Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

LE MINOTAURE EST TOUJOURS VIVANT!

LE MINOTAURE EST TOUJOURS VIVANT !

Un peu d’histoire, pour vous rafraîchir la mémoire.
Définition Wikipédia :
Le Minotaure est, dans la mythologie grecque, un monstre fabuleux possédant le corps d’un homme et la tête d’un taureau1 ou mi-homme et mi-taureau2. Né des amours de Pasiphaé et d’un taureau blanc envoyé par Poséidon, il fut enfermé par le roi Minos dans le labyrinthe, situé au centre de la Crète, qui fut construit spécialement par Dédale afin qu’il ne puisse s’en échapper et que nul ne découvre son existence. Dans les textes anciens, le minotaure porte aussi le nom d’Astérios, ou Astérion, du nom du roi de Crète à qui Zeus avait confié Minos, fruit de son union avec Europe. Le Minotaure a finalement été tué par Thésée, le fils d’Égée, avec l’aide d’Ariane
Tous les neuf ans (ou chaque année selon Virgile), sept jeunes garçons et sept jeunes filles étaient envoyés en sacrifice en Crète, en expiation du meurtre d’Androgée, fils de Minos, par Égée, roi d’Athènes. Une année, Thésée, le propre fils d’Égée, fut tiré au sort (ou embarqua de son plein gré) parmi les jeunes gens destinés au sacrifice. En arrivant en Crète, Thésée rencontra Ariane, la fille de Minos, qui tomba amoureuse de lui et à qui il promit le mariage. Sachant ce qui l’attendait, elle lui donna une bobine de fil afin qu’il la déroulât dans le labyrinthe et pût retrouver son chemin s’il ressortait vivant du combat. Thésée trouva le Minotaure, le tua, à mains nues selon Apollodore et retrouva son chemin dans le labyrinthe grâce à la bobine déroulée.
Transposons cette mythologie grecque en changeant simplement les noms :
La Crète…………………………….La France
Dédale………………………………Les énarques de Bercy
Le minotaure………………………..Le fisc
Le labyrinthe………………………..Le code des impôts
Les sacrifiés………………………….Les contribuables entrepreneurs (ou aisés)
Le fil d’Ariane………………………La justice civile(oublions les tribunaux adminis
tratifs !) ou la Cour Européenne.
Le roi Minos…………………………Le ministre des finances
Thésée……………………………….Vous ? Moi ? Un nouveau Jésus ?
La seule et unique questions que se posent les sacrifiés ou futurs sacrifiés :
Quand viendra Thésée ?

L’Histoire nous apprend que tous les monstres, toujours insatiables, un jour, sont terrassés et disparaissent.
On ne peut pas les nourrir indéfiniment de chair fraîche.
Les sacrifiés ne sont plus les autres !
E.Bolling

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Economie planifiée et corruption (vidéo)

Bonjour,

Cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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L’économie et le simple bon sens

Ma fille, qui va être psychiatre, me dit que ce qui manque le plus aux situations complexes qu’elle rencontre c’est : le simple bon sens.

Je crois que c’est ce qui manque aussi chez nos économistes et politiciens de choc.

Aux questions simples qui se posent, ils ne savent pas quoi répondre.

Par exemple : tout est-il économie ?

Voilà une question qui les embarrasse énormément. Elle leur parait d’une complexité extrême.

En effet, si l’on part du principe qu’aucune activité humaine n’échappe à l’économie, il faut répartir le capital également pour tous. Très grande complication. Car alors, la mission de ceux qui s’intéressent à l’économie est grandement affectée par les sommes que l’on prélève sur eux pour les donner à tous. Le bilan final, bien connu, est la faillite pour tous, l’exact inverse de l’économie en tout.

D’un autre côté, si on limite l’économie à ceux qui s’y intéressent, ils prospèrent, mais les autres, ceux qui sont en dehors du système économique, doivent accepter leur pauvreté. Ce n’est pas si simple d’imaginer des hommes non économiques, penseurs, poètes, artistes, philosophes, fonctionnaires, actifs mais pauvres comme Job.

Ne parlons pas de la question qui tue : l’économie doit-elle être libre ou organisée ?

Là, les réponses sont illimitées, chacun y va de son couplet. Il y a les libéraux, les interventionnistes, les carrément étatistes, etc…

Mais, tous perdent de vue un fait essentiel : la naissance de l’économie. Or, tout commence par la naissance.

De la même façon qu’il n’est pas utile d’imaginer étudier la nature humaine si l’on omet de faire en sorte que la naissance de l’homme soit possible, il est inutile de disserter sur l’économie si l’on ne perçoit pas comment et où elle nait.

Pour imager mon propos, prenons pour hypothèse que des chercheurs trouvent une solution pour que l’homme atteigne, sans difficulté et sans diminution de ses facultés, l’âge de 200 ans. Mais qu’alors, le traitement nécessaire doit être commencé dès l’âge de dix ans et rend les hommes inaptes à la reproduction. Quel gain au terme des deux cents ans ? L’humanité disparaitrait globalement.

La vie humaine sur terre n’est possible qu’à quatre conditions :

– Un spermatozoïde

– Une ovule

– Une matrice pour les neuf mois de création

– Une protection jusqu’à l’âge de la reproduction, environ 15 ans.

Si ces conditions ne sont pas réunies, il n’y a pas de vie humaine. Le simple bon sens, c’est de faire en sorte que ces conditions essentielles, nécessaires à la vie, existent. Toute hypothèse qui marginalise ou oublie ces quatre conditions est stupide.

Pour que l’économie naisse il faut aussi quatre conditions :

– La liberté qui permet la concurrence des idées (le spermatozoïde)

– Le capital qui accueille le fruit de la concurrence (l’ovule)

– La propriété, matrice de la gestation.

– La stabilité pour dépasser l’âge de la fragilité et se placer dans la continuité.

Sans ces conditions, il n’y a pas de naissance économique.

L’économie, comme l’homme, ne peut pas s’affranchir de la mort, elle est donc dépendante de ses naissances régénératrices.

Il est sot et vain de pérorer sur l’économie si le résultat des réflexions amène à une organisation qui néglige les conditions nécessaires à la naissance économique.

L’essentiel n’est donc pas comment gérer l’économie présente, mais comment faire en sorte que des économies naissent.

En ce qui me concerne, ma vie économique a tourné exclusivement autour de la naissance économique. Je n’ai participé qu’à des aventures vierges, engagées seul ou avec des partenaires. La gestion qui suit la naissance d’une action économique ne m’a jamais attiré.

Mes activités économiques m’auraient parfaitement convenu. Mais cela n’était pas convenable pour les autres.

L’administration qui les représente, Bercy, qui pense et régule notre économie, n’est pas à l’aise avec les créateurs. Ne les comprenant pas, elle a peur de ne pas pouvoir les ponctionner à la hauteur de ses ambitions sur ce sujet.

Bercy aime ce qui roule, qu’elle maitrise, dont elle connait sur le bout du doigt les marges, les contraintes, les frais, qu’elle peut calibrer et surveiller de près.

Bercy est une tueuse de bébés économiques, elle les hait.

Or, les économistes patentés sont au service de Bercy ou de son équivalant, puisque, penseurs, ils vivent de la répartition des richesses et non de leur création dont ils sont incapables.

Tout donc concourt à contraindre lourdement la création économique, le bon sens n’a pas sa place dans l’étude de l’économie, ce bon sens qui dirait, si on le lui permettait, que rien ne peut se faire sans faciliter constamment la naissance de l’économie. Que toutes les contraintes, dont il est discuté dans les cénacles politiques et économiques, visant à répartir plus ou moins largement le gâteau, sont stériles et mortifères pour les bébés de l’économie.

L’économie existante peut supporter bien des agressions, y compris celle de la cupidité des envieux ou des fainéants, mais l’économie naissante est fragile, elle ne le peut pas. C’est de cela que va mourir notre société.

C’est de la saignée dont sont victimes les entreprises naissantes que va venir le déclin de notre société. Le constater est du simple bon sens.

Malheur à l’entrepreneur innovant, Bercy ne peut pas l’accepter, Bercy déteste l’imprévu, qui est le moteur de l’économie naissante.

Bien cordialement. H. Dumas

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LA PARADE DE BERCY FACE A L’ARRET RAVON

Le 21 février 2008 la Cour Européenne des Droits de l’Homme condamne encore la France, soit disant pays des Droits de l’Homme, pour ses perquisitions fiscales.

En effet, Bercy, citadelle toute puissante, agit depuis des lustres en dehors de toute légalité pour arriver à ses fins.

Bercy, en France, n’a pas à respecter la loi, BERCY EST LA LOI.

Étant un état dans l’état, qui oserait défier le fisc.

Même les ministres ne s’y risquent pas. Ils proposent à grand renfort de trompettes, mais Bercy tranquillement décide.

Qui commande cette machine infernale ?

Le ministre de l’économie ? Le ministre du budget ?

Les ministres passent (plus ou moins rapidement), l’administration avec un grand A reste et règne.

Elle a une armée à sa disposition, les inspecteurs vérificateurs de tous grades, une justice qu’elle s’est taillée sur mesure et qui avalisera ses « redressements » sans sourciller.

Tous ceux qui se rebelleront finiront devant son tribunal administratif.

Il n’a de tribunal que le nom car on n’y rend pas la justice. La justice, en matière fiscale est une douce illusion laissée aux naïfs.

Il est animé par juge (énarque) et son alter égo le rapporteur public (énarque).

Anciennement commissaire du gouvernement il est devenu, après condamnation de la Cour Européenne, rapporteur public.

Lorsqu’il s’appelait commissaire du gouvernement, le récalcitrant fiscal savait d’entrée qu’il ne serait pas pour lui et que ses chances d’être reconnu innocent étaient quasiment nulles.

Rapporteur public, c’est sympa et ça ne veut rien dire. C’est indéfini, c’est trompeur. Public, pour qui, pour quoi ? On ne sait pas, à priori.

A priori seulement car si vous passez devant lui, en 30 secondes vous avez compris.

Donc, si vous me suivez bien, le monde fiscal est un monde à part qui laisse libre court à tous les abus (fiscaux) car régit par un code des impôts, où plus personne (le contribuable) ne s’y retrouve. On y trouve tout et son contraire. Les fiscalistes s’insurgent, très modérément, contre ce code kafkaïen.

Modérément car ils y trouvent leur compte, leur tartine est bien beurrée !

Revenons à l’arrêt Ravon.

Lorsque vous étiez perquisitionné par le fisc et que vous constatiez des anomalies, style manipulations, vous n’aviez aucun recours pour faire annuler cette perquisition, dès lors que dans votre naïveté et surtout  dans votre ignorance, à la fin de celle-ci les agents du fisc, malins, vous faisaient signer un petit papier disant que tout s’était bien passé…

Je vais vous raconter, en la résumant, mon aventure fiscale  concernant les perquisitions effectuées dans mes bureaux.

C’est un cas exemplaire, qui deviendra un cas d’école. Dans une autre vie !

Le 12 octobre 1995, mes bureaux sont donc perquisitionnés par la DGI (direction générale des impôts). Celle-ci commence à 6h du matin et se termine à 23h, soit 17h de fouille et d’interrogatoire déguisé. On me pose des questions, j’y réponds.

A 23h, tout le monde se quitte. Je signe le fameux papier déclarant que tout s’était bien passé.

Les inspecteurs avaient été courtois, je l’ai donc signé de bonne foi.

Le lendemain, je raconte le déroulement de la perquisition à mon avocat, Maître Cornevaux.

Lorsque que je lui déclare que les agents du fisc, à plusieurs reprises m’avaient fait sortir de la pièce principale de la perquisition avec l’agrément de l’OPJ, ce qui est contraire à toutes les règles, il décide de porter plainte devant le TGI de Paris.

Pour le principe car il sait pertinemment que, sauf miracle, nous perdrons.

Que vaut ma parole contre celles d’inspecteurs assermentés ?

Rien me diriez-vous et vous auriez raison.

Me Cornevaux a une idée de génie : il demande le rapport interne de l’OPJ, présent lors de la perquise, à sa hiérarchie.

Nous l’obtenons et le miracle se produit.

L’OPJ (honnête) et aussi assermenté, avait signalé ces anomalies à sa hiérarchie.

Le TGI, qui n’est pas encore inféodé à Bercy, annule une des 2 perquisitions dans mes bureaux et en profite pour fustiger les agissements coutumiers des agents du fisc.

Nous avons gagné, pensez-vous.

Pas du tout. Bercy, sans se démonter va en Cassation.

Le jugement, évidement, est cassé au motif que le TGI est incompétent pour juger les perquisitions.

Me Cornevaux demande à quelle juridiction il doit s’adresser.

La réponse est simple : aucune.

Bref, on l’a dans le baba.

Bravo Bercy et vive la France.

Les années passent…

En 2008, coup de tonnerre pour la Citadelle : La Cour Européenne des droits de l’homme condamne la France, suite à la plainte d’un sieur Ravon. La CEDH intime l’ordre à la France de créer une juridiction apte à juger les recours concernant les perquisitions !

C’est l’arrêt Ravon.

En 2009, soit 13 ans après les perquisitions, on nous annonce qu’une Cour Spéciale est apte à recevoir notre plainte et qu’elle la jugera.

Comment va s’en sortir Bercy ?

Maître Cornevaux, réussit à contacter l’OPJ.

Celui-ci, est maintenant à la retraite. Il se déclare prêt à témoigner. Il ne craint plus les retombées. Nous sommes donc assurés de gagner. Enfin !

Nous passons le 17 septembre 2009 devant cette fameuse Cour.

Admirez le travail.

Notre audience dure 20 minutes, pas une de plus.

D’entrée, la Présidente nous déclare qu’elle ne prend pas en considération le témoignage de l’OPJ.

Nous protestons.

« Il n’avait qu’à le dire avant » ;

Paf. Bien joué Bercy . Il a encore gagné.

Il a refait le coup du commissaire du gouvernement transformé en en rapporteur public, sans rien changer. Bercy ne s’en laisse jamais compter.

Imaginez-vous, dans un procès pénal, qui se passe parfois 10 ou 15 ans après les faits. Cela arrive pour différentes raisons. Les médias en sont pleins.

Imaginez- vous donc, qu’un témoignage capital soit écarté sous prétexte, dirait le président :

« vous n’ aviez qu’à le dire avant, na ! ».

