d’années, temps que la lumière a mis pour arriver jusqu’à moi. Il m’a fait comprendre qu’entre moi et le cosmo le temps n’est pas le même, il est une séparation infranchissable qui me cantonne à ce que je suis, ou crois être. Ce que je vois est une illusion, alors que je croyais que c’était au contraire la vraie vérité, immuable, que les hommes regardaient depuis toujours, qui me reliait à eux. Drôle de douche…

Avec Evelyne Heyer c’est pire, j’apprends que je ne suis que la conséquence de mes gènes.

Même s’ils mangent bien leur soupe les pygmées resteront petits à cause de leurs gènes. Ce sont les gènes qui m’ont fait blanc, pour que je fabrique ma vitamine D avec peu de soleil. Avant j’étais noir.

En réalité ma marge de manœuvre personnelle est infime, ma volonté un leurre, mes gènes décident et s’adaptent pour moi, eux seuls maitrisent le temps, les milliers d’années.

Alors que l’on m’a interdit de parler de races, affirmé que nous sommes tous pareils, il n’en n’est rien. Au contraire, tout est dans les gènes, donc dans la race, qui se mélange, mais pas tant que ça, qui évolue, mais pas si vite que ça…. Ben dis-donc…

Et le COVID alors ?

Imaginez que vous seriez doté du gène qui permet à votre système immunitaire de ne pas paniquer en sa présence, de le traiter pour ce qu’il est : une grippe.

Alors, vous pourriez faire semblant de vous confiner, de vous masquer. Et ça marcherait bien sûr. Pendant que les autres, qui n’auraient pas le gène salvateur, crèveraient en cœur malgré les mêmes attitudes, le même cinéma, contraires à la vie en société. Ils mourraient en même temps que leur organisation sociale, bon débarras, ça fait de la place.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je parlais juste de ces Dimanches d’inactivité propices à tous les vices évidemment, y compris ceux de l’imagination, c’est bien connu.

Revenons au présent immédiat.

Les socialos-fonctionnaires se ramassent dans la gestion des hôpitaux, nous sommes sommés de ne pas nous y rendre. Pour cela rien de plus simple, interdiction de sortir de chez nous, radical.

Les socialos-fonctionnaires se ramassent dans la gestion de la justice. Pas de problème, il suffit de ne plus rien lui demander. Si vous êtes un légaliste, un qui croit en la justice, qui donc la sollicite souvent, vous êtes repéré, fiché. Lors de votre prochaine visite vous écoperez d’une condamnation suffisamment lourde, qui depuis peu doit être payée pour pouvoir faire appel. Vous retournerez chez vous, la queue entre les jambes, soulagé d’un paquet de fric, devenu la victime soumise non seulement de votre adversaire mais aussi de la Justice que vous avez agacée. Formidable.

Les socialos-fonctionnaires ont planté l’économie du pays. Pas de problème, ils vous confinent, baissent vos revenus de 30% pour les plus chanceux, vous amènent à la faillite pour les autres. Ils appellent ça la solidarité.

Mais eux ? Ont-ils proposé de baisser le salaire que vous leur payez de 30%, alors qu’ils sont justement les plus confinés ?

Je ne sais pas, je n’ai pas la télé. Notez que je n’en n’ai pas entendu parler.

Avec les socialos-fonctionnaires ont est certes branchés égalité et solidarité, plus qu’eux d’ailleurs, mais aussi pénurie, et aussi plus qu’eux parce qu’ils ont leurs combines qui ne nous sont pas accessibles.

Au fait, auriez-vous un vaccin pour la grippe ordinaire, toute simple ? Celui qu’avant on trouvait facilement. Avant la dictature socialo-fonctionnaire qui se met en place.

Moi je n’en n’ai pas, pourtant j’ai un papier de prioritaire…

Bien à vous. H. Dumas

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Année 2020, année de rupture dans l’Occident et particulièrement en France

Rupture entre l’ancien monde et le nouveau. L’ancien était ce que tout un chacun faisait à peu près comme il le voulait malgré des contraintes croissantes : Créer, se déplacer, acheter ou vendre ou conserver, se côtoyer simplement en famille ou ailleurs, se toucher, bref un marché ou non d’échanges certes restreint mais encore existant.

Le Titanic France a heurté l’iceberg Covid-19, fort de ses cloisons supposées étanches qui peuvent s’énumérer ainsi :

– Le meilleur système de santé du monde avec l’un des plus forts budgets de la planète consacré en proportion du PIB ;

– La démocratie qui nomme simplement une autre de ces cloisons étanches où « l’élite entrée sans prévenir » prospère en toute impunité ;

– De meilleurs moteurs à l’énergie « verte » pour remplacer les illustres diesels ou nucléaires pourtant tellement moins coûteux et bien plus performants, y compris en impacte carbone :

– Le meilleur taux de recouvrement de l’impôt au monde, gage des emprunts à l’extérieur, celui des SOS quand tout ne va pas très bien ;

– La formidable batterie de canots de sauvetage manquant, quand tout se déroule si mal …

Cet iceberg Covid-19 a peut-être le mérite de faire prendre conscience aux passagers qu’ils sont peut-être en danger et pourtant pas clairement éveillés de l’impéritie de ceux en qui ils avaient confiance.

Ainsi, une bonne partie des âmes désœuvrées, éduquées par ces « élites entrées sans prévenir » vont couler corps et bien. Dans leur chute, ces dernières leur indiquent :

– Le Canot A : Ceux qui ont des grands commerces doivent fermer des rayons ;
– Le Canot B : Ceux qui doivent fermer ad nutum ;
– Le Canot C : Ceux qui peuvent poursuivre indépendamment ou aléatoirement
en regard du commerce ;
– Le Canot D : L’armée mexicaine de nos fonctionnaires exempte de tout risque ;
– Le Canot E : Les salariés sous contrat, à court terme quand déterminé, à plus long terme quand le Code du Travail épais comme un Larousse entre en scène.

Mr Vérant, un des « élites entrées sans prévenir » sur la passerelle de notre paquebot chancelant est sorti de ses gonds devant ses lieutenants à l’Assemblée Nationale, car il s’agit bien de cela ici : Vous la fermez ou vous dégagez, car j’ai raison. Cette réaction est assez emblématique d’une prise de pouvoir qui n’a plus rien à voir avec la démocratie, comme on a pu le visiter plus avant avec les revendications premières d’un peuple insoumis sous l’étiquette des Gilets Jaunes, et non les autres Insoumis de Mr Mélanchon, qui ne représentent que des idiots utiles, afin que la farce continue, comme nos syndicats inféodés, qui eux, émargent de manière forcée par des cotisations sur chaque salaire et revenu par un véritable abus de bien social !

En l’état, con fini ou confiné, c’est la même chose, car sur des suppositions scientifiques non prouvées de pandémie, on expérimente une euthanasie de notre activité économique avec une assignation à résidence pour tout un peuple, tactile, mobile, inventif.

Principe de précaution nous dit-on – inscrit dans la constitution par feu Chirac. Principe Malthusien et anti naturel de concert avec les Kmers Verts – Apparatchiks de la nature pourtant. Rappelons-le, la nature est l’évolution, on s’adapte et on progresse avec elle, non pas dans un registre de finitude – régression, mais de progression, plus vers le plus haut.

Maintenant, si c’est pour nous dire que nous sommes trop nombreux à l’échelle de la planète pour vivre au mode Occidental, cela peut s’entendre, car à plus de sept milliards d’humains, cela sent un peu l’entonnoir..

C’est pourquoi, nous sommes toujours en recherche d’exo-planètes qui peuvent nous accueillir dans le futur. 

Ces sinistres cons de notre Etat profond, leurs VRPs par la représentation politique, leur clergé par les médias Mainstream subventionnés, leur armée mexicaine de fonctionnaires, ne sont même pas capables de gérer une baraque à frites.

Nous en sommes là sur les différents ponts du Titanic France, et nous attendons la gîte du navire, probablement en 2021, ou un peu plus tard, en se frayant un chemin vers les différents canaux énoncés, ou en prenant l’assaut de la passerelle pour tenter de redresser ledit bateau.

Bien à vous

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La croyance est une infirmité de la raison, nul n’a le droit de s’en moquer.

Je lis peu la presse. Je n’ai pas la télévision. Mais je n’échappe pas au web qui envahit mon espace de travail : le bureau de mon ordinateur.

