Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
Vous avez sué sang et eau pour monter votre entreprise, vous avez survécu aux contrôles staliens de l’URSSAF et de l’inspection du travail. Vous avez perdu, contre toute attente, une ou plusieurs fois aux fameux Prud’hommes mais vous êtes toujours vivant.
Vous croyez avoir connu le pire.
vous vous trompez. Tout cela n’était que de la petite bière à côté de l’épreuve ultime : le contrôle fiscal.
Vous serez jugés, non pas en fonction d’une hypothétique « fraude » mais en fonction de quota et de C.A de votre contrôleur assermenté.
N’ayez surtout pas la naïveté de croire à la justice fiscale : c’est une vue de l’esprit. N’ayez surtout pas la naïveté de croire à la justice administrative : c’est un leurre.
Le 3 juin 2014, sur ce site, j’ai pondu « SUPER, J’AI RECU UN AVIS DE CONTROLE FISCAL » (https://www.temoignagefiscal.com/super-jai-recu-un-avis-de-controle-fiscal-/). A cette date je connaissais pour les avoirs vécus, les abus des vérificateurs (assermentés) fiscaux. Je connaissais et je savais, sans pouvoir le prouver.
En 2015, Francis Le Poizat, ancien inspecteur principal des impôts nous rejoint sur ce site et nous livre les « secrets » de la cuisine peu ragoutante de l’Administration Fiscale.
Bon appétit.
Emmanuel Bolling
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Comme les commerçants souhaitent un état marchand, les fonctionnaires un état bureaucratique, les militaires un état militariste, les imams, les curés, les rabbins un état religieux et Bercy une dictature fiscale, les flics veulent un état policier.
C’est-à-dire un état dans lequel la police enquête puis donne elle-même — ou obtient à tout coup — la sanction qu’elle imagine due par le prévenu à la suite de son arrestation. Un état dans lequel la police n’a pas ou peu de compte à rendre.
Il n’est pas de jour où les flics ne se plaignent pas de l’attitude des magistrats qui ne sanctionneraient pas suffisamment les prévenus qu’ils leur présentent.
Evidemment, dans le genre répressif les flics ne sont pas gâtés par rapport à leurs collègues de Bercy qui eux enquêtent et sanctionnent librement, à leur guise, couverts par une justice administrative qui n’est qu’une parodie de justice.
Tout cela n’est rien que de parfaitement logique.
Où les choses se corsent c’est lorsque la population elle-même réclame cet état policier. Ce rend-elle bien compte des conséquences de ce qu’elle réclame, la population ?
Le peuple souverain est parfois curieux dans ses pulsions, pas vraiment lucide. Enfin, je dis parfois, ne devrais-je pas dire systématiquement ?
En effet, il y a beaucoup plus de risques à donner de larges pouvoirs à une police qui se prétend au-dessus de tout soupçon qu’à affronter une délinquance qui se sait désapprouvée par l’institution bien sûr mais aussi et surtout par la population.
Pour y voir plus clair, je vous propose une hypothèse.
Tout a commencé dans un carrefour de banlieue que je ne connais pas. Il s’agirait, parait-il, d’un lieu ouvertement connu pour trafic de drogue à grande échelle.
A qui peut-on faire croire qu’un trafic de drogue à grande échelle peut exister sans l’accord de ceux qui ont en charge de l’éradiquer ?
Donc, tacitement ou ouvertement, flics et politiques ont laissé prospérer ce trafic. On peut supposer que soudain, pour une raison qu’on ignore, ils ont décidé de l’interrompre. Sans aller jusqu’à imaginer une dérive de ripoux, on peut comprendre que des trafiquants, qui se prennent pour des commerçants ordinaires, qui en singent les méthodes, ont été suffisamment pris à contrepied pour ordonner des représailles. D’où : violence urbaine dira la presse.
Tous les intervenants — sauf nous le fameux peuple que l’on appelle soudain à la rescousse – sont probablement parfaitement au courant des tenants et des aboutissants de cette affaire.
Mon hypothèse vaut ce qu’elle vaut. Mais, comme toujours : cherchez le bénéficiaire il est souvent le coupable.
Qui a intérêt à fliquer encore plus la population, cette population qui en a marre, qui les critique ouvertement ? Qui, si ce ne sont nos élites “Enarquoises” ou “Enarquaises”, enfin qui sortent de l’ENA ?
Un peu plus tard, nos braves flics, manipulés, font comme tous les soirs le tour des bars et des boites de nuit. Ils ne peuvent décemment pas refuser les pots que leur offrent indics et tenanciers, il faut un minimum de savoir vivre ici comme partout, pas de vexations inutiles. Ils finissent l’esprit un peu en jachère. C’est ainsi qu’en fin de nuit, ils se retrouvent par hasard sur les Champs Elysées, et là, potaches au possible, ils expriment un peu bruyamment leur malaise, leur difficile situation entre le possible et l’impossible, la liberté et l’autorité, l’ordre et la fantaisie. D’où : coup d’Etat policier dira la presse.
Nous en sommes là. Syndicats et politiques, probablement liés dans la combine, ont le plus grand mal à donner un sens au monôme.
La populace rêve de confier de pouvoir à la force, elle rêve que d’autres à sa place violentent ceux qu’elle n’aime pas.
L’icone de la populace se sent pousser des ailes.
Promesse est faite de punir à mort tous les voisins que chacun de tous déteste, à cause de son voile, de ses papillotes, de son salaire, de sa planque professionnelle, de sa bagnole, de sa femme, de son mec, de sa santé, de sa beauté, de sa fortune, de ses allocations, etc… les motifs sont si nombreux.
N’est-ce pas le travail de la police de rabaisser le caquet de tous ces prétentieux qui pensent autrement ?
Car, ne vous méprenez pas, il ne s’agit pas, pour personne, d’augmenter la rigueur et la discipline des enquêtes, d’affiner les culpabilités, de comprendre les désordres, de favoriser le vivre ensemble, non, il s’agit de taper plus librement, plus largement, de mettre au pas.
Pauvre de nous, l’avenir s’assombrit de jour en jour. Pourrait-il en être autrement avec tant de corruption et de connivence, avec le vice de la communication pour tenir lieu de constitution nationale ?
Bien cordialement. H. Dumas
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Ce Jeudi 20 Octobre 2016 à 13H30 je suis déféré, par citation directe de Louis Martino, au Tribunal Correctionnel de Paris devant le pôle 2 de la chambre 7, au Palais de Justice sur l’île de la cité.
L’audience dans l’absolu est publique. Dans la réalité, pour des raisons sociologiques diffuses, le Tribunal de Paris est un camp retranché très difficile d’accès pour la population. Une seule porte relativement étroite dessert à la fois une foule de touristes qui vont visiter la Sainte Chapelle et tous ceux qui souhaitent assister à une audience. Tout ce petit monde est fouillé méthodiquement, il s’en suit une file d’attente constante de plusieurs dizaines de mètres qui met à mal le libre accès du public aux audiences.
Sur ce point on ne peut pas dire que la justice soit sereine. Que craint-elle, et pourquoi ? N’est-elle pas aimée, respectée et appréciée de tous ?
En tout cas elle l’est de moi. Même si elle ne me donne jamais satisfaction en me condamnant systématiquement, je continue à avoir confiance en elle. Le contraire amènerait à des conclusions que je préfère ne pas imaginer.
Il est possible que vous ne soyez pas en situation d’affronter le parcours du combattant nécessaire à l’accès aux audiences.
C’est pourquoi, dans le cadre de ce droit d’accès, voici quatre liens qui vont vous permettre de suivre quand même les débats. En les consultant vous pourrez prendre connaissance des conclusions de Louis Martino et des miennes qui seront présentées à l’audience publique. Les quatre liens : Citation directe – Conclusions Martino – Premières conclusions Dumas – Deuxième conclusions Dumas.
Vous pouvez constater que, sous couvert de diffamation d’un de ses agents, en réalité Bercy tente de faire disparaître de ce blog un article de fond essentiel qui évoque les lettres de cachet que Bercy édite journellement par milliers.
Cependant, Bercy et Martino sont démasqués.
-1°- Grâce à Francis Le Poizat nous savons exactement comment fonctionnent les contrôles fiscaux. Donc nous pouvons comprendre l’abus de la venue chez moi d’une brigade d’élite qui n’avait rien à y faire, le redressement falsifié qui a suivi et la servilité de la justice administrative qui l’a entériné.
