Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Notre président, dans son allocution qui annonçait le confinement sans le dire, avait utilisé le langage martial en évoquant, à plusieurs reprises, une situation de guerre.
Evidemment, nous n’avons pas pu nous empêcher de faire des comparaisons faisant référence à l’histoire militaire du pays au fur et à mesure que les nouvelles annonçant la dégradation progressive de la situation arrivaient.
On a parlé de la guerre de 1914 pour évoquer la situation du personnel soignant envoyé au casse-pipe sans aucun matériel de protection,
Certains ont parlé de juin 40 pour évoquer la fuite des parisiens juste avant le confinement (on évoque le nombre de 1.2 million de parisiens et banlieusards),
Les nouvelles arrivent et elles sont de pire en pire ; ce qui au demeurant était parfaitement prévisible puisque l’Etat fonctionnaire et sa haute administration ont toujours considéré, la déclaration de Mme Buzyn en atteste, qu’il n’y avait pas besoin de prendre des mesures de protection puisque l’épidémie ne viendrait pas !
Ce faisant, la haute administration s’est enferrée dans un biais de raisonnement à partir des situations liées au SRAS et à la grippe aviaire H1N1 qui n’ont pas eu d’effet majeur en France.
Gouverner c’est prévoir, et l’élite a juste prévu le maintien de sa communication rassurante et les élections …
Le pays est complètement bloqué et la seule chose qui fonctionne désormais, c’est internet (merci les GAFA) ; et l’information continue de circuler.
Et qu’apprend-on ?
La situation dans l’est de la France est catastrophique,
La situation est en passe d’être totalement hors de contrôle en région parisienne donnant raison à tous ceux qui se sont enfuis sans que l’on sache si ceux qui sont partis n’ont pas emporté avec eux le virus à la campagne avec un risque majeur à la clé !
En effet, tous les cas qui apparaissent désormais ne peuvent avoir fait l’objet d’une contamination qu’avant le confinement, c’est à dire il y a plus de 10 jours !
On apprend que des personnes très jeunes sont désormais les victimes de l’épidémie ; une petite jeune fille de 16 ans est morte après avoir été testée par deux fois négative !
Alors, une nouvelle référence militaire s’impose : la Bérézina cette effrayante défaite, des 26-29 novembre 1812, de l’armée napoléonienne ; point d’orgue de la désastreuse et inutile campagne de Russie qui n’avait eu pour but que de satisfaire le narcissisme délirant de l’empereur qui voulait châtier le tsar pour n‘avoir pas voulu respecter le blocus continental à l’encontre de la Grande Bretagne.
Comme en Italie, la situation est en train d’échapper à tout contrôle !
On va en arriver, à n’en pas douter, à la médecine de guerre !
Et, pour ceux qui en douteraient, la médecine de guerre est à la médecine ce que la musique militaire est à la musique !
Le personnel soignant va être contraint trier les malades et de faire des choix !
Les cas les plus graves seront abandonnés à leur triste fin parce qu’on n’a pas les moyens de les soigner !
Notre merveilleux système de santé totalement étatisé avec son abondant personnel administratif, si couteux, s’avère en fin de compte complètement inefficace et ce n’est pas la faute des personnels soignants qui se retrouvent en première ligne et doivent prendre tous les risques !
Il faut être lucide, comme les pontonniers de l’empereur, ils sont le dernier rempart avant l’effondrement !
Le jour où l’épidémie s’arrêtera, je n’ose pas dire vaincue compte tenu de la tournure des évènements, il ne fait pas de doute que beaucoup se poseront des questions …
La colère commence à gronder,
Il se pourrait bien qu’on ait droit à une avalanche de procès visant à obtenir la mise en cause des responsables de cette situation pour mise en danger de la vie d’autrui car la négligence, poussée à point d’incurie, est coupable !
Responsables mais pas coupables … disaient-ils !
Peut-être que si, coupables quand même !
En attendant, nous ne féliciterons jamais assez notre général en chef et son état-major pour sa clairvoyance ; et là, la référence c’est bien le généralissime Gamelin et juin 1940 !
En attendant, et comme je fais partie de ceux qui ont la chance d’habiter au bord de la mer (en Bretagne), j’ai fait hier un tour à pied, Ausweis en poche, pour changer d’air après dix jours de confinement.
On ne voit personne ; mais j’ai vu par contre que la gendarmerie surveillait la zone puisque, comme pendant la période 1941-1944, les plages sont « zone interdite» et toute infraction est dûment sanctionnée !
Le problème, mais notre administration a l’air d’en douter, c’est que le débarquement a déjà eu lieu !
Oui, j’ai une réponse. Mais attention, elle vaut ce qu’elle vaut, rien de plus.
La technocratie mondiale formée aux mêmes écoles internationales partage les mêmes croyances et exige les mêmes statuts, elle est la nouvelle noblesse décadente.
Les caractéristiques d’une noblesse décadente
– 1° – La vie du groupe, comme la vie individuelle, est faite de périodes favorables et de périodes défavorables, des émotions et des réactions liées. Ces cycles à l’époque de la noblesse décadente étaient dictés par la météo dont dépendaient les récoltes et par les guerres que déclenchait la noblesse.
– 2° – La noblesse décadente exigeait que, quelles que soient les périodes, sa vie garde le même confort, la même richesse, de façon linéaire.
– 3° – L’amortisseur était exclusivement la population.
La célèbre phrase de Marie-Antoinette “Ils n’ont pas de pain ? Donnez-leur des brioches” résume ce principe. Elle y a perdu la tête.
Tout est une question de sensibilité, de droit à l’expression de cette sensibilité, aux réactions liées.
S’autorisant seule la sensibilité, protégée, la noblesse décadente ne percevait plus ni les douleurs de la population, ni ses aspirations. Elle était absorbée par les seules nécessités de la régularité de son statut, quoiqu’il advienne.
Il y avait d’un côté elle, dans sa grande diversité, ses décisions, ses libertés, celles des collaborateurs de connivence avec elle.
Il y avait d’un autre côté la population, bloc amortisseur homogène à qui toute sensibilité, tout droit à l’expression étaient refusés.
Nous en sommes là.
La technocratie s’est auto-protégée au point de se déconnecter des réalités de l’homme, de se croire à l’abri de la vie.
La population lui sert d’amortisseur, ainsi cette dernière cumule ses propres difficultés plus celles que la technocratie lui impose pour se protéger.
La technocratie mondiale va être renversée, calmement ou violemment, elle le mérite. Nul ne peut se croire à l’abri des aléas de la vie et les faire porter intégralement aux autres sans révolte de ces derniers.
Les turbulences à venir valent le coup, quoiqu’il advienne.
Bien à vous. H. Dumas
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Le 20 janvier 2020 en Corée du Sud, le premier cas confirmé de coronavirus, est une femme chinoise de 35 ans. Puis de 30 cas le 17 février, le 24 février le nombre explose et progresse à 800.
La Corée du Sud, forte de ses expériences du SRAS en 2003 et surtout du MERS en 2015, a mis en place de nouveaux protocoles pour lutter contre les maladies infectieuses et répondre à une pandémie.
La Corée du Sud, pays en expansion, une économie prospère, classé au 25ème rang selon l’indice de liberté économique (ILE) https://www.heritage.org/index/ranking , choisit le dépistage en masse (20 000 tests par jour) et de soigner la population plutôt que de la confiner, le tout accompagné d’une communication transparente.
4 entreprises sont habilitées à fabriquer des kits de dépistages, 140 000 sont produits et utilisés par semaine, répandus dans plus de 500 cliniques dont 40 ambulantes.
Seules les personnes atteintes sont confinées et soignées avec la chloroquine ou son dérivé.
Il n’aura fallu qu’1 semaine depuis le 24 février au 1 mars, pour inverser l’évolution exponentielle de la pandémie et 2 semaines de plus pour voir la courbe franchement s’aplatir.
La Corée du Sud accuse 120 morts pour 9 037 diagnostiqués positifs au 23 mars pour une population de plus de 51 millions touchée par le virus depuis plus longtemps que nous.
La France (66ème rang selon l’ILE) comme l’Italie (76ème), pays en faillite ayant pour principale cause leur technocratie, touchées plus tardivement par le coronavirus et donc qui aurait dû bénéficier de l’expérience de la Corée du Sud, choisissent l’archaïque confinement (méthode moyenâgeuse) avec le résultat que l’on connait, soit respectivement au 24 mars, 1 100 et 6 820 morts.
C’est le choix de la Chine (108ème rang selon l’ILE), pays des droits de l’homme et de la liberté que l’on connait.
C’est le choix de la Chine, oui, mais en moins bien. En France, en Italie, on ne soigne pas. La chloroquine et le Prof. Raoult sont dénigrés par nos hautes instances administratives de la santé.
Qu’ont décidé nos technocrates aussi prétentieux qu’instruits sélectionnés par notre chère éducation nationale (chère vu le budget et en plus eu égard aux résultats PISA obtenus, ce n’est rien de le dire) ? :
Macron : « Le virus n’a pas de passeport »
Peut-être qu’une mesure préventive visant à limiter le nombre de cas entrants sur le territoire aurait été la bienvenue ?
Cela aurait été peut-être l’occasion d’installer par exemple de manière définitive les systèmes qui consistent à prendre la température à la sortie des avions, cela existe depuis bien longtemps dans les pays asiatiques, ce qui a probablement limité le nombre de cas en Corée depuis la Chine.
Le confinement est adopté. Cela se traduit de la manière suivante :
« Restez chez vous, sinon amende de 135€ (au passage, des salauds ont pris plaisir à la délation quand d’autres plus lucides transgressaient ces stupides règles que d’interdire l’accès à un parc, une forêt, une aire de jeux… ça ne vous rappelle rien ?),
MAIS
allez voter pour nous élire
prenez nos transports en commun, principal vecteur de contamination
…
Les masques sont envoyés en Chine. En France, les masques, c’est bien connu ne servent à rien.
On ne soigne que les cas graves. Autrement dit, quand c’est trop tard, l’histoire de mettre nos personnels soignants à rude épreuve et d’engorger nos services hospitaliers sous-équipés et donc défaillants. Et cela permet également de faire durer la période contagieuse.
Les charges, taxes et fiscalité en tout genre auront eu la peau de cette entreprise pour nourrir notre ogresse administration.
…
Je ne sais pas pour vous, mais j’ai bien l’impression que tout est mis en œuvre pour que le coronavirus puisse prospérer et contaminer le plus de monde possible. Pour faire durer le plaisir nos technocrates s’acharnent sur l’unique méthode de confinement qui ne sert à rien.
En réalité, je ne crois pas une seule seconde à un complot du genre. La réponse est définitivement Non.
Mais alors, comment est-ce possible ?
La connerie. Tout simplement.
Celle que l’on retrouve dans la jalousie.
Voyez-vous le Prof. Raoult qui dirige l’IHU de Marseille, la référence dans le monde, est probablement quelqu’un de brillant. Personnellement je n’en doute pas un seul instant. Il s’agit d’un miraculé. À le voir, l’écouter, c’est clairement quelqu’un d’atypique, hors système.
Dans les systèmes où la responsabilité ne pèse pas sur les individus, le monde du salariat, la fonction publique… bien souvent les personnes les plus brillantes sont éliminées d’office.
Ceux cherchant le pouvoir ou la reconnaissance et qui n’en ont en réalité pas les moyens qu’ils en soient conscients ou pas, s’accordent, sans même qu’il y ait eu concertation, autour d’un intérêt commun, à éliminer ceux qui leur paraissent être leurs principaux rivaux.
Au pouvoir, les médiocres c’est à dire ceux qui ne sont pas lucides sur leur condition humaine, représentant la grande majorité, alimentent le système par lequel ils ont été promus, mettent en place des procédures, protocoles, multipliant les organisations, façonnant une technocratie si lourde, que plus aucune responsabilité n’est engagée… afin de se protéger et imposer leur légitimité. Le système est devenu si étanche que la seule manière de le pénétrer est la cooptation, ce qui est contraire à l’idée de la démocratie que l’on nous vante tant.
La conséquence directe est que plus aucune décision sensée ne peut plus en sortir.
Aujourd’hui, le système dont des représentants comme le Haut Conseil de santé publique, l’OMS, alors que la chloroquine distribuée par millions depuis des dizaines d’année, dont l’efficacité a été prouvée en grandeur nature en Corée et ailleurs, appellent à la prudence, en réalité dans le seul but de rappeler leur seule légitimité :
“Des études réduites et non randomisées, réalisées à partir d’observations, ne nous apporteront pas les réponses dont nous avons besoin”, a averti le directeur général de l’OMS.
À ce rythme, il faudra plusieurs mois en France pour obtenir les résultats tant attendus là où la Corée du Sud aura mis 1 semaine.
Alors évidemment, s’agissant le cas présent de santé publique, l’efficacité de notre technocratie où le pouvoir est centralisé, est immédiatement visible, il suffit de compter le surplus de morts qui s’accumulent en France à comparer à ce qui aurait pu être s’il on avait fait comme en Corée du Sud ou plus proche de nous, l’Allemagne.
Mais n’ayez crainte, il en est de même pour tous les secteurs d’activités économiques.
Le coronavirus aura été seulement un révélateur du secteur de la santé, notre système de santé issu du pouvoir.
Le pouvoir insensible au monde sensible.
C’est le pouvoir insensible à la réalité où tout est bien administré, ordonné, planifié en opposition avec le monde libre et sensé où il y a sans doute un peu de désordres, certes, mais qui en somme est le reflet de la VIE.
Au mieux, ils seront « responsables mais pas coupables ».
La question est : Alors y-a-t-il un traitement contre le connerievirus ?
La réponse est non. Nous l’avons tous en nous. Pour s’en prémunir, il suffit de changer de système. Il en existe mais il faudra attendre l’effondrement de celui-ci.
Ne l’oubliez pas, l’État est un ami qui vous veut du bien, surtout à ceux qui prétendent en être les légitimes représentants, parce que la réalité, c’est que l’État n’existe pas. Il n’y a que des hommes.
L’administration française est la plus efficace du monde !
La France est le pays qui sait prendre les mesures qu’il faut prendre …
Pendant que l’Allemagne fait 500.000 tests par semaine, la France fait un million de contrôle d’Ausweis, cette fameuse attestation dérogatoire de sortie modifiée déjà deux fois ; ce qui permet au moins de mobiliser les imprimantes, de vendre des cartouches d’encre et des ramettes de papier !
Les errances de l’administration française prennent des proportions absolument délirantes car nous arrivons à distribuer plus d’amendes que de masques !
Désormais, l’avenir du pays passe, semble-t-il, par le carnet à souches du gendarme verbalisateur ; comme si la survie de la société française passait par une amende salvatrice à 135 € portée à 1.500 en cas de récidive !
Le gouvernement prend des mesures de plus en plus contraignantes sans que l’on puisse estimer qu’elles ont un effet bénéfique … mais il est vrai qu’il faut bien récupérer des sous ; surtout que les radars routiers ne crépitent plus … faute de circulation routière !
Le problème est que la peur du gendarme n’a aucun effet sur le coronavirus lui-même …
Gouverner c’est prévoir … mais aussi écouter et faire preuve de pragmatisme !
C’est aussi reconnaître ses erreurs et changer de route lorsque l’on s’aperçoit que les options initiales sont mauvaises !
Tout le monde peut se tromper, une fois, mais pas se tromper tout le temps !
Rappelons-nous cette maxime latine attribuée à Sénèque :
Errare humanum est, perseverare diabolicum !
Or,
Quand on dit au gouvernement que le confinement ne sert à rien, il n’entend pas !
Quand on lui demande de fournir des masques à la population, il répond que ça ne sert à rien ; avant de reconnaitre, du bout des lèvres, qu’il n’y en a pas mais sans donner plus d’explication !
Quand on lui dit qu’il y a un traitement efficace à base de chloroquine, il répond que son promoteur est un charlatan !
En fait, le gouvernement n’a rien vu, n’a rien entendu, n’a rien prévu ; il est incapable de projection dans le futur et d’anticipation, il fonctionne en boucle et est seulement aveuglé par ses propres contingences … dont les élections.
L’urgence n’était pas de sauver des vies, l’urgence était que la haute administration française ne perde pas la face !
D’ailleurs, pour le gouvernement, le vrai risque était climatique…
Nous avons donc engagé des dizaines de milliards € pour lutter contre ce réchauffement climatique, futur et non prouvé, et dans une transition énergétique hasardeuse et inefficace.
En gros, le gouvernement a prévu le climat de la Terre pour les siècles à venir mais n’a pas prévu un simple risque épidémique alors qu’il y avait eu des épisodes précédents avec le SRAS, la grippe aviaire H1N1 !
Il a donc investi des sommes folles dans des éoliennes qui ne servent à rien mais n’a pas acheté les masques qui sauvent des vies !
Et, aujourd’hui, pour parachever ce fiasco, il met en prison toute la population pour une durée indéterminée pendant que l’on ouvre les prisons pour les libérer des détenus (condamnés) afin d’éviter des révoltes !
Il bloque, pour une durée indéterminée, toute l’économie d’un pays avec des conséquences qui, pour le coup, seront parfaitement prévisibles et surtout catastrophiques !
L’administration et ses élites moulinent à vide !
Tout cela est complètement incohérent et montre que l’hyper centralisation du pouvoir administratif est un échec lamentable !
Il faudra quand même bien un jour que tous ces incapables rendent des comptes … mais aussi que les français prennent acte de la faillite de cette haute administration qui sait tout, décide de tout, se mêle de tout sans autre résultat qu’un désastre qui ne fait que se répéter !
