Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Nul ne peut lire cette liste sans être interloqué par son apparente incohérence.
On ne peut pas traiter une population de la sorte.
La liste dégage une impression d’intrigues, de favoritisme et pour finir d’injustice, inhabituelle dans une démocratie.
Ainsi, sans explication technique, rationnelle, certains sauvent leur peau, d’autres tombent dans la case ruine et assistanat improvisé.
De deux choses l’une :
– Soit effectivement cette liste provient du cerveau dérangé et sous l’emprise de la panique de fonctionnaires au bout du rouleau, il n’y alors rien à ajouter, le constater suffi.
– Soit cette liste a des bases scientifiques crédibles, il est alors inadmissible qu’elles ne soient pas communiquées en même temps que la liste. C’est un manque de respect inacceptable pour ceux qui subissent les contraintes de la liste, pour le lien et la paix sociaux.
En admettant que le confinement ait un intérêt, que la pandémie soit réelle — ce dont il est permis de douter lorsque l’Insee ne décompte que 2400 décès de plus en 2020 par rapport à 2019 –, les hommes de l’Etat doivent évidemment justifier leurs décisions lorsqu’elles impactent à ce point la vie des français, acteurs économiques ou clients.
Nous touchons ici du doigt le mal français : sa bureaucratie d’Etat, la fonction publique.
Ce terme désigne une catégorie sur-représentée aux privilèges destructeurs.
Impunité, irresponsabilité et garantie de l’emploi font de cette catégorie sociale un corps constitué incapable de détecter et d’analyser ses erreurs, donc incapable d’évolution.
La sélection et les plans de carrière de ses membres doivent très peu au mérite, beaucoup à l’appartenance, ce qui crée un esprit de corps néfaste à la responsabilité individuelle.
Il est donc peu probable, pour en revenir au titre de ce billet, que l’on sache un jour par qui, pourquoi et comment, a été créée cette liste, qui n’a très probablement aucun fondement raisonné.
Ainsi, les tares du système sautent aux yeux.
Pour autant ce constat, que tous font, est-il de nature à nous permettre d’imaginer que la fin du système bureaucratique est proche, que nous allons tous retrouver la liberté, la responsabilité et le plaisir d’entreprendre ? Hélas probablement non.
Cette interférence politique, rocambolesque et erratique, dans la sphère rationnelle de l’économie n’est pas une première.
L’aryanisation de 1941 à 1944 a procédé de la même façon.
Certes la motivation est différente puisqu’à l’époque il s’agissait d’intervenir dans l’organisation économique pour en chasser les dirigeants juifs et qu’aujourd’hui l’intervention des hommes de l’Etat avance des motifs plus nobles, puisqu’il s’agirait de la santé publique.
Mais la méthode et les moyens sont les mêmes. Désorganiser le marché, la structure économique, par des règlements sans aucun rapport avec la logique économique. En 1941 c’est toute une organisation bureaucratique qui s’était mise en place avec commissions, ministère, services dédiés, qui établissait des dossiers, organisait des tractations, comme si le but poursuivi avait une cohérence. Les acteurs y croyaient-ils ? La population aussi ?
Je ne sais pas, je n’y étais pas. Mais, vue à l’aune de l’histoire cette période est ridicule et bien peu documentée. Pourtant alors, l’économie a sombré sous ces coups de scalpel, sans que personne ne se révolte… c’est la guerre qui a porté le chapeau…
C’est la même folie, la même inconséquence, sans plus de raisons objectives qui rebat les cartes de l’économie aujourd’hui. Car, ceux qui vont être détruits seront remplacés, évidemment.
La vie s’impose malgré toutes ces folies. Mais qu’ont-ils besoins, les hommes, de s’inventer de telles souffrances, de telles noirceurs ?
C’est le mystère insondable auquel sont confrontés les libres penseurs — dont nous reparlerons — ceux qui refusent toute croyance au profit de la raison, de la recherche de la vérité. Une bien difficile attitude.
Bien à vous. H. Dumas
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Le 16 Avril 1917, le Général Robert Nivelle, chef d’Etat Major de l’Armée française, lançait la fameuse offensive du Chemin des Dames. « La bataille commença à 6 heures du matin. A sept heures, elle était perdue » écrivit Abel Ferry – le neveu de Jules – qui était sur place.
Nivelle, le pire général de la Grande Guerre
« Nivelle s’entêta, histoire de transformer une défaite en désastre. » raconte Bruno Jarrosson dans son passionnant ouvrage La panne de l’intelligence stratégique (L’Harmattan, 2014) consacré à la stratégie militaire et politique dans la Grande Guerre. Quatre semaines et 50 000 morts plus tard, le Général Nivelle fut démis de ses fonctions et remplacé par le Général Philippe Pétain.
Ce désastre militaire et humain ne fut même pas le pire de la Grande Guerre : sur sa statue à cheval face à l’Ecole Militaire, c’est incontestablement Joffre qui détient la palme en matière de massacre de la jeunesse française.
Mais c’est parce que cette offensive restera le point culminant de la nullité stratégique, de l’aveuglement et de l’arrogance d’une génération de leaders pitoyables que le Chemin des Dames vaut au Général Nivelle sa réputation de pire général en chef de la guerre, Allemands et Français confondus, dans un concours d’incompétence stratégique pourtant très relevé.
L’idéologie tue
Parmi les dramatiques erreurs stratégiques identifiées par Bruno Jarrosson, la plus immédiatement mortelle était sans doute l’idéologie militaire de l’époque : l’offensive à outrance. Or, avec l’invention de la mitrailleuse, l’avantage était à la défense. « Attaquons, attaquons comme la lune » disaient alors quelques rares esprits critiques. Dès l’automne 1914, il est clair que cette stratégie est en échec. Mais le raisonnement idéologique a conduit à l’appliquer systématiquement en 1915, 1916 et 1917, jusqu’au Chemin des Dames.
« La stratégie de Joffre, puis de Nivelle, se résume à cette idée : concentrer les moyens dont je dispose pour percer le front. De chaque échec, il concluait qu’il n’avait pas concentré assez de moyens. Tel est le mode de la pensée directe : face à l’échec faire plus de la même chose. Ne pas renoncer à une stratégie qui a échoué, mais l’amplifier. Il s’agit d’un mode de pensée clos qui n’imagine pas de sortir de son cadre. Lapensée est juste par définition, la faille est dans l’exécution. » explique Bruno Jarrosson.
Les objectifs du commandement français étaient étroits : percer le front pour détruire l’armée ennemie. Joffre ne voyait que ses 720km de tranchées, les concepts de point de moindre attente, stratégie indirecte ou autres fondements de la stratégie ne l’effleuraient même pas. L’idée qu’on puisse penser autrement n’était pas concevable. C’était le règne de l’idéologie, de la pensée unique, qui est l’inverse de la pensée stratégique.
Le cœur se serre en pensant à tous ces jeunes hommes massacrés par l’incompétence stratégique de ces généraux qui, eux, reçurent des obsèques nationales. Comme d’habitude, les décideurs paient leurs erreurs avec la souffrance et le sang des autres, en l’espèce des jeunes.
Covid, nouvelle panne de l’intelligence stratégique ?
La crise du Covid est évidemment assez différente de la Grande Guerre, mais il me semble que l’on peut distinguer plusieurs parallèles assez troublants entre ces deux moments.
Le premier est probablement l’étroitesse des objectifs que se fixe le gouvernement : vaincre le virus à court terme pour éviter une surmortalité des personnes âgées. On ne perçoit aucune réflexion d’ensemble sur la situation sanitaire, psychologique, économique du pays dans la durée. Nous sommes dans une stratégie étroite, directe de confrontation au virus : les décisions du gouvernement subordonnent toute la vie du pays à cet objectif. Comme en 1914-1917, nos dirigeants sont dans la pensée unique. Ils n’imaginent pas et n’acceptent pas qu’on puisse penser différemment.
Pourtant, le 4 Octobre 2020, un collectif d’épidémiologistes des maladies infectieuses et scientifiques spécialisés en santé publique américains, anglais, allemands et autres, publient la Déclaration du Great Barrington dans laquelle ils énoncent :
« Les politiques actuelles de confinement produisent des effets désastreux sur la santé publique à court, moyen et long terme. Parmi les conséquences, on peut citer, entre autres, une baisse des taux de vaccination chez les enfants, une aggravation des cas de maladies cardio-vasculaires, une baisse des examens pour de possibles cancers ou encore une détérioration de la santé mentale en général. Cela va engendrer de grands excès de mortalité dans les années à venir, notamment dans la classe ouvrière et parmi les plus jeunes. ». Ils proposent une stratégie de « protection focalisée ».
Personne en France n’en a parlé. Aucune évaluation des conséquences à moyen et long terme des décisions prises actuellement n’est seulement esquissée.
La sociologie de nos dirigeants
Le deuxième parallèle entre ces deux moments me semble devoir être recherché dans la sociologie de nos dirigeants. De même que les généraux de la Grande Guerre appartenaient à un clan militaire soudé, imprégné d’une idéologie unique, nos ministres, leurs entourages et les hommes et les (quelques) femmes qui composent de plein droit le Haut Conseil de la Santé Publique et font la politique sanitaire du gouvernement proviennent tous du même groupe social, les hauts fonctionnaires et assimilés : ils ont, quasiment tous, été toute leur vie payés par nos impôts. Autrement dit, ils sont plutôt inquiets pour leur santé, mais pas du tout pour leur emploi ou leur salaire à la fin de mois.
A la lumière de ce constat sociologique, on comprend mieux les décisions prises. Et en annonçant en Mars dernier que le pays était « en guerre » contre le virus, on comprend aussi que le Président Macron désignait les futures victimes : les jeunes. « En temps de paix, les fils ensevelissent leurs pères ; en temps de guerre, les pères ensevelissent leurs fils. » disait Hérodote.
La guerre des générations est déclarée
Les auteurs de la Déclaration du Great Barrington rappellent que ce virus est environ mille fois moins mortel pour les jeunes que pour les vieux, qu’il est moins dangereux pour eux qu’une grippe saisonnière. Ce sont pourtant les jeunes qui sont ciblés, affaiblis, culpabilisés, désignés comme les coupables de la contamination de leurs ainés. Ce sont les collégiens qui sont brutalisés par le port d’un masque oppressant et inutile, les étudiants qui reçoivent un diplôme dévalorisé, les jeunes qui abordent un marché du travail sinistré comme jamais, leur vie sociale et amoureuse qui est interdite. Par contre, il n’y a aucun problème de distanciation physique pour nos jeunes quand il s’agit de les autoriser à prendre des métros ou des trains bondés pour aller travailler et ainsi alimenter les coffres du Trésor Public et les caisses de retraite des fonctionnaires.
La guerre des générations est déclarée et ce sont les jeunes qui règleront la facture. Comme par hasard, toutes les mesures prises sont financées par la dette, ce qui veut dire que ce sont les jeunes qui demain devront les rembourser.
Comme en 14, nos vieux dirigeants se servent honteusement de la jeunesse pour se protéger et protéger leur position. Je suis, comme le philosophe André Comte-Sponville, révolté par cette inversion des valeurs : dans une société civilisée, ce sont les parents qui protègent leurs enfants, pas le contraire.
Les fonctionnaires agressent le secteur privé
L’autre catégorie de victimes, sans surprise, sont les acteurs et employés du secteur privé. Le président du Medef s’interrogeait le 26 Octobre pour savoir si la France avait les moyens de s’offrir un nouveau confinement, synonyme de désastre économique, d’explosion du chômage et de misère pour les plus faibles.
La réponse est pourtant claire : nous, citoyens ordinaires, n’avons pas les moyens d’un nouveau confinement, mais nos dirigeants si. Elus ou pas, ils sont tous payés par nos impôts. Leur taux de chômage est de zéro, leur revenu à la fin du mois de 100% avant, pendant et après le couvre-feu/confinement.
« La crise sanitaire, c’est une chose trop grave pour être confiée à des fonctionnaires hospitaliers »
Joffre, général en chef de 1911 jusqu’à Décembre 1916, ne discutait jamais de sa stratégie avec les hommes politiques. « Comme la chose militaire est devenue pour le pire et pour le pire l’unique soucis de la France, Joffre exerce donc un pouvoir total sans contrôle républicain. Joffre est de fait devenu le dictateur de la France. A l’automne 2016, le gouvernement saisi par le doute comprendra qu’on ne discute pas avec Joffre, il n’est d’autre choix que de le démettre. Ce qui ne se passera pas sans difficulté, car Joffre, comme tout dictateur, va s’accrocher à son siège avec une énergie farouche. » explique Bruno Jarrosson.
En réalité, il faudra attendre encore un an et la nomination de Georges Clemenceau à la Présidence du Conseil pour que le pouvoir politique reprenne le contrôle du pays : « La guerre !, c’est une chose trop grave pour être confiée à des militaires » clamait Clemenceau.
Et de fait, un an plus tard, la France et les Alliés gagnaient la guerre. De l’autre côté du Rhin, l’inverse se produisait : les généraux Hindenburg et Ludendorf obtenaient le départ du chancelier Bethmann Hollweg, en poste depuis 9 ans. En pratique, les militaires allemands contrôlaient le pays, jusqu’à la défaite.
Même si ceci n’est pas, loin s’en faut, la seule raison du dénouement de cette guerre désastreuse, cette observation me semble intéressante. L’avenir nous dira si un troisième parallèle pourra être fait entre le Chemin des Dames et la crise du Covid.
Dictature sanitaire ou retour de la démocratie ?
De plus en plus de Français ne reconnaissent plus à nos dirigeants la légitimité morale de diriger le pays parce que, de par leur statut, ils sont exemptés des conséquences de leurs décisions. Peut-être que cette crise va nous permettre de secouer le joug de ce régime en exposant le degré et la profondeur de son incompétence.
Mais la difficulté à laquelle nous sommes confrontés un siècle plus tard est que, comme je l’ai démontré dans Vendons les Parisiens ! la société civile n’est plus représentée dans les organes du pouvoir. A peu près tout ce que la France compte d’hommes et femmes politiques sont des fonctionnaires ou ont vécu toute leur vie sur les impôts des Français.
En France, il n’y a plus de classe politique, seulement une organisation administrative qui usurpe une part sans cesse grandissante du pouvoir et de la richesse des Français et les étouffe. Lorsque ce constat, né de la simple observation des faits, sera largement partagé, alors la voie du retour à la démocratie sera ouverte.
Dans Diplomatie, Henry Kissinger fait remarquer qu’historiquement, aucun régime politique en France n’a survécu à une défaite militaire. Il n’est pas sûr que celui-ci résiste à la crise du COVID.
En tout cas, une chose semble certaine : cette fois-ci, aucun d’entre eux n’aura de funérailles nationales.
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Imaginons que nos hommes de l’Etat, administratifs et élus réunis, soient perturbés par leur échec largement dénoncé face au COVID, humiliés de voir leur image de bon berger entamée par l’hécatombe des personnes fragiles dont la protection leur sert de prétexte pour vivre confortablement à nos crochets.
Le complexe ainsi déclenché générerait des réactions de leur part qui pourraient donner l’impression d’un complot, alors qu’il ne s’agirait que de la réponse instinctive et non maîtrisée de ce groupe dominant face à l’image d’échec ressentie, qui met leur situation en danger.
Ainsi, en s’auto-persuadant d’une terrible deuxième vague, en annonçant des mesures à la hauteur de ce cataclysme, sa non survenance pourrait s’interpréter comme une réussite des mesures décidées.
Un retour politique favorable, une reconnaissance du troupeau, seraient espérés par eux, et d’ailleurs largement probables.
Évidemment, dès que les hommes de l’Etat décident quoique ce soit, Bercy leur église entre en jeu, elle aussi de façon réflexe, pas fatalement cynique.
Ainsi les bars, les restaurateurs et les billetteries en tout genre, qui sont les seules activités qui échappent encore pour partie au scanner financier de Bercy, se trouvent payer le plus lourd tribut aux mesures spectaculaires mises en œuvre pour cette deuxième vague peut-être fantasmée. Alors que ce ne sont pas les lieux de rassemblement susceptibles de répandre l’épidémie les plus denses.
Cette hypothèse est admissible si la raison l’emporte sur la croyance, et si la mesure de l’abstraction de l’Etat et de l’affligeant ordinaire de ceux qui prétendent le représenter sont pris en compte.
Malheureusement, ce ne sera pas le cas. On peut même avancer que l’hypothèse que j’émets sur ce sujet va, comme d’autres, m’attirer non seulement une nouvelle haine des corps constitués, mais la condescendance hautaine du groupe.
En lisant le magnifique ouvrage “Le siècle des dictateurs”, que je le permets de vous conseiller, on s’aperçoit que la réponse du groupe aux faux-pas de ses maîtres n’est pas la prise de conscience de leur vacuité et l’accès aux libertés individuelles, mais au contraire la recherche effrénée d’un maître plus violent qui soumettra plus durement le groupe.
Qui plus est, le dictateur, ainsi né de la volonté du groupe, après avoir martyrisé et tué finira le plus souvent de sa belle mort, laissant derrière lui des adeptes inconsolables.
Les hommes me surprennent chaque jour d’avantage.
Bien à vous.
