Sous cette rubrique vous trouverez tous les billets dénonçant la situation actuelle et proposant éventuellement des solutions.
C’est un spectre très large, qui va bien au-delà du contrôle fiscal. Ceux qui ont vécu un contrôle fiscal comprendront l’intérêt de cette rubrique.
Une fois passée la violence du choc, la mort économique et sociale qui suit, si le contrôlé est encore en vie, s’il n’a pas commis sous la pression l’irréparable, il ne souhaite qu’une chose : que plus jamais personne ne puisse subir une telle violence, aveugle et mensongère.
C’est alors qu’il éprouve le besoin de témoigner, mais aussi de tenter de reconstruire, en faisant part de ses émotions et de son expérience.
Il s’agit donc d’une rubrique vaste, ouverte, susceptible de faire avancer les choses pour plus de justice, plus d’égalité et plus d’humanité dans la participation à l’impôt.
“Rien ne va plus”, chaque jour, chaque minute. Pourtant, le numéro gagnant ne sort jamais. Quel casino pourri ce pays !!!
La tentation est grande, pour chacun, de proposer sa solution géniale pour que la chienlit se dissipe, que l’avenir soit l’Eden que nous méritons évidemment.
Ne sommes-nous pas, quelque part, plus ou moins affiliés au peuple élu ? Nous sommes le centre du monde. Il suffit de regarder une carte mondiale pour en avoir sous les yeux la preuve. A condition bien sûr de l’acheter à la FNAC, pas en Australie.
L’irrépressible envie pour chacun de nous de propager sa propre martingale sociétale gagnante ne m’épargne pas. Puisque je vous considère comme mes amis — depuis le temps que nous souffrons ensemble des liens se créent – je vais vous la glisser dans le creux de l’oreille.
Eh bien voilà, tout est basé sur la propriété privée.
Je ne souhaite pas ouvrir la discussion avec ses détracteurs. Oui l’acte initial de propriété est relatif, probablement issu d’un pillage, sans légitimité, et alors ?
Sans propriété pas d’économie, pas de risque, pas d’engagements, pas de passion, pas d’envie créatrice, pas de progrès, morne plaine, triste existence. D’autant qu’au fil du temps les lois du marché se chargent d’une répartition légitime de cette propriété, éventuellement née illégitimement.
Donc le pilier de base de ma philosophie est la propriété, mais aussi évidemment la liberté qui crée l’économie de marché, sans laquelle la propriété n’a aucune raison d’être, aucun sens.
Ceci posé, je ne suis pas un libertarien, je crois à la nécessité d’un Etat pour maintenir l’ordre et protéger les biens acquis de la concupiscence des pillards intérieurs ou extérieurs.
Hélas, je suis bien obligé de constater, comme tout un chacun, que la position de contrôle occupée par l’Etat et les moyens dont il dispose finissent, toujours et partout, par en faire le principal pillard. Un comble.
Alors voici ma combine.
D’un côté la société civile, économique, culturelle, scientifique, librement organisée, votant démocratiquement selon ses aspirations, éligible, formant donc le corps des élus, mais interdite de participation à la gestion de l’Etat chargé de mettre en œuvre les politiques votées.
De l’autre l’Etat, composé d’un corps social de volontaires. Bien payés, comme aujourd’hui. Mais sans le droit de participer aux choix électoraux, sans droit de vote donc. Nous les appellerions des “fonctionnaires”, pourquoi innover sur ce point.
Leur particularité serait la suivante : Ils seraient listés sur le net, chacun pourrait leur donner une note. Un peu comme un restaurant sur Tripadvisor, vous voyez ?
Notés sur 20, ils seraient démis de leur mandat en cas de note inférieure à 8.
C’est-à-dire qu’ils seraient vraiment au service de la population, à une place qu’ils auraient volontairement choisie, bien payés s’ils donnaient satisfaction, virés et immédiatement de retour dans la vie civile si les internautes le décidaient.
Je vous concède une ressemblance avec l’organisation grecque ou romaine qui confiait la gestion de la chose publique à des esclaves privilégiés, le citoyen ne s’abaissant pas à cette tâche.
Remarquez que je ne parle pas d’esclaves mais de volontaires, bien payés et respectés, sauf si…. Mais là c’est leur problème, il leur suffit de ne pas déplaire.
Evidemment c’est un grand changement puisque, aujourd’hui, la satisfaction principale du fonctionnaire est justement de déplaire le plus possible, tout en restant en place à vie
C’est un vaste changement de paradigme que je propose, j’en conviens.
En même temps, je ne vois pas pourquoi tout le monde serait plus ou moins tributaire des avis des internautes, sauf les fonctionnaires qui pourtant sont les plus susceptibles d’influer sur le confort de vie de chacun de nous.
Alors on me dira, oui mais les avis seront-ils sincères ou trafiqués ? Qu’importe, comme aujourd’hui pour tous ceux qui dépendent de ces avis. Ce n’est pas le problème. In fine, personnellement je constate que les avis des internautes sont globalement réalistes pour les commerçants et industriels ou professions libérales, alors pourquoi ne le seraient-ils pas vis-à-vis des responsables du fonctionnement de l’Etat.
Objectivement, je ne vois aucune raison de ne pas mettre en place un tel système et j’en vois clairement les avantages en termes de justice et de liberté pour chacun de nous.
Je vous laisse réfléchir.
En prime, un seul impôt — pas de taxe et de machin divers — proportionnel et non progressif. Je crois que nous pourrions être heureux.
Bien à vous. H. Dumas
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Tous les ans nous assistons au Weekend de la Liberté.
Il s’agit d’une manifestation, très ouverte, libérale , qui s’étale sur trois jours fin Septembre à DAX.
Son animateur et Président Patrick de Casanove fait des merveilles, le plateau des orateurs est de haut niveau et l’organisation est irréprochable.
Patrick me fait l’honneur de me confier la réalisation des interviews personnalisés de chaque orateur et me permet de les publier sur notre blog.
Je ne sais pas si le résultat est probant, mais je prends un grand plaisir à les réaliser.
Le premier est Davy Merlijss, un jeune homme qui poursuit l’idée de traduire en français le livre d’un économiste libéral noir, Thomas Sowell, star aux Etats-Unis, inconnu en France. Il s’explique, souhaitons lui d’aboutir.
Bien à vous.
H. Dumas
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Messieurs les juges, dont certains m’ont « jugé », puissiez-vous, en vous inspirant de ces quelques lignes, jeter vos œillères fiscales aux orties et rendre une vraie justice en voyant devant vous des hommes qui souffrent et non des têtes à couper pour remplir le panier.
Voici l’interminable liste des épreuves que nous a fait subir le fisc sur une durée de 20 ans.
Quelle entreprise bien portante, comme la nôtre, aurait pu résister sur une telle durée à de tels moyens de coercitions dirigés contre elle ?
AUCUNE je peux vous le certifier.
Nous sommes passés d’entreprise florissante à entreprise moribonde par la sainte grâce de la zone de non droit. Le fisc pouvait, selon son bon vouloir, “préventivement” sans aucun contrôle vous amener à la faillite (voir l’affaire GMX)
La Locomotive fonctionnait en 1995 à plein régime, lorsqu’un fonctionnaire trop zélé décida,
dans la quiétude de son bureau, à la suite de son contrôle fiscal, de bidouiller un redressement complètement disproportionné.
La fraude qu’il avait concoctée ne reposait sur rien de concret. Aucune preuve réelle. Il le savait et avait noyé son redressement d’un verbiage incompréhensible pour le commun des mortels. Il savait aussi que toute la machine administrative de Bercy était derrière lui et ne le désavouerait jamais. Il n’allait certainement pas aller, devant la justice civile et donc il ne risquait rien.
Il avait tout le système coercitif à sa disposition et rien ne pouvait lui résister. Et il savait s’en servir et il allait s’en servir…
La Locomotive ne représentait rien pour lui et d’ailleurs à travers sa description et la liste de nos supposés méfaits, je ne reconnaissais pas mon entreprise.
Quelqu’un avait pris ma place et avec la complicité de TOUT mon personnel avait fraudé à qui mieux mieux.
Heureusement l’inspecteur des impôts, aidé de sa seule intuition et de sa fidele calculette avait pondu un algorithme avant l’heure, en secouant des colonnes de chiffres dans tous les sens et avec un peu de poudre de perlinpinpin était arrivé à un redressement qui avait l’air plus vrai que du vrai.
Peu lui importait La Locomotive, les 50 salariés et leurs familles, son rôle important dans la musique vivante avec ses concerts, sa notoriété internationale, sa place dans le tissu économique de la vraie vie, tout cela se résumait sèchement à une équation abstraite : suivant le principe « Canada Dry » ou comment redresser une entreprise en donnant à son redressement un aspect véridique.
Il savait par expérience qu’il lui suffisait uniquement d’affirmer des faits pour que ceux-ci prennent forme et soient considérés par le système comme réels et donc prouvés.
Personne dans sa hiérarchie ne mettrait ses affirmations en doute car les entreprises contrôlées n’étaient pour celle-ci aussi que des abstractions ne représentant que des chiffres, et son redressement suivrait son petit bonhomme de chemin et serait même à coup sûr « légalisé » par le Tribunal Administratif.
Toutes les preuves que nous avons apporté pour infirmer leurs affirmations gratuites ont toujours été occultées et noyées dans un galimatias fiscal de règles à tiroirs, qui lui seul était pris en considération dans le circuit Bercynien.
Seule la justice civile nous a écouté et rendu justice.
Malheureusement elle n’a pas fait le poids contre le fisc qui n’en n’a jamais tenu compte.
Entre temps, La Locomotive ayant contesté son redressement, celle-ci va subir un jet continu de mesures coercitives qui devrait la mettre rapidement à genoux et l’amener à l’accepter.
La Locomotive ne voulant pas se rendre à l’évidence que Bercy a toujours raison, elle finira par donc par être liquidée.
Tout commence par
12 octobre 199518 perquisitions par la D.G.I dans toute la France. Nord, centre et sud (dont domiciles, résidences secondaires et domiciles de certains employés) TOUTES ces perquisitions ne donnent rien.
25 septembre 1996 Avis de contrôle fiscal. Inspecteur Mace.(Il durera du 18 octobre 1996 au 18 juillet 1997)
Cesera le 2eme depuis notre ouverture en 1987 …
19 novembre 1996 Contrôle fiscal personnel(E.B)
14 décembre 1996 Constat d’huissier sur le nombre d’entrées à la Locomotive (à notredemande)
16 décembre 1996 Notification redressement Transac Immo 23 décembre 1996 1ere notification de redressement (Locomotive) 27 décembre 1996 1ere notification de redressement (E.B) 11 janvier1997 2eme constat d’huissier 1er février 1997 3eme constat d’huissier 12 septembre 1997 notification des redressements 06 février 1997 Convocation au T.P (E.B) 12 septembre 1997 2eme notification de redressement (Locomotive) 12 décembre 1997 R.V avec inspecteur principal du T.P (Locomotive) 18 décembre 1997 2eme notification de redressement (E.B)
Inscription des notifications de redressement dans notre bilan 1997. Cela veut dire que à partir de cette date nous n’avons plus 1€ de découvert ou de crédit bancaire. Impossibilité de faire entrer un nouvel associé. C’est le début réel de la mort annoncée de la Locomotive
11 février 1998 R.V avec interlocuteur départemental (Locomotive). 20 septembre 1998 R.V avec l’inspecteur principale Marie Claire Marasi (DNVSF) 26 octobre 1998 R.V avec le Directeur Divisionnaire interlocuteur départemental G.Dugua. 20 novembre 1998 saisie conservatoire mobilière dans la maison de Boisset et Gaujac (30140)
20 novembre 1998 Signification des saisies de parts sociales (E.B).
20 novembre 1998 Saisie conservatoire des chèques clients, des espèces, des meubles à la Locomotive
20 novembre 1998 Saisie de tous les comptes bancaire Locomotive (pour 1.184.758,26 francs)
03 décembre 1998 Ordonnance d’annulation de la perquisition 90 Bld de Clichy par le TGI.
Nous avons réussi à produire devant le tribunal un rapport interne de l’OPJ responsable à sa hiérarchie dans lequel il signalait quelques « anomalies » de l’action des agents du fisc !
14 décembre 1998 Pourvoi en cassation du T.P contre l’ordonnance du TGI.
17 décembre 1998 Saisie conservatoire mobilière appartement rue Ballu (75009) et saisie de quelques malheureux bijoux (E.B)
07 janvier 1999 Convocation devant la commission départementale des impôts 11 mars 1999 Avis de recouvrement (Locomotive)
25 mars 1999 Mise en demeure par le T.P (Locomotive)
23 avril 1999 Avis d’inscription du privilège du T.P.(Locomotive)
03 mai 1999 Signification de la saisie conservatoire des droits d’associés autorisée en date du 20 novembre par le TGI le 20 octobre 1998.
Concerne :
SCI la Lavande
SCI Transac Immo
SCI Fontaine
SARL la Locomotive
03 mai 1999 Notification d’un avis d’imposition de 19.531.082 francs en vertu d’un rôle rendu exécutoire par le préfet du lieu d’imposition en date du 15 avril 1999 (E.B)
03 mai 1999 2eme notification de l’avis d’imposition de 19.531.082 francs avec EXIGIBILITE IMMEDIATE 03 mai 1999 Signification de saisie conservatoire de 4 véhicules en déclaration de l’indisponibilité de la carte d’immatriculation.
04 mai 1999 Signification des saisies conservatoire (des sociétés précitées) en saisie attribution rendu exécutoire par le préfet de Paris en date du 30 avril 1999
10 mai 1999 Signification idem pour un autre véhicule.
17 mai 1999 RE saisie conservatoire mobilière maison Boisset et Gaujac (30140)
25 mai 1999 Commandement de payer (Locomotive)
01 juin 1999 Procès-verbal de notification d’un avis d’imposition pour 23.629.662 Francs (Locomotive).
01 juin 1999 Signification d’un acte de conversion de saisie conservatoire de créances en saisie attribution. (Locomotive)
01 juin 1999 2ème saisie conservatoire meubles (Locomotive)
03 juin 1999 2eme signification d’un acte de conversion de saisie conservatoire de
créances en saisie attribution (Locomotive)
04 juin 1999 3eme Signification d’un acte de conversion….
04 juin 1999 3eme saisie conservatoire meubles – Additif au 1er juin. (Locomotive)
15 juin 1999 Demande de constitution de garantie (Locomotive)
01 juillet 1999 Rappel imposition pour 21.484 190 francs (E.B).
06 juillet 1999 Refus du nantissement des parts de nos sociétés par le Trésor Public.
31 juillet 1999 Mise en recouvrement (E.B)
03 août 1999 Lettre de rappel pour 26 496.405 francs (3.800.000€). (Locomotive)
18 septembre1999 Réclamation de garantie par la Trésor Public.
27 septembre 1999 Demande de garantie par le Trésor Public (E.B).
01 octobre 1999 Lettre de rappel imposition par le T.P (E.B)
02 mars 2000 Avis d’un 3eme contrôle fiscal pour la Locomotive. Il durera du 12 mars au 10 septembre 2000. Le fisc malgré des recherches très poussées (brigade informatique et autres) avec un C.A et des frais équivalent (brigade informatique et autres) avec un C.A et des frais équivalentau précédent contrôle, ne trouvera, à sa grande déception aucune « dissimulation de recettes » mais nous redressera sur des éléments comptables.
21 février 2000 Demande de constitution de garantie par le T.P pour 15 259 437 francs (E.B) 10 mars 2000 Refus des propositions de garantie par nantissement par le T.P (E.B).
28 avril 2000 RE contrôle fiscal (E.B) : Aucun redressement
Mai et juin 2000 Auditions par la Brigade financière. Leurrapport nous serafavorable.
29 juin 2000 Convocation R.V avec le vérificateur de T.P (E.B)
31 juillet 2000 Demande de constitution de garanties par T.P pour 17.473.369 francs (E.B)
02 décembre 2000 Acte de nantissement pour le T.P
22 décembre 2000 Convocation pour R.V avec inspecteur T.P (E.B).
26 décembre 2000 Notification de redressement du 2ème contrôle fiscal
28 décembre 2000 Signification de la notification du 2eme redressement (Locomotive)
01 mars 2001 Demande de constitution de garantie (Locomotive)
21 avril 2001 Audience Tribunal correctionnel. 11eme chambre. Pour Fraude Fiscale.
24 avril 2001 Convocation pour R.V avec inspecteur du T.P (E.B).
25 avril 2001 R.V inspecteur du T.P (Locomotive)
06 novembre 2001 R.V avec inspecteur départemental (Locomotive)
14 mai 2002 Demande de constitution de garantie (Locomotive)
6 juin 2002Jugement de la 11eme chambre. La Locomotive et ses associés sont relaxés pour fraude fiscale. Le fisc ne fera pas appel… Le jugement est doncdéfinitif!
ETRE RECONNU NON COUPABLE DE FRAUDE FISCALE EN CORRECTIONNELLE NE CHANGE RIEN POUR LE FISC QUI CONTINUE A NOUS POURSUIVRE POUR LE MÊME MOTIF !!!
26 juillet 2002 Demande de constitution de garantie (Locomotive)
16 septembre 2002 Commandement de payer (Locomotive)
17 octobre 2002 Passage contrôleur des impôts.
14 novembre 2002 Commandement de payer (Locomotive)
28 novembre 2003 Commandement de payer (E.B)
25 août 2004 Demande de constitution de garantie (E.B)
21 octobre 2004 Rejet de constitution de garantie (Locomotive)
22 novembre 2004 RE signification concernant la saisie cons. Voitures (E.B) pour une dette fiscale de 3.411.311,97 euros.
11 juillet 2005 saisie conservatoire des meubles rue Championnet (E.B) pour une dette fiscale de 3.411.311,97 euros.
30 mars 2007 R.V avec T.P pour RE demande de constitution de garantie (Locomotive)
18 décembre 2007 Audience Tribunal administratif
17 janvier 2008Jugements très défavorabledu Tribunal Administratif. Il a suivi mot à mot les recommandations du Rapporteur du gouvernement, soit 100% du redressement!
22 janvier 2008 Appel de la Locomotive du jugement du Tribunal Administratif
Mars, avril mai 2008 Dépression E.B.
22 avril 2008 Mise en redressement judiciaire de la Locomotive
(suite au jugement du T.A. L’Appel n’est pas suspensif !))
17 septembre 2009Audience en Cours d’Appel(spéciale) contre le L16B par La Locomotive (grâce à l’arrêt Ravon)
Le témoignage capital et accablant de l’OPJ (chargé de veiller aurespect
du droit lors de la perquisition Locomotive en 1995) contre le fisc est
écarté !
22 octobre 2009 Liquidation judiciaire ordonnée par le tribunal de commerce de Paris (suite au jugement du T.A) La Locomotive est vendue pour une poignée d’euros à son puissant voisin Le Moulin Rouge (l’administrateur judiciaire avait été également l’administrateur judiciaire du Moulin Rouge…)
5 novembre 2009 Jugement évidemmentdéfavorable de la Cours d’Appel Spéciale (Arrêt Ravon)
novembre 2009 Audience Cours d’Appel contre liquidation judiciaire.
17 novembre 2009 Jugement défavorable de la Cours d’Appel qui confirme la liquidation judiciaire.
29 juin 2010 Jugement favorable à la locomotive de la Cours Administrative d’Appel: Elle rejoint le jugement du Tribunal Correctionnel…
8 octobre 2010 Le Trésor Public se pourvoit des deux jugements de la Cours Administrative d’Appel au Conseil d’Etat. 22 décembre 2010 Notification de paiement de 453 621,97€ suivant le jugement du 29 juin 2010 28 juin 2011 ATD du Trésor Public concernant cette somme. Accord pour 1000€/mois
19 septembre 2011Arrêt du Conseil d’Etat renvoyant à nouveau la Locomotive devant la Cours Administrative d’Appel. Motif : les jugements ne sont pas assez explicité 26 juin 2012 Ordonnance de clôture de l’instruction fixée par la CAA au 30 juillet 2012
12 juillet 2012 Report de la clôture au 10 aout 2012 suite au dépôt hors délai du mémoire du fisc.
13 août 2012 Lettre du greffe du CAA indiquant que le Conseil d’Etat a aussi renvoyé les associés devant la CAA. Nous n’en avions pas été informés av 3 septembre 2012 Lettre du greffe fixant la date de l’audience devant le CAA au 13 septembre 2012 10 septembre 2012 Lettre du greffe repoussant la date de l’audience devant le CAA à une date « ultérieure ».
28 septembre 2012 Ordonnance prononçant la réouverture de l’instruction.
28 septembre bis Ordonnance fixant la clôture de l’instruction au 12 octobre 2012
11 octobre 2012 Ordonnance fixant à nouveau la clôture de l’instruction au 31 octobre 2012
29 novembre 2012 Audience à nouveau devant la CAA.
13 décembre 2012 Jugement à la « Pyrrhus » la deuxième CAA pour la « dissimulation de recettes ». Résultat : 50/50…
Une nouvelle fois la CAA a suivi mot à mot le rapporteur du gouvernement.
Celui-ci, cette fois ci, complètement paumé, n’a demandé que 50% du redressement . Terme juridique : EX AEQUO et BONO ! Joli terme pour un non jugement.
18 ans de procédure, des centaines de milliers d’euros dépensés en avocats, comptables ou conseillers fiscaux, une entreprises et des associés ruinéspour en arriver à un non jugement à la « louche » 30 avril 2013 Notification de paiement de 1 128 395€ suivant jugement du13 décembre 2012.
5 juillet 2013 Mise en demeure de payer. 12 juillet 2013 Lettre du Trésor Public refusant ma demande de suspension de paiement en attendant la réponse de la Cour de Cassation (celle-ci n’étant pas suspensive). PAS DE REPONSE concernant une demande d’entretien du 13 juin 2013. 8 août 2013 Lettre en A.R au Trésor Publique demandant à nouveau un entretien.
IL N’Y AURA une fois de plus PAS de réponse !
16 septembre 2013 Nouvelle lettre en A.R demandant pour la 3eme fois un entretien : PAS de réponse.
23 octobre 2013 Mail au Trésor Public (nouveau service) pour une demande d’entretien. 26 octobre 2013 Lettre en AR (copie du mail) au Trésor Public pour une demande d’entretien.
Je ne vais pas développer les arguments et les preuves dont je me suis servi tout au long de ces 20 années. Ce serait beaucoup trop long.
Je me suis battu contre un monde qui avait ses propres règles et son propre langage.
Et j’ai perdu.
Je n’avais pas compris que tout cela n’avait rien à voir avec la vraie vie d’une entreprise et qu’elle ne représentait absolument rien pour eux. Tous ces gens là alignent des chiffres qui ne veulent rien dire. Ils ne savent pas comment fonctionne une entreprise, ce qu’elle représente pour les gens qui y travaillent et pour ceux qui l’ont construite.
Ils ne veulent surtout pas le savoir. Ils ne veulent pas voir les champs de ruine qu’ils laissent derrière eux. Ils ne sont jamais responsables.
Emmanuel Bolling
Vous retrouverez tout cela en cinémascope, plus la vraie vie de la Locomotive, avec ses acteurs, dans mon livre « La Locomotive ou la fin des années rock » à paraitre fin octobre 1018.
Partager la publication "LETTRE OUVERTE AUX JUGES DES TRIBUNAUX ADMINISTRATIFS et autres."
C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés hier, en conversant, avec Emmanuel Bolling.
Nul n’est censé ignorer la loi. Ce qui implique que la loi soit accessible à tous.
En effet, comment répondre à la première condition si la loi est incompréhensible ? Or, il est de notoriété publique que le Code Général des Impôts est incompréhensible, y compris pour les experts. Ce n’est donc pas une loi.
Mais alors, qu’est le Code Général des Impôts ?
C’est un dialecte, une « novlangue », un outil visant à définir une situation de telle sorte qu’elle n’ait plus aucun rapport avec sa réalité, qu’elle devienne une autre réalité rattachable à rien de reconnaissable. Ainsi, des faits économiques de tous les jours, connus de tous, passés à la moulinette du Code Général des Impôts deviennent une abstraction énigmatique, que plus personne ne peut rattacher au réel.
Lorsque vous recevez une notification de redressement, en la lisant vous ne reconnaissez plus votre entreprise, vos activités. Vous entrez dans un monde au verbiage inconnu, si loin de la réalité.
Votre avocat, vous fera croire qu’il parle le dialecte fiscal, mais très vite vous vous apercevrez que lui non plus ne parle pas de vos activités, de votre vie de tous les jours, il adopte la « novlangue » fiscale qui a créé une situation artificielle inexistante.
C’est à partir de cette irréalité que le fisc va bâtir son redressement.
Tous les intervenants à votre affaire vont faire comme s’ils comprenaient ce langage et tous trouveront que votre redressement est parfaitement justifié par rapport à celui-ci.
Alors que, dans la vraie vie, dans le français de tous les jours, tout cela ne voudrait rien dire.
Emmanuel vous parlera de cet extraordinaire tour de magie exemples à l’appui. Vous pourrez constater comment La Locomotive, un lieu vivant, qui a reçu pendant des années des milliers de parisiens et leurs émotions nocturnes, devient à travers le dialecte fiscal une chose inerte, que l’on détruit à coup de mots qui ne veulent rien dire.
