J’ai trouvé cette vérité limpide et saisissante sur Face Book.
Je vous fais profiter de ces quelques mots qui résume notre esclavage et notre combat.
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Casiers judiciaires
Si, comme moi, vous pensez que tout conflit mérite arbitrage plutôt que rancœur ou violence — voire vengeance plus ou moins vicieuse — vous saisissez l’arbitre : la Justice.
Alors là, vous n’êtes pas au bout de vos peines.
Vous allez vous heurter notamment à deux problèmes…. Parmi tant d’autres.
Le premier : Les magistrats
Ils n’ont pas conscience d’être de simples arbitres. Ils se prennent très au sérieux et sont convaincus d’avoir en charge votre éducation de citoyen, enfin plutôt l’éducation qu’ils imaginent pour vous. Une espèce de mélange mal digérée de leurs croyances personnelles et d’une application relative de la loi en fonction de la pensée majoritaire du moment.
Ils ne peuvent pas s’empêcher de vous faire comprendre que vous êtes un moins que rien. Si jamais vous n’avez pas d’avocat – qu’ils tiennent à leur merci – vous n’aurez droit qu’à une demi-parole, limitée, qu’ils écouteront au mieux distraitement, au pire pas du tout.
Si vous êtes l’initiateur de la procédure, ça va vous coûter un max. Ils supportent difficilement le travail, or vous êtes l’oiseau de mauvais augure qui justement leur en apporte. Vous les mettez dans l’embarras si vous avez raison et si votre adversaire est au-dessus de tout soupçon, c’est à dire “fonctionnaire”. Là c’est le pire, vous aurez même droit à une leçon de morale civique sur place. Votre compte est bon.
Vous êtes de ce chef déclaré : procédurier.
Vous étiez déjà un “fraudeur fiscal”, vous voilà un “procédurier”, vous êtes la lie de la société, le cancer de l’harmonie universelle, l’étron qui flotte en plein milieu de la piscine feutrée de l’élite, un sous-homme, un paillasson à godillots de magistrats, votre vue indispose le tribunal qui doit se retenir pour ne pas vous faire embastiller sur le champ, qui se venge en vous collant les plus fortes contraintes financières possibles.
Notons tout de même qu’il est des exceptions, qui n’iront pas jusqu’à juger en équité et vous donner raison, mais qui vous condamnerons à des sommes modestes pour avoir déranger tout ce beau monde.
Le casier judiciaire
Le vôtre est long comme un jour sans pain.
Evidemment, si vous êtes là c’est parce que vous avez une certaine personnalité et que vous êtes révolté par l’injustice.
Toujours pressé, vous avez quelques dépassements de vitesse à votre compteur. La rencontre avec la maréchaussée routière ne s’est pas toujours bien passée, les pandores ont évidemment abusés de leur pouvoir primaire, les tribunaux les ont couverts : condamnation.
Vous avez poursuivi quelques fonctionnaires indélicats — toujours ce sacré rêve d’équité — évidemment vous avez perdu, qu’importe que vous ailliez eu raison, que le temps ait fini par en faire la démonstration, vous avez été condamné initialement …
Evidemment, pour les magistrats ce “casier judiciaire” est le seul marqueur de votre vie.
Si vous avez été courageux, intègre, assumé la vieillesse de vos parents, la réussite de vos enfants, votre travail, votre vie sociale, il ne reste nulle trace de tout cela.
N’imaginez même pas pouvoir en souffler un mot, vous serez immédiatement interrompu. Le magistrat, qui a lu votre casier judiciaire, qui sera ravi d’écouter toutes les médisances de votre adversaire à votre encontre, qui vont durer un bon quart d’heure, ne juge pas utile de savoir qui vous êtes pour de vrai.
Il s’arrête strictement au “casier judiciaire” pour vous juger, il n’existe pas de “casier de compliments”.
Le magistrat fabrique de toute pièce une image de vous qui n’est pas vous, qui va peser terriblement dans son opportunité de vous en foutre plein la gueule pour défendre ses collègues fonctionnaires, dont la perfection est statutaire.
Il parait que l’on appelle cela un procès stalinien…
Bien à vous. H. Dumas
916 vuesBientôt l’effondrement …
La crise épidémique a révélé sans l’ombre d’un doute l’asphyxie administrative dont souffre la France et pas seulement au niveau de l’hôpital.
Certes, le président ne peut pas être responsable de tout mais le cafouillage lamentable observé lors de l’épidémie est encore dans toutes les mémoires et que fait-il de concret pour résoudre cette question ?
Une légitimation de l’action de l’administration et des effets d’annonce de distribution d’argent qu’on n’a pas !
Mais, qu’a-t-il fait réellement depuis 2017 à part pousser les classes populaires laborieuses dans la rue ?
Rien ou si peu … même s’il prétend avoir mené pendant ses premières années de mandat des réformes « tambours battant ».
Des annonces et de l’argent
Lors de son interview du 14 Juillet, E Macron a « dévoilé » son plan de relance « massif » qui devrait être mis en place en septembre. Ce seraient 100 Md€ (sur deux ans) en plus des 450 Md « déjà mis sur la table » (il s’agit en fait de 300 Md€ de garanties bancaires qui n’entrainent aucune sortie d’argent sauf … défaillance du débiteur).
Evidemment, il s’est bien gardé de dire d’où viendrait l’argent. C’est pourtant simple : d’une part de l’emprunt puisque depuis 40 ans les recettes fiscales sont très largement insuffisantes pour assurer les dépenses de l’Etat et que depuis quatre mois les recettes fiscales se sont effondrées … et du plan de relance de 750 milliards d’euros, composé de prêts remboursables (360 Md) et de subventions directes (390 Md) sur lequel les 27 États membres se sont mis d’accord après une véritable négociation de marchands de tapis ; accord dont les termes ne sont d’ailleurs pas encore définitivement fixés (il faut l’aval du parlement européen) !
A cette occasion, E Macron s’est vanté d’avoir défendu « becs et ongles » la position française qu’on peut résumer par « faire payer les dépenses des français par les autres » dans le cadre d’une mutualisation de la dette !
