Archives de catégorie : Société

Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.

Indépendance ou irresponsabilité : la confusion du statut des magistrats

Sans justice il n’est pas d’organisation sociale possible.

Il est assez aisé de rendre une justice catégorielle, bien plus difficile d’accéder à une justice universelle adaptée à nos sociétés multi-catégorielles, multiculturelles.

C’est ici que je rejoins Claude Reichman : il n’est qu’une solution possible, s’inspirer des grands principes qui dominent les clivages.

Je dirais, à la louche, la liberté, le respect de l’individu, de sa pensée, de sa propriété, mais aussi la place du groupe au service des individus, l’acceptation de son identité et sa défense, la compassion et ses conséquences la charité et le partage des peines.

Mais, hélas, les grands principes ne sont ni assurés, ni facilement accessibles. Ce sont d’ailleurs ces caractéristiques qui ont amené les penseurs des lumières à imaginer la nécessité d’un l’équilibre des pouvoirs pour limiter la casse en cas d’oubli des grands principes.

Et nos magistrats dans tout ça ?

L’école de la magistrature de Bordeaux n’a ni la charge ni la capacité d’en faire des surhommes, des demi-dieux.

Lorsqu’ils arrivent sur leur trône – physique – de la salle d’audience, qu’ils détiennent ce pouvoir colossal de “rendre la justice”, ils sont bien embarrassés.

Les grands principes, s’ils les ont compris, viennent directement en conflit avec :

          – leurs vérités s’ils sont croyants en une religion, une politique ou une philosophie,

          –  Leur capacité de travail en liaison avec leur charge de travail et le temps nécessaire pour adapter les grands principes aux détails des dossiers.

          – Leur appartenance à un corps qui se croit obliger de présenter une image d’infaillibilité, et à ce titre s’imagine devoir dissimuler toute erreur ou toute faiblesse.

          – La pression que leur impose les politiques pour qui la justice n’est que l’outil de l’ordre qu’ils souhaitent imposer.

          – La pression que leur impose Bercy, en les menaçant pour qu’ils soient l’arme de l’injustice qui installe la terreur nécessaire à la collecte des impôts abusifs.

Je passe sous silence les magistrats tout simplement sots, prétentieux, sadiques, fainéants, ou autres qualités aussi répandues ici qu’ailleurs.

De tout cela une chose est sure : notre justice ne marche pas, elle craque de tous les côtés. Elle est à repenser intégralement.

Le statut actuel des magistrats, leur indépendance d’opérette, leur désabusement, nous amènent droit dans le mur, dans la révolte, vers la guerre civile, vers le règne de la police politique, violente.

Dans le cadre des grands principes n’abandonnons pas.

Le lien (ICI) pour accéder à la saisine, que j’engage, du Tribunal Correctionnel de Poitiers, en vertu des grands principes.

Car, il ne faut pas l’oublier, c’est le justiciable qui paie cash l’irresponsabilité des magistrats, même déguisée en indépendance.

Bien à vous. H. Dumas

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Mai 1940, Mai 2020, une même sidération ?

Il est un épisode de l’histoire de France que nous connaissons très mal, voire que nous ignorons délibérément tellement il est traumatique et même tabou : l’effondrement militaire de la France en quelques semaines en Mai 1940 et les décisions prises en Juillet.

Pour rappeler ce qui s’est passé les 9 et 10 Juillet 1940, je m’appuierai sur l’ouvrage de référence de la période, « La France de Vichy », publié en 1973 et actualisé en 1997 par Robert Paxton, un historien américain arrivé en France en 1960 à 28 ans pour y rédiger sa thèse. « Sur un sujet qui remue encore  trop profondément les Français, il est bon qu’un miroir leur soit tendu par un auteur étranger » explique Stanley Hoffmann dans sa préface.

Printemps 1940, la France sidérée

A peine trois semaines après le début de l’attaque allemande du 10 Mai 1940, il est clair que la bataille de France est perdue. Dans la nuit du 16 au 17 Juin à Bordeaux, le Président de la République Albert Lebrun accepte la démission du Président du Conseil Paul Reynaud et nomme à sa place l’animateur des membres du gouvernement favorables à l’armistice, le maréchal Philippe Pétain. La France avait le choix entre capituler ou poursuivre la lutte depuis l’Algérie, à l’époque partie intégrante du territoire français. Elle sera le seul pays envahi par l’Allemagne dont le gouvernement n’a pas quitté le territoire occupé pour poursuivre la lutte.

Il est évidemment facile de condamner nos dirigeants de l’époque depuis le confort ouaté de nos vies pacifiques. L’inimaginable effondrement du pays en quelques semaines a plongé la nation dans une sidération collective : « une crise soudaine des forces vitales se traduisant par un état de mort apparente (souvent à la suite d’un très grand choc émotif) ».

C’est dans ce contexte de sidération que, le 9 Juillet 1940, les députés et sénateurs se réunissent à Vichy, « épuisés physiquement et émotionnellement. (…) Pierre Laval, (vice-président du Conseil) n’a pas besoin de faire violence à l’Assemblée pour qu’elle décide, le 9 Juillet, par 624 voix contre 4 que « les lois constitutionnelles doivent être révisées. » explique Robert Paxton. Le lendemain 10 Juillet, par 569 voix contre 80, les députés et sénateurs mettent fin à la III° république, s’assoient sur la tradition démocratique et  donnent naissance à un nouveau régime autoritaire.

Juillet 1940, la France entreprend la « Révolution nationale »

« Il ne faut pas se méprendre sur la gravité de l’œuvre accomplie le 10 Juillet. Si l’armistice avait été une révolution diplomatique, rien n’obligeait la France à en faire une constitutionnelle. Un régime d’armistice administrant le pays juste pour assurer le fonctionnement des services indispensables, comme ce fut le cas en Belgique et en Hollande, était une solution tout aussi valable. La loi présentée par le gouvernement le 10 Juillet (…) confère au maréchal Pétain les pleins pouvoirs, et non pas seulement ceux qui permirent à bon nombre de présidents du conseil de légiférer par décrets lois en période de crise, elle l’autorise explicitement à rédiger une nouvelle constitution. (…) La France est le seul pays occupé à ne pas se contenter de s’administrer, elle fait une révolution intérieure de ses institutions et de ses valeurs morales » explique Robert Paxton.

Encore une fois, il est impossible d’imaginer l’état d’esprit de nos parlementaires confrontés à un tel désastre. De fait, ils étaient à la merci de factions qui profitèrent de la faiblesse générale pour imposer leur lecture de la crise, leur agenda et prendre le pouvoir. « Pour ces critiques de la société moderne, 1940 est un jugement de l’histoire porté non pas seulement sur la III° république, qui ne mérite même pas le mépris, mais sur la conception globale d’un monde libéral, capitaliste et individualiste » écrit Robert Paxton.

Et de fait, la France s’est lancée en 1940 dans la mise en place d’un ordre économique et social nouveau qui va modifier profondément la façon dont les Français étaient gouvernés, instruits, employés.

« Jamais il n’y eut autant de Français prêts à accepter la discipline et l’autorité. (…) Par besoin d’une vie normale prenant les formes les plus élémentaires – besoin de retrouver son foyer et son emploi – bien des Français se sont engagés sur la voie d’une complicité quotidienne qui les conduit peu à peu jusqu’à prêter un concours actif à des mesures que personne n’aurait imaginées en 1940 » explique Robert Paxton.

Mai 2020 : il est urgent d’attendre

Des dramatiques événements de Juillet 1940, je propose de retenir que, pour un individu comme pour une société, il est urgent de ne prendre aucune décision lourde en pleine période traumatique.

 Même si la situation de Mai 2020 est infiniment moins grave qu’il y a 80 ans, la France, soumise à 8 semaines de confinement et à un arrêt menaçant de son économie, est aujourd’hui dans un état de sidération et de grande fragilité émotionnelle.

Dans cette période si particulière, il est urgent d’attendre et de ne prendre aucune décision lourde au delà de la gestion de la crise sanitaire et économique. Plus que jamais, il est indispensable d’ignorer ces nombreux prophètes qui tentent de nous imposer leur lecture de la crise, de recycler leurs idéologies mortifères et de nous enfermer dans un régime autoritaire. Et de lire « la France de Vichy » !

Contrairement à lieu commun imbécile, les Français sont disciplinés et responsables. Ils ont fait preuve en 2020 d’un civisme qui force l’admiration.  Le moment venu, toute réflexion à long terme devra s’appuyer sur les fondamentaux : la liberté économique, la liberté de choix de l’individu, son corollaire la responsabilité individuelle, le respect de la vie privée et bien sûr la démocratie fondée sur la séparation des pouvoirs.

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Moi aussi j’ai croisé Eliane Houlette.

C’est l’histoire de l’ami, qui connaissait…
Après ma liquidation qu’elle avait orchestré sans mal, ma  société  étant déjà bien à  terre et Eliane Houlette, que j’ai eu comme procureure dans mon appel de ma liquidation, a rempli son rôle avec efficacité. J’ai été liquidé grâce à son intervention.
Intervention sans aucun brio, mais en fallait-il pour m’achever.
L’affaire était pliée, vu la volonté de tout ce beau monde de me piller et de vendre ma discothèque (la plus grande de Paris)  à bas prix à mon puissant voisin, le Moulin Rouge.

Une semaine plus tard je dînais avec mon ami P.M.H, président d’un tribunal quelconque à Paris et qui était très ami avec Eliane Houlette.
Durant le repas, qui fût cordial, je déclarais à Madame Houlette qu’elle m’avait tué car elle ne connaissait pas le dossier et que malgré cela, elle m’avait traîné plus bas que terre dans son intervention. Je lui dis tout cela sans aucune acrimonie car de toutes les façons, à ce moment là, les dés étaient jetés et la messe était dite.
Je lui racontais, rapidement mon histoire sans oublier la corruption (plus flagrante que Fillon) de mon administrateur judiciaire et de toute la smala.
Elle sembla outrée et interpelle mon ami P.MH en lui disant, je cite texto:
“Pourquoi ne m’as-tu pas prévenu P?
-je ne voulais pas intervenir dans cette affaire…”

Elle me quitta en me disant qu’elle allait s’occuper de ces gens là, que ce n’était pas possible de voir cela  et patati et patata.
Si je me moque de cette charmante dame en disant et patati et patata, c’est que tout cela était de la conversation dite “bidon” style fonctionnaire, pour se donner bonne conscience, découvrant qu’elle avait participé activement au meurtre, à tort, d’une entreprise.
J’en ai eu la preuve un peu plus tard.

Bien sûr mon administrateur corrompu officie toujours dans les mêmes conditions de “bonheur” et, à ma connaissance, n’a jamais été inquiété.
Pour la petite histoire, un ami Thierry S. m’a fait rencontré une personne qui avait versé 50.000€ à cet escroc judiciaire 20 ans plus tôt.
Calculez combien ce pourri a encaissé dans sa carrière (qui n’est pas fini) au vu et au su de tout sa “confrérie” judiciaire (Avocats, juges etc…). Des millions d’euros. Et au black.
Ce vampire a racketté des gens meurtris et désespérés en leur soutirant encore un peu de leur sang et a fraudé le fisc sans vergogne. Il est vrai qu’il ne peut pas tellement déclarer l’origine des sommes  qu’il a soutiré…

Revenons à Eliane.
Elle m’a donc quitté sur ses promesses fumeuses.

Les mois ont passés lorsque j’ai connaissance d’un blanc qui m’incrimine dans des activités criminels (il est dans mon livre). Il est totalement faux mais il a provoqué la chute du premier sucre qui a entraîné les autres.
Apprenant que  Madame Houlette avait été nommé chef du pôle  financier, je lui envoie me plainte. Espérant qu’elle se souviendra de moi (elle m’a quand même ruiné) et qu’elle fera un peu plus cas de ma plainte.

Eh bien non, un procureur quelconque, plusieurs mois plus tard, m’a dit que, en deux mots, que ma plainte était partie au panier.

Pour rejoindre l’affaire Fillon, Madame Houlette est le type même de la fonctionnaire zélée et carriériste prête sans aucun scrupule à obéir à sa hiérarchie quelque soit ces ordres. Sans remords.
Elle n’est pas une exception loin de là. 
Elle est plutôt dans la norme actuelle où les juges rendent une justice (peut-on encore l’appeler “justice”) à deux, voir trois vitesses…

Extrait de mon livre où je parle d’Eliane Houlette:
Le 9, devant la salle d’audience, Plazanet me présente l’Avoué qui va nous représenter. En le voyant, mes illusions sur une possible victoire s’évanouissent. C’est le style notaire siècle dernier avec une mauvaise haleine. Obligé de lui parler de côté en évitant de respirer par le nez.
Ce n’est pas l’embellie. Dans la salle d’audience il y a 5 avoués en plus des avocats qui n’auront pas la parole. Dur pour des bavards patentés.
Cette Cour d’Appel est présidée par Madame Marie-Christine Degrandi assistée de deux conseillères. Le procureur est Madame Eliane Houlette. Que des femmes.
Bon ou mauvais je ne sais pas. L’avocat général a l’air sympa et dynamique. Mais je n’oublie pas que le Diable s’habille aussi en Prada.
Tous les avoués y vont de leur litanie monocorde. Chacun son tour comme à confesse. C’est encore une fois totalement inintéressant. Chacun sort ses chiffres qui sont tortillés dans tous les sens et qui n’ont plus aucun rapport avec la vraie réalité. Mon avoué, n’est pas meilleur que les autres, ni plus mauvais. Cela doit être génétique pour cette profession.  Il fait le service minimum sans conviction.
Je me réveille avec la plaidoirie de Madame Houlette.
Elle reprend sans complexe aucun la thèse de l’administrateur et donc du Tribunal de commerce. Plus je l’écoute, plus je me tasse sur mon siège.
En 5 minutes, le pire crétin aurait compris. Elle n’est pas du tout pour notre plan de continuation et approuve sans réserve la vente au Moulin. D’un coup Madame Houlette me semble moins sympa. J’ai hâte qu’elle arrête de nous dénigrer.
Là, j’ai la Proc classique qui sonne la charge contre l’accusé, car je suis devenu l’accusé à n’en plus douter.
Je suis celui qui se rebelle contre le système bien rodé du Tribunal du Commerce et qui n’accepte pas son jugement. L’institution judiciaire ne peut le tolérer et donc Madame Houlette se charge de me faire rentrer dans le rang.
Pour la petite histoire de « Que sont-ils devenus ? », Madame Houlette a été nommé en 2014 Procureur de la République Financier. Elle dirige le parquet financier.
je suis devenu un « expert » en tribunal, à peine entré dans une salle d’audience, je saisis très rapidement l’ambiance. Je vois les signes discrets de connivence entre tous les acteurs de cette représentation donnée en votre « honneur ».
Les sourires esquissés, les minis saluts de la main ou de la tête entre tous ces gens qui se côtoient journellement et qui vont vous jouer la comédie, chacun dans le rôle qui lui a été dévolu.
Dès les premières paroles du Président et le ton qu’il emploie pour vous parler à vous, ou à votre avocat, vous connaîtrez son camp.
La Justice est impartiale mais pas son président. C’est un être humain avec son passé et ses convictions intimes…
Là, avec Houlette, qui me roule consciencieusement dans la farine, la Présidente pas vraiment cordiale, je sens le garrot me serrer de plus en plus fort le kiki.
J’ai pigé, c’est clos pour nous. Je pars avant la fin de la séance et je rentre à la Loco. Retour pas très joyeux.
Jugement à huitaine me rapporte Plazanet.
Ce qui veut dire que je peux dès maintenant préparer mes cliques et mes claques et commencer à faire mes paquets.
Encore une bataille de perdue. La dernière, oui c’est la der des ders !

