Tous les articles par Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

Le Charles de Gaulle

Le fleuron de notre marine, notre force de frappe, rentre précocement au bercail plein pot de sa puissance inépuisable.

Il y a 50 malades “hospitalisables” à bord. Ils ont attrapé le Covid-19. Mais pas seulement, il s’avère que la moitié du vaisseau, 900 marins environ – 30% des tests ne sont pas finis –, est positive au test de cette maladie. Tous jeunes, en bonne santé, triés sur le volet. Trente hospitalisés légers, un seul en réanimation pour l’instant. Ils étaient 1.800 qui pétaient la forme au départ du périple fin Janvier. On espère zéro mort.

Avec le même ratio ce serait 33 millions de français positifs ???? Plus les vieux fatigués et les claudicants de la santé. Constatés à ce jour : 15.000 morts, 0.04 %.

Sans le confinement, avec les chiffres du Charles de Gaulle, se serait donc 1.000.000 d’hospitalisations et 330.000 malades en réanimation !!! Cherchez l’erreur.

Conclusion :

Une pandémie virale qui tue, mais peu. Une contagion spectaculaire.

Le confinement est l’arme essentielle, et jusqu’à ce jour unique dans l’absolu, ce que tous les scientifiques savent face aux virus qu’ils connaissent mais ne maîtrisent pas.

Des constations qui n’ont pas dû échapper à l’OMS. Qui ont donc dû être divulguées en temps et heure aux gouvernements de la planète.

Quoique cela n’a pas l’air d’être l’avis de Trump… Mais, l’avis de Trump… qui s’en soucie ?

Revenons en France, pays dont le monde entier envie l’organisation de la santé.

Donc les hommes de l’Etat sont informés du départ de feu en Chine par l’OMS, ils ont à mettre en œuvre la seule solution possible : le confinement.

Et là, c’est le bordel intégral.

L’alerte de l’OMS tombe sur le fax d’une sous-secrétaire attachée à ce poste, dont c’est la pause cigarette. Quand elle remonte du trottoir, où elle est partie fumer, la malchance fait qu’elle est happée par une discussion “photocopieuse” accompagnée d’une pause-café où il est question d’un voyage organisé par le comité du personnel, justement en Chine. Il s’agit d’aller visiter l’Opéra de Pékin. Certaines sont favorables, d’autres critiquent le choix d’un bâtiment réalisé par un architecte à la réputation sulfureuse depuis que le toit de Roissy s’est effondré. Elle est perplexe. L’heure tourne. Elle est obligée de partir en catastrophe chercher sa fille à la maternelle. On vient de lui téléphoner que si elle ne se magne pas elle retrouvera sa fille sur le trottoir devant la maternelle. Elle ne repasse pas par le fax.

Enfin bref, l’information de l’OMS arrive tardivement sur le bureau du sous-secrétaire d’Etat attaché aux fax. Il est en RTT.

Ce n’est que bien plus tard, et par hasard, que le Président Macron, entre les réunions de deux commissions, la grosse et la petite, sera informé discrètement, comme il se doit, par son homme de confiance.

L’une des commissions traite des élections à venir, c’est la grosse, pendant que la petite traite… aussi des élections à venir.

Le Président pressent immédiatement que l’information vise un sujet où il ne doit prendre aucune décision. Il décide donc de réunir, comme à l’habitude, une commission, voire de lancer un débat national s’il le faut. C’est ainsi qu’est convoqué le Conseil scientifique, par chance ce jour là aucun de ses membres n’est alité ou en EHPAD.

Avant la réunion on explique au Président que rien n’est prévu pour ce type de situation, pas de matériel, pas de stratégie, mais qu’il doit se méfier d’un fou maniaque du virus : le professeur Raoult.

Le conseil scientifique, qui raisonne comme une réunion d’alcooliques anonymes en phase d’échec et l’arrosant, est principalement interrogé sur les élections municipales, qui sont l’ordre du jour de toutes les commissions cette semaine-là.

Il conclut que cela ne pose aucun problème. S’en suivra la maladie de bien des acteurs politiques célèbres ou insignifiants, sans distinction. La mort de quelques-uns. Droit dans leurs bottes Président et Conseil scientifique ne regretteront rien.

Après les élections qui vont occuper tout le monde, le monde médical de base tire la tronche, les malades contaminés ont une drôle de touche et tendance à passer l’arme à gauche. Ils se multiplient exponentiellement et surtout : nos voisins ont plus de perte du fait du virus que de la mafia, ce qui surprend.

Un vent de panique circule à L’Elysée, il touche principalement les personnes âgées.

Pendant ce temps le professeur Raoult a fait provision de tests, de masques et de “Clos Roquine” un rosé Corse bien connu, il attend son heure.

 

Alors

Pas de test, pas de masque — les chinois exportent la maladie sans ses accessoires –, pas de gel hydroalcoolique, que du savon de Marseille, où justement le professeur Raoult…. est l’actionnaire principal de l’usine de production ont découvert les reporters de Médiapart.

Pas de place dans les hôpitaux, cellule de crise à l’Elysée. Le conseil scientifique arrive avec des fiches sur le professeur Raoult, rien concernant la pandémie.

Impossible de mettre en place un confinement sélectif, ne visant que les malades. Ce que font les Coréens, mais qui sont plus proches du robot mutant que de l’être humain selon l’avis du conseil scientifique qui n’en rate pas une.

En catastrophe Philippe, soudain et bizarrement éclairé, propose un confinement total. Il a l’accord de Castaner, ça fait marrer les flics qui seront seuls dans la rue, leur rêve.

La proposition est acceptée à mains levées, sauf pour les “rhumatismeux” qui ne peuvent pas lever la main.

C’est parti.

Les conséquences économiques et sociologiques ne sont pas discutées, ce n’est pas la bonne commission pour cela. Ce sera pour plus tard. L’heure est aux communicants. Comment Manu annoncera-t-il la nouvelle ?

Nous en sommes toujours là… Le temps s’est arrêté.

La première annonce n’a pas plu à Brigitte. Manu était trop scolaire, pas assez dans le rôle. Une deuxième séance est programmée pour le 13 Avril.

Elle n’a pas été concluante non plus, une autre est prévue pour le 11 Mai. Manu révise et bosse son sujet.

Mais pendant ce temps

Raoult lui savonne la planche. Il fait la démonstration qu’avec des tests, des masques, de l’énergie, on peut diagnostiquer tout le monde et n’isoler que les malades, et que son rosé, contrairement à ce qui est dit, ne bourre pas la gueule et rend la maladie plus supportable.

En clair Raoult fait la démonstration que la boutique de Manu merde complètement.

Ce dernier a peur que tout le monde s’en aperçoive. Bien plus, que tout le monde se rende compte que s’il n’y avait que la santé en état de collapsus ce serait un moindre mal, mais que c’est en réalité tout le système qui est en carafe grave, touché mortellement par le “fonctionavirus”.

Alors Manu file négocier chez Raoult, le conseil scientifique s’étouffe. Ils décident d’arroser ça….

Manu en profite pour draguer les infirmières de Raoult, sans succès. Raoult les avait averties…. C’est lui ou moi.

Aujourd’hui

On attend un soulèvement général pour Mai ou Septembre.

Personne n’étant en mesure de lever le confinement, surtout pas le conseil scientifique dont c’est l’heure de gloire, ni les flics qui prennent leur pied à mettre des prunes sans explication et sans témoin. La mort lente de la société va être accompagnée de soubresauts violents.

Voilà donc exposée exactement, sans far, avec des informations inédites, exclusives, la situation telle qu’elle se présente. Chacun en pense ce qu’il veut.

Bien à vous. H. Dumas

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La voracité des hommes de l’Etat

Décidément, ce Coronavirus est source du pire et du meilleur.

Il nous ouvre les yeux sur le pire : la mort et la réalité de nos dirigeants.

Mais aussi sur le meilleur : l’échange, la discussion, la recherche empirique d’une solution commune qui va probablement aboutir au libéralisme, à la prééminence de l’individu, de l’homme dans son expression intellectuelle et dans sa liberté matérielle.

La déclaration de l’inénarrable Lemaire est le top du départ : “Ce n’est pas d’épargne dont nous avons besoin aujourd’hui pour notre économie, mais d’investissement”.

La démonstration est donc faite de l’emprise des hommes de l’Etat sur notre vie de tous les jours. Sur le fait qu’ils s’autorisent, dans une alliance “économicopolitique” faite de connivence et de corruption — au moins morale –, à disposer de nos vies, à nous imposer par la force — représentée par Bercy –, leurs croyances, leurs intérêts personnels.

Nous sommes bien des pions entre leurs mains, des esclaves.

Le message qu’ils nous envoient est clair : vous ne disposez pas de votre avenir. C’est nous, les hommes de l’Etat, qui sommes les mieux placés pour en décider. Vous voulez économiser pour palier à nos folies dépensières ? Il n’en n’est pas question.

Vous êtes des oies que l’on gave, et tant pis pour votre douleur, c’est votre “foie-fric” qui nous intéresse. Bercy est notre gaveur en chef, à lui le maniement de la gaveuse.

La vérité s’impose.

Si nous sommes en surrégime, si nous sommes gavés de crédit et interdits d’économie, de capital, par Bercy, c’est uniquement au profit des hommes de l’Etat, pour qu’ils puissent exercer leur pouvoir sur nous à leur seule convenance, pour leur seul plaisir.

Dans ce cadre Lemaire nous avertit : “ce n’est pas bien ce que vous faites, vous économisez au détriment de la collectivité, nous sommes donc légitimes à prélever, pour le bien commun, une partie de votre épargne.”

Travaillez, prenez de la peine, puis dépensez tout pour que nous puissions exercer notre pouvoir. Nous sommes là pour vous contraindre, pour votre bien. Pour rendre votre effort infructueux pour vous, votre travail sans fin. Bercy veille au grain.

Vous n’avez que le choix entre travailler à notre service ou à celui de l’environnement, ce qui revient au même.