Je suis donc touché par une sorte de survol d’informations, de titres racoleurs, et d’articles que je ne peux pas lire le plus souvent car ils me sont cachés pour cause de non-abonnement.

Il me reste de tout cela les faits divers bruts, sélectionnés par d’autres, plus ou moins bien rapportés et des arguments sur le fond toujours avortés.

Le sujet du jour parait être l’islam. Une croyance, dont notre président défend, dur comme fer, l’idée que l’on peut s’en moquer et que ceux qui doivent supporter cette moquerie n’ont qu’à la fermer. C’est la loi, point barre.

Il n’en n’est pas ainsi dans ma pensée.

J’explique, dès que je le peux, peut-être même trop souvent, que la croyance vit au détriment de la raison qu’elle anéantit.

La croyance s’infiltre dans les esprits, ou “est infiltrée” dans les esprits, par toute une organisation sociale destinée à faire croire aux hommes qu’ils doivent obéir et servir d’autres hommes, qu’ils doivent laisser leur liberté d’homme de côté pour des motifs supérieurs et évidemment impérieux, au point qu’en cas de refus, de révolte, on se réserve le droit de les tuer, de leur prendre la vie. Très inconfortable, déplorable.

Ces motifs supérieurs peuvent être l’endroit où ils sont accidentellement nés, la religion de leurs parents, l’organisation politique qui leur est imposée en même temps que leur marquage au fer rouge, appelé aussi carte d’identité. En résumé tout un tas de motifs dont le rapport avec la croyance imposée est assez flou.

Il faut aussi prendre en compte le fait que, pour un grand nombre, la croyance est une béquille intellectuelle qui permet d’éviter d’avoir besoin de réfléchir par soi-même.

Tout ceci exposé, il est clair que la croyance, en posant des aprioris, paralyse la raison.

La paralysie physique est considérée en médecine comme une infirmité.

La paralysie intellectuelle de la raison doit être considérée de la même manière.

Il ne viendrait à l’idée de personne de se moquer dans la rue d’un infirme physique, comment peut-on prétendre au droit de se moquer d’un infirme intellectuel ?

Alors, à nos amis moyen-orientaux — à qui dès leur plus jeune âge, on impose une croyance qui va paralyser leur raisonnement, qui va entrainer une infirmité de leur capacité à raisonner librement — nous devons empathie et aide avec l’espoir de leur faire entrevoir les bénéfices de la liberté de penser une fois libérés des croyances. Certainement pas caricatures et moqueries.

Oui mais voilà. Nous-mêmes étant enfermés dans des croyances religieuses ou politiques, comment pourrions-nous leur parler librement, comment pourraient-ils croire ce que nous leur plaiderions sans nous l’appliquer à nous-mêmes.

Le peu que je lis ou vois du sujet me révolte sincèrement.

Je crains fort qu’engagée comme il est dit actuellement l’affaire tourne gravement mal, vire carrément au bain de sang, à la guerre des croyances, la guerre de religion.

Bien à vous. H. Dumas

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Pas d’argent européen pour la France à cause du monopole de la Sécu

M.L. P. S.
Mouvement pour la Liberté de la Protection Sociale
165, rue de Rennes 75006 PARIS

Communiqué du 7 novembre 2020

Pas d’argent européen pour la France à cause du monopole de
la Sécurité sociale

Le MLPS se félicite de la décision prise le 5 novembre 2020 par le Parlement européen et les Etats membres de conditionner le versement des fonds du plan de relance européen de 750 milliards d’euros au respect de l’Etat de droit par les pays de l’Union.

La France se retrouve ainsi prise au piège de son refus d’appliquer les dispositions européennes et nationales qui mettent en concurrence la Sécurité sociale.

Rappelons que depuis le 1er janvier 1993, en vertu des dispositions de l’article 13 du Traité de l’Acte unique européen entré en vigueur le 1er juillet 1987, l’Union européenne constitue un espace sans frontières intérieures où les marchandises, les personnes, les services et les capitaux peuvent circuler librement.

Cette ouverture des frontières intérieures de l’Union européenne s’est accompagnée, en 1992, de directives relatives à l’assurance qui autorisent tout citoyen européen à contracter librement pour sa protection sociale des assurances auprès de sociétés européennes.

La République française a l’obligation de respecter ces dispositions en vertu de l’article 55 de la Constitution qui dispose :
« Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie. »

En ne respectant pas ces dispositions, la France s’est fermé l’accès aux subsides du plan de relance européen. Elle n’a désormais plus d’autre choix que d’ouvrir la Sécurité sociale à la concurrence.

 

 

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Bercy est le mal

Cette affirmation peut paraître ridicule aux croyants. Peut-être blasphématoire.

Le but principal d’une croyance est de dominer la raison des croyants au profit de ceux qui véhiculent la croyance. C’est l’inverse de la vie. C’est le chemin de la mort, de la disparition.

Toutes les énergies qui régulent la vie font en sorte que son évolution aille dans le sens de l’intérêt des porteurs de vie. Dans le cas contraire la vie disparaît.

Le moteur de la vie est l’intérêt.

Intérêt de chacun, du groupe, de l’environnement, moral, matériel, quelle que soit sa forme l’intérêt prime.

Sa définition, évolutive, doit impérativement être perçue à chaque instant, face à chaque situation.

C’est ici que la raison est essentielle, que l’obscurantisme attaché à toutes les croyances est mortifère.

Le bien consiste à évaluer correctement tous les intérêts liés à une situation et à les respecter scrupuleusement.

Le mal, inversement, piétine les intérêts des intervenants à une situation, pour tous ou pour partie, au profit de quelques-uns voire de personne.

Équilibrer les intérêts n’est pas accessible à tout le monde, les conflits d’intérêts sont multiples, en constante évolution, difficiles à mettre en perspective, souvent occultés par les intérêts de premier plan en fonction de l’observateur et de l’angle d’observation.

Servir les intérêts de la vie est l’honneur de l’homme, pour cela il a besoin de toute sa raison. Ceux qui prennent la responsabilité d’occulter la raison en véhiculant des croyances portent une lourde responsabilité face à l’humanité.

Comme la raison est la fille directe de la liberté, toute atteinte à la liberté est une atteinte à la vie.

Bercy est le mal

Bercy coche toutes les cases de la nuisance aux intérêts, qu’ils soient collectifs ou individuels, à l’aide d’une croyance égalitaire strictement basée sur la propagande que les résultats contredisent absolument.

Il ne fait aucun doute que Bercy soit le mal, sa propension à écraser tous les intérêts particuliers ou collectifs, de toute sorte, au profit exclusif du sien est une évidence qui n’échappe à personne.

Les questions sont :

Pourquoi cette évidence ne provoque-t-elle pas la disparition de Bercy ?

Comment le mal à un tel niveau peut-il perdurer ?

Quand le mal devient jouissance.

Là est le problème et le danger essentiel qui perturbent constamment le développement harmonieux de la vie : l’intérêt n’est pas toujours la solution la plus agréable, c’est même souvent son contraire.

La drogue est un bon exemple. Il n’est pas conforme à l’intérêt d’un individu de se droguer, mais que pèse l’intérêt face au plaisir, à la facilité. Restera, froidement, la souffrance d’affronter la mort pour le drogué qui se sera trompé d’intérêt.

Ici nous évoquons un intérêt dans sa phase personnelle. Il y a aussi une dimension collective évidemment. Il en est toujours ainsi, intérêts individuels et collectifs sont étroitement liés et doivent être concomitamment perçus et pris en compte.

Le mal rependu par Bercy produit une jouissance collective mortifère.

Il flatte la jalousie. Il alimente le plaisir de ceux qui affrontent des difficultés et trouvent un réconfort à en créer artificiellement à ceux dont ils pensent qu’ils n’en rencontreraient pas.

Tout ceci n’est qu’apparences évidemment, mais elles cachent l’intérêt général.

Ceux qui attisent et profitent de cette situation ne sont pas prêts à laisser filtrer la réalité, la vision réelle des intérêts en jeu. Au contraire ils entretiennent la croyance et la propagande, leurs alliées.

Dans ces cas-là, il faut attendre que les faits imposent la vérité, même si alors il est trop tard et si les intérêts bafoués ne sont plus perceptibles.

Les intérêts mal perçus, laminés, expliquent le parcours irrationnel de la vie, de la cellule primaire à l’être le plus sophistiqué, accompagné de tant de morts inutiles.