C’est impensable, inimaginable !

Avec Bercy et ses tribunaux cousus main, sans honte aucune, tout passe.

Pourquoi ?

Personne n’en a rien à foutre.

E.Bolling

PJ. Le témoignage retranscrit de l’OPJ.

  Le jugement du TGI. Outre le jugement, voir page 5 les 2 derniers paragraphes.

 

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Jusqu’au bout

Autant les nouvelles sur les médias “autorisés” sont lénifiantes, autant celles que l’on peut lire sur les médias parallèles, notamment sur internet, interrogent gravement.

D’un côté, la situation est certes tendue, mais en voie de solution, de l’autre c’est la désespérance, l’approche de l’apocalypse. Je n’ai pas d’apriori, je m’interroge.

Personnellement, je suis plus proche du cataclysme que de l’amélioration. Cette situation personnelle est indépendante de ma volonté. Elle est liée aux disfonctionnements de notre société, elle ne m’est objectivement pas imputable. Je suis une victime directe de la folie fiscale, du principe du bouc émissaire, des abus de droit des politiques en urbanisme, plus globalement de la déraison administrative, de l’interventionnisme radical et inefficace d’un Etat tentaculaire.

Fatalement, j’ai tendance à imaginer que les autres font face aux mêmes problèmes que moi, je penche donc pour la vision catastrophique qui circule sur le net plutôt que pour celle optimiste des médias officiels.

A partir de cet angle de vision

Je constate qu’en vue du mur que j’aperçois, du gouffre que je devine, Hollande et son équipe accélèrent.  Une pluie de complexité nous tombe sur le coin du nez, les lois et décrets s’annoncent en rafale, la liberté, que je chéris, s’éloigne de jour en jour, au point que le mot “libéral” est quasiment devenu une insulte.

Cependant

De légers détails continuent à me faire penser que j’ai raison. Par exemple, les revenus de la drogue, de la prostitution, plus généralement tous les revenus illicites seront, déjà en Italie et bientôt chez nous, compris dans le PIB. Ou encore, toutes les mesures visant à remettre l’entreprise France en marche, quel qu’en soit le cout, ne seront plus prises en compte dans la dette globale, dans le passif.

Inutile de vous dire que j’attends avec impatience la transposition de ces nouvelles règles comptables dans la mise en œuvre des bilans de nos sociétés privées, de nos entreprises. Puis, quand je les imagine, aussitôt je prends conscience que mon banquier sera probablement réticent, avec un bilan monté de la sorte, à financer mon petit business.

J’en conclus que les banquiers de la France vont trainer des pieds, que la vision “faillite” des médias officieux est probablement la bonne, que ce n’est donc pas le bon moment pour accélérer. Les faux bilans qui précèdent la “cavalerie” sont en principe annonciateurs de graves catastrophes.

Peut-on faire différemment ?

Là est toute la question que souhaite poser ce billet.

Chacun est convaincu, qu’il soit de bonne foi ou de mauvaise foi, que sa façon d’agir est la bonne. Lorsque surviennent des difficultés, le réflexe de l’effort que chacun entreprend va dans le sens de la marche qu’il suit.

L’équilibre universel veut que les forces s’opposent, qu’à chaque résistance rencontrée la pression de la force qui est entravée s’accroit.

Ainsi donc, dans un monde où les différences s’expriment naturellement, si l’harmonie, pour une raison ou pour une autre, dysfonctionne et génère des points durs, ceux-ci cristallisent le renforcement des différences. Pour faire simple, disons que lorsque la vie collective devient plus tendue, contrairement à ce qu’il faudrait, ce ne sont pas la remise en question et la discussion qui s’imposent, c’est, au contraire, la radicalité qui guette.

On ne peut pas faire différemment, ce schéma est incontournable.

Conclusion

La multiplication des points durs, que tout le monde constate, nous oblige à imaginer que le siècle qui s’ouvre à nous sera celui de la radicalité. Siècle du mondialisme, il sera celui de la radicalité mondialisée.

Il n’est pas besoin d’être un grand devin pour voir arriver le “conflit des conflits”, la guerre mondiale des radicalités, la vraie.

Les précédentes n’avaient de mondiales que le nom, puisqu’elles ne concernaient globalement que le monde occidental. Là, tous vont s’y mettre.

Evidemment, une telle répartition devrait, en contrepartie, influer sur l’intensité. Les lignes de front étant totales, elles seront plus diluées.

De mon point de vue, nulle contrée ne va échapper aux guerres qui se déclarent, aujourd’hui guerres de pensées, d’attitudes, voire d’habitudes, de privilèges, demain de bombes pour tous.

Des bombes aux coins des rues, ici ou ailleurs. Voilà notre avenir, du moins tel que je le vois se dessiner sous nos yeux.

Le drame est que nous sommes tous impuissants à éviter cet avenir, tous pris dans nos certitudes. Il ne nous reste que le choix de notre certitude, car, évidemment, une pensée s’imposera in fine.

Vous avez le temps pour choisir votre certitude, les plus beaux résistants sont les derniers, ils sont fatalement en meilleur état que les premiers quand il en reste.

Pour moi, le choix est fait, trop tôt sans doute, c’est celui de la liberté individuelle, du libéralisme.

Bien cordialement. H. Dumas

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Transfert de misère (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Les escrocs de la souffrance

Complètement dépourvu face à une souffrance chronique qui assaillait l’homme d’avant le 19ième siècle, depuis ses dents jusqu’à toutes les formes de maladies microbiennes, celui-ci a trouvé un palliatif psychologique en s’inventant un monde paisible, sans souffrance, après la mort, dont la définition et l’accès a peu différé pour toutes les sociétés : le paradis.

La religion

La puissance du désir d’éviter la souffrance est telle que ceux qui s’emparent de ce thème en prétendant y être autorisés, d’une façon ou d’une autre, ont un pouvoir certain sur les autres.

En ce qui nous concerne, c’est l’église catholique qui s’y est collée. Probablement de la façon la plus sincère qui soit.

Les choses ont commencé à se gâter lorsque ce pouvoir moral, compassionnel, c’est associé au pouvoir mercantile des hommes de l’Etat.

C’est ainsi que de compromis en compromis, de corruptions en corruptions, cette alliance a abouti à une paralysie structurelle de la société où les tenants du pouvoir avaient organisé la pérennité de ce pouvoir à l’aide de réseaux faits de corporatisme et de charges d’Etat qui les obligeaient tous entre eux, tout en tenant le reste de la population à l’extérieur du système.

A son apogée, ce système a fonctionné. Avec le recul, ses excès tels que l’inquisition nous paraissent inacceptables et à mettre sur le compte de fous sadiques. Il n’en n’est rien, les inquisiteurs n’étaient que les serviteurs zélés d’une philosophie à laquelle ils croyaient dur comme fer, persuadés d’être utiles aux hommes de ce temps là et responsables de leur salut. N’oublions pas que, dans le même registre, Hitler était persuadé que le monde le remercierait un jour de ses assassinats.

Le virage

Ce qui a eu raison, dès le début du 19ième siècle, de cette organisation entièrement tournée vers l’idée de la suppression de la souffrance uniquement après la mort, ce sont, d’une part la division du travail, d’autre part les découvertes sanitaires.

Le 19ième siècle a démontré que la confiance en chaque homme et la liberté entre tous les hommes étaient les seuls vecteurs d’organisation économique assurant richesse et progrès.

Pendant qu’à travers Marx une empoignade avait lieu sur la répartition des richesses créées et sur la propriété des outils de production, la société occidentale avançait. Par ailleurs, les essais grandeur nature des hypothèses de Marx firent long feu. Au milieu du 20ième siècle nul ne doutait que le libéralisme était la bonne solution.

Puis, en Occident, après la deuxième guerre mondiale, les progrès de la médecine ont été tels, que la souffrance physique a été éradiquée pour le plus grand nombre, n’intervenant plus qu’en phase finale de la vie, ou à l’occasion d’accidents minoritaires.

Nous sommes alors passés de la souffrance physique constante éradiquée, à la souffrance morale, souvent sous forme d’envie insatiable, qui s’est invitée dans toutes les vies en remplacement de la souffrance physique.

La souffrance morale et ses haruspices

La souffrance morale, et les vestiges de souffrance physique accablant quelques minorités, ne pouvaient qu’éveiller des vocations.

Pendant que les tenants de l’hypothèse paradisiaque ramaient désespérément pour se maintenir à flot, ils furent débordés par les philosophes de la lutte contre la souffrance morale qui prônait comme remède l’égalité pour tous : les socialistes.

Dans le même temps que le libéralisme enrichissait mécaniquement le monde occidental, il perdait tout crédit sur le front de la souffrance morale, tout particulièrement du fait que les efforts qu’il demandait paraissaient être les vecteurs de cette nouvelle souffrance.

Ainsi, une nouvelle fois, les hommes de l’Etat s’associèrent aux marchands du temple, aux prêtres de la nouvelle religion annoncée par les haruspices : les socialistes.

La situation engendrée

Les socialistes ont la prétention d’abolir les souffrances, tout comme leurs prédécesseurs. Mais, pas au paradis, ici et maintenant, sur terre.

Il y a deux problèmes :

– Ils le croient vraiment, la plupart d’entre eux sincèrement.

– Ils sont très actifs à ce sujet, cette activité leur parait si essentielle qu’elle occulte à leurs yeux tout le reste.

Les conséquences

Il n’est pas d’hommes de l’Etat qui ne soient pas socialistes, qu’ils se qualifient de droite ou de gauche, les plus ultras étant les Lepénistes.

Seule l’action d’abolition des souffrances morales les occupe, au point qu’ils n’en pèsent ni n’en calculent le coût, pas plus qu’ils n’en mettent en question la réalité.

La conséquence à cela est qu’ils s’agitent tant et si bien qu’ils n’aboutissent qu’à un déplacement des souffrances et non à leur éradication.

C’est-à-dire que, prenant à un tel, qu’ils considèrent comme privilégié, pour donner à tel autre qu’ils considèrent comme souffrant, il n’est pas acquis qu’ils suppriment la souffrance de celui qui reçoit, mais il est certain qu’ils la créent chez celui qu’ils dépossèdent.

Cependant, pour eux, la souffrance de celui qu’ils dépossèdent n’existe pas. A tout le moins, elle leur parait quantitativement et qualitativement marginale. Ils n’en font pas cas.

Exemple

Ma profession m’a amené à fréquenter, plus sans doute que je ne l’aurais souhaité, les hommes de l’Etat, du pouvoir, je puis affirmer qu’ils sont majoritairement sincères. Ils croient faire le bien, c’est la gratification de leur engagement colossal en temps et en énergie, ils ne peuvent pas remettre cette idée en question.

Aussi ne se posent-ils jamais la question de savoir combien ce qu’ils entreprennent pour lutter contre la souffrance qu’ils voient, ou qu’ils croient voir, coute en termes de prix ou de souffrances nouvelles ouvertes par leurs actions.

Constater cela, le voir de près, est effrayant.

Conclusion

La souffrance, pas plus que l’économie, ne peut s’accommoder de l’interventionnisme de l’Etat.

Le libéralisme doit prendre en compte cette nouvelle situation et s’attacher à démontrer que lui seul, à travers la prise en charge de chacun par lui-même, peut atténuer, voire éradiquer, ce nouveau type de souffrance : la souffrance morale.

Cela passe par la démonstration pour la souffrance de la théorie de Frédéric Bastiat pour l’économie : “Il y a ce que l’on voit, et il y a ce que l’on ne voit pas“.

Un énorme travail reste à faire pour démontrer ce que chacun de nous pense et constate : l’action des socialistes, par sa sincérité et son aveuglement, est le plus grand danger rencontré par la France du fait des transferts illégitimes de souffrance qu’elle organise.

Elle tue, aussi surement que la guerre, mais de façon invisible telle le pire des virus. Le drame est que, comme l’inquisiteur, le socialiste agit de bonne foi, convaincu de faire le bien.

Aujourd’hui, tous les combats qui tournent autour de qui doit posséder quoi sont stériles. La menace est bien plus profonde, elle est une croyance erronée, mais répandue à tout les niveaux, donc totalement invisible parce qu’occupant la totalité du champ de vision.

Bien cordialement. H. Dumas

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SONT-ILS TOUS CORROMPUS?

SONT-ILS TOUS CORROMPUS ?

Woerth, Cahuzac, Copé, les Balkany et bien d’autres élus (la liste serait trop longue si l’on voulait tous les citer) sont pris la main dans le pot de Nutella.
Ce n’est que la partie émergée de la corruption qui est quasi institutionnalisée comme faisant, maintenant, partie de la face cachée de nos élus.
Cette corruption se promène à tous les niveaux de l’État sous le regard bienveillant de nos hauts fonctionnaires énarques.
Elle profite à nos dirigeants et à leurs amis. L’exemple le plus frappant étant Bernard Tapie et les Pygmalion’s boys.
Une partie de l’argent des contribuables est aspirée goulument et redistribuée en toute quiétude par nos dirigeants via un système de vases communicants qui a fait ces preuves depuis des décennies.
C’est le système des petits arrangements entre amis.
En 2013, le classement mondial de la corruption classait la France, « pays des droits de l’homme » en 22eme place, juste devant les Emirats et le Quatar !
C’était en 2013…
Bon, d’accord ils sont corrompus et alors ?
Certains (une petite minorité) sont mis en examen, et alors ?
Comme sous la 3eme république, la justice avancera avec une lenteur majestueuse et au final, 10 ou 15 ans plus tard, ils seront soit relaxés soit condamnés à des peines symboliques avec sursis.
Après Cahuzac, un accès de fièvre moralisatrice et indigné avait touché tous nos représentants nationaux : on allait voir ce qu’on allait voir !
La transparence serait obligatoire, les conflits d’intérêts interdits etc…
Cela a duré environ trois mois et nos élus ont accouché d’une petite souris borgne.
Et tout a recommencé comme avant.
Les sondages les concernant sont chaque jour plus cataclysmiques, et alors ?
77% des français les trouvent corrompus, plus de 7 sur 10 !
Dans ces 77%, ils en dégoûtent 36%.
Et alors?
Croyez-vous qu’ils vont réellement se remettre en question et changer ?
Pourquoi le feraient-ils ? Ils ont et conservent le pouvoir que les français leur ont donné.
Et ils ont l’impunité.
Elle n’est pas belle la vie.
Emmanuel Bolling

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La force

La force n’a pas sa place dans une société évoluée.