La « novlangue » fiscale, comme celle de Georges Orwell, peut bien prendre le nom pompeux de Code Général des Impôts elle n’en reste pas moins un abject dialecte destiné à vous dévaloriser vous et vos biens pour pouvoir vous piller dans l’indifférence générale.
Car le fisc, pour piller, est obligé d’utiliser les méthodes millénaires du pillage.
L’homme est ainsi fait que nul ne peut piller sans avoir au préalable discrédité, déshumanisé, sa victime. Sans quoi les autres hommes se dressent contre le pillard par une remarquable réaction de protection collective.
Ainsi les romains traitaient-ils de barbares leurs voisins avant de les piller, Napoléon les siens de nobles décadents, Hitler de Juifs, Lénine de capitalistes, chacun ayant adopté un langage propice à ces accusations pour pouvoir perpétrer impunément leur forfaiture.
Ce Babel fiscal qu’est le Code Général des Impôts est la gangrène qu’il faut extirper de notre corps social sans quoi notre mort est assurée.
C’est lui qui empêche les travailleurs modestes de prendre conscience que 80% de la valeur économique de leur travail, souvent pénible, leur est volée par l’Etat pilleur. Cet Etat qui ne leur laissant que 20% de leur empreinte économique arrive à leur faire croire qu’il les protège.
Nous pourrions parfaitement payer tous un seul impôt, simple, dont le calcul serait compréhensible par tout le monde. Mais alors… plus de pillage possible.
Bercy pourrait enfin être rasé.
Mais toujours alors… que deviendraient tous ces pillards qui vivent à nos crochets ?
Bien à vous.
Partager la publication "Le Code Général des impôts : tartuferie ou saloperie"
Ci dessous une lettre, tiré du site de Claude Reichman, d’un homme pris dans les filets de l’URSSAF.
Vous pouvez, pour vous amuser, remplacer URSSAF par BERCY.
Ces deux administrations ont les mêmes filets raclant et arrivent bien souvent, par leurs rouages bien huilés, inhumains et méprisants, à la liquidation de votre entreprise.
Bonne lecture dans le monde de Kafka au quotidien mixé avec Big Brother.
« Vous voulez aller en prison, Monsieur Blanc ? »
Depuis 2011, Planète Lyon vit un cauchemar administrativo-judiciaire qui menace désormais le magazine. Aymeric Blanc, rédacteur en chef de Planète Lyon, vous explique tout.
Dimanche 10 avril 2011, OL-Lens, 30e journée de Ligue 1, stade de Gerland : j’ai créé le magazine Planète Lyon il y a un an et demi et pour me faire connaître, j’organise avant la rencontre une séance de distribution de flyers promotionnels du nouveau numéro de printemps du magazine avec Claude Puel en couverture. Et pour m’aider à distribuer ces tracts, je fais appel à mes deux cousins et trois de leurs amis à qui je donne 20 euros chacun pour les remercier de leur aide pendant deux heures. Sauf qu’une équipe de l’Inspection du travail effectue alors un contrôle à Gerland. Je reconnais tout de suite mon erreur devant les deux inspecteurs du travail qui m’ont convoqué quelques jours plus tard dans leurs locaux de Villeurbanne, plaidant notamment la bonne foi car, jeune entrepreneur de 30 ans à l’époque, je ne savais même pas qu’on pouvait déclarer un salarié pour une mission de seulement deux heures. Je demande alors à mes deux interlocuteurs quelle suite cette affaire pourrait avoir. Ils me répondent : « On peut transmettre à l’URSSAF… ou pas. »
L’URSSAF, c’est l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales. Je repars donc de ce rendez-vous un peu soulagé : en effet, comme il n’est pas sûr que ce dossier soit transmis à l’URSSAF, mon affaire ne doit pas être trop « grave ».
Du coup, pas une seule seconde, je m’imagine alors que l’URSSAF Rhône-Alpes va exiger ensuite que Planète Lyon paye… 21 344 euros d’amende pour « travail dissimulé ».
21 344 euros d’amende pour un tractage de deux heures représentant 100 euros ? J’ai d’abord cru à une erreur ou à une blague d’un contrôleur de l’URSSAF stéphanois. Mais j’ai ensuite découvert avec stupéfaction que la loi prévoit dans ce type de cas une requalification de la mission des personnes contrôlées non-déclarées en contrats de six mois. Bref, c’est comme si le magazine Planète Lyon avait fait tourner un atelier clandestin 24h/24h pendant six mois !
A l’été 2011, je me déplace avec mon associé dans les locaux de l’URSSAF Rhône-Alpes à Vénissieux, où nous rencontrons deux inspectrices. J’aurais dû mesurer ma chance car en sept ans, ce sera la seule et unique fois que des responsables de l’URSSAF daigneront nous recevoir ! Il faut dire que je me suis aperçu ce jour-là que j’avais en face de moi un système particulièrement bien huilé et efficace… En effet, l’une des inspectrices m’explique alors la procédure future : je vais pouvoir faire un recours devant l’URSSAF elle-même, qui va refuser; on va aller ensuite en justice devant le Tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) qui va me condamner en première instance puis en appel. C’est exactement ce qui allait se passer, le scénario était donc écrit d’avance. J’étais fait comme un rat. « Mon » inspectrice concluant sa démonstration ainsi : « Comme ça, vous aurez le temps de payer cette amende ». Tout simplement…
Du coup, je suis rentré dans un long combat administratif et judiciaire pendant sept ans et demi pour lutter contre cette amende incroyablement choquante et disproportionnée, en plus impossible à payer pour une TPE familiale comme Planète Lyon, qui réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 50 000 euros pour parvenir à un résultat financier équilibré.
Mais auparavant, il a fallu d’abord affronter l’aspect pénal de cette affaire. Le travail dissimulé étant un délit, un procès était possible. Pour l’éviter, j’ai choisi en 2013 avec mon avocat le système de la composition pénale, qui permet de trouver un accord avec la justice et d’éviter un procès. J’ai alors rencontré au nouveau palais de Justice de Lyon, rue Servient, dans le 3e arrondissement, un délégué du procureur de la République qui m’a proposé une condamnation à 1 500 euros d’amende. Comme je trouvais toujours le montant disproportionné pour une distribution de flyers de 2 heures par 5 personnes pour 100 euros, mon interlocuteur m’a alors lancé, sérieusement : « C’est ça ou bien on va au procès et là vous risquez la prison, Monsieur Blanc. Vous voulez aller en prison, Monsieur Blanc ? Vous savez, ce n’est pas très sympa, la prison… » Cette conversation est évidemment totalement authentique, comme tout le reste malheureusement…
Car, avec les années, j’ai rencontré plein d’experts au sujet de cette affaire – juges, avocats, conseillers juridiques, inspecteurs du travail, députés, un Ministre en exercice même (!)… – et ce qui m’a toujours fasciné chez tous ces gens de pouvoir, c’est qu’ils trouvaient mon histoire NOR-MALE. Pour eux, c’est NOR-MAL de payer 21 000 euros pour une distribution de flyers de 100 euros. En effet, ils font tous partie d’un système où l’administratif, le juridique et le droit priment sur tout, même sur la raison, l’intelligence, le bon sens…
Mon avocat est un bon exemple. J’ai un très bon rapport avec lui et il m’a bien aidé dans ce dossier, ce dont je le remercie beaucoup. Mais au fond de lui, j’ai toujours senti qu’il n’était pas choqué par le fond de mon affaire.
Pour lui aussi, c’était NOR-MAL, c’est le droit, c’est comme ça. NOR-MAL par exemple de requalifier les missions de mes cinq distributeurs de flyers en contrat de six mois à temps plein chez Planète Lyon.
– « C’était pourtant tous des lycéens qui allaient en cours tous les jours ? » tentais-je d’argumenter.
– « Oui, mais on peut très bien imaginer qu’ils distribuaient des flyers pour toi tous les soirs dans Lyon après l’école » me répondait-il.
– « Mais ce n’est pas possible, Planète Lyon est un magazine trimestriel de football sur l’Olympique lyonnais, donc une distribution de flyers était forcément limitée à un match au stade de Gerland après la sortie du magazine, comme le prouve mes factures d’imprimerie pour ces flyers ? »
– « Oui, mais on peut imaginer que tu attribuais d’autres missions à ces jeunes. Par exemple, qu’ils faisaient le ménage chez toi. »
Et ainsi de suite… Il avait toujours réponse à tout, c’était impressionnant. Car ces gens du juridique sont habitués professionnellement à argumenter et contre-argumenter toute la journée sur tout et son contraire, c’est leur métier.
Du coup, je me suis retrouvé en 2016 à défendre mon dossier devant le Tribunal des affaires de sécurité sociale. Et comme l’inspectrice de l’URSSAF me l’avait prédit, j’ai été condamné en première instance puis en appel le 28 juin 2016. Comme tous les experts consultés me déconseillaient de me pourvoir en cassation – chances de succès nulles et frais de justice supplémentaires importants – j’ai alors dû accepter cette sentence et j’ai envoyé en août 2016 un courrier recommandé à l’URSSAF Rhône-Alpes dont j’ai reçu l’accusé de réception. Dans ce courrier, j’expliquais à l’URSSAF ne pas me pourvoir en cassation, accepter le verdict et je leur demandais qu’on se rencontre avec ma comptable et moi-même pour trouver une solution pour payer cette amende. Mais l’automne 2016 est passé et je n’ai reçu aucune réponse, puis l’hiver, puis le printemps, puis la date « anniversaire » de notre condamnation le 28 juin 2017… Toujours rien… Jusqu’à ce coup de téléphone début août de la secrétaire du centre d’affaires qui abrite le siège de Planète Lyon : « Vous avez reçu un courrier M. Blanc, ça a l’air important, c’est une étude d’huissier visiblement ». Ça y est, 14 mois après ma condamnation, un an pile après ma proposition de rencontre restée sans réponse, l’URSSAF se réveillait et me signifiait ma condamnation. Mais là, par contre, ça n’allait plus traîner… En effet, alors que j’avais deux mois pour venir retirer ma condamnation à l’étude d’huissier, cette dernière tente avant de saisir directement plus de 22 000 euros – la somme avait augmenté de près d’un millier d’euros, les huissiers aiment toujours se rajouter des petits « frais » – sur le compte bancaire du magazine. Un échec évidemment mais des frais bancaires à payer pour Planète Lyon, bien sûr. Ce ne sera pas la dernière fois puisque les huissiers retenteront l’opération à deux reprises par la suite.
Dans la foulée, au début de l’automne 2017, je fais une première proposition d’échéancier à l’URSSAF de 100 euros par mois – proposition faible mais adaptée à la trésorerie d’une TPE comme Planète Lyon simplement à l’équilibre financier et qui doit payer chaque mois tous ses prestataires – imprimeurs, infographistes, photographes, agence photos… – et là, miracle (!), une responsable de l’URSSAF me téléphone et me dit qu’ils vont accepter mon échéancier.
Je discute bien avec elle et pour la première fois en six ans et demi, j’ai en face de moi quelqu’un de compréhensif qui me dit : « C’est vrai que ce n’est pas normal d’exiger une telle somme de Planète Lyon pour une simple distribution de flyers. C’est comme écraser un moustique avec une enclume mais c’est le système… En tout cas, nous allons accepter votre échéancier de 100 euros par mois. »
Une fois le téléphone raccroché, je suis vraiment soulagé. C’est vrai qu’il faut quand même payer pour « ça » mais ce seront de petites sommes étalées dans le temps, même si ça va durer très longtemps… C’est un moindre mal.
Sauf que les huissiers m’envoient quelques jours plus tard, le 7 décembre, une notification officielle m’indiquant que l’URSSAF… refuse finalement mon échéancier. Franchement, si ce n’était pas dramatique, cette histoire commençait alors à avoir le potentiel d’un sketch formidable…
Je demande alors à nouveau à l’URSSAF un rendez-vous avec ma comptable pour négocier et trouver la solution de paiement la plus adaptée pour cette amende. Et le 20 décembre, les huissiers m’informent que l’URSSAF accepte enfin de nous rencontrer : « Nous vous remercions de contacter directement notre cliente afin de convenir d’un rendez-vous. »
Mais début janvier, tandis que je me trouve au pied du Groupama Stadium à Décines où je viens de déposer comme d’habitude à l’accueil du stade une quarantaine d’exemplaires du nouveau numéro d’hiver de Planète Lyon à l’attention des joueurs, du staff et de la direction de l’OL; je reçois alors un appel d’un numéro spécial – ces numéros où apparaissent seulement 5 ou 6 chiffres et qu’on ne peut pas rappeler, c’est fait exprès -, c’est une collaboratrice de l’URSSAF Rhône-Alpes qui me dit qu’ils ne me recevront finalement pas :
« Mais ce n’est pas possible, vos huissiers m’ont envoyé un courrier officiel m’indiquant que vous alliez nous recevoir. »
« Non, les huissiers se sont avancés… »
Le sketch continue… J’hallucine en tout cas devant tant de mépris pour Planète Lyon et tant d’incompétence. Mais j’en profite évidemment pour parler à cette femme de sa collègue qui m’avait annoncé au téléphone quelques semaines plus tôt que l’URSSAF acceptait mon échéancier, une personne dont je me souviens parfaitement du prénom et du nom.
« Vous la connaissez Mme XXX XXXX ? »
« Euh, euh… Non, non… »
« Ah oui ? Pourtant, elle travaille dans votre service et m’a certifié que vous acceptiez mon échéancier ? »
« Ah bon… Je ne suis pas au courant… »
Un échange savoureux.
Par la suite, durant le premier semestre 2018, j’ai adressé de nouvelles propositions à l’URSSAF. Notamment le paiement, via un prêt à rembourser ensuite par Planète Lyon, de 6 461,94 euros, correspondant aux « cotisations salariales » de mon amende, c’est-à-dire les soi-disant salaires de mes deux cousins et de leurs trois potes. Une somme que l’URSSAF exigeait en préalable à un échéancier. Mais vu les circonstances, je demandais à la directrice de l’URSSAF Rhône-Alpes, la remise gracieuse du reste de l’amende, soit 15 000 euros environ.
La directrice de l’URSSAF Rhône-Alpes m’a répondu le 20 avril. Extraits :
– « Monsieur, le courrier que vous m’avez adressé le 6 avril 2018 concernant la situation actuelle de votre entreprise et demandant l’annulation partielle de sa dette à l’égard de mon organisme a retenu toute mon attention (…) (mais) ce redressement de 21 344 euros est désormais définitif. (…) Je vous informe que mes services se verront contraints d’assigner votre entreprise devant le Tribunal de Commerce de Lyon afin que soit constaté son état de cessation des paiements. »
Résultat, j’ai encore fait une proposition d’un nouvel échéancier à l’URSSAF en payant à nouveau 100 euros par mois pendant 23 mois puis le solde de 19 000 euros le 24e mois, fin du délai maximum de deux ans pour un échéancier. Le temps de trouver une solution pour payer à la fin et laisser à Planète Lyon deux nouvelles années pour nous développer, notamment via un tout nouveau site internet lancé en avril 2018. Une collaboratrice de l’URSSAF me téléphone alors au sujet de ma nouvelle proposition en me demandant des précisions sur cet échéancier. C’est la première fois qu’ils daignent s’intéresser à l’une de nos propositions, c’est un bon signe qui prouve qu’ils sont intéressés cette fois-ci, visiblement.
Sauf que, non seulement, je n’ai pas eu de réponse à cette nouvelle proposition mais j’ai reçu le 12 juillet une… assignation en liquidation judiciaire de Planète Lyon pour le 3 octobre prochain…
Je me suis alors aperçu dans le dossier d’assignation que l’URSSAF avait bien répondu à ma nouvelle proposition en la refusant mais via deux courriers envoyés à une adresse postale de Planète Lyon, qui n’existe plus depuis…. six ans !
Le sketch, toujours…
J’ai alors renvoyé un courrier à l’URSSAF en leur précisant que j’attendais leur réponse à ma nouvelle proposition financière plutôt qu’une « assignation en liquidation judiciaire » et que ce serait peut-être bien, vu l’importance des courriers échangés, qu’ils mettent à jour l’adresse postale de Planète Lyon, non ?
Réponse d’une collaboratrice de l’URSSAF, toujours par courrier : « Je vous présente nos excuses. Nous faisons le nécessaire pour opérer les mises à jour nécessaires. »
Super !
Souvent, autour de moi, on m’a demandé comment je faisais pour tenir le choc psychologiquement, ne pas péter un câble devant cette histoire de fou, comment je pouvais faire comme si de rien n’était et sortir un nouveau Planète Lyon tous les trois mois malgré l’épée de Damoclès au-dessus de ma tête ?
La réponse est simple et double : d’abord par passion pour mon métier et ce magazine que j’adore. Mais aussi parce que j’ai toujours eu conscience de la gravité de ma faute : une putain de distribution de flyers de 2 heures au stade de Gerland avec mes cousins et leurs trois amis pour 100 euros ! Tout ça pour ça !
Mais en tout cas, sept ans et demi après, rien n’y a fait… Face à nous, nous avons en effet une administration totalement froide et inhumaine – simple rouage d’un système bien plus important qu’elle – qui se cache derrière une loi mal conçue. Une administration qui met maintenant clairement en danger l’avenir de Planète Lyon avec cette amende disproportionnée.
C’est pourquoi, désormais contraint et forcé par l’URSSAF de payer ces 20 000 euros maintenant, j’ai décidé de rendre public cette affaire et de solliciter nos lecteurs en faisant appel à vos dons pour nous aider à payer cette amende scandaleuse avant la fin du mois de septembre. Et permettre ainsi à ce magazine de continuer. Car, durant tout l’été, malgré ces vicissitudes « urssafiennes », nous avons travaillé comme d’habitude pour sortir notre prochain numéro d’automne, pour lequel nous avons tenté de préparer un nouveau contenu original et qualitatif de 80 pages sur l’Olympique lyonnais.
Du coup, si vous aussi, cette situation vous choque et si vous souhaitez que ce magazine continue, vous pouvez envoyer un chèque de don à l’ordre de Planète Lyon à :
Planète Lyon
Espace DMCI
31 rue Laure Diebold
69009 Lyon
Ou bien effectuer un virement bancaire sur notre compte. Vous pouvez dans ce cas nous demander notre relevé d’identité bancaire (RIB) par mail à redaction@planete-lyon.fr
Tous les montants, même les plus modestes, seront les bienvenus.
Par ailleurs, merci de diffuser le plus possible cette lettre autour de vous, parmi toutes vos connaissances, pour que notre appel touche le maximum de personnes, fans de l’OL ou non, des gens qui pourraient simplement être choqués par l’enfer qu’on fait vivre à ce magazine. On accepte même les dons des Stéphanois !
Sportivement,
Aymeric Blanc, rédacteur en chef de Planète Lyon
redaction@planete-lyon.fr
J’ai lu un article tout à fait remarquable sur la revue CONTREPOINTS dans lequel a été recensée la liberté économique des pays depuis 1950 (ici)
Les deux pays que l’on retrouve de manière constante en haut du classement sont la Suisse et Hong Kong et, sans surprise vous y apprendrez que la France n’y figure …jamais ! Autrement dit, la liberté économique ce n’est pas pour nous !
On pense en général que le système étatique français remonte à 1945 et au conseil national de la résistance. Il remonte en fait à Louis XIV qui avait compris, à la suite des évènements de la fronde, lesquels avaient failli lui coûter son trône, que s’il voulait contrôler la noblesse (qui seule comptait à l’époque) il fallait la ruiner (en frais de cour et d’apparat) pour la rendre dépendante des subsides de l’Etat.
Nous vivons exactement la même situation puisque le gouvernement s’évertue à augmenter sans cesse la pression fiscale tout en faisant dépendre la population d’aides sociales aussi nombreuses que coûteuses !
Par ailleurs, on nous dit que nous serions en période de disette budgétaire avec des déficits constants et une dette colossale de 2.250 Md€. Mais il n’y a là rien de nouveau ; c’était déjà le cas sous Louis XIV ! L’Etat était en faillite et vivait d’expédients malgré une augmentation permanente de la pression fiscale ! Toutefois, le « roi soleil » avait fini par faire fondre sa vaisselle en argent pour essayer de payer ses dettes ce que ne fera évidemment pas notre président !
Et ce parallèle se poursuit lorsqu’on s’aperçoit que l’absolutisme royal a été remplacé par l’absolutisme de l‘Etat puisque nous avons toujours notre monarque et notre noblesse d’Etat (nos chers hauts fonctionnaires) !
Et il continue lorsque l’on se rappelle que le pouvoir royal avait imposé sa conception de l’économie dirigée avec des manufactures d’Etat, ce que l’on a appelé le colbertisme, et qu’on le retrouve avec ses nombreuses participations au capital d’entreprises ou d’établissements publics ; ce que l’on appelle aujourd’hui, de manière à la fois fort pompeuse et trompeuse, l’Etat stratège !
En fait, on s’aperçoit qu’hormis quelques très rares intermèdes (en 1790 lorsque la France s’était dotée d’une constitution anti-absolutiste, avait abandonnée l’économie dirigée et avait rétabli des impôts équitables ainsi que la garantie des libertés individuelles) et sous Napoléon III (dans la phase dite libérale au cours de laquelle la France a connu formidable développement économique au niveau de l’industrie et des chemins de fer) nous avons toujours connu un régime qui fait la part belle à la domination étatique et son corollaire l’administration !
Or, l’hyper concentration du pouvoir sans contre pouvoir est la porte ouverte à toutes les dérives et il suffit de voir l’affaire Bénalla pour s’en convaincre. Elle n’a pu connaître les développements qu’on lui connaît que grâce au fait du prince et à l’esprit de courtisanerie qui règne dans les cercles du pouvoir ; le sieur Benalla gravitant dans le premier cercle du pouvoir s’étant perçu comme tout puissant et sûr de son impunité !
Or, curieusement, malgré un Exécutif abusivement dominateur du fait des règles fixées par la Vème république, sans opposition politique ou syndicale, et disposant d’une majorité absolue à l’Assemblée nationale, le petit génie de la politique au parcours météorique est rentré dans le rang et les réformes ne se limitent plus qu’à des gesticulations médiatiques et un alourdissement de la fiscalité !
Par une espèce de fatalisme à la fois invincible et inéluctable, le président de la république est devenu conforme à ses prédécesseurs … complètement dominé par son administration et, d’année en année, de mandat présidentiel en mandat présidentiel, le système continue dans les mêmes dérives et cela fait 50 ans que cela dure !
C’est la preuve qu’il y a, malgré les annonces audacieuses de Macron alors candidat, un blocage du complexe étatique qui s’oppose clairement à toute réforme !
Faute de pouvoir faire quelque réforme que ce soit, ne reste donc qu’une seule issue qui est d’ailleurs toujours la même : le tabassage fiscal et là on peut dire que nous allons être gâtés !
Après l’augmentation de la CSG, de la fiscalité sur l’énergie (essence, gazole, fuel, gaz et électricité) au nom d’une écologie exclusivement punitive, après la suppression de l’indexation des pensions de retraites sur l’inflation alors que celle-ci accélère (ce qui revient à taxer le retraité du montant de l’inflation et sur 10 ans de cette mesure « temporaire » la perte en pouvoir d’achat va être plus que conséquente) ; Jupiter, droit dans ses bottes, maintient fermement le prélèvement à la source dont on est certain qu’il va avoir des effets collatéraux catastrophiques sans aucun bénéfice évident pour l’Etat du fait d’un taux de recouvrement de l’impôt sur le revenu de 98% !
Et, nous croulons sous les « nouveautés fiscales » avec :
– la redevance télé qui devrait s’appliquer à tous les foyers … même ceux qui n’ont pas la télé ! Pourtant Macron déclarait, en décembre 2017 : « L’audiovisuel public, c’est une honte pour nos concitoyens, c’est une honte en termes de gouvernance » mais on ne réformera pas le panier percé de l’audiovisuel public ; on tabassera une nouvelle fois le contribuable !
– la loi PACTE aux effets inconnus sur les entreprises qu’on nous a concoctée en vue de développer les entreprises car en France c’est par une loi que l’on créé des emplois !?!
C’est juste complètement aberrant et ne règle aucun des problèmes rencontrés par les entreprises : la gestion libre de leurs effectifs en fonction de l’évolution du marché !
Le drame français du chômage vient de ce que ce pays, dirigé par des fonctionnaires, n’a absolument pas tiré les conséquences de ce schéma économique ; ce qui explique les 10% de chômeurs pendant que les autres sont à 3 ! Pour ces hauts fonctionnaires, le chômage de masse et de longue durée est juste un ensemble de statistiques que l’on évoque au cours des réunions de cabinet. Rien de plus !
Or, ce n’est pas en empilant des lois, qui fatalement comprennent avant tout des contraintes de toute nature, que l’on créé des emplois ! Il faut se rappeler que les emplois sont créés par les entreprises et que le moteur de l’économie est la LIBERTE et que sans liberté il n’y a pas d’emplois !
Aujourd’hui, les contraintes administratives sont telles qu’un entrepreneur français, avant de prendre un contrat, regardera d’abord s’il peut le faire sans embaucher et s’il doit embaucher s’il va dépasser les seuils critiques qui vont alourdir ses contraintes professionnelles.
De fait, le premier interlocuteur de l’entrepreneur n’est pas le client, c’est l’administration qui l’attend au coin du bois pour le sanctionner à la moindre dérive ou erreur. Fatalement, il en vient à ne plus raisonner normalement en étant heureux d’avoir un supplément de travail mais en se désolant de ne pouvoir le prendre parce que les contraintes qui vont en résulter seront trop lourdes à supporter !