Bien qu’étant le mal, Bercy s’imposera jusqu’à ce que mort s’en suive, car Bercy est une œuvre politique, dont le socle est une croyance.

Contrairement à l’économie où les croyances ont la vie souvent brève et finissent en faillite, les croyances politiques peuvent durer des siècles par la force avant que se constitue l’énergie nécessaire à leur renversement.

Bien à vous. H. Dumas

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CONSEILS A MON FILS…

Oui, personnellement j’ai été pillé par le fisc.
Il parait que les agents de Bercy ne veulent plus que l’on emploie le terme de « pillage ».
Donc je reprends, le fisc m’a fait une ponction mortelle qui n’avait aucunement lieu d’être.

Oui, me dit-on vous avez été condamné par la Cour d’Appel Administrative en 2012 par un jugement EX AEQUO et BONO. Ce jugement est devenu définitif. Vous êtes donc COUPABLE et donc un fraudeur !
C’est ce que j’entends à longueur de journée.

-ça veut dire quoi, papa, EX AEQUO et BONO ?
-ça signifie 50/50.
-ce n’est pas très clair. Où tu es coupable ou pas ! 50/50 ça ne veut rien dire.
-c’est vrai mais cela a quand même donné une addition de plus d’1 million d’€.

-tu n’avais pas été déclaré non coupable par le tribunal correctionnel ?
-c’est vrai mon fils mais ça a compté pour du beurre.
-peut-on passer par-dessus un jugement correctionnel définitif ?
-non, on ne peut pas. Personne ne le peut sauf le fisc.
-et pourquoi ?
-par ce que le fisc est au-dessus des lois.
-il est plus fort que les jugements rendus par le tribunal pénal qui représente le peuple français ?
-il faut le croire…

J’ai donc été relaxé de toute fraude par le tribunal correctionnel en juin 2002.
-et alors ?
-alors rien ! Rien n’a changé. Ils m’ont poursuivi de plus bel en me faisant les pires misères. On aurait dit qu’ils voulaient se venger de mon jugement qui me relaxait.
-et après ?
-après, ils ont conduit mon entreprise à la mort.

-en appel tu n’as pas gagné aussi ?
-si, en juin2010, mais j’étais déjà liquidé.
La Cour d’Appel Administrative a donné raison au tribunal correctionnel.
-tu avais donc gagné ?
-Tu vas trop vite mon fils. Le fisc ne lâche jamais sa proie, cela ne lui coûte rien. Ce sont tes impôts qui payent ta mort.
Ils sont allés en cassation, le jugement favorable a été cassé et rebelote je suis repassé à la moulinette pour la deuxième fois et je l’ai eu encore une fois dans l’os.
De toutes les façons j’étais devenu un zombie grâce à nos amis du fisc.
J’ai pensé plusieurs fois, étant au bout du bout du rouleau à me pendre mais ma famille par son affection m’a redonné le moral.
Et cela leur aurait fait trop plaisir…
-et c’est fini ?
-non ce n’est pas fini, tous les mois j’ai droit, sur ma retraite, à une grosse ponction mensuelle. Ils peuvent être content d’eux. “Force est resté à la loi”.
Je serai leur esclave pendant 150 ans et, je suis désolé, je ne te laisserai rien, que des (fausses mais bien réelles) dettes.
Merci qui ?

Un seul conseil mais il est de poids, si tu peux, quitte ce pays de fonctionnaires qui ne pense qu’à te piller, pardon à te ponctionner.
J’ai travaillé toute ma vie pourquoi ?
Pour que dalle !

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Liberté d’expression, blasphème…..

Qu’en pensez-vous ?

Citation directe Brabant  (ouvrir en cliquant, temps d’ouverture 45s)

Bien à vous. H. Dumas

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Ballade de la chloroquine

Je vais vous dire : je ne vois tout simplement personne parmi mes amis, mes proches ou même mes très proches qui semble être influencé, même de manière infinitésimale, par mes prises de position. Tout le monde admire le président, tout le monde se masque, tout le monde se confine, personne n’oppose le moindre doute, le moindre questionnement…

Décourageant ? Décourageant. Découragé ? Découragé.

Foin des paroles, donc, juste une petite « ballade », dont chacun fera ce qu’il voudra, y compris d’en imaginer la musique. Ou la poubelle. Ce sera comme vous voudrez.

 

Ballade de la chloroquine

 

Les spadassins tueurs en marche

Les sans pitié, hommes d’En Marche

Vrais assassins, mais faux marcheurs

La dictature des dictateurs

Ont interdit la chloroquine

 

Véran devant, mufle masqué

Vrai croque-mort empaqueté

Le peuple meurt anesthésié

Le peuple meurt à l’étouffée

Le peuple meurt sans chloroquine

 

Moi, rescapé du Corona

D’l’internement dans un ehpad

Des tripotages au fond du nez

À leur vaccin, j’veux échapper !

Vaut mieux mourir sans chloroquine

 

Confinement, couvre-feu, masques,

Tout ça, c’est pour la populace

Mais les planqués dans les palaces

Menant grand train, orgies et frasques

Ils ont tous eu leur chloroquine

 

Oui, la sorcière de l’Élysée

Museau fardé, museau masqué

Jupes levées, genoux au vent

Se moque bien de nous manants

Aura aussi sa chloroquine

 

Et non contents de nous priver

De traitement, pour nous aider

En guise de médicament

C’est le très grand confinement

Confinement sans chloroquine

 

Tant de naïfs d’imaginer

Le cauchemar se terminer

Mais les tyrans n’vont pas céder

Bien trop contents de tant régner

Ça durera sans chloroquine

 

Où es-tu donc ma liberté ?

La joie de vivre et de mourir

La liberté nous est volée

En suffoquant pour en finir

En suffoquant sans chloroquine

 

Le peuple doit se rebeller

Mais le peut-il emprisonné ?

Mais que peut-il, désespéré ?

Le peuple meurt, volé, ruiné

Le peuple meurt sans chloroquine

 

Dans les Ehpad les vieux sont morts

Liquidés au Rédemsivir

Pas de regrets pas de remords

Car Bigpharma doit s’enrichir

On interdit la chloroquine

 

Que sur les tombes, morts en errance

Le croque-mort vienne graver

En lettres d’or sans sourciller

La vérité : morts par la France

Car ils sont morts sans chloroquine !

 

Vlà les parol(es) de ma chanson

Sans prétention, votre attention

Pour la musique des couplets

Ce sera comme vous voudrez

Mais ce sera sans chloroquine

 

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La France des tricheurs

Ce n’est pas un appel à la délation, juste la demande d’un peu de pudeur.

La gauche étatiste accuse la France économique — qu’elle traite de capitaliste, voire de “capitaliste-libérale” — de triche fiscale. En réalité il s’agit pour elle de faire porter le chapeau de notre dette démesurée, qui augmente exponentiellement, à cette catégorie minoritaire de notre société qui, elle, a l’impression de tenir le pays à bout de bras.

Les confinements en cascade semblent effectivement prouver que c’est bien la France du privé, du commerce et de l’artisanat, de l’industrie, qui fait marcher la boutique.

Oui mais, prétendent les étatistes, cette France est égoïste, elle accumule, en trichant sur l’impôt, à hauteur de 80 milliards par an.

Il s’agirait donc d’une perte pour le budget du pays qui justifierait les abus de droit des Services des contrôles fiscaux, de leur droit de tuer et de torturer.

Remarquons par ailleurs ceci.

Un agent de l’état coûterait 48.000€ par an. Il y en aurait un million de trop. Nous avons donc déjà là 48 milliards prélevés indûment sur le budget annuel de la France.

D’autre part la fonction publique travaille 2% de temps en moins que le secteur privé — Il est aussi probable que l’artisan plombier prend moins sur son temps de travail pour se faire les ongles que la secrétaire de mairie, mais pas d’étude chiffrée à ce sujet — ces seuls 2% représentent 10 milliards d’euros.

Voilà donc 58 milliards qui sont prélevés indûment sur le budget collectif, sans richesse créée en contrepartie.

Ne parlons pas du vol direct par différentes déviances connues : tricheries aux avantages sociaux, dépenses à but électoral inutiles, etc… qui pourrait s’élever à plus de 100 milliards.

Nous sommes amenés à constater que le plus gros des “toxiques au budget commun” sont invisibles et, qu’en plus, ce sont eux qui crient au loup quant à la triche fiscale.

