Bonjour,
Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling
2 069 vuesJ’ai peur pour moi, j’ai peur pour mon épouse, j’ai peur pour mes enfants, j’ai peur pour vous, j’ai peur pour nous tous, j’ai très peur.
Quelques jours après le jugement que j’ai publié ici le 23 Août, Je viens de recevoir du Procureur de La République de Montpellier la décision que vous pouvez visionner avec le lien suivant : ICI LE LIEN
J’apprends que je suis :
– Quelqu’un de menteur
– Quelqu’un qui fuit ses responsabilités
– Quelqu’un de méprisant
– Quelqu’un de méprisant de l’intégrité d’autrui
– Quelqu’un de méprisant de la personnalité d’autrui
– Quelqu’un qui pratique la dénonciation calomnieuse
– Quelqu’un qui pratique la diffamation
– Quelqu’un qui se rebelle et outrage les agents de la force publique
Que, dans ces conditions, il est normal que je sois assimilé à un gangster, à un terroriste, que ma photo soit incluse dans le fichier des délinquants. Un tel personnage mériterait probablement aux yeux de ce procureur d’aller dans un camp de rééducation, voire d’être interné dans un établissement psychiatrique ou même directement en prison.
Cependant, je ne me reconnais pas dans cette description, ma famille et mes amis ne me reconnaissent pas non plus, pas plus que mes relations sociales.
Dois-je en conclure que moi-même et mes proches vivons sans le savoir à proximité d’un monstre qui se dissimulerait adroitement à nos yeux ?
Eux qui me croient ouvert, généreux, courageux, responsable, ni envieux ni sectaire, disponible, serviable. Ils me reprochent d’être un peu trop entier, procédurier dans mon désir d’un respect exigeant de la loi, tenace, englouti par mes activités, idéaliste, rêveur, anticonformiste, inconscient de mon âge, toujours entreprenant, trop réactif à l’injustice en règle générale.
Ce différentiel d’opinion gigantesque nécessite une explication.
Commençons par détailler objectivement les condamnations qui sous-tendent le jugement des magistrats :
– Dénonciation calomnieuse. Je me suis permis de poursuivre pour faux des agents du fisc qui avaient réellement trafiqué et falsifié des documents d’urbanisme pour lever un impôt indu contre moi. Mal m’en a pris, la solidarité bureaucratique des fonctionnaires a joué à plein, j’ai effectivement été condamné pour dénonciation calomnieuse. Mais, depuis, La Cour de Cassation a cassé l’impôt en question, démontrant la réalité de mes accusations. Il faudra bien qu’ultérieurement il me soit donné raison sur l’usage de ces faux par les agents du fisc.
– Diffamation. Là il s’agit des dénonciations, dans ce blog, visant les méthodes inacceptables utilisées par les contrôleurs fiscaux. J’étais un peu en avance sur mon temps. Les magistrats ont estimé qu’il ne s’agissait pas d’un problème de société. Ils ont fait bloc avec le fisc. De lanceur d’alerte que je croyais être, je me suis retrouvé diffamateur vu du côté de l’amicale des bureaucrates fonctionnaires.
– Outrage et rébellion. Ici c’est le pot de terre contre le pot de fer. Le pouvoir pur et dur qui tape sans retenu et sans souci de la loi. Trois jeunes gendarmes nous agressent sans aucune raison sur l’autoroute mon épouse et moi-même, nous avons 70 ans. Ils me bousculent, me menottent. Je dépose plainte contre eux, je me retrouve de l’autre côté de la barre. Ma plainte n’est pas prise en compte, c’est celle des gendarmes et leurs déclarations dont les mensonges sautent aux yeux – je tiens le dossier à la disposition de qui voudra – qui est retenue par la justice. La suite coule de source. Je suis condamné pour rébellion et outrage. Je n’ai pas eu les moyens d’aller en Cassation. Dont acte.
Voilà donc de quoi il s’agit. Le résultat est inquiétant. Dans un pays qui se targue d’être un Etat de droit, de respecter les individus, d’avoir inventé “Les Lumières”, l’inquiétude est grande de rencontrer une justice et une police dont l’arme unique est la terreur, au mépris de la loi, au bénéfice de la force et de son obscurantisme.
Cela mérite une tentative d’explication.
J’exclus immédiatement l’idée d’un complot personnel contre moi. Ce serait prétentieux, irrespectueux pour les milliers de français qui sont exactement dans le même cas que moi.
Non, je crois que le problème est global, strictement bureaucratique. Il est lié à une bureaucratie qui a envahi toute la sphère sociale et procède par protocole, indifférente aux individus et aux cas particuliers, donc indifférente à l’idée que l’on se fait benoitement de la justice.
Voici ma vision de cette affaire particulière.
Je renverse un piéton, effectivement sur un passage protégé. Ce piéton est blessé à la tête. Le choc ayant été léger, je suis surpris par ses conséquences. Mais il s’agit quand même d’une voiture contre un piéton, ceci explique cela.
Ce piéton quitte volontairement la scène de l’accident, je l’assiste et l’accompagne en essayant de le raisonner, je ne l’abandonne pas, j’assume mes responsabilités, je suis catastrophé évidemment.
Arrive les pompiers, et je suppose un jeune interne. Une blessure à la tête, quelque soit la gravité, le jeune interne n’a pas à en juger, le protocole prévoit une évacuation vers le CHU, 30 Kms. A partir de là le reste suit mécaniquement.
Double alcootest illégal du conducteur et constat bâclé. Pourquoi s’emmerder à établir la vérité des faits puisque le conducteur du véhicule doit, quoiqu’il arrive, payer le prix fort ? La terreur est la base de la lutte contre l’accidentologie routière. Qu’importe la justice, seul compte le protocole bureaucratique.
Alors, quand le conducteur que je suis essaie de faire comprendre, que les piétons étaient invisibles du fait de la luminosité défectueuse à cet endroit et à cet instant précis, que la victime n’était pas dans un état normal mais très alcoolisée au point d’être en faute sur la voie publique, qu’il demande l’alcootest de la victime et apprend qu’il n’a pas été réalisé, qu’il ne comprend pas pourquoi les photos de sa voiture exempte de choc ne sont pas au dossier, qu’il se demande pourquoi le procureur a demandé pour lui particulièrement un deuxième alcootest illégal, que sa vitesse était normale telle que la déclare le témoin au moment de l’accident avant de revenir plus tard sur sa déclaration, le conducteur que je suis commet un crime de lèse-majesté, d’entrave au protocole, un crime inacceptable.
Pire encore, lorsqu’il demande aux pompiers le PV de prise en charge de la victime, il lui est refusé, même après que la CADA ait jugé que ce PV est communicable les pompiers refusent toujours de le donner.
Le conducteur que je suis complique le travail de tous ces fonctionnaires qui ont appliqué un protocole dont la conclusion s’impose : condamnation maximum, sans avoir à réfléchir, sans avoir à peser le pour et le contre, sans avoir à juger ce cas particulier.
Il est fou ou sot ce conducteur qui imagine que des fonctionnaires pourraient avoir envie de rendre une justice individuelle, avec toutes les complications et le travail que cela demanderait. Tout ça pour n’avoir au bout qu’une simple satisfaction morale, pas davantage de salaire….
Le conducteur que je suis rêve. Des millions de français rêvent en croyant que dans ce type de cas ils seraient écoutés et jugés équitablement. Des milliers d’autres en font tous les jours l’expérience.
La bureaucratie est maîtresse de notre pays, protocoles et indifférence sont les conséquences de son omniprésence.
In fine, comme ici, c’est l’injustice qui triomphe.
Mon assureur, qui pour couronner le tout a résilié mon assurance et m’a déclaré au fichier des conducteurs asociaux – après 54 ans de conduite et 70.000 Kms par an sans aucun accident –, m’a dit d’embarquer une caméra à bord de ma voiture, comme dans les pays de l’Est coutumiers de ce genre de situation. Bon…
C’est dur, mais c’est ainsi. Si comme moi vous vous dressez contre cette dérive bureaucratique, vous irez pareillement au casse pipe. Si en plus vous vous attaquez au fisc, comme je le fais, votre compte est bon.
Le mien est en cours, comme je vous l’ai dit : j’ai peur.
Cela ne changera rien à la chose, c’est trop tard, je n’aurais pas dû rêver, je me retrouve accusé, à tort, du pire. Mon piéton alcoolique va être, lui, grassement récompensé. La France n’est plus un Etat de droit, elle est un Etat de terreur bureaucratique.
Bien cordialement. H. Dumas
2 849 vuesVoilà un mot que tout le monde emploie et qui ne veut rien dire. Il a la prétention de définir les points communs d’un groupe d’humains réunis par un territoire ou une pensée.
Est-ce possible ? Qui serait habilité à décider les critères retenus à cet effet ?
Parlant du passé la chose peut paraître accessible aux indélicats qui passent par pertes et profits les pensées minoritaires ou ignorées. Mais dès qu’il s’agit de l’avenir c’est le néant du terme.
Et encore, quand il croit marcher le truc ne marche que pour les passés lointains, notamment pour les civilisations dites disparues, pour lesquelles l’histoire est figée.
Mais plus près ? La civilisation Russe, ce sont les tsars ou les bolchéviques ? La civilisation chinoise, ce sont les empereurs ou Mao ? Dans tous les cas sont-ce les tenants du pouvoir qui dictent la civilisation ou leurs opposants en les contraignant.
De Gaulle n’est-il grand que parce qu’il a composé avec les croyants communistes ? Autrement, aurait-il échoué à affronter cette croyance et disparu dans les profondeurs de l’histoire après ne pas avoir gagné la guerre faute d’armée ?
Lorsque l’on réfléchit sérieusement aux approximations du mot civilisation on comprend que ce n’est pas ce concept qui peut être fauteur de guerre tant il est creux.
Alors, qu’en est-il de ce que d’aucuns baptisent pompeusement le conflit des civilisations ?
Afin d’y voir un peu plus clair, je vous propose d’évoquer un autre mot, autrement plus réel : la croyance.
Ce mot accompagne chaque minute de notre vie. Chacune de nos décisions impose préalablement une croyance.
Ainsi nous n’avançons, au sens propre, que si nous croyons que le sol devant notre pas est solide. S’il ne nous parait pas susceptible de porter notre poids, nous n’avançons pas.
Face à cette problématique il y a deux sortes de croyance.
La croyance irréfléchie ou non vérifiée (le dogme, la foi) :
Elle consiste à avancer si l’on est simplement convaincu, par soi-même ou par un autre, que le sol est solide. Inversement, à ne pas avancer si l’on est convaincu, dans les mêmes conditions, que le sol n’est pas solide.
Ce type de croyance est dangereux puisque le sol que l’on croit solide sans preuve peut ne pas l’être, alors nous passons à travers. Toujours inversement, nous pouvons le croire fragile et nous priver d’avancer, alors que le sol étant solide nous pourrions le faire sans risque.
C’est ici la croyance dogmatique, qui ne se soucie que d’elle-même, totalement indifférente à la réalité.
La croyance réfléchie, vérifiée (la science) :
Elle consiste, préalablement à avancer d’un pas, à vérifier que le sol est capable de porter notre poids. Que ce soit par l’expérience ou par le calcul, la vérification éliminera la possibilité d’échec, mais elle doit être reconduite à chaque pas. Certains cas limites resteront improbables.
C’est la croyance scientifique, qui doit se remettre perpétuellement en question, dont le champ d’action connu est infime par rapport aux problèmes globaux posés chaque seconde aux hommes, pour lesquels ils attendent des réponses immédiates.
Autant de contraintes auxquelles cette croyance répond difficilement, au prix d’un effort constant de réflexion qui n’est pas à la portée de tous.
Les conflits de croyance
Les définitions parlent d’elles-mêmes, ces deux croyances sont incompatibles.
L’histoire de l’humanité connue, et probablement inconnue, est faite principalement de l’affrontement entre ces deux croyances.
La croyance irréfléchie ne peut pas cohabiter avec la croyance réfléchie. L’une est indépendante de la vérité donc libre, elle n’a pas de limite et peut paraitre vraie, l’autre est entièrement prisonnière de la vérité et de ses limites.
Qui plus est, la croyance réfléchie demande du temps et un état d’esprit particulier. Nul n’est capable de l’utiliser exclusivement. Tout particulièrement depuis que son développement extraordinaire l’a rendue inaccessible aux non-spécialistes et a multiplié les spécialistes au point que chacun d’eux ne peut appréhender qu’une croyance réfléchie à la fois.
Contrairement à ce qu’aurait pu laisser croire les siècles d’or de la découverte scientifique, les XIXème et XXème siècles, l’hyper développement de la croyance réfléchie a fait le lit du renouveau de la croyance irréfléchie.
En effet, nous sommes aujourd’hui tous obligés d’adhérer à des croyances inconnues de nous, sans pouvoir vérifier si ceux qui nous initient ont eux-mêmes vérifié ou non ce qu’ils affirment, qu’ils nous imposent de croire.
Le conflit
La difficulté tient au fait que la croyance, réfléchie ou irréfléchie, après s’être emparée d’un homme ou d’un groupe d’hommes apparait comme la vérité.
Cet inconvénient peut paraître marginal pour la croyance réfléchie, encore que…, mais il est rédhibitoire et mortifère dans le cadre la croyance irréfléchie.
Il n’est pas douteux que la croyance irréfléchie a tué des milliards d’hommes au cours des siècles. Elle continue, c’est elle la fauteuse de guerre.
Le conflit aujourd’hui
Sa base est principalement économique. La croyance irréfléchie a imposé l’égalitarisme économique, en a fait une vérité qui s’impose à notre groupe.