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Ce billet remet les pendules à l’heure en ce qui concerne la fraude fiscale, notamment il répond à la question jamais posée : qui fait quoi ? J’ai pris l’engagement de le republier tous les trois mois … Je vais essayer de m’y tenir
Avant d’évoquer la fraude fiscale, une petite digression sur la notion de “peuple”. Ce mot que tous les politiques revendiquent, qui permet d’écraser l’individu, de le reléguer à l’arrière-plan, dans le local poubelle de la société.
Un homme je sais ce que c’est, c’est vous, c’est moi. Mais un peuple, c’est quoi ?
C’est une entité, un groupe, une pensée commune, une opinion, une intelligence, une action, un être doué de facultés, une addition, une somme, un tout, ou rien ?
Tout cela ne m’évoque aucune réalité. Je crois que le “peuple” est une abstraction.
En revanche la foule existe, c’est une somme parfaitement définissable, dont les réactions sont souvent très dangereuses. Si le peuple est une foule purement abstraite, absente physiquement mais réunie intellectuellement, on peut comprendre ses errements, ses folies, ses meurtres, ses génocides, ses délires, sa bêtise, ses éclairs de génie, ses élans de bonté, ses excès.
Tout cela pour vous dire que ceux qui prennent le risque de mettre le “peuple” avant la réflexion, de l’utiliser comme caution de leurs pensées, sont des escrocs manipulateurs. Tous sans exception, et ils sont nombreux. Ce n’est pas le virement soudain de Michel Onfray dans cette voie qui va changer mon opinion, sauf en ce qui le concerne.
Le capital commun
La foule, regroupée en nation, peut décider de se doter d’un capital commun destiné à affronter les difficultés ou à engager les projets qui demandent un effort collectif.
Cette idée est une des bases formelles de l’émancipation des hommes voulue lors de la révolution de 1789, elle est formalisée par les articles 13, 14 et 15 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen :
– Art. 13. — Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
– Art. 14. — Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.
– Art. 15. — La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Elle est reprise dans la constitution de notre pays, du 4 Octobre 1958 :
– Art. 47. — Le Parlement vote les projets de loi de finances dans les conditions prévues par une loi organique.
Si l’Assemblée nationale ne s’est pas prononcée en première lecture dans le délai de quarante jours après le dépôt d’un projet, le Gouvernement saisit le Sénat qui doit statuer dans un délai de quinze jours. Il est ensuite procédé dans les conditions prévues à l’article 45.
Si le Parlement ne s’est pas prononcé dans un délai de soixante-dix jours, les dispositions du projet peuvent être mises en vigueur par ordonnance.
Si la loi de finances fixant les ressources et les charges d’un exercice n’a pas été déposée en temps utile pour être promulguée avant le début de cet exercice, le Gouvernement demande d’urgence au Parlement l’autorisation de percevoir les impôts et ouvre par décret les crédits se rapportant aux services votés.
– Art.47-2. — Les comptes des administrations publiques sont réguliers et sincères. Ils donnent une image fidèle du résultat de leur gestion, de leur patrimoine et de leur situation financière.
A quelques nuances près :
Les français n’ont plus la faculté de vérifier la sincérité du capital commun, qui est devenu illimité dans son usage et non réservé “à l’entretien de la force publique et pour les dépenses d’administration”.
Leur consentement n’est plus nécessaire pour le montant, le recouvrement et l’usage du capital commun.
Ils sont privés du droit de constater sa légitimité puisque l’article 47-2 déclare les comptes de l’administration publique infaillibles, comme le pape.
Et enfin, il n’est évidemment pas question de pouvoir demander “compte à tout agent public de son administration”.
Ceci établi, le capital commun — aujourd’hui devenu une dette commune — existe bel et bien.
Par rapport à ce capital commun certains tentent de frauder.
On ne va pas les excuser, même si objectivement ils ont de larges circonstances atténuantes.
Mais il est impératif de les définir, si l’on a la prétention de les sanctionner. L’histoire jugera lourdement ceux qui sanctionnent à l’aveugle, qui seront évidemment assimilés à des pillards, des voleurs, qu’ils sont en réalité.
Fraude par captation indue du capital commun
C’est évidemment la plus grave, celle qui génère une perte sèche que tous devront compenser.
Il s’agit de ceux qui tapent dans les caisses, puisque nous avons aujourd’hui deux capitaux communs pratiquement égaux, celui de l’Etat et celui de la Sécurité Sociale.
Par exemple, ceux qui se font payer des prestations sociales sur de fausses déclarations. Ceux qui se font payer un salaire sans apporter en contrepartie le travail correspondant. Ceux qui manipulent les contrats ou les marchés pour obtenir du capital commun le paiement surévalué d’une prestation.
Ceux qui dépensent le capital commun en visant leur intérêt personnel, par exemple pour se faire élire à partir de réalisations inutiles mais démagogiques.
Ils représentent le plus gros de la fraude fiscale, ils n’ont aucune excuse et n’amènent aucune contrepartie.
Cependant, le paradoxe est qu’ils ne sont aucunement inquiétés. Nous pouvons même affirmer qu’ils sont la règle commune par rapport au capital commun, que toute notre organisation sociale tend à ce pillage.
C’est le grand procès de la fraude fiscale qui reste à faire, qui va se faire, fatalement.
Fraude par diminution de la contribution au capital commun.
C’est la fraude la moins grave. D’abord parce que, en ce qui concerne le capital commun de l’Etat, elle ne concerne que ceux qui paient un impôt direct, moins d’un français sur deux.
Ensuite elle n’intervient qu’en parallèle d’un enrichissement acquis, évidemment utile au capital commun global.
Par exemple, l’entrepreneur qui minore son impôt sur le revenu aura d’abord créé un revenu, et de ce fait évidemment enrichi tous ceux qui auront participé à la création de ce revenu.
Situation identique, concernant le capital commun social, pour celui qui minore le règlement de ses charges sociales, il aura quand même généré et payé des salaires qui sont un enrichissement collectif.
L’incroyable paradoxe
Cette analyse objective des fraudes fiscales n’a pas pour objet de les minimiser, ni de les excuser, mais d’attirer l’attention sur une manipulation de l’idée et de l’image de la fraude fiscale, mortelle pour notre société.
Le peuple — la foule — est excité contre les fraudeurs du deuxième type, par les fraudeurs du premier type.
Plus ces fraudeurs par captation directe augmentent en nombre, plus ils mettent le pays en danger, plus ils excitent le “peuple” contre les fraudeurs par diminution de contribution au capital commun.
Bien plus, ils ont organisé tout un système accusatoire, incontrôlable, qui a la complicité de tous les hommes de l’Etat — eux-mêmes largement fraudeurs par captation directe — pour inventer de toute pièce des fraudeurs par diminution de contribution au capital commun.
On arrive à cette situation grotesque, que l’histoire jugera sévèrement :
D’honnêtes gens sont accusés artificiellement — par un système au-dessus de tout soupçon — de fraudes fiscales par diminution de leur contribution au capital commun, persécutés, anéantis, ruinés, tout cela par et au profit des vrais tricheurs fiscaux par prélèvement direct indu sur le capital commun.
Qui plus est, ces honnêtes gens sont les moteurs économiques du pays.
C’est cette situation absurde qui nous détruit, qui va anéantir notre pays. Comment ne pas en être attristé ? Comment pardonner aux initiateurs de cette situation ? Comment redresser la situation ? Comment revenir à la raison ?
Certainement pas par des incantations à destination du “peuple”, qui ne comprend rien à cette situation, qui est persuadé d’être le grand bénéficiaire du pillage.
Ce “peuple” que des manipulateurs pervers dressent contre les pseudos-fraudeurs fiscaux, pendant qu’eux-mêmes font partie des vrais fraudeurs fiscaux.
Voilà la situation, telle qu’elle sera jugée un jour, même si aujourd’hui vous et moi mourront du fait de son incompréhension et des agissements de ceux qui profitent de cette incompréhension pour nous tuer et vivre de nos exécutions.
Il ne faut jamais perdre de vue que l’Etat, en fait son administration car la plus évidente manifestation de l’Etat est son administration, ne joue pas d’après des règles communes mais seulement avec les siennes qu’il impose aux autres en raison du principe de l’Etat souverain !
Il faut donc être conscient qu’il peut être délicat, voire dangereux d’entrer en relations contractuelles avec l’Etat car on ne traite jamais avec lui sur un plan d’égalité ; compte non tenu du fait, qu’en vertu du principe selon lequel ce sont toujours les autres qui ont tort, il a souvent la tentation de vouloir changer les règles du jeu et ce sera toujours à votre détriment !
Cela veut dire aussi que si les règles fixées initialement ne lui conviennent plus ou que, simplement, l’opinion a varié sur certaines questions, il peut décider d’en changer !
Cela peut être le cas lorsque vous concluez un marché (fournitures, travaux) où même lorsque vous vous associez avec lui (dans le cas d’opérations d’investissement).
I-Vous passez un marché avec l’Etat
Quand vous contractez avec l’Etat, vous passez par l’intermédiaire d’un de ses représentants c’est à dire un fonctionnaire qui n’est pas personnellement concerné et qui peut donc dire une chose et son contraire sans jamais avoir à craindre quoique ce soit !
On se situe clairement dans un cadre bureaucratique de dilution des responsabilités.
Par ailleurs, il faut savoir que lorsque vous contractez avec l’Etat, vous pouvez avoir affaire en fait à une multitude d’administrations, d’agences et d’officines aux compétences pas toujours bien définies et, pire, qui peuvent agir sans coordination entre elles.
Vous vous exposez donc à plusieurs interlocuteurs ayant plusieurs avis à propos d’une même question car chaque administration est jalouse de ses prérogatives ; ce qui peut être source de conflit !
Or, en cas de conflit, il faut savoir que le juge compétent pour traiter des litiges avec l’administration est le juge administratif dont il faut connaître la partialité, parfois éhontée. Cela signifie qu’en cas de conflit, non seulement vous aurez des problèmes mais que leur résolution a de grandes chances de se faire à votre détriment ; sauf à engager un long bras de fer judiciaire contre un Etat qui a tous les moyens de résister et de vous faire craquer sur le long terme puisque, pour lui, par définition ces procès ne lui coutent rien !
L’Etat est aussi un mauvais payeur qui use et abuse des délais de paiement sans aucun scrupule ni discernement en vertu d’un processus bureaucratique extrêmement pesant mais aussi d’une idéologie marxisante détestable : celui qui demande de l’argent à l’Etat est nécessairement un profiteur.
Essayez de demander le remboursement d’un redressement fiscal injustifié et vous toucherez du doigt toute l’acuité de la question !
Cette situation est aggravée par le fait qu’il y a une dilution des responsabilités dans la mesure où celui qui ordonne le paiement n’est jamais celui qui paie en raison d’une dissociation des compétences destinée à éviter les détournements de fonds et la corruption. Il en résulte un long processus administratif de transfert des données d’une administration à l’autre avec évidemment une lenteur toute bureaucratique !
II- Vous vous associez avec l’Etat
Lorsque vous faites un placement à la faveur d’une disposition fiscale favorable (ce qu’il ne faut, en fait, jamais faire car la carotte fiscale est souvent un leurre), vous passez un contrat avec l’Etat sans vous en rendre compte car vous vous engagez à respecter certaines prescriptions fixées par lui.
Or, il peut arriver que, subitement, lorsque l’administration estime que cela lui coute trop cher, elle révoque l’avantage fiscal… rendant le placement inintéressant voire catastrophique.
L’administration prétendra à « un manque à gagner fiscal » qualifié abusivement de perte par des fonctionnaires qui se prennent pour des gestionnaires alors qu’ils ne sont que des comptables et qui confondent diminution de recettes et pertes.
En fait, il faut être conscient que lorsque l’’Etat prétend à une perte, c’est juste un abus de langage car la perte ne correspond à aucune dépense effective puisque l’Etat se contente de prélever des impôts et parfois moins que ce qu’il avait prévu.
Le cas de figure le plus connu portait sur les investissements défiscalisés dans les DOM TOM ou encore certains investissements dans le locatif à caractère social.
Concernant les premiers, ces avantages ont bien existé, essentiellement au début, mais ils n’ont pas duré car les services de Bercy se sont aperçus que cela avait provoqué un effet d’aubaine inévitable lorsque vous consentez des avantages fiscaux (j’avais entendu dire que Maurice Séguéla, le publicitaire bien connu, avait acheté un (gros) bateau aux Antilles et qu’il l’avait appelé Mercibéré – sous-entendu Merci Bérégovoy alors premier ministre de Mitterrand).
Le but originel de ce type de placement était de faire prendre en charge par le privé (par le contribuable) des investissements que ne voulait pas faire l’Etat dans ces régions et, bien évidemment, le rendement du placement se situait essentiellement au niveau de l’avantage fiscal accordé.
Seulement, rapidement, et encore si l’avantage n’avait pas déjà été confisqué par le promoteur, vous aviez droit en général à un contrôle fiscal de l’opération qui aboutissait invariablement à une remise en cause du montage, à la suppression de l’avantage fiscal escompté et à des pénalités en prime. L’investissement fructueux devenait une perte sans pouvoir en sortir car évidemment le placement devenait invendable !
Enfin, quand vous vous associez avec l’Etat, notamment dans le cadre de privatisations, (par exemple : la française des jeux dernière privatisation en date), il faut savoir que l’Etat garde in fine le contrôle de la gestion de la société ; avec tout ce que cela sous-entend au niveau à la fois des décisions de gestion mais aussi de la politique de dividendes. L’Etat garde le contrôle et fixe les règles du jeu et vous n’êtes qu’un associé « pour rire » !
Le problème est que la gestion de l’Etat n’est jamais purement économique, elle est aussi politique ; ce qui fait que l’administration obéit à des contraintes politiques, hiérarchiques, techniques voire autres ; quelques fois inattendues.
En outre, les dirigeants des entreprises contrôlées par l’Etat sont la plupart du temps des énarques qui n’ont … aucune compétence en la matière. La connaissance de la doctrine et de la jurisprudence administrative n’a évidemment rien à voir avec la gestion d’une entreprise en secteur concurrentiel.
On ne compte d’ailleurs plus les entreprises publiques qui ont accumulé des dettes énormes à la suite de la mauvaise gestion de leurs dirigeants fonctionnaires. Ceux qui ont investi au capital d’EDF en gardent un souvenir cuisant !
Le pire est que vous pouvez contracter indirectement avec l’Etat sans en avoir conscience ; notamment lorsque faites un placement de type assurance vie (surtout en €) car alors le montant de votre placement est intégralement investi en OAT du Trésor. Vous achetez de la dette d’Etat !
Or, on sait qu’actuellement l’assurance vie est sur la sellette pour quatre raisons :
– Bercy a voulu à plusieurs reprises en modifier les règles pour en augmenter la fiscalité (même de façon rétroactive ce qui est anti constitutionnel mais à Bercy on ne s’arrête pas à des considérations de cette nature).
-aujourd’hui, avec les taux à zéro, ce type de placement n’a absolument plus aucun intérêt compte tenu des frais d’entrée qui rendent le rendement du placement négatif.
– il ne faut jamais oublier qu’un Etat aux abois est capable de faire n’importe quoi et que la loi Sapin II a été conçue spécialement pour ça ! Pour rappel, cette loi permet aux compagnies d’assurance de ne pas rembourser les sommes versées au titre des contrats d’assurance vie lorsque les conditions l’imposent …notamment en cas de demandes de rachat trop nombreuses.
-enfin, il faut être conscient que l’argent de l’assurance vie n’existe plus ; il a disparu dans le trou noir de la dette ! Il ui faudra donc lever de nouveaux impots pour vous rembourser ou pire emprunter c’est à dire, en gros, se livrer à la cavalerie !
Cela veut dire que lorsque les émissions monétaires de la BCE prendront fin, et elles vont prendre fin, l’Etat français va se retrouver devant un monceau de dettes impossible à gérer, et les 1.700 Md€ de l’assurance vie en font partie. Cela l’amènera inéluctablement à exercer, d’une manière ou d’une autre, une spoliation ; que ce soit par le biais d’une fiscalité alourdie ou d’un non remboursement des dettes et dans ce cas les assurances vie seront en première ligne !
Enfin, il y a quelque chose d’ironique à constater que la garantie de l’Etat sur vos placements tels que le livret A (qui ne rapporte presque plus rien) est en fait la garantie du remboursement de vos placements par vos propres impôts puisque, par définition l’Etat ne vit que de vos impôts !
Conclusion :
En fait, à bien y regarder, on peut difficilement associer Etat et gestion tant le résultat de sa « gestion » est souvent catastrophique. Les seuls mots qui s’associent le mieux à l’Etat sont dépenses incontrôlées et gaspillage.
Il y a aussi un complexe administratif qui obéit à ses propres règles et à sa hiérarchie ; avec un effet pervers qui fait que ce que décide le politique n’est pas forcément suivi d’effet …
L’Etat n’a pas d’argent et il a d’autant moins d’argent qu’il n’a que des dettes et que celles-ci sont en augmentation constante ; ce qui n’a rien de rassurant !
La parole de l’Etat n’a en fait aucune valeur et d’ailleurs l’instabilité juridique et légale, notamment fiscale, est une constante française !
