Tous les articles par Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

On est bien en France

J’en ai connu de ces petits malins, toujours plus forts que les autres, pour qui les radars routiers n’étaient pas une difficulté. Jusqu’au jour où “flash” ils ont perdu un ou deux points. Rajoutés aux un ou deux points déjà perdus à cause du téléphone ou de la ceinture, plus un mariage un peu arrosé, et les voilà au stage de récupération de points.

Les voilà qui comptent leurs points, et leurs sous. Les voilà qui se demandent si tout cela n’est pas un peu excessif. Ils comptent et recomptent les morts en moins, c’est imparable, les radars sont nécessaires. Il n’en reste pas moins que cette circulation sous liberté surveillée n’est vraiment pas sympathique. Tout ça les dégoute. Au final, la voiture disent-ils, c’est bon pour les goujats. Parfait, on prend acte chez Peugeot.

Ce sont les mêmes qui ne se sentent pas concernés par les contrôles fiscaux. Puis, ils héritent de leur tante, et là, payer plus de 60% d’une estimation qui leur parait faramineuse, c’est un peu dur. Là encore, passons. Mais bientôt, la retenue à la source, toute leur intimité financière dévoilée, zut. Pour les autres, les fraudeurs fiscaux, oui, mais eux, pourquoi ?

La CSG va augmenter, pas grave puisqu’elle va être progressive. La TVA, ils appellent ça : un impôt sur tous les revenus. Alors qu’il s’agit d’un impôt sur toutes les dépenses. Ils confondent dépenses et revenus. Si elle augmente celle-là, ce n’est pas juste. Quand on dépense, on est utile à la collectivité. Ceux qui ne dépensent pas sont des goujats.

Bref, la répression fiscale, comme la répression routière, c’est un mal nécessaire. Au final, le fric, moins ils en gagnent, mieux ils se portent. Le fric, c’est bon pour les goujats. Personne ne devrait en avoir…beaucoup.

De maux en maux nécessaires on grappille leur liberté, ils se sentent un peu à l’étroit, mais si c’est le prix à payer pour être défendus des méchants, pour être soigné, pour avoir une retraite, pour aller à l’école, alors…

Mais voilà, à l’école leurs petits chéris, qui se font tabasser par on ne sait trop qui, mais qui se font tabasser, n’apprennent même pas à lire, problème.

La grand’mère est partie un peu précipitamment à l’hôpital, emmenée par des pompiers syndiqués et toniques, elle y est restée deux jours, on vient de leur rendre le corps. Personne n’aurait pensé qu’elle était en si mauvais état. Mais bon, c’est la vieillesse, ça ou l’euthanasie.

Pour la retraite, ils commencent à s’inquiéter, faudrait quand même pas qu’à cause de tous ces fraudeurs fiscaux, partout dans le monde entier, on ne leur verse pas leur retraite, c’est le seul but de leur vie, le reste c’est bon pour les goujats.

C’est un peu dérangeant d’avoir l’impression de vivre à l’intérieur d’un octroi généralisé. Chaque geste, chaque décision, chaque idée génère un impôt à payer. C’est dur de vivre dans ces conditions, mais n’a-t-on pas le pays le plus avancé du monde, les autres n’étant que des goujats.

Ah! Qu’on serait bien en France, si ce n’étaient les fraudeurs fiscaux.

Et puis, quelle armée. Bon, presque plus d’avions ni de bateaux. Du matériel vieillissant, mais qui reste performant. N’a-t-on pas foutu la pâtée aux SDF du mali et à leurs bagnoles d’occasion, achetées en Belgique en quatrième main ?

Bon d’accord, ces maliens là n’envisageaient pas de nous envahir, quoique….on ne sait jamais, restons vigilants.

On est bien, on ne bouge pas, enfin…on ne peut plus bouger, mais ça ne nous empêche pas de surveiller…les fraudeurs fiscaux.

Justement, mon voisin, je me demande…

Car enfin, il vient de changer sa voiture, il va à la neige alors qu’il a déjà été en vacances cet été et qu’il y a tant et tant de malheureux. Je suis sûr qu’il fraude le fisc.

C’est évident, s’il payait ce qu’il doit, il ne pourrait pas faire tout ce qu’il fait…. Une petite lettre anonyme et y va voir ce con, il arrêtera de la ramener.

Ah, on est bien en France.

 

Bien cordialement. H. Dumas

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L’amnistie générale pour les tortionnaires

Jean Marc Ayrault ouvre “la boite de Pandore de la fiscalité”. Cela fait la une des journaux. On nous prend vraiment pour des cons.

La fiscalité, donc les comptes de la France, comme tous les comptes se compose de deux paramètres : les recettes et les dépenses. Comment peut-on envisager de réfléchir aux recettes sans avoir pris position sur les dépenses ?

A-t-on entendu parler des dépenses à venir ? De la façon de les aborder ? Les partenaires sociaux ont-ils été convoqués pour les définir, les contenir, les diminuer ? Pas que je sache.

Alors de quoi vont-ils parler lors de ce “chantier” de la fiscalité : des recettes, exclusivement des recettes. Or, peu importe la répartition du poids de l’impôt, il finit toujours par être, d’une façon ou d’une autre, supporté par tous.

Si un grand chantier devait être mis en œuvre sur la fiscalité, c’est par les dépenses qu’il faudrait commencer. Si l’on commence à l’envers, c’est qu’il ne s’agit ici que d’un écran de fumée.

Ceci établi, quel est le but de cet écran de fumée.

Le gouvernement est face à un désastre fiscal. Le pays est surendetté. Les entrepreneurs sont objectivement ruinés, en partie du fait de l’impôt, plus surement du fait de contrôles fiscaux délirants qui ne sont que des actes de pirateries, des vols même pas déguisés ruinant ou faisant fuir les entrepreneurs.

Dans un premier temps, c’est par la propagande que les élus ont tenté de camoufler ce pillage. Ainsi furent jetés en pâture, en tant que boucs émissaires, les “fraudeurs fiscaux”. En dehors de deux ou trois trafiquants de drogue invétérés, personne ne s’est reconnu dans cette description apocalyptique des “fraudeurs fiscaux”.

Bien plus, les contribuables se sont révoltés à la vue de cette caricature qui n’avait pour but que de justifier des prélèvements exorbitants, la plupart du temps indus, et surtout des contrôles fiscaux iniques, injustement confiscatoires.

Cette révolte est toujours bouillonnante, malgré le redoublement de la propagande. Il faut dire que l’épisode Cahuzac n’était pas piqué des hannetons. Une huile de cette importance jetée directement sur le feu fiscal ne pouvait qu’embraser la situation.

C’est ainsi que le gouvernement et Bercy, qui ne font qu’un, se trouvent en position plus que délicate. Le feu couve.

Amnistie avant explosion

Les chances d’arrêter l’explosion sont nulles. Pour cela il faudrait diminuer drastiquement les dépenses, mais, hélas, ceux qui en profitent sont majoritaires. Or, en démocratie, la majorité est reine, même si elle n’est pas fatalement la mère de la sagesse. Donc, impossible de diminuer les dépenses sans mettre la moitié du pays dans la rue. D’un autre côté, augmenter les recettes va jeter dans la rue l’autre moitié.

Alors, sauve qui peut avant la guerre civile.

En bidouillant l’organisation des recettes fiscales, les responsables du carnage fiscal actuel pensent faire table rase du passé, se refaire une virginité avant la grande explication. Ils croient qu’à recettes égales, il suffit de présenter différemment la facture pour que tout le monde soit content.

En réalité, ils cherchent l’amnistie. Pas l’amnistie judiciaire, ça ils l’ont depuis toujours, les magistrats n’ont jamais cessé de couvrir toutes leurs exactions. Ce qu’ils veulent c’est l’amnistie populaire.

Ils nous prennent pour des benêts.

C’en est même gênant. Ils pensent que, tout retournés par la réorganisation des recettes, nous oublierons ceux qui nous ont amené où nous sommes. Vous imaginez ça ?

Ils se prennent pour des prestidigitateurs. Ils nous font regarder ailleurs pendant qu’ils nous font les poches. Plus tard, ils prétendront que les problèmes viennent d’avant, avant la modification des prélèvements, qu’ils ne sont donc pas responsables.

C’est ça l’amnistie populaire qu’espèrent trouver nos tortionnaires. Mais ce n’est pas possible. Ils peuvent se le tortiller comme ils veulent, c’est trop tard. Ils ont tué les entrepreneurs, pillé les fortunes indispensables à l’économie, pour se vautrer dans l’irresponsabilité et la partouze consumériste. Ils n’arriveront pas à nous faire prendre leurs vessies pour des lanternes. Il faudra qu’ils rendent gorge, c’est la morale qui le veut.

Bien cordialement. H. Dumas

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Et si l’on mettait la politique à plat…

Mettre à plat, voilà le nouveau graal. Pas de prétention à l’originalité, c’est mal vu, fondons nous dans le commun, mettons à plat (sacré Jean Marc, quel boute-en-train).

Parallèlement à la dynamique de mise à plat fiscale, qui fait rêver, chacun perçoit que la politique, en général, coince sérieux. Une espèce d’impression de butée, de circumnavigation qui nous ramène toujours au point de départ sans qu’aucun progrès ne soit perceptible. Bref, il parait nécessaire de mettre les pieds dans le plat, pour pouvoir mettre à plat les règles politiques qui nous gouvernent.

En ce qui me concerne, c’est la langue de bois, expression consacrée pour évoquer le mensonge politique, qui me parait être la responsable de tous nos maux. Le mensonge est un tueur.

Objectivement, le bipartisme me parait une bonne solution pour la démocratie, accompagné de primaires triant les courants dans chaque parti.

Ce qui ne va pas, c’est la définition des partis : la droite et la gauche, ou la gauche et la droite selon votre sensibilité. La droite et la gauche c’est quoi ? La droite c’est Hitler, la gauche c’est Staline ? Je ne suis pas convaincu. Je ne me reconnais pas et je ne reconnais personne de mon entourage dans ces deux prototypes.

J’ai même carrément perdu de vue les pensées philosophiques auxquelles pourraient se rattacher ces deux qualifiants politiques.

J’ai l’impression qu’à l’intérieur de chacun de ces qualificatifs de droite et de gauche, se déclinent dans les partis politiques plus ou moins tous les grands courants de pensées et de sentiments, les meilleurs et les pires. La compassion me parait égale à droite et à gauche, ainsi que l’énergie, l’amour, l’honnêteté ou son inverse, le respect des autres, etc…

Je veux dire que le clivage n’est pas là. Or, la démocratie a pour mission essentielle de faire le tri des clivages pour dégager la règle qui deviendra commune.

Si nous voulons discuter utilement entre nous, il faut mettre en avant le clivage qui nous oppose, en parler, puis trouver des solutions susceptibles de dégager des majorités. C’est pourquoi, je propose, tout simplement, d’abolir le règne des faux-culs, de déclarer illégaux tous les partis fantoches existants et de créer deux nouveaux partis, seulement deux : le PFV et le PPA.

Le PVF serait le Parti des Forces Vives. On comprend qu’il s’agit de ceux qui veulent aller de l’avant, s’engager, faire des efforts, pour le fric ou pour le fun, peu importe. Ils veulent agir, décider, foncer. Certains trouvent ça sympathique, d’autres fatiguant sans pour autant que cela leur paraisse vraiment utile.

Le PPA serait le Parti des Pique-Assiettes. De ceux qui ne voient pas l’utilité de se défoncer la lune pour un objectif qui ne les convainc pas.

Je vous arrête tout de suite.

Il ne s’agit pas d’une caricature. Je ne pense pas que les premiers sont parfaits et les seconds parasites. J’ai pour ma part été, tour à tour, FV et PA.

Dans toutes les familles il est des FV, fiers de l’être, actifs et généreux. Ce serait leur porter un coup au moral d’éradiquer les PA familiaux. Que feraient-ils de leurs réussites, à qui feraient-ils état de leurs succès si l’on supprimait les PA ?

Non, je cois que FV et PA sont comme les doigts de la main, unis inexorablement. Par contre, il faut éviter qu’ils se gênent. Chacun devant avoir sa place, il faut que celle-ci soit définie et que cessent ces confusions qui, à partir des étiquettes bidons de droite et de gauche, mélangent allègrement les Forces Vives et les Pique-Assiettes.

Sans un tri sérieux, comment mettre en place une organisation favorable à l’épanouissement des FV et des PA ? Chacun comprend que le mélange n’est pas possible, ils ne vivent ni le même temps ni le même espace. S’ils sont indispensables l’un à l’autre, encore faut-il qu’ils puissent se respecter et se connaître.

