Tous les articles par Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

2015 sera-t-elle l’année de la violence ?

Dans l’absolu, le pouvoir pourrait être éclairé, associatif, c’est à dire attentif à ses obligés, aux libertés individuelles, et surtout discret, minimum.

Hélas, dans la réalité, le plus souvent une fatale alchimie le lie à l’idée de contrainte, générant des réactions en chaîne pour aboutir à la violence, à la guerre, à la dictature et à tous ces excès qui répandent aveuglément la mort.

La confusion des émotions se passe alors de la façon suivante :

L’idée de contrainte

Depuis toujours elle est associée au pouvoir. Celui-ci, sous sa forme la plus absolue : Dieu, ne se vit que par les contraintes qu’il impose.

Un Dieu qui vous foutrait la paix et se contenterait de partager la joie de vivre avec ses ouailles ne serait pas crédible. Il serait plus proche de Satan que de Dieu.

L’homme ne respecte un Dieu qui si celui-ci le contraint, plus il le fait lourdement plus le respect est intense.

L’exercice du pouvoir

Sa visibilité principale s’exprime à l’occasion de l’imposition des contraintes qui justifient son existence, qui font sa réalité.

Son exercice présuppose le châtiment, la sanction sans laquelle il n’est pas perçu.

Cette confusion “pouvoir-contrainte” saute aux yeux pour ceux qui externes aux religions les observent à travers l’histoire ou l’actualité, tant ce type d’enchaînement entre pouvoir et contraintes y est caricatural.

Dans une organisation laïque, païenne, les choses ne sont pas différentes. Dieu et ses représentants sont remplacés par un président et l’organisation qui le porte. Celui-ci et sa clique ne paraitront présents qu’à l’aune des contraintes qu’ils imposent.

Où les choses se corsent

La démocratie dans laquelle nous vivons tend à émietter les pouvoirs pour justement atténuer leurs contraintes. Se faisant, elle multiplie à l’infini les enchaînements de ces pouvoirs et de leurs contraintes, au point que chaque groupuscule croit devoir imposer aux autres ses propres contraintes qui seront la marque de son pouvoir.

C’est cela qui génère la diarrhée législative et réglementaire qui nous noie. 

Les frustrations

Que ce soit pour ceux qui exercent le pouvoir ou pour ceux qui y adhèrent, son atomisation démocratique est une source constante de frustration.

Cela tient au fait d’avoir à subir des contraintes issues de principes de pouvoirs que l’on ne partage pas, ou, au contraire, d’être limité dans les contraintes que l’on souhaiterait imposer au nom du pouvoir auquel on adhère.

Ces frustrations sont éventuellement supportables si elles sont strictement limitées à la sphère intellectuelle de l’organisation politique

Mais il en est tout autrement lorsqu’elles génèrent des conséquences matérielles lourdes.

C’est le cas pour les religions se voulant pouvoir politique, c’est aussi le cas du pouvoir politique se voulant pouvoir économique.

La confusion est alors totale.

Une escalade constante entre les différents concepts de pouvoir du fait de leur foultitude finit par imposer l’idée que seule une contrainte d’intensité supérieure pourrait imposer un pouvoir total salvateur, chacun pensant qu’il en sera le bénéficiaire.

La place est alors prête pour l’avènement d’une bande de profiteurs qui, utilisant la violence d’Etat, satisferont le souhait incontrôlable et majoritaire dans la population d’un pouvoir fort, dont le seul fait d’imposer des contraintes lourdes pourra donner l’illusion d’une réalité.

C’est ainsi que naissent toutes les dictatures.

Il serait vain de croire, au motif que l’on a déjà vu ça, que la survenance d’une dictature n’est pas si grave, que notre pays serait parfaitement capable d’y faire face.

Ce n’est pas le cas.

Ce sont toujours les hasards de l’histoire qui nous ont sorti de ce type d’enchaînement qui nous avait entraîné au fond du gouffre.

Il se pourrait bien, à jouer avec la folie de la multiplication des pouvoirs et de leurs inévitables contraintes, que nous franchissions une nouvelle fois la ligne jaune de la dictature pour y rester très longtemps, notre insignifiance mondiale actuelle n’amenant personne à se déplacer pour nous remettre dans le droit chemin du pouvoir politique maîtrisé, de la liberté individuelle, de la tolérance, de l’économie libérale et de la concurrence sans ingérence de l’Etat.

L’année 2015 fait suite à un tel cortège de frustrations du couple fatal “pouvoir-contrainte” qu’elle est l’année de tous les dangers.

Bonne année quand même et bien cordialement. H. Dumas.

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
2 420 vues

La patiente de la chambre 2044

À bientôt 90 ans la patiente de la chambre 2044 est au terme de sa vie.

Très diminuée, elle n’est plus qu’une frêle petite chose perdue au fond de son lit médicalisé. Sa tête n’en fait qu’à sa tête, elle n’en a plus vraiment la maîtrise. Peu lui importe l’abondance technologique des commandes à sa disposition, ce n’est pas de technologie dont elle a besoin, c’est d’amour.

Pour l’administration hospitalière l’affaire est réglée. Si ce n’est sa tête qui est malade et pour laquelle il n’existe aucune thérapie, les quelques dégâts dont elle souffre du fait de sa récente chute qui l’a amené ici ne valent pas d’engager des soins réparateurs. Les chances de succès sont dérisoires.

Et pourtant, aucune pathologie lourde n’est à signaler, sauf cette perte de repères qui ne lui permet plus de maîtriser le sens de la vie, ses contraintes, la part des choses.

Alors, la part des choses, c’est l’administration de la santé qui la fait pour elle. L’effort en personnels, en frais structurels, qu’il y aurait lieu de faire pour gagner quelques jour, voire au mieux quelques semaines, d’une vie sans communication n’en valent pas la peine.

En l’absence d’excuse pathologique lourde pas d’euthanasie, heureusement elle échappe à cette radicalité.

Ce n’est guère mieux pour elle, car face à la peur indicible de la mort, pas de repère sécurisant, pas de souffle génétiquement commun, pas d’espace où l’habitude suspend le cours du temps. Au contraire, un toboggan anonyme qui comme ceux de Disneyland augmente la frayeur, mais ici pour de vrai.

Et pourtant, la relativité du temps fait que ces quelques jours qui la séparent de la mort, que l’administration  juge négligeables face à ses contraintes globales, seront peut-être pour elle l’équivalent de toute une vie.

Là est l’escroquerie.

La collectivité lui a fait croire en son temps qu’elle n’avait pas de souci à se faire, que l’on s’occupait de tout, qu’elle serait protégée et prise en charge en fin de vie. Elle l’a cru.

Ne l’aurait-elle pas cru, rien n’aurait pu être différent.

Sa vie matérielle et celle de sa famille ont été amputées des réserves matérielles et humaines qui auraient permis sa prise en charge interne.

Les motifs mis en avant à ce sujet avaient de quoi convaincre : technicité de haut niveau, égalité face à la mort, vie facilité pour elle en son temps et pour ses enfants aujourd’hui, supériorité de la prévoyance collective sur la prévoyance individuelle.

Mais ici, maintenant, c’est d’amour dont elle a besoin pour sauter le mur, pour quitter cette vie.

Et de l’amour sa famille en possède à revendre.

Ils sont tous là. Ils envahissent cette chambre hyper technologique, intimidés, maladroits, contraints par les professionnels présents, ces liquidateurs de la collectivité.

Dans ces conditions leur amour ne trouve pas, ou très difficilement, le chemin de son cœur.

Ni elle ni eux ne s’attendaient à un tel dénouement. Il est clair qu’en cet instant ils échangeraient bien un peu de technique et de collectivisme rassurants contre beaucoup d’empirisme, d’intimité, d’amour.

Mais, on leur a insidieusement supprimé, depuis longtemps, les moyens matériels et intellectuels nécessaires à cet échange.

En ce monde nous mourrons plus vieux mais moins humainement.

L’époque est “faustienne”, le comprendre ne change rien. Cependant, la chose n’est pas anodine si l’on fait partie de ceux qui croient, comme moi, qu’un seul instant peut peser le poids de toute une vie.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 4,20 sur 5 (5 avis)
Loading...
2 523 vues

Ces pervers qui nous gouvernent

Depuis des millénaires la recette est toujours la même. Lorsque des médiocres se hissent au niveau du pouvoir, ils perdent de vue l’humanisme nécessaire à son exercice car ils sont aveuglés par sa possession.

Les choses sont organisées de la façon suivante par ces pauvres types, imbus de leur personne :

– Ils culpabilisent leurs obligés en dénonçant leurs pulsions naturelles d’homme. Au lieu de les engager et de les aider à lutter contre ces pulsions, ce qui est la noblesse de l’homme de pouvoir, ils les persuadent qu’ils sont victimes d’une anomalie personnelle.

– Au lieu de leur ouvrir l’esprit sur leurs faiblesses naturelles, de les aider à les combattre, ils les enferment dans un tissu d’interdits qui les paralysent, qui les dévalorisent à leurs propres yeux.

– Ces interdits, omniprésents, transforment la population en délinquants potentiels qui peuvent être condamnés et asservis à tout moment.

Nul ne peut sortir de ce cercle vicieux à la force de son intelligence, s’il résiste il sera traité d’asocial, voire de fou. Tous les soumis, la masse, se retourneront contre celui-là. La dictature des salauds et des pervers est alors en place.

Les braves gens, les hommes ordinaires mais honnêtes, vont être amenés d’abord à se mésestimer, puis à se haïr, devenant ainsi eux-mêmes les acteurs de leur soumission.

Cela est une règle immuable, vérifiable à travers les siècles, que ce soit lors de l’inquisition catholique, de l’aventure communiste, nazie, aujourd’hui musulmane, peu importe le système est toujours identique.

Les pervers accusent, les braves gens morflent, les premiers se vautrent dans les délices pervers qu’ils condamnent, au motif desquels ils exécutent les seconds.

La régression globale est la conséquence de cette perversion.

Cette stratégie perverse peut s’appliquer à des émotions primaires telles que la sexualité, la dévotion, l’ordre politique.

Mais, elle peut aussi s’appliquer à des organisations humaines plus sophistiquées, telle que, par exemple, l’économie.

Notre société collectiviste est entièrement basée sur ce système pervers, elle est organisée en dictature peverse, dite socialiste :

– L’homme serait mauvais car désireux de thésauriser pour se protéger et protéger sa famille des  aléas de l’avenir ou de sa vieillesse.

– Son éventuel capital serait honteux, donc dénonciable.

– Une foultitude de règlements l’enferment dans une transparence qui vise à le déposséder de son capital au profit de ceux qui auraient la sagesse et la grande humanité de l’imprévoyance, qualité mise en exergue, reconnue comme essentielle.

– Deux machines infernales sont chargées d’exécuter la perversion, Bercy et les Tribunaux Administratifs.

– Ce sont des robots, impersonnels, inhumains, indifférents à toute logique, à toute humanité, qui tranchent, insensibles à leurs incohérences, fiers de leur perversité.

Le plus terrible face à ces systèmes est que leurs excès entretiennent leur pérennité. Seul un écroulement matériel, lié à l’éradication des forces vives du groupe générée par cette perversion, peut aboutir à leur disparition.

Le sophisme qui préside à leur venue dissimule la perversion des acteurs, transforme en l’inversant le vocabulaire de la société contaminée, rend impossible une sortie intellectuelle du piège.

Nous en sommes là, je vous donne à lire les arrêts de La Cour Administrative d’Appel de Bordeaux (LINK 1 , LINK 2) qui, éclairés par la vidéo précédente à ce billet (VIDEO), peuvent vous permettre de vérifier à quel niveau de perversion Bercy et les Tribunaux Administratifs sont arrivés.

Je vous promets largement pire sous peu, issu du TA de Montpellier et le la CAA de Marseille, actuellement en cours.

Ces pervers sont-ils responsables, ou doivent-ils être considérés comme irresponsables, victimes d’une déviance indépendante de leur volonté ?

Je vous laisse le soin de juger, votre opinion m’intéresse. Une chose est sûre, les dégâts qu’ils créent seront à la charge de notre collectivité.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (4 avis)
Loading...
3 476 vues

Noël de merde (vidéo)

Bonjour,

LES TRIBUNAUX ADMINISTRATIFS SONT UNE INSULTE A L’INTELLIGENCE ET UNE INSULTE A LA JUSTICE

Ce qu’avait été ma plaidoirie :

Joyeux Noël pour vous, Noël de merde pour moi.

Bien cordialement. H. Dumas

 

 

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (2 avis)
Loading...
3 467 vues

Viol fiscal (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
2 476 vues

Le viol fiscal

Récemment, chez des amis, on m’interrogea sur mes déboires avec le fisc. Je n’aime pas trop en parler en société, l’incrédulité que je lis dans les yeux de mes interlocuteurs me peine.

Ils n’arrivent pas à imaginer que l’on puisse se retrouver, sans aucune raison, paralysé dans la gestion de son entreprise, saisi de tout ses biens et acculé à la ruine. D’autant que les faits ne sont jamais faciles à expliquer. Les redressements fiscaux iniques sont toujours basés sur des affirmations du fisc invérifiables, donc, en gros, c’est parole contre parole, seuls les initiés savent que le fisc ment.

