Enfant de la politique, Mémé est né en 51 et rentré en politique en 72.
Autant dire que la politique est son métier, son activité professionnelle. Autant dire aussi, vue la période, qu’il a participé à plein temps au trou des finances publiques.
À la dette de la France politique. Car, nous ne parlons pas d’une dette de 3 500 Md€ qu’auraient contractée les Français, mais d’une somme exclusivement due par ses ordonnateurs : les hommes politiques.
Qu’importe que les bénéficiaires soient leurs copains, ils ne doivent pas plus cette dette que vous ne devriez celle que ferait votre père pour vous acheter une Bentley décapotable pour votre Noël.
Entendons-nous bien, les Français ne doivent pas la dette du pays, ils ne l’ont pas contractée, elle est exclusivement due par Mémé et ses copains depuis son origine, justement 1972.
Et c’est là que le projet de Mémé frôle le génie, il propose de : « ne pas payer sa dette ».
Qui pourrait ne pas être en accord avec ce concept : ne pas payer ses dettes.
Moi, par exemple, qui n’en ai jamais eu, mais à qui le fisc en a, comme à tout le monde, fabriqué des fausses, je suis en accord complet avec Mémé pour ne pas les payer. Même s’il n’est pas élu d’ailleurs.
Avec Mémé ça plane, on est largement au-delà de la maxime communiste : chacun selon ses besoins.
On est dans un monde merveilleux : chacun selon ses envies avec le crédit illimité et gratuit, non remboursable.
Le keynésianisme est largement distancé, battu à plate couture.
Imaginez le bonheur, le bond en avant de la consommation et l’explosion de la production, avec le crédit illimité et gratuit.
C’est décidé, s’il est toujours là aux présidentielles je vote Mémé, un Leader pour Français Immatures.
Et, dans la foulée je suis exempt de mes fausses dettes fiscales.
Merci Mémé tu nous ouvres la voie.
Et groupie jusqu’au bout, si Mémé est élu : je mets les voiles.
Bien à vous. H. Dumas
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Emboîtant le pas aux “résistants-grévistes” de France-Inter comme aux pétitionnaires mondains qui les escortent, Jean-Luc Mélenchon prône “l’exil radiophonique” pour échapper le dimanche à Charles Sapin, de “Valeurs Actuelles”, devenu, malgré lui, le symbole, sur les ondes, d’une “incrustation” de l’extrême-droite !
Faut-il alors en déduire qu’il n’écoutait déjà plus cette station au vingtième siècle, lorsque le royaliste Jean-François Chiappe, par ailleurs, chroniqueur à “Rivarol” et l’un des pères fondateurs du “Front National”, y présentait talentueusement, avec Alain Decaux et André Castelot, la captivante “Tribune de l’Histoire” ?
Quant à cette grande naïve de Julie Gayet, qui crie à tout propos au “fascisme”, qu’elle interroge sur l’oreiller le très respectable monsieur à lunettes qui partage désormais sa couche ; dans un moment d’abandon et de confidence, il lui apprendra sûrement qu’il avait un père partisan de Tixier-Vignancour ; une concubine issue d’une famille pro-“Algérie française”, cousinant elle-même avec une candidate de Jean-Marie Le Pen ; et un mentor en politique…qui fut décoré, jeune homme, de la Francisque !
De quoi claquer des dents (dans un verre d’eau) et tricoter des genoux (sous les couvertures) !
Qui me trompe une fois, honte a lui. Qui me trompe deux fois honte à moi.
Je suis seulement d’accord avec lui et pas seulement avec lui mais avec d’autres qui disent que la dette ne nous appartient pas mais il n’aura pas mon vote même au deuxième tour.
Malheureusement, nous sommes associés en caution solidaires. Certains d’entre nous à qui nous avons confié les clés de contracter par les status, notre Constitution, et confirmé en assemblées générales, nos élections nous ont amené au poids de notre dette par ses intérêts à devoir à présent.
Nous sommes donc caution solidaire de cette action, parce qu’aucun d’entre nous ne s’est levé en masse contre cette fuite en avant, alors que toute l’information existe en la matière. Donc cette dette nous appartient, que vous le vouliez ou non.
Répudier la dette ? Ne n’est pas comme cela que cela marche dans le droit des contrats quand elle est consentie et validée. Parce que si vous faites outre, plus rien ne peut fonctionner en confiance avec quiconque en besoin de financement. Le capitalisme malgré tout ses travers, ses connivences, ses conflits d’intérêt, nous a conduit là où nous sommes aujourd’hui, c’est-à-dire un quotidien qui n’a plus rien à voir en termes de résilience par rapport à la dureté de la vie de nos anciens. Nous n’avons pas un problème de création de richesses, mais d’administration et de gestion de celle-ci …
Merci pour votre commentaire explicatif. Je crois qu’il va être difficile de trouver un gestionnaire et administrateur sans connivence ni conflit d’intérêt si ceux qui veulent se présenter sont de la même veine que ceux qui vont céder la place. Bien à vous.
“Nous n’avons pas un problème de création de richesses, mais d’administration et de gestion de celle-ci …”
Ne serions nous pas plutôt dans la création et l’administration de la pauvreté qui arrive pour certains et est déjà là pour beaucoup?