Il faut éviter les quiproquos actuels où des PA se prennent pour des FV, où certains FV passent pour des PA, où ils sont mélangés dans tous les partis sans distinction.

En fait, deux ministères suffiraient, celui des FV et celui des PA.  Je suis sûr que vous percevez les grandes opportunités qu’apporterait cette simplification, cette clarification de notre vie politique, à un moment où le principal, et presque unique, problème à affronter est celui de la fabrication du gâteau et de son partage.

Il faut urgemment mettre la politique à plat. “L’ai-je bien mis à plat”? Comme disait, à peu prés, Cécile Sorel.

Bien cordialement. H. Dumas

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Jean Marc “Héraut”, une annonce importante, tambours et trompettes.

Il va foutre notre fiscalité à plat. Pour moi c’est déjà fait, moi-même et ma fiscalité sommes à plat. Je peux largement lui donner des conseils sur le sujet.

Mais, trêve de plaisanterie, je peux aussi expliquer à ce piètre gestionnaire pourquoi et comment son système merde complet.

Je vais prendre un exemple simple.

Un exemple, normalement, ça aide à comprendre. On va bien voir.

Prenons une ville moyenne ordinaire : Sète, modeste port méditerranéen.

Avant la guerre d’Algérie, enfin je veux dire avant la débâcle algérienne, Sète était, après Marseille, le port de transit du trafic entre la France et l’Algérie. Cette richesse faisant suite à la richesse précédente issue de l’alcoolisme de nos ancêtres et des champs de plantes à pinard du Languedoc et du Roussillon, la ville se portait plutôt bien.

L’Algérie s’en va, le trafic aussi. Sur ce, les alcooliques deviennent anonymes et moins nombreux, la viticulture s’effondre. Il reste la pêche. Alors les pêcheurs, seule richesse, se déchainent, labourent le golfe du Lion, éradiquent le poisson. Fin de l’épisode richesse.

Tout cela n’est pas très grave, le port appartient à l’Etat qui paie.

Le petit bouchon (Sarkozy), qui, sans bruit, s’efforçait de transférer le plus de charges possibles aux autres, cède aux régions les ports en faillite du type de celui de Sète.

La région hérite du port de Sète. Nous y voici.

La situation exigeait de recomposer la distribution du port. En diminuant la place du port de commerce, dont l’avenir aujourd’hui est improbable, car il est hors des voies maritimes. En déplaçant le port de pêche pour adapter ses infrastructures à la crise liée à la diminution de la ressource halieutique, qui sera sans doute longue. Enfin en donnant au port de plaisance un rôle moteur, lui permettant d’engager la ville dans l’industrie touristique, importante en cette région, sauf pour Sète dont l’économie portuaire industrieuse était jusqu’alors incompatible.

Que croyez vous que fit la région ?

Exactement l’inverse. Incroyable non ? La région a investi lourdement dans le port de commerce, laissé les pêcheurs au centre du dispositif touristique, parqué les plaisanciers en des lieux anciennement chasse gardée des romanichels.

Explication

La région est composée de politiques dont le métier est la démagogie. Elle est servie par des cadres supérieurs, très intelligents, très instruits, qui n’ont jamais vu de près ou de loin une entreprise, qui n’ont jamais rendu un bilan à des actionnaires. Tous les salariés du port, par le miracle du transfert à la région, sont devenus des fonctionnaires territoriaux.

Pas de problème d’argent pour tous ces braves gens, pas de problème de résultats, on vogue sur l’idéal, sur le rêve, un peu aussi sur le mensonge électoral. Si ça merde, un peu plus d’impôts, et voilà.

Résultat

La ville est plantée pour des années. De façon actuellement irréversible les plaisanciers sont parqués dans des lieux inappropriés, dans un inconfort notoire qui fait de Sète le plus grand port de plaisance poubelle du Languedoc-Roussillon. Les pêcheurs restent dans leur misère organisationnelle. Le port de commerce perdure dans son déclin. La boucle est bouclée, tout le monde s’en fout, personne ne s’en rend compte.

Conclusion : Il ne peut pas y avoir d’économie sans responsabilité et engagement d’argent personnels.

Message à Ayrault, avant mise à plat.

C’est ça que tu ne comprends pas, pépère Ayrault. Tu ne peux pas le comprendre. Tu n’as jamais eu à gagner de l’argent, à investir ton propre argent, l’économie telle que tu l’imagines ça n’existe pas, mets toi ça dans la tête, couillon (pour être poli).

Tu vois, à Sète, ce petit port, dont le chiffre d’affaires est celui d’un hypermarché moyen, pas grand-chose, s’il y avait un propriétaire qui investisse son argent, il serait obligé de faire les bons choix et pas ceux d’une bande de couillons dont le but ultime est de plaire au président de la région pour lui ponctionner le blé dont il dispose, qui n’est pas à lui mais à nous.

Tu comprends à quoi ça sert l’argent de ceux qui le gagnent et l’économisent, que tu appelles les riches, dans ton argot de fonctionnaire qui ne sait rien ?

Comment veux-tu sortir le pays de sa situation ? Tu fais l’inverse de ce que tu devrais faire. Tu prends l’argent à ceux qui seraient capables de faire tourner la boutique, pour le donner à ceux qui en sont incapables.

Toi comprendre ?

Allez, salut, bien cordialement quand même. H. Dumas

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Merde alors !!!

5,5 milliards d’Euros de recettes fiscales en moins. Alors là pardon, c’est quoi ce bordel. On a jamais autant payé, autant été contrôlés, pillés, humiliés, fait prisonniers, traités de fraudeurs et… il en manque. Je rêve.

Heureusement, dit le ministre, il y a 6.500 abrutis qui avaient un compte en Suisse et qui viennent de décider de revenir vite se faire plumer en France.

Et puis ne désespérons pas, il reste les contrôles fiscaux dont on sait qu’ils vont rapporter davantage, puisqu’il suffit d’annoncer une somme pour que les contrôleurs la prélèvent. C’est pas compliqué, ils notifient n’importe quoi les contrôleurs, ils s’en foutent.

Mais quand même, surprise, la vache n’a plus de lait !!! Et ce n’est qu’un début.

Pas de panique

Heureusement, la différence entre les revenus est en train de se resserrer. Toujours plus de pauvres d’accord, mais moins de riches. C’est bon, tous égaux dans la pauvreté, c’est pour bientôt. Bien joué les “droito-gaucho-socialo-collectivos” qui nous gouvernent depuis 40 ans. Nous approchons du PU (paradis unifié).

Plus de billets de 500€, ça c’est fait. Toutes nos transactions bancaires envoyées par nos banques à “traque fin”, c’est fait aussi. Plus de retrait bancaire sans motif, ni sans avoir confirmé son âge, celui de sa mère, de son père, de sa logeuse, c’est fait. Plus de retrait avant quinze jours après la demande, le temps que la banque informe le fisc, pour le cas où il voudrait saisir la somme avant retrait, c’est fait aussi.

Tout va bien. Vol stabilisé, vitesse de croisière normale, altitude légèrement en dessous de la crête du mur, on y sera sous peu…dans le mur.

Au fait les riches

Comme chacun sait, le socialiste de base a la haine de son riche, mais il adore les riches des autres. Notre pimpant Montebourg en a plein dans ses poches, qu’il sort à chaque catastrophe économique. Il sait que le riche est indispensable.

Bon, un riche c’est quoi ?

C’est quelqu’un qui a beaucoup d’argent. Soit qu’il est doué pour le gagner, soit qu’un de ses ancêtres était doué. Cet argent, il le dépense. Qu’il investisse ou qu’il flambe, cet argent retourne dans le circuit. C’est un peu comme la pluie : l’eau s’évapore, fait un nuage, d’où retombe l’eau. Un riche c’est un nuage.

C’est mieux les nuages que l’arrosage artificiel, les écolos comprennent ça. Pourquoi pensent-ils que la redistribution faite par l’Etat est meilleure que celle faite naturellement par les riches ?

Quelques intellectuels, surfant sur les impatiences de l’envie, ont fait croire que la richesse pouvait être prise par la force et redistribuée plus justement par l’Etat que par son cycle naturel. Ils ont imposé leur théorie à coups de fusils. Un carnage.

Le tort des riches

C’est de faire croire qu’ils sont heureux. La réalité c’est qu’ils sont riches par hasard. Que ce soit du fait de leurs qualités reçues à la naissance ou du fait de leur richesse reçue directement ce jour là. Ce sera pour eux soit un travail de forçat, soit un poids difficile à gérer.

Leur unique satisfaction vient du quiproquo entretenu par la jalousie des moins riches qui fantasment bêtement sur le sujet. On a beau leur dire de vivre cachés, une angoisse existentialiste les pousse à se montrer.

Patatras, les voyant la foule souhaite les piller sans prendre conscience qu’ainsi faisant elle se pille elle-même. Elle détruit par cela le régulateur qui crée la richesse dont, au final, elle récolterait inéluctablement les fruits.

Le tort des politiques

C’est de traquer les riches pour les abattre et non pour les décorer. Mais peut-on attendre quoique ce soit d’intelligent de ces gens qui n’ont pour objectif que les mains qu’ils serrent à longueur de journées dans l’espoir de conserver leurs privilèges un Dimanche de printemps.

Ainsi va la vie, il nous manque 5,5 milliards, mais nous continuons à éradiquer nos riches, et, demain, il manquera bien plus. Vérifiez les crans de votre ceinture, éventuellement allez chez votre cordonnier en faire faire des supplémentaires, il va falloir la serrer comme jamais.

En ce qui concerne les riches, nous pourrions nous cotiser pour en faire empailler un ou deux avant disparition totale, j’ai mon idée…

 

Bien cordialement. H. Dumas

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On n’arrête pas le progrès

Pas la peine de revenir sur l’incantation qui vise à convaincre les masses qu’elles peuvent continuer à vivre sans souci, les élus de tout poil se chargeant de prélever sur ceux qui en disposent les fonds nécessaires à cette douce vie.

Au programme en ce moment la lutte contre l’optimisation fiscale. Comme son nom ne l’indique pas, l’optimisation fiscale consiste à payer légalement le moins d’impôt possible.

Chacun comprend que la loi ne peut avoir qu’une seule utilité : faire payer le plus d’impôt possible. Une loi qui permet d’en payer moins est une mauvaise loi, qu’il convient, toutes affaires cessantes, de modifier illico presto.

Voilà donc les gouvernants, tous pays et toutes croyances confondus, aspirés par une valse sans fin qui consiste à faire payer à leurs entrepreneurs le plus d’impôt possibles, tout en essayant de rameuter et de séduire les entrepreneurs des autres en leur faisant payer le moins d’impôt possible, voire en les subventionnant.

En psychiatrie, ce type d’attitude s’appelle de la schizophrénie.

Il résulte de tout cela que l’entrepreneur est à la fois le centre de l’amour fou, du désir absolu, et de la haine la plus viscérale, allant jusqu’à la jouissance causée par l’idée de sa disparition.

Il n’en résulte pas moins que c’est lui qui fait marcher “tout l’bordel”.

Mais qui est donc cet entrepreneur ? Là est la question. Comment pourrait-on fabriquer des entrepreneurs efficaces, mais dociles, qui gagneraient des sous exclusivement dans le but de les donner à ceux qui ne savent pas les gagner mais qui savent si bien les dépenser ? Là est l’autre question.

Ces questions n’ayant pas, jusqu’à ce jour, trouvé de réponse, c’est de façon très empirique qu’il est procédé un peu partout, depuis toujours.

La méthode est la suivante : par une publicité mensongère, on persuade le prédisposé à l’entreprenariat que sa vie va être à la fois passionnante, créative, enrichissante, romantique, compétitive, éternelle, remplie, de telle sorte qu’il utilise sans réfléchir ses facultés particulières à créer de la richesse.

Dès qu’il aura, à force de travail et d’abnégation, en affrontant des situations d’une violence qu’il n’avait pas mesurée, atteint le dixième de ses espoirs, on va tout lui prendre et l’éliminer. Ou, plus subrepticement, on va le ficeler afin qu’effectivement il ne lui reste qu’une infime partie des richesses qu’il crée.

Le plus incroyable est que cela marche.

Il y a bien, ici ou là, quelques gaulois irréductibles qui vitupèrent au moment de se voir confisquer la récompense, mais la masse les digère relativement facilement, leur agonie est brève, leur sursaut parfois violent mais toujours limité.