 

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De l’intérêt des grands principes !

De l’intérêt des grands principes !

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 est partie intégrante de la Constitution du 4 octobre 1958, qui régit la République française. L’article II de la Déclaration définit « les droits naturels et imprescriptibles de l’homme : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression. »

Aucun de ces droits n’est respecté en France. Et nous acceptons de vivre sous tel un régime politique ! Tout comme les Européens de l’Est ont accepté pendant 74 ans de vivre sous le communisme, ainsi qu’encore aujourd’hui les Chinois, les Coréens du Nord et les Cubains.

Il existe en France un Conseil constitutionnel chargé de veiller au respect de la Constitution. Seuls 60 députés ou sénateurs pouvaient originellement le saisir, mais depuis 2008, les citoyens peuvent aussi le saisir d’une « question prioritaire de constitutionnalité » (QPC), afin de savoir si une loi qu’on leur applique est conforme à la Constitution.

Cette grande novation a été réduite à néant par la faute de la justice qui s’évertue à bloquer toute QPC dérangeante à ses yeux, et par le Conseil constitutionnel lui-même qui n’est préoccupé que de la retraite des tirailleurs sénégalais !

Bref, la France nage en plein arbitraire et ne respecte aucun des droits de ses citoyens. Ces derniers le savent parfaitement, mais blasés comme le sont les vieux peuples, se disent que « c’est ainsi », formule qui en dit long sur la combativité de ceux qui l’emploient.

Les dirigeants de l’Union soviétique ne craignaient que les dissidents. Ils savaient que le peuple, tenu sous la férule, ne pourrait pas se révolter, mais qu’un seul homme épris de liberté pourrait abattre le régime.

Nous en sommes là en France. Et c’est pourquoi ceux qui veulent libérer le pays de la dictature étatique doivent  adopter une stratégie apte à leur donner la victoire.

Cette stratégie ne peut réussir qu’à la condition de s’appuyer sur les grands principes, car aucun gouvernement ne peut les réfuter ouvertement.

Si vous consultez les innombrables décisions du Conseil constitutionnel, vous constaterez qu’il se livre à d’incroyables contorsions pour affirmer d’une part l’existence de ces grands principes, et d’autre part pour justifier leur violation. Or rien, absolument rien, aucun argument, aucune argutie, ne peut justifier qu’on attente à la liberté, à la propriété, à la sûreté (qu’on appelle aujourd’hui la sécurité) et au droit qu’a chaque citoyen de résister à l’oppression.

Je suis convaincu que la voie du salut pour la France est d’appliquer ces grands principes fondateurs. Nous devons inlassablement les faire valoir devant toutes les instances et tous les pouvoirs. Pour les placer face à leurs responsabilités, pour les contraindre à assumer leur conduite.

Quand on regarde l’histoire des peuples, on constate toujours que ceux qui ont fini par faire respecter leurs droits sont ceux qui se sont attachés à un droit devenu incontestable. C’est ainsi que le colonialisme a été vaincu par le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, consacré par son inscription dans la Charte des Nations Unies de 1945.

Bien entendu, l’affirmation d’un droit ne permet pas de vaincre sans combattre, mais un combat ne reposant pas sur un droit fondamental n’a aucune chance de l’emporter face à la confusion des idées qu’excellent à créer les gouvernements félons.

Face à l’administration fiscale ou à celle de la Sécurité sociale, le droit à la propriété doit être sans cesse brandi, et ce ne sont que des exemples. Les misérables petites lois et règlements qu’on nous jette au visage doivent être ramenés à ce qu’elles sont : des insectes nuisibles.

Le roi est nu. Les Français croient voir son habit, mais il suffira d’un cri, ardemment répété, pour que tous s’aperçoivent de leur illusion.

Et pour que notre message s’appuie sur un grand Français, proclamons avec le général de Gaulle que « à la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun. »

Claude Reichman

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Résister : un devoir ou une fatalité ?

Chaque jour qui passe, chaque instant, nous imposent un choix entre fuir, résister ou nous soumettre.

Que ce soit face à un autre individu, à un groupe, à un environnement ou simplement à nous-mêmes.

La résistance est donc d’abord une fatalité. Une composante universelle de la vie. Nous n’avons pas d’autre solution que de l’intégrer.

La vraie question est donc : quelle marge de manœuvre volontaire, réfléchie, avons-nous sur notre résistance ?

N’est-elle que la résultante de notre personnalité ou obéit-elle à notre volonté ?

Dans le monde animal sauvage, adulé de nos écologistes, l’individu face à un pouvoir supérieur — par exemple à l’homme — fuit d’abord. Il ne se retourne et fait face, résiste, que lorsqu’il n’a pas d’autre solution.

Tout dépend pour l’animal de la situation et du rapport de force, mais dans tous les cas la fuite est en premier privilégiée. Puis vient la résistance, ensuite la soumission et in fine, invariablement, la mort. Sauf pour les animaux de compagnie ou d’utilité.

Ramené à la société des hommes on pourrait donc dire que seuls les amis ou les esclaves du pouvoir ont une chance de survie, pour les autres ce serait la mort assurée.

C’est en effet ainsi, mais exclusivement dans le cadre des rapports bruts, naturels, non socialisés, tels qu’en rêvent les écologistes.

Pour eux en effet le pouvoir est absolu, puisqu’ils l’exercent au nom de la nature, donc seuls leurs amis et les soumis ont droit de vie. Les égalitaristes appliquent la même méthode. Mais aussi la fraternelle des fonctionnaires, elle sans même avoir besoin d’un habillage philosophique.

C’est dire que les espaces de fuite se resserrent gravement, que la soumission est la norme et que la résistance est suicidaire.

En conclusion, il me semble que l’on peut poser l’idée que la résistance est un acte naturel, évolutif selon les personnalités, qui survient automatiquement face à tout pouvoir, dont l’expression et la durée dépendent des circonstances et des personnalités. En fait une attitude sur laquelle chacun n’a que très peu de maîtrise volontaire.

Ce qui nous ramène au pouvoir et à l’autorité, faits générateurs de la résistance.

Le pouvoir est subi, l’autorité est consentie. La différence est tenue mais essentielle.

La démocratie, lorsqu’elle n’est pas trahie par ses électeurs, doit en principe mettre en place une autorité, à laquelle tous consentiront parce qu’ils l’ont souhaitée ou parce qu’ils se sont engagés à respecter le souhait de la majorité.

Hélas cela ne se passe pas ainsi.

Tout de suite, ceux à qui est confiée l’autorité la transforment en pouvoir. Leurs excuses sont multiples, la principale étant de se mêler de ce qui ne les regarde pas, c’est-à-dire de la gestion des libertés individuelles. Ils considèrent que le périmètre de leur autorité inclut la maîtrise de l’espace privé, en règle générale au motif de le concilier à l’intérêt général.

Ils croient que cette argutie les autorise à transformer leur autorité en pouvoir. Tout naturellement ils se heurtent à la résistance active ou passive, exprimée ou silencieuse, des citoyens qui ne sont pas de leur avis. Ils auraient respecté leur autorité du fait de leur contrat de consentement démocratique, mais ils ne sont pas tenus de se soumettre à leur pouvoir.

L’exercice du pouvoir imposé en lieu et place de l’autorité consentie est inadmissible.

Les frontières nous empêchent de fuir, la résistance est improductive et dangereuse, la soumission est donc la norme. En apparence.

Puisque, comme nous l’avons vu, tout cela est naturel, biologique, irréfléchi, réflexe, donc ni maîtrisé ni maîtrisable.

Macron est un âne, perdant son autorité, il s’approche du pouvoir, donc de l’usage de la force.

Bercy n’est pas étranger à cette mutation risquée, Bercy a bouffé le capital et bien plus, chaque jour il lui faut son lot de fonds inexistants, ses zélotes lui coûtent cher.

Bercy ne peut pas se permettre d’avouer son échec, sa ruine, Bercy pousse les feux.

La résistance se développe, inorganisée aujourd’hui, peut-être aussi demain, mais elle est là. Elle finira par se retourner et mordre.

Ce jour-là, Macron ouvrira-t-il son premier goulag pour la réduire ?

Je vous tiendrai au courant, parce que, évidemment, j’y serai.

Bien à vous. H. Dumas

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L’argent créé de nulle-part

Facto

L’argent ne vaut que par la confiance qu’on lui donne ce qui est le cas actuellement parmi nos sociétés matures.

Lors d’un arrêt d’économies comme les nôtres, que nous venons de connaître, cette confiance en la monnaie perdure tout de même. Pour le quidam quand il va acheter son pain, mais plus haut quand on s’intéresse à l’évolution des paires Forex majeures pour comprendre qu’il n’y a rien de systémique, plus quand les marchés Indices ont décroché vivement pendant près de trois semaines en mars dernier : De la volatilité, certes sur le Forex aussi mais sans commune mesure, je dirais même presque imperturbable, contrairement aux indices CAC, DAX, SP500 ou encore le DOW.

L’indice NASDAQ100 qui recense les sociétés technologiques à forte valeur ajoutée reste positif depuis le début de l’année, ce qui est un signe de la mutation de nos sociétés avancées vers de plus en plus de Digital : Dommages à venir pour bon nombre de métiers traditionnels qui vont disparaître.

Infacto

Vous ne travaillez pas mais vous recevez de l’argent à ne rien faire. D’où provient cet argent ? Rentier ? Pour la plupart de nos concitoyens, ce n’est évidemment pas le cas. L’Etat ? Bien c’est l’Etat qui paie comme nous l’avait annoncé notre inénarrable François Hollande : « C’est gratuit ! »

Que ce soit ainsi pour une frange de population de plus en plus étoffée par nos Kmers pastèques, rouges à l’intérieur et verts sur la périphérie, et qu’il nous faille nous endetter vis-à-vis de l’extérieur, car nos créateurs de richesse intramuros sombrent, faute à une courbe de Laffer qui les laboure par des sommets.

Refacto

Cet argent qui vient de nulle-part pour combler des trous dans la raquette d’une création de richesses à l’arrêt, celle qui ne produit plus pour payer des impôts et taxes à foison vers des gens qui ne souffrent en aucun cas de quelconque marché à l’arrêt, nos « ponctionnaires ». Il se trouve où ? Via la Banque de France avant Maastricht et après via la BCE.

Cette création monétaire ex-nihilo pose-t-elle un problème en soi ? En aucun cas, tant qu’il n’y a pas de pénurie sur l’offre de biens de productions dans le principe de Ricardo et de frontières ouvertes, avant de se fermer peut-être ce qui retirerait la marée devant ceux sans paniers.

Alors que craindre de ces tombereaux de pluies de milliards qui arrosent l’avenir des français ? Absolument rien ! Rien tant que tout le monde fait pareil ou un peu moins mais l’accepte ! Et c’est tout l’enjeu. Quand cet entre soit viendra à être rompu, cela va devenir pour nous bien plus compliqué, et c’est peu de le dire …

Bien à vous

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La stratégie de la France : l’argent des autres !

On peut légitimement se demander ce qu’il va se passer avec la crise consécutive aux mesures de blocage de l’économie prises par le gouvernement en vue de stopper la propagation de l’épidémie de Covid.

Si l’on écoute le gouvernement, tout va très bien. Il aide les entreprises pour qu’elles ne fassent pas faillite, il paie les salaires des salariés au chômage en mettant en place un véritable revenu universel.

G Darmanin, ministre du budget, a pu ainsi affirmer (sur France inter) qu’il n’y avait pas de plafond à la dette et que, de toute façon, nous pouvions nous endetter parce que nous avions des comptes publics en bon état !?!

Même le nouveau président de la cour des comptes estime qu’il n’y a aucun problème concernant le montant de la dette publique …

Par contre, si l’on va sur certains sites, notre perte est assurée, l’argent ne vaut plus rien, les banques vont faire faillite, l’Etat va tout nous prendre, il faut se débancariser (solder les comptes bancaires) et acheter de l’or pour faire face à une prochaine hyperinflation qui va détruire notre patrimoine …

Qu’en est-il au-delà des incantations et des menaces vraies ou supposées ?

Les données de la situation

La seule chose dont on soit sûr c’est que la situation est totalement inédite en temps de paix puisque le gouvernement a bloqué toute activité économique pendant plus de deux mois de confinement.

Le point faible de cette stratégie est qu’elle repose entièrement sur la dette et l’émission monétaire. Le gouvernement empile les déficits sans aucun état d’âme :

-on s’attend à une violente récession (supérieure à 11%) et les données publiées indiquent que ce sera la pire récession de l’Union Européenne. Le déficit budgétaire est attendu à 200 Md€ et il faut se rendre compte de l’énormité des chiffres car cela représente un déficit de 66% du budget (le total des recettes du PLF 2020 était prévu à 306 Md€) !

-le déficit de l’assurance chômage est évalué à 25 Md€

-le déficit de la sécu devrait plonger à 51 Md€,

-le chômage a déjà augmenté de 843.000 personnes et on s’attend à une nouvelle forte progression en septembre avec une vague de faillites principalement dans le petit commerce et l’artisanat.

-les caisses de retraite par répartition se retrouvent en difficulté parce que … les cotisations ne rentrent plus. On s’attend à un déficit de 30 Md€ !

Les mesures prises par le gouvernement ont donc un cout énorme et on s’attend à un dérapage de la dette publique au-delà de 120% du PIB. Après seulement 13 jours de confinement, cette dette vient de passer à 101,2% du PIB à la fin du premier trimestre 2020.

Les solutions du gouvernement

Pour l’instant, une bonne partie du financement est obtenue par le biais de l’émission monétaire de la BCE dans le cadre d’un plan européen de 750 Md€. Les vannes de l’impression monétaire sont ouvertes ; le gouvernement utilise le carnet de chèques de la BCE et dépense sans compter de l’argent fraichement imprimé qui ne lui a rien couté !