Or, l’égalité ne peut pas affronter le besoin d’excellence sans lequel l’activité économique ne peut pas se développer. Cette activité, comme toutes les autres, même sans doute plus que les autres, participe à la compétition mondiale.
Peut-on imaginer une sélection égalitaire des compétiteurs du cent mètres aux jeux olympiques ? Non. Pour l’économie c’est la même règle.
Où les choses se corsent c’est que les croyances irréfléchies, ou dogme, sont dépendantes de leur clergé, sans lequel elles n’existeraient pas et que donc elles entretiennent grassement.
Ce clergé, ne vivant que de la divulgation de ses croyances irréfléchies ou dogme, turbine jour après jour pour les codifier, les justifier.
Dans le cas qui nous intéresse, le clergé chargé de diffuser et de conforter l’égalitarisme en est arrivé à désigner comme coupable de l’inégalité : le capital. Or, sans capital pas d’activité humaine possible, en quoi que ce soit.
Pense-t-on que le cent mètres pourrait être couru en moins de 10 secondes si soudainement devait être abandonnées toutes les connaissances accumulées depuis des années dans cette compétition, qui font le capital de cette spécialité ?
Mais il y a pire, le clergé égalitariste tant à faire croire que le détenteur de capital est à détruire en même temps, ou même avant, que le capital lui-même.
C’est l’erreur qui tue.
Le capital, quel qu’en soit le détenteur, appartient avant tout à l’humanité toute entière. Ainsi, la médaille d’Usain Bolt lui appartient, mais le temps réalisé sur cent mètres est un capital qui, lui, appartient à l’humanité.
Il en est de même pour le capital économique.
La guerre des civilisations annoncée ne sera qu’une guerre des croyances
La croyance économique irréfléchie, ou dogme, qui stigmatise le capital et les acteurs économiques, affaiblit terriblement l’économie de notre pays.
Par contrecoup elle s’affaiblit elle-même en tant que croyance, laissant ses croyants interloqués devant son effondrement. Ils l’avaient prise et la prennent encore pour la vérité.
Souhaitant profiter de cet affaiblissement extrême, d’autres croyances irréfléchies (la religion musulmane entre autre, mais pas que…) se croient autorisées à prétendre au leadership de la vérité irréfléchie, du dogme.
En fait, le conflit qui se profile n’est pas une guerre de civilisation, comme le dénonce à l’envie nos journaux simplistes, mais une guerre entre croyances irréfléchies, données pour vérité, issues de la crédulité des croyants. Ce conflit s’installe à leur dépens, au profit des clergés dont l’intérêt est de susciter une opposition frontale des croyances pour accéder au pouvoir.
La croyance irréfléchie la plus vive l’emportera, au prix de morts et d’injustice, et mettra au pouvoir une de ces croyances irréfléchies et son clergé.
La raison ne pourra pas l’emporter, tant les croyants sont imprégnés au point de ne pas être capables de rechercher la vérité pragmatique de façon claire et scientifique.
Qui pourrait regarder l’économie et le capital autrement que comme l’ont déguisés la croyance irréfléchie égalitariste et son clergé ? Personne.
Nul ne peut, face à cette croyance égalitariste, redonner pragmatiquement à notre pays de la puissance économique raisonnée, protectrice face aux croyances irréfléchies.
Les carottes sont donc cuites, il ne reste qu’à passer à table. Malheureusement, elles sont mortelles, remplies de pesticide.
Cordialement. H. Dumas
2 734 vuesAujourd’hui, un ami m’a envoyé ce mail.
Je ne peux resister (sous sa responsabilité) à vous en faire profiter.
Vive notre belle France.
Emmanuel Bolling
“Le meilleur pour la fin
> Magré cela, EDF est àla limite du dépôt de bilan ???? dur à comprendre non ?
> Lire calmement….. si possible.
> > Pour celles et ceux qui n’ont pas encore renoncé à comprendre leur facture d’énergie électrique , cela nous est expliqué avec poésie!
> > C’est fascinant, une facture EDF: belle comme une page de Verlaine, elle contient presque autant de lignes qu’un sonnet de Ronsard.
> > À la base, le gros monopole d’État vend des kilowatts/heure et le client, tous les deux mois, paye ce qu’il a consommé.
> > Exactement comme chez le boucher : je choisis une escalope, il la pèse, je paye le prix affiché et je repars avec une «facture» en réalité un ticket – qui ne comporte qu’une seule ligne.
> > Alors, pourquoi la facture EDF est-elle si copieuse?
> > On y trouve le prix du kilowatt/heure 9,09 euros pour 100 kWh, qui passera à 9,32 euros après l’augmentation estivale de 2,5 %.
> > Jusque-là, rien que de très normal.
> > Les gâteries viennent immédiatement après.
> > D’abord, EDF facture un abonnement! On se demande bien pourquoi!
> > Lorsque j’achète l’escalope, je ne suis abonné à rien : j’ai, en face de moi, un commerçant qui vend ce dont j’ai besoin,nous faisons affaire et c’est tout.
> > Non!…
> > Avec EDF, même en quasi monopole, faut s’abonner !
> > et ce n’est pas négligeable: 11,6 euros par mois, soit 140 euros par an.
> > Depuis août 2011, l’abonnement a augmenté de 22 %. Puis, viennent les taxes!
> > Ah! Les taxes…
> > Le mal français !!!!!!! Oh, pardon, une seule taxe et deux «contributions».
> > La contribution, c’est plus sympa, ça fait plus «social»; pour un peu, on serait heureux de s’en acquitter, alors que la «taxe»… Beurk!
> > Cela commence par la TCFE, la taxe sur la consommation finale d’électricité.
> > C’est quoi, la consommation finale ? Y a-t-il une consommation initiale?
> > Personne ne sait pourquoi cette taxe existe, même pas EDF, qui se borne à dire que ce prélèvement est reversé aux collectivités territoriales et à l’État (qui détient pourtant 84,5 % du capital du mastodonte).
> Depuis août 2011, elle a augmenté de 16 %, soit 4 % par an.
Arrive ensuite la merveilleuse CSPE, la contribution au service public d’électricité.
Moi qui croyais ingénument que je contribuais à ce service en me contentant d’acheter du courant électrique!
> > Eh bien, non ! En fait, cette CSPE sert, entre autres, à compenser le coût exorbitant auquel EDF s’est engagé à acheter l’électricité des petits malins qui se sont équipés de photovoltaïques ou d’éolien.
En août 2011, elle était de 9 % du coût de la consommation ; elle en pèse aujourd’hui 21,5 %.
À ce rythme, elle représentera la moitié de notre facture dans trois ans.
On est parti joyeusement sur la belle voie rectiligne tracée par les taxes sur les carburants.
Puis vient enfin, toute menue, toute discrète, la CTAE, contribution tarifaire d’acheminement électrique car, contrairement au boucher vendeur d’escalope, EDF vous apporte votre achat à domicile contre la modeste somme de cinquante euros par an.
> > C’est alors que surgit la TVA. Sur la consommation, au prix fort de 20 % : là aussi, c’est courant! Mais également sur les taxes !
> Chez EDF, les taxes sont taxées! À 20 % (CSPE, TFCE) ou à 5,5 % (CTAE)!
> > Et le meilleur pour la fin :
> > EDF prélève un pourcentage de tout ceci, 1% , pour son CE (Comité d’entreprise)
> > Elle est pas belle la vie pour certains ?
> > Mais nous sommes dans une république égalitaire !
> > Impigeable, mais poétique, vous dis-je…”
11 822 vuesSi vous avez un tout petit peu de sympathie pour mes écrits, de compassion pour ceux qui souffrent parce que persécutés par une justice entièrement au service de ses croyances, hermétique à la vérité des faits, qui accuse sans scrupule pour couvrir les errements des siens ou de ses protégés, faites moi plaisir, lisez ce jugement : ICI le lien . La haine qui suinte de ce jugement est effrayante. Cette haine vise-t-elle précisément Henri Dumas ou tous les conducteurs de véhicule, sans distinction? Je l’ignore.
Maintenant la vérité
A quelques minutes près, il est 18H15 ce Samedi 7 Novembre 2015. Je rentre de mon bureau vers mon domicile. Je roule lentement, moins de 50Km/h. La nuit tombe. J’arrive sur une portion de boulevard qui longe la mer, qui est très mal éclairée. Il n’y a personne de visible dans mon champ de vision qui est entièrement absorbé par la nuit noire et profonde sur l’horizon de la mer.
J’arrive à 3 ou 4 mètres d’un passage piéton protégé, insuffisamment éclairé, sans percevoir qui que ce soit. Quand soudain surgissent, sur mon capot, deux piétons et un chien.
Je freine, et m’arrête sur le passe protégé. L’ABS me fait perdre un mètre cinquante, ce qui est suffisant pour que je bouscule un des piétons. Le deuxième piéton et le chien ne sont pas touchés, ils évitent facilement mon véhicule.
Le piéton bousculé se retrouve sur mon capot. Il n’arrive pas jusqu’à mon parebrise. Le choc a été léger. La voiture n’aura aucun dégât, mais le piéton retombera lourdement du capot sur le sol la tête la première, et là il se blessera.
Vous l’imaginez, je suis atterré, complètement déboussolé par cet accident et la présence soudaine de ces piétons masqués par la nuit. Je me précipite vers le blessé. Des passants appellent les pompiers. Soudain le blessé se lève et part. Je le suis et tente de le raisonner, il saigne de la tête, je l’implore d’attendre les pompiers. Il m’insulte et continue son chemin.
Nous sommes dans une rue parallèle à l’accident et à plusieurs centaines de mètres quand les pompiers, qui cherchent le blessé, arrivent.
Je laisse le blessé avec les pompiers et retourne à ma voiture.
Là, on me fait souffler légitimement dans un alcotest. Résultat parfaitement négatif.
A partir de là les choses vont partir en vrille, visant un seul objectif, me charger.
Dans un premier temps les agents de police sur place me disent que je peux rentrer chez moi.
Environ une demi-heure plus tard, cinq policiers, deux en uniforme et trois en civil, dans deux voitures, débarquent à mon domicile.
Ils m’informent qu’un photographe va venir photographier ma voiture, que je dois les suivre pour aller à l’hôpital refaire un alcotest. Cette dernière démarche est parfaitement illégale puisque j’ai déjà subi un alcotest qui s’est avéré négatif.
Je suis embarqué dans le véhicule des deux policiers en uniforme et, toute sirène hurlante, nous allons d’abord au commissariat. Là, je reste enfermé dans une salle d’attente une grosse demi-heure.
Puis, toujours toute sirène hurlante, nous allons à l’Hôpital. Là, les choses vont durer une bonne heure. Alcotest et test de stupéfiant, évidemment totalement négatifs.
Sirène à fond et plein pot, nous retournons au commissariat. Encore une bonne demi-heure enfermé dans la même salle d’attente, puis l’on me fait savoir que ma femme peut venir me chercher, alors qu’au départ les policiers avaient dit qu’ils me ramèneraient chez moi.
Pendant ce temps, le blessé a fait une crise de délirium dans la camionnette des pompiers. Il est chargé à mort, alcool et sans doute stupéfiants ou médicaments incompatibles.
Il n’a aucune fracture aux membres, ce qui prouve que le choc a eu lieu à vitesse réduite, par contre son choc à la tête est assez grave, même inquiétant.
Je m’en inquiète sans succès, l’hôpital où il a été évacué refusant de répondre à mes inquiétudes téléphoniques.
L’enquête de police
Je suis convoqué une première fois et inutilement au commissariat où l’officier de service m’informe de l’état alcoolique de la victime au moment des faits, mais il ne peut pas recueillir ma déposition, il n’a pas mes résultats du deuxième alcotest, dont il ne comprend pas la mise en œuvre.
Je suis une nouvelle fois convoqué, un peu plus tard, pour recueillir ma déposition.
Enfin je suis une troisième fois convoqué pour me signifier ma comparution devant le tribunal correctionnel.
Cette dernière fois, l’officier qui me reçoit, après avoir clos le dossier, m’ordonne de descendre au laboratoire photo où l’on me tire le portrait façon malfrat, de face et de profil, et où l’on prend mes empreintes digitales totales.
En vue de l’audience, je demande le dossier d’enquête.
Alors là, je suis surpris. La victime n’a fait l’objet d’aucun alcotest ou test de stupéfiant. Le rapport d’intervention des pompiers n’est pas au dossier.
Les photos prises de ma voiture, exempte de choc, ne sont pas au dossier, alors qu’un policier a passé plus d’une heure à les faire un Samedi à 20 H.
La fille de la victime qui était le deuxième piéton déclare sur les lieux, aux agents de police chargés du constat, que je roulais à vitesse normale. Puis, plus tard, dans sa déposition, que je roulais à une vitesse excessive.
L’enquête de police est totalement biaisée.
Il n’est pas fait état des conditions de visibilité, de la défaillance de l’éclairage public. La réalité du choc, l’absence de dégât sur la voiture, la position de la voiture au moment du choc ne sont pas notés.
Le rapport de l’intervention des pompiers n’est pas au dossier. L’état d’ébriété ou d’usage de stupéfiant n’a pas été recherché sur la victime.
Les photos anthropométriques dont j’ai été l’objet sont totalement illégales, j’en ai fait état sans succès auprès de la CNIL et du procureur de la République.
J’ai demandé au tribunal la nullité de l’enquête de police.
L’audience du tribunal
Le bilan médical de la victime est ésotérique. Acouphènes, vertiges, perte du goût et de l’odorat, rien de concret, de vérifiable.
Cependant, il me charge. Je me demande bien pourquoi, puisque, quoiqu’il en soit, la loi lui assure indemnités et dédommagements, quelle que soit sa responsabilité.