Les pillards qui sont accrochés aux basques des entrepreneurs sont d’une efficacité redoutable, regardez ceci.

Bercy, haut lieu de la piraterie fiscale, fait semblant de faire confiance aux entrepreneurs et les charge de déclarer leurs bénéfices. En réalité, cela permet à ces escrocs de venir de temps en temps dire à l’entrepreneur, à l’aide d’arguties toujours indignes d’une intelligence même médiocre, qu’il a triché dans la déclaration des dits bénéfices. On comprend que si Bercy calculait ces bénéfices ou participait à ce calcul, ce qui serait logique et plus simple pour tout le monde, ces escrocs ne pourraient pas venir prétendre ensuite que les calculs sont faux et prélever un sur-impôt.

Mais ils viennent, dans cette logique du coup de couteau dans le dos, de faire plus fort encore, très fort.

A l’occasion de la modification de la taxe professionnelle, transformée en cotisation foncière de l’entreprise, l’entrepreneur doit régler la taxe par internet, à l’exclusion de tout autre moyen de paiement.

Pour cela, il faut aller sur le site du gouvernement, là vous remplissez un imprimé qui autorise Bercy à demander à votre banquier le règlement par virement de la somme due. Bercy tente de crédibiliser cet imprimé en vous retournant un numéro officiel d’acceptation, qui ne présente aucun intérêt. C’est le détournement d’attention du tour de magie.

Attention, suivez bien la suite, je ferai réciter.

Muni de ce document, Bercy n’obtiendra le paiement de la part de votre banquier que si vous avez donné l’ordre à ce dernier de réaliser ce paiement.

C’est là que je peux affirmer, sans crainte, que ces gens sont des escrocs.

En effet, ils vous adressent alors un document pré-rempli d’ordre de paiement, en vous incitant à le poster le jour même à votre banquier.

Dans ce document, il est écrit ceci : “J’autorise l’établissement teneur de mon compte à exécuter sur ce dernier, si sa situation le permet, tous les ordres de débit donnés par le Trésor public. En cas de litige sur un débit, je réglerai le différend directement avec le Trésor public.”

Vous saisissez l’escroquerie.

Profitant de l’autorisation que vous donnez à votre banquier de payer, par virement, la somme modique de cette taxe, ils se font délivrer une autorisation globale de présenter à votre banquier toute somme à payer qu’ils jugeraient utile.

Tout entrepreneur qui utiliserait une telle méthode serait immédiatement confondu et condamné pour, au moins, tentative d’escroquerie. Pas eux….

Je vous laisse imaginer les suites de la prochaine notification liée à votre contrôle fiscal, après que vous ayez bêtement; vous ou votre comptable, signé cette autorisation.

Ils sont pires que tout ce que l’on peut dire ou penser d’eux, n’est-ce pas ?

 

Bien cordialement. H. Dumas

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L’impôt progressif sur le revenu : un serial killer

Il y a 66 millions de français pour 36 millions de foyers fiscaux, soit un ratio de 54%. Sur ces 36 millions de foyers fiscaux 20 millions paient l’impôt sur le revenu, soit un ratio de 55%. Il y a 8 millions de pauvres, soit 4,3 millions de foyers fiscaux pauvres.

Si sur les 16 millions de foyers fiscaux qui ne paient pas l’impôt sur le revenu nous retirons les 4,3 millions de foyers fiscaux pauvres, il reste 11,7 millions de foyers fiscaux, qui ne sont pas pauvres, qui ne paient pas l’impôt sur le revenu.

L’impôt progressif sur le revenu tire sa légitimité de sa prétention à la redistribution, il prendrait aux riches pour donner aux pauvres.

Qui sont ces 11,7 millions de foyers fiscaux non imposés sans être pauvres (environ 21 millions de français) qui ne participent pas à l’aide aux plus défavorisés ? Qui ne donnent rien aux pauvres, qui sont dispensés de redistribution.

Il est probable que certains d’entre eux aimeraient gagner plus, mais une grande partie se trouve très bien ainsi. Ils bénéficient de toutes les aides accordées aux non imposables, ils bricolent probablement un peu de-ci de-là, mais ils refusent de gagner officiellement plus. La plupart du temps, le gain qu’ils obtiendraient serait annihilé par l’impôt qu’il génèrerait.

Ils sont quand même 21 millions, soit un tiers des français.

Voilà ce qu’en dit Robert Nozick, assimilant à des travaux forcés la contribution forcée à la redistribution:

” Pourquoi l’homme qui préfère voir un film (et qui doit gagner l’argent pour se payer le billet d’entrée) devrait-il être ouvert à l’appel requis pour aider les nécessiteux, alors que la personne qui préfère regarder le coucher du soleil (et donc n’a aucun besoin de gagner de l’argent supplémentaire) ne l’est pas ? En vérité, n’est-il pas surprenant que les gens qui font la redistribution choisissent de laisser de côté l’homme dont les loisirs peuvent être atteints avec tant de facilité, sans faire d’heures supplémentaires, alors qu’ils ajoutent encore un poids supplémentaire au malheureux qui doit travailler pour ses plaisirs? Si l’on devait s’attendre à quelque chose, on se serait plutôt attendu à l’inverse.”

Ce questionnement s’applique évidemment au différentiel entre celui qui investit pour entreprendre, qui doit gagner de l’argent à cet effet, et celui qui ne souhaite pas entreprendre et n’a de ce fait nul besoin d’argent pour investir. L’un est taxé, l’autre non.

On touche du doigt la stupidité, l’injustice et le frein violent pour l’économie de l’impôt progressif sur le revenu.

Mais il y a pire. Lorsqu’un tiers d’une collectivité (ici, 21 millions de français) bénéficie d’un avantage indu, d’un privilège lui permettant d’échapper à ce que cette collectivité considère comme une obligation morale : la redistribution, cela ne peut qu’engendrer un sentiment de culpabilité pour le tiers ainsi avantagé.

Nous voilà donc, grâce à la progressivité de l’impôt sur le revenu, avec 21 millions de français culpabilisés, consciemment ou inconsciemment.

Cela va entrainer deux conséquences majeures :

– Ceux-ci vont tenter de s’assimiler aux pauvres pour justifier leur exclusion de la redistribution, générant ainsi une ambiance de paupérisation artificielle, indécente à l’échelle mondiale.

– Puis, ils vont dévaloriser, critiquer, vilipender ceux qui sont taxés au titre la redistribution, allant jusqu’à les accuser de malhonnêteté généralisée par le seul fait qu’ils gagnent de l’argent. Ainsi justifient-ils le fait qu’eux, les non imposables, ne touchant pas à cet argent moralement sale, ne participent pas à la redistribution. Pour faire simple, l’idée répandue par ces 21 millions de français est que l’argent redistribué à été préalablement gagné malhonnêtement, que le prélever puis le répartir n’est donc pas une charge injuste (du type travaux forcés) mis arbitrairement sur le dos des plus actifs, mais un acte de justice et de récupération d’argent dépravé au service du bien commun.

On comprend aisément les ravages qu’une telle pensée  sur l’économie, dont le moteur essentiel est le respect dû aux gains et à la propriété de ces gains.

La catastrophe qui attend notre pays a donc pour origine principale l’impôt progressif sur le revenu, un dogme socialiste s’il en est. La solidarité nationale n’a pas à être remise en question, par contre son financement doit être repensé.

L’impôt direct sur le revenu, non progressif, faible (10 à 15%) mais applicable à tous, devrait s’imposer. Ce n’est qu’ainsi que la solidarité pourra s’exprimer, que les dépenses seront contenues parce que payées par tous, que les sommes nécessaires aux investissements travail ou plaisir qui font tourner l’économie pourront revivre.

Nous en sommes probablement loin.

Rappel:

Jeudi 14 Novembre à 18H, n’hésitez pas à venir témoigner devant Bercy. Je rappelle qu’il ne s’agit pas d’une manifestation, mais d’une simple présence, l’expression d’une conscience, sous le signe de la marguerite blanche.

J’en profite vous faire part du fait que Mélanchon ne manque pas d’air, un opportunisme de ce niveau là, malheur à celui qui se laisse prendre.

Son appel à manifester vers Bercy est indécent, pour deux raisons :

– La violence à Bercy doit être laissée aux seuls décideurs et exécutants de Bercy, il n’y a pas lieu à en rajouter. Seule la non-violence a un sens en ce lieu.

– Mélanchon vient réclamer plus d’impôts, plus de contrôles, plus de victimes. Sait-il seulement ce qu’est être une victime du fisc ? Il vient demander au bourreau plus de tortures, c’est à vomir.

 

Bien cordialement. H. Dumas

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L’ELUTAXE

Ils ne sont pas raisonnables. Franchement, “l’écotaxe” est parfaitement normale, justifiée. Qui peut en douter ? Car enfin, qui peut s’insurger contre une taxe qui touche les pollueurs, les destructeurs de routes, les camions.

Bon d’accord, au départ c’est surtout pour eux qu’ont été faites les routes, pour transporter d’un point à un autre les marchandises, pas pour que les “bidochons” puissent aller à la mer ou à la montagne à la queue leu-leu.

Mais les temps ont bien changé : “marchandises et transporteurs nous emmerdent, nous les “bidochons” sommes les plus nombreux, c’est nous qui votons, qui avons le pouvoir, alors taisez-vous et casquez” en gros c’est le discours écologiste.

Entrepreneurs et camionneurs se révoltent, ils crament les bornes écotaxes, ce sont des terroristes. Ils abusent de la crédulité des indépendantistes bretons, des “mélenchonistes-léninistes”, des suceurs de subventions “capitalos et salarios-socialistes”, ce n’est pas bien.

Valls les a en ligne de mire, il a bien compris qu’il est face à des “poujadistes” probablement“fraudeurs fiscaux”. Il a donné l’ordre aux préfets d’être fermes, donc de les arrêter, de les incarcérer : “sabre au clair, chargez”.

De tout ce fatras, de cette diarrhée journalistique, il restera que, les quelques agitateurs sincères, étouffés par les taxes, écrasés par un labeur sans retour, par des prises de risques inutiles, ont été abusés. La notoriété qu’ils ont cru pouvoir maitriser, utiliser, pour faire entendre leur désespoir, s’est déjà retournée contre eux. Ils sont fautifs de ne pas accepter de crever sans bruit. Ils ont été récupérés par ceux qui font métier de vivre à l’ombre de la subvention, eux qui croyaient se battre pour diminuer le poids de la taxe qui les tue.

Je leur propose de changer leur fusil d’épaule, de manifester à leur tour pour la mise en place d’une nouvelle taxe. Toujours à partir de cette règle magique : pollueur – payeur (on notera au passage que celui qui ne fait rien ne pollue pas, il ne doit donc rien…).

Je m’explique : chacun s’accorde à penser que nos élus sont dépensiers, très dépensiers, une véritable pollution pour notre économie. Pour enrayer cette pollution, il serait souhaitable de créer une taxe liée à leurs dépenses.

Nous pourrions mettre en place des portails “élutaxe” à l’entrée de tous les grands restaurants à Paris et en province. Ces portails auraient en mémoire le trombinoscope de nos 601.132 élus, chaque mois la taxe prélevée serait débitée de leurs indemnités diverses et variées.

Ces portails devraient aussi être mis à l’entrée de tout ce dont ils profitent gratuitement, train, avion, théâtre etc… Aussi de leurs voyages d’études, de leurs luxueuses publications “auto-déifiantes”, etc…

En plus des élus, ces portails auraient aussi en mémoire tous ceux qui fricotent avec eux sur notre dos avec l’argent public.

L’ordre et la justice par la taxe, le crédo de nos élus. Qui pourrait s’insurger contre la taxation des déplacements inutiles de nos élus, contre ces portails “élutaxe” ? Mélenchon bien sûr, pour une fois il aurait tous ses copains qui défileraient avec lui.

Comme quoi, tout n’est qu’une question d’angle de vue.

 

Bien cordialement. H. Dumas

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Hollande : le président hollogramme

Il est la puissance du néant, le vide de l’espace, l’apesanteur politique, chacune de ses interventions laisse pantois.

Ainsi, la commémoration de la déclaration de la guerre de 1914, comment est-ce possible ? Pourquoi les français devraient-ils marquer le souvenir du départ de cette boucherie, de cette horreur déclenchée par de vieux aristocrates séniles ?

Quelle leçon y a-t-il à tirer de ce gâchis, si ce n’est la crédulité des masses et la perversion des élites, leur mépris total de ces masses ? Aujourd’hui, alors que, dans la guerre économique en cours, la situation est exactement la même, qu’espère Hollande en sacralisant le rapprochement de ces deux guerres ? Quel symbolique vise-t-il ?