D’un point de vue pratique, tout va donc très bien mais cette « stratégie » présente quelques difficultés.

-L’Etat dépense beaucoup plus tandis qu’il collecte beaucoup moins d’impôts … alors même que les comptes étaient déjà en mauvais état avant la crise.

Les ressources de l’Etat, qui sont en principe les impôts qu’il collecte, ne le sont plus et  la dette ne serait plus les impôts de demain ! Il faut d’ailleurs être conscient qu’il serait tout bonnement impossible de collecter des impôts pour financer toutes les dépenses actuelles, puisque déjà, en temps normal, la France est incapable de collecter suffisamment de taxes et d’impôts pour couvrir ses dépenses usuelles, et ce alors que le niveau de prélèvements obligatoires est l’un des plus élevés du monde. Pour mémoire le budget est en déficit depuis 1974 et la dette publique a été multipliée par cinq, pour passer de 20% du PIB en 1980 à 100% du PIB en 2019.

Alors que normalement c’est la création de richesses qui conditionne le montant des impôts et la création de monnaie, c’est désormais le crédit et l’émission monétaire tous azimuts …

La France, qui avait déjà battu un record en empruntant 200 milliards € en 2019, devrait pulvériser ce chiffre en le portant à 260 milliards (au lieu des 205 budgétés dans la loi de finances initiale pour 2020).

On en est arrivé à un stade tel que l’Etat ne peut plus rembourser ses dettes avec ses ressources fiscales. Il lui faudra donc nécessairement emprunter pour rembourser !

L’agence France trésor tente d’ailleurs d’attirer l’investisseur en octroyant, pour contrebalancer les taux à zéro, des primes d’émission et des taux d’intérêts indexés sur l’inflation ; mais si celle-ci repart à la hausse, elle aura fatalement un effet mortel sur les finances publiques alors que, selon l’Ifrap, 600 Md € viennent à échéance d’ici 2023 !

-Arroser de milliards une économie complètement à l’arrêt constitue essentiellement une solution de substitution à caractère temporaire qui ne garantit en rien une reprise économique prochaine.

La conjonction d’une reprise d’activité anémique, inférieure au niveau déjà faible d’avant confinement, de pertes de revenus importantes et permanentes, avec une relance budgétaire qui ne suffira pas à stimuler la consommation et les investissements va avoir évidemment les conséquences immédiates : une chute importante des rentrées fiscales.

-La diffusion d’argent gratuit fausse complètement l’économie. Elle provoque l’émergence d’entreprises zombies dans la mesure où l’on sauve toutes les entreprises même celles non rentables, quel qu’en soit le prix.

Or, non seulement le critère de la rentabilité est jeté aux orties mais Bruno Le Maire va même jusqu’à conditionner l’accord de prêts au respect d’exigences environnementales (Air France) ou de fermeture de sites industriel non rentables (Renault Dieppe qui produit 7 voitures par jour avec 350 employés !?!) ou d’emploi (Peugeot et ses ouvriers polonais d’Opel) complètement hors de propos et anti économiques qui vont inéluctablement les mettre en difficulté face à des concurrents, chinois notamment, qui ne leur feront aucun cadeau. Il est illusoire de croire que des entreprises confrontées à des chutes brutales des ventes ne vont pas devoir se restructurer malgré les « aides » promises.

Ce faisant, Bruno Le Maire tente clairement d’orienter la stratégie industrielle ou commerciale de certains grands groupes.

On peut comprendre que l’Etat, dans son rôle régalien, apporte des fonds pour relancer les entreprises, mais il est contreproductif qu’il se mêle de la gestion des entreprises, et de leur stratégie. Toutefois, on sait que Bruno Le Maire fait de la politique ; c’est à dire qu’il a pour mission de raccrocher l’électorat en vue de 2022 ; c’est à dire que ses directives sont données dans le seul but de protéger sa caste et de la maintenir au pouvoir !

Au-delà des mots et des postures

L’arrosage monétaire masque une double réalité : d’une part la prise de contrôle indirecte des entreprises privées par l’administration sous prétexte d’aides et d’autre part le déclin économique constant de la France et l’augmentation correspondante de la dette publique !

En effet, il faut être conscient que, par un phénomène de vases communicants, ce que nous avons perdu au niveau du PIB, c’est dans la dette que nous le retrouvons aujourd’hui. Le PIB perdu a été compensé par un endettement massif qui ne fait que s’accélérer.

La réalité est qu’il n’y a plus aucune discipline budgétaire ; nous sommes en dérive budgétaire totale et en plein aléa de moralité. Le gouvernement dépense et … croise les doigts. Aucune pérennité n’est plus assurée car il ne faut pas oublier que le PIB va reculer de 11% en 2020 et revenir de 2.450 Md€ à 2.180 Md€.

Comment dès lors maintenir des dépenses publiques à un tel niveau ou même au niveau d’avant crise sanitaire ?

Il n’y a, à ce jour, aucune réponse à cette question qui … n’est d’ailleurs pas posée

Il faut dès lors admettre que la France n’a plus aucune option ; elle dépend désormais totalement ou presque de la BCE qui assure sa solvabilité budgétaire (tout comme celle de l’Italie) et si celle-ci stoppe son émission monétaire, le gouvernement français se retrouvera totalement démuni, le pays sera insolvable.

A cela s’ajoute le fait que les banques centrales n’ont jamais pu sortir des financements non conventionnels (QE) pour tenter de booster une croissance potentielle très faible (entre -1 et +1% l’an). Il faut donc envisager sérieusement que la BCE ne puisse jamais stopper sa politique monétaire et ne puisse jamais obtenir non plus la restitution des sommes avancées.

Le bilan de la BCE va enfler dans des proportions gigantesques … au risque de déstabiliser toute la zone européenne.

Néanmoins, il faut être conscient que les dirigeants de l’Etat fonctionnaire s’accommoderont très bien d’une dette à 130% du PIB car ils n’obéissent pas à des règles économiques mais seulement à des contraintes et contingences politiques et … tant qu’on ne les mettra pas face à leurs responsabilités, ils ne bougeront pas !

Leur souci n’est ni de rembourser ni de bien gérer mais … juste de conserver le pouvoir et de durer et pour durer il n’y a désormais plus qu’une seule stratégie : l’argent des autres !

Par ailleurs, il leur faut aussi ménager les populations alors qu’après les gilets jaunes nous avons désormais des revendications identitaires. Les dirigeants de l’Etat fonctionnaire craignent clairement que la situation ne dégénère et échappe à leur contrôle.

On va donc payer pour satisfaire tout le monde !

Les appels à la solidarité européenne d’E Macron vont d’ailleurs en ce sens, de même que les appels à notre proche voisin allemand. Il compte fermement que les excédents allemands financeront les déficits chroniques français avec le calcul cynique qu’au bout d’un certain temps, les sommes seront tellement énormes que l’Allemagne ne pourra plus stopper le mécanisme sans provoquer sa propre perte !

On peut toujours rêver mais cela veut dire que tant que les pays du nord de la zone € laisseront faire, les choses continueront ainsi …

Seulement, les évènements ont prouvé que, quoique l’on fasse, on ne peut pas tout contrôler et que des évènements fortuits et imprévus peuvent bouleverser les meilleures prévisions !

Cela veut dire que, tôt ou tard, il faudra payer la facture ; que ce soit par une augmentation des impôts, une flambée de l’inflation, une forte hausse des taux d’intérêt des crédits ou les trois à la fois.

Prétendre l’inverse c’est soit se leurrer soit vouloir tromper la population car la monétisation finira fatalement par provoquer, à un moment ou à un autre, un phénomène inflationniste du fait d’une trop forte distorsion entre la quantité de monnaie en circulation et ce que l’on peut acheter avec !

Pour l’heure, on ne sait ni ou ni quand cela interviendra mais elle finira par se produire lorsque les agents économiques perdront confiance dans la monnaie.

Bien cordialement à tous !

Licence de publication : La reproduction de cet article n’est autorisée qu’à la condition de le rependre en totalité, d’en rappeler l’auteur et le site originel de publication.

 

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Souvenir de génocide

Ce courrier, difficile à situer dans le temps et dans l’espace, vaut d’être divulgué.

Quelque part sur la planète, une famille est déportée. Nous sommes au début du 21ème siècle, dans une zone de non droit réelle, sous droit apparent.

La famille se révolte au moment de son arrestation et de la saisie de ses biens, elle écrit rapidement au responsable de la section judiciaire des déportations.

Elle reçoit la réponse suivante, alors qu’elle est déjà en partance pour sa destination finale en compagnie de milliers d’autres malheureux.

” Madame, Monsieur,

Vous me faites part, sous le coup de l’émotion, de votre situation et de votre réaction  au fait que la section judiciaire des déportations, que je préside, a engagé contre votre famille une déportation et une saisie de vos biens conformément à la condamnation dont vous avez fait l’objet et qui sont en l’état exécutoire. J’apprécie que vos propos soient un peu plus mesurés  par écrit que les hurlements et les menaces déplacées que vous avez tenus devant la brigade chargée d’exécuter la sentence qui vous touche, qui a été amené à établir un rapport qui sera transmis au chef de votre camp de destination.

Je ne peux, une fois encore, que vous inviter à user des voies de droit vous permettant de contester les décisions qui vous semblent mal fondées et, avant toute chose, à rechercher le conseil d’un avocat accrédité auprès de la section judiciaire des déportations.

Par ailleurs, le bon de transport mentionne les voies de recours qui lui sont propres et je vous invite à les saisir avant d’arriver à destination.

Tels sont les éléments que je suis en mesure de porter à votre connaissance, en vous renouvelant également mon invitation à modérer en toute circonstance vos propos.”

L’histoire est un perpétuel renouvellement.

Bien à vous. H. Dumas

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François LAMONTAGNE: incompétence ou corruption ?

Une journée difficile se termine.

Mon dernier compte en banque disponible a été bloqué par ATD, avec les 4.800€ qui étaient dessus. C’était toute ma trésorerie, demain je n’ai plus de quoi manger.

Les faits sont les suivants :

Le maire de La Rochelle — jusqu’à Dimanche en huit Fountaine — implante en centre ville un marais, doublé évidemment d’un élevage de moustiques tigres.

Non seulement le projet est ridicule, mais il est réalisé dans des conditions de totale illégalité. Le maire n’avait pas autorité pour ces travaux qui étaient de la compétence de l’agglomération, l’enquête publique aurait dû être étendue à l’agglomération, le problème des zoonoses n’a pas été abordé par l’enquête publique, qui par ailleurs s’est étalée sur des terrains hors emprise du projet, etc… la totale dans le genre “on se fout de la loi, on est élus, ont fait ce qu’on veut. La loi est pour les pauvres minables que nous ne sommes pas.”

Dans le cadre du projet que nous portons dans ce quartier (LIEN), avec une association des propriétaires, nous allons exposer ces manquements devant le Tribunal Administratif de Poitiers.

Dès le départ nous percevons une connivence évidente entre le Tribunal et les élus, nous faisons mine de l’ignorer. Que faire d’autre ?

Nous avançons arguments après arguments. Nous avons raison évidemment, si raison que le tribunal commence à s’inquiéter, il décide de nous arrêter net, il nous condamne à 28.000€ d’amende pour procédure abusive. Pas mal non ?

Cela ne nous arrête pas. Sur le fond l’affaire court, dans les faits le chantier avance au frais des contribuables et le ridicule du projet prend corps petit à petit, la population en prend conscience.

Le Trésorier public de Poitiers nous envoie la facture de 28.000€. Nous lui expliquons que nous allons déférer, pour cette facture délirante, le magistrat initiateur au pénal pour déni de justice et abus de droit. Mais qu’avant nous devons en avertir son supérieur hiérarchique, des fois qu’il voudrait arranger le coup, il en a la possibilité. Qu’il veuille bien attendre un peu que la situation s’éclaircisse avant de nous présenter la facture.

Mais non seulement il ne veut pas patienter, mais probablement en accord avec le Président de TA,  il va montrer les crocs et mordre violemment, mortellement.

En effet, les deux comparses décident de me tuer. Vous imaginez que le fisc,contre qui je lutte depuis vingt ans, l’administration bureaucratique contre qui je lutte aussi depuis vingt ans, savent parfaitement comment pendant cette lutte je vivote.

Donc il saisissent mon dernier compte en banque, ils me tuent, c’est un meurtre prémédité.

Voici les différents échanges de mail de la journée.

Mon mail au Président du TA de Poitiers

 Monsieur Le Président,

J’ai bien reçu votre courrier du 8 Juin 2020, et dans le même temps un avis d’ATD de 14.000€, en pièce jointe.

Cet avis peut-être considéré comme un meurtre économique.

En effet je n’ai aucune trésorerie pour vivre que les quelques sommes issues de ce compte saisi, cela sous les deux contraintes d’une agression fiscale injustifiée et d’une entrave délibérée à mon travail entrepris à — et pour — La Rochelle. A partir d’aujourd’hui, je ne peux plus manger.

Ce meurtre délibéré provient exclusivement de la fonction publique et n’a pour seul objectif qu’une destruction perverse de l’initiative privée au profit de l’initiative publique, alors que rien ne justifie une telle attitude de la part du pouvoir administratif.

Mon cas n’est pas unique, la France meurt de cela, la France est à genoux, mais elle n’est pas totalement morte et saura se ressaisir et sanctionner les fautifs.

En ce qui concerne l’ATD de 14.000€, vous en connaissez parfaitement l’origine.

Vous ne pouvez pas ignorer qu’il est abusif, même si vous refusez de vous prononcer à son sujet.

Il est abusif parce que votre Tribunal, payé par les contribuables, est au service des français, sans qu’il soit prévu de limite à ce sujet.

Dans le cas qui nous intéresse, chaque jour qui passe apporte la preuve que le projet mené par les élus de La Rochelle et leur administration à Tasdon et aux Cottes-Mailles est stupide et délictueux, et que les refus de votre Tribunal de tirer les conséquences de cette situation sont fatalement eux-aussi délictueux. Le temps fera son œuvre à ce sujet.

Je vous ai saisi avant d’engager une action pénale en déni de justice — c’est la loi — contre le magistrat qui a outrepassé ses droits en nous condamnant moi et l’APCMV à une somme de 28.000 € !!!

J’a averti la recette publique de cette situation.

Dans ces conditions la justice imposait de surseoir à l’encaissement de ces sommes dans l’attente que soit jugé le caprice tueur du magistrat.

Cet ATD, d’une violence aveugle, mortelle et injustifiée, mériterait un retour à la hauteur de sa nuisance et de sa perversion.

C’est pourquoi je ne doute pas que, aujourd’hui même, pour éviter tout conflit dur dont vous seriez l’initiateur, vous allez faire le nécessaire pour faire annuler cet ATD.