L’Etat n’est pas un partenaire fiable et il ne faut jamais s’associer avec lui sous peine d’avoir de grosses désillusions ; à moins que, comme certains capitaines d’industrie, vous ayez vos entrées dans les ministères et les moyens de faire respecter les engagements souscrits !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα ! (De la Grèce) – Preveza
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La chute du mur de Berlin aura été la plus grande arnaque politique qui soit.
Alors qu’il s’agissait de l’effondrement de la philosophie européenne, cette emblématique évènement fut comptabilisé comme son écrasante victoire.
La population de l’URSS, soumise à la dictature communiste, collectiviste, a mortellement souffert pendant soixante dix ans. Elle a ouvert le chemin de croix du collectivisme que la Chine et bien d’autres empruntèrent peu après.
Tous ces pays furent les laboratoires de la pensée communiste européenne. Pendant que leurs ressortissants souffraient et mourraient de la perte de leurs libertés fondamentales, naturelles, au profit de la folle utopie collectiviste, ses inventeurs, les philosophes européens, aveugles à la réalité, se félicitaient de ces expériences, renchérissaient à leur sujet.
L’effondrement du mur de Berlin a donc été comptabilisé comme une victoire par les naïfs, alors qu’au contraire cette défaite donnait de facto libre court à la folie collectiviste qui a perdu ce jour là le miroir qui reflétait sa laideur.
Sans ce miroir la philosophie collectiviste, les dérives et les mensonges qui l’accompagnent, exclusivement basés sur l’envie et la jalousie, ont prospéré de façon illimité en taxant mortellement la richesse née de la liberté individuelle, de son énergie, de son inventivité naturelle, des progrès qu’elle engendre.
Sakharov a eu beau tenter d’avertir le monde entier de l’horreur communiste et tout particulièrement de son outil pervers : la bureaucratie, rien n’y fit.
La démocratie européenne s’est jetée avec délice dans les bras de cette bureaucratie. Ses fonctionnaires installant dans la joie le plus solide des collectivismes mondiaux.
Gagnant tous les esprits à l’aide d’une propagande flattant la médiocrité, la connivence, la lâcheté, la délation, au détriment du courage, du mérite et de la loyauté, la philosophie collectiviste européenne a corrompu toutes les démocraties.
Aujourd’hui l’heure des comptes a sonné.
Les valeurs individuelles sont terrassées, nous vivons le règne de la haine, de la médiocrité et des peurs qui l’accompagnent, des dérives classiques du collectivisme telle que l’écologie religion parmi les autres.
Dans la pratique, c’est tout particulièrement la misère et les pénuries qui accompagnent la philosophie européenne collectiviste lorsqu’elle prend le pouvoir comme elle l’avait fait dans les pays de l’Est.
Aujourd’hui la réalité rattrape l’Europe, ses énergies individuelles, exsangues, sont balayées par la gestion communiste du plus individuel des problèmes : rester en vie face à la maladie.
Après l’effondrement du mur de Berlin ce sont donc ses inventeurs, les philosophes politiques européens, qui entraînent aujourd’hui toute l’Europe dans la chute vertigineuse mais incontournable de leur utopie, en s’aidant de la naïveté de la démocratie qu’ils ont préalablement désinformée.
Rien ne peut arrêter le scénario enclenché sauf la raison, mais elle n’a pas sa place : les croyances ont tout emporté. Une espèce d’Alzheimer désoriente la société européenne qui se tourne, perdue, vers des conflits de croyances qui vont tout détruire.
Les fonctionnaires, par qui tout est arrivé, sont les plus zélés à dénoncer le vide qu’ils ont créé, la guerre des religions dont ils sont l’acteur principal en tant que serviteurs du Dieu-Etat qui refuse toute concurrence.
Je vous souhaite une belle mort, la moins douloureuse possible et jusqu’au bout la maitrise de votre raison
Bien à vous. H. Dumas
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Quelqu’un de raisonnable et de scientifiquement informé ne peut pas comprendre les décisions du gouvernement. Le raisonnable, le professeur Christian Perrone l’a récemment exposé. Les tests PCR sont trop poussés (nombre de duplication excessif) et donnent des faux positifs. Sauf à quelques endroits, les hôpitaux sont loin d’être débordés. Actuellement, le nombre de décès lié au Coronavirus est très faible, touche des personnes fragilisées et souvent très âgées, ne fait pas sortir les statistiques de mortalité de la moyenne. Le Pr Perronne confirme que l’association d’hydroxychloroquine et d’azythromycine est efficace dans le traitement, autant dans son service que dans la littérature scientifique. Que leur prescription au niveau des médecins généralistes permettrait de réduire très significativement le nombre de personnes hospitalisées. Que la prescription d’hydroxychloroquine dans les EHPAD serait une bonne méthode de prévention. Que ces moyens normalement facilement disponibles permettraient de contrôler sans difficulté l’épidémie et à la société de retrouver un fonctionnement normal, lié à l’extinction des angoisses artificiellement générées par les médias.
Coté pouvoir, l’intensité du délire ne fait que s’amplifier. La courbe des contaminés testés positifs monte, mais c’est en proportion du nombre de tests, alors, ça monte vraiment ou pas ? Les dix pour cent de positifs en moyenne sont-ils les mêmes que la semaine précédente ? La vitesse de diffusion géographique, que, pour une fois on a pu observer relativement bien, montre que la version chinoise du virus s’est répandue partout en début d’année sans que personne n’ai pu y faire obstacle. Certes, là où il a pu être relativement ralenti, cela n’a pas empêché qu’il ait fini par passer plus tard. Les versions mutées qui circulent actuellement, moins virulentes, n’ont objectivement pas plus d’obstacles. Ni les masques, ni la distanciation, ni le confinement ne font preuve d’une quelconque efficacité. D’autant plus que l’on prend des mesures toujours trop tard, quand le train est passé. L’ensemble de la population sera protégée par une immunité collective, comme toutes les épidémies de ce genre. Autant laisser ce virus circuler rapidement, on en sera débarrassé d’autant plus vite. La population aura fait ses anticorps, sera vaccinée.
Après l’échec total des méthodes anti-diffusion, l’échec total de la gestion des stocks des moyens de protection (gants, masques etc…), l’échec total des mesures de prévention par l’interdiction de l’hydroxychoroquine, l’échec sévère de la réanimation hospitalière avec, rappelons le, plus de vingt pour cent de décès dans les hôpitaux français en mai, pour résumer l’échec total de la prise en charge de cette maladie par le gouvernement français, nous assistons actuellement à une nouvelle flambée d’impostures scandaleuses : interdiction de distribution d’hydroxychloroquine par les laboratoires, y compris pour l’IHU de Marseille, nouvelle interdiction de prescription par les généralistes, un milliard dépensé pour avoir du Remdesivir auprès de Gilead, alors que cet « anti-viral » n’a pas réussi à prouver son efficacité contre le coronavirus (mais sa toxicité oui), et qui serait distribué gratuitement dans les hôpitaux ! Pour ceux qui doutaient, même après le « Lancet-gate », que les gouvernements européens soient corrompus par les labos pharmaceutiques, voilà ce qui peut faire voler en éclats leurs dernières interrogations.
Depuis des mois, on se demande quel est le facteur principal qui influe sur les décisions du gouvernement, entre l’incompétence, la débilité, la folie ou la corruption. J’ai l’impression que le coup du vaccin va nous éclairer. Je les vois venir avec leur gros sabots, en entretenant l’angoisse par tous les moyens, pour la faire durer jusqu’à ce que le vaccin soit disponible, puis le rendre obligatoire, même s’il n’a pratiquement aucune chance d’être efficace contre le coronavirus muté qui circulera à ce moment là.
Eh oui, cher citoyen français de base, nous ne valons pas une roupie, et les énarques ont du fric à se faire sur ce coup là.
Un ancien patron de Bercy, commandeur des croyants en l’Etat, comme Macron, ne peut pas se parer de toutes les qualités qu’il expose alors qu’il couvre les abus religieux de l’église de l’égalitarisme Bercy, qui tue la moitié de la France, soi-disant au profit de l’autre moitié.
Force est de constater l’inadéquation qu’il y a entre les mots prononcés par Macron et la réalité de sa vie publique, des agissements de ses troupes, de toutes ses troupes.
Alors je pose la question : qui est le ventriloque qui s’exprime par la bouche de Macron ?
J’aimerais le connaître, ce doit être un type bien, à en juger par ce qu’il dit.
Bien à vous. H. Dumas
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Evidemment, vous vous en doutez, le titre de ce billet n’est pas une insulte. Je m’en garderais bien.
Il s’agit d’une caricature écrite, car malheureusement je n’ai pas le don du coup de crayon permettant la caricature dessinée.
Cette caricature, qui représenterait un plat de merde posé sur la tête d’Hervé Brabant, visant ainsi son statut de sous-merde, est dans la droite ligne de mon droit au blasphème face aux Dieux vivants que sont les agents des Services Fiscaux et les magistrats qui couvrent leurs agissements.
Hervé Brabant est le sous-directeur des Services Fiscaux de la Charente-Maritime, chargé des recouvrements. Tel XXXL pendu, il exécute, peaufine, améliore sans cesse l’efficacité dans son activité principale : faire entrer dans les caisses de l’Etat des sommes indues, ruiner les sous-hommes, que nous sommes, issus de ses accusations de fraudes fiscales imaginaires.
Il est parti de loin. Obscur petit comptable d’un camping dans les Vosges, il a gravi tous les échelons des Services Fiscaux grâce à son zèle réputé de serveur de merde.
Pourquoi user de mon droit au blasphème par la caricature, que nous accorde dans sa grande bonté le chef de ces sous-merdes, notre Président de La République B. Macron ? (B pour Bon).
Et bien c’est très simple
La photo ci-dessous est le bouquet qui finit une jolie table, à laquelle Hervé Brabant s’apprête à mettre la dernière main chez moi, en servant à toute ma famille son assiette de merde.
Il s’agit de la vanne trois voies et de la pompe d’accélération de mon chauffage central.
L’ensemble vient de rendre l’âme après vingt ans de bons et loyaux services. Je n’ai plus de chauffage, plus d’eau chaude.
J’ai 76 ans, je m’attends aux pires conséquences. Je n’ai plus d’argent, ni pour manger à la fin du mois, ni maintenant pour me chauffer.
Merci aux sous-merdes.
Rappelons brièvement les faits.
Hervé Brabant et ses complices divins me poursuivent pour des dettes dont j’ai la preuve qu’elles sont imaginaires.
Il est possible que je me sois mal défendu, mais un fait est certain, alors que tout le monde sait que ces dettes n’existent pas, Hervé Brabant a reçu l’onction des magistrats spécialisés dans cette œuvre destructrice, de sa hiérarchie, de l’opinion publique, et il paralyse, lui et les siens, ma trésorerie depuis 15 ans.
Je suis au bout de mes capacités de résistance, des capacités d’aide de la famille ou des amis qui m’entourent, je vais donc crever.
Dieu soit loué, il me reste le droit au blasphème. Piètre consolation, mais quand même…autant en profiter.
Pouvez-vous imaginer cela ?
Hervé m’empêche de vendre trois maisons, sans aucune raison.
Il a largement de quoi couvrir sa fausse dette par la vente forcée qu’il a engagée sur sept autres maisons, toujours pour sa dette imaginaire.
Il piétine et ravage le capital que j’ai mis de côté en cinquante ans de travail, pendant que ses amis fonctionnaires, prétendants à la fonction divine de représentant de l’Etat, m’ont pompé pendant quarante ans des cotisations, pour me verser aujourd’hui une retraite de 420€ par mois !!!
Mon écœurement est massif, il me donne envie de vomir, voir plus si affinité.
Comment j’arrive à limiter ma haine à cette simple caricature ? L’éducation sans doute…
Il est cinq heures, je retourne me mettre sous les couvertures, j’ai froid, on verra demain…
Bien à vous. H. Dumas
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L’Islam en est une, la République une autre qui ne sont pas autre chose que des sociétés parmi tant d’autres pour un vivre ensemble et l’accepter dans un cadre de règles qui deviennent une normalité, pour leurs assujettis respectifs.
En sortir de l’une ou l’autre est possible, comme le font des migrants, à leurs risques et périls mais c’est encore envisageable, quitte parfois à devoir abandonner son passeport d’origine pour en épouser un autre. Car la double nationalité ou multiple ne va pas de soi pour différents pays, selon le principe : Tu nous aimes ou tu nous quittes. Un bannissement potentiel en quelque sorte.
Chaque homme ou femme qui naît dans une de ces matrices, n’a pas le choix au départ. On lui a donné vie dans un cadre ou si vous préférez un environnement. Un même ADN ne va pas grandir de la même manière selon où il évolue, au sein d’une « famille » ou une d’autre, d’une nation ou d’une autre, ou plus prosaïquement, d’un univers ou d’un autre.
A lui ou elle ensuite de l’épouser dans l’acceptation pur et simple ou de la réfuter, si il ou elle en a la possibilité, par conviction, et par là un chemin qui laisse l’individu choisir, ce qu’a permis l’essor de l’Occident.
Religions politiques
Quand on parle d’Islamisme, on parle d’abord de l’Islam dixit le billet d’Eric Verhaeghe – https://lecourrierdesstrateges.fr/2020/10/19/ces-versets-du-coran-qui-appellent-a-la-haine-et-au-meurtre-des-infideles/
Quand on parle de la République, on oublie un peu trop souvent sa genèse dans le sang dixit le billet de Jean-Batiste Noé : https://institutdeslibertes.org/islamisme-un-filet-inextricable/
Nous sommes donc en présence de chaque côté, de gardiens du Temple, des intégristes, si vous voulez les désigner ainsi.
Quand l’Islam et la République se rencontrent sur, non pas des Terres de colonisation, mais sur celui de la République, nous avons un problème. Non pas que nous ayons raison dans les principes de vie en communauté parmi nous, mais c’est notre culture qui se confronte à d’autres intégristes d’un autre régime politique tout aussi conquérant que le nôtre. J’ai presque envie de dire que c’est le Cheval de Troie que nous avons accueilli dans nos murs. Inutile de porter la responsabilité de cet état de fait à quelques-uns chez nous, c’est fait et il faut trouver des solutions.
Les solutions chez nous dans la religion dominante
Elles sont très simples. La règle de la République doit s’appliquer à tous, indépendamment de ses origines. La règle en la matière devrait être pour notre Etat, ne pas baisser son froc devant des communautarismes étrangers. En clair, chaque étranger ne doit pas être favorisé par rapport à un français de souche !
Vous allez me dire quel est le Français de souche ? Le camembert que nous allons interviewer en Normandie et puis le Champagne en Alsace et encore plus par tous les corps de métier et de savoir-faire qui sillonnent à travers notre hexagone parmi nos templiers.
Macron le bref, bombe le torse de la République en relation avec le dernier martyre de la même pour nous dire : « La peur doit changer de camp ! »
En a-t-il les moyens ? Bien sûr que non ! Car il lui faudrait être beaucoup plus ferme pour diligenter police, gendarmerie, armée et justice, via des services opaques du renseignement, pour éradiquer ces « 11 septembre 2001 » de notre territoire.
Pensez-vous que Youssouf Fofana, emprisonné aux frais du contribuable à près de 100 € la journée, va devenir un contribuable de notre République, une fois sorti de prison ? Ce bonhomme a commis des actes de barbarie sur un homme, pour aller se réfugier sur ses terres d’Afrique avant d’être repêché par la justice française.
Les éradiquer veut dire aussi les martyriser, comme on a su le faire dans nos geôles de notre histoire, puis les exécuter pour qu’ils ne reviennent pas !
Cette autre religion installée sur notre sol ne fait pas de quartier, en faisons de même !
Conclusion
Vous allez me prendre pour un gros facho pédo-nazi par mes propos ci-dessus, mais sachez que je suis un homme non-belliqueux et très ouvert à la discussion. Mais quand j’en ai assez d’un débat stérile, provoquer les sensibilités ne me fait pas peur. Je n’ai pas peur !
Au départ il est des angoisses diffuses et des peurs, partagées par tous les hommes. A tel point que ces peurs deviennent insupportables, déstabilisent profondément l’existence du plus grand nombre. C’est alors qu’une croyance s’installe pour permettre d’évacuer ces peurs, qui n’ont aucune solution raisonnée possible.
Ces croyances ont une puissance à la hauteur de l’oubli qu’elles impliquent du problème qu’elles régulent.
La peur de la mort
Qui, en réalité, est plutôt une peur de l’inexistence, l’idée du néant qui suivrait la vie et la rendrait si insignifiante que, peut-être, elle paraitrait ne pas valoir la peine d’être vécue.
Face à cette peur s’installe naturellement l’idée d’un au-delà.
Initialement cet au-delà était diffus, à la fois proche et lointain, peuplé de Dieux et de demi-Dieux au fil des inventions des petits malins qui se prétendaient en communication avec cet au-delà.
Car, c’est là le piège, il est toujours des petits malins qui, y croyant ou non, arrivent à persuader un certain nombre de peureux qu’eux connaissent et maitrisent l’espace inconnu qui suit la mort.
A votre choix, et selon qu’ils croient eux-mêmes ou non, se sont au mieux des mythomanes menteurs, au pire des escrocs.
