Je suis né le 2 Août 1944.
Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil.
Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société.
Amicalement à vous. H. Dumas
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Sur le net, Charline D., sur le blog “Santé sur le net” définit ainsi le syndrome de Stockholm.
“Le syndrome de Stockholm apparaît dans une situation de stress psychologique extrême. Lorsqu’une prise d’otages débute, le choc psychologique subit par les victimes est extrêmement puissant. En effet, en quelques secondes, leurs vies basculent et se trouvent menacées.
Les victimes peuvent être dans un premier temps en état de sidération rendant toutes prises de décision impossibles.
Après le choc, une réorganisation psychologique s’amorce. En effet, les otages doivent s’adapter à la situation et trouver de nouveaux repères. Les victimes n’ont plus aucune autonomie et dépendent totalement de leur bourreau pour satisfaire tous leurs besoins. Finalement, c’est « grâce » à lui s’ils peuvent manger, dormir, bouger, aller aux toilettes, etc.
D’autre part, si l’agresseur n’abuse pas de la situation, il est perçu comme étant quelqu’un de bien. Ainsi face à ces nouvelles données, certaines victimes peuvent ressentir un sentiment de gratitude envers leur agresseur.
Petit à petit, la victime adopte la pensée et le code moral du bourreau. Plus la situation dure, plus cette nouvelle personnalité a de risque de s’implanter profondément dans l’individu, à tel point que certains otages se rangent parfois du côté de l’agresseur en prenant opposition face aux forces de l’ordre.
À savoir ! Le fait de vivre sans contact avec le monde extérieur peut également induire le syndrome.
Finalement, le syndrome de Stockholm serait un mécanisme d’adaptation permettant aux otages de survivre. En effet, cet ajustement aurait pour objectif de réduire l’anxiété provoquée par la modification subite de l’environnement et la menace de mort.
Par ailleurs, seulement 3 à 4 jours de captivité suffisent pour qu’il se manifeste. Il semblerait qu’il apparaisse lorsque les facteurs suivants sont présents :
Un individu menace de mort l’un des otages, et est perçue comme capable de passer à l’acte ;
La personne menacée ne peut pas s’évader et dépend de l’individu le menaçant ;
La personne menacée n’a aucun contact avec l’extérieur ;
L’agresseur est perçu comme bienveillant.
Diagnostic
En victimologie, pour identifier un syndrome de Stockholm, 3 signes associés doivent être présents :
La victime développe un sentiment de compréhension, de sympathie voire d’amitié à l’encontre des gestes et mots de son agresseur ;
La victime ne se plaint pas d’agression, de violence ou de maltraitance ;
La victime ne s’oppose pas à son agresseur, mais cherche à justifier ses actes.
Traitement
Le travail de reconstruction psychologique des victimes est long. Parfois, l’expérience subie a été si bouleversante que la personnalité de la victime est profondément affectée.
La thérapie repose sur un suivi psychologique intensif et le soutien familial, parfois pendant plusieurs années”.
Intéressant, non ?
Bon, je n’ai pas l’intention de me lancer dans un message à base de complotisme qui consisterait à prétendre que les hommes de l’Etat nous confinent pour obtenir un effet “syndrome de Stockholm” nous attachant à eux pour plusieurs années.
Non je suis convaincu que c’est tout simplement la démagogie, la connivence et la corruption électorale, qui les ont fait passer à côté des précautions qu’il eut fallu prendre contre un ennemi connu de tous les scientifiques : le virus.
Pas de complot, juste de la bêtise, de la connivence, de la corruption morale et électorale.
Ceci établi, il n’est pas douteux que le pays tout entier est sur le point d’être atteint par le “syndrome de Stockholm” et que les hommes de l’Etat en sont aujourd’hui parfaitement conscients et jouent cette carte.
Les français, pris en otage par le confinement, ont peur de mourir face à la menace assénée du virus, leur vie a basculé du jour au lendemain.
Globalement, ils ont été initialement en état de sidération. Aujourd’hui, ils dépendent totalement des décisions des hommes de l’Etat.
Écrasés par la propagande sur les lieux de leur emprisonnement, ils sont en train de devenir reconnaissants envers les responsables de leur enfermement.
Ils perdent de vue que ce sont les carences des hommes de l’Etat qui sont la source de leur enfermement.
Ils sont sur la route de l’acceptation et de la reconnaissance envers leurs agresseurs, les hommes de l’Etat, qu’ils ne vont pas tarder à défendre.
Lorsqu’ils se réveilleront, ruinés, détruits au plus profond d’eux-mêmes, ils protégeront les initiateurs de leurs malheurs. Ceux dont l’incompétence, l’imprévoyance, le cynisme, la prétention, la cupidité, la démagogie, les ont amenés à cet enfermement dévastateur, pour une cause dont notre richesse et nos compétences scientifiques bien utilisées auraient dû nous protéger.
Le gigantesque syndrome de Stockholm qui va nous être donné d’observer va faire date dans l’histoire de l’humanité.
Bien à vous. H. Dumas
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Cinq cents ans de progrès continus, qui ont porté l’homme occidental à un niveau de connaissance et de liberté qui a dépassé la capacité d’absorption de sa civilisation, se terminent sous nos yeux.
Pour de multiples raisons, il ne me paraît pas possible d’ouvrir ce débat sereinement.
Je vais donc utiliser une métaphore pour imager mes convictions, ce sera l’automobile
Étalée sur un peu plus d’un siècle, l’aventure automobile commence par l’incrédulité et la passion de la découverte. Seuls les inventeurs et quelques utilisateurs originaux et éclairés s’y intéressent. En France, c’est l’épisode des “taxis de la Marne”, en 1914, qui vulgarisera symboliquement l’intégration de l’automobile dans la société.
Lentement l’automobile va se développer entre les deux grandes guerres, pendant cette époque les inventions techniques significatives ont toutes été faites. La “Jeep” lors de la guerre de 39-45 sacralise la mobilité offerte par l’automobile, les années qui suivront verront une amélioration technique spectaculaire, l’accès au plus grand nombre, la fiabilité et le confort absolu.
On pourra parler de civilisation automobile accompagnant ou générant l’essor de la prise de conscience de la liberté individuelle, de ses conséquences pratiques.
Les infrastructures sont à son service, la vie s’organise autour de l’automobile.
C’est le règne de la liberté, la proximité de la technicité, l’ivresse de l’accélération, de la vitesse. La pensée et le comportement des hommes vont être profondément modifiés. Individualisme et compétition seront exacerbés. Le progrès qui en résulte est fulgurant
Mais cela a un coût et fauche des vies par milliers. Rien ne semble pouvoir arrêter l’hécatombe.
Un revirement apparaît alors. Commence le poids des contraintes sur l’usage de l’automobile. Restriction de la vitesse, ceinture obligatoire, permis à points, renforcement des règles de circulation et répression féroce.
Pour arriver à une conception des structures routières qui sanctionne par la destruction ou l’accident les excès de vitesse, ralentisseur, stop inversé, chicane de stationnement, rétrécissement des chaussées, etc…
Finalement s’installe la haine de l’automobile, certains n’en veulent plus, dans tous les cas son charme n’opère plus. Pour finir par transformer en punition tout déplacement automobile.
Ainsi l’automobile symbolise l’échec de la solution collective pour régler des problèmes individuels.
Qu’en aurait-il été :
Si la situation avait été vue à partir des conducteurs initiateurs et seuls responsables de la circulation automobile, que la science tente aujourd’hui de carrément éliminer en les robotisant ?
Si l’on n’avait pas imaginé que la route est un lieu égalitaire où tous ont un droit égal de circuler, que la collectivité doit réguler ?
Si l’on avait trié d’abord les conducteurs par compétence, calquant les vitesses autorisées sur ces compétences. Puis les véhicules par catégorie, les voitures d’un côté, les camions de l’autre, sur des voies dédiées ?
Nous n’en saurons jamais rien, personne n’a pris le problème de la sorte.
Tous les pays ont systématiquement employé la force collective pour gérer la dynamique strictement individuelle de la circulation automobile.
Tous sont arrivés au même résultat, le désintérêt de leurs populations pour l’automobile.
De cela il ressort
Que la collectivité n’est pas en mesure de solutionner globalement les imperfections des actes individuels sans en écraser la dynamique.
Que seule la liberté individuelle permettant le progrès et l’épanouissement, la société se devrait de respecter cette liberté en se donnant les moyens de la canaliser individuellement.
Que tout acte et réflexion de masse sont voués à l’échec. La technocratie, la macro-réflexion paraissent utiles, en fait elles ne sont qu’une régulation de facilité porteuse d’échec, inévitablement.
Que notre société meurt, écrasée par sa gestion massifiée.
Elle ne comporte pas assez d’intelligences individuelles pour éviter cette massification technocratique, pour réguler au coup par coup les individualités qui se heurtent aux parois de verre de la technocratie, comme la mouche dans sa carafe piège.
Le coronavirus symbolisera probablement dans l’histoire des hommes le repli du monde occidental individuel, qui nous a tout donné, le meilleur et le pire, victime de la gestion de groupe, incapable d’avoir possédé en son sein suffisamment d’intelligences pour pouvoir gérer individuellement sa formidable évolution, maitriser ses intelligences moteurs.
En réalité le monde occidental meurt d’un trop plein naturel de bêtise collective qui aura étouffé ses intelligences individuelles.
Je crains fort personnellement d’avoir été plus souvent dans le clan de la bêtise collective que dans celui de l’intelligence individuelle… hélas.
Bien à vous. H. Dumas
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Dans le midi, où j’habite, le “ravi” est un personnage qui ne fait de mal à personne, qui n’est pas un ténor de la gamberge, un intellectuel du prévisionnel, mais qui a bon cœur, s’émerveille de tout y compris des mauvaises plaisanteries que lui concoctent les garnements du village.
La France est un peuple de ravis.
La réflexion, la prévision, la méfiance n’est pas la spécialité du français, tout au moins en ce qui concerne sa croyance en l’Etat.
Quand il entend dire qu’un virus se répand en Chine, alors qu’il a vécu toutes sortes de grippes asiatiques, il ne s’inquiète pas puisque les hommes de l’Etat lui disent que tout est sous contrôle et que le mieux est qu’il aille plastronner, souriant et confiant, pour son poulain, dans les bureaux de vote. Et, il le fait…
Puis, quand la catastrophe arrive, on lui dit de se confiner. Alors il file, heureux comme un collégien qui fait l’école buissonnière, dans sa maison secondaire.
Les choses tournent mal, on lui dit que c’est de la faute à pas de chance, il se met sur son balcon, il applaudit.
Il entretient grassement une foule de fonctionnaires, dont peut-être lui, qui vivent sans souci. Dont le problème principal, pratiquement l’unique problème, est le harcèlement sexuel sur les lieux de travail, tant le travail laisse du temps pour les babioles.
En ce qui concerne l’état de l’économie
Il est encore plus ravi que pour le reste. Qu’on lui dise que l’on va prendre l’argent aux riches pour le lui donner lui suffit comme compréhension élémentaire de l’économie, au-delà ce n’est pas son affaire.
Il a peur de manquer, certes. Mais surtout parce qu’il a peur que son voisin, plus malin, remplisse son caddie plus vite et en plus grande quantité que lui. Pas du tout parce que son confort aurait déjà ruiné l’économie et que le coronavirus serait le coup de grâce. Alors là, vous n’y pensez pas, loin de lui cette idée.
Le ravi croit dur comme fer tout ce que lui disent les hommes de l’Etat. Il croit que l’on peut fabriquer des billets, les lui donner et que le tour est joué.
Il croit que tout va bien, alors que tout va mal, uniquement parce qu’il croit les charlatans qui prétendent parler au nom de l’Etat et qui lui disent que tout va bien, que tout est sous contrôle.
Il croit que la démocratie consiste à organiser le groupe à son image, il se croit l’étalon civique, il croit que sa pensée est universelle, qui si tout le monde pense et agit comme lui tout ira bien.
Il n’imagine pas la diversité, la complexité de l’âme humaine, la nécessité d’imaginer des structures permettant de faire vivre ensemble tout le monde.
Inutile, puisqu’il suffit que tout le monde pense comme lui, que son parti et ses candidats aux poste d’hommes de l’Etat prennent le pouvoir, avec comme unique mission d’organiser la société autour de ses propres principes et préoccupations.
Alors si vous lui dites que, somme toute, c’est lui qui vote, donc c’est lui qui est responsable du merdier dans lequel il est ou va être,
Il vous démontrera,
Que tout va bien si c’est son parti qui est au pouvoir, qu’il n’est pas étonné que tout aille mal si ce n’est pas son parti qui est au pouvoir.
Et le raisonnement s’arrêtera là.