Ne voit-il pas la débâcle ? Ne comprend-il pas les problèmes ? Mais alors, que fait-il là ?

Pourtant les choses sont simples. Lorsque l’on voit les bretons demander dans le même temps la suppression d’une taxe et réclamer des subventions, on ne peut qu’en déduire que les français sont perdus.

Car, comment payer des subventions si ce n’est en prélevant des taxes ?

Cette incohérence est un signe fort de désordre du raisonnement. Le groupe France a perdu son équilibre, sa faculté de réflexion, il y a urgence.

Un constat s’impose, simple, accessible aux cerveaux les plus ordinaires : les français sont tous conscients d’être face à un problème grave, très grave.

Un autre, tout aussi simple, est accessible avec un minimum d’objectivité : face à ce problème, les français proposent, en gros, 66 millions de solutions individuelles.

La conclusion n’est pas plus compliquée : quand les solutions proposées à un problème collectif sont toutes personnelles, c’est que le problème n’est pas collectif.

Notre pays est donc confronté à une multitude déstabilisante de problèmes personnels.

Ce n’est pas être grand clerc que de comprendre que la solution à cette multiplication des problèmes personnels ne peut se régler qu’en donnant à chacun la possibilité de régler son propre problème. La France a un urgent besoin de moins d´Etat.

Vous n’allez pas me dire qu’Hollande n’a pas compris cela. Je ne vous croirai pas.

Alors, qu’attend-il, bordel ? Que nous ayons explosé, que le pays soit dissous, que la guerre économique soit définitivement perdue comme d’habitude, et qu’un voisin bienveillant vienne se sacrifier pour nous sauver, comme d’habitude ?

Tant de nullité est accablant.

Jeudi prochain, 14 Novembre, de 18H à 19H, les veilleurs fiscaux seront pour la troisième fois devant Bercy.

Ils ne seront pas là pour manifester autre chose que la conscience qu’ils représentent, leur volonté de moins de charges, moins d’impôts, moins d’Etat, plus de liberté et plus de responsabilité pour chacun de nous.

Bien cordialement. H. Dumas

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Les limites du socialisme

Le socialisme est une philosophie matérialiste qui se la “pète” un peu, beaucoup. Les socialistes se prétendent les détenteurs de la justice sociale et de l’égalité des répartitions matérielles.

Ils virent le jour à l’occasion de l’extraordinaire développement de la technique et de l’industrie au 19ème siècle. La mutation de la société occidentale à cette époque fit exploser l’organisation sociale agraire qui était en place depuis 1.500 ans.

Les socialistes prétendent que, sans eux, cette mutation sociétale aurait été un carnage, engendrant paupérisation et injustice. Ils affirment que le marché seul n’aurait pas équilibré les pouvoirs en présence, notamment patronaux et ouvriers.

En affirmant cela ils jouent un type de partition que d’autres ont joué avant eux. Les nobles en prétendant que leurs muscles et ceux de leurs enfants garantiraient paix et prospérité, pour finir dans des guerres incessantes et démesurées.  Les curés en prétendant que l’amour du prochain et la vénération de Dieu scintillant autour d’eux garantiraient la tolérance ici-bas et le paradis dans l’au-delà, pour finir dans la soumission pour tous.

Tous ces “sans nous c’est le chaos” ne m’inspirent guère confiance. Quels qu’ils soient, se sont la plupart du temps de simples escrocs.

C’est donc l’énigme de la poule et de l’œuf qui image le socialisme. Est-ce le socialisme qui a rendu l’industrialisation acceptable, ou est-ce l’industrialisation qui a permis au socialisme d’avoir l’air acceptable ?

Cette ambivalence n’a pas de réponse, passons notre chemin.

La redistribution

Le dada des socialistes c’est la redistribution. Ils pensent que sans eux cette notion n’existerait pas. Ils ne croient pas à l’échange consenti. Ils pensent que toute transaction comprend inévitablement un voleur et un volé. Forts de cette vision sinistre de l’humanité, ils s’érigent en justiciers. Leur mission sur cette terre est d’y introduire la justice et l’égalité, rien de moins.

Cette propension égalitaire s’exprime de la façon suivante : ils traquent sans cesse le “possédant” et le “possédé”, les deux acteurs de l’injustice.

La traque du “possédant”

Il peut se reconnaître à son compte en banque, mais pour notre socialiste de base ce n’est pas suffisant. Certes posséder de l’argent est mal, mais posséder une éducation, une famille unie, une vie tranquille, une sexualité classique, etc… autant de choses dont on doit rendre compte à ceux qui ne les possèdent pas. Les socialistes sont intransigeants, toute norme, tout confort sont louches ou à minima injustes.

La traque du “possédé”

Il ne s’agit pas du seul impécunieux. Toutes les misères sont du ressort des socialistes. Qu’elles soient passagères ou définitives, liées au hasard ou méritées, les socialistes en augmentent tous les jours la liste. Tant et si bien que leur somme donne le tournis et fout le moral à zéro. La misère heureuse n’existe pas chez le socialiste de base (sauf lorsqu’il part en voyage d’agrément dans le tiers monde), ce qui range dans la case du malheur bien plus de la moitié de l’humanité.

Les limites

Ces deux traques sont limitées naturellement par l’extraordinaire adaptation de l’être humain capable de mimer à loisir le statut de “possédant” ou de “possédé”, rendant ainsi la traque du socialiste périlleuse.

Mais la prétention de ce dernier étant sans limite, il classe, puis passe à l’acte.

D’un côté il a mis les “possédés”, de l’autre les “possédants”, il va donc prendre aux “possédants” pour donner aux “possédés”. Rien de plus simple en apparence. Bercy va se charger du transvasement.

Mais soudain les choses se compliquent :

– Les “possédants” fuient ou cachent leurs possessions.

– Les “possédés” se multiplient tels les lapins de garenne.

– Et enfin, la multitude des socialistes rémunérés pour imposer justice et égalité est exponentielle et son coût devient exorbitant.

Alors une question se répand, elle n’est pas chiffrée ni mise sous forme de tableau, mais elle interroge y compris les bénéficiaires du système : Ne me prend-on pas plus que ce que l’on me donne ?

Là est la limite du socialisme. Elle est atteinte en Bretagne, c’est apparent. En réalité, même si c’est moins visible, elle est atteinte dans toute la France.

Au-delà de cette limite, quand et comment ?

Là est la vraie question. Quand l’ensemble du pays, toutes catégories confondues y compris les socialistes, va ressentir cette gêne de donner plus que ce qu’il reçoit, que va-t-il se passer ?

Nous avons la réponse, Hollande a dit : “je ne changerai rien”. Nous devrons donc changer Hollande.

Cela suffira-t-il ? C’est peu probable. Cette organisation de redistribution par la force tentera de se redéfinir, mais n’acceptera pas une remise en question.

La Bretagne est un exemple flagrant. Les bretons exigent-ils la liberté ? Ils n’en prennent pas le chemin, puisqu’ils vont  quérir des aides en se faisant passer pour des “possédés”.  Il faudra bien trouver des “possédants” pour les leur octroyer.

La fin du socialisme passe par la ruine, la faillite et la mort d’un grand nombre, hélas.

 

Bien cordialement.

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Je suis libéral : c’est génétique

Le libéral est en quête constante d’identité.

Force est de constater qu’il n’est pas représenté dans notre démocratie, pas de parti, pas de chef charismatique. Ni le RPR, ni le Parti Socialiste ne sont libéraux, ne parlons pas du Front National ou du Front de Gauche, encore moins des Ecologistes.

Laissons les centristes en paix, Dieu seul sait de quel parti est Bayrou et encore ce n’est pas sûr. Reconnaissons que tout cela n’est guère encourageant et qu’il n’est pas étonnant que, dans ces conditions, les libéraux paraissent comme une infime minorité.

Cette absence totale de représentativité n’empêche pas la majorité des français d’accuser les libéraux d’être les responsables de nos difficultés actuelles. L’absent ayant toujours tort, le terme libéral a fini, dans l’esprit de la population, par évoquer la jungle, la loi du plus fort, l’égoïsme, le cynisme, c’est-à-dire l’inverse de sa réalité.

Je ne me reconnais pas dans cette description populaire et pourtant je suis convaincu d’être libéral.

Alors, j’ai cherché.  J’ai lu, j’ai écouté.

Je suis arrivé à la conclusion très ordinaire suivante : le pouvoir c’est la force, le libéralisme c’est l’inverse de la force, c’est le consentement. Le pouvoir et le libéralisme sont antinomiques.

La complication est de taille, même pour un horloger suisse. Le libéralisme évoque, pour la plupart des gens, le monde économique alors qu’il n’est pas que cela.

La raison de cette vision restrictive est que le consentement étant plus favorable à l’économie que la force le libéralisme s’y épanouit naturellement.

Ceux qui ont l’ambition de participer à l’organisation de notre collectivité savent que tout le problème réside à trouver un équilibre entre les tendances naturelles de chaque individu, sa liberté, et les nécessités du groupe. La voie qui parait la plus rapide et la plus efficace à cet effet est la contrainte, c’est-à-dire la force.

Un consentement est toujours long et difficile à trouver alors que la force s’impose vite et naturellement, aussi bien chez ceux qui la subissent que chez ceux qui l’exercent.

L’avantage immédiat est à la force, n’en doutons pas. Etre libéral suppose donc d’être patient. Mais ce n’est pas suffisant. La force c’est comme les trains : “Attention, celle qui passe peut cacher celle qui arrive”.

Essai utopique d’une organisation basée sur le consentement

Prenons un exemple, à la mode, la fiscalité. Peut-on organiser la fiscalité à partir du consentement et non, comme elle l’est aujourd’hui, exclusivement par la force jusqu’à son point ultime : la terreur ? Ma réponse est oui.

Si le libéral que je suis avait en charge cette organisation, je m’y prendrais de la façon suivante :

– A partir, évidemment, d’un Etat minimal, j’obtiendrais une fiscalité incompressible que j’abonderais, pour moitié par un impôt indirect (du type TVA), pour l’autre moitié par un impôt minime sur le revenu égal pour tous (mettons 10%). Ici, j’utilise la force, mais modérément.

– Pour le solde, l’intervention complémentaire de l’Etat serait soumise à la récolte fiscale et non l’inverse. Cette récolte serait laissée libre, à l’appréciation de chacun. L’Etat se contenterait de vérifier scrupuleusement les revenus de chaque français et de les afficher annuellement dans un bureau ouvert à cet effet. Dans ce bureau, seraient aussi affichés les impôts que chacun aurait décidé de payer. C’est-à-dire, les impôts seraient volontaires, décidés par chacun de nous, mais connus de tous. Celui qui paierait peu aurait sans doute des arguments à faire valoir, soucis passagers, investissements vitaux etc… celui qui paierait beaucoup aurait probablement des satisfactions sociales en retour.

Je vais vous étonner mais je suis convaincu que cela marcherait et que le ciment social s’en trouverait renforcé.

Cette politique du consentement est, de mon point de vue, la base même du libéralisme. Appliquée à l’économie elle est naturelle, comme nous l’avons vu. Appliquée à la politique, à l’organisation sociale, elle n’est pas naturelle mais elle peut se réfléchir pour chaque situation. Elle est de nature à pouvoir éradiquer la force qui est le fléau de la vie en collectivité, dès le début, dès l’enfance, l’école et ses bizutages.

Le paradoxe aujourd’hui tient au fait que le libéralisme ne s’étant pas constitué en force politique faute de s’être défini simplement, les libéraux, qui j’en suis sûr sont majoritaires, se trouvent inclus à leur insu dans des partis traditionnels dépassés, régis encore par la force.

Il n’est pas exclu que Ayrault et Hollande soient des libéraux embourbés maladroitement dans le parti socialiste qui ne connait que la force. Leur recherche du consentement passe pour de la faiblesse qui, rajoutée à leur ignorance totale du monde de l’économie, les fait passer pour des cons.

Le raccourci est mortel entre le libéralisme et la naïveté ou la connerie.

Qu’importe, je suis né libéral, je le resterai quoiqu’il arrive.

 

Bien cordialement. H. Dumas

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Tant que ce n’est pas moi qui suis visé….

Ce titre illustre parfaitement la pensée unique, brièvement résumée, qui sévit en France et dans bien des pays occidentaux.

Après avoir fait partie des boucs émissaires ruinés et torturés par les services fiscaux, applaudis en cela par la majorité après que l’on m’ait collé sur le dos l’étiquette de “fraudeur fiscal”, j’attendais avec impatiente que tous les autres “morflent” aussi.