Voyons, ai-je la berlue ? La sénilité me gagne-t-elle ?
Voici ce que j’ai vu concernant la santé.
Naguère un tissu de bonnes volontés maillait le pays, les médecins généralistes se déplaçaient au moindre coup de fil, ils soignaient, rassuraient, recousaient eux-mêmes les petites plaies, accouchaient parfois, etc… ils étaient présents partout, jusque dans les villages. Le pharmacien, souvent leur ami, préparait les décoctions souhaitées par le médecin, sur ses indications.
Tout cela n’était pas très rationnel, mais très humain.
Chaque ville avait ses cliniques, en plus de l’hôpital réservé lui aux cas lourds et aux indigents.
Voici ce que je vois maintenant.
De fringants intellectuels, maniant la macro-organisation, les chiffres, ont entrepris de concentrer la santé, prétendant à une efficacité accrue, alors qu’il s’agissait simplement de regrouper un pouvoir diffus pour en faire un pouvoir centralisé.
C’est ainsi que les médecins, peu à peu, ont été dépossédés de leurs actes de nécessité pour se contenter d’un flot assuré de patients référencés. Ils y ont gagné en tranquillité, ils y ont perdu en respect, en utilité.
Les cliniques, après une résistance désespérée, ont été pour la plus grande part éradiquées.
L’hôpital est devenu le seul interlocuteur de la santé.
Monstre froid et gigantesque, il est souvent le plus gros employer de la ville, juste avant ou après la mairie. Ce monstre n’est qu’apparence mais, tel le trou noir, il absorbe tout. Les malades n’ont plus le réflexe d’appeler leur médecin, ils vont aux urgences de l’hôpital.
Cette gigantesque structure ne correspond pas aux nécessités courantes des soins, qui ne demandent qu’exceptionnellement une lourde machinerie, d’ailleurs souvent malheureusement inefficace. Ces structures sont coûteuses, ont une inertie liée à leur modèle incompatible avec l’irrationalité de la maladie.
Conséquence
L’hôpital ne sait pas descendre au niveau de l’homme, il vit au niveau du global, or la maladie, elle, descend au niveau de l’homme, c’est son niveau naturel. L’hôpital et la maladie se croisent, mais ne se rencontrent pas souvent.
C’est ainsi que par le passé, face au Codiv-19, médecins et pharmaciens eurent été parfaitement capables, en un temps record, de tester toute la population, d’isoler les contaminés, d’envoyer aux cliniques les cas graves. Car leur maillage permettait cela, était à la dimension humaine de la maladie.
Alors que l’hôpital, coquille prétentieuse, remplie de vide, est non seulement incapable de tester la population, mais ne peut même pas protéger ses soignants.
Conclusions
Ici, comme en économie avec les banques, la centralisation a accouché d’un monstre qui flatte l’orgueil des hommes de l’Etat, mais qui n’est pas efficient.
Tout le monde comprend, du moins je l’espère, que face à la dissémination des virus d’aujourd’hui et de demain la dissémination de l’outil de combat est la seule solution.
Que seuls les pharmaciens, les médecins de ville, sont à même de tester rapidement tout le monde, de distribuer les outils de protection, d’adresser les cas lourds aux cliniques et aux hôpitaux.
C’est là que je suis sur le cul.
Macron déclare qu’il va engager un gigantesque plan pour l’hôpital.
J’y crois pas. Où il va ce mec ?
Ça alors. Il n’aurait donc rien compris. Il est étanche ?
Il va sans doute prendre le même genre de décision en économie.
La centralisation à outrance, c’est son credo, quelle folie. “L’Etat, l’Etat…”, qui n’existe pas. Qui, en réalité, n’est que lui et ses copains, qui ne sont donc pas conscients de s’être gravement plantés.
Staline rigole, il sait où cela mène, mais lui il s’en foutait il n’était là que pour partager le pouvoir avec ses pots, par pour diriger une démocratie.
Alors que l’épisode “Coronavirus” fait la démonstration des carences de la centralisation, que les souffrances et la déshumanisation engendrées sont colossales, Macron en rajoute une couche.
Il va se faire lyncher.
Le jeune Macron ne se rend pas compte, mais quand il va falloir payer la facture, maman ne sera pas de trop pour le consoler.
Il fallait redonner sa place à l’individu, c’est la réussite des GAFA. Il sanctifie la technostructure, ce fut l’échec de l’URSS.
Ce petit homme-robot déclare effectivement la guerre… à son peuple !!!
J’ai entendu, ce matin 25 mars, sur les ondes de la radio publique, M Martin Hirsch, directeur des hôpitaux de l’Assistance publique des hôpitaux d’ile de France, appeler à l’aide, les trémolos dans la voix !
Il n’a plus que 3 jours de visibilité devant lui !
L’hôpital manque de moyens !
C’est la catastrophe !
Il appelle donc aux dons des particuliers et des entreprises : en personnels (volontaires), en nature et en argent.
Mille personnes sont en réanimation et tout le système va craquer !
Arrêtons-nous un peu sur la personnalité de M Hirsch.
Ce socialiste, issu de la grande bourgeoisie, inspirateur du RSA qui permet de maintenir dans un assistanat couteux des franges entières de la population, est un haut fonctionnaire (énarque promotion Jean Monnet – maître des requêtes au conseil d’Etat).
Mais, surtout, il est un de principaux responsables de la catastrophe sanitaire qui s’annonce car il fait partie des gens qui ont décidé que les masques ne servaient à rien (heureusement on n’en avait pas), les tests non plus (sauf pour nos élites qui apparemment se sont testés abondamment) !
Il est aussi celui qui a affirmé, ainsi que le renseigne la fiche Wikipédia le concernant, malgré son absence totale de compétence médicale bien qu’il ait un DEA de neurobiologie après 5 années d’études de médecine, que la Chloroquine ne servait à rien !
Autrement dit, il fait partie du système étatique qui a choisi de ne traiter que les personnes présentant une forme grave, lorsque les patients entrent en réanimation ; alors qu’il est trop tard à ce stade, car la maladie est alors grave, voire gravissime, et cela aboutit à sur encombrer les services hospitaliers qui se retrouvent débordés.
En effet, en réanimation, on essaie de sauver le malade, pas d’éradiquer le virus !
C’est à dire que, comme je l’ai déjà écrit, par un retournement extraordinaire, il fait partie de ces responsables de la situation catastrophique actuelle qui tentent de se faire passer pour les sauveurs !
J’appelle cela du cynisme à l’état pur !
D’une manière plus large, on constate avec consternation que c’est tout le système public hospitalier qui est en train de faire la démonstration de son inefficacité !
C’est le début de la panique !
Et c’est seulement maintenant que M Hirsch, dans son grand bureau bien loin des malades, se rend compte qu’il est criminel d’envoyer des personnels sans protection puisque nous comptabilisons, à ce jour, 5 médecins morts … et que 20% du personnel médical serait déjà contaminé !
Un Etat qui consacre 56% du PIB à la dépense publique, qui a les dépenses sociales les plus élevées du monde, se retrouve donc sans moyens et a besoin de dons !
M Hirsch, s’il avait a deux sous de bon sens, d’honnêteté, et d’amour propre, démissionnerait immédiatement pour incompétence caractérisée, pour ne pas dire criminelle !
Je n’ai pas les compétences nécessaires pour répondre à la question suivante :
“Une exposition répétée au virus Covid-19 augmente-t-elle la charge virale et cette augmentation détermine-t-elle la gravité de la maladie lors de son déclenchement ?”
Pas de réponse précise sur le net à ce sujet, ou alors j’ai mal posé le questionnement.
Cependant un faisceau d’indices laissant supposer une réponse positive. Notamment dans le journal le Monde
C’est pourquoi je me permets de vous soumettre la question, en espérant une réponse de l’un d’entre vous compétent.
Nous avons été largement informés de la potentialité de gravité de la maladie en cas de faiblesses pathologiques du receveur, mais rien sur la dangerosité de la maladie sur un porteur sain sur-infecté.
Evidemment si la réponse est oui, les questions soulevées deviennent vertigineuses, les responsabilités écrasantes.
Si la surinfection est facteur de danger, les personnels soignants exposés ne peuvent l’être que munis d’un matériel protecteur complet et accompagnés de tests journaliers ou hebdomadaires visant à les retirer de l’exposition à la première positivité.
Rien de tout cela. Des applaudissements, qui deviennent cyniques, aux balcons tous les jours à vingt heures…. Sordide.
C’est Tchernobyl et les sacrifiés du sinistre envoyés sur place à la mort en toute connaissance de cause, volontairement non informés.
Un meurtre pour raison d’Etat. Mais… pas d’Etat, donc pas de raison d’Etat.
Reste un meurtre tout bête par incurie et évidemment des responsables parfaitement connus.
Je citerai dans l’ordre :
La sécurité sociale, dont voici la gouvernance, tous responsables
Cela fait beaucoup de monde, auquel je rajouterai tous les maires de France Présidents du Conseil d’Administration de leurs hôpitaux.
Tout ces gens là doivent répondre de leur impréparation à une épidémie parfaitement prévisible, qui se renouvellera inévitablement.
L’absence de masque, de test de dépistage, de lits de soins suffisants leur sont directement imputables.
Il serait indécent qu’ils échappent à leur responsabilité en nous jouant un air de violon du genre : “Hommage aux soignants qui se sacrifient pour la patrie”, alors qu’il s’agit d’une carence délibérée, dont ils portent la responsabilité, liée au fait que le colossal budget de la sécurité sociale est englouti pour satisfaire des visées politiques ou des cupidités personnelles au détriment de son objectif : la lutte pour la vie contre la nature mortifère.
Les soldats de l’armée qui, selon Macron sont en guerre contre le virus Covid-19, sont envoyés au front dans les mêmes conditions qu’en 1914. Cent six ans plus tard !!!
Où est passé le progrès ? En tout cas il n’est pas dans la tête de nos responsables politiques, quel que soit le niveau de leur instruction.
J’espère sincèrement que les soignants, toute idée politique mise de côté, sauront demander des comptes et poursuivre en justice les responsables de leur malheur.
Peut-être parmi vous quelqu’un connait-il l’adresse du Ministère de l’Utilité.
Si c’est le cas je lui serais reconnaissant de bien vouloir transmettre le courrier ci-dessous à M. Le Ministre de l’Utilité, dont je n’arrive pas à trouver l’adresse.
M. Le Ministre de l’Utilité,
Comme tout le monde je viens d’apprendre que les fruits et légumes doivent être cueillis avant d’arriver dans les rayons des hypermarchés, ce dont pour être franc je ne me doutais pas.
Les espagnols et les portugais se chargent parait-il de ce travail inadapté pour nos émigrés sur place.
Malheureusement, cette main d’oeuvre est hautement contagieuse en ce moment et reste bloquée à la frontière.
Du coup, bien que le gouvernement ait, très légitimement, voté une loi interdisant aux légumes de continuer à mûrir pendant la période de confinement, ces derniers ne la respectent pas.
Nos CRS, fort occupés par ailleurs, ne sont pas en mesure de sanctionner les légumes indisciplinés, ou de les contraindre à coup de grenade anti-mûrissement.
Vous avez fait un appel à la population pour participer à la cueillette dans les champs.
Je réponds présent. A mon âge je ne peux hélas pas cueillir directement.
Mais, la mairie de Sète compte 2.000 fonctionnaires, actuellement confinés. Une grande partie de ceux-ci, sans doute mille, formés à servir le pays et qui s’ennuient confinés tant ils sont habitués à travailler dur, vont certainement se porter volontaires pour aller cueillir les légumes dans les champs, ce sera un beau geste.
Mais il n’y a pas de champ à Sète, que des canaux. Il faudra donc les transporter sur les lieux de cueillette.
Ayant eu mon permis transport en commun, ayant toujours bon pied et bon œil, je me propose comme chauffeur de bus pour ce transport civique.
Heureux de pouvoir servir, dans l’attente de mon ordre de mission, recevez M. Le Ministre de l’Utilité mes respectueuses salutations
H. Dumas
Partager la publication "Lettre à M. Le Ministre de l’Utilité"
Je me suis souvent demandé, à propos de mes articles, mais aussi de mes autres écrits, de mes livres, par exemple, comment je pouvais avoir encore des amis, des relations, y compris familiales.
Bon, je fais semblant, mais je ne me fais guère d’illusions. Tout simplement, mes relations, y compris familiales, ne lisent rien ce que j’écris. Ça ne les intéresse pas. Et donc elles ne savent pas. Quant à converser paisiblement, le seul moyen : n’aborder jamais les sujets qui fâchent.
Ce que je fais. Mais parfois, j’enrage. C’est même pour cela que j’écris, des billets comme celui-ci, ou mes autres écrits, mes livres…
Chacun le sait : on peut prendre un pavé pour tuer une mouche. D’un certain côté, les mauvais esprits vous diront que ça ne marche pas, et que la mouche s’est envolée.
Un exemple flagrant de mauvaise foi. Si ça ne marche pas, c’est certainement que le pavé n’était pas assez gros. Ou alors, qu’il aurait fallu utiliser non pas un, mais plusieurs pavés. Avec beaucoup de pavés, et un tout petit peu de chance, ou de malchance, du point de vue de la mouche, on aurait fini par avoir raison… de la mouche, précisément !
Il y a une preuve très simple de la mauvaise foi des détracteurs de la technique du pavé, c’est la tête que fait le mur après élimination de la mouche : immanquablement, ce dernier se trouve complètement démoli, irrécupérable, impossible même à reconstruire.
Finalement, la morale de cette histoire pourrait être : « qu’importe la mouche, pourvu qu’on ait cassé le mur ! »
À l’opposé de la technique du pavé, celle des chasseurs de papillons. Pas de pavé pour la chasse aux papillons, mais un simple filet, parfaitement inoffensif. Inoffensif pour le décor : allez-vous-en abîmer quoi que ce soit avec un filet à papillons !
Inoffensif également pour les papillons eux-mêmes, qui se trouvent faits prisonniers, avec un minimum d’égratignures. Le chasseur conduit les papillons capturés chez lui, les isole, et les traite individuellement de la meilleure manière qu’il puisse imaginer.
Les manières dont les pays chassent le Corona virus : c’est au choix, le pavé ou le filet à papillons.
Du côté des filets : on traque le virus, on le capture, en isolant son environnement, c’est-à-dire son porteur, auquel on peut en outre apporter tous les soins qui pourraient s’avérer nécessaires. On laisse vaquer à leurs occupations toutes les autres personnes : aucun ralentissement économique. On ferme cependant les portes de la maison, c’est-à-dire les frontières du pays, ce qui limite grandement, à l’évidence, les entrées de virus, que celui-ci ait des papiers en règle ou qu’il soit clandestin.
Minable ! Aucun effet de masse ! On soigne les (rares) malades, on a si peu de morts que c’est à peine si l’on ose en parler. Typiquement le genre de méthodes retenues dans ces ambiances délétères que sont les démocraties.
À l’opposé, les partisans du pavé. Les mouches, que l’on ne chasse pas, continuent de proliférer gaillardement, sans entrave aucune. Les porteurs de mouches, que personne n’a cherché à identifier, ne sont pas identifiés, ils contaminent tout le monde autour d’eux, sauf s’ils tombent à leur tour vraiment très malades. Ce qui est d’ailleurs assez stupide de leur part, puisque de toute façon, on n’a pas de lits pour les soigner.
Le pavé, donc, la méthode des vrais gouvernements, les gouvernements à poigne. Communistes, islamistes, Chine, ou Iran, la perfection. Juste un peu en dessous, mais pas tellement finalement, les socialistes. Espagne, Italie, France… Dans tous les cas, on ne parle pas de pavé, mais de confinement.
Ça, c’est le confinement en général. Mais il existe une variante du confinement, c’est le confinement « à la fançaise ». Dans ce système, n’est confinée qu’une partie de la population. Pour cette partie, confinement intraitable, non mais ! Amendes, menaces… Mais sont laissées grandes ouvertes les portes de la maison, c’est-à-dire les frontières. Et des étages entiers de la maison ne sont pas non plus confinés : les « quartiers difficiles », où le virus circule en toute liberté.
Cela dit, en France au moins, le pavé du confinement, finalement, ça n’a pas été si difficile que cela à imposer. Tout au contraire. Aux salariés, on a expliqué qu’ils devaient rester chez eux et continueraient d’être payés : être payé à ne rien faire, même à domicile, il y a pire !
Aux entreprises, on a fait savoir qu’il n’y avait plus que des lendemains qui chantent ! L’État prenait tout à charge, les salaires, les impôts, les dettes, les emprunts, les soucis… Disons-le nettement, il régnait mardi dernier chez les uns et les autres comme un petit air de mois d’août…
Aux entrepreneurs de mes relations, qui s’étaient hâté vers les délices du chômage technique, j’essayais timidement de glisser qu’il se pourrait peut-être que l’État ne se trouve pas en mesure d’honorer ses promesses… Aussitôt brutalement rabroué, j’ai vite compris que je faisais mieux de me taire.
C’est pourtant une évidence : notre si généreuse Unedic est conçue pour permettre l’indemnisation de quelques rares chômeurs grâce aux cotisations d’une majorité de travailleurs. Une majorité de chômeurs et quelques rares travailleurs, ça ne va pas pouvoir fonctionner !