-2°- Nous avons la confirmation de ces forfaitures à travers l’analyse honnête et objective — en même temps si inhabituelle qu’il faut ici la saluer — de M. Le Rapporteur Public de La Cour Administrative d’Appel de Marseille.
-3°- Et enfin nous pouvons admirer la trajectoire stratosphérique de la carrière de Louis Martino aujourd’hui en charge du contrôle du patrimoine de nos élus. Vaste sujet ….
Ces trois points ne peuvent pas évidemment échapper à la justice.
Va-t-elle continuer, face à ces preuves, à couvrir les exactions de Bercy et nous censurer ?
Au contraire, prenant conscience de la manipulation dont elle est journellement l’objet de la part de Bercy, va-t-elle, comme je le lui demande, condamner lourdement Martino, le complice avéré de la manipulation ?
Je publierai l’arrêt qui va être pris, alors vous saurez.
Cordialement. H. Dumas
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La liberté tue prétendent ceux qui établissent leur pouvoir sur l’asservissement des autres.
Ainsi, il y a quelques jours à la radio, interrogé au sujet d’une dépénalisation des drogues douces dont le marché parallèle alimente la délinquance dure qui empoisonne la vie des quartiers qui vivent de cette économie souterraine, Arnaud Montebourg n’a pas hésité à argumenter à partir de la limitation de vitesse routière.
Après avoir avancé l’argument de la santé publique en évoquant la dangerosité de ces drogues, sans envisager évidemment la responsabilisation personnelle de chaque intervenant — vendeurs et acquéreurs – dans un marché libre, il a uniquement prôné l’interdit de ce marché.
Il a passé sous silence les conséquences de cet interdit et les violences qu’il entraîne. Pour parfaire sa démonstration bidon il a sorti la tarte à la crème de la vitesse qui tue sur la route, si on la laisse libre.
Pour lui, la limitation — et la répression qui l’accompagne — de la vitesse sur la route sauve des vies, la liberté sur la route tue, la contrainte totale est salutaire.
Sous-entendu : globalement la liberté est mortifère, seule l’assujettissement sauve les hommes, ici ou ailleurs, en fait partout et toujours.
Vive la fonction publique dont nous sommes les assujettis à vie, en quelque sorte les heureux simples d’esprit protégés par elle de nos sottises personnelles. Vive les contraintes et interdits de toute sorte que pondent nos technocrates à longueur de journée pour le plus grand bonheur de la bande d’incapables que nous serions sans eux.
Cela mérite réflexion.
D’abord, penchons nous sur la fumeuse limitation de vitesse routière.
N’en déplaise à M. Montebourg, ce n’est pas la vitesse qui tue sur la route mais l’égalitarisme — chose dont il se prétend globalement l’un des champions —
C’est à dire cette idée saugrenue que tout le monde présenterait les mêmes aptitudes à la conduite et serait apte à rouler à toutes les vitesses possibles, à l’aide de tous les engins possibles.
Alors qu’il faut des années pour former un pilote de circuit, tout un chacun pourrait, grâce au miracle de l’égalitarisme, s’installer au volant d’un véhicule et par ce seul fait devenir un pilote efficient.
Rien n’est moins vrai.
C’est ainsi que l’aviation, qui ne saurait pardonner l’incompétence, délivre des brevets différenciés en fonction des capacités des pilotes potentiels. N’ayant pas envie de recevoir régulièrement de aéronefs sur la tète, la population adhère à cette différenciation et n’est pas non plus égalitariste en ce qui concerne le pilotage des avions qu’elle emprunte.
Si nous avions des permis de conduire différenciés, reconnaissables par exemple à la couleur des véhicules, la vie sur la route serait si modifiée que notre perception des déplacements — et de ce fait une partie essentielle de notre vie — serait sans commune mesure avec ce qu’elle est aujourd’hui.
Ceux qui ne ressentent pas cela sont gravement atteints par le démon social de l’égalitarisme. Il n’est pas sûr qu’ils soient majoritaires mais il est sûr qu’ils détiennent le pouvoir, qu’ils infantilisent la population en flattant la médiocrité.
Arnaud — nous sommes si égaux que je peux le désigner par son prénom — passe sous silence les contraintes que son égalitarisme routier fait porter sur les individus et sur la société . Il n’a jamais approché le désarroi de ceux qui se croyant égaux sont tombés dans les pièges que les siens tendent aux automobilistes. Il passe sous silence le coût global exorbitant de l’égalitarisme routier, en terme de répression et d’entrave à la liberté de déplacement induite.
Évidemment, il ne se pose pas la question globale de la catastrophe égalitariste pour les sociétés. Il reste aveugle face à ses conséquences régulièrement visibles ici, mais aussi ailleurs : URSS, Cuba, Venezuela, etc…
Il est de fait aveuglé, comme tous ses condisciples, par le pouvoir que lui procure l’égalitarisme en le mettant à l’abri de toute comparaison désavantageuse.
Le trafic de drogue et toutes les corruptions sociétales imaginables prospèrent sur le terreau de l’égalitarisme et de ses conséquences immédiates : l’inutilité de la compétence et évidemment l’irresponsabilité qui en découle. La pensée égalitariste actuelle n’est pas prête à nous débarrasser de toutes ces tares, tant la liberté individuelle est incongrue de nos jours.
Bien cordialement. H. Dumas
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En suivant la logique gouvernementale, qui avant, était camouflée derrière des rideaux de fumée (explications fumeuses), notre gouvernement d’énarques, pressé par le temps et sûr de notre bêtise/passivité et par conséquent de son impunité a décidé de passer à la vitesse supérieure.
Il n’a plus de temps de faire dans la dentelle.
Et puis, plus c’est gros, plus ça passe, parait-il.
Depuis Pompidou, les énarques se sont emparés du pouvoir et ont fondé l’Etat Providence, qui depuis n’a cessé de se développer à travers une administration toujours plus tentaculaire et puissante.
L’Etat providence, c’est satisfaire une « clientèle » au détriment de ceux qui créent la richesse, donc l’emploi en France.
Pour satisfaire cette « clientèle » gourmande d’avantages, Bercy est chargé, constamment, de trouver toujours plus d’argent.
Notre dette qui représente aujourd’hui plus de 2000 milliards, quasiment 100% de notre PIB, finira à plus moins long terme par faire exploser le pays.
Nos politiques ne semblent pas s’en soucier plus que de leur première paire de mocassins à glands et continuent dans l’allégresse générale à la creuser.
Ce qu’ils veulent, c’est se maintenir dans le fromage à n’importe quel prix.
Toutes tendances politiques confondues.
Bercy devant cette fuite en avant ne sait plus où donner du redressement.
Réel ou abusif, peu importe, il faut que cela rentre!
Nous avons eu la semaine dernière un exemple qui serait cocasse s’il ne dévoilait pas le mépris de nos dirigeants pour les contribuables/moutons.
Bercy veut redresser SNCF Réseau de 100 millions par an.
Peu importe la raison.
Qui va payer ces 100 millions et sa dette ?
J’ai sur ce sujet écrit le 28 septembre 2016, sur ce site, un papier intitulé « Bercy atteint du syndrome du scorpion ? ».
Avec Alstom, nos bidouilleurs atteignent les sommets de l’escroquerie au contribuable/mouton.
Cette affaire est tragique car nous parlons de 400 emplois qui devaient être supprimés suite à une baisse de C.A, dont bien sûr les employés ne sont pas responsables.
Donc nos crânes d’œufs de ce gouvernement, pour éviter ces licenciements politiquement déplorable en cette période, ont cogité sec et pour une fois à Très Grande Vitesse .
Un petit malin, et il y en a une flopée, a eu une idée de génie, style Archimède dans son bain.
« Euréka, a-t-il dit aux autres oligarques, faisons payer notre cher contribuable/mouton comme d’habitude.
L’Etat passe une super commande, dont on n’a pas besoin, on fera passer cela pour de la prévoyance, et grâce à cette super commande le site ne ferme plus. S’il ne ferme plus, plus de licenciement.
Tout le monde est content et on nous applaudit. On gagne des voix.
CQFD. »
En 24h les versions contradictoires se chevauchent, les chiffres se brouillent, le brouillard s’épaissit, et l’affaire est dans le sac.
Chers Amis entrepreneurs, artisans, commerçants cela va vous, coûter, à vous, la bagatelle de 500 millions à 1 milliard d’euros.
Difficile de connaître le chiffre exact maintenant avec le rideau de fumée qu’on nous envoie.