Nous constatons donc une véritable perversion de la pensée qui résulte d’une pression constante de l’administration ; laquelle fausse le comportement !
– Et les députés sont actuellement en session pour s’attaquer, encore une fois, à la fraude fiscale le « serpent de mer de la dette française » dont on nous dit qu’elle serait, au doigt mouillé faute d’une quelconque technique fiable d’évaluation, de 80 Md€ ou bien de 100 Md€ … malgré tous les logiciels de traque, les organismes dédiés et des procédures comme on n’en jamais vu dans aucun autre pays du monde !
Nous aurons donc droit à une énième loi de lutte contre la fraude fiscale cause de tous nos maux car la fraude fiscale est « un coup de poignard au pacte républicain » (on n’est pas loin de la trahison si chère aux pays marxistes) ! Alors qu’il s’agit avant tout d’un fantasme de fonctionnaire des impôts en mal de recettes pour combler des déficits insondables !
Comme l’écrit si bien NathalieMP sur son blog (ici) « Dans un complet renversement de valeur, celui qui produit (l’entrepreneur) devient le voleur tandis que celui qui ponctionne (l’Etat) sans jamais rien produire se transforme opportunément et sans aucun fondement moral en victime de la prédation du premier. »
– On chuchote dans les ministères qu’on pourrait aussi alourdir l’impôt sur les successions mais E. Macron a affirmé qu’il fallait « arrêter d’emmerder les retraités » ! M. Castaner, délégué général de La République en marche, avait pourtant déclaré vouloir « une réflexion sans tabou » sur la fiscalité des successions afin de lutter contre la « progression des inégalités de naissance » ; propos qui ne repose sur aucun élément précis autre qu’une idéologie égalitariste selon laquelle nous devrions tous naître et mourir avec un patrimoine identique ; étant entendu que le but non avoué est en fait d’alourdir l’impôt !
N’oublions pas quand même que l’Etat, même sans réforme, s’impose en tant qu’héritier et que, dans certaines successions, il en est même le principal (la ligne collatérale est taxée à 60%) alors que dans la plupart des cas les patrimoines transmis ont déjà largement subi l’impôt puisque issus des revenus du travail !
– la nouvelle Exit tax qui va remplacer celle supprimée mais qui sera destinée désormais, aux dire d’E Macron lui-même, à sanctionner l’optimisation fiscale parce que, voyez-vous en France, il est défendu de protéger son patrimoine de la rapacité de l’Etat,
– et on peut ajouter la taxe sur les GAFA. puisque E. Macron a proposé de taxer les entreprises du digital, en affirmant que « si la France veut devenir une startup-nation, elle ne sera pas pour autant un paradis fiscal pour ceux qui s’y installent ».
Il est sûr que la France ne sera pas un paradis fiscal ; c’est juste un enfer fiscal et ce n’est pas près de changer !
On peut reprocher aux GAFA de faire imposer leurs bénéfices dans des pays à faible fiscalité mais, franchement il faudrait être un parfait crétin (et je pèse mes mots), pour vouloir faire imposer ses bénéfices dans les pays les plus taxés comme la France !
Macron se déclare « business friendly » mais finalement on s’aperçoit très vite qu’il s’agit essentiellement d’une posture ! Il est dans le schéma traditionnel du haut fonctionnaire autocentré pour qui les entreprises représentent essentiellement des entités taxables et qui n’imagine pas que le monde puisse fonctionner selon un mode différent de celui qu’il a décidé !
Seulement, avec la globalisation de l’économie et avec les règles européennes qui s’imposent à la France, l’époque où l’administration pouvait impunément imposer ses contraintes aux entreprises est révolue … elles vont sous d’autres cieux plus cléments fiscalement ; elles délocalisent … au détriment des emplois et des impôts qui ne rentrent plus !
On a d’ailleurs bien compris que cette tentative était avant tout un moyen facile pour l’Etat français de récupérer des impôts afin de boucher un trou budgétaire permanent !
On assiste donc à une véritable hystérie fiscale qui donne l’impression que le gouvernement a décidé de tenter de voir jusqu’où il pourra pousser le bouchon fiscal trop loin sans se rendre compte que cette spirale infernale de l’impôt fait que la France désormais décroche des autres pays de l’UE avec une moindre croissance dont nous allons forcément payer le prix !
Alors, certes on nous promet la suppression de la Taxe d’habitation aux effets inconnus mais avec l’effet évident de soumettre les budgets des communes au contrôle de Bercy et alors qu’on est certains que cet impôt sera remplacé par un autre !
Et Macron nous annonce en plus un plan pauvreté de 8 Md€ sur 4 ans ; ce qui n’engage à rien d’ailleurs puisque les mesures prévues pourront être amendées voire carrément rapportées (supprimées) ! C’est par ailleurs la poursuite de la politique d’assistanat qui nous coûte si cher sans aucun résultat probant hormis son coté clientéliste ….
L’Etat cherche de l’argent et il fait feu de tous bois, il ratisse, manipule, fait des tours de passe-passe pour transférer aux uns les « cadeaux » faits aux autres ; surtout que la prévision initiale de 2% de croissance s’avère d’ores et déjà caduque et qu’on va très probablement s’acheminer vers un 1.5% qui pourrait bien se réduire à 1.3 … avec pour conséquence inéluctable une forte aggravation des déficits !
On ne sera pas surpris d’apprendre que la France est marquée du fer rouge de l’enfer fiscal qu’il faut absolument éviter (entrepreneurs, riches et aisés). Comment s’étonner, dans ces conditions, de l’augmentation des départs à l’étranger des contribuables ayant des revenus supérieurs à 100 000 € !
Seulement, le niveau de l’impôt finit toujours par affecter l’économie ; qu’il s’agisse de l’impôt des particuliers (en provoquant une diminution de la consommation) ou de celui des entreprises (en provoquant une diminution des investissements et des embauches).
Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que la croissance française soit si faible. Le système politico social français n’est fait ni pour créer, ni pour innover, ni pour produire de la richesse ; Il est conçu pour confisquer l’argent des individus et des entreprises et le redistribuer à qui bon lui semble !
De roi en roi et de république en république, nous subissons toujours les mêmes travers de comportement et le contribuable reste le banquier du pouvoir et des personnages qui y gravitent !
Tout ça s’arrêtera le jour où le contribuable français, après avoir fait ses comptes, en aura assez de payer ou, à défaut, sera complètement ruiné !
Mes amis étrangers m’ont expliqué que le trait le plus marquant des français est leur pessimisme ….Franchement, quand on examine de près la situation de la France avec ses cohortes de chômeurs, ses impôts et son avenir plus que problématique, il y a de quoi !
Bien cordialement à tous !
Φιλος απο την Ελλαδα (Philos de la Grèce)
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Celui qui applique scrupuleusement la loi, la règle, les coutumes, qu’il assimile à un ordre impératif quasi divin alors que ce ne sont que conventions humaines si ordinaires, où celui qui, à force de réflexion, finit par voir la misère et la perversion humaine, cachées justement derrière ces conventions, et que cela désespère.
S’ils n’étaient peut-être pas fous en arrivant sur la terre, l’un ou l’autre des deux parcours obligatoires les rendront fous.
La soumission ou la lucidité, intellectuellement incompatibles, s’imposent alternativement à tout être social, générant une schizophrénie incontournable.
L’intégration dans un système social hors nécessité absolue s’accompagne de distorsions, entre ce système et les individualités, qui sont mortifères. Quand ce n’est pas directement le système lui-même dont les prétentions sont antinomiques.
Prenons quelques exemples.
Evoquons en premier une antinomie sociale dévastatrice. Je veux parler de la cohabitation joyeuse de l’égalitarisme et du corporatisme. Quoi de plus opposés ?
L’égalitarisme suppose que tout soit fait pour que tous soient égaux. Le corporatisme suppose que tout soit fait pour que chacun dispose d’avantages exclusifs.
Peu de chance pour que ces deux projets se rejoignent.
Et pourtant, je connais de nombreuses corporations qui se prétendent égalitaristes, mais aussi des égalitaristes qui aspirent à des protections corporatistes. Tous ont des nœuds dans leurs consciences, des nœuds si forts qu’ils ont peu de chance de les dénouer, il est probable qu’ils couleront avant.
Au niveau individuel ce n’est pas plus triste.
Par exemple : la loi prévoit qu’en cas de conflit judiciaire civil, la présence d’un avocat est obligatoire. Si vous êtes indigent, c’est-à-dire en dessous du seuil de pauvreté, vous avez droit – pas toujours – à l’aide juridictionnelle. Mais si vous êtes simplement pauvre ou en difficulté vous n’avez droit à rien du tout, même pas à aller vous défendre seul.
Nul n’ignore que la justice de notre pays est au service de ses habitants, que chacun de nous a droit à une justice sereine, égale pour tous. Oui mais voilà, il faut d’abord payer un avocat. Ces pauvres avocats sont des milliers qui eux-mêmes sont écrasés de charges, peinent à vivre, ne peuvent pas facturer moins de 3 à 5.000€ pour une affaire, sans être eux-mêmes dans le rouge.
Si vous n’avez pas d’économie, vous serez jugé sans avoir votre mot à dire. Mais tout va très bien Madame La Marquise…
Autre exemple : vous êtes un piéton, vous avez tous les droits. La loi vous assure l’impunité à l’occasion de vos déplacements dans la circulation. L’automobiliste vous doit le respect, et doit s’adapter à vos caprices. Vous approchez du bord d’un trottoir, il doit s’arrêter, vous laisser passer. Vous ne traversez pas immédiatement, il attendra, surtout qu’il ne passe pas au prétexte que votre décision serait tardive, il aurait gravement tort.
Mon expérience personnelle, dans ce cas, est de descendre de votre voiture et de faire signer au piéton une attestation comme quoi il ne traversera pas pendant que vous allez passer. Et encore…
Oui mais voilà, le piéton n’a que ses jambes à commander. L’automobiliste doit s’occuper de plusieurs paramètres, tant est si bien qu’il ne faut pas exclure une perte momentanée de précision de sa part. Son visuel peut être gêné sans que le piéton en est conscience. C’est alors le choc.
Ce choc est de plus en plus fréquent, plus le piéton est protégé, plus il est sûr de lui, plus il s’expose, plus il se fait écraser.
Les tribunaux sont d’une extrême sévérité, sans doute pensent-ils que les automobilistes se promènent en cherchant l’occasion de “se faire” un piéton. Etrange manière de voir ceux que l’on a la prétention de juger et de ne pas voir la stupidité de donner sur la route au plus faible des droits qui risquent de le tuer s’il les prend de façon irresponsable.
Le bal des contradictions n’est pas une fatalité
Je pourrais tartiner des pages entières de ces contradictions qui sautent aux yeux journellement. Cela ne changerait rien, car rien ne peut changer.
La société n’a pas vocation à dicter leur vie et leur comportement aux hommes. Pour cela il y a la liberté de conscience, et c’est largement suffisant si chacun est responsable de ses actes et de leurs conséquences.
Le comble de la contradiction des sociétés invasives est de tuer des hommes au motif de faire leur bonheur commun. Comme si un bonheur commun pouvait exister.
On peut se grouper pour affronter un malheur, mais il est illusoire de le faire pour construire un bonheur.
Le bonheur est une affaire personnelle, pendant que le malheur, bien que le plus souvent lui aussi personnel, peut accidentellement toucher un grand nombre, tant l’homme est peu de chose par rapport aux forces qui l’entourent.
La solution est toujours la même, pas de calmant économisons la SS, le moins d’Etat possible, le plus de liberté et de responsabilité individuelle possible, cela suffira amplement.
Bien à vous. H. Dumas
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Un lecteur m’a envoyer ce petit poulet en commentaire.
Je vous le livre tel quel:
Prud’hommes : en général le salarié gagne surtout s’il est syndiqué et l’employeur perd.
Tribunal des affaires de sécurité sociale : l’assuré social perd face à la sécu s’il est salarié et à l’URSSAF s’il est patron. Le juge, les assesseurs et le greffier sont payés par la sécu. De plus, les 2 assesseurs syndicalistes salarié et patron s’entendent comme cul et chemise et gravitent souvent autour du triangle.
Tribunal militaire : pas besoin de vous faire un dessin…
Tribunal administratif : le particulier perd quasi systématiquement face à l’administration surtout face au fisc, parfois des individus, des associations ou des groupes de personnes gagnent si le risque médiatique est trop important. Petit sujet de réflexion qui ne sera pas au bac philo l’an prochain ni les années d’après : le football et la fraude fiscale.
Entre administrations, il y a une hiérarchie des normes : le maire perd face au préfet, la commune perd face au syndicat de communes, au département et au préfet. Le préfet perd face à l’état, le département face à la région. Exemple : les communes dont Blagnac qui contestent l’installation des compteur Linky perdent face aux préfets (et aussi face à EDF j’y viens ci-dessous).
Les grands groupes du BTP et autres, les entreprises parapubliques style EDF ou SNCF sont systématiquement ménagés, l’argent est le nerf de la guerre, ils disposent de moyens financiers importants pour enchaîner procédure sur procédure, des meilleurs avocats qui dinent en ville avec les juges quand ceux-ci n’ont pas des liens familiaux plus ou moins directs : le monde juridique est un microsome surtout au sommet.
Un petit exemple au passage : Jérôme Turot : avocat fiscaliste au barreau de Paris, ancien membre du Conseil d’état. Suzanne Tandonnet Turot épouse de Jérôme Turot : présidente du corps des tribunaux administratifs et des cours administratives d’appel et bien entendu juge de l’impôt.
Les grands groupes disposent aussi d’appui politiques, quand ils ne font ou ne défont pas les carrières. De plus les énarques qui sont au Conseil d’état pensent à l’avenir de leurs progénitures quand ils ne pantouflent pas eux-mêmes dans ces grands groupes. Un lecture du Who’s who, du Bottin mondin , voire du carnet du jour du Monde ou du Figaro pour les plus assidus est très instructive à ce sujet.
La justice pénale : un quidam se plaint à juste raison du comportement malhonnête d’un édile local : l’affaire est presque toujours étouffée selon l’antienne : « Carence du plaignant , infraction insuffisamment caractérisée ». Si les preuves sont flagrantes, le procureur dissuade malgré tout le plaignant de poursuivre. Exemple vécu par un commerçant que je connais auquel un maire avait laissé une belle facture impayée.
Un politicard attaque un quidam, le parquet poursuit, le politicard gagne.
Des politicards se querellent entre aux, le procureur et le juge pénal suivent le plus souvent la majorité en place. Si l’affaire remonte jusqu’en cassation, ce qui est le plus souvent le cas, ce sera alors un différend entre juges de droite et de gauche : voir l’affaire Sarkozy-Bettemcourt par exemple.
La justice civile : deux particuliers se querellent entrent eux, en principe celui qui a les preuves, le droit et les faits de son côté gagne. Mais si l’un des deux particuliers est procédurier et dispose de moyens financiers suffisants, il peut gagner alors qu’il devrait perdre en faisant appel ou cassation, un » bon » avocat bien vicieux trouvera souvent un vice de procédure.
Un particulier et une entreprise, une société, une banque ont un différent commercial, si le particulier a raison, il a de grandes chances de gagner en première instance surtout si le juge est de gauche ce qui souvent le cas. Si l’enjeu financier est faible, la société ne fera pas appel ou ne se pourvoira pas en cassation.
Tribunal de commerce : les requins et les renards désossent leurs concurrents en difficulté.
Un vieil avocat m’avait dis un jour alors que j’ai encore très jeune mais déjà peu crédule : « le droit est un piège à cons, il vaut mieux agir par la bande (NDLR du billard) ».
Dans un procès, le juge, les assesseurs, le procureur, les greffiers gagnent systématiquement, ils perçoivent leur paye de fonctionnaires, les experts qu’ils soient compétents ou incompétents, qu’ils soient dans le vrai ou le faux gagnent aussi puisqu’ils touchent leurs émoluments, les avocats gagnent aussi puisqu’ils perçoivent leurs honoraires même si leurs clients n’ont pas gain de cause. Quant aux parties au procès, il y a celle qui gagne et celle qui perd mais en définitive les deux perdent en temps, en angoisse, en incertitude, en souffrance morale ou matérielle, le droit est destructeur, on n’en sort pas indemne.
Anonyme
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En mars 2016, j’assignais devant le JEX de Paris le Comptable du Trésor.
Je passais en octobre 2017 devant le Jex de Paris
Le 13 novembre 2017, celui-ci se déclarait incompétent et me renvoyait devant le JEX d’Alès, lieu de mon domicile.
Le 11 septembre, jour prémonitoire s’il en est, (mais pour qui?) le greffe m’averti que je devais passer devant le JEX d’Alès le 4 octobre 2018.
Deux ans, quasiment montre en main…
Pourquoi cette procédure devant le JEX et pas devant le tribunal administratif?
Sachez le, je vais passer devant les deux. Le tribunal administratif est la démarche classique mais mortel lorsque l’on croise le fer avec le fisc. C’est un tribunal d’exception à la dévotion directe de Bercy.
D’après les statistiques “officielles” publiées par Bercy, plus de 90% des contribuables qui vont porter leurs réclamations devant lui finissent au goulag.
Seul 10% sauvent tout ou seulement une partie de leur peau.
C’est peu, vraiment très peu.
D’où la confiance toute relative à avoir en ce tribunal “canada dry” avec un rapporteur public et des juges tous issus de l’ENA . (https://www.temoignagefiscal.com/le-tribunal-administratif-linquisition-au-service-du-fisc/)
Voyez la correspondance prononcée avec Bercy.
Le passage devant lui, je parle en connaissance de cause, j’y suis passé une fois, se rapproche plus des procès staliniens où l’on connaissait le jugement avant le procès.
Bref, j’ai assigné le comptable du trésor devant le T.A et pour avoir une vraie chance au grattage devant le JEX. Je considère que la justice civile est plus en rapport avec la vraie justice.
Je l’ai expérimenté une fois.
Le fameux “verrou”de Bercy avait été actionné à mon encontre et je m’étais retrouvé au Tribunal Correctionnel pour une “énorme” dissimulation de recettes.
Sans entrer dans les détails de cette accusation qui ne reposait sur aucune preuve, juste des “affirmations” de l’inspecteur “assermenté”, le Tribunal Correctionnel m’a relaxé de cette accusation. Jugement définitif car sans appel du fisc. Bien sûr cela n’a rien changé pour le fisc qui a continué à me poursuivre.
A Bercy on ne connait pas le “non bis in item”. (https://www.temoignagefiscal.com/le-fisc-francais-nest-pas-concerne-par-le-non-bis-in-idem/)
Donc passage devant le T.A où je prends plein pot comme si le jugement du Tribunal Correctionnel n’avait jamais existé.
Résumons le suite:
1er passage devant la Cour d’Appel Administrative: je gagne, jugement identique au Tribunal Correctionnel. Super, c’est trop beau.
Effectivement c’est trop beau, Bercy se pourvoit et la Cour de Cass et le Conseil d’Etat casse le jugement.
2eme passage devant le Cour d’Appel Administrative: jugement style marchand de tapis. 50/50. Ils appelle ça d’une jolie formule latine “ex aequo et bono”(Wikipédia: (latin pour «selon le droit et le bon» ou «de l’équité et de la conscience») est une expression dérivée du latin utilisée comme terme technique. Dans le contexte de l’arbitrage, il se réfère au pouvoir des arbitres de se dispenser de l’examen de la loi et prenant en compte uniquement ce qu’ils considèrent être juste et équitable.)
C’est sûr que j’étais coupable et que je méritais ce qui m’arrive…
Pour en revenir au sujet de ce papier, n’ayez aucune confiance en l’équité du T.A.
Faites systématiquement appel, si vous en avez les moyens, car en Cour d’Appel Administrative les juges sont d’un autre niveau.
Si vous pouvez le faire choisissez en plus, par sécurité, une juridiction civile. Toujours d’après les chiffres, là, vous aurez 30% de gagner, c’est pas encore top mais c’est déjà nettement mieux.
Emmanuel Bolling
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Ce livre, parfait exemple de dystopie (*), est peu connu en France alors qu’il est le roman le plus publié aux USA. Question de culture sans doute …
Il est considéré, outre atlantique, comme le livre ayant eu le plus d’influence sur les gens du monde des affaires. Il est aussi considéré comme étant le livre ayant eu le plus d’influence sur le mode de pensée des américains après … la Bible !
Ce livre a été publié pour la première fois en 1957 et, officiellement, n’a été publié et traduit en français qu’en 2011.
Il faut dire que le sujet traité est explosif … surtout en France où l’on perçoit le monde américain comme l’antre du capitalisme ultra néo libéral sauvage !
Certes, c’est un roman et, comme tel, il raconte une histoire (qui se passe aux USA à une époque indéterminée) et on y suit les aventures de Dagny Taggart (principal personnage du livre et dirigeante d’une compagnie de chemins de fer), de Hank Rearden (magnat de l’industrie sidérurgique), de Francisco d’Anconia (magnat de l’extraction de cuivre) et de John Galt (génial inventeur).
Le livre commence par cette question « qui est John Galt », question récurrente tout au long du livre et qui devient une expression populaire signifiant une manifestation d’impuissance avant de découvrir, dans la deuxième moitié du roman, que le personnage existe bel et bien.
Mais ce livre contient aussi l’expression des opinions politiques de l’auteur. Elle y affirme la moralité du système capitaliste, le nécessaire égoïsme en matière économique (car « on ne travaille pas pour les autres ») et décrit longuement, par opposition, les dérives d’un système économique complètement dominé par la bureaucratie et le collectivisme … ce qui évidemment ne manquera pas de vous rappeler certains pays.
Tous les travers, toutes les dérives, tous les abus d’une économie administrée et dominée par des politiciens corrompus et des fonctionnaires, incompétents mais tous puissants, y sont décrits : la complaisance servile de la presse avec le pouvoir avant sa prise de contrôle par ce même pouvoir, le détournement de la morale, la manipulation de la population, l’hypocrisie des dirigeants, la lâcheté et les compromissions de certains milieux patronaux, la détestation du profit et de l’argent par une classe politique néanmoins avide … le tout avec la description d’un système économique qui finit par se dégrader puisque personne n’est responsable et ne veut être responsable.
On y voit les entreprises faire faillite les unes derrière les autres notamment parce qu’on leur impose des prix administrés (les prix de toutes choses sont décidés dans les ministères) et des quotas de production provoquant des pénuries de pétrole, de charbon, de chauffage, d’alimentation et à la fin des émeutes ; le tout ressemblant étrangement au Venezuela chaviste de Nicola Maduro.
Ayn Rand décrit un monde où l’entrepreneur n’est pas vu comme un créateur de richesses mais comme un profiteur, un exploiteur …où les marchés ne sont pas remportés par la qualité des produits mais par la corruption et le capitalisme de connivence.
Au fur et à mesure de l’emprise de l’administration, on voit l’économie qui se délite avec d’un côté l’inflation et la paupérisation de la population et de l’autre l’accusation proférée par les dirigeants politiques selon laquelle ce sont les riches qui sont responsables de la situation … étant entendu que ceux qui s’opposent au système sont des traîtres et des ennemis du peuple !
D’ailleurs, dans le monde décrit par l’auteur, il n’y a quasiment plus que des Etats populaires dans lesquels le profit est immoral et antisocial, les entreprises sont nationalisées ou sous contrôle direct de l’administration, où les licenciements sont interdits, où la concurrence et la croissance sont interdites en vertu de la loi sur « l’égalité des chances » ….avec un contrôle administratif des ressources qui se termine par la pénurie et, inévitablement, le développement d’une économie parallèle et où l’administration, afin de résoudre des difficultés insurmontables, promulgue textes sur textes ; les uns pour régler un problème et les autres pour essayer de corriger les distorsions constatées dans l’application du texte précédent !
On assiste aux conférences d’idéologues incompétents à la pensée confuse, qu’Ayn Rand appelle « les pillards », qui se réunissent pour ne rien dire ni ne rien faire de concret et se prennent néanmoins pour des capitaines d’industrie tout en fuyant ensuite leurs responsabilités devant les échecs de leurs tentatives pour établir leur vision du monde du bonheur parfait.
Il faut lire les 8 points du Décret 10-289 qui sont un parfait exemple de la dérive des Etats collectivistes ; laquelle se termine inéluctablement par un Etat policier et totalitaire !
On retrouve dans ce livre toutes les vieilles lunes des marxistes collectivistes prétendant agir dans l’intérêt du peuple … pour le plus grand malheur de celui-ci puisqu’il faut quand même rappeler qu’aucun système collectiviste n’a jamais réussi dans le monde (sauf à massacrer sa propre population) !
Pour vous donner une idée de la lucidité de l’auteur, je vous livre un extrait de la déclaration pour le moins cynique tenue par un membre de cette administration :
« Il n’y a pas d’autre façon de vivre sur terre. Les hommes ne sont ouverts ni à la raison ni à la vérité. On ne peut les atteindre avec des arguments rationnels. L’esprit n’a aucune emprise sur eux. Si nous voulons accomplir quoi que ce soit, nous devons les tromper pour qu’ils nous laissent l’accomplir ou les forcer. Ils ne comprennent rien d’autre. Nous ne pouvons espérer leur soutien pour aucun effort de l’intellect, pour aucun but spirituel. Ils ne sont rien d’autre que de méchants animaux. Ils sont avides, négligents avec eux-mêmes, nuisibles chasseurs de dollars … »
Évidemment, en France, pays largement étatisé, complètement dominé par sa caste de fonctionnaires, où le capitalisme est d’Etat ou de connivence, une vision aussi critique de ce qui ressemble fortement à notre organisation politico-économique apparaît complètement déplacée pour ne pas dire peu acceptable !