En aucun cas vous ne pouvez amasser pour vous protéger. Vos économies on s’en charge, votre vieillesse on s’en charge, comme on s’est chargé de votre jeunesse. Vous n’êtes rien sans nous, que des êtres non finis dans un monde fini que nous seuls sommes capables d’appréhender. Vous êtes nos objets.

Pour échapper à ces despotes nous avons en magasin des égalitaristes purs et durs qui eux affichent la couleur : les communistes.

Puis une nouvelle race d’exploiteurs : les écologistes.

Ces derniers font semblant d’être à l’opposé de Bruno Lemaire et de sa clique, mais il n’en n’est rien. Ils n’imposent pas la croissance à tout prix, mais la décroissance à tout prix.

Le résultat est le même dans leur tête : nous sommes aussi leurs esclaves.

Le coronavirus révèle les tares de la décroissance obligatoire. D’abord il aura suffi d’un mois pour que les traces polluantes de l’homme s’effacent, c’est dire s’il est insignifiant. Puis le virus aura fait comprendre au plus grand nombre que la nature est hostile et que l’homme n’existe que par son combat contre elle.

Entre les deux

Il n’est pas impossible que les événements actuels permettent au plus grand nombre de prendre conscience que ce qui compte c’est chacun de nous, notre liberté. Que c’est même la seule option raisonnable.

Nous ne sommes ni obligés de consommer de façon démentielle, ni obligés de nous soumettre à une nature qui nous est hostile.

Nous ne sommes pas destinés au crédit, à l’esclavage à vie, ni à une soumission servile à la  violence de la nature envahissante.

Nous pouvons n’être que nous, des hommes humbles, libres. Nous pouvons rejeter toute forme d’esclavage que ce soit au profit de M. Le Maire, des communistes ou des écologistes.

Nous pouvons être libéraux, c’est le nom qui convient à cet état d’esprit, à ce statut.

Bien à vous. H. Dumas

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Un changement de bouc-émissaire est-il possible ?

L’opinion publique n’a pas pour caractéristique de réfléchir ou d’anticiper. Elle réagit uniquement au présent et à la douleur.

Quand septembre 2020 va arriver, le présent sera très douloureux.

Le coronavirus n’aura sans doute pas été éradiqué, l’économie sera moribonde, la comparaison avec d’autres nations sera humiliante, le dé-confinement aura probablement été violent.

Alors, l’opinion publique oubliera qu’elle a créé cette situation en portant à sa tête des hommes de l’Etat incompétents, qui l’ont achetée avec son accord.

Ses boucs-émissaires actuels, les capitalistes, les riches — ou plutôt l’idée que l’opinion publique s’en fait avec l’aide de Bercy garante du transvasement des fortunes depuis leurs possesseurs vers ceux qui les jalousent – ne seront plus d’actualité. Ces boucs-émissaires auront fait défaut aussi bien contre le coronavirus que contre la faillite des humbles, des petits, de ceux qui prennent des risques et de la peine.

Ce constat ne laissera plus qu’une frange de croyants communistes ressasser sa haine du capital, pendant que la plus grande partie de l’opinion publique regrettera, mais un peu tard, le départ en masse de ce qu’il restera du capital, son aveuglement et son incompréhension de sa réalité et de sa nécessité.

Il n’est évidemment pas envisageable que l’opinion publique se remette en question, analyse la notion de capital, la nécessité de la propriété privée, de la liberté d’agir, ait la révélation du libéralisme qui lui est d’autant plus étranger qu’elle l’a confondu avec la dictature administrative et la connivence économique liée.

Oui, la souffrance de l’opinion publique face à la ruine totale devra se trouver un autre bouc-émissaire, mais lequel ? Là est la question.

Ma réponse est : les fonctionnaires.

Ils ont le profil parfait. Leurs privilèges sont jalousés. Ils se sont montrés odieux et hautains dans l’exercice du pouvoir, laissant ruine et humiliation sur leur passage, tout particulièrement ceux de Bercy, si représentatifs, si en pointe contre les boucs-émissaires actuels, moi et les autres…

Ils sont cinq millions, juste le nombre voulu pour être sacrifiés sans conséquence pour le groupe.

Ce sera une grande joie d’assister à leur martyr. Je n’en serai pas, mais je dois avouer que je devrai puiser dans mes réserves d’éthique pour ne pas en être, tant ils m’ont fait souffrir. Mais, non, je n’en serai pas.

L’opinion publique n’a pas d’état d’âme, elle assiste au gibet avec délectation. Je n’en serai donc pas, mais je laisserai ma place sur la croix avec plaisir, j’en conviens.

Et la suite

Je crains qu’elle soit décevante. La chasse aux sorcières des fonctionnaires ne va pas trouver un écho retentissant chez les libéraux, qui sont les seuls à pouvoir redonner vie à l’économie, donc au pays.

Pas plus que les pseudo-riches ayant servi de bouc-émissaire n’ont permis à la France de s’épanouir, les fonctionnaires à leur place ne pourront inverser la situation.

Il est même possible que ce soit pire et que les acteurs du virement à 180° des boucs-émissaires ciblés ne puissent aller au-delà de ce simple virage, qui sera d’autant plus violent qu’il sera inutile.

Mon plaisir de voir les fonctionnaires en baver sera entravé par mon humanisme et ma raison.

J’aimerais tant qu’ils abandonnent d’eux-mêmes le pouvoir pour lequel ils ne sont pas faits, qu’ils reviennent vers ce qu’ils savent faire : servir le pays.

Qu’ils admettent que leur statut est indécent, qu’ils y mettent fin eux-mêmes.

Je m’égare sans doute, je rêve…

Changeons de sujet, allons voir du côté de ceux “qui sont Charlie”

https://www.facebook.com/bernard.jourdy.1/videos/614752812411613/

PETITE CONVERSATION DU JOUR

Bien à vous. H. Dumas

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EDITO de Claude Reichman

Ce virus qui va détruire le modèle social français

Il y a une malédiction française. Le pays est gouverné depuis près d’un demi-siècle de façon calamiteuse. Aucune réforme d’envergure n’a pu s’y faire, de sorte que notre histoire contemporaine apparaît comme une longue glissade vers l’abîme.

En guise de protestation, les Français se contentent de ne pas voter, ou de voter pour des partis protestataires qui n’ont jamais mis en péril le pouvoir. Seul le mouvement des gilets jaunes a occupé la rue et menacé le gouvernement, mais il n’a pas su formuler de revendications assez structurées pour constituer une véritable force révolutionnaire et renverser le pouvoir.

La clé de l’étonnante résistance du pouvoir tient à un chiffre : 812 milliards. C’est la somme que la France a consacrée aux prestations sociales en 2018. Grâce à cet argent, les Français vivent à peu près bien et ne se sentent pas irrépressiblement poussés à la révolte. Certes beaucoup d’entre eux désapprouvent ces largesses qui ne résultent que de la spoliation des entreprises et de façon plus générale des actifs, mais ils ne parviennent pas à se faire entendre, sauf de ceux qui pensent comme eux et qui sont nettement moins nombreux que ceux qui profitent du système.

Or voilà qu’un virus venu de Chine et baptisé d’un nom de code, covid-19, au lieu d’un nom chinois qu’il eût amplement mérité, est venu remettre en question toute l’organisation de la société française. Dès le 25 mars, une ordonnance a suspendu les délais de règlement des cotisations sociales jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire, tandis qu’un décret du même jour portait à 70 milliards d’euros le plafond des avances de trésorerie à la Sécurité sociale. Autrement dit, cela signifie que la Sécurité sociale ne peut plus se financer que par l’emprunt.

Si aussitôt l’offensive du virus terminée tout devait redevenir comme avant, on ne serait que dans une crise habituelle. Rappelons que dès l’an 2000 le ministre des affaires sociales de l’époque, Eric Woerth, faisait savoir qu’à partir du mois d’octobre les retraites n’étaient payées que par l’emprunt, sans que cette annonce n’ait inquiété personne. Mais l’arrêt quasi complet de l’activité économique va envoyer rapidement au tapis un nombre important de nos trois millions d’entreprises qui ne pourront se relever et cesseront donc d’alimenter la Sécurité sociale.

Pour peu que l’épidémie ne soit pas rapidement enrayée, la France va entrer dans une crise systémique qui détruira toute son organisation sociale. Chacun comprend que tout sera à rebâtir, et chacun comprend aussi qu’il vaudra mieux ne pas rebâtir un système qui a démontré tragiquement son incapacité à protéger les Français, puisqu’en dépit des sommes colossales dont il est doté, il a laissé la population sans masques et sans tests, c’est-à-dire sans moyens contre la propagation du virus.

L’urgence, c’est de permettre aux entreprises fragiles (elles le sont presque toutes) de survivre. Plutôt que des suspensions de cotisations, il faut des annulations. Et de plus il faut décréter un jubilé, au sens biblique du terme. Les loyers et les dettes doivent être annulés le temps que l’économie se redresse.

A temps exceptionnels, mesures exceptionnelles, et surtout pas de demi-mesures qui tueraient toute reprise.

« Gardez-vous de demander du temps, le malheur n’en accorde jamais », disait Mirabeau. L’histoire de toutes les catastrophes historiques démontre la justesse de cet aphorisme. Les gouvernants qui pensent pouvoir s’en affranchir sont toujours balayés !

Claude Reichman

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DIFFICILE DE PASSER A COTE

 

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Cela aurait pu être autrement…

C’est la phrase que tout le monde attendait du Président Macron. Car en effet, “cela aurait pu être autrement.”

L’Etat providence aurait largement pu anticiper une pandémie virale, pronostiquée par Bill Gates, par le professeur Raoult, par tous les scientifiques spécialistes de la question.

L’Etat providence aurait pu prévoir pour les périodes hivernales, sujettes à l’apparition des virus grippaux plus ou moins dangereux, des masques, du gel hydroalcoolique, des respirateurs artificiels, des lits de réanimation, du personnel, l’ensemble pas fatalement concentré dans les hôpitaux, mais aussi disséminé à travers le tissu médical dense du pays : cliniques, généralistes, pharmacies, etc…

Alors les personnes suspectes auraient été testées et, dans le cas de positivité, isolées et prises en charge, tout en laissant le pays au travail.

