Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Ce navire a fait une excursion à Brest à la mi-mars, la ville qui l’a vu naître – je peux même vous dire que j’y ai assisté car je faisais mes footings matinaux chaque jour sur les bords de l’Arsenal de Brest quand je préparais mes futures compétitions à l’époque.
Le CDG a été rappelé, d’urgence, pour revenir vers son port d’attache à Toulon, alors qu’il avait appareillé depuis Brest pour sa mission. Des cas de Covid y ont été décelés par la médecine du bord.
Le relâchement à terre sis Brest, comme pour tous les marins qui arrivent au port, serait l’indice d’une contamination au Covid. L’enquête poursuit son chemin parmi les arcanes administratifs. Soit …
Un cas d’étude de laboratoire « In Vivo »
Apparemment il en ressort que la moitié du Staff présent sur le bâtiment serait touché par le Covid.
Il y a aussi la médecine civile et celle militaire.
Lorsque j’ai fait mon service militaire dans un RIMA proche du « Chemin des Dames », j’ai eu un problème de genoux qui m’a immobilisé un certain temps pour revenir en Bretagne. J’ai été pris en charge à l’hôpital militaire Clermont Tonnerre à Brest – Tonnerre de Brest ! – de manière parfaite, ce qui m’a permis de remporter des Cross régimentaires par la suite.
Là où je veux en venir, est que ces militaires pris en charge par les services médicaux de l’Armée ne seront pas moins bien traités, sinon mieux que pour ce qui est du civile. Et puis :
– Le personnel militaire est aguerri pour faire face à la souffrance ;
– Il est aussi en responsabilité, avec des cadres bien précis, en regard constant de ses moyens à disposition, pour s’adapter aux situations présentes et à évoluer ;
– Les citoyens pourraient s’en inspirer non pour vivre par des casernes mais comprendre un peu mieux où passe leur pognon …
Dans la cadre du CDG, face à cette infection au Covid, nous pouvons obtenir des statistiques très intéressantes :
– Pyramide d’âge du personnel ?
– Relativement à cette pyramide, qui est touché ou pas ?
– Parmi ceux qui sont touchés, examen clinique pour comprendre des pathologies sous-jacentes ?
– Comprendre le circuit des personnes touchées en vase-clos – confinées en quelque sorte ?
– Advenir des ordres de l’encadrement qui ont été faits lorsqu’il y a eu des personnels défaillants – pour les non-avertis, le document unique d’équerre à présenter à l’URSSAFF pour toute entreprise en cas de contrôle, à nos assurances en cas de problème ?
Et puis en fin de comptes, les statistiques de Mr Salomon : Combien d’infectés, combien d’hospitalisés, combien en réanimation, combien de décédés ?
Connaîtrons-nous la vérité sur le CDG ?
Les statistiques «effrayantes » qui ont permis de mettre notre économie à l’arrêt, par ce qui concerne le personnel du CDG, confiné, pourraient être très différentes.
Le Président Macron l’a probablement compris aussi pour la population civile, mais pour d’autres raisons :
– Son économie à l’arrêt pèse sur les finances de Bercy ;
– Bercy est à la peine pour suivre des voisins qui traitent différemment ce Covid, pour remettre leurs moteurs en marche au plus vite ;
– La nationalisation des salaires en chômage partiel du secteur privé par des rotatives de monnaie créée à partir de rien va durer un temps. Un Open Bar qui va se terminer vis-à-vis de la concurrence d’autres économies plus efficientes et plus particulièrement dans la Zone Euro.
Bien à vous
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Ce deuxième mois de confinement s’annonce plus tendu que le premier. Les conséquences du confinement commencent à se dessiner.
Elles sont de deux ordres :
– vacances prolongées pour les protégés du système, majorité.
– angoisses existentialistes pour les exposés du système, minorité.
C’est une situation que je connais bien.
J’ai été confiné par le fisc il y a vingt ans. C’est-à-dire que, pour un motif irréel, le fisc m’a déclaré “fraudeur fiscal” et a installé autour de moi une barrière de confinement social allant de la paralysie de ma trésorerie, d’interdictions bancaires, à une inexistence judiciaire annihilant tout recours contre mon confinement. Un vaste geste barrière en quelque sorte, m’éliminant du groupe.
Depuis j’attends en dépérissant. Ma disparition définitive prévue en Avril ou Mai est repoussée de quelques mois du fait du confinement général qui vient perturber mon confinement individuel.
Le couperet mortel va tomber pour moi, la mécanique est la même pour vous, je vous explique.
On ne prend pas vraiment conscience immédiatement de ce qu’est le confinement. C’est un isolement par rapport au groupe, souhaité par la majorité du groupe, qui vous exclut insidieusement alors que vous ne le percevez pas.
Dans le cadre du “fraudeur fiscal” inventé, le piège pour lui est d’imaginer qu’il existe une justice et une conscience globale susceptibles de le réintégrer. Magistrale erreur.
Pour vous la situation est la suivante, si vous faites partie de ceux qui croient que les choses vont s’arranger, que votre utilité va être reconnue :
Vous vous trompez de société. Vous croyez être dans une société de droit, libérale, c’est ce que l’on vous rabâche à longueur de journées. Vous avez l’impression d’être un acteur incontournable de cette société au prétexte que c’est votre énergie qui anime par votre travail son économie.
En réalité vous êtes dans une société virtuelle, nationale-socialo-communiste, qui n’imagine pas un seul instant ce qu’est l’économie. Qui croit vivre des bienfaits d’une abstraction qu’elle appelle l’Etat, représentée par un clergé païen : les hommes de l’Etat.
Les membres de cette société n’ont qu’une seule attitude, qu’ils pensent responsable – qui l’est vu de leur prisme –, c’est la soumission et l’obéissance aux hommes de l’Etat, accompagnée d’une formidable appétence pour l’irresponsabilité.
Le deuxième mois de confinement va vous liquider économiquement, d’où votre début d’angoisse. Qui arrive trop tard.
Vous imaginez encore que ceux pour qui le confinement est une période de bonheur et d’irresponsabilité majeure vont prendre conscience du fait que votre disparition va détruire leur environnement économique, vous vous mettez largement le doigt dans l’œil.
Ils pensent au contraire, fonctionnaires, salariés du public, certains salariés du privé, bénéficiaires sociaux ou tout simplement croyants du communisme, de l’étatisme ou de l’écologie, que votre disparition va dégager le terrain et permettre l’avènement, souhaité par eux, d’une société collectiviste plus pure, d’où l’individualisme “affairiste” sera enfin éradiqué.
Qu’attendre des hommes de l’Etat qui vivent de la soumission de cette foule ? Des déclarations aussi fausses que vicelardes.
Ils sont assez cons pour s’être persuadés à coup de courbes et d’algorithmes qu’ils peuvent soit se passer de vous, soit vous soumettre encore une fois. Votre extrême faiblesse les arrange, croient-ils.
Et puis, ce n’est que leur nature qui s’exprime.
Peu à peu nous prenons conscience que le confinement global ne s’imposait pas. Qu’une gestion individuellement responsable de la pandémie aurait eu les mêmes résultats, voire meilleurs.
Mais la responsabilité individuelle n’est pas dans les gènes des hommes de l’Etat, élus par une majorité qui partage leur vision.
Ce qu’ils veulent, eux et leurs électeurs — largement majoritaires si l’on additionne leur éparpillement apparent — c’est interdire, contraindre. Ils sont dans un rapport sado-maso, dominant-soumis, inexplicable mais réel.
Leur justice n’est qu’un décorum, voyez comme ils s’en affranchissent au titre du terrorisme, de la pandémie, et bientôt – c’est annoncé – de l’intérêt majeur de la nation.
Vous allez tout perdre. Vous avez bien raison de commencer à vous inquiéter. Trop tard.
Ils savent pertinemment qu’ils vous tuent, ils s’en foutent.
Faites un petit effort de mémoire : les gilets jaunes. Une affaire qui démarre avec vous et qui finit avec eux. D’abord des indépendants qui s’indignent puis une clique de collectivistes qui récupère.
Vous n’avez que deux possibilités : accepter votre disparition ou résister. Résister ne voulant surement pas dire gueuler minoritairement sabre au clair, se faire massacrer.
Nous en reparlerons probablement.
Bien à vous. H. Dumas
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Enfin, les français ont réussi à atteindre le modèle de société dont ils rêvaient !
Pour leur plan grand bonheur, l’Etat, cette entité magique qui n’existe que pour la réalisation du bonheur commun, a totalement pris en main la société, jugez-en plutôt :
Après avoir fait de gros efforts pour vous protéger contre le terrorisme en assurant une surveillance constante de la population,
Après avoir fait de gros efforts pour connaître la nature exacte de votre patrimoine à seule fin de vous permettre de faire correctement votre déclaration de revenus,
Après avoir mis en place le prélèvement à la source pour éviter le souci d’avoir à calculer le montant des sommes que vous devez payer au titre des impôts,
Après avoir décidé que la voiture à moteur thermique était mauvaise pour la santé et que seules désormais seraient admises (en ville pour commencer) les voitures électriques,
Désormais :
L’Etat vous dit si vous pouvez sortir de chez vous ou pas ; et pour l’instant il vous dit que vous ne pouvez pas !
L’Etat vous dit si vous pouvez travailler ou pas ; et pour l’instant vous ne pouvez pas !
L’Etat contrôle vos sorties grâce à votre permis de circulation dûment contrôlé par les forces de l’ordre qui ne plaisantent pas (800.000 amendes distribuées à ce jour), mais c’est pour votre sécurité que l’Etat vous demande à tous de rester à la maison,
L’Etat fixe la liste des entreprises qui doivent fermer et celles qui doivent ouvrir, car il a pris le contrôle du seul secteur économique qui échappait encore à son contrôle, le secteur dit privé et qui devenu depuis mixte ; celui dans lequel le chef d’entreprise dirige mais où c’est, fort heureusement, l’Etat qui décide à la fin,
L’Etat promet de payer les factures de tout le monde et de payer les salaires de tout le monde, il suspend les factures d’eau, de gaz, d’électricité et de loyer pour le bonheur de tous …
L’Etat prend soin de votre santé et vous explique que les masques de protection ne servent à rien, puis par un changement de doctrine à la suite d’une délibération du comité central, vous explique qu’ils vont finalement devenir obligatoires,
D’ailleurs, il a réquisitionné tous les matériels de santé pour faire face aux abominables spéculateurs et profiteurs de classes (sociales) qui auraient pu être tentés d’en profiter ; et la meilleure preuve des efforts de l’Etat c’est qu’enfin on va avoir ces masques dans 3 semaines !
Le seul système de santé admis est le système de l’Etat qui est le seul à avoir fait ses preuves et à être juste et parfaitement égalitaire,
Pour vous rassurer et vous éviter de vous inquiéter inutilement, l’Etat n’a pas comptabilisé les morts des EHPAD dans les statistiques de décès d’une certaine forme d’épidémie dont on a du mal à cerner les contours, mais les chercheurs cherchent- soyez-en sûr ; puis finalement le fait parce que son souci c’est juste celui de vous dire la vérité, toute la vérité !