Avec le temps, la force naturelle de la centralisation, et le désir de puissance, il parut inévitablement nécessaire de mettre cet espace de néant, d’inconnu, sous la responsabilité d’un seul Dieu, évidemment plus puissant que la multitude de ses prédécesseurs, puisque regroupant toutes leurs puissances.
Ce qui n’a pas manqué de renforcer la puissance de ceux qui prétendent le représenter.
C’est ainsi que sont nées les croyances en des religions monothéistes et leur puissance démesurée.
La peur de la vie
Elle est constante, mettant chacun de nous en face de ses responsabilités. Moins implacable que la confrontation avec le néant, elle trouble quand même le plus grand nombre par l’obligation à tout instant de choisir, de décider, puis d’assumer.
L’ensemble imbriqué dans les choix et obligations des autres, au point que la vision de nos propres actes s’en trouve difficilement définie.
Ici nous allons rencontrer les mêmes mythomanes ou escrocs qui vont prétendre être en mesure de choisir, de décider puis d’assumer pour nous. Tout cela évidemment à notre profit, ils vont même jusqu’à inventer cette idée saugrenue qu’un intérêt supérieur, en réalité le leur, devrait contraindre nos intérêts personnels.
Initialement, ces “messieurs,je fais tout pour vous et mieux que vous” intervenaient par la seule force de leurs biceps, tout comme dans le monde animal.
Puis, associés aux spécialistes du néant, ils s’imposèrent en tant que “chefs vénérés”, Rois. Chacun leur devant obéissance jusqu’à la mort. Tout ça pour ne pas affronter la peur de la vie, ce qui est, il faut en convenir, cocasse.
Les excès du système aboutirent, en Occident, à différentes révolutions et à ce que l’on a appelé “les lumières”, c’est-à-dire cet acte isolé de courage de certains penseurs qui promulguèrent, sans grand succès pratique, l’idée que chacun doit vivre librement sa vie, ne pas en avoir peur.
Aujourd’hui la peur de la vie a atteint son paroxysme et les “messieurs, je fais tout pour vous et mieux que vous” ont créé une sorte de divinité compensatoire, à laquelle nous sommes tous tenus de croire, à travers laquelle ils interviennent, qu’ils appellent : l’Etat.
Pour que cette divinité ne se confonde pas avec les Dieux du néant, pour que sa toute puissance ne soit pas concurrencée, ils durent d’abord séparer les Dieux du néant de ce Dieu du présent. Ce fut la séparation de l’église et de l’Etat.
Les hommes de l’Etat prétendent représenter cette abstraction divinisée, le plus grand nombre d’entre nous croit qu’elle existe vraiment et s’y soumet intégralement, jusqu’à la mort.
La confrontation
Tout va bien, les escrocs s’étant partagés les deux marchés divins — équitablement à leurs yeux — la masse des esclaves que nous sommes avance cahin-caha.
Oui, mais voilà. Il reste sur cette planète, une organisation presque fossile, qui fonctionne dans l’ancien système où seul le Dieu du néant a le pouvoir, la séparation entre le Dieu de la vie et le Dieu de la mort n’a pas encore eu lieu.
Manque de pot, cette organisation est à la tête de la plus grande quantité de matière première, dont nous avons tous un besoin vital : le pétrole. Elle est immensément riche.
Ce Dieu de la mort, riche, ne reconnait pas les différents Dieux de la vie. Les musulmans ne reconnaissent pas les Etats.
Le conflit des croyances aveugles est inévitable.
Car, chaque croyant se croit raisonnable, sans quoi il ne croirait pas. Alors que toute raison a quitté préalablement tout croyant.
Par exemple, n’allez pas dire en ville, à qui que ce soit, que l’Etat n’existe pas, n’est qu’une sorte de divinité fabriquée pour que certains vous possèdent, vous et vos biens. Personne ne vous portera attention. Bien pire, ce sera même considéré comme un sacrilège passible des tribunaux.
Quand deux croyants opposés se rencontrent, ils ne peuvent que s’invectiver, voir se battre et s’entretuer.
C’est donc ce qui nous attend, une lutte à mort entre les musulmans et les étatistes.
Pour combien de temps ? Pour toujours, jusqu’à que la raison ait raison des Dieux Mahomet et Etat.
Ce n’est pas demain la veille, à moins que le pétrole disparaissant, la religion liée disparaisse faute de moyen, ce qui nous soumettrait définitivement au seul Dieu ETAT.
Bien à vous. H. Dumas
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Les énarques sont partout, ils contrôlent tout. Ils se partagent tout. Ils sont devenus les parasites de la France et de l’argent des français. Si vous ne débarrassez pas votre animal de ses parasites il en mourra. C’est ce qui arrive à la France qui est devenue un grand corps malade grouillant de parasites style ténias. (dans ténia on trouve ENA) La France est affaiblie, ses forces vives meurent ou s’expatrient devant la mainmise chaque jour plus prégnante d’une administration de plus en plus délirante et incontrôlable. Nous le vivons en live avec leur vision du covid, où rien ne peu plus les freiner sans être violenté par leurs FDO. Du haut en bas des administrations, chacun joue son petit chef sans discussion possible. Il vous décrète complotiste ou faudeur fiscaux selon leur besoin. Les préfets (tous sont des énarques) jouent les seigneurs de guerre comme au moyen âge et chacun y va de ses petits décrets, espérant faire plus fort que le voisin et se faire remarquer ainsi du Monarque. Toutes les administrations n’ont qu’un seul but vous piller et vous réduire en esclavage. Moi qui ai connu le monde d’avant où la liberté était la norme, je pressens que le monde d’Orwell arrive à grands pas et que mes enfants le vivront s’ils ont le malheur de ne pouvoir s’expatrier. Nous sommes devenus uniquement des vaches à lait pour entretenir ces énarques et cette pléthore de fonctionnaires inutiles qui nous tondent et nous musèlent chaque jour davantage. Les français dans leur grande majorité sont devenus des moutons bêlant et pleurnichards (mais pas trop, pour ne pas déplaire) qui n’ont plus aucune fierté et se couchent sans même qu’on le leur demande. Dans tous les domaines la France dégringole et la chute sera sans fin. Qu’allons nous devenir, nous les 5% maxi de français lucides? D’une façon ou d’une autre, ils vont nous exterminer dans l’indifférence générale de nos concitoyens. Perso, je n’espère plus rien. Juste d’aider mes enfants, que j’ai élevés dans la lucidité, se préparer à foutre le camp de ce champ de ruines que devient la France. Jamais je n’aurai pensé vivre cette décadence mortelle.
Good Luke à vous.
Emmanuel Bolling
Ci-dessous un article “visionnaire” que j’avais pondu en 2015.. L’ENA, ce monstre créé par De Gaulle, forme depuis des dizaines d’années des générations d’incompétents irresponsables qui dépensent des dizaines de milliards d’euros, les nôtres, en essayant de jouer les capitaines d’industrie avec les entreprises publiques. Ils peuvent tout se permettre, et le font sans aucun scrupules car aucune sanction ne ponctue leur action. En cas de perte abyssale, le pouvoir politique issue lui aussi de l’ENA, leur trouve un nouveau fromage. Toute perte abyssale est systématiquement comblée, discrètement, par le contribuable. Nous. Dans le secteur dit « publique ». Bernard Attali (ENA promotion Turgot) Air France 1988/1993 : perte 1,2 milliard d’euros. Michel Bon (ENA promotion Thomas More) France Télécom 1995/2002 perte 68 milliards d’euros. Jean-François Cirelli (ENA promotion Léonard de Vinci) GDF 2004 dette 12 milliards d’euros. Alain Minc 600 millions d’euros, François Roussely EDF 25,8 milliards d’euros de dettes etc, etc… Tous ces grands PDG ont été recasé (et bien) avec prime de départ se chiffrant en millions d’euros et retraite chapeau, voir décoré. Entre énarques, c’est la moindre des choses, non ? Sans oublier leurs salaires et avantages faramineux durant la période de leurs méfaits ! Dans le secteur « politique ». Les tops du top :Giscard, Chirac, Hollande. Les tops : Aubry, Fabius, Sapin, Ségolène, Moscovici etc… et maintenant Emmanuel Macron ! Les cabinets présidentiels et ministériels sont, of course, composés en grandes parties de nos chers énarques. Nous retrouvons évidemment ceux-ci à tous les étages de la haute administration : préfectures, Cour des Comptes (ben voyons !), Conseil d’Etat (les fameux Sages !) etc… Partout. Ils sont partout. Tous se goinfrent à la gamelle France. Ils nous dévorent vivants. Ils sont devenus l’Etat Français. Rien ne peut leur résister. Personne ne les contrôle. Sauf eux, entre eux… Elle n’est pas belle la vie ? Nos politiques énarques creusent à qui mieux mieux le déficit à coup de mesures démagogiques et complètement à côté de la plaque.
Ils font écrouler l’économie, qu’à cela ne tienne, Bercy citadelle de l’énarchie, inventera un nouvel impôt ou taxe pour masquer leur gabegie. Les médias ne se préoccupent que de leurs petites phrases sans vouloir regarder plus loin. La politique est devenue un spectacle (pitoyable) pour adultes arriérés. Nos députés, voulant aussi garder leur gâteau le plus longtemps possible, ferment les yeux. Tout ce beau monde vit en circuit fermé, entre les apparts et voitures de fonction, surfant sur une France qu’ils vampirisent. Plus d’économie, donc plus de boulot. N’importe quel patron de PME sait cela. Nos énarques, non ! Bercy, pour faire fonctionner l’état énarchique le plus longtemps possible, lance à tout va sa Stasi « vérificatrice » pour tondre tout ce qui bouge. Les abus fiscaux redoublent d’intensité. Bercy ne craint rien, il contrôle la chaîne de répression de A à Z. Suivons, de loin, un abus fiscal. Le mouton hurle. On le saisit à vif. Il crie qu’il veut qu’on lui rende justice. OK, direction tribunal Administratif. Mauvaise pioche : Président et Rapporteur Public sont des énarques. Il veut aller devant le Conseil d’Etat (les Sages !), rebelote, il retombe devant des énarques. Tout est sous contrôle. La faille, la seule, internet et ses blogs. Internet a déjà créé des révolutions ailleurs. Là se trouvent les vraies informations. On s’aperçoit que les français commencent vraiment à piger l’escroquerie. Si vous faites le tour des blogs, vous vous apercevrez qu’être traité d’énarque devient une insulte. De là à passer dans le langage courant, il n’y a qu’un pas. Que faire de nos énarques ? Bercy, symbole de l’oppression fiscale, tombera comme est tombé la Bastille. Sans prévenir
Emmanuel Bolling
Les noms et les chiffres sont tirés du hors-série de l’Ifrap : « LE DOSSIER NOIR DE L’ENA ». Si vous le lisez, vous allez tomber en dépression…
Et pour reprendre R.Armenante: « Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste. Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste. Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. » Pasteur Martin Niemöller
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Dans les années 1950, un étudiant américain en psychologie, Stanley Milgram, notait que les bureaucrates et bourreaux nazis au procès de Nuremberg se justifiaient en indiquant qu’ils avaient obéi aux ordres et que donc ils ne pouvaient être tenus responsables de leurs actes. Afin de comprendre si ces comportements étaient propres aux nazis ou s’ils étaient universels, Stanley Milgram a conçu et exécuté, de 1961 à 1963 à Yale, une expérience destinée à évaluer le degré d’obéissance d’un individu à une autorité qu’il juge légitime, notamment quand elle induit des actions qui posent des problèmes de conscience, comme l’infliction de chocs douloureux voire mortels.
L’obéissance de l’individu à l’autorité
Pour ce faire, l’équipe du professeur Milgram a recruté au hasard par petites annonces les sujets d’une expérience, bien rémunérée, présentée comme une étude scientifique de l’efficacité de la punition sur la mémorisation.
Elle mettait en présence une figure d’autorité, l’expérimentateur, sûr de lui et vêtu d’un uniforme gris de technicien, l’enseignant, objet de l’étude, et un étudiant attaché à une chaise électrique. Chaque fois que l’étudiant répondait mal à une question, l’enseignant devait lui envoyer un choc électrique dont la puissance augmentait graduellement (de 75 à 450 volts). L’expérimentateur et l’étudiant étaient des acteurs et il n’y avait pas de chocs électriques, mais l’enseignant-cobaye qui était censé punir ne le savait pas.
Si l’enseignant-cobaye demandait qui était responsable au cas où quelque chose arrivait à l’élève, l’expérimentateur répondait : “je suis responsable”. Cette réponse soulageait le sujet et beaucoup ont poursuivi. L’expérience a révélé que, malgré les cris et supplications de l’étudiant et la dangerosité explicitée des chocs élevés, jusqu’à 65% des participants avaient administré des chocs maximum, potentiellement mortels. Avant l’expérience, les chercheurs pensaient que ce taux serait de 1 à 3%.
Des séries d’expériences dans le temps ont fait varier les divers paramètres. Elles ont été reproduites et confirmées par des successeurs de Milgram. Elles ont démontré que :
Les femmes obéissaient de la même manière que les hommes, voire davantage,
Le sujet devait être convaincu de la légitimité de sa mission,
La distance entre l’enseignant-cobaye et la victime influençait l’obéissance,
Même chose pour la distance entre la personne d’autorité et l’enseignant-cobaye,
L’apparence et le rang de la personne en position d’autorité pouvaient augmenter ou diminuer l’obéissance.
Cette expérience et ses résultats, qui ont alors beaucoup choqué, ont valu à Stanley Milgram d’être reconnu comme un des psychologues sociaux les plus importants du XX°s. Les films d’époque de l’expérience sont visibles sur YouTube.
La Convention Climat et l’autorité
Dans la première partie de cette chronique sur la Convention Citoyenne pour le Climat (CCC) publiée fin Juillet, j’ai partagé avec vous mon inquiétude :
avant même le début des travaux de la Convention, le Président s’était engagé à soumettre ses propositions « sans filtre » au référendum, au vote du Parlement ou à application réglementaire,
plus de 80% de ses propositions reposaient sur la contrainte, la taxation, l’augmentation du rôle de l’Etat ou la restriction des libertés.
En fait, le protocole d’organisation de cette CCC m’a immédiatement évoqué l’expérience de Stanley Milgram : les participants sont tirés au sort, ils sont mandatés par la plus haute autorité du pays, représentée au quotidien par les fonctionnaires du CESE. Elle leur confiait une mission légitime : faire des propositions socialement justes pour sauver le monde de la catastrophe écologique en 2030. Pour compléter le dispositif, le Président indiquait qu’ils ne seraient pas responsables de leurs recommandations puisque le pouvoir politique assumerait.
A la lumière de Stanley Milgram, il était prévisible que la CCC produirait des recommandations punitives et liberticides. Nos dirigeants le savaient puisqu’ils ont appris tout ça à Science Po.
La Convention Climat : rien de nouveau
L’idée de réunir un groupe de citoyens tirés au sort pour travailler sur des sujets de société peut sembler intelligente, voire judicieuse à un moment où la parole des politiques et de l’administration semble largement discréditée.
Mais en réalité, l’exercice n’est en rien une nouvelle forme d’exercice de la démocratie, il ne fait que confirmer que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les participants ont reçu les données d’entrée produites par l’administration et ils ont suivi le même raisonnement hypothético-déductif qu’elle. Les règles d’engagement du processus sont les mêmes que celles de nos fonctionnaires au quotidien : ils ont l’autorité sans assumer la responsabilité de leurs actes et leurs victimes sont loin. Le résultat est tristement habituel : contraintes, punitions, taxation et restrictions de liberté. Non seulement, ces propositions ne sont pas plus légitimes que les autres lois, mais tenter de nous le faire croire discrédite la démocratie parlementaire.
Comme pour la crise sanitaire, il est temps que nos dirigeants cessent de nous prendre pour des imbéciles et des enfants irresponsables.
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Dans le grand concours d’obscurantisme existant entre les musulmans et les socialo-fonctionnaires c’est la croyance le grand coupable, accompagnée de ses incontournables outils : le mensonge, la bêtise et la force aveugle.
Le contraire de la raison, de la tolérance, de l’intelligence, de l’échange et du respect de l’autre et de ses biens.
Comment est-on arrivé aux incroyables déclarations d’un ministre de la république ; ministre de l’intérieur : “La liberté d’expression a une limite, c’est l’ordre public” ou “Ça m’a toujours choqué de rentrer dans un hypermarché et de voir qu’il y a un rayon de telle cuisine communautaire. C’est comme ça que ça commence le communautarisme”.
Voilà donc un ministre qui ne va pas tarder à fermer les pizzerias, et à qui on peut légitimement demander : “C’est quoi l’ordre public”
Est-ce que la caricature du Directeur des finances, le patron de Bercy, à poil, un code fiscal dans la main droite et un tube de vaseline dans la ma main gauche, en train de baiser Marianne, qui serait elle à quatre pattes, nue aussi, serait une caricature publiable ou troublerait-elle l’ordre public ?
Nous sommes dans un combat au sommet entre intégristes.
Si vous voulez mon avis, ce ne sont pas les musulmans qui vont gagner, ils ont plusieurs siècles de retard.