Quant au 28.000 €, nous nous en expliquerons calmement  devant la Chambre Correctionnelle du TGI de Poitiers.

Respectueusement. H. Dumas

Sa réponse

Monsieur,

Vous me faites part, sous le coup de l’émotion, de votre situation et de votre réaction au fait que le Trésor Public a engagé le recouvrement de condamnations dont vous avez fait l’objet et qui sont en l’état exécutoires. J’apprécie que vos propos soient un peu plus mesurés par écrit que ceux tenus par téléphone devant le greffier en chef de la juridiction, qui ont conduit au dépôt d’une plainte devant les services de police.

Je ne peux, une fois encore, que vous inviter à user des voies de droit vous permettant de contester les décisions qui vous semblent mal fondées et, avant toute chose, à rechercher le conseil d’un avocat.

Par ailleurs, l’avis de saisie administrative à tiers détenteur mentionne les voies de recours qui lui sont propres et vous invite à contacter ce service.

Tels sont les éléments que je suis en mesure de porter à votre connaissance, en vous renouvelant également mon invitation à modérer en toutes circonstances vos propos.

Tribunal administratif                  François Lamontagne

Ma réponse 

Vous êtes bien bon mon Seigneur,

De vous inquiéter de mes « émotions ».

Je perçois que vous n’êtes même pas conscient des dégâts que peuvent occasionner votre suffisance, doublée d’une probable dose d’incompétence, qui vous ont amené tout droit à la compromission et à la lâcheté.

Ma réponse est publique, elle sera publiée sur mon blog, ce sera pour vous l’occasion d’une deuxième plainte.

Est-ce possible que vous soyez convaincu que votre mission consiste simplement à couvrir les errements législatifs des élus et de leurs administrations, de sanctionner disproportionnément les plaideurs insistants pourtant avec des arguments solides et chaque fois nouveaux ?

Votre mail est une montagne d’hypocrisie et de conseils pervers.

Vous ne pouvez ignorer :

– que l’appel sur requête en référé-suspension n’est possible qu’en Conseil d’Etat, donc générant des frais inaccessibles.

– que non seulement l’avocat n’est pas obligatoire, mais que vous avez le devoir de comprendre — et de les préciser s’il le faut — les requêtes des citoyens s’ils ont des difficultés à les exprimer.

Nous ne sommes pas au golf en train de siroter un whisky entre gens fortunés, arguant de la qualité des prestataires qu’ils peuvent se payer.

Retombez sur terre et contentez-vous de faire le boulot pour lequel vous êtes payé, avec notre argent.

Participez à l’assainissement de la fonction publique au lieu d’en couvrir les vicissitudes, particulièrement criantes en matière immobilière.

Je suis un vieux monsieur de 76 ans, j’ai vu beaucoup de choses, mon intégrité est totale, vous ne m’impressionnez évidemment pas.

Mais vous me faites mal volontairement, vous me détruisez, non seulement sciemment, mais en plus en vous foutant de ma gueule, en le prenant de haut….c’est minable.

Je constate la dérive cynique de notre société, sa corruption, reconnue à l’échelle mondiale, vous en êtes un des responsable par votre attitude calculée, ou désinvolte je ne sais pas.

Ne pensez pas que ce mail soit une simple colère, il est la résultante d’une résistance, d’un combat de vingt ans.

Vous me donnez l’occasion de préciser les choses, de les rendre publiques. C’est parfait.

Vous n’allez donc rien faire pour que je puisse juste avoir de quoi me nourrir, et vous poussez le vice jusqu’à me conseiller d’engager un recours contre l’ATD qui me tue.

Alors que vous savez que ce recours ne peut pas se faire puisque les recours ne sont recevables que sur la forme, et que le fond et de votre seul ressort.

Faites-vous partie de ces gens qui rient lorsqu’ils voient passer un infirme ?

Etes-vous si sûr de la complicité de vos pairs magistrats pour me conseiller d’aller devant eux réclamer contre vos manquements stupéfiants.

Brisons là, voulez-vous.

Je pourrais écrire des pages tant je suis révolté par votre attitude, les souffrances et les injustices qu’elle génère.

Mais n’oubliez pas, je suis la masse. Celle qui revient écraser ceux qui l’ont humiliée, persécutée, abusée, violée, meurtrie, désespérée, harcelée…

Respectueusement. H. Dumas

Du côté du Trésorier Payeur, même suffisante, même ironie à peine voilée…

Mon mail

Bonjour,

Merci de bien vouloir lever immédiatement l’ATD joint, il met inutilement en danger ma vie, ce que je ne peux pas accepter.

Il n’est pas conforme à l’étique et à la loi.

La réponse

Bonjour,

La Trésorerie de Poitiers est chargée du recouvrement de la somme de 14 000.00€ suite au jugement du 18/02/2020 de la SARL DUMAS HENRI PARTICIPATIONS.
Comme je n’ai constaté aucun versement pour le paiement de cette condamnation ni demande de délai, une saisie administrative à tiers détenteur a été envoyée à la banque société marseillaise de crédit le 02/06/2020.
Je tiens à vous rassurer sur la légalité de l’acte de poursuite émis par mon service, la saisie est bien conforme à la législation. Je vous invite d’ailleurs à consulter la réglementation de ce type d’acte sur le lien ci-après: https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F31716 .

Une mainlevée ne pourra être envoyée à la société marseillaise de crédit qu’à réception sur nos comptes de la somme de 14 000.00€.
Vous pouvez verser les fonds sur le compte ci-dessous accompagnés des mentions DUMASHENRAA:

Conclusion

Résistant de la première heure contre cette administration stupide, cupide, faite de fonctionnaires qui vivent sur notre dos, je chute.

Mais la partie n’est pas perdue, ils seront expurgés, rasés, détruits jusqu’au dernier, tant il font de mal et vont en faire de plus en plus, au fur et à mesure que leur situation se dégrade.

Ils ont tué les activités du bâtiment, de l’industrie, de l’agriculture, hier de la santé, de l’éducation, etc… ils s’attendent à quoi ?

A notre colère et à notre détermination. Ils vont opposer quoi, la terreur, les fusils ?

Je ne serai sans doute plus là, mais j’espère que vous gagnerez. Que le peuple craintif et envieux, qui penche pour les dictatures car la liberté lui fait peur, va se reprendre.

La liberté suppose que chacun ne peut avoir que ce qu’il mérite, alors que la dictature fait croire qu’elle donnera même aux non méritants. Mais c’est un marché de dupe et de malheur.

Bien à vous. H. Dumas

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Macron, un président hors normes ? (suite mais pas fin)

Les faits et les évènements récents viennent de donner un prolongement utile à un article publié dans ces colonnes le 02 mars 2018 à propos des conditions dans lesquelles E Macron a pu réussir le tour de force d’être élu, à 40 ans, sans jamais avoir eu de mandat, président de la république.

L’ancienne chef du Parquet National Financier, Madame Eliane Houlette, ainsi qu’il est rapporté dans deux articles, ici et , vient de confirmer, dans le cadre d’une audition du 10 juin par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale consacrée à « l’indépendance du pouvoir judiciaire » qu’elle avait subi d’insistantes pressions de la part de sa hiérarchie et que les élections présidentielles de 2017 ont été effectivement faussées ; ce dont on se doutait tant les conditions de l’éviction de F Fillon apparaissaient trop coordonnées pour résulter uniquement du hasard ou de circonstances purement objectives !

Je ne prétends pas ici défendre F Fillon, mais il s’avère que la justice a bien été instrumentalisée au profit d’une caste qui avait décidé que le « bon candidat » pour la France était E Macron et mon confrère Régis de Castelnau donne d’utiles précisions circonstanciées à cet égard !

Cela démontre aussi que l’opinion publique est facilement manipulable lorsque l’on dispose de tous les moyens audiovisuels et de la presse pour faire passer un message …

Seulement, lorsqu’une caste au pouvoir s’associe à la presse écrite et audiovisuelle ainsi qu’à un certain nombre d’autres personnages publics, cela ne s’appelle pas de la démocratie ; cela s’appelle un complot !

Rappel de l’article du 02 mars 2018.

Emmanuel Macron a réussi une véritable performance en atteignant, à 40 ans et au premier essai, la magistrature suprême.

Inconnu ou presque des français, cet inspecteur des finances a conquis le pouvoir au nez à la barbe de toute la classe politique et la conquête du pouvoir est un art (si l’on peut dire) difficile semé d’embûches !

La question qui se pose est évidemment, au-delà de ce que tout un chacun a pu voir : comment a-t-il fait ?

Certains éléments sont relativement faciles à voir :

– Il a une intelligence largement supérieure à la moyenne ; et surtout à la moyenne des politiciens …

– ce n’était pas un homme d’appareil comme Chirac, Sarkozy ou Hollande, et sa jeunesse, son image de J F Kennedy, a joué face aux vieux routiers usés de la politique,

– son discours était différent et il a fait preuve d’une forme de volontarisme qui tranchait face aux discours idéologiques datés de la classe politique. Il proposait quelque chose de nouveau, de plus pragmatique ; beaucoup plus d’ailleurs dans la forme que sur le fond.

D’autres sont moins évidents ou plus subtiles :

– Il a correctement analysé la situation politique française et a compris qu’il pouvait exploiter la déliquescence des partis politiques traditionnels. Il a compris que le socialisme marxiste du PS était fini et qu’il allait entraîner dans sa chute ses représentants, que Hollande avait fait la preuve de sa totale incompétence et inaptitude à la fonction et qu’il fallait dépasser les clivages gauche/droite pour d’abord rassembler d’abord les politiciens en escomptant que les électeurs allaient suivre !

– Il a compris que Fillon était son principal concurrent et que si Fillon dégageait il était sûr de gagner car, au dernier moment, les français auraient peur de voter pour le national socialisme ou pour le parti communiste version Castro ou Maduro.

Et surtout :

– Il a su utiliser des réseaux car, là est la clé. C’est un homme de réseaux qui a pris contact avec les politiciens professionnels de droite et de gauche pour sonder leur aptitude à … changer d’avis. Il ne faut surtout pas croire que les frontières sont opaques – le monde la politique est celui du spectacle et du faux-semblant pour ne pas dire du faux jeton, de l’opportunisme et de la trahison.

Il s’est appuyé sur 4 axes :

I- Les intellectuels et bobos parisiens de gauche ( Laurent Bigorgne de l’Institut Montaigne, Thierry Pech de Terra Nova proche du PS, Jacques Attali, Erick Orsenna écrivain, Philippe Aghion professeur au Collège de France) ainsi que les réseaux du CAC 40 et des grandes entreprises françaises (Vincent Bolloré – Videndi, Patrick Drahi – SFR et BFMTV, Bernard Arnault – LVMH, Claude Bébéar et Henri de Castries – deux anciens Pdg d’Axa, Marc Simoncini – Meetic, Xavier Niel – Free, Pierre Gattaz président du Medef, Alexandre Bompard – Fnac-Darty), ce qui lui a permis de collecter des fonds pour financer sa campagne et de bénéficier d’appuis dans le microcosme des grandes entreprises du CAC 40 et des médias presque tous détenus par … ces mêmes patrons du CAC 40.

Clairement, le patronat du CAC 40 a voté Macron tandis que Fillon s’appuyait essentiellement sur l’appareil de son parti et ses militants !

De là à penser que les réseaux du grand patronat, souvent issu de l’ENA, ont propulsé Macron pour défendre leur vision de la politique française il n’y a qu’un pas ! D’ailleurs les sociétés du CAC s’accommodent très bien des relations avec l’administration dans le cadre d’un capitalisme de connivence fait de marchés et de contrats “arrangés”.

II- La presse, qui vote à gauche mais qui a senti que, ce coup ci, pour le PS c’était cuit, a préféré opter pour un ancien ministre de Hollande (les journalistes avaient voté à 75% pour Hollande en 2012) et n’a pas eu de mal à se convaincre qu’il fallait tout faire pour éliminer Fillon.

Les médias ont eux aussi clairement voté Macron !

II- des réseaux patronaux, journalistiques et politiques qui se sont chargés de trouver les points faibles de ses adversaires et Fillon avait des points faibles dont certains étaient connus du microcosme (Penelope gate) tout comme Marine Le Pen ! La presse s’est chargée du reste car le feuilletonnage qui s’en est suivi n’a rien dû au hasard !

La personnalité moins ouverte et moins malléable de Fillon n’avait pas recueilli l’adoubement parisien … il devait donc être éliminé. Et lors du débat du deuxième tour, face à Marine Le Pen, l’évidence est apparue qu’elle n’avait pas le niveau ….

A partir de là, l’affaire était pliée !

IV- Il a su utiliser un système de communication très élaboré qui devait convaincre les français et leur faire croire qu’il n’était ni de droite ni de gauche, mais rassembleur des deux tendances, ce qui permettait finalement aux français de ne pas choisir …

Il apparaît clairement aujourd’hui que Macron était le candidat de l’establishment et les politiciens ont suivi ; tant du côté socialiste car ils ont vu que le PS allait s’écrouler (et il s’est écroulé) que du côté Fillon dont les casseroles avaient complètement coulé la crédibilité !

En fait, Macron et ses mentors savaient que quantité de politiciens sans conviction étaient prêts à quitter le navire pour conserver leurs prébendes. Il a donc essentiellement su profiter d’une situation en pleine déliquescence et a exploité l’opportunisme de politiciens sans convictions rapidement convaincus par les réseaux et … il a effectivement embarqué avec lui les rats qui ont quitté le navire dans une manœuvre de sauve-qui-peut général !

Ces « petits mouvements » de politiciens cherchant à se replacer dans le jeu politique ont d’ailleurs grandement déstabilisé les partis traditionnels et ont permis à Macron de bénéficier d’une absence d’opposition ni à droite ni à gauche ; ce qui tend à légitimer rétrospectivement sa position initiale et son action.

Finalement, Macron est un homme de réseaux, un opportuniste qui fait partie d’une caste et il n’est que l’émanation de cette caste et de ces réseaux qui l’ont propulsé car, quelles que soient ses qualités, il ne s’est pas fait tout seul !

La haute administration, les médias et les milieux patronaux du CAC 40 avaient clairement choisi leur candidat bien qu’affirmer que les français se sont faits bernés par le système sera considéré sans doute comme abusif.

Et pourtant je pense qu’on n’est pas loin de vérité.

Bien cordialement à tous.

 

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CARINNE HUGO et LAURENCE GUARDIOLA, autant en emporte le “zèle” fiscal.