Le titre, en anglais, est « Atlas Shrugged » ce que l’on peut traduire par « le haussement d’épaule d’Atlas » ; titre obscur dont la signification n’apparaît qu’au milieu de l’ouvrage. La version française officielle utilise « la grève » et il existe une version non officielle qui utilise le titre « la révolte d’Atlas» ; cette dernière n’étant pas plus explicite.
Il faut, encore une fois, saluer le talent de personnes comme George Orwell (avec son désormais fameux 1984 – le terme « novlangue » étant désormais passé dans le langage courant) et Ayn Rand (américaine d’origine russe morte en 1982) et reconnaître qu’elles ont eu un véritable don de clairvoyance leur permettant de prévoir et de décrire, plus de 50 ans à l’avance, les dérives antidémocratiques et populistes de nos sociétés.
Tous nos politiciens et hauts fonctionnaires devraient avoir lu ce livre … mais je ne suis pas sûr qu’ils soient en mesure d’accepter la critique de leur monde, de leurs travers de comportement et de l’univers dans lequel ils évoluent !
Je ferai un seul reproche à ce livre, il est long … très long : 1.600 pages.
J’ai trouvé un site où l’on peut télécharger gratuitement la version officielle en français qui date de 2011(édition les belles lettres). Lien : ici
Il existait une deuxième non officielle proposée en format pdf par les « Editions du travailleur » (rien à voir avec Arlette Laguiller). Cette dernière version, réalisée en 2009 par Monique di Pieirro, est très imparfaite car elle comporte de nombreuses fautes d’orthographe et l’utilisation d’anglicismes non maîtrisés tels que des mots d’origine française mais dont le sens, en anglais, est différent du sens français ! Cette version semble avoir disparu des index de recherche sur Internet.
Bien cordialement à tous !
Φιλος απο την Ελλαδα ! (Philos – de la Grèce)
(*) Dystopie : récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur (définition Wikipedia).
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J’arrive au terme de 18 ans de lutte contre le fisc. J’ai la conscience tranquille. J’ai résisté à ma façon dans l’espoir que cette résistance puisse être utile à la collectivité des pillés par l’Etat.
Mon intelligence moyenne a pris beaucoup de temps à comprendre que j’étais victime non pas de visées personnelles, mais d’un système dont sont victimes tous les français.
Un système de mort qui n’existe que grâce au sadisme et à la jalousie chronique de certains, à l’aveuglement et à la servilité d’autres, à la cupidité de la plupart. Tout cela avec pour chef d’orchestre le Ministère des Finances, couvert par le Ministère de la Justice.
Je ne sais pas combien d’entre vous arriveront au bout de ce billet fort long puisqu’il reproduit l’intégralité de la citation directe pour laquelle j’ai demandé une date au tribunal Correctionnel de La Rochelle.
Les Services Fiscaux ont tiré les premiers, je suis attaché au poteau d’exécution, la justice va-t-elle entériner le crime ou, au contraire, dans un soubresaut salvateur va-t-elle rendre la justice et faire cesser la persécution.
Selon son choix notre avenir commun sera pire ou améliorable.
Pour ceux qui voudraient voir les pièces du dossier voici le lien, très long à charger, plus de 350 pages. LELIEN
LA CITATION
CITATION DIRECTE DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE LA ROCHELLE
(Valant saisine possible du Parquet National Financier)
L’AN DEUX MILLE DIX HUIT ET LE
A la requête de :
Monsieur Henri Dumas, né le 2 Aout 1944 à Gaillac (81600), de nationalité française, demeurant à Sète (34200) au 634 du Chemin de La Mogeire, architecte et gérant de sociétés. Agissant pour lui-même et pour les sociétés dont il est le gérant majoritaire, la SCI Mirabeau et la SARL Les Hauts de Cocraud.
Partie civile élisant expressément domicile aux fins des présentes chez l’huissier chargé de l’acte pour satisfaire à l’article 53 de la loi du 29 Juillet 1881.
J’ai : Huissier soussigné :
Donné par le présent exploit citation à :
Vincent GUILGAULT Comptable du Pôle de Recouvrement Spécialisé 17, pris à son adresse professionnelle connue du 26 avenue de Fétilly, 17020 La Rochelle.
En présence de Monsieur Le Procureur de La République dont dénonce du présent exploit est effectué à : M. Le Procureur de La République près le tribunal correctionnel de La Rochelle.
D’AVOIR A COMPARAÎTRE EN QUALITÉ DE PRÉVENU
Devant Messieurs (Mesdames) les Présidents et Juges composant la Chambre Correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de La Rochelle, Salle :
En présence de Madame ou Monsieur le Procureur de La République à l’audience du
Xxxxx à xx h
Pour répondre des faits suivants en des temps non prescrits :
Concussion, article 432-10 du Code Pénal, aggravé par le fait d’avoir été commis en bande organisée.
Abus de droit, article 432-1 du Code Pénal et article L-64 du Livre des Procédures Fiscales, aggravé par le fait d’avoir été commis en bande organisée.
Très important :
Vous êtes tenu de vous présenter personnellement seul ou assisté d’un avocat.
Vous pouvez aussi, mais dans certains cas seulement, vous faire représenter par un avocat.
Si vous estimez être dans l’impossibilité de venir à l’audience, vous devez adresser une lettre au Président du Tribunal pour expliquer les raisons de votre absence. Vous joindrez à votre lettre toutes pièces justificatives. Si à l’audience, vos raisons sont admises par le Tribunal, une nouvelle citation vous sera adressée pour une audience ultérieure. Dans le cas contraire, l’affaire sera jugée malgré votre absence. Vous devez rappeler dans votre correspondance la date, l’heure et le lieu de l’audience à laquelle vous êtes convoqué.
Si vous désirez le concours d’un avocat, vous pouvez, soit faire assurer à vos frais votre défense par un avocat que vous aurez choisi, soit demander au Bâtonnier de l’Ordre des avocats ou au Président du Tribunal la désignation d’office d’un défenseur.
PLAISE AU TRIBUNAL CORRECTIONNEL
I – GENERALITES
Monsieur Henri Dumas, partie civile, est âgé de 74 ans. Après une vie de labeur professionnel et de bénévolat débutée à 20 ans — dont l’intégrité est reconnue et vérifiable, que ce soit en listant les nombreux chantiers importants qu’il a réalisés ou les associations qu’il a prises sous sa responsabilité — Monsieur Dumas aspirait à une vie apaisée en vieillissant.
Pour cela, il comptait gérer son stock professionnel, qu’il espérer louer et vendre selon les possibilités du marché, puisque sa retraite légale, après 40 ans de cotisations payées, a été établie à un peu moins de 500€ par mois, ce qui ne permet pas de vivre. En fait il est tenu de rester actif jusqu’à la fin de ses jours.
Hélas, point de tranquillité après sa vie de labeur. Le 16 Mars 2000 (pièce n°1), pour les cinquante-six ans de M. Dumas, Madame Jourdes, inspecteur des impôts aux Services Fiscaux de Sète, édite à son encontre un redressement – en falsifiant de façon grossière la réalité de la propriété familiale — à l’occasion de la succession liée au décès de la mère de M. Dumas le 30 Juillet 1997.
Les réactions légitimes de M. Dumas contre les falsifications de Madame Jourdes ont entrainé des réactions de défense corporative en chaine de toute l’administration fiscale et de ses complices, qui sont l’objet de cette citation. Qui sont incontestablement délictuelles. Qui brisent la vie de M. Dumas et de sa famille depuis dix-huit ans.
Tout cela n’a été possible que parce que le contrôle fiscal prospère en France dans une zone de non-droit.
Le tribunal correctionnel est particulièrement bien placé pour savoir que la base d’un droit coercitif juste passe par une organisation démocratique issue de la Révolution, qui a éradiqué les lettres de cachet.
Issu de la Déclaration des Droits de l’Homme le principe est simple, l’enquêteur qui soupçonne un délit réalise son enquête, puis il présente l’inculpé à un juge à l’occasion d’une audience judiciaire publique, jusque-là l’inculpé est présumé innocent. Sa culpabilité n’est avérée qu’à l’issue d’un jugement. La sanction encourue n’est ni prononcée ni exécutée par le service qui a initié l’enquête.
C’est pourquoi, dans notre pays, le droit pénal est le plus juste possible, en tout cas beaucoup plus juste qu’il ne l’était avant la mise en œuvre de ces dispositions.
Rien de tout cela en ce qui concerne le fisc. Le service qui fait l’enquête édite la sanction et poursuit son exécution. Une justice décorative, le Tribunal Administratif, ne peut être saisie qu’à postériori, et encore après avoir d’abord informé du désaccord l’autorité fiscale. Nous retrouvons tous les ingrédients de la lettre de cachet.
C’est ainsi que l’arbitraire, l’abus de droit et in fine la concussion sont monnaie courante à l’occasion des contrôles fiscaux.
Henri Dumas a souffert dix-huit ans pour faire la démonstration de cet état de fait.
Cette citation expose et analyse la totalité de l’intrigue dont a été victime Monsieur Dumas pendant ces 18 ans. Nous y trouverons l’acte initial de pillage, les actes annexes induits, les différentes complicités visant à détruire M. Dumas parce qu’il a opposé une résistance farouche, le terme du pillage et ses conséquences.
La justice devra prendre acte de cet exposé et en tirer les conclusions qu’elle jugera utile, pouvant aller de l’acceptation du pillage à sa sanction ferme et conséquente. Ce sera son choix et sa responsabilité.
La présente citation est destinée à un parcours judiciaire complet jusqu’à l’obtention espérée d’une jurisprudence cassant la situation de non droit des contrôles fiscaux, génératrice d’une rupture totale et grave du lien social
II – LES FAITS
-1°- Le redressement de la succession de la mère de M. Dumas
C’est lui qui va mettre le feu aux poudres. Toutes les tortures fiscales qui suivront trouvent leur origine dans ce redressement initial, établi à l’aide de faux grossiers.
Mme Hélène SERRE, la mère de M. Dumas, est décédée le 30 Juillet 1997. Elle n’avait aucun revenu, pas d’assurance maladie. Son époux, né en 1900, ancien commerçant non assuré et sans retraite, décédé en 1976, l’avait laissée dans un total dénuement, mais propriétaire de sa maison à Sète.
Etant fils unique, M. Dumas a, pendant vingt ans, financé l’assurance maladie privée de sa mère et assumé ses besoins matériels sans jamais rien demander à personne. De ce fait, la mère de M. Dumas n’a rien dû à la collectivité. Les services fiscaux ne peuvent évidemment pas ignorer l’indigence de la mère de M. Dumas
A son décès, M. Dumas a naturellement hérité de la maison de sa mère à Sète. Il a payé les droits de succession en ayant à cœur de les calculer de la façon la plus honnête qui soit.
A cette époque, il était en plein conflit avec la MACIF qui n’avait de cesse de bloquer tous ses comptes en banque, de saisir tous ses actifs. En fait, la MACIF souhaitait obtenir les parts de M. Dumas (75%) dans leur société commune “Les Hauts de Cocraud” à La Flotte, pour le franc symbolique. M. Dumas a finalement gagné ce conflit, solutionné transactionnellement.
Pendant ce conflit, pour protéger M. Dumas, sa mère a vendu une parcelle de terrain liée à sa maison et a abrité sur son compte bancaire la trésorerie professionnelle de M. Dumas. Puis elle est décédée.
C’est alors que M. Dumas a reçu un courrier émanant des Services Fiscaux de Sète lui demandant de fournir des explications quant aux sommes virées du compte de sa mère vers le sien avant le décès de cette dernière.
M.Dumas a fourni aux Services Fiscaux toutes les explications nécessaires sur la provenance de ces fonds qui lui appartenaient. Bien que sur le compte de la mère de M. Dumas, ces sommes appartenaient à M. Dumas. Ce que les Services Fiscaux pouvaient parfaitement vérifier à partir de leurs fichiers, dans lesquels l’indigence de la mère de M. Dumas ne pouvait que figurer.
En difficulté, les Services Fiscaux, pour augmenter la pression sur M. Dumas, agrémentèrent leurs prétentions initiales par une forte dose de redressements immobiliers impromptus sur la maison de la mère de M. Dumas.
C’est exactement ici que démarre la pire injustice que l’on puisse imaginer.
Ceci est parfaitement visible dans les différents courriers échangés entre M. Dumas et les Services Fiscaux entre le 27 Octobre 1998 et le 4 Octobre 2000 (pièce n°2).
Il s’agit ni plus ni moins que de la mort économique d’un homme et de sa famille, pour rassurer sur son impunité une fonctionnaire indélicate ou incompétente, pour bien lui montrer qu’elle fait partie d’un corps qui saura la protéger quoiqu’il arrive, quoiqu’elle fasse….
C’est ainsi que le 16 Mars 2000, M. Dumas reçoit, sans préalable, une notification de redressement (pièce n°1) visant les droits de la succession de sa mère, pendant que ses enfants, à l’époque étudiants, l’une mineure, recevaient de leur côté une notification de redressement de la donation qu’il leur avait fait.
En ce qui concerne M. Dumas, les droits complémentaires réclamés se sont élevés à 1.030.427 frs soit 157.088 €.
Ce redressement était si invraisemblable que M. Dumas ne l’a pas vraiment pris au sérieux.
En effet il était basé, soudainement, trois ans après le décès de la mère de M. Dumas, sur l’idée que le jardin entourant la maison de sa mère serait divisible en trois parts, l’une recevant la maison, deux autres étant considérées comme terrains à bâtir immédiatement cessibles et évalués comme tels. Or, ces deux parcelles de terrains n’étaient ni divisibles ni constructibles, Monsieur Dumas, dont on notera que c’est le métier, apportera un certificat d’urbanisme et une note d’un professeur réputé, publiant dans le Jurisclasseur, qui l’attestaient.
Il n’eut aucune peine, par ailleurs, à faire la démonstration que les sommes présentes sur le compte en banque de sa mère y avaient été mises par lui, étaient donc sa propriété.
Contre toute attente, les Services Fiscaux n’attachèrent aucune importance aux documents fournis. Là encore cette obstination intrigue, elle dénature la fonction du contrôle fiscal et laisse supposer un désir exclusif de piller.
Deux faits caractérisent alors particulièrement la stratégie délictuelle des Services Fiscaux :
Ils vont falsifier une demande de certificat d’urbanisme pour tenter de prouver que les terrains inconstructibles de la propriété de la mère de M. Dumas seraient constructibles, cherchant ainsi à justifier leur redressement fantaisiste. Les certificats d’urbanisme qu’ils obtinrent par cette falsification furent rapidement rapportés par le maire, choqué d’avoir été trompé.
Ils vont présenter un plan falsifié, surlignant en vert un chemin de desserte inexistant, à la Commission Départementale des conflits fiscaux, saisie par eux. Cette falsification n’abusera pas les représentants de la société civile à cette commission, mais ils vont embarquer dans leur falsification le magistrat présidant la commission qui votera avec eux faisant basculer la majorité au profit de leur falsification.
Il est aisé de comprendre que tant de malhonnêteté ne pouvait qu’amener M. Dumas à résister et à se défendre pied à pied.
S’agissant de faux grossiers, il le fera en correctionnelle par des citations directes.
1) Au TGI de Montpellier (Pièces n°3) concernant l’évidente concussion globale du redressement, dès sa notification, par citation du 29 Mai 2001.
A l’occasion de cette instance il fournira deux certificats d’urbanisme précisant que les terrains ne sont pas aptes à être rendus constructibles par cession individuelle.
C’est à cette occasion que les Services Fiscaux vont falsifier une demande de certificat d’urbanisme et, surprenant les services techniques de la ville, obtenir un certificat d’urbanisme constructible, qui sera très rapidement rapporté par le maire dès que celui-ci s’apercevra de la supercherie.
En présence de cette falsification, le tribunal n’hésitera pas à juger, le 22 Novembre 2001, qu’il n’y a pas falsification de la vérité puisque la notification n’est qu’une proposition.
La Cour d’Appel va surenchérir et faire montre d’une incompétence rare en urbanisme, déclarant : “Qu’en effet ce premier certificat négatif n’était pas délivré à Henri Dumas mais à un nommé Tarroux Roland et concernait une division du terrain en trois lots ce qui a amené une réponse négative…!!”
Or M. Tarroux est le géomètre sollicité par M. Dumas, rien de plus, et un certificat d’urbanisme par lot est obligatoire lorsque l’on se propose de diviser une propriété pour la vendre, ce qui était la base de l’évaluation des Services Fiscaux.
Que dire de plus…
2) Encore, au TGI de Paris (Pièces n°4), spécifiquement pour la falsification des certificats d’urbanisme. En visant, en plus des fonctionnaires personnellement responsables, Le Directeur des Services Fiscaux de Bercy dont il apparaissait qu’il était au courant et couvrait ses agents indélicats.
Action initiée par citation du 7 Novembre 2001. Ici la falsification du certificat d’urbanisme ne pouvait plus être contestée.
Dans son jugement du 20 Juin 2002, le tribunal fera montre de la même incompétence en urbanisme que celui de Montpellier, mélangeant allègrement la portée des différents certificats d’urbanisme.
Par contre, le tribunal précisera “il est acquis au débat que, s’agissant de parcelles enclavées, ces terrains ne sont pas constructibles…”
Mais ce constat n’ira pas jusqu’à étonner le tribunal que ces terrains, dont il est acquis qu’ils ne sont pas constructibles, soient taxés comme terrains constructibles !!! Ils ont des yeux, mais ils ne voient point.
La Cour d’Appel donne elle dans le roman de gare en évoquant le retrait des certificats d’urbanisme falsifiés par le maire : “…dont la partie civile n’a pu obtenir qu’in extremis le retrait par un arrêté municipal …”.
3) Puis au TGI de Montpellier (Pièces n°5), par citation directe du 8 Aout 2003, quand les fonctionnaires Jourdes et Jean Pierre présenteront devant la commission fiscale paritaire, qu’ils ont eux-mêmes sollicitée, un plan sur lequel figurait pour les terrains, en surligné vert, un chemin de desserte inexistant.
Le 12 Février 2004, le TGI reprochera à M. Dumas de ne pas avoir présenté l’original du faux, alors que le magistrat Président de la commission, sollicité à ce sujet, a refusé de le lui adresser.
Mais surtout, le tribunal dira : “…sa décision (de la commission) n’est pas fondée sur l’existence d’un chemin au seul motif qu’il serait surligné en vert sur le plan mais sur l’incapacité de M. Dumas à rapporter la preuve de l’état d’enclave de sa parcelle.
On a le droit de rester perplexe lorsque l’on lit cela, alors que l’on a fourni un certificat d’urbanisme faisant état de l’inconstructibilité de son terrain, que seul un chemin d’accès pourrait le rendre constructible, que les services Fiscaux convoquent une commission devant laquelle, justement, ils inventent un chemin inexistant desservant le dit terrain…
Alors lorsque plus loin on lit “M. Dumas qui s’obstine à poursuivre deux personnes physiques, fonctionnaires de l’administration fiscale, devant le Tribunal Correctionnel sans par ailleurs avoir régulièrement contesté devant le Tribunal compétent le redressement fiscal qui lui a été notifié est d’une particulière mauvaise foi et agit dans la seule intention de nuire ” on est un peu déstabilisé, on ne croit plus en grand-chose.
Surtout alors que l’affaire a bien été portée, contrairement à ce qui est affirmé, devant les tribunaux compétents et que la problématique tient exclusivement dans les faux utilisés par les agents du fisc, faux qui les engagent évidemment.
Quant à La Cour d’Appel, elle affirme froidement qu’un surlignage vert ne peut pas être un faux…ah bon !!! Pour le reste, comment peut-elle marginaliser, comme elle le fait, les conséquences de cette falsification qui, évidemment, justifie un redressement qui n’a pas lieu d’être.
4) Enfin, quand le Directeur Départemental des Services Fiscaux va, dans des conclusions le 19 Avril 2006, utiliser comme argument les certificats d’urbanisme qu’il a obtenus frauduleusement et qui ont été rapportés par le Maire le 13 Août 2001, il s’agit bien de la présentation d’un faux en justice
M. Dumas engagera la responsabilité du Directeur Départemental par citation directe du 19 Mai 2006 (Pièces n°6).
Sans doute lassé de trouver des excuses cohérentes aux agents du fisc pour leurs falsifications, le tribunal limitera son argumentation à “Le certificat d’urbanisme cité dans les conclusions de l’administration n’est pas un faux et en l’absence de manœuvre frauduleuse l’infraction n’est pas constituée”, circulez, il n’y a rien à voir.
La Cour elle dira, par peur d’être cassée, : “Les pièces du dossier démontre que la tentative d’escroquerie reprochée à Monsieur Prieuret n’est pas constituée. La production par M. Prieuret, devant un tribunal, d’un certificat d’urbanise positif, (qui est un document officiel, même s’il a été rapporté ultérieurement par un arrêté, et a donc été, nécessairement, soumis à discussion et appréciation), ou encore l’indication de l’existence d’un chemin, (même impraticable pour partie, desservant des parcelles), ne constituent pas des manœuvres frauduleuses, nécessaires pour caractériser le délit d’escroquerie.”
Depuis ces affirmations, M. Dumas rêve de vendre, fort cher, à M. Le Magistrat de La Cour d’Appel de Montpellier, un terrain accompagné d’un certificat d’urbanisme positif rapporté et remplacé par un certificat d’urbanisme négatif, desservit par un chemin inexistant. Puis de lui expliquer qu’il ne l’a pas escroqué… selon ses propres dires.
Pendant ce temps-là, la procédure de contestation du redressement suit son cours, le vent tourne, les Services Fiscaux s’inquiètent.
-2° – Avis de vérification et redressement de la SARL Les Hauts de Cocraud
En ce qui concerne la société
Le 29 Octobre 2007, alors que la violence des services Fiscaux est à son paroxysme dans le cadre du redressement de la succession de la mère de M. Dumas, la crédibilité de ce redressement commence à s’effriter.
Il est probable que la résistance de M. Dumas et son succès possible deviennent inacceptables pour les Services Fiscaux.
C’est dans ces conditions que la société de M. Dumas, la SARL Les Hauts de Cocraud, reçoit le 29 Octobre 2007 un avis de vérification pour l’année 2004 (pièces n°7)
La particularité de cet avis est d’abord d’émaner de la Direction Nationale des Vérifications de Situations Fiscales (la DNVSF), ensuite de viser l’année 2004 en fin 2007 pour une société qui cette année-là n’a pas d’activité, donc pas de revenu, qui se débat dans d’effroyables combats internes à la copropriété, ce que les services Fiscaux n’ignorent pas.
La DNVSF, unité fiscale prestigieuse, est spécialisée dans les grands comptes, multinationales, artistes, footballeurs, etc…
Recevoir cette brigade à Sète c’est comme y voir débarquer le GIGN de Paris pour verbaliser un dépassement d’heure d’un ticket horodateur de stationnement…. Effectivement cette unité d’élite de la Gendarmerie Nationale aurait compétence pour dresser un procès-verbal de dépassement d’horodateur à Sète…
Cette énormité va être couverte par La Cour Administrative d’Appel de Bordeaux qui ne va pas hésiter à dire dans son arrêt du 18 Décembre 2014 :”Considérant en second lieu que la direction nationale des vérifications de situations fiscales est compétente pour contrôler sur l’ensemble du territoire tous les impôts, droits et taxes, dus par toutes personnes physiques ou morales…”. On le savait déjà et cela n’a rien à voir avec le problème posé par sa venue à Sète.
Il est clair que les Services Fiscaux, empêtrés dans leurs mensonges lors du redressement de la succession de la mère de M. Dumas, comprenant qu’ils vont perdre, visent l’homme, sa ruine, sa mort fiscale. Quel sont les liens entre cette brigade et les acteurs du contrôle de Sète ? Peut-être le saura-t-on un jour, si cette citation va au bout. Ce ne sera pas grâce à la CAA de Bordeaux.
M. Dumas va affronter cette nouvelle agression à travers le contrôle abusif de sa société SARL Les Hauts de Cocraud. Elle s’avérera aussi mensongère et aussi perverse que la première.
Le premier mensonge sera d’accuser M. Dumas d’opposition à contrôle fiscal alors qu’il demande à consulter son dossier pour essayer de comprendre qui est derrière la venue de cette brigade, qui n’a pas pu se déplacer par hasard ou par motif professionnel, qui est totalement hors de ses prérogatives. Cette accusation d’opposition à contrôle va simplifier la tâche des contrôleurs, qui peuvent alors accuser sans preuve.
En effet, deux agents descendent en avion de Paris à Sète, sans le dossier fiscal sollicité par M. Dumas, mais en exigeant la comptabilité de la société… qui est sur la table du bureau où ils sont installés.
Monsieur Dumas renouvelle son souhait de prendre connaissance de son dossier fiscal. Refus catégorique des agents (le tout filmé), qui repartent, sans plus de discussion.
Quelques jours plus tard, les agents délivrent une opposition à contrôle fiscal. Dans le même temps, M. Dumas demande l’avis de la Commission d’Accès aux Documents Administratif (la CADA). La réponse de la CADA est sans ambiguïté, le dossier fiscal est transmissible de droit. Donc les agents auraient dû l’avoir avec eux, ou le transmettre comme demandé à M. Dumas avant leur venue.