Alors oui, un peu de pudeur, ce serait la moindre des choses.

Car, la traduction dans la pratique de cette délation injustifiée, qui traite systématiquement de tricheurs fiscaux les acteurs économiques, se traduit par des troupes de “sauvages redresseurs de tort” — trompeusement appelés contrôleurs fiscaux — assistés d’une justice d’exception, qui peuvent espionner, harceler, torturer et détruire, à longueur de temps, en toute impunité, la France économique qui n’en peut plus.

Un peu de pudeur permettrait de faire entendre la voix de ceux que les clameurs indignées de ces plus gros tricheurs occultent.

Sans réclamer la même impunité que celle des agents publics indélicats avec l’argent commun — la délinquance du voisin ne pouvant légitimer la sienne — les acteurs économiques sont en droit de refuser les leçons de morale fiscale des étatistes et d’exiger du contrôle fiscal les mêmes garanties que pour les délits de droit commun.

Ce serait un minimum.

Bien à vous. H. Dumas

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Normalement, la Sécu devrait disparaître…

Dans n’importe quelle organisation sociale vivant l’épisode COVID, un tel échec pour un tel coût, devrait entrainer la mort immédiate de l’organisme responsable.

Or la sécu, dont le principe et la base de financement sont en décalage complet avec sa simple dimension d’assurance, va pourtant probablement non seulement s’en sortir mais s’imposer par la force au détriment de la vie économique.

Cela tient au fait que l’idée est séduisante, le mensonge attractif.

Soigner tout le monde à prestations égales, à partir de cotisations payées par quelques-uns qui ne sont justement pas les malades, il faut bien le dire : ça fait rêver.

Une impression de solidarité se dégage de cette utopie, renforcée par quelques professionnels de la santé très gentils, qui se sont laissés dévorés par les protocoles de la sécu, ont assisté impuissants aux échecs qu’ils ont tentés de contrer par un engagement dantesque qui les a laissés épuisés, en gros plan sur tous les écrans de nos nuits blanches…

La solidarité c’est le truc qui vous fait croire que vous n’êtes pas seul au monde, mais qui en réalité ne sert que ceux qui se réclament d’elle; dont les masques, gestes barrières et dénonciations en tout genre donnent une idée assez précise des limites.

La raison voudrait que le plus tôt possible la sécu disparaisse, que les soins rentrent dans le réalisme du marché dont ils ne peuvent pas s’extraire, que la collectivité mette en place une aide économique pour ceux qui ne seraient pas capables d’assumer le coût de leur assurance maladie.

Au lieu de cela, dès la fin du COVID, les inspecteurs de la sécu vont fondre sur les pauvres cotisants et leur faire cracher la monnaie destinée à disparaitre au fond du gouffre de la sécu, sans espoir d’effet sauf la ruine des dits cotisants.

Là nous avons, grandeur nature, un exercice pédagogique de la différence entre la politique et l’économie.

La politique a des idées, mais aucune limite à la mise en place de ces idées. Bien plus, leur échec tend à les renforcer, car il est la plupart du temps tout simplement imputé aux opposants, sans autre réflexion.

L’économie a aussi des idées, mais quand elles sont mauvaises la faillite vient remettre rapidement les pendules à l’heure.

L’économie est source de progrès, la politique source de régression.

Tout cela ne règle pas cette émotion violente, terrible, qui emporte tout : l’Injustice.

L’injustice est mise à toutes les sauces, certains prétendent même avoir la capacité de la maîtriser. Ce sont les plus dangereux.

L’injustice est naturelle, face à elle il n’y a rien. Peut-être l’amour… à voir.

De la façon la plus certaine qui soit, tout ce qui tente d’imposer la justice par la force déchaine des injustices plus terribles que l’injustice naturelle. Ce n’est pas un théorème, c’est tout bêtement un constat, la sécu en fait partie.

Il nous reste à voir comment nos hommes de l’Etat, et la foule, vont s’y prendre pour effacer l’échec de la sécu, le transformer en une réussite exemplaire, augmenter évidemment son budget ?

C’est ça la grande mise en scène de demain, le film à gros budget que nous allons découvrir.

Sortie prévue au printemps. Je n’irai pas le voir.

Bien à vous. H. Dumas

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Le paratonnerre COVID

Petit à petit le brouillard se dissipe, la réalité commence à apparaître, elle sera inévitablement suivie de la vérité… plus tard.

Ce qui est acquis : l’organisation économique, politique et sociale occidentale marque le pas. Trop compliquée sans doute, ce qui l’a rendue fragile.

Le pouvoir occidental appartient aujourd’hui à une bureaucratie surdimensionnée, prétentieuse, atteinte globalement du principe de Peter, associée à une organisation économique de connivence qui a perdu de vue la notion de mérite, de service, de concurrence, de respect du client, de parole donnée, d’honneur, au profit de la puissance, de la combine visant à acquérir cette puissance, du cynisme, du monopole.

La propagande, le crédit et sa compagne la fausse monnaie, ont ravagé la société, qui est en lambeaux.

De multiples croyances, religions, utopies, toutes démagogiques, flattant les mauvais penchants, se sont répandues sur ces ruines, terrassant la raison qui n’a plus cours.

Ceux qui sont à la base de cette capitulation en rase campagne commencent à paniquer.

Les plus chanceux partent, sans trop savoir où aller. Les autres tentent de se protéger.

Ceux qui sont du côté de l’économie réclament des torsions du marché à leur avantage, les bureaucrates réclament la protection à leurs complices encore au pouvoir.

Tous sentent que l’heure des comptes approche… ils fouettent.

Alors que des systèmes sociétaux plus frustres accumulent du pouvoir. Ils rentreront inévitablement en conflit un jour avec notre organisation défaillante, ils la supplanteront, la messe sera dite…

Pendant ce temps

La peur est diffuse, elle irradie toute la société occidentale, mais peu en comprennent où acceptent d’en comprendre les causes, de les évoquer, de les soigner. C’est dur de perdre le pouvoir, c’est l’hébétude qui le remplace habituellement. Pensez à la vidéo de Nicolae Ceaușescu.

Soudain arrive le COVID.

La peur diffuse peut se cristalliser. Voilà ma peur nommée, je peux oublier la réalité, mettre mon masque, accumuler les gestes barrières, m’éloigner du voisin, m’isoler, j’ai ainsi l’impression de vaincre ma peur.

Plusieurs milliards d’êtres humains, au même moment, mettent la tête dans le sable en faisant mine d’affronter leur ennemi le COVID, c’est la plus grande mystification de tous les temps. Sans complot, sans prestidigitateur, rien que nous, tous, comme des grands.

Une immense dépression nerveuse fait soudain apparaître masques et attitudes de replis comme des outils contre la peur, y compris dans les coins les plus isolés.

Chacun s’emploie artificiellement à éloigner sa peur — non exprimée — du déclin sociétal en la cristallisant sur le COVID, donc sur les autres.

Mais ce leurre ne va pas durer. Bien plus, il accentue le vrai mal qui pendant ce temps peu se développer librement.

Le réveil va être torride.

Les bureaucrates ont bien raison de réclamer l’impunité, de refuser que la population puisse les juger publiquement.

Mais, leur déception va être grande quand leurs protecteurs, pour être élus, les abandonneront en rase campagne. Car, n’en doutons pas, ils seront les bouc-émissaires du fiasco. Leurs complices s’échapperont du piège, l’électeurs est si naïf, si égoïste, si mal élevé…

Chers fonctionnaires, vous m’avez tué, mais pour autant je ne veux pas votre mort, je ne veux la mort de personne, je vous plains par anticipation….

Mais une bonne fessée…

Bien à vous. H. Dumas

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Pas de confusion : revendiquons le droit au blasphème.

Je ne voudrais pas être poursuivi pour autre chose que “Caricature blasphématoire”.

Voici donc la caricature du championnat du monde des semeurs de merde brillamment remporté par Brabant, dont je parlais dans un billet précédent.

Pour la qualité du dessin, euh… que dire….

Bien à vous. H. Dumas

 

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Enterrement de la liberté d’expression : Acte 1

Au moment où les français subissent de plein fouet l’agression de leur bureaucratie, ses dérives et sa bêtise, où certains en meurent par la ruine ou le stress, les représentants de l’Etat-Dieu ne trouvent rien de mieux à faire que de protéger les tortionnaires.