Le pire est que votre ruine n’est pas crédible. Jusqu’au denier jour on essaie de faire face aux factures, de manger, de se chauffer et de se soigner, la misère arrive d’un seul coup, elle emporte tout. Plus de possibilité de se déplacer, de s’assurer, de manger, de se loger, de parler aux autres, de dire ce qui se passe puisque la disparition est concomitante avec le dernier billet de 50 Euros.

Le moment de ce dernier billet est repoussé le plus longtemps possible, mais il est inexorable. Ce jour là, tout le monde vous croirait, mais tous ont l’esprit ailleurs, vous avez disparu de leurs radars, vous n’êtes plus dans la société.

L’intimité économique

Ce qui m’a sauté aux yeux à l’occasion de la réunion amicale que j’évoque, que je n’avais pas perçu aussi bien avant, est l’absolue intimité de la vie économique des individus.

Je veux dire que ces amis qui me sont chers, que je connais depuis des dizaines d’années, ne m’ont jamais parlé, précisément, de l’aspect économique de leur vie.

Certains prétendent qu’il est des pays où tous parlent librement de leurs revenus, de leur patrimoine, de l’organisation économique détaillée de leur vie, je ne le crois pas.

Je crois plutôt que, dans le monde entier, quelque soit le niveau de la société ou de la tribu dont on fait partie, l’économie individuelle est un secret que chacun porte en lui. Ce secret est nécessaire, bien plus, vital.

L’économie ne peut pas s’exposer, elle est la vie tout comme le sexe. Comme lui elle à besoin d’un minimum d’intimité, quoique puissent en dire ceux qui plaident pour l’exhibition générale de l’économie personnelle l’intimité est la règle.

Le viol fiscal

Lorsque le fisc exige de tout connaître de votre intimité économique, il pratique le viol. Il est possible que cette affirmation étonne, moi-même j’ai été surpris en faisant ce constat. Puis, j’ai réfléchi, et je suis allé sur Wikipédia à viol, et j’ai lu.

J’ai appris que le viol est caractérisé par une invasion de l’intimité sexuelle imposée, que très souvent il ne donne lieu à aucune complication physique mais que le ravage psychologique est terrifiant.

Le contrôle fiscal est exactement comparable, il ne finit pas toujours par un redressement destructeur, mais la pénétration des agents du fisc dans notre intimité économique crée des ravages psychologiques irréversibles.

Tout comme anciennement le viol sexuel, le viol fiscal laisse le violé désemparé et sans recours social.

Wikipédia nous apprend les mythes qui protégeaient les violeurs :

“-1- « Il ne s’est rien produit » : Un certain nombre de mythes promeuvent l’idée que les -femmes accusent souvent les hommes à tort de viol.

-2- « Elle l’a voulu ou elle a aimé » : Ce sont les mythes prétendant qu’une femme qui dit « non » pense « oui » ; que la violence est sexuellement excitante pour les femmes ; que la victime aurait pu résister si vraiment elle n’était pas consentante.

-3- « Elle l’a mérité » : Ce sont les mythes comme « Elle était habillée de manière trop sexy » ou « Elle marchait seule la nuit ».”

La transposition fiscale est aisée :

-1- Le contrôle fiscal est tout à fait normal. Rien de spécial, c’est un droit légitime de la société. Celui qui s’en plaint le fait à tort. Nul n’a à être choqué de devoir exposer son intimité économique.

-2- Le contribuable honnête rêve d’être contrôlé, puisque c’est pour lui l’occasion de démontrer sa probité. Il ne peut qu’être satisfait de dévoiler son intimité économique.

-3- Le contribuable contrôlé et redressé ne l’a pas volé. Depuis le temps qu’il exposait sa fortune, il fallait bien qu’il s’attende à un contrôle. Il a provoqué le fisc.

La démarche collective est la même pour dénier le viol fiscal que pour dénier le viol sexuel.

Le viol arme de guerre

Le viol, hier partout dans le monde et aujourd’hui encore dans de nombreux endroits, est une arme de guerre.

La force déstabilisatrice du viol est telle qu’elle contamine non seulement celui ou celle qui en est victime, mais ses proches et plus globalement la société toute entière.

Alors là, on touche à la réalité du viol fiscal, à sa constante, à sa vraie raison d’être.

Le viol fiscal déstabilise totalement l’économie. Contrairement à la propagande qui l’accompagne, il n’a pas pour objectif de réguler la collecte de l’impôt, de poursuivre les délinquants par ailleurs peu nombreux et parfaitement repérables sans l’armada fiscale et ses dizaines de milliers de contrôles et de contrôleurs, il n’est qu’une arme de guerre de ceux qui haïssent l’économie pour détruire ceux qui l’aiment et en font profession.

Ce n’est pas par hasard que les collectivistes qui haïssent l’économie, qui veulent sa disparition, sont les supporteurs inconditionnels des contrôles fiscaux, des viols fiscaux.

Effectivement, le viol fiscal est probablement l’arme fatale qui peut réduire à néant l’économie d’un pays.

Cette découverte m’a sidéré.

Les conséquences pour moi et pour ma famille de notre viol fiscal sont indescriptibles, l’attitude de la société à notre égard est conforme à ce qu’elle était pour les personnes violées sexuellement par le passé.

Je suis KO de ce constat, c’est pire que tout je que je pouvais imaginer. Le défi est énorme, la déviance invisible du viol fiscal va nous tuer tous.

Conclusion

Il y a un combat à mener pour faire comprendre ce qu’est le viol fiscal, pour le poursuivre, le condamner et tenter de l’éradiquer.

Si tous les violés du fisc pouvaient comprendre et conceptualiser ce qui leur est arrivé, prendre conscience que ce n’est pas à eux d’avoir honte mais aux violeurs, peut-être pourrait-on redonner à notre pays du goût pour l’économie et le sortir de la misère vers laquelle ces violeurs fiscaux nous précipitent.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (2 avis)
Loading...
3 187 vues

Pfut… disparus, oubliés…

En Asie, la disparition des opposants est un sport très prisé.

Ainsi que le rapporte Le Parisien, faire disparaître l’opposant, le contestataire, n’a que des avantages pour les pouvoirs en place.

Evidemment, le disparu est réduit au silence. Mais il n’y a pas que ça, ses proches où ceux qui pensent comme lui sont terrorisés à l’idée de disparaitre eux-aussi, ils se taisent donc.

Extrait de l’article du Parisien:

“Ce “silence” est une tactique “utilisée par un nombre croissant de gouvernements dans la région”, dénonce Phil Robertson de Human Rights Watch (HRW) pour “instiller la peur au sein des communautés”.

Et cela semble fonctionner puisque la plupart des militants restent maintenant à l’écart des sujets controversés comme la saisie des terres ou les dégâts environnementaux causés par des entreprises toute puissantes.

Pour sa femme du militant laotien, “si l’enlèvement de Sombath était fait pour imposer le silence à la société civile et effrayer les gens, alors malheureusement cela a fonctionné”.

Mais enfin ma bonne dame, tout ça c’est chez les sauvages, chez nous, pays hautement civilisé, personne ne disparait sans trace.

Hélas : Si… détrompez-vous

Tous les jours, des milliers de français disparaissent, de la façon la plus simple qui soit. Ils sont plongés dans une misère totale, paralysés économiquement au point qu’ils sont dans l’impossibilité totale de s’exprimer librement.

Les choses se passent ainsi

Un ou plusieurs agents du fisc débarquent chez eux, ils sont ou non prévenus de cette descente. Peu de temps après ils reçoivent une notification de redressement qui, dès son édition, est exécutive.

Très rapidement, des soi-disant garanties sont prises sur tous leurs avoirs, professionnels ou privés, à la hauteur, toujours vertigineuse, de la notification de redressement dont ils ont fait l’objet.

Un peu moins vite, mais de façon inexorable, leur trésorerie va être totalement paralysée. Ils vont disparaître économiquement.

A partir de là, impossible pour eux de se révolter, de se défendre utilement. Ils vont user leurs dernières cartouches à saisir une justice administrative qui au mieux s’en fout, au pire se marre de les voir se débattre sachant qu’ils sont cuits.

S’ils persistent, qu’à cela ne tienne, le garrot peut être serré plus ou moins vite, plus ou moins fort. Cela va des blocages de compte en banque, aux hypothèques sur les immeubles, aux gages sur les véhicules, à la saisie des meules.

Le résultat est radical. Toujours réputé innocent dans l’absolu, le contribuable résistant est tout de même qualifié de “fraudeur fiscal”. Qualificatif qui lui restera à vie puisque les magistrats serviles des Tribunaux Administratifs ne se pencheront pas sur ses arguments, ils ne feront que reprendre ceux du fisc et leur donner une apparence de réalité par l’onction judiciaire qu’apporte tout jugement, même le plus indigne.

Ainsi va la vie des contribuables

Un jour, l’entrepreneur finit toujours par croiser le prédateur fiscal qui rode. Habitué à se battre, à utiliser son énergie pour gagner, pour conquérir, il croit vivre dans un pays de liberté, de droit, il va sous-estimer la pieuvre qui est attirée par le résultat de son travail.

En face de lui, élevé dans l’idée qu’il répartit les richesses, qu’il n’existe pas de travail plus noble que d’obliger ceux qui réussissent à donner à ceux qui ne branlent rien, motivé dans cette idée par des récompenses tout comme le pitbull l’est par un bonbon quand il a mordu le méchant qui lui a été désigné, l’inspecteur du fisc ne voit aucun mal à faire disparaître de la société les “fraudeurs fiscaux”, dont hélas la plus grande part n’en sont pas.

Il ne risque rien le prédateur fiscal, pas plus que celui qui fait disparaître l’opposant laotien. Le contribuable, ruiné, paralysé, ne sera pas en mesure de faire savoir combien il est mal traité. Ses amis, sa famille, ses voisins, se garderont bien de venir le défendre. Qui voudrait se mesurer aux brigades de l’enlèvement économique, aux escadrons de la mort financière ?

Alors, bien sûr, pour le chaland, pour celui qui n’est pas la victime de ces abus, il est aisé de penser, comme le pense certainement ceux qui ne sont pas victimes d’enlèvement au Laos, que tout cela n’est pas très grave, qu’il suffit de faire attention à ce que l’on dit, à ce que l’on fait, pour ne pas “disparaitre” un beau matin de contrôle fiscal.

Les chalands n’ont pas tort, soyez raisonnable

Evitez les activités économiques, gagnez le moins possible, payez sans rechigner tout ce qui vous est demandé, soyez discret au travail, ne froissez jamais un lanceur d’alerte ces personnages au regard sournois ou à la jupe volage qui, pour des raisons que vous ne pouvez ignorer, vous vouent une haine tenace. Faites tout pour ne pas exister, vous gagnerez en échange l’avantage de ne pas disparaitre.

En clair, si vous n’apparaissez nulle part, si vous êtes insignifiant, personne n’aura l’idée de vous faire disparaitre.

Mais, si vous aimez travailler, affronter des défis, les gagner, si la joie d’avoir gagné se voit sur votre visage, à votre comportement, vous êtes le candidat type à la disparition programmée après pillage de tous vos biens.

Si c’est votre cas, nous n’en parlerons pas, vous n’en aurez ni le gout ni les moyens.

Fantôme vous errerez jusqu’à la fin de vos jours, en espérant vainement que ceux qui vous ont fait disparaitre aient à en répondre. Vous vous foutez encore une fois le doigt dans l’œil, ils ne répondront jamais de leurs exactions.

Il ne fallait pas apparaître autrement que déguisé en prêtre de l’esprit collectif, en grand ordinateur de l’égalité, de l’empathie sociale, en amoureux effréné du minable, du cas social, du faible quand bien même seriez-vous informé qu’il s’agit d’un faux cul, en fait de celui qui vote en plus grand nombre.

Vous voilà averti, méfiez-vous quand même, pensez qu’au Laos les disparitions ne sont pas si nombreuses, ici, celles dont je vous parle se comptent en dizaines de milliers tous les ans.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
2 825 vues

Ils exigent le droit de piller

Libération le 13/12/2014 nous fait savoir que, écharpes tricolores en bandoulière, les élus de Seine Saint Denis sont si surs de leur bon droit à dépenser sans compter, à assister sans contrepartie, qu’ils sont scandalisés que leur soit un tant soi peu coupé le robinet. Pour bien nous faire comprendre leur position, ils défilent.

A quoi pensent-ils lorsqu’ils engagent leurs électeurs à marcher sur l’Assemblée Nationale ? Quel est le message ?

Ils font savoir ouvertement qu’ils ne sauraient dépenser moins. Ils engagent ceux qui profitent – ou croient profiter – de leurs dépenses à s’exprimer à travers une manifestation de rue.

Le message est clair : “Peu nous importe tout, ce que nous voulons c’est continuer à dépenser sans restriction d’aucune sorte. Nous sommes dans la rue, prêts à l’usage de la force, pour continuer à obtenir le budget de nos dépenses.”

Donc nous y sommes. Si par une démonstration de force, dans la rue, une société exige les sommes dont elle considère qu’elle a besoin, dont elle pense devoir être bénéficiaire de la part des autres, c’est qu’elle n’envisage en aucune manière de gagner ces sommes autrement que par la dotation.

Je veux dire qu’à aucun moment ces élus et leurs électeurs ne se posent la question de savoir comment ils pourraient gagner par eux-mêmes l’argent dont ils prétendent avoir besoin.