Ces 390 Md€ de subventions de ce plan de relance européen formeront une dette commune à rembourser par les 27 ; il s’agit donc bien d’un transfert d’argent des économies saines vers les États en faillite.
Là où ça devient moins clair, c’est que sur ces 390 Md€, la France devrait toucher 40 … mais lorsque l’on sait que la France contribue à hauteur de 13% du budget de l’Union, on comprend alors que, pour récolter 40 milliards nets, la France apporte sa signature à un endettement de … 40 milliards environ (soit 13% de 390 Md€) !?!
En fait, pour obtenir 40 Md€ tout de suite Macron engage la France sur des dépenses et contributions futures dont on ne connait ni la nature ni l’importance. Néanmoins, en l’espèce, il change de registre car, après avoir surendetté les français, il a l’intention de surendetter l’Europe pour maintenir coute que coute un système français dont on sait qu’il est inefficace et dispendieux !
Le problème est que dépenser toujours plus en endettant toujours davantage une France en grande difficulté, avec l’espoir de retrouver une croissance suffisante pour gommer une dette publique abyssale sans réduire des dépenses publiques (lesquelles se situent à un niveau anormalement élevé) tout en comptant sur les fourmis du nord pour payer la facture ; tout cela relève du mirage !
Personne ne peut croire qu’on peut s’endetter toujours plus en… comptant sur son/ses voisin(s) pour qu’il(s) paie(nt) l’addition ?
Car, évidemment, cet argent devra être remboursé et la commission européenne va donc devenir collecteur d’impôts ; ce qui en soi n’est pas un problème : reste seulement à savoir qui va être taxé et à combien (au taux irlandais à 12% ou taux français à 57%) ?
E Macron se situe, là encore, dans l’effet d’annonce et l’annonce principale du moment, c’est le miracle de l’argent gratuit ! La dette, la dette magique qui sera payée par les autres !
Car, braves gens, rassurez-vous E Macron l’a dit : “Ce n’est pas le contribuable français” qui remboursera la dette européenne émise en commun pour financer le plan de relance, mais de “grandes entreprises internationales” au moyen de nouvelles taxes ! D’ailleurs, il n’y aura même pas d’augmentation d’impôts !
On ne peut pas être plus vague …
Parmi les nouvelles mesures annoncées par ailleurs, on notera :
-Un projet de budget pour 2021 qui consacre une explosion de la dépense publique à + 7,2 Md€ (tous les budgets des ministères sont en augmentation) tandis qu’aucune réduction des effectifs de fonction publique n’est plus envisagée (en 2017 Macron avait parlé de supprimer 120.000 postes).
-20 Md€ pour des mesures de contrats aidés en vue favoriser l’emploi des jeunes ; ce type de mesure utilisé par Sarkozy et Hollande ayant surtout démontré leur coût exorbitant pour un résultat pratiquement nul,
-L’Etat fonctionnaire, conscient du manque de compétitivité des entreprises, promet de réduire les impôts de production sur les entreprises de 20 Md€. On en attend la concrétisation car ces impôts (qui ne sont pas fonction du bénéfice) pénalisent fortement les entreprises ; mais quid de la réduction des dépenses publiques pour compenser cette recette fiscale en moins ?
– E Macron a aussi proposé d’inscrire « le plus vite possible » dans la Constitution « l’objectif de lutte contre le réchauffement climatique et aussi le respect de la biodiversité » via un référendum ; ce qui aboutira à graver dans le marbre constitutionnel des dispositions qui n’ont rien à y faire !?!
Une réalité moins glorieuse et beaucoup plus inquiétante
Un rapport récent de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale s’est quand même permis de poser des questions sur la soutenabilité de la dette qui explose.
“La crise économique actuelle, induite par la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, a conduit à une dégradation des finances publiques sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale”, s’inquiète Laurent Saint-Martin, rapporteur général du Budget à l’Assemblée.
Le choc est estimé à environ 22 points de PIB ; et selon le troisième projet de loi de finances rectificative le ratio de dette française sur le PIB est évalué à 120,9% soit 2.650 Md€.
Le recours de l’État aux émissions de dette sur les marchés financiers devrait s’envoler à 361,2 Md€ au total – contre 230,5 prévus initialement ; soit 130 Md d’émissions supplémentaires.
Seulement, comme l’écrit fort justement l’IREF, « Dès lors qu’elle peut être financée (sans limites) par le déficit et la dette, la dépense publique n’entretient plus avec l’impôt de lien mécanique, ce qui a pour effet pervers d’affranchir les décideurs publics de la contrainte fiscale et finalement de toute responsabilité à l’égard des générations présentes et futures… ».
Vous me direz : « mais les italiens vont être à 166% du PIB, on a donc encore de la marge avant d’en arriver là ? ».
Pas sûr …
La planche à billets fonctionne à plein, le déficit devient abyssal, l’interventionnisme économique de l’Etat est omniprésent ; ce qui n’empêchera pas les défaillances d’entreprises. Ajoutez à cela que l’administration est en roue libre et gère en fonction de critères qui n’ont rien à voir avec la vie réelle et que l’écologisme doctrinaire impose des choix totalement anti économiques et vous avez la recette d’un futur effondrement économique avec une augmentation vertigineuse de la dette publique, des déficits, du chômage et de la pauvreté et enfin la poursuite accélérée de la désindustrialisation !
Car, la triste réalité est que la France est un pays qui se paupérise lentement (le PIB par habitant ne cesse de baisser), qui tire le diable par la queue et qui attend désormais des dons des autres pays (du nord). Le pays est complètement à la dérive, il n’y a plus aucune maitrise de la dépense publique, la dette est devenue complètement incontrôlable.
Les comptes publics vont devenir catastrophiques, enfin … encore plus catastrophiques et repousser sans cesse les limites de la dette n’est pas une politique …
Et le pire, qui n’est pas toujours sur, c’est que nous n’avons encore rien vu car le plus dur est devant nous, car, alors que manifestement tout va déjà très mal. La récession est encore devant nous et on ne sait pas quelle va être sa violence … et cette réalité est totalement occultée par l’Etat fonctionnaire.