Quel intérêt a-t-il à me charger ? A mentir et à faire mentir sa propre fille ?
Bon, passons.
Mais le Président du tribunal et le procureur, qui, à moins qu’ils n’aient pas lu le dossier, ce qui est possible, me chargent, occultent complètement la vérité, quel but poursuivent-ils ?
Bille en tête, peut-être ulcérés par mes arguments pourtant réels et simples, ne prêtant pas à confusion, ils me fustigent.
Est-ce pour masquer les carences de l’enquête, son parti-pris ?
Le Président n’hésite pas à me dire que j’aurais pu tuer la victime. Oui, pourquoi pas, mais à moins de 50 Kms/h il aurait fallu de la malchance, et puis cela ne change rien au faits : pas de lumière, un piéton en état alcoolique, non maitre de ses décisions, qui ne perçoit pas que je suis un danger pour lui car il n’est pas visible, qui n’a pas à circuler dans cet état sur la voie publique.
Le Président me dit aussi que la voiture peut-être une arme par destination. Effectivement, mais cela n’implique pas que les conducteurs soient tous considérés comme coupables.
Je dirais que la justice aussi peut-être aussi une arme par destination, cela ne fait pas de tous les magistrats des coupables d’injustices.
Conclusion
On peut regarder cette affaire sous plusieurs angles.
Une conséquence de la terreur que la justice croit devoir répandre auprès des automobilistes pour limiter l’accidentologie. Ce qui justifierait la liberté prise avec les faits par le tribunal.
Une connivence avec les forces de l’ordre, dont les constats ou enquêtes ne pourraient pas être remis en cause quelque soient leurs carences. Cette hypothèse est étayée par mes condamnations dont fait état le magistrat, qui n’ont aucun rapport avec l’accident, mais des rapports étroits avec les incuries des forces de police lorsqu’elles abusent de leur pouvoir, ce qui est hélas une constante.
J’ai fait appel
Je ne me fais aucune illusion.
Malgré un avis clair de la CADA dans le sens de la communication du procès-verbal, les pompiers refusent de me donner le procès verbal de leur intervention.
L’état alcoolique de la victime au moment des faits n’intéresse personne. Il parait que la vie privée de la victime serait en jeu, pendant que la mienne, avec un mois de prison et six mois de retrait de permis de conduire, ne le serait pas.
Le problème c’est quoi ?
Sans doute le prix à payer pour vivre debout dans ce pays, où il est fortement conseillé de rester couché.
Bien cordialement. H. Dumas
2 277 vuesImprégnant l’Etat de toute sa croyance, l’Eglise égalitariste a fait de celui-ci un Etat multi-intervenant et oppresseur. Par voie de conséquence, elle a fait du français un pauvre type esclave de cette utopie égalitariste qu’il finit par croire vraie.
Mais ce n’est pas suffisant pour elle.
Faux-cul, comme toute Eglise qui se respecte, l’Eglise égalitariste a fomenté, à la faveur des catastrophes sociétales qui touchent notre pays – auxquelles elle n’est pas étrangère – un plan machiavélique.
Il s’agit pour elle de faire croire qu’elle se soucie de sécurité et d’obtenir à ce titre un droit de fouiller la vie matérielle intime des français. Et, cerise sur le gâteau, d’obtenir légalement que les français se dénoncent entre eux, tout particulièrement ceux en qui la tradition imagine qu’ils sont : “de confiance”. Je veux parler des notaires, des banquiers, des experts-comptables, etc…
Le but avoué est de terrasser les trafiquants de drogue et les terroristes.
Les trafiquants de drogue
Je ne m’aventurerai pas vers le lieu commun qui consiste à se demander qui de Mrs Martel, Hennessy, Ricard et consorts, rois de l’alcool et des bistrots ou de Mrs Mohamed, Luigi, Marcel, Ivanov et consorts rois de la drogue et des trottoirs nuisent le plus à la société, font le plus de dégâts. J’observe que les uns paient des impôts et sont pénards, les autres n’en paient pas et sont traqués.
Y-a-t-il un rapport entre l’impôt et la morale ? Quel serait-il ici ? Je laisse le problème à votre sagacité.
Une chose est sûre, ces deux acteurs économiques, marchands d’alcool et marchands de drogue, affichent des signes extérieurs de richesse qui sautent aux yeux du plus aveugle des observateurs.
Ainsi, nul ne peut ignorer la richesse des trafiquants de drogue. Elle est si visible qu’il n’est pas pensable que même un simple policier de quartier puisse ne pas la voir. Dans ces conditions, il est raisonnablement possible de se demander pourquoi la police ne parait pas en mesure de combattre le trafic de drogue dès les premiers signes de richesse et doit en laisser l’initiative à l’administration fiscale bien plus tard quand les trafiquants en sont arrivés au blanchiment. Combien de morts entre temps?
Les terroristes
Ceux-là par contre ne roulent pas sur l’or. Enfin, remarquons que les quelques exemplaires qui sont passés à l’acte chez nous, avec malheureusement des résultats catastrophiques, avaient des situations précaires, un lourd passé judiciaire et psychiatrique connu ou non.
Il est clair que les sommes en jeu pour perpétrer leurs actes inacceptables étaient ridicules de modicité. Il semblerait qu’à l’avenir ces sommes soient encore plus modestes.
Que vient faire dans cette affaire notre fringante administration fiscale ? Pendant que se sont plutôt nos prisons et nos hôpitaux qui sont aux premières loges pour détecter les futurs terroristes, sachant que sur ce sujet : après est toujours trop tard.
Parlons donc de TRACFIN.
TRACFIN dont le rapport d’activité pour 2015 est – ICI – en ligne.
Prenez un cachet de Nautamine contre le vomissement, puis lisez-le.
Bien que ce rapport ait été écrit pour pouvoir tomber entre toutes les mains et que donc il ne révèle rien de sensationnel, vous pourrez en tirer quelques motifs de foutre le camp, d’aller chercher ailleurs la liberté que vous n’avez définitivement plus ici.
Quelques détails qui sautent aux yeux
Les délateurs les plus zélés sont les banquiers et les notaires. Avec une performance accrue pour les banques mutualistes : “Le secteur bancaire est le principal émetteur de déclarations de soupçon reçues par le service”.
Légèrement en retrait assureurs et casinos. Bien aussi, les experts-comptables et les mandataires judiciaires.
Les autres : Huissiers, changeurs, avocats, agents sportifs, agents immobiliers, commissaires aux comptes, etc… n’y mettent pas assez du leur. Ils rechignent à dénoncer. Aussi, dans ce rapport, TRACFIN leur fait la leçon et leur explique qu’ils courent de grands risques à ne pas dénoncer à tour de bras. Les menaces sont claires, ils vont avoir peur, à juste titre je pense. Ils vont dénoncer, à fond.
Il n’y a que chez Taubira que l’on n’a pas peur de Tracfin, Martinique et Guadeloupe ne dénoncent pratiquement pas, ça alors… Notez, pas un mot sur la Corse…
En 2015, TRACFIN enregistre 43 231 déclarations de “soupçon”. Quand même !!! Résultat : 2 dossiers relatifs à des opérations de financement du terrorisme !!! Trop fort.
Par contre, 410 “soupçons” fiscaux générant 90% de contrôles fiscaux.
On apprend aussi que la délation croit régulièrement, de l’ordre de 18% l’an, pas de déflation ni de stagnation chez Tracfin.
En ce qui concerne le volume de chaque “soupçon”, 70% visent des sommes inférieures à 100 K€. Que des trafiquants modèles réduits.
Tout cela n’est pas sérieux, ce n’est que mensonge.
La vérité est que le dogme égalitariste, comme tout dogme, ne peux pas s’épanouir autrement que dans l’oppression et la terreur.
TRACFIN est l’outil de la terreur égalitariste et fiscale, et de la collaboration sans laquelle elle ne peut pas s’installer.
Un seul “soupçon” vous dénonçant et votre vie est marquée à jamais. Vous voilà dans les livres de TRACFIN. Pour vous, l’enfer commence. Le collabo qui vous a dénoncé peut se réjouir, quelques soient les motifs qui l’animent y compris les plus mensongers ou les plus abjects.
Dans un pays normal, le banquier qui trahit le secret bancaire, donc votre vie privée, serait poursuivi et condamné.
Existe-t-il encore sur la terre un pays normal où la traque des délinquants est du ressort de la police et non des banquiers et des services Fiscaux ?
Le souvenir de la dernière fois où la collaboration a été à l’honneur en France ne porte pas à se réjouir.
L’égalitarisme — cette croyance qui nous possède — emportera tout avec lui, y compris la plus simple des morales, celle de la liberté et du respect des individus, sans laquelle il n’est tout simplement pas possible de vivre. Que devient notre “vie privée”?
Pour ma part, je suis un “égalitaro-septique”, si vous me suivez c’est un sujet dont nous allons parler, beaucoup et longtemps.
Bien cordialement. H. Dumas
2 579 vuesUne ordonnance n°2016-985 du 20 Juillet 2016 a mis au jour le “bail réel solidaire”.
En fait, il s’agit d’un démembrement de la propriété qui invente l’obligation de pauvreté familiale pour transmette son habitation principale à ses héritiers. D’un côté le terrain, de l’autre la construction, le bâti.
Le fonctionnement est le suivant :
– Un machin, dénommé Office Foncier Solidaire, vole à vil prix du foncier à des propriétaires classiques. Probablement en le dévalorisant à l’aide des règles locales d’urbanisme ou en le piquant aux autres français sous prétexte qu’il appartient à l’armé, à la SNCF ou à tout autre entreprise d’Etat, ce qui permet de faire croire qu’il est sans valeur puisque bien commun (voir La Rochelle ville championne sur ce sujet).
– Ce machin, l’OFS, consent un “bail réel solidaire” de 99 ans à Tartempion. Celui-ci s’engage à construire sur le site loué une habitation principale. Mais, au terme du bail, ses travaux deviennent la propriété du bailleur OFS.
– Si Tartempion ne paye pas son loyer, le bail est rompu, ses travaux sont à l’OFS. Idem s’il fait des travaux non prévus. Tartempion est sous constante menace.
– Si Tartempion meurt, sa femme peut rester dans les lieux, mais en payant son loyer foncier. Ses enfants ensuite non, à moins que comme lui ils soient pauvres. D’où l’utilité de bien transmettre sa pauvreté si l’on veut que ses enfants puissent continuer à vivre dans les lieux où ils ont été élevés.
– Car Tartempion doit être pauvre.
– Si Tartempion revend son morceau de propriété, son acquéreur doit être pauvre lui aussi. Tout cela étroitement surveillé, évidemment. Tout comme les revenus des habitants actuels des HLM. Nul n’en doute, enfin à condition d’un minimum de naïveté.
– Toujours sous réserve que la pauvreté se soit bien installée dans les lieux, le bail est rechargeable, c’est-à-dire qu’à chaque transfert il repart pour 99 ans. Il est donc éternel, sous réserve de pauvreté, elle aussi évidement éternelle.
C’est pas beau tout ça ?
C’est pour casser la spéculation parait-il.
C’est vrai que le clampin Tartempion qui aura remboursé le prix de sa construction — les inventeurs de cette escroquerie parlent d’un prix de revient de 70 % du coût actuel de l’immobilier, quand même !!! — ne pourra pas envisager une plus-value en revendant. Il ne pourra pas s’enrichir logiquement au terme de ses efforts économiques, à la fin de ses remboursements d’emprunt.
Finis les appartements parisiens vendus le prix de quatre maisons en province pour aller prendre une retrait méritée. Les plus-values iront à l’OFS.
Toutes les Eglises fonctionnent au bénéfice de leur clergé et au détriment de leurs adeptes. L’Eglise égalitariste n’échappe pas à la règle.
Réfléchissons cinq minutes.
Premiers perdants
Les propriétaires fonciers initiaux, évidemment. Pour eux pas de quartier, il y a déjà longtemps de l’Eglise égalitariste les montre du doigt. Ce qui est à eux est à nous, pas à eux. Leur propriété c’est du vol, la leur voler est une bonne action, chacun sait cela. La chose est tant acquise qu’elle tombe sous le sens, l’ordonnance n’a pas une ligne pour eux.
Deuxièmes perdants
Les Tartempions acquéreurs. Qui nous fera croire que 70% du prix d’un appartement en période de survaleur est si négligeable qu’au terme des remboursements liés il est logique qu’il ne reste aucun bénéfice à celui qui a payé les traites ?
Mais en plus, les 30% de charge foncière sont là indéfiniment puisqu’étant sous la forme d’un loyer elle n’est jamais acquise.
Soit, avec le temps, ces 30% deviendront une somme ridicule par rapport aux obligations qu’ils entrainent, soit ils seront une contrainte insupportable si leur valeur est correctement réévaluée au fil du temps.
Tartempion, le consommateur, est bien le deuxième perdant.
Les neutres
Ce sont les professionnels de l’acte constructif. Géomètres, notaires, architectes, experts en tout poil, entrepreneurs, qui factureront leurs prestations indifféremment de cette situation “solidaire”.
Les grands gagnants
Ce sont évidemment les Offices d’HLM. Le clergé de l’Eglise égalitariste, les papes de la solidarité (ici appelé Office Foncier Solidaire).
D’abord ils n’ont plus à assumer l’acte constructif et ses contraintes. Ils repassent la patate chaude au clampin Tartempion, le consommateur. Ils gardent le pouvoir absolu, puisqu’à travers le foncier ils sont en réalité les propriétaires du bâti.
Si les consommateurs sont assez cons pour mordre à l’hameçon, les offices d’HLM peuvent démultiplier à l’infini leur poids sur l’immobilier en termes économique et politique.