L’Etat vous répète d’ailleurs qu’il est le seul à détenir la vérité en matière de protocole de soins de cette mystérieuse maladie ; en dépit des tentatives d’un hurluberlu marseillais de prétendre (faussement) le contraire,
L’Etat paie tout avec de la monnaie magique, la dette n’est plus un problème et les abominables capitalistes n’ont désormais plus rien à dire !
L’Etat payant désormais les salaires de toute la population, fonctionnaires et salariés du privé par le biais du chômage partiel, nul besoin de travailler pour créer des richesses et accumuler du capital, l’Etat pourvoi à tout, s’occupe de tout, avec nos fidèles fonctionnaires,
A la fin de l’année la part de la dépense publique passera probablement enfin de 57 à 70% du PIB et, avec un peu de chance, elle pourra même atteindre les 75% !
Mais, dites-vous bien que l’Etat fait tout cela exclusivement pour votre bien !
Et bientôt, l’Etat vous prendra aussi vos économies pour le bien commun car, puisqu’il paie tout, vous n’en n’aurez évidemment plus besoin !
Evidemment, pour bien suivre la ligne fixée par l’Etat, il est conseillé de regarder à la télévision le président du comité central faire ses annonces du lundi soir,
On me dit, sur ma gauche (forcément), que ce qui précède est une description du communisme !
Ah, voyez-vous, franchement, je n’y aurais vraiment pas pensé !
Alors, heureux ?
Bien cordialement à tous !
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Définition d’assumer :Prendre ses responsabilités.
Que signifie « prendre ses responsabilités » pour un fonctionnaire, petit ou haut? Cela ne veut absolument rien dire.
C’est du bourrage de mou.
Cela coupe court à tout début de polémique puisque le politique « assume ».
C’est le joker imparable et tous s’en servent à qui mieux mieux. Assumer en langage fonctionnaire n’a pas la même signification que dans le privé ou même chez vous, là, l’erreur se paye cash !
Il nous a dit :J’assume…
Ah, si vous assumez, alors c’est bon…
Mais au fait vous assumez quoi, Monsieur (madame) le politique ?
Vous reconnaissez votre erreur et vous allez démissionner ?
Pas du tout, je ne reconnais rien mais j’assume ce que vous pensez être ma mauvaise décision.
Ah, d’accord et ?
Et rien!
Voilà comment nos politiques fonctionnaires assument leurs erreurs.
Assumer pour eux est juste un élément de langage politicien qui n’engage à rien et qui doit servir à enfumer le citoyen lambda et à le rassurer.
Tu vois , dit-il à sa femme, il a plusieurs milliers de morts au compteur mais il assume, alors je lui garde ma confiance. Continuez Monsieur le ministre puisque vous assumez.
Personne ne s’excuse car s’excuser c’est s’accuser d’une erreur, et ça ce n’est pas pensable Si cela va plus loin, on criera au complot. C’est pas mal aussi le complot.
Je m’en tape le coquillard et « Circulez il n’y à rien à voir » titre du film de Patrice Leconte (1983) s’est transformé au fil des ans en « j’assume »
C’est devenu le verbe préféré de notre gouvernement, le chef de l’état en tête.
On le met à toutes les sauces.
Il bat des record de popularité depuis le Covid 19, il est vrai que l’on n’avait jamais eu une telle succession d’erreurs qui se sont avérées mortelles à la cadence d’une mitrailleuse Gatling.
Cela a assumé dans tous les coins.
Ils sont responsables de centaines de morts, mais on ne peut rien leur reprocher puisqu’ils assument. Ils auraient pu ne pas assumer.
Quelle chance d’avoir des dirigeants aussi responsables, non ?
Merci pour les masques. Et le reste.
PS : n’oubliez pas que statutairement un fonctionnaire n’est pas responsable.
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Par exemple, il devient chaque jour plus évident, que le confinement, ça ne marche tout simplement pas, sauf si le but est de crétiniser les populations et/ou de les ruiner.
En univers libéral, quand ça ne marche pas, on essaye autre chose. En univers socialiste, quand ça ne marche pas, on double la dose. Et donc nous voilà allègrement repartis pour une prolongation de notre CDD confiné, avec promesse, pour au moins une partie de la population, de transformation de ce CDD en CDI…
Magnifiquement joué : le confinement prolongé passe comme une lettre à la poste (qui par parenthèse ne passe plus beaucoup, il faudra trouver une autre expression…). Une majorité d’accord !
Plus tard, nul doute, les historiens se demanderont comment le monde occidental a-t-il accepté ce suicide collectif pour une épidémie au demeurant mineure, seulement dangereuse pour une minorité bien identifiée, et pour laquelle on disposait de tous les moyens de lutte nécessaires, traitements, tests, masques, procédures de distanciation sociale, et donc sans aucune nécessité d’un confinement conduisant à une ruine inéluctable.
Nous ne serons plus là pour répondre à leurs questions, prenons un peu d’avance !
En fait, messieurs nos descendants, non pas, comme souvent dans les catastrophes, une cause unique, mais une conjonction de causes. Petit inventaire des trois principales.
La trouille : on a réussi à terroriser les populations en leur faisant croire à un danger de mort imminente pour tous, ce qui est à l’évidence complètement faux. Il n’était cependant pas difficile de faire peur, car nos populations dont une immense majorité est aujourd’hui incapable de plumer un poulet ou d’écorcher un lapin, ces populations ne supportent plus l’idée même de la mort.
« 90% de personnes favorables à un confinement qui va dévaster leur économie, face à un virus saisonnier légèrement plus virulent qu’habituellement, dénote d’une peur panique de la mort. » note Henri Dumas, dans un billet récent (La belle vie)[1].
Un déroutant manque de capacité d’objectivation : les hommes de l’État récitent tous les jours en litanie le nombre de morts ici ou là… Mais combien d’entre nous ont pris la peine de réfléchir au nombre de personnes qui meurent en temps « normal », chaque année, chaque mois, chaque jour ? Pourtant, trois clics sur Internet, et l’on a la réponse !
Une magnifique manipulation d’État. En gros, on a organisé un référendum avec la question suivante : sachant que de toute façon, votre choix n’aura aucune conséquence sur votre rémunération, préférez-vous l’inconvénient d’avoir à vous rendre chaque jour à votre travail, ou celui de rester bien sagement chez vous, pratiquant horaires et activités à votre guise, avec pour seule contrainte d’y rester en effet le plus possible ? Croyez-vous vraiment que la réponse à ce référendum soit une surprise ?
Époque formidable ! Par exemple, une justification des autorités au choix du confinement est que sans confinement, la pandémie chinoise connaîtrait un développement exponentiel.
Exponentiel, ça sonne bien, ça fait scientifique, et de plus c’est excellent pour la trouille. Développement exponentiel, ça semble aller de soi, n’est-ce pas ?
Sauf que non. Une maladie d’origine virale, comme le coronavirus chinois, ne se développe sur un mode exponentiel qu’en tout début de l’affaire. Ensuite, la diffusion se ralentit fortement, et cela, quelles que soient les mesures prises ou non prises, comme l’a parfaitement démontré Rémi Poix[2].
Et par conséquent, l’urgence est donc de mettre fin au confinement. Paradoxal ? Bien sûr. Mais non moins exact. C’est même si vrai que passé le premier stade, le confinement (et notamment le confinement sans tests et sans isolement des malades) n’est pas seulement inutile, mais contre-productif.
Alors pourquoi ? Comment expliquer ce magnifique unanimisme des dirigeants occidentaux à marcher dans une direction qui n’est d’aucune utilité médicale ?
Et bien le plus simplement du monde, ma bonne dame : l’argent, toujours l’argent.
J’ai joui hier de la chance d’une escapade médicale, dans Paris. Spectacle hallucinant, que je vous laisse imaginer. Mais tandis que nous longions toutes ces devantures closes, magasins, galeries, restaurants et autres bars, je me demandais : combien de ces rideaux ne se relèveront jamais ?
Le pire ne sera peut-être pas qu’ils ne se relèvent pas, mais plutôt qu’ils se relèvent encore plus vite que prévu : ce ne serait pas avec les mêmes personnes, ni dans les mêmes conditions. Les propriétaires ruinés ne pourront pas rouvrir ? La belle affaire ! Les emplacements vacants vont être rachetés dans l’instant. Les entrepreneurs d’hier seront remplacés par des statuts hybrides et surtout misérables, sur le modèle de ce qu’est déjà notre secteur agricole : endettement à vie, à la merci des rançonneurs d’état, sans espoir, sans avenir.
Racheter tout cela, qui en aurait les moyens, dites-vous ? L’état. Où l’état français trouvera-t-il l’argent ? Il n’a pas à le trouver, il l’a.
Il vient de le voler prendre, même si, semble-t-il, aucun de nos contemporains ne l’a remarqué. C’est qu’en France, comme d’ailleurs dans nombre de pays occidentaux, Charles Gave nous le démontre, à sa manière habituelle, à la fois lumineuse et joyeusement gaillarde, « nous venons de subir un coup d’Etat sans précèdent dans l’histoire depuis 1917 »[3] !
C’est ainsi que tout ce dont rêvaient les hommes de Davos, le virus chinois vient de le leur servir sur nos civières ! Je cite Gave : « ils ont décidé qu’ils payeraient ce qui est en fait une nationalisation par chaque pays de son épargne en imprimant du papier monnaie en guise de paiement pour s’approprier le stock d’épargne… »
Les états ont donc désormais les moyens de racheter ou de financer (ce qui revient au même) à l’infini, sans plus aucune limite : chômage, technique ou pas, augmentations généreuses un peu partout, promesses somptuaires… que du bonheur !
Tout cela à la plus grande satisfaction d’une très large majorité de nos concitoyens, qui, désespérément dépourvus de toute culture économique, n’ont pas compris qu’un état peut créer toute la monnaie qu’il veut, mais qu’il ne peut pas créer de richesse, même par décret. Pour être plus clair encore, tout ce que l’état paye ou prête désormais est en « monnaie de singe ». Ce qui veut dire une chose pourtant simple à comprendre : une plus grande quantité de monnaie va correspondre à une même quantité de richesse. Dit autrement, ce que tu payais hier avec 1 €, tu le payeras demain avec 1,2 €, dans le meilleur des cas, mais peut-être un 1,5 € ou plus encore. Et d’ailleurs, peu importe, une fois le processus enclenché, on ne peut plus l’arrêter : il faudra de plus en plus d’euros pour payer la même chose.
Pour qui sonne le glas de la misère à venir ? Pour les états ? Pour les « hommes de Davos » ? Pour ceux-là, rien à craindre. Le glas, il sonne pour toi, pour moi, pour nous tous, mon frère !
Je vous le disais, une époque formidable ! Comment cela finira-t-il ?
Mauvaise question. La bonne question est plutôt : cela finira-t-il ?
La peur lâche a permis aux hommes de l’état de prendre tous les pouvoirs. Ce qu’on a gagné si facilement, aucune chance qu’on ait un jour le goût de le rendre. Nul doute que le confinement va connaître d’infinies prolongations, avec mutation par glissement de la dictature sanitaire à une dictature totale, rendue nécessaire, nous dira-t-on, la main sur le cœur et des trémolos dans la voix, par une situation économique catastrophique, ce que confirmera un comité d’experts, nommé juste à point pour réciter le bon avis.