Le pouvoir l’a d’ailleurs déjà susurré ici ou là, le chômage partiel pour tous, bon, ce n’était pas réellement à prendre à la lettre… Ah bon ?
Celui à qui on interdit de donner son avis, il ne peut plus qu’écouter. J’ai donc écouté. Oh, je vous rassure, confinement oblige, uniquement des conversations téléphoniques, cela va de soi.
« Les spécialistes sont formels ! Si on ne fait rien, si on ne confine pas, c’est au moins 40 000 morts qu’il nous faudra enterrer. »
Téléphone : je ne pouvais donc pas voir le visage de l’interlocuteur et donc deviner s’il voulait plaisanter. Mais au contexte, j’ai cru comprendre que non, il ne plaisantait pas du tout, 40 000 morts, il pensait que cela nécessitait indiscutablement de pousser à une ruine quasi certaine 60 millions d’habitants, dont lui-même.
40 000 morts, cela correspondrait à une augmentation de… 6,67 % de la mortalité sur une année. Mais en fait, beaucoup moins, car on observerait une diminution concomitante d’autres mortalités. La mortalité d’une année en serait-elle réellement augmentée ? Même pas sûr.
Bon, mon avis sur une question médicale, aucun intérêt. Par contre, l’entrepreneur que je suis ne comprend pas. Combien d’entreprises seront en mesure de supporter un mois d’inactivité ? Voir deux ? Qu’on cesse de nous raconter des salades : deux mois sans travailler, c’est 16 % de chiffre d’affaires en moins. « Les banques vont vous prêter tout l’argent qui va vous manquer ! »
Des prêts maintenant, donc des remboursements demain. Le poids de l’état fait que la plupart d’entre nous étions déjà, au mieux, en équilibre délicat. Comment pourrions-nous ajouter à nos comptes d’exploitation la charge du remboursement de l’équivalent de 16 % de notre chiffre d’affaires habituel ? Prenez le problème pour le côté que vous voudrez, pour l’immense majorité des PME, mission impossible. Surtout si l’on ajoute à cela un marché à prévoir profondément déprimé et gravement désorganisé !
Le pavé va ou ne va pas atteindre la mouche, je n’ai pas de compétence pour justifier un avis. Mais pour l’économie, c’est sûr, le pire n’est pas à craindre, il est malheureusement certain.
Et je constate que personne n’a l’air de s’en rende compte. Heureusement pour moi, mes amis, mes relations, familiales y compris, ne vont pas lire ces lignes…
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Encore peut-être une semaine avant que le confinement soit devenu invivable pour un nombre significatif de personnes.
L’explosion a déjà eu lieu dans les prisons, micro-société maintenue à la limite du possible quant au confinement.
Le rejet du confinement va se traduire par un déversement sur la voie publique, bonhomme ou agressif, on verra.
Les confinés vont tordre le nez, un fossé va se créer entre les deux.
Puis le confinement va complètement craquer, on voit mal les hommes de l’Etat donner l’armée pour renvoyer les gens chez eux.
Ça c’est, peut-être, Dimanche prochain, le 30 Mars 2020.
Dans une semaine la Sécurité Sociale, cette salope responsable de tout, qui se planque à l’heure actuelle avec ses huissiers, aura-t-elle laissé la main aux médecins, leur aura-t-elle donné les moyens de s’organiser, pourront-ils alors affronter la pandémie avec leurs armes : masques, tests, lits de réa, médicaments… ???
Je ne le crois pas.
Alors l’OMS aura raison, la pandémie reprendra de plus belle.
Personnellement j’ai attrapé le SARS en Mai 2002, donc tard dans la saison de ces maladies hivernales. J’ai été malade tout Juin. Contagieux ? je ne sais pas…
Tout sera à refaire, la Sécurité Sociale, cette magnifique invention — une assurance entre les mains des hommes de l’Etat et de leur bras armé : la bureaucratie des fonctionnaires — aura réussi le tour de force de ruiner le pays, de ne pas apporter les prestations pour lesquelles elle se permet de ruiner le pays, et de déclencher probablement la pire rupture du lien social que pourtant elle a la prétention de représenter.
C’est beaucoup tout ça.
Rappelons-nous la sécurité sociale, son acte de naissance en 1945
Une idée partiale, utopique : il s’agissait de faire en sorte que le monde des travailleurs échappe à l’insécurité, à l’incertitude du lendemain, que le monde des possédants “sur d’eux-mêmes” était réputé ne pas connaitre…
On voit bien que, dès le départ, le truc partait mal en introduisant une dimension grotesque de lutte de classes, alors qu’il s’agissait de mettre simplement en œuvre une organisation collective d’assurance et de minimum vital garanti.
Cette erreur de pensée initiale se parant de la vertu égalitariste ne pouvait qu’aller dans le mur, passer à côté de la modernité qui a heureusement enrichi tout le monde.
Le final est incroyable.
Les servants du système, les fonctionnaires, se sont procuré à eux-mêmes tous les avantages qu’ils devaient mettre en œuvre pour les autres. Pendant que ceux-ci, ouvriers, patrons et possédants, assumaient pour ceux-là l’incertitude, la menace de la misère, dont le système devait protéger tout le monde.
Pour un fiasco, c’est un fiasco.
Qui trouvera, jugera et condamnera les coupables ? Personne évidemment, ce sont eux qui possèdent les juges, les prisons et les fusils…
L’individu sans doute ; cela s’appelle l’expérience surtout qu’en général l’expérience est personnelle et souvent désagréable !
En ce qui concerne des systèmes comme l’administration : Apparemment pas !
Car, visiblement, l’administration n’a fait aucun progrès depuis 1348 ( !?!) et la grande peste noire, avec un ennemi tout aussi invisible que le Covid19, le bacille yersina pestis véhiculé par les rats (qui meurent aussi).
A l’époque, on s’enfermait chez soi, on attendait que ça passe et les survivants ressortaient hébétés et heureux de se voir encore en vie.
Les plus aisés s’enfuyaient des villes surpeuplées et insalubres !
Ça ne vous rappelle rien de plus récent ?
A Marseille, lors de la peste de 1720, seuls 2 édiles sont morts alors que 100.000 personnes, les plus défavorisées, ont succombé (on a compté jusqu’à 100 morts par jour). Il faut dire que le confinement a été organisé de l’extérieur : les marseillais ne pouvaient plus s’enfuir !
Le but évident était de liquider l’épidémie en … liquidant la population !
Et le pire, c’est que le confinement n’a finalement pas empêché l’épidémie de se répandre dans toute la Provence puisque Arles, Aix, Toulon ont été touchées aussi !
Quelques personnalités, dont l’évêque, Monseigneur de Belsunce (une rue du centre-ville a gardé son nom en mémoire : le cours Belsunce – et c’est aussi un quartier), se sont dévouées au péril de leur vie !
Ça ne vous rappelle rien de plus récent ?
Peut-être donnera-t-on le nom de rues aux médecins qui sont morts en service (on en est déjà à deux) ?
Pas de masques, pas de tests, pas de lits que reste-t-il ? Le confinement c’est à dire la solution des pays pauvres ou les méthodes du 18° siècle !
Assiste-t-on à une régression de la science ?
Non, évidemment, les moyens existent mais l’administration tout puissante a considéré que le risque épidémique n’en valait pas la dépense !
Car, c’est seulement l’imprévoyance de l’administration qui, en refusant de prendre les précautions nécessaires puis d’entendre les alertes de l’OMS, qui est la seule responsable de la situation actuelle !
Alors, l’Etat fonctionnaire camoufle la pénurie par des arguments médicaux mensongers alors que l’on sait ce qui fonctionne, puisqu’on l’a vu, en Corée et à Taiwan !
Et désormais, on a affaire à un mécanisme d’auto défense d’une caste parisienne qui essaie de se protéger en couvrant ses membres ; quitte à se lancer, à corps perdu, dans le mensonge et le déni !
Le professeur Raoult, parce que marseillais, ne fait pas partie de la coterie parisienne et a été présenté comme un charlatan … avant qu’au niveau européen on finisse enfin par se lancer dans un protocole d’expérimentation de ses préconisations !
On envoie le personnel soignant (médecins, infirmiers, aides soignant) au casse-pipe sans protection, c’est inutile, pendant que le pouvoir politique s’en tient à son obsession des élections municipales (pour lesquelles il aurait dû y avoir 100% d’abstention) et alors que des inconscients comme Ch Estrosi (maire de Nice qui a été testé positif) visite les Ehpad !
Le constat est simple : la France reste la France avec ses mauvaises habitudes, ses castes, ses privilégiés et ses passe-droits …
On lance les troupes médicales sans protection, à la guerre comme à la guerre, et tant pis pour les pertes !
L’essentiel est que les élites soient bien protégées car ce sont elles, dans une vision purement narcissique, qui sont les seules importantes !
Et, pour abonder dans le sens de notre président, désormais général en chef, qui a décrété la guerre, il faut bien dire que tout cela rappelle étrangement août 1914 ; mois pendant lequel des généraux septuagénaires ou même nonagénaires valétudinaires, retranchés très loin du front, envoyaient des centaines de milliers d’hommes courir sans casques, et avec des pantalons rouges devant les mitrailleuses allemandes dans le cadre d’un système tactique qui remontait à Napoléon 1er ; soit un siècle plus tôt.
On n’a pas hésité, non plus, à mentir à tous ces jeunes hommes en leur expliquant que la guerre serait joyeuse et vite finie tout comme on nous a affirmé que « tout était sous contrôle », qu’on était fin prêts !
On pourrait aussi rappeler la célèbre formule de Paul Reynaud, alors ministre des finances, qui déclara le 10 septembre 1939 : « nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts »
Les français en ont été extrêmement ragaillardis en se jetant dans les bras du maréchal Pétain, après la magistrale défaite de juin 1940 alors que P Reynaud était président du conseil (équivalent de premier ministre mais le président de la république n’avait à l’époque qu’une fonction honorifique) !
La « doctrine » du haut état-major, en 1914, était l’attaque d’infanterie massive en ligne alors que les allemands avaient pu observer lors de la guerre de sécession américaine (1861-1865 – ils y avaient envoyé des observateurs) les dégâts de ce type de tactique du fait de l’emploi des premières mitrailleuses Gatling à canon tournant.
Les allemands avaient pu aussi y observer que deux armées très puissantes et très nombreuses ne pouvaient pas l’emporter l’une sur l’autre et qu’elles finissaient par s’enterrer dans des tranchées à la fois pour figer les positions et pour limiter les pertes.
Les allemands, qui ont été en infériorité numérique pendant toute la guerre, se sont donc enterrés pour faire barrage aux attaques françaises ; sans que le haut commandement français en tire les conséquences ; la politique de l’attaque à outrance ayant prédominé jusqu’à ce que Pétain prenne les choses en main en 1917 et décide d’attendre les américains !
Politique de l’attaque à outrance qui justifiait aussi que les aménagements des tranchées soient sommaires, (on va attaquer, on va avancer), avec des conditions de survie extrêmement précaires, pendant que les allemands installaient, de leur côté, des bunkers avec presque tout le confort !
Le résultat, oublié depuis, est la journée du 22 aout 1914 au cours de laquelle l’armée française a comptabilisé 27.000 morts dans une seule journée ; la journée la plus meurtrière de l’histoire de France !
Evidemment, il a bien fallu à un moment arrêter les frais parce que, à ce rythme-là, il n’y aurait bientôt plus eu de soldats à faire tuer !
Gloire a été rendue aux généraux qui ont su faire preuve d’une telle prolixité dans le gaspillage de toute une génération et au premier d’entre eux puisque Joffre, le responsable, a été encensé à la fin de la guerre !
Quelles responsabilités à la fin de la guerre ?
Aucune, juste des morts et des infirmes par centaines de milliers, des veuves et orphelins par millions, alors que Joffre a recommencé en 1916 avec la bataille de la somme (1er juillet -18 novembre) et un bilan de 300.000 morts rien que du côté britannique et français.
Les seuls qui ont un peu payé sont les généraux Nivelle et Mangin (ils n’ont pas eu droit à une rue dans aucune commune de France) qui avaient monté, avec la complicité du pouvoir politique (Clémenceau), la désastreuse offensive du chemin des dames (16 avril – 24 octobre 1917) ; avec un bilan « honorable » de 200.000 morts rien que du côté français !
Et, vous verrez qu’il en sera de même lorsque toute cette histoire sera finie !
Ne vous attendez pas à des poursuites, à des condamnations ou même simplement à des excuses !
Selon le principe énoncé par Georgina Dufoix, alors ministre de la santé (1984-1986), « responsable mais pas coupable », pour ne pas dire auto amnistié ; il n’y aura que de bruyantes autocongratulations expliquant qu’ils ont sauvé le pays avec leurs mesures énergiques !
Mais, vous saurez néanmoins qui sont les responsables de ce désastre humain aujourd’hui et économique dans les mois qui vont suivre …alors que l’OMS redoute déjà une reprise de l’épidémie à la fin de du confinement !
Bien cordialement à tous !
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Au moment où l’OMS alerte sur la survenance d’un virus hivernal atypique et dangereux surgissant en Chine, nos politiques ont l’esprit entièrement occupé par leur propre survie : les élections municipales.
Evidemment, si l’on croit en l’abstraction : “Etat”, on a du mal à voir la réalité en face, à voir tout cet amas de petites choses que sont les hommes.
Pour remettre tout en perspective un mantra : l’Etat n’existe pas.
Donc, je reprends, les hommes de l’Etat sont aussi limités que vous est moi dans leur faculté d’appréhender globalement notre société sectorisée, constituée de spécialistes constamment en lutte d’influence, donc en lutte d’hypothèses.
Les hommes de l’Etat sont à 99% incapables de résoudre la complexité posée par les arcanes de nos sociétés dites développées.
Mais — comme en fait nous le leur demandons — ils font semblant d’en être capables. C’est à ce moment précis qu’ils sont malhonnêtes et deviennent dangereux.
Ergo, ils ont, au moment de la survenance du coronavirus, l’esprit entièrement occupé par les élections municipales, en quelque sorte par leur terrain de compétence, par leur raison de vivre. Ils n’ont pas le temps de réfléchir à l’alerte lancée par l’OMS.
Ici, personnellement, je ne leur jetterais pas la pierre.
Il va s’avérer que l’armée de la santé, dédiée à notre protection, composée de compétences réelles, est malheureusement totalement désorganisée, incapable de faire face à la pandémie qui déboule.
Ici, je leur jette la pierre, voire un rocher. Car ils sont complètement responsables de cette situation.
Ce sont eux, les hommes de l’Etat, qui ont la prétention d’organiser l’armée de la santé, eux qui en exigent le monopole, eux qui ferment les yeux depuis fort longtemps sur ses dérives, eux qui prétendent que le monde entier nous envie leur façon de faire, eux, eux, eux…
Ils ne paieront jamais assez cher ces dysfonctionnements qui tuent et vont tuer encore.
Car leur incompétence et leur incohérence, liées à leur prétention et à leur acceptation de se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas, pour des surhommes éclairés par “l’Etat”, vont les amener à accumuler les décisions incohérentes, qui se traduiront par des morts.
D’abord, les élections municipales, où il faut le reconnaître ils vont payer cash pour certains qui attraperont la maladie dans les meetings ou les bureaux de vote. Ces élections étaient un non-sens qui n’a pas lieu d’être oublié.
Ensuite, évidemment le mensonge sur l’impréparation du système de santé, qui expose les professionnels, système dont ils ont monopolisé le fonctionnement sans en avoir les compétences.
Puis, les mesures de confinement, actes de la dernière chance.
Alors là, le pompon. Obnubilés par leurs croyances découlant de leurs carences à organiser notre espace, ils ont sanctifié les transports en commun.
Or, les transports en commun sont le lieu préférentiel de la transmission de tout virus ou microbes.
L’air pollué et la proximité, spécialités incontestées des transports en commun, en font le vecteur de dissémination le plus sûr et le plus efficace de toute maladie contagieuse.
Mais pouvaient-ils, nos hommes de l’Etat si ordinaires, brûler soudain ce qu’ils adorent depuis si longtemps ? Pouvaient-ils souligner la vraie misère des transports en commun ? Non évidemment. Mais cela ne diminue par leur responsabilité, au contraire.
Protégé chez soi et exposé dehors, tel est le sort du citoyen. C’est-à-dire la situation la plus égoïste qui soit, résultante d’une société qui se prétend la plus altruiste qui soit. Pas mal….
Et le pompon, c’est l’artiste Hulot qui, en bon autiste de l’écologie, n’hésite pas à déclarer devant les caméras : “C’est la nature qui se venge”
Là c’est un bon de vingt siècles en arrière, un billet de première classe vers l’obscurantisme, bravo M. Hulot, bonnes vacances…. profitez-en pour aller vous recueillir devant cette tombe où le de cujus a fait mettre la fameuse épitaphe : “Ci-gît la médecine vaincue par la nature”.
De tout cela nous sortirons, pas tous – une pensée pour les victimes passées et à venir – mais suffisamment peut-être pour exiger des hommes de l’Etat deux attitudes : la modestie et la vérité.
Bien à vous. H. Dumas
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Simplement, un mème est l’équivalent de ce qu’est qu’un gène mais au niveau de la pensée, de l’idée. Autrement dit, un même est une idée souvent bien implantée.
Un même « se transmet » ou « contamine », selon sa qualité (revoir les sujets de philosophie sur le thème de la vérité), selon les principes du réseau neuronal. Il y a principalement les réseaux internet et bien sûr la télévision.