Mon raisonnement était simple : les pillards n’ont pas de limite. Ceux qui pillent aujourd’hui un tel, pilleront demain tel autre. Ainsi fut-il.

Le pillage s’intensifie, ceux qui se croyaient petits et donc à l’abri, qui souriaient d’un air entendu à la lecture de mes péripéties, sont aujourd’hui sur le grill. Ils se révoltent, un peu tard.

Les pillards font semblant de reculer. Mais qu’ils prennent garde, il reste la grande majorité de ceux qui croient qu’ils sont les bénéficiaires du pillage et qui rêvent de le voir s’intensifier.

Ceux-là sont de vrais cons. Ils ne comprennent pas qu’ils seront inévitablement les derniers dindons de la farce. Ils sont du type de ces pauvres abrutis qui sont partis joyeusement à la guerre en 1914. Comment peut-on partir à la guerre et se persuader que l’on va tuer son prochain sans courir le risque majeur d’être tué soi-même ? Pour moi, cette question est une véritable énigme.

Il reste la question de fond.

Pourquoi ce pillage fiscal ? Je lis, ici où là, que nous aurions trop emprunté et que la dette devant être remboursée, nos enfants et nous-mêmes devrions payer la facture.

Je n’y crois pas.

J’ai bien compris que les USA et l’Europe font de la fausse monnaie, que cela revient à dépenser un argent que nous n’avons pas gagné, donc à creuser “la dette”.

Mais, une dette n’est contraignante que si un créancier la réclame. Quel créancier serait aujourd’hui en mesure de présenter une facture aux USA ou à l’Europe ?

J’ai beau chercher, je ne vois pas.

Donc je ne crois pas à cette idée de dette globale, dont nous serions tous responsables, pour laquelle il serait légitime que nous soyons ponctionnés de toutes les façons possibles.

Plus prosaïquement, je crois que notre système social nourrit de bons gros incompétents, fainéants et irresponsables, qui ont pris le pouvoir et qui nous pillent de l’intérieur, uniquement pour leur confort personnel. Voilà ce que je crois. Voilà ce que je vois. Et ça me gave.

Marre du mensonge et de l’hypocrisie.

Ces bons gros fainéants sont en état d’excitation, ils viennent d’apprendre, crient-ils, que les USA les espionnent. Là encore, ils nous prennent pour des cons.

Eux qui nous espionnent à tour de bras jouent les vierges effarouchées.

Mon téléphone est sur écoute, mes comptes en banque sont mis par mon banquier à la disposition du fisc, je suis “radarisé”, “camératisé” à longueur de journées, impossible d’aller chercher mille euros à ma banque sans être obligé d’attendre plusieurs jours et de dire ce que je veux en faire. Pendant ce temps Hollande et Merkel s’étonnent que leur pote Obama les espionne ?

Tout cela est de moins en moins sérieux. Bien sûr, eux-mêmes l’espionnent.

De la même façon qu’il y a eux qui s’arrogent le droit de percevoir et nous qui n’avons que le devoir de payer, il y a eux qui s’arrogent le droit d’espionner en refusant de l’être et nous qui n’avons pas le droit à une vie privée, juste le droit d’être en observation constante et de la fermer.

Décidemment, ça cloche dur.

Mon petit doigt, souvent bavard, se demande s’il ne s’agirait pas de remuer un peu les émotions de la populace, qui est évidemment outrée que son Hollande et sa Merkel soient espionnés mais persuadée d’être elle-même à l’abri du fait de son insignifiance, pour lui faire avaler une limitation d’internet.

En gros une censure d’internet qui viserait à limiter l’espionnage d’Obama, et non évidemment à limiter notre liberté d’expression, qu’ils adorent. Vous me suivez ?

 

Bien cordialement. H. Dumas

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L’orthographe, internet et la tolérance

Qui n’a pas appris l’orthographe entre 8 et 18 ans n’a aucune chance de l’apprendre plus tard. Pour écrire librement, l’orthographe doit être instinctive. Toute réflexion à son sujet entrave l’écriture.

Les choses apprises ne deviennent instinctives qu’à cette période de la vie. Je pourrais parler de la difficulté à assimiler la conduite des véhicules, le golf, le tennis et tant d’autres choses, après cette période de 8 à 18 ans où l’acquisition se fait sans réflexion.

Pour les férus de golf il est aisé de constater que la moindre réflexion pendant le geste l’entrave et provoque des dégâts irréversibles sur le résultat.

En ce qui me concerne, n’ayant pas eu la sagesse de m’intéresser à l’orthographe en temps et heure, ou ayant été à cette époque mal conseillé, j’ai beau me relire dix fois, mes écrits sont parsemés de fautes toutes plus horribles les unes que les autres.

Et encore, l’informatique a résolu les problèmes de a et de e, les doubles t, l, m, n, j’en passe et des meilleures. Il ne reste que les accords qui, eux, sont au moins logiques, mais malgré tout….

Alors, j’entends bien que l’orthographe est la science des ânes, que l’essentiel est de se faire comprendre. Mon œil, nous sommes jugés sur les fautes, car le pire est que l’on voit beaucoup plus facilement celles des autres que les siennes.

La responsabilité de l’éducation nationale est immense de ne pas imprégner aux âges opportuns les jeunes français de ces choses que l’on ne peut plus assimiler ensuite, l’orthographe donc, mais aussi la conduite des autos et motos, les reflexes économiques, la civilité, les langues étrangères, etc… tant de choses tellement plus importantes à cet âge que l’histoire, les sciences naturelles, voire les mathématiques, ces matières d’adultes qui encombrent les enfants et leur font rejeter tout en bloc.

Internet

Je pense à l’orthographe car internet est à ce sujet un piège mortel.

Cet espace de liberté, d’échanges, est sans équivalant dans le passé. On aurait pu imaginer que le fait de pouvoir échanger librement sur tous les sujets, sans exception, allait rapprocher les hommes. A la lecture des commentaires ici ou là, force est de constater que c’est l’inverse qui se produit.

Les commentaires sont sources de tension. Une agressivité s’en dégage, un peu comme au bal public lorsque certains agressent d’autres au motif futile de : “pourquoi tu me regardes comme ça ? “. Je suis convaincu que l’orthographe, durement bousculée lors de ces commentaires impulsifs, est en partie responsable de l’hyper susceptibilité et de l’agressivité incluses dans les commentaires. Inconsciemment, leur faiblesse en cette matière, commune au plus grand nombre, rend les commentateurs agressifs.

La tolérance

Internet aurait dû être l’outil de la tolérance, il s’avère être celui de l’intolérance. Pourtant, quel contre-pouvoir !!!

Internet aurait dû être le vecteur destructeur de la violence, c’est troublant de constater l’effet inverse.

 

La violence est entre les mains de l’Etat, seul habilité à utiliser la force pour contraindre. Personne d’autre ne peut exercer la force, dont découle la violence. L’Etat s’imposant à tous, sa force, inévitablement, s’applique à tort sur une partie de la population qui souhaiterait d’autres règles.

On aurait légitimement pu supposer que ceux qui sont violentés par des lois qu’ils n’approuvent pas, pouvant se faire entendre sur le net, trouveraient par ce biais un peu de dignité.

Ce faisant ils seraient reconnus, apaisés et même peut être pour partie entendus. Ce n’est pas le cas.

Chaque commentateur s’enferme dans sa logique, désireux d’être entendu, il oublie complètement d’entendre les autres. Désireux que rien ne lui soit imposé, il impose sa pensé aux autres.

Tout ce bazar, finalement, débouche sur un désordre global qui renforce le pouvoir de l’Etat, donc sa légitimité à employer la force, participant ainsi à la violence.

C’est pour moi une grande déception de constater que cet espace de liberté extraordinaire qu’est internet, semble aujourd’hui aboutir à plus de violence, à légitimer la force et peut-être demain la censure.

 

Cordialement. H. Dumas

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Un mensonge collectif dévastateur

Se demander si l’on ne comprend rien ou si l’on est le seul à comprendre est vertigineux et générateur d’angoisse, dans les deux cas.

Je pose ma pensée :

Nous sommes en démocratie, les élus sont donc choisis par la population. Quand bien même de gros mensonges seraient servis aux électeurs, ils ont suffisamment d’informations provenant de différents horizons pour ne pas être totalement victimes de ces mensonges. Donc, ils disposent, incontestablement, des élus qu’ils se sont choisis.

Ce que j’observe :

Où que l’on se tourne, lorsqu’il est question de politique, tous font mine de croire que les élus seraient les responsables de la politique du pays. Cela est en totale contradiction avec la réalité, les élus ont été mis en place par les électeurs, de ce fait ce sont bien les électeursqui font la politique du pays, qui en sont responsables, et non les élus.

Ce que cela change :

Tout. A quoi sert, en effet, de se poser la question de savoir si truc ou machin ferait différemment de celui qui est élu ? Puisque ce n’est pas celui-là qui décide, mais la population en l’élisant ou en le virant.

La réalité, celle que l’on fait semblant de ne pas voir :

Si l’on regarde les choses en face, si l’on ne s’invente pas cette idée stupide de “l’homme providentiel” qui ne rime à rien, il est aisé de percevoir que, majoritairement, les français ne souhaitent pas prendre en main leur destin personnel. Ils ne souhaitent pas être responsables de leur propre vie.

Peu leur importe celui pour lequel ils votent, du moment qu’il accepte de jouer le jeu, de faire comme s’il allait régler leurs difficultés individuelles.

Il est incontestable que les “problèmes” de ce pays ne sont qu’une juxtaposition de problèmes personnels que, majoritairement, ses habitants ne souhaitent pas régler eux-mêmes. Je veux parler de la santé de chacun, de sa retraite, de sa recherche de travail, de ses revenus, de son bonheur, de ses malheurs, de ses responsabilités d’homme en règle générale.

Ce mensonge collectif est impressionnant, d’un côté des êtres humains qui refusent de s’assumer, de l’autre des élus escrocs qui acceptent de faire semblant d’assumer tout pour tous.

Comment cela pourrait-il marcher ? Qui peut croire que cela pourrait marcher ? Comment, à longueur d’information, cette stupidité peut-elle être colportée ?

C’est là qu’est, pour moi, le mystère.

Mais le résultat est ainsi, et la suite n’est pas difficile à prévoir.

Donc des élus, lâches et serviles, par vanité et intérêts à court terme, acceptent de laisser perdurer le mensonge. Evidemment, ils ne peuvent en aucun cas solutionner collectivement les problèmes strictement personnels des français. Ils échouent donc à cette tâche.

Mais, après eux, se lèvent d’autres élus de plus en plus lâches et menteurs, alors que la populace, de plus en plus exigeante pour le règlement de ses problèmes, parce que de plus en plus passive et de moins en moins responsable, les plébiscite.

Ainsi, nous arrivons au bout du bout, le Front National d’un côté et le Front de Gauche de l’autre, agents ultimes du mensonge, de la démagogie, deviennent les derniers recours de cette majorité de français qui, avachis, ne veulent ni ne peuvent vivre par eux-mêmes.

Tout cela est entretenu par une propagande, issue de la population elle-même, visant à faire croire que, plutôt que de se prendre en main, plutôt que de s’assumer, il serait plus facile de“redistribuer”. Qu’en réalité, il serait légitime de prendre à ceux qui s’assument pour donner à ceux qui refusent leurs responsabilités d’hommes.

En 1939, la situation était si identique que, majoritairement, les français eurent les yeux de Chimène pour le système allemand et son meneur, cela leur a couté une raclée mémorable. La fin est toujours la même.

Le début aussi. Les hommes ne veulent pas s’accepter tels que le hasard les fait, beaux, moches, riches, pauvres, en bonne santé, malades, heureux, malheureux. Ils revendiquent ce qui leur parait flatteur, ils rejettent ce qui leur parait infamant. Ils sont prétentieux de leurs réussites et irresponsables de leurs échecs.

Alors que leur destin d’homme n’est que de faire face, dans le malheur et dans le bonheur, seul, définitivement seul. Faire face, rien de plus.

Nous en sommes loin, par contre nous sommes très prés du bordel général que l’irresponsabilité individuelle et le mensonge collectif ambiants, relayés tout les jours par tous, vont nous coller sur le dos. Pourquoi personne ne voit cela ? Ou pourquoi tout le monde le cache ?

Bien cordialement. H. Dumas

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Toujours transparent

Le 4 Septembre, je publiais un billet intitulé “En toute transparence”.