Un schéma tout simple, naturel, évident pour toute personne responsable.

L’Etat providence n’existe évidemment pas, pas plus que l’Etat tout court. Ce sont donc les hommes de l’Etat — dont Macron est notre exemplaire le plus illustre — qui avaient la responsabilité de l’organisation nécessaire face à une situation qui n’a rien de fortuite, qui ont failli.

A-t-il hier soir fait mine de s’excuser ?

Non diable, bien au contraire. Il a profité de ses remerciements, à minima, au personnel de santé pour y inclure ses fonctionnaires, donc aussi lui-même, les fautifs en fait.

Cela ne présage rien de bon pour l’avenir. Pas de remise en question.

L’hémorragie financière au service de la fonction publique et de la fausse solidarité qui achète les voies dans notre démocratie au détriment de sa vie, de son économie, de sa stabilité financière, Macron n’envisage pas de la juguler, au contraire.

Là-dessus, il nous colle, par sa faute exclusive, un mois d’emprisonnement complémentaire, jusqu’au 11 Mai. Il ajoute un peu de vaseline, mais aussi de menaces.

Il va la jouer comment celle-là ? La prison à domicile.

          – 5.5 millions de fonctionnaires (jusque là ça va, c’est possible)

          – 20 millions de salariés du privé la moitié dans de grosses sociétés probablement déjà sans doute d’accord avec lui pour toucher des indemnisations, mais l’autre moitié, 10 millions, dans de très petites entreprises, qui eux vont crever.

          – 3 millions de travailleurs indépendants ou professions libérales qui vont crever eux aussi.

En gros, quinze millions de personnes qui vont souffrir, voir leur vie dévastée.

Mais ce n’est pas tout, il reste ceux qui dépendent des 15 millions, puis ceux qu’il va devoir ponctionner et ruiner rapidement pour se refaire la cerise, lui et ses pots “les hommes de l’Etat et leurs affidés”.

En réalité c’est la moitié du pays qui plonge, tout en constatant que l’autre moitié s’en fout et voit ça comme deux mois de vacances supplémentaires.

Alors là, le petit père Macron, il allume le feu. Ce ne sont pas ses flagorneries insincères, ses envolées lyriques qui sentent fort la pastille de vichy, qui vont changer quoique ce soit à la situation.

La question est : l’opinion publique va-t-elle prendre conscience de cette situation et de son origine ? Si c’est oui, il va lui falloir prendre un billet d’avion pour très loin. Bercy ne pourra rien pour lui, ni d’ailleurs pour sa propre boutique.

En fait il nous donne comme perspective le choix entre deux morts : la mort par grippe ou la mort par ruine. Très “Bercyen” tout ça.

Bien à vous. H. Dumas

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De grippe à grippe

Le lien suivant parle à ceux qui, comme moi, avaient  25 ans en 1968.

https://www.boursorama.com/bourse/forum/1rPCAC/detail/454225959/

La grippe de Hong Kong ? Souvenir diffus, pas grand chose, et pourtant…

La preuve donc que la pandémie actuelle n’est pas qu’un problème de santé, mais aussi un problème de société.

Or tout le monde se penche au chevet de la pandémie, personne au chevet de la société.

Les soins vaincront peut-être la pandémie, l’absence de soin tuera surement la société.

Bien à vous. H. Dumas

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Le discours de Macron en avant première

“Françaises, français, et vous tous…

Vous m’avez élu à la tête de votre pays.

Evidemment, je m’étais présenté à vos suffrages. Enfin, c’était surtout l’idée de Brigitte, son côté théâtral…

Franchement, nous ne pensions pas que je serais élu, mais bon… ce qui est fait est fait.

Dès le début j’ai compris que ça allait être dur.

Non seulement la situation du pays était pire que tout ce que je pouvais imaginer, mais le poste est incroyable.

Tout le monde s’est mis à me flatter, à me cirer les pompes… passe encore. Mais surtout à me mentir à tour de bras, à ne rien transmettre ou envisager de mes souhaits, à torpiller tous mes projets, au point que finalement j’ai dû adopter les leurs. D’un autre côté, c’est vrai que les miens étaient un peu légers.

Trop forts ces directeurs de tout… Une putain de mafia, au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer. Castaner me l’avait dit, je ne le croyais pas… il avait raison. Il n’a pas été surpris lui, il s’est vite adapté. Plus mafieux que la mafia, sacré Castaner, c’est un bon.

Notre seule satisfaction a été l’accès gratuit aux fringues incroyables, surtout pour Brigitte.

Tout le reste : du brouillard du matin au soir.

Et encore, je ne vous raconte pas la politique internationale. Une fumisterie au plus haut niveau, du vent, du vent et encore du vent, et des mensonges dont l’énormité décontenance. Il faut figer sa gueule pour ne pas avoir toujours l’air ahuri, effaré.

Y a que le fric qui compte, et nous la France on n’en a pas. On s’est tout partagé et on a tout craqué.

Bon, vous l’avez compris, la présidence de La République c’est pas mon truc, pas sympa, trop compliqué, surtout en ce moment, la vache…

Je n’ai pas l’intention de garder le poste, je me casse, désolé. J’abandonne le folklore, le style, la dégaine, tout le bazar.

J’ai lu un truc dont il faut que je vous parle avant de partir, sur un blog — sur lequel je vais régulièrement — dont je ne me rappelle pas le nom, tenu par des fous furieux qui s’imaginent qu’ils vont convaincre les français de les aider à maîtriser Bercy, la terreur fiscale, à juguler la torture fiscale qui s’abat sur tous ceux qui tentent d’enrichir le pays, en s’enrichissant quand même au passage sans doute, y a pas de honte… pas vrai ?

Ils n’ont pas compris, les naïfs, que tout cela a pour origine justement les français, ceux-là même qu’ils appellent à l’aide. C’est la jalousie qui agite tout ce beau monde, personne n’y peut rien. Les français sont d’accord avec le fisc pour les piller.

Bon revenons d’abord à ce qui vous intéresse, le coronavirus.

Pas de problème, vous allez rester confinés encore un bon moment. Le temps qu’on refasse le décor.

Enfin pas moi, je me casse, je vous l’ai déjà dit.

Mais les autres, les directeurs de machins. Tous leurs machins sont en ruine, grave. Alors ils vous tiennent au chaud en pensant qu’à la sortie vous serez tellement ramollis et déstructurés que vous allez vous bouffer entre vous et leur foutre la paix.

Moi, je ne serai plus là. Mais je vous donne un tuyau, conforme à ce que j’ai lu sur le blog dont je vous ai parlé : exigez des élections, et votez pour Didier Picot.

Vous ne le connaissez pas ? Moi non plus, c’est pas grave.

Il parait qu’il propose que les fonctionnaires et les élus soient responsables de leurs actes. Alors là, c’est le bon truc. Ça va marcher, croyez-moi. Parole de Macron, faut le faire.

Bon, c’est pas le tout, je vous laisse, on y va.

Faut qu’on passe à “Le Touquet- Paris-Plage” prendre quelques affaires. On part en Chine, c’est le coin le plus à l’abri pour le coronavirus. S’agit pas que Brigitte le choppe.

Je vous laisse avec les directeurs des hôpitaux, de Bercy, de la monnaie, des endives et légumes divers, de la police, des tribunaux, des pluies et du beau temps, de l’enseignement, des routes et autoroutes, des porte-jarretelles, de l’audio-visuel, des crêpes au grand Marnier…

Pour l’amour ? Démerdez-vous, profitez-en, c’est le seul truc où y a pas encore de directeur.

Bonne chance.”

Bien à vous. H. Dumas

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Bonnes fêtes de Pâques

Des souhaits sincères et constructifs pour cette étrange fête de Pâques.

Il doit falloir remonter à des temps de guerre ou de malheurs que nous n’avons pas connus pour retrouver une ambiance équivalente.

Peu-être fallait-il cela pour changer les faux paradigmes de notre société.

Dans tous les cas l’avenir est passionnant à scruter. Sera-t-il aussi passionnant à vivre ?

Bien à vous. H. Dumas

 

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Deux virus en compétition

Le coronavirus et le fonctionavirus : une même méthodologie pour un même résultat.

Le coronavirus

Notre corps abrite cellules et bactéries en tout genre. L’ensemble devant vivre en bonne intelligence, chacune responsable d’elle et des autres dans une interconnexion constante, d’une multiplicité si dense qu’inaccessible à l’observation, à la maîtrise extérieure, à l’égalitarisme. Il est possible que les cellules de mon œil se croient supérieures à celles de mon trou de balle, qu’importe, elles se trompent tout simplement.

Si une cellule ou une bactérie devient irresponsable, n’en fait qu’à sa guise, devient virulente, se comportant donc comme un virus, elle met rapidement l’ensemble de notre corps en péril.

Chaque cellule ou bactérie est donc responsable, elle-même, de la bonne marche de l’ensemble, ses décisions ne peuvent pas s’affranchir de cette responsabilité.

Evidemment si un virus extérieur vient foutre le bazar, la situation se détériore rapidement, non sans lutte. Le virus s’impose ou non, dans tous les cas son irresponsabilité est patente puisque : s’il gagne il perd ; le corps qu’il a envahi l’emportant dans sa disparition.

L’irresponsabilité de micro-organismes internes ou externes visant à la prise de pouvoir irréfléchi entraine la disparition, la mort.

Tout système complexe ne peut exister que si chaque composante est responsable, devant tous, de ses actes ou décisions.

Le coronavirus est l’exemple type de l’élément envahisseur irresponsable qui provoque la mort s’il n’est pas détruit, qui est détruit s’il provoque la mort. On touche du doigt le cercle vicieux de l’irresponsabilité introduite dans une structure complexe.

Acceptons l’idée que seul ou dans son milieu habituel le coronavirus est peut-être fréquentable, responsable. Peut-on savoir ?