C’est tellement vrai qu’on peut se passer de commentaires !
Concernant, le Coronavirus quand le sujet a commencé à réellement passionner les populations, c’est-à-dire début mars, on entendait des taux de mortalité annoncés de l’ordre de 10%. À cet instant l’idée qui consiste à nous faire croire qu’il s’agissait d’un virus extrêmement violent s’est implantée. On a vite parlé d’un taux de 2%. Il n’en restait pas moins que dans les esprits cela reste énorme.
Même encore certains sites n’hésitent pas à comparer le coronavirus avec la grippe espagnole qui a fait 50 millions de morts en 1918 (plus que la guerre) : « Si la Chine a pris des mesures drastiques de quarantaine et de désinfection qui concernent près de 60 millions de personnes, le virus, comparable à celui de la grippe espagnole, se répand maintenant partout dans le monde paralysant des pays entiers ».
Froidement, si on veut avoir une idée à peu près juste sur la question du taux de mortalité, il suffit de reprendre 3 exemples :
Les chiffres de la Corée. Tous les coréens qui ont senti le besoin de se faire dépister l’ont été, sachant que tous les contaminés n’en ont peut-être pas ressenti le besoin. Donc le ratio décès/contaminés sera très, très conservateur.
Au 21 mars, nous avons 104 / 8 897 = 1,17%
L’exemple du Professeur Didier Raoult épidémiologiste à l’IHU de Marseille, la référence en France.
Les japonais ont mis environ 3000 personnes dont la moyenne d’âge était de 60 ans sur un navire de croisière, 696 ont été contaminées et 7 sont mortes, soit un taux de mortalité de 1% , sur un échantillon de la population qui est la plus à risque.
Les chiffres de l’Allemagne qui procède aussi au diagnostic de masse. Au 21 mars, il en ressort 77 / 16662 = 0,46%
Les nombres de morts liés au coronavirus sont probablement bien comptés. En revanche, il existe probablement plein de cas de contaminés qui n’ont pas été diagnostiqués.
On peut penser être très conservateur si l’on fait l’hypothèse qu’au moins 1 personne sur 2 qui a été contaminée par le coronavirus ne s’est pas faite diagnostiquer pensant à un simple rhume ou une simple rhino laryngite ou pharyngite.
Dans ces conditions on peut en déduire que le taux de létalité est de l’ordre de 0,2% ce qui est peu ou prou celui de la grippe.
Il ne vous aura sans doute pas échappé un autre ratio intéressant induit de l’exemple du Professeur Raoult ?
Voyez-vous, pour bien affoler la population, le ministère de la santé, technocratie de haut niveau, annonçait concomitamment un taux de contamination de 60 à 70%. Conjugué à un taux de mortalité de 10%, dans l’esprit des gens cela faisait des MILLIONS de morts. Pour vous épargner le calcul, environ 4.
Seulement sur le bateau de 3000 personnes avec toute la promiscuité que cela implique, avec une population à risque âgée en moyenne de 60 ans, seulement 696 ont été atteintes. Soit seulement 23%. Si l’on ramène cet échantillon à toute la population, le ratio pourrait être ramené tout au plus à 10% de taux de contamination. Sachant que les personnes âgées de plus de 60 ans ont au moins 10 fois plus de chance d’être contaminées.
Aïe. C’est encore peu ou prou un chiffre proche de celui de la grippe.
Une première conclusion s’impose.
On passe donc de 10% à 0,2% le taux de mortalité et On passe de 60-70% à 10% le taux de contamination. Soit une espérance de 4 millions à 12 000 morts au maximum. Soit l’équivalent d’une bonne grippe. C’est tenace !
Pensez-vous sincèrement que vous auriez accepté tout ce bazar, le confinement, d’immobiliser le pays…, si l’on avait annoncé les bons chiffres directement ? Si vous êtes un minimum honnête et si vous prenez bien conscience de ce que représente la force d’un mème, la réponse est clairement NON.
Voyez-vous, pour prendre de bonnes décisions et c’est bien cela que l’on demande à ceux qui nous gouvernent, la première des qualités et de savoir rester lucide pour être capable de se poser les bonnes questions.
Réagir sous le coup de l’émotion est la plus grande bêtise qui soit. L’histoire montre que de nombreuses catastrophes trouvent souvent leurs origines les meilleures intentions.
UNE AUTRE ANALYSE
La Chine a circonscrit le coronavirus en choisissant le confinement strict de la région infectée (59M de chinois et non toute la Chine entière 1,5 milliard) avec les conditions qu’on connait. Mais enfin, c’est la Chine ! Ce n’est pas le pays le plus libre, ni le plus cool du monde !
Après 15 jours de confinement, l’Italie continue de compter ses morts qui croissent de manière exponentielle, comme l’Espagne. Evidemment la France suit le pas. Comment pouvait-il en être autrement ?
Si le confinement fonctionnait, sachant que le virus a une durée de vie de 5 jours à l’extérieur, après une dizaine de jours au plus nous devrions voir le nombre de nouveaux cas quotidiens diminuer. Mais ce n’est pas le cas.
Force est de constater que le confinement à l’européenne n’est pas efficace, il limite tout au plus la propagation rapide du virus. Il fait durer le plaisir. C’est un échec
Einstein : « La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent. ».
Voyez-vous, la Corée, ou encore l’Allemagne, sont deux pays qui ont fait le choix de diagnostiquer en masse pour ensuite confiner et traiter les contaminés. Leurs taux sont les plus bas avec des chiffres en valeur absolue très faibles.
L’Allemagne (77 décès) n’a pas pris que des bonnes décisions mais toujours est-il que la Corée est pour ainsi dire sortie d’affaire avec seulement 104 décès au 21 mars pour une population comparable à la nôtre (51 M d’hab.).
La Corée est un pays en expansion où l’indice de liberté économique classe le pays au 25ème rang mondial. La Corée est le pays qui a le mieux réagi face au virus et a prouvé que le confinement est inutile.
Un petit tableau récapitulatif vaut mieux que tous les discours :
Les deux pays qui ont les indices de liberté économique les plus forts ont montré des systèmes de santé performants, c’est-à-dire une réflexion, une réactivité, une organisation que les autres n’ont pas.
La vérité est que les autres pays ne savent pas faire, ils sont victimes de leur technocratie avec des frais de fonctionnement prohibitifs liés à leurs administrations. C’est tout. Ils peuvent avoir les meilleurs personnels soignants du monde, cela n’y changera rien.
Le subterfuge
Nos technocrates seront capables de s’en sortir et nous faire croire que lorsque l’on sera sorti de leur crise sanitaire, parce que c’est quand même bien eux qu’ils l’ont provoquée (cf article précédent), que c’est grâce à eux.
C’est juste une question de temps.
En effet, si on se prête à un petit exercice, qui consiste à admettre qu’il y aura 6 millions de personnes touchées en France (10% de la population calculée plus haut) avec un taux de croissance quotidien moyen de 20% (cf statistiques), à partir du nombre de cas 14 459 au 21 mars, en résolvant cette petite équation 14 459 x (1 +20%)^n = 6 000 000, l’objectif sera atteint dans 33 jours.
Alors évidemment ce simple calcul, dont la méthode peut être discutable tant le principe de l’entropie n’est pas respecté, parce qu’après la phase d’accélération il y aura une phase de ralentissement, ce qui peut impliquer une période plus longue, a tout de même le mérite de donner une idée de la durée de l’épidémie active et donc de la durée du confinement nécessaire pour faire l’illusion. S’ils veulent être certains de leur coup, une période prolongée de, disons, 45 jours serait tout indiquée.
Un commentaire que je trouve important de rappeler ici de mon précédent article pour relativiser l’importance du coronavirus :
Effectivement, la grippe c’est 250 000 à 500 000 morts par an dans le monde.
Le coronavirus en a fait au 20 mars 10 389.
Mais c’est toute la différence entre un bon et un mauvais virus.
Quand on a la grippe, on peut mourir tranquillement chez soi. Ça ne se voit pas. Quand on a le coronavirus, et qu’on est en détresse respiratoire, on va à l’hôpital. Avec la grippe l’image de notre système de santé ne risque rien. Le coronavirus montre que notre système de santé est défaillant.
Le coronavirus servira donc de bouc émissaire de la crise économique et de la faillite de nos États.
Ne l’oubliez pas, l’État est un ami qui vous veut du bien, surtout à ceux qui prétendent en être les légitimes représentants, parce que la réalité, c’est que l’État n’existe pas. Il n’y a que des hommes.
Notre société est plongée dans le mensonge à un tel point que la vérité ne peut y être introduite qu’à petite dose pour palier au choc anaphylactique que provoquerait la vérité nue, à laquelle ce pays parait totalement allergique.
Dans ce billet je me contenterai donc, par prudence, de dévoiler seulement deux vérités.
Première vérité
Le coronavirus ne peut pas être une surprise.
Tous les hivers la grippe frappe. Comme les tempêtes hivernales il est des années où le virus est plus violent que d’autres.
Rien en dehors de l’incompétence crasse de la sécurité sociale ne peut excuser l’impréparation du système de santé de notre pays, notamment l’absence de masques, de tests de dépistage, de lits spécifiques de réanimation, d’unités de soins dédiées en anticipation pour les périodes hivernales.
Le confinement, son coût humain et matériel, l’incroyable atteinte aux libertés qu’il génère, sont à mettre sur le compte de la sécurité sociale. Aucune excuse n’est acceptable, pas même le fait que nos voisins soient dans la même impréparation.
Deuxième vérité
Elle est multiple et marquée dans le marbre par Bercy dans son explication du budget pour les nuls, destinée aux sénateurs et députés.
La trajectoire des finances publiques n’est pas bouleversée, elle garde le même cap : la faillite par déficit. Elle est juste accélérée, c’est différent.
Dans le corps du texte l’aveu à minima de la situation avant le coronavirus :
Corroboré par une seule information extérieure à Bercy, sans doute la plus douce
Le bordel ambiant est si grave que l’INSEE et la banque de France se font la malle, ça c’est incroyable. C’est le déni, puissance infinie.
Ici, l’exposé de la situation entre dans les classements, et ça commence fort
Sur la dette structurelle on gagne une place, on est avant-dernier :
Mais les intérêts versés à nos créanciers sont peu élevés
La principale raison est la terreur fiscale qui génère l’euphémisme suivant : “forte capacité à lever l’impôt”
Donc enfin l’aveu.
Mais aussi le délire d’optimisme et la trappe du danger mortel, tout va bien parce que les taux d’intérêts sont très bas.
D’où Bercy déduit-il qu’il s’agit d’un contexte durable ? Simplement du fait que le contraire mettrait immédiatement la totalité du pays dans la misère. Cela s’appelle la méthode Coué.
Comble de malheur, nous sommes les plus fort dans les conséquences sur notre PIB des aléas naturels de la croissance. Pas de pot.
Un peu plus loin Bercy partage le secret de la combine avec les initiés.
Pour résumer, les annonces de soutien du gouvernement aux entreprises, ce n’est pas un cadeau, juste une petite avance à rembourser très vite.
Ceux qui s’attendaient à une sorte de récompense pour leur courage et leur civisme dans le cadre de la résistance aux cygnes noirs se mettent le doigt dans l’œil
Enfin il ne faut pas exclure que le gouvernement, c’est-à-dire Bercy qui édite ce mode d’emploi pour les nuls du Sénat et de l’Assemblée Nationale, décide dans les prochains mois des mesures de soutien “offensives”.
Traduisez des impôts violents, une terreur accrue pour pouvoir les collecter au niveau de la réputation mondiale acquise – Les chinois ont une main d’œuvre débile qui bosse pour rien, nous on a des contribuables lobotomisés qui paient les énormités qu’on leur demande – et sans doute une ponction directe sur les placements bancaires.Pour parler d’eux, les gens de Bercy disent l’Etat, c’est fort ça. C’est la preuve absolue que l’Etat n’existe pas.
Penser que ce pays a élu un prodige de la banque Rothschild, un spécialiste de la finance, et que depuis qu’il est là il n’a pas su redresser les comptes, c’est démoralisant.
Heureusement le confinement, bien pensé, est générateur d’amendes qui vont nous sauver la mise.
La mise à l’arrêt de tout un tas d’activités économiques à l’annonce du 1er Ministre dès samedi dernier est un basculement de notre société. Quand on est chef d’entreprise qui n’est plus autorisé à poursuivre, c’est en quelque sorte l’assommoir d’un autre genre. Ce n’est pas le Tribunal de Commerce qui m’empêche, mais une décision administrative par un Cygne Noir propice à toucher la santé de tout ou partie de notre population. Du moins, c’est ce qu’on nous dit. Nous n’allons pas invoquer la théorie du complot pour mettre à bas un système économique et financier aux abois par des faux prix, mais quand même :
– L’Euro qui a permis de sortir du Serpent Monétaire Européen qui permettait encore des politiques monétaires pour tenir compte des différences de compétitivité des nations avant leur intégration à la Zone Euro ;
– Les politiques de la Banque Centrale Européenne qui ont permis à des pays comme le nôtre de continuer à ne pas se réformer afin de préserver les acquis sociaux non financés par la réduction des Spreads de taux entre économies non compétitives entre elles de ladite Zone, ceci pour emprunter à l’extérieur à bas coût en déconnexion totale de fondamentaux ;
– Par ailleurs le principe de Ricardo s’est imposé avec le fait d’importer des produits de pays à avantage compétitif et nous permettre de consommer dans nos moyens par des délocalisations et des distributions de nos savoir-faire ;
– La boussole des bourses financières depuis la dernière crise de 2008 nous indiquait le Nord, dérèglée par l’action de nos banques centrales, ne faisant ainsi plus la différence entre les canards boiteux et les sociétés prospères.
Warren Buffett, gestionnaire de fonds, nous disait en 2008 : « C’est quand la mer se retire qu’on voit ceux qui se baignent nus ».
« Ma petite entreprise qui ne connaît pas la crise »
Quand j’ai récupéré cette boîte ou plutôt la structure d’entreprises par le décès de mon père, je ne faisais pas le malin tellement la situation était tendue, en plus collé par des droits de successions hors normes, une dette qui se rajoute dans la dette histoire de vous faire comprendre que quand vous avez les pieds dans la merde, Bercy et sa consœur l’URSSAF vont vous enfoncer un peu plus.
J’ai redressé tout çà et continué de payer cette nouvelle dette indue vis-à-vis de Bercy, un autre débat qui n’a jamais eu lieu parmi notre République « Démocratique » Populaire.
J’ai tellement bien redistribué les cartes au niveau de ma structure d’entreprises, que je suis en excédent de Trésorerie partout. Mais en désespoir, car j’ai dû opter pour des options qui sont un non-sens au niveau économique et de création de richesses. J’aurais pu faire tellement mieux sans ces communistes.
A présent que tout est à l’arrêt, ma trésorerie accumulée va pouvoir payer mes fournisseurs mais ne suffira pas. J’ai une ligne d’autorisation de découvert de 100 KE qui va pouvoir s’exercer.
J’ai aussi la possibilité d’abonder par d’autres ressources personnelles la trésorerie de ma société commerciale. Mais c’est un peu pointu et j’ai l’impression que mon expert-comptable est à l’ouest dans le registre.
L’idée est de dépendre le moins possible de la solution de reports de charges ou de facilités d’endettements supplémentaires. Je préfère réinjecter du Cash dans ma société, ceci pour trois raisons :
– Car elle est prospère ;
– Car elle va redémarrer à un moment ou à un autre ;
– Car je ne veux qu’aucun intermédiaire ne me tienne par les « Bollocks » …
Maintenant, il nous faut bien prendre conscience comment notre économie va se réveiller. Et ce que je viens de dire ci-dessus pourrait s’infirmer.
Notre tout Etat est un désastre
Il est en retard sur tout, comme on le voit par sa communication en regard des faits. C’est de la gestion à la petite semaine en se dédouanant de toutes ses responsabilités. Etre en responsabilité est une chose, être responsable en est une autre. Nos élites sont habitées par la faute ou l’incivisme de nos citoyens alors qu’ils en en sont les précurseurs par leurs injonctions déconnectées de la vie des de nos territoires si divers à agir sur notre propre sol.
Notre médecine couine
Forcément, elle plie devant tant de carences de moyens, pour acter en masse face à un Cygne Noir. Mais comment voulez-vous qu’elle fasse son travail avec cette armée mexicaine de fonctionnaires sur le dos, plus nombreux que son personnel soignant ?
On passe sur le Numerus clausus imposé, la charge administrative des médecins libéraux et les faux prix de la thérapeutique administrés.
Quid aussi de la fabrication de toutes nos machines médicales ? Il n’y a plus d’industrie autonome sur notre territoire pour les fabriquer. Même registre pour les médicaments.
Nec plus ultra, nous avons même des déficits de gels hydro alcooliques pour se nettoyer les mains ou de masques pour protéger plus l’autre que nous-même.
Les militaires viennent à la rescousse. J’aime bien les militaires, car c’est carré, pragmatique et en général plutôt efficace. Je l’ai mesuré par expérience. Mais cela risque de ne pas être suffisant, non plus, car leurs moyens aussi limités.
Le confinement
Je promenais mon chien de chasse, sans être chasseur, dans une forêt reculée au bord de la mer. Cette option était choisie pour un chien qui a besoin d’activité avec des allées larges qui offraient des distances de sécurité. Je ne croisais personne ou un ou deux quidams. En revenant de la promenade pour rejoindre ma bagnole, je vois une autorité à distance de 50 mètres regarder vers moi sur le parking. Je suis le contour de celui-ci pour enfin me faire arrêter par un Lieutenant de la Gendarmerie motorisée, lieutenant car je connais au premier coup d’œil le grade de celui qui m’interpelle dans le registre.