Nous y arrivons : ils exigent que soient prises à d’autres les sommes dont ils affirment avoir besoin, sans restriction.

Convenons que ce genre de disposition ne peut avoir qu’une conclusion : le pillage.

Les élus de Seine Saint Denis ne pensent pas différemment des autres, leur différence tient au fait qu’ils ont, peut-être, des troupes plus aptes à défiler.

Aujourd’hui, une partie non négligeable de la France est prête à se lever, à employer la force, pour ne pas voir ses dépenses amputées du moindre centime.

Ils sont à des années lumières de la réalité économique, ils sont socialistes. Le socialisme est le vers qui ronge le lien social.

A l’inverse du libéralisme qui respecte l’homme, sa liberté et l’économie, le socialisme, sous couvert d’égalité, donne à croire aux plus naïfs qu’il serait en mesure de gérer de façon homogène et égalitaire les revenus et les dépenses des hommes et de leur société.

Evidemment il échoue. Alors il laisse supposer que par la force il réalisera cette harmonie économique à laquelle la vie ordinaire, de bon sens, ne permet pas d’accéder.

C’est là que le socialiste, rarement violent, plus charitable que méchant, fait le lit du National Socialisme, dont chacun connait la terrible part d’ombre.

Nous tournons en rond et revenons toujours au même point : la pauvreté est révoltante. Pour autant, est-il possible de la résorber autrement que par un accroissement général des richesses, qui lui-même entraine une augmentation des écarts entre richesse et pauvreté ?

Cette question est prégnante. Au préalable, évacuons de la problématique toute intrusion de la force, de la contrainte, que nous reprochons justement au socialisme.

Dans un système libéral réel, où la force est proscrite, où l’économe est totalement libre, où la concurrence est présente, il est impossible d’éradiquer la pauvreté, cela doit être admis.

Mais, dans ce même système, l’équilibre naturel des intérêts individuels doit atténuer l’extrême pauvreté, du fait de sa négativité. L’extrême pauvreté est nuisible à un système libéral, il ne peut donc pas la tolérer. Par contre, il peut effectivement s’accommoder d’un écart important des richesses, d’une échelle dont la valeur minimale peut être frustrante pour ceux qui ont à la vivre.

C’est ici que le socialisme prend sa source.

Mais hélas, petit filet d’aigreur initial, il va devenir un large fleuve d’exigences qui emportera le lien social, la liberté individuelle, l’économie naturelle, au profit de promesses égalitaires qu’il ne pourra pas satisfaire.

Au départ, le socialisme n’est qu’une contrainte que le libéralisme peut absorber jusqu’à un certain point. Certes, cette absorption a un coût et assez rapidement ce coût va diminuer les performances du libéralisme. Alors, la contrainte ne suffira plus pour satisfaire les besoins socialistes.

D’où le défilé des élus et électeurs de la Seine Saint Denis, leur exigence du socialisme, l’appel solennel à sa continuation quel qu’en soit le prix à payer pour les autres. Les autres étant les libéraux traités, au passage et péjorativement, de capitalistes.

Le pillage n’est plus loin.

Le socialisme va muter. Il va devenir national-socialisme. Ses valeurs seront toujours l’égalité, mais accompagnées d’un repli nationaliste et surtout d’un emploi sans complexe de la force. Le pillage va pouvoir commencer.

Les riches devront casquer, qui va s’y opposer ? Qui, après des décennies de propagande socialiste, se rappelle que le riche est indispensable à la société, que la liberté est indispensable à l’économe, que la pauvreté n’est pas une tare, que seul son seuil mortel est inacceptable, que l’argent n’est pas une fin en soi, qu’il n’est qu’un outil économique ? Personne.

Là est le drame. Personne n’est capable aujourd’hui d’empêcher le national-socialisme, sous sa nouvelle appellation de Front National, de s’installer dans le lit intellectuel que lui a façonné le socialisme.

Avec lui la violence va envahir notre société, le lien social est d’ores et déjà rompu, la jalousie et la haine de l’autre sont à la une de tous les journaux.

Cette violence va décupler l’injustice. Face à la force le faible est bien plus démuni qu’il ne l’est face à la simple pauvreté. Tous s’en mordront les doigts, mais le chemin sera long pour retrouver la liberté et la justice.

Le mirage de l’égalité se paie cash, le désert de la vie sans la liberté individuelle est bien pire que la contrainte, qui n’est que psychologique, des écarts de richesse dans l’oasis du libéralisme,

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (3 avis)
Loading...
2 852 vues

Le goulag fiscal : enfin on en parle

Félicitons Jean NOUAILHAC pour son courage. Dans “le point.fr” il signe un papier intitulé “Fisc : salauds de contribuables”, il termine son ouvrage par l’idée que la France est devenue un “camp de concentration fiscal”.

En ce qui me concerne, je préfère l’idée d’un “goulag fiscal”, mais bon.

Les auteurs de ce blog et la plus grande partie de ceux qui le lisent sont actuellement prisonniers de ce goulag. Nous savons donc de quoi nous parlons et sommes prêts à tuyauter M. Nouailhac, bien au-delà du simple questionnement intellectuel.

Commençons par le début

Pour qu’il existe un goulag ou des camps de concentration il faut certaines conditions.

-1°- Une société dogmatique répressive

-2°- Une propagande définissant, sans le définir vraiment, l’interdit qui va justifier la répression.

-3°- une police et une justice soumises ou convaincues, dites staliniennes, qui organisent la répression sans tenir compte des droits des accusés.

Une fois ces conditions remplies, le reste se met en place tout seul.

Un groupe s’empare du pouvoir, en partage les fruits. La population, convaincue par la propagande et anesthésiée par cette particularité humaine qui fait que le malheur des autres rassure, laisse faire, voire approuve pensant y trouver son intérêt.

Depuis bien longtemps

Nous avons en France le dogme : c’est l’égalitarisme et la haine des riches. La propagande est journalière. Bercy et les Tribunaux Administratifs sont les outils soumis et convaincus.

Avec tout le respect que nous lui portons pour son ouvrage, nous devons dire à  M. Nouailhac qu’il se trompe : la France ne va pas devenir un camp de concentration fiscal, elle l’est depuis longtemps.

Pour bien comprendre où on en est, pour pouvoir évoquer ce sujet, il faut d’abord admettre un paradigme essentiel : Ce n’est pas l’esprit des lois qui fait la société, c’est au contraire l’esprit de la société qui fait les lois.

La société française porte en elle, pour des raisons historiques que chacun connait, une haine profonde de la richesse, alors que par ailleurs elle vénère le pouvoir. L’alliance de ces deux pulsions est explosive. C’est elle qui génère cette idée économiquement suicidaire que le pillage des possédants par ceux qui ont le pouvoir, au profit, soi-disant, des pauvres, serait un acte d’égalité et de justice sociale.

Rien n’est plus stupide, mais c’est ainsi.

Dans les faits

La nouvelle loi évoquée par M. Nouailhac ne fait qu’entériner et légaliser les méthodes de travail journalières des Services Fiscaux et des Tribunaux Administratifs.

Ceux qui vivent le goulag fiscal résultant de ces méthodes peuvent témoigner sur Le Point ou ailleurs, mais cela serait-il utile ?

Rappelons-nous Soljenitsyne, sa dénonciation du goulag n’a eu aucun effet. Sans la banque route, l’URSS aurait continué à embastiller ses ressortissants indéfiniment. On ne sort pas de la terreur par la raison. Tout particulièrement dans ce type de terreur dogmatique qui s’est justement installée par la raison, même si le raisonnement initial est faux.

Le pillage ne s’arrêtera pas

Les lois liberticides qui scandalisent M. Nouailhac ne scandalisent que lui, malheureusement.

Leur application, disons par anticipation depuis des années, a fait des dégâts irréversibles, a détruit des hommes et des familles qui ne le méritaient pas, sans remord, de personne.

La preuve, s’il en fallait une, serait justement que le fait de rendre officiel ce fonctionnement fiscal n’a été l’objet d’aucune remarque dans la pesse l’année dernière.

Si aujourd’hui on en parle

Ce n’est pas par humanisme, ce n’est pas en considération des victimes passées innocentes, ce n’est pas par souci de justice.

C’est tout bêtement parce que le pillage devient inopérant. La bête est trop maigre, il n’y a plus rien à manger. Il n’y a plus de riches, demain nous serons tous pauvres.

C’est le résultat incontournable de la haine du riche. Tout comme la haine de celui qui est en bonne santé n’apporterait rien au malade, sauf que si tout le monde est malade il n’y a plus personne pour soigner, la haine du riche n’apporte rien au pauvre, son pillage ne fait que détruire le tissu économique et rend le pauvre encore plus pauvre.

Mais, cette réalité n’apparait qu’après que le dernier des riches ait été ruiné. Le goulag fiscal a encore de beau jour devant lui.

Nous remercions sincèrement M. Nouailhac pour son coup de projecteur, nous sommes à sa disposition s’il veut aller voir un peu plus loin dans ce marigot de non-droit qu’est le contrôle fiscal.

Peut-être alors comprendra-t-il que la folie des contrôles fiscaux est l’acte extrême de mort et de malheur qui va entraîner notre société dans la misère la plus totale.

Hélas, il est peu probable qu’aujourd’hui il puisse se lever des esprits qui comprennent cette problématique, tous en sont encore aux impossibles économies d’Etat, à l’idée absurde d’un sauveur politique, à celle encore plus absurde de faire payer les voisins, alors que la seule issue est le respect des entrepreneurs, des riches dont ils ont besoin, et leur épanouissement. Nous en sommes loin.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
2 765 vues

La barbarie fiscale (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E.Bolling

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
2 173 vues

Le collectivisme socialiste est un destructeur chronique de société

“L’homo-socialistus” est, dans son essence même, un destructeur de lien social chronique.

Il poursuit l’idée d’une égalité matérielle et morale pour laquelle les seuls moyens immédiatement et directement accessibles sont la confiscation pour ceux qui possèdent et la limitation pour ceux qui vont posséder.

L’égalité morale socialiste

Il s’agirait d’imaginer que la connaissance et son usage, la morale et sa compréhension, le bonheur et son équilibre, la pensée et sa liberté, la justice et ses règles, l’éducation et sa valorisation, sont accessibles à tous et équitablement partageables. Pourquoi pas ? Mais comment le vérifier ? Il y a, en effet, une très grande difficulté à quantifier la morale.

A la limite, la cerner puis la diffuser serait probablement accessible à des hommes parfaits et de bonne volonté. Mais comment être sûr que ceux que l’on souhaiterait voir partager équitablement la dite morale y parviennent, autrement qu’en acceptant leurs déclarations sur le sujet ? Ce qui, chacun le comprend, poserait comme préalable l’éradication du mensonge. A première vue, les spécimens socialistes qui nous sont donnés à voir ne prennent pas le chemin de cette éradication. Le pourraient-ils ?

Faute de repères indiscutables pour quantifier l’égalité morale qu’il prône, le socialiste est amené à imaginer une liaison entre l’égalité matérielle et l’égalité morale.

Il présuppose que le riche est sans morale et que le pauvre est un saint, que donc donner les biens du riche au pauvre pour aboutir à une situation matérielle moyenne égale permettrait, du même coup, l’accès pour tous à la morale, de façon égale.

L’égalité économique socialiste

Fort de son raisonnement attaché à l’égalité morale, le socialiste légitime l’emploi de la force pour déposséder le riche au profit du pauvre, affirmant ainsi s’engager avec courage vers le graal de l’égalité morale.

Dans l’espace économique la vérification matérielle est possible, l’égalité accessible, le résultat n’est pas relatif mais au contraire parfaitement concret. Bercy prétend s’en charger, et Bercy s’en charge avec une grande violence.

Ici, pas de place pour le mensonge, pas d’échappatoire possible, la machine socialiste tourne à plein régime. Enfin… pourrait tourner à plein régime.

Trois types de socialistes

Le sincère. Perle rare. En effet, on présuppose que son empathie pour les pauvres est telle qu’il commence par donner ce qu’il possède, puis, face à l’insuffisance de ses dons, il propose que tout le monde en fasse autant. Une sorte de saint. Cherchez bien vous en connaissez un, ou, du fait de sa rareté, si ce n’est lui vous connaissez peut-être un de ses frères….

Le faux-cul. Très courant. Il ne donne pas ses biens, mais il milite pour que les autres donnent les leurs. Il considère que la limite, au-delà de laquelle il y a lieu de priver les possédants de leurs biens pour les redistribuer, est juste au dessus de sa propre richesse. Il est plus sujet à la jalousie qu’à l’empathie, mais il croit ou fait croire le contraire. Celui-là est la masse à partir de laquelle se propage l’idée socialiste égalitaire. Il est innombrable.

Le dingue de pouvoir. Plus courant qu’il n’y parait, mais limité par les places disponibles. Celui-ci est dangereux. Il s’infiltre partout, en politique évidemment, mais aussi en milieu associatif. Il a deux ambitions, dire la morale de l’égalité et vérifier qu’elle est atteinte. Il est à la fois le prédicateur et le glaive, l’incitateur et le délateur. La plupart du temps, il n’est ni un croyant ni un pratiquant de la pensée socialiste, il la représente par intérêt démocratique personnel. En effet, il se sert du socialiste sincère pour crédibiliser son discours et du socialiste faux-cul comme masse de pression.

L’humanité a-t-elle besoin du socialiste ?