Je dirais même que l’évolution d’une société se mesure à sa dose d’utilisation, ou plutôt de “non-utilisation”, de la force. Cette évolution, à laquelle tous aspirent, pour laquelle certains prétendent détenir les clefs, a toujours pour point de mire la paix, l’entente entre tous. L’inverse étant la barbarie, que personne bien sûr ne souhaite.

Le problème est qu’en vue de ce but respectable, les opérateurs, souvent autoproclamés, acceptent l’idée de passer par la case force. Ils appliquent à la société ce que plus personne n’a le droit d’appliquer aux petits hommes : “une bonne fessée vaut mieux qu’un long discours”.

En général, ils n’imaginent la paix qu’à partir d’une pensée unique, la leur. Dans leur esprit, toute critique de la solution qu’ils prétendent idéale pour arriver à la paix  est un acte inconsidéré, qu’ils s’autorisent à contrer ou à interdire par la force. Evidement, pour eux, il s’agit là d’utiliser la force pour le bien commun. Dans la réalité, celui qui pense différemment et prend les coups a bien du mal à percevoir l’utilité de l’emploi de la force contre lui, pour son bien.

Cette force, sans laquelle certains pensent qu’il n’y a pas de société possible, n’est pas laissée à la discrétion de chacun, elle est déléguée à l’Etat. Celui-ci en est donc le détenteur, il est censé ne l’utiliser qu’à bon escient.

Cela nous amène à trois schémas possibles.

L’Etat régalien :

Conscient de sa responsabilité, l’Etat engage son intervention à minima. Désireux de limiter l’usage de la force qui lui a été confiée, il définit pour lui un périmètre d’intervention le plus restreint possible.

En un mot, tout ce qui peut être mis en œuvre par des individus privés l’est. Ceux-ci, n’ayant pas la force à leur disposition, se voient donc obligés de négocier et de séduire pour mettre en œuvre les projets qu’ils souhaitent.

Dans cette solution, la force n’est utilisée par l’Etat que pour protéger chaque homme et ses biens, la collectivité et ses biens.

C’est la démocratie libérale. Chacun est responsable de lui-même, de ses échecs et de ses réussites, de son évolution positive ou négative, et les accepte.

Il respecte les autres, leurs biens et la libre disposition de ces biens.

L’Etat et les privilégiés :

Ceux qui, d’une façon ou d’une autre, ont la chance ou l’intelligence d’accéder à une situation privilégiée ont très peur de la perdre, évidemment. Or, les lois naturelles de la concurrence, de la séduction, font que d’autres s’efforcent de leur ravir cette situation enviée de tous.

Ces privilégiés ont une tendance inévitable à vouloir protéger leurs avantages, ils pensent alors que la force est le moyen approprié, le plus sûr et le moins compliqué à mettre en œuvre.

Ne disposant pas eux-mêmes de la force, ils sont obligés de circonvenir les hommes de l’Etat qui eux la possèdent.

Ce sera la dictature. Exemple chinois à gauche, égyptien à droite. Dans les deux cas, la force va être employée à réduire au silence les masses non privilégiées et à faire en sorte que ceux qui ont des privilèges les gardent et les augmentent.

L’Etat et les nécessiteux :

Ceux qui, au contraire, n’ont pas pleinement bénéficié de ce qu’ils espéraient de la vie, qui sont nécessiteux ou tout simplement déçus, qui ne se sentent pas la capacité de conquérir une place meilleure par le libre jeu de la concurrence et de la séduction, ceux-là pensent pouvoir y arriver plus facilement et plus rapidement avec l’aide de la force.

Pas d’autre solution pour eux que de se tourner aussi vers l’Etat, détenteur de la force. Ils sont évidemment plus nombreux que les privilégiés, cela coule de source, c’est le principe même du privilège d’être restreint.

Ce sera la démocratie interventionniste, le socialisme. Les nécessiteux, ou considérés comme tel, vont, profitant de leur nombre, prendre possession de l’Etat. La force de l’Etat va ainsi être employée à réduire le champ d’action des individus privés au profit d’une hypothétique égalité, dont le but ultime est évidement de faire en sorte qu’il n’y ait plus de nécessiteux. Ce type d’organisation, dont l’objectif avoué est d’entraver la liberté et les biens des individus privés au motif qu’ils sont un avantage indu, a pour conséquence inévitable de paralyser petit à petit tout le système collectif qui n’existe que par les efforts et les qualités individuelles cumulés. Les privilégiés sont mis au pas, mais aussitôt remplacés par des apparatchiks qui sont tout autant privilégiés, mais qui n’apportent rien à la société.

Conclusion:

Le débat de société tourne exclusivement autour de la force et de son usage. Tous ceux qui en appellent à l’utilisation de la force, ou de la contrainte, comme moyen de gouvernement, tous seront responsables des dérives inévitables que ce type d’organisation engendre.

La force est le mal absolu de la vie en société.

Bercy est le siège de la force dans notre social-démocratie. Bercy est le siège du mal. Cela ne doit ni nous échapper, ni nous faire peur, tant que Bercy n’a pas mis tous les français en fiches, totalement phagocyté la justice, mis sous ses ordres directs l’armée et la police. Osons affirmer nos opinons, nos idées, tant que cela est encore possible, même si cela parait parfaitement inutile. Le temps viendra où la parole nous sera confisquée, où le débat sera clos, où la force aura triomphé.

A demain à Bercy pour prier, chacun à sa façon, comme le conçoit le pape.

Bien cordialement. H. Dumas

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Prime à la médiocrité, handicap à l’ambition.

La France marche sur ces deux jambes : la prime à la médiocrité et l’handicap à l’ambition, comment pourrait-elle ne pas boiter violemment ? Car, la France boite.

Comment ce pays, ses habitants, ses élus, ses responsables, et évidemment tout particulièrement ses irresponsables, peuvent-ils s’enorgueillir d’un tel fonctionnement et prétendre que le monde entier le leur envie ?

Il ne viendrait à l’idée de personne d’employer de telles méthodes ailleurs.

Comment imaginer que l’enfant fugueur et dernier de la classe puisse être gâté et choyé pendant que son frère, toujours premier, sans histoire, serait privé de dessert ?

Il ne viendrait à l’idée d’aucun entraineur d’une équipe de sport d’employer lui aussi un système aussi stupide. Comment imaginer Didier Deschamps sélectionnant les rêveurs, les fatigués de naissance, et repoussant les conquérants, les courageux, les talentueux ?

Dans tous les cas, il s’agirait, peut-être, de “solidarité, d’égalité, de fraternité”, prétendument équitables, mais au prix d’un échec final qui ferait scandale.

Car, nul ne doute qu’au bout d’une organisation de ce type, il ne peut y avoir qu’un échec. Echec d’éducation, échec de coupe du monde de football.

Comment pourrait-il en être autrement pour notre pays dans la compétition qui existe inévitablement entre les nations ?

Les français imaginent-ils sérieusement que l’humanité pourrait n’être que détente, rêverie et plaisir ? Est-ce le luxe de leur ancienne fortune, bâtie pour partie sur le dos du reste du monde, qui leur fait oublier qu’aujourd’hui d’autres sont motivés pour construire la leur sur leur dos ? Sont-ils prêts à être pillés demain, de la même façon qu’ils ont pillé les autres, par la force ?

Je suis parfaitement bien placé pour évoquer cette folie. Je suis en première ligne, dans la tranchée où ils projettent et dépouillent leurs “ambitieux” prétendant faire œuvre de justice, alors qu’ils ne sont que stupides et suicidaires et ne font qu’écrire leur déclin programmé.

L’envie les taraude. Tout à la soif de jouir et, dans le même temps, de piller ceux qui pensent en terme d’avenir, de richesse pour tous, d’ambition, ils maquillent ce pillage, ils le font passer pour un juste châtiment qui toucherait ceux qui ne leur donnent pas bénévolement leur travail pour qu’eux puissent continuer à travailler de façon “intermittente”.  Ils les appellent les “fraudeurs fiscaux” pour les voler sans vergogne, en se donnant, en plus, le beau rôle.

Tout cela est tellement énorme, que ce n’est plus visible. Cette énormité couvre la totalité du champ de vision, à tel point qu’elle en devient naturelle, elle est l’environnement total, unique, donc vrai. Il n’y a pas de place pour une autre vision.

Nous irons au bout du bout

Il n’y a pas de frein. La démocratie, la loi du plus grand nombre, est terrible lorsqu’elle sert la folie, la déraison. C’est un engrenage dont nul ne peut s’extraire. Au contraire, il s’autoalimente.

J’ai le souvenir, dans les années 1960, de tous ces châtelains, encore nombreux dans nos campagnes, qui, avides de raisonnements et avares d’efforts, se trouvèrent dans l’obligation de financer leurs errements. Tous, sans exception, vendirent alors leurs terres, souvent des centaines d’hectares, à leurs métayers, peut-être culs-terreux mais travailleurs et obstinés, pour conserver leur apparat : le château, image de leur statut et écrin de leur désinvolture. Très vite, pendant que le paysan par son travail et son pragmatisme s’enrichissait sur leurs anciennes terres, eux sombraient corps et biens et vendaient à l’encan le château. Aujourd’hui, peut-être font-ils parti de ces envieux qui veulent la peau des fermiers enrichis. Sont-ils devenus des “bobos”, socialisants, ignorants des choses de l’économie qu’ils laissent toujours aux bons soins des paysans, à charge par eux de payer la dîme ?

Que faire :

La violence ? Pourquoi et contre qui ?

Le raisonnement ? Comment et avec qui ?

Il ne parait pas qu’il y ait de solution, le clivage est définitif. Ceux qui ont reçu plus que ce qu’ils auraient dû recevoir ne sont pas prêts à le rendre. Alors que c’est ce qu’ils ont reçu qui manque à tous.

Ceux qui savent gagner ne peuvent plus et ne veulent plus donner.

Aujourd’hui, on tourne en rond, demain en bourriques. Les bourriques chefs sont déjà à l’œuvre prétendant que l’on pourrait sortir de l’Euro, dévaluer, rétablir les droits de douane et éviter l’évasion du capital par la force, autant de solutions dont on sait, depuis plusieurs siècles, qu’elles sont porteuses de drames économiques terribles, d’échec absolu.

Mais c’est cela que les français, tous châtelains du monde dans leurs rêves, souhaitent entendre. Ils vendent, en catastrophe, les usines et les champs, ils vendront demain le château France, à moins que d’autres, tout simplement, les foutent dehors.

Ces pensées s’ajouteront à mes prières devant  Bercy, Jeudi prochain à 18H. Seul, ma salade à la main, je témoignerai pour mes petits enfants. Ce ne sera pas Omaha Beach, ici c’est le début, là bas c’était la fin. Vous pouvez me rejoindre, vous serez aussi seul que moi, puisque que nous n’avons pas le droit de nous regrouper.

Bien cordialement. H. Dumas

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6ème Weekend de la Liberté

 

Le Cercle Frédéric Bastiat Serait honoré par votre participation au 6ème Weekend de la Liberté

 Avec le soutien de : l’ALEPS, Contribuables associés, Liberté Chérie, l’Institut Coppet, l’iFRAP, l’IREF et Alternative Libérale

 Il se déroulera du 4 juillet 2014 au dîner au 6 juillet 2014 au déjeuner.

 Sur le thème : Services privés, service public.

 Personne n’ignore le délabrement économique de la France. Personne n’ignore que les Français n’ont pas le moral, sont pessimistes et ne font plus confiance à leurs politiciens. Dans cette situation grave une association comme le Cercle Frédéric Bastiat a un rôle à jouer en éclairant les décideurs, en particulier en leur faisant connaître la pensée de Frédéric Bastiat. Le grand sujet d’actualité est la réduction des dépenses publiques. Chez la majorité des politiciens et dans les médias il existe un accord sur la nécessité, pour y parvenir, de faire maigrir l’État, qu’il soit national ou local. Mais le désaccord porte sur le comment, le combien et le où. Bastiat répond à cela dans La Loi : « La Loi, c’est la Justice Organisée. Or, remarquons-le bien: organiser la Justice par la Loi, c’est-à-dire par la Force, exclut l’idée d’organiser par la Loi ou par la Force une manifestation quelconque de l’activité humaine: Travail, Charité, Agriculture, Commerce, Industrie, Instruction, Beaux-Arts, Religion; car il n’est pas possible qu’une de ces organisations secondaires n’anéantisse l’organisation essentielle. »Pour réduire les dépenses publiques tout en maintenant, voire augmentant, la qualité du service rendu aux Français il est indispensable de remettre à plat la répartition des rôles entre les individus et l’État. Il faut pour chaque poste se demander s’il est indispensable que ce service soit rendu par un fonctionnaire. En suivant Bastiat la logique veut que d’immenses champs d’activité soient rendus à la responsabilité et au libre choix des individus. C’est le sujet de ce Weekend de la Liberté.

 

Après une courte présentation de la manifestation par Patrick de Casanove, Président du Cercle, Damien Theillier ouvrira le congrès lors d’un dîner débat où il parlera de la Liberté et de la Contrainte. Cela nous permettra d’aborder la suite en ayant précisé d’emblée les enjeux qui existent quand il faut choisir entre l’une et l’autre. Le samedi soir aura lieu un autre dîner débat «  Tradition étatiste et actuelle croissance en Afrique: les leçons de la liberté économique » par Mamadou Koulibaly.La journée du samedi et le dimanche matin seront consacrées aux conférences : « Professionnalisation de la vie politique et poids des services publics » par Jean-Baptiste Léon ; « Les transports à travers l’exemple de la SNCF » par Sandrine Gorreri ; « Services privés, service public : l’exemple de l’eau » par Max Falque ; « L’école à travers l’exemple d’Espérance banlieues » par Éric Mestrallet ; « Les systèmes de santé en France et ailleurs » par Patrick de Casanove ; « Services privés, service public : la culture. » par Vincent Ginocchio ; « Mille-feuille administratif ou subsidiarité » par Jacques de Guenin ; « Stratégie de déréglementation et de privatisation des “services publics” par René de Laportalière. « Réformer c’est possible : l’exemple allemand » par Alain Mathieu ; «  Fonctions  régaliennes : faut-il tout déléguer ? » par Jacques Garello.