Je me prépare à présenter le formulaire téléchargé avec l’option adéquate.
– Vous habitez à 3 kilomètres d’ici !
– Ah, je vois que vous en savez déjà (par l’immatriculation de mon véhicule) …
– C’est un peu loin de votre domicile, vous ne trouvez pas ?
– Vous trouvez ? Quelle est la distance de son domicile pour promener son chien ?
Silence et flou, qui voulait dire je n’en sais rien.
– Oui mais si on autorise à vous promener ici, cela va faire plus de monde ;
– Je trouve que le confinement est bien respecté par chez nous, peu de voitures, gens …
– Oui mais il y a toujours des irréductibles ;
– Vous avez conscience que ce n’est pas une crise sanitaire, mais la crise économique à venir à craindre !
– Je n’en sais rien vers où on va …
Un aveu d’impuissance. Il me laisse filer et n’a même pas repéré que je n’étais pas à jour de mon contrôle technique. Ou alors cela n’avait plus d’importance …
Conclusion
Les violences conjugales, les incivilités, les problèmes des voisins, les rancœurs etc vont probablement s’exacerber. Vivre en promiscuité quand on n’a pas compris qui était son voisinage intérieur ou extérieur peut être révélateur. Et dans notre monde d’autrefois Open Bar, c’est peut-être une chose que nous avons oubliée.
Un autre monde va peut-être se dessiner, non plus dans la globalisation tous azimuts, mais sur un repli sur soi, ce qui flinguerait l’Euro.
A l’échelle de notre nation, nous pourrions retrouver beaucoup de degrés de liberté.
Bien à vous
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Avant d’imaginer la suite nous devons prendre en compte deux constats
D’abord le danger de la démocratie, qui tient aux revirements stupéfiants de l’opinion publique — nous-mêmes — que l’on appelle par démagogie : “le peuple”.
Nous en avons un exemple sous les yeux. Rappelez-vous, il y a trois semaines une personne avec un masque dans les allées d’un hypermarché faisait à minima sourire voire éveillait la méfiance, aujourd’hui la même personne au même endroit, sans masque, soulève la réprobation voire carrément l’hostilité.
Ensuite le danger du zèle collaboratif qui tient au désir opportuniste de certains d’en rajouter pour se distinguer et attirer à eux une approbation qui leur donne l’illusion d’exister.
Ainsi du journaliste ou homme de média qui se prétend exemplaire alors qu’il ne fait qu’amplifier des réactions douteuses face à une peur collective, transformant en boulevard les routes sinueuses de la délation.
Le cas de la crise du Coronavirus
Tout le monde a compris que l’affaire du coronavirus n’est pas responsable des crises de notre démocratie et de notre économie. Qu’au contraire ce sont ces dernières qui génèrent une catastrophe sur fond de virus, que nous aurions dû être capables de maîtriser.
Pendant que les risques des virus et les moyens de les contrer étaient connus ; nos démocraties, avilies par les surenchères de l’égalitarisme, s’employaient à distribuer nos ressources à ceux qui criaient le plus fort au lieu de les laisser entre les mains de ceux qui les ont créées, qui pourtant ont prouvé ainsi leurs capacités prévisionnelles et leur résistance à affronter les difficultés ; nos démocraties ne se sont pas préparées à une pandémie pourtant certaine.
Ainsi, pris au dépourvu, le monde occidental se retrouve confiné globalement et de la pire manière.
Ou comment l’égalitarisme nous propulse dans l’individualisme de bas étage, le pire, généré par la peur et non par les nécessités de conquête ou la compétition, alors bénéfiques à tous.
C’est ainsi que les plus humbles travaillent, s’exposent, ou sont confinés dans des conditions difficiles, pendant que les plus près du pouvoir, les puissants souvent fautifs, se confinent, sont planqués et se croient à l’abri du virus.
La réalité globale.
L’économie occidentale est au bout du rouleau.
La principale raison en est l’égalitarisme qui a fait du capital son ennemi et de sa répartition par l’impôt son credo.
Comme nous avons eu déjà l’occasion de l’exprimer c’est absurde, le capital est le levier du progrès, en tout. Consistant à acquérir puis à transmettre, capitaliser au sens premier est la base de l’humanité, en économie évidemment, mais aussi en sciences, en culture, en philosophie, en médecine, etc…
La destruction du capital détruit l’activité humaine qu’il sous-tend, quelle qu’elle soit.
L’égalitarisme de son côté, ennemi irréductible du capital, anéantit toutes les activités qu’il touche, aussi l’économie évidemment, mais encore la culture, les sciences, le sport, etc…
Le conflit intellectuel et politique entre les deux, capitalisme et égalitarisme, aurait pu être sain, s’il avait eu lieu. Mais la démocratie — l’opinion publique — le fuit systématiquement. Il n’est jamais sur la table. Sans doute parce qu’il n’est pas possible sans déboucher sur l’affrontement physique, tant les positions sont tranchées, inconciliables.
C’est ici qu’intervient le diable.
La redistribution aveugle a échoué dans les pays collectivistes, elle a fini sur une faillite qui était inévitable. Dans les pays capitalistes, individualistes, l’extrême richesse atteinte a pu faire croire que capitalisme et égalitarisme étaient compatibles.
Les hommes de l’Etat, dépendants du peuple, donc de l’opinion publique, ont finassé pour obtenir ou garder leur pouvoir honorifique.
Disons qu’ils ont triché et accepté de faire croire que l’on pouvait à la fois être égalitariste et capitaliste.
Pour cela ils ont utilisé à outrance : le crédit, c’est lui le diable.
Les avantages immédiats étaient nombreux. Protection immédiate — mais relative — du capital, distribution apparente facilitée.
Mais le crédit est un levier amplificateur du bien ou du mal. Utilisé sans possibilité de retour, sans remboursement, il est un amplificateur du mal.
Or la redistribution est sans retour économique, ne favorisant au mieux que la consommation qui, en capital, est à enregistrer dans les pertes.
Aujourd’hui la vraie crise est la crise du crédit du monde occidental, incapable d’être remboursé, qui va anéantir les monnaies occidentales et redistribuer les cartes mondiales du pouvoir économique.
Essai de politique fiction
Objectivement, l’effondrement de l’économie occidentale par la masse de crédits en défaut est acté.
“Le peuple” en est-il conscient, peut-il l’admettre ? Non.
Les hommes de l’Etat n’ont que deux alternatives, faire ce que veut le peuple ou avoir l’envergure de le convaincre de faire autrement. Ne l’oublions pas : l’Etat n’existe pas.
Lors de la traversée de notre dernier grand trouble, deux hommes de l’Etat ont prétendu représenter l’Etat. Le premier Pétain est arrivé légalement avec l’assentiment de la majorité du peuple, le deuxième De Gaulle s’est autoproclamé illégalement, il a été condamné à mort le 2 Août 1940 par le représentant légal. On connait la suite, donc la relativité de cette idée d’Etat.
Foin du peuple, de la démocratie, de tous ces faux-semblants, il reste : la faillite de l’économie. Ça, c’est du concret.
Reprenons la même époque que précédemment.
Les allemands sont ruinés, pour des motifs qui ne sont pas exactement comparables, lors de la république de Weimar.
Quelle réponse fournit alors la démocratie : le peuple, l’opinion publique ?
Le peuple n’assume pas cette réalité, en partie générée pourtant par les suites de la guerre que son Etat avait provoquée. Le peuple envisage comme réponse le simple pillage.
Pour cela il désigne ceux qu’il veut piller et les accable de mille maux : les juifs.
Puis il met à sa tête des voyous peu regardant, des pillards. Ces voyous, avec l’onction du peuple, de l’opinion publique, vont dans un premier temps piller les juifs puis, pour tenter de justifier leurs pillages, les éliminer.
Notre avenir a deux voies possibles
La première consisterait à reconnaître la réalité de la situation, ses origines, à rectifier le tir, à favoriser l’initiative privée, à oublier l’égalitarisme, à favoriser la compétition, le mérite, à protéger le capital, etc… Aucune chance que cette solution soit choisie par “le peuple”.
La deuxième consiste à faire du pillage, déjà légalisé, le pivot de l’organisation sociale.
Les victimes ne seront pas sélectionnées à l’aide d’excuses raciales.
Les victimes sont déjà sélectionnées. Il s’agit des possédants, déjà répertoriés à Bercy, fichés, encartés, en tous biens mobiliers et immobiliers, en revenus ou capitaux.
Il ne reste plus qu’à élire les voyous qui, prenant alors possession des fichiers de Bercy, n’auront plus qu’à utiliser la force mise à leur disposition pour passer à l’acte, au nom de l’Etat bien sûr, avec l’accord du “peuple”.
La boucle est presque bouclée, c’est pour demain, voire cet après-midi.
Les survivants auront la satisfaction, après la destruction totale du pays et s’il se relève, de juger et de condamner les responsables. Dommage je suis trop vieux, je n’y serai plus, alors que je les connais.
Bien à vous. H. Dumas
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Après avoir examiné l’aspect sanitaire (1) et l’aspect économique (2) des dispositions gouvernementales, passons maintenant à l’aspect politique ; lequel porte essentiellement sur les libertés publiques.
L’axe politique et les libertés publiques
Le président a déclaré que le parlement sera mis en congé après avoir habilité le gouvernement à légiférer par ordonnances.
Ce dernier point semble n’avoir pas vraiment attiré l’attention des commentateurs …
Néanmoins, il s’agit de la confirmation de ce que j’avais écrit précédemment ; à savoir l’élimination progressive par la macronie du parlement dont le rôle se réduit à n’être plus qu’une chambre d’enregistrement des décisions du président.
Il s’agit clairement de la mise sous tutelle de l’ensemble de l’appareil d’Etat sous le contrôle de la seule administration, elle-même dominée par la haute fonction publique ; elle-même sous la direction de nos ministres et président fonctionnaires.
Cette habilitation est prévue par l’art 38 de la constitution libellé en ces termes : « Le Gouvernement peut, pour l’exécution de son programme, demander au Parlement l’autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi.
Les ordonnances sont prises en Conseil des ministres après avis du Conseil d’Etat. Elles entrent en vigueur dès leur publication mais deviennent caduques si le projet de loi de ratification n’est pas déposé devant le Parlement avant la date fixée par la loi d’habilitation. Elles ne peuvent être ratifiées que de manière expresse.
A l’expiration du délai mentionné au premier alinéa du présent article, les ordonnances ne peuvent plus être modifiées que par la loi dans les matières qui sont du domaine législatif. »
Il s’agit, à n’en pas douter, d’une manie, ou d’une sorte de réflexe, de la part d’E Macron car cette habilitation avait déjà été prévue en ce qui concerne la (petite) modification du droit du travail puis pour la réforme des retraites.
L’ordonnance, mode de gouvernement exceptionnel, est devenue un mode ordinaire de gouvernement.
Oui, mais on nous rétorquera que la situation est exceptionnelle !
Les autres pays européens mettent-ils aussi entre parenthèses leurs institutions démocratiques ?
Non évidemment !
Le gouvernement profite d’une situation de crise pour augmenter l’emprise de l’autorité administrative au détriment des libertés publiques car il ne fait aucun doute que, comme en matière de terrorisme, les mesures d’exception vont devenir la norme !
Nous nous rapprochons un peu plus d’une gestion autoritaire et technocratique que les parlementaires doivent refuser car, à bien y regarder, ils ne sont pas dans l’impossibilité de se réunir ni de délibérer.
Seulement, comme l’assemblée nationale n’est composée, en ce qui concerne la majorité LREM, que de députés à la solde d’E Macron, et sommés d’exécuter ses décisions, sans discuter, il ne fait aucun doute qu’ils voteront cette habilitation.
Il s’agit tout bonnement d’un blanc-seing, d’une signature en bas d’un chèque en blanc !
Le problème est qu’E Macron se garde bien d’évoquer les suites qui pourront être données à cette habilitation.
Le président de la République a instauré des restrictions strictes de déplacement pour la population, qui vont encore augmenter l’impact de l’épidémie sur l’économie, alors que de nombreuses entreprises sont déjà au bord de l’asphyxie.
Il s’agit clairement d’un contrôle des flux de population qui amène à se poser la question suivante : combien de temps les français vont accepter les contraintes du confinement ?
En milieu confiné, et notamment dans les prisons, on est déjà au bord de l’explosion et on peut redouter une augmentation des violences conjugales !
Tout cela parce qu’on n’a pas de masques et parce qu’on n’a pas les moyens de tester la population !
Le confinement tiendra difficilement plus de 15 jours ; sans compter qu’on ne peut pas exclure des problèmes d’approvisionnement qui amèneront fatalement des troubles.
On parle d’augmenter le montant des amendes (135€ pour l’instant) mais aussi de couvre-feu !
Et après, l’armée tirera sur les récalcitrants ?
Le pire est que la police, qui n’a aucun matériel de protection, qui contrôle et sanctionne et en demandant votre Ausweis, se fait elle-même le vecteur de la contamination lorsqu’elle prend votre papier pour vérifier que vous avez bien rempli la bonne case avant de vous le restituer !
La question sous-jacente est évidemment : E Macron est-il un apprenti dictateur alors que, n’ayons pas peur de le dire, le modèle chinois semble être un exemple pour notre Etat fonctionnaire !
En reviendra-t-on à l’époque de la Grèce classique où, dans les moments de crise, on élisait un tyran ?
Le problème, c’est que E Macron n’a pas été élu pour cela et qu’il est indécent de sa part de tirer profit ainsi des circonstances !
Mais, les institutions de la constitution de 1958, adoptées en pleine guerre d’Algérie, prévoient cette possibilité.
Est-elle pour autant justifiée par les circonstances ?
L’absence de tout contrôle et de tout contre-pouvoir n’est pas de nature à rassurer alors que la restriction de la liberté de circuler devient la norme et on en arrive à la situation paradoxale ou l’administration, par un retournement pour le moins audacieux, arrive à tirer parti d’une situation désastreuse résultant de ses propres manquements !
Car on sait aujourd’hui que, s’il n’y a ni masques ni tests, ce n’est pas parce qu’ils ne servent à rien, c’est parce que nos compteurs de chaussettes des ministères ont voulu faire des économies se chiffrant à seulement quelques dizaines de millions € !
Nous payons aujourd’hui le prix d’une administration omniprésente à la vision monolithique et hiérarchique ; totalement dépourvue de pragmatisme !
Aujourd’hui, on parle de 345 Md€ d’engagements budgétaires pour sauver la situation et l’heure des comptes est encore loin d’avoir sonné ; c’est à dire que ce sera probablement pire !
Et comme le pire n’est pas toujours sûr, il n’est même pas exclu que, devant la résistance de la population aux mesures de confinement, le président invoque une situation difficile pour déclencher l’art 16 de la constitution ainsi libellé : « Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacés (1) d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des Présidents des Assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.
Il en informe la Nation par un message.
Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d’assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d’accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet.
Le Parlement se réunit de plein droit.
L’Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l’exercice des pouvoirs exceptionnels.
Après trente jours d’exercice des pouvoirs exceptionnels, le Conseil constitutionnel peut être saisi par le Président de l’Assemblée nationale, le Président du Sénat, soixante députés ou soixante sénateurs, aux fins d’examiner si les conditions énoncées au premier alinéa demeurent réunies. Il se prononce dans les délais les plus brefs par un avis public. Il procède de plein droit à cet examen et se prononce dans les mêmes conditions au terme de soixante jours d’exercice des pouvoirs exceptionnels et à tout moment au-delà de cette durée. »
C’est à dire qu’E Macron utiliserait l’article 16 de la Constitution pour suspendre les libertés alors qu’on est déjà actuellement censé indiquer le motif de notre présence dans la rue !
Inutile de vous décrire la nature des « mesures exigées par les circonstances » !
Il faut toujours se méfier des apprentis dictateurs … surtout lorsqu’ils essaient de tirer avantage d’une situation … qu’ils ont eux-mêmes provoquée !
En effet, il ne faudrait pas qu’un individu connu pour son autoritarisme, sa prétention et son narcissisme puisse être « victime» d’une tentation totalitaire au motif que les français ne comprennent rien et que les députés ne servent à rien !
Bien cordialement à tous !
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Ici une vision claire sur ce que sont les Coronavirus, leurs impacts réels et les vraies préconisations, donnée par le professeur Didier Raoult de l’IHU de Marseille :
Le problème, voyez-vous, est que tout est aujourd’hui géré à partir des émotions, elles-mêmes générées à partir des apparences et ensuite traité de manière administrative. Notre bureaucratie, motivée par sa propre survie, génère des opinions formées à partir d’informations systématiquement biaisées par le jeux des élus (lesquels avant tout souhaitent être élus) et des journalistes (lesquels avant tout souhaitent vendre du papier), accouche de fait de décisions, de règles, de procédures, totalement inadaptées à la vie réelle, en somme tout ce que notre bureaucratie ne connait pas et donc génère systématiquement des contreperformances. Et c’est comme cela pour tout. Et le pire est qu’on paie très cher pour ces résultats.