Il s’agissait du mémoire d’appel d’une de mes procédures, du mémoire en réponse des services Fiscaux et de ma propre réponse.

Je suis bien conscient que cela ne peut intéresser que ceux qui sont pris dans cet infernal tourbillon de tortures et de harcèlements dont le fisc est le champion toute catégorie.

Mais, comprenez-moi, je ne peux pas imaginer affirmer que les contrôles fiscaux sont une zone de non droit sans en apporter la preuve, fut-elle indigeste à lire et à assimiler.

Voici donc, pour ce dossier, le dernier mémoire du fisc link et ma réponse link .

Le problème des délais de l’instruction amusera les puristes. Pour le reste, le mémoire du fisc correspond à l’arrogance et à l’impunité de ce corps de l’Etat.

Les Services Fiscaux non seulement persistent dans leurs mensonges mais vous remarquerez qu’ils demandent à La Cour que soient supprimés les passages de mon mémoire où je révèle et dénonce ces mensonges.

Pour eux, constater et dire qu’ils mentent et volent est outrageant, porte atteinte à leur dignité.

Mais, eux, me traitant de fraudeur fiscal, portant ainsi atteinte à ma dignité, paralysant ma vie économique, me ruinant à partir de ces mensonges, c’est normal, je ne dois ni le dénoncer ni me révolter. Je vous laisse juge.

L’affaire ne devrait pas tarder à être appelée et juger, je ne manquerai pas de vous tenir au courant du résultat.

Bien cordialement. H. Dumas

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Ah Bercy….ce cadre enchanteur….

Jeudi 10 Octobre, c’était le deuxième Jeudi du mois. A 18H, j’étais sur le parvis de Bercy. Il faisait un froid de canard, pour la saison. Nous aurons l’occasion de subir bien pire cet hiver.

A l’intérieur, bien au chaud, les prêtres de la charité, qui, bien ordonnée, commence par eux-mêmes et leurs affidés. Les champions de la redistribution qui prennent aux responsables pour donner aux irresponsables.

Il y avait foule. Une augmentation de 200% de la participation, nous sommes en effet passés de 3 à 9. Mais ce n’est qu’un début.

Sur 60 millions de français, la moitié paie l’impôt, soit 30 millions. Pour un tiers de ceux-là l’addition est salée, parfaitement injuste, ce sont eux les moteurs du pays, eux que l’on massacre.

Ce tiers, 10 millions de français, impossible de le faire venir sur le parvis de Bercy, ça ne rentre pas. Il va donc falloir, sans doute très rapidement, organiser des rotations pour que chacun puisse venir se recueillir sur les lieux de la disparition de son énergie, de ses économies, de sa vie. Raisonnablement, il sera difficile d’être plus de 100.000, à peine 1/100ème des personnes concernées. On verra ….

En attendant, il y avait encore un journaliste sur place, Jean Robin rédacteur d’Enquête et Débat, voici la vidéo qu’il a pu faire, remercions le sincèrement et souhaitons que cette vidéo soit reprise et vue par le plus grand nombre, elle permet de comprendre le sens de notre démarche   link

Au Jeudi 14 Novembre, n’oubliez pas votre marguerite.
Bien cordialement. H. Dumas
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Amazon, Bercy et les libraires

Sur Contre-Attaque, Sultana Cora a publié un billet accompagné d’un article succulent issu de BFM TV – link . Le contrôleur en chef de tous les contrôleurs fiscaux, un certain Gardette, explique en réunion publique pourquoi et comment il va taxer Amazon. Je ne connaissais pas ce mec.

 

Je suis stupéfait d’apprendre que c’est le chef des contrôleurs qui décide de la politique de Bercy. N’est-ce pas le Ministre des Finances qui devrait mettre en œuvre les décisions de l’assemblée nationale ? Et bien non, la preuve est ici rapportée que ce n’est pas le cas.

Ce ne sont même pas les énarques qui dirigent, ce sont nos camarades contrôleurs syndiqués qui décident de la politique économique de la France. Je comprends mieux un certain nombre de choses. C’est pire que le pire auquel je croyais.

Amazon sera donc taxée. Très bien. Imaginons qu’Amazon ne soit pas d’accord. Cette entreprise ferme alors sa plateforme française, qu’est-ce qui nous empêche de passer nos commandes en Irlande ? Bien embêté Gardette. Mais ce ne doit pas être le genre à lâcher l’os. Donc, s’il ne peut plus recouvrir la taxe sur Amazon, il va la recouvrir sur nous, les clients. Chaque fois que nous passerons commande d’un livre à Amazon, nous devrons une petite taxe.

Mais, Gardette, il ne peut pas savoir quand nous passons une commande à Amazon. Alors?

Et bien, il ne lui reste plus qu’une solution, ouvrir tous les colis arrivant en France en provenance d’Irlande. On est en plein dans sa spécialité à Gardette : l’espionnage, la taxation et les privations de liberté pour le bonheur du plus grand nombre.

Il cache son avidité bien sûr, pour cela il nous explique qu’en réalité il s’inquiète de l’avenir des libraires.

Les libraires, parlons-en.

J’ai écrit mon premier livre au milieu des années 80, il s’appelait : “Les nouvelles de la pleine lune”. Ce n’était probablement pas un chef d’œuvre. Comme il se doit, aucun éditeur n’en a voulu. A l’époque, je n’avais pas encore été ruiné par le fisc. J’étais jeune, optimiste, plein d’allant. J’ai décidé de publier moi-même mon livre.

Bien plus, j’ai créé une maison d’édition, que j’ai appelée : “Les éditions Dumillon”. Je me suis tapé toutes les déclarations voulues. Et, pour faire bonne mesure, j’ai pensé faire profiter d’autres écrivaillons tels que moi de ce travail. En quatrième de couverture, je proposais à tous ces talents inconnus de m’adresser leurs manuscrits. Puis, je fis imprimer mon bébé en 15.000 exemplaires (bon d’accord, j’étais anormalement optimiste).

Une fois la palette livrée, il fallait passer à la vente. C’est là que le libraire intervient.

Confiant dans le professionnalisme de ces gens, je leur ai envoyé un exemplaire du livre et un bon de commande. J’ai ciblé 4.000 librairies, c’est à dire tous les libraires de toutes les villes de plus de 10.000 habitants. Un travail énorme à l’époque, sans internet, entièrement à la main à partir des pages jaunes de l’annuaire.

Voilà ce qui c’est passé.

Je n’ai jamais reçu une seule commande. Mettons que la piètre qualité de mon ouvrage ait pu démoraliser les libraires. Mais, et là est tout le sel de cette affaire, j’ai été inondé de manuscrits, venant de toute la France, plus d’une centaine pendant un an.

Un jour, par hasard, un de mes amis s’est trouvé chez un libraire qui avait mis mon livre en évidence sur sa caisse, le client qui le précédait l’a acheté. Voilà donc la clef de l’énigme. Tous les libraires (4.000, un succès littéraire, encore en vente sur les sites des livres d’occasion) ont vendu le livre que je leur avais adressé dans le but de les séduire, de recueillir leur opinion, voire de recevoir des commandes. Pas un seul ne m’a retourné un chèque du montant qui m’était dû sur le livre qu’ils ont vendu.

Alors les libraires… J’achète mes livres sur Amazon, sans aucun remord pour cette profession. Quel que soit le livre que je veux, je le trouve, il est chez moi deux jours plus tard, et l’on prétend soit me priver de ce service, soit me le faire payer plus cher. Mais qui sont-ils ces socialistes qui se targuent de défendre la culture et qui s’apprêtent à l’entraver ?

 

Bien cordialement. H. Dumas

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Une heure pour se recueillir.

Bercy, Bercy, Bercy… personnellement ce nom raisonne à mes oreilles depuis tant d’années de torture morale et économique, de vol, d’ignominie, de mensonge.

Pour tous les français, c’est là que se décide la politique de notre pays, là qu’ont été prises les décisions qui nous ont amené où nous sommes, c’est-à-dire à la faillite.

Les élus sont bien peu de chose, juste des marionnettes prenant un plaisir évident à paraitre mais sans aucun pouvoir, tout se décide à Bercy.

La planification, qui prétend régir notre vie et notre économie, est issue des cerveaux de Bercy, eux-mêmes issus de la sélection la plus en pointe de notre Education Nationale : l’ENA.

C’est donc en ce lieu que les français doivent se retrouver pour signifier leur désaccord à l’organisation qui leur est imposée contre leur volonté quelques soient les élus qu’ils mettent au pouvoir.

Il y a déjà longtemps que j’évoque cette nécessité dans mon blog. Aussi, lorsque l’idée fut acceptée et reprise par le RPF et l’Association Contre-Attaque, à travers les “veilleurs fiscaux” chaque deuxième Jeudi du mois de 18H à 19H, ma joie fut intense, au point que lors de la première, le Jeudi 19 Septembre, j’étais sur le site.

Malheureusement nous n’étions pas nombreux (Figaro-Magazine du 4 Octobre 2013)

Fig-Mag-du-4-10-2013-Jpeg

 

Il faut dire que la chose n’est pas aisée. Pas question d’organiser ici une manifestation, ce serait la certitude de sanctions disproportionnées. C’est qu’ils ont l’épiderme fragile nos énarques.

 

Finalement, réfléchissant au problème que soulève une convergence vers ce lieu, d’y être présent sans provocation et sans s’exposer aux interdits liés aux manifestations, j’en ai conclu qu’il ne faut surtout pas manifester sur place.

Par contre, rien n’interdit d’y prier, de s’y recueillir. Deux choses qui peuvent se faire en tout lieu et en tout temps, qui sont si personnelles que rien ne peut les interdire.

Le motif est clair. Ne va-t-on pas se recueillir sur la tombe de ses chers disparus ? Or, n’est-ce pas là que nos chères économies ont disparu ?

Jeudi 10 Octobre, j’irai donc me recueillir de 18H à 19H devant Bercy. J’aurai une pensée pour mes économies disparues en ce lieu symbolique.

Bercy est un symbole fort. L’immeuble lui-même évoque ce symbole. Ne ressemble-t-il pas à un énorme broyeur qui, alimenté par le haut, déverserait, en bas dans la seine, la masse d’argent qui y est enfournée, où elle disparaîtrait au fil de l’eau, sans utilité ?

Une prière doit s’accompagner d’une offrande. J’ai repéré, lors de ma première visite, un banc isolé, terriblement seul, sur le trottoir côté Seine sous l’arche qui enjambe la rue de Bercy. Ce banc ferait un parfait dépositoire.

C’est donc là, après ma prière et mon recueillement, sans manifester, que je déposerai unemarguerite sur ce banc, la fleur de l’innocence.

images

Peut-être un jour seront nous nombreux, tous les deuxièmes Jeudi de chaque mois, à nous recueillir puis à déposer une marguerite sur le “banc dépositoire” au pied de Bercy. Verrons nous alors nos députés, poussés par nos énarques, voter une loi interdisant prière et recueillement personnels en ce lieu ?

 

 

Bien cordialement. H. Dumas

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Pas de propagande sans consentement

L’information est le socle de la vie. Tout particulièrement chez l’homme dont la spécificité est justement sa capacité à traiter l’information.

L’information objective connait deux déviances qui nous intéressent ici : la publicité et la propagande. 

Globalement, la circulation de l’information suppose que les émetteurs et les récepteurs soient compatibles.

Par exemple, il est inconcevable d’imaginer un succès pour une campagne publicitaire visant un soin contre la fragilité des peaux blanches au centre de l’Afrique. Ou, inversement, des peaux noires en Suède. La déviance de l’information publicitaire suppose d’abord une complicité possible avec le récepteur. Son but, provoquer un acte économique, n’est accessible que si la cible est prédisposée à recevoir l’information.  On notera qu’ici ce but est ponctuel, limité.

La propagande est plus ambitieuse, elle cherche à convaincre durablement.

Mais, elle aussi a besoin d’un récepteur consentant. Par exemple, une campagne visant à démontrer que l’homme noir est supérieur à l’homme blanc ne pourrait prospérer en Suède, ceci indépendamment de la bêtise d’une telle assertion. Alors qu’aussi imbécile qu’elle soit la même campagne prétendant à la supériorité de l’homme blanc en Suède pourrait connaître un indéniable succès. Evidemment, le même exemple pourrait être évoqué pour l’homme noir en Afrique. J’ai pris des exemples limites, mais nous parlons de propagande, de la forme la plus limite de l’information.