N’envisagez pas de converser calmement de la nature humaine, de la connaissance de soi, de la difficulté à être soi-même, à être en fonction des autres, du poids ou de l’avantage du groupe, de ses égarements, de la vérité, du mensonge.
Parlez lui d’amour, il n’y connait rien mais il adore. Surtout celui qu’il pense qu’on lui porte, notamment les hommes de l’Etat.
Demain ?
Pas de problème. La crise, le coronavirus qui la dissimule, fadaise.
Dans quel état seront nous au bout d’un mois, voire de deux mois de confinement ? Il pense que nous serons alors à un mois du beau temps et à deux mois des vacances d’été, quel problème pourrait-il y avoir ?
Il partage l’avis du ministre qui s’occupe de promettre de l’argent aux apporteurs de richesses, qu’il pille depuis des lustres, qui n’ont plus rien, qu’il ne peut plus piller pour faire croire qu’il va les aider avec l’argent qu’il leur prend.
Ah mais… il reste Merkel et les allemands, ils nous veulent, ils n’ont qu’à payer, non mais…. L’Europe, une saloperie, mais qui doit payer.
Tout cela dans la bonne humeur
Nous sommes ravis, le ravi ne perd jamais son sourire, quelles que soient les niches que lui font les autres, il ne désespère pas, ne s’offusque pas, garde sa confiance.
Donc, les hommes de l’Etat se moquent de lui, il les adore, il veut continuer à jouer avec eux. Plus ils se moquent, plus il est content.
C’est dans cet état d’esprit, plutôt sympathique, que les français prennent de la vitesse pour percuter de plein fouet le mur de la terrible crise qui est là, qu’ils ne voient même pas.
La surprise va être totale. Les pleurs déchirants.
Inutile de voir les choses arriver, l’accident est pour tous, y compris les lucides. Les hommes de l’Etat ont si bien caché le mur qu’il fallait être très attentif pour l’apercevoir.
Oui, j’ai une réponse. Mais attention, elle vaut ce qu’elle vaut, rien de plus.
La technocratie mondiale formée aux mêmes écoles internationales partage les mêmes croyances et exige les mêmes statuts, elle est la nouvelle noblesse décadente.
Les caractéristiques d’une noblesse décadente
– 1° – La vie du groupe, comme la vie individuelle, est faite de périodes favorables et de périodes défavorables, des émotions et des réactions liées. Ces cycles à l’époque de la noblesse décadente étaient dictés par la météo dont dépendaient les récoltes et par les guerres que déclenchait la noblesse.
– 2° – La noblesse décadente exigeait que, quelles que soient les périodes, sa vie garde le même confort, la même richesse, de façon linéaire.
– 3° – L’amortisseur était exclusivement la population.
La célèbre phrase de Marie-Antoinette “Ils n’ont pas de pain ? Donnez-leur des brioches” résume ce principe. Elle y a perdu la tête.
Tout est une question de sensibilité, de droit à l’expression de cette sensibilité, aux réactions liées.
S’autorisant seule la sensibilité, protégée, la noblesse décadente ne percevait plus ni les douleurs de la population, ni ses aspirations. Elle était absorbée par les seules nécessités de la régularité de son statut, quoiqu’il advienne.
Il y avait d’un côté elle, dans sa grande diversité, ses décisions, ses libertés, celles des collaborateurs de connivence avec elle.
Il y avait d’un autre côté la population, bloc amortisseur homogène à qui toute sensibilité, tout droit à l’expression étaient refusés.
Nous en sommes là.
La technocratie s’est auto-protégée au point de se déconnecter des réalités de l’homme, de se croire à l’abri de la vie.
La population lui sert d’amortisseur, ainsi cette dernière cumule ses propres difficultés plus celles que la technocratie lui impose pour se protéger.
La technocratie mondiale va être renversée, calmement ou violemment, elle le mérite. Nul ne peut se croire à l’abri des aléas de la vie et les faire porter intégralement aux autres sans révolte de ces derniers.
Les turbulences à venir valent le coup, quoiqu’il advienne.
Bien à vous. H. Dumas
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Voyons, ai-je la berlue ? La sénilité me gagne-t-elle ?
Voici ce que j’ai vu concernant la santé.
Naguère un tissu de bonnes volontés maillait le pays, les médecins généralistes se déplaçaient au moindre coup de fil, ils soignaient, rassuraient, recousaient eux-mêmes les petites plaies, accouchaient parfois, etc… ils étaient présents partout, jusque dans les villages. Le pharmacien, souvent leur ami, préparait les décoctions souhaitées par le médecin, sur ses indications.
Tout cela n’était pas très rationnel, mais très humain.
Chaque ville avait ses cliniques, en plus de l’hôpital réservé lui aux cas lourds et aux indigents.
Voici ce que je vois maintenant.
De fringants intellectuels, maniant la macro-organisation, les chiffres, ont entrepris de concentrer la santé, prétendant à une efficacité accrue, alors qu’il s’agissait simplement de regrouper un pouvoir diffus pour en faire un pouvoir centralisé.
C’est ainsi que les médecins, peu à peu, ont été dépossédés de leurs actes de nécessité pour se contenter d’un flot assuré de patients référencés. Ils y ont gagné en tranquillité, ils y ont perdu en respect, en utilité.
Les cliniques, après une résistance désespérée, ont été pour la plus grande part éradiquées.
L’hôpital est devenu le seul interlocuteur de la santé.
Monstre froid et gigantesque, il est souvent le plus gros employer de la ville, juste avant ou après la mairie. Ce monstre n’est qu’apparence mais, tel le trou noir, il absorbe tout. Les malades n’ont plus le réflexe d’appeler leur médecin, ils vont aux urgences de l’hôpital.
Cette gigantesque structure ne correspond pas aux nécessités courantes des soins, qui ne demandent qu’exceptionnellement une lourde machinerie, d’ailleurs souvent malheureusement inefficace. Ces structures sont coûteuses, ont une inertie liée à leur modèle incompatible avec l’irrationalité de la maladie.
Conséquence
L’hôpital ne sait pas descendre au niveau de l’homme, il vit au niveau du global, or la maladie, elle, descend au niveau de l’homme, c’est son niveau naturel. L’hôpital et la maladie se croisent, mais ne se rencontrent pas souvent.
C’est ainsi que par le passé, face au Codiv-19, médecins et pharmaciens eurent été parfaitement capables, en un temps record, de tester toute la population, d’isoler les contaminés, d’envoyer aux cliniques les cas graves. Car leur maillage permettait cela, était à la dimension humaine de la maladie.
Alors que l’hôpital, coquille prétentieuse, remplie de vide, est non seulement incapable de tester la population, mais ne peut même pas protéger ses soignants.
Conclusions
Ici, comme en économie avec les banques, la centralisation a accouché d’un monstre qui flatte l’orgueil des hommes de l’Etat, mais qui n’est pas efficient.
Tout le monde comprend, du moins je l’espère, que face à la dissémination des virus d’aujourd’hui et de demain la dissémination de l’outil de combat est la seule solution.
Que seuls les pharmaciens, les médecins de ville, sont à même de tester rapidement tout le monde, de distribuer les outils de protection, d’adresser les cas lourds aux cliniques et aux hôpitaux.
C’est là que je suis sur le cul.
Macron déclare qu’il va engager un gigantesque plan pour l’hôpital.
J’y crois pas. Où il va ce mec ?
Ça alors. Il n’aurait donc rien compris. Il est étanche ?
Il va sans doute prendre le même genre de décision en économie.
La centralisation à outrance, c’est son credo, quelle folie. “L’Etat, l’Etat…”, qui n’existe pas. Qui, en réalité, n’est que lui et ses copains, qui ne sont donc pas conscients de s’être gravement plantés.
Staline rigole, il sait où cela mène, mais lui il s’en foutait il n’était là que pour partager le pouvoir avec ses pots, par pour diriger une démocratie.
Alors que l’épisode “Coronavirus” fait la démonstration des carences de la centralisation, que les souffrances et la déshumanisation engendrées sont colossales, Macron en rajoute une couche.
Il va se faire lyncher.
Le jeune Macron ne se rend pas compte, mais quand il va falloir payer la facture, maman ne sera pas de trop pour le consoler.
Il fallait redonner sa place à l’individu, c’est la réussite des GAFA. Il sanctifie la technostructure, ce fut l’échec de l’URSS.
Ce petit homme-robot déclare effectivement la guerre… à son peuple !!!
Je n’ai pas les compétences nécessaires pour répondre à la question suivante :
“Une exposition répétée au virus Covid-19 augmente-t-elle la charge virale et cette augmentation détermine-t-elle la gravité de la maladie lors de son déclenchement ?”
Pas de réponse précise sur le net à ce sujet, ou alors j’ai mal posé le questionnement.
Cependant un faisceau d’indices laissant supposer une réponse positive. Notamment dans le journal le Monde
C’est pourquoi je me permets de vous soumettre la question, en espérant une réponse de l’un d’entre vous compétent.
Nous avons été largement informés de la potentialité de gravité de la maladie en cas de faiblesses pathologiques du receveur, mais rien sur la dangerosité de la maladie sur un porteur sain sur-infecté.
Evidemment si la réponse est oui, les questions soulevées deviennent vertigineuses, les responsabilités écrasantes.
Si la surinfection est facteur de danger, les personnels soignants exposés ne peuvent l’être que munis d’un matériel protecteur complet et accompagnés de tests journaliers ou hebdomadaires visant à les retirer de l’exposition à la première positivité.
Rien de tout cela. Des applaudissements, qui deviennent cyniques, aux balcons tous les jours à vingt heures…. Sordide.
C’est Tchernobyl et les sacrifiés du sinistre envoyés sur place à la mort en toute connaissance de cause, volontairement non informés.
Un meurtre pour raison d’Etat. Mais… pas d’Etat, donc pas de raison d’Etat.
Reste un meurtre tout bête par incurie et évidemment des responsables parfaitement connus.
Je citerai dans l’ordre :
La sécurité sociale, dont voici la gouvernance, tous responsables
Cela fait beaucoup de monde, auquel je rajouterai tous les maires de France Présidents du Conseil d’Administration de leurs hôpitaux.
Tout ces gens là doivent répondre de leur impréparation à une épidémie parfaitement prévisible, qui se renouvellera inévitablement.
L’absence de masque, de test de dépistage, de lits de soins suffisants leur sont directement imputables.
Il serait indécent qu’ils échappent à leur responsabilité en nous jouant un air de violon du genre : “Hommage aux soignants qui se sacrifient pour la patrie”, alors qu’il s’agit d’une carence délibérée, dont ils portent la responsabilité, liée au fait que le colossal budget de la sécurité sociale est englouti pour satisfaire des visées politiques ou des cupidités personnelles au détriment de son objectif : la lutte pour la vie contre la nature mortifère.
Les soldats de l’armée qui, selon Macron sont en guerre contre le virus Covid-19, sont envoyés au front dans les mêmes conditions qu’en 1914. Cent six ans plus tard !!!
Où est passé le progrès ? En tout cas il n’est pas dans la tête de nos responsables politiques, quel que soit le niveau de leur instruction.
J’espère sincèrement que les soignants, toute idée politique mise de côté, sauront demander des comptes et poursuivre en justice les responsables de leur malheur.
Peut-être parmi vous quelqu’un connait-il l’adresse du Ministère de l’Utilité.
Si c’est le cas je lui serais reconnaissant de bien vouloir transmettre le courrier ci-dessous à M. Le Ministre de l’Utilité, dont je n’arrive pas à trouver l’adresse.
M. Le Ministre de l’Utilité,
Comme tout le monde je viens d’apprendre que les fruits et légumes doivent être cueillis avant d’arriver dans les rayons des hypermarchés, ce dont pour être franc je ne me doutais pas.
Les espagnols et les portugais se chargent parait-il de ce travail inadapté pour nos émigrés sur place.
Malheureusement, cette main d’oeuvre est hautement contagieuse en ce moment et reste bloquée à la frontière.
Du coup, bien que le gouvernement ait, très légitimement, voté une loi interdisant aux légumes de continuer à mûrir pendant la période de confinement, ces derniers ne la respectent pas.
Nos CRS, fort occupés par ailleurs, ne sont pas en mesure de sanctionner les légumes indisciplinés, ou de les contraindre à coup de grenade anti-mûrissement.
Vous avez fait un appel à la population pour participer à la cueillette dans les champs.
Je réponds présent. A mon âge je ne peux hélas pas cueillir directement.
Mais, la mairie de Sète compte 2.000 fonctionnaires, actuellement confinés. Une grande partie de ceux-ci, sans doute mille, formés à servir le pays et qui s’ennuient confinés tant ils sont habitués à travailler dur, vont certainement se porter volontaires pour aller cueillir les légumes dans les champs, ce sera un beau geste.