Il est clair qu’en refusant la communication à M. Dumas de son dossier fiscal, les agents ont entachés le contrôle fiscal d’une irrégularité entrainant sa nullité.
Il y a donc bien eu un abus d’usage de l’outil de répression fiscale dans le seul but d’abattre M. Dumas et de lui nuire.
Saisi des remarques de M. Dumas dès le 22 janvier 2008, le contrôleur en cause, Martino, ne répondra, par une notification de redressement, que le 4 Février 2010. Deux ans plus tard. Ce contrôleur est extrêmement gêné de la situation dans laquelle il a été mis, c’est net.
Nous arrivons à cette situation paradoxale où le contrôleur Martino refuse à M. Dumas la consultation d’un document qui lui est dû – il est donc en faute — et où c’est M. Dumas qui est sanctionné de la façon la plus lourde qui soit, par une opposition à contrôle fiscal injustifiée aux conséquences désastreuses. Tout au plus M. Dumas pouvait-il écoper d’une amende pour non présentation de comptabilité, de 2.500€.
La Cour Administrative d’Appel de Bordeaux dira, sans état d’âme : “si ultérieurement la commission d’accès aux documents administratifs, saisie par la société, a confirmé, dans son avis rendu le 10 Décembre 2007 que le dossier fiscal de la société constituait un document communicable, sous réserve de l’occultation des mentions relatives aux critères de sélection retenus par l’administration pour décider du contrôle, la communication de ce dossier ne pouvait constituer un préalable au début des opérations de vérification”. C’est fort, mais ce n’est pas tout.
Plus explicite dans son jugement, le Tribunal Administratif de Poitiers a affirmé : “le gérant s’est abstenu de lui présenter la comptabilité et lui a remis un document par lequel il constatait que, faute par l’administration de lui dire les motifs du contrôle et de lui adresser le “dossier de programmation” le justifiant, le dialogue qui doit s’instaurer entre les services fiscaux et le contribuable à l’occasion d’un contrôle ne pouvait visiblement pas avoir lieu.” Ici le Tribunal Administratif mélange deux choses : le dialogue autour de la comptabilité de l’entreprise, et le dialogue sur la légitimité du contrôle qui, au vu des événements, s’imposait. Le premier n’a jamais été refusé, il n’a pas eu lieu par la faute des contrôleurs, le deuxième a été refusé par les services fiscaux. C’est un peu fort d’inverser la responsabilité de ce manque et d’en rendre responsable M. Dumas, c’est encore plus fort de lui coller une contrainte financière démente, irréaliste, par l’accusation abusive d’opposition à contrôle fiscal.
En refusant de justifier leur venue, les services fiscaux ont avoué de fait que leur venue était crapuleuse, dictée par l’abus de pouvoir, par l’idée d’éliminer Dumas. Ils ont abusé du droit qui leur est donné de surveiller discrètement des malfrats. Nous n’étions pas dans ce cas. Ils se sont discrédités. Ce sont eux qui ont refusé le dialogue demandé sur ce sujet précis, ce n’est pas M. Dumas qui a refusé le dialogue sur sa comptabilité.
2) En ce qui concerne l’IR des époux Dumas
Les redressements de la SARL Les Hauts de Cocraud ont une incidence sur l’IR des époux Dumas par la création de revenus fictifs, générateurs d’une fiscalité directe mise à leur charge.
Dans le même temps, c’est une opportunité de défendre encore sa bonne foi pour M. Dumas. Ce sera devant le Tribunal Administratif de Montpellier (Pièces n°8).
Là, c’est sans état d’âme que la Présidente Bertinchant, que nous retrouverons plus tard dans une autre affaire impliquant M. Dumas, déclare dans son jugement “Considérant que M. et Mme Dumas sollicite la décharge des cotisations supplémentaires à l’impôt sur le revenu et aux contributions sociales auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2004 et des pénalités y afférentes”…
C’est-à-dire que dans l’esprit de ce magistrat les Dumas sont des tricheurs pervers qui embrouillent la situation pour ne pas payer ce qu’ils doivent. Et pourtant, il est probable que c’est la première fois de sa vie de magistrat que cette présidente voit, à Sète, un dossier porté par cette brigade fiscale, la DNVSF de Paris. Peut-on imaginer que sous son discours aride elle connaisse bien mieux que M. Dumas les dessous de cette affaire ? Que c’est ce qui explique la violence de son discours ? On peut se poser la question.
Donc pas d’explication sur l’illégalité du contrôle fiscal, tout particulièrement du procès-verbal d’opposition à contrôle fiscal.
Elle ajoute : “Les moyens relatifs à la régularité de la procédure de contrôle suivie à l’encontre d’une société soumise au régime d’imposition des sociétés de capitaux sont inopérants au regard des impositions personnelles mises à la charge de l’un de ses associés”. Doit-on comprendre que les résultats d’un contrôle fantaisiste d’une société, qui seraient déclarés nuls, s’imposeraient quand même aux associés ? Difficile à croire.
L’affaire va devant la Cour d’Appel Administrative de Marseille. Celle-ci va pudiquement fermer les yeux sur l’évident abus de droit de la présence de la DNVSF à Sète : “Considérant qu’aux termes de l’article 1er de l’arrêté du 24 Juillet 2000 : “la direction nationale des vérifications de situations fiscales est un service à compétence nationale, rattaché au sous-directeur chargé du contrôle fiscal de la direction générale des impôts” et qu’aux termes de l’article 2 du même arrêté : “Elle assure sur l’ensemble du territoire national, concurremment avec les autres services des impôts compétents, les opérations suivantes : a) Le contrôle de tous impôts, droits et taxes dus par des personnes physiques ou morales, tous groupement de fait ou de droit ou entités, qu’elle qu’en soit la forme juridique et quel que soit le lieu de leur principal établissement, de leur direction effective, de leur siège social ou de leur domicile…” qu’il résulte de ces dispositions que cette direction, dont la compétence n’est pas limitée au grand banditisme, aux multinationales et aux personnalités, pouvait valablement procéder au contrôle des déclarations de M. et Mme Dumas.”
Ii est regrettable que le Président de la CAA de Marseille n’ait pas lu le bulletin Officiel des Finances Publiques : “Si la compétence de la DNVSF est juridiquement très large, ses missions principales sont :
– le contrôle fiscal externe (ESFP et vérification de comptabilité) sur l’ensemble du territoire.
À cet égard, son champ d’action s’apprécie en fonction de critères relatifs à l’importance des dossiers, la qualité de la personne et la complexité des situations ;
– la surveillance et le contrôle sur pièces des dossiers à très fort enjeux
– le traitement des déclarations rectificatives adressées à l’administration fiscale par des contribuables régularisant leur situation fiscale à raison d’avoirs non déclarés détenus à l’étranger.”
Rien à voir avec l’infime, la ridicule, petite SARL Les Hauts de Cocraud…. Donc ???
3) En ce qui concerne la TVA récupérable de la SARL Les Hauts de Cocraud
La SARL Les Hauts de Cocraud possède un stock résiduel, représentant le dixième d’un vaste ensemble, qui est géré en hôtel.
Cette activité étant soumise à la TVA, la société possède un droit de récupération de la TVA ayant grevé le prix d’achat, ici sur le montant de la livraison à soi-même puisque la société est le constructeur de l’opération.
Tous les autres propriétaires de l’ensemble, environ trente, ont récupéré leur TVA sur l’achat de leur bien. Pas la SARL Les Hauts de Cocraud !!!
Ce qui fera dire au TA de Poitiers (Pièces n°9) dans son jugement du 30 Mai 2013 : ” ..La SARL soutient que les services fiscaux d’autres départements auraient accepté de rembourser à certains copropriétaires de la même résidence se trouvant dans la même situation qu’elle, la TVA afférente aux travaux susmentionnés et que le refus qui lui est opposé méconnait de la sorte le principe de l’égalité des citoyens devant les charges publiques, cette circonstance est, à la supposer établie, sans incidence sur le bien-fondé du refus qui lui est opposé par l’administration dès lors que cette dernière lui a fait une exacte application de la loi fiscale…” Le pire n’est pas certain, mais il est toujours possible, surtout en matière fiscale. Précisons que ce n’est pas que des services extérieurs au département qui ont remboursé les autres propriétaires, c’est aussi les mêmes services locaux que ceux qui ont refusé le remboursement à la société de M. Dumas.
Et la Cour d’Appel Administrative de Bordeaux de surenchérir dans son arrêt du 18 Décembre 2014: ” que la circonstance, à la supposer établie, que les services fiscaux d’autres départements auraient accepté de rembourser cette TVA à certains copropriétaires de la résidence ne permet pas de regarder le refus opposé à la SARL Les Hauts de Cocraud comme méconnaissant le principe de l’égalité des citoyens devant les charges publiques, dès lors que l’administration a fait une exacte application de la loi fiscale”.
Il faut bien reconnaître que tout cela est incompréhensible si l’on ne sait pas qu’Henri Dumas est un pestiféré fiscal, dont, au plus haut niveau, les Services Fiscaux ont programmé la disparition.
4) En ce qui concerne le Rapporteur public de la CAA de Bordeaux.
Lors des différents passages devant la CAA de Bordeaux pour les recours de la SARL Les Hauts de Cocraud, le même Rapporteur Public a eu à s’exprimer. Bien qu’il ne soit pas un procureur, le rapporteur public est la voix de l’Etat aux Tribunaux et Cours d’Appel administratifs.
Or ce dernier a honteusement menti lors de sa présentation de l’affaire devant La Cour. Ces mensonges ont eu probablement de graves répercussions sur les arrêts qui ont suivis.
Dumas l’a poursuivi au pénal pour faux (Pièces n°10). A cette occasion, dans le jugement du 17 Mars 2016, on apprend que le rapporteur public est insignifiant et que le droit de mentir à la barre est un acquis, même pour le rapporteur public : “la production ou la soutenance en justice d’un rapport (ou de conclusions) ayant simplement pour objet d’exposer un état du dossier devant le juge, qui apprécie ensuite au vu des éléments fournis, ne saurait, faute de valeur probante, caractériser un faux, même intellectuel. Il s’agit effectivement de seules affirmations sujettes à discussion et à vérifications, insusceptibles d’entraîner des effets juridiques”.
Tout cela prêterait à sourire s’il n’y avait, en toile de fond, la mort programmée de M. Dumas. Si tous ces dérapages étaient dus au hasard. Mais ce n’est pas le cas. Derrière tout cela se profile la main tueuse de Bercy.
-3°- Avis de contrôle et redressement de la SCI Mirabeau
Le redressement de la succession de la mère de M. Dumas et le redressement de sa société SARL Les Hauts de Cocraud ne vont peut-être pas tuer complètement M. Dumas.
Il lui reste une société, la SCI Mirabeau, qui doit aussi être supprimée, du point de vue de Bercy.
Nous sommes en 2011, le redressement de la succession de la mère de M. Dumas se présente de plus en plus mal, l’affaire de la SARL Les Hauts de Cocraud a pris deux ans pour établir un redressement dont le fisc connait parfaitement la nullité, il peut craindre que les tribunaux ne le suivent pas. Ce ne sera pas le cas, mais il a des doutes.
Alors le fisc décide de tuer aussi la SCI Mirabeau, dernière ressource potentielle de M. Dumas.
En Janvier 2011, la SCI Mirabeau, est une société constituée uniquement d’une queue de programme, qui n’a aucune autre activité que de louer ces appartements résiduels, dont la comptabilité tient, elle, sur deux feuilles A4, qui s’efforce de vendre ces lots quand elle le peut, composée d’appartements qui ont maintenant plus de vingt ans et trouvent difficilement acquéreurs et même locataires. Elle n’a pas le profil justifiant un contrôle fiscal.
Aussi, lorsque M. Dumas reçoit l’avis de vérification il comprend que cet avis est lié à la campagne de destruction dont il fait l’objet depuis plus de quinze ans de la part des services Fiscaux, qu’il n’a évidemment aucun rapport avec la réalité de cette SCI.
Ayant constaté que le contrôle fiscal est une zone de non droit par rapport aux autres secteurs de la vie où l’on est susceptible d’entrer en conflit, M. Dumas décide de préserver ses droits et notamment son droit à la preuve.
Il a en effet remarqué, tout particulièrement lors des deux premiers contrôles de la SCI Les Hauts de Cocraud, qu’entre les échanges fondamentaux du débat oral et contradictoire et la manière dont ils sont rapportés ensuite par le contrôleur dans son rapport final il y a une grande différence. Il a aussi compris combien ce débat oral et contradictoire est essentiel pour la suite, puisqu’il servira de base aux discutions ou contentieux qui suivront le contrôle fiscal.
Dumas, qui à juste titre est devenu méfiant, décide donc d’enregistrer le débat oral et contradictoire à l’occasion de ce contrôle. Il en informe les Services Fiscaux. Quelle n’est pas sa surprise de voir ces Services refuser énergiquement cet enregistrement ! Il est sidéré, le principe étant qu’en règle générale c’est celui qui a quelque chose à cacher qui refuse d’être filmé, dans notre société où être filmé est notre quotidien.
Les contrôleurs mettent en avant leur droit à l’image, ce que M. Dumas peut comprendre.
Dans le but d’apaiser toute polémique, M. Dumas demande à un Huissier de Justice d’être présent lors de la venue des contrôleurs et de constater que la caméra est placée de telle sorte que les contrôleurs seront le dos à cette caméra et donc que leur droit à l’image ne sera pas mis en cause.
Peine perdue, les contrôleurs à la vue de la caméra repartent dans l’instant, ils refusent de réaliser le contrôle fiscal, alors que tous les documents comptables de la SCI Le Mirabeau sont sur la table, à leur disposition. Ils affirment prendre leur décision sur ordre du plus haut niveau de Bercy, ce qui sera noté par l’huissier sur son constat.
Bien plus, alors que ce sont eux qui sont partis, refusant ainsi à M. Dumas sont droit légitime à la preuve, ils éditent une opposition à contrôle fiscal.
Tout comme lors du contrôle précédent, ils éditent en suivant une notification de redressement. Se faisant, ils rapportent la preuve qu’ils se déplaçaient inutilement, qu’ils auraient pu questionner par écrit la société sur les sujets qui les préoccupaient. Bien plus, au vu du redressement envisagé, nous sommes encore dans une phase d’optimisation fiscale inversée au bénéfice et pour le compte de Bercy, dans une transformation de la réalité comptable et commerciale de la SCI Mirabeau visant à éditer un impôt imaginaire.
Saisie, la hiérarchie va annuler deux des redressements sur les trois envisagés.
Ne reste que l’évaluation du stock qui, évidemment, peut se prêter à tous les chiffrages imaginables.
Le contentieux est engagé (Pièces n°11), principalement sur l’irrégularité évidente de l’opposition au contrôle fiscal et sur le refus du droit à la preuve. Et là, la surprise est grande quand le Tribunal Administratif de Montpellier, ou c’est encore la Présidente Bertinchant qui officie et déclare en préambule de son jugement du 13 Mars 2014 : “…considérant que M. et Mme Dumas doivent être regardés comme demandant au tribunal la décharge des cotisations supplémentaires à l’impôt sur le revenu et des pénalités y afférentes…”, évacuant ainsi et ne répondant pas aux moyens tirés de la nullité du contrôle pour abus d’opposition à contrôle fiscal et refus d’accès à la preuve du débat oral et contradictoire.
Plus loin dans son dispositif le Tribunal Administratif reprend les conclusions des Services Fiscaux qui ne reflètent pas la réalité “… ils ont constaté la présence d’un huissier de justice aux côtés du gérant de la SCI Mirabeau, qui a renouvelé son intention de les filmer, en méconnaissance du droit à l’image des agents chargés du contrôle” ce qui est faux puisque l’huissier était justement chargé de constater le contraire.
Dans son jugement, après avoir repris le mensonge des conclusions des services Fiscaux, le Tribunal ne répond pas aux questions posées par le demandeur sur l’opposition à contrôle fiscal et sur le droit à la preuve.
In fine, La CAA de Marseille rendra un arrêt le 15 Janvier 2015. Dans cet arrêt il est possible de lire : “Considérant qu’en persistant dans sa volonté de procéder à l’enregistrement des opérations de contrôle fiscal de la SCI Mirabeau, malgré l’opposition réitérée des agents de l’administration fiscale, M. Dumas a fait obstacle à un tel contrôle, même si la comptabilité de cette société civile immobilière a été mise à la disposition de ces agents et même si le dispositif d’enregistrement mis en place ne permettait de filmer ces agents que de dos; que, par suite, l’administration fiscale, qui a prévenu M. Dumas des risques auxquels il exposait cette société civile immobilière, était fondée à dresser un procès-verbal d’opposition à contrôle fiscal à l’encontre de la SCI Mirabeau et à mettre en œuvre la procédure d’évaluation d’office prévue à l’article L.74 du livre des procédures fiscales pour fixer le montant des bénéfices industriels et commerciaux imposables au nom des associés”.
Il n’y a pas d’explication rationnelle à ce considérant. Le refus par La Cour de la preuve pour M. Dumas, qui souhaite filmer chez lui, dans un endroit privé, alors que la vie privée des personnes filmées ne pourrait être mise en avant qu’en cas de diffusion publique des images et non en tant que preuve d’un débat devant les juridictions ad hoc, est incompréhensible.
Ce qui est encore plus incompréhensible c’est l’énormité de la sanction mise en œuvre et entérinée par la CAA de Marseille.
On ne peut pas comprendre cet arrêt si l’on ne prend pas en compte la stratégie globale mortelle des Services Fiscaux pour éliminer M. Dumas, si l’on n’intègre pas le fait que toutes ces procédures ont un point commun : elles sont staliniennes.
III – DE LA REALITE DES REDRESSEMENTS EN CAUSE
A ce point de l’exposé des faits, avant d’entrer dans la discussion qui s’impose, il est bon que le Tribunal sache, de façon certaine, que les trois redressements évoqués, sur lesquels s’appuient les services fiscaux pour ruiner M. Dumas, sont nuls, n’ont aucune base comptable sérieuse. Il s’agit donc d’un meurtre financier gratuit.
Sans quoi, il va de soi que la résistance de M. Dumas serait sans valeur. Elle pourrait être assimilée à de la mauvaise foi, à des arguties de fraudeur. C’est ce que tentent de faire croire les Services Fiscaux, de la façon la plus malhonnête qui soit, évidemment. C’est ce qu’ils font des milliers de fois par jour, détruisant ainsi des milliers de français.
Dans cette masse de complices fiscaux, de connivences malsaines, que nous expliquerons dans le paragraphe de la discussion, il y eut un JUSTE : Le Rapporteur Public de Marseille, Monsieur François Pourny.
Ses deux rapports, dans le cadre des appels devant la CAA de Marseille du redressement de la SARL Les Hauts de Cocraud et du redressement de la SCI Mirabeau, concluent à la relaxe et démontent les notifications de redressement. (Pièce n° 12).
Il y eut aussi La Cour de Cassation qui, dans son arrêt du 8 Mars 2016 (pièce n° 13), a explosé les prétentions de redressement du fisc dans la succession de la mère de M. Dumas, a rapporté la totalité du redressement immobilier dont elle était saisie, a condamné les méthodes du fisc.
IV – DISCUSSION
Le constat terrible de ces affaires est que tout s’écroule quand l’ODIEUX DEVIENT LA NORME.
L’homme est un pillard potentiel, c’est pour empêcher l’épanouissement de cette tendance qu’existent les tribunaux pénaux.
Lorsque, dans une société, une majorité se dégage pour piller, le pillage devient la norme, la conscience du pillage disparait alors, notamment au niveau de l’élite.
Pour prendre quelques exemples historiques on peut penser à Rome pillant toute la terre occidentale connue.
Aux confédérés tentant de persuader l’Amérique que sans esclave il n’y aura plus de coton. Puis, surs de leur bon droit de pillards des noirs, n’hésitant pas engager sincèrement une guerre pour imposer leur droit de pillage.
Le pillage passe d’abord par la déshumanisation du pillé. Ce fût le cas des indiens d’Amérique traités de sauvage avant d’être dépossédés de leur terre et anéantis pour avoir résisté.
Ce fut le cas des juifs lorsqu’Hittler, pour les piller, les traite de sous-hommes et tente de les éradiquer de la terre.
Avant lui, Napoléon s’était glissé dans les lumières de la révolution, elle-même destinée à piller les nobles – certes abusant de leur situation – pour piller l’Europe au profit de sa famille, de ses maréchaux et de sa cour.
Nous pourrions remplir des pages et des pages d’exemples sur le sujet. Toujours nous arriverions aux mêmes méthodes : dévalorisation du pillé avant le pillage, inconscience sociétale de la situation pendant le pillage.
Car c’est bien là la difficulté : une société qui pille n’en n’a pas conscience, parce qu’au préalable elle a déshumanisé sa cible.
Au moment des faits, la pensée commune des sociétés impliquées occulte la réalité en accusant d’abord de tous les maux celui qui sera pillé. Quelques fois, et c’est la complexité du sujet, à juste titre.
Le colon européen d’Amérique ne voit pas qu’il pille l’indien. L’allemand de 1936 qu’il pille les juifs. Le français de 1800, qu’avec Napoléon il pille l’Europe. Les hutus qu’ils pillent les Tutsis. Etc…
Aujourd’hui, les Vénézuéliens ne voient pas qu’ils se pillent entre eux par Etat interposé, les français non plus.
Pourtant, ce dossier rapporte la preuve que la dévalorisation sociale du contribuable, le seul fait de le déclarer coupable de fraude fiscale, va le précipiter dans une zone de non droit où il sera pillé sans pitié et sans la compassion de qui que ce soit.
Cette tendance mortifère pour la société — à plusieurs titres : perte du lien social, fuite des forces économiques, risque de guerre civile — pourrait être maitrisée.
Il suffirait, d’abord de sanctionner les abus constatés du fisc au lieu de les couvrir, puis de modifier la loi fiscale pour la soumettre au droit pénal démocratique :
Le pouvoir de l’enquêteur est limité à l’enquête.
Le soupçonné de fraude fiscale est présumé innocent jusqu’à sa présentation à un tribunal libre et public.
La peine est prononcée par le tribunal, exécutable uniquement après le dernier recours, mise en œuvre par une entité spécialisée
Aujourd’hui, en France, la notification fiscale est l’équivalant d’une lettre de cachet, avec tout ce que ce statut inclut d’injustice et d’abus en tout genre.
Ce dossier en est l’exemple parfait.
Le hasard fait que le Tribunal Correctionnel de La Rochelle affronte, en première ligne, ce dossier que M. Dumas a construit en 18 ans de souffrances, de privations et d’humiliations.
La responsabilité de ce Tribunal est immense. Souhaitons-lui le courage nécessaire.
Le Tribunal aura en tête que s’il ne juge pas l’histoire jugera. Les peuples pillards se retrouvent un jour au banc de l’humanité, Ils prennent alors conscience de leurs exactions et ont honte pour longtemps.
-V- LA CULPABILITE DE M. VINCENT GUILGAULT
Délit de concussion, (article 432-10 du Code Pénal), aggravé par le fait d’être commis en bande organisée.
Le 16 Août 2018, Monsieur Vincent Guilgault a fait délivrer à la SARL Les Hauts de Cocraud un commandement de payer valant saisie (Pièce n°0)
Bien que non signé, nous savons que ce commandement de payer émane de M. Vincent Guilgault, puisque cela a été affirmé par M. Brabant, Administrateur des finances publiques, à l’occasion de sa réponse à une demande de rendez-vous faite par M. Dumas dans l’espoir de rencontrer M. Le Directeur Départemental des finances. Courriel du 11 Janvier 2018. (Pièce n° 01).
Premier acte d’un ensemble à venir, ce commandement représente le début du passage à l’acte d’une concussion globale, mise en œuvre depuis 18 ans, avec la complicité de toute une chaine, telle que décrite dans la présente citation.
Monsieur Guilgault, à l’issue de discussions directes, de courriers explicatifs, est parfaitement informé de la concussion qu’il met en œuvre, qu’il n’a jamais cherché à éviter, bien au contraire.
Sa culpabilité transparait dans le texte même du commandement :
Qu’il ne signe pas, contrairement à l’obligation qui lui en est faite par l’article 4 de la loi du 12/4/2000.
Par lequel il met en vente dix lots d’une valeur de 2.100.000 € pour une créance prétendue de 1.000.000 €, ce qui peut s’apparenter à un acte de destruction pur et simple.
C’est donc en toute connaissance de cause que M. Guilgault participe à la concussion mise en œuvre contre M. Dumas et ses sociétés.
Pas plus que n’importe quel agent public, il ne peut se retrancher en évoquant la simple exécution d’un ordre, alors qu’il connait parfaitement l’histoire de cette concussion du fait de sa situation de responsable décideur.
L’intention est présente, la conscience du délit aussi, le passage à l’acte de sa compétence.
2) Abus de droit, (article 432-1 du Code Pénal et article L-64 du Livre des Procédures Fiscales), aggravé par le fait d’avoir été commis en bande organisée.
L’article 432-1 du Code Pénal punit l’abus d’autorité, considéré comme une atteinte à la liberté. C’est une infraction intentionnelle.
Ici, la volonté et la conscience de M. Guilgault d’entraver la liberté de M. Dumas dans sa vie économique est acquise.