Rappelons que l’Etat est au service des français, que les fonctionnaires ont un statut privilégié par respect pour leur fonction qui est le service et la protection des français.

Et, contre toute raison, alors que le blasphème est protégé, voire encouragé, la simple critique nominative d’un fonctionnaire malveillant, vicieux, abusant de son pouvoir, est formellement interdite.

Quand on connait le résultat des plaintes déposées par certains courageux contre les abus des fonctionnaires : tout simplement nul, on prend la mesure liberticide de la circulaire ci-dessous.

Oui, la dictature des fonctionnaires est en marche.

L’assassinat du prof est bien la lutte à mort entre deux religion que toute raison a abandonné; la lutte à mort entre zélotes de croyances opposées, musulmans intégristes et étatistes intégristes.

Entre les deux, c’est nous qui allons morfler, perdre notre liberté de critiquer, de dénoncer.

Grave jour que ce 2 Novembre 2020

Nous sommes humiliés, ramenés au stade du potache qui n’a le droit que de se taire face à la société dont il est réputé ne rien connaître.

Nous sommes infantilisés par des gens qui n’ont pas le courage d’affronter leur propre médiocrité.

Nous sommes définitivement seuls face aux prédateurs qui nous violent, nous volent….

Tout cela est à vomir.

Bien à vous. H. Dumas

PS : Je suis effondré que Dupond-Moretti ait signé ça….

 

 

 

 

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Les libres penseurs

Au milieu du 19ème siècle, il semblerait que Victor Hugo ait été l’inventeur de ce qualificatif.

Il regroupait les personnes qui, impactées par le développement des applications de la science dans l’industrie naissante, ne supportaient plus l’obscurantisme religieux et considéraient que rien ne pouvait être cru qui ne soit prouvé.

Les libres penseurs mettaient le constat, la vérification, au départ de tout. Ils étaient les laborantins des théories des lumières.

Ils luttèrent sous différentes formes, par différents canaux, pour finalement arriver à la séparation de l’Etat et du clergé. Séparation pour eux entre le dogme, la vérité avérée, et l’Etat qui représentait la connaissance, le doute sans elle, la science.

Pouvaient-ils imaginer qu’un siècle plus tard l’Etat deviendrait une croyance, un Dieu que vénèreraient ses servants et ses esclaves, donc tout le monde ?

Hélas les libres penseurs ont disparu, leur structure mentale, leurs réseaux se sont éteints par manque d’usage pendant un siècle.

Aujourd’hui, ils nous manquent terriblement.

Leur absence laisse en présence toutes sortes de croyances qui ne demandent qu’à en découdre. Religions, capitalisme, communisme, Etat, Anarchie, la liste est longue.

Or, si comme le prétend Yuval Noah Harari, la croyance est le ciment qui a permis à l’homo sapiens des regroupements illimités qui lui ont donné la supériorité sur les autres humanoïdes, il y a une autre chose remarquable avec la croyance.

La croyance aveugle, elle annihile l’empathie, l’humanité.

Le croyant, par ailleurs souvent normal, devient facilement dangereux armé de sa croyance. Il peut alors détruire et tuer sans limite.

Quand il n’y a plus de refuge hors la croyance, notamment quand l’Etat, c’est-à-dire le collectif qui regroupe les individus d’un même site, devient lui-même un Dieu adulé, l’affrontement total n’est pas loin.

L’autre problème que pose la croyance est que celui qui est envahi par elle n’en n’est pas conscient.

Elle transforme l’esprit au point qu’il ne peut plus réfléchir qu’à partir d’elle.

Si vous demandez à votre voisin s’il a bien compris que l’Etat n’existe pas, qu’il n’est qu’une croyance à laquelle il est libre de ne pas croire, il est possible qu’il vous dénonce comme malade mental.

Nous en sommes là, c’est dire que la situation est grave.

Si grave que l’échec de l’Etat-Dieu dans sa configuration actuelle ne va pas automatiquement nous apporter une situation meilleure, c’est-à-dire la conscience que croire en lui est l’erreur.

Il est probable qu’au contraire le reflexe des croyants en l’Etat-Dieu sera d’en adorer un plus fort, plus puissant, qui les entrainera plus loin dans l’illogisme de toute croyance.

Faire revivre la libre pensée ?

Un travail de titan, qui pour l’instant ne pourrait se raccrocher à rien, à aucune structure, à aucune raison, à aucune philosophie, puisque tous ne pensent qu’à modifier l’Etat-Dieu selon leur intérêt personnel.

Nous sommes au plus profond de la grotte de Platon. Celui qui sort ne peut plus revenir, la haine qui lui est portée l’obligerait à dissimuler ses observations.

Que dire ? Que faire ? Aucune idée.

Une seule chose est sure, rien ne peut être fait seul. Alors… réunissons-nous.

Bien à vous. H. Dumas

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La crise du Covid peut-elle permettre de réformer la France ?

C’est la question que se pose la banque Natixis dans un de ses derniers flashes économiques.

La crise du Covid a mis au grand jour les problèmes structurels qui affectent la France et dont les lecteurs de Témoignage Fiscal sont déjà largement informés puisque nous ne cessons de les dénoncer.

Pour mémoire, ces problèmes sont les suivants :

-Une faible attractivité du pays pour les entreprises du fait d’un cout du travail et d’une pression fiscale élevés qui conduisent les entreprises à délocaliser pour redresser leur rentabilité,

-Une inefficacité globale de l’Etat administratif malgré un niveau très élevé de dépenses publiques (record d’Europe); ce que l’on a clairement vu avec les hôpitaux,

-De faibles compétences de la population active ; ce qui contribue à la faible attractivité du pays et limite l’adaptabilité des candidats à l’emploi,

-Une inefficacité globale du système éducatif,

-Une faible efficacité du système de formation professionnelle alors qu’il va falloir requalifier les salariés ayant perdu leur emploi dans les secteurs en difficulté,

-Une trop grande centralisation des décisions économiques, sociales et sanitaires, avec une faiblesse du dialogue social, (comme par hasard, ce sont les pays qui ont le système de santé le plus centralisé qui ont eu le grand nombre de morts).

-Un abus constat de la règlementation,

-Un faible nombre des secteurs d’activités performants, ce qui est révélé par le fait que des secteurs performants d’avant crise (aéronautique, luxe, pharmacie, agroalimentaire, tourisme) sont fortement impactés par la crise.

Et elle ajoute : « nous voyons quatre raisons pour lesquelles la situation économique et sociale devrait être difficile à l’avenir ».

-Les entreprises étant, pour beaucoup, en difficulté, il faut s’attendre à une stagnation des salaires et une augmentation des délocalisations ; ce qui n’empêchera pas la recherche accrue de situations de monopole permettant d’améliorer les marges,

-Certains secteurs d’activité étant durablement en crise, il faudrait qu’il y ait réallocation des emplois vers les secteurs en croissance ; mais cela est très difficile du fait de la faible adaptabilité de la population ; laquelle apparait en outre assez peu mobile. Il va donc y avoir une forte hausse du chômage structurel,

-Les bulles sur les prix des actifs que va faire apparaître la poursuite de l’expansion monétaire vont conduire à une forte hausse des inégalités patrimoniales et probablement à une contestation sociale du fait d’une paupérisation des jeunes qui ne pourront ni accéder à un emploi ni à un logement,

-Le freinage de la croissance potentielle après la crise va conduire à la faible progression du revenu global d’où la multiplication des conflits pour le partage du revenu entre pays (concurrence fiscale et protectionnisme) et entre les salariés et les entreprises.

Et enfin, Natixis enfonce le clou en rappelant que la situation structurelle de trois grands pays de la zone € ne s’est pas améliorée. Il s’agit de la France, de l’Italie et de l’Espagne.

Or, selon l’Allemagne, qui apparaît être, avec les pays du nord, la garant de la stabilité économique européenne, la coopération de politique économique (budget commun, politique industrielle) dans la zone € n’est possible que si les autres pays de la zone € font des réformes et améliorent leur situation structurelle.

Cela sous-entend que l’Allemagne refuse de soutenir des pays qui ne font pas d’efforts structurels.

En fait, la situation structurelle de ces trois grands pays de la zone € ne s’est pas améliorée depuis la création de l’€ ; elle s’est même très largement dégradé.