Mais il n’y a pas de champ à Sète, que des canaux. Il faudra donc les transporter sur les lieux de cueillette.
Ayant eu mon permis transport en commun, ayant toujours bon pied et bon œil, je me propose comme chauffeur de bus pour ce transport civique.
Heureux de pouvoir servir, dans l’attente de mon ordre de mission, recevez M. Le Ministre de l’Utilité mes respectueuses salutations
H. Dumas
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Encore peut-être une semaine avant que le confinement soit devenu invivable pour un nombre significatif de personnes.
L’explosion a déjà eu lieu dans les prisons, micro-société maintenue à la limite du possible quant au confinement.
Le rejet du confinement va se traduire par un déversement sur la voie publique, bonhomme ou agressif, on verra.
Les confinés vont tordre le nez, un fossé va se créer entre les deux.
Puis le confinement va complètement craquer, on voit mal les hommes de l’Etat donner l’armée pour renvoyer les gens chez eux.
Ça c’est, peut-être, Dimanche prochain, le 30 Mars 2020.
Dans une semaine la Sécurité Sociale, cette salope responsable de tout, qui se planque à l’heure actuelle avec ses huissiers, aura-t-elle laissé la main aux médecins, leur aura-t-elle donné les moyens de s’organiser, pourront-ils alors affronter la pandémie avec leurs armes : masques, tests, lits de réa, médicaments… ???
Je ne le crois pas.
Alors l’OMS aura raison, la pandémie reprendra de plus belle.
Personnellement j’ai attrapé le SARS en Mai 2002, donc tard dans la saison de ces maladies hivernales. J’ai été malade tout Juin. Contagieux ? je ne sais pas…
Tout sera à refaire, la Sécurité Sociale, cette magnifique invention — une assurance entre les mains des hommes de l’Etat et de leur bras armé : la bureaucratie des fonctionnaires — aura réussi le tour de force de ruiner le pays, de ne pas apporter les prestations pour lesquelles elle se permet de ruiner le pays, et de déclencher probablement la pire rupture du lien social que pourtant elle a la prétention de représenter.
C’est beaucoup tout ça.
Rappelons-nous la sécurité sociale, son acte de naissance en 1945
Une idée partiale, utopique : il s’agissait de faire en sorte que le monde des travailleurs échappe à l’insécurité, à l’incertitude du lendemain, que le monde des possédants “sur d’eux-mêmes” était réputé ne pas connaitre…
On voit bien que, dès le départ, le truc partait mal en introduisant une dimension grotesque de lutte de classes, alors qu’il s’agissait de mettre simplement en œuvre une organisation collective d’assurance et de minimum vital garanti.
Cette erreur de pensée initiale se parant de la vertu égalitariste ne pouvait qu’aller dans le mur, passer à côté de la modernité qui a heureusement enrichi tout le monde.
Le final est incroyable.
Les servants du système, les fonctionnaires, se sont procuré à eux-mêmes tous les avantages qu’ils devaient mettre en œuvre pour les autres. Pendant que ceux-ci, ouvriers, patrons et possédants, assumaient pour ceux-là l’incertitude, la menace de la misère, dont le système devait protéger tout le monde.
Pour un fiasco, c’est un fiasco.
Qui trouvera, jugera et condamnera les coupables ? Personne évidemment, ce sont eux qui possèdent les juges, les prisons et les fusils…
Au moment où l’OMS alerte sur la survenance d’un virus hivernal atypique et dangereux surgissant en Chine, nos politiques ont l’esprit entièrement occupé par leur propre survie : les élections municipales.
Evidemment, si l’on croit en l’abstraction : “Etat”, on a du mal à voir la réalité en face, à voir tout cet amas de petites choses que sont les hommes.
Pour remettre tout en perspective un mantra : l’Etat n’existe pas.
Donc, je reprends, les hommes de l’Etat sont aussi limités que vous est moi dans leur faculté d’appréhender globalement notre société sectorisée, constituée de spécialistes constamment en lutte d’influence, donc en lutte d’hypothèses.
Les hommes de l’Etat sont à 99% incapables de résoudre la complexité posée par les arcanes de nos sociétés dites développées.
Mais — comme en fait nous le leur demandons — ils font semblant d’en être capables. C’est à ce moment précis qu’ils sont malhonnêtes et deviennent dangereux.
Ergo, ils ont, au moment de la survenance du coronavirus, l’esprit entièrement occupé par les élections municipales, en quelque sorte par leur terrain de compétence, par leur raison de vivre. Ils n’ont pas le temps de réfléchir à l’alerte lancée par l’OMS.
Ici, personnellement, je ne leur jetterais pas la pierre.
Il va s’avérer que l’armée de la santé, dédiée à notre protection, composée de compétences réelles, est malheureusement totalement désorganisée, incapable de faire face à la pandémie qui déboule.
Ici, je leur jette la pierre, voire un rocher. Car ils sont complètement responsables de cette situation.
Ce sont eux, les hommes de l’Etat, qui ont la prétention d’organiser l’armée de la santé, eux qui en exigent le monopole, eux qui ferment les yeux depuis fort longtemps sur ses dérives, eux qui prétendent que le monde entier nous envie leur façon de faire, eux, eux, eux…
Ils ne paieront jamais assez cher ces dysfonctionnements qui tuent et vont tuer encore.
Car leur incompétence et leur incohérence, liées à leur prétention et à leur acceptation de se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas, pour des surhommes éclairés par “l’Etat”, vont les amener à accumuler les décisions incohérentes, qui se traduiront par des morts.
D’abord, les élections municipales, où il faut le reconnaître ils vont payer cash pour certains qui attraperont la maladie dans les meetings ou les bureaux de vote. Ces élections étaient un non-sens qui n’a pas lieu d’être oublié.
Ensuite, évidemment le mensonge sur l’impréparation du système de santé, qui expose les professionnels, système dont ils ont monopolisé le fonctionnement sans en avoir les compétences.
Puis, les mesures de confinement, actes de la dernière chance.
Alors là, le pompon. Obnubilés par leurs croyances découlant de leurs carences à organiser notre espace, ils ont sanctifié les transports en commun.
Or, les transports en commun sont le lieu préférentiel de la transmission de tout virus ou microbes.
L’air pollué et la proximité, spécialités incontestées des transports en commun, en font le vecteur de dissémination le plus sûr et le plus efficace de toute maladie contagieuse.
Mais pouvaient-ils, nos hommes de l’Etat si ordinaires, brûler soudain ce qu’ils adorent depuis si longtemps ? Pouvaient-ils souligner la vraie misère des transports en commun ? Non évidemment. Mais cela ne diminue par leur responsabilité, au contraire.
Protégé chez soi et exposé dehors, tel est le sort du citoyen. C’est-à-dire la situation la plus égoïste qui soit, résultante d’une société qui se prétend la plus altruiste qui soit. Pas mal….
Et le pompon, c’est l’artiste Hulot qui, en bon autiste de l’écologie, n’hésite pas à déclarer devant les caméras : “C’est la nature qui se venge”
Là c’est un bon de vingt siècles en arrière, un billet de première classe vers l’obscurantisme, bravo M. Hulot, bonnes vacances…. profitez-en pour aller vous recueillir devant cette tombe où le de cujus a fait mettre la fameuse épitaphe : “Ci-gît la médecine vaincue par la nature”.
De tout cela nous sortirons, pas tous – une pensée pour les victimes passées et à venir – mais suffisamment peut-être pour exiger des hommes de l’Etat deux attitudes : la modestie et la vérité.
Bien à vous. H. Dumas
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Notre société est plongée dans le mensonge à un tel point que la vérité ne peut y être introduite qu’à petite dose pour palier au choc anaphylactique que provoquerait la vérité nue, à laquelle ce pays parait totalement allergique.
Dans ce billet je me contenterai donc, par prudence, de dévoiler seulement deux vérités.
Première vérité
Le coronavirus ne peut pas être une surprise.
Tous les hivers la grippe frappe. Comme les tempêtes hivernales il est des années où le virus est plus violent que d’autres.
Rien en dehors de l’incompétence crasse de la sécurité sociale ne peut excuser l’impréparation du système de santé de notre pays, notamment l’absence de masques, de tests de dépistage, de lits spécifiques de réanimation, d’unités de soins dédiées en anticipation pour les périodes hivernales.
Le confinement, son coût humain et matériel, l’incroyable atteinte aux libertés qu’il génère, sont à mettre sur le compte de la sécurité sociale. Aucune excuse n’est acceptable, pas même le fait que nos voisins soient dans la même impréparation.
Deuxième vérité
Elle est multiple et marquée dans le marbre par Bercy dans son explication du budget pour les nuls, destinée aux sénateurs et députés.
La trajectoire des finances publiques n’est pas bouleversée, elle garde le même cap : la faillite par déficit. Elle est juste accélérée, c’est différent.
Dans le corps du texte l’aveu à minima de la situation avant le coronavirus :
Corroboré par une seule information extérieure à Bercy, sans doute la plus douce
Le bordel ambiant est si grave que l’INSEE et la banque de France se font la malle, ça c’est incroyable. C’est le déni, puissance infinie.
Ici, l’exposé de la situation entre dans les classements, et ça commence fort
Sur la dette structurelle on gagne une place, on est avant-dernier :
Mais les intérêts versés à nos créanciers sont peu élevés
La principale raison est la terreur fiscale qui génère l’euphémisme suivant : “forte capacité à lever l’impôt”
Donc enfin l’aveu.
Mais aussi le délire d’optimisme et la trappe du danger mortel, tout va bien parce que les taux d’intérêts sont très bas.
D’où Bercy déduit-il qu’il s’agit d’un contexte durable ? Simplement du fait que le contraire mettrait immédiatement la totalité du pays dans la misère. Cela s’appelle la méthode Coué.
Comble de malheur, nous sommes les plus fort dans les conséquences sur notre PIB des aléas naturels de la croissance. Pas de pot.
Un peu plus loin Bercy partage le secret de la combine avec les initiés.
Pour résumer, les annonces de soutien du gouvernement aux entreprises, ce n’est pas un cadeau, juste une petite avance à rembourser très vite.
Ceux qui s’attendaient à une sorte de récompense pour leur courage et leur civisme dans le cadre de la résistance aux cygnes noirs se mettent le doigt dans l’œil
Enfin il ne faut pas exclure que le gouvernement, c’est-à-dire Bercy qui édite ce mode d’emploi pour les nuls du Sénat et de l’Assemblée Nationale, décide dans les prochains mois des mesures de soutien “offensives”.
Traduisez des impôts violents, une terreur accrue pour pouvoir les collecter au niveau de la réputation mondiale acquise – Les chinois ont une main d’œuvre débile qui bosse pour rien, nous on a des contribuables lobotomisés qui paient les énormités qu’on leur demande – et sans doute une ponction directe sur les placements bancaires.Pour parler d’eux, les gens de Bercy disent l’Etat, c’est fort ça. C’est la preuve absolue que l’Etat n’existe pas.
Penser que ce pays a élu un prodige de la banque Rothschild, un spécialiste de la finance, et que depuis qu’il est là il n’a pas su redresser les comptes, c’est démoralisant.
Heureusement le confinement, bien pensé, est générateur d’amendes qui vont nous sauver la mise.
Avant d’imaginer la suite nous devons prendre en compte deux constats
D’abord le danger de la démocratie, qui tient aux revirements stupéfiants de l’opinion publique — nous-mêmes — que l’on appelle par démagogie : “le peuple”.
Nous en avons un exemple sous les yeux. Rappelez-vous, il y a trois semaines une personne avec un masque dans les allées d’un hypermarché faisait à minima sourire voire éveillait la méfiance, aujourd’hui la même personne au même endroit, sans masque, soulève la réprobation voire carrément l’hostilité.
Ensuite le danger du zèle collaboratif qui tient au désir opportuniste de certains d’en rajouter pour se distinguer et attirer à eux une approbation qui leur donne l’illusion d’exister.
Ainsi du journaliste ou homme de média qui se prétend exemplaire alors qu’il ne fait qu’amplifier des réactions douteuses face à une peur collective, transformant en boulevard les routes sinueuses de la délation.
Le cas de la crise du Coronavirus
Tout le monde a compris que l’affaire du coronavirus n’est pas responsable des crises de notre démocratie et de notre économie. Qu’au contraire ce sont ces dernières qui génèrent une catastrophe sur fond de virus, que nous aurions dû être capables de maîtriser.
Pendant que les risques des virus et les moyens de les contrer étaient connus ; nos démocraties, avilies par les surenchères de l’égalitarisme, s’employaient à distribuer nos ressources à ceux qui criaient le plus fort au lieu de les laisser entre les mains de ceux qui les ont créées, qui pourtant ont prouvé ainsi leurs capacités prévisionnelles et leur résistance à affronter les difficultés ; nos démocraties ne se sont pas préparées à une pandémie pourtant certaine.