Guilgault sait que les moyens qu’il emploie, en fin de chaîne d’une concussion en bande organisée, sont un abus de pouvoir.
Son refus de concourir à la découverte ou à la cessation de la privation de liberté de M. Dumas par sa ruine illégale est également une infraction intentionnelle. Alors que sa situation permettait à M. Guilgault de remédier à la concussion dont est victime M. Dumas à travers sa société.
L’association de l’article 432-1 du Code Pénal et de l’article L-64 du Livre des Procédures Fiscales parfait le délit.
L’article L-64 dit : Afin d’en restituer le véritable caractère, l’administration est en droit d’écarter, comme ne lui étant pas opposables, les actes constitutifs d’un abus de droit, soit que ces actes ont un caractère fictif, soit que, recherchant le bénéfice d’une application littérale des textes ou de décisions à l’encontre des objectifs poursuivis par leurs auteurs, ils n’ont pu être inspirés par aucun autre motif que celui d’éluder ou d’atténuer les charges fiscales que l’intéressé, si ces actes n’avaient pas été passés ou réalisés, aurait normalement supportées eu égard à sa situation ou à ses activités réelles.
L’abus de droit fiscal consiste donc à interpréter de façon fictive ou anormalement bénéfique la loi fiscale par rapport à la réalité factuelle.
Le fait que le législateur ait pris pour hypothèse une faute à sens unique, exclusivement vue du côté du contribuable, n’implique pas que la même faute dans l’autre sens, commise par l’administration fiscale, fasse cesser le délit.
Donc l’abus de droit fiscal, en bande organisée, commis par les services fiscaux à l’encontre de M. Dumas en inventant des redressements sans base légale, doit être acté.
Les deux abus s’additionnent, l’abus de droit et l’abus de droit fiscal sont démontré par l’association des deux articles évoqués. Il y a bien abus de droit fiscal et abus de droit de la part du fisc.
La participation à ce délit de M. Guilgault, par la mise en œuvre d’une exécution forcée de ces impôts imaginaires, est évidente, volontaire et consciente.
-VI- LE PREJUDICE
Le préjudice de M. Dumas est considérable.
Du fait du blocage de ses comptes en banque et de ses stocks, il n’a pas pu gérer ceux-ci en bon père de famille.
Depuis 15 ans il a dû emprunter pour vivre et se défendre. Il a accumulé des dettes fiscales réelles sur ses biens immobiliers et ceux de ses sociétés – taxes foncières –, des dettes de copropriétés – appels de fonds des syndics –, des dettes d’URSSAF pour une aide-ménagère, l’ensemble pour un million d’Euros (1 000 000 €).
Ses banques, probablement complices, ont fermé ses comptes, il a dû recourir à la banque de France pour obtenir un compte forcé. Il a vécu comme un miséreux.
Le tout entre 60 et 75 ans après une vie de travail et d’intégrité connue de ses relations, ce qui est particulièrement inique pour lui.
PAR CES MOTIFS QUI FONT PARTIE INTEGRANTE DU DISPOSITIF
Vu les articles : 432-10 du Code Pénal, 432-1 du même Code Pénal et L64 du Livre des Procédures Fiscales
Fixer telle consignation qu’il plaira suivant la pratique et la jurisprudence en la matière.
Statuer sur les réquisitions de M. Le Procureur de la République.
Sur l’action publique
Condamner M. Vincent Guilgault pour concussion — aggravée en bande organisée –, abus de droit pénal et fiscal — aggravé en bande organisée –.
A l’encontre de M. Dumas, pour lui-même ou à travers ses sociétés, lui créant un préjudice incalculable.
Le condamner a telle peine qu’il plaira au Tribunal de prononcer.
Sur l’action civile
Déclarer Monsieur Henri Dumas recevable et bien-fondé dans sa constitution de partie civile pour lui-même et comme représentant de ses sociétés.
Condamner le prévenu à payer à la partie civile la somme de 10.000 (dix mille) Euros au titre de dommages et intérêts pour les préjudices subis.
Condamner le prévenu à payer à Monsieur Dumas la somme de 7.000 € (sept mille), au titre des dispositions de l’article 475-1 du Code de Procédure Pénale.
Le condamner aux entiers et dépens
SOUS TOUTES RESERVES
PIECES JOINTES
Commandement de payer valant saisie
. Courriel prouvant que M. Guilgault est le chef de service du pôle recouvrement
Notification de redressement de la succession de la mère de M. Dumas
Echanges de courriers précédant la notification de redressement
Procédure de concussion 29 Mai 2001
Procédure pour faux certificat d’urbanisme, 7 Novembre 2001
Procédure pour faux plan, chemin inexistant, 8 Aout 2003
Procédure pour utilisation de CU rapportés, 19 Mai 2006
Conflit fiscal SARL Les Hauts de Cocraud
Conflit fiscal personnel des associés de la SARL Les Hauts de Cocraud
Conflit fiscal de refus de remboursement de TVA
Procédure pour faux contre le Rapporteur Public de la CAA Bordeaux
Conflit fiscal SCI Mirabeau
Mémoires du Rapporteur Public de la CAA de Marseille concluant à la relaxe
Arrêt de la Cour de Cassation, cassant le redressement de la succession de la mère de M. Dumas
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Il paraît que la rentrée a été dure pour le gouvernement. Le malheureux avait bâti un budget 2018 (déficitaire pour la 43ème année consécutive, on appréciera l’exploit!) sur une prévision de croissance au doigt mouillé de 1,9%. Or cette dernière ne sera que de 1,7%.
Il n’y a rien d’étonnant à ce que la croissance française soit atone. Le système politico social français n’est fait ni pour créer, ni pour innover, ni pour produire de la richesse. Il est conçu pour confisquer l’argent des individus et le redistribuer à qui bon lui semble.
L’économie française est étatisée. Il faut bien être conscient que, structurellement, la vision socialiste de l’économie, statique et fonctionnant à somme nulle, ignore son côté dynamique lié à l’action innovante et créatrice de l’être humain. C’est à dire l’action humaine. L’étatiste croit que l’enrichissement des uns ne peut avoir lieu que grâce à l’appauvrissement des autres. Il croit devoir corriger cela.
Par conséquent, l’État français ne fonctionne que pour la redistribution, des individus dits riches vers les personnes dites pauvres. « L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » Frédéric Bastiat, L’État (1848) Il appelle cela l’égalité, le partage, la justice sociale. À cette fin il crée de faux droits, appelés « droits sociaux », qui ne sont que le droit pour les uns de confisquer légalement l’argent des autres.
Pour Bastiat c’est de la spoliation légale. « C’est ce qui est arrivé. La chimère du jour est d’enrichir toutes les classes aux dépens les unes des autres; c’est de généraliser la Spoliation sous prétexte de l’organiser. Or, la spoliation légale peut s’exercer d’une multitude infinie de manières; de là une multitude infinie de plans d’organisation: tarifs, protection, primes, subventions, encouragements, impôt progressif, instruction gratuite, Droit au travail, Droit au profit, Droit au salaire, Droit à l’assistance, Droit aux instruments de travail, gratuité du crédit, etc. Et c’est l’ensemble de tous ces plans, en ce qu’ils ont de commun, la spoliation légale, qui prend le nom de Socialisme. » Frédéric Bastiat, La loi (1850)
En vérité, en fait d’égalité, il ne s’agit au mieux que d’un partage égalitaire de la coercition au travers de centaines de prélèvements obligatoires et des dizaines de milliers de lois et règlements touchant tous les secteurs de la vie privée. Tout le monde a sa part, personne n’y échappe.
Toute notion de création de richesses est absente du système, donc en aucun cas son objectif ne peut en être la création. Il ne peut être non plus la prospérité, l’abondance. Or toute politique qui vise à répartir la richesse et non pas à la produire est destructrice. Elle entraîne des gaspillages par « mal investissement ». Elle entraîne des pénuries car elle détruit les incitations productives ainsi que l’information des prix. Il faut bien reconnaître qu’en France il n’y a pas de prix vraiment libres. Soit ils sont administrés, soit ils sont pervertis par les taxes.
Le premier but de cette redistribution est le rationnement à cause de la pénurie induite. (Pénurie de soins, de travail, de logement, de ressources etc). Rationnement au profit de groupes d’intérêts organisés, les fameux lobbies. Ces groupes de pression sont multiples : syndicats, associations, organisations professionnelles, partis, sociétés privées, professionnels, réseaux sociaux etc...« Oui, tant qu’il sera admis en principe que la Loi peut être détournée de sa vraie mission, qu’elle peut violer les propriétés au lieu de les garantir, chaque classe voudra faire la Loi, soit pour se défendre contre la spoliation, soit pour l’organiser aussi à son profit. » Frédéric Bastiat, La loi (1850) Le second est l’achat de voix pour arriver à obtenir des majorités électorales. Ces objectifs répondent aux lois du marché politique.
Au final il n’y a que des perdants.
C’est pourquoi en France, aujourd’hui, la croissance endogène ne peut exister de manière significative. La croissance dans notre pays ne peut être liée qu’à une dynamique extérieure qui la tirerait vers le haut. C’est la politique du chien crevé au fil de l’eau, confirmée par le taux mollasson de la croissance prévue comme réalisée, et ce depuis bien des années. Les quelques corrections paramétriques du budget 2018 sur les heures supplémentaires, les aides sociales ou le reste ne changeront rien à cet élément de fond : le système Français est fabriqué pour engendrer la stagnation, voire la récession, en aucun cas la création de richesses.
Nos gouvernants devraient lire Bastiat. Aucune mesure technique ne transformera un système inducteur de pauvreté en un système inducteur de richesses. Pour que l’objectif du système français soit la prospérité de tous, y compris de ceux qui sont aujourd’hui dans la difficulté, il faut que le système soit désormais bâti sur la liberté économique qui va bien au delà de l’économie. Pour Bastiat l’économie est la science des échanges. Or « L’échange est un droit naturel comme la propriété. Tout citoyen qui a créé ou acquis un produit doit avoir l’option ou de l’appliquer immédiatement à son usage, ou de le céder à quiconque, sur la surface du globe, consent à lui donner en échange l’objet de ses désirs. Le priver de cette faculté, quand il n’en fait aucun usage contraire à l’ordre public et aux bonnes mœurs, et uniquement pour satisfaire la convenance d’un autre citoyen, c’est légitimer une spoliation, c’est blesser la loi de la justice ». Frédéric Bastiat, Association pour la liberté des échanges. Introduction (1847). La liberté des échanges permet l’épanouissement du pouvoir créateur de l’être humain. La création de richesses entraîne l’abondance. La liberté des échanges rétablit la justice et met fin à la spoliation légale. Par conséquent il faut donner ce conseil aux politiques : « Laissez faire, en d’autres termes, respectez la liberté, l’initiative humaine. » Frédéric Bastiat, Responsabilité (1850) Parce que « Se conserver, se développer, c’est l’aspiration commune à tous les hommes, de telle sorte que si chacun jouissait du libre exercice de ses facultés et de la libre disposition de leurs produits, le progrès social serait incessant, ininterrompu, infaillible. » Frédéric Bastiat, La Loi. (1850)
Ne soyons pas naïfs, il n’y a aucune chance qu’ils le suivent. Peut-être devraient ils assister au Weekend de la Liberté ?
31 août 2018
Patrick de Casanove
Président du Cercle Frédéric Bastiat.
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On connaît la personnalité fantasque d’Elon Musk, le milliardaire d’origine sud africaine qui dirige Tesla (mais qu’il n’a pas créée) et que l’on présente volontiers comme un génie …
Tesla, je vous le rappelle, est une entreprise californienne, créée en 2003, qui fabrique des voitures de luxe exclusivement électriques (Model S et X).
Le premier modèle (un roadster) est sorti en 2008 et l’ambition d’E Musk est aujourd’hui de se lancer dans la production de masse grâce au nouveau Model 3 dont 500.000 exemplaires ont déjà été pré vendus à 35.000 $ (avec versement d’acomptes) à la date de juillet 2017.
Il faut être conscient de la difficulté d’un tel projet, surtout en partant de zéro, mais là où on ne peut manquer d’être étonné, c’est lorsque l’on regarde la valorisation du titre Tesla à la bourse du Nasdaq.
La valorisation globale de Tesla se situe aux alentours de 60 Md US$ alors que l’entreprise n’a jamais fait de bénéfices, n’a jamais produit de véhicules en grande série et bute actuellement sur des problèmes d’organisation (lignes de montage et production de batteries) qui ne lui permettent pas d’atteindre le seuil annoncé de 5.000 voitures de Model 3 par semaine ; Model 3 qui devrait, selon Musk, lui assurer la rentabilité.
Certes, Tesla fabrique un nouveau produit mais si on y regarde bien ce ne sont que des voitures, rien que des voitures et l’entreprise brûle du cash à grande vitesse sans sembler pouvoir atteindre ses objectifs.
En plus, E Musk s’est livré à plusieurs opérations de rachat d’entreprises dans des conditions inconnues dont la plus importante a été la société de fabrication de panneaux solaires Solar city (pour 2.6 Md US$), sans que l’on en saisisse bien l’intérêt … hormis le fait que sa famille était impliquée dans celle-ci et qu’elle était au bord de la faillite ! De là à conclure qu’il a utilisé l’argent de Tesla pour sauver Solar City, il n’y a qu’un pas que nous franchirons allègrement.
En fait, Musk, qui reste un communiquant (on se rappelle qu’en 2014 il avait fait une déclaration fracassante en annonçant qu’il ouvrait au public tous les brevets détenus par Tesla) a découvert que, dans l’industrie, les investissements sont très lourds et que le retour sur investissements est souvent très long.
On ne s’improvise pas constructeur automobile !
Evidemment, certaines critiques se font jour et elles énervent E Musk qui a déclaré dernièrement qu’il avait l’intention de sortir de la cote et donc de rembourser tous les porteurs d’actions Tesla … avant de changer d’avis !
Le fond du problème est, en tant qu’entreprise cotée, Tesla est tenue de fournir des comptes et ceux-ci … ne sont pas bons !
Visiblement, E Musk perd ses nerfs tout en prenant conscience que le succès de son pari initial n’est pas assuré et que ni les fonds investis ni même la multiplication des chaînes de montage, n’ont permis de parvenir à la production annoncée … alors qu’il apparaît évident qu’il fait des efforts désespérés pour atteindre enfin les quotas de production initialement annoncés ; lesquels risquent de n’être pas suffisants pour sauver l’entreprise.
Ce qui interpelle, dans cette histoire, est la valorisation boursière de Tesla et là, il faut bien avouer qu’on se situe dans le domaine de l’irrationnel ; car valoriser 60 Md US$ une firme qui n’a jamais produit de voitures en grande série ni fait de bénéfices relève pour le moins du pari pour ne pas dire de l’aventure !
Il faut quand même se rendre compte que la valorisation boursière de Tesla dépasse celle de BMW, de Ford ou de General Motors (GM) ; lesquels ont quand même prouvé autre chose qu’envoyer un cabriolet dans l’espace !
En 2016, la bourse valorisait chaque TESLA vendue à 361 905 $, contre 27 910 $ pour chaque Mercedes, 18 800 $ pour chaque BMW, qui sont, comme Tesla, des constructeurs situés sur le haut de gamme et entre 5 000 $ et 10 000 $ pour les constructeurs généralistes comme GM, Ford ou VW…
En fait, E Musk s’est éloigné du « business model » d’origine qui était la production, en toute petite série, de voitures de luxe (en 2008 et 2009 la production ne dépassait pas 1.000 voitures par an) en essayant de profiter de l’image écologique de la voiture toute électrique tout en prétendant vouloir révolutionner le marché !
Il ne faut pas non plus oublier que le business model de Tesla est absolument classique : produire des voitures à la chaîne même si certains modèle haut de gamme (Model S à 100.000 US$) ont des performances tout à fait stupéfiantes … toutefois réservées à une élite argentée !
Mais, passer de la petite série semi artisanale à la production de masse représente un défi à la fois technologique et financier très difficile !
Certes on pourra toujours m’objecter que ce sont les débuts d’une nouvelle entreprise et qu’il est normal qu’il y ait des problèmes au début ; mais cela prouve en tout cas qu’on ne se lance pas dans l’industrie automobile comme cela et que les investissements y sont lourds, très lourds et la rentabilité faible pour ne pas dire incertaine. Les faillites n’y sont pas rares (Rover, Saab, GM, Chrysler) et l’avenir semble plutôt à la concentration des marques au sein de groupes intégrés qu’à l’éclosion de nouvelles !
Il faut aussi savoir que les constructeurs « classiques » s’en tirent en pratiquant des économies d’échelles sur leurs productions en utilisant les mêmes moteurs, les mêmes boites de vitesses, les mêmes plateformes pour plusieurs modèles des différentes marques appartenant au groupe … et que cela porte sur des millions de véhicules !
Certes aussi, on investit dans une entreprise en escomptant qu’elle fera des bénéfices mais le problème, ici, c’est que Tesla est récente, n’a jamais vraiment produit en masse des voitures et que le retour sur investissement apparaît plus que problématique car cela suppose que Tesla soit capable d’atteindre des quantités produites qui ne sont même pas envisagées par Musk lui-même.
On évalue le seuil de rentabilité de Tesla à 500.000 voitures par an alors que Musk s’en tient à 250.000 soit 50 semaines par an x 5.000 model 3.
Pour mémoire, il faut rappeler qu’en 2016 la firme n’a livré que 76.000 voitures et pas plus de 100.000 en 2017.
En mai 2018, Tesla a annoncé des pertes d’un montant de 710 millions de dollars pour le premier trimestre 2018 et, le 12 juin 2018, E Musk a annoncé le licenciement de 4 000 personnes, soit 9 % du personnel.
On ne voit donc pas comment Tesla pourrait multiplier par 5 sa production sous 2 ou 3 ans alors qu’en continuant à brûler du cash, elle a accumulé 4.3 Md US$ de dettes et qu’il va falloir retourner devant les marchés pour à nouveau obtenir des levées de fonds …dont on ne peut pas être sûr qu’elles seront couvertes !
Il y a une limite à l’endettement qui ne peut pas être infini !
Or, à la bourse, tout est une question de confiance et de crédibilité et si la confiance disparaît Tesla s’écroule et Tesla n’est ni Apple ni Google !
En outre, fatalement, les autres constructeurs, dont les reins financiers et l’expérience industrielle sont autrement plus solides, réagissent pour fournir des produits concurrents situés exactement sur le même créneau. C’est le cas en particulier de Mercedes (Groupe Daimler-Benz) sans compter des concurrents chinois aux moyens pour l’instant mal définis. Tesla, au mieux, devra donc partager le marché avec des concurrents ; ce qui diminue forcément ses chances de croissance.
Par ailleurs, il y a plusieurs autres problèmes qui entrent en considération.
Il s’agit notamment :
– de l’avenir de la voiture électrique lui-même, en tant que concept prétendument écologique alors que l’électricité qui alimente les batteries peut provenir de centrales thermiques fonctionnant au charbon au fuel ou au gaz,
– de sa dépendance actuelle à des batteries dont la pérennité n’est absolument pas assurée (au bout de 500 cycles de charge/décharge la batterie a perdu 30% de sa capacité) ;
– du problème de la composition de ces mêmes batteries en métaux rares très coûteux à extraire (lithium) et de leur recyclage éventuellement problématique et, là encore, pas du tout écologique.
Une partie de l’explication de cette valorisation extravagante et irrationnelle tient au fait qu’il y a actuellement beaucoup de liquidités en circulation du fait des QE (accommodements quantitatifs) de la Fed (banque centrale US) de la BOJ (Bank of Japan), de la BCE (banque de l’UE) et que leurs détenteurs ne savent pas ou placer ces liquidités eu égard aux faibles rendements des obligations !
Ces détenteurs de capitaux prennent donc des risques mais il faut pouvoir assumer ses pertes alors que nous savons qu’un certain nombre de bulles financières atteignent les actions, les obligations (émises à des taux d’intérêts négatifs !?!), l’immobilier, les crypto valeurs …
Le jour où ces bulles vont se dégonfler, Tesla pourrait bien être en première ligne des titres douteux survalorisés dont il faut se débarrasser ; surtout s’il y a une remontée des taux d’intérêts car l’investisseur recherche toujours le rendement maximum du capital et, en matière de rendement, Tesla n’est pas vraiment bien placé !
Par ailleurs, la déconfiture de Tesla pourrait bien être aussi le déclencheur d’une purge boursière comme on en connaît régulièrement et qui commencerait avec les valeurs technologiques (comme cela été le cas en 2000 ‘avec les valeurs de l’Internet qui avaient atteint, sans même avoir réalisé le moindre chiffre d’affaires, des valorisations complètement extravagantes avant un plongeon aussi spectaculaire que brutal) !
Si le décrochage boursier se produit, rien ne pourra enrayer la chute ; plus personne ne voudra des actions Tesla qui ne vaudront alors absolument plus rien … sauf à trouver une solution de repli telle qu’un prêt de l’Etat américain ou le rachat par un autre grand groupe industriel ou financier aux épaules moins fragiles ; l’un n’empêchant pas l’autre !
Bien cordialement à tous !
Φιλος απο την Ελλαδα (Philos de la Grèce).
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Voici un 5eme et dernier extrait de mon livre « La Locomotive ou la fin des années rock », avant sa parution prévue fin octobre 2018.
Ce livre qui fait 397 pages
Tout commença avec la petite visite de Monsieur Mace. https://www.temoignagefiscal.com/m-mace-linspecteur-verificateur-assermente-qui-assassina-la-discotheque-la-locomotive-en-1996/.
En effet, ce livre retrace l’aventure fantastique de la Locomotive, la plus grande discothèque de Paris, en son temps, mais il est aussi le récit détaillé et véridique d’un assassinat fiscal dans la discrétion la plus absolue.
Voici le récit de mon passage devant le fameux Tribunal Administratif.
Je vous livre, dans les quelques lignes qui vont suivre, du 100% vécu.
Du vrai.
Cordialement.
Emmanuel Bolling
Enfin, le 18 décembre 2007, date prévue depuis 2 ou 3 mois, nous passons devant le Tribunal Administratif.
Ah, le Tribunal Administratif, c’est l’exception française dans toute sa splendeur.
Avant d’y passer, j’étais comme la majorité des français, je pensais bêtement que c’était un tribunal normal, que l’on pouvait se défendre devant.
Que son ou ses avocats pouvaient plaider, que le Président ou ses assesseurs allaient vous interroger, que vous pourriez donner votre version et essayer de rétablir votre vérité.
Comme le Tribunal Correctionnel, où nous avions gagné.
Et bien là, vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’au coude.
Le Tribunal Administratif, en matière fiscale, c’est le Canada Dry de la justice : Il donne uniquement l’apparence de la justice. Il n’est là que pour ça.
Ce Tribunal vous fait faire un saut de 3 siècles, mais dans le passé.
Vous avez l’impression de vous retrouver devant le Tribunal Révolutionnaire dans les années 1790.
Fouquier-Tinville, le célèbre Accusateur Public, recordman des têtes coupées, est remplacé dans nos Tribunaux Administratif par le Commissaire du Gouvernement.
Avec ce titre, ça sent à plein nez le Tribunal d’exception.
En 2007, au Tribunal Administratif, vous n’aviez droit à rien.
On appelle votre « affaire ».
Le Président Monsieur Couzinet donne la parole au Fouquier-Tinville de service.
Dans une longue litanie, à peine audible, celui-ci vous sort des tonnes de « jurisprudences », vraies ou fausses c’est invérifiable, d’articles numérotés que vous ne connaissez ni d’Eve ni d’Adam et déclare en concluant rapidement que le fisc a raison.
Vous, avant l’audience, vous avez remis un mémoire écrit contenant vos arguments.
Lui, le Commissaire du Gouvernement n’a pas cette obligation et il ne remet donc rien du tout.
Vous découvrez, si vous réussissez à entendre une partie de ce qu’il dit, car sa voix est un murmure inaudible, son argumentation à ce moment-là.
Son argumentation doit être « confidentielle défense » car vous n’en aurez jamais la trace écrite.
Vous n’avez rien compris à ce qu’il a dit, mais comme de toute les façons vous n’avez pas droit à la parole pour vous défendre, il ne vous reste plus qu’à mettre votre colère, car vous êtes en colère, dans votre poche avec un kleenex par-dessus et à lever le camp.
A voir les regards de connivence, les politesses maniérées que s’échangent le Président, les assesseurs et le fameux Commissaire du Gouvernement, vous n’avez pas besoin d’avoir un QI de 180 pour comprendre que vous allez l’avoir dans le baba, et dans les grandes largeurs.
Tout ce petit monde est issu du même moule, l’ENA et comme les énarques dirigent Bercy…Entre gens du même monde, il ne serait « opportun »de se tirer dans les pattes.
Voilà, la représentation est terminée.
Jugement à un mois.
En une demi-heure, montre en main, la comédie a été jouée.
Comédie pour eux, car pour vous cela sent à plein nez la tragédie, pour rester dans des termes de théâtre.
Moi, je n’ai pas assisté à cette parodie de justice.
J’étais, malade, cloué au fond de mon lit.
Seuls Laurent et Maître Geneviève Marshall, la collaboratrice de Guilloux étaient présents.
Guilloux, vu mon état, m’avait déconseillé d’y assister, ma présence ne servant strictement à rien.
Guilloux, lui-même ne s’était pas déplacé, pour la même raison.