Le fonctionavirus

Notre corps social est du même niveau de complexité que notre corps physique. Pareillement il est constitué d’une multitude de cellules individuelles : chacun de nous. Ces cellules individuelles sont porteuses de risques pour l’ensemble si elles se comportent de façon irresponsable : soit en prenant une place démesurée à l’intérieur de leur système, soit en allant bousculer un corps social voisin, en l’envahissant physiquement ou intellectuellement.

Tout l’équilibre du corps social repose sur la responsabilité de chacun de ses éléments.

Donc, si chacun assume ses responsabilités, le corps social ne peut qu’être en bonne santé. C’est la clef de tout. Or, et là est le problème, nos démocraties vantent et cajolent l’irresponsabilité, c’est leur ticket pour la mort.

D’une façon limpide et lumineuse M. Didier Picot, ici et , fait la démonstration — de façon magistrale — que la fonction publique est constitutionnellement irresponsable.

Pour moi sa réflexion représente le maillon manquant, la clef de la solution, l’œuf de Christophe Colomb.

Le détail génial, essentiel.

Effectivement le fonctionnaire est irresponsable. Cela était, à la limite, supportable lorsqu’il n’était qu’un exécutant. Ce n’est plus le cas alors qu’il est partout aux postes de commandement.

Or, décision et irresponsabilité sont incompatibles, le contraire est un non-sens.

Merci M. Picot, rien n’est perdu.

Il suffit d’une seule loi, de deux lignes : les fonctionnaires, comme les autres français, sont responsables de leurs actes et susceptibles d’être déférés en justice à ce sujet.

Tout alors va se régler, connivences et corruptions seront annihilées, les lois que nous nous donnerons seront applicables à tous… ces deux lignes sont à elles seules capables de remettre ce pays dans la voie de la paix sociale, du progrès et du plaisir de vivre.

Bien à vous. H. Dumas  

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Comment osent-ils ?

Le coronavirus va peut-être tuer 20.000 personnes en France, il en a déjà tué plus de 12.000.

Nous ne pouvons pas encore comparer les ratios entre les pays touchés par la pandémie, ceux-ci apporteront une idée assez claire du niveau de qualité de l’organisation sociale de chacun.

Le risque étant le même pour tous, le résultat sera donc significatif.

En admettant que nous finissions par avoir les vrais chiffres de la pandémie, il nous restera à connaître le coût social qui lui succédera, probablement beaucoup plus conséquent, y compris en morts réelles.

Quoiqu’il en soit nous savons déjà que notre pays n’avait aucunement anticipé ce risque parfaitement connu, qu’il l’a géré de la façon la plus improvisée qui soit.

Les responsables ont des postes et des noms connus.

Ce sont :

  • D’abord l’URSSAF, société de droit privée chargée de la mission de service public du financement de l’assurance maladie. Donc de l’encaissement des primes et de la gestion de leur utilisation incluant les investissements prévisionnels nécessaires pour garantir la santé des français.
  • Ensuite l’Etat lui-même, donc les hommes de l’Etat qui ont obtenu de l’Europe le droit exceptionnel d’un monopole pour gérer en exclusivité la santé des français au motif de la solidarité, sans réserve de coût. Une situation ayant fait déjà de nombreuses victimes économiques, bien avant le coronavirus, pudiquement ignorées par l’Europe sous la contrainte et le chantage de nos hommes de l’Etat.

Les fautifs, ce sont donc les responsables de l’URSSAF, ceux des structures administratives de la santé qui sont leurs prolongements, et tous les élus depuis les maires siégeant aux conseils d’administration des hôpitaux jusqu’aux ministres évidemment. En incluant tous les zélotes qui vantent la suprématie mondiale de notre système de santé.

Cela fait beaucoup de monde.

Ce sont eux qui portent la responsabilité du carnage actuel et qui porteront celle de celui à venir, qui lui sera supérieur.

En est-il un d’eux qui a présenté au pays ses excuses ? Qui s’est désolé d’avoir tant coûté pour un tel échec ? Qui a regretté toutes les morts économiques passées, tous les harcèlements, toutes les mises en faillites dues à la prétentieuse violence de l’URSSAF ?

Bien pire. Ils occupent le devant de la scène et pérorent à qui mieux mieux à longueur de journée, sans aucun résultat sauf celui de nous enfermer chez nous et de nous y abandonner… solidairement.

Leur échec patent nous entraîne vers un avenir économique mortel, dans un environnement dont la faiblesse est aussi de leur responsabilité.

Et tout ce beau monde plaide la faute à pas de chance.

S’ils avaient ne serait-ce que quelques vapeurs d’honneur ils donneraient tous, publiquement, leur démission et se mettraient à la disposition de la justice, d’un tribunal d’exception qui aurait à juger de leur crime contre le pays.

Nous aurions alors le droit d’organiser démocratiquement notre avenir et de choisir notre voie et nos hommes de confiance pour la suite.

Rien de tout cela.

Cette bande d’incapables ne se pose aucune question, sauf celle de se demander jusqu’à quand nous resterons vivants au service de leurs délires et à leur profit.

Pas longtemps sans doute. Le carnage, c’est pour demain.

Je pense à tous ces hommes et ces femmes courageux qui ont pris et s’apprêtent à prendre des risques, à être responsables, que le boulet qu’ils traînent — fait de l’engeance au pouvoir et de ses affidés — va précipiter dans les grands fonds de la misère.

PS : Dans cette vidéo le jeune Macron va à Marseille voir l’oracle. Celui-ci lui fait visiter sa caverne. Macron croise le personnel engagé, il oublie son objectif et se pavane devant ceux qui sont au front. Raoult veut poursuivre la visite, toujours brève pour un Président de La République, mais il est obligé d’attendre que Macron ait fini son opération charme…. Mauvaise communication.

Bien à vous. H. Dumas

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Strauss-Kahn et le zoo de Touary

Sur un blog chic, très chic, Dominique Strauss-Kahn exprime sa vision de la crise.

L’être, l’avoir et le pouvoir dans la crise, par Dominique Strauss-Kahn

Parfait, vous avez lu l’ouvrage. C’est évidemment très bien écrit et finalement assez peu hermétique.

Mais où est l’homme, où sont ses libertés.

Il n’est question que de résultats, passés ou présents, structurels, d’organisations ou de pressions de groupe.

J’ai eu l’impression d’être un ours assistant à une réunion d’organisation de mon environnement par la famille de La Panouze, devisant de mon avenir en tant qu’hôte du zoo de Touary.

Mais, le zoo de Touary n’existe que par ses grilles et ses fusils. Les ours n’y vivent pas en temps qu’ours, il n’y vivent qu’en temps de choses du zoo. 

Est-ce cela notre avenir ?

C’est à dire notre enfermement par une technocratie qui ne tire aucune conclusion de ses divagations, de ses erreurs, qui se propose simplement d’être plus présente, au lieu de nous rendre notre liberté.

Qui nous accuse indirectement d’être la cause de ses échecs, en tant qu’hommes. Qui se propose juste de modifier son zoo.  Qui cherche à nous faire comprendre, qui est persuadée, que sans elle nous nous entre-tuerions. Alors qu’elle est le vecteur de nos malheurs en réduisant nos libertés.

Bien à vous. H. Dumas

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La misère intellectuelle

Bruno Le Maire et Jean Michel Blanquer font très fort. Paradoxalement en ces temps de coronavirus, Olivier Véran passe plus inaperçu, encore que…

Nous sommes au sommet de ce qu’ils appellent l’Etat, à la tête des trois activités dont les hommes de l’Etat se sont octroyés le monopole, l’organisation exclusive.

Soudain, chose inhabituelle, ils doivent rendre des comptes, et ce n’est pas triste.

Bruno Le Maire : Normalien, énarque

Jean Marie Blanquer : Juriste haut fonctionnaire

Olivier Véran : Médecin hospitalier

Entre théorie et réalité.

Bien à vous. H. Dumas

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On s’occupe de tout… vous méritez autant que…

“On s’occupe de tout”, c’est en quelque sorte la base de l’escroquerie qu’est devenue la notion abstraite d’Etat.

D’une dimension conjoncturelle, face à un problème dont la solution appelle naturellement un acte collectif, ce dernier est devenu pérenne uniquement par addiction au pouvoir de ceux qui aiment se projeter en organisateurs de l’acte collectif. Qui aiment le pouvoir, pour résumer simplement.

Donc, c’est la recherche de leur plaisir personnel, leur addiction au pouvoir, qui amène les hommes de l’Etat à nous entraîner dans une spirale collectiviste.

Pour nous maintenir dans cette spirale ils ont deux atouts, les deux s’appuient sur deux défauts présents de façon endémique au fond de chacun de nous : La paresse et la jalousie.

Le premier “on s’occupe de tout” fait appel à notre paresse. Ils font en sorte qu’il soit séduisant.

Le second “vous méritez autant que” fait appel à notre jalousie naturelle, flatte notre envie qui justifie la dépossession de ce que possède l’autre, que nous n’avons pas.

Bien à vous. H. Dumas

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La situation s’éclaircit.

Deux crises se superposent avec une logique implacable, que certains veulent attribuer au hasard.

En réalité ce sont l’économie et la réactivité sociale qui s’effondrent au même moment.

L’économie meurt

Parce que le capital, son outil de base, a été traqué jusque dans ses plus petits recoins et dangereusement remplacé par l’emprunt et la fausse monnaie. Nous avons bien des fois expliqué ici en quoi consiste la capitalisation, en quoi elle est la base du progrès, de la vie, puisque l’accumulation et la transmission sont les fondements de toutes les sciences ou activités humaines. L’économie n’y échappe pas, sans possibilité de capitaliser elle disparaît.

La réactivité sociale meurt

Parce qu’elle n’est que la somme des énergies déployées par les individus. Or, l’égalitarisme paralyse les énergies individuelles, en les stigmatisant, en les répertoriant comme nuisibles à l’égalité, comme égoïstes, donc ne devant pas générer de récompense. Or une énergie non récompensée a bien peu de chance de voir le jour. Sans énergies individuelles pas de réactivité sociale.