Il est effectivement, par exemple, très difficile de fermer les transports en commun quand on a préalablement diabolisé les transports individuels. Si beaucoup de nos produits de consommation sont importés, c’est essentiellement parce que préalablement, la fiscalité, les charges pèsent lourdement sur nos entreprises et que certaines d’entre-elles pour rester compétitives n’ont pas eu d’autres choix que de se délocaliser plutôt que d’entretenir une administration cancérigène. Et à chaque nouveaux problèmes, de nouvelles commissions apparaissent comme de nouvelles métastases et ainsi de suite… Le cancer, que dis-je, l’État grossit.
Il en est de même pour l’idée que le gasoil pollue plus que l’essence, mais dont les règles de bonus/malus pourraient laisser penser le contraire, que le CO2 implique le réchauffement climatique… . La recette ? Une idée simpliste facile à retenir, une bonne propagande en agitant le spectre de la mort, et ça devient une religion.
Bon heureusement, nos banques et assurances sont bien protégées avec toutes les exceptionnelles règles prudentielles que sont Bâle 2 et 3, les normes FRTB… et j’en passe, préconisées par les autorités “compétentes”. Nos institutions financières sont capables de faire des calculs d’une précision au millième de bp près (0,00001%) pour assurer leur solvabilité. Donc rassurez-vous, tout va bien. Nos pays peuvent continuer à s’endetter, pour votre bien… et celui des marchés financiers au détriment de la véritable économie, y compris celle de la véritable économie de marché, quand bien même la plupart de nos entreprises ou ménages ne pourraient s’endetter au quart de ce que le sont la plupart des pays. Mais alors, à quoi servent les plans de rachats de dettes par la BCE de 20 milliards par mois depuis le mois de décembre? Les règles prudentielles sont tellement efficaces qu’on peut se demander pourquoi il a été décidé une perfusion de 120 milliards le 12 mars dernier et 750 milliards le 19 mars avant l’ouverture des marchés? Ça doit être pour acheter des malabars… nos banquiers adorent faire des bulles.
Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais plus il y a de la fausse monnaie, donc plus les taux sont bas voir négatifs, et plus il est clair que l’ensemble des actifs sont sur-évalués – ce qui ne pose aucun problème à nos scientifiques de la gestion actif-passif de nos banques (parce que c’est une science aujourd’hui, si, si, pour continuer à fabriquer de la dette) – , plus on a l’illusion d’être riche, par la valorisation des nos biens et plus on a des difficultés à manger et plus il y a de besoins d’aides sociales et plus il y a de pauvreté…
À contrario, une entreprise bien gérée, si elle voit son CA baissé de 10% (il y en a des millions comme ça), sa pérennité est rarement engagée.
Mais si le pays passe de 1,7% de croissance de son PIB à 1,6%, c’est une catastrophe.
NB : le PIB est calculé non pas par la sommes des richesses produites comme le laisse entendre l’acronyme, mais par la somme des dépenses… dettes comprises. Et oui ! Les dépenses ne génèrent pas forcément de la richesse. Ça se saurait !
Le malheur, est que nos États sont, pardonnez-moi l’expression, endettés raz la gueule et même plus (plus de 100% du PIB en France). Alors quand ils comptent sur des perspectives de recettes fiscales calculées à 0,01% près, pour assumer leurs dépenses, soit faire vivre leurs administrations et financer la plupart du temps d’imbéciles projets ou pire rembourser pour partie seulement les intérêts d’emprunts déjà contractés et bien oui, c’est une catastrophe.
Un proverbe dit : “il ne faut pas compter les œufs dans le cul de la poule”. Nos États comptent les œufs des poules qui ne sont même pas encore venues au monde !
Et le coronavirus, dans tout ça, il est petit comment par rapport au 0,00001% ? Pardonnez-moi encore, une autre question bête : Quelle est la relation entre le coronavirus est la perte de 40% des marchés boursiers ? Ne serait-ce finalement pas la dure loi de la théorie du chao dont l’illustration est qu’un battement d’aile de papillon provoque une tempête à l’autre bout de la planète ? Dans tous les cas, si cet épi-phénomène au sens strictement médical cause de tels dégâts, cela fait la preuve de l’échec de nos technocrates et de leurs décisions aussi instruits que prétentieux du monde entier, mais dont la France obtient le prix du public avec palme. Merci pour eux. En même temps, ils ne peuvent pas s’empêcher de vouloir se sentir utiles. Alors évidemment, ce n’est pas facile pour eux.
Pour résumer, les mesures prises pour endiguer le coronavirus sont inefficaces. Les premières informations concernant le virus datent de décembre. Les mesures successives prises en janvier et février par la Chine ou la Corée, compte tenu des doutes de la “gravité” du virus, auraient pu permettre de prendre des précautions pour mettre en confinement les arrivants sur le territoire. Les autorités françaises et allemandes attendent 60 à 70% de la population contaminée. Les chinois auraient dû toutes proportions gardées avoir 1 milliard de contaminés. Ils n’en ont eu que 100 000, soit 1000 fois moins. On ne parlera pas de la gestion des masques…
Ensuite, il aurait suffit de diagnostiquer tous ceux qui se présentent. De confiner, ceux qui sont déclarés contaminés et de les soigner. Suis-je bête ? C’est à dire ce que fait normalement un médecin. Cela aurait été beaucoup trop simple et sans doute pas assez cher comparé aux 870 milliards d’euros dépensés uniquement pour soutenir les marchés financiers. Comme ça on sait où il va notre “futur” argent. Il faudra payer.
Non, on préfère balancer un discours alarmiste (peu sont capables de rester lucides y compris chez les scientifiques comme dans le corps médical) pour confiner tout le monde avec les résultats que l’on connait, empêcher la réelle économie de tourner et dire que c’est le coronavirus qui est la cause de cette crise économique (financière) exceptionnelle.
Aussi, il ne vous aura pas échapper que si notre structure médicale n’est pas performante, ce n’est pas la faute à nos personnels soignants, courageux, mais c’est par manque de moyens (pour les soins intensifs : 25000 lits en Allemagne, 7000 en France et 5000 en Italie) ou plutôt à cause d’un surcoût colossal, celui de son administration inutile voire contreproductive qui empêche de faire de vrais investissements pour la médecine.
La prochaine question sera sans doute, combien de morts seront attribués au coronavirus et combien seront attribués aux mesures exceptionnelles qui ont enrayé la véritable économie?
Mais une chose est certaine, c’est que la totalité de ces morts aura eu pour origine notre chère technocratie.
Mais rassurez-vous, dîtes-vous que l’État est un ami qui vous veut du bien, surtout à ceux qui prétendent en être les légitimes représentants, parce que la réalité, c’est que l’État n’existe pas. Il n’y a que des hommes.
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Bill Gates n’est pas un sorcier. Ce qu’il a dit le 3 Juillet 2015 n’est pas une prédiction tirée des entrailles d’un poulet sacrifié.
C’est une réflexion connue des hommes du pouvoir, qu’il a jugé utile de faire connaître sans doute parce qu’il était effrayé de voir à quel point ils en faisaient peu de cas.
Donc les hommes de l’Etat savaient. Leur responsabilité est immense, non de n’avoir rien fait, mais de n’avoir rien dit.
Auraient-ils pu faire quelque chose ? Rien n’est moins sûr.
Rappelons que l’Etat n’existe pas, que le pouvoir des hommes de l’Etat tient uniquement à leurs mensonges ou à leurs fusils.
S’ils avaient informé la population, il est peu probable qu’elle aurait accepté de payer pour une protection contre un futur improbable. S’ils avaient tenté de financer la protection dans ces conditions, sans l’approbation de la population, il est probable que leurs concurrents les auraient dénoncés et demandé que les sommes nécessaires soient réparties autrement, pour des choses plus immédiates.
Tant que les hommes ne comprendront pas que l’Etat n’existe pas, qu’ils sont seuls au monde et qu’il leur est nécessaire, pour certains travaux, de se regrouper ponctuellement, librement, en dehors de toute croyance, rien ne sera possible.
Nous avons vu hier l’axe sanitaire du gouvernement, examinons aujourd’hui l’axe économique.
L’axe économique : l’Etat paiera
Les problèmes sont de deux ordres, ils concernent d’une part les entreprises et d’autre part les Etats eux-mêmes !
Les entreprises :
L’Etat paiera et il offre une garantie de 300 Md€ aux entreprises !
Il ne faut toutefois pas prendre cette déclaration, aussi spectaculaire soit-elle, comme un engagement ferme ; c’est une simple promesse politique destinée à rassurer la population devant les conséquences du confinement et de la fermeture des entreprises.
Il ne faut jamais oublier l’adage incontournable : Les promesses n’engagent que ceux à qui elles sont faites !
Il s’agit en outre d’une déclaration de fonctionnaire qui n’a aucune idée des conséquences et des implications de la situation créée par la décision administrative du confinement qui signifie l’arrêt pur et simple du pays pour une période indéterminée …
Deux types de mesures sont prévus :
Un plan de 45 Md € dont l’essentiel – 32 Md€ – passera en report ou annulation de charges sociales et fiscales. Les dispositions de chômage partiel pour les salariés contraints de cesser de travailler coûteront 8,5 Md€ sur 2 mois. Le but est d’éviter les faillites, défaillances d’entreprises et des vagues de licenciements massifs.
Une promesse de 300 Md€ qui est en fait un mécanisme complexe dans lequel l’Etat se porte garant des prêts susceptibles d’être consentis par les banques aux entreprises. Le gouvernement a d’ailleurs demandé aux banques de « jouer le jeu » mais il n’y a aucun motif de jeu dans un tel mécanisme somme toute extrêmement risqué !
Ces deux mesures appellent les observations suivantes :
Nous nous lançons à corps perdus dans l’économie administrée qui sera entièrement pilotée par Bercy ; ce qui va nécessiter des quantités énormes de fonctionnaires pour prendre toutes les décisions utiles rapidement. Vous me voyez extrêmement perplexe quant à ce point … quand on connait les méthodes pointilleuses de l’administration ! On va avoir un bouchon administratif et des milliers de dossiers en souffrance avec autant de risques de dérapages !
L’Etat fonctionnaire va prendre des engagements financiers qui vont vous engager fiscalement pour des années sans que vous ayiez donné votre accord ni que le parlement ait délibéré à ce propos car il faudra bien payer les cautions qui devront être actionnées ; ce qui représente autant de dettes à rembourser.
Enfin, les sommes promises risquent de s’avérer très largement insuffisantes si le blocage de l’économie dure plus d’un mois. Grosso modo un mois d’activité économique c’est 300 Md€ !
Et encore faut-il que les banques prêtent aux entreprises pour leur permettre de faire face à l’arrêt d’activité.
Car l’hypothèse ministérielle de départ relève de la théorie. Il faut être lucide, ce ne sera pas open bar !
Les banques ne prêteront pas à tout le monde ; il vont demander des garanties car elles savent que le problème du remboursement se posera dans 6 ou 8 mois quand les entreprises devront faire face à leurs échéances et charges d’exploitation actuelles qui ne sont nullement annulées mais simplement reportées !
Or, pour l’instant, apparemment, les commerçants et artisans recevront une allocation unique, sous conditions, de 1.500 € pour le mois ; autrement dit, pas vraiment de quoi faire face aux charges d’exploitation d’une entreprise …et on sait que le PIB et les chiffres d’affaires perdus ne sont pas rattrapés. Aucun délai n’est donné quant à la date de paiement alors que l’URSSAF continue à prélèver “normalement” les cotisations.
Les usines ferment ainsi que les PME et les commerces ; mais qui tiendra le coup ?
Toute la chaine logistique va finir par s’écrouler, les pénuries vont apparaître !
Il faut être lucide, on ne pourra pas éviter un certain nombre de faillites ; et, par un phénomène de dominos qui peut devenir très rapidement incontrôlable, les 45 Md€ seront très vite, très insuffisants …
Il ne faut pas non plus omettre de prendre en considération que le secteur public, par un réflexe corporatiste, commencera pas se protéger lui-même et que ce sont les entreprises privées seront les plus, voire les seules touchées.
Malgré les promesses de Bruno Le Maire et de E Macron, d’empêcher les faillites, les dégâts seront probablement impressionnants !
Par ailleurs, nos brillants politiciens fonctionnaires, tous pétris de leurs convictions étatistes, parlent déjà de nationaliser certaines grandes entreprises en difficulté ; les noms d’Air France-KLM et Renault sont déjà évoqués !
En effet, par manque de trésorerie, Air France et Renault pourraient sauter ; ce qui, en ce qui concerne la deuxième, validerait a posteriori la vision des japonais de Nissan …
Là encore, il faut prendre cela pour une déclaration politique car la question qui demeure est : quels moyens l’Etat peut-il engager ?
L’Etat paiera mais il n’a pas d’argent, il n’a que des dettes (2.450 Md€ à ce jour). Les espoirs de ressources ne peuvent donc provenir que de vos impôts présents et futurs ou des emprunts faits auprès de prêteurs français, étrangers ou de la BCE par le biais d’une émission monétaire massive !
Les Etats :
Des tensions sont très vite apparues sur le marché obligataire et les taux de la dette italienne, pays le plus fragile de la zone €, se sont envolés à 3% alors que l’on sait que la dette italienne est insoutenable (la Grèce est hors concours) !
Les taux de la dette française sont remontés d’un coup de 1% et ont abandonné le territoire négatif.
Ce n’est pas un secret que les investisseurs commencent à se méfier de la dette de certains Etats de la zone € car, si des marges de manœuvre budgétaires existent pour certains pays (Allemagne, Pays-Bas), il n’y a, contrairement aux assurances de Bruno Le Maire, pas de marges de manœuvre budgétaires dans plusieurs pays fragiles (Italie, Belgique, Espagne, France).
C’est à dire que ces pays, ou plus exactement les populations, risquent de payer l’inconséquence du refus de faire les réformes qu’il fallait absolument faire pour diminuer le poids de la dépense publique et l’endettement !
Les dirigeants de ces pays risquent d’être responsables, devant l’Histoire, d’une magistrale faillite qui pourrait emporter la zone € puis l’Union Européenne elle-même !
G Darmanin, ministre du budget, anticipe, officiellement, un déficit budgétaire à 4% pour 2020 et un ralentissement de croissance de 1%.
Encore une fois, on est en plein dans le déni de réalité ou … dans le mensonge étatique comme l’a révélé Mme Buzyn !
Il est plus que probable qu’on est loin du compte ; ce sera très certainement au-delà de 6% en espérant que ce ne soit pas 10% (soit 250 Md€) avec une violente récession (réduction du PIB) d’au moins 3 à 4% !
Ces chiffres sont tout simplement ceux de la dernière crise de 2007-2008 et à l’époque la dette publique n’était pas égale à 100% du PIB !
Autrement dit, nous allons au-devant d’une récession économique gravissime dont il faudra assumer les conséquences !
La dette publique va bondir de 2.450 à 2.800 Md€ soit environ 120% du PIB, si tout va bien, et il est illusoire de croire que cela va arranger les choses !
J’imagine néanmoins que E Macron et son gouvernement ont reçu des assurances de Christine Lagarde, présidente de la BCE ; laquelle vient d’annoncer un plan de 750 Md€ destiné à financer les besoins des Etats et des (grandes) entreprises ?
Le problème est que si les besoins de la France seule sont de 300 Md€ pour un seul mois, on imagine aisément que 750 Md€ seront très vite, très insuffisants, pour les 27 membres de l’UE !
Les USA annoncent, de leur côté, un ensemble de mesures représentant 6.000 Md$ ; ce qui semble beaucoup plus proche de la réalité pour un ensemble économique comparable !
Evidemment, la BCE va créer de la monnaie ex-nihilo c’est à dire que l’on va faire marcher la planche à billets … génératrice d’inflation.
Le but sera d’une part d’assurer la solvabilité budgétaire des Etats et d’autre part d’empêcher des écarts de taux (spreads) sur les dettes des Etats ; écarts qui pourraient mettre en difficulté des pays comme l’Italie ou la France si les taux du crédit montent au-delà de 4% l’an !
Car, si les taux montent trop haut, la dette de ces pays va alors progresser de manière exponentielle et mettre en danger tout le système !
Sans l’€, l’affaire se terminerait tout simplement par la faillite de l’Etat italien qui ne pourrait que monétiser sa dette intérieure avec l’impression monétaire massive au prix d’une hyperinflation qui ruinera rapidement toute la population sans pour autant pouvoir rembourser ses dettes extérieures !
Evidemment, les dettes contractées ne pourront jamais être remboursées ; ce qui signifie qu’elles resteront, et pour longtemps, dans le portefeuille de la BCE et que leur destruction ne pourra intervenir que par le biais d’un mécanisme inflationniste qui va laminer les salaires et les patrimoines sur une période de 10 à 30 ans !
En ce qui concerne l’évolution de l’Union Européenne, il est évident qu’il fallait aller dans le sens d’un fédéralisme plus accentué lorsque les conditions étaient favorables ; cela n’a pas été fait et ce n’est pas dans un moment de crise comme celui-ci que cela se fera car nous nous situons plutôt dans le moment du repli et du chacun pour soi !
Bruno Le Maire a déclaré : “On va faire simple. On va faire massif et on va faire solidaire”, Or, quand on nous parle de solidarité, il faut comprendre avant tout « impôts futurs », car, ce qui nous pend au nez, c’est que nous allons payer le prix fort pour toutes ces dérives et que nous aurons surtout une violente augmentation de la fiscalité avec probablement une hausse de la TVA qui va passer de 20 à 25%.