Qui voudrait aujourd’hui vivre selon leurs préceptes. Qui veut les mariages forcés, qui veut la polygamie, qui veut la loi du talion, qui veut l’interdiction du crédit, qui veut la soumission de la femme, qui veut obéir à une vérité toute faite ? Une minorité primaire, y compris évidemment chez les musulmans.
Alors que les “socialo-communistes-fonctionnaires”, lanceurs de “fatwa” du type “mur des cons” ou contrôles fiscaux à outrance, dépossession et éradication des riches, adeptes de restons chez nous les autres dehors, qui en sont déjà à plus de cinquante millions de morts au compteur, sont autrement plus dangereux.
Ils défilent par milliers, iIs assènent sans gêne leur vérité médiocre, ils n’acceptent aucune critique, ils sont prêts à tuer en masse, pas en amateur.
Ils ont eu la peau des classes moyennes, des gilets jaunes, des libéraux, de la raison, de l’intelligence, ils auront la peau de tout le monde car leurs héros n’ont pas de limite, ils se retourneront contre eux demain s’ils font mine de penser autrement.
La pensée dominante étant : “iI faut prendre au voisin riche, d’abord pour moi puis un peu pour le voisin pour sauver la face”.
Je m’occupe de tout, j’ai tous les droits, tu ne t’occupes de rien, tu n’as aucun droit, c’est le mantra de nos intégristes socialo-fonctionnaires, c’est autrement dangereux que les élucubrations débiles de quelques imans illettrés.
Les morts sont moins visibles, ils se suicident discrètement ou meurent de misère, c’est moins spectaculaire mais beaucoup plus efficace.
Alors de grâce, M. Darmanin, fermez-là, puisque nous sommes impuissants à vous la boucler.
Inutile de surfer sur l’assentiment de la majorité, vous l’avez malheureusement.
Hélas, nul ne peut poursuivre vos propagandistes, nul ne peut arrêter vos zélotes, votre vérité nous tue impunément, ayez au moins la discrétion de vous taire, puisque vous savez tout cela, que la police, l’armée et la justice fonctionnent au profit de votre “ordre public” contraire à nos vies, à nos libertés fondamentales et naturelles, à notre bonheur.
La société française va mal, les français supportent de plus en plus mal l’intrusion omniprésente de l’administration ; la contestation monte, le gouvernement et le président sont au sommet de leur impopularité et on peut légitimement se demander ce qu’il va se passer dans les prochains mois …
J’ai luici et là plusieurs articles à propos de la contestation du système politique français et de la duperie des futures élections présidentielles.
On y accuse les élites d’avoir perverti le système, on nous parle de déni de démocratie, d’effondrement et de risque révolutionnaire et on y stigmatise le président de la république.
Il est vrai que nous attachons une (trop) grande importance au premier personnage de l’Etat et cultivons, souvent à l’instigation des politiques eux-mêmes qui aiment bien se donner ce genre depuis la libération, la culture du chef sauveur de la nation alors qu’il s’agit d’une pratique relevant du mythe pour ne pas dire de l’imposture !
Cela explique néanmoins des attentes excessives de la part de la population quant au rôle que celui-ci doit jouer dans le cadre des institutions … et il n’est pas vain d’affirmer que notre conception monarchique du pouvoir nuit à la fonction présidentielle et à un exercice sain du pouvoir car il ne faut pas oublier la maxime de Lord Acton « le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument ».
On sait aussi que cette vision repose sur le concept de l’Etat fort derrière lequel se cantonnent tous les politiciens ; lequel est surtout celui d’une administration toute puissante qui … ne remplit toutefois pas ses missions régaliennes et qui masque son incapacité générale à régler les problèmes par une communication omniprésente, souvent erratique pour ne pas dire incohérente, et par une abondance de règlements et directives.
Le constat a aussi été fait qu’une oligarchie s’est emparée du pouvoir et en a profité pour distribuer abusivement des prébendes, avec les impôts communs, à seule fin de se créer une clientèle au nombre de laquelle on peut citer les fonctionnaires, les assistés sociaux, la presse ultra subventionnée.
Concernant plus particulièrement cette dernière, il s’avère que, désormais, comme les politiciens, les journalistes et organes de presse (exception « culturelle » unique en Europe) sont payés par les impôts c’est à dire par l’argent public par le biais de subventions massives ; avec pour résultat d’organiser une confusion malsaine et préjudiciable à toute liberté d’expression dont seuls ceux qui ont la maitrise de cet argent (Macron et son gouvernement), sans en être les propriétaires, en tirent bénéfice !
Certes on ne peut pas parler de dictature mais il faut être conscient que le contrôle total de tous les rouages du pays aboutit néanmoins à une neutralisation de toute opposition puisque nous avons un président élu avec 25% des électeurs qui gouverne avec au maximum 29% d’opinions favorables selon des sondages qui disent tous la même chose. E Macron est désormais le candidat avéré des fonctionnaires et il lui suffit de les rassembler pour avoir les 23% des voix lui permettant d’arriver au second tour et de l’emporter face à l’opposant institutionnel rejeté par les ¾ des français : Marine Le Pen !
Il faut être lucide, nous sommes face à un simulacre de démocratie (intermittente de surcroit puisqu’exercée seulement tous les 5 ans) et le choix se donc résumera à un non choix !
Depuis vingt ans, on nous promet des réformes qui … n’arrivent jamais hormis de nouvelles contraintes et de nouveaux impôts ; avec pour résultat un pays qui s’enfonce de plus en plus dans le marasme, les difficultés et la dette !
Et désormais, il faut gérer cette situation mais personne ne sait comment s’en sortir alors que l’élite persiste à vivre dans l’illusion du statu quo !
Fatalement, les français ne votent plus, ou en tout cas de moins en moins, parce qu’ils n’y croient plus. En fait, plus personne n’y croit hormis le petit cercle des politiciens professionnels et des hauts fonctionnaires.
Alors, faillite de la république, problème de société, défaillance constitutionnelle, ou est-ce autre chose ?
I-Une cause duale :
L’élection d’un chef de l’Etat arbitre, souverain et visionnaire, au-dessus de la mêlée politique, constitue une véritable imposture. Il n’échappe plus à personne que les élections présidentielles donnent lieu à des manipulations grossières alors que, en raison même de leur nature, tout s’y joue pour les 5 prochaines années.
On l’a vu en 2012 avec l’élection de F Hollande. Vous vous rappelez, ce président normal qui avait avoué n’avoir jamais travaillé de sa vie, qui a été élu notamment grâce à la complaisance revancharde de journalistes (75% d’entre eux quand même) qui ont martelé pendant toute la campagne « Sarkozy-Fouquet’s-bling-bling-président des riches-cadeau fiscal aux riches » mais qui avait du mal à s’exprimer en français ; dont on a dit que sa meilleure place était à la tête d’une sous-préfecture (Tulle), qui a violement augmenté la pression fiscale tout en creusant les déficits, qui n’a jamais pu inverser la courbe du chômage, qui méprisait les sans-dents tout en détestant les riches (à partir de 4.000 € par mois de revenus pendant que lui en percevait sans complexe plus de 20.000 !), dont la plus grande réforme a été le mariage homosexuel, qui s’est fait surprendre à visiter la nuit sa nouvelle maitresse au guidon d’un scooter, et qui, en fin de compte, n’a pas osé se représenter.
Et lors des dernières présidentielles de 2017, nous avons vu que les élites avaient décidé que F Fillon n’était pas le bon candidat. Clairement déboulonné alors qu’il partait favori, nous avons eu droit à l’élection d’un jeune parvenu arrogant et narcissique dont le programme flou se révèle être finalement une suite de décisions opportunistes dans le cadre d’une gestion « à vue » du pays ; laquelle va se terminer par une formidable explosion de la dette publique avant celle … des impôts !
Néanmoins, invoquer le passage du septennat au quinquennat en faisant référence au gaullisme historique, ce qui laisserait à penser que nous assistons à une perversion du gaullisme, pour justifier la situation actuelle ne m’apparaît pas être une explication suffisante.
Selon moi, la cause est double et tient essentiellement à la personne du général De Gaulle figure emblématique de la France depuis … 1940 !
-première erreur : la constitution de 1958
Malgré tout ce qu’on a pu écrire, la constitution du 04 octobre 1958 contenait dès l’origine la cause des problèmes actuels ; à savoir un système présidentiel autoritaire organisant un déséquilibre manifeste des pouvoirs et reléguant le parlement à un rôle secondaire alors que les députés et sénateurs sont les représentants des électeurs chargés de défendre leurs intérêts !
Et cette situation a été aggravée avec le référendum du 28 octobre 1962 à l’occasion duquel le général De Gaulle a demandé aux français que le président de la république soit élu au suffrage universel.
Il s’est alors créé une confusion institutionnelle puisque le président devenait le représentant des français aux lieux et place du parlement. En votant « oui », les français y ont vu un progrès de la démocratie sans percevoir que, dans ce système, le président de la république n’était nullement leur représentant et qu’il n’est même pas responsable politiquement alors qu’il cumule des pouvoirs très importants, tout à fait anormaux … et pour tout dire uniques dans une démocratie.
Dans un tel système, nous nous situons plus près de la dictature que de la démocratie et d’ailleurs les démocraties nordiques et britanniques ne fonctionnent pas du tout comme la nôtre.
La conséquence est que, dans les textes, il est vrai que l’Assemblée nationale peut renverser le gouvernement mais que cela n’est arrivé qu’une seule fois (le 5 octobre 1962 à la suite du vote d’une motion de censure) et qu’au surplus, dans les faits, cela ne change rien puisque le premier ministre n’est qu’un exécutant de la politique du président ; lequel est irresponsable politiquement et peut continuer, tout à sa guise, à faire ce qu’il lui plait en nommant un autre premier ministre !
Les thuriféraires de ce régime ne manqueront pas de nous rappeler que le général De Gaulle avait un sens personnel de la légitimité et que, lorsqu’il a vu, en 1969 à propos du référendum sur le sénat, qu’il n’entrainait plus les français, il a préféré démissionner. Seulement, cette pratique gaullienne, par ailleurs non écrite, ne sera suivie par aucun de ses successeurs trop accrochés à leur pouvoir et à leurs prébendes.
Certes aussi, De Gaulle avait sa vision de l’exercice du pouvoir et s’attachait essentiellement à de grandes idées directrices que le premier ministre était chargé de mettre en œuvre. Cela veut dire qu’il ne s’occupait pas des détails de la gestion courante quotidienne.
Le problème est que cette pratique a dévié, pour ne pas dire été pervertie, à partir du mandat de V Giscard, premier haut fonctionnaire à accéder à la magistrature suprême, qui s’est mis à gérer le pays au jour le jour aux lieux et place du premier ministre ; à tel point que Chirac, énarque lui aussi, premier ministre de 1974 à 1976, en est venu, devant le constat de son impuissance, à démissionner de ses fonctions et à agir ensuite en sous-main pour déboulonner le président lors des élections suivantes (1981 et l’élection de Mitterrand).
La réalité est que De Gaulle a voulu une constitution à sa main, et qu’il a alors commis un péché d’orgueil. Il ne voulait pas avoir à dépendre ni rendre de comptes vis-à-vis de parlementaires et politiciens qu’il méprisait au plus haut point !
Seulement, on ne fait pas une constitution pour soi ni pour satisfaire son égo et ça été là sa grande erreur dont il nous faut aujourd’hui supporter les conséquences.
Autrement dit, le général De Gaulle, si encensé aujourd’hui, aux idées duquel tous les politiciens français essaient, à un moment ou à un autre, de se raccrocher faute d’en avoir eux-mêmes par référence à un personnage devenu mythique dans l’inconscient français a lui-même semé le virus qui a progressivement contaminé tout le système démocratique.
-Deuxième erreur : l’ENA
Comme, à l’initiative du même homme, a été créée l’ENA et que ses membres ont fini par prendre le contrôle du pays, nous nous retrouvons dans un système pervers et irréformable parce que non démocratique malgré des apparences trompeuses.
Désormais, il n’y a plus d’alternance, l’administration a pris le pouvoir ; les présidents changent mais les pratiques et les hommes de l’ombre restent les mêmes et ceux-ci organisent le fonctionnement du pays à leur profit en s’octroyant de nombreuses et juteuses sinécures bien souvent ignorées du public.
Clairement, les exécutants (fonctionnaires) ont pris les manettes de décision et n’entendent pas les lâcher tout en ayant organisé un système qui arrose trop de bénéficiaires pour être remis en cause !
II-Peut-on changer les choses ?
Au niveau constitutionnel
Les grandes modifications constitutionnelles intervenues dans le passé l’ont toujours été à la suite de périodes troublées.
La troisième république avait été mise en place dans l’urgence à la suite du désastre de Sedan et de l’écroulement du second empire, lors de la guerre de 1870 contre la Prusse.
La constitution de 1946 (IVème république) avait été adoptée pour effacer la honte de 1940 et faire oublier le vote des pleins pouvoirs à Pétain par 80% des députés et sénateurs.
La constitution de 1958 a été adoptée à la suite des manigances du général De Gaulle dont le but était de faire chuter le régime en place en pleine crise algérienne.
Mais faut-il pour autant souhaiter une révolution ? Il ne faut quand même pas oublier que toutes les révolutions ont terminé par des dictatures (France 1789, Russie 1917, Chine 1949, Cuba 1955).
Sans en arriver à de telles extrémités, il est possible de changer de constitution ou de la modifier que ce soit par le biais d’un référendum ou par le biais d’une réunion du congrès à Versailles (députés et sénateurs).
Dès lors :
-Soit on considère la Vème république comme un accident de l’histoire et on en revient à un véritable régime parlementaire avec un parlement doté de réels pouvoirs tout en replaçant le président de la république dans un cadre honorifique (c’est le cas en Allemagne ou en Italie) et en instituant le premier ministre seul responsable politiquement devant le parlement et seul réel dirigeant du pays !
Nous passerons alors à une VIème république sans revenir aux travers de IVème république et à l’instabilité gouvernementale si l’on garde le système du suffrage uninominal majoritaire à deux tours pour l’élection des députés. Sous la IVème république, le facteur d’instabilité était le mode électoral à la proportionnelle qui empêchait qu’une majorité puisse se dégager.
-Soit on décide de s’inspirer du régime américain et de supprimer le premier ministre pour mettre en place un régime présidentiel mais avec de véritables contre-pouvoirs et notamment une responsabilité politique devant le parlement.
Au niveau administratif
Il faut être conscient que changer de constitution ne suffira pas. Il faut aussi changer le cœur du système ; c’est à dire le mode de gestion et de recrutement et faire en sorte qu’il n’y ait plus une majorité de députés qui soient des fonctionnaires ni que la réalité du pouvoir soit entre les mains d’exécutants inamovibles !
La déclaration des droits de l’homme de 1789, qui a valeur constitutionnelle, prévoit expressément que les fonctionnaires doivent rendre des comptes de leur action publique. Ce n’est absolument plus le cas aujourd’hui. Certes les fonctionnaires rendent des comptes mais à leur seule hiérarchie et jamais au citoyen ; sauf si l’on veut bien considérer les rapports de la cour des comptes comme une telle manifestation alors que ceux-ci n’ont aucune suite faute d’un pouvoir de sanction.
Rendre des comptes sans être responsable ni encourir de sanction, ce n’est pas rendre des comptes !
Il faut donc aussi supprimer l’emprise intolérable de la haute fonction publique et la ramener à ce qu’elle était à l’origine : des hommes d’exécution et non des décideurs politiques.
De ce fait, il faut leur interdire de faire des allers et retours entre leur statut et les mandats ainsi que le cumul de fonctions administratives (qui sont d’exécution) et celles électives (qui sont de décision). On ne peut pas oublier l’exemple fâcheux de cumulards compulsifs tels que JP Delevoye (17 fonctions et mandats) !
Il faut aussi stopper le développement de l’Etat et son interventionnisme et remettre en cause le financement public de la vie politique qui fait que ce sont actuellement les impôts qui financent les campagnes électorales et les partis politiques avec toute une série de dérives et d’abus. Le but initial déclaré était d’éviter les magouilles du type Urba mais a abouti, en fait, à la mainmise de l’administration sur toute la vie politique avec les conséquences rapportées plus haut !
Seulement, il faut être conscient que les élites ne voudront jamais revenir sur leurs avantages et que, finalement, cet immobilisme pourrait bien pousser à l’extrémisme et à la révolution ; ce qu’a d’ailleurs parfaitement compris le pouvoir en organisant une distribution massive d’argent à la suite du Covid pour « calmer la foule ». Nos élites ont parfaitement compris comme l’a écrit Louis Ferdinand Céline que : « le peuple n’a pas d’idéal, il n’a que des besoins » !
Néanmoins, il ne faut jamais croire que tout peut toujours rester figé et qu’on peut sans cesse faire usage d’expédients …
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα ! (De la Grèce) – Preveza
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Il ne faut pas oublier ce théorème si l’on veut comprendre l’attitude de nos hommes de l’Etat pour qui le mensonge est l’outil de communication de tous les instants en toutes situations.
Ainsi, allaient-ils sanctionner le professeur décapité qu’ils vénèrent aujourd’hui ?
Oui, c’est un fait, qu’ils ne peuvent réfuter, pourtant ils le font.