Les mêmes qui sont restés si joyeusement confinés chez eux vont avoir un drôle de réveil… On les a prévenus, pourtant : « il faudra travailler plus…
Finalement, on comprend mieux le pourquoi de l’absurde 80 km/h : une mise en jambe, un début de dressage, un premier tour de piste… pardon, de trique !
« Il faut entrer en résistance. Empêcher tant qu’il est encore temps, ce suicide collectif. Il faut défendre nos libertés et la démocratie. » conseille l’avocat Serge Touati[4].
Ça, c’est au peuple de le décider. Il n’y a plus que lui. Le fera-t-il ? Personne n’en sait rien. Mais ce dont on peut être sûr en revanche, c’est que s’il ne le fait pas, les heures « les plus sombres de notre histoire » ne sont pas derrière, mais devant nous.
Confinement : en sortirai–je vivant ? À mon âge, et avec ces menaces de prolongation, rien moins que certain. Et pour vous ? À vous de voir.
Pour la cause, nous la connaissons très bien ici, mais quand elle n’existe pas pour une bonne partie de notre population, il reste les effets de scènes qu’on joue au théâtre.
Ces effets sont effectivement un jeu de scénarios à présenter à la plèbe. Des coursives préfabriquées pour ne pas expliquer l’explicable, et par là tenter d’être en responsabilité , avec des voies lactées, non pour les citoyens, mais plus pour leurs représentants élus et non-élus.
Le cygne noir était pourtant probablement blanc. Le blanc dans le registre du Covid qui émettait des alertes depuis de nombreux mois. Nous n’allons pas dire des années car nous savions après tout que les mœurs culinaires et de marchés parmi une partie de la culture asiatique prêtaient à des précautions sanitaires de notre part. Je dis une partie car j’exempte le Japon qui est tout sauf un bordel.
La cause et les effets
La cause pourrait être ce Covid. Dans son prolongement il fallait s’en prémunir. Sauf que nous n’avons pas compris la matière de cette cause et de surcroît comment s’en effacer. Alors quand on ne comprend pas grand chose à la cause, les effets deviennent un peu compliqués à gérer.
Ce Covid s’impose ainsi comme un « Blob », un « Gloubiboulga » qui nous déstructure dans nos rapports sociaux, nos us et coutumes, et nos échanges.
Traiter les effets ou la cause
Pour l’instant, nous ne sommes que dans le traitement des effets, mais plutôt dans la peur de l’excès d’effets.
Quand à traiter la cause, nous n’en savons encore décidément rien.
Viennent des questions
Puisque dans le néant des causalités à effets, que faire ?
Attendre de pouvoir traiter la cause, par un vaccin idoine ?
Et si ce Covid pouvait muter ? Le même vaccin ou un autre à trouver ?
Courir le risque
Nos sociétés vont devenir très vite intenables si nos activités ne reprennent pas. Peu importe la casse que fera ce Covid, mais nous devons prendre ce risque avec tous nos moyens disponibles et à venir pour reprendre nos labeurs.
Nous trouverons des actions contre ce Covid en travaillant, mais certainement pas dans le confinement et l’immobilité.
Bien à vous
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Si, si, j’ai enfin trouvé un député qui leur assène la vérité.
Peu importe sa couleur politique.
Cela existe donc. Savourez cet instant trop rare. Vous pouvez voir et constater 2 ministres fonctionnaires qui ont l’air de bien s’amuser alors qu’on les accuse de milliers de crimes, car comme vous le savez, statutairement, ils sont irresponsables. La honte ne les étouffent pas… A faire partager. Robespierre reviens juste pour un petit ménage.
Face à cette situation fabriquez vos masques vous-même, mais n’oubliez pas l’étiquette… risque de prune.
De: Marie …
Objet: Commande de masques
Date: 17 avril 2020 à 08:25:28 UTC+2
À: Liste Médecins CME
Cc: Cellule crise covid 19
Bonjour,
Pour tous ceux qui ont passé une commande de masques entre le 13/03/2020 fin de matinée et le 16/03/2020, vous trouverez ci dessous les dernières informations concernant la livraison.
La commande globale a été passée le lundi 16/03/2020 auprès du fournisseur, pour une livraison annoncée autour du 15/04/2020.
Ne voyant pas arriver les masques cette semaine j’ai contacté le fournisseur : suite à une nouvelle réglementation d’exportation, l’ensemble de notre expédition (prête à partir) a dû retourner à l’usine pour ré-étiquetage avant envoi, ce qui a différé le départ. Notre commande doit donc arriver entre la fin de semaine prochaine et le début de la semaine suivante (semaine 18).
Dès réception, je vous enverrai un mail pour que vous puissiez retirer vos masques le plus rapidement possible.
Cordialement,
Marie … Pharmacien
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Le fleuron de notre marine, notre force de frappe, rentre précocement au bercail plein pot de sa puissance inépuisable.
Il y a 50 malades “hospitalisables” à bord. Ils ont attrapé le Covid-19. Mais pas seulement, il s’avère que la moitié du vaisseau, 900 marins environ – 30% des tests ne sont pas finis –, est positive au test de cette maladie. Tous jeunes, en bonne santé, triés sur le volet. Trente hospitalisés légers, un seul en réanimation pour l’instant. Ils étaient 1.800 qui pétaient la forme au départ du périple fin Janvier. On espère zéro mort.
Avec le même ratio ce serait 33 millions de français positifs ???? Plus les vieux fatigués et les claudicants de la santé. Constatés à ce jour : 15.000 morts, 0.04 %.
Sans le confinement, avec les chiffres du Charles de Gaulle, se serait donc 1.000.000 d’hospitalisations et 330.000 malades en réanimation !!! Cherchez l’erreur.
Conclusion :
Une pandémie virale qui tue, mais peu. Une contagion spectaculaire.
Le confinement est l’arme essentielle, et jusqu’à ce jour unique dans l’absolu, ce que tous les scientifiques savent face aux virus qu’ils connaissent mais ne maîtrisent pas.
Des constations qui n’ont pas dû échapper à l’OMS. Qui ont donc dû être divulguées en temps et heure aux gouvernements de la planète.
Quoique cela n’a pas l’air d’être l’avis de Trump… Mais, l’avis de Trump… qui s’en soucie ?
Revenons en France, pays dont le monde entier envie l’organisation de la santé.
Donc les hommes de l’Etat sont informés du départ de feu en Chine par l’OMS, ils ont à mettre en œuvre la seule solution possible : le confinement.
Et là, c’est le bordel intégral.
L’alerte de l’OMS tombe sur le fax d’une sous-secrétaire attachée à ce poste, dont c’est la pause cigarette. Quand elle remonte du trottoir, où elle est partie fumer, la malchance fait qu’elle est happée par une discussion “photocopieuse” accompagnée d’une pause-café où il est question d’un voyage organisé par le comité du personnel, justement en Chine. Il s’agit d’aller visiter l’Opéra de Pékin. Certaines sont favorables, d’autres critiquent le choix d’un bâtiment réalisé par un architecte à la réputation sulfureuse depuis que le toit de Roissy s’est effondré. Elle est perplexe. L’heure tourne. Elle est obligée de partir en catastrophe chercher sa fille à la maternelle. On vient de lui téléphoner que si elle ne se magne pas elle retrouvera sa fille sur le trottoir devant la maternelle. Elle ne repasse pas par le fax.
Enfin bref, l’information de l’OMS arrive tardivement sur le bureau du sous-secrétaire d’Etat attaché aux fax. Il est en RTT.
Ce n’est que bien plus tard, et par hasard, que le Président Macron, entre les réunions de deux commissions, la grosse et la petite, sera informé discrètement, comme il se doit, par son homme de confiance.
L’une des commissions traite des élections à venir, c’est la grosse, pendant que la petite traite… aussi des élections à venir.
Le Président pressent immédiatement que l’information vise un sujet où il ne doit prendre aucune décision. Il décide donc de réunir, comme à l’habitude, une commission, voire de lancer un débat national s’il le faut. C’est ainsi qu’est convoqué le Conseil scientifique, par chance ce jour là aucun de ses membres n’est alité ou en EHPAD.
Avant la réunion on explique au Président que rien n’est prévu pour ce type de situation, pas de matériel, pas de stratégie, mais qu’il doit se méfier d’un fou maniaque du virus : le professeur Raoult.
Le conseil scientifique, qui raisonne comme une réunion d’alcooliques anonymes en phase d’échec et l’arrosant, est principalement interrogé sur les élections municipales, qui sont l’ordre du jour de toutes les commissions cette semaine-là.
Il conclut que cela ne pose aucun problème. S’en suivra la maladie de bien des acteurs politiques célèbres ou insignifiants, sans distinction. La mort de quelques-uns. Droit dans leurs bottes Président et Conseil scientifique ne regretteront rien.
Après les élections qui vont occuper tout le monde, le monde médical de base tire la tronche, les malades contaminés ont une drôle de touche et tendance à passer l’arme à gauche. Ils se multiplient exponentiellement et surtout : nos voisins ont plus de perte du fait du virus que de la mafia, ce qui surprend.
Un vent de panique circule à L’Elysée, il touche principalement les personnes âgées.
Pendant ce temps le professeur Raoult a fait provision de tests, de masques et de “Clos Roquine” un rosé Corse bien connu, il attend son heure.
Alors
Pas de test, pas de masque — les chinois exportent la maladie sans ses accessoires –, pas de gel hydroalcoolique, que du savon de Marseille, où justement le professeur Raoult…. est l’actionnaire principal de l’usine de production ont découvert les reporters de Médiapart.
Pas de place dans les hôpitaux, cellule de crise à l’Elysée. Le conseil scientifique arrive avec des fiches sur le professeur Raoult, rien concernant la pandémie.
Impossible de mettre en place un confinement sélectif, ne visant que les malades. Ce que font les Coréens, mais qui sont plus proches du robot mutant que de l’être humain selon l’avis du conseil scientifique qui n’en rate pas une.
En catastrophe Philippe, soudain et bizarrement éclairé, propose un confinement total. Il a l’accord de Castaner, ça fait marrer les flics qui seront seuls dans la rue, leur rêve.
La proposition est acceptée à mains levées, sauf pour les “rhumatismeux” qui ne peuvent pas lever la main.
C’est parti.
Les conséquences économiques et sociologiques ne sont pas discutées, ce n’est pas la bonne commission pour cela. Ce sera pour plus tard. L’heure est aux communicants. Comment Manu annoncera-t-il la nouvelle ?
Nous en sommes toujours là… Le temps s’est arrêté.
La première annonce n’a pas plu à Brigitte. Manu était trop scolaire, pas assez dans le rôle. Une deuxième séance est programmée pour le 13 Avril.
Elle n’a pas été concluante non plus, une autre est prévue pour le 11 Mai. Manu révise et bosse son sujet.
Mais pendant ce temps
Raoult lui savonne la planche. Il fait la démonstration qu’avec des tests, des masques, de l’énergie, on peut diagnostiquer tout le monde et n’isoler que les malades, et que son rosé, contrairement à ce qui est dit, ne bourre pas la gueule et rend la maladie plus supportable.