 

Tout au long du Weekend aura lieu une Foire aux livres qui commencera le vendredi à 14heures. De nombreux auteurs seront présents et dédicaceront leurs ouvrages.

 

Il existe  plusieurs formules au choix pour assister à cet événement et permettre au plus grand nombre de fréquenter tout ou partie de cette manifestation. Elles tiennent compte des disponibilités de chacun et du coût que le weekend de la liberté représente. Le but est que de plus en plus de gens connaissent les idées de Frédéric Bastiat qui reposent sur le respect des Droits individuels : la Liberté, la Propriété, la Personnalité. Plus il y aura de personnes convaincues des bienfaits de liberté de choix et de la responsabilité individuelle et plus nous aurons de chance d’orienter notre pays vers une société de justice et de prospérité.

 

Le week-end se déroulera à l’hôtel Caliceo, à Saint-Paul-lès-Dax, un hôtel particulièrement agréable situé sur les bords d’un lac. http://www.hotelcaliceo.com/. L’hôtel Caliceo dispose de nombreux équipements aquatiques de qualité pour la détente et la remise en forme. Que ceux qui veulent en profiter n’oublient pas leur maillot de bain.

 Pour tout renseignement complémentaire, le programme et le bulletin d’inscription  www.bastiat.net. Pour  contacter le Cercle : cercle.bastiat@gmail.com 

 _________________________________________________________________________________________________________

Pour devenir membre du cercle, il suffit  d’envoyer au Cercle Frédéric Bastiat , 146 rue des Hauts du Lac 40440 Ondres, un chèque de 30 € par famille pour l’adhésion simple, 50 € pour l’adhésion de soutien et 100 € pour l’adhésion bienfaiteur à l’ordre du Cercle Frédéric Bastiat. On peut aussi s’inscrire par e-mail. Les modalités (très simples) sont indiquées sur le site Internet du Cercle, www.bastiat.net.  Il n’est pas nécessaire d’être membre du cercle pour assister à ses dîners-débats.

 

 

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Jésus et les pharisiens

Les rapports entre Jésus et les pharisiens, prétentieux représentants autoproclamés de la loi, étaient exécrables. C’est du moins ce qui ressort de ce qui nous reste de ce personnage à la fois légende et réalité, que certains assimilent à Dieu.

Ce billet n’a pas la prétention de prendre parti en ce qui concerne Jésus. Nous pouvons simplement remarquer que des personnages de cette trempe, nous n’en n’avons plus en magasin. Par contre, en ce qui concerne les pharisiens, nous sommes suréquipés. On ne peut pas dire qu’il y ait pénurie d’interprètes de la loi, que ce soit de façon spontanée ou, au contraire, officielle.

Nos actuels détenteurs de la loi ne sont pas très différents de ceux qui opéraient à l’époque de Jésus. Sans être Dieu, je crois qu’une saine colère peut éclater légitimement contre eux, tant leurs jugements sont déroutants et objectivement soupçonnables.

Je soumets à votre sagacité le résultat de la réflexion intense de dix des meilleurs magistrats de France. Dix de La Cour de Cassation. Dix de l’élite intellectuelle du pays, dont chaque décision s’impose à tous.

La situation

Un contrôleur du fisc, Monsieur Martino, me poursuit de sa vindicte après m’avoir ruiné, ce qui ne lui a pas paru suffisant. A ce sujet, il me traine devant le Tribunal Correctionnel pour avoir écrit ce que je pense de lui.

Malheureusement, les faits qu’il me reproche, consistant en une parution sur mon blog qui le chagrine, sont prescrits. Alors, il prétend qu’un lien vers les écrits qui lui déplaisent, paru ultérieurement, serait à considérer comme une nouvelle publication de la parution prescrite.

Comme si le fait d’aller chercher un livre dans une bibliothèque ou de le citer dans un ouvrage, serait une nouvelle publication.

La Présidente de la célèbre 17ème Chambre, celle des diffamations, a été suffisamment interpellée par la démarche de Martino pour juger utile de demander l’arbitrage de La Cour de Cassation, des sages de notre pays, du diamant d’intelligence pure qu’ils représentent.

La question

Sa question était d’une grande clarté : ” L’insertion, dans un article mis en ligne sur un site internet, d’un lien hypertexte permettant d’accéder directement à un contenu déjà diffusé, constitue-t-elle un nouvel acte de publication du texte initial faisant à nouveau courir le délai de la prescription trimestrielle prévu par l’article 65 de la loi du 29 Juillet 1881 ?”

On comprend aisément le souci du magistrat qui se dit que, si chaque lien est une novelle publication, la vie va être infernale pour les tribunaux, la prescription en fait n’existera plus et les recours seront sans fin. Alors que, justement pour éviter un tel bazar, la loi a enfermé les recours en matière de publication journalistique, tels que les publications sur les blogs, dans un délai de prescription très court, protégeant ainsi la liberté d’expression de procédures de circonstance, ce qui est la moindre des choses.

La réponse

Après avoir murement réfléchi, les dix intelligences supérieures ont dit ceci : ” La demande, qui concerne les conditions dans lesquelles l’insertion dans un article mis en ligne sur le réseau Internet d’un lien hypertexte renvoyant à un texte déjà publié, serait susceptible d’être regardée comme une nouvelle publication de celui-ci, de nature à faire courir à nouveau le délai de prescription de l’article 65 de la loi du 29 Juillet 1881 sur la liberté de la presse, suppose un examen des circonstances de l’espèce, notamment de la nature du lien posé et de l’identité de l’auteur de l’article, comme de son intention de mettre à nouveau le document incriminé à la disposition des utilisateurs ; qu’à ce titre, elle échappe à la procédure d’avis prévue par les textes susvisés ;

En conséquence, DIRE N’Y AVOIR LIEU A AVIS

Elle est pas bonne celle là ?

Incroyable :

-1°- D’abord, remarquons que nos sages laissent tomber la Présidente de la 17ème Chambre, comme une vieille chaussette. C’est franchement pas sympa de leur part. Bon, d’accord, un contrôleur des Services Fiscaux faut pas le contrarier, c’est tout Bercy à lui tout seul, mais quand même, quel manque d’élégance.

-2°- Je cite : “La nature du lien posé”, ah bon. C’est quoi la nature d’un lien hypertexte ? Sa typographie ? La langue employée ? Bêtement je pensais qu’un lien, c’est un lien, point. Je n’en ai jamais rencontré qui ait une nature particulière. Mais bon… Peut-être serait-ce un lien qui ne renverrait à rien…Ou encore qui renverrait à autre chose que la chose à laquelle il doit renvoyer… Là je rame.

-3°- Je cite encore : “L’intention de mettre à nouveau le document incriminé à la disposition des utilisateurs”.  La perplexité me gagne. Il nous faut donc finalement admettre que quelqu’un pourrait mettre un lien hypertexte vers un texte, sans avoir l’intention que ce lien mette à la disposition des utilisateurs le dit texte !!! Ne suffirait-il pas qu’alors l’auteur évite de mettre ce lien ? Où, dans l’esprit des sages, doit-il accompagner ce lien de la mention : “interdiction d’ouvrir ce lien” ? Quand on met un lien, c’est bien pour mettre à la disposition des lecteurs l’article qui va avec, pas pour repeindre la cuisine…non ?

-4°- Je cite enfin : “Un examen des circonstances de l’espèce, notamment ……l’identité de l’auteur de l’article”, nous y voilà donc. Pour ceux qui n’ont pas fait l’ENA, ou des études supérieures comparables, en français simple, ça veut dire: ” à la tête du client”.

Résumé

Un magistrat scrupuleux, bien que sous la pression de Bercy, demande de l’aide aux têtes les plus pleines de notre pays, qui plus est totalement indépendantes, libres, qui font et disent la loi, et là….rien. Ils ne lui répondent pas.

Notons quand même, au passage, qu’il s’agit d’un sujet de société complètement actuel, dont les chances qu’il se reproduise de façon récurrente sont réelles.

Puis, La Cour de Cassation, à partir de considérations qui prêteraient à rire si elles étaient énoncées par Jean Marie Bigard, décide qu’il en sera fait à la tête du client.

Conclusion

L’Etat, la loi, ses représentants ont une peur panique d’internet et de Bercy, au point d’en voir leurs cellules grises paralysées.

C’est très impressionnant.

Je vous laisse avec les cauchemars qu’une telle situation ne va pas manquer de vous occasionner.

Bien cordialement. H. Dumas

Lien vers l’avis pas rendu (lien dont je vous laisse apprécier la nature et mon intention en vous le fournissant)

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SUPER, J’AI RECU UN AVIS DE CONTROLE FISCAL!

 

Lorsque, un beau matin, vous ouvrez une lettre qui provient des impôts (elles sont facilement reconnaissables, elles ressemblent à un faire-part de deuil, le vôtre.), vous l’ouvrez (on les ouvre toujours) avec une certaine appréhension.
Patatra, Bercy vous a élu pour la prochaine tonte.
Bravo, vous avez donc gagné la visite d’un inspecteur vérificateur “assermenté“.
Votre appréhension se transforme rapidement en inquiétude.
Une inquiétude insidieuse et rampante.
Est-ce une réaction normale ?
En France, oui c’est tout à fait normal.
Pourquoi ?
Une vérité populaire s’est imposée, depuis des lustres, à tout un chacun :
Ces gens-là (le fisc) ne se déplacent jamais pour rien !
Ils vous trouvent toujours quelque « chose » pour vous redresser.
En clair, pour vous « surimposer ».

L’abus fiscal est une des pratiques les plus courantes à Bercy.
Cette pratique ne s’adresse pas, bien évidemment ni à nos élus ni à nos hauts fonctionnaires, car les avis de vérifications semblent, bizarrement, les éviter…
Ce qui peut expliquer pourquoi nos « élites » ferment depuis des lustres les yeux sur certaines “pratiques” de la Citadelle comme par exemple leurs salaires.
https://www.temoignagefiscal.com/bercy-lempire-du-mal-et-la-citadelle-de-tous-les-abus/
En deux mots les abus fiscaux, eux sont réservés 
au citoyen ou à l’entreprise lambda (celui qui n’a pas les bonnes relations).

Donc, vous présumez (et vous avez raison) que vous allez y laisser des plumes.
Le tout est de savoir combien.
Vous essayez de vous rassurer en vous disant que vous n’avez pas fraudé, que tout est clair dans vos comptes ou votre comptabilité. Mais cela ne suffit certainement pas à enlever cette petite boule que vous avez à l’estomac.

Le chef d’entreprise se précipite chez son comptable (ou expert comptable) et là, celui-ci lui certifie que tout a été fait dans les règles, que tout a toujours été déclaré normalement.
Qu’il n’y a rien à craindre et patati et patata…
Et d’ajouter :
Mais que « souvent, bien sûr, peut-être, il se peut que », cela ne suffise pas à ces super vérificateurs.
Vous ne savez que penser, mais au fond de vous-même il y a toujours cette petite boule qui grossit, qui grossit…
D’un seul coup vous vous rappelez ces quelques connaissances qui ont été redressé, et qui vous affirmaient qu’ils l’avaient été sans motif réel.
Bref, que c’était un abus fiscal.
Mais vous les aviez écoutés distraitement, sans vous sentir réellement concerné.
Vous pensiez, comme 90% des gens, qu’il n’y a pas de fumée sans feu, qu’ils avaient fraudé mais qu’ils ne voulaient pas le reconnaître, et que dans le fond, ils n’avaient que ce qu’ils méritaient.
De plus ces vérificateurs sont assermentés !

Qu’à vous cela n’arriverait pas, cela ne pouvait pas vous arriver.
Aux autres, oui. Mais pas à vous.
Vous êtes clean.

Vous recevez donc, presque serein, faisant bonne figure, ce soi-disant « méchant » vérificateur  en compagnie de votre comptable.
Dans la plupart des cas cette rencontre est courtoise. Vous lui offrez même un café (café que vous regretterez amèrement par la suite).
Vous installez cet agent vérificateur dans un bureau, et seul votre comptable aura, pendant plusieurs mois, des relations avec lui.
Il lui fournira des tonnes et des tonnes de documents.
Bref, rien que de très normal, pensez-vous, pour une vérification de comptabilité.

Vous aurez de longues conversations avec votre comptable pour essayer de savoir ce que pense votre inspecteur et surtout à quelle sauce vous allez être mangé.
Votre comptable vous déclarera que dans l’ensemble tout va bien.
Oui, bien sûr, il y a quelques petites choses qui ne lui plaisent pas, mais rien de bien grave.
Il ajoutera : que de toutes les manières il faut bien qu’il trouve « à manger », qu’il ne peut pas repartir sans rien…
Belle formule pour vous mettre en condition pour admettre l’abus fiscal.

Vous commencez, petit à petit, à comprendre que vous allez être redressé, même si vous êtes persuadé de votre bon droit.
Des rumeurs persistances (elles sont vraies!) disent que ces vérificateurs ont des “objectifs” à remplir, un C.A..
Leurs promotions et primes en dépendent…

Quelques mois plus tard vous recevez votre notification de redressement.
Peu y échappe.
A la lecture de votre redressement, de son montant et surtout de son ou ses soi-disant motifs, vous êtes abasourdi.

Une longue guerre va commencer, celle du pot de fer contre le pot de terre.
Une guerre d’usure, une guerre destructrice dont vous ne sortirez
malheureusement quasiment jamais vainqueur car Bercy est tout puissant.
C’est lui et lui seul qui décide comment vous tondre.
Tous les recours sont de la poudre aux yeux.
En fin de parcours, vous finirez ruiné devant SON tribunal, le tribunal administratif.
Seul à peine 10% réussissent à s’en sortir. Partiellement ou entièrement (chiffre de Bercy).
Vous serez ruiné, car dès la notification de votre redressement et si vous la contestez,  sur la pointe des pieds, surtout sans vous prévenir, le fisc se servira sans attendre dans vos comptes et vous organisera une succession de joyeuses saisies tout azimuts, histoire de vous faire comprendre ce qu’il attend de vous.

Au mieux, vous « négocierez » ce sur-impôt, au pire si vous restez droit dans vos bottes, vous serez liquidé et à la rue (avec votre famille).

Lorsqu’à votre tour, vous raconterez à vos connaissances comment le fisc vous a escroqué en toute impunité, vous vous apercevrez qu’ils ne vous écoutent pas plus que vous n’avez écouté les autres !
Et vous serez seul, comme ils l’ont été.