Le socialiste n’en doute pas, il est convaincu que oui. D’autres, dont je fais partie, sont plus réservés.

En ce qui me concerne, je suis plus attaché à la notion de progrès bénéficiant naturellement à tous qu’à l’idée de plafonnement des acquis ou des ambitions pour une répartition égale, prétendue juste, par la force.

Au-delà de toutes les expériences catastrophiques à travers le monde de cette ambition égalitaire des socialistes, le raisonnement me parait suffisant pour s’en défier.

Quelques inconvénients du socialisme

En tout premier, notons l’usage banalisé de la force. Nul ne peut accepter d’être dépossédé de ses biens au profit d’un autre autrement que par la force. Le socialiste est prétentieux de s’imaginer une légitimité à l’emploi qu’il fait de la force. En aucun cas la force ne peut se prétendre légitime, sauf lorsqu’elle se limite à la préservation de sa propre vie.

Ici, nous touchons au premier paradoxe socialiste. Après avoir convaincu ses fidèles qu’ils ont une légitimité à employer la force, le socialiste va devoir affronter ceux qu’il a décidé de déposséder pour réaliser son transfert de richesse idéologique. Ceux qui sont dépossédés par la force vont alors penser qu’ils ont un droit légitime à utiliser eux aussi la force pour conserver leurs biens. La pompe est amorcée, le conflit est là, le lien social a volé en éclat.

En second, notons la négation de la réalité humaine par les socialistes. La nature humaine est faite d’une multitude de personnalités, toutes différentes, toutes réelles. La fiction est d’imaginer que de telles différences pourraient être gommées par une pensée unique imposée. Ce n’est pas le cas. La société ne peut vivre que si elle accepte les différences et évidemment les hiérarchies naturelles qui y sont attachées. Le souhait de nier ces différences et de remplacer les hiérarchies naturelles par des hiérarchies artificielles rend le groupe social explosif, du fait des frustrations induites.

Le socialisme est porteur de nombreux autres inconvénients tels que la perte d’ambition face aux limites des profits, la perte de l’esprit de responsabilité liée à l’absence de hiérarchie naturelle et, surtout, l’introduction à outrance de l’hypocrisie pour naviguer au mieux dans la hiérarchie imposée et affirmer sa soumission non quantifiable à la morale imposée.

Conclusion

Je n’ai pas honte d’affirmer que le socialisme ne m’inspire pas, quand bien même je reste attentif à la souffrance des autres, à leurs faiblesses, intervenant quand je le peux sans tambour ni trompette.

Je pense qu’avec toutes ses tares le socialisme, comme le cirrus qui précède le cumulus orageux, précède les guerres que l’usage qu’il fait à contre- emploi de la force amorce inévitablement.

Pendant que l’organisation libérale, qui ne permet surement pas une société égalitaire, reste la garante d’une société où le lien social peut s’exprimer et équilibrer les pouvoirs faute de gommer les inégalités qui sont universellement attachées à la condition humaine. Ainsi par exemple, le syndicalisme, partenaire incontournable du libéralisme, est ramené dans un système socialiste au rôle de figurant politisé exposé à tous les abus.

La destruction du lien social par le socialisme est sa plus grave tare, elle est rédhibitoire et a des conséquences désastreuses.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (4 avis)
Loading...
2 347 vues

Trou de mémoire

Il y a bien longtemps, disons plus de cinquante ans, ma mémoire s’est probablement adressée à moi. A l’époque, je ne l’ai pas entendue.

Aujourd’hui, je crois comprendre ce qu’elle me disait.

Quelque chose dans ce genre :

” Ecoute mec, je ne suis pas ta chose. Alors tu as deux solutions : ou tu me dresses de force à t’obéir mais saches que je résisterai de toutes mes forces, ou tu me laisses libre et alors je serai pour toi une associée fidèle.

Pour être clair, soit tu me gaves, tu m’étouffes, avec ce que l’humanité a appris depuis des milliers d’années et j’en crève le volume étant illimité, soit tu me laisses libre de choisir dans ce fatras sans compte à rendre, comme je veux et quand je veux, et je mets ma sélection à la disposition de ton intelligence et de ton imagination. Tu vois ce que je veux dire.”

Je n’ai rien vu du tout. Je suis passé à côté du message.

En bon petit bonhomme que j’étais enfant, j’ai tenté de forcer ma mémoire. Pas longtemps, tant sa réaction négative fut violente.

C’est à ce moment que le drame s’est noué.

En panne de mémoire pour indiscipline de celle-ci, j’ai pensé ne pas en être pourvu, ce qui, somme toute, n’entamait pas ma joie de vivre.

Par contre, les observateurs extérieurs, parents, éducateurs, examinateurs et toute la clique ne l’entendaient pas de cette oreille. Celui qui n’apprend pas est indigne de confiance, il n’a pas sa place dans notre société.

Les zéros tels la chasse japonaise fondirent sur ma scolarité, en orthographe d’abord évidement, puis en histoire et en géographie totalement, enfin en mathématiques, en physique, en philosophie, au-delà de l’essentiel qui était si peu. Ma mémoire indisciplinée me mit en échec scolaire.

Plus tard, alors que je me lançais dans la vraie vie, avec évidemment un fort complexe de “cancritude”, ma mémoire se fit discrète.

Je ne pensais plus à elle, j’évitais de la solliciter. Je notais tout, je fus un maniaque du carnet à spirale, un inquiet de la citation, un paniqué de la référence. Un infirme quoi.

En dehors d’une légère mais constante angoisse, cette infirmité n’a pas entravé mes objectifs. J’ai mis mes différents succès d’abord sur le compte du hasard, puis d’une intelligence et d’une imagination normales.

J’ai complètement zappé ma mémoire. Quelle ingratitude !

Je voudrais, par ce billet, m’excuser et réparer cette injustice que je lui ai faite. Je comprendrais parfaitement que vous me disiez : “Mais, Dumas, on s’en fout complètement de ta mémoire et de tes problèmes avec elle”. Notamment, si vous avez, de votre côté, réussi à parfaitement dresser la votre.

Mais, sans vouloir vous obliger, que vous ayez dressé ou laissé libre votre mémoire, vous n’échappez pas aux conséquences de ces deux attitudes, ce qui vaut peut-être la peine qu’on en parle. N’est-il pas ?

Plus de cinquante ans plus tard

Je prends conscience que ma mémoire, que j’avais lâchement abandonnée, ne m’a jamais, elle, abandonné.

Elle a fait un très léger effort sur les choses reconnues par la société comme essentielles. Je dis très léger parce qu’elle ne s’est pas gênée pour en oublier la moitié, voire même transférer le reste avec de grossières erreurs.

Mais, sur ce qu’elle a choisi elle-même de mémoriser, sans m’en parler, ce fut un succès total, dont je ne prends la mesure qu’aujourd’hui.

Evidemment, vu de l’extérieur, son stock est un fatras sans queue ni tête. Mais, ramené à mon service, à ce dont j’ai besoin en fonction de mes capacités personnelles et de mes objectifs de vie, elle a fait fort, très, très, fort. En agissant discrètement, sans me le faire remarquer.

C’est pourquoi

Je m’adresse bien sûr aux plus jeunes, à ceux que l’on est entrain aujourd’hui de culpabiliser parce que leur mémoire n’en fait qu’à sa tête.

Je leur dis : “Evidement ne faites pas comme moi, écoutez votre mémoire, respectez-là, faites lui confiance, même si elle-même n’en fait qu’à sa tête.”

Pensez à Bartabas. Quand il voit, libre dans une immense plaine, un splendide étalon blanc, il imagine immédiatement ce qu’il pourrait en faire et sa beauté somptueuse façonnée en son cirque. Il a raison. Mais, nous sommes là face à deux beautés incompatibles. En choisir une revient à insulter l’autre.

En définitive

Doit-on faire de sa mémoire un outil dressé à obéir, à accumuler ? Doit-on la flatter en lui attribuant alors le terme de “cultivée” ? Est-ce ainsi qu’elle est la plus performante ? C’est possible. Dans tous les cas, la réussite d’une telle configuration et le travail que cela représente doivent-être respectés.

Ou alors, doit-on laisser sa mémoire libre, libre de sélectionner elle-même ce qu’elle considère comme nous étant nécessaire ? Doit-on lui permettre de faire l’impasse sur les conventions, d’être originale, voire provocante ? Doit-on lui faire confiance, la protéger du jugement des autres, ne pas avoir peur de sa sauvagerie, de son indiscipline ?

Le choix est difficile

Il est d’autant plus difficile que l’un ne va pas avec l’autre, c’est donc l’un ou l’autre.

Qui plus est le choix n’est pas réel, le poids des conventions s’impose, le poids de la structure aussi, ne laissant que peu de place à un libre choix.

Lorsque notre mémoire nous questionne, vers quinze ans, peut-on l’entendre ? Bien sur que non.

Plus tard, lorsqu’elle est audible, la question ne se pose plus, les choix ont été faits.

La seule chose qui devrait rester

C’est la tolérance. Le respect des deux usages. Or, objectivement, ce n’est pas vraiment le cas.

Ceux qui ont dressé leur mémoire regardent de haut ceux qui l’ont laissée en liberté, pendant que ces derniers n’hésitent pas à les traiter de singes savants.

Alors que tout deux devraient se respecter et respecter l’usage que chacun fait de ses compétences. Je vous laisse sur ce droit que je prends de rêver.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
2 721 vues

Tout n’est pas perdu. Il suffit d’avoir dix huit ans.

Enfin, plus précisément, tout n’est pas perdu pour ceux qui vont ou viennent d’avoir dix huit ans.

Notre bien aimé Code Civil prévoit, en son article 768, la faculté pour un héritier de renoncer à la succession : ” L’héritier peut accepter la succession purement et simplement ou y renoncer.”

L’héritier, s’il veut renoncer à la succession, doit le faire dans les quatre mois à partir du moment où il a hérité.

Dans ce but il doit remplir le formulaire Cerfa n° 14037*02 et le déposer au greffe du Tribunal de Grande Instance.

Cet imprimé doit être accompagné de l’acte de décès du de cujus, de la copie de l’extrait de naissance du déposant et d’un justificatif d’identité de celui-ci.

Les motifs de la renonciation

Ce qu’en disent les experts : “Lorsque le patrimoine du défunt comprend un passif supérieur à l’actif, il est préférable pour les héritiers de renoncer à la succession : les héritiers ne sont pas tenus au paiement des dettes du défunt au-delà de la valeur du patrimoine reçu, leur propre patrimoine est protégé contre un appauvrissement.”

En clair, si vous héritez d’un paquet de dettes plus important que les biens dont vous deviendriez bénéficiaire, vous refusez l’héritage et vous n’êtes pas redevable des dettes.

Votre aïeul ne peut pas vous coller sur le dos son passif, ses dettes de casino, les voitures achetées à crédit à ses maitresses, les crédits de son château, de sa Rolls, de son yacht, les emprunts faits à ses copains etc…

Tout cela tombe sous le sens, est juste, la loi n’est pas si mal faite, personne ne peut vous contraindre à hériter de dettes.

Admettons : vous avez dix huit ans aujourd’hui.

Vous voilà, ce même jour, héritier de 2.000 milliards de dettes officielles, plus celles qui ont été cachées sous le tapis, soit 5.000 milliards dit La Cour des Comptes, qui peut en avoir encore oubliées.

Dans les actifs pas grand-chose :

– Une bande de hauts fonctionnaires dispendieux, fêtards, logés dans des palais décrépis qui sont source de travaux de rénovation constants et couteux.

– Une bande de fonctionnaires ordinaires peu actifs, certains gentils et inoffensifs mais aux performances obsolètes.

– Quelques routes sinistrées, où de toute façon il n’est plus possible de circuler tranquillement.

– Des hôpitaux et une Sécurité Sociale en faillite et inopérants.

– Des chemins de fer usagers, voire dangereux, en faillite aussi.

– Une armée dont le matériel est usé et le personnel démotivé.

– Une justice qui fonctionne en circuit fermé, exclusivement pour elle.

– Une police dont l’avenir est incertain, oscillant entre la dépression ou la “bunkérisation” dans des commissariats assiégés.

– Des parts dans des sociétés à la traine au niveau mondial.

– Une réputation globale de looser, qui rend tout espoir de renverser la situation inimaginable.

– J’allais oublier Bercy : Le fief de notre aliénation, le virus qui nous tue, la chaudière de notre enfer, notre centrale nucléaire en folie, notre Stasi en pire. Bercy qui nous pille, nous tue, nous met en esclavage.

Il est évident que les actifs ne couvrent pas les dettes, loin s’en faut.

Vous avez donc quatre mois à partir de vos dix huit ans, date de votre majorité – date qui vous rend héritier de ce beau pays appelé La France – pour renoncer à la succession.

Je vous y engage fortement. Vous n’avez aucune raison de payer les dettes de vos parents, vu le merdier qu’ils vous laissent en échange.

Vous devez, ne l’oubliez pas, déposer votre imprimé Cerfa 14037 au greffe de votre TGI.

Lisez bien la notice pour remplir l’imprimé. La partie vous concernant ne devrait pas vous poser de problème particulier.

Les renseignements concernant la défunte sont plus délicats. Le dernier domicile de la défunte sera l’Europe.