Mais ça, ce n’est pas sûr. Les consommateurs ne sont peut-être pas aussi cons qu’ils l’espèrent.
Il n’empêche que, pendant ce temps, les offices d’HLM se rendent intéressants, toujours sans assumer leur vrai travail qui consisterait à loger les indigents.
Travail qu’ils n’envisagent plus depuis si longtemps qu’ils ne se sentent pas concernés par le sujet. Les offices d’HLM sont les notables de l’immobilier, les seigneurs du secteur, tout leur appartient, rien n’est trop beau pour eux. Cette loi, faite par eux pour eux, est exemplaire de leur dérive totalitaire.
Les plus petits gagnants, mais gagnants quand même
Les gros promoteurs nationaux pour qui la connivence avec les Offices d’HLM leur avait déjà fait avaler la mixité d’escalier. Ils absorberont cette couleuvre et essaieront de lui faire de la publicité, de la mettre en œuvre. Les consommateurs devront être lucides et vigilants.
Enfin, les avocats et Tribunaux Administratifs qui ne manqueront pas d’être débordés dans les vingt ans à venir par les situations explosives que va créer cette ordonnance, si elle arrive à exister pour de vrai.
Le gag
C’est le nom donné à l’aventure : le bail réel solidaire. Plus ridicule que ça, tu meurs.
Bien cordialement. H. Dumas
2 515 vuesVoici la définition de la laïcité par M. Larousse :
” Conception et organisation de la société fondée sur la séparation de l’Église et de l’État et qui exclut les Églises de l’exercice de tout pouvoir politique ou administratif, et, en particulier, de l’organisation de l’enseignement.”
Quand aux Eglises, Wikipédia dit ceci :
“À partir du moment où l’État lui confère un statut, l’Église, en employant une majuscule, désigne l’institution qui regroupe les croyants d’une même confession”
Nos Eglises prétendent avoir l’exclusivité du sacré. Mais, le sacré n’étant qu’un “respect absolu” il s’agit donc d’une captation abusive de ce mot.
Elles sont plus crédibles lorsqu’elles réclament l’exclusivité du divin, c’est-à-dire de la croyance aveugle, non prouvée et non prouvable.
Les Eglises ne sont pas éternelles, l’histoire de l’humanité les collectionne tant la vie et la mort restent un mystère qui génère naturellement les croyances les plus invraisemblables.
Aujourd’hui, notre société fait face à une nouvelle croyance ahurissante : l’égalitarisme.
Cette croyance imprègne tellement nos sociétés qu’elle parait évidente et n’est pas susceptible de remise en question. Elle est sacrée, regroupe en une Eglise ses thuriféraires, elle a un bras armé : le socialo-communisme, un leader sacré : Marx.
La particularité de cette nouvelle religion n’est pas son but, évidemment inaccessible, mais plutôt son champ d’action qui est strictement limité à l’économie.
Cette particularité est la plus étonnante. En effet, chacun s’accorde à penser que l’égalité n’existe pas sur terre, qu’il n’y a pas lieu de la rechercher même au contraire.
L’inverse de l’égalité — qui est la recherche de l’excellence — est le moteur du sport, de la recherche scientifique, de la culture, etc… de la vie.
Qui se déplacerait pour voir un match de foot entre équipes sélectionnées selon les critères de l’accès égal pour tous à la compétition ? Qui se ferait soigner par un médecin dont le diplôme relèverait d’une simple nomination donnée également à tous les prétendants à cette profession ? Qui monterait dans un avion dont le pilote n’aurait pour bagage que son désir d’être pilote, et un brevet obtenu sur des critères égalitaires sans distinction de ses compétences ? La liste est illimitée.
C’est exclusivement lorsque l’on parle d’économie, et de façon irrationnelle, que l’égalitarisme s’impose.
En cela il est clair que l’égalitarisme économique est une croyance, une religion, qu’à ce titre il doit, dans un pays laïque, être séparé de l’Etat.
N’allez pas me faire dire dans vos commentaires, si vous me faites l’honneur d’en faire, que je ne respecte pas les faibles ou les humbles de l’économie, qu’horrible libéral je plaide pour que ceux-ci soient écrasés. Rien ne serait plus faux. D’abord parce que je crois au devoir universel du fort par rapport au faible en tout les domaines, ensuite parce qu’étant libéral je crois que le fort, naturellement, n’a pas intérêt à ce que le faible le reste, au contraire.
Non, ce que je veux ici démontrer c’est que l’égalitarisme est un dogme et que l’expérience a prouvé que l’Etat et le dogme sont totalement incompatibles.
Nos ancêtres en ont bavé pour éradiquer la religion catholique de sa mainmise sur l’Etat, qui paraissait naturelle pour tous à l’époque. Cela était si vrai qu’ils durent se battre pendant des années à travers des associations secrètes, qui portent encore maintenant les stigmates sociales de cette lutte.
L’Etat doit être neutre, libre de toute croyance, sans quoi il ne peut pas remplir sa mission au service de tous.
Et pourtant, l’Etat aujourd’hui est entièrement entre les mains de ces nouveaux croyants : les égalitaristes. A tous les niveaux administratifs : armée, justice, police, enseignement, etc…
Cette religion est si prégnante que l’intégralité de nos hommes politiques est égalitariste. Qu’il ne nous est laissé le choix qu’entre un égalitarisme communiste ou un égalitarisme fasciste, mais dans tous les cas un égalitarisme de plus en plus absolu.
C’est cette croyance, complètement irréelle, qui est la base des comportements irrationnels de notre Etat, de son invasion de la sphère privée pour imposer cette nouvelle religion, de ses échecs à répétition.
Il y a urgence.
L’Eglise égalitariste peut être respectée, mais doit impérativement être séparée de l’Etat français. C’est une question de vie ou de mort pour notre société.
Cela va être compliqué. A ce point installé au sein de l’Etat le dogme égalitariste n’a pas besoin de résultat, la croyance se nourrit d’elle-même et engraisse ceux qui la servent ou font semblant, pendant qu’elle détruit tous les autres.
Il y a plus fort, plus l’égalitarisme génère l’inégalité du fait son incohérence et de sa stupidité contre-nature, plus il apparait comme la seule solution pour ses croyants.
C’est dire que le piège ne va pas s’ouvrir facilement.
L’Etat ne retrouvera pas aisément la neutralité dont il a besoin. Le chemin vers la liberté va être long et escarpé.
Les premiers qui vont s’y atteler vont peut-être devoir entrer dans la clandestinité, jouer leurs biens, même leur vie.
L’égalitarisme est notre obscurantisme, nous n’avons pas plus de lucidité par rapport à lui que les musulmans en ont par rapport à leur religion.
Pour l’instant la seule solution pour ceux qui veulent échapper à ce dogme, malheureusement étatisé, est la fuite.
Cordialement. H. Dumas
2 423 vuesLorsque Marx parlait de prolétariat il ne visait pas péjorativement une sous-catégorie sociale. Il évoquait ceux qui échangent leur travail contre leurs revenus, par opposition à ceux qui trouvent leurs revenus dans la gestion de leur capital.
La bête noire de Marx était le capital, son outil pour l’éradiquer le prolétariat.
Wikipédia cite Marx et Engels en 1847 : “Une chose absolument certaine, c’est que notre Parti et la classe ouvrière ne peuvent arriver à la domination que sous la forme de la république démocratique. Cette dernière est même la forme spécifique de la dictature du prolétariat, comme l’a déjà montré la grande Révolution française. “
Puis Engels en 1891 : “Le prolétariat se servira de sa suprématie politique pour arracher petit à petit tout le capital à la bourgeoisie, pour centraliser tous les instruments de production entre les mains de l’État, c’est-à-dire du prolétariat organisé en classe dominante, et pour augmenter au plus vite la quantité des forces productives”.
Ce n’était pas mal vu.
Aujourd’hui notre république est devenue cette fameuse dictature du prolétariat que Marx voyait comme l’étape intermédiaire avant l’avènement du socialisme qui consistait pour lui en la totale suppression du capital et en une économie entièrement entre les mains de l’Etat.
Il pensait même que cette étape justifiait l’usage de la violence révolutionnaire, ce qu’entreprirent sans vergogne et sans limite Lénine puis Staline.
Contrairement à l’URSS, c’est par la démocratie que l’Occident et tout particulièrement la France se sont engagés, conformément à la vision de Max, dans la dictature du prolétariat à travers la république des salariés.
En effet, la république que nous vivons est exclusivement au service des salariés, le capital y est honni dans sa forme aboutie, mais aussi dans son devenir à travers la chasse aux entrepreneurs et travailleurs indépendants.
Tout observateur objectif ne peut pas manquer de constater cette situation.
Prenons quelques exemples :
– Le salarié, dont l’élite dominante la plus aboutie est le fonctionnaire, bénéficie de protections spécifiques qu’il travaille ou non, qu’il produise ou non, telles que la retraite, le chômage, l’assurance maladie, des droits exorbitants lui garantissant son poste et une pérennité de son salaire. Il paie globalement des impôts et des charges inférieurs aux entrepreneurs ou travailleurs indépendants. Il profite, selon son entreprise, d’avantages personnels conséquents. Il travaille moins de 35 H par semaine. Hors de son activité, il se détend et s’adonne à ses hobbies.
– L’entrepreneur ou le travailleur indépendant n’a aucune garantie de situation, à la moindre difficulté économique il est poursuivi et acculé par les huissiers, il n’a plus de revenu, plus d’assurance, plus de points de retraite. Il paie les impôts au prix fort et fait l’objet d’un racket fiscal à travers les charges sociales et les contrôles fiscaux qui aboutissent 8 fois sur 10 à des sur-impôts injustifiés. Il travaille 70 H par semaine. Son activité professionnelle dévore la totalité de son temps et de ses pensées.
Donc, nous pouvons affirmer que la République des salariés a installé démocratiquement la dictature du prolétariat évoquée par Marx. Nous y sommes. Tout comme l’URSS y était. Elle ce fut par la force. Nous par la démocratie.
Cela change-t-il quelque chose à l’affaire ? Non.
Ce qui doit nous inquiéter c’est le fait que l’URSS, une fois arrivée là, s’est effondrée comme un château de sable : en panne de capital.
Tout comme l’URSS, notre république des salariés, ou dictature du prolétariat, va tomber en panne de capital pour en avoir sous-estimé la nécessité et n’en avoir pas compris la réalité et l’usage.
Je m’en suis déjà expliqué, le capital – qui n’est pas la monnaie — est ce qui différencie l’homme de l’animal, c’est lui qui accompagne tous les progrès. Il est simplement accumulation. Il est le stock, l’acquis, la transmission du travail précédent, la corde qui attache et protège de la chute les générations successives.
Il est aussi bien philosophique, scientifique, poétique, culturel qu’évidemment économique. Nulle activité ne peut s’épanouir et progresser sans que le capital qui la sous-tend soit préservé et respecté.
Il n’existe pas de capital dormant ou actif, le capital est un tout.
Tout comme il n’existe pas de livres inutiles parce que peu lus il n’existe pas de capital économique inutile parce que peu utilisé.
Pourquoi l’Etat ne peut pas être chargé de la conservation du capital économique, pas plus que de sa multiplication ?
Parce que le capital économique a des caractéristiques si particulières que seuls ceux qui le possèdent personnellement sont en mesure de les gérer. Peu importe que ces caractéristiques soient ou non morales, génèrent ou non de violentes pulsions ou réactions, là n’est pas la question.
Le capital sert à tout, mais seuls certains usages le conservent ou le font fructifier, les autres le perdent. Le tri de ces usages ne peut être fait par personne d’autre que celui qui récoltera, sur son propre capital, pertes ou profits. Peu importe que les possesseurs de capitaux soient aimés ou détestés, sympathiques ou antipathiques, légitimes ou illégitimes, ils sont les seuls en mesure de le gérer. Ceci pour le bénéfice final de tous, quoiqu’il arrive et quelles que soient les apparences.
C’est cette réalité, que Marx n’a pas vu ou pas voulu voir, qui a englouti la première dictature du prolétariat en URSS. C’est elle aussi que notre République des salariés tente vainement d’occulter à grand renfort de propagande.
C’est elle qui emportera notre pays — mais aussi tout l’Occident — qui se fourvoie démocratiquement et globalement dans la haine du capital et dans la dictature du prolétariat qu’il appelle hypocritement république démocratique et non franchement république des salariés ou dictature du prolétariat.
Marx était un grand envieux maladif, un économiste incompétent, un grand écrivain, il a une descendance intellectuelle immense, atteinte des mêmes maux, qui n’y survivra pas.
Bien cordialement. H. Dumas
PS : J’aurais l’occasion de préciser, dans des vidéos à venir, l’impérieuse nécessité de préserver le capital et donc les capitalistes qui sont indispensables à l’économie de la société. La première, enregistrée hier, sera mis sur le blog demain. Il faut casser la guerre faite au capital si nous voulons que nos enfants vivent autrement que dans une misère profonde, que nos pauvres puissent vivre et ne pas mourir de pauvreté.
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Il ne se passe pas une semaine sans que quasiment tous les médias relaient à qui mieux-mieux les annonces et les « résultats » espérés (et souvent complètement farfelus) de nos dirigeants de Bercy.
C’est à celui qui leur léchera le plus les bottes.
Les ministres peuvent changer mais la politique de la tonte tous azimuts (commencé sous Giscard) reste et même s’accélère en se durcissant dans l’indifférence, voir l’approbation de la majorité des français.
La jalousie, cheval de communication de Bercy, camouflée derrière le « bon » prétexte de solidarité nationale permet au fisc de s’en donner à cœur joie sans craindre la moindre opposition des élus, qui ont compris depuis longtemps (c’est leur métier) de quel côté la tartine était beurrée.