Les dettes et les impôts pour les rembourser sont le futur de français inconscients …alors qu’il reste certain qu’un jour il faudra rembourser cette profusion d’argent sorti de nulle part et qui joue pour l’instant le role d’un anesthésique …
Nous allons au-devant d’une véritable déchéance …qui est évidemment soigneusement masquée au bon peuple qui doit toujours croire en ses dirigeants car si le chef est un « bon à rien » à quoi bon avoir un chef !
En fait, E Macron ne cherche pas à sauver le pays il cherche seulement à sauvegarder les apparences en appliquant le vieil adage « le temps c’est de l’argent » ; c’est à dire qu’il essaie de gagner du temps au moins jusqu’en … 2022.
Toutefois, ces apparences ne pourront que s’écraser, à un moment ou un autre, sur le mur des réalités.
L’essentiel, les français le verront dans deux ou trois ans lorsque la situation sera totalement compromise. Aujourd’hui nous dépensons l’argent, non pas de nos enfants, ni même celui de nos petits enfants mais celui de nos arrière-petits-enfants ; c’est à dire que nous décidons aujourd’hui de mettre à leur charge des sommes pour lesquelles ils n’ont rien décidé ; et pour cause ils ne sont pas encore nés !
Le revers de la médaille
Le discours présidentiel dissimule le fait que nous sommes dans le cas typique d’une élite qui a pris le pouvoir et qui veut le conserver quoiqu’il en coute … aux autres !
Il s’agit donc d’une part, de redorer un peu le blason franchement défraîchi du président, alors que s’annonce une rentrée particulièrement calamiteuse, et d’autre part d’’espérer reporter une partie de la pression fiscale française sur les autres pays européens qui, gageons-le, en seront ravis.
Autrement dit, la conquête du pouvoir n’a plus pour but de diriger un pays et de prendre les meilleures décisions mais seulement d’assurer des revenus et des positions avantageuses à une caste ! Tout est donc organisé pour permettre la réélection d’E Macron ; la situation du pays important finalement peu ! E Macron a pour mission de maintenir le statu quo ante ; c’est à dire ne rien changer à ce qui avantage ses commanditaires.
On peut quand même légitimement se demander combien de temps ce petit manège va pouvoir durer étant entendu que le changement de premier ministre (un grand classique de la Vème république) ne changera rien à l’affaire puisque l’on sait que la réalité du pouvoir est à l’Elysée et non à Matignon. D’ailleurs, à bien y regarder, E Philippe n’a même pas démissionné, il a été démis par Macron … ce qui n’est pas tout à fait la même chose !
Le nouveau premier ministre n’est là que pour gérer les affaires courantes et de faire en sorte que Macron soit réélu dans le cadre de la fiction d’un renouveau politique…
A ce stade, il n’est pas inutile de rappeler que, dans la vie, le monde se partage entre les gens qui agissent et les gens qui ont des explications.
E Macron fait indubitablement partie de la deuxième catégorie en affirmant « j’ai commis des erreurs » ce qui n’est même pas une manière de se justifier, mais une technique oratoire de fausse contrition destinée à s’attirer le pardon populaire tout en éludant d’une part les problèmes qui ont mis à mal le pays depuis 2 ans et qui ne sont que de mauvaises décisions de sa part et d’autre part les décisions qu’il faudrait prendre pour redresser un pays qui s’en va à vau l’eau !
Macron a été élu par les français sur une illusion ou pire sur une manipulation dont on perçoit aujourd’hui les limites ;
Seulement, E Macron, après beaucoup d’esbroufe et d’effets oratoires, n’apparaît finalement que pour ce qu’il est : un petit haut fonctionnaire qui est arrivé au pouvoir à la suite d’une cabale et qui est désormais complètement dépassé par les évènements …
Mais il reste le champion de Bercy, de la fonction publique et des « spécialistes » du capitalisme de connivence pour 2022 !
Bien cordialement à tous !
Απο την Ελλαδα ! (De la Grèce). Elafonisos.
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Cette tenace envie de vomir
La rencontre avec l’injustice provoque d’abord l’incrédulité. Puis une impression d’exception que l’on croit pouvoir solutionner rapidement. N’est-on pas dans un Etat de droit ?
Mais l’injustice perdure. Alors on devient sensible à l’injustice et l’on perçoit qu’elle est partout, que tous en pâtissent, que tous sont isolés face à elle.
Et enfin, si on lutte, si on résiste, on prend alors la mesure de son règne sur notre société, et l’on subit les contrecoups de son engagement. On devient un paria, y compris auprès de ceux qui sont justement le plus touchés, les déshérités, qui pensent que seule la soumission permet de lever le poids de l’injustice.
A ce stade, la boucle est bouclée et l’envie de vomir vous prend.
Les dés sont pipés, pas d’issue, chaque nouvelle injustice révélée, pour vous ou pour un autre, va vous lever le cœur.
Bienvenue au cercle de ceux que l’envie de vomir ne quitte pas, que la simple vue des auteurs décomplexés d’injustices, sûrs d’eux, donnant des leçons à la cantonade, fait gerber.
Pour le fun, quelques envies de vomir
– 1 – Darmanin qui déclare : « Si ces faits sont avérés, il m’appartiendra de savoir pourquoi les préconisations de l’IGPN ne sont pas encore mises en place, pourquoi les sanctions, alors que ça fait une grosse année, n’ont pas été prises. Elles sont en cours m’a-t-on dit »
Il évoque une histoire d’irrespect humain visant de la part de la police des hommes en cours de condamnation à l’intérieur même du Tribunal de Paris. Un irrespect classique, présent du plus bas au plus haut de la chaîne judiciaire.
Darmanin n’a jamais été traité injustement de “fraudeur fiscal”, sans quoi il connaîtrait le mépris affiché de la justice que rencontrent les accusés. Bien plus, leurs dossiers ne sont même pas regardés, Bercy a raison par principe.
Darmanin se fout de nous.
Comment peut-il affirmer “les forces de police sont exemplaires”, sans éclater de rire, ou sans s’excuser.
Il pourrait dire : “les forces de police sont essentielles, elles assument une fonction difficile, certes elles méritent le respect mais uniquement quand elles sont respectables.”