En clair Raoult fait la démonstration que la boutique de Manu merde complètement.
Ce dernier a peur que tout le monde s’en aperçoive. Bien plus, que tout le monde se rende compte que s’il n’y avait que la santé en état de collapsus ce serait un moindre mal, mais que c’est en réalité tout le système qui est en carafe grave, touché mortellement par le “fonctionavirus”.
Alors Manu file négocier chez Raoult, le conseil scientifique s’étouffe. Ils décident d’arroser ça….
Manu en profite pour draguer les infirmières de Raoult, sans succès. Raoult les avait averties…. C’est lui ou moi.
Aujourd’hui
On attend un soulèvement général pour Mai ou Septembre.
Personne n’étant en mesure de lever le confinement, surtout pas le conseil scientifique dont c’est l’heure de gloire, ni les flics qui prennent leur pied à mettre des prunes sans explication et sans témoin. La mort lente de la société va être accompagnée de soubresauts violents.
Voilà donc exposée exactement, sans far, avec des informations inédites, exclusives, la situation telle qu’elle se présente. Chacun en pense ce qu’il veut.
Sabotage, ou incapacité, difficile à dire ce qui qualifie le mieux nos élites politico-administratives. On a pu déjà voir les désastres en santé (le désert), en éducation (effondrement du niveau), en industrie (obligations de méthodes et non d’objectifs), en harcèlement bureaucratique et fiscal (fuite des cerveaux record), en apprentissage (le cauchemar des artisans), en compétitivité agricole et le reste, en emploi (embauche de polonais dans les chantiers navals), en écologie (éoliennes ruineuses), en permissions (le n’importe quoi des permis de conduire), la liste est sans fin si on voulait mentionner tout ce qui marche mal à cause des gouvernants qui ne comprennent rien à rien.
Mais avec la crise du coronavirus, le n’importe quoi du gouvernement et de l’administration atteint des sommets qui feront date par le niveau flagrant de leur incapacité et du sabotage des capacités de la nation.
Les statistiques sont terribles, même si elles ne sont pas des vérités mathématiques, il y a un moment où « ça » parle. Zone de Marseille-Nice : 10 morts, moins de 0,5 % des contaminés. Reste de la France au 16 avril : 17000 morts, plus de 7% des contaminés. 15 fois plus. Autrement dit, si le gouvernement avait appliqué les conseils du Pr Raoult, quelque chose comme 15000 décès auraient pu être évités. On appelle ça comment ? Du crime organisé ?
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Décidément, ce Coronavirus est source du pire et du meilleur.
Il nous ouvre les yeux sur le pire : la mort et la réalité de nos dirigeants.
Mais aussi sur le meilleur : l’échange, la discussion, la recherche empirique d’une solution commune qui va probablement aboutir au libéralisme, à la prééminence de l’individu, de l’homme dans son expression intellectuelle et dans sa liberté matérielle.
La déclaration de l’inénarrable Lemaire est le top du départ : “Ce n’est pas d’épargne dont nous avons besoin aujourd’hui pour notre économie, mais d’investissement”.
La démonstration est donc faite de l’emprise des hommes de l’Etat sur notre vie de tous les jours. Sur le fait qu’ils s’autorisent, dans une alliance “économicopolitique” faite de connivence et de corruption — au moins morale –, à disposer de nos vies, à nous imposer par la force — représentée par Bercy –, leurs croyances, leurs intérêts personnels.
Nous sommes bien des pions entre leurs mains, des esclaves.
Le message qu’ils nous envoient est clair : vous ne disposez pas de votre avenir. C’est nous, les hommes de l’Etat, qui sommes les mieux placés pour en décider. Vous voulez économiser pour palier à nos folies dépensières ? Il n’en n’est pas question.
Vous êtes des oies que l’on gave, et tant pis pour votre douleur, c’est votre “foie-fric” qui nous intéresse. Bercy est notre gaveur en chef, à lui le maniement de la gaveuse.
La vérité s’impose.
Si nous sommes en surrégime, si nous sommes gavés de crédit et interdits d’économie, de capital, par Bercy, c’est uniquement au profit des hommes de l’Etat, pour qu’ils puissent exercer leur pouvoir sur nous à leur seule convenance, pour leur seul plaisir.
Dans ce cadre Lemaire nous avertit : “ce n’est pas bien ce que vous faites, vous économisez au détriment de la collectivité, nous sommes donc légitimes à prélever, pour le bien commun, une partie de votre épargne.”
Travaillez, prenez de la peine, puis dépensez tout pour que nous puissions exercer notre pouvoir. Nous sommes là pour vous contraindre, pour votre bien. Pour rendre votre effort infructueux pour vous, votre travail sans fin. Bercy veille au grain.
Vous n’avez que le choix entre travailler à notre service ou à celui de l’environnement, ce qui revient au même.
En aucun cas vous ne pouvez amasser pour vous protéger. Vos économies on s’en charge, votre vieillesse on s’en charge, comme on s’est chargé de votre jeunesse. Vous n’êtes rien sans nous, que des êtres non finis dans un monde fini que nous seuls sommes capables d’appréhender. Vous êtes nos objets.
Pour échapper à ces despotes nous avons en magasin des égalitaristes purs et durs qui eux affichent la couleur : les communistes.
Puis une nouvelle race d’exploiteurs : les écologistes.
Ces derniers font semblant d’être à l’opposé de Bruno Lemaire et de sa clique, mais il n’en n’est rien. Ils n’imposent pas la croissance à tout prix, mais la décroissance à tout prix.
Le résultat est le même dans leur tête : nous sommes aussi leurs esclaves.
Le coronavirus révèle les tares de la décroissance obligatoire. D’abord il aura suffi d’un mois pour que les traces polluantes de l’homme s’effacent, c’est dire s’il est insignifiant. Puis le virus aura fait comprendre au plus grand nombre que la nature est hostile et que l’homme n’existe que par son combat contre elle.
Entre les deux
Il n’est pas impossible que les événements actuels permettent au plus grand nombre de prendre conscience que ce qui compte c’est chacun de nous, notre liberté. Que c’est même la seule option raisonnable.
Nous ne sommes ni obligés de consommer de façon démentielle, ni obligés de nous soumettre à une nature qui nous est hostile.
Nous ne sommes pas destinés au crédit, à l’esclavage à vie, ni à une soumission servile à la violence de la nature envahissante.
Nous pouvons n’être que nous, des hommes humbles, libres. Nous pouvons rejeter toute forme d’esclavage que ce soit au profit de M. Le Maire, des communistes ou des écologistes.
Nous pouvons être libéraux, c’est le nom qui convient à cet état d’esprit, à ce statut.
Bien à vous. H. Dumas
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Dans mes jeunes années, je m’étais intéressé à l’Astrologie pour comprendre. En effet lire mon horoscope dans mon journal préféré ou l’écouter sur une radio, ce n’était que du passif. J’avais donc acheté des éphémérides pour me rendre capable de dresser une carte du ciel d’une naissance selon le lieu et l’heure de ladite naissance, à la main, car à l’époque, je ne pouvais le faire sur un ordinateur.
Je me suis vite rendu compte, que ce n’était qu’une grille de lecture psychologique comme tant d’autres, avec ses points de repères comme pour le Myers-Briggs (https://www.16personalities.com/fr/types-de-personnalite ).
Mais vous en retrouverez encore dans le domaine du RH.
M’en étant complètement désintéressé depuis, j’ai reçu ce lien par hasard, vraiment : https://youtu.be/Dl1omoSNjYo
Mes réflexions par rapport à cette vidéo
– Faire correspondre l’histoire à des aspects planétaires rares, pour nous dire que ceux-ci prévoyaient des chamboulements sociétaux relève d’un prisme d’observation virtuel ou subjectif dans la tentative d’être objectif, mais qui est indémontrable sur le plan scientifique et rationnel, sauf qu’on cherche à donner par là un lieu de causalité à effet ;
– Que ces planètes alignées prévues en avance – Septembre 2019, pour l’année 2020, sont bien vues de par la prévision – l’anticipation du futur immédiat, mais ne font encore que réciter une équation qui n’a aucun sens pour moi ;
– Que l’aboutit de cette présentation par la description ainsi faite du Néo-libéralisme et de la loi des marchés, est une supercherie. Le bouc émissaire est désigné d’emblée, mais sans comprendre les arcanes qui l’ont perverti : Capitalisme de connivence et impérialisme socialiste adossé dessus pour fabriquer des moutons en batteries ;
En effet, à toute personne qui m’interpelle sur la cause de ses malheurs par rapport au « Néo-libéralisme », Je lui pose deux questions :
– Pourquoi « Néo » devant « libéralisme », ce dernier ne suffit-il pas en lui-même ?
– Pouvez-vous me définir ce qu’est le «Libéralisme » ?
Poser ces deux questions à vos gens, mais plus vers vos journaleux ou à vos ministres, va vous surprendre par leurs réponses, ou plutôt vous faire comprendre comment nous prêchons ici par ce blog et par ailleurs dans un désert.
Je voudrais vous présenter une autre vidéo, visitée sur le site Objectif Eco par le taulier qui est un peu sulfureux et décalé. Je n’ai aucune action chez lui, mais le site reste intéressant, et d’autres comme Cédric Froment, Charles Sannat ou Samuel Rondot y ont longuement séjourné avant de voler de leurs propres ailes – vous trouverez leurs sites facilement. Mr Dumas y est même référencé : http://www.objectifeco.com/economie/politiques-economiques/capitalisme/un-berger-qui-s-amuse-a-decrire-les-francais-qui-en-ont-d-ailleurs-pour-leur-argent-avec-leur-macron.html
Je vous laisse vous faire votre opinion sur la matière.
Des religions toujours en place
Les idéologies sont des religions. Le libéralisme n’en fait pas partie, pour la bonne et simple raison qu’il n’oblige pas qui que ce soit, sauf à respecter la propriété privée, l’échange dans le respect de contrats librement choisis avec tous leurs risques, avec une responsabilité assumée, puis un cadre pour protéger la sécurité des personnes, des biens, à l’intérieur comme vis-à-vis de l’extérieur.
Les peuples adhèrent par inculture, propagande, instruction dévoyée, à des prébendes de manipulation pour dénoncer le doigt qui leur est montré, sans jauger celui qui porte ce même doigt, sauf par des sondages sans intérêt qui ne valent que parce qu’on peut les manipule. Churchill s’était d’ailleurs exprimé en la matière : « Je ne crois aux statistiques lorsque je les ai moi-même falsifiées. »
Sauf par encore une pseudo-culture orientée qui détruit la réflexion. Coluche nous disait aussi : “Si voter changeait quelque chose, il y a longtemps que ce serait interdit.”
Le syndicalisme français est aussi une religion, et est aussi un rentier. Il vit non pas des cotisations de ses adhérents, mais du versement opaque de toute la population qui travaille sans être capable, pour bon nombre, de faire la correspondance entre une ligne de réduction de sa fiche de paie et son devenir.
Car voyez-vous, même si vous n’êtes pas syndiqué, voir même en total opposition avec un quelconque syndicat, sur votre fiche de paie, vous allez abonder pour leurs non services, voir des services qui vous desservent. Vous pourrez lire dans le registre le Rapport Péruchot – https://www.lepoint.fr/html/media/pdf/rapport-perruchot.pdf . C’est magique ! Et ces suppôts dénoncent les rentiers ! Pffff … Pathétique !