Il ne fait aucun doute que lorsque l’information s’affranchit de l’objectivité dans le cadre de la publicité ou de la propagande, deux déviances souvent intimement mêlées, le récepteur doit être consentant.

Ce qui amène aux deux questions fondamentales :

– Est-ce le commerçant ou le client qui génère la publicité ?

– Est-ce le politique ou le citoyen qui génère la propagande ?

Résolument, dans les deux cas, je crois que c’est le récepteur qui est aux manettes.

Ainsi, pour la presse, où ces deux déviances de la communication, publicité et propagande, sont omniprésentes, je pense que le responsable est le lecteur et non le journaliste. Hormis l’emploi de la force, il me parait que c’est toujours le récepteur qui commande.

La différence entre l’information objective et l’information tendancieuse, voire falsifiée, est toujours perceptible. L’homme a les outils intellectuels pour cela. Donc, pour qu’il adhère à une publicité ou à une propagande, il faut qu’il soit consentant. L’émetteur, de son côté, est outillé naturellement pour ressentir la disponibilité du récepteur. C’est la disponibilité du récepteur qui met l’émetteur en marche.

J’affirme donc que ce sont les populations qui génèrent les informations tendancieuses ou falsifiées que sont la publicité ou la propagande.

Ainsi les Hutus ne peuvent pas se dédouaner de leurs actes en prétextant avoir été les victimes de la propagande. Idem pour les allemands, qui d’ailleurs n’ont pas cherché à se dédouaner.

En France aujourd’hui fleurit une propagande mortelle.

Les français souhaitent croire, devant la faillite qui les attend, qu’ils n’en sont pas responsables. Les bénéficiaires des largesses et folies ayant provoqué cette faillite s’engouffrent dans ce déni global. Ils l’alimentent d’une information falsifiée aboutissant à la propagande suivante : la fraude fiscale est la principale responsable de la situation.

Or, cette information falsifiée ne résiste pas à l’analyse. La fraude fiscale ne peut être que marginale ou limitée aux activités illégales, aux trafics crapuleux.

Les raisons en sont simples :

– Il y a de moins en moins d’argent liquide en circulation, du fait des cartes de crédit.

– Les contribuables sont sous contrôle fiscal constant à travers les associations agréées. Pour les motiver, ceux qui ne sont pas inscrits à ce type d’association de surveillance constante sont imposés sur 120% de leurs revenus. Cette énormité ayant été considérée comme normale par le conseil constitutionnel. Incroyable, non ?

– Les comptabilités sont informatisées, de ce fait surveillées par des robots à Bercy.

Quant aux activités illégales, trafic de drogue, cambriolage, prostitution, elles ne sont pas du ressort de l’impôt mais de la loi pénale.

Conclusion

La propagande concernant les fraudeurs fiscaux se nourrit du souhait des français de ne pas assumer leurs responsabilités, de faire payer le voisin par le biais du contrôle fiscal qui n’est qu’un sur-impôt arbitraire et parfaitement injuste, auquel chacun d’eux pense échapper.

Non seulement la pensée collective générant cette propagande, puis le passage à l’acte par le fisc, est malsaine, mais elle est stupide. Elle détruit lentement mais surement le tissu économique du pays. Elle entame gravement la cohésion sociale du fait de ces frappes aveugles. Elle n’a pas de limite et finira par engloutir tous les français, y compris ceux qui se croient à l’abri. Elle sanctifie la délation. Enfin, elle n’est rendue possible que parce qu’elle évolue dans une zone de non-droit, de type stalinien, qui explose totalement la cohésion sociale.

Bien cordialement. H. Dumas

 

PS: Le Figaro-Magasine de cette semaine fait état des veilleurs fiscaux. Je me suis laissé dire qu’ils passeront sur place le Jeudi 10 à 18H, que leurs passages ne se font pas 2 Jeudis par mois mais tous les deuxièmes Jeudi de chaque mois.

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Les chaines de la vérité et de la liberté.

En découvrant la relativité de la vérité les nations occidentales sont sorties de l’obscurantisme.

Le fait de comprendre que la vérité n’est pas universelle, que chaque situation la remet en question, qu’elle ne peut pas être acquise mais doit être constamment recherchée, que dans sa recherche la multiplicité des paramètres, y compris la personnalité de celui qui la cherche, rend le résultat particulièrement relatif, a permis cette avancée.

C’est ainsi que le pouvoir temporel des religions prétendant détenir la vérité universelle et son cortège d’oppressions intellectuelles ont été battus en brèche. Au point qu’aujourd’hui l’église catholique entreprend une révolution à ce sujet à la suite de l’impensable démission de son chef précédent et de l’effondrement de son influence.

Donc, le thème de la vérité détenue ou révélée, outil d’oppression des masses par les juges autoproclamés du sujet, a volé en éclat.

L’homme pouvait en espérer un progrès. Ce ne fut pas le cas, il est  tombé de Charybde en Scylla.

Ceux qui le manipulaient â l’aide de ses pulsions de vérité le font maintenant avec celles de liberté.

Une nouvelle cohorte d’escrocs nous oppresse. Ils prétendent être les garants de notre liberté.Ils affirment connaître la liberté universelle, celle qui s’appliquerait à tous et ferait que, grâce à eux, tous seraient libres.

Alors que, comme la vérité, la liberté ne peut être que relative, personnelle, doit faire l’objet d’une recherche constante, qu’elle ne peut pas être acquise mais seulement conquise au jour le jour à chaque nouvelle situation, ils tentent de nous persuader que, si nous leur donnons notre totale confiance, nous pourrons en échange jouir de la liberté dont ils se portent garants.

Ils le clament si haut et si fort que, pauvres cons que nous sommes, nous les croyons. C’est alors qu’au nom de cette liberté chérie, désirée, ils nous enchainent à leur profit.

Avant, ils prétendaient détenir la vérité à travers Dieu. Aujourd’hui, il n’y a plus d’intermédiaire, ils se déclarent eux-mêmes les garants de la liberté. Ils l’écrivent en tête de leur devise. Notre liberté disent-ils : ce sont eux, eux seuls.

Ils nous enfoncent ça dans le crane dès la petite enfance. En ce qui me concerne, je l’ai cru. Je n’en reviens pas.

Comment ai-je pu croire de pareilles balivernes ? Comment ai-je pu croire que leur justice, entièrement soumise à leur pouvoir, pouvait être en charge de ma liberté ? Comment ai-je pu faire confiance à ces hommes de pouvoir qui, eux, puisent leur liberté dans notre esclavagisme ?

J’avoue que cette soudaine lucidité me laisse perplexe et désemparé. Je n’ai jamais pensé être un génie, mais, là, force est de constater que je ne suis vraiment pas malin. Le fait que 99% de la population de ce pays n’ait pas encore pris conscience de l’escroquerie et croit qu’il suffirait de changer les tenants du pouvoir où de déménager pour recouvrer la liberté, ne me console pas.

C’est que l’obstacle est de taille. Cette soudaine visibilité de la situation est effrayante. Pour qu’une issue soit envisageable, il faudrait qu’une majorité soit soudain saisie par la lucidité.

Ce n’est absolument pas le cas, puisque, bien au contraire, chaque jour qui passe voit la population se précipiter plus profond dans les bras pervers des oppresseurs en pensant y trouver justement la liberté, alors que ce sont ceux-là mêmes qui la leur volent.

Ainsi nous pouvons affirmer que les temps qui viennent seront ceux de l’esclavage. La conquête de la liberté n’est pas pour demain.

Vu sous cet angle, la folle escalade du crédit, qui n’aura pour terme ultime que notre mise en esclavage totale au service de la dette, n’inquiète évidemment pas nos dirigeants, au contraire. Quoi de mieux pour eux qu’une populace paralysée par la dette, entièrement à leur merci ?

A partir du moment où une bande d’escrocs prétend posséder la clef universelle d’une quête humaine vers la liberté, qui ne peut être qu’individuelle, le danger est grand. Toutes les horreurs sont possibles du fait que la majorité des hommes est prête à croire au Père Noël pour ne pas avoir à affronter les difficultés donnant accès aux absolus dont elle rêve.

Où le problème se complique c’est quand, comme pour la liberté, l’accès au rêve se fait en partie au détriment des autres. Les anciens prétendaient que seuls ceux qui ne travaillaient pas pouvaient accéder à la pensée, à la sagesse. Ils avaient des esclaves pour conforter cette hypothèse.

Les énarques ont aussi leurs esclaves, c’est nous. Peut-être est-ce cela qui leur permet de croire qu’ils sont les élus de la liberté ?

On n’en sort pas, la liberté ne peut s’accommoder d’aucun pouvoir, ceux qui parlent en son nom feraient bien d’en prendre conscience et de se retirer sur la pointe des pieds en nous laissant accéder nous-mêmes à notre liberté.

Pour accéder à nos libertés, devra-t-on payer le même prix que celui qu’il a fallu payer pour accéder à nos vérités, sans que la chose pour autant soit définitive ?

 

Bien cordialement. H. Dumas

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Ils m’ont mis sur le “mur des cons”, j’ai honte pour eux…

Vous le savez, il s’agit de ce mur que les magistrats entretiennent à partir des photos de ceux qu’ils considèrent comme “cons”, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas fatalement en accord avec leurs méthodes, leur pensée, voire leurs jugements.

La chose pour moi se révèle à partir d’une affaire bégnine, une agression dont je suis la victime, en pleine nuit, au projecteur, sur l’autoroute, perpétrée par trois gendarmes en fonction, où je suis menotté pour avoir fait part de mon étonnement. Puis brutalisé, enfin pris d’un malaise et conduit vers une clinique amie des gendarmes. Contrairement à ce qu’espèrent les pandores, je ne suis pas sous l’emprise d’une alcoolémie indécente. Choqué, je fais part de la situation à la hiérarchie des gendarmes.

Il s’en suit un délire total où ces mêmes gendarmes m’accusent d’outrage et de rébellion !!!

La chose est grotesque. Je mets à votre disposition mes conclusions en nullité link, l’ensemble des pièces de procédure est très lourd, mais il est à votre dipsosition sur demande.

Après avoir bien compris la situation, vous pourrez lire le jugement rendu link où je suis condamné à 8.000€ et des poussières !!!!!!!!

8.000€, je suis convaincu que vous voyez ce que cela représente. Vous percevez bien le temps qu’il faut pour mettre 8.000€ de côté. En ce qui me concerne, c’est deux ans de ma retraite. Vous avez bien compris la pantalonnade à laquelle se sont livrés, tout seul, les gendarmes.

Non seulement je suis sur le “mur des cons”, mais je suis vraiment traité comme un con, comme un moins que rien, comme une raclure, une racaille, j’ai honte pour mon pays.

Pour moi, ce n’est pas grave, je leur souhaite bien du plaisir à saisir mes comptes, mes pantalons, mes chemises, mes sandwichs etc… mais eux, ce sont des merdes tous complices, forces de l’ordre et magistrats, la preuve en est ici rapportée.

Ce billet est une nouvelle occasion pour eux de me poursuivre pour injure, diffamation, terrorisme, mise en danger de l’Etat, pourquoi pas m’interner, il y a-t-il une limite à la connerie ?

 

Bien cordialement. H. Dumas

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La justice sous influence idéologique

Depuis vingt ans, je perds tous mes procès. Il faut dire que ma profession est prolixe en procédures en tout genre, je ne peux pas y échapper.

Pourtant, mes dossiers sont bons, mes causes justes, les magistrats devant lesquels je me présente me paraissent attentifs, intéressés, mes avocats sont de qualité, mes conclusions travaillées, malgré tout cela je perds toujours. Il y a une constante remarquable : je trouve les jugements systématiquement incompréhensibles.

Au terme d’une longue réflexion, je suis arrivé à la conclusion que la justice est sous influence, je pense pouvoir vous en faire la démonstration.

Une influence mécanique

Un excellent article est paru dans le Monde du 20 Septembre 2013. Signé de François Béguin, il reprend les propos de Fabien Jobard, chercheur au CNRS, directeur du Cesdip. Ce dernier fait état des rapports de force existants entre la justice, la politique, la police et ses syndicats.

Il dit tout haut ce que tout le monde pense sans le dire : tous se tiennent par la barbichette. Les magistrats qui se prétendent libres ne le sont pas.

Au-delà du pouvoir politique qu’ils font constamment semblant de défier, ils sont les otages de leurs propres bras armés, la gendarmerie, la police, auxquels il y a lieu de rajouter le fisc et, plus largement, l’ensemble de la fonction publique.

Cette imbrication, à la fois esprit de corps et soumission obligatoire, pollue complètement leurs jugements. En sont-ils conscients ?  Je n’en sais rien.