Jean Nouillac dans un papier intitulé « La France, premier exportateur mondial de millionnaires » paru ce jour dans le Point fait un bilan catastrophique de l’exode de cette population vers d’autres cieux : « … New World Wealth (NWW), spécialisé dans l’analyse de la croissance mondiale. NWW mesure également les flux migratoires des personnes physiques fortunées à travers le monde….
Que nous dit cette étude ? Que 10 000 millionnaires français auraient quitté l’Hexagone en 2015, dont 7 000 rien qu’à Paris. Suivent la Chine avec 9 000 départs, l’Italie (6 000), l’Inde (4 000), la Grèce (3 000), l’Espagne et la Russie (2 000). Ce qui est nouveau dans cette étude sur l’année 2015, c’est que notre pays passe en tête du classement mondial en doublant à la fois la Chine et l’Inde, pourtant les deux pays les plus peuplés du monde, alors que sur la période des années 2000 à 2014, elle n’occupait que la troisième place du podium avec 42 000 millionnaires expatriés, contre 91 000 pour la Chine et 61 000 pour l’Inde. On ne peut donc que constater une irrésistible et récente accélération du phénomène en France. »
Bravo, enfin une médaille d’or incontestable pour la France grâce à l’effort constant de nos énarques.
Cela fait bien longtemps que nous n’étions plus les premiers en quoique ce soit.
Les efforts conjugués de tous les fonctionnaires de Bercy, leur abnégation sans faille, du plus petit au plus élevé a enfin payé.
Une pensée particulière pour nos chers contrôleurs « assermentés ».
Remercions-les pour la persévérance dont ils ont fait preuve, pour leur idéal « d’égalité » digne des meilleurs régimes communistes, n’hésitant pas à abuser de leur pouvoir pour le « bien commun ».
Grâce à eux nous n’aurons bientôt plus de « riches » en France.
Quel soulagement.
Bien sûr, après les riches (qui auront fui ou qui seront tondus), nos contrôleurs qui ne reculent devant aucun sacrifice (pour faire leur chiffre et pour leur avancement) se sont attaqués depuis quelques temps aux presque riches.
Ceux-là, les entrepreneurs, les artisans, les commerçants qui représentent encore les forces vives du pays n’ont pas tous les moyens de fuir.
Une fois qu’ils auront été laminés par nos gabelous, que restera-t-il ?
Les fonctionnaires, les chômeurs, les RSA, les SDF et les sans dent.
Comme dit Jean Nouillac (que je vous conseille de lire), c’est une deuxième révocation de l’Edit de Nantes avec ses conséquences : exode massif d’une partie industrieuse de la population vers l’étranger, trop heureux de les accueillir.
Cette révocation appauvrira la France pour des décennies.
La révocation de la justice fiscale, qui dure depuis de nombreuses années, aura 300 ans plus tard les mêmes conséquences pour notre pays.
Louis XIV et la noblesse avait applaudit à la Révocation de l’Edit de Nantes.
Nos gouvernants et nos oligarques font de même.
Leur inconscience à lâcher le gâteau causera leur perte et surtout la nôtre…
Emmanuel Bolling
P.S : l’Histoire ne devait être enseignée à l’ENA.
RAPPEL : MOBILISONS NOUS. SIGNEZ LA PETITION. (Colonne à droite)
2 553 vuesJe suis allé une première fois chez le docteur Pierre Lymam, fiscopsychiatre à Paris, dans le marais, non loin de la place des Vosges. J’ai eu l’occasion de vous en parler.
Ce n’est pas que ce praticien m’ait séduit, ni que son cabinet m’ait attiré, il est au rez-de-chaussée d’un immeuble si ancien que seul la providence le maintient debout et certainement pas les travaux d’entretien dont les derniers datent au moins de Napoléon 1°.
Non, j’ai pensé que le décalage entre ma vision de la vie et sa réalité actuelle méritait que je suive une thérapie, pour essayer de comprendre qui de moi ou de la société est malade.
Les quelques remarques de ce Fiscopsychiatre, en formation lors de ma première visite, m’ont permis de constater qu’il est, et sera, vraiment dans le moule. Alors pourquoi pas lui ? Un autre ne serait pas différent puisqu’ils seront tous formés par Bercy.
Voici donc, fidèlement rapportée, ma deuxième visite et ma première séance de psychanalyse chez cet étonnant praticien.
“- Bonjour M. Dumas.
– Bonjour docteur.
– Vous souhaitez vraiment engager une psychanalyse concernant votre aversion à l’impôt ? Vous pensez que cette aversion pourrait être maladive.
– Ne partons pas de travers docteur. Je n’ai aucune aversion à l’impôt. Je suis réfractaire à son énormité et à la manière injuste dont son encaissement est organisé et contrôlé. Ce n’est pas pareil.
– Qu’est-ce pour vous l’impôt en France M. Dumas ?
– Un moyen d’entretenir le plus grand cheptel au monde d’imbéciles, de fainéants et de corrompus.
– Nous allons devoir nous arrêtez là, M. Dumas.
– Mais non docteur, je plaisantais…..
– Ah bon. Je ne trouve pas cela drôle. Nous sommes là pour travailler et non pour plaisanter. Pour réduire votre phobie de l’impôt.
– Docteur je ne développe aucune phobie de l’impôt. Je vais même vous dire plus, dès que je gagne de l’argent, la première chose que je fais est de penser à l’impôt lié à mon gain et de le payer.
– Ce n’est pas ce qui parait lorsque l’on lit votre dossier fiscal.
– Et oui, c’est bien là qu’est le problème.
– M. Dumas je lis votre blog avec attention. Etes-vous conscient qu’il est subversif, que si aujourd’hui l’Etat, enfin Bercy (c’est la même chose), laisse ce blog ouvert, ne vous poursuivant qu’à la marge pour protéger ses contrôleurs, il faudra bien dans le futur que votre ton change. Les temps vont se durcir inévitablement. Vos prises de position ne vont pas tarder à être contraires à l’intérêt de la France, enfin de Bercy (c’est la même chose). Vous comprenez cela ?
– Pas vraiment.
– Vous reconnaissez quand même que l’impôt est légitime ?
– Soyons clairs docteur. Je reconnais que pour certaines actions collectives, précises, que les français ne peuvent assumer qu’en groupe, il y a un coût qui doit légitimement être supporté par tous.
– Nous sommes donc d’accord, l’impôt est légitime. N’avez-vous pas l’impression d’outrepasser vos droits de français lorsque vous laissez entendre que c’est vous qui décideriez des actions collectives que vous accepteriez de voir financées par l’impôt, que par ailleurs vous acceptez ?
– C’est-à-dire docteur, c’est quand même moi qui paie, alors si ce n’est pas moi qui décide, c’est qui ?
– Vous n’avez pas répondu à ma question.
– C’est parce qu’elle est mal posée.
– Je ne vous suis pas. Précisez votre pensée.
– Et bien docteur c’est très simple, vous êtes en train de me resservir la propagande officielle.
– Monsieur Dumas, nous n’allons aboutir à rien si vous ne faites pas preuve d’ouverture, de compréhension collective.
– Je ne vois pas très bien ce que vous voulez dire par “compréhension collective”.
– Tout simplement j’évoque le fait que le raisonnement de l’homme d’aujourd’hui ne peut qu’être collectif ou ne pas être.
– Nous entrons dans l’abstrait docteur, ce n’est pas l’espace de la science, même médicale, vous allez vous perdre.
– Revenons à ma question M. Dumas. Considérez-vous que vous avez seul la légitimité de décider des dépenses de Bercy (enfin de l’Etat, c’est pareil).
– Oui.
– Mais c’est absurde.
– Normal. Je vous ai déjà dit que votre question est mal posée.
– Comment la poseriez-vous, M. Dumas ?
– J’aurais dit : quelles seraient pour vous les conditions logiquement nécessaires pour aboutir à des autorisations données à Bercy pour engager l’argent des français? Comment surveiller la conformité de l’exécution des autorisations d’engagement données? Tout cela pour arriver à partager également un impôt contenu et juste.
– Si je comprends bien votre souhait, M. Dumas, ce ne serait plus Bercy qui vous contrôlerait, mais vous qui contrôleriez Bercy (enfin l’Etat, c’est pareil).
– Absolument docteur, c’est exactement pour cela que les français ont fait la révolution en 1789.
– 1789 c’est loin M. Dumas. Depuis la vie a changé, les français ont d’autres aspirations.
– Nous entrons dans le dur.
– Que voulez-vous dire par là ?
– C’est une expression familière pour dire que la discussion va se compliquer.
– Je sais cela M. Dumas. Je voulais dire : qu’est ce qui va se compliquer ?
– Eh bien je sens que l’idée de contrôler les dépenses de l’Etat et de Bercy ne vous séduit pas.
– Bien sûr que si M. Dumas, mais les dépenses de Bercy (enfin de l’Etat, c’est pareil) sont déjà actuellement parfaitement surveillées et contrôlées.
– Ah bon, par qui ?
– Mais par Bercy (enfin l’Etat, c’est pareil).
– Docteur, ce ne peut pas être celui qui dépense qui contrôle les dépenses.
– Pour une personne privée, évidemment M. Dumas. Mais Bercy (ou l’Etat, c’est pareil) n’est pas une personne privée. Personne n’a la légitimité de contrôler Bercy (ou l’Etat, c’est pareil), Bercy n’est pas contrôlable parce que Bercy n’est ni contestable ni soupçonnable, tout simplement.
– Mais là docteur, vous rigolez. Vous idéalisez. Mais Bercy (ou l’Etat, puisque vous dites que c’est pareil), c’est pas de l’idéal qu’il dépense tous les jours, c’est des sous, des sous réels, triviaux, ordinaires, qu’on a gagnés en suant comme des fous, qu’il a fallu qu’on donne, qui nous manquent terriblement. Vous comprenez ça, docteur.
– Là n’est pas la question.
– Mais si, là est justement la question.
– Très bien, nous en reparlerons la prochaine fois M. Dumas.”
Ainsi s’est terminée cette première séance. Pas facile.
Bien cordialement. H. Dumas
1 978 vuesProbablement à la demande du RSI et de l’URSSAF, un projet de loi serait en préparation pour soumettre à consultation médicale, et à traitement si nécessité, les français contribuables non solidaires.
Des psychologues sont en cours de formation pour répondre à cette problématique.
Devançant la loi, je me suis présenté spontanément chez l’un de ces futurs praticiens.
Je vous rapporte l’entretien.
“- Bonjour Docteur
Grand, sec, jeune, chauve, équipé de lunettes épaisses, pas souriant, c’est ainsi que m’est apparu le spécialiste. Regardant ma fiche, il me dit:
– Bonjour Monsieur, vous vous appelez Dumas. Vous venez spontanément dans le cadre de la future loi sur les déviances de solidarité qui sanctionnera les contribuables français non solidaires, c’est bien cela ?
– Tout à fait.
– Personnellement, déjà psychiatre, je suis des cours spécifiques complémentaires à Bercy pour être diplômé en la matière mais, comme vous le savez, la loi n’est pas encore votée et nous ne sommes pas encore accrédités. Cela ne vous pose pas problème.
– Non, pas du tout.
– Alors expliquez-moi vos difficultés de solidarité.
– Eh bien voilà. Quatre fonctionnaires des finances : Mme Jourdes, M. Martino, M. Garcia et Mme Giugleur sont venus chez moi et, en trois fois, ils m’ont dépossédé de tous mes biens. Je dis, j’insiste : tous mes biens. En fait, ils ont anéanti le patrimoine de ma famille et le mien. Ils ont effacé 70 ans de travail et d’économie. Ils m’ont laissé ruiné, incapable de subvenir à mes besoins, à 72 ans.
– Oui, bon, alors ?
– Ils ont réalisé ce pillage à l’aide de falsifications grossières de la réalité.
– Hum, hum…
– J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait d’une erreur, leur hiérarchie m’a fait savoir que ce n’était pas le cas. J’ai pensé alors que la justice, saisie, me restituerait mes biens, j’ai même cru qu’elle sanctionnerait ces agents que je trouvais indélicats. Mais ce ne fut pas non plus le cas, sauf pour Mme Jourdes où c’est peut-être en cours.
– Oui, bon, alors ?
– Les magistrats m’ont fait comprendre que tout cela est naturel et s’inscrit dans le cadre de la solidarité.
– Oui, alors ?
– Depuis je m’interroge sur la solidarité.
– Vous ne vous sentez pas solidaire ?
– Eh bien …c’est-à-dire… que….
– Vous ne vous sentez pas un homme solidaire de l’humanité ?
– Vu sous cet angle si. Je n’ai pas l’impression d’être autre chose qu’un homme comme tous les autres. Mais solidaire ? C’est quoi exactement ?
Après une légère concentration et prenant un ton paternaliste le médecin me dit :
– Etre solidaire c’est partager avec les autres. Les joies et les peines, tout. Si possible de façon égale.
– Avec tous les autres.
– Oui, avec tous les autres, particulièrement les plus déshérités.
– Il faut que je sois solidaire avec DAECH ?
– Non évidemment.
– Pourquoi ?
– Parce que DAECH c’est le mal.
– Ah bon, alors on n’a pas à être solidaire du mal ?
– Bien sûr que non.
– Mais ceux qui ne branlent rien dans la vie, qui picolent, qui jouent, qui se droguent, n’est-ce pas mal ?
– Alors là, ça dépend. S’ils ont été élevés dans un milieu où tout le monde ne branle rien, picole, joue et se drogue, ce n’est pas de leur faute, alors ce n’est pas mal.
– Ah bon, alors ils peuvent continuer et moi je dois être solidaire d’eux ?