Les forces de police sont à l’exemple de l’humanité, elles incluent des hommes de qualité, mais aussi de faux-culs, des menteurs, des voleurs, des obsédés, etc… à part égale avec le reste de la population, voire davantage.
Quand Darmanin encense globalement les policiers, il les couvre et donc crée l’injustice à venir. Il en est l’initiateur. Et il vient ensuite avec sa gueule d’ange, faire l’étonné… un très mauvais rôle de composition. Zéro pointé.
Il en est de même pour tous ces métiers où les acteurs sont réputés parfaits du fait du simple exercice du dit métier. On peut citer les pompiers, les chauffeurs de bus, évidemment les inspecteurs des impôts, autant d’activité probablement pénibles, mais qui ne fournissent pas un certificat de vertu avec la feuille de paie.
Ceux qui, par démagogie électorale, osent affirmer que tous les acteurs de ces métiers sont des hommes exemplaires, sont les seuls responsables de toutes les injustices perpétrées par ces professionnels. Plus on les couvre, plus on les expose à la faute.
– 2 – La Justice qui trie par le fric
Là, c’est la grande gerbe. La justice est comme l’hôpital, complètement gangrenée par l’inefficacité. J’ai mon idée sur l’origine du mal, mais ce n’est pas l’objet de ce billet.
Bien qu’incapable d’assumer sa mission, comme l’hôpital la justice n’imagine pas une seconde avouer son inanité. Elle affirme au contraire, comme lui, que tout va bien et qu’avec juste un peu plus de pognon, tout deviendra parfait.
Tout comme l’hôpital la justice à de la chance, les français, sauf exception, par exemple le Covid19, n’ont jamais besoin tous en même temps de la justice. Ils sont donc isolés lorsque ses errements les bousculent, pas en situation de pouvoir contester. Plus tard, c’est trop tard. La pommade politique aura glorifié tous les acteurs judiciaires, il serait inconvenant de les critiquer. Et pourtant, il y a là un nid de prétention et d’incompétence hors du commun, aux graves conséquences pour le pays.
Alors pour dissimuler tout cela les magistrats interdisent l’accès à la justice, à grande échelle.
D’abord ils imposent un avocat, profession qu’ils maîtrisent.
Ensuite, ils saisissent vos biens si vous arrivez présumé coupable, ce qui est pratiquement toujours le cas.
Si vous êtes le plaideur, alors là pas de quartier, vous allez d’abord morfler. Puis vous allez payer. Le fameux article 700, tourne aujourd’hui autour de 3 à 4.000€. Il est systématique. Bien plus, vous ne pouvez pas faire appel si vous ne l’avez pas payé.
Donc la justice n’est accessible qu’aux riches qui peuvent payer ou aux indigents qui bénéficie de l’aide judiciaire. Pour les autres, passez votre chemin.
Encore la gerbe. Car, une démocratie sans justice accessible pour tous, à tout moment et sans limite, ne peut pas être une démocratie
La justice c’est, en cas de conflit, la poursuite du dialogue en introduisant un arbitre, au lieu de la violence, fille du désaccord, qui s’imposerait. La carence de la justice est la piste principale de l’hyper-violence en train d’envahir notre pays.
Conclusion
Oui, la nausée est notre pain quotidien, l’envie de vomir journalière nous épuise, c’est grave.
Bien à vous. H. Dumas
1 089 vuesDe l’Etat de droit à l’Etat de haine
Wikipédia nous dit : “L’état de droit est un concept juridique, philosophique et politique. Il implique la prééminence du droit sur le pouvoir politique dans un État, ainsi que l’obéissance de tous, gouvernants et gouvernés, à la loi.”
Il s’agit donc de l’ensemble des règles que se donnent les membres d’un groupe, ici une nation. Donc de la “Constitution” qui crée la nation et des textes de loi élaborés ensuite par le système législatif.
Dans notre pays, la constitution protège avant tout l’individu, sa liberté et ses biens. Ça, c’est la théorie.
Dans la pratique, la haine s’est emparée des français, elle supplante le droit, ce qui me fait dire que nous sommes dans un Etat de haine.
Comment cela est-il arrivé ?
Une catégorie socio-professionnelle, les fonctionnaires, a pris le pouvoir à travers ce que l’on peut définir comme : un coup d’Etat de position.
Un peu par hasard et beaucoup par opportunité, cette catégorie professionnelle s’est trouvée dans la position stratégique de servir le pouvoir au lieu de servir la population.
Ce glissement s’est fait petit à petit.
Au départ, la fonction publique était au service des citoyens, puis la société se complexifiant, l’extrême richesse globale donnant au pouvoir politique de larges moyens, la même fonction publique s’est retrouvée au cœur du dispositif social, de son élaboration, et surtout elle devint incontournable du fait de la complexité croissante de ce dispositif.
Cette complexité est arrivée à un tel point qu’elle n’était plus applicable, et que ceux-là même qui la décident furent obligés de s’en affranchir pour éviter une paralysie mortelle du pays.
S’affranchissant des règles qu’ils éditent, ils durent fatalement associer aux espaces de liberté qu’ils s’octroyaient ceux avec qui ils entretenaient des liens d’activité.
C’est ainsi que sont réapparus le corporatisme, la connivence et in fine la corruption, à grande échelle, avec le cortège d’oppressions et d’injustices que cela génère, qui a provoqué la révolution de 1789.
Nous en sommes là.
Tous se regardent en chien de faïence. Écrasés par la réglementation, ils guettent chez l’autre le signe qu’il serait un privilégié bénéficiant d’un allègement de la chape de plomb législative qui les écrase.
Le moindre de ces signes extérieurs, aussi irrationnel soit-il, génère une haine disproportionnée et dangereuse pour la paix sociale.
Les déclenchements de ces haines sont multiformes, allant de l’appartenance à un groupe à une simple apparence vestimentaire ou d’attitude.
Ces haines sont aveugles et illimitées, sans aucune empathie pour ceux qu’elles crucifient. Elles ouvrent chaque jour des champs de batailles multiples, se multipliant eux-mêmes au point que nul n’est vierge de haine subie ou voulue.