Mais aussi

Une économie mourante et une société apathique pourrait éventuellement survivre à la condition essentielle que personne ne lui conteste son pouvoir, qu’elle règne en maître. Ce n’est pas notre cas.

La compétition mondiale nous oppose à d’autres sociétés qui capitalisent et sont extrêmement réactives, non égalitaires. C’est le cas en Asie.

Ce qu’il y aurait lieu de faire

Remettre tout le monde au travail, verser aux travailleurs la totalité de leurs salaires marchands à l’exclusion de tout prélèvement. Protéger le capital, le favoriser.

Privatiser toutes les activités de l’Etat qui ne sont pas régaliennes. Remplacer tous les impôts par un seul, payable par tous, assis soit sur la consommation soit sur un pourcentage proportionnel du revenu, mais pas les deux. En moins de cinq ans la France peut redevenir un pays prospère.

Ce qui va se faire

Une nationalisation des gros cadavres, dont la grande distribution. Une avalanche de fausse monnaie. Un pillage généralisé, qui visera d’abord les boucs émissaires, dont je suis : ceux que l’on accuse avant de les piller de fraude fiscale, qui sont déjà nombreux, qui vont devenir une foultitude.

Une multiplication des hommes de l’Etat et de leurs affidés générant connivences et réseaux, de façon exacerbée. Un régime policier, la disparition des libertés.

Très rapidement

Un déplacement naturel de la monnaie étalon mondiale s’imposera. Probablement vers l’Asie.

Le Dollar et l’Euro ne seront plus que des feuilles de papier sans valeur. Leur dévalorisation les assimilera au Bolivar.

La suite est consultable sur Wikipédia à : Venezuela.

A méthode comparable, résultat comparable.

Bien à vous. H. Dumas

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Il faut être deux pour donner la vie, on est seul pour mourir.

Ce constat pose la problématique qui empoisonne notre société : quelle part accorder à l’individu ? Quelle part accorder au groupe ?

La société idéale est celle qui trouve l’équilibre entre ces deux tendances : le pouvoir du groupe, le pouvoir de l’individu. Ou, comment concilier les deux.

Comme pour tout, le souhait est issu de la résultante entre les contraintes et les aspirations. Quant à la réalité, elle doit énormément au hasard. Donc, trois paramètres.

Dans le détail.

Les guerres, par exemple, sont des décisions de groupes qui ne trouvant plus les moyens de concilier leurs intérêts achèvent leur désaccord dans la violence. Mais, pour finir, il ne reste toujours que deux hommes face à face, celui qui arme le fusil et celui qui reçoit la balle.

L’abus

La mystification consiste à ne présenter les faits que de façon statistique, donc globale en dissimulant la réalité individuelle.

C’est le collectivisme, la technocratie, l’usurpation du pouvoir par les hommes de l’Etat.

Cela n’est possible que parce que, du plus profond des âges, l’homme a toujours eu le besoin ponctuel du groupe. Sans lequel il ne peut soulever des poids physiques ou moraux au-dessus de ses capacités individuelles. Or, c’est en soulevant ces poids qu’il est devenu “l’humanité”, largement au-dessus de tous les autres systèmes vivants.

Mais, en le ramenant individuellement au niveau de l’objet du groupe, les hommes de l’Etat inversent, à leur strict profit personnel, l’ordre des choses.

Alors que la nécessité de l’intervention du groupe au service de l’individu ne peut être qu’un souhait ponctuel d’individus réunis, les hommes de l’Etat s’octroient le droit de soumettre l’individu au service d’un groupe qui dans leur esprit devient pérenne.

Mais, cette pérennité n’existant pas dans la réalité, ils sont obligés de l’inculquer par la croyance, laquelle prend racine dans la peur.

Conclusion

Les hommes de l’Etat, uniquement guidés par leur amour immodéré du pouvoir, instillent une peur sur laquelle ils vont greffer une croyance, à partir de celle-ci ils vont justifier une prééminence du groupe sur l’individu. In fine, ils se déclarent, ou se font déclarer, les chefs du groupe. Le tour est joué. C’est toujours la même représentation qui nous est servie.

L’individu est broyé. Il ne peut s’en sortir qu’en reproduisant le même modèle à partir d’une nouvelle croyance, c’est désespérant….

Internet est-il l’outil qui va ouvrir les yeux aux individualités et amener l’harmonie entre eux et le groupe ???

Une petite prière — vers qui vous voulez — ne sera pas de trop….

Bien à vous. H. Dumas

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La belle vie…

La pandémie relative du coronavirus fait apparaître au grand jour un trait spécifique de la société occidentale, qui la met gravement en danger.

90% de personnes favorables à un confinement qui va dévaster leur économie, face à un virus saisonnier légèrement plus virulent qu’habituellement, dénote d’une peur panique de la mort.

Une société qui fait la démonstration de sa peur panique de la mort, dans une humanité où la force et la violence sont la règle, s’expose évidemment.

Je vous mets tout de suite à l’aise, je fais bien partie de ces 90%, cela ne remet pas en cause mon droit à analyser cette situation porteuse d’un danger mortifère pour nous.

Cette peur prouve que pour l’écrasante majorité du monde occidental la vie est agréable au point de paniquer à l’idée qu’elle pourrait avoir un terme simplement plus court qu’imaginé.

Alors que pour probablement la moitié des 7,5 milliards que nous sommes la vie est un enfer qu’ils sont prêts à quitter sur la simple foi que c’est mieux ailleurs.

Dans le bras de fer qu’est la survie sur terre, perdre toute rationalité face à un risque relatif de mort est justement se mettre en danger de mort ou de soumission.

La suite de cette panique collective risque d’être pour nous largement rock and roll.

Pour engager la discussion : commentaires ou “nous contacter” (en bas à droite du site)

Bien à vous. H. Dumas

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Nous sommes confinés depuis si longtemps…

Le confinement de la population n’est pas une nouveauté pour Bercy, c’est son mode normal de fonctionnement.

Lorsque le contrôleur fiscal débarque chez vous, le confinement fiscal commence. Il est identique à celui que tout le monde vit aujourd’hui, juste pire parce qu’illimité.

A l’instant où vous ouvrez la lettre recommandée qui annonce ce contrôle, vous savez que votre liberté vient de s’envoler, que vous êtes confiné, intellectuellement d’abord puis factuellement ensuite.

Comme pour le coronavirus, vous acceptez ou vous vous révoltez. Comme pour le coronavirus dans tous les cas vous êtes cuit. Vous finissez confiné, voir définitivement confiné entre quatre planches.

En apparence, la différence fondamentale serait que dans le cas du coronavirus on vous confine pour votre bien, pour vous protéger des autres ; alors que Bercy vous confine pour le bien des autres, pour les protéger de vous.

En réalité dans les deux cas la misère du confinement qui vous touche vient des autres, soit ils vous collent une maladie que vous n’avez pas demandée, soit par Bercy interposé ils vous volent vos biens, ce que vous avez gagné, ce que vous possédez, ce qui fait votre personnalité, votre droit naturel.

Petite digression

A propos du droit de propriété contesté par certain comme droit naturel.

J’observais hier mon chien. Mon dixième chien, un bouvier des Flandres, particulièrement intelligent ou du moins le plus intelligent de tous les chiens avec qui j’ai eu le plaisir de partager un morceau de vie. Nous étions à table.

Ce chien n’est pas dressé. Je ne dresse pas mes chiens, que je laisse libre comme je souhaite l’être, qui ont tous trouvé seuls leur place dans notre famille, en bonnes affection et intelligence, sans nous envahir.

Ce chien donc, toujours prêt à récupérer un petit morceau de quelque chose à se mettre sous la dent, peut rester un temps infini le museau au raz de la table ; il ne touchera jamais, malgré l’envie qu’il en a probablement, à ce qui est sur la table. Il a donc la notion de la propriété privée, de ce qui est à nous et de ce qui est à lui.

Si mon chien comprend naturellement l’idée de propriété privée, c’est bien qu’il s’agit d’un droit naturel.

Il faut aussi noter qu’il est des chiens qui, comme les contrôleurs fiscaux, n’hésitent pas à voler ce qui est sur votre table. Cependant ils ont eux aussi la notion de la propriété privée car, si vous les engueulez, ils partent la queue entre les jambes – ce qui n’est malheureusement pas le cas pour les contrôleurs fiscaux —

Revenons au confinement fiscal.  

Le déclenchement du contrôle va vous isoler. C’est volontaire de la part de Bercy.

Comme le lion chasseur cherche à isoler la gazelle pour concentrer ses efforts sur sa capture, le fisc va vous isoler pour pouvoir disposer de vous, de votre entreprise, vous dévorer.

Il emploie toutes sortes de méthodes à ce sujet en fonction de l’avancement de sa traque. Au début, la demande de transmission de vos comptes à la banque, de vos factures à vos fournisseurs, autant d’interlocuteurs qui vont vous mettre en quarantaine en apprenant que le fisc est chez vous. Peur de la contagion ? Sans doute.

Ensuite, après la notification – quelle que soit sa crédibilité — les prises de garanties sans que la créance soit certaine, sans que vos recours possibles aient été exercés, vont définitivement vous isoler de la vie économique collective. Vous êtes un pestiféré, déclaré positif au “Fraudeurovirus”.

Vous voilà au stade ultime — le fisc vous entube sans avoir besoin de vous intuber — personne ne peut plus rien pour vous, vous êtes confiné dans l’état de misère, vous et ceux qui ont été contaminés par vous, votre épouse, vos enfants, votre famille, voire vos amis.

Alors, quand vient de coronavirus le confinement n’a pour vous aucun secret, un peu plus ou un peu moins… vous ne trouvez pas cela bien grave. Il y a si longtemps que vous n’avez pas voyagé, pris l’avion, été au restaurant, au spectacle, etc… rien ne change pour vous.

La population peut-elle comprendre cela ? Non.

Bien à vous.