Il semble, aux dernières nouvelles, se stabiliser à 700 millions.
Que vous allez devoir sortir, au final, de vos poches…
Aujourd’hui ou demain, pour différents motifs, vous allez subir une grosse chute de votre C.A.
Cela arrive à des gens très bien.
Vous allez devoir licencier une partie de votre personnel.
Avant de le faire écrivez à votre Président pour qu’il fasse jouer la mesure dite de préservation « Alstom ».
Cette mesure est simple et son calcul encore plus.
Alstom c’est environ 400 emplois « sauvés » pour 700 millions.
Soit, grosso modo, 1,5 million d’€/l’emploi.
Contre une marchandise (TGV et compagnie) dont nous n’avons pas vraiment besoin dans l’immédiat.
Exemple : votre PME fabrique des casseroles, mais votre CA se casse la gueule.
Vous devez malheureusement vous séparer de 8 personnes.
L’Etat providence doit appliquer la mesure de préservation dite « Alstom » et doit vous acheter pour 12 millions d’€ de casseroles (8X1,5 million d’€).
A charge pour lui de les distribuer où bon lui semble.
Dans les cantines scolaires, les cantines des ministères ou même s’il le veut, en donner à l’Abbé Pierre.
Cet exemple peut se conjuguer à l’infini.
Pour des marchands de chemises, de lavabos, de papiers peints etc…
Si cette règle ne vous est pas appliquée, à vous, PME ou autres, cela s’appelle de la discrimination.
Selon le principe de l’Egalité, qui nous est si cher, tous les emplois se valent.
N’hésitez donc pas à faire valoir vos droits.
Bonne nouvelle, non ?
Emmanuel Bolling
P.S : Dommage que ce principe arrive trop tard pour moi, j’aurai pu préserver 50 emplois dans mon entreprise, en recevant 75 millions d’euros…
RAPPEL :MOBILISONS NOUS.SIGNEZ LA PETITION.(colonne à droite)
Partager la publication "BONNE NOUVELLE POUR LES PME, LES COMMERCANTS ET LES ARTISANS EN DIFFICULTÉ : DEMANDEZ AU GOUVERNEMENT QUE L’ON VOUS APPLIQUE LE REGIME « ALSTOM »."
Avant de développer le sujet il est bon de rappeler trois évidences :
1° Elu est devenu un métier, certes prenant et difficile, mais aujourd’hui lucratif et presque stable du fait de l’organisation des partis politiques.
2° Urbanisme et immobilier sont les actes sociaux les plus visibles, les plus marquants, éventuellement les plus valorisants.
3° Tout salaire, bénéfice ou honoraire ne peuvent être prélevés que sur un acte d’enrichissement, qu’il soit immédiat ou à terme. Tout le monde comprend que s’ils sont prélevés sur une perte ils l’amplifient inexorablement.
Ceci posé, voici l’enchainement de la mort programmée et pratiquement achevée de l’immobilier.
Le neuf
Tout élu souhaite conserver ses indemnités qui, pour la plupart, sont leur seul moyen de vivre confortablement au delà du plaisir et des prébendes que procure le pouvoir.
Pour atteindre ce but ils doivent, en plus de serrer plusieurs centaines de mains inconnues par jour, démontrer à leurs électeurs combien ils sont des décideurs qualifiés et avisés.
L’urbanisme et l’immobilier leur apportent la visibilité à ce sujet. C’est pourquoi ils en maîtrisent la chaine, dès le foncier par les plans d’urbanisme, jusqu’aux réalisations ultimes par leurs propres outils – Sociétés d’HLM ou d’Economie Mixte – ou par la connivence des acteurs privés soucieux d’obtenir les autorisations de construire que ces mêmes élus sont seuls habilités à délivrer.
Il n’est pas d’élu qui n’ait dans son bureau, ou à proximité immédiate, la vue aérienne ou le plan de l’espace qu’il administre, qui est pour lui sa propriété intellectuelle, son terrain de jeu.
En fonction de ces paramètres de base, chacun comprend que l’élu n’autorisera rien sur son territoire sans avoir la conviction que les modifications visibles qu’apporteront ses autorisations lui seront comptabilisées favorablement par les électeurs.
Ici prend place la pensée unique de l’électorat qui, par exemple, fait dire aux électeurs qu’ils sont opposés aux hypermarchés où ils se rendent trois fois par semaine, mais que par contre ils sont favorables aux espaces naturels où ils ne vont jamais ou très rarement. Là nous sommes au cœur de l’apparence et de l’hypocrisie qui rendent la démocratie si fragile.
Quoiqu’il en soit, tenu par l’émotion — même perverse – de ses électeurs, l’élu va la privilégier. Ainsi, tout acte, ou non acte, d’urbanisme ou de construction sera d’abord et avant tout un acte de séduction électorale.
Il est peu probable, même si cela arrive épisodiquement, que cet acte de séduction électorale puisse aussi être économiquement viable. En effet, d’instinct sensible aux plus-values, la population considère comme un sport national de s’y opposer. Elle condamnera systématiquement — comme elle condamne l’hypermarché — l’acte constructif qu’elle soupçonne d’être bénéficiaire.
Voilà donc notre acte constructif ou d’urbanisme privé de bénéfice, condamné à travailler à perte par ceux qui sont les seuls habilités à l’autoriser.
Amen. La messe est dite. Nous arrivons au troisième théorème : tout salaire, bénéfice ou honoraire prélevés sur une perte l’amplifient inéluctablement.
Les pertes sur l’immobilier neuf, à la charge des acquéreurs ou des opérateurs sont aujourd’hui colossales. Lorsqu’elles vont surgir les dégâts seront considérables.
L’ancien
Ici, le problème est identique mais beaucoup plus simple.
Par sa seule présence, évidemment impossible à dissimuler, le foncier ou le bâti immobilier sont synonymes de richesse. En ces temps d’égalitarisme, toute décision politique qui porte atteinte à l’économie de cette pseudo-richesse est acclamée par les électeurs. Sauf évidemment les propriétaires, mais avant de les soumettre à des pertes volontaires — la plupart du temps par l’impôt ou le blocage des loyers — les élus s’assurent de leur minorité politique.
Conséquences globales
Jusqu’à ce jour, l’accumulation des pertes sur l’immobilier neuf ou ancien ont eu tendance à se reporter en fin de chaine, c’est-à-dire sur l’acquéreur. Créant par la même un surcoût injustifié, antiéconomique : une bulle.
Mais, aujourd’hui, ces surcoûts ne sont plus supportables, même avec la défiscalisation ou les prêts à 1% d’intérêts. La raréfaction de l’offre raisonnable est la règle. Urbanisme, construction et immobilier ancien sont durablement sinistrés, et seront même complètement morts sous peu. Les nouvelles générations n’ont plus accès à l’immobilier.
Encore un dégât du néo-libéralisme vont stupidement et malhonnêtement dire ceux-là même qui génèrent factuellement cette situation. Comme la majorité leur emboitera le pas, ce n’est pas demain que les choses vont s’arranger, que l’acte constructif et l’immobilier vont se libéraliser. Or, ces activités ont besoin de libéralisme, exclusivement de libéralisme.
Bien cordialement. H. Dumas
PS : Plus largement, avant d’accepter de percevoir quelque émolument ou rétribution que ce soit, chaque français devrait se poser la question suivante : cette somme est-elle ma part en retour sur ma participation à un acte économiquement bénéficiaire pour la France ?
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Dans sa quête effrénée de communication, Michel Sapin et ses joyeux inspecteurs assermentés du fisc veulent redresser SNCF Réseau qui est déjà endettée (en 2014) de 36 milliards et des brouettes (source Le Monde 19/02/2015) de 100 millions d’euros par an !
Et pan, ça c’est de l’initiative.