Nous avons la prétention sur ce blog de mener de front la bataille des idées et celle des faits. Peut-être est-ce présomptueux ?
Tant pis. Deux exemples ordinaires de l’Etat de haine.
– 1 – Incident routier
Hier, j’arrive à un carrefour. Devant moi la rue est bloquée. Je m’inscris dans la file. Un véhicule venant de ma gauche tente de forcer le passage, nous sommes à l’arrêt.
Je l’avoue, je fais en sorte qu’il ne puisse pas le faire. Il ne le fait donc pas. Mais, la circulation reprenant au pas, notre homme vitupère derrière moi, grands cris et signes obscènes.
Un peu plus loin, je descends et je lui demande poliment s’il a bien perçu que j’avais la priorité ? Ce à quoi il répond qu’il était engagé avant moi. Face à ce mensonge, Les bras m’en tombent, que faire ? Je retourne à mon véhicule.
Et là l’énergumène crie : “Sale con avec ton gros 4×4.”
C’était donc ça le problème : la haine, qui s’affranchit du Code de la Route. Elle surgit, globale, sociétale, ne reposant sur rien, que sur l’idée d’un privilège inacceptable, celui de rouler en 4×4, avec tout ce que cela suppose de compromission, d’ésotérique, de prétentieux, etc…
Effectivement je roule dans un Land-Cruiser, qui n’est jamais qu’une petite camionnette inconfortable, pas plus polluante que l’espace Renault Diesel de mon agresseur. Qui possède deux avantages pour moi déterminants : sa vitesse maximale est compatible avec celle autorisée sur autoroute, donc je suis moins exposé aux amendes à l’occasion de mes 60.000 kms annuels, c’est un engin increvable qui a aujourd’hui 440.000 Kms à son compteur et marche comme une horloge, que l’on peut donc considérer comme très vertueux dans le cadre du développement durable.
– 2 – La justice et ses auxiliaires
Le deuxième exemple implique un huissier. Cette profession si incluse, si impliquée — avec la magistrature – dans les excès des fonctionnaires au pouvoir, que le Président de sa Chambre Nationale n’est même pas foutu de s’apercevoir qu’il navigue en pleine corruption personnelle …
Vous savez bien sûr que je suis harcelé, sans limite et sans raison, par les Services Fiscaux, chargés de piller nos capitaux personnels pour satisfaire l’exercice du pouvoir de nos fonctionnaires, particulièrement dispendieux.
Ma trésorerie paralysée par le fisc, je me suis transformé, pour survivre, en mauvais payeur. Mais attention, je m’efforce de n’entraîner personne dans ma situation, je paie tout ce qui est essentiel aux autres, autant que faire se peut.
Je n’ai pour vivre que 500€ de retraite et quelques loyers, qui frais déduits sont de l’ordre de dix mille euros par an.
Propriétaire dans des copropriétés que j’ai construites, je suis la victime désignée des autres copropriétaires. Oubliant le bon investissement que je leur ai procuré, mon travail, ils considèrent que ce sont eux qui ont payé les appartements qui me restent, ils se foutent comme de l’an quarante de ma détresse fiscale injustifiée, et ils espèrent être suffisamment bien placés pour racheter à vil prix mes biens lorsque je vais chuter. Tout un programme psychologique.
Dans une résidence à Sète, j’ai beaucoup de mal à payer les charges de copropriété, mais j’ai mis en vente des biens pour assumer ces charges. Le syndic et la copropriété sont parfaitement au courant.
Malgré cela ils me harcèlent, cherchant à me mettre en situation de cessation de paiement. C’est charmant.
Je me bats devant les tribunaux en espérant la raison et le gain de temps.
Je ne trouve pas la raison, les tribunaux couvrant systématiquement les copropriétés par rapport aux copropriétaires, sans même prendre le temps de regarder les dossiers. En revanche, en ce qui concerne le temps, pas de problème pour en gagner.
Mais la magistrature, incapable d’assumer sa promesse de justice pour tous, ne le reconnaîtra jamais. Alors elle multiplie les humiliations pour ceux qui viennent demander justice. Notamment elle condamne lourdement ceux qu’elle fait perdre, sans avoir regarder avec attention leurs dossiers.
C’est ainsi que dans le cadre des frais de copropriété de cette résidence, j’ai gagné du temps et pu payer mes retards par la vente d’un appartement, mais aussi essuyé pour dix mille euros de condamnation d’article 700. Donc dix mille euros de dette inexistante, inventée de toute pièce par les magistrats, alors que le syndic qui m’a poursuivi et généré les procédures savait parfaitement que j’étais de bonne foi, et solvable.
Tout ceci pour arriver au fait qu’une huissier, Maitre Gimenez, de Sète, met en route les grands moyens pour recouvrir ces dix mille euros.
Et… pour cet huissier, les grands moyens, c’est — comme pour son Président de chambre — oublier la loi.
Voilà que cet huissier désireux de saisir mes loyers, donc quand même de m’empêcher de manger tout simplement, n’a rien trouvé de mieux que de s’introduire, sans droit, dans la résidence et de sommer, sans aucune qualité pour le faire, mes locataires de lui fournir leurs contrats de location.
Je dépose une plainte, accompagnée de ce billet. Quelles sont les chances que le parquet intervienne ? Aucune rassurez-vous.
Nous sommes bien dans un Etat de haine. Le parquet hait les propriétaires, comme tout le monde.
Détruire quelqu’un pour rien, avec simplement l’apparence du droit, quel pied j’imagine pour ces simplets, imbus de leur personne.
Où est le gain ? Alors que je ne souhaite pas me dérober à mes obligations, même artificielles et injustes, mais je ne peux le faire qu’avec le temps, ce temps que “l’Etat de haine” s’octroie largement, pendant qu’il le refuse aux autres.
Tout cela ne va pas. L’humanité n’existe pas hors l’homme, l’individu. Elle n’est pas des courbes ou des camemberts, elle est des êtres, chacun est indispensable, chacun doit être respecté, c’est ce à quoi devrait prétendre l’écologie. Alors qu’elle n’est qu’un signal du déclenchement du génocide qui s’annonce au nom de l’humanité.