Accepterez-vous cet abus fiscal (même si vous le « négociez » cela reste un abus) ou déciderez-vous de vous battre contre cette administration prédatrice toute puissante ?

Moi, j’avais décidé de me battre.
Je ne le regrette pas même si Bercy m’a ruiné.
Chacun doit faire ses choix dans la vie.

Quel sera le vôtre ?

E.Bolling

Et un exemple concret, du vrai vécu:  https://www.temoignagefiscal.com/m-mace-linspecteur-verificateur-assermente-qui-assassina-la-discotheque-la-locomotive-en-1996/ 

Toujours du vécu:  https://www.temoignagefiscal.com/mon-passage-en-correctionnel-a-la-demande-de-bercy/

Et:  https://www.temoignagefiscal.com/ma-perquisition/

RAPPEL :  MOBILISONS NOUS.  SIGNEZ LA PETITION.  (colonne à droite)


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Socialisme, communisme, national-socialisme version Le Pen, libéralisme et démocratie : ces valses angoissantes.

Ce qu’il y a de reposant, lorsque l’on ouvre son ordinateur pour écrire un billet, c’est la certitude que l’on va écrire, probablement plus mal qu’eux, ce que d’autres ont déjà écrit, ou qu’ils sont en train, ou sur le point, d’écrire. Comme chantait Bécaud “La solitude, ça n’existe pas”

Le communisme c’était quoi papa ? Monsieur Marx, c’était qui ? C’est sans doute le genre de question que poseront les enfants à leurs parents dans quelques années, tant les pays communistes deviennent les champions du capitalisme. Tant le décalage est important, et s’accentue chaque jour un peu plus, entre les auteurs mythiques du rêve communiste et la réalité des sociétés qui se réclament de cette philosophie économique.

Les industriels du 19ème siècle en rêvaient, les esclavagistes l’avaient mis au point mais ne surent pas en assurer la pérennité, les communistes l’on fait : l’homme transformé en esclave pour le plus grand profit de quelques privilégiés corrompus qui s’octroient les outils de production et les matières premières et qui, sous la protection d’une dictature politique, font turbiner à mort la population pour des clopinettes.

Ceux qui se doutaient que Sartre était un con, ou au minimum un mec sans imagination, avaient bien raison. Nos philosophes à quatre sous, pourfendeurs de notre économie libérale, inventeurs ou colporteurs de l’avenir radieux du communisme, de l’égalité sur terre, n’étaient en fait que de gros envieux qui n’avaient pour but que de mettre à bas l’édifice économique libéral pour lequel ils se sentaient personnellement inadaptés.

Nous avons inventé le libéralisme, ils ont tenté de nous inoculer le communisme. Deux visions diamétralement opposées de l’économie.

Dieu soit loué, le libéralisme :

Qui, je le rappelle, est basé sur le respect de la propriété privée, y compris celui des pensées de chacun qui font partie de sa propriété privée.

Qui respecte la liberté d’échanger des objets mais aussi des idées.

Qui respecte le capital, fruit naturel des échanges et outil nécessaire à la mise en place de la division du travail pratiquée par les sociétés avancées.

Le libéralisme ne peut pas enfanter l’économie communiste, l’esclavagisme.

Le libéralisme est à l’opposé de l’esclavagisme.

L’occident a inventé le libéralisme, les envieux qui, en son sein, ont donné le jour au communisme ont dû l’exporter vers des systèmes politiques qui n’avaient jamais connu le libéralisme.

Le communisme ne peut pas exister sans la force, la contrainte. Alors que le libéralisme ne peut pas accepter la force, il ne connait que l’échange libre.

Les économies libérales, sauf à être préalablement anéanties, ne peuvent pas aboutir au communisme, elles ne peuvent pas accepter que la force soudoie l’harmonie de leur économique.

Et la démocratie dans tout ça ?

La démocratie est l’organisation politique qui paraît s’allier le mieux avec le libéralisme économique.

Si tant est que le libéralisme ait besoin d’une organisation politique au dessus de lui. Certains pensent que non, que la nécessité d’un Etat n’est pas une évidence, que le marché privé seul et l’échange libre en tout peuvent suffire à organiser la société. Vaste sujet, pour lequel je n’ai pas d’a priori, juste une affinité pour le moins d’Etat possible.

Il reste un fait absolu, le libéralisme n’admet pas la force, ses seules contraintes sont celles du libre échange. La démocratie tolère la force, au point de courir le risque de ne pas pouvoir la maîtriser.

C’est sur ce point que la démocratie et le libéralisme peuvent être en conflit. La moindre intervention de la force dans le libéralisme a des conséquences immédiates même si elles ne sont perceptibles que plus tard, alors que la démocratie peut absorber et résorber une certaine quantité de force ou de violence.

Ne perdons pas de vue que le libéralisme est un type de fonctionnement économique, et que la démocratie est une organisation politique.

Où les choses se corsent:

Le libéralisme économique pourrait peut être ne pas avoir besoin d’une organisation politique, mais la démocratie organisation politique a, elle, besoin impérativement d’une organisation économique.

La question qui inquiète les libéraux est la suivante : la démocratie peut-elle préférer démocratiquement une organisation économique communiste à une organisation économique libérale, ou éventuellement aboutir accidentellement au communisme comme méthode de gestion de son économie ?

La réponse est assurément non. Car, en fait, la gestion économique communiste est incompatible avec la démocratie, tant l’usage de la force lui est indispensable, est son carburant.

L’homme n’accepte pas naturellement l’esclavage. Dans une démocratie, il a la possibilité de le refuser, nul ne peut le lui imposer, or pour le système communiste l’esclavage est essentiel.

C’est très clair : l’esclavage ne peut pas être voté démocratiquement.

J’entends déjà les objections : ” Non mais, c’est quoi ce délire, ne sommes nous pas actuellement mis en esclavage ? N’est ce pas ce que rabâche votre blog à longueur d’articles?” C’est vrai. Objections acceptées.

Ce que je veux dire dans ce billet, c’est que la dose de violence actuelle de notre démocratie, ce qu’elle subit de la part des envieux, qui la rapproche du communisme ou du national socialisme façon Le Pen, est à son paroxysme.

La mise en esclavage ne touche qu’une partie de notre société, les contribuables. Demain, lorsqu’il s’agira de l’étendre à tous, par épuisement des esclaves actuels, les voix manqueront à ceux qui voudront s’y hasarder.

Il est probable, sauf intervention soudaine et imprévisible d’une violence aveugle et illégale, que les urnes vont corriger assez rapidement ces excès d’intervention de la force et revenir à un libéralisme ouvert, gage de liberté, de travail et de richesses.

Enfin, c’est ce que je crois…c’est pour cela que je continue à me battre. Dans le cas contraire, je serais parti.

Bien cordialement. H. Dumas

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AVEC EUX LE DELUGE

AVEC EUX LE DÉLUGE…
Ça y est, nous sommes au bord de l’abîme.
Chacun de nous le pressentait, le sentait et maintenant le voit.
Tous les voyants sociaux et économiques sont passés du rouge au rouge vif.
Quasiment tous les français rejettent, méprisent voir haïssent cette classe politique qui nous gouverne et qui ne pense qu’à s’engraisser à leur dépens.
Leur bêtise est incommensurable, leur morgue les rend aveugle, leur sentiment de supériorité et d’impunité sera leur perte. Ils ne s’aperçoivent même pas que le sol s’est dérobé sous leurs pas.
Ils continuent à nous abreuver de leurs formules creuses.
Seuls les médias roulent encore pour eux. Par intérêt, par lâcheté, par habitude ? Pour combien de temps ?
Eux qui commandent des sondages à tour de bras, ne savent apparemment plus les lire.

L’Entreprise France est en faillite depuis de nombreuses années.
La justice aurait dû la mettre dans un premier temps en redressement judiciaire, puis au bout de 16 mois (durée maximum d’un redressement) la mettre en liquidation si aucune amélioration importante n’était survenue.
Ce qui est le cas, la situation financière se dégradant toujours.
Si Montebourg ne trouve pas de repreneur, un liquidateur aurait été nommé qui aurait vendu la France en entier ou en morceaux à Google, à Apple ou à un milliardaire russe ou chinois…
Comme dans toute liquidation tous les dirigeants auraient été virés. Direction Pôle emploi sauf le patron, qui, lui n’y a pas droit. Pour lui c’est la rue !
Voilà ce qui se passe pour entreprises réelles.
Le chef d’entreprises le sait bien. Personne ne lui fait de cadeaux, ni le fisc, ni l’Urssaf, ni les banques.
Personne ! Surtout quand il rencontre des difficultés de trésorerie. Il ne peut compter que sur lui-même. Ça passe ou ça casse !
Pour l’Entreprise France, tout va bien dans le meilleur des mondes.
Pas de souci, tout roule.
Il n’y a plus d’argent, on emprunte en mettant comme caution 60 millions de français.
On ne réduit surtout pas les salaires et les avantages des nombreux élus et hauts fonctionnaires.
Pour rembourser les créanciers, on appellera les cautions.
C’est-à-dire, vous, moi, nous mais pas eux.
Ils vont appliquer le fameux principe des vases communicants : Prendre aux uns pour faire semblant de donner aux autres.
De la politique énarquiène à l’état pur.
Les uns (les riches) étant de moins en moins nombreux et les autres de plus en plus nombreux, ils vont devoir mécaniquement piller encore plus les classes dites moyennes.
Il ne se passe pas un jour sans que soit glorifiée la chasse « aux fraudeurs », le nouvel ennemi N°1 de la France. La faillite notre pays est uniquement de leur faute…
De tout temps lorsqu’un régime est dans l’impasse, il faut pour détourner les regards de son échec, trouver un bouc émissaire à celui-ci. Ce sera le FRAUDEUR FISCAL !
La foule, décervelée par des années de propagande Bercyniènne, ne peut qu’applaudir.
Elle applaudit sans réserve à la chasse de ces salauds de riches sans comprendre que ces salauds de riches ont foutu le camp depuis longtemps, que ces salauds de riches sont maintenant les entrepreneurs des PME, que ces entrepreneurs de PME sont la richesse du pays.
Quand ces femmes et ces hommes qui travaillent sans compter auront été pillés à la grande satisfaction du bon peuple, nos énarques devront trouver d’autres victimes expiatoires à leur incurie et à leur insatiable besoin d’argent.
Mais où les trouver ?
Il faudra descendre encore d’un cran dans l’échelle des « riches ».
Ce que les français ne savent pas, c’est que l’on est toujours le riche de quelqu’un !
Lorsque Bercy commencera à racler le fond du tonneau, la population va réaliser que le curseur du pillage va s’arrêter sur elle, que les nouveaux « fraudeurs » officiels ce seront eux.
Lorsque les braves gens, qui n’étaient aucunement gênés par les abus fiscaux et la mise à mort des classes « privilégiées » ne pourront plus remplir leurs frigos, la ligne blanche sera franchie.
Nos élus ne dirigent plus rien, ils subissent depuis longtemps la volonté de Bercy.
Pour rester dans leurs fauteuils et conserver les avantages que leur donne le pouvoir, ils sont prêts à toutes les compromissions, à tous les reniements, à tout sacrifier.
A nous sacrifier.
Avec eux le déluge est pour demain.
Emmanuel Bolling

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Fiers de dépenser l’argent des autres

Nos élus, dont il faut reconnaître l’opiniâtreté et la persévérance qu’ils ont dû mettre en œuvre pour être élus, sont fiers de dépenser notre argent.

Ils sont comme le chat qui vous rapporte triomphant, ronronnant à fond, le cadavre de la perruche rarissime qui vous a couté la peau du cul et que lui-même a eu beaucoup de mal à attraper au vol.

Ils ne doutent pas de bien dépenser notre argent, entourés qu’ils sont d’une armada de fonctionnaires et de bureaucrates qui les confortent à longueur de temps sur ce point. Cette certitude qui les habite n’est pas étrangère à l’absence de limite qu’ils se donnent sur le sujet.

Ils attendent même des remerciements, sous la forme de bulletins de votes, ils multiplient les dépenses de façon inversement proportionnelle aux bulletins qu’ils comptabilisent. C’est ainsi que, plus leur côte électorale baisse, plus ils dépensent, pensant nous séduire. En fait, ils nous ruinent en pensant nous épater et générer notre admiration. Ils sont indécrottables. .

Ils ont pour groupies et fervents soutiens cette moitié de français qui ne paient pas l’impôt, qui croient bénéficier gratuitement de toutes ces magnificences.

Ils ont tout faux, eux et leurs zélotes.

L’économie étant ce qu’elle est, les taxés qui portent la charge de ces dépenses somptuaires reportent évidemment cette charge, qu’ils n’assument que provisoirement, sur le plus grand nombre. Evidemment, ce report se fait sur toute la société, élus et fonctionnaires compris, en incluant au passage les plus pauvres.

Car, dans une société de division du travail, quelle que soit la façon dont l’impôt est prélevé, il est, in fine, payé par chacun en fonction de ses dépenses, puisqu’il est reporté inévitablement sur la partie de l’économie à laquelle chacun participe au double titre de fournisseur et de consommateur.

C’est le problème

Il y a certes du coulage, de la corruption, mais ce n’est pas la cause profonde de la faillite qui nous guette. Si ce n’était que cela, il suffirait d’une répression compétente et bien organisée pour régler le problème. Non, le drame, sans solution, est que les élus et les pauvres dépensent sans compter, croyant ne pas avoir à payer la facture.

C’est ce que l’on appelle aller dans le mur en klaxonnant.

Comme l’a si bien dit Frédéric Bastiat : “Il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas”.

Comment leur expliquer,

Qu’en réalité, nous sommes beaucoup mieux placés qu’eux pour dépenser notre argent. D’abord nous l’avons gagné, nous avons donc la légitimité de le dépenser librement. Ensuite, nous connaissons nos limites, qu’ils ne connaissent pas.

Comment leur faire comprendre que l’économie n’est pas une abstraction au même titre que leurs rêves politiques, qu’elle répond à des règles mathématiques simples qui consistent à vendre ce que l’on fait plus cher que cela nous est revenu, toutes charges comprises incluant l’impôt.

Que toutes les dépenses que nous sommes amenés à payer pour d’autres sont donc incluses dans la facturation de nos prestations, qu’ainsi finalement tout le monde paie tout.