Ainsi, pris au dépourvu, le monde occidental se retrouve confiné globalement et de la pire manière.
Ou comment l’égalitarisme nous propulse dans l’individualisme de bas étage, le pire, généré par la peur et non par les nécessités de conquête ou la compétition, alors bénéfiques à tous.
C’est ainsi que les plus humbles travaillent, s’exposent, ou sont confinés dans des conditions difficiles, pendant que les plus près du pouvoir, les puissants souvent fautifs, se confinent, sont planqués et se croient à l’abri du virus.
La réalité globale.
L’économie occidentale est au bout du rouleau.
La principale raison en est l’égalitarisme qui a fait du capital son ennemi et de sa répartition par l’impôt son credo.
Comme nous avons eu déjà l’occasion de l’exprimer c’est absurde, le capital est le levier du progrès, en tout. Consistant à acquérir puis à transmettre, capitaliser au sens premier est la base de l’humanité, en économie évidemment, mais aussi en sciences, en culture, en philosophie, en médecine, etc…
La destruction du capital détruit l’activité humaine qu’il sous-tend, quelle qu’elle soit.
L’égalitarisme de son côté, ennemi irréductible du capital, anéantit toutes les activités qu’il touche, aussi l’économie évidemment, mais encore la culture, les sciences, le sport, etc…
Le conflit intellectuel et politique entre les deux, capitalisme et égalitarisme, aurait pu être sain, s’il avait eu lieu. Mais la démocratie — l’opinion publique — le fuit systématiquement. Il n’est jamais sur la table. Sans doute parce qu’il n’est pas possible sans déboucher sur l’affrontement physique, tant les positions sont tranchées, inconciliables.
C’est ici qu’intervient le diable.
La redistribution aveugle a échoué dans les pays collectivistes, elle a fini sur une faillite qui était inévitable. Dans les pays capitalistes, individualistes, l’extrême richesse atteinte a pu faire croire que capitalisme et égalitarisme étaient compatibles.
Les hommes de l’Etat, dépendants du peuple, donc de l’opinion publique, ont finassé pour obtenir ou garder leur pouvoir honorifique.
Disons qu’ils ont triché et accepté de faire croire que l’on pouvait à la fois être égalitariste et capitaliste.
Pour cela ils ont utilisé à outrance : le crédit, c’est lui le diable.
Les avantages immédiats étaient nombreux. Protection immédiate — mais relative — du capital, distribution apparente facilitée.
Mais le crédit est un levier amplificateur du bien ou du mal. Utilisé sans possibilité de retour, sans remboursement, il est un amplificateur du mal.
Or la redistribution est sans retour économique, ne favorisant au mieux que la consommation qui, en capital, est à enregistrer dans les pertes.
Aujourd’hui la vraie crise est la crise du crédit du monde occidental, incapable d’être remboursé, qui va anéantir les monnaies occidentales et redistribuer les cartes mondiales du pouvoir économique.
Essai de politique fiction
Objectivement, l’effondrement de l’économie occidentale par la masse de crédits en défaut est acté.
“Le peuple” en est-il conscient, peut-il l’admettre ? Non.
Les hommes de l’Etat n’ont que deux alternatives, faire ce que veut le peuple ou avoir l’envergure de le convaincre de faire autrement. Ne l’oublions pas : l’Etat n’existe pas.
Lors de la traversée de notre dernier grand trouble, deux hommes de l’Etat ont prétendu représenter l’Etat. Le premier Pétain est arrivé légalement avec l’assentiment de la majorité du peuple, le deuxième De Gaulle s’est autoproclamé illégalement, il a été condamné à mort le 2 Août 1940 par le représentant légal. On connait la suite, donc la relativité de cette idée d’Etat.
Foin du peuple, de la démocratie, de tous ces faux-semblants, il reste : la faillite de l’économie. Ça, c’est du concret.
Reprenons la même époque que précédemment.
Les allemands sont ruinés, pour des motifs qui ne sont pas exactement comparables, lors de la république de Weimar.
Quelle réponse fournit alors la démocratie : le peuple, l’opinion publique ?
Le peuple n’assume pas cette réalité, en partie générée pourtant par les suites de la guerre que son Etat avait provoquée. Le peuple envisage comme réponse le simple pillage.
Pour cela il désigne ceux qu’il veut piller et les accable de mille maux : les juifs.
Puis il met à sa tête des voyous peu regardant, des pillards. Ces voyous, avec l’onction du peuple, de l’opinion publique, vont dans un premier temps piller les juifs puis, pour tenter de justifier leurs pillages, les éliminer.
Notre avenir a deux voies possibles
La première consisterait à reconnaître la réalité de la situation, ses origines, à rectifier le tir, à favoriser l’initiative privée, à oublier l’égalitarisme, à favoriser la compétition, le mérite, à protéger le capital, etc… Aucune chance que cette solution soit choisie par “le peuple”.
La deuxième consiste à faire du pillage, déjà légalisé, le pivot de l’organisation sociale.
Les victimes ne seront pas sélectionnées à l’aide d’excuses raciales.
Les victimes sont déjà sélectionnées. Il s’agit des possédants, déjà répertoriés à Bercy, fichés, encartés, en tous biens mobiliers et immobiliers, en revenus ou capitaux.
Il ne reste plus qu’à élire les voyous qui, prenant alors possession des fichiers de Bercy, n’auront plus qu’à utiliser la force mise à leur disposition pour passer à l’acte, au nom de l’Etat bien sûr, avec l’accord du “peuple”.
La boucle est presque bouclée, c’est pour demain, voire cet après-midi.
Les survivants auront la satisfaction, après la destruction totale du pays et s’il se relève, de juger et de condamner les responsables. Dommage je suis trop vieux, je n’y serai plus, alors que je les connais.
Bien à vous. H. Dumas
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Bill Gates n’est pas un sorcier. Ce qu’il a dit le 3 Juillet 2015 n’est pas une prédiction tirée des entrailles d’un poulet sacrifié.
C’est une réflexion connue des hommes du pouvoir, qu’il a jugé utile de faire connaître sans doute parce qu’il était effrayé de voir à quel point ils en faisaient peu de cas.
Donc les hommes de l’Etat savaient. Leur responsabilité est immense, non de n’avoir rien fait, mais de n’avoir rien dit.
Auraient-ils pu faire quelque chose ? Rien n’est moins sûr.
Rappelons que l’Etat n’existe pas, que le pouvoir des hommes de l’Etat tient uniquement à leurs mensonges ou à leurs fusils.
S’ils avaient informé la population, il est peu probable qu’elle aurait accepté de payer pour une protection contre un futur improbable. S’ils avaient tenté de financer la protection dans ces conditions, sans l’approbation de la population, il est probable que leurs concurrents les auraient dénoncés et demandé que les sommes nécessaires soient réparties autrement, pour des choses plus immédiates.
Tant que les hommes ne comprendront pas que l’Etat n’existe pas, qu’ils sont seuls au monde et qu’il leur est nécessaire, pour certains travaux, de se regrouper ponctuellement, librement, en dehors de toute croyance, rien ne sera possible.
Le présent n’existe pas, il n’est qu’un passage, un instant insaisissable, formé du poids du passé et des contraintes de l’avenir.
” – L’instant que nous vivons, aujourd’hui 18 Mars 2020, est significatif de cette réalité, qu’en diront les historiens ? – Notre Dame ne sera pas reconstruite, probablement. – La France entre dans le confinement comme elle est entrée dans la guerre de 1914, avec légèreté et la fleur au fusil, le même résultat l’attend.”
Ces réflexions sont sans cohérence.
Si nous voulons rester cohérent, la situation nous oblige à mettre sur la table les compréhensions de chacun concernant notre passé et ses visions de notre avenir, pour tenter de rendre compréhensible le déroulement du présent.
Modestement je vais m’y essayer, conscient cependant que tout dépend des positions individuelles qui déterminent l’angle de vision donc l’analyse du passé, et des aspirations personnelles qui impactent l’avenir.
Tout cela pourtant donnera un résultat commun, que nous vivrons, chacun à notre manière.
En ce qui me concerne, je crois que nous sommes à l’aube d’un conflit majeur, intellectuel, et à bref terme guerrier selon la théorie de Clausewitz puisque aucune entente par l’esprit n’est possible.
Ce conflit oppose les visions individuelles et collectives de la vie en société. Ces deux visions sont arrivées à un degré d’incompréhension mutuelle totale, les couteaux sont sur la table, le sang va couler.
Donc deux chapitres à ce billet
La vision individuelle de la vie
Ce sont pour moi les “Lumières”, c’est-à-dire la liberté de chacun dans le respect de l’autre. Exportées avec bonheur, en son temps, aux Etats-Unis naissants. Ici le respect de la personne inclut celui de ses biens, donc la propriété privée.
C’est un principe moral et intellectuel qui n’a jamais trouvé à être mis en œuvre dans l’absolu parce qu’inévitablement perverti par le gout du pouvoir et par la soumission au pouvoir, subie ou voulue.
Cette liberté individuelle n’est pas “la liberté tout court”. Elle suppose une éthique et notamment le vrai respect de l’autre, quelle que soit sa condition, sans lequel cette liberté individuelle n’est que la loi du plus fort.
Le problème tient au fait que la morale nécessaire à la liberté individuelle ne peut être acquise et exercée que par l’individu, à l’exclusion de toute contrainte extérieure. Elle ne peut être qu’un choix personnel. Grande complication… dirait l’horloger suisse.
Il y a donc deux aspects de l’organisation des société bâties sur la liberté individuelle : le bon accompagné de son éthique, le mauvais cynique et sans vergogne.
La vision collective de la vie
Cette hypothèse s’est appelée récemment “communisme”, plus récemment encore “égalitarisme”.
Il s’agit de transformer en système structurel imposé et pérenne une spécificité de l’homme : “sa capacité à s’associer pour soulever un poids qu’il ne pourrait pas soulever seul.”
Si cette organisation a fait ses preuves dans l’histoire pour vaincre des difficultés ponctuelles, elle a fait aussi la démonstration de son inanité en tant qu’organisation globale, durable.
Cela tient au fait que lorsqu’il n’est pas de difficulté précise à surmonter la nécessité collective disparaît naturellement, l’individualité s’impose alors.
Pourtant se lèvent des escrocs faisant mine de donner vie au collectivisme perpétuel, et se prétendant ses représentants. Ils inventent des nécessités inexistantes, voire même prétendent inclure dans les problèmes de groupe des problèmes spécifiquement individuels, que justement le groupe ne peut pas régler.
Nous en sommes là.
Les derniers systèmes collectifs intégraux ont disparu, non sans avoir fait subir mille souffrances et morts à leurs malheureuses victimes.
Mais le virus collectiviste, égalitariste, s’est maintenu en vie au crochet du monde de la liberté, qui accepte à ce titre toutes les idées.
Par une manipulation incroyable les démocraties libérales se sont données des représentants collectivistes. Des hommes de l’Etat collectivistes.
Je ne sais pas comment les historiens expliqueront plus tard cet ahurissant résultat.
Les capacités individuelles de l’homme sont spectaculaires, au point que la puissance générée a permis d’abriter le virus collectiviste plus longtemps et plus loin que partout ailleurs.
Ainsi le décalage est saisissant entre la doxa des hommes de l’Etat est la réalité pragmatique de la vie.
Au terme de ce décalage — c’est-à-dire hier — l’accident est arrivé. La sortie de route est effective, bien que non encore visible de tous.
Puis vint le Coronavirus
Et là, toute l’escroquerie est mise à jour. Le ciment employé : la solidarité, s’est dissout en quelques heures, le “chacun pour sa peau” a pris le dessus. La pensée collective n’existe pas.
Les hommes de l’Etat qui pillent pour soi-disant protéger, renvoient chacun chez soi se protéger lui-même. Rien n’est en place, ils n’ont rien vu arriver, rien prévu, ils ont été payés et respectés pour rien. Le scandale est total.
Les conséquences à venir seront mortelles.
Tout comme la vérité de 1914 — la susceptibilité d’hommes de l’Etat prétentieux et auto-désignés — a fini par être comprise des dizaines d’années plus tard, les turpitudes morales de nos hommes de l’Etat actuels tueront d’abord, pour une explication bien plus tard.
Pour se maintenir ou accéder au pouvoir ils ont idolâtré l’égalitarisme, au dépend de la liberté , de la vérité et du respect des forts et des faibles. Ils ont amené au point de rupture les sociétés de liberté, ils ont généré une frustration immense qui — la ruine des sociétés de liberté aujourd’hui consommée — va tout emporter.