Le 29 janvier 2008 nous recevons le jugement.
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Les carences de Monsieur Hulot ne m’ont pas inspiré.
Issu d’une famille de paysans du plateau des mille-vaches, l’écologie appliquée , c’est à dire le respect de la nature et des autres hommes — et non l’admiration béate du parisien pour tout ce qui sent le crottin — m’a été inculqué dès mon enfance.
C’est dire que les gesticulations des écolos me laissent froid et perplexe. La vanité qui leur fait croire que l’homme aurait une prise sur l’univers me sidère. Leur soif de pouvoir et leur folie morale de modification de l’homme me rappelle trop de souvenirs mortifères de l’histoire des hommes.
Yves Marchand, ancien maire de Sète, a écrit sur l’affaire Hulot un billet que je trouve parfait, je le reproduis ci-dessous.
Il l’a intitulé “Relaps”, je vous laisse chercher sur Wikipédia…
“L’environnement est au cœur de la vie. Nous le savons depuis toujours. Mais ce que nous ne savons pas, ou pas bien, c’est la manière de le sauvegarder. La difficulté s’est accentuée depuis que des gens ont fait profession – de foi – de dire ce qui en la matière était bien ou mal, à la manière de grands prêtres d’une religion de mystères, d’exigences et d’interdits.
Hulot était l’un d’eux. Son ralliement à une équipe gouvernementale laissait augurer d’un changement profond de son appréhension de la réalité du monde. Tout laissait espérer que l’écologie allait, sous son impulsion, devenir constructive. M. Hulot avait accepté d’entamer sa rédemption, de ne plus intenter de procès en sorcellerie et de reléguer les ordalies spécistes au rang des pratiques vaudou.
Mais le mal était profond. Pratiquer durant des décennies la chasse aux infidèles ne favorise pas la tolérance, le dialogue et la réforme. Procéder par affirmation sans preuve n’est pas compatible avec la responsabilité du pouvoir. Jouer les lanceurs d’alerte n’a rien à voir avec la gestion réaliste de situations complexes. Effrayer les citoyens n’est pas dans les attributions d’un gouvernement qui se doit de prévenir et de rassurer. Bref, M. Hulot n’était pas fait pour la fonction. L’y placer aurait dû signifier qu’il avait changé de camp pour rejoindre les tenants de l’écologie constructive. Mais il n’était qu’une prise de guerre. Les prises de guerre ne sont intéressantes que prisonnières. Jamais, libres. Car celui qui trahit une fois peut trahir à nouveau. C’est fait.
En matière d’écologie, les deux camps du punitif et du constructif sont irréconciliables. La preuve en est ce sondage qui révèle que si 2/3 des Français considèrent l’écologie comme une question importante, moins d’un quart en fait une priorité. Les questions de chômage, et de sécurité – le court terme – l’emportent largement sur les questions environnementales, par essence à long terme. Et l’on n’inversera jamais cet ordre de priorités.
La leçon devrait être bénéfique pour l’avenir.
Le remplacement de M. Hulot doit prendre en compte cette situation. Il faut que le ministre de l’écologie soit celui ou celle qui rende compatibles les exigences de l’environnement avec les exigences du quotidien et non pas celui ou celle qui tente – vainement d’ailleurs – d’imposer de force une manière de vivre que personne ne veut adopter.
Nous avons abordé avec le règne du principe de précaution une ère où le doute s’est insinué partout, même là où il n’a aucune place, où la doctrine de la méfiance s’est substituée au savoir et où la crainte du toujours possible a remplacé la certitude de la démonstration. Ce n’est pas le moment de permettre à ceux qui utilisent ces procédés de devenir nos maîtres à penser.
L’écologie constructive est un combat qui doit être mené avec autant de vigueur contre les atteintes portées à l’environnement que contre les faux prophètes de la religion verte, adeptes des autodafés.”
Bien à vous. H. Dumas
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Plus de 50% de la population de ce pays ne paie pas d’impôt sur le revenu. Cette population vote allègrement pour des individus ou des partis qui proposent d’augmenter encore la part d’intervention de l’Etat, donc la facture de l’impôt.
Cette population, majoritaire, croit bénéficier des largesses de l’Etat gratuitement. Elle fait chorus avec Bercy pour éradiquer le capital individuel, imaginant que l’Etat le gérera mieux que ses possesseurs privés.
Elle participe au lynchage économique des forces vives de ce pays, de ses apporteurs de richesse. Elle parle de l’évasion fiscale, domaine qu’elle ne connait absolument pas, ne répétant en boucle que la propagande officielle.
Cette population se suicide économiquement, se croyant la bénéficiaire du pillage. Elle n’a pas conscience de sa médiocrité, de sa déshumanisation, alors qu’elle est si semblable dans son pillage à tous les pillards de la terre, depuis Napoléon à Hitler, en passant par les champions toutes catégories confondues : les romains, qui ont eux aussi mal fini.
Cette population est cocue mais contente, comme le personnage des “petites femmes de Pigalle” de Serge Lama.
Cette population se trompe.
Un lecteur sympathique m’a interpellé il y a quelques semaines, son regard sur ce sujet mérite d’être rapporté.
S’agissant de la TVA, ce lecteur m’a fait la démonstration qu’il ne s’agit pas — comme son nom le fait croire — d’une taxe sur la valeur ajoutée, mais bien d’un impôt qui touche tous les salariés, sauf les fonctionnaires cela va de soi.
En effet, à chaque stade de la TVA sont déduits les TVA précédentes qui ont grevé le produit en cours de fabrication, jusqu’à l’utilisateur ultime non professionnel : le consommateur. L’impression première est donc bien d’être en présence d’une taxe touchant la plus-value à chaque étape.
Oui mais voilà, dans chaque produit fini sont inclus des achats ou prestations qui, pour telle ou telle raison, ne sont pas dans le circuit de la TVA et n’offrent donc pas de droit à déduction. Ces achats ou prestations sont donc directement taxés à hauteur de 20% par la TVA.
Les salaires, tout particulièrement, ne sont pas soumis à TVA. Lorsqu’un consommateur paie une TVA de 20% sur un produit, cette somme qui vient en plus de la marge du produit est donc pour partie directement supportée par les salariés qui ont fabriqué ce produit. La marge du fabricant doit inclure les salaires plus les 20% de TVA qui seront acquittés dessus, puisque non déductibles. C’est-à-dire que les salariés français voient leur salaire amputé de ces 20% mécaniquement.
Les mêmes supportent plein pot la TVA s’il achètent eux-mêmes ce produit.
En gros, non seulement l’Etat ne leur fait pas de cadeau en les exemptant de l’impôt sur le revenu, mais c’est presque de 40% qu’ils sont imposés globalement lorsqu’ils consomment. Or, ils consomment presque la totalité de leur salaire.
Si l’on rajoute les 50% qui leur sont kidnappés au titre des charges sociales tant aimées, que le monde entier nous envie, on voit bien que l’absence de paiement d’impôt sur le revenu n’est qu’un leurre.
Les salariés de ce pays, sauf les fonctionnaires, sont taxés par l’Etat, comme des rupins, à environ 80% de ce qui devrait leur revenir.
Heureux les simples d’esprit qui croient ne pas payer d’impôt. Bercy : quel escroc…. chapeau.
Bien à vous. H. Dumas
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La France est un pays riche, un pays développé, avec des infrastructures de premier plan et pourtant le sentiment général est que ça ne fonctionne pas.
Ce sentiment est justifié notamment par le fait que, d’année en année les budgets déficitaires s’accumulent et rien ne change ; tous les comptes de l’Etat sont toujours dans le rouge et le projet de budget pour 2019 en est l’éclatant exemple : encore des déficits et aucune mesure de redressement.
On sait par ailleurs que les « bons résultats » de 2017 n’ont été dus qu’à l’augmentation de la pression fiscale qui a confisqué l’essentiel de la croissance inespérée survenue en Europe dont nous avons bénéficié mais sans qu’aucune mesure de réduction des dépenses ait été prise ; ce qui fait que dès retournement de la tendance, les déficits vont fatalement continuer à s’aggraver !
Il ne faut pas se leurrer : Nous décrochons lentement mais nous décrochons quand même vis-à-vis de l’Allemagne, notre partenaire de référence !
Désormais le PIB de l’Allemagne est de 1.000 Md€ supérieur à celui de la France mais il faut dire que l’écart de croissance entre les deux pays a atteint 28 points depuis 2006 !
Pendant que nous enregistrons des déficits de 3% du PIB par an l’Allemagne enregistre des excédents de 3% ; pendant que l’Allemagne a un taux de chômage de 3.5% nous « caracolons » à presque 10% : franchement pas de quoi se vanter !
Il ne faut pas de faire d’illusions : nous glissons aussi lentement vers le bas dans tous les classements internationaux et la population française se paupérise !
On ne va pas vous expliquer que tout ça est normal parce que ça ne l’est pas !
Il faut alors bien rechercher des causes à cet état de fait et elles sont très faciles à trouver : le poids de l’administration qui a pris le pouvoir et exerce le contrôle de la société !
Peut-on, en regardant sur les trente dernières années, faire une estimation de l’efficacité de cette administration ?
En ce qui concerne les impôts : pas de problème ; l’efficacité est maximum ! Le ministère des Finances (Bercy) et la DGFIP (direction générale des finances publiques) ont constitué un véritable Etat dans l’Etat avec des effectifs pléthoriques et des moyens colossaux pour faire rentrer l’impôt !
En ce qui concerne le reste : c’est un désastre avec un empilement de normes, de règles et de directives sans bénéfice pour l’activité économique, ni pour l’emploi, ni même pour l’éducation !
Mais j’ai oublié de vous dire : le fonctionnaire ne dépend pas de l’activité économique, il dépend de son chef de service et il est payé par les impôts et, en France, les impôts, c’est ce qui fonctionne le mieux !
Le constat est que le pays paie désormais les conséquences de sa sur administration et qu’il n’y a aucune issue apparente à ce glissement !
Quelques mesures seraient pourtant aisément applicables ; mais encore faudrait-il vouloir les appliquer :
– suppression du statut de la fonction publique,
– blocage des rémunérations des fonctionnaires,
– interdiction à un fonctionnaire de se présenter à une élection en vue de briguer un mandat électif sauf à avoir démissionné au préalable de la fonction publique,
– interdiction du pantouflage (c’est à dire le fait pour un haut fonctionnaire de quitter son corps d’origine pour aller travailler dans le privé tout en conservant les avantages de son statut de fonctionnaire, notamment au niveau de la carrière et de l’ancienneté).
– suppression de l’ENA, cette fameuse école qui nous fabrique des technocrates complètement déconnectés de la réalité,
– suppression de 50.000 postes par an.
Or, quand on voit les projets du gouvernement en la matière, on mesure la profondeur du fossé qui le sépare de la réalité !
Mais il faut dire que Macron et Philippe ne sont pas dans la réalité, ils sont dans le calcul politique et cherchent plutôt à ménager des fonctionnaires qui seraient prêts à en découdre et à bloquer le fonctionnement de l’Etat !
Ils ont déjà eu à subir l’acharnement des cheminots à vouloir faire échouer la non réforme de la SNCF !
Macron avait annoncé 50.000 suppressions de postes en 5 ans, on en est à 1.600 en 2018 (dont on ne peut même être assurés qu’ils sont effectifs) et 4.500 en 2019. Par conséquent, pour atteindre le chiffre initial annoncé, pour les 3 années qui restent à courir de son mandat, il faudrait en supprimer 43.900 soit 14.633 par an !
Quand on mesure qu’il y a 6 millions de fonctionnaires (administration centrale, collectivités locales, fonction publique hospitalière), on s’aperçoit de l’indigence des mesures décidées alors que c’est 50.000 postes par an qu’il faudrait supprimer !
On doit donc constater que le gouvernement se trouve dans une impossibilité absolue de réduire le nombre des fonctionnaires et, par voie de conséquence, la charge budgétaire intolérable et épuisante pour le reste du pays !
De lâchetés en petits calculs politiciens, les fonctionnaires du gouvernement continuent à faire les mêmes calculs et les mêmes erreurs ; étant entendu qu’à la sortie ce seront les français qui paieront pour ces calculs et ces erreurs !
Evidemment, le revers de la médaille est que, pour nourrir cette administration, il faut des impôts, encore des impôts, toujours plus d’impôts et des cotisations ; ce qui explique pourquoi nous détenons désormais le record du monde peu enviable des prélèvements obligatoires !
Tout le monde sait que nous sommes allés trop loin dans les prélèvements sociaux et fiscaux et qu’il faut absolument réduire les prélèvements obligatoires !
Seulement, E Macron prend la presse à témoin de ce qu’il ne peut pas le faire parce que … les gaulois seraient réfractaires au changement ; ce qui est quand même pour le moins audacieux quand on sait que le premier facteur de résistance au changement est l’administration … administration dont il est lui-même issu !
Au contraire, et le projet de budget pour 2019 est là pour en attester, on continue dans la progression de la dépense publique en tabassant un coup les entreprises et un autre coup les retraités (après la CSG, c’est la désindexation des pensions), en alourdissant la fiscalité sur l’énergie (électricité et carburants) et enfin en matraquant l’immobilier !
Ainsi donc, pas de diminution de la dépense étatique par contre le pouvoir n’hésite pas à serrer la ceinture des classes moyennes !
Et quand enfin, on nous présente une réduction de la dépense on s’aperçoit très vite qu’en fait il s’agit seulement d’une réduction dans l’augmentation ; ce qui est évidemment présenter la vérité de manière tendancieuse, insincère voire carrément mensongère !
Il faut être lucide : Aucune réforme sérieuse n’a été entreprise par E Macron depuis sa prise de fonctions et les entreprises, seules créatrices d’emplois, sont toujours matraquées !
E Macron et son premier ministre ne font que de la comm’ tout en étant sur le chemin de l’impuissance hollandienne !
Mais, on ne peut pas attendre de deux hauts fonctionnaires (le président et le premier ministre) qu’ils engagent des réformes sérieuses à propos du poids de l’Etat et d’une administration dont ils sont issus et dont ils sont les otages puisque ce serait retirer du pouvoir à cette administration et à ces fonctionnaires ; fonctionnaires qui cumulent tous les postes, au mépris bien souvent d’éventuels conflits d’intérêts !
Pendant longtemps, on nous a vanté les mérites de notre administration si performante !
La vérité est qu’elle n’est qu’un boulet aux pieds des autres qui doivent en financer le fonctionnement tout en en subissant les contraintes et les désagréments !
Tout le monde sait, sauf en France, que l’administration ne connaît rien à l’économie, au fonctionnement des entreprises et qu’elle est incapable de réforme ou d’amélioration de ses performances.
Tout le monde sait, sauf en France, que plus les prélèvements obligatoires sont élevés et plus la croissance est faible puisque les ressources du pays sont captées par une administration qui … n’en fait rien de productif !
Signe qui ne trompe pas : tous les plans visant à améliorer l’efficacité de l’administration ont échoué …
Conclusion qui s’impose : la réduction des déficits publics passe obligatoirement par la réduction drastique du nombre de fonctionnaires mais, tant que nous continuerons à élire des fonctionnaires à des postes de responsables politiques, nous continuerons à glisser sur cette pente dont on ne peut que deviner où elle va nous emmener !
Bien cordialement à tous !
Φιλος απο την Ελλαδα (Philos de Grèce)
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Patrick de Casanove me fait parvenir ces extraits de Frédéric Bastiat (1850).
« La loi pervertie!(…) La Loi s’est pervertie sous l’influence de deux causes bien différentes: l’égoïsme inintelligent et la fausse philanthropie (…)
Elle a converti la Spoliation en Droit, pour la protéger, et la légitime défense en crime, pour la punir. (…) Quelles sont les conséquences d’une telle perturbation.(…) c’est d’effacer dans les consciences la notion du juste et de l’injuste.(…)
Oui, tant qu’il sera admis en principe que la Loi peut être détournée de sa vraie mission, qu’elle peut violer les propriétés au lieu de les garantir, chaque classe voudra faire la Loi, soit pour se défendre contre la spoliation, soit pour l’organiser aussi à son profit. (…) cette odieuse perversion de la Loi est une cause perpétuelle de haine, de discorde, pouvant aller jusqu’à la désorganisation sociale. (…)
Mais de quelle Spoliation voulait-il parler? Car il y en a de deux sortes. Il y a la spoliation extra-légale et la spoliation légale. Quant à la spoliation extra-légale, celle qu’on appelle vol, escroquerie, celle qui est définie, prévue et punie par le Code pénal, en vérité, (…) ce n’est pas celle qui menace systématiquement la société dans ses bases. (…) C’est la Loi elle-même qui conduit cette guerre, et ce qui serait, selon moi, à désirer, c’est que la Loi gardât toujours cette attitude à l’égard de la Spoliation.
Mais il n’en est pas ainsi. La Loi prend quelquefois parti pour elle. Quelquefois elle l’accomplit de ses propres mains, afin d’en épargner au bénéficiaire la honte, le danger et le scrupule. Quelquefois elle met tout cet appareil de magistrature, police, gendarmerie et prison au service du spoliateur, et traite en criminel le spolié qui se défend. En un mot, il y a la spoliation légale. (…) Il faut examiner si la Loi prend aux uns ce qui leur appartient pour donner aux autres ce qui ne leur appartient pas. Il faut examiner si la Loi accomplit, au profit d’un citoyen et au détriment des autres, un acte que ce citoyen ne pourrait accomplir lui-même sans crime. Hâtez-vous d’abroger cette Loi; elle n’est pas seulement une iniquité, elle est une source féconde d’iniquités (…)
La chimère du jour est d’enrichir toutes les classes aux dépens les unes des autres; c’est de généraliser la Spoliation sous prétexte de l’organiser. Or, la spoliation légale peut s’exercer d’une multitude infinie de manières; de là une multitude infinie de plans d’organisation: tarifs, protection, primes, subventions, encouragements, impôt progressif, instruction gratuite, Droit au travail, Droit au profit, Droit au salaire, Droit à l’assistance, Droit aux instruments de travail, gratuité du crédit, etc. Et c’est l’ensemble de tous ces plans, en ce qu’ils ont de commun, la spoliation légale, qui prend le nom de Socialisme.
Quand une portion de richesses passe de celui qui l’a acquise, sans son consentement et sans compensation, à celui qui ne l’a pas créée, que ce soit par force ou par ruse, je dis qu’il y a atteinte à la Propriété, qu’il y a Spoliation. Je dis que c’est là justement ce que la Loi devrait réprimer partout et toujours. Que si la Loi accomplit elle-même l’acte qu’elle devrait réprimer, je dis qu’il n’y a pas moins Spoliation, et même, socialement parlant, avec circonstance aggravante.
Absence de Spoliation, — c’est le principe de justice, de paix, d’ordre, de stabilité, de conciliation, de bon sens que je proclamerai de toute la force, hélas! bien insuffisante, de mes poumons, jusqu’à mon dernier souffle.» Frédéric Bastiat La Loi (1850)
Ce que j’en pense ?
Voilà un homme qui n’était pas dans le sens de l’histoire, mais cette histoire n’a pas été dans le sens de l’homme.
En ce qui me concerne, l’ambiguïté m’aura poursuivi toute ma vie. A y bien réfléchir, je ne crois pas être un cas original. Le problème me parait assez banal. Mais il est totalement tabou pour la société et déroutant pour soi-même.
Je n’ai pas trouvé de définition pour “voyou” dans le dictionnaire de l’Académie Française, Google dit ceci :
“Homme du peuple ayant des activités délictuelles”
De son côté Larousse dit :
“Individu de mœurs crapuleuses, qui fait partie du milieu.
Garçon qui traîne dans les rues, plus ou moins délinquant.
Enfant terrible, garnement (petit voyou).”
Tout cela n’éclaire pas ma lanterne.
Le voyou serait exclusivement un homme du peuple ? Je n’y crois pas un instant. Les voyous que je connais ont des situations honorables, voir même très honorables, et cela ne les empêche pas d’être de gros voyous.
Donc, je me contenterai des parties des définitions qui supposent que le voyou a principalement des activités délictuelles, qu’il traine en bande et fait partie d’un milieu fermé.
Dans cette hypothèse, il resterait à définir ce que l’on entend par délictuel. Au tribunal correctionnel cela est assez simple, est délictuel tout ce que le code pénal définit comme tel, de façon exhaustive. Dans la vraie vie les choses sont plus compliquées, est considéré comme “délictuel” tout ce qui va à l’encontre du bien-pensant, qui lui-même est conditionné au type d’organisation sociale auquel on croit, on adhère.
Passons à du concret
Le fisc – dans mon cas et de façon plutôt générale – se comporte en voyou. Il fonctionne en bande, il est organisé en milieu fermé tant en ce qui concerne les règles qu’il édite que les moyens qu’il met en œuvre pour les faire appliquer. On peut légitiment évoquer la notion de bande lorsque l’on parle de Bercy et de ses sbires.
Bande proche du milieu classique, notamment dans l’organisation de ses différents rackets illégitimes et des privilèges qu’elle s’octroie.
Donc le fisc voyou vous agresse. Mais voilà, la bien-pensance prétend que le fisc n’est pas un voyou, mais que, au contraire, ne pas se plier à ses prétentions est être un voyou.
La justice entérine la version servie par la bien-pensance. De victime des voyous vous voilà, par un étrange miracle de l’irréalité, de l’abstraction, devenu voyou vous-même.
Là, vous pénétrez dans un espace inédit mais classique, l’espace de la résistance et ses ambiguïtés.
Vous n’avez que trois solutions : accepter la dominance des voyous, fuir ou résister. Sachant que, dans tous les cas, les chances de catastrophe sont pour vous la plus forte probabilité.
Dans le troisième cas, celui qui me concerne, vous vous trouvez être un résistant qualifié de voyou, par les voyous auxquels vous résistez. Situation hautement inconfortable. Tout ce que vous allez faire pour contrer l’agression des voyous vous sera comptabilisé comme délit.
Quand bien même seriez-vous quelqu’un de bien — qui n’a jamais eu d’activité délictuelle — votre cas serait désespéré, voire même plus que si vous aviez vous aussi une âme de voyou comparable à celle de votre agresseur le fisc voyou.
Les effets pratiques et moraux
On ne sort pas intact d’une telle situation.
D’abord matériellement, puisque le tour de prestidigitation qui vous a transformé en voyou à la place de vos agresseurs voyous ouvre les portes de la répression judiciaire, qui d’ailleurs n’hésite pas, elle aussi, à tricher avec la morale et à appliquer drastiquement une fausse loi exclusivement au service des voyous qui vous agressent. C’est assez dur à vivre et sans aucun espoir de solution pour vous.
Vous êtes comme aux fins fonds de Brooklyn, broyé par la mafia. Inutile d’appeler au secours. La mafia est ici la bien-pensance, bigote et donneuse de leçon d’honneur. Paradoxe effroyable, elle est la loi.
Ensuite moralement. Les repères explosent. L’agression, très sophistiquée, s’étale sur des années. Le temps vous joue des tours. La pression de l’environnement vous fait douter. La ruine affaiblit votre équilibre moral, vous commencez à penser que vous n’auriez pas dû résister, vous ne vous rappelez même plus que vous n’aviez pas d’autre choix. Et enfin, ultime violence morale, vous finissez par regretter d’avoir été si longtemps honnête. Quel intérêt finalement y a-t-il à résister à la mafia, aux voyous ? Être comme eux n’est-il pas la solution ? Quand vous en êtes là, vous êtes un mort vivant, allez donc en Suisse abréger vos souffrances….
J’envisage, très sérieusement, de déposer en Suisse une demande de mort assistée pour agression fiscale insupportable, destructrice, mortelle. Nos amis suisses me rendront probablement ce service, avec tout le sérieux dont ils sont capables.
Conclusion
La marge est étroite entre le statut de voyou et celui de résistant. Le voyou est un être asocial dans une société juste, le résistant est un être asocial dans une société injuste.
Qui décide que la société est injuste ou juste ? Qui décide que je suis un voyou que l’on accuse ou un résistant que l’on honore ? Les gens ?
Non, personne. Je suis le seul à savoir, au fond de moi, qui je suis. Cela me suffit.
Peu m’importe le reste, et surtout le jugement des voyous et de leurs affidés, quelque soit le faste avec lequel ils le rendent.
L’avez vous compris:
La fin du cash, c’est la fin ULTIME programmée de ce qui nous reste de nos libertés.
Nous allons être nus et complètement à la merci de Bercy.
La fin du cash, c’est la fin d’un monde.
La fin du cash, c’est l’avènement consenti de Big Brother.
La fin du cash, c’est 1984 d’Orwell, notre pire cauchemar qui va devenir notre réalité…
En préambule, il faut savoir que l’€ n’est pas la première monnaie commune qui ait été mise en place en Europe. Dès 1865, à l’initiative de Napoléon III, une union monétaire latine avait été créée entre la France, la Belgique, l’Italie, la Suisse et la Grèce, fondée sur une parité identique en or et argent des monnaies nationales qui pouvaient, puisqu’elles avaient la même contre-valeur métallique, circuler librement entre les pays membres.
Cette expérience n’a pas résisté à la première guerre mondiale.
A l’origine, la Communauté Européenne a été mise en place (en 1957, à six pays) en abordant la question de la coopération entre Etats par le biais économique et notamment la suppression des droits de douane sur le charbon et l’acier ; ce qui a amené inévitablement à se poser la question suivante : comment organiser les relations économiques et monétaires d’un groupe de pays dont les échanges mutuels sont intenses ?