Tout ça est d’une simplicité biblique, si évident, si discret, si peu brillant, peu scintillant, et pourtant, aveuglés par l’irrésistible envie de nous épater, de paraître généreux, nos élus tapent dans notre caisse, sans se douter un instant que ce sont eux, et ceux qu’ils avantagent, qui vont être amenés à payer la facture.

Ils rejouent sans cesse, avec une grande naïveté, la scène de l’arroseur arrosé.

Le plus drôle

C’est qu’à aucun moment ils ne prennent conscience de cette situation, l’empirant de jour en jour sans la percevoir.

Le moins drôle

C’est que ce désordre psychologique dépasse tout ce que l’on peut prévoir, cette inconscience a le temps de faire des ravages avant que les factures ne leur soient présentées.

C’est ainsi que L’ex-député européen Henri Weber, directeur des études au PS, “ne voit pas non plus de réelle inflexion possible, en dehors d’une redistribution des recettes plus élevées que prévu de la lutte contre la fraude fiscale aux ménages les plus modestes.”

Ah, la fraude fiscale…

Bientôt il faudra payer des figurants pour frauder et justifier l’hyperactivité des contrôleurs. Car enfin, le pillage a des limites, ceux qui sont pillées “les fraudeurs fiscaux” sont éliminés, la production de fraudeurs n’est pas à la hauteur des besoins de pillage de nos élus, il faut l’admettre.

In fine, tout comme l’impôt, le pillage par le contrôle fiscal sera reporté sur tous, ils paieront en plus cette facture.

Jusqu’au jour où la misère sera telle qu’arriveront les démolisseurs, ceux qui vénèrent Monsieur Kalachnikov et sont capables de raser une ville en quelques mois, ces hyènes qui vivent sur la déchéance des sociétés.

Sacrés nos élus, ils se la pètent avec notre argent, ils croient nous épater et nous séduire, faire le bien à l’œil, ils sont dans l’erreur, mais ils ne le savent pas ou ne veulent pas le savoir.

Pourtant, la plupart d’entre eux ont été bien élevés, dans le respect de la propriété privée, du capital et de la liberté, les trois valeurs de l’économie si utile pour tous, qu’ils sont en train de détruire consciencieusement.

Bien cordialement. H. Dumas

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Hollande : est-il un envieux ?

Le très important ouvrage d’Helmut Schoeck, “L’envie, une histoire du mal”, fait une analyse complète de l’envie.

Il décrit l’envieux comme un individu dont le but ultime n’est pas de posséder ce qu’il envie chez les autres, mais de faire en sorte, et de se réjouir, que ces derniers soient dépossédés des choses qu’il leur envie. Cette attitude n’ayant aucune limite, cela induit chez celui qui se sent envié un réflexe de survie qui consiste à dissimuler ce qu’il possède, voire à se priver de ce qu’il pourrait posséder.

Cette attitude serait le principal frein à une vie épanouie en collectivité.

Il étaye son propos de nombreux exemples, qui commencent dès les premiers signes de sociétés humaines. Par exemple, il démontre que dans les tribus primitives d’Afrique ou d’Amérique Centrale, celui qui possède plus que les autres est réputé n’avoir pu l’obtenir qu’au détriment de ceux-ci, notamment en leur lançant le mauvais œil, donc en étant un sorcier, ce qui va justifier sa mise à l’écart, voire sa mise à mort. C’est ainsi que ces sociétés se coupent de tout progrès. Il donne des exemples de progrès agraires apportés par les occidentaux et refusés par les locaux ne souhaitant pas se retrouver avec un champ plus productif que celui du voisin de peur d’y laisser la vie.

Je suis sûr que tout cela vous trouble, comme ce fut le cas pour moi.

Mais Schoeck va plus loin. Il pense que le souhait d’égalité qui s’empare de certains ne correspond à aucune réalité de la vie et cache, le plus souvent, l’expression d’une envie qui ne dit pas son nom.

Il analyse cette rengaine qui nous est si familière : “l’égalité des chances”. A juste titre, il en fait remarquer l’incohérence. Par essence la chance est imprévisible, sans quoi ce ne serait plus la chance. Ce seul fait suffit à n’avoir sur elle aucune maitrise, donc à rendre invraisemblable l’idée d’une égalité volontaire de la chance. Plus globalement, l’idée même d’égalité lui paraît suspecte.

Ensuite, il apporte la preuve que depuis tout temps l’envie est reconnue comme le virus mortel des sociétés. Dans toutes les religions, les philosophies, elle est mise au banc des accusés, elle est considérée comme la plaie la plus grave.

Enfin, il démontre qu’elle capte la totalité de l’énergie de l’envieux, au point de lui occulter complètement la réalité et de le transformer en un imprécateur stérile, incapable de projeter autre chose que la ruine des avantages qu’il suppose chez celui qu’il envie.

Schoeck pense que l’envie pour naître n’a même pas besoin de vérité. Elle peut apparaître uniquement dans l’esprit de l’envieux, sans que ce qu’il envie chez l’autre corresponde à une réalité. Ce peut être un simple fantasme de sa part lié à ce que lui-même souhaitait avoir ou être et n’a pas eu ou n’est pas. Le déclanchement est alors strictement intérieur à l’envieux et correspond au moment où il prend conscience de l’inaccessibilité de ce qu’il projetait pour lui-même.

Les dégâts potentiels de l’envieux sont illimités, ils dépendent du pouvoir qu’il atteint. C’est pourquoi l’envie est considérée par toutes les sociétés avancées comme un défaut majeur : “la plupart des groupes humains qui ont marqué l’Histoire ont introduit dans leur culture des obstacles à l’extension de ce sentiment, car envier et être envié sont des états d’âme négatifs, improductifs et qui ne s’apaisent jamais spontanément”.

Prenant un exemple de catastrophe récente, Schoeck nous dit : “Le national-socialisme a conquis le pouvoir en Allemagne grâce à des promesses destinées à rallier les envieux; qu’on se rappelle la limite supérieure des revenus fixée à 1.000 marks, …”

Alors, Hollande est-il tout simplement un envieux ?

Sans nul doute la réponse est oui. Cela explique, enfin, son attitude que personne ne comprend. Son absence de programme en dehors de la suppression de tout ce qui a été fait avant lui, et de son attaque en règle de ce qu’il appelle la finance et les hauts revenus. Autant de choses incohérentes et parfaitement improductives.

Il apparaît qu’en effet il a fédéré les envieux, il a ouvert la boite de Pandore. C’est une troupe qui est aujourd’hui en marche et qui lui échappe.

Il est clair, vu sous cet angle, que c’est bien lui qui a alimenté le Front National, qui est lui-même une concentration absolue d’envieux, sans autre programme que la destruction de l’autre, de celui qui est envié.

Hollande porte une lourde responsabilité. L’envie, qu’il a cristallisée sur son nom à partir de promesses porteuses de destruction et de mort, il n’est pas capable de la refréner. En a-t-il le souhait ?

Il a lâché la meute des envieux, si difficile à contenir. Il lui a procuré la légitimité et la force publique, la loi. Rien ne l’arrêtera maintenant. Elle a pris conscience de la pusillanimité d’Hollande, elle lui échappe, mais elle court libre et grandissante.

Elle va ramener la France vers ces périodes obscures ou chacun devra dissimuler sa réussite, jusqu’à ce que le pays côtoie la misère pour rendormir la bête immonde de l’envie.

Bien cordialement. H. Dumas

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La propagande s’intensifie, la chasse est lancée (Vidéos)

Sur l’A2, la vidéo ci-dessous a été diffusée il y a peu.Si vous n’avez pas eu l’occasion de la voir, visionnez là avant notre vidéo, puisque c’est de cette vidéo dont nous allons parler

Nous en pensons le plus grand mal. A vrai dire nous sommes effondrés, tétanisés, le pire est devant nous.
Bien cordialement. Henri Dumas et Emmanuel Bolling
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Les fausses factures de Sapin (Merci de faire tourner ce billet)

Le ministre des finances, un dénommé Sapin qui n’a rien d’un cadeau de Noël, déclare : “Il faut que chacun paye ce qu’il doit payer” c’est, dit-il, la base de la “cohésion sociale”.

Je ne sais pas où ce ministre a appris les bases de l’économie, je me demande si c’est à l’ENA que l’on apprend de  telles foutaises.

Car enfin, Monsieur Sapin, soyons sérieux cinq minutes, la règle économique absolue, sans laquelle on quitte le monde de l’économie pour celui de l’escroquerie est : “Chacun ne peut facturer que ce qui lui est dû”.

Dans le cas contraire il s’agit de fausses factures.

Alors oui, je le dis à Monsieur Sapin : son gouvernement, suivant en cela ceux qui l’ont précédé, édite journellement de fausses factures, qui ne correspondent à aucune prestation ou sont objectivement abusives.

Dans ces conditions, utiliser la force que le peuple lui a confiée pour recouvrir ces fausses factures revient à commettre un vol en bande organisée.

Monsieur Sapin, vous êtes un voleur en bande organisée, un chef de gang qui terrorise et arnaque les français.

C’est un fait parfaitement démontrable, qui me permet de dire ici à M. Sapin :

            1° Depuis plus de quarante ans vous dépensez plus que ce que vous gagnez.

Cela est, vous me l’accorderez, incontestable. Une fois ou deux en quarante ans, cela aurait pu être considéré comme un accident pardonnable. Mais, systématiquement, pendant quarante ans, c’est de la cavalerie. Donc, déjà, les intérêts échus et à venir de cette dette sont une faute lourde et représente des sommes dont vous seul avait la responsabilité, que vous n’avez aucune légitimité à nous facturer. Première fausse facture. Rien ne vous empêchait d’appeler, en son temps, vous les hommes de l’Etat, les sommes correspondantes à vos besoins.

2° Vous avez pris la responsabilité de dépasser le cadre strict des missions spécifiques de l’Etat.

Cela aussi est incontestable. Vous prétendez, comme tout opérateur économique, que vos prestations, dans ce cadre, sont les meilleures, les plus performantes. Cependant, vous nous refusez d’en avoir la preuve, de vous soumettre à la concurrence. Vous revendiquez une situation de monopole dans ces activités. Les surcouts que cela entraine ne nous sont pas facturables.

3° Vous êtes laxiste dans la gestion de vos missions de base.

Le plus incroyable est que l’organisme que vous avez chargé de vérifier vos comptes, La Cour des Comptes, rapporte la preuve, lors de son rapport annuel, des dérives flagrantes dans la gestion de vos missions de base. S’agissant de simples sondages de la part de cet organisme, ils ne recouvrent pas toutes vos dérives de gestion, mais ils apportent la preuve qu’elles existent, et à grande échelle. Ces dérives ne nous sont pas facturables.

Ce n’est pas être un voyou, un mauvais français, de refuser de payer de fausses factures.

Dans la vraie vie, si je facture à mon voisin une Mercédès d’occasion que je ne lui ai pas vendue, si je fais saisir son compte en banque à cet effet, il me poursuit au tribunal et je suis lourdement condamné pour escroquerie.

Comment un ministre éditant de fausses factures peut-il avoir le culot de poursuivre ceux qui refusent de les payer ?

Et bien c’est très simple.

Le discours du ministre Sapin, n’a pas pour objet ce qu’il appelle avec emphase et trémolos dans la voix : la “fraude fiscale”.

Il s’agit d’une opération de propagande visant à terroriser la totalité des français afin qu’ils paient, sans se révolter, l’avalanche des impôts actuels et à venir.

Tout comme Staline dénonçait de mauvais russes imaginaires et en condamnait quelques-uns à mort, au hasard, pour l’exemple, à seule fin de dissimuler la misère et la famine provoquées par sa gestion collectiviste calamiteuse, Sapin dénonce la fraude fiscale. Il va lâcher sa police fiscale et torturer injustement ceux qui vont se trouver par hasard au mauvais endroit, au mauvais moment.

Mais, ce n’est pas son but ultime.

Son but ultime c’est de faire payer la facture de ses incuries, qui font suite à celles de ceux qui l’ont précédé, à tous les français en les terrorisant et en les dressant les uns contre les autres pour qu’ils acceptent de payer sans se révolter.

M. Sapin prend ainsi une très lourde responsabilité, dont le risque qu’elle mette le feu aux poudres, qu’elle fasse exploser le pays, est réel.

M. Sapin et ses amis politiques passés, ces hommes de l’Etat inconséquents, auront à en répondre devant l’histoire, quand le carnage à venir qu’ils sont en train de provoquer sera passé.

J’ai ici une pensée pour ceux qui vont payer de leur vie l’exemplarité que les bourreaux de Sapin vont mette en œuvre, à partir de leur citadelle Bercy.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le socialisme est thermonucléaire.

Très rapidement, rappelons le fonctionnement économique partagé, tel que nous le vivons : chacun de nous apporte à l’économie générale ce qu’il sait faire moyennant une rétribution qui lui permet d’acheter à d’autres ce qu’ils savent faire et dont il a besoin. Le contraire de ce fonctionnement est l’autosuffisance totale, qui n’existe plus, ni pour les individus, ni pour les groupes restreints d’individus que sont les Etats.

L’économie partagée génère un marché qui s’équilibre naturellement autour des milliards de transactions qui se réalisent chaque jour dans le monde.

Tout cela à l’occasion de contrats qui, chacun, mettent face à face, librement, un acquéreur et un vendeur, un consommateur et un fournisseur.

Ce système est en lui-même parfait.

Evidemment, il ne protège pas de l’échec. Pas plus que vivre ne protège de la maladie, être un acteur économique ne protège pas de la ruine.

En conséquence, l’activité économique peut, tour à tour, privilégier ses acteurs ou au contraire les ruiner, en fonction de données suffisamment imprévisibles pour que même les plus doués soient exposés.

C’est la vie

Le propre de la vie est qu’elle a un terme : la mort, et que ce terme n’est agréable pour personne. Tout le monde cherche à l’éviter, cependant tout le monde succombe, chacun espérant une “belle mort”.

La mort économique n’est pas plus gaie que les autres et aussi fatale. Ses causes sont connues ou inconnues, visibles ou invisibles, selon le cas. Mais elles sont toujours liées à une intervention des hommes ou du hasard qui contrarie la liberté des échanges.

La mort économique entraine une rupture du marché, un arrêt ou une diminution irréversible des échanges, la survenance de la misère.