Pour l’acte de naissance je vous conseille de ne pas remonter top loin. Clovis serait un mauvais choix, trop imprécis géographiquement. La déclaration des Droits de l’Homme parait plus judicieuse à cet effet.

L’acte de décès va vous laisser plusieurs choix. Vous pouvez prendre le dernier budget voté. Un book réalisé à partir de la presse économique sérieuse, papier ou internet. Ou tout autre document certifiant la mort de La France.

Le lieu de décès peut être votre domicile, la disparue prétendait à l’ubiquité.

Une fois votre renoncement à la succession déposé dans les formes, le mieux, dans un premier temps, est d’aller fêter ça. Vous voilà libre, ça se fête.

L’avenir pour vous est au beau fixe.

Inutile de vous rappeler qu’ayant refusé la succession, personne ne pourra vous demander de participer aux dettes passées. Vous serez sans doute nombreux à refuser la succession, en tout cas je vous le souhaite.

Evidemment, vous n’aurez plus accès au capital vermoulu de la défunte, à ses usines à gaz.

Vous vous débrouillerez très bien sans cela, je vous fais confiance.

Mais, de grâce, ne remettez pas le couvert. Le fait d’être exempts de dettes ne doit pas vous ramollir face aux sirènes bancaires, quelque soit la beauté de leurs poitrines ou de leurs queues de poisson. N’oubliez pas que le crédit est l’assassin de l’économie, quand il est réduit à absorber les dettes récurrentes de la mauvaise gestion d’une entreprise, fut-elle un pays.

Bonne chance jeunes gens, vive votre liberté sans nos dettes. Libérez-vous de l’ignoble propagande visant à vous refourguer une situation avariée dont vous n’êtes pas responsables.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (2 avis)
Loading...
3 337 vues

La prise de La Pastille

Il est de plus en plus probable que les pare-brises de nos chères voitures vont s’orner d’une nouvelle pastille.

Nos élus “socialos-écolos”, la larme à l’œil tant le sujet les émeut, étudient l’idée de classer les véhicules en fonction de leur niveau de pollution. Classement qui s’affichera sur les parebrises sous la forme de pastilles de toutes les couleurs.

On peut supposer que la pastille de la voiture la moins polluante sera blanche, immaculée, puis viendront les pastilles vertes, puis roses, jaunes pour ceux qui croyaient mériter une pastille blanche mais qui auront chuté au contrôle, rouge pour les graves cochonnes à fumée noire et enfin noire pour les polluantes, rapides et hors de prix, celle que tout bon “socialiste-écologiste” se doit d’avoir rayer sur toute sa longueur au moins une fois dans sa vie, par exemple à l’occasion d’un pèlerinage à une grande messe ou manifestation du parti.

Les discussions masculines lors des barbecues ne tourneront plus autour de la tenue de route, des reprises, du freinage, des accélérations, de la beauté des carrosseries de nos bagnoles, de leur confort, de leur sécurité, mais sur la couleur de leurs pastilles.

Il faut bien avouer qu’il sera très gênant d’exposer une pastille noire. D’autant que ces pastilles ne passeront pas inaperçues.

En effet, aux pastilles seront liés des avantages et des inconvénients. Par exemple, les pastilles blanches pourront prendre les couloirs de bus, pendant que les noires seront interdites de circulation les jours pollués.

Afin que la maréchaussée puisse s’y reconnaître, il faudra bien que les pastilles soient visibles sur les véhicules en mouvement, donc on peut supposer un diamètre d’au moins 10 centimètres.

Les rapports humains vont s’en trouver modifiés. Par exemple, arriver à une soirée avec un canon, homme ou femme, comme passager n’aura plus aucun intérêt. Non seulement il sera à peine visible derrière la pastille, mais il ne sera plus le centre d’intérêt des paparazzis qui n’auront d’objectifs que pour votre pastille.

Kate Moss ne pèsera pas lourd face à une pastille noire. Evidemment, avec une pastille et une robe blanches, elle peut arriver au Meurice en Bolloré, c’est tout bon.

Cependant, malgré la surface généreuse des pastilles, l’erreur “pandoriale” restera possible. Il est probable que nos énarques, face à l’avalanche de procédures que ce problème ne va manquer d’amener, nous obligeront à avoir carrément notre véhicule de la couleur de sa pollution. Blanche pour les “saintes nipollue” et noire pour les grosses cochonnes polluantes à mort et belles comme des déesses, qui coutent la peau du cul.

Le drame social

Tout cela est parfait dans la théorie, mais dans la pratique…

Passons sur l’échelle des nouvelles valeurs sociales ajoutées de nos bolides, qui vont fortement ébranler l’industrie automobile et ses agences de publicité. Tout le monde finira par s’y faire.

Le comble du snobisme sera-t-il de s’afficher avec une voiture blanche roulant à fond à 90 Km/h, consommant 1 litre au cent (d’eau de source), pesant 200 Kg, toute en plastique recyclé, avec des roues de 5 cm de large, profilée comme une épée sur plusieurs mètres pour deux places seulement, où, au contraire, avec une vieille mustang noire, équipée d’un V8 de 6 litres, payant une taxe pharaonique pour pouvoir circuler, mais qu’un jour sur deux ?

Peu importe, les snobs ne sont pas si nombreux.

Ce qui est plus grave c’est que toutes les vieilles voitures seront pastillées noires. Or, ce sont les pauvres qui sont les utilisateurs principaux des vieilles voitures.

Voilà une injustice inacceptable, qu’il faut éradiquer.

C’est pourquoi, nos énarques, jamais à court d’idée, vont probablement instaurer le prix progressif des véhicules. Ceux-ci seront à prix coutant, voire gratuits pour les plus démunis, puis vendus en fonction des revenus pour les plus riches. Un riche privilégié pourrait avoir à payer une Bolloré au prix actuel d’une Rolls. Cette solution parait la plus équitable, sous réserve d’être un “écolo-socialo” convaincu et aussi évidemment un impécunieux.

Les poumons c’est bien, mais il y a aussi le cœur

Et oui, la pollution du cœur, des sentiments, porte gravement atteinte au bonheur. Ne serait-il pas avantageux de connaître à l’avance les risques de pollution sentimentale?

Je suis sûr que bien des hommes ou des femmes confiants, sincères, qui se donnent sans retenue, socialistes quoi, auraient un avantage certain à se méfier des égoïstes, arrivistes infidèles, les riches quoi, qui profitent d’eux sans vergogne, pour les laisser ensuite tomber comme de vieilles chaussettes usagées. Oui mais comment les détecter ?

La pastille, la pastille rien de plus simple.

Chacun aurait une pastille sur le front. Blanche pour commencer, puis selon les couleurs croissantes au fur et à mesure des incartades sentimentales ou sociétales.

Par exemple, Hollande aurait, vu son attitude avec ses femmes, une pastille noire sur le front, ainsi chacun se rappellerait à quoi s’en tenir avec cet homme, il suffirait de regarder son front et sa pastille. Ceci n’est qu’un exemple, pas de panique.

Il y a aussi Strauss-Kahn, pastille noire. Cahuzac, pastille noire.

La liste est longue, aussi bien à gauche qu’à droite.

En même temps qu’elle me fait sourire la pastille me terrorise. Je hais ces manières de délation, je hais les bonnes raisons, quelles qu’elles soient, de montrer les autres du doigt.

Qu’ils soient automobilistes, hommes publics, hommes ordinaires, tout ce qui les livre à la vindicte populaire me parait malsain. Je pense que la délation est le marqueur principal d’une société finissante, agonisante, je suis donc pour la suppression, avant même son avènement, de la pastille signe distinctif d’opprobre, symbole de toutes les lâchetés.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (2 avis)
Loading...
2 530 vues

Ils ont volé mon passé, ils volent maintenant mon futur. Je leur dis “merde”.

Ils ont la conscience tranquille tous ces voleurs, ces petits escrocs de bas étage. Comme les clercs de l’inquisition, les nazillons, les encartés de tout bord, ils pillent lâchement en se dissimulant derrière l’intérêt collectif.

Corrompus jusqu’au trognon, ils avancent hypocrites et cyniques, ils volent, détruisent, le cœur sur la main au nom des pauvres, des déshérités, des clochards qu’ils ont eux-mêmes créés.

Comment regarder cela sans vomir, sans haut-le-cœur à répétition jusqu’à l’étouffement.

Pour eux, pas de changement possible, il faut toujours plus d’avantages et toujours moins de responsabilité, de travail. Ils se cachent derrière le groupe, ils se fondent dans la masse, tels des terroristes ils sabotent la société, cachés derrière les familles, les enfants.

Ils haïssent les individualités, ceux dont l’esprit est libre, ceux dont le courage et l’engagement sont les seules valeurs. De ceux-là ils n’en veulent pas, comment pourraient-ils les supporter sans se remettre en question ? Comment pourraient-ils se remettre en question sans perdre l’estime d’eux-mêmes ? Leur passé est si lourd, leur avenir si insignifiant.

L’idée de résultat, de sanction en l’absence de résultat, leur est étrangère. L’égalité aveugle leur sert d’emblème. Tuer tout ce qui dépasse est pour eux un acte de survie, comment pourraient-ils supporter un autre ordre que celui de la hiérarchie médiocre qu’ils ont mise en place, qu’ils maîtrisent ?

Ils n’ont pas compris que l’homme n’est qu’une passerelle.

Une passerelle entre deux mondes, celui du réel et celui de l’imaginaire. Sans l’homme, ces deux mondes ne peuvent pas communiquer. Sans communication entre ces deux mondes, il ne peut exister ni vie ni progrès.

Ils ne savent pas que celui qui ne sait pas évaluer le réel ou qui ne sait pas maitriser l’imaginaire est un poids mort, un frein à l’humanité, un vivant non-vivant.

Ils ne se doutent pas que cette passerelle entre ces deux mondes est fragile, qu’elle peut prendre l’apparence d’un seul homme, mais aussi d’un groupe d’hommes. Que son effondrement est encore plus terrible lorsqu’il touche sa forme de groupe.

Ils ignorent tout cela, ils vivent en un groupe obtus, cupide, envieux, qui flatte la médiocrité, qui est aveugle au réel et insensible à l’imaginaire. Ils se plaisent dans ce cloaque. Ils s’y épanouissent, heureux de leur régression collective, vissés sur des rochers en carton.

Il y a longtemps que leur propre passerelle et celle de leur groupe se sont effondrées. Ils le savent, évidemment. Mais, ils ne sont ni capables d’en appréhender les conséquences ni capables d’en tirer les conclusions, ils continuent à se vautrer.

Pour se vautrer ils pillent, bientôt ils tueront.

Après m’avoir qualifié de fraudeur fiscal ils m’ont pris, sans raison, sous les acclamations de leurs thuriféraires,  avec l’aide de leurs magistrats factices, tout ce que j’avais gagné en une vie de labeur intègre. D’une intégrité particulièrement difficultueuse, car le bâtiment est le fer de lance de la corruption. De mon passé ils ont fait table rase.

Maintenant ils s’apprêtent à me voler mon avenir. A La Rochelle, où je suis porteur d’un projet nécessaire à la ville pour la projeter dans l’avenir, ils intriguent et légifèrent pour refuser à cette ville son droit à faire se rencontrer son réel et son imaginaire. Ils bombardent la passerelle que je m’efforce d’installer. Ils ne savent même pas pourquoi ils me haïssent, pourquoi ils haïssent mon projet.

Ma liberté leur suffit comme motif, elle ne doit pas être, ils la prennent pour une atteinte à leur dignité. Ils ont raison, le risque serait grand que leur médiocrité apparaisse si je pouvais réaliser mon projet.

Lorsque la passerelle s’effondre l’individu ou le groupe tombent sans limite autre que la mort. Il n’y a rien pour se raccrocher. Ceux qui perdent de vue la réalité ou qui se trompent sur l’imaginaire aboutissent probablement dans cet espace invivable que certains nomment l’enfer.

Personnellement, j’y suis. Poussé par la tempête des jalousies, des rancœurs, des pouvoirs usurpés, des mensonges, de la démagogie, je suis tombé de ma passerelle.

Sur ma passerelle j’étais heureux, je l’ai dit, je l’ai montré, je n’aurais pas dû.

Hélas, au fond du gouffre je vois toujours la réalité et je n’ai aucune peine à voir l’imaginaire qui lui est associé. C’est une grande souffrance, qui ne se partage pas, que chacun vit seul.

Si vous êtes sur la passerelle, cachez vous, cachez la, contentez vous d’en profiter.

Le groupe auquel nous appartenons aujourd’hui a le vertige, il est incapable de vous comprendre, de prendre place à vos côtés. Les rives du réel et celles de l’imaginaire ne lui sont pas accessibles, il patauge dans le marigot de l’aveuglement, de la médiocrité, de la veulerie.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (5 avis)
Loading...
2 613 vues

La grande lassitude

Jeudi 20 Novembre, une procédure engagée par moi contre un refus de récupération de TVA venait à l’audience du Tribunal Administratif de Montpellier.

Vous savez quoi ? J’ai complètement oublié de m’y présenter.

Ce même Jeudi matin j’enregistrais la vidéo “Big Data” avec Emmanuel Bolling.

A la réflexion, cet acte manqué me parait le signe d’une grande lassitude.

La procédure

Je suis entrepreneur depuis 1965. Depuis bientôt cinquante ans, je paie régulièrement ma TVA sur mes encaissements.