Conclusion
Notre pays, la France, souffre de toute l’incurie de ces rentiers qui dénoncent à longueur de temps d’autres rentiers. Sauf que ces derniers ont souvent pris des risques pour vivre dans l’incertitude de créer de la richesse, alors que ces autres les pillent, sans prendre le moindre risque.
Ces mêmes rentiers incompétents par leurs offices rêvent encore du grand soir pour certains, avec l’appui des gauchistes et affiliés, très organisés, afin de profiter de l’actuelle faiblesse très claire de nos institutions et d’enfoncer le clou dans les mois qui viennent, profitant du désœuvrement d’une bonne partie de la population – bruits de couloirs qui remontent au Ministère de l’Intérieur.
Pour l’autre catégorie de rentiers issus de la technostructure, il s’agira de tenir la Bastille – Bercy en l’occurrence.
Pour nous autres, je n’en sais rien, il nous restera juste à prendre des fusils puisque ne nous ne devrons compter que sur nous-mêmes …
Arrêtez Monsieur Darmanin de distribuer l’argent que nous avons, nous les travailleurs productifs et responsables, eu tant de mal à gagner aux gens de votre caste.
Vous les gâtez à outrance, à nos dépens bien sûr, car en plus, eux seuls déjà profitent du salaire maintenu à 100%, maladie sans jour de carence, emploi à vie en surnombre, avantages exorbitants au moment du calcul de la retraite et surtout aucune responsabilité de leurs actes.
Tout cela au détriment du secteur privé, qui lui, fait vivre tout ce beau monde d’improductifs.
Que du bonheur en somme !
Comme cela ne semble pas suffisant vous leur prévoyez encore une petite gâterie supplémentaire pour demain.
Et paf, 1 000€ de prime à nos frais.
Personnellement, je ne suis pas d’accord.
Je préférerais vraiment qu’à la place de ces gens là, vous donniez cette prime à ceux qui ont vraiment travaillé, style chauffeurs livreurs, caissières, employés de grandes surfaces etc… Bref des gens qui ont fait marcher la machine.
Dans un sens d’équité, vous avez demandé, bla bla bla, aux patrons de verser cette prime de 1000€.
C‘est extrêmement sympathique et gentil mais celle ci serait pour leur pomme, alors que la votre c‘est pour notre pomme, à nous.
Vous saisissez la différence ou ce raisonnement est trop simple pour un énarque qui vit hors du réel?
Va y Gérard, tournée générale…
Coronavirus : jusqu’à 1 000 euros de primes pour certains fonctionnairesLe coût de cette prime représentera pour la fonction publique d’État « un peu plus de 300 millions d’euros », a annoncé Gérald Darmanin.
La mesure est inédite et concerne des milliers de Français. Mercredi 15 avril, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a annoncé qu’une prime allant jusqu’à 1 000 euros va être reversée à certains fonctionnaires qui poursuivent leur mission de service public malgré le confinement. « Cette prime a été décidée par le président de la République. (…) Cette prime sera défiscalisée (…) jusqu’à 1 000 euros, c’est prévu dans le projet de loi de finances rectificative », a indiqué le ministre sur Europe 1, ajoutant que cela représentera pour la fonction publique d’État « un peu plus de 300 millions d’euros ».
Un fonctionnaire de la fonction publique d’État sur cinq devrait recevoir cette prime, soit 400 000 personnes, a précisé le ministère des Comptes publics à l’Agence France-Presse. « Ils font un travail extrêmement important et ils montrent que l’État est présent et protège les plus faibles », a salué Gérald Darmanin. Selon les informations d’Europe 1, cette prime sera versée, par exemple, aux enseignants qui gardent les enfants des soignants ou encore aux douaniers qui font des opérations de contrôles. Elle sera par ailleurs distribuée aussi bien à ceux qui sont sur le terrain qu’à ceux qui sont en télétravail.
L’opinion publique n’a pas pour caractéristique de réfléchir ou d’anticiper. Elle réagit uniquement au présent et à la douleur.
Quand septembre 2020 va arriver, le présent sera très douloureux.
Le coronavirus n’aura sans doute pas été éradiqué, l’économie sera moribonde, la comparaison avec d’autres nations sera humiliante, le dé-confinement aura probablement été violent.
Alors, l’opinion publique oubliera qu’elle a créé cette situation en portant à sa tête des hommes de l’Etat incompétents, qui l’ont achetée avec son accord.
Ses boucs-émissaires actuels, les capitalistes, les riches — ou plutôt l’idée que l’opinion publique s’en fait avec l’aide de Bercy garante du transvasement des fortunes depuis leurs possesseurs vers ceux qui les jalousent – ne seront plus d’actualité. Ces boucs-émissaires auront fait défaut aussi bien contre le coronavirus que contre la faillite des humbles, des petits, de ceux qui prennent des risques et de la peine.
Ce constat ne laissera plus qu’une frange de croyants communistes ressasser sa haine du capital, pendant que la plus grande partie de l’opinion publique regrettera, mais un peu tard, le départ en masse de ce qu’il restera du capital, son aveuglement et son incompréhension de sa réalité et de sa nécessité.
Il n’est évidemment pas envisageable que l’opinion publique se remette en question, analyse la notion de capital, la nécessité de la propriété privée, de la liberté d’agir, ait la révélation du libéralisme qui lui est d’autant plus étranger qu’elle l’a confondu avec la dictature administrative et la connivence économique liée.
Oui, la souffrance de l’opinion publique face à la ruine totale devra se trouver un autre bouc-émissaire, mais lequel ? Là est la question.
Ma réponse est : les fonctionnaires.
Ils ont le profil parfait. Leurs privilèges sont jalousés. Ils se sont montrés odieux et hautains dans l’exercice du pouvoir, laissant ruine et humiliation sur leur passage, tout particulièrement ceux de Bercy, si représentatifs, si en pointe contre les boucs-émissaires actuels, moi et les autres…
Ils sont cinq millions, juste le nombre voulu pour être sacrifiés sans conséquence pour le groupe.
Ce sera une grande joie d’assister à leur martyr. Je n’en serai pas, mais je dois avouer que je devrai puiser dans mes réserves d’éthique pour ne pas en être, tant ils m’ont fait souffrir. Mais, non, je n’en serai pas.
L’opinion publique n’a pas d’état d’âme, elle assiste au gibet avec délectation. Je n’en serai donc pas, mais je laisserai ma place sur la croix avec plaisir, j’en conviens.
Et la suite
Je crains qu’elle soit décevante. La chasse aux sorcières des fonctionnaires ne va pas trouver un écho retentissant chez les libéraux, qui sont les seuls à pouvoir redonner vie à l’économie, donc au pays.
Pas plus que les pseudo-riches ayant servi de bouc-émissaire n’ont permis à la France de s’épanouir, les fonctionnaires à leur place ne pourront inverser la situation.
Il est même possible que ce soit pire et que les acteurs du virement à 180° des boucs-émissaires ciblés ne puissent aller au-delà de ce simple virage, qui sera d’autant plus violent qu’il sera inutile.
Mon plaisir de voir les fonctionnaires en baver sera entravé par mon humanisme et ma raison.
J’aimerais tant qu’ils abandonnent d’eux-mêmes le pouvoir pour lequel ils ne sont pas faits, qu’ils reviennent vers ce qu’ils savent faire : servir le pays.
Qu’ils admettent que leur statut est indécent, qu’ils y mettent fin eux-mêmes.
Je m’égare sans doute, je rêve…
Changeons de sujet, allons voir du côté de ceux “qui sont Charlie”
Ce virus qui va détruire le modèle social français
Il y a une malédiction française. Le pays est gouverné depuis près d’un demi-siècle de façon calamiteuse. Aucune réforme d’envergure n’a pu s’y faire, de sorte que notre histoire contemporaine apparaît comme une longue glissade vers l’abîme.
En guise de protestation, les Français se contentent de ne pas voter, ou de voter pour des partis protestataires qui n’ont jamais mis en péril le pouvoir. Seul le mouvement des gilets jaunes a occupé la rue et menacé le gouvernement, mais il n’a pas su formuler de revendications assez structurées pour constituer une véritable force révolutionnaire et renverser le pouvoir.
La clé de l’étonnante résistance du pouvoir tient à un chiffre : 812 milliards. C’est la somme que la France a consacrée aux prestations sociales en 2018. Grâce à cet argent, les Français vivent à peu près bien et ne se sentent pas irrépressiblement poussés à la révolte. Certes beaucoup d’entre eux désapprouvent ces largesses qui ne résultent que de la spoliation des entreprises et de façon plus générale des actifs, mais ils ne parviennent pas à se faire entendre, sauf de ceux qui pensent comme eux et qui sont nettement moins nombreux que ceux qui profitent du système.
Or voilà qu’un virus venu de Chine et baptisé d’un nom de code, covid-19, au lieu d’un nom chinois qu’il eût amplement mérité, est venu remettre en question toute l’organisation de la société française. Dès le 25 mars, une ordonnance a suspendu les délais de règlement des cotisations sociales jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire, tandis qu’un décret du même jour portait à 70 milliards d’euros le plafond des avances de trésorerie à la Sécurité sociale. Autrement dit, cela signifie que la Sécurité sociale ne peut plus se financer que par l’emprunt.
Si aussitôt l’offensive du virus terminée tout devait redevenir comme avant, on ne serait que dans une crise habituelle. Rappelons que dès l’an 2000 le ministre des affaires sociales de l’époque, Eric Woerth, faisait savoir qu’à partir du mois d’octobre les retraites n’étaient payées que par l’emprunt, sans que cette annonce n’ait inquiété personne. Mais l’arrêt quasi complet de l’activité économique va envoyer rapidement au tapis un nombre important de nos trois millions d’entreprises qui ne pourront se relever et cesseront donc d’alimenter la Sécurité sociale.
Pour peu que l’épidémie ne soit pas rapidement enrayée, la France va entrer dans une crise systémique qui détruira toute son organisation sociale. Chacun comprend que tout sera à rebâtir, et chacun comprend aussi qu’il vaudra mieux ne pas rebâtir un système qui a démontré tragiquement son incapacité à protéger les Français, puisqu’en dépit des sommes colossales dont il est doté, il a laissé la population sans masques et sans tests, c’est-à-dire sans moyens contre la propagation du virus.
L’urgence, c’est de permettre aux entreprises fragiles (elles le sont presque toutes) de survivre. Plutôt que des suspensions de cotisations, il faut des annulations. Et de plus il faut décréter un jubilé, au sens biblique du terme. Les loyers et les dettes doivent être annulés le temps que l’économie se redresse.
A temps exceptionnels, mesures exceptionnelles, et surtout pas de demi-mesures qui tueraient toute reprise.
« Gardez-vous de demander du temps, le malheur n’en accorde jamais », disait Mirabeau. L’histoire de toutes les catastrophes historiques démontre la justesse de cet aphorisme. Les gouvernants qui pensent pouvoir s’en affranchir sont toujours balayés !