Dans un système libre elle touche les acteurs de façon hétérogène, en fonction de leurs situations spécifiques. Ce qui ne rend pas la mort économique douce à ceux qui sont touchés, entrepreneurs, commerçants et leurs salariés, mais qui la limite territorialement et l’étale temporellement, évitant qu’elle soit globale.

L’Etat

Soit parce qu’il est envahissant, soit parce qu’il est compatissant (en clair lorsqu’il est socialiste), l’Etat peut provoquer ou accompagner la mort économique.

Comme acteur, s’il dispose d’entreprises d’Etat, par son inadaptation à la concurrence et à la gestion économique. Plus généralement, comme soutien quand il cherche à la retarder par compassion, pour, pense-t-il, adoucir les troubles qu’elle provoque.

Dans les deux cas, il transforme des problèmes ponctuels en un problème global.

En retardant le plus possible les petites morts économiques naturelles et en provoquant celles dont il est directement responsable, l’Etat crée une situation potentielle de mort économique généralisée et regroupée en un même temps et en un même espace.

La réaction

Lorsqu’un entrepreneur, ou ses salariés, pressentent la ruine, la mort économique, ils se démènent comme de beaux diables pour essayer d’y échapper. Bien peu la regarde en face en acceptant le verdict de leur imprévision, voire de la fatalité.

Evidemment, lorsque c’est un Etat complet qui plonge vers la ruine, la plus grande partie des citoyens de cet Etat voit arriver cette mort économique globale. Ils s’agitent alors comme des fous pour y échapper.

En règle générale, c’est d’abord un déni collectif qui s’impose, puis la recherche d’un bouc émissaire. Là encore, il est rare de rencontrer un Etat et ses citoyens qui assument leurs responsabilités.

La France

Personne ne doute que la France est en état de mort clinique économique. Personne n’est prêt à accepter que cette situation est la conséquence d’un Etat obèse, intervenant, incompétent, à la compassion hypocrite, socialiste depuis plus de quarante ans.

Tous cherchent un bouc émissaire, tous désignent, sans très bien savoir qui il est, ni à quoi il sert : “le riche”.

Outre qu’il s’agit ainsi de scier la branche sur laquelle l’économie est assise, il faut reconnaître que les socialistes ont bien des défauts, mais ce ne sont pas des meurtriers, des aventuriers, ce ne sont que des intellectuels utopiques, des marchands de salades, de rêves.

La populace comprend cette faiblesse chez eux à accomplir les basses besognes auxquelles les amènent leur incapacité économique, leur démagogie. Elle les sent tout particulièrement incapables de l’éradication physique des riches pour les déposséder, les piller.

La peur de la ruine et la cupidité alliée à l’envie (dans le sens de la jalousie) excitent les foules qui cherchent un homme de main pour faire avec elles la sale besogne, qu’elle répugne à confier aux socialistes : tuer le riche pour le déposséder.

Le Pen

Il y a deux candidats à ce poste, Mélenchon et Le Pen. Deux candidats pour appuyer sur le bouton de la déflagration thermonucléaire inhérente au socialisme en phase terminale.

Mélenchon n’a pas la main, la populace le sent fragile, hâbleur mais pas assez fou pour passer du côté sombre de l’histoire des hommes.

Le Pen est le personnage tout trouvé. Pas vraiment conscient de ce qu’il annonce, fier de se sentir capable d’aller au bout du pire.

La foule le sait, il éradiquera les riches, il tuera pour elle. Plus tard elle le reniera et l’histoire le jugera.

Le pire ne fait que commencer. Ce sont les socialistes qui, comme d’habitude, l’auront mis en orbite. Le socialisme est thermonucléaire, c’est, par essence, une gigantesque bombe à retardement dont le pouvoir de destruction est illimité.

Je pense aux victimes à venir, je leur dis courage et compréhension.

Bien cordialement. H. Dumas

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Les élections passent, les problèmes perdurent.

La défaite aux élections municipales est souvent attribuée à l’échec du pouvoir sur le chômage. En février 2014, la métropole comptait 3 347 700 chômeurs dans la catégorie A. Si l’on prend le chômage toutes catégories confondues et que l’on tient compte des gens qui ont renoncé à s’inscrire à Pôle emploi on peut atteindre les 8,5 millions d’individus !

Un nouveau gouvernement a été nommé. Il reste toutefois  prisonnier des annonces du Président.

Pour commencer il y a les 50 milliards d’économies en cinq ans. Somme dérisoire quand on se penche sur la réalité de la situation. On lit sur www.planetoscope.com : « La France s’endette de 5 500 € de plus chaque seconde en 2013 (4640 € mi 2013), soit 475 millions d’euros PAR JOUR, et près de 174 milliards par an. La dette publique de la France atteint 1788 milliards €, soit 89,1% du PIB et l’équivalent de 26 300 € pour 65 350 000 habitants au 1er janvier 2012. » L’objectif est de limiter le déficit du budget de l’État à 3% du PIB. Mais 3% de déficit c’est 60 milliards de dettes de plus chaque année. La France ne s’en sortira jamais. En 2013 le déficit a été de 4,3% et la France, déjà sous surveillance,  va mendier un sursis à Bruxelles !

Puis il y a le célèbre « pacte de responsabilité » qui repose sur une baisse de charge de 30 milliards et les « compensations ». Les charges financent la protection sociale et reposent sur la spoliation légale. Si l’État spolie moins les entreprises il lui faudra spolier quelqu’un d’autre. D’où l’importance des fameuses « compensations », créations d’emplois décrétées qui sont censées accroître l’assiette des cotisations et apporter de nouvelles recettes. La France est un pays étrange puisque moins spolier légalement quelqu’un c’est lui faire un « cadeau fiscal » ce qui exige des « compensations ».

Pour avoir refusé les politiques de libre choix les politiciens se retrouvent sans marge de manœuvre. La conséquence de cet aveuglement est que cela fait des années que le chômage monte, des années que régulièrement  les médias en font leur gros titres et que les politiciens « s’emparent du problème ».  Ces derniers ne se remettent jamais en cause. Cela fait des décennies que les mesures prises en France sont non seulement inefficaces mais aggravent la situation.

Or les solutions sont connues.

La voie de la liberté économique a fait partout ses preuves quand elle a été appliquée. Que ce soit par des gouvernements de droite ou de gauche n’a pas d’importance. Les réformes de liberté et responsabilité qui ont fait décoller l’Allemagne ont été mises en œuvre par Gerhard Schröder classé à gauche.  En Nouvelle-Zélande c’est Maurice Mc Tigue, étiqueté centre droit, qui réformait le pays dans le même sens. L’Estonie a été remise sur pieds par Mart Laar, Docteur en Histoire, qui disait que le seul livre d’économie qu’il avait lu était le très libéral « Free to choose » de Milton Friedman. Leur point commun est le retour plus ou moins marqué à la liberté économique. Ce retour est une nécessité absolue.

Pour mettre en place la liberté économique il faut rendre aux Français la liberté de choisir leur vie et d’en assumer la responsabilité. Il faut diminuer simultanément la dépense publique et les prélèvements obligatoires. La seule solution pour baisser les dépenses publiques est de privatiser. Il est nécessaire de commencer  par réétudier point par point ce qui doit être accompli par le privé et ce que les individus peuvent déléguer à la collectivité. On aboutit à une série de mesures que l’on peut synthétiser ainsi :

Rendre la fiscalité simple, faible, sans niches, strictement proportionnelle aux revenus.  Laisser aux Français la libre disposition de la quasi-totalité de leurs revenus, pour un salarié c’est le salaire complet. Permette aux Français de choisir librement leur prestataire de service en cas de maladie et d’en changer. Laisser les Français préparer leur retraite. Supprimer les multiples aides et assistances au profit d’une seule aide à la personne destinée à ceux qui sont dans le besoin. Elle pourra prendre la forme de bons scolaires pour rendre aux parents la liberté de choisir l’éducation donnée à leurs enfants et de chèque santé pour que les plus démunis aient la liberté de choisir leurs prestataires santé. Privilégier le contrat à la loi avec la non-intervention de l’État dans la vie des entreprises et la non -intervention de l’État dans les relations propriétaires locataires. Simplifier les autorisations de construire en les faisant reposer sur le Droit de Propriété avec comme corolaire la nécessité pour celui qui construit d’en assumer les frais et de ne pas nuire au voisinage. Concentrer l’État sur ses fonctions régaliennes pour qu’il soit enfin efficace. Les élus auront un mandat précis et limité. La sécurité intérieure et extérieure sera assurée, la Justice rendue, avec des moyens suffisants. Mettre fin à la spoliation légale : la Loi garantit les droits individuels naturels : Liberté, Propriété, Personnalité.

Le pouvoir d’intervention des politiques dans la vie des personnes se trouvera considérablement réduit. Moins de pouvoir cela signifie moins de centres de pouvoir et la disparition du mille-feuilles administratif, donc du cumul des mandats. La proportionnelle  les incitera à s’entendre. L’État a une propension irrépressible à s’étendre sans fin.  Il essaiera de reprendre le terrain perdu. Les personnes doivent disposer des moyens de protéger leur vie privée. On ajoutera la démocratie directe et le référendum d’initiative populaire.

Il y a peu de chances pour qu’en France, un politicien, parmi ceux qui sont au pouvoir ou qui y aspirent, mette en œuvre un tel programme. Ils préfèrent supplier l’Europe de leur accorder un sursis plutôt que d’accepter l’idée que les difficultés de la France sont liées à leurs politiques et qu’ils doivent en changer.

A un moment où à un autre ils se fracasseront sur le mur de la réalité. D’ici là malheureusement ils auront fait d’autres dégâts dont les Français paieront le prix.

 

Patrick de Casanove

Président du Cercle Frédéric Bastiat

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Et si l’Allemagne….

En 1946, l’Allemagne s’est retrouvée dévastée. Conséquence des folies du socialisme, puis du national-socialisme, auxquels elle s’était abandonnée. Mirage de l’accès aux richesses pour tous, haine de la réussite des autres savamment déguisée en racisme, avaient vaincu ce peuple courageux.

Le pays est alors coupé en deux. L’Ouest engage sa reconstruction en économie libérale, l’Est en économie socialiste. D’un côté le consommateur commande,  de l’autre c’est le producteur. Le producteur de l’Ouest s’efforce de séduire le consommateur, celui de l’Est utilise la force dont il dispose, puisqu’il est aussi l’Etat, pour contraindre le consommateur à acheter sa production.

Un demi-siècle plus tard, l’Allemagne aspire à une réunification légitime. Celle-ci ne pourra pas se faire par la diplomatie, les vainqueurs d’hier s’y opposent. Elle se réalisera, de façon totalement imprévisible, à la suite de la faillite soudaine de l’économie socialiste de l’Allemagne de l’Est. La réunification s’est donc réalisée sans que les allemands de l’Est, faillis, aient droit à la parole. La réunification fut libérale, avec le succès que l’on peut constater aujourd’hui.

Politique fiction

Rien ne nous empêche, intellectuellement, d’imaginer une réunification diplomatique entre les deux parties de ce pays où chacun aurait pu dicter ses conditions. Le moteur de cette réunification négociée aurait été le patriotisme, cette force qui lie, comme le disait Georges Brassens, “les imbéciles heureux qui sont nés quelque part”.

A la table des négociations nul doute que les Allemands de l’Est auraient mis la sauvegarde de leur industrie comme préalable à la réunification. Comment, lors d’une négociation, sacrifier par exemple un million de salariés de l’automobile et de la machine outil, quand bien même leurs entreprises fabriqueraient des produits dont personne ne veut ?

Désireux par patriotisme de réunifier le pays, il est probable que les allemands de l’Ouest auraient accepté de payer un impôt pour subventionner l’industrie de l’Est. Ainsi, aujourd’hui, à chaque achat d’une Mercédès ou d’une Volkswagen, l’acquéreur financerait une Trabant. De leur côté, les allemands de l’Est seraient toujours contraints d’acheter des Trabant. Il est aisé d’imaginer le bordel que cela serait. C’est ça l’impôt illégitime, un vol organisé par l’Etat, entrepreneur failli, sous la contrainte, à l’aide de la force dont il est le seul à disposer, pour remplir les caisses qu’il a vidé par incompétence et inadaptation entrepreneuriale. La résistance à ce type d’impôt est une cause noble, vitale pour l’avenir d’un pays.

Plus près de nous

La chute du mur de Berlin, en 1989, peut se regarder comme la rupture d’un barrage qui a mêlé les eaux de deux fleuves différents, le fleuve libéral et le fleuve socialiste.

Jusque là, chez nous, en France, ces deux types d’organisation cohabitaient à distance. La chute du mur a rompu la distance, la cohabitation est devenue amalgame. Là est tout le problème que nous vivons actuellement.

L’Etat français est, pour sa plus grande partie, un entrepreneur socialiste. Il répugne à se séparer de ses activités d’entrepreneur, tant ses salariés, par ailleurs électeurs de poids,  trouvent avantage et confort à leur situation de monopole socialiste.

L’Etat Français, entrepreneur socialiste, est en faillite, comme tout entrepreneur socialiste qui néglige ses consommateurs préférant les contraindre par la force qu’il représente. La possibilité lui est offerte, par l’amalgame issu de la chute du mur de Berlin, de lever l’impôt sur la fraction libérale de la société pour financer ses pertes, pourquoi ne le ferait-il pas ? Il le fait donc.

A charge par ses communicants de dissimuler les vraies raisons de ces levées d’impôts massives, de les attribuer à la bonne marche d’un Etat protecteur pour tous, notamment pour les plus faibles. Ces communicants sont les élus, qui défendent d’autant plus la thèse officielle qu’ils sont grassement rémunérés pour le faire.

La solution

Pas de problème, il n’y en a pas. La seule compréhension de la situation demande un effort de réflexion accompagné de connaissances qui ne sont pas à la portée de chacun. Le tout pour conclure, inévitablement, à la nécessaire ruine de ceux qui sont enrichis indument par le système, les jetant ainsi dans la misère qu’ils ont cru pouvoir quitter sans effort et sans risque. Peu de chance de succès avec un tel programme. Seule la ruine effective pourra les contraindre, mais avant ils seront prêts à tuer pour continuer à rêver.

Les escroqueries

Il y a deux grandes escroqueries qui déciment régulièrement l’humanité, qui arrivent même quelquefois à s’associer dans ce but, elles sont bâties sur l’idée de Dieu et sur l’idée d’égalité.