Il doit, certainement, être prévu par les Eliot Ness de Bercy de redresser, sans débander, les autres entreprises d’Etat : Dans la foulée, La SNCF, qui pour sa part, a déjà une jolie dette de 44 milliards d’euros (source le Figaro 9/03/2016). Après, pourquoi se gêner, EDF qui cumule pour lui plus de 34 milliards, puis Areva 5,8 milliards de dette (petit joueur !), puis la RATP 5 milliards de dette, et pour finir La Poste qui n’a qu’un petit 4 milliards de dettes (source l’APE et l’Expansion au 31/12/2014). Ces coquettes dettes ne tiennent pas compte, bien évidemment, des sommes abyssales que ces sociétés, si elles étaient privées, devraient provisionner pour leurs régimes spéciaux de retraite. Mais là on entrerait, sans oxygène, dans la stratosphère…
Nous savons tous, que si l’ensemble des contribuables français, n’était pas caution de toutes ces dettes cumulées, toutes ces entreprises, managées par nos fantastiques énarques, auraient dû déposer leur bilan depuis bien longtemps ! Essayez d’avoir la même gestion avec votre entreprise…
A part l’effet d’annonce, style « égalitaire », « personne n’est au- dessus des lois », pour se faire applaudir par le pékin normal, Bercy sait très bien que, comme d’habitude, c’est le contribuable (vous et moi) qui paiera pour SNCF Réseau les 100 millions en plus des 36 milliards de dettes!
A quoi lui sert, d’augmenter son chiffre annuel des redressements, en taxant les entreprises d’Etat, sauf à faire plaisir à notre ami Michel Sapin qui pourra une nouvelle fois se gargariser, devant les médias, en se félicitant comme d’habitude, des extraordinaires résultats de son Administration, chaque année plus performante que la précédente, puisqu’il sait, lui, qu’ils ne paieront pas.
Ni hier, ni aujourd’hui, ni demain et encore moins après-demain.
C’est une nouvelle façon, assez innovante (digne du concours Lépine), d’augmenter, d’une façon indirecte, nos impôts.
Façon inodore et incolore, puisqu’ils prendront ces « redressements » dans nos poches en catimini.
Et pour que la boucle soit bouclée, à quand le super redressement de Bercy ?
Emmanuel Bolling
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Le scorpion et la grenouille
Un scorpion et une grenouille se rencontrent sur la rive d’une rivière. Le scorpion se tient à distance respectable et s’adresse à la grenouille.
Scorpion : J’aurais un service à vous demander madame la grenouille.
Grenouille : Allez y ça pourrait peut-être m’intéresser.
Scorpion : Voilà, je dois absolument traverser la rivière car j’ai un rendez-vous important de l’autre côté de la rive et je suis déjà en retard. Donc je me demandais si vous pourriez me prendre sur votre dos pour me faire traverser la rivière, car vous savez que nous les scorpions nous ne savons pas nager.
Grenouille : Mais voyons monsieur le scorpion – tout le monde sait bien que la piqûre de votre dard est mortelle et que si je vous prends sur mon dos je risque la mort.
Scorpion : Mais voyons madame la grenouille un tel raisonnement n’est pas digne de votre intelligence – si je vous pique je vais moi aussi couler avec vous au fond de la rivière et au risque de me répéter nous les scorpions nous ne savons pas nager.
La grenouille se laisse convaincre et prend le scorpion sur son dos et nage vers l’autre rive de la rivière.
Rendue au milieu entre les deux rives la grenouille sent le dard du scorpion s’enfoncer dans son dos.
Avant de couler elle s’adresse au scorpion
Grenouille : Mais pourquoi scorpion m’as-tu piqué – ton incapacité à nager vas te condamner à une mort certaine.
Scorpion : Tu m’excuseras grenouille mais c’est dans ma nature
Partager la publication "BERCY ATTEINT DU SYNDROME DU SCORPION ?"
Bercy énonce ce postulat depuis des décennies.
Il nous le rabâche à chaque instant.
Sa propagande s’assimile à un véritable bourrage/lavage de cerveau qui n’a rien à envier à la meilleure époque des dictatures communistes.
Leurs nomenklaturas qui vivaient dans un luxe inouï (lire « Staline » de Simon Sebag Montefiore ou « Mao » de Jung Chang et Jon Halliday) ont trouvé leurs pendants dans la nôtre, issue en grande partie de l’ENA.
Celle-ci a complètement noyauté Bercy.
Pour pouvoir continuer à profiter de leurs avantages et privilèges et accorder à leurs partisans/clientèles quelques bonus coûteux, il faut à ce beau monde de plus en plus d’argent, qu’ils n’ont plus.
Ils ne l’ont plus car leur irresponsabilité constante dans leur gestion des fonds publiques et leur management calamiteux des entreprises d’Etat ont creusé un trou abyssale que les 5 ou 6 (pour le moment) générations futures devront payer.
Jamais responsables donc jamais coupables, de perdre notre argent, ils ont à leur disposition un système de chaises musicales bien rodé qui leur permet de se recaser discrètement dans un autre gruyère bien goûteux.
Pour détourner l’attention, si besoin est, ils ont l’habitude d’envoyer un rideau de fumée (ça fonctionne toujours) et sortent du placard le « Bouc émissaire » avec l’appui de la classe politique et des médias qui y trouvent aussi leur compte.
Pour le régime nazi, c’était le juif.
Pour les régimes communistes de tous poils, c’était le contre -révolutionnaire.
Pour notre « démocratie » c’est le fraudeur.
Comme pour le contre-révolutionnaire, c’est l’appellation fourre- tout de ceux que l’on veut tuer et/ou piller.
Notre démocratie ne fait pas disparaître les gens d’une balle dans la tête ou ne les envoie pas dans des camps de la mort pour les “rééduquer”.
Non chez nous en France, c’est plus soft.
On les ruine.
De temps en temps un « étiqueté » fraudeur, ruiné, se fait sauter le caisson, mais bof, personne n’en parle. C’est une vaguelette sans conséquence. On n’a même pas de statistique car ces suicides sont sans importance.
J’avais écrit le 26 mars 2016 un article sur ce site intitulé « un patron s’immole en Alsace : un fait insignifiant pour le monde politique et médiatique ». Je ne reviendrai donc pas sur ce sujet.
Bref, Bercy ayant besoin de faire rentrer toujours plus d’argent, il envoie ses inspecteurs « assermentés », dont nous connaissons par Francis le Poizat, ancien inspecteur principal du fisc, la probité irréprochable débusquer des méchants fraudeurs.
Nos sympathiques duettistes à la tête de Bercy nous claironnent à qui mieux-mieux les victoires chiffrées de Bercy et les objectifs futurs, toujours exponentiels, à atteindre, qui sont sensés chaque année remettre la France à flot.
Pour les atteindre, tout contribuable, c’est à dire les PME, les artisans, les commerçants, en deux mots, tous ceux qui créent de la richesse et de l’emploi étant, c’est bien connu, des fraudeurs en puissance, ils peuvent le devenir sans problème par l’opération du Saint Esprit/Bercy et être étiqueter « Fraudeur ».
On peut alors les piller allègrement dans la joyeuseté générale.
Pour camoufler ce pillage concussionnaire de l’Etat et pour faire croire au bon peuple que le « fraudeur » peut se défendre (nous sommes dans un Etat de droit, Bon Dieu !) il peut porter plainte devant le Tribunal Administratif.
S’il perd, c’est que c’était un salaud de fraudeur et un mauvais français qui ne voulait pas participer au bien commun.
Bercy l’a jeté à la rue, c’est bien fait. Il n’avait cas pas tricher!
Emmanuel Bolling.
P.S : Savez-vous que ceux qui rendent la « justice » au Tribunal Administratif viennent de l’ENA !
RAPPEL : MOBILISONS NOUS. SIGNEZ LA PETITION. (Colonne à droite)
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J’y pense souvent, notamment quand je n’arrive pas à trouver la trésorerie nécessaire pour payer les impôts ou charges diverses qui me tombent sur le paletot comme la mitraille à Gravelotte.
J’y pensais hier sur la route entre La Rochelle et Paris.
Une nouvelle ligne de TGV longe maintenant cette route, qu’elle coupe en plusieurs endroits. Elle n’est pas encore en service. Elle doit mettre Bordeaux à deux heures de Paris.
Passant sous un ouvrage d’art qui porte cette ligne de TGV, j’ai été interpellé par la qualité apparente de cet ouvrage. Par une impression de solidité, de rigueur, de grandeur, accompagnée d’une émotion esthétique en partie liée aux qualités précitées.
Et là je me suis dit : “n’est ce pas cela la solidarité ?”
C’est-à-dire la réalisation d’un ouvrage nécessaire à la collectivité, pour lequel les hommes se regroupent solidairement car seuls ils ne pourraient pas le réaliser.
N’est-ce pas ce type de solidarité qui justifie la communauté, qui lui permet de progresser, de s’enthousiasmer, d’être plus forte, plus riche, plus utile à tous ? Alors que, dans le même temps, ceux qui participent à cet acte solidaire conservent leur indépendance d’homme, leur liberté, tout en participant à ces ouvrages dont le but est un usage commun.