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C’était avant le confinement… (vidéo)

Patrick De Casanove, le Président du Cercle Frédéric Bastiat, évoque à cœur ouvert son ressenti sur la santé.

Il est médecin, responsable médical d’une EHPAD, donc en première ligne.

Bien à vous. H. Dumas

 

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Historique du dentiste et de bien d’autres

Un lecteur, dentiste de son état, nous fait parvenir ce texte écrit l’année dernière.

On peut dire que la situation a empiré. Je trouve intéressant, avec son accord, de publier ce document qui raconte simplement la souffrance de ceux qui bossent, que les hommes de l’Etat prennent pour des machines. Ils disposent d’eux sans respect, cyniquement, en se parant au préalable de toutes les vertus.

“L’État, le gouvernement, la haute (!) administration, les Énarques pour résumer, nous aiment bien, et donc nous châtient bien. Certes, nous ne sommes pas les seuls. Mais on en prend quand même plein la tronche. Le premier coup tordu, si on s’en tient à l’actualité relativement récente, c’est la Loi Sapin 2. Dans son package, il y a la possibilité pour l’État de bloquer les portefeuilles d’assurance-vie, sans limite de montant ni de temps, en cas de « menace grave et caractérisée ». C’est-à-dire que vu le contexte financier actuel et les dettes de l’État, on vous kidnappe vos économies que vous auriez mis sur ce genre de support, si par malheur vous les y avez encore laissé. C’est une escroquerie.

Deuxième coup dans le pif de notre profession, la CCAM (Classification commune des actes médicaux), dramatique expectoration de faux experts mais vrais abrutis, avec des définitions d’actes ridicules et prêtant à confusion, et une numérotation des codes qui traduit pleinement la perversion de leurs esprits malades, comme si faire compliqué pouvait avoir une qualité quelconque, sinon augmenter le risque d’erreur. Quant à la valeur des actes de soins et de chirurgie, elle reste largement en dessous de leurs prix de revient, donc inapplicables.

L’uppercut suivant s’appelle la nouvelle convention. On nous fait miroiter des augmentations sur les soins, mais si ….. pleins de conditions dont la santé financière de la sécurité sociale, qui est virtuellement en faillite et sans aucune chance de se redresser. Autrement dit chers amis, croyez aux promesses et ne bronchez pas. Nos syndicats ont l’habitude et les négociateurs des caisses et des ministères savent les gruger. Ça marche à tous les coups, mais il faut dire que pour les autres professions c’est pareil.

On s’en remet à peine qu’arrive le matraquage suivant : on nous dit que la nouvelle convention ne se conçoit qu’avec le tiers payant. Ah mais, cela n’avait pas été dit dans les négociations. Bon oui, mais de toute façon, il faudra y passer. Vous voyez déjà les conséquences : les patients ne payent plus la plupart des actes, donc perdent l’habitude de s’impliquer financièrement mais également mentalement dans un traitement. La motivation et la responsabilisation deviennent aléatoires. Et vous, en fin de mois, vous chercherez désespérément à mettre en rapport les virements venant de la S.S. et des mutuelles avec les actes réalisés, symbolisés par des codes indéchiffrables, tout autant que l’identité des patients. Il arrivera vite le moment où vous renoncerez à contrôler votre « salaire », et ces voyous sauront très bien en profiter, d’abord en squeezant des petites sommes, puis en prenant du retard dans les versements, enfin en rendant toute la comptabilité incompréhensible comme ils savent très bien le faire.

Tout cela est déjà catastrophique mais ce n’est pas fini. Voici le prélèvement à la source. Génial ! Ils (les voyous) seront en droit de prendre sur vos comptes les impôts, les cotisations S.S., la CSG, la retraite, et toutes les taxes qu’ils ne cessent d’inventer pour compenser leur incapacité à gérer quoi que ce soit, et leur cupidité sans bornes. Entre les versements en retard des caisses et les prélèvements en avance des mêmes caisses et des services fiscaux (net-entreprise pour nommer cette organisation criminelle), vous pourrez pleurer pour acheter votre pain quotidien. Nous serons les esclaves d’un système qui a déjà fait ses preuves d’inefficacité et de corruption. Nul doute que devant ces difficultés, nombre de praticiens préféreront aller travailler dans des institutions quelconques, en tant que salariés, même si l’exercice est à mille lieux des « données acquises de la science » et de l’intérêt final des patients.

Enfin comme nos énarques sont des vicieux pervers sans limites et sans scrupules, ils ne peuvent pas voir un magot sans loucher dessus jusqu’à ce qu’ils s’en accaparent. Notre caisse de retraite a fait des réserves pour passer les années de forts contingents (1500 dentistes par an nés de 1946 à 1956, jusqu’à 750 ensuite). Il suffit de déclarer la fusion de caisses déficitaires (cela ne manque pas) avec les bien gérées et notre retraite va être divisée par trois. Vu les performances de nos syndicats, la mentalité farouche de nos administrateurs de carcdsf digne d’un Vercingétorix, et la mollesse congénitale de la profession, nul doute que l’on va se faire spolier une fois de plus. La CARCDSF va perdre la confiance des jeunes pas encore salariés, qui vont refuser de cotiser à une caisse “dévalisable”, et vous pourrez bosser jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Nos gouvernements successifs, tous aussi lamentables les uns que les autres depuis 1981 (ou presque), ont réussi à transformer notre pays de cocagne en un enfer administratif, en détruisant au passage notre système de santé (je ne parle pas de l’assurance maladie mais du réseau de praticiens), l’éducation nationale, les petites entreprises et l’artisanat, les facs (en particulier en odontologie), la défense, la justice (moins elle marche, moins ils risquent de s’y trouver confrontés), et la démocratie pendant qu’ils y sont.

C’est à leur nullité abyssale que l’on doit nos millions de chômeurs, les plus de 10000 « cerveaux » partis à l’étranger sur la seule année 2015 (record du monde), des dizaines de milliers de faillites par an et deux suicides de gérants par jour. Il suffit de comparer à d’autres pays européens qui étaient au même niveau que nous il y a trente ans pour voir comment la France a décroché économiquement et dans l’efficacité de ses services. Nos « dirigeants » officiels et officieux sont « graves ». On voit bien leur comportement sur de multiples questions. Ils donnent l’impression au départ d’ouvrir le débat, puis débarquent avec des critères préétablis (exemple les 80 km/h), laissent la contestation monter sans se démonter, avancent leurs arguments toujours partiaux. Ils finissent par imposer leur point de vue, donnant à constater qu’ils se considèrent seuls assez intelligents pour prendre les bonnes décisions pour les autres, (pour eux-mêmes aussi et surtout), mais en plus, qu’ils considèrent que les arguments apportés par les professionnels du domaine concerné sont forcément intéressés et donc à combattre. La plupart des français non politiques étant plutôt honnêtes et pragmatiques, la rivalité intellectuelle finit par aggraver la paranoïa de cette caste de décideurs “administrato-politico-énarchiques” qui prennent une fois de plus la décision la plus stupide, mais avec une autosatisfaction bien palpable de gens qui s’enivrent de leur pouvoir. Remarquez l’enterrement du « débat national ».

Quand je sais le service de santé que l’on pourrait rendre à la population si l’État ne nous mettait pas sans cesse des bâtons dans les roues, et la très triste réalité des soins d’aujourd’hui, je suis profondément écœuré. Les décisions prises pour faire quelques économies vont coûter très cher par l’aggravation des pathologies à terme.

Nous sommes en face d’une haute administration qui déteste la liberté, qui déteste les libéraux, qui veut tout contrôler alors qu’elle est complètement incompétente pour le faire. Ils seraient absolument incapables de gérer une PME, mais s’auto-promeuvent sur les postes clés du pays avec des rétributions plus que généreuses, et surtout particulièrement disproportionnées à leur efficacité. Ils n’arrivent même pas à cacher leur mépris pour le reste de la population ni leur volonté de faire partie d’une caste élitiste disposant de tous les privilèges et de tous les passe-droits.

Donc, mes chers collègues et futurs esclaves, nous pouvons désespérer de cette évolution du pays. Mais peut-être que vous prendrez conscience des enjeux et des responsabilités, et que vous sortirez enfin de votre torpeur et de vos peurs. Rien ne résisterait à des professions de santé déterminées et organisées. Nous voyons tous les jours plus de citoyens que n’importe quelle autre profession. Nous les connaissons mieux, nous parlons plus avec eux, nous savons plus facilement ce qu’ils pensent et ce qu’ils souhaitent. Et nous pouvons les informer des réalités qu’ils perçoivent déjà de plus en plus nettement. La sécurité sociale ne les protège plus, ne les soigne plus correctement, n’est plus en mesure de verser des retraites dignes, ne respecte plus une équité inscrite dans la constitution. La sécurité sociale a été une bonne chose mais n’a pas su s’adapter à l’évolution des sociétés, et il faut la forcer à évoluer sinon, notre économie tombera en collapsus et la sécu avec elle. Il est probable que Mitterrand, en signant le traité européen en toute connaissance de cause, avait prévu qu’il fallait une échappatoire juridique.

Car le seul moyen « pacifique » et légal est de cesser de cotiser à l’urssaf, et de prendre une autre assurance maladie. Des dizaines de milliers d’indépendants l’ont déjà fait. La sécu n’a plus de monopole depuis le 1er juillet 1994. La loi est claire (92-49 CE) même si notre justice de république bananière fait ce qu’elle peut pour ne pas l’appliquer, et que nos médias sous contrôle étatique ne mouftent pas sur ce scandale.

Dernier espoir. Savez-vous encore ce qu’est le courage, ou êtes-vous fataliste ?  Nous n’avons plus rien à perdre.”

Un témoignage comme on les aime, qui n’est pas que fiscal, qui va plus loin et permet de comprendre le délire fiscal.

Bien à vous. H. Dumas

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Ce monastère actuel, infini mais éphémère, voué au “Dieu-Moi” écologique.

Nous ne sommes pas confinés nous sommes “virtualisés”.