Je ne reviens pas sur les détails de leurs agissements : fausse monnaie, achat de la démocratie, pillage fiscal, ruine morale, toute la panoplie des séductions malsaines.
Aujourd’hui
Les sociétés occidentales sont à l’arrêt, leurs populations enfermées.
Au réveil — on ne sait pas quand mais tard sans quoi le ridicule risque de tuer les hommes de l’Etat — la population médusée, ruinée, va prendre conscience qu’elle a élevé en son sein des pillards dont l’excuse est l’égalitarisme.
La lutte physique ne pourra pas être évitée. C’est une vision désastreuse, d’autant que les fautifs ne seront pas châtiés car la compréhension collective du choc n’est pas pour demain.
La table est mise, les couteaux sont tirés, le spectacle va commencer, juste à la fin du confinement.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "LE TEMPS DE L’APOCALYPSE"
Dénouement probable, pas de deuxième tour pour ces drôles d’élections municipales.
Ou alors la sottise n’a plus de limite.
Voyons, la population est consignée, comment les candidats vont-ils réunir leurs troupes, organiser leurs meetings, arpenter les marchés, serrer les mains ?…
Que vont penser les bistroquets, les restaurants, les salles de spectacles ?… de cette exclusivité de l’espace dévolue aux politiques, même si l’on sait qu’ils savent tenir le virus à distance… en plus de toutes leurs capacités exceptionnelles, qui ne cessent de nous épater.
Bien plus, les autorités, qui sont les maîtres des statistiques, déclarent que la journée d’aujourd’hui aura vu la plus forte progression de propagation du Coronavirus. Drôle de coïncidence. Certes les positifs d’aujourd’hui n’ont pas attrapé le virus aujourd’hui, mais l’annonce fait quand même son petit effet.
Donc ma conclusion est double
– Pas de deuxième tour, reprise de la discussion à la rentrée, annulation du premier tour.
– Il n’y a pas de pilote dans l’avion.
Car enfin, comme me le disait un ami, en Asie ils prennent le problème à bras le corps et ils testent à tour de bras. Ils cherchent à isoler les porteurs de la maladie, à les soigner. Ils ne les renvoient pas chez eux contaminer leur famille.
Mais ils n’ont peut-être pas dépensé tout le fric du pays pour acheter des voix et transformer leur population en bœufs dociles au nom de la solidarité. Nous si….
Allez… Bonne nuit, il est 22h25, nous sommes le 15/03/2020.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Capri, c’est fini… les élections aussi"
Nous assistons à la débâcle de l’URSSAF, de la fausse solidarité, de la pantomime des hommes de l’Etat, de l’idée d’Etat, du système de la lâcheté “bobo”. Nous revivons la fuite de l’armée du front populaire.
Je crois qu’il est raisonnable d’accepter l’idée que le coronavirus est une très grave atteinte à la santé, pouvant provoquer la mort, dont l’extrême contagion est avérée.
Dans ces conditions, confiner chez lui le malade et ne l’accepter en soins que lorsqu’il est en phase de gravité maximum, c’est-à-dire au terme de sa maladie, alors qu’il va sous peu ne plus être contagieux, mort ou vivant, revient à lui laisser d’abord contaminer tous les siens, ceux avec qui il vit.
Le confinement n’a de valeur que pour une personne seule, qui a des provisions pour un mois, c’est-à-dire 0,01% de la population probablement.
Pour tous les autres c’est exposer toute une famille, une colocation, un voisinage proche, à la contagion d’un malade dont il faut bien qu’ils s’occupent puisque lui-même est inopérant et que l’hôpital n’en veut pas.
Nous avons connaissance de cette maladie depuis début décembre, où elle est apparue à Wuhan. Donc depuis plus de trois mois.
Une organisation sanitaire solidaire et efficace aurait mis en œuvre immédiatement la construction d’hôpitaux provisoires, mettons un par département, ce que nos majors du bâtiment ou notre armée sont parfaitement capables de faire. Nous en avions largement le temps.
Mais notre URSSAF n’en n’a pas les moyens, est incapable d’assumer, tant ses pillages n’ont pour but que de s’engraisser, elle et ses affidés, à l’exclusion de toute organisation rationnelle et efficace de la santé.
La priorité était d’exclure le malade du groupe et de le mettre en situation de soins maximums effectués par un personnel protégé.
Au lieu de cela, les personnels de santé, dévoyés, mettent des sites en place sur le net pour inciter les malades à rester chez eux, infestant ainsi leur famille ou proches.
Quelle responsabilité !!!
Se lèvera-t-il quelqu’un pour condamner ces inconséquents, ces criminels ? Car nous sommes bien dans une défaillance criminelle de la société.
Et les fantoches hommes de l’Etat qui en rajoutent avec des élections de diffusion de la maladie.
On entend dire ici ou là que ce pays est foutu. Mais, franchement, tant de bêtise, de manque de courage, de démagogie, d’aveuglement à des croyances ridicules toutes sous-tendues par la joie du pillage, le souhait de posséder sans mériter, ne peuvent que nous amener droit dans le mur.
Le plus triste est que tous ces pillards, URSSAF, BERCY, etc… vont continuer à porter beau après la catastrophe qu’ils ne sont pas capables d’assumer et vont y trouver une excuse pour piller toujours plus en donnant toujours moins.
C’est écœurant.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Le confinement : une escroquerie suicidaire"
La terreur fiscale commence par une injustice mise en place délibérément par les services fiscaux, couverte par le système — hiérarchie puis justice administrative aux ordres –, qui va déclencher une terreur générale. Laquelle aura raison des velléités de résistance qui peuvent naître ici ou là.
L’exemple que vous allez découvrir porte sur des faits et des sommes modestes. A plus grande échelle, c’est exactement le même principe, sauf que le contribuable est totalement isolé car si les sommes sont plus élevées c’est qu’il est plus riche, et “s’il est plus riche il est donc coupable” : pense la foule.
Autre particularité de cet exemple, il finit bien, difficilement mais bien, parce que ne laissant pas de place à interprétation, sans quoi…. il eut inévitablement mal fini…. pour moi.
L’exemple
Dans une copropriété où ma société moribonde — à cause de délires fiscaux ayant, eux, mal fini — possède plusieurs appartements, je reçois un jour l’A.T.D. suivant :
Tout a commencé par des notifications si improbables que je n’y avais pas répondu. Je les avais placées sur la pile monumentale des mises en demeure et ATD dont m’inonde le fisc à hauteur de plusieurs millions d’Euros. Alors, 1118 €…. la pile a englouti les notifications, sans qu’elles me laissent un souvenir ému.
Bien que cet ATD concerne un compte en banque qui n’existe pas… !!! Je décide d’essayer de comprendre ce qui se passe.
J’envoie un mail à Brigitte CARCENAC signataire de l’ATD
En effet, en dehors du redressement hallucinant que cette société affronte vainement, elle n’a aucune dette connue auprès des services fiscaux.
J’obtiens la réponse suivante
Elle n’est pas signée et évoque une situation irréelle, la société ne possédait pas de logement vacant en 2018 quand une loi imbécile et liberticide est venue taxer les logements vacants.
Je demande des précisions
La réponse est signée de Frédéric BRIAS. Peut-être plus haut dans la hiérarchie ?
Pas très précis…
J’interroge de nouveau.
Cette fois, nous sommes à un échelon supérieur, visiblement.
Françoise BENECH prend les choses en main. Là un virage est pris, je suis sommé d’apporter les preuves de ce que j’avance en défense. Soudain la charge de la preuve m’échoue. C’est énorme, nous y reviendrons.
Je donne les éclaircissements nécessaires. Enfin… je crois les donner.
Je n’ai pas encore pris conscience que mon interlocuteur a changé.
Naïf que je suis de croire que ma parole et le bon sens vont pouvoir régler ce faux problème.
Voilà, voilà, nous y venons.
La fermeté, la menace voilée. Le Fisc, qui doit apporter la preuve de ses accusations, renverse la charge de la preuve. Ce n’est plus à lui de prouver ce qu’il avance, que les appartements sont vides et taxables de ce fait, mais à moi de prouver qu’ils sont occupés, avec en plus l’âge du capitaine…. Pas mal, bel effort.
Donc, je réponds encore
Mais ce n’est pas tout…. Allons bon….
Nouvelle enquête, nouvelle réponse
Un mois c’est écoulé depuis le début de la traversé du désert post ATD;
Voici la délivrance
Conclusion
J’ai perdu 102€ ? …. et un mois.
Heureusement que le compte saisi n’existe pas, donc pas de 120 € pour le banquier. Qui, évidemment, ne m’auraient pas été remboursés par le fisc.
Pas d’excuse non plus….
Cette affaire est typique du fonctionnement de la terreur fiscale.
Un texte stupide est mis en route. Ici la taxation d’appartements inoccupés, une intrusion démagogique dans la propriété privée, que personne ne va appliquer spontanément.
Donc les services fiscaux doivent instaurer la terreur pour que les propriétaires envisagent, en reculant, de payer une taxe parce que leur appartement ne trouve pas un preneur locatif.
Alors les services fiscaux taxent au hasard. Ici il est clair que les locataires payaient leurs taxes d’habitation, que le fisc pouvait donc savoir sans problème que ces appartements étaient occupés. Ils les ont quand même taxés.
Le fisc se fout de taper au hasard puisque la légende de leur obligation de prouver ce qu’ils prétendent n’est qu’une légende.
Ce qui vaut pour mille Euros vaut pour des millions d’Euros….
Et voilà. Le fisc pris la main dans le sac de l’oppression aveugle, injuste, qui installe la terreur fiscale. C.Q.F.D.
Bien à vous. H. Dumas
Partager la publication "Exemple réel du fonctionnement de la terreur fiscale"
Le coronavirus aura appris — durablement sans doute — trois choses à ceux qu’il ne tuera pas :
– 1 – L’Etat n’existe pas
– 2 – La centralisation et l’égalitarisme son reflet sont le mal absolu
– 3 – Les hommes de l’Etat sont irresponsables, avides de pouvoir, cupides et mortifères.
L’Etat n’existe pas
Cet Etat que d’aucuns appellent de leurs vœux à tout bout de champ pour tout, que les hommes de l’Etat agitent telles les marionnettes à gaine d’un guignol dont ils sont les opérateurs, cet Etat est aux abonnés absents face au coronavirus.
Égaux à eux-mêmes, les hommes de l’Etat au nom de cet absent, de cet hologramme, interdisent à tout va. Car pour toute réponse en tout, ils n’ont qu’une solution : interdire, qui est l’expression basique du pouvoir.
Alors qu’il ne tient qu’à chacun de nous, non pas de ne pas attraper le virus, mais de pas le transmettre, les hommes de l’Etat se croient obligés au nom de l’Etat qui n’existe pas d’interdire massivement ce que chacun s’interdirait naturellement.
Ce faisant ils disloquent la société, le groupe, stupidement à l’intérieur de leurs frontières donc pour leur seul intérêt, puisque le virus n’est évidemment pas concerné par celles-ci.
Les italiens font très fort dans le théâtral, ils surjouent volontairement la pantomime étatique en paralysant leur pays. Magistrale magie qui va leur permettre de tenter de faire payer leur faillite consommée avant l’arrivée du coronavirus à la richissime Allemagne, Merkel a déjà la larme à l’œil.
La preuve nous est donc rapportée que l’Etat n’existe pas. Cette preuve est liée à l’extraordinaire démocratisation de l’information. Car le pouvoir n’existe que par la retenue d’information, l’initiation, le secret d’Etat.
Or internet dans le drame du coronavirus nous rend informés, plus sans doute que les hommes de l’Etat moins disponibles que nous pour le consulter.
Cette inversion de l’information est cocasse et porte un coup mortel à l’idée de l’Etat et à l’image des hommes de l’Etat, simples escrocs usurpateurs.
La centralisation et l’égalitarisme son reflet
Face au virus chacun de nous est seul. L’idée de solidarité et d’égalité ne résiste pas.
La centralisation, cette gangrène bureaucratique fille de la passion du pouvoir, qui s’appelle monopole dans une société ou l’économie prime sur la bureaucratie, la centralisation fait faillite.
Il fut un temps ou chaque ville moyenne abritait trois ou quatre cliniques. Cette diffusion de la force des soins serait bien utile aujourd’hui où la débrouille, la responsabilité individuelle, l’initiative personnelle seraient les seuls remparts crédibles face au virus.
Au lieu de cela nous avons des monstres administratifs, les hôpitaux, un seul par ville, voire un seul pour plusieurs villes, totalement déconnectés de la maladie qui est toujours individuelle.