Une influence idéologique

Ici les choses sont plus complexes. Je vous propose d’abord de prendre connaissance du remarquable exposé que le philosophe Damien Theillier a développé le 5 Juillet 2013 devant le cercle Frédéric Bastiat, sous le titre “Responsabilité, initiative individuelle et prise de risque” : link

Dans cet exposé, Damien Theillier donne de la liberté deux concepts totalement opposés, ce qui n’a pas manqué de m’interpeller.

Il évoque la liberté négative, celle qui est à conquérir par chacun de nous. Cette liberté est totale, elle s’arrête uniquement ou commence celle des autres. Le sujet en dispose à sa guise, mais il doit la quérir. Elle suppose que chacun est propriétaire de son corps évidemment, mais aussi des fruits de son travail. Elle implique le droit à disposer librement de ces fruits, donc la propriété privée qui est le socle de cette liberté. Elle sous-entend la responsabilité. C’est elle qui a façonné notre société occidentale.

Il explique ensuite la liberté positive, celle qui doit être offerte à tous, sans liaison avec son engagement personnel. Il n’est nul besoin de la conquérir, elle est donnée à chacun dès le départ. C’est l’Etat qui se charge de sa mise en place, elle doit être accessible à tous sans différenciation et sans combat. Elle dégage l’individu de toute responsabilité, qui est transférée à l’Etat.

Pour ma part, je trouve stupéfiant que le même mot, que l’on nous bassine dès notre plus jeune âge, qui représente une aspiration universelle, qui est inscrit en premier au fronton de nos édifices publics, pour lequel on peut exiger notre vie, puisse ainsi générer deux concepts aussi différents, totalement antagonistes. Mais, force est d’accepter la possibilité de ces deux pensées, même si l’une parait complètement utopique.

Dans la pratique

Les magistrats sont majoritairement des adeptes de la liberté positive. Nous dirons que leur position dans la société peut les amener, face à la problématique de l’influence du milieu, à souhaiter la liberté positive.

Le chantre de la liberté positive est Karl Marx, les tentatives d’application de ses théories sur la planète se sont soldées par des catastrophes humaines considérables.

En ce qui me concerne j’ai été élevé dans le respect de la liberté négative, c’est d’elle que résultent les lois de notre pays, je l’applique donc au jour le jour.

C’est ainsi que je me trouve constamment en opposition philosophique avec la magistrature.

C’est là que le bât blesse. La magistrature est indépendante, elle n’a de compte à rendre à personne dans ses jugements, elle en profite pour appliquer sa passion pour la liberté positive. De ce fait elle n’a que peu de considération pour la propriété privée, une animosité avérée pour le profit ou la richesse, peu lui importe que les lois de notre pays n’aillent pas dans ce sens. Peu lui importe que l’expérience mondiale ait prouvé la nocivité de la liberté positive pour l’homme et ses organisations sociales.

Par le “mur des cons” le syndicat de la magistrature a fait la démonstration de son peu de respect pour les avis qui divergent de son dogme.

Ainsi donc, lorsque j’arrive devant les tribunaux avec ma bonne foi, mes conclusions, mes causes justes, je me heurte soit à des influences mécaniques, soit à des influences idéologiques qui font que je ne peux que perdre.

Hélas, j’en ai pris conscience trop tard, pour moi c’est cuit. Pour vous, j’espère que ce billet vous éclairera et vous fera rechercher d’autres solutions qu’une justice engagée, sous influence.

 

Bien cordialement. H. Dumas

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Le crime contre l’humanité

Depuis que l’homme existe il est probable qu’il commet sur son prochain des actes inacceptables, touchant gravement ses droits universels. Dans les sociétés primitives, ces agressions semblent paraître normales. Dans nos sociétés avancées ce n’est plus le cas.

Bien que non encore parfaitement défini, le crime contre l’humanité a réellement vu le jour à l’occasion du procès de Nuremberg, suite aux exactions de la seconde guerre mondiale.

Aujourd’hui, l’ONU pense que les dirigeants de la Corée du Nord peuvent être accusés de ce crime au regard des conséquences de leur politique sur leur population. Alors qu’en son temps Staline, pour les mêmes faits, n’était aucunement inquiété.

Le crime contre l’humanité est un lac d’ignominie, ce lac est alimenté par des fleuves de connerie dont je vous propose de rechercher la source.

Il semble que le point de départ, la source, soit l’abstraction.

Eichmann, lors de son procès rapporté par Hannah Arendt, ne cesse de déclarer qu’il n’avait rien contre les juifs. Pour lui, il ne faisait que remplir au mieux sa mission qui consistait à déplacer ces populations. Il essayait, disait-il, de le faire le mieux possible compte tenu de la masse que cela représentait et des moyens en sa possession. Il se trouvait carrément fortiche. Il faisait abstraction des hommes qui se trouvaient pris dans ce système. Plus de quinze ans après les faits, il était toujours, incroyablement, dans le même processus de pensée : l’abstraction.

C’est cette même abstraction qui jette les Hutus contre les Tutsis. Ce ne sont pas des hommes qui assassinent d’autres hommes, ce sont les dominés qui traquent la force dominante et se vengent, les individus disparaissent dans ce schéma. Nous pourrions parler de Pol Pot et de bien d’autres.

Au départ du fleuve de boue qui précède le crime contre l’humanité on trouve inévitablement l’abstraction, c’est à dire la négation ou l’oubli de l’individu. 

Au risque de choquer, j’affirme que nos dirigeants flirtent dangereusement avec l’abstraction, qu’ils se rapprochent terriblement de l’inacceptable, du pire.

J’en attribue la faute à l’ENA et à son bras armé Bercy. Ces gens perdent de vue les individus, ils raisonnent en terme d’abstraction. Vous, moi, n’existons plus, nous ne sommes que des tableaux, des statistiques, des groupes, des pourcentages.

Pour imager mon propos je vous propose de réfléchir à ceci :

– le chiffre d’affaires de la grande distribution est, grosso modo, équivalant au budget de l’Etat. Vous avez donc à faire aux deux de façon égale.

Pour la grande distribution chaque client compte, pour l’Etat vous êtes une masse abstraite. Je suis convaincu que vous ressentez la différence en poussant la porte de votre hypermarché et celle de votre perception.

Peut-être êtes-vous de ceux qui trouvent que la grande distribution s’enrichit sur votre dos, au moins vous pouvez le dire et elle en tient compte, elle ne vous menace pas.

Mais si, comme moi, vous constatez que Bercy vous vole, vous ne pouvez pas le dire et les tribunaux vous condamnent. Bercy va au delà de la menace, il vous ruine. Pour Bercy, l’individu ne compte pas.

Non seulement je pense que l’abstraction est la source à laquelle s’abreuve le crime contre l’humanité, mais je suis convaincu qu’à un certain niveau d’abstraction la survenance de ce crime est inéluctable.

Il se traduit par la négation de l’individu à travers la négation de son droit de propriété, puis par son pillage et enfin, inexorablement, par sa suppression arbitraire.

Je crois que nous nous rapprochons dangereusement de cette situation.

J’avais un peu plus de 20 ans en 1968. Différemment, pour d’autres raisons, à cette époque les individus ne comptaient pas non plus. Ils ont manifesté leur courroux, ont obtenu gain de cause, les années qui ont suivi furent une période de bonheur individuel.

Comment a-t-on pu régresser au point d’aujourd’hui ? Je n’en sais rien, mais je ressens profondément la nécessité d’une nouvelle révolution, d’une reconquête des individus sur l’abstraction.

Le comble est que cette reconquête va devoir combattre les soixante-huitards qui se sont emparés du pouvoir pour, soi-disant, défendre les droits individuels, et ont, depuis, totalement perdu de vue leurs revendications initiales.

Ils sont devenus le bras armé de l’abstraction, alors qu’ils étaient aux avant-postes en 68 pour réclamer le respect individuel !!!

Le cycle social est surprenant, espérons que le nouveau 68 sera aussi bon enfant que le précédant, que les dirigeants actuels seront spectateurs de leur chute inévitable comme de Gaulle, et non “acteurs-mauvais-joueurs” comme Bachar el-Assad.

 

Bien cordialement. H. Dumas

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Terreur ou insécurité

La France est-elle un pays d’insécurité ?

La question est ridicule, dès que l’on veut bien regarder ce qui se passe ailleurs. La réponse est donc non, définitivement non.

Alors, d’où vient cette rengaine sécuritaire dont on nous rabâche les oreilles jour après jour ?

Les français confondent terreur et insécurité.

Ils vivent dans la terreur, elle leur est imposée par l’Etat et ses sbires, élus et fonctionnaires ou affiliés.

Dès leur plus jeune âge ils sont sous le joug de la terreur. D’abord l’Education Nationale qui a tissé un filet serré les enfermant, les mettant à sa merci. Pas de travail sans l’aval de l’Education Nationale. Pas d’existence sociale sans cet aval.

Ensuite, dans la vie de tous les jours :

– S’ils se déplacent, ils rencontrent la terreur sur la route. Gendarmerie et Ponts et Chaussées peaufinent radars et dos d’ânes pour les anéantir.

– S’ils ne se déplacent pas, elle leur est servie à domicile par une presse complice dont la mission est justement de les terroriser.

– Si cela ne suffit pas on les inquiète au sujet de l’air qu’ils respirent.

Où qu’ils se tournent, l’Etat est là qui les menace à coup de lois, de décrets, d’ordonnances…. De précautions disent-ils.

Ce n’est pas nouveau, les druides déjà leur laissaient supposer que le ciel pourrait leur tomber sur la tête. Le pouvoir cherche toujours à inquiéter ses obligés pour mieux les maîtriser.

Le point d’orgue de cette terreur est fiscal. Le fisc les pille.

Par exemple :

Il y a en France 350.000 cambriolages par an, le préjudice moyen est de 6.400€, soit un total dérobé de 2,2 milliards. Une broutille.

Les seuls contrôles fiscaux prélèvent 18 milliards, dont seulement 60% seront confirmés. Donc 40%, soit 7,2 milliards sont une tentative de vol. Mon expérience personnelle me permet de dire que pour les 10,8 milliards qui restent, la plus grande part est aussi un vol.

L’Etat français, gauche et droite confondues, terrorise les français, le choc psychologique est tel, qu’ils se sentent en insécurité. Voilà le vrai problème.

Ce sentiment, mal analysé, risque de les entrainer au pire. La peur est mauvaise conseillère, elle tend à précipiter celui qui a peur vers des solutions irrationnelles, pires que le mal qu’il fuit.

Quelle est la solution ? Elle est simple, il faut supprimer la cause du mal : l’Etat.

Bien sûr, il n’est pas possible d’aller jusque là, mais le ramener à des proportions qui le rendront bienveillant c’est possible.

Cela s’appelle le libéralisme.

Je vous arrête tout de suite, nous ne sommes pas un pays libéral, bien au contraire. Mais je vais vous surprendre, vous, majoritairement vous êtes libéraux, presque tous, sans le savoir.

Je m’explique.

Le libéralisme c’est la liberté, la propriété privée et la responsabilité, c’est tout.

La liberté, elle ne peut être qu’individuelle, attachée à chacun de nous dans la limite de celle des autres, jusqu’ici pas de contradicteur je suppose. Elle inclut le droit et la possibilité d’échanger. Or, sans échange pas de vie, pas de progrès.

La propriété privée concerne tout ce qui appartient à chacun, que ce soit matériel ou intellectuel, y compris son propre corps. Nous y sommes tous attachés.

La responsabilité, elle est le prix à payer pour pouvoir disposer des deux éléments précédents.

Qui n’est pas d’accord avec cela ?

Si vous doutez, faites sur Google : “Pascal Salin”, cherchez sa prochaine conférence et allez-y. Vous aurez le plaisir d’entendre un professeur de grande qualité, dont le discours est d’une simplicité accessible à tous, il vous convaincra.

La terreur n’est pas inéluctable.

Nous ne sommes pas obligés d’accepter que les “collectivistes” de tout poil nous imposent la terreur pour nous soumettre à leur pouvoir et nous voler notre vie à leur profit. Nous ne sommes pas obligés de vivre comme des brebis craintives et tremblantes qui se font tondre régulièrement pour finir en méchoui.

Nous pouvons installer le libéralisme dans ce pays et ramener l’Etat à son expression la plus modeste, la plus utile, la plus supportable. Nous pouvons redonner à l’individu sa place centrale dans notre société.

 

Pensez-y et parlons-en. Bien cordialement. H. Dumas

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