Il ne faut jamais avoir déposé une plainte contre un fonctionnaire déviant pour ne pas savoir que le procureur de la république les classe toujours sans suite, sauf en matière sexuelle. Ici le procureur a poursuivi.
Le professeur s’est retrouvé au commissariat. Pour sa défense il a cru bon de déposer une plainte en diffamation à son tour. Effet beaucoup plus dévastateur pour la suite mortelle que les réseaux sociaux accusés par les hommes de l’Etat.
Mensonge ordinaire pour eux qui ont aujourd’hui le culot de surfer sur le racisme pour proposer le Panthéon à celui qu’ils s’apprêtaient à poursuivre en justice, qu’un simple d’esprit, crédule et manipulé par leurs semblables, a assassiné en se suicidant.
J’ajouterai, et ce sera mon dernier avis sur cette affaire, ce professeur remplit-il sa mission lorsque, abordant le sujet de la liberté d’expression, de conscience, il propose à ceux qui ont le plus besoin de son cours – les intoxiqués par la religion musulmane – de quitter la classe ? Evidemment non. Alors un peu de pudeur. L’horreur de sa mort, évidemment inacceptable, ne peut pas le transformer en héros de la nation.
Plus généralement.
Prendre la population pour des cons, se prendre pour un génie, n’est-ce pas la marque de fabrique de toute dictature, de tout abus de pouvoir ? N’est-ce pas le contraire de la démocratie, du respect de l’autre ? Si, évidemment.
Nous sommes effectivement sous dictature.
A ce sujet, Michel Georgel pose des questions dans son dernier billet qui m’ont interpellé.
En effet, l’INSEE rapporte qu’entre le 1ᵉʳ mai et le 5 octobre 2020, c’est 247 613 décès qui ont été enregistrés en France à la date du 16 octobre, soit 1 % de plus qu’en 2019. Soit 2.476 de morts supplémentaires, et non 33.000. Donc, sur les 33.000 attribués au COVID, 30.500 seraient morts sans le COVID.
Il n’est pas ridicule d’imaginer que les 2.476 décès supplémentaires de 2020 ont été victimes des dysfonctionnements des hôpitaux et des HEPAD.
Donc, il n’y a pas d’épidémie particulière.
Il faut reconnaître que cela fait bizarre. Il faut se pincer pour le croire, et encore…et pourtant…
Je n’adhère à aucune théorie du complot volontariste, mais je crois aux grandes tendances qui s’imposent du fait d’intérêts — ou d’idées — dominants et synergiques, qui dictent une conduite majoritaire qui peut donner l’impression d’un complot, que des opportunistes adoptent et que des escrocs s’attribuent effectivement au titre de complot, ou vision politique, ou religion, etc …
Je propose une analyse avec toute la prudence d’usage en pareil cas.
L’économie se cherche depuis quelques années, sans que personne ne comprenne très bien d’où viendrait le mal ni quel il serait exactement. Les avis à ce sujet sont très divergents.
Soudain, début 2020, une fraction importante de la population cesse de travailler, est confinée.
Et… l’économie ne se porte pas plus mal…
D’où la question : le travail de toutes ces personnes arrêtées était-il utile ? La réponse pourrait-être : non.
Mais alors, il faudrait admettre que notre société peut parfaitement fonctionner avec une énorme masse d’inactifs.
Oui mais, ces inactifs ne sont supportables que s’ils n’entravent pas le travail des actifs et s’ils ne réclament pas une part trop importante des revenus de ceux qui travaillent et produisent des richesses.
L’apparition soudaine d’un nouveau virus, très agressif mais peu mortel pour les personnes en bonne santé, génère l’effroi s’il est l’objet d’une surinformation.
Cet effroi permet de sortir du marché du travail une grande partie des inutiles, qui sont eux-mêmes demandeurs et se précipitent vers toutes les cases possibles à ce sujet : télétravail, diminution des dépenses personnelles, départ à la campagne, etc…
Jusque-là tout va bien.
Pour parfaire l’opération, il suffit de mettre en place quelques détails :
– D’abord, la fausse monnaie, pour indemniser les naufragés du travail, sur laquelle on s’accordera entre initiés de l’économie.
– Ensuite, il faut que ceux qui entravaient l’économie naturellement, les fonctionnaires, soient mis hors de course.
– Et enfin, il faut que les oisifs, ceux qui ne travaillent plus, ne profitent pas de leur temps libre pour imaginer on ne sait quelle utopie mortifère à l’économie, pour cela il faut les habituer à vivre chez eux, avec le moins de contact possible, attachés uniquement à leurs écrans.
Il me semble que tout cela colle assez bien avec ce qui se déroule sous nos yeux, que l’étape cruciale de la modification de nos vies par la robotique est peut -être en train de se dérouler incognito.
Alors il faut admettre que les acteurs économiques vont gagner en richesse et en liberté, que ceux qui se sont, ou ont été, exclus de l’économie seront certes inactifs mais en contrepartie surveillés comme le lait sur le feu, donc verront leurs libertés se réduire comme peau de chagrin.
Tout cela n’est qu’une hypothèse…
Bien à vous. H. Dumas
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Le terrorisme vient par l’action in fine, comme on a pu le voir par les actes de Mohamed MERHA, les frères KOUACHI.
En 2016, nous avons connu le camion fou sur l’esplanade de la Promenade des Anglais à Nice, mais aussi Mr CONARA, chef d’entreprise décapité par un de ses salariés.
Plus avant en 2014 à Nantes, un véhicule fonce sur un marché de Noël !
Et je m’arrête là pour les faits divers qui peuvent se poursuivre à la Prévert. Laurent OBERTONE sera plus à propos que moi pour réciter les désastres
La triste actualité nous rappelle ces faits avec l’enseignant PATY pour l’éveil des consciences, dans sa religion à lui, la laïcité, en opposition à des « insoumis » de l’Islam. Par insoumis, il faut entendre des radicaux …
Le terrorisme peut prendre une autre mouture
La laïcité se voudrait affranchie des reliques barbares de quelconque religion, mais elle épouse aussi une autre qui a pris corps par nos caciques de la Socialie : Le contraire de celle que nous dénonçons à corps et à crie sur ce blogue : L’Etat défaillant pour protéger la propriété privée et la création de richesses qui sont les seuls moteurs d’une vie prospère.
D’autres insoumis chez nous sous couvert de la République s’affirment ainsi, mais de manière plus policée avant de rendre la liberté individuelle caduque et par là installer le « Plan soviétique », avec le contingentement, puis la pénurie. Nous commençons à vivre ses contours. De nouveaux radicaux !
Le terrorisme est déjà là de manière insidieuse par des règles et des lois qui s’empilent les unes par-dessus les autres, pour contraindre, forcer, sans possibilité de débat contradictoire, car la règle, la norme s’impose à tous, même si elle est débile.
Rappelez-vous ? Les Gilets-Jaunes primaux et non les racoleurs issus des gilets rouges, voulaient un débat officialisé entre le peuple et le pouvoir sur des questions centrales de démocratie. Car on peut avoir des questions à poser dans un débat démocratique ouvert qui ne se résume pas à celui de l’Assemblée Nationale, certes élu par le peuple, mais qui s’en démarque de plus en plus pour se maintenir dans une cour du Roi Soleil.
Les lois qui s’imposent à chacun d’entre nous, nous composons avec elles, pour nous réduire et trouver encore la possibilité de prospérer, non par assistance, mais par création. Mais pour combien de temps ?
Le terrorisme par le peuple
Quand les ventres se vident par des voies légales, ils vont chercher de plus en plus l’illégale. Ce que nos politiques cherchent à éviter par-dessus tout alors qu’ils l’ont développé par clientélisme électoral de la pauvreté encensée par l’assistanat, et plus par des associations encouragées et favorisées, histoire de continuer à faire n’importe quoi sous les radars de la vérité, car elles ont bon dos ces « assoces » au plus proche de « la veuve et de l’orphelin ».
Nous sommes dans un déni de prise de conscience orchestré par une EdNat aux abois, et un Etat tout aussi délétère et ferme qui imprime sa rébellion contre celle de ses administrés.
Attendons que les ventres se creusent, de plus en plus nombreux, pour réagir ! Que nos écologistes patentés nous fasse passer de la lumière à la lampe à huile, pour nous insurger !
Bien à vous
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Comment expliquer que l’ensemble des dirigeants de nos pays occidentaux s’obstinent dans des directions à l’évidence contre-productives, absurdes et mortifères ?
Servent-ils seulement, comme le pensent beaucoup, les intérêts de l’industrie pharmaceutique, qui se révèle par ailleurs une source importante de leurs financements ?
Obéissent – ils aux souhaits des hommes de Davos, qui souhaitent très officiellement réduire de manière drastique le nombre de la population mondiale, par l’instauration (y compris par le moyen de la terreur sanitaire et/ou climatique) d’un gouvernement mondial, et l’effacement des identités nationales ? Le fait que les hommes de Davos parrainent très officiellement l’organisation des « Young Leaders », et qu’Emmanuel Macron, Olivier Véran, Édouard Philippe (et beaucoup d’autres, dont Nicolas Sarkozy) soient précisément des Youngs Leader a le droit d’interpeller, sans pour autant mériter à coup sûr l’accusation de « complotisme ».
L’un de mes fils me suggérait tantôt une autre piste : « Et si ces gens détenaient des informations plus ou moins effrayantes, dont nous ignorons tout ? »
Le professeur canadien Denis Rancourt, chercheur indépendant de l’Ontario Civil Liberties Association fait remarquer dans plusieurs articles et interviews que l’épidémie de virus chinois se distingue de toutes les autres épidémies comparables observées depuis la fin de la seconde guerre mondiale sur trois points au moins, trois points qui de fait interpellent. Vous pouvez lire ou écouter cela notamment à l’aide de liens in fine, mais comme c’est toujours un peu long, je vous en propose le présent résumé.
Aucune épidémie comparable ne s’est jamais développée dans nos pays de la zone tempérée nord à cette saison. Toutes les autres épidémies se sont produites au cours de la saison froide.
Aucune autre épidémie n’a connu une courbe de progression aussi brutale.
Toutes les autres épidémies ont touché les pays d’une même zone d’une manière strictement uniforme. Ce qui n’est absolument pas le cas ici : des pays voisins, ou même des régions voisines d’un même pays ont connu des taux de contamination radicalement différents (pouvant aller des plus élevés aux plus faibles).
Pour le professeur, une seule explication : il n’y a tout simplement pas eu d’épidémie.
Alors de quoi les morts sont – ils morts, demandez – vous ? Toujours selon le professeur, des seules politiques pratiquées. En France, le confinement, la relégation des personnes âgées, l’interdiction de prescription, notamment de l’hydroxychloroquine…
Si l’on suit le professeur, la première vague, si elle est démontrée, ce n’était pas au printemps, c’est maintenant.
Est – ce cela que « savent » nos dirigeants ?
Peut – être. Pour autant, cela justifie – t– il les mesures qu’on nous impose ?
À cette dernière question, selon que l’on s’avance masqué ou qu’on préfère dire les choses sans masque, on répondra « Bien sûr, bien sûr ! » ou l’on haussera les épaules, avec plus ou moins de lassitude. Moi, je hausse les épaules, avec lassitude.
Toutes les histoires importantes remontent à loin.
Le drame affreux de l’enseignant décapité remonte à 1976, quand Giscard et Chirac instaurent le regroupement familial et ouvrent ainsi la porte de l’immigration massive.
Le couvre-feu institué le 17 octobre remonte à 1958 quand le général de Gaulle crée la Ve République pour rétablir la toute puissance de l’Etat.
Le drame sanitaire créé par le coronavirus remonte à 1945, quand la IVe République crée la Sécurité sociale, qui va réduire à néant la liberté médicale.
Les lamentations d’aujourd’hui sont dérisoires, car elles ne s’accompagnent d’aucun projet de réforme. Elles ressortissent à la célèbre formule de Bossuet, pour qui « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».
Face au désastre français, on peut se dire, comme Fellini le disait de Rome, que « Paris est le plus bel endroit pour attendre la fin du monde ». On peut aussi allumer un cierge pour que survienne un homme providentiel. Mais on peut aussi s’accrocher à une idée que l’on croit capable de tout changer.
Cette idée, c’est la fin du monopole de la Sécurité sociale. Elle ne m’est pas venue par une illumination soudaine, mais quand, au terme de plus de vingt années de défense des libertés médicales et d’échecs répétés du fait de la résistance acharnée de l’Etat et de la lâcheté de nos confrères, l’Europe prit un virage décisif en ouvrant toutes ses frontières intérieures, ce qui ne pouvait que s’accompagner de la fin des monopoles publics.
C’est en 1986 que l’Europe prit cette décision, par un traité appelé l’Acte unique. Aujourd’hui, 34 ans plus tard, le monopole de la sécurité sociale est mort dans les lois mais survit encore dans les faits en France, tel un fantôme dictant sa loi aux vivants.
Là encore, c’est la lâcheté des hommes qu’il faut incriminer, tout autant que la bêtise à front bas des politiciens. La liberté avait un boulevard, que nous avons ouvert. Les fonctionnaires qui dirigent la France l’ont encombré de mille obstacles, que leurs alliés dans la société civile se sont bien gardés de dégager. Nous avons donc été laissés seuls face au Minotaure et si le monstre agonise aujourd’hui, c’est que nous avons fait nôtre cette phrase de Clemenceau : « Dans la guerre comme dans la paix, le dernier mot est à celui qui ne se rend jamais. »
La Sécurité sociale, bien plus qu’une institution, est une idéologie. Elle a perverti les mentalités plus encore que l’économie et la politique. Elle est la source de tous les comportements déviants de notre société, au regard de l’histoire de l’humanité. La fin de son monopole la ramènera au rang de ces vieilleries qui encombrent les rayons des vieilles boutiques, qu’on appelle des rossignols et dont la seule nuisance n’est plus que le ridicule.
Depuis le 17 mars 2020, la France a cessé de travailler. Depuis le 17 octobre 2020, elle a cessé de circuler. Gageons qu’il ne faudra plus très longtemps pour que l’Etat enjoigne les citoyens de cesser de se nourrir pour ne pas empiéter sur les réserves alimentaires destinées aux fonctionnaires. Car enfin, que deviendrions-nous si nous ne les avions pas pour veiller sur nous ?
Avec l’âge, les traits s’accusent et l’on finit par ressembler à ce que l’on est. La France vieillit mal et finit par ressembler à une vieille sorcière. Mais elle a toujours su renaître sous des traits juvéniles, que l’on aime passionnément. Tendons-lui les bras. Vous verrez, elle ne nous décevra pas !
Claude Reichman
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Clausewitz, de façon très claire, explique que la guerre n’est que la continuation d’une diplomatie — discussion — non aboutie.
A Conflans-Sainte Honorine, hier, c’est la guerre qui a parlé.
C’est l’issue d’une diplomatie non aboutie.
On ne peut pas affirmer que toute croyance est acceptable et ridiculiser les croyances de l’autre.
Alors que, en réalité, toute croyance est à bannir, la lutte de la raison contre les croyances devrait être constante, elle s’appellerait laïcité. Oui mais voilà, elle-même est devenue une croyance, qui comme toute croyance exclut l’autre, celui qui ne croit pas.
Le Dieu des laïques est lui aussi une abstraction “l’Etat”.
En son nom on humilie les autres Dieux au lieu d’en démontrer le non-sens, les incohérences.
On tue aussi en prétendant, par exemple, que lui seul peut intervenir en cas de pandémie.
On tue encore quand on prétend que les individus doivent être dépossédés de leur biens au profit de ce “Dieu État”, quand ses exécutants ruinent en toute impunité en son nom.
Dans ces conditions, que Charlie-Hebdo fasse commerce de la moquerie, même excessive, pourquoi pas, nul n’est obligé de l’acheter, mais l’Education Nationale …
N’y a-t-il pas mieux à faire pour éveiller l’enfance au doute, à l’intelligence, à la raison, que de se moquer des autres croyances au lieu de les analyser froidement, de dénoncer leur obscurantisme ?
Voici donc une affaire qui tombe bien pour le petit Macron, chevalier croisé du fascisme, de la religion de l’Etat, du tout par l’Etat, tout pour l’Etat.
Dans cette affaire, les complices dénoncés du tueur sont aussi des croyants. Quel niveau de complicité peut s’établir par le biais de la croyance et qu’elles en sont les limites ? Quels fantasmes vont imaginer nos magistrats, croyants d’Etat ?
Voilà une affaire bien mal embarquée, qui compte déjà deux morts inutiles.
Alors que les aspects ridicules des croyances, c’est à dire les pitreries et les délires de ceux qui se prétendent les représentants des Dieux — État compris — seraient aisément démontables si ceux-ci ne s’octroyaient pas l’exclusivité de la force pour soumettre les hommes et celle de la monnaie pour les acheter.
Le courage n’est pas de ridiculiser les croyances des autres mais de lutter contre toutes les croyances et plus particulièrement contre ceux qui prétendent les représenter et les véhiculer.
Chaque homme doit pouvoir accéder à la raison, construire seul librement les croyances pouvant en découler pour lui. C’est la fierté de l’enseignant de faire comprendre cela, de permettre à chacun d’accéder à la liberté de penser, qui doit être totale. Alors que la liberté de s’exprimer, impliquant les autres, ne peut être que mesurée à l’échelle du respect de l’autre.