Le confinement est une mesure visant à empêcher la dispersion. Effectivement, physiquement, notre confinement est relativement réel, bien que limité, nous y reviendrons. Mais, virtuellement, la dispersion n’a jamais été aussi intense.

Peut-on imaginer le même confinement, accompagné d’un isolement, d’une privation des moyens actuels de communications ? Non, impossible, inimaginable.

En réalité, nous assistons à la prise de pouvoir absolu, pas fatalement voulue, conjoncturelle, par les moyens de communication virtuels. Facebook et compagnie sont en ce moment les ordonnateurs de notre vie.

En clair, les ennemis des hommes de l’Etat, les grands patrons du net, prennent le pouvoir du fait de la carence des premiers, initiateurs de la situation — qui pourtant les haïssent –, c’est assez succulent. Magnifique exemple de la théorie de l’arroseur arrosé.

Par ailleurs, c’est un test grandeur nature de la possibilité de réduction de la composante factuelle, animale, de l’homme dans la nature au profit de sa seule dimension virtuelle, romantique, affective, égocentrique, abstraite.

La partie qui se joue sera la victoire ou l’échec absolu de l’écologie, croyance sous-jacente à cette aventure.

Nous testons, en toute folie, la part minimum de l’activité animale, pragmatique, nécessaire pour la survie d’un monde humain inactif, donc en théorie non polluant.

Outre que les “actifs-esclaves” ayant en charge l’activité animale, basique, sont sacrifiés à ce jeu, sont pris pour des cons, l’essai va mal finir. Il fera la démonstration que la fourmilière ne peut vivre que de l’engagement de toutes les ouvrières, quels que soient les dégâts des dômes sur l’environnement.

L’écologie se réjouit, les canaux de Venise sont transparents. Pour elle, la preuve semble rapportée que ce n’est pas par le progrès que la marque de l’homme sur la terre sera diminuée, mais bien par la décroissance.

Mais, est-on bien sûr que la décroissance soit possible sans mettre tout simplement la vie des hommes en danger ? Nous allons le savoir, et très vite.

Parce qu’entre nous, la peur de la mort – mais aussi des gendarmes — bloque dans les chaumières d’abord les vieillards, déjà hors-jeu, qui bénéficient d’un train de vie indécent sur le dos des actifs, puis les professions non indispensables, pléthoriques, heureuses de ce break, et enfin les jeunes pour qui l’école buissonnière est un rêve devenant soudain réalité.

Il ne reste au turbin que bien peu de monde si l’on en juge par la circulation dans les rues, le télétravail se résumant en un magnifique morceau de flûte traversière.

Ce peu de monde — incluant le monde médical œuvrant soudain en “mono-soin” — a bien du mal à porter l’économie. Même la moitié des GAFA souffre. Amazon et Apple qui ont une partie d’eux dans la réalité, toussent largement. En revanche pour Facebook et Google, strictement virtuels, c’est le pied.

Il y a gros à parier que les “actifs-esclaves” vont se faire rares si la pandémie s’intensifie comme il est dit, si la cohorte des planqués continue à se calfeutrer.

Déjà de nombreux blocages apparaissent, notamment dans ce qui vit de l’immédiat, comme les récoltes agricoles, les transports.

Cet épisode, dit du Coronavirus, pourrait faire le lien entre la ruine technocratique, ses limites intellectuelles, ses affabulations, ses erreurs grotesques de projection dont la fausse monnaie et l’écologie, et le danger de la puissance de la nature.

L’homme ne peut : que d’abord dominer la nature sans quoi elle le dévore, puis ensuite la respecter parce qu’il lui doit d’être là. Même si, mère indigne, elle rêve d’infanticide en pensant à lui.

Ce respect ne peut s’exprimer qu’à travers le progrès. La décroissance, la reculade, étant bien trop dangereuses. Ce sera la leçon qui découlera du confinement, dont nous ressortirons tous en slip…. heureusement ce sera l’été.

En gros, il semblerait que seul 10% de la population s’escrime au travail, que 90 % fait face à des angoisses métaphysiques qui l’épuise, bien que, très courageusement, cette dernière fraction soient prête à continuer à vivre dans ce monastère virtuel.

Je crains, tout respect dû aux morts passés ou à venir, que cet épisode passe dans l’histoire de l’humanité comme l’ultime gag de la technocratie avant faillite totale.

Nous sommes tous confinés dans un monastère “écolo-technocratique” à religion écologique imposée, à dévotion au Dieu Nature qui va pourtant nous dévorer comme tout Dieu qui se respecte.

Et Bercy dans tout ça ? A raser en premier… nous sommes tous d’accord, au moins sur ce point.

Bien à vous. H. Dumas

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Une information intéressante

Cette information, en cliquant sur le lien ci-dessous, est symbolique de la dérive totale de nos technocrates et de leur armée d’affidés.

https://www.europe1.fr/sante/coronavirus-70-sites-internet-frauduleux-vendant-des-cachets-de-chloroquine-demanteles-3959400

En effet, il y a au préalable à se demander si le traitement préconisé par le Professeur Raoult est ou non valable.

Puis, si les sites saisis vendaient un produit frelaté, n’ayant aucun rapport avec la Chloroquine. Si c’est le cas l’intervention des gendarmes est louable, doit être saluée à sa juste valeur.

Mais, si j’étais les Gendarmes je m’entourerais de toutes les garanties, de toutes les preuves, démontrant que ce n’était pas de la Chloroquine qui était vendue.

Car si c’était de la Chloroquine qui était réellement vendue par ces sites, et si  ce produit s’avère déterminant dans la lutte contre le Coronavirus, ce serait alors les Gendarmes qui mettraient en danger la vie d’autrui.

En effet, en tarissant cette voie, ils condamneraient à mort des français qui avait trouvé par le net le moyen de s’acheter le produit de la guérison, interdit de vente récemment .

Il savent sans doute, cela a été largement jugé, que l’obéissance n’est pas une excuse à l’atteinte aux personnes.

C’est une affaire à suivre.

Bien à vous. H. Dumas

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Parole donnée, confiance et engagement.

Le coronavirus est une réalité. Mais le confinement aurait pu être évité si la misère prévisionnelle de nos hommes de l’Etat n’était pas si grande.

Comment peut-on se présenter à la candidature du poste suprême lorsque l’on n’a pas au fond de soi la dimension, l’intuition, de l’essentiel à venir ?

Ce pauvre Philippe déclare qu’il est obligé de prendre des décisions alors qu’il n’a pas toutes les données en mains. Ne sait-il pas que c’est le lot de tous les chefs, de tous les capitaines, y compris d’industrie ? Pendre une décision lorsque l’on a toutes les données en mains est à la portée du premier con venu. Dont acte pour Philippe.

Mais ce n’est pas le vrai problème.

90% des français sont heureux d’être confinés. C’est un peu troublant.

Cela corrobore ce que pensent tous ceux qui s’intéressent à l’économie et qui constatent depuis plusieurs années un décalage croissant entre les besoins ou les envies et le marché artificiel de la production, généré par la bureaucratie dont Philippe est l’étalon référent au plus haut niveau.

Écrasés par ce marché artificiel, déçus par la difficulté d’accès aux vrais besoins ou envies, petit à petit les français se sont écartés de la consommation.

Pourquoi s’emmerder à travailler pour consommer une vie ou des biens insatisfaisants, imposés ?

Le travail, d’une activité pleine et valorisante qu’il était, est devenu un pensum que d’aucuns traînent comme un boulet entre sommeil et hobbys, le moins de temps possible. Le confinement tombe bien pour eux en quelque sorte, ils en avaient marre de travailler.

Ceux qui aiment travailler prennent conscience qu’on les prend pour des cons, ils ne gagnent pas plus que ceux qui profitent de la situation pour ne rien foutre. Petit à petit ils arrêtent aussi de travailler.

Alors quand on me dit que tout va redémarrer à la fin du confinement, j’ai des doutes, de forts doutes. D’où viendrait la motivation, perdue depuis longtemps ?

Ça se passe dans les têtes.

Il y a longtemps que l’on a perdu de vue les trois piliers nécessaires et suffisants pour construire un homme ou une société d’hommes : la parole donnée, la confiance et l’engagement, sans lesquels rien n’est possible, sauf le chaos et les souffrances qui l’accompagnent.

La parole donnée

C’est à la fois le libre choix et le respect de ce choix. Lorsque l’on donne sa parole on a évidemment précédemment réfléchi.

On donne d’abord sa parole à soi-même, lorsque l’on prend l’engagement de se bien conduire, de chercher la vérité et de s’y tenir. De choisir la justice, la bonté et de s’y tenir, etc…

Puis on donne sa parole aux autres, elle est l’ossature des rapports humains, sans elle il n’est que méfiance, avec elle on avance en sécurité. Elle est le ciment du contrat, plus forte que les écrits tant à la mode aujourd’hui.

La confiance

Elle aussi commence par soi-même. Avoir confiance en soi demande une grande maîtrise et une grande humilité si l’on ne veut pas se fracasser imprudemment. Donc beaucoup de réflexion, d’apprentissage, de prudence et de sagesse.

Les autres doivent pouvoir avoir confiance en nous et nous en eux, comment autrement pouvoir vivre ensemble. Elle exclut la trahison, qui n’est pas par hasard considérée comme une ignominie.

Nous avons été bercés par l’idée d’aimer son prochain, je pense qu’il est préférable et plus fort d’avoir confiance en lui. L’amour n’est qu’une émotion à la satisfaction très personnelle, souvent passagère, alors que la confiance est de nature à générer justement un amour solide. On aime les hommes de confiance, à l’aide de la raison et non de la pulsion. C’est plus fort.

L’engagement

C’est l’action volontaire. L’engagement implique la responsabilité. Celui qui s’engage fait un acte réfléchi, qui présuppose qu’il se sent responsable des conséquences pour lui et pour les autres de ce à quoi il s’engage. L’engagement n’a pas de limite, il peut aller jusqu’à engager la vie, ce ne peut pas être une légèreté.