En temps normal cette structure centralisée fait illusion par son volume. Son inadaptation à des missions de soins forcément individuelles n’est pas perceptible par le groupe, du fait de l’isolement sociétal de chaque malade. Mais quand tout le monde est malade en même temps, les tares du système sautent aux yeux de tous. A l’exclusion des croyants intégristes du collectivisme, évidemment, mais ceux-là…
Les hommes de l’Etat irresponsables
Au moment où j’écris ces lignes les élections municipales sont toujours programmées pour dans 48 heures.
Comment peut-on interdire les rassemblements de plus de 1.000 personnes, voire pire sous peu, et réunir plus de 40 millions de personnes pour aller voter ?
C’est à se demander si les hommes de l’Etat ont voté un jour avec le peuple, autrement que seuls devant les caméras.
Ont-ils participé aux files devant les tables de signature des listes électorales, devant les isoloirs ? Pensent-ils qu’investir l’isoloir juste derrière un malade contagieux est une bonne idée, un signe de civisme ? Ont-ils été assesseurs, tenant de l’urne ? Pensent-ils que le virus collé sur le bulletin de vote y reste sagement lors du dépouillement ?
Tout cela est scandaleux. Car de deux choses l’une, soit cette maladie est banale et n’a aucune raison de déclencher les mesures que l’on nous impose, soit cette maladie est dangereuse et réunir pour un vote plus de 40 millions de français est une écrasante responsabilité.
Je penche pour la deuxième hypothèse. Je me dis : pourquoi ?
Peut-être un peu le coût, mais ce ne peut pas être la raison profonde. Je crois tout simplement que les hommes de l’Etat s’accordent une importance démesurée.
Cette vue de l’esprit leur parait si fondamentale qu’ils sont prêts à tout faire pour qu’elle soit partagée par tous. Plier devant le virus serait, pour eux, un signe de faiblesse qui mettrait en danger leur théâtre de marionnette. Objectivement, ils n’ont pas tort.
Mais il est possible qu’ils n’arrivent pas à dissimuler les conséquences sanitaires de ce vote, si la maladie est du niveau de danger de contagion que l’on nous rapporte. Dans ce cas, les conséquences pour eux seront terribles.
Enfin, va voter qui veut, pour le résultat obtenu…. En ce qui me concerne, ce n’est pas là que j’attraperai le virus…
Bien à vous. H. Dumas
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Ceci est extrait d’un arrêt rendu contre moi au profit de l’URSSAF, par le Pôle social de La Cour d’Appel de Montpellier, le 27 Janvier 2020, Minute n° 20/00043, N° RG 19/00231.
Je suis arbitrairement condamner à payer une somme exorbitante, pour un système d’assurance qui dans le domaine concurrentiel coûterait environ un tiers de ce que l’URSSAF me le facture.
Je passe sur l’idée développée dans cet arrêt qui prétend que l’URSSAF serait une société privée chargée d’une mission publique.
Que donc l’assurance maladie serait une mission publique, ce qui en-soi est déjà stupide.
Mais cette affirmation n’est pas accompagnée des références sur l’appel d’offres qui aurait précédé la mission et aurait vu l’URSSAF arriver en tête des différents prétendants, et déclarée de ce fait adjudicataire de cet appel d’offres.
Une mascarade donc. Que des magistrats sérieux — en apparence — comme des papes n’hésitent pas à écrire cela noir sur blanc, sans souci du ridicule de la situation, en dit long sur la dérive de notre société et de ses tribunaux.
Ces magistrats ont une capacité à avaler les couleuvres hors du commun.
Mais passons sur tout cela, retenons les idées de solidarité et de but non lucratif….
Sacrée solidarité
Elle prend un coup de néant ces jours-ci, elle tombe le masque.
Une épidémie foudroyante nous arrive de Chine.
Nous passons au stade 3, il ne s’agit pas d’assister à un spectacle dans une équivalence nouvelle du Parc des Princes, il s’agit de l’organisation de notre machine de soins solidaires la plus chère du monde, mais qui — Dieu soit loué — n’est pas à but lucratif, seulement à but ruineux.
Et donc…
Au stade 3, il ne faut plus aller à l’hôpital…. pourtant la Rolls de notre solidarité.
Il faut rester chez soi… Bingo.
Mais alors, chacun se soigne selon ses moyens.
Il est des “chez soi” où l’on peut se soigner comme à l’hôpital, voire mieux. Il en est d’autres où il est difficile, voir impossible, de se soigner.
Elle est où la solidarité que nous payons une fortune.
C’est l’histoire des pompiers dont tous les camions seraient en panne…. et dont les hommes auraient une peur panique du feu.
Quelle triste fin morale pour la solidarité… qui n’aura aucun effet sur la suite.
Je suppose que tous ceux qui vont crever chez eux sont à jour de leurs cotisations d’URSSAF et vont trouver tout cela parfaitement normal… solidaire.
Bien à vous. H. Dumas
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Je propose d’éclaircir d’abord quelques déviances sémantiques qui entretiennent des croyances occultantes.
La nation
Il s’agit d’un terme pompeux, qui magnifie l’agressivité des groupes humains, destiné à faire oublier les carnages imbéciles que cette agressivité génère.
Tout commence par le fait que l’homme seul est impuissant à vivre. Il est donc tenu de se regrouper. De nombreux motifs sont aptes à créer des regroupements. Par exemple les affinités, les croyances partagées, les liens du sang, les liens du travail, des passions, etc…
Evidemment, le regroupement peut aussi être géographique, matérialisé par une frontière, c’est le cas du regroupement que l’on appelle nation.
Donc, la nation est un regroupement comme les autres, juste un peu plus difficile à gérer si l’on accepte qu’à l’intérieur de celui-ci les autres puissent s’épanouir en sous-regroupements.
Ergo, la nation n’est pas un machin justifiant une dévotion quelconque, mais juste un système de regroupement, qui vaut ce qu’il vaut, dont il faut noter qu’il nous est imposé sans que nous soit demandé notre avis. C’est un peu cavalier.
La loi
Encore un terme pompeux pour désigner tout simplement les conventions de fonctionnement que tout groupe est obligé de se donner. En règle générale l’appartenance à un groupe implique l’adoption des conventions qui le régissent, où la création de ces conventions si le groupe est naissant.
L’acte d’acceptation des conventions peut être volontaire ou imposé. Dans le cadre de la nation il est imposé, ce n’est pas l’idéal.
En conséquence de tout cela, la justice et les magistrats n’ont pas une charge quasi divine visant à faire respecter une loi elle-même issue de l’absolu, mais tout bêtement la charge ordinaire de faire respecter — ou évoluer — des conventions humaines, aussi éphémères et relatives que les regroupements des hommes qui les ont établies.
L’Etat
Là, c’est le pompon. L’Etat est une abstraction. Personne n’a vu l’Etat, personne ne lui a serré la main. L’Etat n’existe pas.
C’est un terme immatériel qui désigne un regroupement spécifique, le plus souvent géographique, un terme qui ouvre des droits exorbitants totalement injustifiés, allant jusqu’à “la raison d’Etat” qui est tout sauf raisonnable.
Cette abstraction trouve à s’exprimer exclusivement par le biais d’individus qui prétendent la représenter.
Prétendre intervenir dans la vie des autres à travers le pouvoir d’une abstraction est une escroquerie, que cela soit clair.
La définition de l’escroquerie ne prête pas à confusion : “L’escroquerie est le fait, soit par l’usage d’un faux nom ou d’une fausse qualité, soit par l’abus d’une qualité vraie, soit par l’emploi de manœuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d’un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge.”
Donc, convaincus que l’Etat n’existe pas nous regarderons différemment “les hommes de l’Etat”, un terme qui ne peut désigner que des escrocs.
Un groupe peut se donner des représentants, des mandataires, qui interviennent pour les individus composant le groupe et leur rendent des comptes, mais personne ne peut se prévaloir d’une abstraction pour imposer quoi que ce soit aux individualités.
Ceci posé
Tout groupe possède des biens ou dépend d’activités, qui sont sa raison d’être, sans lesquels il n’existerait pas.
Trotski, comme nous l’avons déjà vu, a théorisé l’idée qu’un coup d’Etat n’est pas une aventure philosophique comme se vante de l’avoir été la révolution française, mais la prise, par la force à l’aide de quelques individus déterminés, des biens ou activités qui sont la raison d’être du “groupe nation”.
Ce constat permet de comprendre pourquoi les hommes de l’Etat ont mis la main sur, par exemple : les chemins de fer, l’électricité, la santé, l’aviation, l’eau, les produits fossiles tirés du sol, l’éducation, la monnaie, etc… autant de points stratégiques, qui déterminent la marche du groupe nation.
Par exemple, l’abstraction “l’Etat Saoudien” tire d’énormes revenus de la vente du pétrole, que de biens réelles familles, prétendant représenter l’Etat, se partagent.
En France, ce n’est ni pour rendre service, ni par souci d’équité que les hommes de l’Etat ont capté et maîtrisent fermement tous les secteurs essentiels, payant à prix d’or – privilèges inclus — ceux qu’ils emploient pour les faire fonctionner, c’est pour posséder le pouvoir sur le groupe France.
Pourquoi peut-on parler d’un coup d’Etat ?
Le fait de maîtriser ces activités pour les hommes de l’Etat, au lieu de laisser des opérateurs privés s’en charger, n’est pas un signe de liberté mais de collectivisme. Cependant, le collectivisme, même s’il entrave les libertés individuelles, n’est que la première marche du coup d’Etat. Pour que ce dernier soit constitué il faut en plus que la maîtrise évoquée soit exclusivement réservée à un groupe homogène, dont les membres sont liés entre eux intellectuellement et matériellement.
Le coup d’Etat
Ce qui détermine le coup d’Etat français est le fait que tous ces points cruciaux, sans exception, sont dirigés par une seule et même caste : les technocrates.
Pour investir ces points clefs ils ont utilisé la ruse, en deux temps
L’initiation
Dans un premier temps les technocrates, au service des hommes de l’Etat de l’époque, se sont contentés de complexifier les règles du groupe.
Par exemple, en 1965, vous vous mettiez d’accord avec un propriétaire pour lui acheter sa maison. Vous vous tapiez dans la main pour sceller l’accord, puis un notaire pouvait en huit jours vous établir un acte officiel d’une dizaine de pages, le tour était joué.
Aujourd’hui, dans la même situation, plus personne ne conclut un accord en se tapant dans la main, plus personne n’a confiance en la parole d’un autre. Un notaire pour établir un acte de vente, qui va faire une centaine de pages, doit demander une multitude de documents, tous très longs à obtenir, l’ensemble générant des frais vertigineux. Alors que pourtant le problème n’a pas changé, vous vous êtes simplement mis d’accord avec une tierce personne pour lui acheter sa maison.
Ce sont les technocrates qui, tout en prétextant rendre service, complexifient artificiellement des situations de tous les jours, simples, que vous n’êtes plus capable de maîtriser seul après leur intervention.
Cela a tous les niveaux, toujours au motif bateau de vous rendre service, de vous protéger. Comme si nous pouvions être protégés de notre fragile condition humaine autrement que par notre courage personnel.
Cette complexité artificielle engendre la méfiance que provoque l’ignorance, crée une classe d’initiés spécialisés, formés avec la complicité de l’éducation nationale qui fait croire qu’elle est indispensable au processus, ce qui est faux.
Jusque-là, la situation inutilement complexe n’est que désagréable.
La démocratie — à ne pas confondre avec le droit de voter, qui existe même dans les pires dictatures où il devient souvent une obligation – peut survivre à cette sottise. Il suffit que le pouvoir soit partagé, pour ne pas devenir absolu, exclusif. C’est le cas jusqu’en 1980.
L’exclusivité
Nous arrivons au coup d’Etat.
Mitterrand décentralise le pouvoir, pensant en priver la technocratie qu’il n’aimait pas, qui ne l’aimait pas non plus.
Les élus représentant le contre-pouvoir du peuple se retrouvent en première ligne face à la complexité mise en œuvre par la technocratie.
Ils ont alors deux possibilités :
– S’insurger contre cette complexité technocratique et la dénoncer. J’ai connu des élus de cette trempe.
– Aller à Canossa, s’en rapporter aux initiés, aux technocrates, leur laisser les commandes, le champ libre, ne faisant — telles des figurines de théâtre — que semblant de prendre des décisions, de donner des ordres.
Il faut dire que dans le premier cas l’élu se trouve en opposition avec sa population, qui pourtant aurait un intérêt évident à ce que les complexités technocratiques artificielles soient supprimées, mais qui a succombé à la propagande et croit dur comme fer qu’elles sont des protections pour elle.