Mais hélas, l’Education Nationale croit dur comme fer qu’elle seule dispose de la vérité, que l’Etat est Dieu, et elle n’hésite pas à l’imposer, y compris aux hommes alors qu’ils ne sont pas encore en âge de comprendre et de se défendre.
Macron dans cette affaire souffle sur les braises, nous avons bien à faire à un dictateur en herbe.
Demain va-t-être sombre pour ceux qui ont la raison pour guide, pendant que les croyances vont en découdre.
Bien à vous.
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« La critique est aisée mais l’art est difficile ». C’est bien souvent le cas.
Mais alors, concernant cette « pandémie » version 2020 ou plutôt cette épidémie si l’on s’en réfère à la vraie définition du mot pandémie valide jusqu’en 2008, qu’aurait-il fallu faire ?
La réponse est nette : RIEN. C’est facile !
Avant de continuer cette discussion, il est impératif de voir cette interview de la généticienne Alexandra Henrion-Caude à un journal TV :
En toute neutralité, loin de la presse officielle, on sent cette femme sincère, parfois émue, sans complotisme qui fait le tour de manière explicative et argumentée et parfaitement compréhensible par tous, sur toutes les questions concernant la Covid19, ce que l’on en sait et les mesures prises.
Elle est un peu longue (49mn, il n’en fallait pas moins) mais vaut vraiment la peine d’être vue jusqu’au bout. Vous ne perdrez pas votre temps. J’insiste, d’autant qu’on ne s’ennuie pas du tout.
Voyez-vous, qu’il s’agisse de commerce, de santé, de justice, d’éducation… il s’agit en réalité d’interactions, d’échanges.
Dans un monde libre, fait d’échanges (à moins que vous soyez un ermite) et respectueux de chacun, ce vers quoi tout le monde veut tendre (je l’espère, même si beaucoup rêvent encore de privilèges…), il y a un principe de base du vivre en société qui est :
« L’échange mutuellement consenti ».
Pour qu’il puisse y avoir « échange mutuellement consenti », il y a une condition nécessaire : la parfaite information ou du moins la meilleure possible de sorte à ce que ni l’intérêt de l’échange, ni le niveau de prix, qui révèle le niveau d’utilité de cet échange en situation de concurrence, ne puissent être remis en cause.
La justice, dans la plupart des tribunaux du monde, au moins des pays évolués, on vous demande de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité. S’il y a une entorse à l’une de ces trois conditions, on peut aboutir à une fausse conclusion.
Soit dit en passant, la notion de parjure n’existe quasiment pas en France, une exception, une de plus, bien française, pour le principe de la plaidoirie !
Aaaah, ça, on parle et on chante même, les deux pieds dans la merde… et on fait des leçons de morale à tout le monde !
Et c’est pour ça que la justice profite davantage aux gens malhonnêtes qu’aux gens honnêtes en général dans ce pays. Étant souvent difficile de distinguer le vrai du faux, les magistrats coupent souvent la poire en deux, et de fait, l’honnête est lésé.
Mon premier article date du 20 mars 2020. Il était un cri de colère. Entre les informations divulguées par la presse et les chiffres même officiels, il y avait une telle dichotomie que je me demande encore comment les populations peuvent être aussi naïves. Médecins compris !
Pour être honnête, à force d’écouter BFM TV, envahi par mes émotions, j’ai eu moi-même un doute pendant 2 ou 3 jours, le temps de comprendre qu’il valait mieux aller à la source des informations et les analyser moi-même plutôt que de faire confiance aux communiqués officiels anxiogènes au point de ne plus pouvoir raisonner sereinement.
Nul n’est insensible à la théorie de Goebbels : « Un mensonge répété dix mille fois devient vérité ».
Ou encore, Vladimir Lénine : « Plus le mensonge est gros, plus les gens y croiront. »
Depuis le début, dans cette affaire, le seul devoir de l’État et l’unique aurait été d’informer la population avec de vraies informations. Comme celles contenues dans la vidéo plus haut et qui ne sont pas forcément spécifiques au Covid19. Aurait-il fallu qu’ils en soient capables ? Ayant, eux-mêmes, pour certains et je n’en doute pas, beaucoup de mal à comprendre, sans doute s’imaginent-ils que la masse est trop conne pour comprendre, ce qui est sans aucun doute faux. Ben oui, dans leur esprit, il suffit d’être élu ou nominé pour être compétent. Logiquement il serait souhaitable que ce soit l’inverse, mais dans la réalité, ce n’est pas le cas. Ils sont, de fait, bourrés de certitudes, pour ne pas dire abrutis.
Seulement voilà, force est de constater que nos hommes de l’État, prétentieux comme des poux, se sont appropriés le problème, se sont fait un devoir de le résoudre, chose dont ils sont objectivement incapables. Parce que c’est tout bonnement impossible !
En revanche, étant capables de dire tout et son contraire parfois même en moins d’une semaine, ils n’ont fait que mentir. Et aujourd’hui, on doit leur faire confiance ?
Quand il n’y avait pas de masque au moment où il aurait été potentiellement plus prudent pour certains d’en avoir, quand beaucoup toussaient par exemple, ils affirmaient qu’ils ne servaient à rien.
Maintenant qu’ils ont des stocks de masques à plus savoir qu’en faire, on fait croire qu’ils vous protègent, alors qu’en réalité, mal utilisés, ils sont nocifs ! Et c’est bien le cas aujourd’hui.
Leurs informations, recommandations, règles dépendent exclusivement de ce qu’ils ont à nous vendre. Le pire, est que certains d’entre eux finissent par se convaincre eux-mêmes qu’ils font le mieux pour nous. De vrais mythomanes !
À ce sujet, je vous recommande un livre de Jean Sérisé, ancien Directeur de cabinet etc… – « La France n’est pas seule au monde ou L’apprentissage de la vérité » écrit à 95 ans avec une longue expérience, de recul, de claire voyance et de sagesse, à cet âge, il ne risquait plus rien ; il était libre. Il nous démontre que les idées politiques se façonnent voire même exclusivement parfois selon le mode de scrutin. Le même homme politique, selon deux modes de scrutin bien différents aura sur certains sujets des idées parfois diamétralement opposées. Et ils arriveront toujours à se convaincre eux-mêmes que leurs idées sont les meilleures. Et ils en sont totalement inconscients ; c’est dire s’ils en ont des idées. Elle est belle la vie !
Alors ? Si nous avions été correctement informés,
Nous nous laverions, nous ferions du sport, nous mangerions un peu plus équilibré au lieu d’acheter des conneries…, nous ne serions pas stressés… Nous aurions un système immunitaire bien plus performant…,
Les supermarchés auraient trouvé des masques en moins d’une semaine,
Les médecins généralistes, libéraux et ceux du secteur privé, cliniques, nous auraient diagnostiqué et soigné avec ce qui leur semble être le meilleur traitement adéquat en fonction de la personne (fragilités…), avec de l’hydroxychloroquine ou autres…
Et donc les gens n’auraient pas été obligé de se ruer vers les hôpitaux seuls habilités. Ils auraient été traités avant que leur charge virale ne devienne critique au point de les rendre malades à un stade avancé….
Bref, la vie aurait continué… rien des catastrophes passées ou à venir, sanitaires ou économiques, n’auraient eu lieu…, la mortalité serait restée normale…
Mais l’administration nous a interdit tout ça. Elle nous a confiné : Prison !
Et si tu as plus de 70 ans, crève chez toi !
Il n’y a plus qu’une seule maladie : la Covid19. Donc si tu as autre chose : crève chez toi.
Un point positif, les études de médecine vont être vite faites ! En 6 mois, t’es médecin dis-donc ! À condition que tu veuilles bien servir que dans le public. Ça va de soi !
Aspirine, interdit. Anti-inflammatoire, interdit. Corticoïdes, interdit. … . Covid19 ou pas. Tout traitement est interdit.
T’as le choix entre l’hôpital ou… l’hôpital. En même temps, c’est plus simple.
Heureusement que le premier mot de la devise de la république française est « liberté » !
Le drame est que c’est finalement les français qui l’ont voulu le confinement !!! Beaucoup par la peur, d’autres parce que ça les arrange…, télétravail, envie de glander, chômage-partiel (ici on touche un problème de responsabilité individuelle non assumée),…
Seuls les hôpitaux publics ont donc été autorisés à diagnostiquer… et en plus c’est l’administration qui décidait des protocoles…. C’est cela qui crée la crise.
Les hôpitaux ne se remplissent pas, c’est l’administration qui les remplit. Et c’est toujours le cas. Il faut que ça se voit. Ils n’ont quand même pas fait tout ça pour rien !
Derrière tout cela, en réalité, se cache entre autres, la guerre du public contre le privé, « le diable, Mme Langlois » à la Bébel dans « Flic ou voyou ».
Et après, ils se sentent obligé de travestir la vérité, tricher pour tenter de faire illusion et montrer que ce qu’ils ont fait, était évidemment le mieux.
Selon si les médecins sont frappés du syndrome « mange-cailloux »
https://temoignagefiscal.com/le-coronavirus-ou-le-mange-cailloux/, l’idée que l’on voit ce que l’on veut voir inconsciemment ou celui de Goebbels ou Lénine (être un « scientifique » n‘y changera rien), certains, gonflés d’un sentiment de supériorité et/ou du désir d’être un héros, vous diront que les hôpitaux sont bourrés de cas de Covid19 et les autres, plus lucides que non, bien évidemment.
Nationalisez la distribution pour voir.
Si on laisse l’administration gérer les supermarchés, en moins de 3 semaines il n’y aura plus rien dans les rayons.
Ce n’est pas que chacun des fonctionnaires individuellement sont nécessairement mauvais, c’est que le système de l’administration est mauvais. Trop lourd. Il n’est pas adapté à la vie. Avec des formulaires, des protocoles… qui n’a rien à voir avec la vraie vie.
La vie est imprévisible. L’administration aurait donc la prétention de prévoir l’imprévisible ?
Vous virez la barre à tribord et le navire mais 20 ans à tourner. C’est pire que le Titanic !
On en a la pleine démonstration ici avec la crise du Covid19.
Et plus, ils voudront la gérer et plus ce sera long et pénible.
Le confinement n’a eu pour conséquences que d’avoir davantage de malades, alors que beaucoup n’auraient dû être qu’asymptomatiques et de faire durer le plaisir plutôt que d’avoir une immunité collective plus rapide et donc d’avoir pour conséquence de limiter le nombre de mutants.
C’est comme pour la circulation. Plus il y a de feux rouges et stops et plus il y a de bouchons et d’accidents graves.
Bref, les élus comme les hauts fonctionnaires sont d’une prétention redoutable à vouloir s’occuper de tout le monde. Parce que, encore une fois, c’est impossible. Pour la plupart, malheureusement, ne se rendant pas compte de la difficulté de la tâche, ils ne sont en réalité que des idiots, bourrés d’illusions.
Et cette maladie, la melonite, ils la chopent parfois dès l’école. Ils ne connaissent rien à la vie mais ils vont quand vous l’expliquer ! Là pour le coup, ce serait bien s’il existait un vaccin !
Et c’est bien là aussi le vrai problème. Leur statut acquis pour un temps, pour les élus, ou à vie, pour les fonctionnaires, plutôt que de sentir investit d’un mandat, ils s’approprient le pouvoir. Se sentant supérieurs par rapport à nous les autres gueux, les dérives fascisantes apparaissent en particuliers lorsqu’ils ont une vision administrative de la vie, comme nous l’avons déjà montré précédemment.
Les effets sur l’économie ne se font pas plus attendre.
En dehors, de l’explosion de la dette, des impôts, des règles écrasantes tuant l’entreprise… se dessinent d’autres effets pervers.
Plus l’administration est puissante et plus elle standardise l’économie tentant de la rendre plus simple à gérer pour son propre compte et donc tue la diversité. Bientôt, il n’y aura plus que des monopoles et oligopoles. Avec des prises de participations de l’État, ce sera la Russie !
Vous rêviez de liberté ?
Les politiques, eux, s’attachent à faire ce qui se voit. Ils préfèreront sauver 10 000 emplois d’une seule entreprise qui doit mourir à coup de montagnes de subventions parce que ça se voit, quand bien même les mesures prisent seront au détriment de 100 000 autres emplois de PME ou TPE à moyens termes tuées par l’impôt qui va avec, parce que ça, ça ne se voit pas !
Ce n’est pas magique, ça ?!
Le fait de confier le pouvoir de décision à l’administration, par nature, ne peut donc qu’engendrer des catastrophes à plus ou moins longs termes. Quel que soit le domaine ! Santé, économie, justice, éducation… tout !
Au risque de me répéter, de mon point de vue, il vaut mieux avoir de la richesse et de la sécurité dans une apparence de bordel, que de la misère et des morts bien administrés et/ou bien rangés.
Mettre des masques, ça vous rend malade sans que vous ne vous en rendiez vraiment compte. Mais ça se voit, l’État prend soin de vous. Alors souriez, ça ne se verra pas !
Et puis c’est une bonne mesure servant le bon vieil adage qui dit « diviser pour mieux régner ». Si vous portez un masque pour vous protéger et bien c’est que « « l’autre » représente une menace ». Sur le plan sociologique, destructeur humainement, les doctorants n’ont pas fini d’écrire des papiers à ce sujet !
J’en profite pour vous recommander un article très court parti d’une réflexion philosophique du livre “Le siècle des dictateurs”, sous la direction de Olivier Guez.
La Covid19 servira de prétexte pour réduire encore davantage nos espaces de liberté, notamment d’expression selon la loi Avia et de tous les autres dont nous avons déjà parlé et ceux à venir…
Castex remet le couvert…
Ne l’oubliez pas, l’État est un ami qui vous veut du bien, surtout à ceux qui prétendent en être les légitimes représentants, parce que la réalité, c’est que l’État n’existe pas. Il n’y a que des hommes.
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Il me parait que là est le problème qui va engloutir notre société.
Trois confusions aboutissent à l’impasse dans laquelle nous sommes, quel que soit l’objectif visé :
– L’accès à une situation est à 90% lié au hasard. Ceux qui prétendent le contraire, Education Nationale en tête, sont des charlatans. Le travail, la passion, l’intelligence, l’énergie, la compétence, voire la connivence, la combine, les relations, etc… sont hélas peu de chose si l’on analyse froidement les trajectoires.
En fait les analyses postérieures des réussites, toujours subjectives, sont en général trompeuses et marginales, explications destinées justement à faire oublier la force du hasard initiateur en effet objectivement désespérante.
Le monde est plein d’hommes et de femmes, voire de “genres”, qui ont brillamment travaillé toute leur vie, avec intelligence et compétence, ou d’autres qui ont combiné, intrigué, sollicité, avec acharnement, sans pour autant accéder au but qu’ils convoitaient.
– La présentation des situations idéales est falsifiée. Les contraintes liées à ces situations exemplaires sont occultées, leur relativité notamment temporelle est oubliée. Ceux qui occupent ces situations enviées, bien que vivant ces contradictions ne peuvent en faire état, ils sont tenus de faire : comme si…
Le cirque se nourrit de cette omission, quel qu’en soit le prix à payer pour ceux qui regardent ou pour ceux qui sont regardés.
Dans cet espace fantasmagorique tout le monde est dupe. L’envie crée la réalité, la transforme, elle n’est alors que mirage auquel chacun est obligé de croire. Le réel devient marginal, l’irréel le remplace d’abord dans les esprits, puis dans les faits. Tous les repères explosent.
– Tous les coups sont permis. La morale ne tient pas le choc. Elle souffre des dérapages de ceux qui sont prêts à tout pour accéder à l’idéal qu’ils imaginent.
“Comme sur la photo” est le mantra de notre société. Il justifie tous les moyens, qui d’ailleurs sont oubliés, ignorés, une fois sur “la photo”.
Ainsi donc se présente le problème.
Tous courent pour atteindre l’instant qu’ils imaginent essentiel, car c’est ainsi qu’il est vécu par l’opinion publique. Ils s’occultent la puissance du hasard, la temporalité de l’instant vers lequel ils courent, pour in fine s’apercevoir que leur but est inaccessible.
Et pourtant
Leur vie leur appartient, elle n’est pas le fruit du regard des autres mais la résultante de leur personnalité qu’ils ignorent, de leur environnement qu’ils méprisent, de leur engagement qu’ils trahissent, de leur morale personnelle qu’ils bafouent.
Au bout, la déprime, la dévalorisation de leur personne, le mal être.
S’ils intégraient que la conscience de ses limites est le secret de l’altérité, on pourrait espérer.
Mais rien n’est fait dans ce sens. C’est ce qui fait les pauvres de plus en plus pauvres et les riches de plus en plus riche, c’est ce qui ne permet pas la discussion, c’est ce qui nous mène droit vers la guerre civile.
Bien à vous. H. Dumas
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Ainsi que nous l’avions subodoré, il y a quelques mois, le malus applicable aux automobiles va encore évoluer … en pire ; ce qui ne devrait pas vous surprendre !
Il s’applique depuis le mois de février 2020 à tous les véhicules émettant plus de 138 grammes de CO2 au km et peut atteindre 20 000 € ; ce dernier montant constituant déjà un impôt considérable et pour le moins dissuasif.