– C’est plus compliqué que ça, répondit le médecin, l’air contrarié.
– Pour moi vous savez, lui dis-je, ce n’est pas compliqué, on m’a tout pris. Ça, c’est ultra simple. Ecoutez docteur, ce qui serait pratique c’est que vous me fassiez une liste de ceux qui sont le bien et avec qui donc je dois être solidaire. Je comprendrais peut-être mieux.
– On ne peut pas faire de liste, vous devez ressentir la solidarité. Sentir que les difficultés peuvent arriver à tout moment et que nous devons être solidaires de ceux qui les subissent.
– Ah ça docteur, sûr que je suis bien placé pour comprendre que la misère peut surgir à tout moment. Pour moi elle a pris la forme d’un pillage fiscal. Mais, maintenant qu’elle est là, je ne sens pas beaucoup de solidarité autour de moi. Ce serait plutôt le contraire. Les huissiers bloquent mes comptes et sonnent chez moi toutes les semaines. La solidarité n’est donc pas pour tout le monde ?
– Ecoutez M. Dumas, tant que vous regarderez la solidarité sous l’angle de la personnalisation, vous ne pourrez pas la comprendre. La solidarité n’est pas un acte personnel, c’est un tout, une grande ambition collective.
– Ah bon !!! Mais moi, ce que l’on me prend au nom de cette ambition collective c’est tout à fait personnel. N’est-ce pas un peu facile de prendre à un homme physique pour donner à une ambition collective abstraite ?
– M. Dumas, je dois être franc avec vous, vous présentez tous les symptômes de la déviance de solidarité. En fait, vous voudriez garder le résultat de vos réussites pour vous seul.
– Notez qu’en même temps, docteur, je ne cherche pas à emmerder les autres avec mes problèmes, je m’efforce de les assumer.
– C’est bien ce que je dis M. Dumas, vous n’êtes pas solidaire. Vous ne seriez pas, par hasard, un libéral ?
– Ecoutez docteur, je veux bien être solidaire, mais à condition de choisir moi-même ceux avec qui je souhaite l’être. Je ne veux pas l’être avec DAECH alors qu’il est probable, qu’à travers mes impôts, je l’ai été dans un passé pas si éloigné. Je ne veux pas être solidaire avec les fainéants, les escrocs, les porteurs d’idéologies que je n’approuve pas. Je veux choisir mes solidarités.
– Hélas, je crains fort que vous ne deviez faire l’objet d’une rééducation de solidarité. Le fait de vous avoir soustrait vos biens va dans le bon sens, car vous les auriez utilisés égoïstement. Le temps que je pouvais vous consacrer est terminé, si ce n’était votre âge, vous auriez peut-être été récupérable, mais là…”
Ainsi parla le futur psychiatre de la solidarité.
Bien cordialement. H. Dumas
4 000 vuesUn de nos visiteurs m’a envoyé cette savoureuse histoire pour la route.
Elle n’est pas nouvelle, mais rien n’a changé sauf peut-être en pire…
Dieu visita Noé et lui dit :
“Une fois encore la Terre est devenue invivable et surpeuplée et je dois agir.
Construis une arche et rassemble un couple de chaque être vivant, ainsi que quelques bons humains.
Tu as six mois pour cela avant que je n’envoie la pluie pendant 40 jours et 40 nuits.”
Six mois plus tard, Dieu regarda le monde d’en bas et vit Noé balayant sa cour, mais aucune arche.
“Noé” gronda-t-il “Je vais bientôt envoyer la pluie, où est l’arche ?”
“Pardonne-moi mon Dieu”, implora Noé “mais les temps ont changé. J’avais besoin d’un Permis de Construire pour commencer l’arche.
J’ai dû me battre plusieurs mois avec l’Inspecteur de la Direction de l’Équipement au sujet du système d’alarme pour l’incendie.
Pendant ce temps, mes voisins se sont réunis en Association, parce que je violais les règles du lotissement en construisant une arche dans ma cour et que j’allais leur obstruer la vue. On a dû aller devant le Conciliateur pour avoir un accord.
Ensuite les Services de l’Urbanisme ont déposé un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour permettre à l’eau d’arriver dans la cour.
Quand je leur ai dit que c’est la mer qui viendrait à l’arche, ils n’ont pas voulu me croire.
Obtenir du bois en quantité suffisante fut un autre problème : les Associations pour la Protection de l’Environnement se sont liguées pour empêcher la coupe des arbres, sous prétexte qu’on allait détruire l’habitat de plusieurs espèces animales, et ainsi les mettre en danger.
J’ai tenté d’expliquer qu’au contraire tout ce bois servirait à sauver ces espèces, rien n’y a fait.
Quand j’ai commencé à rassembler les couples de différentes espèces animales, la SPA, le WWF et Brigitte Bardot me sont tombés sur le dos.
Sous prétexte que j’enfermais des animaux sauvages contre leur gré dans des pièces trop petites pour eux.
Qu’en agissant ainsi, je faisais acte de cruauté envers les animaux.
Ensuite, l’Agence Gouvernementale pour le Développement Durable a lancé une étude. J’attends encore les résultats et conclusions de cette étude.
Dans le même temps je me débattais avec l’Administration, concernant l’emploi de travailleurs bénévoles dans la construction de l’arche.
Je les avais embauchés, car les Syndicats m’avaient interdit d’employer mes propres fils, disant que je ne devais faire appel qu’à des travailleurs hautement qualifiés dans la construction.
Pour arranger les choses, l’Administration Fiscale a saisi tous mes avoirs, prétendant que je tentais de fuir le pays illégalement, suivi en cela par l’Administration des Douanes qui a ajouté que je voulais faire passer les frontières à des espèces reconnues comme dangereuses.
Aussi pardonne moi, mon Dieu, mais je ne sais même pas si 10 ans auraient suffi à la construction de cette arche.”
Aussitôt les nuages se dissipèrent et un magnifique arc en ciel apparut.
Noé leva la tête et dit : – “Tu ne vas pas détruire le monde ?”
– “Pas la peine”, répondit Dieu, “l’Administration s’en charge”.
RAPPEL : MOBILISONS NOUS. SIGNEZ LA PETITION. (Colonne à droite)
2 065 vues
Connaissez-vous un de nos élus qui se préoccupe réellement, en autres choses, de nos problèmes de charges sociales ou de fiscalité ?
Moi, j’ai beau chercher sous toutes les coutures, je n’en trouve aucun.
Aucun ne veut changer ces systèmes.
Que ceux-ci soient injustes, iniques et mortels pour nous, ne leur fait ni chaud ni froid.
Eux, ils sont couverts.
Leur seul but est de faire perdurer leur fabrique à fromage.
Leur fromage.
C’est-à-dire les avantages et rentes de situations qu’ils ont grâce à nous.
Grâce à nos impôts.
L’aristocratie de l’Ancien Régime avec ses privilèges a fait place à une nouvelle oligarchie « républicaine » l’énarchie.
L’ENA est notre nouveau sang bleu.
Tous nos gouvernants, hauts fonctionnaires en sont issus dans leur quasi-totalité.
Ils entrent à l’ENA et au sortir de cette « école » leur avenir est tout tracé : ils suceront jusqu’à leur mort le sang de la France, en deux mots : le vôtre.
Nos élus, eux, ils ont un autre gruyère : la fonction publique.
C’est un club de vacances moins somptueux que l’ENA, qui est une référence de luxe absolu (5 étoiles luxe), mais il a quand même ses 4 étoiles, ce qui reste malgré tout encore très très attractif.
Les 4/5 de nos députés en sont issus.
Ils se mettent en « disponibilité » de leur administration (sans rien en perdre), et en cas d’échec à une élection, retrouvent leur place dans celle-ci.
Que c’est doux comme carrière.
On traverse la vie dans un fauteuil.
Cool, non ?
Essayez, vous, qui participez vraiment à la vie active et économique du pays d’en faire autant.
Ce ne sera pas la même histoire.
Pour vous en cas d’erreur, le « grattage » n’existe pas.
C’est direct la case RSA (puisque pour vous Pôle Emploi, connais pas !)
Pour vous, pas de parachute doré.
Pas de recasage maison aux petits oignons.
Nous sommes devenus les serfs de la République.
Corvéable à merci ou à la tonte fiscale.
Comment voulez-vous qu’un énarque ou un élu, qui n’a jamais mis les pieds dans la vraie vie active, qui n’a jamais connu les affres des échéances qu’on ne peut pas toujours payer, qui ne connait de l’URSSAF, du RSI et du fisc que leurs noms, comment voulez-vous qu’ils s’intéressent à vous ?
Ces « gens » qui n’ont jamais vécu un contrôle URSSAF ou fiscal (je ne parle pas du reste), comment voulez-vous que ces gens-là s’intéressent à vous ?
Même pas en rêve !
Nous, toute notre vie a été, et sera un combat sans filet.
Je me force à écouter tous nos « futurs » présidents et je suis effaré de leur méconnaissance de la vie de ceux qui travaillent réellement.
Je suis sidéré et les bras m’en tombent, comme dirait ma cousine.
Ils sont tous, sans exception, à côté de la plaque!
Ils ont beau faire comme s’ils savaient, comme s’ils nous comprenaient, ça coince!
Les pôvres, ils sont à des milliers d’années lumières de nôtre réalité et de nos problèmes.
Ils sont sur une autre planète : la leur.
Et nous, nous ne nous y trouvons (malheureusement) pas.
Nous sommes juste (comme toujours) leur machine à cash.
Rien de nouveau sous le soleil…
Emmanuel Bolling
5 063 vuesNul n’est identique, mais nous avons tous les mêmes besoins. A cela nous devons rajouter le fait que, contrairement à l’idée d’éducation largement répandue, nul n’est réellement modifiable, tout au plus légèrement ajustable.
De ces trois équations découlent les limites de l’organisation sociale.
Le but de l’organisation sociale est clair, il s’agit de mutualiser les efforts dans l’optique d’un gain pour tous. Ce gain, in fine, ne pouvant se mesurer qu’individuellement. Dans le cas contraire il y aurait tromperie.
Les deux besoins fondamentaux de l’homme sont de vivre et de se reproduire, tout le reste découlant de ses deux impératifs.
Ceux qui réfléchissent le savaient, les plus imprévoyants le découvrent soudainement, ces deux besoins fondamentaux supposent un préalable incontournable : la sécurité.
Mon jardin plait aux écureuils, j’ai tout loisir de les observer. Leur caractéristique principale est l’inquiétude. Ils ont peur, constamment peur. Au point probablement de n’avoir que très peu de temps pour penser à autre chose, pour devenir autre chose que des écureuils.
Ils partagent ce tourment avec les pies et les palombes qui vivent sur ce même territoire. Et je ne parle pas des couleuvres, des mulots et des hérissons dont la peur est telle qu’on ne les voit jamais, alors qu’ils sont là eux aussi.
Sur les sept milliards d’hommes que nous sommes combien vivent, comme les animaux de mon jardin, dans la peur, ne pouvant penser à autre chose, ne pouvant de ce fait se construire en tant qu’homme tel que nous l’imaginons, nous qui avions cru soumettre la peur, gagner définitivement la sécurité ?
Evidemment, ici, je ne parle pas de la peur fiscale qui tétanise les français actifs apporteurs de richesses, indépendants et entrepreneurs, sur laquelle j’ai déjà écrit de nombreuses pages, qui est la raison d’être de ce blog. Celle-là ne touche hélas pas tout le monde. Ceux qui y échappent ne la trouvent pas grave car il pense que grâce à elle ils accèdent à leur propre sécurité. Vaste fumisterie dont évidemment nous ne cesserons jamais de parler.
Mais, revenons à la peur globale et à l’organisation collective.
Le but de la civilisation, de l’organisation collective, est, et a toujours été, de réguler les peurs individuelles. Non seulement ce but n’a été que rarement atteint, mais c’est souvent son opposé que l’organisation sociale engendre.
La difficulté est liée au tri que suppose la constitution d’un groupe poursuivant tel ou tel objectif, à la façon dont celui-ci va écarter ceux qui, pour une raison ou pour une autre, ne sont pas adaptés aux règles et objectifs que s’est donné le groupe considéré.
Je me résume.
Lorsqu’un groupe humain se constitue, son objectif ne peut être que de protéger la vie ou la reproduire. Pour cela, au-delà des méthodes qu’il va imaginer pour atteindre son but, il devra au préalable assurer à ses membres la sécurité, sans laquelle le statut d’homme, tel que nous l’entendons, n’est pas accessible.
C’est là que le problème auquel les hommes d’aujourd’hui sont confrontés montre son ampleur, les terribles difficultés à venir.
Il fut un temps où l’évidence des frontières, pourtant en concurrence avec les communautés de penser, s’imposa comme unité d’organisation. La notion d’appartenance au territoire, de sacrifice ultime potentiel à son sujet, servait de base à la loi qui par ailleurs écartait ceux que l’on supposait néfastes au regroupement collectif chargé de maintenir la vie et sa reproduction. Ceux qui étaient écartés pouvaient être des habitants du territoire considérés, pour différentes raisons, comme des obstacles à l’objectif poursuivi, mais évidement et surtout ceux qui n’étaient pas nés ou admis sur celui-ci.
Aujourd’hui, le territoire des hommes est mondial, c’est un fait.
Les frontières ne veulent plus rien dire. Mais, et c’est le pire, le partage en communautés de penser non plus. Les deux sont des accélérateurs de conflit maximum, donc d’insécurité maximum.
La problématique du groupe, de la mutualisation réfléchie, limitée à son nécessaire, se pose à l’échelle du monde, tout autre échelle est suicidaire pour l’humanité.
La tache est immense.