Qui prône ou applique ces attitudes essentielles ?

En tout cas pas les hommes de l’Etat, qui ne sont pas de parole, à qui on ne peut pas faire confiance et qui ont de leur engagement une idée très relative.

Ils répandent la méfiance et incitent à la délation sa complice. Ils se croient obligés de mentir pour être élus, trahissant dès leur élection la confiance de ceux à qui ils ont menti sciemment. Pas plutôt élus, ils se défilent en tout, pour tout.

Ils sont les exemples que chacun finit par imiter puisqu’ils sont à la place de référent en tant que chefs.

Pourquoi ?

Oui, pourquoi cette société se remettrait au travail et dans quelles conditions, sur quelles bases morales et pratiques ?

Je ne vois aucune raison à cela.

Je ne vois que le demi-confinement après le total confinement, puis l’enferment par la misère en suivant.

Bien à vous. H. Dumas

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Extension de la banquise arctique cet hiver la plus élevée depuis 2013

29 mars 2020 / Usbek

La banquise arctique a atteint son maximum d’extension le 5 mars 2020 avec 15,05 millions de km². Cela place l’année 2020 au onzième rang des années ayant connu l’extension maximum la plus basse (Figure 1).

Figure 1 : classement des 11 années ayant connu le maximum d’extension la plus faible. Source NSDIC (national snow and ice data center)

La valeur mesurée cette année apparaît également comme la plus élevée depuis 2013 qui était de 15,17 millions de km², et la place à 2,9 % en dessous de la moyenne 1981-2010 qui est de 15,504 millions de km² (figure 2).

Figure 2 : Evolution de la surface de la banquise arctique à son maximum d’extension (2007-2020). (Source NSIDC)

La courbe de la figure 2 fait apparaître des fluctuations qui pourraient être liées à celle de la circulation atmosphérique qui a été cet hiver favorable à la concentration du froid près du bassin arctique. En effet, les méandres du jet-stream sont restés très limités. Aussi, l’Arctique n’a connu que peu d’intrusions douces et humides en provenance des latitudes plus basses ce qui est propice à la croissance de la banquise. Notons que cela confirme la thèse selon laquelle ce sont les fluctuations aléatoires du jet-stream qui influencent les températures de l’Arctique, et non l’inverse comme nous l’exposions récemment.

L’évolution de la surface de la banquise à son minimum d’extension (septembre ) montre que malgré le record de baisse de l’année 2012, la surface minimum de la banquise arctique a cessé de régresser depuis 2007. Cela est clairement mis en évidence par le graphique ci-dessous (Figure 3).

Figure 3 : Evolution de la surface de la banquise arctique à son minimum d’extension (2007-2019). La droite de tendance montre une stabilisation (Source NSIDC)

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Pris sous la mitraille, peut-on espérer une grande purge ?

Nul besoin d’être grand clair pour constater, en dehors de toute polémique ou délation partisane, les faits suivants :

          – Notre couverture santé obligatoire, gérée par l’URSSAF, coûte environ 50% plus cher, à ceux qui paient – pour beaucoup elle est gratuite –, que coûterait une assurance privée mise en concurrence. Cela que ce soit par le biais de l’addition des cotisations salariales et patronales pour les salariés ou par celui des cotisations individuelles pour les indépendants.

          – Les prestations fournies ne sont pas à la hauteur de leur coût depuis fort longtemps. Mais aujourd’hui la preuve est rapportée à l’occasion de la pandémie du Codiv-19 où l’URSSAF est grandement fautive pour imprévoyance face à un événement connu et prévisible. Donc l’URSSAF est responsable des surcoûts catastrophiques en termes de santé, d’économie et de société, que cette imprévoyance va engendrer.

Ceci posé, lorsque nous sortirons ruinés de cette crise il faudra bien remonter la pente.

La question sera la suivante : Remettrons-nous en cause cette organisation défaillante ou, tel le bourrin qui s’emballe, l’URSSAF nous imposera-t-elle sa logique et par conséquent l’amplification de notre ruine collective ?

Pour alimenter votre réflexion je vous propose un regard transparent et objectif sur ma situation personnelle. Résistant depuis plus de vingt ans à ce système que je trouve stupide j’ai accumulé des preuves qui se sont avérées sans efficacité pour moi, qui en revanche seront peut-être utiles à tous.

Bref résumé de ma situation, que beaucoup connaissent…

Travailleur indépendant, profession libérale, depuis 1965, j’ai assumé pour moi et mes collaborateurs toutes les charges fiscales et sociales sans défaut jusqu’en 2005. Soit pendant 40 ans. Ce n’est pas si mal.

Au décès de ma mère, en 1997, le fisc a cru bon de redresser le montant de mes droits de succession. Cela visait un seul bien légué — à Sète –, une maison d’habitation et son jardin. Pour arriver à son but, alors que ma déclaration était conforme à la réalité, le fisc a dû produire des faux avérés.

J’ai dénoncé ces faux, en justice et publiquement. Mon attitude a généré une réaction de corps des services fiscaux, qui ont alors entrepris des contrôles sur mes outils de travail et édité des redressements sans base, mais totalement destructeurs. La preuve en étant rapportée par le rapporteur public de la Cour d’Appel Administrative de Marseille.

A ce jour, je n’ai toujours pas pu obtenir justice, alors même que le redressement initial frauduleux a été annulé par la Cour d’Appel de Montpellier en renvoi sur arrêt de la Cour de Cassation, en Janvier 2019.

J’ai basculé dans la misère et la ruine. Je lutte toujours….

C’est dans ces conditions que je vous soumets un jugement récent du TGI de Montpellier.

Le lien pour le jugement intégral : https://ahp.li/f1fcc6bdcc0f90bbf90c.pdf

Analyse

– 1°- Qui est l’URSSAF ?

L’URSSAF, d’après le juge, serait donc une structure de droit privé, investie d’une mission de service public.

Comment est-elle investie ? Normalement, cela devrait être à l’issue d’une consultation d’attribution de délégation de service public, pour un temps donné, avec appel d’offres et accompagné d’un cahier des charges publiquement consultable. Rien de tout cela, une simple affirmation.

En réalité, il n’est pas crédible d’affirmer que les URSSAF sont des structures morales de droit privé. On doit au contraire conclure que l’URSSAF est une branche de l’Etat. Que l’URSSAF devrait être comprise dans le budget de l’Etat.

Que ce sont bien les hommes de l’Etat qui en sont responsables. C’est très important, pour la suite, pour établir les responsabilités et le lien avec le budget global de l’Etat.

-2°- Bien que, société morale de droit privé, l’URSSAF n’est pas une entreprise

Mais que peut donc être l’URSSAF, personne morale de droit privée — hypothèse du juge — , si elle n’est pas une entreprise ?

Un parti politique ? Une religion ? Un intermittent du spectacle, peut-être. Je vous laisse le choix. J’écoute vos suggestions.

-3°- En ce qui concerne la comptabilité

L’URSSAF c’est “l’Etat Dry”, la couleur de l’Etat, les prérogatives de l’Etat, mais ce n’est pas l’Etat.

Quand l’Etat vous ruine à tort, l’URSSAF n’est plus l’Etat. Elle peut de son côté continuer à vous ponctionner sans état d’âme.

Bien mieux la compensation ne joue pas entre les différents comptes qu’elle ouvre à sa guise pour vous. Ce qu’elle vous doit sur un compte, qu’elle ne vous rend pas, vous ne pouvez pas le compenser sur un autre. C’est Carrefour qui vous vend une boite de tomates avariée et qui ne peut la déduire que sur vos factures de boites de tomates.

– 4° – La solidarité, un morceau de bravoure cette partie du jugement :

Nous y sommes, l’URSSAF est un organisme à but non lucratif. Donc composé exclusivement de bénévoles, qui n’ont pas d’activité de nature économique.

A ceux qui entreprennent des études de médecine en pensant qu’ils vont pouvoir ensuite monnayer leurs compétences et en vivre, je dis attention. Vous mettez le doigt dans une aventure solidaire à but non lucratif, donc vous serez bénévoles, bien sûr.

Il ne peut pas y avoir de notion d’économie lorsque l’on parle de santé, c’est trop important.

Notez qu’objectivement le même problème se pose avec la nourriture, aussi indispensable que la santé. Ne devrions-nous pas créer l’UOC, l’Union d’Organisation des Cultures, sans but lucratif et tenue par les hommes de l’Etat ? Etc….

Conclusions

Le syndrome de Stockholm aidant, les français ont déjà oublié la responsabilité des hommes de l’Etat dans la catastrophe qu’ils vivent, parfaitement prévue par Bill Gates en 2015.

Dans un récent sondage ils se désolidarisent de Macron et de sa troupe, mais cela résulte d’un désamour politique personnel sans rapport avec le coronavirus.

Car, pour la pandémie, ils ont déjà oublié les carences de “l’Etat-URSSAF” et ils approuvent la mise en confinement, ils en rajoutent et souhaitent des couvre-feux….

Pourtant quel échec le confinement — lié à une imprévision coupable — aux conséquences sociologiques et économiques à venir qui vont être dramatiques. Probablement au delà de ce que l’on peut imaginer.

Il est clair que lorsqu’il va falloir payer la facture, ils vont en charger les hommes de l’Etat, leurs kidnappeurs,  qu’ils approuvent déjà, dont ils vont prendre le parti au détriment des libertés et des initiatives individuelles. Impôts et taxes vont tomber, mais au delà : vol pur et dur sur les économies. Alors, les présumés coupables de fraude fiscale…. paix à leur misère.

Il est donc probable que l’aventure, pour les survivants, va passer par le renforcement des hommes de l’Etat, de ce système “bureaucrato-étatique” qui nous tue par nivellement et bêtise.

Donc pas de grande purge, la victoire des hommes de l’Etat escrocs, la mort de ceux qui sont sous la mitraille, qui vont être promptement achevés sur l’autel de l’Etat cet effrayant fantasme . En définitive, la misère à venir pour tous.

“Morituri te salutant”, bien à vous. H. Dumas

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