Bien à vous. H. Dumas
1 163 vuesLes transis de la transition écologique
Les hommes de l’Etat, jamais à court d’idées, conscients que l’ENA commençait à peser sur le moral des troupes, mettent en route une nouvelle école prestigieuse : “Sup de beauf”
Le principe est simple, déjà largement employé : le tirage au sort.
Ce tirage permet à l’heureux élu de rejoindre immédiatement une commission, drivée par Sup de Beauf, qui s’empare des grands problèmes de l’univers.
C’est ainsi que la première vague des penseurs de Sup de Beauf vient de se pencher sur les terrasses des bistrots.
L’hiver, chacun l’a remarqué, les établissements les plus toniques chauffent, au gaz ou à l’électricité, leurs terrasses. Cela permet aux clients de prendre un café ou l’apéro, notamment dans les établissements où la terrasse est conséquente et les salles réduites, ils sont nombreux.
Eh bien non, ce n’est plus possible, c’est un scandale. Est-ce que Du Guesclin prenait des pots dans des estaminets dont la terrasse était chauffée à l’électricité ? Non. S’en portait-il plus mal ? Non. Alors…
Quand même, il faudrait être un peu raisonnable.
Bon d’accord, tous serrés dans une petite salle cet hiver ce n’est pas bon pour le Coronavirus, mais il suffira de prendre un décret de fermeture, et hop, le tour est joué.
Tant que nous y sommes : ne pas oublier de démolir les terrasses l’hiver, comme à la plage.
A quoi serviraient ces hideuses terrasses de bistrots si personnes ne les occupent, et puis, pour le bistroquet, c’est du loyer en moins, il ne paiera plus sa taxe que pour six mois.
Donc, je récapitule, terrasses saisonnières, démolies l’hiver reconstruites l’été. Une personne par quatre mètre-carré dans les salles de bistrot, et hop la planète respire.
On évite le drame de l’extinction humaine. Quoique, dans ces conditions, à y bien regarder, serait-ce vraiment un drame ?
On peut imaginer aussi, c’est le titre de ce billet, des volontaires kamikazes, qui décident, coûte que coûte, de prendre leur apéro en plein air et sans chauffage.
Il serait alors raisonnable de leur servir de la vodka, une boisson qui a fait ses preuves face au froid. Les hommes de l’Etat pourraient dégager les fonds nécessaires — sur le budget de l’Europe évidemment — pour subventionner les pots de vodka, au moins à partir du troisième, pour éviter les inégalités.
Depuis longtemps le transi se réchauffe à la vodka, le transi de la transition écologique doit pouvoir profiter de cette expérience, plusieurs fois centenaires, revenir à la base du traitement de la froidure qui n’est ni le fuel, ni le charbon, encore moins l’électricité, mais bien l’alcool et tout particulièrement la vodka.
L’avenir se présente bien. Plus d’électricité dans les rues évidemment, ce n’est pas dit, mais cela coule de source. Que du bonheur. On va bientôt pouvoir vider ses pots de chambre directement par la fenêtre, comme avant, économie d’énergie assurée par la récupération de chaleur, sous réserve de ne pas traîner… chaud devant.
Bien à vous. H. Dumas
1 155 vuesEn attendant, la masquarade continue
D’abord, on leur a dit qu’il fallait limiter la vitesse à 80 km/h ; ils ont un peu ronchonné, mais finalement, ils ont obéi. Mâtés. Le début du dressage.
Plus tard, on leur a dit qu’il ne fallait surtout pas porter de masque. Rassérénés, ils n’en ont pas cherché.
Puis on leur a ordonné de ne plus sortir de chez eux et d’y rester confinés comme rats en chambre. Que ça n’avait aucune importance, l’état prenait toutes les dépenses à sa charge, salaires, loyers, remboursements des emprunts…. Rassurés, ils sont pieusement restés chez eux.
Les docteurs doliprane ont prescrit du doliprane pour tous et du redemsivir pour les vieilles personnes consignées dans les maisons de retraite surchargées. Le doliprane, comme toujours, n’a réellement soigné personne, mais le redemsivir en revanche a très bien fonctionné, et les maisons de retraite sont désormais vides.
On leur a quotidiennement récité le compte des morts, mais personne n’a posé de question.
On leur dit maintenant que les masques, c’est bien, et même indispensable. Et ils vont tous masqués, les hommes comme les femmes, en un instant, tous plus intégristes que les plus intégristes.
Ceux qui résistent ? En grand danger de lynchage !
Si tu tentes quelque chose comme : « les endroits où l’on n’a pas confinés comptent moins de morts par millions d’habitants que ceux où l’on a pratiqué le confinement », ou « dans les pays qui autorisent l’usage de la chloroquine, les gens guérissent », ou « les masques sont impuissants à freiner la propagation des nanoparticules, et donc des virus », tu es socialement mort ! Au mieux, tu passes pour un illuminé, au pire, pour un complotiste assassin. Dans les deux cas, fin de partie pour toi.
On nous le répète : la guerre contre le virus n’est pas gagnée ! Ça, c’est sûr ! Sans chloroquine et asphyxiés par nos masques, les chances ne sont pas de notre côté. Le veran est dans le fruit.
Au fait, le masque, jusqu’à quand ? Pas de souci, jusqu’au vaccin.
Le masque ou le vaccin, il faudra choisir, simple n’est-ce pas ! Devinez ce qui sera choisi…
Devinez qui va payer, devinez qui va s’enrichir… devinez qui seront les dindons de la farce !
En attendant Godot… oh, pardon, en attendant le vaccin… en attendant, la masquarade continue !