Elle passe par deux principes incontournables :
– Définir les points que la collectivité mondiale va mutualiser, ils devront être les plus restreints possibles.
– Définir les critères de caractères individuels compatibles avec cette mutualisation et les méthodes et graduations pour écarter ceux qui s’éloigneront de ces critères.
Ce n’est pas une mince affaire. Si elle n’est pas solutionnée, à cette nouvelle échelle mondiale, l’homme en tant que tel sera atteint dans sa faculté à vivre et à se reproduire.
Vous pouvez me dire que lancer une telle alerte sans proposer de solution est un peu facile. Je vous répondrai que c’est aux générations à venir d’imaginer les solutions, ce sont elles qui sont concernées.
Tout au plus ceux de ma génération pourront émettre un avis, donner un conseil par-ci, par-là. Mais surtout, lâcher les rênes du pouvoir auquel ils nuisent en s’incrustant avec un profil de pensée qui date presque des dinosaures. (Mais non, je ne pense pas qu’à Juppé, à Trump ou Poutine, etc…).
Bien cordialement. H. Dumas
2 290 vuesCe siècle naissant, aujourd’hui adolescent, est déjà sans pitié pour les “fragiles du raisonnement”.
J’aurais pu dire pour les cons, la formule eut été plus lapidaire, plus grand public, mais ce mot est si galvaudé que chacun de nous est le con d’un autre, et ce n’est pas cela que je vise.
J’aurais pu aussi cibler les abrutis, mais je ne suis pas sûr qu’ils existent vraiment. Je crois que l’intelligence, même réduite, est toujours présente chez l’homme alors que, dans certaines circonstances, tout un chacun peut se retrouver en fragilité de raisonnement.
C’est ce moment et les personnes qui en souffrent dont je veux vous parler. Sachant que pour certains ce ou ces moments sont brefs, pour d’autres ils peuvent durer toute une vie.
La situation des “fragiles du raisonnement” n’est pas nouvelle, mais l’informatique —aussi appelée intelligence artificielle — a été un formidable accélérateur pour ceux qui raisonnent juste et a augmenté la distance entre eux et les fragiles qui sont aujourd’hui complètement largués.
Depuis toujours des ambitieux sans scrupule prennent en otage les “fragiles du raisonnement” et, les manœuvrant, s’abritant derrière eux, les réunissant en masse, attaquent ceux qui par leur qualité propre et leur intelligence ont capté richesse et pouvoir.
Ces ambitieux n’ont habituellement pas réussi à atteindre eux-mêmes richesse et pouvoir à la loyale, selon les règles que le groupe auquel ils appartiennent s’est donné. C’est alors qu’ils phagocytent les “fragiles du raisonnement” par la ruse et les utilisent en les envoyant au casse pipe.
Je suppose que l’humanité fonctionne ainsi depuis ses premiers temps, dès que plusieurs bipèdes se sont réunis en groupe.
Récemment, et à grande échelle, nous pouvons donner pour exemple le christianisme qui visait à déposséder les romains de leur puissance, qui a réussi pour ensuite ne pas faire beaucoup mieux, les nazis et autres fascistes qui ont échoué, les communistes qui eux aussi ont momentanément échoué.
Avec les mêmes méthodes arrivent aujourd’hui certains musulmans du moyen orient.
Tout cela n’est pas sans conséquence.
Chaque fois le résultat se compte d’abord en millions de morts, évidemment toutes injustes. Existe-t-il des morts justes ?
Puis, que le but soit ou non atteint, dans tous les cas le changement de main du pouvoir n’apporte strictement rien aux “fragiles du raisonnement”, qui le restent et continuent à ne pas comprendre pourquoi ils le restent et le resteront toujours. De la sorte ils sont prêts à recommencer peu de temps plus tard, si ce n’est immédiatement.
Mais avec chaque fois la même conclusion : des millions de morts injustes.
Cela pose la question de la responsabilité de ceux qui utilisent les “fragiles du raisonnement”. La réponse est claire : elle est totale, quelles que soient les conséquences en nombre de morts.
Les nazis ont été poursuivis pour crime contre l’humanité, tous ceux qui abusent des fragiles devraient l’être.
Tout particulièrement aujourd’hui ceux des musulmans qui incitent les “fragiles du raisonnement” à sacrifier leur vie en accompagnant ce sacrifice d’un maximum d’autres morts dont le seul tort est de ne pas reconnaitre les commanditaires pour supérieurs en leur abandonnant richesse et pouvoir.
Répétons-le, la responsabilité de ceux qui abusent des “fragiles du raisonnement” pour en faire les soldats et la chair à pâté de leur propres ambitions est totale.
Quand je vous dis totale, je veux dire totale.
C’est-à-dire pas uniquement quand elle est évidente comme c’est aujourd’hui le cas à Nice, mais aussi quand elle se présente sous sa forme primaire, quasi discrète, comme sait si bien le faire notre presse nationale pour dresser les “fragiles du raisonnement” contre les “possédants”.
Il n’est aucune excuse pour ceux qui agitent les fragiles en leur faisant croire que leur fragilité dépend des autres.
Alors que la “fragilité de raisonnement” est un problème personnel, que seul le fragile peut solutionner et exclusivement par lui-même. La seule chose que l’on puisse faire pour le fragile c’est d’abord de ne pas l’humilier, ensuite de lui faire comprendre que la solution à sa fragilité ne peut venir que de lui.
Notons au passage que ce n’est pas vraiment le discours de nos responsables politiques. Puisque nous en venons inévitablement à eux, il n’est pas inutile de faire remarquer que nos élus ne manquent aucune occasion d’humilier les “fragiles du raisonnement” ou encore de les utiliser lorsqu’ils partent à l’assaut du pouvoir et de la richesse.
Alors que paradoxalement notre société respecte d’autres fragilités telles que le handicap, la maladie, le genre lorsqu’il est décalé, etc… elle abuse des “fragiles du raisonnement”.
La particularité de ce type de fragilité est de déboucher systématiquement sur la violence. A Nice, l’auteur de cette folie faisait partie de ces “fragiles du raisonnement” qui, en butée, deviennent violents. Ils sont tous ainsi.
Chez nous ou ailleurs ceux qui humilient les fragiles doivent s’attendre à la violence en retour, en cela Bercy et la magistrature sont bien imprudents et nous entrainent par leur attitude humiliante vers la violence.
Avec un paradoxe, c’est que ce sont justement les “fragiles du raisonnement” qui demandent une justice plus intransigeante et une fiscalité plus forte, donc plus d’humiliation à venir pour eux.
Sont-ils conscients de réclamer eux-mêmes le poison qui va les massacrer ?
Comprendront-ils un jour que ceux qui en abusant d’eux les entrainent inexorablement vers une très probable guerre civile devraient être poursuivis, dès aujourd’hui, pour crime contre l’humanité, avant qu’il ne soit trop tard ?
Restons sur cette question.
Bien cordialement. H. Dumas
3 166 vues
L’Etat s’endettant toujours plus, il a donc besoin de toujours plus d’argent.
Il ne faut pas sortir de l’ENA pour comprendre cette lapalissade.
Rien ne semble pouvoir freiner le débit des cadeaux pré-électoraux catégoriels qui s’additionnent aux dépenses non contrôlés de notre Etat.
Nos hauts fonctionnaires se goinfrent gentiment sans discontinuer à nos dépens.
Rien n’est trop beau ou trop cher pour eux.
Ils mettent, joyeusement, les énormes sociétés d’Etat qu’ils « dirigent » par népotisme, à genoux, en créant grâce à une gestion dont ils ont le secret, secret qu’ils doivent apprendre à l’ENA, des gouffres abyssales dans leurs finances.
Et je te perds des milliards à droite, et je te perds des milliards à gauche, le tout à la bonne franquette, cette spécialité bien française que le monde entier nous envie.
En France, nos charmants hauts fonctionnaires peuvent creuser des trous à qui mieux-mieux, personne n’est responsable (surtout pas eux. ils ne sont jamais virés mais déplacés) sauf le contribuable (vous et moi) qui viendra, comme à son habitude, les combler le sourire aux lèvres et la vaseline à la main.
Donc, il ne faut pas sortir de polytechnique pour comprendre que plus les dépenses augmentent, plus les rentrées doivent faire de même.
C’est mécanique, comme dirait l’autre.
N’importe quel commerçant, artisan ou chef d’entreprise le sait, car eux, n’ont pas une ligne de crédit illimité comme l’Etat sur les français.
Ils crèvent sans tambour ni trompette.
Les recettes de l’Etat, je ne suis pas économiste, sont basées sur l’impôt et sur les centaines de taxes diverses et variées (autre spécialité bien française) sur tout et n’importe quoi.
Là, nos Énarques sont au top !
Et les amendes qui ne sont pas en reste, tellement nous croulons sous des tonnes de lois et de textes.
Bientôt, en France, respirer sera un luxe et sera réglementé.
Donc nos Enarques chéris, comme le Christ avec les pains et les poissons, vont multiplier les taxes à tire larigot, mais ils s’aperçoivent bien vite que cela est loin de remplir leur tonneau des Danaïdes qui enfle, qui enfle…démesurément.
D’habitude, au nom de la « solidarité nationale et de la justice sociale », on t’augmentait vite fait les impôts d’une ou deux catégories de nantis (ça c’est bon pour la com), mais là, en période pré-électoral, si on veut garder le gruyère pour son clan, c’est le contraire qu’il faut faire.
Donc, voilà que dans un esprit de justice républicain, les bigs chefs décident de faire sortir de l’impôt les tranches les plus basses.
Espérant que celles-ci seront reconnaissantes en votant dans le bon sens.
Pour compenser cette perte, les contrôleurs fiscaux vont devoir redoubler d’ardeur en alignant à tour de bras tout ce qui a le malheur de bouger encore.
Les entreprises en bonne santé mais aussi les malades et les moribondes.
Comme aux temps des fermiers généraux.
Celui qui a raison, c’est celui qui tient le fusil.
En l’occurrence, ici, c’est Bercy.
Non seulement il tient le fusil mais, en plus, cerise sur le gâteau, il a la Loi pour lui grâce à ses Tribunaux Administratifs.
Ce n’est que du bonheur pour ses inspecteurs vérificateurs assermentés.
C’est bon de se sentir soutenus par la Maison Mère.
On va te les faire cracher ces salauds de contribuables fraudeurs.
Tout contribuable est un fraudeur (maxime Bercynienne).
CQFD.
A la bonne vôtre.
Emmanuel Bolling
2 775 vuesNotre ami Philos nous a fait parvenir un billet qui mérite d’être publié.
Le voici :
“Un scénario de science-fiction : et si l’Euro disparaissait ?
En cette période de Brexit, de doutes quant à l’avenir de l’Europe, une question insidieuse se pose : que se passerait-il en cas de dissolution de la zone Euro et du retour aux monnaies nationales tant souhaité par certains ?
Cette question peut paraître primaire mais en fait pas tant que cela et surtout avec des incidences à tiroirs comme vous allez le voir.
1ère réponse : il ne se passera rien, chaque pays membre reprendra sa monnaie nationale avec la parité €/monnaie nationale donc pour nous français nos € seront convertis automatiquement en Francs français que j’appellerai, un peu par dérision, Francs super-lourds (FSL) à raison d’une parité de 1 FSL pour 1 €.
2ème réponse : un joli tour de passe-passe et de bonimenteur.
Il est entendu qu’il ne s’agit ici en aucun cas d’un conseil en matière de gestion de patrimoine et que je n’évoque pas non plus les conséquences macro-économiques au niveau des états membres en raison de la disparition de l’€.
Mais la question qui nous concerne tous est : que va-t-il se passer à propos des € en notre possession ?
Pour les € résultant de simples lignes informatiques (en gros les soldes bancaires apparaissant sur vos relevés de comptes, livrets, assurances-vie et autres), pas de doute, après une période transitoire, ils seront convertis automatiquement en Francs super-lourds (FSL) à raison d’une parité de 1 FSL pour 1 €.
Par contre, la réponse est plus subtile si vous disposez d’€ en cash, en billets de banque (disons plusieurs milliers ou dizaines de milliers d’€ parce que, par exemple et juste par hasard, vous n’avez pas vraiment confiance en votre banque), à la maison ou cachés dans un coffre dans une banque. Qu’en est-il ?
Le statut de ces billets apparaît très incertain car peut-être ne le savez-vous pas mais les billets en € sont marqués d’une lettre qui permet de déterminer leur pays d’émission. U X L N P. Quelques exemples :
X Allemagne
U France
S Italie
L Finlande
N Autriche
Vous aurez remarqué que ces lettres ne permettent pas d’identifier au premier abord le pays émetteur puisqu’il n’y a pas de concordance de lettres.
Or, la crise chypriote a clairement établi, malgré tout ce qu’on a pu nous dire, qu’1 € ne vaut pas nécessairement 1 € puisque Chypre a rétabli un contrôle des mouvements de capitaux.
Alors ?
Aucun doute, si vous écoutez la bonne parole qui ne manquera pas d’être diffusée à ce moment, et que vous apportez vos € à la banque de France : il vous sera remis des FSL.
Seulement, si vous réfléchissez un peu vous allez vous rendre compte de 2 choses :
– D’une part, je l’ai déjà dit les pays membres retourneront à leur monnaie nationale,
– D’autre part, il n’y a aucune raison que le système de parité unique tant décrié par certains et désigné comme étant la cause de tous nos maux soit maintenu. On va donc en revenir à des taux de change flottants entre les monnaies nationales ; lesquels finiront par aboutir à des parités relativement identiques à celles qui existaient avant l’€ compte tenu de la disparité de la situation économique des pays membres de l’€
Vous ne voyez pas où je veux en venir ?
Normal le calcul est tordu et l’explication est rien moins que subversive.