À 70 ans, mon stock et ma trésorerie paralysés par la folie fiscale de contrôleurs pervers m’obligent à travailler pour essayer de survivre. Je suis dans la position de l’esclave tentant de s’enfuir en courant avec un boulet scellé à chaque cheville.

C’est ainsi que la semaine précédant cette audience j’ai parcouru, en voiture, 3.000 Kms dans le cadre de mon travail, alors que quinze jours avant j’avais subi une opération bénigne mais qui aurait demandé du repos.

Je ne fais pas du misérabilisme, j’expose la réalité.

C’est dans cette ambiance de travaux forcés que les Services Fiscaux m’ont refusé le remboursement de la TVA sur les dépenses de mon entreprise.

Je dois avouer que ce fut pour moi une surprise.

Il faut noter que la paralysie de mon stock et de ma trésorerie par le fisc ne me permettent pas autre chose que d’assumer les procédures liées et d’imaginer des projets réalisables uniquement dans le cas où ces procédures desserreraient l’étau dans lequel je suis enfermé.

Autant dire que, depuis plusieurs années, cette situation génère des frais sans parvenir à les équilibrer par des recettes.

Le fisc, responsable de cette situation, me refuse la récupération de TVA sur mes dépenses au motif que je n’ai pas de recette, alors que, dans le même temps, il m’oblige à faire toutes les déclarations liées au statut d’entrepreneur qu’il m’impose.

Mon tort fut, pour ne pas importuner tous les mois les agents des impôts, d’attendre que la TVA remboursable soit significative pour en demander le remboursement. J’ai attendu deux ans.

À la suite de ma demande de remboursement, le fisc a exigé la liste de toutes les factures concernées avec pour chacune le nom de l’éditeur, la date, le montant HT et TTC, la TVA. Un travail de plusieurs jours et de plusieurs kilos, que j’ai évidemment fait parvenir aux Services Fiscaux.

Tout cela pour finir par ne pas me rembourser ma TVA, au prétexte que je n’avais pas de recette. Alors même que s’il est prévu que l’assujetti puisse récupérer la TVA c’est bien pour les cas où il n’a pas de recette ou des recettes moindres que ses dépenses.

La réalité

L’Etat, en banqueroute, n’a plus de quoi respecter ses engagements et se conduit comme un petit escroc impécunieux. Il invente une excuse bidon pour ne pas payer ce qu’il doit.

Dans un monde normal, avec une justice normale, la chose serait rapidement réglée et l’Etat mis en demeure d’assumer ses obligations.

Mais nous sommes face à des escrocs organisés en bande, trompés par l’apparence d’une justice qui n’est en fait qu’un membre de la bande.

C’est ainsi que, 24 heures avant l’audience – j’ai pu vérifier cela aujourd’hui sur Sagace le site des Tribunaux Administratifs – le célèbre Rapporteur Public a résumé ses réflexions par le fameux “rejet sur le fond” en guise de motivation explicite

Le jugement défavorable suivra automatiquement, je ne sais quand, j’en ferai appel.

La mascarade.

Je souris à l’idée que mon absence à l’audience ait pu être interprétée de la plus folle des façons par les magistrats du fait que je poursuis l’une de leur Présidente au pénal pour déni de justice.

Alors que, tout bêtement, j’ai oublié la date de l’audience.

Je plaide non coupable pour cet oubli.

J’accuse mon inconscient de ne plus vouloir rencontrer ces magistrats qui, du haut de leur morgue, me regardent comme un sous-homme, une sous-merde, qu’ils pillent, brutalisent, détruisent impunément à l’aide d’arguties, de faux arguments de mauvaise foi, pendant qu’ils prétendent dire la justice et indument exigent de ce fait le respect.

Ma lassitude.

Elle est réelle, probablement partagée par beaucoup. Tant est si bien que le jour n’est sans doute pas bien loin où ces magistrats et tout leur théâtre vont tomber comme le mur de Berlin.

Ce jour là ma place sera intellectuellement plus confortable que la leur.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 4,83 sur 5 (6 avis)
Loading...
2 397 vues

Vers la création d’un Ministère des Anciens Combinards

Notre Président est sens dessus dessous, on le comprend, chez ses amis c’est l’hécatombe.

Kader Arif – ou plutôt Kader S’Anfa – quitte ses fonctions de Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants.

A quelque chose malheur est bon, d’une part la fonction abandonnée par Kader d’autre part le nombre de victimes chez ses amis interpellent notre Président. Au point que, de sources bien informées, on apprend qu’il envisage de remanier le gouvernement et d’introduire un nouveau ministère, le Ministère des Anciens Combinards.

Si je peux me permettre, c’est la première bonne idée que je vois jaillir du cerveau engourdi de notre Président. On peut le dire sans retenue : “voilà une idée qu’elle est bonne”.

Enfin, une organisation étatisée, reconnue, de la combine. Voilà un Ministre qui ne va pas chômer et qui n’aura pas à démissionner à tout bout de champ. Les choses seront claires, et le travail ne va pas manquer.

L’organisation du ministère lui-même

La tâche est si immense qu’un ministère à Paris n’y suffira pas. La décentralisation étant un des moteurs essentiels de la combine, le ministère qui la prend en charge se devra d’avoir des représentations à tous les échelons de la décentralisation.

Il y aura donc des représentations régionales, départementales et communales. On imagine aisément les possibilités de combines inépuisables à l’occasion de la mise en place de ces représentations. Combines lors du choix des implantations, de la construction des bureaux, de leur ameublement et du recrutement des salariés. Rien que de très naturel me direz-vous ? En effet, mais à grande échelle et enfin légalement.

Bien entendu, le ministre en charge de cet immense programme, qui va générer emplois et richesses et amener très légitimement notre pays au premier rang de la combine mondiale, devra avoir les moyens de ses ambitions. Probablement constamment en déplacements, le ministre et ses collaborateurs devront disposer de plusieurs avions, voitures et même peut-être TGV spéciaux. L’urgence de sa mission ne lui permettra pas d’utiliser le matériel déjà existant pour les autres ministères. C’est autant de travail pour Dassault, Porsche, Mercédès et Alstom. Réjouissons-nous.

Police et justice

La combine ne pourra s’épanouir pleinement que si elle est régulée, protégée par la loi. Une police spéciale sera créée pour rechercher ceux qui pourraient vouloir entraver les combines. Le recrutement pourra se faire au sein des forces actuelles de police ou des agents des impôts. La Police des Combines Française (PCF), n’en doutons pas, sera d’excellent niveau.

Mais que pourrait-elle faire sans Tribunaux Spéciaux ? Il sera donc mis en place des Tribunaux des Combines (TC). Ces tribunaux ne seront pas très différents de ceux que nous connaissons actuellement, dans la forme. Dans le fond, ils seront sans doute au départ obligés de fonctionner sur directives, le Code des Combines n’étant qu’oral à ce jour et restant à insérer dans la loi sous sa forme écrite.

Représentation et communication

Comme pour toute activité sociale ou politique, l’intention est illusoire, seules la représentativité et la communication sont essentielles.

Le Ministère des Anciens Combinards doit avoir un hymne, un chant que tous entonneront le jour férié dédié aux anciens combinards, probablement le 30 Février, jour de la Saint Glandu.

Le chant des Courtisans est en cours de création. Yannick Noah s’en occupe avec Goldman, Sardou, Mireille Mathieu et toute la clique. On connait les premières paroles, qui ont fuité :

“Ami entends-tu le bruit doux des bakchichs qu’on empoche

Ami de Bercy racle bien jusqu’au fond de leurs poches

Ami laisse leur : le travail, les soucis et la poisse

Ami soit élu, et après combinons tous les deux sans angoisse”….

La musique n’est pas encore définie, si vous avez une idée en tête n’hésitez pas à en faire part aux responsables :

Cellule brainstorming

Ministère des Anciens Combinards en formation

Elysée – 75000 Paris

L’ami bien placé

Toute la question est là. Chacun doit avoir, dans le cadre d’une combine globale, un ami bien placé. C’est lui le pivot de toute combine efficace.

L’ami bien placé est un élu, évidemment.

Vous pouvez le contacter après son élection, mais c’est plus cher. La meilleure solution est de l’aider dans son élection. Cette deuxième solution comporte le risque d’échouer, d’autant que les combines étant de plus en plus lucratives les candidats sont de plus en plus nombreux et, évidemment, les risques d’échec augmentent avec le nombre.

Cependant, si vous n’êtes pas une multinationale, ne rêvez pas, la combine avec l’élu en place est hors de portée, à moins qu’il soit élu en Creuse ou en Lozère, et encore…

Vous pouvez vous contenter d’un ami fonctionnaire bien placé. Mais attention, en cas de grosse opération vous serez quand même obligé de financer un élu, donc double dépense. Alors qu’en traitant directement avec l’élu, il se charge de la part du fonctionnaire.

Puis, l’élu est structuré, vous pouvez payer la facture en donnant à son parti, alors que le fonctionnaire vous demandera un paiement direct. Paiement qui, jusqu’à ce jour béni, n’était pas déductible (sauf à l’international), mais qui évidemment le sera avec ce nouveau ministère et l’entrée en vigueur du code de la combine.

La bonne prospective

Aucun doute c’est l’écolo. N’allez pas vous investir ailleurs. L’écolo tient les clefs de tout. C’est lui qui fait que votre activité bouche ou débouche le trou de l’ozone.

C’est lui qui vous fait diable ou messie, saint ou sorcier, riche ou brulé en place publique.

Alors, inscrivez-vous au parti écologiste,  ayez une activité bio incluant si possible le vent et le soleil, avouez votre amour immodéré du partage, de la gratuité, affirmez votre zénitude, et vogue la galère, le monde de la combine est à vous.

Vous pouvez même envisager d’être le premier ministre à être nommé à la tête du Ministère des Anciens Combinards naissant. Bonne chance.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
2 574 vues

Big Data (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. E. Bolling et H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 3,67 sur 5 (3 avis)
Loading...
3 378 vues

Merci Alain Lambert

Voilà un notaire, devenu un homme politique, qui s’est hissé jusqu’au poste de Ministre du Budget, dont le billet dernièrement paru sur son blog et relayé par Yahoo mérite attention.

http://www.alain-lambert.org/2014/11/finances-publiques-pour-en-finir-avec-le-mensonge-budgetaire-preelectoral/

Evidemment, à Témoignagefiscal, nous regrettons qu’Alain Lambert n’ait pas été au bout de ses constations. On lui pardonnera, nul n’est parfait.

Pour un élu au passé électoral aussi dense, disons qu’il lui reste une étonnante capacité à entrevoir la réalité, c’est à dire le mensonge tapi derrière la propagande de tous les partis, de tous les élus, derrière cette catastrophique dictature des communicants électoraux que l’on appelle incroyablement la démocratie occidentale.

Ainsi donc, Alain Lambert s’étonne, mais il ne va pas jusqu’à s’insurger, de l’absence de responsabilité des élus face à leurs promesses économiques chiffrées, dont ils connaissent, dès leur publication, la fausseté.

Le mensonge économique comme outil électoral, nous sommes bien placés pour connaître.

Nous ne pouvons que conseiller à M. Lambert, d’une part de rejoindre les auteurs de notre blog “Temoignagefiscal” ainsi il participerait à en relever le niveau de l’émotivité vers la technicité, d’autre part de bien vouloir tirer les conséquences objectives des mensonges électoraux qu’il dénonce.

Car, Alain Lambert, dites-le : “Les contrôles fiscaux sont un sur-impôt d’ajustement à la réalité qui fait suite inexorablement aux mensonges économiques des élus”. Et oui, c’est de cela dont nous mourrons, nous les contribuables.

C’est cela qui justifie notre génocide, notre désignation, elle aussi falsifiée, de “fraudeurs fiscaux” qui permet de nous mettre au banc de la nation, de nous designer comme boucs-émissaires, afin de nous piller, avec la complicité des Tribunaux Administratifs et l’assentiment de la population, pour boucher les trous du mensonge.

Mais aussi, Alain Lambert – vous pardonnerez ma familiarité -, notre blog propose, depuis déjà longtemps, une réponse aux questions éthiques que vous vous posez très légitimement.

Pour sauver la démocratie il n’y a qu’une solution : “Rendre obligatoire, pour toute candidature électorale, le dépôt d’un projet chiffré normalisé, dont l’élu sera responsable et pour lequel tout manquement injustifié ultérieur entrainerait des sanctions.”

Bravo pour votre billet. Rejoignez-nous, nous avons besoin d’hommes tels que vous, pour peu qu’il en existe d’autres, ce qui n’est pas avéré pour le moment.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (3 avis)
Loading...
3 100 vues

Comment avoir encore confiance ?

L’enfance, puis plus tard l’adolescence, nous prédisposent à la confiance. Il y a bien sûr quelques cyniques qui, dès ces périodes, n’ont déjà plus confiance en rien, sont désabusés. Ils sont une minorité. Leur vie n’est pas facile.

La plus grande majorité des enfants fait confiance aux adultes. La plupart du temps cela s’exprime à travers les parents, en cas d’impossibilité peuvent se substituer d’autres adultes ou simplement des ainés.

En réalité, il s’agit d’une nécessité vitale. Le représentant symbolique de la confiance est peu important, il ne sert qu’à permettre de croire en un idéal d’avenir, donc à une réalité d’être homme, à un axe existentialiste, sans lesquels la vie serait très difficile, voire impossible.