Bref, l’aménagement du territoire et ses ouvrages collectifs me paraissent être des actes solidaires.
Au même moment — parce que le bon côté de la limitation de vitesse est que l’on s’emmerde sur la route et que l’on a donc le temps de se poser toutes sortes de questions – je me disais : “Mais il y une éternité que je ne vois plus de grands travaux collectifs sur nos routes”.
Je ne vois à l’occasion de mes multiples trajets que dos-d’âne, rétrécissements, interdits de toute sorte, stops contre-nature, radars, flics embusqués, etc…
Plus aucun de ces grands travaux facilitant les déplacements que seule la solidarité permet de réaliser, alors que dans ma jeunesse ils pullulaient.
Il me semble que payer des impôts pour ces grands travaux me serait relativement supportable.
Ce n’est pas le cas pour la solidarité à laquelle on me convie de force
En fait, on m’assure qu’être solidaire serait prendre dans ma poche ce que j’ai gagné pour le donner à d’autres qui ne gagnent rien. Ceci sans qu’à aucun moment il ne me soit démontré que ceux qui vont bénéficier du fruit de mon travail aient eux-mêmes une raison valable de ne rien avoir autre que celle de n’avoir rien foutu.
La solidarité donc se résumerait à une charité obligatoire qui n’apporterait rien à la collectivité dont je fais partie mais uniquement aux individus percevant personnellement mon argent.
Cette solidarité est un peu l’idée que j’ai du pillage pour le compte d’autrui.
Il me parait, qu’ainsi vu, solidarité et pillage seraient donc synonymes.
Une nouveauté dont il est urgent que l’Académie Française s’empare. Enfin, je dis cela mais je ne dis rien.
J’imagine que financer des grands travaux est probablement moins efficace en retour de voix que distribuer des billets tout neufs à ceux qui n’en ont pas.
Est-ce pour cela que nous ne voyons plus, ou très peu, de grands travaux solidaires?
Je vous laisse le soin d’en juger.
Bien cordialement. H. Dumas
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La chose qui m’amuse le plus, ce sont ces déclarations enflammées qui vantent l’infaillibilité du peuple.
Tous se réclament de la volonté populaire lorsqu’ils souhaitent accéder au pouvoir, tout en n’hésitant pas à mentir au dit peuple dans le but d’influencer cette fameuse infaillibilité.
C’est dire qu’ils n’y croient pas beaucoup tous ces candidats au pouvoir plus pervers les uns que les autres. Sur ce point, ils ont bien raison. Le peuple se trompe, pas qu’un peu et si souvent que cela en est démoralisant.
L’admirable qui confine au miracle est que le peuple arrive toujours à faire porter sa faute sur un pauvre type qui passait par là. Le peuple s’en tire vierge de toute responsabilité. Prêt à remettre immédiatement le couvert pour une connerie plus énorme que la précédente.
Si vous avez lu “Mein Kampf”, vous avez pu constater la débilité profonde du personnage Hitler. Un tel individu ne peut être l’initiateur d’aucune idée, même pas du nazisme. Ce sont donc les allemands, le peuple allemand, qui a inventé le nazisme et qui en a fait, pour l’histoire, porter le chapeau à Hitler. Ce dernier ne fut pas le porte drapeau du nazisme, il n’en fut que le porte chapeau. Un chapeau bien trop volumineux pour ce petit bonhomme. Il est logiquement parti très vite en sucette, avec tous les dégâts que nous connaissons.
Si vous avez lu “Le Capital”, vous avez aussi pu constater que Marx n’était pas une flèche. Ces explications laborieuses n’expliquent rien du tout. Ses analyses sont puériles et ses propositions inexistantes. Ce n’est pas Marx qui a inventé le marxisme. Ce sont les peuples qui se sont entichés d’une haine stupide pour la richesse et le capital, qui ont appelé cette haine le marxisme, pour finir dans la misère et le meurtre. Le chapeau du marxisme est lui aussi beaucoup trop grand pour le petit esprit laborieux et vindicatif qu’était Marx.
Les peuples se trompent beaucoup et souvent. Malheureusement ces erreurs n’ont pas d’autre limite que l’anéantissement tant le peuple a confiance en lui, ne doute pas, et trouve toujours des ambitieux pour lui faire croire qu’il a raison.
Aujourd’hui le peule de France se trompe lourdement. Il se trompe tout particulièrement sur deux points :
– 1 – La haine du capital
Il ne peut pas y avoir d’économie sans capital. Ce ne sont ni le crédit ni la consommation qui peuvent remplacer le capital comme outil de base de l’économie. Lui seul permet l’adaptabilité, la réponse rapide aux évolutions qu’exige toute entreprise économique.
Aujourd’hui la haine et la chasse fiscale au capital commencent à faire leurs effets, tout le monde casque. Si les salaires patinent, si le chômage augmente, c’est l’appauvrissement du capital qui en est la cause. Libérons le capital, il se transformera immédiatement pour partie en salaires et en entreprises, c’est son destin naturel. Il n’existe pas de capital dormant. Par contre, il existe un capital inquiet, ou même terrorisé, qui se replie sur lui-même ou s’évade à titre conservatoire.
Ce ne sont pas les charges, même mal gérées, qui entravent les salaires. Laissez ce qu’ils gagnent aux entrepreneurs, ils paieront charges et salaires et embaucheront.
C’est l’Etat dispendieux qui ruine la France, or c’est le peuple qui veut cet Etat dispendieux.
– 2 – La bureaucratie et les fonctionnaires.
Le véritable pouvoir est entre leurs mains. Aujourd’hui les bureaucrates ont une immunité totale. Agents du fisc, policiers, magistrats, ou plus simplement chauffeurs de bus, pompiers, agents territoriaux et tous les autres sont intouchables. Leurs faits et gestes sont par essence irréprochables. Ils sont inamovibles, irresponsables, sans imagination, inutiles.
Ils inventent des projets sans intérêts pour valider leur existence, le vélib’, les éoliennes, les radars routiers, les imprimés à remplir, les déclarations à leur faire, les examens qui servent à rien, les boulots qui eux aussi ne servent à rien, les statistiques, la gratuité généralisé, les promesses de luxe et de confort pour tous, la santé, la retraite, la vieillesse et la mort soi-disant toujours repoussées mais là quand même, les vacances, les vacances et les vacances et encore les vacances.
Tout cela justifiant leur espionnage de nos vies, de nos intimités, leur racket, leur pillage pour le bien commun, leurs protocoles débiles qui éradiquent toute initiative.
Ils sont la plaie biblique de notre époque. Mais le peuple les veut, il en redemande, il n’a confiance qu’en eux. A chaque pet de travers, il exige un bureaucrate de plus.
Donc, sur ces deux points, le peuple de France se trompe lourdement.
Connaissez-vous quelqu’un qui le lui dit ? Et si quelqu’un le lui disait, croyez-vous qu’il l’écouterait ?
Non, le peuple ira jusqu’au bout de la destruction du capital et de l’excroissance bureaucratique, puis il mourra dans d’atroces souffrances. Puis il renaitra. Puis il recommencera à se tromper.
Le peuple est ainsi. Hélas, ceux qui voudraient le priver du pouvoir pour s’en occuper à sa place sont pires. Il n’y a donc pas d’issue, la chance seule décide, le jour de votre naissance, que vous vivrez en compagnie d’un peuple raisonnable ou d’un peuple en plein délire. Vous n’avez pas la main sur ce coup.
Bien cordialement. H. Dumas
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Notre ami Philos nous adresse ce billet un peu long mais plein de sagesse et de perspicacité, c’est avec plaisir que nous le publions :
“Après nous être demandés avant les vacances si un € valait bien un € en cas de dissolution de la zone €, voici encore quelques réflexions sur la monnaie et plus spécialement sur les billets de banque …
Nous allons donc essayer de faire le tour de la question afin de voir quelles sont les motivations qui peuvent justifier une suppression des billets de banque et quelle serait l’incidence de cette suppression dans la vie courante ?
Nous avons tous remarqué que les banques et l’administration étatique font des efforts considérables pour nous dissuader d’utiliser d’autres moyens de paiement que la fameuse carte bancaire (bleue ou pas) présentée comme l’outil idéal de paiement ; même pour de petites sommes (Mais surtout pas le chèque dont le traitement est jugé trop coûteux par les banques !).