Après recherches, je n’ai trouvé aucune explication car, il faut le savoir, l’adoption de l’€ est irréversible et donc un retour en arrière aux anciennes monnaies nationales n’a pas été prévu.
Conclusion qui s’impose : passé les grandes déclarations moralisatrices, l’affaire va tourner de la part des Etats à la foire d’empoigne et au chacun pour soi !
La question qui se posera alors ne pourra se poser qu’après quelques semaines ou quelques mois lorsqu’il va falloir récupérer tous les € en circulation pour les convertir en monnaies nationales. Ce processus va évidemment prendre du temps et pendant ce temps les monnaies nationales vont commencer à fluctuer les unes par rapport aux autres et il n’est pas besoin d’être devin pour savoir que le DM sera une monnaie forte (comme l’économie de l’Allemagne) et que la Drachme, la Lire, la Peseta, l’Escudo vont dévisser.
Et le Franc super lourd (FSL) au taux de 1 € pour 1 FSL soit 6.55957 F de nos anciens nouveaux Francs qui s’étaient bien allégés au cours du temps ?
Eh bien, il y a fort à parier qu’il va dévisser aussi.
En fait, l’Etat français va dévaluer pour tenir compte des parités et il peut dévaluer une fois si tout va bien mais plusieurs fois si ça va moins bien ; surtout que les marchés financiers se chargeront d’en régler le sort.
Question à 2.100 milliards d’€ (dette de la France) : A combien va se stabiliser le FSL par rapport au DM allemand ?
Je donne un taux tout à fait aléatoire (quoique) car aujourd’hui personne, je dis bien personne, ne peut aujourd’hui donner la réponse et pour reprendre la déclaration d’un économiste : la sortie de l’€ s’apparente à un saut dans le vide sans parachute !
Disons que le FSL va s’alléger de 50% c’est-à-dire qu’entre 2 et 6 mois, voire un an, il aura perdu la moitié de sa valeur par rapport à l’€ ou au DM.
Car, il faut être d’une grande naïveté pour croire que le FSL va maintenir une parité d’un €/un FSL ou 6.55957 anciens nouveaux francs eu égard à l’état lamentable de nos finances publiques et au manque flagrant de compétitivité de notre économie.
Certains vous expliqueront que ce seront des dévaluations compétitives qui permettront de regagner la compétitivité que nous avons perdue (tout en oubliant de dire que le taux d’imposition global français, déjà situé tout en haut de l’échelle européenne, ne diminuera pas) mais cela veut surtout dire qu’en quelques semaines, les 1000 € de votre portefeuille devenus 1000 FSL seront devenus 500 anciens € ! Autrement dit, vous aurez perdu 500 € dans l’affaire.
Evidemment, il s’agit d’une valeur relative notamment par rapport au DM ; seulement cela se traduira aussi par une diminution de votre pouvoir d’achat dans les mêmes proportions.
L’idée est déjà déplaisante et pourtant, c’est là que l’entourloupe intervient !
Si vous possédez des billets en € marqués de la lettre X émis par la Bundesbank appelée Buba par abréviation (banque centrale allemande) et que vous les remettez à la banque de France, évidemment on vous remettra des FSL mais quid de ces billets ?
Seront détruits vous répondra-t-on et circulez y-a-rien à voir !
Vrai mais avec un non-dit à la clé et un gros mensonge par omission.
Ils seront détruits mais pas par la BdF car la monnaie émise par un Etat est la propriété de cet Etat ! Il y aura donc des restitutions réciproques des € récupérés par les banques nationales. La BdF (banque de France) va en faire un gros paquet qu’elle va négocier avec la Buba contre des DM au taux de 1 DM pour 1 € (mais ça peut être 0.90 DM pour 1 € si le DM monte – ce qui est probable) et l’Allemagne fera de même avec les € imprimés en France; l’€ demeurant la valeur de référence alors qu’entre-temps le FSL aura commencé à dévaluer !
Vous avez compris ?
La France si généreuse, si protectrice de vos intérêts va donc faire discrètement un petit tour de passe-passe et une bonne affaire sur votre dos : Les billets en € allemands marqués X qui vous seront repris au taux de 0.50 € (après dévaluation) puisqu’en échange on vous donnera des FSL et que ces mêmes billets seront négociés au taux d’1 € auprès des allemands et il en sera de même avec tous les autres pays.
Elucubrations inutiles vous me direz : alors expliquez-moi pourquoi Airbus, l’avionneur, a procédé il y a 2 ans à l’acquisition d‘une toute petite banque allemande inconnue et qui ne dispose même pas de succursales. L’établissement situé à Munich s’appelle la Salzburg-München Bank AG.
Airbus n’a aucun intérêt à avoir une banque qui ne finance que les particuliers … mais on devine les avantages qu’Airbus pourrait avoir à posséder une banque de droit allemand en cas de grosse crise européenne, de sortie de l’euro de l’Allemagne, d’explosion de la monnaie unique ou encore d’effondrement du système bancaire : Y loger son cash et parer à toutes fins …
Mais, bien entendu, tout cela n’est que pure fiction puisque l’€ est éternel, hein ?
Chacun sait ce qui lui reste à faire mais ne comptez pas sur votre banquier pour vous dire autre chose que la version officielle et rassurante.
Par ailleurs, l’omerta à ce propos peut aussi constituer une explication partielle quant à la volonté obstinée des hauts fonctionnaires de Bercy de faire disparaître le cash !
Conclusion qui s’impose : si vous avez des doutes quant à la survie de l’€ et que vous avez, juste par hasard, des € marqués X, en cas de réalisation de cet évènement futur mais incertain, ne les rapportez pas à la BdF mais à la Buba après stabilisation des monnaies. Il vous sera remis des DM valant le double du FSL puisque les € allemands vaudront toujours un DM.
Evidemment, il y aura quand même un petit problème : passer la frontière car j’imagine que les sbires de l’Etat confiscateur et spoliateur veilleront à ce que rien n’échappe à sa rapacité insatiable en rétablissant le contrôle des changes !
Or, Il existe une solution immédiate : faire comme Airbus et ouvrir un compte en Allemagne ou dans un des pays de l’Europe du nord susceptible de rester dans l’orbite du DM ! C’est légal, pour l’instant, à condition, comme pour un compte Paypal (Luxembourg) de le déclarer à l’Administration Fiscale puisque les traités prévoient la liberté de circulation des personnes et des capitaux.
Et je n’aborde pas la question de la monstrueuse dette française de 2.100 milliards € convertie ou pas en monnaie faible !
Car là encore, à ceux qui auront eu la faiblesse ou la naïveté de prêter à l’Etat français en €, il sera redonné des FSL et la partie de la dette française détenue par des porteurs français sera donc à terme écrasée de moitié !
Pratique non ?
Et, pour finir, l’Etat français pourra retourner à ses petites opérations monétaires inflation/dévaluation d’avant l’€ qui lui permettront de liquider sur le dos des petits épargnants une dette devenue trop gênante !
Mais c’est une autre histoire …
Si quand même, un dernier détail, dans la mesure où la France se porte très mal et qu’elle a une balance commerciale négative (elle importe plus qu’elle n’exporte), la dévaluation du FSL entraînera automatiquement un renchérissement de toutes les importations (avis aux amateurs de voitures allemandes) et donc de tout ce que vous achetez actuellement avec l’€.
Evidemment, il s’en suivra alors une jolie « poussée inflationniste » qui laminera un peu plus vos économies.
Et là vous serez vraiment contents !
Mais bien évidemment, tout ceci n’est que de la science-fiction ….
Mais, si vous avez des informations de nature à infirmer ces hypothèses, n’hésitez pas à les formuler !”
Intéressant non ? Cordialement. H. Dumas et E. Bolling
2 659 vuesCe n’est pas un scoop, les puissances économiques occidentales, les Etats-Unis en tête, fabriquent de la fausse monnaie à tour de bras.
Introduite dans le circuit économique cette fausse monnaie alimente la production en finançant de vrais consommateurs qui achètent. C’est le Keynésianisme, ça marche.
S’il fallait une preuve que la monnaie n’est pas le socle de l’économie, cette situation invraisemblable serait cette preuve, elle serait même imparable.
Mais, oublions cela, il n’est nul besoin de preuve, la monnaie n’est rien qu’une convention instable a usage éphémère entre deux investissements tangibles. Ceux qui n’ont pas compris cela ne comprendront jamais rien à l’économie.
N’étant rien, la monnaie peut-elle durablement n’être qu’un chiffon de papier ? Là est la question de fond.
La réponse est la suivante : l’économie n’est qu’une question de règles, l’apparition de la fausse monnaie introduit un disfonctionnement dans ces règles qui au final ne peut que détruire le jeu économique tel que nous le connaissons.
Prenons un exemple simple où la fausse monnaie est à sa vraie place: le Monopoly.
A ce jeu la monnaie ne sert, comme ailleurs, que de convention permettant d’acheter des cases rémunératrices. La base du jeu est le dé et l’acceptation du résultat de son jeté. Puis l’acceptation de la valeur locative des cases achetées.
Imaginons que l’un des joueurs stationne sur une case sans payer, ou se déplace sans prendre en compte son jeté de dé. Ou imaginons encore que tous les joueurs perçoivent indéfiniment à chaque tour des sommes sans correspondance avec les cases qu’ils ont acquises : la partie n’est alors plus possible, tout le monde en conviendra. Les bases essentielles du Monopoly sont la règle du jeu et son observation stricte sans lesquelles le jeu n’existe plus. Peu importe les faux billets.
Il en est de même pour l’économie.
L’économie occidentale, qui s’est avérée la plus performante du monde, est basée sur la propriété privée sous toutes ses formes, biens, pensées ou capitaux. Sa performance a généré le progrès, tel que l’humanité ne l’avait jamais connu.
Cette économie peut-elle survive à la fausse monnaie ?
A partir du moment où la fausse monnaie n’est contestée par personne, la réponse semblerait pouvoir être oui.
Mais, en réalité, c’est beaucoup plus complexe que cela. Si la monnaie n’est pas utilisée dans un cadre marchand — c’est-à-dire à l’occasion d’un échange de biens ou de prestations, dont chaque partie est propriétaire, qu’elle vient momentanément concrétiser pour être ensuite elle-même transformée en une chose tangible — elle dérègle alors l’échelle des valeurs, la règle du jeu.
Après tout pensent certains, cela n’est pas si grave, l’économie telle que nous la connaissons n’est pas d’essence divine ou universelle. Ceci est probablement vrai.
Mais, au risque de me répéter, je rappelle que l’économie marchande basée sur la propriété privée s’est avérée la plus performante à travers les siècles, toutes les autres formes d’économie ont lamentablement échoué.
Lorsque la fausse monnaie est distribuée arbitrairement par ceux qui la fabriquent cela change profondément la règle du jeu économique et notamment cela fragilise le socle qu’est la propriété privée, qui devient sans objet.
Le référent économique est alors celui qui distribue la fausse monnaie. L’homme n’est plus dépendant de sa capacité à posséder mais de celui qui distribue la fausse monnaie. Y gagne-t-il au change ?
La réponse aujourd’hui n’est pas claire. Pour qu’elle le soit il faudrait que ce système de distribution de fausse monnaie soit intégral et non accolé discrètement à une économie marchande classique. Car cette position permet aux adeptes de la fausse monnaie de crier victoire et progrès en masquant la réalité des conséquences sur la règle économique qu’implique cette fausse monnaie.
Mais cela ne résiste pas à l’analyse.
Il n’est pas trop difficile d’imaginer que celui qui fabrique de la fausse monnaie, qui la distribue, oblige ceux qui comptent dessus qui, devenant rapidement dépendants de cette distribution, ne tardent pas à être totalement sous sa domination. La liberté économique disparait alors.
Mais il y a pire. Se placer sous le robinet de la distribution de fausse monnaie parait à tous nettement moins difficile que d’assumer les contraintes du marché, cette illusion les amène à négliger la vraie économie. En conséquence la fausse monnaie distribuée ne permet plus d’acheter quoique ce soit, car alors la production s’arrête naturellement parce que considérée comme trop difficile à mettre en œuvre.
La boucle est bouclée.
Pour conclure ce billet nous pouvons considérer qu’il y a trois type d’économies, et ce depuis toujours :
– La loi du plus fort qui prend ce dont il a besoin en fonction des ses flèches ou de ses fusils mitrailleurs. C’est l’économie de la jungle, l’économie naturelle.
– L’économie de la soumission, qui consiste à recevoir sa part de l’économie venant d’un puissant. Dans notre exemple ce puissant est celui qui s’est octroyé le droit de fabriquer de la fausse monnaie.
– L’économie de marché qui, construite sur la propriété privée, laisse la possibilité à chacun d’accéder à cette économie ouverte.
Ces trois types d’économies sont strictement liés aux conventions économiques que se donnent les groupes humains. Ces conventions économiques, ces règles du jeu, façonnent aussi, par conséquence directe, la politique générale du groupe.
L’économie de la loi du plus fort établit un régime guerrier. L’économie de soumission un régime esclavagiste où, sous une forme ou une autre, la liberté individuelle est éradiquée. Enfin l’économie de marché donne naissance à la démocratie.
Car, c’est de l’économie appliquée que nait le régime politique des groupes et non l’inverse. L’inverse étant l’erreur d’analyse qui a été faite au moyen orient.
C’est aussi pourquoi la responsabilité des faux monnayeurs qui nous gouvernent est maximale. Ils devront, d’une façon ou d’une autre, payer un jour la facture, quand nous aurons, par leur faute, perdu la démocratie que nous avons appris à aimer.
Alors tous sauront pourquoi nous résistons.
Bien cordialement. H. Dumas
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