On y observe en effet :

-La faible efficacité du système éducatif d’où un chômage structurel élevé,

-L’absence de gains de productivité,

-La faible productivité de l’Etat,

-L’absence de réforme des retraites (spécialement en France),

-La faible modernisation des entreprises et par voie de conséquence une désindustrialisation,

Que doit-on penser de ce constat ?

Le gouvernement français a-t-il tiré des conclusions de ce qui précède et dont il a parfaitement connaissance ?

A-t-il fait des tentatives de réformes pour essayer d’améliorer les problèmes qu’il a lui-même constatés en début d’année ?

Manifestement non.

On a même l’impression que le gouvernement fait tout pour aggraver la situation pour ensuite apparaître comme le sauveur ; ce qui relève de la manipulation pure et simple mais aussi de la naïveté car il m’étonnerait fort que les français soient dupes de la manœuvre ; à tel point que commence à circuler dans l’opinion l’idée que le gouvernement fait exprès de bloquer le pays pour pouvoir augmenter son pouvoir de contrôle sur la population par le biais d’une augmentation des contraintes et des atteintes à la liberté !

Cela revient à se poser la question : Est-ce qu’augmenter les contraintes et diminuer les libertés va nous permettre de sortir de cette crise ?

Manifestement non.

La réponse est inappropriée et l’humanité est faite d’épidémies. Il y en a eu et il y a en aura d’autres !

Cela veut dire qu’on ne peut pas bloquer tout un pays parce qu’on pense qu’il va y avoir 3.000 ou même 10.000 morts. A ce compte-là on ne fera plus jamais rien et il faudra interdire l’automobile (4.000 morts par an, quoique en ce qui la concerne c’est en cours), l’alcool, la cigarette, toutes les activités dangereuses ; y compris les bains de soleil l’été !

Pire, il n’a même pas tiré les conclusions de la saturation des urgences puisqu’il a continué à fermer des lits d’hôpitaux ; créant de ce fait une tension dans le milieu hospitalier qui justifie aujourd’hui un nouveau confinement.

Il faut aussi être conscient que les PME et les ETI ne pourront pas supporter indéfiniment ces contraintes imposées par une administration qui continue à vivre confortablement sur le dos des autres !

Par ailleurs, les créations d’emplois vues du gouvernement sont totalement illusoires et ne tiennent pas compte d’une réalité économique sociale et sanitaire pour le moins défavorable.

Le gouvernement a beau nous parler finance verte ou d’investissements verts, on sait qu’ils ne sont pas rentables sauf s’ils sont massivement subventionnée par les impôts !

En outre, faute de réduction des couts de fonctionnement de l’Etat et d’assouplissement des règles sociales, il n’y aura pas de retour des industries en France ; il n’y aura pas de relocalisations !

Bien au contraire, l’augmentation des contraintes et les blocages de l’économie mis par le gouvernement qui continue de s’acharner vont augmenter les départs d’entreprises et valider les choix de celles qui sont déjà parties.

Autrement dit, le chômage structurel va continuer à augmenter, les comptes publics vont continuer à se dégrader et la situation globale ne fera qu’empirer.

Car pour créer des emplois il faut de la croissance, du capital et de la confiance.

Or, E Macron, dans le cadre d’un véritable fait du prince, a décidé tout seul d’un nouveau confinement sans en mesurer les conséquences car il ne propose que blocage économique, dette et peur de l’avenir.

En 2020, la dette va faire un bon spectaculaire de 100 à 120% du PIB et il faut être lucide, elle ne diminuera jamais !

Or, on sait que la création de monnaie n’est pas la création de richesses et que plus la dette est élevée plus la croissance est faible et plus l’économie va mal.

La distribution constante d’argent public par le biais de la planche à billets à seule fin de calmer la populace est une politique à courte vue qui ne peut mener qu’à la catastrophe.

Or, l’Etat ne survit désormais plus que grâce à l’émission monétaire !

On peut donc clairement parler, à propos de la France, d’Etat zombie. Au moindre accident ce sera la catastrophe.

La seule issue, à terme, sera de lessiver les dettes c’est à dire soit faire défaut et c’est vous qui paierez soit de changer de monnaie pour se débarrasser de l’ancienne pour encore effacer les dettes et c’est encore vous qui paierez !

Soyez en sûrs, l’explosion de la dette, du chômage, de la pauvreté (sauf pour les fonctionnaires qui sont l’électorat du président) constitue une bombe à retardement qui ne manquera pas d’exploser !

Un tel niveau d’incompétence à ce niveau de responsabilité est tout simplement criminel.

Bien cordialement à tous !

Απο την Ελλαδα ! (De la Grèce) – Prévéza

Licence de publication : la reproduction du présent article n’est autorisée qu’à la condition de le reprendre en totalité, d’un rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

 

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Les prédateurs commencent à se planquer

Ça chauffe.

Un ami lecteur — dont le pseudo est lol-lol — attire notre attention sur le décret n° 2020-1306 du 28/10/2020.

Stupéfaction. Ce qui naguère, il n’y a pas si longtemps, nous avait été vendu comme un progrès essentiel : la transparence nominative, qui obligeait les fonctionnaires à signer de leur nom toute décision prise par eux, s’avère intenable pour Bercy tant les décisions de ses agents soulèvent de graves réactions d’injustice, dont les dits fonctionnaires s’inquiètent des conséquences possibles pour eux.

En termes plus crus : ces salauds chient dans leur froc.

On les comprend.

Tout comme la pieuvre mafia ne peut pas agir au grand jour, la pieuvre des officiants de Bercy au service du Dieu-État est tenue de se planquer dans les grands fonds, ne laissant apparaître que ses tentacules prédatrices.

Elle image ce refrain mis dans nos têtes :

“Entendez-vous dans les campagnes

Mugir ces féroces soldats Juda

Ils viennent jusque dans vos bras,

Egorger Éponger vos fils sous, vos compagnes votre épargne “.

Voilà un texte, dont la musique entêtante est adaptée à la situation.

Ce racket a deux visages.

Le pillage direct

Il s’agit des ATD injustifiés, des redressements fiscaux indignes, des expropriations dolosives, de toutes ces contraintes injustes qui se traduisent par une entrave à notre vie ou par le pillage de nos biens.

Ces actes, qui nous sont adressés personnellement, à notre nom et à notre adresse, seront à l’avenir signés par un numéro. Les tortionnaires avancent dorénavant masqués. Mais, ils avancent toujours.

Il ne leur vient pas l’idée qu’ils pourraient modifier leur comportement pour attirer la sympathie plutôt que la haine. Ben non, puisque c’est d’elle qu’ils tirent leur jouissance, comme tout tortionnaire.

Rappelez-vous, au confessionnal, les curés sont planqués derrière des grilles…

Le pillage indirect

Qui pour l’instant restera signé de ses auteurs. Il consiste à éditer un maquis de lois qui vous ficellent, dont eux s’affranchissent, au besoin à l’aide de jugements de complaisance rendus par une justice qui leur est acquise.

A ce propos, j’ai un exemple croustillant à vous exposer.

Figurez-vous que les lois sur l’urbanisme sont d’une complexité qui dépasse largement les capacités intellectuelles des fonctionnaires et élus de la ville de La Rochelle.

Ne les accusons pas aveuglement, c’est le cas dans la majeure partie des villes en France.

C’est ainsi que le maire de La Rochelle, Jean François Fountaine, a déposé, en tant que président de la communauté d’agglomération de La Rochelle, une déclaration préalable de travaux… qu’il a été contraint de se refuser en tant que maire.

L’architecte des bâtiments de France lui a opposé des textes de loi qu’il ne connaissait sans doute pas.

Par ailleurs, le projet en question avait été occulté à l’occasion d’une enquête publique contestée ayant eu lieu récemment sur le site, ce qui le rend doublement illégal.

Vous vous dites : “avec de telles casseroles il n’aura jamais l’autorisation qu’il convoite.”

Vous avez tout faux. Il fera son projet exactement comme prévu et si quelqu’un “porte le pet”, le tribunal administratif couvrira Fountaine et condamnera lourdement l’imprudent.

Ainsi va la vie dans cette société asservie par les officiants du Dieu-État agissant en toute impunité, maintenant anonymement pour ceux de Bercy.