C’est dire que lorsque cette confiance est trahie, s’avère illusoire ou falsifiée, la déconvenue est redoutable, les conséquences incalculables.

D’où l’importance de ne pas se tromper au départ, ni dans l’objet ni dans les représentants des valeurs dans lesquelles on place sa confiance.

Pour ma part, j’avais placé ma confiance dans l’idée qu’il était en tout temps et en tout lieu une intelligence éclairée capable de dire le vrai, le bien, la justice en quelque sorte.

Je pensais qu’il suffisait de trouver cette intelligence. A priori je l’imaginais plutôt en haut du système. J’ai donc été y voir. Quelle ne fut pas ma surprise de ne pas l’y trouver, ou sporadiquement et pas en plus grande quantité qu’en bas du système.

Alors, bêtement, je me suis référé à l’étiquette. Pour le “port salut” chacun sait que “c’est écrit dessus”, j’ai pensé que pour la confiance en la justice, en la vérité, il suffisait de se rendre dans les bâtiments où “c’est écrit dessus”, dans les “Palais de Justice”. Alors là, sachez-le, il s’agit d’une escroquerie.

Le drame tient au fait que pour en avoir conscience il faut au préalable payer des sommes folles en avocats, passer des années dans les prétoires, pour finir par admettre que ce n’est pas là non plus que se trouve cette intelligence supérieure en qui l’on pourrait placer sa confiance. Au contraire, en ces lieux ce n’est que mesquinerie, hypocrisie et, plus prosaïquement, mur des cons à tous les étages.

Bien embarrassé de ne pas rencontrer cet idéal de confiance qui avait animé mon enfance et qui anime toujours ma vie d’homme, j’ai fini par me demander s’il existait. En fait, je me suis posé la question suivante : Existe-t-il quelque part une autorité qui soit en mesure de dire le vrai, le bien, la justice ? Je crains que la réponse soit : Non.

Le problème est de taille. Car si nulle intelligence n’est capable de séparer de l’amalgame de la vie ce qui est juste, vrai, bien, de ce qui est faux, injuste et mal, à qui se référer si l’on aspire à ces idéaux ?

Je me suis donc posé la deuxième question incontournable : Ces idéaux existent-ils ou sont-ils une vue de l’esprit ?

Les choses se compliquent. Il suffit d’ouvrir les yeux pour percevoir qu’il est presque autant d’idées de justice qu’il est de situations et d’hommes. Est-il possible de faire converger ces idées pour n’en retenir qu’une version ? Rien n’est moins sûr.

Et pourtant je reste convaincu que mon idéal existe et vaut la peine d’être poursuivi, quelque soit le prix à payer. Alors là, stupeur.

Je me pose la troisième question : Suis-je un fanatique ? Ai-je une vision personnelle de la justice que je chercherais à imposer à tous, au mépris de la liberté de chacun ? Suis-je un fou de Dumas ? Merde alors, c’est la question qui tue.

Finalement, est-ce uniquement en moi que je dois placer ma confiance ?

Je n’ai pas de réponse précise. Je n’ai pas non plus de réponse définitive. Il est des fois où les événements ont pu me laisser croire que j’avais atteint mon idéal, il est d’autres fois où j’ai été amené à constater qu’indubitablement j’étais dans l’erreur la plus totale.

Ce dont je suis sûr aujourd’hui, c’est qu’il n’est nulle part d’intelligence supérieure capable de dire le juste, le bien, le vrai, en qui l’homme pourrait accorder sa confiance. Nous sommes seuls, terriblement seuls.

Peut-on expliquer cela aux jeunes enfants qui découvrent le monde. En auraient-ils un avantage ou au contraire une immense désespérance ? Je ne sais pas.

Nous arrivons au piège ultime.

Ne doit-on pas tenter quelque chose pour tous ces jeunes qui sont sur le point de mal placer leur confiance ?

Nous y sommes, nous allons de ce pas légitimer la force contre la liberté de conscience, au motif que certaines libertés de conscience serait de l’ordre du mal, de l’injuste. Le cercle est vicieux, il faut en convenir. Ce doit être ça le bordel foutu par Adam.

Plus simplement, disons que le mal écrase ceux qui perdent et que le bien oint ceux qui gagnent, que c’est ainsi que l’homme perdure et qu’en cas d’inversion il disparaîtrait. Que donc le mal, le bien, la justice sont des vues de l’esprit, dont cependant les conséquences dictent l’avenir des hommes.

Sachant que nul ne peut prétendre être le détenteur d’une vérité qui permettrait de trier à tout coup, et pour chaque situation, entre le vrai et la faux, et surtout pas la justice, il ne reste à chacun de nous que le devoir de réfléchir au plus profond de lui pour faire ce tri.

Il semble donc utile, dès le départ, de former les jeunes hommes à cet exercice de réflexion personnelle, d’éviter de leur faire croire qu’ils peuvent faire confiance sur ce sujet en quelqu’un d’autre qu’en eux-mêmes, mais qu’ils devront composer avec les réflexions des autres qui ne seront pas fatalement comparables aux leurs.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (2 avis)
Loading...
2 853 vues

La haine des autres, l’amour total de soi.

Les violences sont notre quotidien, au moins dans la presse ou dans les autres moyens d’information. Elles côtoient les odes à telle ou telle star de la politique, du cinéma, de la culture, de la finance et que sais-je encore, à travers lesquelles on peut sentir que ces dernières s’aiment d’un amour total.

J’ai l’impression que la haine des autres commence lorsque l’on est incapable de s’aimer soi-même, mais que, pareillement, un amour total de soi, inconsidéré, s’accompagne fatalement d’un dédain proportionnel pour les autres.

Il ne serait pas impossible qu’il y ait une synergie entre ces deux postures, la haine des autres et un amour immodéré de soi, que cette synergie provoque une accélération exponentielle qui finirait par tout emporter sur son passage et faire de la violence le seul moyen de communication entre les hommes. Ce serait alors un déchainement de violence total. La guerre généralisée en quelque sorte.

Voilà une question toute conne, qui ne résout et n’explique rien, je vous l’accorde.

D’un autre côté, nos questionnements sur le futur peuvent-ils être complexes ? La complexité ne multiplie-t-elle pas le risque d’erreur ? La complexité n’est-elle pas l’apanage de l’analyse du passé, de l’histoire qui prête facilement à ses héros des intentions sophistiquées qu’ils n’avaient peut-être pas au moment des faits ?

Ces interrogations me font préférer la simplicité lorsque je pense l’avenir de ma vie ou d’un de mes projets, je sais d’expérience que le temps se chargera de compliquer les choses, souvent jusqu’à la confusion.

Je sais aussi que tout est dans l’état d’esprit du départ, que la pensée initiale qui donne le tempo de l’ambiance est déterminante, d’elle dépendra en grande partie le déroulement des faits.

C’est pour cela que la haine et l’amour m’interpellent en temps que moteurs possibles de notre présent et de notre avenir, en temps que tempo d’ambiance de départ.

Nos anciens avaient été élevés dans l’obligation d’aimer son prochain.

Ils ont propagé cette obligation à travers toute la planète. Comme il se doit, ils l’ont abondamment trahie. Au point que cette obligation a fini par nous paraître ridicule.

A bien réfléchir, même si elle a été trahie, même si elle est aujourd’hui largement ridicule, même si elle manque d’humour, même si on la retrouve comme fond de commerce de nombreux escrocs qui la galvaudent sans scrupule, l’idée d’aimer son prochain est peut-être à reconsidérer.

Je veux dire que la connaissance de son inapplicable réalité, de ses décadences, ne doit peut-être pas nous empêcher de chercher de nouveau à l’imposer.

Certes, son défaut principal est d’exposer celui qui la pratique au milieu de non pratiquants, dont il devient alors la proie facile.

Il faut convenir, qu’en première analyse, “œil pour œil” parait plus performant que de “tendre la joue” à celui qui vous a frappé.

Mais, à la réflexion, sauf décapitation, tendre la joue stoppe la querelle et évite l’escalade qui après le premier œil va impliquer l’autre œil, puis le bras, la jambe et finalement tout le corps.

D’un autre côté, il ne faudrait pas bien sûr que celui à qui l’on tend la joue la transforme en terrain de jeu et la sollicite régulièrement sans raison.

Je conviens que tout cela est bien compliqué.

Cependant, je persiste à considérer, malgré ou à cause de tous ces questionnements, que l’affect est un moteur important et que l’amour de son prochain, même s’il est dans l’absolu irréaliste, devrait de nouveau être le moteur imposé à tous.

Analysons la guerre du Moyen Orient qui ne saurait tarder à s’exporter chez nous, en terme d’affect et non en terme cynique d’intérêts économiques primaires.

L’Arabie Saoudite est un pays récent, issu d’une conquête commencée au milieu du 18ème siècle par la famille Al Saoud qui s’est concrétisée définitivement seulement en 1932.

Pensons que les premières découvertes de pétrole ont eu lieu en 1938.

Ne peut-on pas imaginer que cette découverte pétrolière, qui va profondément changer la vie des habitants pauvres et nomades de ce pays, a violemment touché leur affect ?

La chance est rarement considérée comme un pur hasard, c’est trop effrayant, les hommes en imputent, la plupart du temps, la raison à des forces mystérieuses.

Tout comme le gagnant du gros lot du loto tend à remercier le bon Dieu auquel il croit, les saoudiens ont probablement pensé que leur Dieu était le responsable de cet inimaginable coup de bol que fut la découverte des gisements de pétrole et leur volume.

Ils devinrent de ce fait des contempteurs indéfectibles de leur religion. Ce qui les plaçait immanquablement dans une position de faiblesse vis-à-vis de tous les ambitieux qui, prétendant agir au nom de cette religion, leur demandaient une participation financière pour servir leurs ambitions.

C’est peut-être ainsi que l’Arabie Saoudite est devenue le principal trésorier des violences et des exactions de tous les fous, ambitieux et escrocs du moyen orient qui prennent la religion comme excuse à leurs violences.

Si la religion des Saoudiens avait prêché l’amour du prochain, les mêmes stimuli historiques auraient fatalement amené à un résultat complètement différent.

Les saoudiens n’auraient été, en ce cas, ni plus ni moins instrumentalisés du fait de leur fortune, mais leurs strictes obligations religieuses leur auraient interdit toute participation à des actes nuisant à l’amour du prochain.

Il me semble que l’idée, désuète aujourd’hui, d’enseigner l’obligation d’aimer son prochain n’est peut-être pas si farfelue qu’il y parait à première vue, et qu’elle devrait être reconsidérée par l’Education Nationale.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
3 264 vues

Une agonie bientôt finie

La France, maillon faible de l’Europe,  va faire les frais de la guerre mondiale des monnaies.

Nous savons tous que la monnaie n’est rien d’autre qu’une convention tacite.

Aujourd’hui, la référence monétaire mondiale est le dollar, avec les avantages que cette situation apporte aux américains. Il est aisé de comprendre qu’ils cherchent par tous les moyens à pérenniser ces avantages. Pour cela ils utilisent, sans trop de délicatesse, les pouvoirs classiques de domination : la force et la créance.

L’Europe, plus puissante et plus riche collectivement que les États-Unis d’Amérique, a mis en œuvre l’Euro qui avait vocation à concurrencer la domination du dollar en tant que monnaie de référence mondiale.

Malheureusement, les pays européens n’ont pas l’homogénéité des USA, loin s’en faut. On peut même dire qu’ils sont un ramassis de nations qui se détestent depuis des millénaires et dont la joie suprême est de se foutre régulièrement sur la gueule. Rien ne laisse supposer qu’un changement pourrait intervenir à se sujet.

La faiblesse de la France

Au début des années 1980, le Président Mitterrand a mis en œuvre la décentralisation, dont le but était de donner le pouvoir décisionnel aux élus en lieu et place de l’administration.

L’intention était louable. Malheureusement, Mitterrand était un politique philosophe, hermétique à l’économie. Alors que le corps administratif qui gérait précédemment la France était étroitement encadré par des textes visant à garantir la maîtrise des dépenses publiques, rien de tel ne fut prévu par Mitterrand pour limiter celles des élus devenus décideurs en ce domaine.

Très rapidement, ces derniers découvrirent la joie et la facilité d’acheter les électeurs â l’aide de l’argent public dont ils disposaient sans contrainte.

C’est ainsi que l’ensemble du pays bascula dans la corruption politique, l’achat des voix avec l’argent public devint un sport national, la corruption politique atteignit rapidement la totalité du personnel politique, toutes tendances et tous niveaux confondus. Ainsi est aujourd’hui la France.

Cette situation ne pouvait pas échapper à l’analyse de nos amis américains.

Une stratégie enfantine.

Face à une France devenue structurellement dépensière, les américains n’ont eu qu’à favoriser l’accès au crédit illimité et pratiquement gratuit.

Nos élus, trop heureux de l’aubaine, ont adhéré sans retenue à ces facilités, ils ont avalé l’appât jusqu’au fond de l’estomac.

Il ne reste plus aux américains qu’à tirer sur la ligne pour remonter la pêche miraculeuse. C’est probablement en 2015 qu’ils vont remonter les taux d’intérêts et exiger les créances. Peu probable que les fourmis allemandes paient à notre place.

L’Euro ne survivra pas à notre défaut, bien joué de la part des américains. Il n’y a rien à leur reprocher, nous sommes intégralement responsables de ce qui arrive.