Ce faisant, les États membres de la CEE ont clairement obéi à une démarche libérale en instaurant une liberté de circulation des biens, des personnes, des services et des capitaux ; ce qui les a amenés aussi à constater rapidement que la stabilisation des relations monétaires intra européennes était nécessaire pour que le système fonctionne.
Le cadre monétaire à la fin de la deuxième guerre mondiale :
La coopération monétaire ne figurait que de manière relativement accessoire dans le Traité de Rome alors que la monnaie représentait l’une des questions de fond de l’établissement du marché commun ; notamment parce que les échanges commerciaux ont lieu sur la base d’échanges monétaires et que les fluctuations monétaires peuvent créer d’importantes distorsions commerciales entre les États membres.
Alors que jusqu’en 1971, les relations monétaires internationales étaient relativement stables, malgré quelques réajustements périodiques, la question monétaire est devenue incontournable lorsque le président Nixon a mis fin aux accords de Bretton Woods (1944) ; lesquels avaient établi un système de changes fixes basé sur l’US$, une parité fixe de 35 US$ pour une once d’or et la convertibilité de l’US$ en or.
La décision des USA était motivée par le fait qu’ils se sont mis à émettre de plus en plus de monnaie ; provoquant de ce fait une distorsion entre le stock d’or américain et le montant de dollars en circulation (l’US$ chutait pendant que l’or montait). Or, certains pays (dont l’Allemagne) se sont mis à demander la conversion en or de leurs avoirs en dollars résultant de leurs excédents commerciaux. L’effet prévisible en résultant était la disparition complète du stock d’or américain et à terme l’obligation pour les USA d’en acheter, à n’importe quel prix, pour pouvoir continuer à assumer la convertibilité à 35US$ l’once.
Nous sommes alors passés à un système (toujours en vigueur à ce jour) de taux de change flottants entre toutes les monnaies c’est à dire que les monnaies fluctuent entre elles.
L’émergence d’une monnaie européenne :
La fin du système à taux fixes a provoqué des fluctuations monétaires très perturbatrices notamment parce que, pour faire des paiements internationaux, y compris au sein de l’Europe, les entreprises devaient au préalable constituer des réserves de change dans une monnaie acceptée internationalement ; DM, GB£ mais le plus souvent US$ ce qui rendait ces pays dépendants de l’US$.
Les responsables européens ont donc raisonné en terme de marché en observant qu’avec un marché européen unifié de plusieurs centaines de millions d’habitants les possibilités de développement étaient beaucoup plus vastes qu’avec un marché éclaté entre une dizaine de pays avec leurs règles propres.
Ils ont aussi constaté que les États membres de la CEE étaient vulnérables aux chocs internationaux et à la politique économique des États-Unis en l’absence de bloc monétaire européen.
La conclusion qui s’est imposée a été qu’il fallait surtout ne plus dépendre de l’US$ (et les évènements récents le confirment rétrospectivement eu égard à la nouvelle politique économique agressive du président Trump) ; et même si certains de nos échanges sont encore libellés en US$ (pour les achats de pétrole notamment).
Les européens ont dès lors commencé par essayer de construire un système dénommé « Serpent Monétaire Européen », au sein duquel chaque pays conservait sa propre monnaie, ayant pour but de contrôler et limiter les variations de change entre les différentes monnaies européennes.
Ce système ayant échoué, nous sommes passés en 1979 au système monétaire européen (SME) avec l’ECU (european currency unit) qui était un panier des monnaies européennes et fixait des taux de change fixes entre les monnaies européennes avec des marges (limitées) de variation les unes par rapport aux autres. Le principe était de faire acheter par les banques centrales de la monnaie attaquée pour en stabiliser le cours.
Il n’est pas inutile de préciser qu’à chaque fois, le système était basé sur la monnaie allemande (deutsche Mark) qui servait de pivot et qu’il a été impossible, notamment en raison de la spéculation, de maintenir les marges de variation initialement prévues du fait de trop grande distorsions liées à l’instabilité monétaire et à la forte inflation des années 70. En gros, les monnaies faibles dévissaient face au DM qui s’appréciait sans cesse.
On peut rappeler à ce propos que la France a connu des dévaluations successives en octobre 1981, juin 1982, mars 1983 (la banque de France ayant épuisé ses réserves de change en quelques semaines) avant le tournant de l’austérité puis la politique du franc fort initiée par P. Bérégovoy alors qu’une grande partie de la gauche militait pour la sortie du SME, l’instauration de barrières douanières contraignantes, et la relance de l’économie par une injection massive de monnaie ; quitte à ce que le franc subisse une dévaluation massive.
Le Système monétaire européen a pris fin à l’été 1993 après avoir été victime d’attaques spéculatives rendant impossible le respect des marges de fluctuation fixées à l’origine. (Elles ont été élargies de 2,25 à 15 %).
Il est donc apparu qu’il était nécessaire d’adopter un système permettant la stabilisation des monnaies ; notamment pour empêcher la spéculation jouant sur les différences de taux de change (on dit que George Soros a gagné 1 Md US$ en spéculant sur la GB£ en 1992).
La naissance de l’€ :
La mise en place de l’€ en tant que monnaie a pris 10 ans puisqu’elle a été initiée en 1992 pour être utilisée par les marchés financiers dès 1999 et pour aboutir en 2002 dans le portefeuille des ménages en tant que monnaie fiduciaire.
Cela a été l’occasion de tirer les conséquences des systèmes précédents et notamment de constater que la raison des échecs était l’absence de coordination des politiques économiques alors que certains pays (France, Italie notamment) adoptaient des politiques monétaires laxistes fondées sur la dette et les dévaluations.
Après avoir hésité quant à la création d’une monnaie seulement commune qui n’aurait eu cours que dans le cadre des échanges internationaux (les monnaies nationales demeurant en circulation à l’intérieur des frontières), les Etats membres ont opté pour une monnaie unique afin d’améliorer l’intégration économique des pays membres. Clairement, l’€ a été mis en place pour les entreprises, essentiellement pour faciliter le commerce au sein de la zone économique européenne en facilitant la circulation des capitaux au sein de la zone économique européenne.
L’adoption de l’€ a aussi été un moyen d’améliorer l’intégration européenne et d’affirmer l’UE sur la scène internationale bien qu’elle n’ait ni président, ni armée, ni diplomatie commune …
Un certain nombre de critères de convergence ont été exigés pour chaque pays souhaitant intégrer l’union monétaire :
– un taux d’inflation qui ne doit pas excéder de plus de 1,5 % celui des trois pays membres ayant les plus faibles taux d’inflation ;
– un déficit budgétaire inférieur à 3 % du PIB ;
– un endettement public inférieur à 60 % du PIB ;
– des taux d’intérêts réels à long terme qui ne doivent pas excéder de 2 % celui des trois pays membres ayant les plus faibles ;
– pas de dévaluation monétaire dans les deux années précédant l’intégration à l’union monétaire.
L’Allemagne a en outre imposé sa vue orthodoxe de la monnaie avec une banque centrale (BCE) indépendante du pouvoir politique (comme la Bundesbank). Clairement, avec l’Allemagne, on ne manipule pas la monnaie à des fins politiques.
Quel constat à propos des pratiques monétaires depuis 1999 ?
Il est vite apparu que les pays membres n’avaient pas la même vision de la zone € et notamment que la coordination prônée par la France et sa vision du partage des risques au sein d’une entité politique est en complet désaccord avec la vision allemande qui est celle de ne pas partager le risque puisque, si chacun se comporte « comme il faut », aucun pays n’expose un autre à un risque particulier.
Seulement, l’utilisation d’une monnaie forte comme l’€ et comme l’ont voulu les allemands, oblige à respecter certaines règles d’orthodoxie budgétaire … qui ne sont pas dans les habitudes françaises (ni italiennes et encore moins grecques) ; surtout que la compétitivité perdue par le laxisme économique et budgétaire ne peut se retrouver que par des dévaluations internes afin de réduire les coûts de production (la dévaluation monétaire ne constituant en l’occurrence qu’une annulation des dérapages et de la mauvaise gestion étatique !).
Le gouvernement et la haute administration française savaient que l’adhésion à l’€ supposait une gestion sérieuse de la dépense publique pour arriver à l’équilibre budgétaire. Mais, bien entendu, nous n’avons pas pu nous empêcher de conserver nos mauvaises habitudes et nous n’avons pas respecté les règles que nous avions fixées et acceptées ; car il faut savoir que l’€ a été imposé par la France à l’Allemagne en échange de l’autorisation de la réunification allemande. Le laxisme monétaire français a la vie dure …
En France, la monnaie doit être au service de la politique du gouvernement c’est à dire qu’elle peut être manipulée à volonté en fonction des besoins ou des orientations de celle-ci !
L’€ un système incomplet ?
Les économistes ont identifié un certain nombre de critères permettant de qualifier une zone monétaire comme étant optimale.
– la mobilité des facteurs de production (capital et travail)
– la symétrie dans les réactions aux chocs externes (périodes de crises).
– le degré d’ouverture économique
– le degré de diversification de la production,
– l’intégration financière et fiscale,
– la convergence des taux d’inflation
Or, la zone € présente un certain nombre de carences qui font qu’elle n’est pas tout à fait une zone monétaire optimale (ZMO). Ce sont :
– la mobilité du travail, qui est très faible comparé à d’autres zones monétaires (notamment les USA),
– l’intégration fiscale,
– et la symétrie dans les réactions aux chocs apparaît être difficile à analyser.
Par ailleurs, les mécanismes de stabilisation ou transferts de ressources des pays les plus riches vers les pays les moins développés ne concernent que des montants tout à fait modestes et ne sont pas nécessairement d’une grande efficacité.
Le constat est donc que la zone € est très ouverte, l’intégration financière est à peu près complète, la mobilité du capital est assurée de même que la convergence des taux d’inflation mais elle reste hétérogène en ce qui concerne l’intégration sociale et fiscale avec d’importantes disparités provoquant une concurrence sociale et fiscale entre les pays membres.
Et, à ce jour, personne n’a pu trouver une issue à cette situation faute d’accord entre les pays membres notamment parce que les pays à fiscalité forte (dont fait évidemment partie la France) veulent un nivellement par le haut (en clair ne veulent pas réduire leurs dépenses) tandis que les pays à fiscalité faible ne veulent pas s’engager dans la voie de l’alourdissement de la charge sociale et fiscale.
Le futur de l’€ :
Bien que nous soyons confrontés au phénomène de globalisation de l’économie qui rend les marchés perméables et fluctuants, il faut rappeler que 80% de nos échanges sont intra communautaires et que la mondialisation, tant décriée, n’interfère que peu dans le mécanisme de ces échanges !
Enfin, même si la zone € n’a pas été conçue pour eux, il faut savoir que les français et tous les habitants des pays à monnaie faible ont bénéficié de la protection de l’€ car cela leur a permis de bénéficier d’une monnaie stable en dépit d’emprunts massifs sur les marchés tout en profitant de taux allemands (bas) mais sans atteinte à la stabilité de la monnaie. Avec le franc nous aurions dû dévaluer plusieurs fois et nous savons qu’une dévaluation est une diminution de la valeur relative de la monnaie qui appauvrit la population.
En fait, le gros problème actuel de l’’€ reste la disparité de compétitivité des pays membres et surtout de l’existence de modèles économiques différents qui vont de l’économie administrée (France) à l’économie libérale (Irlande, Pays-bas, pays baltes).
En effet, l’économie allemande est compétitive avec un € à 1.25 $, la France à 1.10, l’Italie à 1.00 $ et la Grèce à 0.80 $ ; ce qui signifie que plus l’€ est cher et moins le pays est compétitif car plus ses coûts de production sont élevés. Et ce n’est pas par hasard que ces trois derniers pays avaient, avant l’€, des monnaies faibles !
Et le problème est compliqué par le fait que plusieurs pays de la zone € sont dans l’impossibilité, du fait de leurs modèles sociaux, d’ajuster leurs prix salariaux à la baisse (pour compenser le trop haut niveau de l’€) via la diminution de leurs niveaux de salaires et de leur coûts de production.
Cela est particulièrement le cas pour la France qui a des problèmes de coûts indirects insolubles, faute d’une volonté politique, liés notamment à la charge budgétaire écrasante d’une fonction publique surdimensionnée dont les membres ne sont pas dans le système productif. Cela explique notamment que nous détenions désormais le record en Europe des cotisations sociales et des prélèvements fiscaux !
L’autre problème de l’Europe est qu’elle apparaît aujourd’hui fractionnée, divisée et minée par des égoïsmes nationaux et des calculs politiciens.
Certains voudraient d’une Europe sans Europe c’est à dire d’un ensemble de pays indépendants n’obéissant à aucune règle commune, sans monnaie commune, une espèce de zone de libre échange avec concurrence fiscale et sociale entre ses « membres ». On peut certes faire un bon en arrière de cent ans mais les expériences passées du SME ont montré que ce système n’était pas viable et, pour nous français, une sortie de l’€ signifierait des dévaluations en cascades !
La question, à ce jour, n’est donc pas de savoir si la zone € est viable mais surtout de réaliser que c’est l’absence de zone € qui, dans un monde où les capitaux circulent librement, ne serait vraisemblablement pas viable pour les États membres qui la composent.
Enfin, contrairement à ce qu’affirment certains, nous n’avons jamais été aussi riches qu’aujourd’hui et cela, en grande partie, grâce à l’Europe et à l’€ et ce n’est la faute ni de l’un ni de l’autre si nos gouvernements successifs n’ont pas réformé l’État et l’économie comme l’ont fait les autres pays.
Il faut donc voir la construction monétaire de l’Europe comme une réponse régionale au désordre monétaire international, à la liberté de circulation des capitaux au niveau international, afin de préserver une stabilité intra européenne ; toutes les mesures prises entre 2008 et 2015 ayant eu pour but de consolider un système qui a finalement prouvé sa résilience, même si le problème de l’endettement excessif de certains pays n’est à ce jour pas résolu.
Bien cordialement à tous.
Φιλος απο την Ελλαδα (Philos de Grèce).
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Nous le savons tous maintenant, le vrai dirigeant de la France est Bercy.
Il est à l’origine de toutes les réformes françaises, qui toutes bien sûr vont dans le même sens : ponctionner tous les français qui travaillent avec une préférence pour les entrepreneurs et les salariés de la classe moyenne.
Les ultras riches ont depuis longtemps pris la clé des champs ( https://www.temoignagefiscal.com/la-france-championne-du-monde-pour-lexportation-de-ses-millionnaires/), un peu comme les juifs riches à partir de 1933 en Allemagne.
Les riches ont suivi dans la foulée (lire https://www.temoignagefiscal.com/la-fuite-a-letranger-des-contribuables-dont-le-revenu-est-superieur-a-100-000-euros-annuels-saccelerent/) quand ils se sont aperçus que Bercy les avait dans le viseur et commençait à sérieusement les redresser sous des prétextes les plus futiles.
La richesse ayant quitté le territoire, Bercy s’occupa de ceux qui, pour diverses raisons ne pouvait s’enfuir : les salariés moyens cadres.
Nos énarques à Bercy ont suivi à la lettre les conseils de Mazarin à Colbert (le diable rouge) : Colbert : Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou… Mazarin: Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’État…, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça. Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables Mazarin : On en crée d’autres. Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà Mazarin : Oui, c’est impossible. Colbert: Alors, les riches ? Mazarin: Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus.Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres Colbert : Alors, comment fait-on ? Mazarin: Colbert, tu raisonnes comme un pot de chambre sous
le derrière d’un malade ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser…c’est un réservoir inépuisable.
Les impôts, taxes et prélèvements divers ont atteint chez nous des sommets stratosphériques. Ils représentent environ 47 % du PIB.
La France est donc encore une fois championne du monde pour le poids de ses multiples prélèvements (http://leparticulier.lefigaro.fr/jcms/p1_1703493/la-france-2e-pays-au-monde-ou-l-on-paie-le-plus-d-impots)
Une deuxième médaille d’or pour ses dépenses publiques qui atteignent le niveau record de 53,9 % du PIB en 2017. Seuls les français bénéficiant des aides sociales passent au travers de la ponction des impôts par clientélisme électoral. Ceux-ci ne veulent surtout que rien ne bouge et que ce soit toujours le voisin qui paye pour lui. Ils ne s’aperçoivent pas qu’ils n’échappent pas aux taxes qui les plombent comme les autres. Celles-ci, comme les énormes taxes sur les carburants, sur les cigarettes, ne sont pas sélectives.
Bercy est donc obligé de ratisser de plus en plus larges, les abus qu’il favorise sont donc de plus en plus nombreux. Pour pouvoir encore plus nous contrôler, et avoir nos économies à sa disposition, il va proscrire l’argent liquide. Sans celui-ci vous serrez pieds et poings liés à Bercy et il pourra vous ponctionner directement sur vos comptes! Je ne vous parle pas du fameux prélèvement à la source “le stade suprême de l’oppression fiscale” (https://www.contrepoints.org/2018/08/24/315862-prelevement-a-la-source-le-stade-supreme-de-loppression-fiscale).
Nos énarques pour survivre, ne voulant réellement pas restreindre les dépenses publiques sont donc obligés de continuer leur course folle en augmentant chaque jour notre dette.
Dette officielle après camouflage : 2 255,3 milliards d’€ soit 97,6% de notre PIB La seule solution pour Bercy est donc d’augmenter encore et toujours la pression fiscale. Les français sont de plus en plus réticents au fameux « consentement à l’impôt ». Bercy ayant pour lui la force policière, contraint chaque jour les réticents, comme à l’époque des fermiers généraux, en les ruinant et en les détruisant dans la plus grande discrétion et le silence des médias dont l’intérêt bien compris (subvention à la presse en 2015 : 387 millions d’€. https://www.contribuables.org/2017/02/montant-des-subventions-a-la-presse-en-2015-387-millions-deuros/) est de fermer les yeux et d’aller dans le sens du vent.
La chute de l’empire romain est due en partie à l’énorme pression fiscale sur ses citoyens qui préférèrent les barbares moins exigeants. La royauté française s’écroula à cause d’une classe privilégiée abusant de ses prérogatives. Idem pour le communisme qui a fini par s’écrouler. On peut faire facilement un parallèle entre sa Nomenklatura et nos énarques.
En 2018, en France tout est donc réunis pour une situation explosive.
Pression fiscale démesurée sur ceux qui travaillent et une classe de privilégiée représentée par les énarques et les dirigeants d’une économie de connivence.
On ne compte plus les scandales de celle-ci et leurs déficits abyssaux, sans responsables, que les français doivent toujours combler.
Même les gardiens du temple s’en mettent plein les poches (https://www.temoignagefiscal.com/bercy-lempire-du-mal-et-la-citadelle-de-tous-les-abus/)
Quand les français se décideront-ils de mettre un coup de pied dans la fourmilière qui les parasite depuis si longtemps. Sommes-nous près du point de non retour ?
Il semble que les français, le cerveau lavé par des décennies de désinformation à la “stalinienne”, se soient habitués à leur condition d’esclaves. Tant qu’ils pourront remplir leur frigidaire…
Emmanuel Bolling
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L’année qui se présente, 2018/2019, après cet été de folie climatique sanctifiant l’idée de vacances, de bonheur, va être déterminante. Probablement pour tout le monde. Assurément pour moi.
Permettez-moi, à partir de ma vie somme toute très ordinaire, de tirer des conclusions que je crois générales, nous concernant tous, à divers degrés. Mon imprudence les ayant grossies démesurément dans mon cas.
Résumé général succinct.
L’essentiel de ma vie professionnelle s’est déroulé de 1965 à 2005, soit pendant quarante ans. De mes 21 ans à mes 61 ans.
A cette époque la priorité était donnée à l’action, à l’imagination, à l’intelligence. Ceux qui entreprenaient, quelque soit le but, économique, culturel, scientifique, sociologique ou politique, étaient respectés. Les hiérarchies étaient à leur écoute.
Je veux dire par là que le chef de service borné était contenu par son supérieur hiérarchique. Qu’il suffisait de saisir ce supérieur des situations stupides, évidemment générées par le dit chef de service intellectuellement limité, pour qu’elles soient réglées intelligemment par le supérieur.
Pour des raisons pour lesquelles je n’ai pas encore d’explication satisfaisante, quelques pistes rien de plus, après l’an 2000 tout a changé.
Les hiérarchies, au lieu de passer outre les errements des chefs de service bornés les ont au contraire couverts, à n’importe quel prix.
En clair, soudain, la connerie a pris le pouvoir. Au point que, sauf revirement salvateur, chacun de nous et nous tous ensemble pourrions être étouffés par la connerie et nous retrouver dans le mur, au même titre que le Venezuela, l’Urss en son temps, etc… D’aucuns appellent cela la bureaucratie, le centralisme, l’Etatisme, la technocratie, des noms inutilement compliqués pour designer la simple et navrante connerie.
Résumé personnel
Ma vie a basculé à la suite deux réflexions sans importance, cruellement anodines.
La première réflexion visait une employée très subalterne des Services Fiscaux de Sète à qui je faisais remarquer que son insistance, à prétendre que j’avais transféré des fonds de ma mère sur mon compte personnel avant son décès, était stupide. Ma mère était à ma charge depuis vingt ans, sans aucun revenu, aucune retraite, aucune assurance maladie, hors ce que je finançais personnellement pour elle depuis ces vingt ans.
Les fonds transférés étaient à moi, se trouvant déposés par moi sur le compte de ma mère pour éviter leur pillage par la MACIF, avec qui j’étais alors en conflit dur, solutionné ultérieurement à l’amiable.
La hiérarchie de cette fonctionnaire subalterne et bornée, au lieu de mettre fin à cette stupidité, est montée au créneau pour défendre cette thèse indéfendable, et bien plus.
Sa chef, une dénommée Jourdes, a établi alors une fausse déclaration d’évaluation de la succession de ma mère, prétendant constructibles des terrains qui ne l’étaient pas.
Tous les faux établis par cette Jourdes ont été couverts par la hiérarchie la plus haute de Bercy, par les Tribunaux et Cour d’Appel, jusqu’à la Cour de Cassation qui a remis les pendules à l’heure, mais au prix d’un détail de forme, sans dénoncer la pourriture du fond, et au bout de vingt ans….
Bien plus, le Directeur des Services Fiscaux de l’Hérault, lui-même, a intrigué pour que la DNVSF vienne monter un contrôle fiscal artificiel et délirant sur une SARL m’appartenant dans l’île de Ré, puis pour que les Services Fiscaux du département de l’Hérault viennent aussi abattre la SCI Mirabeau qui m’appartient.
Tout cela couvert par Bercy soi-même, et évidemment les différents Tribunaux Administratifs et Cour d’Appel Administratives concernés.
Donc, une simple remarque appuyée, faite à une fonctionnaire incompétente et peu ouverte à la compréhension, m’a valu et me vaut encore quinze ans de ruine, de torture économique et fiscale, d’humiliation.
Tout cela mis en perspective avec ce que j’ai apporté à la société pendant 40 ans d’activité et de bénévolat divers, laisse songeur.
La deuxième réflexion visait le Directeur Juridique de la Communauté d’Agglomération de La Rochelle. J’avais, en 2003, pris des promesses de vente sur cent hectares de terrains libres, très bien placés à La Rochelle.
Dès le lendemain des signatures de ces promesses, M. Aubert, puisque c’est de lui qu’il s’agit, me convoquait dans ses bureaux, me disant que j’aurais dû le voir avant de signer ces promesses de vente. “Pourquoi”, lui demandais-je ? “Parce que je vous aurais dit de ne pas le faire” m’a-t-il alors répondu.
J’ai éclaté de rire en lui répondant que j’avais bien fait de ne pas venir. Il n’a pas aimé.
Je payais ces terrains 30 € le m², la CDA qu’il représentait les voulait pour 1€. Depuis, la guerre qu’il a alors déclenchée n’a jamais cessé.
Toute la hiérarchie politique, préfectorale, les Tribunaux et Cours d’Appel Administratives ont couvert les intrigues de ce monsieur et de son administration pour tout simplement voler ces terrains, sans aucun projet en face, bien au contraire.
Pourquoi, pour moi, 2018/2019 est l’année de la diagonale du fou ?
Parce que depuis 15 à 20 ans je recule, comme napoléon à Austerlitz. Je recule sans rien céder sur le fond, et l’heure de la contre-attaque a sonné.
Cette année la guerre totale s’engage.
D’abord fiscalement, les prédateurs se découvrent. Ils réclament le droit de vendre tous mes biens, de me ruiner totalement. Mais, devant la justice civile où je les attends de pied ferme. Je vais aussi poursuivre pour concussion, par citation directe, tout ce petit monde de crapules.
Puis à La Rochelle où, stupidement, pour montrer ses muscles, la CDA a tenté de réaliser un boulevard dont l’imbécillité saute aux yeux de tous. Le lien.
Pour vous tous, cette année, il en sera de même, ce sera l’heure de la contre-attaque.
Comment imaginer que Macron puisse continuer à couvrir la connerie, la bureaucratie, sans qu’il se ramasse une gamelle hors du commun.
Il a eu sa chance, il l’a gâchée. Rien n’est changé. Les cons sont toujours au pouvoir, qu’ils aient réussi à l’ENA ne change rien.
La France a défait des ennemis autrement plus coriaces, les cons actuellement au pouvoir ne vont pas faire long feu. Ils sont au bout de leurs possibilités. Demain nous appartient.
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