 

Carine Hugo est une inspectrice des finances publiques zélée jusqu’à l’outrance, voir l’abus fiscal caractérisé.
Ayant, comme d’habitude, l’appui de sa hiérarchie elle ne prend même plus de gants pour vous asséner des grosses contrevérités qui feraient rire un enfant de CM2, tellement elles sont manifestes et brutes de décoffrage.
Comment la chasse, à outrance, aux contribuables semble pervertir tout sens logique et moral de certains de nos contrôleurs.
Une fois pondu son bébé elle l’a repassé à une certaine Laurence Guardiola, une inspectrice principale, son avatar dans la mauvaise foi et l’abus fiscal que je retrouve devant moi.
Cette Laurence Guardiola, malgré toutes les preuves qu’elle m’a demandées et que je lui ai fourni continue à me poursuivre devant le TA où j’ai porté l’affaire.
A cette mauvaise foi incroyable pour un citoyen contribuable il y a deux explications :
1) Ne payant pas les avocats, rétribués par nos impôts, pourquoi se gêner ?
2) Connaissant « l’entre soi » entre le Tribunal Administratif et les statistiques totalement défavorable au contribuable, elle sait que même énormes leurs contrevérités ont de grandes chances d’être d’office avalisées entre la  poire et le fromage.
Si par malchance elle perdait, elle n’aurait aucune responsabilité dans cette défaite. Elle aurait fait son « devoir » en essayant de me piquer mes sous.
L’irresponsabilité de ses actes fait partie intégrante du statut de fonctionnaire.
Pourquoi se gêner ?

Ma contestation en 3 actes:

 

Memoire en replique 2 fisc contre sci fontaine

MEMOIRE EN REPONSE 2 SCI FONTAINE

Et la fin, l’apothéose de la mauvaise foi fiscale

Bercy, l’Empire du mal et la citadelle de tous les abus !

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Hervé BRABANT : L’Exécuteur

Lors de deux billets précédents, j’ai eu l’occasion d’expliquer mon incrédulité face aux agissements de M. Hervé Brabant pour me ruiner et encaisser plus d’un million d’€, qu’il sait parfaitement indus.

Parmi les commentaires de soutien, Mareva disait ceci “Quant à M.  BRABANT, la question que l’on peut se poser est celle-ci : Au stade où il intervient (en bout de chaîne), a-t-il vraiment le pouvoir de faire quelque chose ?”

La question avait du sens.

C’est vrai que le fisc sait tout de nous et que nous savons bien peu de lui et de ceux qui le représente. Alors j’ai cherché. Et j’ai trouvé.

Hervé Brabant commence sa vie professionnelle comme comptable dans un camping des Vosges de 1986 à 1988.

Puis, virage, en 1989 il est caissier stagiaire à la perception de Corcieux. C’est là sans doute qu’il attrape le virus du pillage fiscal déguisé en lutte contre la fraude fiscale, puisque la suite est pour lui une ascension fulgurante dans le système anticonstitutionnel du contrôle fiscal français.

En 1994, il passe un an à l’Ecole nationale du Trésor Public, puis enchaîne l’escalade.

Percepteur, Chargé de mission, Inspecteur principal, l’ensemble avec probablement un zèle enthousiaste et remarqué puisqu’il se retrouve chef de Pôle à la Direction Générale de la Comptabilité Publique en 2004.

Dix ans ont passé, sa ceinture de scalps doit être bien étoffée, pensée émue pour les victimes…

En 2007 il est Inspecteur-adjoint des Finances, carrément à l’IGF, où si ça se trouve il côtoie Martino.

En 2009 il est conseiller technique au cabinet du ministre, la Ministre est Christine Lagarde. Fulgurant, non ?

De Janvier 2011 à Février 2014 il est secrétaire général de L’AGRASC

Un mot sur l’AGRASC.

C’est l’officine nationale qui vend les biens saisis des trafiquants de drogue et autres malfrats fortunés — mais pas ceux des Ministres ou hauts fonctionnaires issus de la connivence, dommage –…

Arrêtons-nous sur ce qui est remarquable

Ce sont les paroles du député Eric Ciotti lors d’un rapport sur l’AGRASC devant l’Assemblée Nationale le 4 Décembre 2019.

Monsieur Ciotti explique que la prison, la privation de liberté, est moins violente, moins grave, que la privation des biens, des possessions…

C’est-à-dire qu’enfermer un homme est moins grave que lui prendre ses biens.

Que donc, quand Bercy nous prélève un impôt injuste, spoliateur, Bercy commet la plus grave des atteintes à la personnalité. C’est ce que nous nous tuons à répéter à longueur de blog.

J’incite M. Ciotti à lire notre blog et à venir y exprimer ses conclusions, que nous partageons.

Pour l’AGRASC un gros bémol. Notre administration — et ses sous-fifres nos élus — souhaite en faire un outil à financer la justice. Or, sauf à imaginer que la délinquance ait atteint des sommets improbables, il faudra bien saisir tout et n’importe quoi sous peu, ne serait-ce que pour payer les frais de fonctionnement de la boutique AGRASC, dont les ambitions affichées ne vont pas manquer d’être dispendieuses.

Alors n’oubliez pas que dépasser la vitesse de 50 km/h – sur une avenue limitée à 30 km/h, vide et large, cela ne fait que 80 km/h – vous met dans la case des voitures saisissables, idem pour la qualification si répandue de “fraudeur fiscal” où votre patrimoine peut être saisi et vendu à l’encan, avant même que vous soyez jugé….

Cela dit, on imagine la joie d’Hervé BRABANT assis sur ce sommet de la saisie et de la vente forcée.

Mais ce n’est pas tout.

Pendant trois ans, de 2014 à 2017, il va être adjoint du directeur de la Direction Nationale d’Enquêtes Fiscales.

En 2017, il arrive en Charente-Maritime, ne me faites pas dire qu’il vient pour exécuter Henri Dumas, ce serait ridicule.

Il vient probablement dans l’antichambre de sa prochaine nomination comme Directeur Départemental des Services Fiscaux.

Il en a fait du chemin le petit comptable du camping vosgien.

Et pourtant, pas de grande école, pas d’ENA, donc pas de réseau, rien que de la performance et du dévouement, probablement.

Comme ces hommes de troupe qui finissent général au poids des ennemis abattus.

Là est donc la réponse à la question de MAREVA.

BRABANT est le plus armé qui soit pour savoir parfaitement que ce que me réclame les Services Fiscaux est irréel, n’est qu’une suite d’abus liés à l’esprit de corps visant à me tuer pour venger le contrôle et le redressement frauduleux de la succession de ma mère, que j’ai dénoncé jusqu’au bout pendant vingt ans, que j’ai gagné.

BRABANT était le mieux placé pour introduire la raison dans cette affaire et faire apparaître la vérité.

Je l’ai appelé ce matin. Surpris il a répondu. Il était en réunion. Nous avons convenu que je le rappelle dans la journée. Il m’a aussitôt mis en correspondant bloqué, dirigé directement sur sa messagerie.

En plus d’un bourreau sans vergogne, d’un opportuniste sans scrupule, c’est un lâche.

Nous avons encore de nombreuses années à nous rencontrer au pénal, d’ici là la France aura peut-être éradiqué cette engeance fiscale qui la dépouille et met son peuple en esclavage.

Enfin, nous verrons bien.

Bien à vous. H. Dumas

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Non, M. Macron, l’Etat n’a pas tenu !

Non, M. Macron, l’Etat n’a pas tenu !

« L’Etat a tenu », s’est écrié M. Macron lors de son allocution télévisée du 14 juin. En réalité, seul le personnel des hôpitaux a tenu. Tout le reste de l’appareil d’Etat, à l’exception de la police et de la gendarmerie, a disparu dans la nature.

M. Macron est inconscient de faire ainsi l’éloge de l’Etat. Les Français ont tous constaté que l’Etat ne les avait pas protégés et que c’était en vertu d’un texte datant de 24 siècles, le serment d’Hippocrate, qu’ils avaient pu être soignés. Notons toutefois que les médecins libéraux ont été frappés par le gouvernement d’interdiction de prescrire de l’hydroxychloroquine, au mépris du droit de prescription qu’ils tiennent de leur statut. Des milliers de Français sont morts de n’avoir pu être soignés, et ce par la faute de l’Etat. C’est un crime !

L’épidémie de covid-19 a été le plus terrible révélateur qu’ait subi la société française depuis la défaite de 1940. Et le régime politique ne s’en relèvera pas. Il n’est pas d’exemple qu’une aussi grave défaite ne se traduise pas par des changements majeurs.

La première mission de ceux qui sont capables d’analyser les causes de ce désastre consiste à s’attacher aux ressorts fondamentaux de notre société. Ce qui s’est effondré en France, c’est bien évidemment l’Etat. Trop lourd, tracassier, incapable d’évoluer, il a stérilisé la société. Pire, pendant la crise sanitaire, il s’est surtout évertué à interdire toute initiative de la société civile.

L’exemple le plus éclatant de cette dérive folle est celui du professeur Didier Raoult, à qui l’appareil d’Etat et tous ceux qui en vivent ou qui détiennent de lui leur autorité ont fait un procès stalinien. Didier Raoult est simplement l’inventeur d’un traitement du covid-19 fondé sur un art et une réflexion médicale consommés. Il a apporté des preuves solides de l’efficacité de son traitement et largement expliqué la nécessité de l’appliquer précocement. Aucune des prétendues études destinées à le discréditer n’y est parvenue. Au contraire, elles se sont discréditées elles-mêmes.

Beaucoup se sont demandé pourquoi la bande de l’Etat mettait une telle rage à attaquer Raoult. Quel crime avait-il commis ? Qui dérangeait-il ? La réponse est simple : Raoult mettait dans une lumière éclatante le fait que dans l’adversité il valait mieux compter sur une personnalité compétente et courageuse que sur des millions de serviteurs de l’Etat ne songeant qu’à la préservation de leurs avantages et de leurs prébendes. Et bien entendu le peuple, dans la sagesse et la lucidité qu’il sait montrer dans l’épreuve, a choisi Raoult.

L’Etat, en France, pèse 56 % du Pib, c’est-à-dire 1344 milliards. Le général de Gaulle considérait (comme d’ailleurs toutes les nations qui réussissent dans la compétition mondiale) qu’il ne fallait pas dépasser le tiers, c’est-à-dire 792 milliards. La différence entre ces deux sommes est de 552 milliards. C’est de ce montant qu’il faut faire maigrir l’Etat si l’on veut redonner ses chances à la France. Inutile de dire que ce n’est pas un Macron, ni quelque technocrate de son espèce, qui pourra y parvenir. Il y faudra un homme d’Etat dûment mandaté par le peuple. Inutile de le chercher, il surgira naturellement. Comme à chaque fois que la France a été en danger.

En attendant chacun doit s’efforcer de convaincre l’opinion, en commençant par son cercle intime, de la nécessité vitale de ce choix. « N’en croyez rien, Yvonne, disait le général de Gaulle à son épouse, ce ne sont que les commencements d’une chose considérable. » Même lui devait convaincre. N’ayez aucun complexe !

Claude Reichman

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Illusion fiscale

Richard Armenante nous a mis en copie un texte de Pascal Dray qu’il faut impérativement lire, tout y est dit. Il s’intitule :

ILLUSION FISCALE

Vous avez cliqué et lu ? Il n’y manque qu’une chose : la fausse monnaie.

En effet les économistes, lorsqu’ils parlent d’économie, n’envisagent pas la fausse monnaie, les billets de Monopoly.

Ils ne croient pas que quelqu’un aura, en dehors des faussaires — malfrats particulièrement poursuivis –, le culot de mettre sur le marché de la fausse monnaie.

Et pourtant, nos “techno-burocrato-fonctionnaires” de haut niveau le font.

Cela justifierait une annexe aux illusions fiscales, nous en parlons avec Pascal Dray.

Bien à vous. H. Dumas

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L’ambiance du temps et ses prolongements

Tout le monde ici connait sans doute « Télématin » sur France 2. Un réveil matin qui débute à 6h30 pour se prolonger jusque vers 9h00 – pendant longtemps, c’était plié à 8h30. Cette émission a introduit le JT insipide et répété toutes les 30 minutes. Chose reprise par les BFM TV, CNews ou encore LCI.

Je ne sais pas combien sont payés les journaleux pour faire ce travail d’usine, sans valeur ajoutée à chacune de leurs interventions, mais peu importe, je ne voudrais vraiment pas être à leur place.

Avant Télématin sur France 3, ante l’ère Macron, il y avait Euronews, de 6h00 à 6h30. Avec leurs informations, on sortait un peu des sentiers battus pour s’ouvrir sur le monde en décalé, avec un panel relatif aux marchés financiers. Cet entracte a disparu pour laisser place à un pré-Télématin sur France 2 pour faire la revue de presse des copains, se faire filmer dans l’entre soit en vrai-semblant de s’affairer : Le néant. Samuel Etienne pour sa revue de presse du matin est même rappelé sur le JT de 13h00 pour nous réciter encore la leçon.

Vous allez me dire que beaucoup de gens n’en ont rien à foutre de tout cela, probablement parmi les plus jeunes et dieu merci. Mais combien encore de leurs aînés s’y perfusent pour une opinion de l’instant T, en boucle pour bien infuser. N’oubliez pas que ces mêmes gens sont des bulletins de vote comme vous et moi.

Malheureusement, l’abêtissement des jeunes en masse sise France par ce gauchisme édulcoré en vert, pour la sauvegarde de la planète, fait qu’ils ne comprennent plus le marché, la prise de risque et son acceptation. Il est clair qu’en sous-entendu, dans notre culture, l’échec est suspect, mais la réussite aussi.

Le plus dérangeant est que les soixante-huitards qui ont connus la prise de risque pour tenter d’élever leur condition, sont à présent pour la plupart en retraite et à sauver leur cul avant la grande faucheuse.

On a donc un problème : Une génération qui paie de moins en moins pour une autre de plus en plus nombreuse qui crée certes une valeur ajouté non marchande – garder les mômes des enfants qui bossent encore, etc, mais qui reste quoiqu’on en dise une charge, car vous l’avez compris les caisses de précaution sont en partie vides.

Le phénomène de ce dernier problème est sans doute la dernière allocution de Mr Macron 1er : Il n’est même plus dans la décision mais l’incantation selon l’hypothèse que l’Europe, unanimement solidaire sans condition va épouser son plan de vol. Un plan qui n’est pas une remise en cause d’un système franco-français qui ne marche plus, mais qui est pour le poursuivre en contraignant toujours plus ses concitoyens.

Aux jeunes qui ont encore un peu de cervelle, de l’ambition et l’envie de bosser : Barrez-vous hors espace Schengen en laissant cette hydre soviétique derrière vous, pendant que vous le pouvez. Il n’est plus question de patriotisme, tant la déraison ambiante galvaude cette notion. Cassez-vous !

Bien à vous

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Au secours, les Occidentaux sont tous devenus fous !

Pour tout vous dire, policiers, gendarmes, douaniers et autres « forces de l’ordre », pas vraiment ma tasse de thé.