Une parade facile

Il suffirait de supprimer l’impôt progressif sur le revenu castrateur et son imbécile complice l’impôt sur la fortune, de les remplacer par une taxe fixe, proportionnelle aux revenus, payable par tous dès le premier sou.

Puis, de privatiser tout ce qui n’a pas lieu de dépendre de l’Etat, tels que assurances maladie et retraite, enseignement, SNCF, etc… De supprimer le statut des fonctionnaires et d’instituer un contrat de travail universel.

De diminuer de moitié le nombre d’élus, qui devraient ne pouvoir se présenter au suffrage universel qu’avec des propositions dont le coût, qui engagerait leur responsabilité, serait chiffré.

D’augmenter, momentanément, de quelques points la TVA.

Peu de chose en quelque sorte. Très rapidement, notre beau pays sortirait de l’ornière et reprendrait sa place en tète de la compétition.

Hélas, nul parti, nul homme politique n’envisage de si simples propositions. Tous continuent à nous mentir gaillardement au risque de nous dresser les uns contre les autres jusqu’au point où ils déchaîneront la violence, que nous mettrons ensuite des années à éliminer.

Pourquoi tant de sottise ? Pourquoi tant de lâcheté, tant de mensonges ?

C’est un mystère qui me dépasse. J’ai beau en prendre acte jour après jour, je n’arrive pas à me résoudre à l’inertie, je me dresse bêtement face à ces moulins à vent de la bêtise politique au lieu de prendre logiquement la fuite.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (2 avis)
Loading...
2 682 vues

On les comprend

Une dépêche de Reuters nous informe que, 25 ans plus tard, les dégâts de la Stasi empoisonnent encore la vie de ses victimes en Allemagne de l’Est.

De gros dégueulasses de la Stasi jouissent de confortables situations en tant que fonctionnaires reclassés. La plus grande partie des gens ne se rappelle plus très bien comment fonctionnait leur pays sous le régime de la Stasi, certains même idéalisent l’ancien régime et voudraient le réinstaller.

Les victimes, qui portent dans leur cœur et dans leur tête les stigmates de l’oppression, de la terreur et des injustices aveugles de la Stasi, ne parviennent pas à les oublier. Elles s’étonnent que la Stasi paraisse n’être qu’un horrible cauchemar, dont elles seules auraient fait les frais.

La vie a recommencé, comme avant, la Stasi en moins, les hiérarchies quasiment à l’identique, sans que personne ne paraisse aujourd’hui songer à dédommager les victimes de leur calvaire passé.

Rappelons ce qu’était la Stasi

C’était le bras armé chargé de faire appliquer une idéologie collectiviste qui avait la prétention de régenter politiquement tous les aspects de la vie des individus. Le bonheur était imposé, il passait par la suppression de la propriété privée, de l’économie de marché. Une propagande de tous les instants avait érigé ce système en vérité incontestable, nul n’était habilité à penser autrement.

La Stasi était chargée de contraindre ceux qui donnaient l’impression qu’ils doutaient de cette organisation politique et sociale. Une telle mission, si contraire aux libertés élémentaires de l’homme, ne pouvait s’exercer qu’avec des pouvoirs exorbitants et des moyens de coercition équivalents, le tout accompagné d’une justice complice donnant un semblant de réalité à cette folie.

Evidemment, un tel système ne peut qu’enfanter des abus de droit en série, des crimes intellectuels, des spoliations qui finissent par des crimes crapuleux illimités. Dans ce cas, l’irréel, qui dépasse l’imagination, est que les victimes paraissent subir un châtiment mérité, ce que tout le monde, y compris elles-mêmes, finit par croire ou faire semblant de croire, rendant ainsi leur calvaire particulièrement inhumain et dévastateur.

Inutile de se demander comment une chose pareille peut exister.

Elle existe aussi bien dans notre passé que dans notre présent d’homme, ici ou ailleurs.

Les ingrédients sont toujours les mêmes.

D’un côté, une bonne dose d’envie de la part de ceux qui trouvent que la vie ne leur apporte pas ce qu’ils sont en droit d’exiger.

De l’autre côté, des ambitieux-prétentieux qui se persuadent, et persuadent les autres, qu’ils sont capables de leur apporter richesse, bonheur et justice pour peu que leur soient donnés, ou qu’ils prennent par la force, les pleins pouvoirs.

A partir de là, le coup est parti. L’individu ne compte plus, il doit allégeance à la pensée que l’on affirme commune et indispensable, ensuite l’ambition personnelle de ceux que l’on a mis au pouvoir ou qui l’ont pris à cet effet va faire le reste.

L’enchainement n’a aucune exception. Chaque fois que la liberté individuelle est bafouée, quelque soit le motif, la Stasi ou son équivalant arrive et avec elle la cohorte des abus de droit, des pertes de liberté, de la souffrance des hommes, des individus, sans que jamais ne soit à cette occasion constatée une amélioration générale pour ceux qui pensaient profiter du système. Au contraire, tous finissent par en pâtir gravement.

Impossible de ne pas penser à Bercy.

Effectivement, pour Bercy, les ingrédients sont les mêmes.

En France aujourd’hui, ceux qui quémandent le pouvoir et l’obtiennent ont la prétention d’installer l’égalité, donc le bonheur qu’elle engendrerait.  Mais, ils exigent pour cela des moyens matériels illimités et une place la plus réduite possible pour la liberté individuelle au profit d’une pensée collective que la propagande se charge, à travers les moyens audiovisuels, de répandre largement.

Où la chose diffère, c’est qu’elle a la prétention de ne pas être imposée par la force, de découler d’un souhait collectif qui se serait exprimé par la démocratie.

Ici, le vice est total. Est-il plus intelligent que celui qui a installé abruptement le communisme en Allemagne de l’Est ?

De mon point de vue non. Il n’y a de différence que dans le type de propagande. Celle que nous recevons est adaptée à notre société, à ses paradigmes.

Dans les faits, la situation est exactement la même et surtout les dégâts sont parfaitement identiques.

Les tenants du pouvoir nous mentent. Ils cherchent à nous faire croire que notre société serait exceptionnelle, que les autres seraient dans l’erreur, que nous sommes en avance sur notre temps.

Tout en sanctifiant la liberté individuelle, ils la cantonnent artificiellement dans les activités marginales (culture, religions etc…), sur les problèmes essentiels (politique et économie) ils ne supportent aucune contestation.

Leur bras armé, leur Stasi, c’est Bercy. Bercy est au dessus des lois.

Bercy peut, à tout moment, inventer une histoire vous concernant qui provoquera votre ruine, vous rendant ainsi inoffensif, vous excluant de la société.

La justice dont dépend Bercy n’existe pas. Il s’agit de tribunaux staliniens, qui n’ont de justice que le nom, mais qui n’en ont ni le fonctionnement ni les résultats.

L’ensemble, tout comme la Stasi, parait à ceux qui regardent conforme aux nécessités de la vie en collectivité et indispensable à la bonne marche de la société. Les cris de souffrance des victimes sont inaudibles, chacun pensant que la victime sera toujours l’autre.

Si, par cas, cette oppression disparaissait fortuitement, rien ne changerait. Les acteurs actuels de ces forfaitures “bercyennes”, hormis peut-être un ou deux pour l’exemple, ne seraient pas inquiétés et resteraient à leur place.

La liberté retrouvée pour tous effacerait immédiatement le souvenir des exactions actuelles de Bercy, certains même les regretteraient.

Seuls ceux qui sont actuellement détruits par Bercy se souviendraient, ce souvenir serait pour eux une nouvelle souffrance face à l’indifférence des autres et à la force de l’oubli social.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (3 avis)
Loading...
2 611 vues

Quand les bonnes intentions légitiment la terreur, notamment à Bercy.

Dans son émouvant ouvrage “Des gens très bien” Alexandre Jardin essaie de répondre à la question qui le taraude : “Comment mon grand-père, Jean Jardin, homme brillant, humain, attaché aux siens, a-t-il pu participer à la terreur de la rafle du veld ‘hiv en tant que chef de cabinet de Laval ?”

Je peux rassurer Alexandre Jardin à ce sujet, cela est parfaitement normal, inéluctable.

Le cheminement est le suivant :

-1°- Au départ une bonne intention, ou du moins une intention majoritaire.

-2°- Le pouvoir adhère à cette intention qui n’emporte pas l’adhésion de tous, certains la réfutent.

-3°- Leurs arguments sont suffisamment étayés pour déstabiliser l’intention initiale, donc le pouvoir qui y  a adhéré.

-4°- Les initiateurs ou les contempteurs de l’intention initiale, les hommes du pouvoir, sont amenés à l’imposer par la force.

-5°- De ce fait, irrémédiablement ils vont basculer, tôt ou tard, dans l’installation de la terreur face à la résistance de ceux qui contestent ou doutent de cette bonne intention.

Prenons un exemple simple, favorable à la terreur : la route.

Nombreux sont ceux qui sont séduits par la vitesse. Mais, la vitesse tue en cas d’accident. Des hommes bien intentionnés décident de limiter la vitesse, cette limitation est inévitablement imparfaite, souvent déroutante dans des sites qui permettraient des vitesses supérieures. Se pose alors le problème de détecter ceux qui n’adhèrent pas à cette contrainte. Très rapidement la tâche s’avère impossible. Les cas particuliers se multiplient. In fine, pragmatique, la répression sera donc aveugle. Sans pouvoir tenir compte des cas particuliers, elle va s’abattre sur tous. Il n’est pas un automobiliste qui va trouver grâce auprès des tribunaux. Tous acceptent la terreur, la perte du permis de conduire n’est pas mortelle. Mais, il n’y a plus de justice sur la route, la terreur est définitivement installé avec, évidemment, la bénédiction de ceux qui n’aiment pas la vitesse. Les magistrats sont de simples machines à distribuer les condamnations. La notion de justice a disparu, la terreur fait son office, sa justification est la baisse du nombre des morts sur la route.

Bercy, c’est plus grave, c’est même très grave.

L’intention initiale est que seul l’Etat est à même de gérer la solidarité, considérée comme indispensable au lien social donc à l’existence même d’une société.

Il se trouve que la liberté économique, par ailleurs facteur reconnu de progrès, tend à créer des écarts de fortune importants.

L’Etat se donne donc pour mission de réduire ces écarts par l’impôt et se charge d’une redistribution plus équitable;

Malheureusement, à l’épreuve des faits, son intervention ne convainc que ceux qui reçoivent et guère ceux qui sont obligés de donner. Comme, par ailleurs, les résultats ne sont pas probants, que les prélèvements sont de plus en plus lourds et la redistribution de moins en moins équitable, beaucoup sont dubitatifs, certains n’hésitant pas à contester les prélèvements.

Cette contestation met en péril la globalité du système.

Elle conduit l’Etat à installer la terreur fiscale.

Car, le système répressif ne peut pas être pris en défaut, il en sortirait affaibli, ce n’est pas imaginable.

La terreur s’impose, la justice s’y plie. Il n’est plus de contribuables innocents, tous sont coupables. Il n’est pas de contrôles fiscaux abusifs, tous sont légitimes. Les magistrats sont de simples machines à spolier. Le pillage est généralisé, la terreur paralyse les contribuables, la ruine éradique ceux qui, bêtement ou ne pouvant pas faire autrement, résistent.

La preuve par les faits

L’affaire est d’une grande simplicité. La SARL Les Hauts de Cocraud, dont je suis l’actionnaire majoritaire, a édifié et reste impliquée dans un hôtel, devenu résidence en copropriété, à La Flotte en Ré.

Un contrôle fiscal, dont la preuve est rapportée qu’il a été ordonné de façon abusive par la DNVSF, aboutit à deux invraisemblances:

– Ma société va être la seule non soumise à la TVA, contrairement à la trentaine de propriétaires de l’ensemble qui y sont soumis.

– Le redressement va aboutir à une double imposition de sommes ayant déjà payé l’impôt.

La société redressée n’a pas encore fait de bénéfice. Alors qu’elle existe depuis 20 ans, son bénéfice, c’est-à-dire son stock, va donc lui être volé par le fisc avant même d’avoir pu être réalisé.

La justice signe ce pillage, le dogme de la terreur le lui impose.

L’audience a lieu après-demain, Jeudi 6 Novembre à 10H30 à la CAA de Bordeaux.

Je vous laisse le soin de prendre connaissance des conclusions du rapporteur public, qui seront suivies par La Cour. Vous en apprécierez la synthèse, que l’on peut qualifier de minimale. Vous apprécierez l’élégance de la publication, qui n’est survenue que hier.

1° affaire : la TVA

Rejet Rapporteur (TVA)

 

2° affaire : le redressement

Rejet rapporeur (redressement global)

Me voilà donc définitivement ruiné. Ce billet sera remis à La Cour au titre de mon droit à une note en délibéré.

Alexandre Jardin, n’ayez pas honte de votre Grand-père, il a suivi une route inéluctable, si ordinaire, qui ne demande ni vice ni perversion, juste des certitudes, une perte de vue des individus, une acceptation de la terreur en lieu et place de la justice pour imposer une règle suspecte mais que certains peuvent croire juste…..

Ceux qui vont être ruinés vous saluent bien.

H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (4 avis)
Loading...
2 489 vues

Le couloir de la mort économique (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (aucun avis)
Loading...
2 280 vues