Nous avons basculé
Nous ne sommes plus dans une société collectiviste, égalitariste, ce qui déjà serait frustrant pour les libertés. Nous ne sommes pas dans la philosophie, dans l’engagement politique, nous sommes dans la pratique, matériellement dans une dictature technocratique.
Une seule classe, les technocrates, tous formés avec les mêmes moyens par l’éducation nationale, tous soudés par leur appartenance à ce monde d’initiés, tous participant à la complexité exponentielle, imbus de leur pouvoir, méprisant pour la populace non initiée, a pris la totalité des points névralgiques du groupement France, en dissimulant l’évènement derrière la formule abstraite “d’intervention de l’Etat”.
Ils prétendent agir au nom de l’Etat, qui n’existe pas, qui ne s’exprime que par leurs voix, eux “les hommes de l’Etat”.
A partir de là, après ce coup d’Etat, magistral, parce que largement aussi pervers que celui de l’église pendant un gros millénaire, nous n’avons aucune chance de recouvrer la liberté. La population n’est même pas en situation de pouvoir imaginer qu’elle peut exister.
Malgré la souffrance dans laquelle la situation la projette, elle n’a pas les moyens de comprendre ce qui se passe. La menace du chaos, aujourd’hui sophistiquée, allant jusqu’à lui promettre la mort générale en cas de simplification, de rejet de la technostructure garante de l’écologie suprême complexité, la tétanise.
C’est pire que la peur du Dieu père fouettard, c’est la mort par simplification qui tétanise la population.
Et pourtant, n’est ce pas le pouvoir de ramener à la simplification, à la compréhension, la complexité de la nature qui, au fil des siècles, nous a fait ce que nous sommes, nous a permis de percer de nombreux mystères apparents de la nature ?
Le coup d’Etat de la technocratie, sous des apparences de compétence, nous entraîne par captation du pouvoir par les seuls technocrates, vers des obscurantismes dont nous allons mettre très longtemps à sortir, au prix probablement de grandes souffrances à venir.
Bien à vous. H. Dumas
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Ce billet est très important – en tout cas pour moi – je vais m’efforcer d’y consigner la synthèse de ma vision des choses, puis d’en faire la démonstration pratique par l’exemple.
In fine, pas de panique, aucune bouffée d’orgueil à l’horizon, il ne s’agit que des pensées d’un homme très ordinaire, insignifiant même par rapport à l’univers qui nous abrite, sans doute accidentellement. N’y attachez pas plus d’importance qu’il ne faut.
Le premier constat objectif que je vous dois est d’insister sur la chance que ma génération a eu de vivre un temps de liberté inhabituel pour les hommes. Défendrais-je avec acharnement cette envie de liberté, collée à ma peau, si je ne l’avais jamais connue, comme mes parents ou mes enfants ?
Mes parents étaient les esclaves de l’Eglise, mes enfants sont les esclaves de la technocratie. Les deux fonctionnent sur le même modèle, nous y reviendrons.
Nous avons été libres, non seulement libres mais de plus en plus libres, jusqu’au renversement. Il en a été ainsi de 1960 à 1980, vingt ans, c’est énorme.
Pour ceux qui n’ont pas connu cela, sortir de l’esclavage c’est sortir de la caverne de Platon, donc se projeter sans savoir qu’il existe vraiment autre chose, que la liberté n’est pas une simple aspiration, qu’elle est accessible.
Parlons des servitudes
La méthode est toujours la même. D’abord une entité abstraite, Dieu pour l’Eglise, l’Etat pour les technocrates. Puis, des “escrocs”, lucides ou croyants eux-mêmes, prétendent représenter cette entité abstraite.
A partir de sentiments diffus et ressentis de tous, de principes naturellement acceptés, tels que la compassion, la peur, l’instinct de survie, la sexualité, le pouvoir, l’ambition, la mort, etc… nos “escrocs” vont établir, et complexifier au maximum, des règles de soumission, que tous accepteront de respecter, volontairement ou par la force.
Il faudra convaincre la masse que ces règles sont établies dans son intérêt, que sans elles ce sera le chaos. C’est la mission du fondateur charismatique. Ici, la plupart du temps se glisse un quiproquo, le fondateur aboutit rarement lui-même, ce sont ses disciples qui mettent en musique, sans suivre forcément sa partition.
Quand le tour est joué, la pérennité du système va dépendre des circonstances et de la détermination des premiers disciples.
Ensuite, il faudra acheter la partie de la population qui va imposer le système aux autres. C’est là que la chose devient délicate. Les zélotes seront de plus en plus exigeants et évidemment naturellement peu scrupuleux.
Les escrocs vont se retrouver à la tête d’une bande peu recommandable, sauf quelques illuminés dangereux qui n’auront rien compris. Ne négligeons pas ces illuminés, ce sont eux qui assurent la survie du système, lui donnent l’apparence d’une réalité. Il peut arriver, au plus fort de ces systèmes malhonnêtes et liberticides, que les illuminés soient majoritaires dans la population. C’est très embêtant.
Deux modèles
L’Eglise donc. Ses deux outils sont la confession et le célibat des prêtres. Ses principes sont tirés, selon les besoins, des dix commandements relativement rigides et des Évangiles largement interprétables à la demande.
La confession sera l’outil destructeur des libertés, le célibat le tour de magie qui épate. Une armée d’intellectuels dévoués va pondre, au fil des siècles, des lois à tour de bras. Les contraventions à ces lois coûtent cher, jusqu’à la vie.
La carotte est pour demain, c’est le paradis. Tout cela nous laisse aujourd’hui incrédules et a fini sur des scandales en cascades.
Requiem.
La technocratie. Elle débute, mais en accéléré, cela est dû sans doute à notre l’époque, où tout s’accélère.
Ses outils sont l’éducation nationale et Bercy. L’asservissement découle tout naturellement de la loi. Là, nous sommes gâtés. Le principe est que nul ne puisse être en règle, donc la complexité et la masse des lois sont essentielles. Pas de problème de ce côté-là.
Les zélotes sont sélectionnés par l’Education nationale, puis achetés avec l’argent prélevé sur les esclaves par Bercy, au moyen d’avantages artificiellement protecteurs et coûteux.
Les carottes sont les promesses d’égalité et — c’est le comble — de liberté.
Les esclaves se révoltant ne sont pas exécutés, simplement ruinés, ce qui n’est pas si différent.
Le coup d’arnaque magnifique, la vraie mise en orbite, fut pour la technocratie d’annihiler la démocratie et son principe de séparation des pouvoirs, en réduisant les élus à un rôle de figurant. Ceci grâce à l’avalanche des lois, à leur complexité, dont les élus acceptent de porter la responsabilité, alors qu’en réalité ils ne sont pour rien – ou bien peu — dans leur établissement.
Tout élu en régime technocratique est susceptible de tomber pour ne pas avoir appliqué des lois qu’il ne connait pas ou ne comprend pas. L’élu est donc entre les mains de la technostructure, qui le convainc qu’elle seule peut appliquer ces fameuses lois et lui donner ainsi les moyens d’acheter sans danger les voix qui lui permettront de conserver la situation honorifique et gratifiante, qu’il a conquis un Dimanche par hasard ou par intrigues.
Et vogue la galère, les intrigants sont au pouvoir, la dictature technocratique n’est pas un fantasme, un délire, mais bien une réalité.
Oui, mais…
En dehors des illuminés qui y croient, mais dont les technocrates supérieurs qui sont aux commandes se méfient, la masse des zélotes reste composée d’escrocs indélicats.
Leur nature les trahit. Comme le scorpion, ils ne peuvent pas se retenir, malgré leurs promesses, de piquer la grenouille qui les prend sur son dos pour traverser la rivière.
Et l’on arrive à cette chose extraordinaire, comme avec l’Eglise, que ce sont les donneurs de leçon de la technostructure qui sont les plus grands foyers de malhonnêteté.
Drôle de prise de conscience de s’apercevoir que l’escroc dont nous devons le plus nous méfier, dont la mauvaise foi est sans limite, est justement l’Etat.
Cet Etat qui a la prétention de dicter notre vie, de l’organiser pour notre bien. Enfin quand le dis l’Etat, je veux dire les hommes de l’Etat, puisque l’Etat, rappelons-le, est une abstraction.
L’exemple
Il est rochelais. Cette belle ville a attiré des technocrates pur jus. Ils n’en peuvent plus. Ils se la pètent à mort. Rien ne les arrête. La loi n’est pas pour eux.
En revanche pour les autres elle est terrible. Ils l’appliquent dans tous ses détails, avec célérité et zèle.
Une sorte de grand écart dangereux. D’ailleurs, bingo, ils se sont pris les pieds dans le tapis, fort.
Ils ont établi le PLUI (Plan local d’urbanisme intercommunal) le plus sot, le plus directif et le plus coercitif du monde. Au point qu’ils ne peuvent pas l’appliquer eux-mêmes. D’ailleurs ils ne cherchent pas à le faire, tant ils se voient au-dessus de la loi, dans leur tête.
L’exemple n’est pas exactement lié au PLUI, mais il est de la même veine.
Les écologistes locaux s’entendent comme larrons en foire avec la technostructure locale, ce sont les illuminés de service. Actifs, assoiffés de pouvoir, comme toute minorité qui se respecte, ils sont toujours prêts à interdire.
Ces écolos ont décidé un truc incroyable, la réalisation d’un marais en pleine ville.
Pour être sûr de leur coup, ils ont porté ce projet entre copains, de la façon la plus restreinte qui soit, à l’aide de réunions de propagande qualifiées de consultations, oubliant la majeure partie de la population.
Nous sommes quelques-uns à dénoncer la situation.
Car, figurez-vous que ces écolos, et le maire qui a besoin d’eux pour être réélu, ont réalisé ce projet alors qu’ils n’en avaient pas la compétence.
Ainsi dans la plus parfaite illégalité, ils ont balancé plus de cinq millions d’Euros dans la nature, au profit des petits oiseaux et pour le plus grand bonheur des moustiques à venir. Demain à La Rochelle on viendra faire la bombe, mais la bombe à moustiques.
Tout cela ne serait pas bien grave.
Mais, le préfet et le Tribunal Administratif de Poitiers couvrent sans limite ses errements.
Nous sommes physiquement dans l’arnaque technocratique, la loi qui s’impose à nous et pas à eux. Les lois liberticides qui nous écrasent, qu’ils négligent impunément.
Le pire c’est la mauvaise foi de cette technostructure, sa suffisance, son impunité.
Je vous propose de lire ce recours, pour en prendre la mesure. Je vous ferai part des condamnations que je vais récolter : https://ahp.li/ff2f99e6a2aa92f96c49.pdf
Ce billet fini, je le trouve un peu long et pas si convainquant que je l’aurais souhaité.
Je vous promets de recommencer, jusqu’à que je sois plus clair, tout cela est si simple, si ordinaire. Et cependant il n’est pas facile de le dire sans passion, donc sans complexité
Bien à vous. H. Dumas
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Si j’ai bien compris, le coronavirus, maintenant sous son nom anglais COVID-19, est une sorte de grippe contre laquelle nous ne sommes pas vaccinés. Il n’y a pas encore de vaccin.
Une maladie qui tue modérément, 2% des malades. Sauf chez les vieux, entre 10 et 15%.
Normalement les maladies sont du ressort de la profession médicale.
Sauf en Chine, où le médecin qui l’a repérée le premier a été directement en tôle pour la peine. Il portait atteinte à la bonne santé des chinois qui est décrétée par le parti communiste, pas par les médecins. Qu’on se le dise.
Ce pauvre homme en plus est mort, il parait qu’on ne sait pas trop comment, il était en effet jeune et en bonne santé.
Le président du parti communiste chinois a finalement déclaré que cette maladie existe, ce qui a permis à cette dernière de prospérer sur place munie de cette autorisation du parti communiste. Quant au président du parti communiste, défiant personnellement et courageusement la maladie, il a construit des hôpitaux par dizaines, à la quinzaine.
Des médecins chinois, nous n’avons plus de nouvelle, notre presse n’en parle plus, pourtant ils doivent bien avoir une idée de la situation.
On peut supposer que le monde médical se préoccupe de la question, cherche à endiguer la maladie et à lui trouver des remèdes, mais nous manquons cruellement d’information à ce sujet.
En revanche, nous avons Macron sur tous les fronts.
Il est à la manœuvre. Tout comme le président chinois, il prend les choses en main. Il alerte les hôpitaux qui sans lui n’auraient sans doute pas su que cette maladie existe, puisqu’ils ont oublié de prescrire des analyses aux premiers patients malades.
Il conseille, prévoit, on sent bien que c’est lui le patron, pas les médecins qui se contentent de demander plus de moyens – entendez plus de fric —
Macron est partout, on sent que c’est son affaire.
Car, en effet, c’est son affaire. Suivez-moi bien.