La population, majoritairement croyante, en redemande et, pour faire bonne mesure, à l’inverse, elle souhaite majoritairement lever l’anonymat sur le net…

Bien à vous. H. Dumas

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M. Macron doit rétablir le droit complet de prescription des médecins 

M.L. P. S.
Mouvement pour la Liberté de la Protection Sociale
165, rue de Rennes 75006 PARIS

Communiqué du 31 octobre 2020

M. Macron doit rétablir le droit complet de prescription des médecins 

Le MLPS prend acte de la déclaration télévisée du 28 octobre 2020 du président de la République relative à l’épidémie de Covid-19.

M. Macron a déclaré : « « Les soignants à l’hôpital jouent évidement dans ce contexte un rôle essentiel, mais nous avons besoin des médecins de ville, des infirmiers, des pharmaciens, de tous les acteurs du médicosocial, de tous les professionnels de santé de ville pour assurer une prise en charge précoce des patients dès les premiers symptômes pour éviter que ne se développent des formes complexes. »

En recommandant « une prise en charge précoce des patients », M. Macron prend le contre-pied de la doctrine officielle, qui préconisait d’attendre les difficultés respiratoires pour faire appel aux SAMU, et se rallie donc à la stratégie du Pr Didier Raoult, qui a fait ses preuves à l’IHU de Marseille.

Il n’en demeure pas moins que les médecins généralistes restent privés, au mépris de leur déontologie, du droit de prescrire le traitement hydroxychloquine-azithromycine qui a pourtant fait la preuve de son innocuité, en dépit des manœuvres qui ont tenté de le discréditer, et dont les publications de l’IHU de Marseille ont établi l’efficacité.

Le MLPS demande au président de la République de rétablir immédiatement le droit de tout médecin de prescrire, sous sa propre responsabilité, tout médicament qu’il juge bénéfique à la santé de son patient, conformément au serment d’Hippocrate que les médecins prêtent depuis vingt-quatre siècles.

 

 

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De quel cerveau est né la liste des activités autorisées et des activités interdites ?

Nul ne peut lire cette liste sans être interloqué par son apparente incohérence.

On ne peut pas traiter une population de la sorte.

La liste dégage une impression d’intrigues, de favoritisme et pour finir d’injustice, inhabituelle dans une démocratie.

Ainsi, sans explication technique, rationnelle, certains sauvent leur peau, d’autres tombent dans la case ruine et assistanat improvisé.

De deux choses l’une :

          – Soit effectivement cette liste provient du cerveau dérangé et sous l’emprise de la panique de fonctionnaires au bout du rouleau, il n’y alors rien à ajouter, le constater suffi.

          – Soit cette liste a des bases scientifiques crédibles, il est alors inadmissible qu’elles ne soient pas communiquées en même temps que la liste. C’est un manque de respect inacceptable pour ceux qui subissent les contraintes de la liste, pour le lien et la paix sociaux.

En admettant que le confinement ait un intérêt, que la pandémie soit réelle — ce dont il est permis de douter lorsque l’Insee ne décompte que 2400 décès de plus en 2020 par rapport à 2019 –, les hommes de l’Etat doivent évidemment justifier leurs décisions lorsqu’elles impactent à ce point la vie des français, acteurs économiques ou clients.

Nous touchons ici du doigt le mal français : sa bureaucratie d’Etat, la fonction publique.

Ce terme désigne une catégorie sur-représentée aux privilèges destructeurs.

Impunité, irresponsabilité et garantie de l’emploi font de cette catégorie sociale un corps constitué incapable de détecter et d’analyser ses erreurs, donc incapable d’évolution.

La sélection et les plans de carrière de ses membres doivent très peu au mérite, beaucoup à l’appartenance, ce qui crée un esprit de corps néfaste à la responsabilité individuelle.

Il est donc peu probable, pour en revenir au titre de ce billet, que l’on sache un jour par qui, pourquoi et comment, a été créée cette liste, qui n’a très probablement aucun fondement raisonné.

Ainsi, les tares du système sautent aux yeux.

Pour autant ce constat, que tous font, est-il de nature à nous permettre d’imaginer que la fin du système bureaucratique est proche, que nous allons tous retrouver la liberté, la responsabilité et le plaisir d’entreprendre ? Hélas probablement non.

Cette interférence politique, rocambolesque et erratique, dans la sphère rationnelle de l’économie n’est pas une première.

L’aryanisation de 1941 à 1944 a procédé de la même façon.

Certes la motivation est différente puisqu’à l’époque il s’agissait d’intervenir dans l’organisation économique pour en chasser les dirigeants juifs et qu’aujourd’hui l’intervention des hommes de l’Etat avance des motifs plus nobles, puisqu’il s’agirait de la santé publique.

Mais la méthode et les moyens sont les mêmes. Désorganiser le marché, la structure économique, par des règlements sans aucun rapport avec la logique économique. En 1941 c’est toute une organisation bureaucratique qui s’était mise en place avec commissions, ministère, services dédiés, qui établissait des dossiers, organisait des tractations, comme si le but poursuivi avait une cohérence. Les acteurs y croyaient-ils ? La population aussi ?

Je ne sais pas, je n’y étais pas. Mais, vue à l’aune de l’histoire cette période est ridicule et bien peu documentée. Pourtant alors, l’économie a sombré sous ces coups de scalpel, sans que personne ne se révolte… c’est la guerre qui a porté le chapeau…

C’est la même folie, la même inconséquence, sans plus de raisons objectives qui rebat les cartes de l’économie aujourd’hui. Car, ceux qui vont être détruits seront remplacés, évidemment.

La vie s’impose malgré toutes ces folies. Mais qu’ont-ils besoins, les hommes, de s’inventer de telles souffrances, de telles noirceurs ?

C’est le mystère insondable auquel sont confrontés les libres penseurs — dont nous reparlerons — ceux qui refusent toute croyance au profit de la raison, de la recherche de la vérité. Une bien difficile attitude.

Bien à vous. H. Dumas

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Chemin des Dames  et Covid : désastres parallèles ?

Le 16 Avril 1917, le Général Robert Nivelle, chef d’Etat Major de l’Armée française, lançait la fameuse offensive du Chemin des Dames. « La bataille commença à 6 heures du matin. A sept heures, elle était perdue » écrivit Abel Ferry – le neveu de Jules – qui était sur place.

Nivelle, le pire général de la Grande Guerre

 « Nivelle s’entêta, histoire de transformer une défaite en désastre. » raconte Bruno Jarrosson dans son passionnant ouvrage La panne de l’intelligence stratégique (L’Harmattan, 2014) consacré à la stratégie militaire et politique dans la Grande Guerre. Quatre semaines et 50 000 morts plus tard, le Général Nivelle fut démis de ses fonctions et remplacé par le Général Philippe Pétain.

Ce désastre militaire et humain ne fut même pas le pire de la Grande Guerre : sur sa statue à cheval face à l’Ecole Militaire, c’est incontestablement Joffre qui détient la palme en matière de massacre de la jeunesse française.

Mais c’est parce que cette offensive restera le point culminant de la nullité stratégique, de l’aveuglement et de l’arrogance d’une génération de leaders pitoyables que le Chemin des Dames vaut au Général Nivelle sa réputation de pire général en chef de la guerre, Allemands et Français confondus, dans un concours d’incompétence stratégique pourtant très relevé.

L’idéologie tue

Parmi les dramatiques erreurs stratégiques identifiées par Bruno Jarrosson, la plus immédiatement mortelle était sans doute l’idéologie militaire de l’époque : l’offensive à outrance. Or, avec l’invention de la mitrailleuse, l’avantage était à la défense. « Attaquons, attaquons comme la lune » disaient alors quelques rares esprits critiques. Dès l’automne 1914, il est clair que cette stratégie est en échec. Mais le raisonnement idéologique a conduit à l’appliquer systématiquement en 1915, 1916 et 1917, jusqu’au Chemin des Dames.

« La stratégie de Joffre, puis de Nivelle, se résume à cette idée : concentrer les moyens dont je dispose pour percer le front. De chaque échec, il concluait qu’il n’avait pas concentré assez de moyens. Tel est le mode de la pensée directe : face à l’échec faire plus de la même chose. Ne pas renoncer à une stratégie qui a échoué, mais l’amplifier. Il s’agit d’un mode de pensée clos qui n’imagine pas de sortir de son cadre. La pensée est juste par définition, la faille est dans l’exécution. » explique Bruno Jarrosson.