Comme beaucoup, j’ai souvent été exaspéré de me trouver « verbalisé » pour quelques kilomètres-heure de trop, une ceinture non attachée, un téléphone portable et que sais-je encore, quand je constate que les mêmes qui me pourrissent la vie se gardent soigneusement d’agir là où il serait pourtant nécessaire de le faire, pour empêcher de vraies infractions avec de vrais délinquants.

Les récents mois de confinement total n’ont rien eu pour changer mon état d’esprit, bien au contraire ! J’ai raconté dans un billet récent comment les policiers se sont succédé, presque chaque jour, dans mon petit atelier, pour m’interdire d’exercer une activité, autorisée pourtant de l’autre côté du périphérique, et en dépit d’une petite douzaine de courriels émanant d’une petite douzaine de préfets…[1] Emmerder à cinq ou six un septuagénaire inoffensif, et faire semblant de ne pas voir, à trois pas de là, divers rassemblements totalement insouciants de toute distanciation ou autres « gestes barrières », est-ce bien raisonnable ?

Il n’empêche ! Tout le tralala contemporain au sujet de brutalités policières dictées par d’improbables sentiments racistes relève de la plus grande forfaiture intellectuelle !

Deux interpellations, l’une en France, l’autre aux États-Unis, sont érigées en symboles ! En commun dans les deux cas, le décès de l’interpellé, et sa couleur noire. Cela, tout le monde l’a noté.

Mais ce que l’on voit beaucoup moins rappelé, c’est cet autre point commun : dans les deux cas, rien d’une interpellation « ordinaire » !

Interpellation « ordinaire », disons normale : l’interpellé s’en tient aux injonctions des forces de l’ordre ! Il se laisse menotter, si l’on veut le menotter. Il embarque dans les véhicules des forces de l’ordre, si c’est ce qu’on lui demande. Il ne s’enfuit pas, si on lui demande de s’arrêter ou de montrer ses papiers.

S’en tenir aux injonctions des forces de l’ordre, c’est avoir droit, face à ce qui est le monopole de la violence de l’état, à un traitement que l’on pourrait qualifier de traitement de temps de paix. Toute éventuelle brutalité, en de telles circonstances, serait une grave entorse au droit naturel et devrait être en effet dénoncée comme telle.

Pas du tout le cas, ni du Français, ni de l’Américain ! Loin de se soumettre, l’un et l’autre ont manifesté toute la résistance dont ils étaient capables ; et c’est là un point essentiel ! En effet, résister ou tenter de résister par force en de telles circonstances, cela revient à sortir de toute logique de temps de paix, et choisir d’entrer dans une sorte de logique de guerre.

C’est donc en fait le choix des risques inhérents et naturels à toute logique de guerre. C’est un fait : si le dernier mot ne revient pas aux forces de l’ordre, il n’y a plus de forces de l’ordre. Dit autrement, quoiqu’il arrive, le dernier mot doit revenir à la loi.

En clair, résister n’est pas seulement un acte inutile et imbécile, c’est à l’évidence un acte dangereux, comme est dangereux tout choix d’affrontement physique. Parce qu’il n’y a pas de manière « douce », ni de manière « sans risque » de conduire un affrontement physique !

Un affrontement, faut-il le rappeler, que n’ont pas choisi ou voulu policiers ou gendarmes, un affrontement qu’ils subissent et auquel ils ont le devoir de faire face. Que ceux-ci soient « racistes » ou pas n’est absolument pas le sujet et n’a même rien à voir à l’affaire. Leur devoir, leur mission, ce pour quoi nous les payons, c’est de sortir gagnants de l’affrontement, un affrontement, redisons-le encore, qui est le choix de l’interpellé et de lui seul.

De chaque côté de l’Atlantique, les manifestants oublient ou font semblant d’oublier qu’il ne saurait y avoir d’état de droit sans le respect collectif de l’autorité. On ne peut pas en même temps refuser cette autorité et prétendre continuer de jouir des avantages et du confort de l’état de droit. Il faut choisir !

 

 

[1] https://temoignagefiscal.com/nayez-pas-peur/

 

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La disparition du marché ou l’incroyable coup d’Etat mondial

Le marché nous parait une évidence, mais il ne l’est pas. La politique, qui ne l’aime pas car il soumet tous les pouvoirs, a souvent eu raison du marché au cours des siècles.

Le dernier exemple en date est le communisme soviétique, qui n’a jamais été le régime égalitariste qu’il prétendait être, bien au contraire, mais qui a réussi à éradiquer le marché un certain temps, sans pour autant que cela ait été une réussite.

La chine, qui n’est qu’un parasite du marché mondial, n’a pas encore d’économie propre, elle ne peut pas être classée dans ou hors une économie de marché.

Rappelons que l’économie de marché est une économie dont l’acheteur — libre de ses choix — est l’arbitre, car le producteur — lui aussi libre de ses choix — dépend exclusivement de la vente de ses produits.

Dans une économie de marché, la monnaie permet le troc différé et la division du travail, qui sont les éléments essentiels du progrès et de la prospérité.

Pour cela la monnaie doit avoir la confiance des opérateurs, et uniquement cette confiance, toutes les autres émotions qui entourent la monnaie ne sont qu’apparences.

Cette confiance a été longtemps matérialisée à l’aide d’un produit dont la rareté assurait la valeur : l’or.

Tout cela est balayé le 15 Août 1971 quand Nixon décide que le dollar n’est plus convertible en or, alors que le dollar était devenu la monnaie de référence mondiale, en qui le monde entier avait confiance.

Ce que l’on appelle la crise part de là.

Au fil du temps la monnaie a échappé définitivement à toute matérialité, passant de l’or au papier, puis aujourd’hui à une simple ligne sur des ordinateurs.

Les hommes de l’Etat, partout dans le monde, ont continué à imposer leur monopole créatif de la monnaie. Alors que, par essence, ils sont les ennemis du marché ce pouvoir qu’ils honnissent, qui domine le leur.

Mais, la monnaie est si essentielle et le marché si adaptatif que les populations ont continué à accorder leur confiance à la monnaie politique “dollar” alors qu’elle n’était plus rattachée à une réalité. L’Europe s’est dotée aussi d’une monnaie politique “l’Euro” sous-produit du dollar, en dépendant entièrement.

Tout cela n’ayant aucune existence sauf la confiance, non consentie mais réelle, des opérateurs économiques et de la population.

Mais voilà

Depuis 1971, les politiques n’ont cessé de fabriquer de la fausse monnaie, d’abord discrètement, puis massivement, enfin aujourd’hui hyper massivement avec pour excuse le Covid19

La monnaie n’est donc plus créée par le marché, elle n’est plus la résultante d’une organisation saine du dit marché, un bénéfice ou un crédit remboursable, elle est créée artificiellement sans limite et sans raison.

Sa distribution est arbitraire, entièrement entre les mains des hommes de l’Etat.

Le marché n’existe plus.

C’est cette mort du marché qui crée l’angoisse qui nous habite, dont nous cherchons tous la cause.

Le marché disparu, il reste son imitation, ses outils, mais dénués de sens.

Le marché constate la réussite ou l’échec. La vie ou la mort économique sont avec lui accrochées au mérite, au succès, à l’engagement, au risque, toutes ces choses qui ont façonné l’homme occidental, qui justifient la monnaie et la confiance qui va avec, sans laquelle il n’est plus de troc différé et de division du travail.

A partir du moment où la monnaie vraie cède la place à la fausse monnaie, tout change, mais imperceptiblement.

Dans un premier temps, la fausse monnaie n’est constituée que de crédits non remboursés. L’outil économique, production et consommation, reste en l’état, continue à fonctionner.

Puis, décomplexés, les hommes de l’Etat fabriquent et distribuent directement la fausse monnaie, sans passer par l’excuse du prêt non remboursé.

C’est là que le système social mute.

Sans l’arbitre qu’est la vraie monnaie liée à la réussite, qui est plus difficile à capter que la fausse monnaie distribuée en connivence, la société se modifie.

La “monnaie connivence” ou fausse monnaie s’acquiert par la séduction ou la soumission, elle génère une autre attitude sociale, d’autres réflexes du groupe que ceux que nous avons acquis pour accéder à la vraie monnaie, celle que le marché génère, soit : travail, engagement, risque, initiative, confiance, etc… C’est cette mutation qui nous met mal à l’aise.

Mais, à travers la fausse monnaie, la population finit par être dépendante de ceux qui la fabriquent et la distribuent. La population devient accroc à la fausse monnaie, elle ne perçoit pas la différence avec la vraie. Ceci tant que la monnaie ainsi trafiquée est en situation de monopole, car alors elle feint d’avoir les mêmes utilités que la vraie.

En conclusion : pas de révolution en Septembre.

Arrosés de fausse monnaie les français seront calmes, la pression pour “gagner sa vie” donnera l’illusion de s’atténuer.

Les plus malins, les plus cyniques, pas les plus honnêtes ou les plus courageux, sont déjà convertis à la fausse monnaie distribuée par les hommes de l’Etat.

C’est ce qui explique toutes ces industries sans résultat et sans clientèle, financées par la fausse monnaie publique – voitures électriques, éoliennes, faux outils de santé, etc… —

Le nouvel homme social qui va sortir de cette organisation ne sera pas très intéressant. Il sera peureux, soumis, faux jeton, cynique… Il a déjà existé et il existe encore dans tous les groupes et Etats où le marché n’existe pas.

L’effondrement de la production et la pénurie suivent inévitablement cette transformation des individus.

Le temps du scénario

Il peut être long, il dépend de la crédibilité de la fausse monnaie. Tant que celle-ci reste la monnaie du monde, l’illusion peut s’entretenir, le détenteur de cette monnaie vit alors au crochet des autres.

Mais, ce qui est probable, une autre monnaie, vraie donc plus crédible, voit le jour. C’est alors pour la fausse monnaie le décrochage. Il peut être immédiat, en quelques jours.

La population, droguée à la fausse monnaie, sous dépendance de cet enrichissement sans effort, n’a pas alors l’énergie et la compétence pour faire front, pour entrer en concurrence.

Tout cela n’est assurément pas pour Septembre, mais ce n’est pas si lointain sans doute…

La responsabilité politique des hommes de l’Etat, qui participent à ce massacre de la monnaie vraie en éradiquant le marché, en éditant et favorisant la fausse monnaie pour asseoir leur pouvoir, est colossale, immense, incroyable.

Ils le paieront très cher eux et leur complices technocrates. Ils croient faire un bon coup, en fait ils creusent leur tombe, mais aussi la nôtre dans le même temps, hélas.

Bien à vous. H. Dumas

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Comme ça, en passant…

On entend beaucoup (trop ?) parler le professeur Raoult ces derniers temps. À ce qu’on peut voir ou entendre, tout paraît assez simple : les uns l’adorent, d’autres le honnissent.

Mieux que de l’indifférence ?

Plusieurs véritables « bombes », pourtant, parmi tant de propos. Des bombes que personne ne semble avoir relevées, en tant que « bombes », j’entends bien. Comme personne ne l’a fait, je m’en charge.

Celle-ci : 30 à 70 % de la population se trouverait immunisés par avance contre le virus chinois. 30 à 70 % c’est une fourchette bien large, j’en conviens. Il n’est pas déraisonnable de penser que la vérité doit se cacher entre ces deux extrêmes, autour de 50 % par conséquent.

Avec de plus une répartition selon les âges qui est tout, sauf homogène : plus on avance, plus rares sont les immunisés. Avec cette réciproque : dès que l’on passe en dessous de 60 ans, le pourcentage des immunisés « naturels » est très élevé.

Soit, mais alors le confinement pour tous, et l’arrêt total (et mortel) des économies, quelle utilité réelle ?

Et pourtant, lors d’un interview récent, à la question : « le gouvernement a-t-il eu raison de confiner ? », le professeur répond fermement : « Oui ! »

Il fallait éviter, explique-t-il, la panique de toute une population ! Et d’évoquer cette autre panique, celle de tout un peuple fuyant devant l’invasion allemande.

Et vous, croyez-vous vraiment qu’en l’absence de confinement, les routes de France se seraient trouvées encombrées de fuyards terrorisés ?

Si vous répondez non à cette question, c’est clair : le confinement ne présentait aucune sorte d’utilité médicale ou sanitaire. Et n’en présente toujours pas.

Et donc il faut se résoudre à penser que le professeur, à sa façon, entend finalement ménager, au moins un peu, les hommes de l’état…

J’ai noté dans un précédent billet toute l’admiration que je portais pour l’admirable élan de solidarité dont ont fait preuve nos provinces à l’égard des habitants de la capitale, à l’occasion de la crise du virus chinois : les Parisiens qui ont pu s’enfuir, magnifiquement accueillis, qui par les voisins de résidences secondaires, qui par des amis, qui par des enfants ! Admirable, surtout quand on apprend, après coup, que c’est finalement à Paris que l’on trouve une très forte de densité de décès par million d’habitants ! Parmi l’une des plus fortes au monde ! Quand j’y pense, moi, vieux confiné parisien, j’en ai froid dans le dos…

Sans doute, mais sans confinement, les conséquences auraient été bien plus graves, nous répètent gravement les hommes de l’état. Sans confinement, où en serions-nous ?

Il se trouve qu’on a une assez bonne idée de la réponse à cette question : en observant les régions où l’on n’a pas confiné. Et pour cela inutile de se rendre jusqu’en Suède, ou je ne sais où : un simple petit détour par la Seine Saint-Denis est bien suffisant !

La nouveauté est que les hommes de l’état semblent prendre conscience de ce que les Cassandres de ma façon préviennent depuis le début : la catastrophe économique, inévitable conséquence du confinement ; ils voudraient bien remettre le plus de monde possible au travail.

Un petit séjour en Province vient de me convaincre que c’est là fort loin d’être partie gagnée. Le virus chinois a de fait terrorisé une partie des Parisiens. Mais dans ma naïveté, j’imaginais qu’il s’agissait là d’un phénomène strictement parisien, et je faisais confiance au bon sens provincial pour remettre la panique à sa place ! Erreur totale : les provinciaux, pourtant très peu touchés dans leur ensemble, se montrent encore plus effrayés que les Parisiens, au point qu’on voit par exemple des masques à peu près partout, dans les bois, les champs, les plages, et même les voitures…

Des masques, tant qu’on a cru que le vilain virus se cachait dans les crachats, cela se concevait. Mais maintenant que l’on sait que non, et que l’on peut trouver du virus dans n’importe quel air confiné ? De fait, un masque qui interdirait le passage viral condamnerait à mourir étouffé ! Nombreux sont pourtant les spécialistes à le répéter : bas les masques, ils ne servent à rien ! Mais qui les entend ?