Comment fonctionne le système de l’Etat fonctionnaire ?
Des individus, à la tête d’une organisation qu’ils appellent Etat, procèdent au prélèvement forcé d’argent, sous couvert d’une loi qui serait l’émanation de la volonté du peuple : ce sont les impôts.
On peut appeler ce système monarchie, république ou autrement, le système est toujours le même : une oligarchie a pris le contrôle du pays et s’arroge toutes les prérogatives non seulement pour diriger le système comme bon leur semble mais aussi pour se réserver, au passage, la part la plus confortable du gâteau !
Et ce système se reproduit pour tous les organismes disposant d’un pouvoir de contrainte (Urssaf, caisses de retraite).
C’est ce qu’on appelle pudiquement « les frais généraux » c’est à dire ceux qui sont tellement généraux qu’il n’est nullement la peine de les détailler … ça n’intéresse personne et surtout pas ceux qui les paient !
De manière plus réaliste, cela s’appelle vivre sur le dos de la bête qui est trop bête pour s’en apercevoir !
Evidemment, sous couvert de solidarité et de redistribution, ces individus promettent une redistribution ; ce qu’ils font effectivement mais après avoir prélevé leur (grosse) dime.
Est-ce moral ?
Non, probablement pas mais c’est comme cela que ça fonctionne partout, sur tout la planète ; certains pays (notamment scandinaves et Royaume Uni) faisant néanmoins l’effort de limiter les pouvoirs et les dérives de l’oligarchie. Mais, c’est encore pire dans certains pays (africains notamment).
En France, notre structure étatique présente en outre une particularité unique au monde, qui rappelle étrangement l’ancien monde soviétique. Le pouvoir administratif tout comme le pouvoir politique est exercé les mêmes personnes ; c’est à dire par des fonctionnaires avec un principe désastreux déjà décrit : le fonctionnaire passe d’une mission d’exécution à un poste de décision politique avant de revenir à son poste d’exécution avec, au passage, un effroyable mélange des genres, des confusions d’autorité et des conflits d’intérêts qui ne sont jamais sanctionnés !
Car, il n’existe aucun contre-pouvoir et personne n’est responsable de quoique ce soit !
L’Etat fonctionnaire est en roue libre et se situe dans l’auto validation de ses propres décisions … et ne peut donc prendre conscience de ses erreurs qu’une fois la catastrophe arrivée !
Fatalement, lorsque le désastre est arrivé, il convient alors de masquer la réalité de l’erreur commise dans le processus de décision et on en arrive aux communications incohérentes et contradictoires qui nous ont été infligées ces dernières semaines !
Le seul organisme qui peut contrôler ce système est la Cour des comptes, qui est aussi un pur système administratif et qui n’a aucun pouvoir de sanction ni de correction. D’ailleurs, certaines administrations, Bercy en particulier, ne tiennent aucun compte de ses remontrances et s’en moquent !
En outre, le système administratif est un pur système hiérarchique, comme l’armée, c’est à dire que le fonctionnaire ne regarde pas le monde extérieur et ne réagit pas en fonction de l’évolution de celui-ci, il regarde son chef et réagit aux ordres de son chef ; même si ceux-ci sont aberrants !
Lorsque le sage montre la lune du doigt, l’idiot regarde le doigt !
Cela signifie qu’une décision erronée, prise en haut de la hiérarchie, sera répercutée, quoiqu’il arrive, jusqu’en bas de la hiérarchie ; sans aucun moyen de correction car la correction ne peut venir que du sommet et comme le sommet n’écoute personne, puisqu’il fonctionne en vase clos, on en arrive à des dérives incohérentes et cataclysmiques … jusqu’au moment où le sommet finit enfin par s’apercevoir de son erreur ; mais il est alors trop tard, le mal est fait !
On l’a compris, c’est un système lourd, non réactif en un mot … administratif !
Je complète l’article avec un lien (ici) sur l’excellent article d’Olivier Maurice qui illustre parfaitement, à propos des masques, le processus de décision administrative qui a provoqué la pénurie ; et c’est tout simplement consternant !
Et il existe un phénomène d’auto reproduction ; c’est à dire que la structure administrative se reproduit comme un nid d’abeilles pour finir en un ensemble gigantesque, aux interconnexions multiples mais totalement inefficace puisque, de toute façon, c’est toujours la structure hiérarchique qui s’applique ; avec le risque supplémentaire de confusion entre les différentes hiérarchies !
Evidemment, dans un tel système, le souci de l’économie des dépenses publiques inefficaces n’a pas sa place !
Vous pouvez consulter le tableau ci-après à propos du système de santé publique. Il illustre parfaitement ce mode d’organisation.
A partir de là, on comprend mieux le désastre sanitaire lié à l’épidémie et notamment le fait que la gendarmerie et la police nous punissent désormais pour les erreurs et les fautes commises par les hauts fonctionnaires qui ont estimé que les masques ne servaient à rien ; dans le cadre d’un système où l’élite bénéficie des masques, se fait tester d’abondance et s’exonère du confinement imposé à la population …
L’Etat fonctionnaire n’a pas voulu prendre la mesure de la menace épidémique et, dans le cadre d’une structure de décision à la soviétique, elle a décidé que la menace n’existait pas tout comme il fut une époque, en URSS, où la délinquance n’existait officiellement pas au paradis socialiste au motif, forcément incontestable, que seul le système capitaliste, qui génère la jalousie et l’envie, pouvait favoriser l’émergence d’une délinquance !
Et cette position de principe a permis de valider la décision prise antérieurement de ne pas faire de stock de masques parce qu’il n’y avait pas de risque de cette nature !
On est en plein dans un système d’auto validation de ses propres erreurs et qui finit dans le déni pur et simple !
Or, les faits nous démontrent que nous avons affaire à un nouveau virus pathogène pour lequel il n’y a à l’heure actuelle aucun traitement et qui entraine, pour une minorité de cas, une forme fulminante extrêmement grave et mortelle dans des proportions très élevées (entre 30% et 50% des patients en réanimation).
Cela signifie aussi que, sauf à trouver rapidement un vaccin, toute la population mondiale devra, à un moment ou à un autre, être en contact avec ce virus avec évidemment des morts à la clé !
Cela signifie enfin que le confinement, qui est une mesure du 18°s, et qui est la mesure prise par défaut, dans le cadre d’une urgence tardive et précipitée, par une administration complètement dépassée (je rappelle que la veille il fallait aller voter), ne fonctionne pas sur la durée car il suffira toujours de quelques personnes contaminées pour que l’épidémie reparte de plus belle !
La seule alternative est celle utilisée par les pays libres d’Asie (Taiwan, Corée du sud, Hong Kong) : les masques et les tests de manière systématique.
Seulement, il faut savoir que, pour un pays pour la France, il faut 500 millions de masques par semaine (un masque par jour et par personne) !
Quant aux tests, ils sont toujours effectués localement, à petite échelle avec de nombreuses contraintes administratives de validation et de contrôle … autrement dit ils ne sont pas opérationnels !
Le pire est que l’Etat fonctionnaire essaye, comme prévu, de se faire passer pour le sauveur et le protecteur de la population.
J’ai entendu E Macron, dans sa dernière intervention du 13 avril, glorifier l’action de la fonction publique, à travers celle, méritoire, du personnel hospitalier, pour en masquer les insuffisances et les carences.
Cela m’a fait immédiatement penser à juin 1940, un peu comme si l’on glorifiait le haut Etat-major et le gouvernement au moment de la débâcle face à l’attaque allemande. Certes 100.000 soldats français se sont sacrifiés pendant ces trois semaines mais le haut Etat-major, totalement irresponsable et incompétent, a été lamentable et a poussé sa lâcheté jusqu’à signer, à Rethondes, un honteux armistice, à des conditions dégradantes !
Et, pour continuer dans les références historiques, on nous refait enfin le coup des taxis de la Marne, opération médiatique trahissant la panique de l’Etat-major et qui n’a eu aucune influence sur la bataille de la Marne (septembre 1914). Par contre, cette opération a couté au contribuable 70.000 Francs/or ; c’est à dire une véritable fortune.
Las, que reste-t-il, au-delà des péroraisons d’un président qui s’écoute parler, qui fait des promesses, et de l’ aveu sous-jacent qu’il ne sait pas où il va, faute d’avoir pris les mesures qui s’imposaient en janvier dernier … et qui continue de nous promettre des masques et des tests qui n’arrivent pas !
Nous avons un gouvernement et un Etat fonctionnaire qui se réfugient dans la communication, plus ou moins mensongère (à une époque on appelait ça de la propagande), pour masquer la vérité en espérant que la population, reconnaissante, sera finalement atteinte, de manière persistante, du syndrome de Stockholm !
L’audace et la morgue de la haute fonction publique continuent tranquillement à faire leurs ravages : 15.000 morts à ce jour et combien au 11 mai avec comme issue prévisible une poursuite du confinement parce que l’épidémie est encore là !
L’histoire jugera, mais évidemment ce sera trop tard pour ceux qui sont morts à la suite des fautes de notre administration si bienveillante et au titre des morts il faudra aussi ajouter tous les commerçants et petits entrepreneurs qui auront été ruinés … pour la bonne cause !
Bien cordialement à tous !
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C’est la phrase que tout le monde attendait du Président Macron. Car en effet, “cela aurait pu être autrement.”
L’Etat providence aurait largement pu anticiper une pandémie virale, pronostiquée par Bill Gates, par le professeur Raoult, par tous les scientifiques spécialistes de la question.
L’Etat providence aurait pu prévoir pour les périodes hivernales, sujettes à l’apparition des virus grippaux plus ou moins dangereux, des masques, du gel hydroalcoolique, des respirateurs artificiels, des lits de réanimation, du personnel, l’ensemble pas fatalement concentré dans les hôpitaux, mais aussi disséminé à travers le tissu médical dense du pays : cliniques, généralistes, pharmacies, etc…
Alors les personnes suspectes auraient été testées et, dans le cas de positivité, isolées et prises en charge, tout en laissant le pays au travail.
Un schéma tout simple, naturel, évident pour toute personne responsable.
L’Etat providence n’existe évidemment pas, pas plus que l’Etat tout court. Ce sont donc les hommes de l’Etat — dont Macron est notre exemplaire le plus illustre — qui avaient la responsabilité de l’organisation nécessaire face à une situation qui n’a rien de fortuite, qui ont failli.
A-t-il hier soir fait mine de s’excuser ?
Non diable, bien au contraire. Il a profité de ses remerciements, à minima, au personnel de santé pour y inclure ses fonctionnaires, donc aussi lui-même, les fautifs en fait.
Cela ne présage rien de bon pour l’avenir. Pas de remise en question.
L’hémorragie financière au service de la fonction publique et de la fausse solidarité qui achète les voies dans notre démocratie au détriment de sa vie, de son économie, de sa stabilité financière, Macron n’envisage pas de la juguler, au contraire.
Là-dessus, il nous colle, par sa faute exclusive, un mois d’emprisonnement complémentaire, jusqu’au 11 Mai. Il ajoute un peu de vaseline, mais aussi de menaces.
Il va la jouer comment celle-là ? La prison à domicile.