Quelques sources (pour en agacer quelques–uns) :
- Le droit d’être intelligent : https://www.youtube.com/watch?v=QEOZj3GVfM8
- Les médecins peuvent–ils prescrire la chloroquine: http://www.francesoir.fr/societe-sante/interview-les-medecins-peuvent-ils-prescrire-le-plaquenil-me-krikorian-repond
- Un point sur les masques : https://ripostelaique.com/les-contraventions-pour-absence-de-masque-sont-illegales.html
- Illégagité des amendes pour non port du masque ? https://covidinfos.net/experts/lavocat-me-brusa-etablit-lillegalite-des-amendes-pour-non-port-du-masque-document-juridique-telechargeable/1297/
- Les masques de la honte ! Encore les abus du pouvoir !: https://www.youtube.com/watch?time_continue=6&v=f_bXOsMfTYM&feature=emb_logo
- Le port du masque s’avère inutile, selon les études. Une bonne pluie serait plus efficace!: https://pryskaducoeurjoly.com/actu/7426/le-port-du-masque-savere-inutile-selon-les-etudes-scientifiques/
- Fausse pandémie : https://www.youtube.com/watch?v=SyQLVhtBCz4
- …
Le tonnerre gronde sur la France !
Le tonnerre gronde sur la France !
Le gouvernement français sait qu’il ne parviendra jamais à redresser la situation économique du pays. Ou plus exactement qu’il n’aurait de chances de la redresser qu’en supprimant l’Etat providence. Mais de cela, il ne se sent pas capable.
Prenons une comparaison simple. Un être humain est doté de 5 litres de sang. Si l’on veut bien considérer que pour faire vivre l’Etat, la Sécurité sociale et les collectivités territoriales, les pouvoirs publics prélèvent chaque année 3 litres de sang à l’économie, celle-ci est dans une situation anémique, ce que l’on peut constater dans les statistiques.
Que survienne un choc comme la pandémie de coronavirus, qui a conduit le gouvernement à arrêter le fonctionnement de l’économie, c’est tout le système français de prélèvement qui s’effondre brutalement. L’Etat n’a plus d’autre ressource que l’emprunt. Car le sang restant disponible dans l’organisme économique ne peut être prélevé sans tuer celui-ci.
L’emprunt ne peut être prolongé indéfiniment. L’Etat n’a donc pas le temps d’attendre. Mais l’économie était, avant le coronavirus, dans un tel état d’anémie et donc de faiblesse, qu’elle ne pourra ses redresser si l’on n’allège pas drastiquement les charges qui l’accablent, autrement dit si l’on ne remplace pas l’Etat providence – qui représente les deux tiers de la charge totale – par un autre système.
Personne ne voit les dirigeants actuels du pays se muer en Churchill ou en De Gaulle. A défaut, il leur reste à mettre en œuvre les solutions que l’Europe leur a offertes et qu’ils se sont refusés à appliquer, tant ils sont communistes au plus profond d’eux-mêmes et tant la liberté leur paraît inconcevable.
Les trois millions d’entreprises privées françaises et leurs 18 millions de salariés sont les clés du redressement économique. Il faut leur donner le système social dont ils ont besoin, c’est-à-dire un système fondé sur le salaire complet payé aux salariés, à charge pour eux d’assurer librement leur protection sociale. L’effet produit sur l’économie sera celui d’une transfusion de sang massive, car mieux payés et enfin confiants les travailleurs revitaliseront toutes les artères encombrées de cholestérol social de notre pays.
Cette nouvelle organisation est tout simplement celle qui figure dans les lois de la République, suite à la transposition des directives européennes de 1992 signées pour la France par François Mitterrand, et incluses dans notre droit national par les gouvernements Balladur et Jospin, sous la présidence de Jacques Chirac. On ne fait pas mieux comme consensus !
Le communisme a la vie dure ! Ceux qui l’ont subi et ceux qui le subissent encore le savent mieux que personne. Mais les réalités économiques finissent toujours par l’abattre, comme on l’a vu pour l’URSS et les « démocraties populaires ». Le virus a eu sur la France le même effet que la guerre des étoiles de Ronald Reagan sur le monstre soviétique. Il ne reste plus qu’à jeter la dernière pelletée de terre sur l’Etat providence et à rendre la liberté aux Français.
Je savais qu’un jour cela arriverait. J’en ai même fait un livre, « La révolution des termites », paru en 1990, où le termite jouait le rôle du coronavirus. J’étais en effet certain que seule une colonie d’êtres minuscules pourrait venir à bout du géant social. Il y a eu ainsi beaucoup de géants vaincus dans l’histoire.
« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », dit Bossuet. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les hommes politiques français, toutes tendances confondues, ont tant chéri la cause sociale que leur déploration actuelle provoque, là-haut dans le ciel, un immense éclat de rire. Dont le bruit commence à ressembler à celui du tonnerre !
Claude Reichman
986 vuesCommunication et fonctionnaires
Il y a deux façons de communiquer avec les autres.
– La première est de s’adresser à leur intelligence en espérant apporter un plus, bénéfique aux deux parties. Difficile mais motivant.
– La deuxième est de s’adresser à leur bêtise en espérant tirer un bénéfice personnel de l’échange. Facile mais indélicat.
De l’option choisie, en général pour toute une vie, dépendra notre personnalité, notre intégration au groupe, et finalement l’esprit du groupe lui-même.
La deuxième solution parait majoritaire dans notre pays, avec les conséquences liées.
Peut-on inverser la situation ?
Il me semble que cela est non seulement possible, mais extrêmement simple. Il suffit d’inverser le sens du fonctionnement de l’intérêt de ceux qui ont le pouvoir.
Didier Picot a décortiqué avec lucidité et efficacité la prise du pouvoir par les fonctionnaires, leur domination sur les élus réduits à être des figurants. Cette situation est imputable à l’indélicatesse des fonctionnaires, c’est certain, mais aussi à la complexité de notre société qui requiert des spécialistes, statut qu’ils revendiquent.
Il y a donc très peu de chance que l’on puisse diminuer le pouvoir des fonctionnaires et le remplacer par autre chose. Par qui ou par quoi ?
L’idée de la suppression des fonctionnaires est donc une impasse.
Reste la possibilité qu’ils utilisent leur pouvoir à bon escient.
C’est là qu’intervient l’œuf de Christophe Colomb, ou encore le fil à couper le beurre, c’est-à-dire la solution simple pour un problème compliqué.
Solution :
Il suffit que le salaire des fonctionnaires et des élus soit indexé au résultat comptable annuel du pays.
La France dégage un bénéfice, le pourcentage du bénéfice est appliqué au salaire des fonctionnaires et des élus. La France dégage une perte, c’est le pourcentage de la perte qui leur est appliqué.