Le plus rigolo est que désormais, les hommes de l’état sont de plus en plus embêtés. Oui, ils voudraient bien remettre très vite le plus de monde possible au travail. Mais tout en conservant les avantages (pour eux) des règles du confinement, interdisant par exemple les manifestations à coloration gilets jaunes…

Avec cette nuance nouvelle : les manifestations restent interdites, sauf celles suscitées par une émotion forte ! Certains défendront qu’on ne manifeste jamais que sous le coup de l’émotion. Il faut donc se résoudre à le comprendre, du moins de vue de l’émotion, en France, certains sont plus égaux que les autres !

 

 

 

 

 

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L’IGPN, L’ART DE L’ENFUMAGE PUISSANCE 10

UNE INTERVIEW DE LA PATRONNE DE L’IGPN, Brigitte Jullien.
Sa froideur cynique et un peu méprisante, apanage du haut fonctionnaire qui ne craint rien, sûr de son statut qui la protège de toute responsabilité dans ses actes et de tout retour de bâton jusqu’à la retraite (bien payée à nos frais), nous dévoile que le délit de violence des FDO envers le citoyen normal n’existe tout simplement pas.
C’est une vue de l’esprit.

Pareil pour le délit de concussion pour un inspecteur des impôts voir: https://temoignagefiscal.com/herve-brabant-suite-2-le-pouvoir-occulte/
Mon prochain billet sera sur le parallèle entre la violence policière et la violence fiscale mais différent de celui d’Henri Dumas ( https://temoignagefiscal.com/violence-policiere-et-violence-fiscale/ 

voir aussi:  https://temoignagefiscal.com/les-violences-policieres-nexistent-pas/

https://www.facebook.com/giletsjaunesinfos/videos/681740462668314/UzpfSTEwMDAwMDk2MTE3NzMyNzozODkxNDAzNTg3NTY4MzA5/

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Hervé BRABANT : suite 2 – Le pouvoir occulte.

Comment vous décrire mon vécu ?

Comment rester digne, précis, convainquant, quand des tonnes d’immondices vous écrasent ? Que faire lorsque l’on découvre ce que je vais vous faire découvrir ?

D’abord l’accusation de fraudeur fiscal, totalement injustifiée, uniquement liée à un effet de corps des Services Fiscaux, partisan et aveugle.

Puis, la suite ininterrompue de procès, où l’on présente son affaire en toute sincérité, où l’on perd systématiquement. Où les magistrats se gaussent de votre “maladresse”, et vous canardent à bout portant, alors qu’ils n’ont ni lu ni compris votre dossier qu’ils trouvent trop long, indigeste, pas à la mode, contraire à la pensée commune.

Il n’existe pas de victime du fisc assurent-ils, il n’est que des fraudeurs fiscaux, dont vous êtes puisque le fisc le dit. Vous n’êtes pour eux, au terme du parcours, qu’un procédurier vicieux qui tente d’échapper à une légitime sanction pour ses fraudes.

Vient enfin l’exécution, apothéose de votre chemin de croix qui a commencé dès la notification de redressement puisque, dès ce moment-là, tous vos biens sont bloqués pour des années, vous mettant au bord du chemin, infirme social sur lequel tout le monde crache sans se gêner, avec délectation.

Vous êtes une merde, un sous-homme, tout le monde vous le fait sentir.

Vous avez beau savoir, au fond de vous, que votre vie a été faite de travail, d’intégrité, de charges énormes payées malgré leur disproportion, vous êtes obligé de constater que le fruit de votre travail va vous être volé, que vous êtes projeté vers la misère, que tout le monde s’en fout.

Vous prenez alors la mesure de cette énormité, vous êtes puni d’avoir réussi au profit de ceux qui n’ont rien fait. Car, vous, c’est votre faute, eux, ils ne l’ont pas fait exprès.

A la fin de la fin, vous pensez avoir droit à une dernière parole, celle du condamné.

C’est dans ces conditions que j’ai demandé et obtenu un rendez-vous avec Brabant.

Je me suis expliqué pendant une heure, pour rien.

A-t-il écouté ? Compris ? Je le crois. Mais il n’a rien fait, alors qu’il en avait le pouvoir.

Pouvais-je imaginer la vérité ? Pouvez-vous l’imaginer ? Je pense que non.

La voilà toute crue, la vérité.

J’ai fait il y a quelques jours un billet d’humeur – de mauvaise humeur évidemment, il y a si longtemps que je n’ai pas pu être de bonne humeur – expliquant exactement pourquoi et comment je ne dois rien des 1 M€ que Brabant me dérobe, drapé dans sa dignité de fonctionnaire irréprochable des Services Fiscaux qui lui sert de déguisement pour ses rapines, au nom de l’Etat évidemment.

Figurez-vous que ce billet n’a évidemment pas arrangé mes affaires. Brabant ne bouge pas, souriant sans doute à mon agonie, conscient qu’il me fait payer ce qu’il sait que je ne dois pas, j’espère pour lui qu’il y prend du plaisir…

Mais ce billet aura eu un énorme avantage, il a mis à jour la bête immonde, ce pouvoir occulte qui nous espionne et nous tue, dont les ramifications sont nationales, dont l’action n’est pas accidentelle mais planifiée, de la façon la plus cynique qui soit.

Voici le commentaire que mon billet a provoqué

Voici l’origine de ce commentaire

C’est donc le gouvernement central, parisien, Bercy soi-même, qui va au charbon pour me salir et soutenir son exécutant.

Nous n’avons donc pas à faire au hasard, à une erreur humaine couverte hiérarchiquement par nécessité.

Non, nous avons affaire à une institution de pillage, parfaitement organisée, qui se tient les coudes, qui nous espionne, nous dévalorise, nous jette en pâture à une opinion publique préalablement conditionnée pour nous accuser, pour que nous soyons son bouc-émissaire, pour que notre mort soit une joie pour elle.

Il n’y a plus rien à dire, plus rien à voir, ces pillards ne peuvent que détruire ce pays, car, hélas, je ne suis pas un cas isolé, je ne suis qu’un parmi des milliers, des centaines de milliers.

Ce commentaire à mon billet est en réalité une menace claire à destination de tous ceux qui se révolteraient au moment où il s’agit d’être dépouillé. Une menace face à la liberté d’expression d’internet qui entrave – si légèrement – le vol d’Etat.

J’adresse au procureur le la république la lettre ci-dessous, en ne doutant pas une seconde qu’il va se précipiter pour lui donner une suite et nous faire connaître le nom et le service exact qui menace, qui distille la terreur contre ceux qui tentent de résister.

Bien à vous. H. Dumas

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Hervé Brabant : suite 1, les fonctionnaires courtisans.

Je suis au cœur de l’antre du monstre. Je ne cherche à en tirer ni gloire ni compassion. Je ne sais pas si je m’y trouve volontairement ou involontairement. Je peux juste prendre acte que j’y suis et essayer de rapporter ce que j’y trouve, ce que j’en comprends.

Quinze ans ont passé pour que j’en arrive là, c’est-à-dire pour que j’ai en main toutes les preuves que les hommes de l’Etat me volent sciemment un million d’Euros (Lien). En clair que ce sont des voleurs, preuve rapportée.

Aujourd’hui

J’ai passé ma journée à tenter de joindre au téléphone la Présidence de la République, Matignon et le Ministère de l’Economie. Il me semble que mon devoir est d’informer ces autorités du pouvoir politique du dysfonctionnement de leur administration. Je suis convaincu de ma compétence à ce sujet, de mon expérience, de mon analyse, je crois qu’elle pourrait leur être utile.

C’est dire que je ne me présente pas en quémandeur.

Je considère, au terme de mes quinze ans de recherche et de lutte, que ma victoire morale et intellectuelle est totale. Pour le reste, finalement, ce n’est pas moi qui suis en première ligne, mais eux.

Mes coups de téléphone n’ont pas dépassé les standards.

A l’Elysée. Accueil avenant, avec la contrition qui se doit pour vous expliquer que personne ne peut vous répondre dans la boutique. Mais qu’évidemment vous pouvez écrire, y compris par mail. J’informe que la chose a été faite. Alors la personne me demande la date de mon mail, le recherche, trouve que mon appel est trop proche de mon mail et qu’il faudra que je rappelle. Sans doute alors me lira-t-elle simplement le mail en réponse, que probablement j’aurai déjà reçu. Échec total.

Au Ministère de l’Economie. Accueil hautain et glacial. Un standard inaudible, un homme au bout du fil, qui me demande si je suis en voiture… Lui aussi me dit d’écrire, car personne ne répond au téléphone dans cet établissement, il raccroche.

A Matignon. C’est mon troisième coup de téléphone, je suis entraîné et plus tenace. La standardiste à du tonus. Même chanson, on ne répond pas au téléphone. A la question : “- pourquoi ?

– Mais voyons Monsieur, vous imaginez le nombre de personnes qui téléphoneraient.

– Oui et alors ? Amazon a sans doute plus de réclamations que vous et répond au téléphone.

– Ce n’est pas pareil, répond la standardiste, outrée que je puisse me permettre une telle comparaison.”

Et pourtant je ne paie Amazon que quand je m’en sers, quand j’en ai besoin, je paie Matignon tout le temps, alors que je n’en ai pratiquement jamais besoin, non ?

On ne peut pas dire que la conversation dégénère, mais le fossé se creuse et la distance devient condescendante à mon égard. Nous raccrochons.

Depuis, je suis songeur.

Je constate qu’il n’y a donc aucun lien entre la population, son expression instantanée, et le pouvoir. Est-ce possible ?

Aujourd’hui, avec les moyens techniques disponibles, si j’étais un responsable politique j’aurais un standard visuel, type Face Time, pour voir et écouter ma population, la comprendre.

Nos élus n’ont donc aucun contact direct avec nous.

Peut-être est-ce là l’explication de la folie de la pandémie ?

Car il n’est pas d’explication raisonnée au fait que la médecine libérale ait été exclue de la lutte contre le Covid19. Sauf à imaginer que l’ego des élus se contente des villages Potemkine dans lesquels ils vivent.

L’hôpital ne marche pas, c’est un fait avéré, sauf pour ceux qui sont protégés. C’est-à-dire la famille et les amis des soignants, les tenants du pouvoir, plus une minorité d’inconnus par hasard.

Donc, effectivement, un député, un maire et à fortiori un ministre y sont reçus royalement. De là à penser que c’est le fonctionnement habituel de la machine, il faut une dose de naïveté ou un manque de clairvoyance hors du commun.

Ainsi donc il serait possible que Macron ait cru que les hôpitaux étaient en état de fonctionnement ? Incroyable.

Cela rejoint l’idée non résolue par l’histoire : Staline, ou les dictateurs en règle générale, ont-ils l’esprit si encombré par leur ego et leur démesure qu’ils croient sincèrement qu’ils rendent service à leur peuple, que les détails mortels qui accompagnent ce service sont insignifiants, sinon inexistants, évidemment dissimulés par les courtisans. Pourquoi ?

L’histoire

En 1678, La Fontaine publie “Les animaux malades de la peste”, on peut y lire :

” Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir “

Cette réalité provoquera intellectuellement les lumières, qui finiront sur la barbarie inutile de la révolution.

La Cour, qui inclut le dispositif des charges, fonctionnaires de l’époque, dissimule à Louis XIV les réalités de son peuple. Colbert, l’exploitant, finance guerres et constructions pharaoniques. Le peuple alors souffre terriblement.

Aujourd’hui les fonctionnaires sont la Cour, Bercy est Colbert.

Mais le temps s’accélère, la boucherie n’est pas pour dans un siècle, hélas.

Conclusions

Irresponsables et protégés les fonctionnaires ne doivent leur statut et leur carrière qu’au pouvoir politique, qu’ils courtisent inévitablement.

Ils font écran entre la population et le pouvoir. Ils martyrisent la population et flattent le pouvoir. Ils nous avilissent, mais ils trompent les élus.

Ceux-ci sont-ils dupes ou consentants ? C’est la seule question qui vaille.

S’ils sont consentants, ils sont morts. S’ils sont dupes, il est grand temps qu’ils ouvrent les yeux et cassent le statut malsain des fonctionnaires, suppriment ce filtre déformant, pour qu’entre eux et nous le courant se remette à passer.

Les “Brabant” nous tuent, tuent notre démocratie.

Bien à vous. H. Dumas

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Pourquoi ça ne fonctionne pas !

Aujourd’hui, pas d’analyse économique, juste des faits et des constats.

Certains d’entre-vous savent que je partage ma vie entre la France et la Grèce.

Normalement, je pars vers la Grèce début mai en passant par la route et l’Italie pour prendre le ferry à Ancona sur la côte adriatique. Mais évidemment avec les restrictions de circulation, j’étais toujours, début juin, dans l’attente d’une ouverture des frontières.

N’ayant aucun renseignement fiable, bien que la presse se soit fait l’écho d’une ouverture de la frontière italienne le 03 juin, je me suis adressé d’une part aux services du premier ministre (à Matignon) sur son site et d’autre à la compagnie de ferries Minoan Lines (c’est une société italienne du groupe Grimaldi mais à l’origine elle est grecque et les bureaux sont au Pirée.)

Vous pourrez, à la lecture des réponses qui m’ont été faites, comprendre pourquoi la France étouffe sous son administration et que rien ne peut fonctionner normalement !

Réponse du cabinet du premier ministre au bout de 3 jours.

Madame, Monsieur,

Vous avez fait part au Premier ministre de vos réflexions concernant l’évolution des possibilités de déplacement dans notre pays, dans le cadre du déconfinement progressif amorcé depuis le 11 mai dernier.

Le Premier ministre a présenté le 28 mai 2020, à l’occasion d’une conférence de presse, les mesures qui s’appliquent aux Français depuis la seconde phase du déconfinement qui a débuté le 2 juin.

Sur l’ensemble du territoire national et depuis cette date, les déplacements ne sont plus limités à une distance de 100 kilomètres du domicile. C’est grâce à l’engagement, à la responsabilité et au civisme de chacun, aussi bien pendant le confinement que dans le déconfinement, que la crise sanitaire marque le pas. Ce sont ces résultats encourageants qui nous permettent d’assouplir les mesures qui avaient été prises jusque-là pour protéger la population. Ainsi, le Chef du Gouvernement l’a affirmé : le déconfinement va nous permettre de vivre une vie presque normale et de souffler après l’épreuve.

Sur la carte actualisée représentant l’activité épidémique, seules l’Île-de-France, Mayotte et la Guyane figurent en orange. L’ensemble des autres départements est placé en zone verte. Dès lors, dans les départements en orange, le déconfinement est plus limité que dans le reste du pays.

Le Premier ministre a toutefois demandé aux Français de rester responsables en limitant leurs déplacements aux plus importants. La limitation des regroupements à dix personnes est maintenue dans les lieux publics. Le port du masque, qui est largement recommandé par les autorités sanitaires, le respect des gestes barrières et le télétravail restent la règle. En effet, si le virus a indéniablement reculé, il est toujours là. C’est pourquoi il est nécessaire de maintenir une vigilance de tous les instants.