Ces deux idées sont en nous, ancrées au plus profond de nous, nécessaires à l’homme autant que l’air et l’eau, si nécessaires que les aigrefins qui les utilisent jouent sur le velours.

En ce qui concerne Dieu, nous aurons tous la solution après notre mort, je nous souhaite qu’il existe, mais bon…. En ce qui concerne l’égalité, son irréalité ne nous est accessible qu’après la paix, quand la guerre s’empare de la société. Je pense que ceux qui sont revenus récemment à Homs doivent largement douter à son sujet.

Bien cordialement. H. Dumas

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Difficultés économiques, la solution Frédéric Bastiat

Frédéric Bastiat est un économiste Français du XIXème siècle dont la pensée repose sur le respect des Droits Naturels individuels qui sont : la Propriété, la Liberté la Personnalité. C’est un ardent défenseur de la liberté économique et de la responsabilité individuelle. Dans la situation grave que traverse la France il est indispensable de découvrir cet auteur aujourd’hui oublié dans notre pays. C’est le rôle du Cercle Frédéric Bastiat que de le faire connaître auprès du grand public, mais aussi auprès des décideurs afin qu’ils abordent les problèmes du pays avec un regard différent.

Personne n’ignore le délabrement économique de la France. Personne n’ignore que les Français n’ont pas le moral, sont pessimistes et ne font plus confiance à leurs politiciens. Mais tout le monde ou presque ignore que l’on a pas tout essayé. On n’a pas essayé la liberté économique.
Le grand sujet d’actualité est la lutte contre les déficits publics. Les moyens choisis sont l’augmentation de la fiscalité (beaucoup) et la réduction des dépenses publiques (un peu). Les politiciens sont coincés par des schémas erronés : ils ne conçoivent une baisse de la fiscalité que si les économies le permettent. Au regard des sommes en jeu ce raisonnement ne tient pas. Bastiat est bien plus audacieux : « Que faut-il donc, faire? Voici ma pensée. Je la formule dans toute sa naïveté, au risque de faire dresser les cheveux sur la tête à tous les financiers et praticiens. Diminuer les impôts. — Diminuer les dépenses dans une proportion plus forte encore. » Paix et liberté le budget républicain.
Chez la majorité des politiciens et dans les médias il existe un accord sur la nécessité, pour baisser la dépense publique, de faire maigrir l’État, qu’il soit national ou local. Mais le désaccord porte sur le comment, le combien et le où. Là encore Bastiat répond à cela dans La Loi : « La Loi, c’est la Justice Organisée. Or, remarquons-le bien: organiser la Justice par la Loi, c’est-à-dire par la Force, exclut l’idée d’organiser par la Loi ou par la Force une manifestation quelconque de l’activité humaine: Travail, Charité, Agriculture, Commerce, Industrie, Instruction, Beaux-Arts, Religion; car il n’est pas possible qu’une de ces organisations secondaires n’anéantisse l’organisation essentielle. »
En suivant Bastiat la logique veut que d’immenses champs d’activité soient rendus à la responsabilité et au libre choix des individus. Réduire les dépenses publiques tout en maintenant, voire augmentant, la qualité du service rendu aux Français rend indispensable de remettre à plat la répartition des rôles entre les individus et l’État. Il faut pour chaque poste se demander s’il est indispensable que ce service soit rendu par un fonctionnaire.
« La fonction publique, la fonction privée ont toutes deux en vue notre avantage. Mais leurs services diffèrent en ceci, que nous subissons forcément les uns et agréons volontairement les autres; d’où il suit qu’il n’est raisonnable de ne confier à la première que ce que la seconde ne peut absolument pas accomplir.
Pour moi, je pense que lorsque le pouvoir a garanti à chacun le libre exercice et le produit de ses facultés, réprimé l’abus qu’on en peut faire, maintenu l’ordre, assuré l’indépendance nationale et exécuté certains travaux d’utilité publique au-dessus des forces individuelles, il a rempli à peu près toute sa tâche. » Profession de foi 1846.

« Services privés, service public » est le thème du 6ème week-end se déroulera à l’hôtel Caliceo, à Saint-Paul-lès-Dax, du 4 juillet au 6 juillet 2014. Programme et bulletin d’inscription sur www.bastiat.net. Pour contacter le Cercle : cercle.bastiat@gmail.com

Patrick de Casanove
Président du Cercle Frédéric Bastiat

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Revenons à l’essentiel

Chaque jour, chacun de nous, indépendamment de ses idées philosophiques, tente d’obtenir les biens ou les prestations qu’il juge nécessaires à ses besoins. D’autres, au même moment, mettent ces biens ou ces prestations à sa disposition.

Ainsi va la vie, accompagnée de ses milliards de connexions à chaque instant.

Pour que ces cycles se réalisent, il y a deux solutions :

– Ceux qui fournissent sont à la disposition de ceux qui demandent, c’est le système libéral.

– Ceux qui demandent sont à la disposition de ceux qui fournissent, c’est le système centralisé, planifié.

D’un côté l’économie libérale, de l’autre l’économie centralisée. Dans le premier cas le consommateur a le pouvoir, dans le deuxième cas c’est le fournisseur qui a le pouvoir.

Evidemment, les consommateurs souhaitent le plus de pouvoir possible, pendant que les fournisseurs préconisent l’inverse. Où les choses se compliquent, c’est que chacun de nous est, tour à tour, à la fois consommateur et fournisseur.

Ces connections constantes sont si évidentes que l’on finit par ne plus leur prêter d’attention, tant et si bien qu’il est possible de les imaginer naturelles, liées à la vie, à la nature, alors qu’elles sont la résultante exclusive d’un acte social, d’une volonté collective d’organisation.

Elles sont si peu naturelles que, si l’on n’y prend pas garde, elles peuvent soudain disparaître. Lorsque une désorganisation sociale, telle que la guerre, les fait disparaitre, la prise de conscience de leur existence, bien qu’alors tardive, s’impose.

Où en sommes-nous ?

Nous sommes, et c’est là l’exception actuelle, dans une société pour partie libérale et pour partie centralisée. Or, pour un acte donné, il ne peut pas y avoir une réponse pour partie libérale et pour partie centralisée. C’est exclusivement l’une ou l’autre.

Le point d’achoppement :

Pour qu’un système productif de biens ou de services fonctionne, il est indispensable qu’il soit informé en temps réel sur ses objectifs, qu’il soit sensible à l’erreur. Un homme insensible à la chaleur finirait brulé dans une fournaise.

C’est le point d’achoppement du système centralisé. Lorsque le fournisseur à le pouvoir, il occulte, volontairement ou involontairement, les besoins réels du consommateur au profit de sa facilité à produire. Les essais réalisés en grandeur nature sont explicites, le fournisseur finit toujours par produire des biens ou des services inutiles ou dépassés. Le consommateur est obligé de se tourner vers le marché noir, donc vers l’économie libérale, qui s’installe systématiquement en parallèle des systèmes centralisés.

Les forces en jeu :

Le conflit d’intérêt entre le fournisseur et le consommateur est patent. Ce qui l’est moins, c’est la place de chacun de nous dans ce conflit. Au point que, face à une offre politique qui se définit en fonction de ces deux fonctionnalités, la majorité n’a plus de repère. C’est ainsi que l’on peut observer des électeurs votant pour un système centralisé complètement contraire à leurs intérêts et d’autres votant pour un système libéral dont ils ne font pas partie.

Tout cela tient au fait que la réalité est perdue de vue.

La réalité :

C’est que l’Etat, dont le fonctionnement est naturellement centralisé, est sorti de ses prérogatives et prétend, accompagné de son système, intervenir dans les échanges nécessaires à une vie socialisée.

Nul doute n’est permis sur le fait qu’à partir du moment où l’Etat rentre dans ce jeu, il ne peut le faire qu’en prenant pour base son système, le système centralisé.

Nous avons précédemment vu que le système centralisé aboutit inévitablement à  la production de biens et de services déconnectés des besoins du consommateur, donc inutiles mais produits confortablement et sans risque par le producteur.

Fournir des services et des biens inutiles amène inexorablement à s’exposer à la faillite, sauf à contraindre le consommateur final.

La solution actuelle :

Pour ne pas contraindre le consommateur final, la partie libérale de notre société finance, par l’impôt, la faillite annoncée de l’économie centralisée que l’Etat s’est octroyé. C’est là que se situe le problème.

Il est grave, pour deux raisons :

– La première est que l’impôt utilisé dans ce cadre n’a plus aucune légitimité. On peut affirmer que l’impôt est alors un pillage, par la force, au profit du système de production centralisé, qui n’a objectivement aucune raison de pouvoir s’autolimiter.

– La deuxième est que nous sommes arrivés à un point où ce prélèvement fiscal met en danger de disparition la partie libérale de notre société. Cela entraînera un dysfonctionnement complet du fait de l’hégémonie alors inévitable du système centralisé et les tares liées parfaitement connues, mais aussi, dans le même temps, l’arrivée du marché noir.

Comment en sortir :

Cela pourrait se faire simplement, naturellement, si l’Education Nationale, cette boutique perverse et malsaine, aveugle et indigne, enseignait aux enfants la réalité au lieu de les intoxiquer à l’aide de dogmes et “d’envies mortifères”.

Les petits français ne sont pas plus couillons que les autres, si la vérité ne leur était pas cachée, pour des raisons qu’objectivement j’ai beaucoup de mal à comprendre, ils pourraient assumer les réalités de la vie, comprendre l’économie libérale et éviter d’adhérer bêtement, sans savoir pourquoi, aux systèmes centralisés, si ordinaires et si imbéciles, que l’Education Nationale leur invente.

En clair, pour cette génération c’est foutu.

Après la bonne guerre civile qui nous pend au nez, on verra.

Bien cordialement. H. Dumas

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LE BUT DE TEMOIGNAGEFISCAL.COM

LE BUT DE TEMOIGNAGEFISCAL.COM
Tout le monde me dit que nous vivons en démocratie et c’est ce que j’ai cru une bonne partie de ma vie. J’avais été élevé et éduqué avec cette idée que la démocratie était le meilleur système de gouvernement possible. Il respectait la liberté de chaque individu et l’égalité devant la loi.
Que celle-ci était la même pour tous.
Bref que nous vivions dans le meilleur des mondes possible.
Au vu de la liberté communiste prônée par Staline, Mao et leurs successeurs, pour moi, il n’y avait pas de doute possible.
Etant né en 49, j’ai vécu et touché du doigt les grandes réalisations du marxisme.
Je remerciais le hasard de m’avoir fait naître en occident et tout particulièrement en France.
Je plaignais ceux qui n’avaient pas eu cette chance.
Heureusement le régime communiste, quasiment partout, s’est écroulé et exit ce monde « meilleur ».
Toute ma vie, j’ai monté des entreprises. Avec des succès divers.
J’ai savouré cette liberté, de parler, d’écrire, d’entreprendre, de vivre dans un pays où l’on pouvait contester sans se retrouver embastillé. Il suffisait simplement de respecter la loi.
J’avais aussi créé des entreprises dans des secteurs difficiles et avais depuis longtemps perdu toute, naïveté. Comme l’on dit, j’avais vu tomber la neige…
J’ai connu plusieurs procès et même si ne n’ai pas toujours gagné, ma foi en la Justice et les institutions n’a jamais été ébranlé.
Jusqu’au jour fatidique où j’ai rencontré le fisc.
J’avais su me garder des gangsters, des racketteurs et autres douceurs et j’allais être finalement ruiné et détruit par le fisc.
Un comble, non ?
Je ne vais pas ici vous raconter le combat de 18 ans de la Locomotive contre un redressement fiscal complétement abusif, cela serait trop long (vous le trouverez ailleurs dans témoignagefiscal) et ce n’est pas le propos de ce papier.
18 années de procédures avec le fisc, si vous y survivez, vous amène à une seule et unique conclusion : Bercy est hors la loi car au-dessus des lois.
Toutes les protections du citoyen ne s’appliquent pas à Bercy.
Les soi-disant recours font partie de sa propagande et n’existent pas dans la vraie réalité.
Ils sont là uniquement pour faire croire au principe démocratique du « armes égales » entre les parties.
Le but de témoignagefiscal.com est de faire respecter les droits du citoyen (le contribuable est un citoyen malgré ce qu’en pense le fisc), rien de plus !
Nous demandons :
1) Transparence du dossier fiscal lors d’un contrôle. Savoir de quoi on vous accuse ou pourquoi on vient vous vérifier.
2) Enregistrement par le contribuable, s’il le souhaite, du débat oral et contradictoire. Même les gardes à vue sont enregistrées. Pourquoi, seule la parole « assermentée » de l’agent des impôts sera prise ultérieurement en compte ? Avec un enregistrement cela change tout !
3) Présomption d’innocence pour le contribuable. Ce principe de droit pénal est universel dans nos démocraties. Pourquoi ne s’applique-t-il pas au fisc ? En justice civile et pénale l’accusation doit prouver la culpabilité de l’accusé. Pourquoi est-ce à l’accusé de prouver son innocence dans les procédures fiscales ? C’est une aberration réservé à Bercy et à lui seul!
4) Contentieux relevant exclusivement des tribunaux civils indépendants. Etre jugé par un tribunal civil, est-ce une demande anormale ? Nous connaissons tous la justice des tribunaux administratifs en matière fiscale (voir l’inquisition au service du fisc : le tribunal administratif, papier du 4 février 2014). Cette procédure du tribunal administratif est unique en Europe! Chaque citoyen a droit à une justice indépendante.
5) Redressement exigible uniquement après jugement en dernier ressort. Etre dépouillé  de ses biens dès la contestation du redressement s’apparente à du pillage pur et simple. C’est le règne de l’arbitraire absolu. Comment un pouvoir démocratique peut-t-il autoriser sans sourciller, depuis des lustres, cette mort financière et sociale sans jugement ?
6) Possibilité d’engager la responsabilité personnelle des contrôleurs. Rien qu’avec cette possibilité, 80% ou plus des abus fiscaux disparaitraient dès la première année…

Accepter ces 6 demandes, c’est mettre fin à la dictature fiscale et aux excès qui découlent automatiquement de toute dictature.
Nos politiques ont certainement d’autres préoccupations, autrement plus importantes, que la justice fiscale qui ne ruinent QUE quelques milliers de personnes (en silence) chaque année.

Emmanuel Bolling

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