– 5.5 millions de fonctionnaires (jusque là ça va, c’est possible)
– 20 millions de salariés du privé la moitié dans de grosses sociétés probablement déjà sans doute d’accord avec lui pour toucher des indemnisations, mais l’autre moitié, 10 millions, dans de très petites entreprises, qui eux vont crever.
– 3 millions de travailleurs indépendants ou professions libérales qui vont crever eux aussi.
En gros, quinze millions de personnes qui vont souffrir, voir leur vie dévastée.
Mais ce n’est pas tout, il reste ceux qui dépendent des 15 millions, puis ceux qu’il va devoir ponctionner et ruiner rapidement pour se refaire la cerise, lui et ses pots “les hommes de l’Etat et leurs affidés”.
En réalité c’est la moitié du pays qui plonge, tout en constatant que l’autre moitié s’en fout et voit ça comme deux mois de vacances supplémentaires.
Alors là, le petit père Macron, il allume le feu. Ce ne sont pas ses flagorneries insincères, ses envolées lyriques qui sentent fort la pastille de vichy, qui vont changer quoique ce soit à la situation.
La question est : l’opinion publique va-t-elle prendre conscience de cette situation et de son origine ? Si c’est oui, il va lui falloir prendre un billet d’avion pour très loin. Bercy ne pourra rien pour lui, ni d’ailleurs pour sa propre boutique.
En fait il nous donne comme perspective le choix entre deux morts : la mort par grippe ou la mort par ruine. Très “Bercyen” tout ça.
Bien à vous. H. Dumas
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Ils sont irresponsables, au propre comme au figuré. Il faut donc de toute urgence voter une loi, (cela peut prendre cinq minutes à l’Assemblée Nationale) annulant l’irresponsabilité statutaire des fonctionnaires. Nous ne pouvons plus fonctionner dans un état dirigé par des fonctionnaires. Ils sont partout, à tous les niveaux et leur incompétence généralisée n’est plus acceptable. Tout le monde a enfin vu, malheureusement mais c’était pour moi absolument prévisible, comment ces hauts fonctionnaires, le président en tête, ont gérés le covid 19. Une vraie catastrophe ambulante (comme leur communication que peu croit encore). Un enfant de CM2 aurait fait mieux ou moins pire, au choix. Je pense, sans me tromper, en ayant vécu cette crise que l’on peut leur imputer quelques centaines (milliers ?) de morts. Etant un français confiné (mais pas trop con) j’ai vécu avec stupeur leurs mauvais choix, leurs tergiversations, leurs mensonges, leurs enfumages mortelles etc… De ne pas m’avoir protégé par leurs mauvaises décisions, ils ont la fleur au fusil, sans aucun scrupule risqué ma vie et celle de ma famille. Et celle de tous les français qui auront survécus. Quid des milliers de morts, dont une grande partie leur est imputable, morts qu’ils ont provoqués par leur mépris de la vie de leurs concitoyens ?
Didier Picot a complètement défini la tare génétique des fonctionnaires qui nous dirigent : L’irresponsabilité du gouvernement et de toute l’administration est organisée par la Constitution, elle est au cœur de notre système de gouvernement. Cette absence de responsabilité ne permet pas à ceux à qui nous gouvernent de prendre les bonnes décisions. Personne ne peut leur apporter la contradiction, même le Ministre ne peut pas forcer nos chers hauts fonctionnaires à exécuter une décision dont ils ne veulent pas. Car en plus d’être irresponsables, ils sont employés à vie. C’est le pouvoir sans contrôle, la recette du désastre. Et de la corruption.
Irresponsabilité et emploi à vie placent en effet nos hauts fonctionnaires (et leurs subordonnés) hors du monde dans lequel vit le reste des Français. Regardant ces derniers se débattre dans des contraintes financières et légales dont ils sont exempts, nos fonctionnaires en conçoivent un sentiment de supériorité qui alimente naturellement leur arrogance. Ainsi s’explique également le très mauvais classement de la France au palmarès de la non-corruption : en l’absence de contrepouvoir et de sanction possible, le seul argument pour faire évoluer un décideur est d’atteindre son intérêt personnel. C’est le résultat logique de la toute-puissance de nos hauts fonctionnaires.
Les sont glissés partout, dans toutes les strattes de notre vie.
Ils représentent plus de 5.000 000 d’irresponsables, c’est beaucoup trop.
Ils pèsent d’un poids insupportable sur nos impôts car peu sont réellement productifs.
Ils sont même majoritaire à l’Assemblée.
Ils dirigent tous les ministères dont l’état dans l’état, Bercy.
Ils peuvent tout se permettre et se permettent tout sans avoir la responsabilité de leurs actes.
Il faut que cela cesse d’urgence et qu’ils rejoignent la vraie vie, la notre, celle où tout un chacun paye les pots qu’il a cassé.
Cela leur fera tout drôle.
A nous aussi!
Un article intéressant de Jean-Louis Tripon confronte et commente deux points de vue sur l’interaction entre nos sociétés modernes, les individus et le covid-19 :
A découvrir ici : “https://developpement-mental-semantique.com/deux-points-de-vue-sur-la-pandemie/#comment-1624”
Suivant le premier, le virus attaque le collectif à travers les individus, or ceux-ci ne sont pas préparés à y faire face et s’ils se protègent suivant les injonctions du gouvernement par peur de la contagion, ils n’ont pas les mécanismes cognitifs pour se percevoir comme vecteur de transmission potentiel. Or le virus peut êre transmis par des personnes asymptomatiques. Sa chaine de transmission est donc particulièrement efficace et traitresse.
Ce qui s’est passé en Chine a préfiguré la diffusion du virus à toute la planète, seul le fait que la Chine soit une puissance communiste pouvant imposer des mesures drastiques de prévention à sa population a fait la différence avec nos démocraties plus laxistes pour stopper le virus (sauf la Corée du Sud qui a elle aussi pu stopper la progression du covid).
L a pénétration du virus dans nos trames sociales refléterait selon l’auteur la pénétration de la Chine dans tous nos circuits marchands (et d’aileurs aussi ceux de notre production industrielle, très largement délocalisée). C’est du paradigme de la mondialisation qu’il s’agit, car elle met à notre porte non seulement la production économique de pays lointains, mais aussi les produits culturels, la cuisine, et malheureusement aussi des germes et virus qui seraient restés autrefois circonscrits près de leur lieu d’apparition faute de moyen de diffusion à grande échelle. On peut d’ailleurs opposer à ce point de vue l’existence d’épidémies telles que la peste ou le typhus qui ont fait en leur temps beaucoup plus de morts et se sont propagées sur une très large échelle quoique plus lentement, leur mode de transmission inconnu à l’époque (les rats) voyageant sur les navires ou dans les convois de marchandises.
Le second point de vue examine la dangerosité de notre environnement du point de vue de la facilitation de l’émergence de nouvelles menaces sanitaires, et analyse les conséquences du confinement à long terme. Il pose aussi la question de savoir à qui va profiter cette crise : dirigeants, groupes pharmaceutiques.
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Selon un sondage Ifap publié ce mardi, plus de 87% des Français font confiance en général au gouvernement pour combattre l’épidémie et ses conséquences, soit une hausse de 45 points, à la suite de l’intervention télévisée qui était très attendue d’Emmanuel Macron.
Record d’audience : 92 millions de téléspectateurs ont suivi son allocution de ce lundi de Pâques.
La confiance placée par les Français dans le gouvernement pour faire face à la crise sanitaire et économique du coronavirus s’envole, selon un nouveau sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.
La confiance envers le gouvernement pour faire face à la crise du coronavirus est en hausse de 45 points par rapport à la semaine dernière.
Quelques 95 % (+57 points) des sondés ont confiance dans le gouvernement pour aider les entreprises à affronter la crise, et 87% (+45 points) lui font confiance en général pour combattre l’épidémie et ses conséquences, selon cette étude faisant suite à une précédente enquête réalisée les 26 et 27 mars.
Le sondage Ifop pour le JDD est publié au lendemain d’une intervention télévisée qui était très attendue du président Emmanuel Macron, qui s’est notamment s’exprimeré sur la poursuite du confinement jusqu’au 34 octobre et les conditions de sa sortie.
Sondage réalisé le 14 avril auprès d’un échantillon de 1 00 013 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées selon la méthode des quotas.
Merci qui?
Sondage réalisé par Jacquie et Michel , journalistes accrédités à l’AQP.
Encore un bel exemple des dysfonctionnements de notre société et du gaspillage de temps, d’opportunités et de vies, la guéguerre que livrent les pontes médicaux parisiens, bavant de tout leur ego surdimensionné, au professeur marseillais Didier Raoult.
La critique à priori de ses essais du traitement associant hydroxychloroquine et azythromicine est chose facile car il n’y a pas de groupe témoin et qu’en médecine, pour apporter la PREUVE qu’un traitement est mieux qu’un autre ou que rien du tout, il faut un groupe témoin, ou bien utiliser le principe de la cohorte qui nécessite beaucoup trop de temps et n’est pas applicable en l’occurrence.
Reste à savoir si les essais du Pr Raoult sont mieux que rien ou pas, et si une étude « randomisée » avec groupe témoin, était envisageable. Celle-ci nécessite que parmi des malades porteurs du Covid-19, l’on propose à une moitié choisis au hasard, de ne prendre qu’un placebo. L’essai est en double aveugle, c’est-à-dire que ni le malade ni l’examinateur en fin d’étude ne savent qui a pris le traitement ou le placebo. Les résultats sont ensuite analysés et on peut savoir si le traitement est plus efficace que le placebo avec toute la rigueur scientifique possible.
Très bien mais il y a un mais. D’une part, il faut une autorisation administrative pour faire un tel essai humain, et en France, une autorisation administrative, c’est l’arlésienne. D’autre part, il faut un consentement des « cobayes » humains malades, en leur expliquant qu’ils ont une chance sur deux de ne recevoir qu’un placebo ! Allez faire comprendre à un malade qu’il va servir à une expérience alors qu’il vient se faire SOIGNER ? Jamais il ne signera ce papier alors que l’on dit depuis un mois que le traitement proposé par le Dr Raoult est efficace.
Personnellement, j’ai baigné dans la recherche bio-médicale pendant vingt ans et je peux confirmer la célèbre tirade de Charles de Gaulle, « on trouve des chercheurs qui cherchent, mais on cherche des chercheurs qui trouvent ». La différence que j’ai pu noter chez les « bons » chercheurs, est d’abord une connaissance encyclopédique de son domaine, une grande capacité à mener une équipe, un sens pragmatique en airain, une énorme attention au détails. Une expérience, cela ne marche jamais du premier coup. Mais le bon chercheur dans son microscope ou ses stats va détecter les petits éléments positifs qui vont lui permettre de penser qu’il est sur le bon chemin, éléments qui échapperont complètement à bien d’autres.