Pour ce qui est des trajets internationaux, jusqu’au 15 juin, les restrictions aux frontières sont maintenues. Après cette date, une coordination européenne aura lieu pour travailler à la réouverture des frontières au sein de l’Union européenne. La France y est très favorable. La réciprocité sera d’ici là appliquée pour les pays qui imposent une quarantaine à l’entrée de leur territoire. En dehors de l’UE en revanche, les frontières extérieures restent fermées. Une position européenne commune devrait être adoptée à compter du 15 juin.

Si la bataille sanitaire progresse dans le bon sens, le Premier ministre a appelé chacun à la  mobilisation pour permettre à notre pays de faire face à la crise économique et sociale que doit affronter notre pays. Le Gouvernement est pleinement engagé dans cette bataille.

Pour de plus amples informations, nous vous invitons à consulter le site du Gouvernement à l’adresse suivante https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus.

Un numéro vert répond en permanence à vos questions, 24h/24 et 7j/7 : 0 800 130 000.

Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’assurance de nos salutations les meilleures.

Le Cabinet du Premier ministre

Réponse de la compagnie de ferries Minoan  dans la journée.

Following the Government order, kindly be advised that the embarkation from/to Italy is forbidden for passengers and vehicles (except trucks). The prohibition is valid until 15.06.2020 15:00.

Traduction : consécutivement aux instructions du gouvernement, vous êtes avisé que l’embarquement en provenance ou à destination d’Italie est interdit aux passagers et aux véhicules (à l’exception des poids lourds). Cette interdiction est valable jusqu’au 15 juin 2020 à 15h00.

Une conclusion objective s’impose :

Le délai de réponse de l’administration française est beaucoup plus lent mais on peut comprendre qu’ils sont assaillis de questions et qu’ils ont beaucoup de réponses à faire.

La réponse du premier ministre est une réponse d’énarque, elle prend une page … pour ne donner aucune information alors que le cabinet du premier ministre est nécessairement à l’origine des décisions de restrictions de circulation et est aussi en rapport, à ce propos, avec les gouvernements des autres pays de l’Union Européenne !

La réponse de la compagnie privée italo-grecque est courte, rapide et concise et l’information est donnée immédiatement.

Autrement dit, quand vous posez une question à l’administration française, elle ne vous donne pas de réponse claire ; ce qui pose la question même de son utilité car une administration qui n’est pas en mesure de donner des réponses à propos de ses propres décisions et qui n’est pas plus en mesure de connaître les décisions des autres gouvernements de la même organisation … ne sert à rien !

Enfin, quand le fonctionnaire se croit obligé de faire un discours politique typique de notre haute fonction publique, en réponse à une question somme toute tout à fait basique, on comprend évidemment qu’il y a un problème et que ce problème tient, non pas à l’existence de l’administration, mais à son état d’esprit et à sa formation.

Je tenais à livrer à votre réflexion ce constat !

Bien cordialement à tous !

 

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Violence policière et violence fiscale

Le chamboulement mondial de l’information, son accès immédiat sous des formes différenciées adaptées aux convictions de chacun, que ce soit pour l’information instantanée ou approfondie, change la donne du pouvoir, implique la transparence.

Or, la transparence ne facilite pas l’ordre imposé : le pouvoir — notamment quand ce dernier se veut moral —

Il faut en effet distinguer le pouvoir factuel lié à une compétence reconnue, à une force acceptée, et le pouvoir politique lié lui à une organisation artificielle qui répond à des règles initiatiques habillées de moralité.

Dans le premier tout le monde constate – et éventuellement conteste – la réalité du pouvoir. Par exemple tel sprinter possède le meilleur temps du monde, tel homme d’affaires possède tant de milliards, tel chanteur déplace tant de spectateurs, etc…

Dans le deuxième nul ne sait exactement pourquoi l’évêque est évêque, l’imam est imam, le flic est flic, le président est président, etc…

Il est facile d’adhérer ou d’entrer en concurrence avec le premier des pouvoirs, il est beaucoup plus difficile d’admettre le second et d’imaginer sa consistance.

Or le second a des prétentions hégémoniques, considère qu’il s’impose à nous, que nous devons le respecter, il codifie notre vie et revendique la force en cas de manque de respect.

Evidemment la situation se corse si l’information rapporte que celui qui exerce le pouvoir est un tricheur.

Il est peu probable que l’on apprenne que Christian Coleman court en réalité le 100 m en 30 secondes. Une telle nouvelle serait de nature à perturber l’ordre chez les amateurs d’athlétisme et à faire virer immédiatement Coleman de son statut de meilleur sprinter du monde.

De la même façon, savoir qu’Anne Hidalgo ne prend jamais son vélo, le bus ou le métro pour aller travailler pendant qu’elle cherche à nous l’imposer, déstabilise immanquablement le pouvoir qu’elle revendique. Elle doit donc l’imposer autrement que naturellement.

Pour se faire elle et les siens utilisent la police, dont ce n’est pas la fonction, qu’ils détournent de son objectif : la protection des individus, pour l’occuper à imposer leur pouvoir, leur ordre.

Cette méthode a des limites. Protéger un pouvoir que l’information rend objectivement contestable implique que :

– soit le maintient de l’ordre devient de plus en plus violent et fait ainsi face à une contestation qui se renforce,

– soit l’information est censurée puisque c’est elle qui alimente la contestation.

Nous en sommes là avec la police… du maintien de l’ordre, que nous ne devons pas confondre avec l’autre, celle qui protège tout le monde, enfin qui devrait….

En réalité

Il est peu imaginable que nos hommes politiques puissent aujourd’hui censurer l’information, peu probable aussi qu’ils puissent devenir plus violent dans le maintien de leur ordre. Donc la situation leur pète à la figure et ce n’est qu’un début.

Les violences policières sont en butée, n’en déplaisent à ceux qui veulent conserver l’ordre actuel, maintenir en esclavage la plus grande partie de la population, légiférer à tour de bras pour étouffer inutilement les libertés des autres au profit des leurs.

N’écoutons pas les pessimistes qui prétendent que tout cela finira mal.

Se battre pour la liberté ne peut pas mal finir, il faut soutenir ceux qui luttent contre la police du maintien de l’ordre, dont une politique ouverte, transparente, honnête, n’a nul besoin.

Seuls les régimes pervers, inadaptés, esclavagistes ont besoin d’une police du maintien de l’ordre puissante.

Allons plus loin

Espérons que l’information se développant permette aux plus simples de comprendre que détruire le capital et taxer fortement l’économie ne leur est pas profitable.

Que les taxes de toute nature finissent en négatif sur leur feuille de paie, car l’économie se doit de réaliser un bénéfice, sans quoi il n’est plus d’économie, il n’est que faillites. L’élément d’ajustement est toujours le salaire.

Chaque avancée sociale, chaque dépense publique est payée in fine par le salarié, même si elle est facturée à l’entreprise.

Cette prise de conscience mettra en évidence la violence fiscale actuelle qui — comme la violence policière — s’exprime chaque jour au hasard des coups de matraque fiscaux balancés par les agents du fisc. Ces tortionnaires psychopathes, intouchables.

Le jour où cette prise de conscience mettra debout 500.000 personnes pour partir à la conquête de l’hydre Bercy, de son nid…. L’espoir sera permis. La France sera sauvée.

Bien à vous. H. Dumas

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Crise : c’est encore le privé qui va trinquer ! par Nicolas Lecaussin

Les crises n’ont pas toujours les mêmes causes, ni les mêmes conséquences mais elles ont, souvent, beaucoup de points communs. En France, plus qu’ailleurs. Premier enseignement de la crise, dont on ne parle pas beaucoup : c’est d’abord un échec de l’Etat et de son système de santé extrêmement coûteux, tant vanté néanmoins par les politiques et les hauts fonctionnaires. Au début de la pandémie, au moment de la panique, il était impossible de trouver des masques et du gel hydroalcoolique, même dans les hôpitaux. L’Etat a voulu s’en occuper et en avoir le monopole : la pénurie a duré pendant des semaines. La panique a aussi provoqué une ruée sur certains produits courants, qui ont été en rupture de stock… pendant environ 48 heures. Après quoi le marché a très bien répondu à la demande. Contrairement à l’Etat.
Visiblement, les politiques n’en ont pas tiré les leçons. Ils font comme si de rien n’était. L’Etat va arroser l’économie avec l’argent public (450 Mds d’euros) sans se soucier des résultats. Ils invoquent l’écologie pour présenter leur « Plan vélo » et leur « Plan voiture électrique ». Mais quel est le lien entre le coronavirus, le vélo et la voiture électrique ? Et pourquoi pratiquement obliger les Français à s’acheter une voiture électrique alors qu’ils devraient être libres et responsables de leur choix ? L’écologisme dicte la politique. Nicolas Hulot est le gourou vert que les politiques et les médias écoutent sans sourciller. A Paris, Anne Hidalgo veut transformer la capitale en un jardin féérique où les voitures seraient tout simplement interdites.
Pour bien faire, Macron crée une commission de 26 économistes censés rendre un rapport d’ici à la fin de l’année. Fallait-il une énième commission pour savoir ce dont la France a besoin ? Les dizaines de commissions et de rapports du passé ne suffiraient-ils pas ? Comme les politiques français sont entêtés, la suite est prévisible : on aura droit à un plan de relance « écologique » ainsi que des aides publiques à foison accompagnées d’une inévitable hausse des dépenses publiques et des prélèvements obligatoires. Condamné par l’Etat, le privé sort exsangue de ce confinement. Le nombre de chômeurs explose, les entreprises sont ruinées et la reprise de l’économie sera terriblement fastidieuse. Les indépendants sont à terre, certains affichent un chiffre d’affaires de 300 euros au mois d’avril !
Pendant ce temps, le secteur public continue à jouir de ses privilèges bien que certains services, comme La Poste, aient été catastrophiques durant le confinement. Les salaires sont assurés par l’Etat, les 35 heures continuent et les vacances approchent. On annonce quelques timides réformes pour la santé. Rien d’important alors que la terrible bureaucratisation du système révélée par l’IREF a été plusieurs fois confirmée. Où est la réforme de l’Etat ? La baisse des dépenses publiques ? La baisse du nombre de fonctionnaires et de la fiscalité ? La suppression des réglementations et des normes pour donner de l’air aux entreprises ? Rien de tout cela ne s’annonce. Une fois de plus, en France, c’est le privé qui trinque !

sur le web:
https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/Crise-c-est-encore-le-prive-qui-va-trinquer?fbclid=IwAR0lpnLY6WDMfquXNyoCUXd9S8HATjFr2cpv0U0kDhbCb3fMPcJooWf8sYo

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Avis à Tiers Détenteur et huissier

« Les commerçants ont l’obligation d’informer précisément leur clientèle sur les modes de paiement acceptés et refusés. Si un commerçant refuse un règlement par chèque, sa décision doit s’accompagner d’une information claire et précise, par le biais d’un affichage, d’un marquage ou d’un étiquetage dans les locaux commerciaux, à l’endroit où la clientèle est reçue. »

https://droit-finances.commentcamarche.com/faq/7350-refus-de-paiement-par-cheque-par-un-commercantva

Refuser le paiement par chèque, c’est limiter notre Business. Et pourtant celui-ci n’est qu’une promesse d’achat, contrairement au paiement par carte ou par virement bancaire ou encore en espèces. En effet, quand la banque vous retourne ce chèque pour impayé, avec ses frais de services, à vous de vous débrouiller avec le client.

Le petit entrepreneur face à cet impayé, doit poursuivre le client pour récupérer le solde de sa vente. Il le rappelle et celui-ci ne répond pas. Il n’a bien sûr pas pris la précaution de s’assurer auprès d’une société d’affacturage, qui n’est qu’un coût d’assurance supplémentaire sur une pile qui prospère.

Vient l’option de l’huissier qui évidemment, par ses émoluments, va réduire à néant la marge-produit pour son intervention. Déposer plainte auprès du commissariat local est hors objet ou auprès du Procureur de la République, sans réponse.

La chute de mon huissier référent quant à une affaire de la sorte a été la suivante : « Mr Intel a déménagé et se trouve « Là-bas » en France. Je peux transmettre le dossier à mon confrère, « Là-bas », selon votre décision. » Donc on peut imaginer un nouveau tour de manège avec un préposé qui va émarger pour sans doute le même résultat.

Ce que je veux exprimer par-là sont plusieurs choses :

– Les Big Firms ont leurs services juridiques propres pour gérer les impayés avec efficacité ;
– Nos services au profit de l’Etat et de ses collectivités subsidiaires associées ont tous les moyens de nous réduire avec une plus grande efficacité ;
– Les gueux, doivent se démerder, sans fusil, pour réclamer leur dû, avec des coûts qui les impactent plus sûrement.

Nous sommes parfaitement non dans le capitalisme, mais celui qui prospère par la connivence, l’entre-soi ou que sais-je ? 

Vous connaissez sans doute les avis à tiers détenteurs, un rouleau compresseur, qui vous suit sans limite. Celui de vous mettre dans l’indigence jusqu’à  la fin de vos jours, histoire de vous réduire par des parchemins de règles, de normes qui se confondent en matrice pour ne plus requérir votre avis. Alors, pourquoi n’aurions-nous pas ce même bénéfice d’action, automatique, pour nous qui tentons de créer de la richesse ?

C’est votre Etat pour lequel vous votez à chacun des propos d’options de démocratie sans demander aucun compte à ceux qui vous l’offre.

Je voudrais encore revenir sur la notion de chèque, et plus particulièrement sur les chèques cadeaux que bon nombre de clients proposent en guise de leurs achats. Pure invention dans le style Keynésien pour soutenir la demande au détriment de l’offre.

Ces chèques seront effectivement payés, mais à des taux d’intérêt pour le commerçant de 5% ou plus. De plus, ce même impétrant devra faire un travail administratif quant à ces « œuvres » de paiement : Editer une fiche de renvoi des chèques, comptabiliser les mêmes, vérifier leurs dates de validité, les tamponner avec le cachet de l’entreprise, couper leurs bords, les enregistrer dans un Tableur « Excel » pour leur suivi de paiement et les expédier par recommandé, bref encore une usine à gaz qui fait vivre un tas de parasites. Connerie à l’état pur !

On peut surenchérir avec tous ces tickets Resto qui prolifèrent dans le même sens, celui d’une économie administrée, aux confins du soviétisme. La monnaie, en sonnante et trébuchante, cela existe, non ? 

Finalement, nous comprenons que nous vivons ainsi à payer un tas de chacals qui ne servent strictement à rien, sinon qu’il serait si simple, par nos moyens actuels de les liquider pour du pragmatisme, fluide et en toute sécurité.

Bien à vous

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