Si l’épidémie explose, il est probable qu’un nombre important de soignants va se faire porter pâle. Vaut-il la peine de perdre la vie pour les autres ? Est-ce bien la philosophie du fonctionnaire d’aujourd’hui, hospitalier ou autre ?
Cela fait penser à la débâcle de notre armée vénérée en 1940, dès le début de la guerre, que tout le monde sauf elle voyait venir.
Mais si les hôpitaux se vident de leurs figurants, ils ne seront plus que des vaisseaux fantômes. Vous imaginez ça ?
Macron ça lui fait peur.
Pas que vous ne soyez pas soigné. Non, ce qui lui fait peur c’est que vos yeux s’ouvrent sur la réalité de la solidarité, sur l’abnégation du prochain risquant sa vie pour sauver la vôtre.
Que tout d’un coup vous perceviez que la solidarité tant vantée par Macron ne serait qu’un leurre pour vous piller et que, quand ça merde pour de bon, plus personne n’est là.
Eh bien oui, tout cet argent que l’on vous pompe au nom de la solidarité, c’est autant qui n’est pas investi dans la rationalisation. Ici dans le respect des médecins, dans le respect de leurs outils de travail, dans le respect de leur avis professionnel, finalement dans le respect de notre santé.
L’Etat acteur monopolistique de la santé, on va peut-être, malheureusement, le voir à l’œuvre grandeur nature. Jusqu’à présent son incapacité se faisait discrète, les échecs étant individuels les foules s’en désintéressaient.
Mais là, peut-être 500.000 malades d’un coup, le bordel ambiant va se voir. Je sens l’URSSAF inquiète.
Comment alors continuer à taxer au nom de la solidarité. Evidemment moins efficace que la compétence, la responsabilité, la liberté d’organisation.
Même combat pour Macron et pour Xi Jinping.
Deux dictateurs. L’un s’assume, il est le patron du parti communiste, l’autre se planque il est le patron de la dictature technocratique, plus fine, plus manipulatrice.
Mais finie peut-être, la planque. Dommage pour les sacrifiés, ceux que le virus va éliminer. Enfin notez, des vieux, c’est bon pour les caisses de retraite.
La débâcle de la solidarité, quatre vingts ans pile après celle de l’armée, c’est bien nous ça.
En attendant, attendons….
Bien à vous. H. Dumas
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Promoteur est — avec banquier — une des activités la plus risquée qui soit, économiquement.
D’abord, parce que le marché immobilier est instable, cette instabilité est imprévisible et fulgurante pendant que les décisions constructives s’étalent de plus en plus dans le temps du fait de l’administration, ce qui génère un hiatus mortifère qui met le promoteur à la merci de ses financiers.
Ensuite, parce que élus et administration réunis interfèrent tellement dans la définition du produit fabriqué par le promoteur immobilier que le coût de ce qu’il met sur le marché se résume, à plus de 50%, au prix de la feuille de papier qui autorise la construction. Ceci au mépris de la réalité foncière et patrimoniale. En fait les acquéreurs se font escroquer par les lois imposées aux promoteurs, ils achètent plus de papier que de foncier.
Enfin, les marges de la promotion sont de l’ordre de 20% et il est très difficile d’imaginer des projets dont moins de 20% de l’ensemble manque de séduction. Dans tout programme il est des lots moins séduisants que d’autres — ouverts au Nord, pas de vue, mal distribués, etc… — ce qui génère des stocks dévalorisés, non acceptés par les services fiscaux. Ainsi les nanars du promoteurs plombent sa marge et sa fiscalité.
Or l’acte constructif est le point incontournable de toute activité économique. Tout finit par la réalisation d’un toit. Ce que les anciens imageaient par la formule : “Quand le bâtiment va, tout va”.
Ces paramètres devraient faire du promoteur un agent économique apprécié de la société.
Il n’en n’est rien. Non seulement c’est l’inverse qui se produit, mais cette indifférence sociétale va jusqu’à une haine irraisonnée largement répandue.
Face à cette situation la facilité consiste à incriminer la jalousie, l’envie.
Mais de quoi ?
Le problème est plus profond.
Ce n’est pas la Porsche du promoteur qui engendre la haine dont il est la victime, c’est sa fonction emblématique.
Il est le plus proche, le plus visible, le plus spectaculaire, des décideurs économiques. Plus que l’industriel, le commerçant ou la profession libérale.
Cette situation l’expose à la critique de ceux qui se sont exclus de la vie économique et éprouvent le besoin de la vilipender, mettons 50% de la population. Et à ceux qui, actifs économiquement, pensent se dissimuler aux premiers en faisant chorus avec eux.
Les haineux de l’économie, précédemment communistes aujourd’hui écologistes, sont des abstinents dont la privation détraque le raisonnement.
La haine catégorielle du promoteur est donc le signe d’un mal profond, d’une haine globale de l’économie.
Cela se traduit aujourd’hui par un massacre bureaucratique, fiscal et médiatique, principalement du promoteur. Demain, cela s’étendra aux autres acteurs économiques et finira en pillages et massacres physiques. L’histoire est remplie de ces cycles banals.
Face à cette situation, à cette haine absurde et suicidaire de l’économie par une majorité écrasante de la population, qui rend le promoteur symboliquement odieux, que faire ?
Rien. Il n’y a rien à faire. Il est inutile de comprendre que la terre est ronde quand tout le monde croit qu’elle est plate.
Seul le temps et l’apaisement de la haine après son paroxysme peuvent dénouer l’absurdité de cette situation. En attendant, si vous êtes promoteur, il vous reste deux solutions : fuir ou résister. J’élimine collaborer….
Bien à vous. H. Dumas
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S’il fallait une preuve que la loi est une convention entre les hommes et non un émanation divine pondue dans je ne sais quel désert, la laborieuse loi sur les retraites, actuellement en gestation à l’assemblée nationale, en serait une.
La loi est une convention difficile à établir, il est légitime qu’elle soit combattue par ceux qui s’estiment lésés par elle. Ce combat est une liberté essentielle de la démocratie.
Les imperfections de la “loi-convention” peuvent être de plusieurs ordres. Ceux qui l’ont établie peuvent s’être trompés en toute bonne foi, avoir mal évalué ses conséquences. Bien sûr, ils peuvent aussi avoir cédé, au moment de son établissement, aux sirènes de la facilité à augmenter facilement par elle leur pouvoir, sans penser – ou en pensant — aux libertés qu’ils vont ainsi piétiner.
Quoiqu’il en soit, la plupart du temps la loi n’est pas parfaite, dès sa promulgation ou plus tard dans le temps.
Au moment de la combattre, de la faire évoluer ou disparaître, deux voies sont toujours possibles — si l’on exclut l’épisodique et imprévisible vote politique le plus souvent inutile et frustrant — :
– 1 –La violence, qui va de la grève pacifique à l’affrontement de rue, voire à la guerre civile, à la révolution.
– 2 – La jurisprudence, c’est-à-dire la saisine de la justice dans le cadre de l’application de la loi, que les magistrats saisis ont le pouvoir, par leurs jugements ou arrêts, de faire évoluer. Y compris jusqu’au niveau le plus haut qui est la Cour Européenne des Droits de l’Homme.
La très contestée loi sur les retraites verra sans doute les deux contestations s’exprimer. Les avocats par exemple saisiront probablement la justice pour demander la liberté de gérer eux-mêmes leur retraite, pendant que d’autres envahiront la rue. Nous assisterons à ces actions démocratiques.
En ce qui me concerne, j’ai fait définitivement le choix de la recherche d’une évolution jurisprudentielle des lois que je trouve inadaptées ou liberticides dans mon rayon de compétence. Je suis un légaliste, qui saisit la justice régulièrement dans ce but.
Vous dire que cela m’apporte beaucoup de satisfactions serait largement exagéré. Vous dire que je n’essuie que des échecs serait faux. Dire que c’est largement plus négatif que positif est la vérité. Mais je reste légaliste.
Je considère que, dans ces conditions, saisir la justice est un choix. Que ce choix est une marque de respect pour la justice et ses magistrats.
De son côté, le juge, lui, nous doit le respect du fait de sa fonction et de notre condition de citoyen soumis à la loi qu’il a le droit absolu de contester.
Nous sommes donc dans le cadre d’un respect mutuel, qui me parait évident.
La contestation de la loi passe très souvent par la saisine d’un tribunal administratif. Dire que ces tribunaux sont juges et partie est un euphémisme. Leur vocation à appliquer la loi en l’état, voire même à la durcir, est plus forte que celle de la faire évoluer. Les prendre la main dans le sac à ce sujet est courant, habituel, classique.
Mais, le juge Baptiste Henry a fait très fort à ce sujet.
Les élus actuels de la ville de La Rochelle se sont mis dans l’idée de créer un marais en centre-ville. Démarche étonnante et sans originalité dans une ville entourée de marais, qui n’est donc pas en manque à ce sujet.
Ce projet est éminemment contestable. Il ne prend pas en compte les incompatibilités entre la nature et l’homme aseptisé que nous sommes devenus. Il exposera les habitants aux moustiques et chauves-souris, aux maladies que ces animaux transmettent, dont la ville de Wuhan est un épouvantable exemple.
On comprend aisément que la ville aurait davantage besoin d’un parc urbain sur le site plutôt que d’un morceau de nature sauvage inadaptée.
Hélas, excités à l’approche des élections municipales, les élus rochelais porteurs de ce malheureux projet, convaincus d’avoir découvert la combine écologique à fabriquer des voix, pris par le temps, ont foncé tête baissée pour mettre en œuvre cette hérésie et la rendre irréversible.
Dans la précipitation, ils ont oublié que, par arrêté préfectoral, les statuts qui les lient à l’agglomération leur ont enlevé la compétence dans le domaine de l’eau. Les élus rochelais ne sont pas compétents pour un tel chantier, qui est de la compétence de l’agglomération.
Raisonnablement opposés au projet, nous avons porté ce conflit devant le tribunal administratif de Poitiers. Ce dernier avait à dire s’il considère qu’une ville peut engager un chantier pour lequel elle n’a pas la compétence et pourquoi. Une jurisprudence intéressante.
Mais, refusant l’obstacle, le tribunal a affirmé, sans le motiver, que la ville avait la légitimité pour engager ce chantier. Sans pour autant régler le problème du conflit de compétence.
Il se trouve, juste après cette affirmation du tribunal, que la ville a cru utile de faire voter un transfert de compétence entre elle et l’agglomération visant ce chantier, faisant ainsi la preuve qu’elle n’avait pas initialement la compétence. Donc, jusqu’à ce transfert, tout ce qui a été fait est nul car réalisé sans la compétence transférée.
Ce vote de transfert de compétence étant un élément nouveau, essentiel, nous en avons informé immédiatement le tribunal.
C’est là que le juge Baptiste Henry a fait très fort.
Il a rendu une ordonnance dans laquelle, non seulement il n’a toujours pas motivé l’idée que sans en avoir la compétence une mairie pourrait se délivrer une autorisation de construire ou d’aménager, mais il nous a gratifiés d’une très forte amende – vingt mille Euros – au seul motif que nous avons dérangé son train-train.
Alors que, respectueusement, nous lui présentions les nouveaux éléments de cette affaire – le vote tardif du transfert de compétence en cours – lui a oublié de nous respecter.
Il nous a volontairement détruit pour un motif qui lui est strictement personnel, qui n’a rien à voir avec l’éclaircissement de jurisprudence recherché, important, de portée nationale.
Ce magistrat est allé au bout du bout dans la négation du respect du citoyen, auquel il est tenu. Il nous a pris pour de “la merde”. Son excuse du dérangement que nous crierions dans la bonne marche du tribunal n’est ni crédible ni raisonnable.
Nous ne saurons probablement jamais quel est son moteur. La justice n’a pas l’habitude de chercher à comprendre ce genre de choses, qui est couvert par ce que l’on appelle pudiquement la “liberté” des magistrats. Nous irons donc demander des comptes en Conseil d’Etat. Nous verrons bien. Quant aux rochelais, ils vont se bomber un chantier illégal, pourtant critiquable.
Mais, comme en toutes choses, même les plus horribles, il reste une petite place pour sourire. Il y a toujours le comique de service.
Ici c’est Monsieur Perrin, un élu adjoint au maire de La Rochelle, qui se lâche Dimanche sur son site Facebook, tel le Trump de service.
Voilà un homme qui n’aime pas les “promoteurs”, sans doute vit-il d’amour et d’eau fraîche et habite-t-il un logement construit par les chauves-souris et protégé par les moustiques.
J’ai mis un lien vers ce billet sur son Facebook, aura-t-il le courage politique et démocratique de l’y laisser ? Nous verrons.
Bien à vous. H. Dumas
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