Nous nous rappelons tous l’expérience de Monéo … qui n’a pas abouti …. Et maintenant nous avons droit aux cartes permettant le paiement sans contact et je suis sûr d’ailleurs que nombre d’entre-vous utilisent de manière quasi systématique leur carte bleue pour le moindre de leurs achats sans y voir autre chose qu’une simple commodité !
Dans certains pays (Japon) il est même possible de payer avec son smart phone et Visa (l’organisation qui gère la carte bleue) vient de mettre sur le marché une bague permettant le paiement sans contact.
La monnaie électronique semble donc avoir le vent en poupe … alors pourquoi s’embarrasser avec des billets de banque !
Par ailleurs, on nous dit que l’utilisation des billets de banque (principalement de 500 € pour l’instant) est essentiellement le fait des fraudeurs, des trafiquants ou pire des terroristes et qu’au nom de la sécurité que l’Etat doit assurer à chacun d’entre-nous il faut supprimer ces billets maudits …. Tout en oubliant au passage que seuls les billets de banque et les pièces émises sous contrôle de la BCE ont cours légal ; tous les autres procédés de paiement n’étant que des moyens de paiement !
Comme 98 % de la population ne fraude pas ou ne trafique pas et souhaite bénéficier de la sécurité publique ; soit personne ne se sent concerné soit tout un chacun donne son assentiment au moins tacite à de telles mesures !
C’est ainsi, qu’à la suite des attentats de janvier 2015, les règlements en espèces ont été ramenés de 3.000 à 1.000 € ce qui, on en conviendra, est une mesure tout à fait efficace pour dissuader les trafiquants de drogue et autres marchands d’armes de continuer leur petit business !
Il y a donc lieu de se demander si les arguments et justifications avancées sont bien réelles ou si elles ne relèvent pas plutôt d’une certaine idéologie voir d’un enfumage ?
Examinons ensemble les avantages du sans cash :
– la carte bancaire évite de se promener avec des quantités importantes d’espèces et limitent donc les risques de perte et de vol,
– la carte bancaire est un moyen sûr et garanti,
– les frais sont peu élevés ou même gratuits pour l’utilisateur.
– Elle permet des règlements internationaux et c’est vrai qu’on peut faire le tour du monde avec seulement son passeport et sa carte bancaire.
La vérité oblige à dire, qu’en fait, les banques détestent l’utilisation des billets de banque, quels qu’ils soient, car cela les oblige à utiliser des distributeurs bancaires, à les entretenir, à faire appel à des sociétés spécialisées pour remplir ces appareils, et à conserver du personnel pour effectuer la comptabilité et trier les billets ; tous services qui pourraient être économisés avec la suppression des billets de banque ; cette vieille relique !
De plus, le mythe de la gratuité ne résiste pas à l’examen des faits car si les commissions sont bien mises à la charge exclusive des commerçants (location d’un TPE – terminal de lecture sur lequel vous tapez votre code, commissions de transactions, frais de transmissions) il est évident que ces frais sont répercutés sur le prix final de ce qui vous est vendu et donc, finalement, c’est quand même vous qui les payez à un moment ou un autre !
Par ailleurs, sauf quelques banques en ligne, chacun paie pour disposer d’une carte bancaire et cela peut aller jusqu’à plusieurs centaines d’€ par an pour certaines cartes dites privilégiées » (gold, platinum …) ; sans compter les frais de tenue de compte dont on se demande bien à quoi ils correspondent …
Examinons maintenant les inconvénients de la carte bancaire ; inconvénients que tout le monde connaît plus ou moins :
– toutes vos opérations deviennent traçables c’est à dire que tout ce que vous achetez avec la CB apparaît sur un listing informatique, or il peut y avoir des achats que vous ne souhaitez pas faire apparaître … (sans qu’il s’agisse d’armes ou de drogue) ;
– il existe, quoiqu’en disent les banques, des risques de fraudes non négligeables mais évidemment tant qu’on n’a pas rencontré le problème, on accepte d’autant plus facilement le discours officiel. Pourtant, un banquier m’a dit un jour : « la carte bancaire : c’est une bombe dans votre poche »
– certaines personnes ont quelques difficultés à appréhender le montant réel de leurs dépenses avec une CB et ne savent pas se contrôler (tout le monde donnait l’expression « faire chauffer la carte bleue ») alors qu’avec le cash « quand y’en a plus, y’en a plus ! »
– les opérations de paiement sans contact présentées comme sécurisées ne le sont pas vraiment puisque j’ai demandé à titre personnel à ce que ma carte bleue soit désactivée sur ce point ; ce qui a été fait. Et, bizarrement, ma banque (Caisse d’Epargne) s’est mise à distribuer peu de temps après des coques blindées destinées à empêcher la captation frauduleuse, au moyen d’un simple smart phone, de votre code d’émission …. qui était sécurisé … mais pas tant que ça !
Mais, il y a d’autres inconvénients qu’on ne vous dit pas !
– Régulièrement on découvre des fraudes massives liées à la collecte de données confidentielles des cartes bancaires (mais pas toujours …) mais là-dessus les banques, pour des raisons de crédibilité faciles à imaginer, restent évidemment très discrètes !
– si le cash est supprimé, vous n’avez plus aucun autre moyen pour vos économies que de faire aveuglément confiance aux banques qui, entre nous et spécialement en France, ne sont que la courroie de transmission plus ou moins contrainte du fisc ! La France n’est pas la Suisse et le secret bancaire n’y existe pas !
– si votre banque fait faillite, la formule du bail-in a été formalisée dans les textes au début de cette année ; ce qui veut dire qu’elle peut se servir sur vos dépôts pour boucher les trous de sa mauvaise gestion. Vous n’êtes plus propriétaire de votre argent mais juste un créancier de votre banque …. Et il suffit de consulter la loi sur les faillites pour savoir quel est le sort réservé aux créanciers surtout lorsqu’ils ne bénéficient d’aucun privilège (garanties) !
– Bien sûr on vous dira : pas d’inquiétude les dépôts sont garantis jusqu’à 100.000 € ! en oubliant de vous donner un petit détail non négligeable : c’est que le fonds de garantie s’élève à 5 milliards d’€ et que le total des dépôts des français dans les banques s’élève à 10.000 milliards d’€. autrement dit : le fonds de garantie ne garantit rien du tout ou pas grand-chose !
– Evidemment, à partir du moment où toutes vos transactions sont connues, le fisc peut suivre les moindres de vos dépenses, et comme les services de Bercy nous considèrent tous comme des fraudeurs, c’est la porte ouverte à toutes les dérives sans échappatoire possible ; notamment si vous êtes en conflit avec l’administration fiscale pour des raisons tout à fait autres !
– si le cash est supprimé, finis les petits billets glissés aux petits enfants par les grands parents, finis les dons manuels, finis les petits arrangements hors TVA ou hors charges sociales pour des petits travaux, pour la baby Sitter, la tonte de la pelouse, la femme de ménage …
– A l’époque du Franc, les politiques avaient trouvé un moyen simple de lessiver des dettes trop encombrantes : l’inflation et la dévaluation mais aujourd’hui, avec l’€ cela n’est plus possible puisque cette monnaie n’est pas contrôlée par un état. Néanmoins, si le cash est supprimé, rien n’interdit, comme on en prend actuellement le chemin du fait des pratiques récentes des banques centrales, de vous appliquer des taux d’intérêts négatifs sur vos avoirs bancaires ; intérêts négatifs qui ne seront alors qu’une inflation déguisée permettant de lessiver à bon compte et sur votre dos les dettes faramineuses d’un Etat français qui se limite à gérer une dette qui ne fait qu’enfler …. Alors que si vous avez la possibilité de retirer du cash, les banques ne peuvent pas vous appliquer cet intérêt négatif sous peine de voir les dépôts bancaires disparaître (notamment vers les banques ne pratiquant pas le taux d’intérêt négatif ou au moyen de retraits massifs en espèces) et avec le risque de provoquer l’effondrement du système bancaire !
– le but d’une telle pratique des taux négatifs peut d’ailleurs être aussi tout simplement d’orienter votre comportement et de vous contraindre à dépenser vos économies plutôt que de les stocker à ne rien faire sur un compte (car avoir des économies ne sert à rien, c’est bien connu !) ; toute consommation entraînant d’une part une certaine forme d’activité économique mais aussi et surtout la possibilité de vous appliquer une taxe à la consommation (une TVA à 20% par exemple et dans ce cas 100 € dépensés en rapportent 16.67 € à l’Etat !)