Le Pr Raoult, référence mondiale de son domaine, a constaté sur un peu plus de 20 cas que le traitement associant hydroxychloroquine et azythromicine faisait chuter la charge virale en 6 jours, au lieu de trois semaines habituellement, et évitait beaucoup de complications et de transmissions. Malgré le faible nombre de malades, son expérience l’a convaincu de l’intérêt de cette solution pour lutter contre la pandémie et il en a parlé, au risque d’être critiqué par les scientifiques typés ayatollahs, mais en conformité avec l’urgence de la situation, les drames associés et le serment d’Hyppocrate. Ses essais successifs sur une centaine et un millier de malades n’ont fait que confirmer. Certes, ce ne sont toujours pas des preuves absolues, mais on peut commencer à les comparer sérieusement à d’autres études qui peuvent servir de témoin.
Est-ce raisonnable d’imaginer comme le préconisait avant hier le Pr Yves Buisson de l’académie de médecine, ou le Pr Karine Lacombe, rétribuée par des laboratoires pour certaines de ses activités, que le Pr Raoult aurait dû et aurait pu prendre un groupe témoin avec un placebo. Imaginons un tel essai avec les 1000 malades déjà vus dans son étude récente. 500 traités avec deux décès, 500 avec placebo et 35 décès (pourcentage de décès des contaminés en France actuellement) ! Le professeur Yves Buisson aurait été content de disposer d’une étude « evidence based ». Qu’en serait-il des familles des 35 « morts pour la science » qui n’ont pas bénéficié du traitement considéré comme opportun ? C’est un cas typique de non-assistance en personne en danger.
L’hydroxychloroquine était en vente libre il y a trois mois. Comment peut-on maintenant la déclarer dangereuse ? Bien sûr il n’est pas question d’auto-médication en la circonstance, avec en particulier des risques de surdosage. L’azythromicine est un antibiotique parmi les mieux tolérés. Sur une période courte, le risque de réaction adverse est négligeable. De plus le coût de ce traitement est très faible, surtout si on compare avec les conséquences économiques catastrophiques de la gestion française actuelle de l’épidémie.
La moindre des logiques serait de permettre aux médecins généralistes de les prescrire après un test covid+, et avant que les symptômes s’aggravent. Mais la logique gouvernementale n’est pas la même :
1. les citoyens doivent rester chez eux tant que les symptômes ne sont pas trop graves;
2. si les symptômes deviennent graves, ils vont directement à l’hôpital;
3. seul l’hôpital dispose d’hydroxychloroquine actuellement;
4. le traitement à l’hydroxychloroquine n’est efficace qu’avant que les symptômes ne deviennent graves.
Chercher l’erreur !
Donc le traitement du Pr Raoult est INTERDIT actuellement en France !
Y a-t-il interférence de laboratoires pharmaceutiques qui voudraient proposer un traitement beaucoup plus onéreux ? Je ne sais pas mais les conflits d’intérêt dans le marigot de l’élite ne manquent pas.
De plus, vu le conflit médical et la notoriété exponentielle de Didier Raoult, son traitement va avoir un effet psychologique comme un « bon » placebo qui va très certainement potentialiser son effet purement médical.
Nous verrons bientôt, mais les « décideurs gouvernementaux » prendront probablement la décision de la possibilité de ce traitement trop tard, comme pour le reste, les masques, les tests, les gants, les tenues de protection, le gel hydro-alcoolique, les respirateurs, le personnel hospitalier, le recours aux cliniques privées, l’interdiction des réunions, les précautions sur les transports, notamment venant de Chine, etc… Comment mieux démontrer que l’on est des incapables, inorganisés, incompétents, irresponsables, j’m’enfoutistes, …
La France est devenue un grand désert médical. Cette épreuve majeure, surtout pour ce qui reste de nos soignants, permettra peut-être de remettre en cause une organisation dramatiquement défaillante, dépassée. Les Français ont-ils droit à un service de santé réactif, évolutif et moderne, pour les 11,4 % du PIB qui y sont consacrés ? Cela me parait impossible tant que l’administration commande aux médecins. Vu les 100% de chute de la charge virale par le traitement hydroxychloroquine plus azythromycine, si leur prescription était accessible aux médecins généralistes et aux pharmaciens, on devrait stopper le confinement tout de suite, sauf pour les personnes vulnérables, car il est maintenant inutile. On peut dire que TOUT le personnel médical est ou a été contaminé (et immunisé) et diffuse le virus malgré les masques, qualifiés d’inefficaces au début et c’est vrai. Et dans la population, il est devenu impossible d’empêcher que tout le monde finisse par être touché. Le traitement défini par l’équipe du Dr Raoult est la seule porte de sortie rapide de cette crise.
Evidemment, je m’étais présenté à vos suffrages. Enfin, c’était surtout l’idée de Brigitte, son côté théâtral…
Franchement, nous ne pensions pas que je serais élu, mais bon… ce qui est fait est fait.
Dès le début j’ai compris que ça allait être dur.
Non seulement la situation du pays était pire que tout ce que je pouvais imaginer, mais le poste est incroyable.
Tout le monde s’est mis à me flatter, à me cirer les pompes… passe encore. Mais surtout à me mentir à tour de bras, à ne rien transmettre ou envisager de mes souhaits, à torpiller tous mes projets, au point que finalement j’ai dû adopter les leurs. D’un autre côté, c’est vrai que les miens étaient un peu légers.
Trop forts ces directeurs de tout… Une putain de mafia, au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer. Castaner me l’avait dit, je ne le croyais pas… il avait raison. Il n’a pas été surpris lui, il s’est vite adapté. Plus mafieux que la mafia, sacré Castaner, c’est un bon.
Notre seule satisfaction a été l’accès gratuit aux fringues incroyables, surtout pour Brigitte.
Tout le reste : du brouillard du matin au soir.
Et encore, je ne vous raconte pas la politique internationale. Une fumisterie au plus haut niveau, du vent, du vent et encore du vent, et des mensonges dont l’énormité décontenance. Il faut figer sa gueule pour ne pas avoir toujours l’air ahuri, effaré.
Y a que le fric qui compte, et nous la France on n’en a pas. On s’est tout partagé et on a tout craqué.
Bon, vous l’avez compris, la présidence de La République c’est pas mon truc, pas sympa, trop compliqué, surtout en ce moment, la vache…
Je n’ai pas l’intention de garder le poste, je me casse, désolé. J’abandonne le folklore, le style, la dégaine, tout le bazar.
J’ai lu un truc dont il faut que je vous parle avant de partir, sur un blog — sur lequel je vais régulièrement — dont je ne me rappelle pas le nom, tenu par des fous furieux qui s’imaginent qu’ils vont convaincre les français de les aider à maîtriser Bercy, la terreur fiscale, à juguler la torture fiscale qui s’abat sur tous ceux qui tentent d’enrichir le pays, en s’enrichissant quand même au passage sans doute, y a pas de honte… pas vrai ?
Ils n’ont pas compris, les naïfs, que tout cela a pour origine justement les français, ceux-là même qu’ils appellent à l’aide. C’est la jalousie qui agite tout ce beau monde, personne n’y peut rien. Les français sont d’accord avec le fisc pour les piller.
Bon revenons d’abord à ce qui vous intéresse, le coronavirus.
Pas de problème, vous allez rester confinés encore un bon moment. Le temps qu’on refasse le décor.
Enfin pas moi, je me casse, je vous l’ai déjà dit.
Mais les autres, les directeurs de machins. Tous leurs machins sont en ruine, grave. Alors ils vous tiennent au chaud en pensant qu’à la sortie vous serez tellement ramollis et déstructurés que vous allez vous bouffer entre vous et leur foutre la paix.
Moi, je ne serai plus là. Mais je vous donne un tuyau, conforme à ce que j’ai lu sur le blog dont je vous ai parlé : exigez des élections, et votez pour Didier Picot.
Vous ne le connaissez pas ? Moi non plus, c’est pas grave.
Il parait qu’il propose que les fonctionnaires et les élus soient responsables de leurs actes. Alors là, c’est le bon truc. Ça va marcher, croyez-moi. Parole de Macron, faut le faire.
Bon, c’est pas le tout, je vous laisse, on y va.
Faut qu’on passe à “Le Touquet- Paris-Plage” prendre quelques affaires. On part en Chine, c’est le coin le plus à l’abri pour le coronavirus. S’agit pas que Brigitte le choppe.
Je vous laisse avec les directeurs des hôpitaux, de Bercy, de la monnaie, des endives et légumes divers, de la police, des tribunaux, des pluies et du beau temps, de l’enseignement, des routes et autoroutes, des porte-jarretelles, de l’audio-visuel, des crêpes au grand Marnier…
Pour l’amour ? Démerdez-vous, profitez-en, c’est le seul truc où y a pas encore de directeur.
Bonne chance.”
Bien à vous. H. Dumas
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Le fonctionnaire n’est pas responsable selon la bonne description de Mr Picot. Tout dépend un peu du type de fonctionnaire dont on parle. L’IGPN a le devoir d’enquête et de sanction contre un policier qui serait sorti de ses gonds pour agir. Le cadre militaire a aussi les mêmes prérogatives. La diplomatie aussi, mais il reste la justice.
Cette dernière, nous le savons, par ce blog et bien par ailleurs, se décline par le « mur des cons », sa dualité entre le Droit Administratif et le Droit Privé …
J’ai cité les droits régaliens essentiels de la tenue d’une nation, mais il en manque encore un : Privilégier l’initiative privée autant que possible, qui doit être favorisée autant que possible, tout en la régulant sans l’empêcher.
Les fonctionnaires inutiles
Comme je l’ai déjà écrit dans un précédent article, il y a ce qu’on appelle des « Bullshit Jobs », c’est-à-dire des gens qui ont du travail et qui ne produisent rien, sauf à emmerder les français, par des employeurs subventionnés – dixit administrations, par nos impôts et ponctions diverses qui bouclent en cycles futiles.
En biologie, les cycles futiles sont une énergie qui brûle sans mode apparent. Par exemple, un sportif de haut niveau va brûler bien plus de calories qu’un sédentaire au repos.
Sauf que ces cycles futiles dans le cadre qui nous occupe ne sont pas dédiés à la performance, mais nous poussent à nous confiner dans une médiocrité.
Ce que nous vivons actuellement est un désastre, non pas par le coronavirus, mais par l’incurie de cette administration omniprésente, qui pour une bonne partie ne devrait plus être nécessaire.
Tout a été déjà écrit pour le découvrir, sur ce Blog et par ailleurs, sur Contrepoints ou encore l’Institut des libertés et encore plus par ce qu’on appelle la culture, ce qui semble faire défaut à notre Education Nationale.
Mais s’il n’y a pas de culture, alors que le bon sens prenne ses décisions. La meilleure politique dans le registre pour les français se résumerait en une seule phrase de Feu Président Pompidou : « Arrêter d’emmerder les français ».
La ligne Maginot à l’œuvre
Personne ne comprend ce qu’il se passe actuellement dans notre pays. Des statistiques pondent de partout, mais l’action reste une stratégie de position plutôt que celle de mouvement.
Le chantre du mouvement était Napoléon dans une situation de guerre, décrite ainsi par Mr Macron qui bloque sur une Ligne Maginot qui n’est autre que son armée de fonctionnaires, incapable de réveiller les forces vives de notre nation, mais plus utile pour les réduire.
Réveiller ces force vives, c’est leur faire confiance, ce génie français qui est capable de tout, qui n’a pas besoin de Cerfas, d’autorisations, de validations, pour comprendre ce qui le sert.
Bien à vous
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