Les français devront se poser la question de la réalité de la protection de l’Etat tant vantée ; bien que, à n’en pas douter, nos politiciens fonctionnaires n’hésiteront pas à prétendre que tout cela n’est nullement de leur faute mais est dû au capitalisme international, mondialisé, apatride alors que la cause profonde du mal est le surendettement des Etats qui a obligé à maintenir des taux d’intérêts les plus bas possibles pour empêcher des défauts !
En attendant, ce sera, une nouvelle fois, une grande victoire de l’interventionnisme étatique la française !
Le seul « avantage», si l’on peut dire, c’est que le prix du pétrole baisse, remettant en cause les dépenses insensées faites au nom d’une écologie idéologisée et fiscalement subventionnée !
En plus, on « découvre » qu’il y a du pétrole, beaucoup de pétrole alors que certains annonçaient que l’Arabie Saoudite était « presque à sec » !
La réalité qui va nous exploser à la figure, c’est que les systèmes modernes sont complexes et par conséquent fragiles et ne sont absolument pas adaptés à un arrêt total d’activité !
La seule question que tout un chacun doit désormais se poser est : qui paiera la facture de toutes ces inconséquences ?
On nous parle de tsunami sanitaire, j’ai bien peur qu’on ait droit ensuite à un tsunami économique aux conséquences incalculables car elles risquent d’être apocalyptiques !
On n’avait vraiment pas besoin de ça !
Bien cordialement à tous !
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L’Histoire vient d’accélérer et le monde subitement de changer ; tout ce que je redoutais vient d’arriver d’un coup !
Que voyons-nous ? La panique générale, les bourses s’effondrent, le blocage de l’économie et la dette publique qui s’envole avec des conséquences dont on est encore très loin de mesurer l’ampleur !
Il faut surtout être conscient que l’épidémie n’est qu’un révélateur, un catalyseur d’une crise sous-jacente qui couvait déjà depuis plusieurs années et que le système monétaire mondial essayait de masquer à coup de rachats et de financements par les banques centrales !
Le blocage de l’économie mondiale du fait du confinement va aggraver brutalement une situation qui était donc déjà extrêmement fragile. Je n’ai nullement envie de jouer les Cassandre mais la « grosse gamelle n’est pas loin » !
Les mesures annoncées par E Macron de lundi soir 16 mars étaient en outre clairement attendues car les supermarchés ont été littéralement pillés dès lundi matin !
J’en ai retenu 3 points importants :
Le pays s’arrête pour 15 jours (pour commencer) nous sommes en guerre,
L’Etat paiera et il offre une garantie de 300 Md€ aux entreprises,
E Macron va mettre le parlement en congé après s’être fait habilité à légiférer par ordonnances.
C’est à dire que l’action du gouvernement s’oriente selon trois axes :
Un axe sanitaire,
Un axe économique,
Un axe plus politique qui a trait aux libertés publiques.
Devant l’importance des développements, je suis obligé de scinder cette étude en trois parties afin de les examiner l’une après l’autre !
L’axe sanitaire : le confinement
E Macron, dans une allocution au pays que j’ai trouvé trop longue et inutilement répétitive, se prend visiblement pour le général en chef et adopte posture martiale inutile et anxiogène totalement déplacée !
Il a décidé, en accord avec un collège d’experts dont nous ne savons rien, un confinement général de la population dans les mêmes conditions que celles adoptées par l’Italie.
Le confinement généralisé de la population est-il efficace ?
Il semblerait que cette mesure ait été décidée après une longue série de dénis de l’Etat fonctionnaire quant aux risques de propagation dont Mme Buzyn (qui vient d’arrêter là sa carrière politique), subitement atteinte de sincérité ministérielle, vient de révéler, la larme à l’œil, l’ampleur !
Néanmoins, les avis divergent et je vous invite à visionner l’interview du professeur Didier Raoult du CHU de Marseille, mais une chose est sûre : le virus est là ; à peu près partout comme je l’avais d’ailleurs prévu !
Par ailleurs, malgré les mesures adoptées par l’Italie, l’épidémie y est toujours exponentielle et la mortalité anormalement importante ; ce qui signifie clairement qu’il y a un problème qui reste à identifier …
Je livre à votre réflexion ces chiffres établis au 10 mars 2020.
Pays
Malades recensés
Morts
% de létalité (par rapport aux malades recensés)
Chine
80 813
3 176
3,93
Italie
15 113
1 016
6,72
Iran
11 364
514
4,52
Corée du Sud
7 979
67
0,84
Espagne
4 209
120
2,85
France
2 876
61
2,12
Allemagne
2 369
3
0,13
États-Unis
1 642
41
2,50
Je n’ai pas d’explication quant à la disparité de la mortalité mais la question qui se pose à la lecture de ces chiffres est évidemment que soit les statistiques des autres pays sont sous estimées soit il y a un problème en Italie, pays où le système de santé est très similaire au nôtre ; ce qui est loin d’être rassurant !
Les membres du gouvernement et de la haute administration n’ont cessé de tenir des propos rassurants ; l’épidémie n’était que virtuelle, loin, en Chine … et de toutes façons, nous étions prêts, tout était sous contrôle, l’hôpital avait toutes les infrastructures (lits notamment) nécessaires !
Désormais, on en est réduit au confinement tardif et généralisé qui est extrêmement pénalisant alors que Taiwan et la Corée du Sud sont en train de vaincre l’épidémie sans avoir adopté de mesure de confinement !
Evidemment, la vérité commence à sortir et elle n’est pas très glorieuse pour le système de santé français !
Certains commencent à crier au mensonge d’Etat et parlent déjà de scandale sanitaire comme on en a déjà connu (sang contaminé) !
Selon l’OCDE, la France ne disposait en 2018 que de 3,1 lits d’hôpitaux en soins intensifs pour 1.000 habitants et elle se classe seulement au 19e rang ; très loin derrière les trois premiers pays ayant le plus de lits en soins intensifs à offrir à leurs habitants : Japon (7,8), Corée du Sud (7,1) et Allemagne (6) alors que nous avons des dépenses de santé très au-dessus de la moyenne !
On nous annonce par ailleurs que 70% de la population sera affectée à un moment ou à un autre. La propagation est donc inévitable ; ce qui laisserait à penser que les mesures prises ont pour but essentiel d’étaler la propagation dans le temps en raison d’un système de santé si ce n’est défaillant du moins incapable de gérer les flux de malades !
Il y a donc lieu de se poser quelques questions dont la réponse se trouverait essentiellement dans un problème de pénurie dissimulée ainsi que je l’avais évoqué ; pénurie qui est d’ailleurs désormais reconnue ainsi que l’insuffisance des structures sanitaires.
En effet, on comprend aisément que si vous savez qu’il n’y a pas de masques, pas de lits de réanimation, pas de respirateurs, pas de gel, pas de structures capables de réaliser les tests en masse, vous avez la réponse que l’on voit actuellement …ce qui est explicitement confirmé par le docteur Casanove.
On ne gère donc que la pénurie de soins dans le cadre d’un système étatisé de la santé qui montre ses limites alors qu’il eut été évidemment beaucoup plus efficace d’anticiper et de distribuer des gants et des masques à la population mais il n’y avait ni l’un ni l’autre malgré des stocks importants dont l’administration n’arrive pas (officiellement) à retrouver la trace !?!
Il ne faut pas hésiter à parler de faillite de notre système collectiviste de sécurité sociale pourtant si couteux puisqu’on en est réduits à attendre les dons de LVMH (flacons de gel), Pernod Ricard (d’alcool pour ces mêmes gels) ; le ministère de la santé étant réduit à demander des dons de masques !
Je ne passerai que brièvement sur la mesure idiote de l’attestation à soi-même pour avoir le droit de faire ses courses ou promener son chien !
Il s’agit là d’une infantilisation ridicule et grossière de la population mais certains y ont vu, non sans quelque raison, un retour à la funeste période 1940-1944 avec l’usage de l’Ausweis ; ce qui d’ailleurs pourrait constituer un préalable inquiétant au contrôle de l’administration sur les mouvements de population (nous y reviendrons dans la troisième partie) !
Vous l’avez compris, tout cela n’est pas très rassurant mais vous verrez dans les deux articles à suivre que le pire est encore à venir !
Bien cordialement à tous !
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Le présent n’existe pas, il n’est qu’un passage, un instant insaisissable, formé du poids du passé et des contraintes de l’avenir.
” – L’instant que nous vivons, aujourd’hui 18 Mars 2020, est significatif de cette réalité, qu’en diront les historiens ? – Notre Dame ne sera pas reconstruite, probablement. – La France entre dans le confinement comme elle est entrée dans la guerre de 1914, avec légèreté et la fleur au fusil, le même résultat l’attend.”
Ces réflexions sont sans cohérence.
Si nous voulons rester cohérent, la situation nous oblige à mettre sur la table les compréhensions de chacun concernant notre passé et ses visions de notre avenir, pour tenter de rendre compréhensible le déroulement du présent.
Modestement je vais m’y essayer, conscient cependant que tout dépend des positions individuelles qui déterminent l’angle de vision donc l’analyse du passé, et des aspirations personnelles qui impactent l’avenir.
Tout cela pourtant donnera un résultat commun, que nous vivrons, chacun à notre manière.
En ce qui me concerne, je crois que nous sommes à l’aube d’un conflit majeur, intellectuel, et à bref terme guerrier selon la théorie de Clausewitz puisque aucune entente par l’esprit n’est possible.
Ce conflit oppose les visions individuelles et collectives de la vie en société. Ces deux visions sont arrivées à un degré d’incompréhension mutuelle totale, les couteaux sont sur la table, le sang va couler.
Donc deux chapitres à ce billet
La vision individuelle de la vie
Ce sont pour moi les “Lumières”, c’est-à-dire la liberté de chacun dans le respect de l’autre. Exportées avec bonheur, en son temps, aux Etats-Unis naissants. Ici le respect de la personne inclut celui de ses biens, donc la propriété privée.
C’est un principe moral et intellectuel qui n’a jamais trouvé à être mis en œuvre dans l’absolu parce qu’inévitablement perverti par le gout du pouvoir et par la soumission au pouvoir, subie ou voulue.
Cette liberté individuelle n’est pas “la liberté tout court”. Elle suppose une éthique et notamment le vrai respect de l’autre, quelle que soit sa condition, sans lequel cette liberté individuelle n’est que la loi du plus fort.
Le problème tient au fait que la morale nécessaire à la liberté individuelle ne peut être acquise et exercée que par l’individu, à l’exclusion de toute contrainte extérieure. Elle ne peut être qu’un choix personnel. Grande complication… dirait l’horloger suisse.
Il y a donc deux aspects de l’organisation des société bâties sur la liberté individuelle : le bon accompagné de son éthique, le mauvais cynique et sans vergogne.
La vision collective de la vie
Cette hypothèse s’est appelée récemment “communisme”, plus récemment encore “égalitarisme”.
Il s’agit de transformer en système structurel imposé et pérenne une spécificité de l’homme : “sa capacité à s’associer pour soulever un poids qu’il ne pourrait pas soulever seul.”
Si cette organisation a fait ses preuves dans l’histoire pour vaincre des difficultés ponctuelles, elle a fait aussi la démonstration de son inanité en tant qu’organisation globale, durable.
Cela tient au fait que lorsqu’il n’est pas de difficulté précise à surmonter la nécessité collective disparaît naturellement, l’individualité s’impose alors.
Pourtant se lèvent des escrocs faisant mine de donner vie au collectivisme perpétuel, et se prétendant ses représentants. Ils inventent des nécessités inexistantes, voire même prétendent inclure dans les problèmes de groupe des problèmes spécifiquement individuels, que justement le groupe ne peut pas régler.
Nous en sommes là.
Les derniers systèmes collectifs intégraux ont disparu, non sans avoir fait subir mille souffrances et morts à leurs malheureuses victimes.
Mais le virus collectiviste, égalitariste, s’est maintenu en vie au crochet du monde de la liberté, qui accepte à ce titre toutes les idées.
Par une manipulation incroyable les démocraties libérales se sont données des représentants collectivistes. Des hommes de l’Etat collectivistes.
Je ne sais pas comment les historiens expliqueront plus tard cet ahurissant résultat.
Les capacités individuelles de l’homme sont spectaculaires, au point que la puissance générée a permis d’abriter le virus collectiviste plus longtemps et plus loin que partout ailleurs.
Ainsi le décalage est saisissant entre la doxa des hommes de l’Etat est la réalité pragmatique de la vie.
Au terme de ce décalage — c’est-à-dire hier — l’accident est arrivé. La sortie de route est effective, bien que non encore visible de tous.
Puis vint le Coronavirus
Et là, toute l’escroquerie est mise à jour. Le ciment employé : la solidarité, s’est dissout en quelques heures, le “chacun pour sa peau” a pris le dessus. La pensée collective n’existe pas.
Les hommes de l’Etat qui pillent pour soi-disant protéger, renvoient chacun chez soi se protéger lui-même. Rien n’est en place, ils n’ont rien vu arriver, rien prévu, ils ont été payés et respectés pour rien. Le scandale est total.
Les conséquences à venir seront mortelles.
Tout comme la vérité de 1914 — la susceptibilité d’hommes de l’Etat prétentieux et auto-désignés — a fini par être comprise des dizaines d’années plus tard, les turpitudes morales de nos hommes de l’Etat actuels tueront d’abord, pour une explication bien plus tard.
Pour se maintenir ou accéder au pouvoir ils ont idolâtré l’égalitarisme, au dépend de la liberté , de la vérité et du respect des forts et des faibles. Ils ont amené au point de rupture les sociétés de liberté, ils ont généré une frustration immense qui — la ruine des sociétés de liberté aujourd’hui consommée — va tout emporter.
Je ne reviens pas sur les détails de leurs agissements : fausse monnaie, achat de la démocratie, pillage fiscal, ruine morale, toute la panoplie des séductions malsaines.
Aujourd’hui
Les sociétés occidentales sont à l’arrêt, leurs populations enfermées.
Au réveil — on ne sait pas quand mais tard sans quoi le ridicule risque de tuer les hommes de l’Etat — la population médusée, ruinée, va prendre conscience qu’elle a élevé en son sein des pillards dont l’excuse est l’égalitarisme.
La lutte physique ne pourra pas être évitée. C’est une vision désastreuse, d’autant que les fautifs ne seront pas châtiés car la compréhension collective du choc n’est pas pour demain.
La table est mise, les couteaux sont tirés, le spectacle va commencer, juste à la fin du confinement.
Bien à vous. H. Dumas
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La planète est en danger, il faut sauver la planète, il y a une urgence climatique …
Vous connaissez tous ces arguments répétés à satiété, à longueur de journées.
La voiture, formidable instrument de liberté, est devenue l’ennemi à abattre, au moins chez certaines personnes, alors qu’est venu se greffer le scandale des moteurs truqués principalement par le groupe VW.
On s’est alors aperçu :
Que le moteur diesel polluait énormément, surtout les plus anciens.
Que les normes d’homologation des véhicules quant aux émissions polluantes et aux consommations étaient complètement fausses … ce que tout le monde savait déjà !
On a donc engagé, au niveau européen et français, une lutte implacable contre la voiture qui se retrouve pratiquement interdite dans les villes. Les motorisations diesel sont vouées aux gémonies et l’avenir ne s’écrit qu’en électrique…
On a décidé aussi de réformer les normes d’homologation des voitures en passant à la norme NEDC puis à la norme WLTP censée être plus réaliste.
L’effet principal de ces nouvelles normes a été surtout une véritable envolée de la fiscalité dite écologique.
L’objectif principal des constructeurs est désormais d’arriver à vendre des voitures dans un contexte défavorable en vantant les vertus écologiques réelles ou imaginaires de leurs véhicules et notamment leur faible consommation de carburant.
En ce qui concerne les voitures électriques, c’est plus difficile car aucun ne dépasse en condition normale d’utilisation 400 km d’autonomie (seul Tesla y arrive) mais l’Etat s’est mêlé de la partie en se chargeant de fausser le marché par le biais de la pénalisation des voitures à moteur thermique et la subvention des voitures électriques.
Il faut aussi essayer de passer sous le radar de la fiscalité écologique, le fameux malus qui peut atteindre désormais 20.000 € !
Peut-on considérer que l’objectif visé par nos fonctionnaires est atteint ?
C’était sans compter avec la faculté d’adaptation des constructeurs et de leur recherche constante de contournement des règles qui leur sont imposées.
J’utilise à titre personnel une Renault Scénic II dci de 2005 qui compte 220.000 km et consomme entre 5 et 6 litres de gazole aux 100.
Elle est aujourd’hui considérée, par nos normateurs, comme une horreur écologique car elle présente le double handicap d’être trop vieille et d’être un diesel.
Alors, pourquoi ne pas changer de voiture et pourquoi ne pas acheter, au hasard, une Volvo xc 40 t5 qui présente tous les critères requis ?
C’est un véhicule hybride rechargeable conçu pour une « utilisation quotidienne zéro émission » homologué selon le cycle WLTP.
J’évoquerai rapidement ses caractéristiques techniques :
Elle est vendue avec un petit moteur 3 cylindres à essence turbo 1.5 l développant 180 ch et une batterie autorisant officiellement 30 à 40 km d’autonomie avec un moteur électrique de 82 ch.
La consommation annoncée est de 2,2 l/100 et, bien entendu, avec des émissions de CO2 de 47 à 51 g/km, elle ne subit aucun malus.
Ça, ce sont les éléments favorables qui font dire au journal que c’est « un bon élève ».
En est-on si sûr ?