En 2021, le seuil de déclenchement du malus sera abaissé à 131 g/km avec un malus maximum porté à 40 000 €, et en 2022 à 123 g/km avec une taxe maximale de 50 000 €.
Le gouvernement met donc la pression en augmentant les contraintes sur un marché sensible et devenu fragile alors qu’il est un grand pourvoyeur d’emplois.
Oh bien sûr, la taxe maximum ne s’appliquera pas à toutes les voitures mais néanmoins il va devenir très pénalisant de vouloir rouler dans une berline 5 places notamment si on a une famille de 4 personnes. Il faut aussi être conscient que sauf à vouloir rouler dans de toutes petites voitures à vocation essentiellement urbaine, qui seules échapperont au malus, il vous faudra en passer par des véhicules équipés de technologies couteuses (batteries d’appoint, moteur électriques) destinées à masquer, dans le cadre d’un système d’homologation s’imposant à des constructeurs qui n’ont pas d’autre choix, la réalité d’une consommation de carburant artificiellement minorée qu’on ne retrouve absolument pas dans le cadre d’un usage quotidien.
On arrivera quand même à la situation pour le moins singulière où le montant de la taxe pourra être supérieur au prix catalogue du véhicule ; ce qui relève de l’absurdité la plus complète. Il ne faut quand même pas oublier que la taxe carbone est avant tout une taxe et une taxe sur … du CO2 c’est à dire sur du vent compte non tenu du fait que le CO2 n’est pas un polluant même si c’est un gaz à effet de serre !
Première question : Est-ce que payer 50.000 € de taxe sur du vent va sauver la planète ?
Non, bien entendu, ce n’est qu’un prétexte à un prélèvement fiscal dont le montant totalement excessif semble avoir échappé à nos dirigeants fonctionnaires …
En fait, vous achetez seulement un droit d’émettre du carbone … et à ce jeu-là bientôt seuls les plus aisés pourront se le permettre !
Clairement, tout ça sent l’arnaque…
On peut en outre se demander pourquoi ce type de taxation devrait se limiter aux voitures ; lesquelles semblent concentrer actuellement l’acharnement du pouvoir ?
Pourquoi ne pas taxer de la même façon tout ce qui pollue et notamment :
Les smart phones à raison de 5.000 € par appareil compte tenu des dégâts liés à leur batterie non recyclable. Même chose pour les ordinateurs et autres tablettes devenus indispensables,
Les voitures électriques pour les mêmes causes : 50.000 €
Les billets d’avion : à raison d’une taxe de 10.000 € par billet
Même chose pour les télés, les écrans de tous poils, les appareils ménagers (lave-linge, frigo, micro-ondes) ; de toute façon ils sont fabriqués à l’étranger (Chine),
Taxons, taxons, puisque c’est pour sauver la planète !
Evidemment, à ce jeu-là, on va tuer l’économie mais la planète ne le mérite-t-elle pas puisque c’est le prétexte officiel à ce délire fiscal ?
Car, les constructeurs auto fermeront leurs usines, ils iront à l’étranger, il y aura un million de chômeurs en plus en France mais la planète ira beaucoup mieux, vous verrez, puisqu’on vous le dit … et ce même si la population française ne représente que 1% de la population mondiale et que l’effet global sera au mieux insignifiant pour ne pas dire carrément totalement inexistant !
Et tout cela dans le but officiel de financer, à coup de milliards €, des véhicules électriques prétendument écologiques, incapables de remplir la mission de base d’un véhicule auto, dont la part de marché ne dépasse pas, malgré tout, les 6% alors que l’on sait qu’elles polluent autant que les autres !
Nous avons donc affaire à un parti pris idéologique qui ne repose sur aucun fondement technologique ni même écologique !
Mais, malgré tout, Bruno Le Maire, le haut fonctionnaire inutile institué, par la volonté du prince, ministre de l’économie, affiche une grande satisfaction face à un bilan aussi déplorable !
Toutefois, tout le monde sait que Bruno Le Maire ne connait rien à l’économie …
Il est vrai que cet aspect des choses apparaît secondaire face à l’envolée du chômage du fait de la gestion cataclysmique de l’épidémie de Covid par le gouvernement et son administration !
En outre, au-delà du fait qu’il s’agisse d’une ineptie administrative, pourquoi taxer seulement les voitures et pas le reste ?
Deuxième question : quel est la nature de l’impôt et quel est le but poursuivi ?
Ici, c’est évident, nous nous situons à l’antithèse de ce que devrait être un impôt ; lequel devrait être neutre dans le fonctionnement de l’économie.
On est aussi complètement en dehors de la fonction essentielle de l’impôt qui est de contribuer aux dépenses de l’Etat puisque les sommes collectées sont destinées à subventionner des voitures électriques qui autrement seraient invendables !
Nous sommes essentiellement en présence d’un impôt comportemental destiné à orienter le consommateur en l’empêchant d’acheter la voiture de son choix car tout le monde ne peut pas se permettre de balancer jusqu’à 50.000 € de taxes, en sus de la TVA, pour faire l’acquisition d’une voiture ; laquelle constitue non seulement instrument de liberté mais bien souvent un outil indispensable pour simplement aller travailler.
A titre de mesure complémentaire, et dans le même ordre d’idée, on pourrait aussi fixer le prix du carburant à 50€ le litre quoique, dans ce cas, les rues seraient à nouveau envahies de gilets jaunes !
C’est aussi l’émanation, de la part de nos dirigeants fonctionnaires, d’une évidente conception socialiste du monde qui foule aux pieds la liberté individuelle avec l’ambition de vouloir modeler la société à coup de contraintes ; laquelle démasque un peu plus l’image pseudo libérale et totalement fabriquée du candidat Macron en vue des élections présidentielles de 2017.
Troisième question : Y a-t-il une autre explication ?
Au-delà des clichés, oui, il y a une réalité et elle est toute simple :
Le décideur, le conseiller des ministères, le haut fonctionnaire, tous ces gens qui prennent ces décisions aberrantes et totalement anti économiques, habitent à Paris intra-muros et, comme 70% des parisiens, y compris leurs soutiens bobos les plus fidèles, ils n’ont pas de voiture !
Quand ils ont besoin d’un véhicule, ils prennent la voiture de fonction, un taxi ou au pire ils en louent une pour quelques jours ; mais en général ils prennent l’avion !
Donc, pour eux, taxer à mort la voiture n’est pas un problème, ils ne sont pas concernés !
Bien différente est la situation du banlieusard qui doit travailler à Paris ou encore de l’habitant de la France profonde, au fin fond de sa campagne, qui habite à 35 km de la ville la plus proche (moi par exemple) et à 12 km du super marché et qui a donc impérativement besoin d’une voiture !
Et ce sont les mêmes personnes, toutes pétries de leur écologie de façade, qui prônent la subvention du vélo électrique dont tout le monde sait qu’il n’est utilisable qu’en zone faiblement urbanisée, sur des distances faibles et par beau temps ; et que, dans la majorité des cas, il va terminer rapidement sa carrière à la cave (ce qui est malgré tout déjà mieux que les trottinettes électriques à la durée de vie moyenne d’un mois et qu’on retrouve abandonnées un peu partout et surtout dans les rivières et canaux avec la pollution que l’on peut imaginer).
Essayez de faire un trajet banlieue-Paris de 40 km en vélo électrique au mois de janvier à 8 h00 le matin et vous m’en direz des nouvelles si … vous arrivez à en revenir vivant !
Tout cela relève de l’ineptie la plus ridicule et, ce qui est intolérable, c’est que nous devons le supporter sans mot dire !
Nous avons en fait affaire à une conception élitiste et parfaitement abusive de la fiscalité car, comme le décideur bobo qui habite Paris prend l’avion pour ses vacances, qu’il a besoin d’électroménager pour équiper son domicile et de smart phones pour communiquer, on ne taxera ni les billets d’avion ni l’électroménager ni les smart phones !
Dans le deux poids deux mesures on ne pouvait évidemment pas faire pire !
On se trouve en fait en face d’une collusion opportuniste entre deux types de personnes.
-Les idéologues anti-voiture, gauchistes ou même terroristes regroupés sous la bannière écolo qui veulent son élimination pure et simple par le biais de mesures radicales et autoritaires,
-Les élites qui veulent bien laisser jouer les premiers avec leurs obsessions ; du moment qu’on les laisse faire tout ce qu’elles veulent et qu’on ne les prive pas de leurs jouets, hobbies et autres !
Et parfois, il y a une confusion entre les deux car il arrive que ce soient les mêmes !
Il en ressort deux conclusions :
-Tant qu’on laissera la main à des idéologues capables de prêcher de telles inepties, on ne s’en sortira pas ; car la seule vérité c’est que toute activité humaine est polluante et ce depuis que l’homme est apparu sur la terre … tout comme le sont tous les animaux.
Mais, on peut aussi abattre tous les animaux et passer au régime vegan … ce que d’ailleurs prônent certains d’entre-eux !
-Il existe une élite qui a pris le pouvoir et l’exerce essentiellement à son profit au motif qu’elle serait seule apte à comprendre les problèmes complexes de nos sociétés tout en s’estimant au-dessus des lois et d’autant plus au-dessus que c’est elle qui les fait et qu’elle échappe de ce fait aux contraintes qu’elle impose à la population ordinaire.
Est-ce une raison suffisante pour supprimer toute liberté et réserver certains objets facilitant la vie à une élite disposant de moyens hors de portée de la population ordinaire ?
Tout cela témoigne du mépris le plus absolu pour une population laborieuse qui doit sans cesse supporter les décisions abusives d’une caste auto centrée devenue à la fois irresponsable et incontrôlable !
Soyons assurés qu’à force de restreindre sans cesse les libertés et de pousser les gens dans leurs ultimes retranchements, on finira fatalement avec une nouvelle révolte.
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα ! (De la Grèce) – Pylos
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Le Covid est présent dans toutes les consciences via l’assommoir des médias en boucle ! Imaginez un instant couper toutes les infos : Pas de journaux, ni de radios ou télévisions, bref coupés du monde. Qu’est-ce qui changerait votre quotidien ? Malade ? Vous iriez vers votre médecin généraliste. Si vous êtes son client depuis un certain temps, il vous connaît.
Il pourrait vous dire aussi qu’il y a une grippe mauvaise qui circule et surenchérir par des principes de précautions à entreprendre. Comment le sait-il ? Croyez-vous que les médecins soient désoeuvrés de tout ce qui est lié à la médecine et de ses réseaux de connaissance évolutive ? Ces gens sont constamment en veille pour apprendre en plus d’avoir appris leur métier comme le font par exemple des informaticiens sortis de leur école pour eux aussi évoluer. Du moins, on le souhaite … Ces médecins, par des numérus clausus, deviennent de plus en plus rares comme des spécialistes, ce que l’on traduit par des déserts médicaux ou des délais d’attente. Les informaticiens, eux, ne sont pas rares. D’un côté, vous avez l’Etat qui gère, de l’autre vous avez le marché.
Je me suis toujours demandé pourquoi ce numérus clausus vis-à-vis des médecins ? A partir du moment où le candidat obtient son diplôme certifié pour exercer, il devrait pouvoir exercer et s’installer. Puis le marché dira s’il est bon ou mauvais comme pour n’importe quelle entreprise. La loi devrait juste alors intervenir pour sanctionner les charlatans ou les insuffisances professionnelles dans un cadre facile à préciser selon des règles de droit commun, mais aussi dans celui proche de cette activité, comme pour n’importe quels autres corps de métier.
Le marché, ce n’est pas la jungle comme on l’entend trop souvent. C’est un cadre de négociation entre acheteurs et vendeurs avec des règles claires qui protègent des malversations, ou plutôt qui devrait, car malheureusement il est perverti souvent par abus de position dominante et avec elle, la connivence. Et c’est tout notre problème.
Un exemple de connivence ? La médecine du travail. Chaque salarié embauché doit suivre le parcours de son registre, puis un peu plus tard en exercice. Ce « service » me facture en tant que gérant d’entreprise 84 € par salarié à l’année systématiquement, sans même avoir vu un candidat. Vous connaissez sans doute le prix de votre médecin généraliste qui vous connaît et qui fait la même chose et souvent mieux, car il a votre dossier, plus vous y allez quand cela vous semble nécessaire. Mieux, quand un salarié ne s’est pas présenté à un rendez-vous du même « service », celui-ci vous envoie une facture de 20 € HT pour l’avoir dérangé.
La réaction primale par rapport à ces vautours est de les déranger vraiment, mais évidemment, vous connaissez le topo : Mise en demeure puis ATD, et l’URSAFF sur le dos, cette Gestapo qui ne dit pas son nom.
Que faire ? Attendre que tout s’écroule ? Car c’est inévitable en toute logique … Ou bien chantons la Marseillaise et la traduisons en actes pour bannir l’occupant intérieur.
Bien à vous
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Je trouve satisfaisante la réponse de Yung en 1938, parlant d’Hitler ” Il est le haut-parleur qui amplifie les murmures inaudibles de l’âme allemande… Le secret de la puissance d’Hitler, c’est qu’il a un accès exceptionnel à l’inconscient. Dans notre cas, même si occasionnellement notre inconscient nous atteint à travers les rêves, nous avons trop de “cérébral” pour lui obéir, mais Hitler, lui, écoute et obéi. Le véritable leader est toujours “dirigé”… C’est ce qui le rend puissant. Sans le peuple allemand, il ne serait rien”. (Extrait de “Le siècle des dictateurs”, Hitler de Eric Branca, sous la direction de Olivier Guez)
Au moment où certains trouvent oppressant et ridicule le port du masque, force est de constater que — flics présents ou pas présents — les masques sont majoritairement portés par la population.
Que donc Macron, dont par ailleurs nul n’ignore le parcours de “dirigé”, est en phase avec l’inconscient de notre société lorsqu’il rend le masque obligatoire, quelles que soient les incohérences liées à cette obligation.
Dans l’inconscient sociétal, à quoi correspond le masque ?
Le masque est le symbole du refus de l’autre, il est en fait le refus de l’autre.
Ici, l’autre est entendu comme un occupant illégitime de nos espaces personnels. L’autre est celui à cause de qui nous sommes tenus de nous entasser, entassement devenu insupportable, et risqué car porteur de maladies.
Le luxe c’est l’espace.
Un des symptômes de la misère est la réduction de l’espace qu’elle génère. A Versailles Louis XIV va chercher l’espace, le luxe absolu.
Toute ascension sociale se concrétise par plus d’espace. Les acheteurs de SUV achètent de l’espace intérieur, du volume, pas des capacités de franchissement qui ne sont que l’excuse, ils pourraient tout aussi bien se déplacer en camionnette mais la connotation laborieuse les arrête.
Dans le même temps que les français réclament inconsciemment plus d’espace alors que leur est prêché l’entassement, notamment dans les transports en commun, ils sont interpellés par l’idée que la planète ne peut plus subvenir à leurs besoins tant ils sont entassés, que même ils pourraient à terme ne plus pouvoir respirer ce qui, à juste titre, les inquiète.
Evidemment, l’entassement c’est l’autre, c’est lui qui est à fuir, voire même à éliminer.
Clairement, celui qui a accès à l’espace est le privilégié. Le premier visé est le propriétaire de SUV. Il doit rentrer dans le rang pense l’inconscient collectif, si on lui prend son trop d’espace pour le partager, nous aurons tous plus de place.
Nous avons là l’ingrédient classique de la dictature.
Le droit à la conquête de plus d’espace, donc la légitimité d’en priver par la force ceux qui en possèdent trop. Indiscutable.
Cette émotion d’espace peut se modeler, se traduire par des qualificatifs rattachés mais exprimés différemment, sous réserve in fine de restreindre l’espace des privilégiés pour augmenter, soi-disant, celui de tous.
Par exemple, la richesse est un symbole de possibilité d’espace, la réduire chez ceux qui sont réputés en avoir trop va dans le bon sens de la plus équitable répartition de l’espace. Sans qu’il soit alors besoin de rentrer dans les méandres de l’économie.
Macron est donc en phase avec l’inconscient collectif qui étouffe, il surfe sur le syndrome du poulet en batterie dont est victime 90% de la population sans l’exprimer cela va de soi.
Macron amplifie les murmures des français. Qu’importe la façon dont il le fait, quand bien même elle serait totalement incohérente.
Peut-il franchir la ligne jaune, prendre les pleins pouvoirs et devenir dictateur ?
Oui, parce qu’il n’est pas vicieux, juste “dirigé”, naïf et totalement immergé au point de ne pas avoir conscience de son image, donc de son paraitre.
Il peut être le porteur symbolique de toutes les dérives induites par la psychose de l’entassement. Elles sont nombreuses.
La suite est ordinaire, le gout du pouvoir, les hommes de confiance indélicats, irrespectueux des minorités, la certitude d’avoir raison, l’idée de la nécessité absolue d’aboutir et de déjouer toutes les oppositions forcément dans l’erreur, l’intelligence, la ruse, la ténacité, etc…
Oui, Macron peut devenir un dictateur.
Et… si ce n’est lui, ce sera un autre, les phobiques de l’entassement veulent en découdre. Le masque ne va pas leur suffire.
Bien à vous. H. Dumas
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