Les objectifs du commandement français étaient étroits : percer le front pour détruire l’armée ennemie. Joffre ne voyait que ses 720km de tranchées, les concepts de point de moindre attente, stratégie indirecte ou autres fondements de la stratégie ne l’effleuraient même pas. L’idée qu’on puisse penser autrement  n’était pas concevable. C’était le règne de l’idéologie, de la pensée unique, qui est l’inverse de la pensée stratégique.

Le cœur se serre en pensant à tous ces jeunes hommes massacrés par l’incompétence stratégique de ces généraux qui, eux, reçurent des obsèques nationales. Comme d’habitude, les décideurs paient leurs erreurs avec la souffrance et le sang des autres, en l’espèce des jeunes.

Covid, nouvelle panne de l’intelligence stratégique ?

La crise du Covid est évidemment assez différente de la Grande Guerre, mais il me semble que l’on peut distinguer plusieurs parallèles assez troublants entre ces deux moments.

Le premier est probablement l’étroitesse des objectifs que se fixe le gouvernement : vaincre le virus à court terme pour éviter une surmortalité des personnes âgées. On ne perçoit aucune réflexion d’ensemble sur la situation sanitaire, psychologique, économique du pays dans la durée. Nous sommes dans une stratégie étroite, directe de confrontation au virus : les décisions du gouvernement subordonnent toute la vie du pays à cet objectif. Comme en 1914-1917, nos dirigeants sont dans la pensée unique. Ils n’imaginent pas et n’acceptent pas qu’on puisse penser différemment.

Pourtant, le 4 Octobre 2020, un collectif d’épidémiologistes des maladies infectieuses et scientifiques spécialisés en santé publique américains, anglais, allemands et autres, publient la Déclaration du Great Barrington dans laquelle ils énoncent :

« Les politiques actuelles de confinement produisent des effets désastreux sur la santé publique à court, moyen et long terme. Parmi les conséquences, on peut citer, entre autres, une baisse des taux de vaccination chez les enfants, une aggravation des cas de maladies cardio-vasculaires, une baisse des examens pour de possibles cancers ou encore une détérioration de la santé mentale en général. Cela va engendrer de grands excès de mortalité dans les années à venir, notamment dans la classe ouvrière et parmi les plus jeunes. ».  Ils proposent une stratégie de « protection focalisée ».

Personne en France n’en a parlé. Aucune évaluation des conséquences à moyen et long terme des décisions prises actuellement n’est seulement esquissée.

La sociologie de nos dirigeants

Le deuxième parallèle entre ces deux moments me semble devoir être recherché dans la sociologie de nos dirigeants. De même que les généraux de la Grande Guerre appartenaient à un clan militaire soudé, imprégné d’une idéologie unique, nos ministres, leurs entourages et les hommes et les (quelques) femmes qui composent de plein droit le Haut Conseil de la Santé Publique et font la politique sanitaire du gouvernement proviennent tous du même groupe social, les hauts fonctionnaires et assimilés : ils ont, quasiment tous, été toute leur vie payés par nos impôts. Autrement dit, ils sont plutôt inquiets pour leur santé, mais pas du tout pour leur emploi ou leur salaire à la fin de mois.

A la lumière de ce constat sociologique, on comprend mieux les décisions prises. Et en annonçant en Mars dernier que le pays était « en guerre » contre le virus, on comprend aussi que le Président Macron désignait les futures victimes : les jeunes. « En temps de paix, les fils ensevelissent leurs pères ; en temps de guerre, les pères ensevelissent leurs fils. » disait Hérodote.

 La guerre des générations est déclarée

Les auteurs de la Déclaration du Great Barrington rappellent que ce virus est environ mille fois moins mortel pour les jeunes que pour les vieux, qu’il est moins dangereux pour eux qu’une grippe saisonnière. Ce sont pourtant les jeunes qui sont ciblés, affaiblis, culpabilisés, désignés comme les coupables de la contamination de leurs ainés. Ce sont les collégiens qui sont brutalisés par le port d’un masque oppressant et inutile, les étudiants qui reçoivent un diplôme dévalorisé, les jeunes qui abordent un marché du travail sinistré comme jamais, leur vie sociale et amoureuse qui est interdite. Par contre, il n’y a aucun problème de distanciation physique pour nos jeunes quand il s’agit de les autoriser à prendre des métros ou des trains bondés pour aller travailler et ainsi alimenter les coffres du Trésor Public et les caisses de retraite des fonctionnaires.

La guerre des générations est déclarée et ce sont les jeunes qui règleront la facture. Comme par hasard, toutes les mesures prises sont financées par la dette, ce qui veut dire que ce sont les jeunes qui demain devront les rembourser.

Comme en 14, nos vieux dirigeants se servent honteusement de la jeunesse pour se protéger et protéger leur position. Je suis, comme le philosophe André Comte-Sponville, révolté par cette inversion des valeurs : dans une société civilisée, ce sont les parents qui protègent leurs enfants, pas le contraire.

Les fonctionnaires agressent le secteur privé

L’autre catégorie de victimes, sans surprise, sont les acteurs et employés du secteur privé. Le président du Medef s’interrogeait le 26 Octobre pour savoir si la France avait les moyens de s’offrir un nouveau confinement, synonyme de désastre économique, d’explosion du chômage et de misère pour les plus faibles.

La réponse est pourtant claire : nous, citoyens ordinaires, n’avons pas les moyens d’un nouveau confinement, mais nos dirigeants si. Elus ou pas, ils sont tous payés par nos impôts. Leur taux de chômage est de zéro, leur revenu à la fin du mois de 100% avant, pendant et après le couvre-feu/confinement.

« La crise sanitaire, c’est une chose trop grave pour être confiée à des fonctionnaires hospitaliers »

 Joffre, général en chef de 1911 jusqu’à Décembre 1916, ne discutait jamais de sa stratégie avec les hommes politiques. « Comme la chose militaire est devenue pour le pire et pour le pire l’unique soucis de la France, Joffre exerce donc un pouvoir total sans contrôle républicain. Joffre est de fait devenu le dictateur de la France. A l’automne 2016, le gouvernement saisi par le doute comprendra qu’on ne discute pas avec Joffre, il n’est d’autre choix que de le démettre. Ce qui ne se passera pas sans difficulté, car Joffre, comme tout dictateur, va s’accrocher à son siège avec une énergie farouche. » explique Bruno Jarrosson.

En réalité, il faudra attendre encore un an et la nomination de Georges Clemenceau à la Présidence du Conseil pour que le pouvoir politique reprenne le contrôle du pays : « La guerre !, c’est une chose trop grave pour être confiée à des militaires » clamait Clemenceau.

Et de fait, un an plus tard, la France et les Alliés gagnaient la guerre. De l’autre côté du Rhin, l’inverse se produisait : les généraux Hindenburg et Ludendorf obtenaient le départ du chancelier Bethmann Hollweg, en poste depuis 9 ans. En pratique, les militaires allemands contrôlaient le pays, jusqu’à la défaite.

Même si ceci n’est pas, loin s’en faut, la seule raison du dénouement de cette guerre désastreuse, cette observation me semble intéressante. L’avenir nous dira si un troisième parallèle pourra être fait entre le Chemin des Dames et la crise du Covid.

Dictature sanitaire ou retour de la démocratie ?

De plus en plus de Français ne reconnaissent plus à nos dirigeants la légitimité morale de diriger le pays parce que, de par leur statut, ils sont exemptés des conséquences de leurs décisions. Peut-être que cette crise va nous permettre de secouer le joug de ce régime en exposant le degré et la profondeur de son incompétence.

Mais la difficulté à laquelle nous sommes confrontés un siècle plus tard est que, comme je l’ai démontré dans Vendons les Parisiens ! la société civile n’est plus représentée dans les organes du pouvoir. A peu près tout ce que la France compte d’hommes et femmes politiques sont des fonctionnaires ou ont vécu toute leur vie sur les impôts des Français.

En France, il n’y a plus de classe politique, seulement une organisation administrative qui usurpe une part sans cesse grandissante du pouvoir et de la richesse des Français et les étouffe. Lorsque ce constat, né de la simple observation des faits, sera largement partagé, alors la voie du retour à la démocratie sera ouverte.

Dans Diplomatie, Henry Kissinger fait remarquer qu’historiquement, aucun régime politique en France n’a survécu à une défaite militaire. Il n’est pas sûr que celui-ci résiste à la crise du COVID.

En tout cas, une chose semble certaine : cette fois-ci, aucun d’entre eux n’aura de funérailles nationales.

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