– la suppression du cash vous retirera toute liberté de choisir un mode de thésaurisation de votre épargne (si cela vous plait de mettre des billets dans votre matelas parce que n’avez pas confiance dans votre banque ou dans l’Etat pour des raisons qui ne regardent que vous), vous n’avez plus le choix ; vos avoirs sont bloqués en banque à la merci d’un évènement malheureux comme celui qui est arrivé à Chypre !
– Car, si le cash est supprimé, rien n’interdit à un Etat impécunieux de faire une petite razzia appropriée sur les comptes bancaires (le programme informatique existe déjà à Bercy : il n’y a plus qu’à appuyer sur la touche RETURN !) : ce que dans un jargon imagé on appelle la répression financière et certains journalistes « l’extrême ponction » ! surtout que … on n’est jamais à l’abri d’un accident de parcours à la suite d’un évènement international imprévu ou d’une vilaine crise financière internationale mettant brutalement fin au système de l’argent à taux zéro (comme par exemple la sortie de l’Allemagne de la zone Euro car c’est bien le seul pays qui pourrait en sortir sans dommage … ce qui mettrait fin immédiatement à la crédibilité de l’€)! Car alors, il est tout à faire naturel pour la caste qui dirige la France que sa mauvaise gestion des deniers publics ait pour conséquence d’aller piocher dans vos économies !
Evidemment, il y aurait bien quelques petits effets pervers à une telle suppression car il existe toute une petite économie fonctionne à partir du cash (petits travaux …) et qui n’aurait pas lieu s’il fallait y rajouter des charges sociales, dont tout le monde connaît le montant beaucoup trop élevé; sans compter que cet argent qui circule le fait en général assez vite c’est-à-dire qu’il n’est pas conservé par leurs bénéficiaires mais est immédiatement réutilisé pour financer autre chose !
Le problème réel des cette volonté de supprimer les billets de banque est que le fisc y voit surtout, dans sa logique bien à lui, un « manque à gagner » qui n’est rien d’autre qu’un « manque à taxer » et une économie souterraine qu’il voit énorme et susceptible de lui rapporter un maximum de nouvelles recettes fiscales ; sans se rendre compte que du jour où il n’y aura plus de cash, il n’y aura plus cette économie souterraine et que tout le monde y perdra ou alors mutera vers une forme différente (troc) car on ne peut pas lutter contre une adaptation ou un contournement de règles administratives à la fois trop contraignantes et inutiles !
A cela s’ajoute un fantasme récurrent de l’administration fiscale : il y a des milliards planqués dans les lessiveuses, fantasme déjà exprimé en 2002 lors du passage à l’€ et à l’occasion duquel les « autorités » voyaient déjà un déferlement de monnaie à convertir (les gens allaient faire des queues énormes aux guichets avec des valise pleines à craquer de billets) ;
Ce déferlement n’a curieusement pas eu lieu … on se demande encore bien pourquoi !
Il ne faut pas non plus oublier que le montant des billets de banque en circulation est bien moins important que le total des dépôts (entre 5 et 10%) ce qui veut dire que déjà 90% des dépôts sont constitués par de la monnaie scripturale et ne sont déjà plus qu’une ligne informatique dans les réseaux bancaires !
C’est aussi un fantasme du fisc que de vouloir contrôler tout le monde pour être bien certain que personne ne fraude ; d’autant plus que, selon la doxa officielle de Bercy, la fraude fiscale s’élèverait à 80 milliards d’€ par an et que sans fraude le déficit budgétaire se trouverait ipso facto comblé. Formidable raisonnement qui permet d’affirmer, sans sourciller, aux termes d’une affirmation sophistique que c’est à cause des fraudeurs que l’Etat français se trouve en déficit et non à cause de la mauvaise gestion des deniers publics à propos de laquelle personne n’est jamais responsable et aucun politique ne veut rien changer !
M Dumas dans un article du 19 août dernier a rappelé fort justement les pouvoirs de TRACFIN en la matière !
Or, la vérité oblige à dire que l’Etat n’est rien d’autre qu’un prédateur fiscal qui veut en savoir le plus possible sur vous pour pouvoir vous tondre au maximum et la mise en place du prélèvement à la source entre dans cette démarche.
On comprend vite que l’argument prétendument sécuritaire (dont on a pu mesurer toute l’efficacité : environ 250 morts et 800 blessés), des bandits, trafiquants, terroristes et autres utilisateurs du cash n’est que le faux nez des méthodes inquisitoriales du fisc !
D’ailleurs, on retrouve curieusement ce même argument à propos des nouvelles monnaies numériques (Bitcoin et autres) qui sont elles aussi « aux mains des trafiquants » parce qu’elles ont surtout le gros défaut de ne pas être contrôlées et contrôlables par les Etats !
En fait, la suppression des billets de banque n’est rien d’autre qu’un empiètement supplémentaire sur votre liberté, une forme de totalitarisme rampant destiné à accroître le contrôle de l’Etat et de ses fonctionnaires sur les populations alors que chacun devrait pouvoir être libre de pouvoir disposer comme il l’entend de son argent, la plupart du temps fruit de son travail ou résultat d’une vie d’économies !
Avec un système sans cash vous devenez l’usufruitier contraint de votre propre argent dont l’Etat veut même pouvoir en contrôler l’usage !
On retrouve d’ailleurs les mêmes dérives à propos des différents projets de lois et lois votées concernant le secret des communications et la cryptographie avec la volonté d’imposer aux éditeurs de logiciels des « back doors » en français « portes dérobées » permettant aux administrations étatiques, à partir de critères variables et fumeux, de violer impunément le secret des communications !
Les présidents de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) et du Conseil national du numérique (CNNum) ont d’ailleurs publié dans le quotidien LE MONDE une tribune selon laquelle « le chiffrement – et les libertés fondamentales dont il permet l’exercice – constitue un rempart contre l’arbitraire des États. Il nous protège aussi contre le contrôle croissant des acteurs économiques sur nos vies ». sic !
Il ne faut pas de faire d’illusion, nous vivons dans une société où le contrôle de l’Etat est de plus en plus pesant et intrusif, la liberté qui nous reste n’est que celle qui nous est autorisée par ce même Etat !
Alors, que nous reste-t-il si on ne veut pas que tous ses avoirs soient seulement sous forme de monnaie scripturale ?
Bien entendu, à notre niveau, nous n’avons aucun moyen d’action sur les agissements de la caste qui dirige le pays … nous ne pouvons que réagir et nous organiser pour prendre des mesures préventives telles que l’achat de biens tangibles (immeubles mais taxés de plus en plus surtout si c’est pour les mettre en location), les matières premières (comme l’or mais très taxé en France, l’argent métal ne vaut plus rien), vous lancer dans l’achat d’actifs financiers (obligations d’Etat à taux 0 donc qui ne rapportent rien, actions ce qui est très risqué à ce jour, assurance-vie – mais les taux sont à la baisse aussi puisque l’assurance vie est investie en obligations d’Etat qui désormais tangentent avec le taux 0 et le projet de loi Sapin 2 en cours d’étude contient des dispositions inquiétantes visant à bloquer les taux et les remboursements, sans oublier que les 1.600 milliards d’E d’encours de l’assurance vie sont à la merci d’une petite prédation fiscale) ou encore dépenser comme acheter une voiture neuve (les grecs l’on fait en masse en 2015 lorsqu’ils ont pensé que leur pays allait sortir de la zone € et qu’ils allaient se retrouver avec une nouvelle drachme ne valant pas plus qu’un billet de Monopoly) ou autres mesures telles que l’ouverture d’un compte à l’étranger (révélé à l’administration fiscale bien entendu) dans un pays qui ne prétend pas abolir le cash ou enfin utiliser les crypto monnaies telles que le Bitcoin mais très spéculatives et à la sécurité pas toujours assurée !
Notre seule « chance » pour l’instant est de faire partie de la zone € au sein de laquelle plusieurs pays sont ouvertement contre la suppression des billets de banque qui sont chez eux beaucoup plus utilisé qu’en France !
De ce fait, le risque immédiat apparaît pour l’instant limité … mais rien n’interdit par contre à un Etat (comme la Grèce par exemple) de faire facturer par les banques une taxe sur l’usage du cash notamment lors du retrait au guichet bancaire !
Nous savons bien, de toutes les façons, que l’imagination de la caste au pouvoir est sans limite sur ce plan-là ….
Bien cordialement à tous !”