Confronté à la réalité de la vie de tous les jours, le tableau est nettement moins réjouissant …
Le véhicule est très lourd : 1.800 kg.
Le mode électrique seul s’avère en fait extrêmement réduit car l’autonomie annoncée de 40 km (qui est déjà en soi extrêmement faible) tombe à 30 km sur un parcours un peu roulant et à 20 km sur une voie rapide et sans pouvoir dépasser le 120 km/h.
A condition d’habiter à moins de 15 km de son lieu de travail, l’autonomie ne sera évidemment pas suffisante. Il faudra donc systématiquement passer en mode thermique essence.
Et là, le tableau se gâte franchement car la consommation d’essence s’envole à 8-9 litres/100 !
Et, le pire, c’est que si vous voulez recharger la batterie en roulant, la consommation, mesurée, explose littéralement à 12-15 l/100 !
Visiblement, le petit moteur à essence a du mal à entrainer la bête (très lourde) et pour un moteur à essence, beaucoup plus que pour un moteur diesel, le poids est l’ennemi !
En outre, la recharge de la petite batterie entraine une consommation totalement prohibitive qui n’est nullement rapportée dans le test WLTP !
Evidemment, il vous reste la possibilité de recharger cette voiture chez vous mais il faudra compter une bonne nuit (9 heures minimum) sur une prise domestique qui peut être ramenée à 2 h sur une Wallbox vendue par Volvo.
Dernier détail et non des moindres : le prix de vente oscille entre 50 et 60.000 € car Volvo est une marque premium comme BMW et Audi.
Alors, je vous pose la question :
Voyez-vous un avantage à acheter cette voiture, somme toute très chère, pour une consommation d’essence, en condition normale d’utilisation, qui s’établit de très élevée à complètement délirante ?
Autrement dit, qui respecte le plus la planète : moi avec ma Scénic diesel qui consomme 5 à 6 l/100 ou le bobo qui va craquer pour ce XC40 T5 hybride rechargeable dont la consommation réelle s’établit entre 8 et 15 l/100 ?
L’acheteur non averti va évidemment se rendre rapidement compte qu’il s’est fait piéger et tenter de revendre la voiture en omettant bien sûr d’attirer l’attention du candidat sur sa consommation très exagérée.
En outre, qui va acheter une voiture pour faire 15 km pour aller travailler (le banlieusard qui travaille à Paris fait forcément plus de 30 km par jour) ?
Où est l’économie alors que l’économie de carburant annoncée est en fait purement théorique ?
Où est l’écologie ?
Qui a dit que les nouvelles normales WLTP étaient plus réalistes que les anciennes ?
Pour le reste, si c’est juste pour rouler en ville à 30 km/h, un vélo suffit !
J’hésite entre farce et escroquerie …
On en arrive à la question inévitable : Quel est l’intérêt pour un constructeur de fabriquer ce genre de véhicule qui a surtout toutes les caractéristiques d’une véritable caricature de ce qu’il ne faut pas faire … si ce n’est pour échapper aux monstrueuses amendes écologiques que l’Union Européenne a prévu d’appliquer en cas de dépassement des quantités de Co2 ?
En outre, on peut se poser la question de la fiabilité du groupe motopropulseur car le petit moteur à essence, très sollicité, développe la puissance assez incroyable de 120 ch/litre.
En fait, alors que je n’ai strictement rien contre la Volvo, cette voiture est la démonstration éclatante que les constructeurs contournent toujours des règles imbéciles en produisant des véhicules qui n’ont qu’un lointain rapport avec la réalité imposée ; et que plus les normes à respecter sont sévères, plus le décalage entre la théorie et la réalité est important !
Ultime précision : la Belgique vient de se rendre compte que ce type de véhicule exploitait une faille de la règlementation en présentant comme respectueux de l’environnement un véhicule qui ne l’était pas !
Elle vient donc d’augmenter lourdement la fiscalité sur ces hybrides rechargeables !
Bien cordialement à tous !
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En France, on ne rigole pas avec les impôts ! C’est le constat lorsque nous lisons tous les jours, sur le site Témoignage Fiscal, des histoires de redressements fiscaux aux conséquences dévastatrices ?
Le fraudeur fiscal, vrai ou supposé, est traité comme un criminel. C’est un délinquant social car c’est à cause de ses fraudes que les impôts des autres sont si élevés !
La presse, complaisante et subventionnée, se fait régulièrement l’écho des abus de la fraude fiscale tout en omettant bien d’évoquer les abus de la fiscalité et de ses effets mortifères non seulement sur les individus mais aussi sur la société en général.
On connait aussi cette propension de Bercy à augmenter le montant évalué de la fraude fiscale à mesure qu’augmente le déficit budgétaire de l’Etat 60 – 80 – 100 Md€ ; car le discours est toujours le même : c’est la fraude qui creuse les déficits …!
Evidemment, l’Etat fonctionnaire n’est absolument pas en mesure de reconnaitre les ravages sociaux et les pertes économiques liées au massacre fiscal. Il préfère se limiter aux résultats de la traque fiscale qui, à chaque fois, n’ont jamais été aussi bons !
On l’a compris, la fraude fiscale est instrumentalisée par l’Etat fonctionnaire et présentée à la population comme la cause de tous les maux ; sans qu’à aucun moment ne soit posée la question d’une dépense publique excessive.
Nous nous situons clairement dans le cadre d’un biais de raisonnement occultant la réalité de la mauvaise gestion des deniers publics et de leur gaspillage qui sont une constante de l’histoire de France avec une conséquence inéluctable : Quand on a 2.450 Md€ de dettes et qu’on détient le record du monde de la pression fiscale, il faut faire rentrer l’argent par tous les moyens ; absolument tous !
Fort de ce principe, il est donc tout à fait légitime de condamner une personne à 120 ans de déchéance, de le priver de tout revenu, de tout moyen de subsistance car, quelque emploi qu’elle puisse avoir par la suite, la majeure partie de ses revenus seront saisis par le fisc ; et cette déchéance s’étend à l’époux(se) puisqu’il y a solidarité fiscale entre les époux !
Ne demeure que la quotité non saisissable des revenus soit environ le RSA (550 €/mois) ; mais qui peut vivre avec 550€/mois, payer un loyer et la scolarité de ses enfants ?
Une fiscalité excessive entraine toujours des excès dans les deux sens :
des tentatives de fraude ou même simplement de contournement d’un impôt considéré comme trop lourd et spoliateur,
des poursuites implacables contre les fraudeurs.
En fait, les impôts n’étant jamais suffisants, il règne une véritable paranoïa fiscale au sein de l’Etat fonctionnaire qui, non seulement se protège de tous côtés, mais organise sciemment des procédures parfois à la limite de la légalité ; notamment avec l’exploitation de fichiers volés.
La Cour de cassation ayant refusé de valider des procédures fiscales sur la base de fichiers provenant de la « liste Falciani » volée par celui-ci à son employeur de l’époque (banque HSBC), Bercy a fait voter la loi n°2013-1117 du 6 décembre 2013 afin de légaliser cette pratique.
On se situe clairement dans le cadre d’un détournement des règles constitutionnelles à des fins de spoliation fiscale ; ce qui rend difficilement crédible l’existence d’un Etat de droit. Falciani a été condamné, pour ce vol, par la justice suisse.
Avec un Code Général des Impôts extrêmement complexe et totalement incompréhensible pour un non initié, les conséquences d’un contrôle fiscal peuvent être dévastatrices ; surtout que la réputation des services fiscaux français n’est plus à faire. C’est d’ailleurs intentionnel car il faut inspirer la peur pour que les contribuables se soumettent à la toute-puissance de Bercy !
Par ailleurs, on connait les pratiques des contrôleurs :
Intimidation du contribuable contrôlé avec l’utilisation de menaces à peine voilées qui relèvent du chantage pur et simple,
Maximisation des conséquences du contrôle avec des réintégrations abusives de revenus pour pouvoir aboutir quoiqu’il arrive, dans le cas où le contribuable trouverait la force de négocier, à un redressement !
L’Etat se montre intraitable et le fonctionnaire des impôts, sauf à de rares exceptions, n’a aucun état d’âme ni aucun scrupule car, il n’est pas envisageable de finir une mission de contrôle sans aboutir à un redressement puisque, dans l’esprit du contrôleur, le contribuable est toujours un fraudeur ; il suffit juste de trouver la fraude. Et comme le contrôleur n’est jamais responsable des conséquences, l’assurance de l’impunité est le meilleur argument pour convaincre celui-ci qu’il « peut y aller franchement » … surtout qu’il est noté « au rendement » et il sait (on le lui a dit) qu’il agit pour le bien de l’Etat et de la collectivité.
En France prévaut exclusivement la vision punitive de l’action fiscale surtout que l’administration fiscale dispose d’un pouvoir exorbitant dans la mesure où elle n’a pas besoin de saisir la justice pour rendre exécutoire ses propres décisions. Pas besoin de tribunal, elle est juge et partie, et c’est au contribuable de former un recours devant le juge des impôts qui est, la plupart du temps, le juge du tribunal administratif.
Toutefois, il faut savoir que votre recours ne suspend pas les poursuites. La règle est que vous devez payer d’abord et contester ensuite avec la possibilité de vous retrouver totalement dépouillé mais finalement d’avoir raison devant le tribunal !
Enfin, il s’agit là d’une vision essentiellement théorique du contentieux fiscal car il s’avère que les Tribunaux administratifs prennent fait et cause pour l’Etat dans 80% des cas.
Il faut dire que leurs membres sortent du même moule (l’ENA) et que la vision uniforme de cette corporation est celle de la défense des intérêts de l’Etat, victime des fraudeurs.
On découvre alors une odieuse réalité : Il existe une véritable collusion entre l’administration fiscale et les tribunaux administratifs qui ne sont pas là pour défendre le contribuable contre les abus de l’administration mais pour défendre l’Etat contre les recours des administrés ; ce qui constitue rien moins qu’un détournement des règles constitutionnelles censées protéger le citoyen face à l’administration !
Nous abordons ici une différence fondamentale de conception du droit entre les pays comme la France et les pays de la Common Law tel que le RU.
Avec l’Habeas corpus, qui remonte au 17° s (1679), le juge judiciaire est le défenseur des libertés individuelles face à l’oppression de l’Etat. Ce dispositif a été adopté par le parlement britannique en opposition à l’absolutisme français pratiqué à la même époque (Louis XIV) et le juge civil est aussi le juge de l’administration.
En France, depuis la loi des 16 et 24 aout 1790, il est interdit au juge judiciaire de s’immiscer dans les affaires de l’Etat ; avec le but évident de placer l’administration à l’abri de toute poursuite judiciaire. Il n’est pas inutile de préciser que la constitution de 1958 ne reconnait l’existence de la justice administrative que depuis la réforme constitutionnelle de 2008 et qu’avant la création des tribunaux administratifs c’était le ministre qui jugeait des litiges entre l’administration et le contribuable !?!
Alors, la question se pose est de savoir si la justice rendue au nom du peuple français (comme il est écrit sur tous les jugements rendus) est juste ?
Quand on questionne la population, la réponse est clairement non ; mais qu’en est-il au-delà de ce sentiment ?
Il arrive assez souvent qu’il faille engager un véritable bras de fer avec l’Etat fonctionnaire et devoir franchir les obstacles du tribunal administratif, de la cour administrative d’appel et du conseil d’Etat pour arriver à avoir enfin gain de cause devant la CJUE de Luxembourg. (ex l’arrêt de Ruyter du 26 février 2015 qui a sanctionné la France en matière de CSG).
Evidemment, on a alors du mal à croire à l’indépendance et à l’objectivité de la justice française … surtout que l’Etat fonctionnaire a ensuite tout fait pour essayer d’échapper aux conséquences de cette décision !
En fait, nombre d’abus sont commis au nom de l’intérêt général et il faut une sacré capacité de résistance pour pouvoir affronter une administration aussi puissante que Bercy car comment qualifier la véritable mort civile et patrimoniale résultant d’une condamnation fiscale totalement excessive et disproportionnée du contribuable qui se retrouve dans le dénuement le plus total ; soumis à des actes de poursuites fiscales qui ne s’arrêtent jamais car le fisc ne lâche jamais prise !
En outre, le contrôle fiscal s’accompagne généralement de copieuses pénalités et majorations pouvant représenter l’équivalent de l’impôt réclamé.
A l’occasion du contrôle fiscal, le contribuable fait en général la découverte, forcément tardive, qu’il est seul, désespérément seul, et complètement désarmé face à la toute- puissance d’un Etat qui n’a ni état d’âme ni scrupules ; et ce mouvement n’est nullement en phase de régression puisque Bercy a eu l’autorisation d’utiliser, dans des conditions extrêmement opaques, l’intelligence artificielle afin d’améliorer le rendement de la traque !
Le pire c’est que, parfois, il n’y a même pas de fraude fiscale ni même d’intention de frauder. Il suffit que les agents du fisc requalifient une opération pour que le mécanisme s’engage inexorablement et que votre vie vous échappe !
Cela peut être une opération de défiscalisation (aux DOM TOM) qui ne respecte pas certaines conditions dont vous n’avez même pas eu connaissance, (le montage fiscal vous étant livré « clé en main »), ou encore un régime dérogatoire, une exonération fiscale temporaire.
Nombre de dispositifs fiscaux favorables s’avèrent être de véritables pièges car le fisc exploite sciemment les failles qu’il connait et à la moindre défaillance, aussi minime soit-elle, c’est le coup de matraque fiscale avec, pour le contribuable, le sentiment de s’être fait piéger !
Car, la triste vérité est que l’Etat n’accepte de faire des cadeaux fiscaux qu’à la condition que le « manque à gagner » fiscal reste tout à fait minime ! C’est le cas par exemple du régime des auto-entrepreneurs (fait essentiellement pour diminuer les statistiques du chômage mais absolument pas pour permettre aux candidats de gagner de l’argent) ou encore du crédit d’impôt recherche !
On ne peut pas faire ici l’inventaire de toutes les techniques utilisées, mais le fisc fera toujours tout son possible pour redresser le contribuable contrôlé.
Le contrôle peut aboutir, malgré l’opposition du contribuable, à une imposition déterminée d’office : c’est alors au contribuable « redressé d’office » qu’appartient d’apporter la preuve du caractère exagéré ou injustifié de l’imposition. Henri Dumas en a rapporté un excellent exemple dans cet article. Ce n’est pas à l’Etat de prouver la frauder c’est au contribuable de rapporter la preuve qu’il n’a pas fraudé.
En droit civil, ce type de demande est nul car, par définition, on ne peut pas rapporter une preuve négative ; mais en droit fiscal on peut le faire !
Et le pire c’est que dans certains cas, ultime perversion du système, le contribuable se trouve dans la situation incroyable d’être dans l’incapacité de rapporter la preuve demandée par l’administration fiscale !
Le fisc a même inventé la notion d’abus de droit ; mais, pas d’ambiguïté, il ne s’agit nullement d’une référence aux abus de l’Etat mais seulement du cas où le contribuable en viendrait à utiliser des techniques légales pour lui permettre d’échapper à l’impôt !
C’est à dire que ce que vous avez fait est légal mais vous n’avez pas le droit de le faire parce que cela ne plait pas à l’administration fiscale. Cela prouve que la matière fiscale est tellement complexe que même Bercy n’en maitrise pas tous les aspects et que le fisc veut pouvoir boucher les trous des cas qu’il n’a pas anticipés. On se rapproche en fait beaucoup de l’arbitraire administratif et du racket fiscal pur et simple !
En conclusion, en cas de contrôle, bien qu’en étant sûr de n’avoir rien fait de répréhensible, vous n’êtes même pas assuré de vous en tirer sans un « joyeux redressement » ; compte non tenu du fait qu’en matière fiscale, vous êtes clairement en liberté surveillée avec des techniques de plus en plus sophistiquées comme si l’avenir d’un pays se jouait exclusivement sur le plan de la pression fiscale.
On se situe en fait dans le cadre d’un rapport de force au sein duquel prévalent essentiellement les droits de l’Etat ; l’individu ne compte pas et malheur à celui qui tombe entre les mains des services fiscaux !
Véritable Etat dans l’Etat, disposant de pouvoirs tout à fait exorbitants, l’administration fiscale a su convaincre la classe politique qu’elle était absolument irremplaçable et devrait être, de ce fait, à la fois intouchable et dotée de tous les pouvoirs !
Dans une démocratie normale, une administration de ce type devrait rendre des comptes à la population. Ce n’est nullement le cas : cette administration a atteint un tel degré d’opacité que même le ministre du budget ne sait pas ce qu’il s’y passe.
En 1995, Alain Juppé, premier ministre, avait été contraint, par Bercy, de congédier du ministère des finances A Madelin parce que celui-ci s’intéressait d’un peu trop près à ce qu’il s’y passait et qu’il voulait s’y imposer. Jean Arthuis, qui a remplacé A Madelin, a dû attendre six mois pour avoir le droit de consulter la liste des 200 plus hauts salaires de son ministère – et encore, elle lui avait été fournie sur du papier chimique non photocopiable.
Les ministres passent, Bercy reste avec toute l’arrogance et la morgue de sa caste !
En France, l’oppression fiscale n’est pas un vain mot, c’est une réalité et, au train où vont les choses, le simple fait de passer la frontière sera bientôt considéré comme une évasion fiscale.
Seulement, quand un pays mise tout, absolument tout, sur la répression fiscale, il ne peut y avoir de liberté !
Bien cordialement à tous !
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