Cette lecture vous aura probablement rassuré sur les mauvaises intentions de nos dirigeants, et oui ils ne vont pas tarder à nous entuber sévère.
Sapin et tous ses potes énarques du gouvernement nous prennent vraiment, comme dirait mon fils, pour des jambons.
Le passé leur a donné raison, le présent aussi, et certainement que le futur leur donnera encore raison.
Sapin, la mine gourmande et réjouie, nous annonce un chapelet de baisses d’impôts à condition, bien sûr, que ses potes et lui puissent rempiler et continuer à gérer leurs intérêts.
Excusez-moi, je veux dire les intérêts de la France.
Si on écoute Sapin, demain on rasera gratis.
Depuis que le monde est monde, personne n’a jamais rasé gratis.
Cela se saurait.
Donc, Sapin va baisser les impôts à tour de bras à droite et à gauche.
Personne ne sera oublié, youpi.
Surtout ne voyez aucune corrélation entre ces annonces franches et la prochaine élection.
Ils ne pensent, vous le savez, qu’à notre bien.
Il ne vous aura pas échappé, bien que tous nos gouvernants et médias regardent vers l’horizon de l’autre côté, que la dette de la France est abyssale et qu’ils sont en train d’endetter, on ne sait plus , ils creusent tellement, la 5eme ou 6eme génération de français.
Il ne vous aura pas non plus échappé, vous qui savez gérer un budget (le vôtre) que si vous rentrez moins d’argent, il faudra que vous fassiez des économies ou que, si vous ne voulez réduire aucune dépense, il vous faudra aller chez Cofidis…
Et vous, vous savez qu’il vous faudra rembourser.
Nos gentils dirigeants, eux, se foutent comme de l’an 40 de ces calculs primaires et abscons. Pour se maintenir au pouvoir, tous, se sentent une âme de mineur : ils creusent la dette à qui mieux-mieux, distribuant les cadeaux : c’est tous les jours Noël. Rembourser, rembourser, qui parlent de rembourser ? Bon, d’accord et s’il faut rembourser, vous êtes là, vous, nous, les abrutis de contribuables. Nos énarques ré augmenteront les impôts (en se votant pour eux, comme d’habitude, en catimini,des exonérations), et créeront de nouvelles taxes en expliquant, la main sur le cœur, que patati/patata, ce n’est pas de leur faute …que la conjoncture…le terrorisme…les fraudeurs…les exilés fiscaux… le réchauffement climatique…les soucoupes volantes… Droite ou gauche les énarques sont partout, même au FN ! Nous sommes cernés.
Bref, on se tapera un nouveau tour de vis fiscal avec son cortège d’abus et on l’aura bien mérité.
Ils ont raison, nous sommes bien des abrutis. (Des jambons, comme dirait mon fils!)
Emmanuel Bolling
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L’enflammement post-électoral du Gabon, entre autres, nous démontre que la démocratie n’est pas naturelle, qu’elle demande une adhésion à ses règles : honnêteté de l’organisation du scrutin, acceptation du résultat.
Conclusion : la démocratie n’est pas un besoin universel, ce n’est qu’un moyen de satisfaire un besoin universel.
Plus globalement, il y a lieu de différencier les besoins naturels et universels de l’homme des moyens qu’il met en œuvre pour les assouvir.
Ainsi, se regrouper pour affronter les difficultés et palier à ses faiblesses individuelles est un besoin universel pour l’homme. Choisir les motifs de regroupement et les façons de se regrouper font partie des moyens mis en œuvre. Ces moyens demandent un consensus autour des règles du jeu ponctuellement nécessaires lors des regroupements. Sans ce consensus la guerre, en lieu et place du regroupement, n’est pas loin.
Plus largement, on peut résumer l’universalité pour l’homme en un seul mot : vivre.
Vivre, non seulement dans l’instant en tant qu’individu, mais plus globalement dans la continuité du temps en tant qu’humanité.
Ainsi les besoins basiques et universels pour l’humanité se résument à : ne pas mourir et se reproduire.
Chaque homme, dans la mesure de ses possibilités, est porteur d’une fraction de ces besoins basiques.
Où les choses se compliquent c’est qu’autant d’hommes sur terre autant de solutions individuelles imaginées par chacun d’eux pour remplir, ou ne pas remplir, sa part des besoins basiques.
D’où la complexité à regrouper les individualités, pourtant seule solution pour affronter la vie, préserver l’humanité, tant l’homme est fragile et très peu outillé physiquement.
Consciente ou inconsciente, la pensée des hommes tourne gyroscopiquement autour du service basique de la vie, rien de plus malgré les apparences ou les prétentions.
Dans ce cadre, ici sur ce blog, c’est l’économie qui nous intéresse.
Est-elle indispensable ? S’insère-t-elle et comment dans l’universalité de l’humanité ?
Aie!!! Bon, d’accord, le sujet est peut-être réel mais tellement étudié… tout a été dit, alors pourquoi en rajouter
Et bien justement, optons pour la fraîcheur et la sincérité depuis longtemps submergées dans ce débat.
Le principal point d’interrogation, lorsque l’on parle d’économie, est la rencontre systématique et cyclique avec une croyance spécifique, exclusive à cette activité humaine : l’égalitarisme.
L’égalitarisme est l’inverse de l’idée de performance, de la recherche de l’excellence.
Peut-on me citer une seule activité humaine qui pourrait survivre sans la recherche de l’excellence ? Je suis preneur.
Non, évidemment, il n’est nulle activité qui peut prospérer sans la recherche de l’excellence, qu’elle soit sportive, culturelle, scientifique, esthétique, religieuse et dogmatique, etc…
Comment l’économie pourrait-elle échapper à la règle et pourquoi ?
Voilà la question que je me pose, alors que par ailleurs il me parait acquis que justement l’économie est la base nécessaire à toutes les autres composantes de la vie. Sans elle, l’affaiblissement puis la mort ne tardent pas à frapper.
A tort ou à raison, j’en déduis que l’égalitarisme n’est pas un besoin universel, mais un simple moyen.
Force alors est d’admettre, puisque ce moyen nous l’avons vu est erroné, qu’il s’agit donc d’un piège, d’une manipulation.
Qui dit manipulation dit victime et bénéficiaire.
Premier constat, les sociétés à prétention égalitaire, sauf à faire faillite, ne le sont pas. Elles s’affublent de ce qualificatif, mais c’est un leurre. Dans ces sociétés l’économie est captée par une minorité qui se cache. L’inégalité économique y est bien plus forte que dans les sociétés ouvertes, compétitives, mais la preuve ne peut pas en être rapportée, il n’y a pas de statistique concernant ces minorités occultes.
Pas de statistique au Vatican du temps de sa splendeur, pas de statistique au Kremlin. M. Piketty est prié de passer son chemin.
Les bénéficiaires des sociétés égalitaristes sont donc leurs économistes occultes.
Les victimes, paradoxalement, sont ceux qui seraient prétendument les bénéficiaires du système égalitariste, c’est-à-dire ceux que l’on appelle “le peuple”. Tous ceux à qui l’on fait croire, et qui le croient dur comme fer, que la recherche de l’excellence en économie leur nuirait.
Alors que la réalité est l’exact inverse. Le différentiel apparent entre le riche et le pauvre dans un système où l’économie est libre cache la réalité de la pauvreté dans une société où, inversement, l’économie égalitariste se traduit par une paupérisation globale.
Ces deux types de société sont si opposés qu’ils ne peuvent pas vivre ensemble et que donc la comparaison objective entre les deux n’est jamais possible.
C’est ainsi que l’égalitarisme se permet de tricher avec les règles de l’économie en prétendant imposer sa loi, comme ces dictateurs, au Gabon ou ailleurs, qui trichent avec les règles de la démocratie.
Les moyens nécessaires à l’économie sont : la propriété sous toutes ses formes que l’on appelle “le capital” et la liberté d’en user dans l’intérêt de son développement.
Ce sont ces moyens que dénoncent et mettent à mal les égalitaristes.
Or, sans ces deux bases fondamentales, il n’y a pas d’économie possible, comme il n’y a pas de démocratie sans scrutin libre, honnête et accepté.
Il est possible, mais ce n’est pas sûr, que l’on puisse se passer de démocratie, mais il est encore plus difficile de se passer d’une économie forte.
Tout donc doit être mis en œuvre pour éradiquer la croyance égalitariste qui a envahi notre société et tue notre économie.
Cordialement. H. Dumas
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