Normal puisqu’ils possèdent le pouvoir, donc la capacité d’orientation qui générera pertes ou bénéfices. Non seulement c’est la réalité, mais c’est aussi leur prétention.
Cette solution porte-t-elle en elle des inconvénients, des effets pervers ? Objectivement, je n’en vois aucun.
Tous ceux auxquels je pense se heurtent à la logique économique et se neutraliseraient d’eux-mêmes.
Il ne reste plus qu’à convaincre le pays, les électeurs, ce ne devrait pas être trop difficile.
En avant donc…
Bien à vous. H. Dumas
1 094 vuesGérard PERRIN et Gérald Darmanin : deux faces de la même planète “HONTE”.
Darmanin… Ah !!! Darmanin… quelle figure d’ange. Et encore, il s’est un peu empâté. Plus jeune il avait vraiment un look de communiant à qui l’évêque donne le Bon Dieu sans confession.
Et sa sincérité… elle vous prend aux tripes : « Je fais l’objet d’une calomnie, je ne souhaite à personne d’être accusé à tort et je ne souhaite même pas à mon pire ennemi d’être victime de la chasse à l’homme à laquelle je suis aujourd’hui l’objet » déclare-t-il, avec cette émotion dans la voix qui se sent même en lisant sa déclaration.
D’ailleurs ses amis ne s’y trompent pas, ils s’engagent.
Le premier ministre : « M. Darmanin a droit au respect des principes de la République, comme tous les citoyens. Nous assistons à des dérives qui sont inadmissibles, je le dis ici avec solennité et gravité »
Le Président de La République : « Je suis le garant de la présomption d’innocence »
Marlène Schiappa : « on est en fait au-delà de la présomption d’innocence » … « Cela veut dire que demain, je peux déposer une plainte contre vous pour viol et que donc vous serez coupable et vous n’aurez plus le droit de travailler ? »
J’en ai pleuré de bonheur, toute cette considération pour la présomption d’innocence, c’est beau et c’est grand.
Tellement grand que c’est unique, réservé au gentil, à l’effacé, au mieux que l’image : Darmanin.
Parce que dans la vraie vie, voilà comment cela se passe.
Le 2 Juin 2020 M. Perrin m’avertit qu’il fait saisir le seul compte en banque qui me reste, non encore saisi par le fisc, au motif que de ténébreux magistrats de l’agraire Tribunal Administratif de la campagne poitevine, débordés de travail – sic – me collent une amende globale de 28.000€ pour avoir demandé justice, avec insistance, face au maire de La Rochelle qui engage de titanesques travaux hors de sa compétence.
Le 17 Juin 2020, ma banque fait état de la saisie, le jour même. Soit 15 jours après qu’elle m’eut été dénoncée par le Trésor Public. On peut supposer que M. Perrin – Trésorier Départemental — a attendu d’être informé par ma banque qu’un peu de trésorerie était arrivée sur ce compte…. Un ange passe, l’ange du souvenir du secret bancaire, et de la confiance qui liait le banquier à son client.
Le 25 Juin 2020, M. Perrin me fait adresser la notification des sommes dues qui, dit-il, générera une saisie si elles ne sont pas payées rapidement.
Pas mal le coup des dates… formidable, non ?
Alors Darmanin, le Président et ses pots, le pape et ses évêques, ils peuvent se foutre tout ça au cul, leur statut de menteurs, de pillards, de minables, n’en sera pas modifié.
Le gros atout de la résistance c’est la collection des crimes, c’est l’abondance des preuves que le temps découvre, la mer de boue monte puis reflue, comme l’Océan. Elle découvre à marée basse les épaves du naufrage de l’honneur et de l’honnêteté, coulés par Bercy, nos magistrats et nos politiques.
Bien à vous. H. Dumas
Pour le fun, mon courrier à Perrin
2 853 vuesLe partage du butin au sommet européen
Le petit Macron se frotte les mains : Il a baisé ses associés.
Le moment dit-il est historique : L’Europe emprunte, c’est grâce à lui et la première fois.
Il me fait penser à ces parents d’une autre époque qui fêtaient le premier “calva” de leur gamin de huit ans, futur alcoolique.
Pour parfaire sa joie et sa fierté, Macron ajoute que ce ne sont pas les bénéficiaires de cet emprunt qui le rembourseront.
Je ne sais pas dans quel manuel scolaire ce garçon a appris l’économie, mais il y a une urgence à le mettre au pilon.
Soyons clairs, il s’agit d’une escroquerie, de niveau mondial, dont les retours de flamme seront évidemment terribles.
Le point positif ? L’idée pour nos fainéants de se mettre à être responsables de leur vie, à prendre des risques et à les assumer s’éloigne encore un peu plus. Ils sont rassurés et probablement majoritaires.
Le prix à payer ? La ruine économique et sa cohorte de folies se rapprochent. Ecologie mal maîtrisée, devenue religion stupide. Égalitarisme aveugle éradiquant toute initiative de progrès. Pillage généralisé du capital sans lequel nulle économie ne peut exister. Autant de dérives qui vont plomber les années à venir.
Et la presse, unanime, nous annonce une victoire alors que c’est “Munich” et la fin de l’Europe.
Les petits sont sur le départ. Ils ont obtenu la minoration de leur participation financière, ils n’accepteront pas leur élimination lors de décisions importantes par la règle de la majorité en remplacement de l’unanimité. Donc c’est cuit.
Le pire est l’habillage sociétal de la combine.
Les droits de l’homme seront protégés ? Entendez par là les droits de quelques minorités fantasques, ou les piaillements de ceux qui n’ont jamais assez en compensation de leur inutilité.
N’allez pas imaginer que la propriété privée va être protégée, alors que ce droit fondamental est bafoué par Bercy sans vergogne et sans aucune réaction de la Cour Européenne, qui se trouve, par cet emprunt, associée de fait au pillage.
Oui, Macron, croque mort de la France, étend son influence à l’Europe, du moins c’est ce qu’il annonce.
Est-il stupide ? Nous devons alors le pardonner et tout simplement accepter l’idée que c’est nous qui l’avons élu, qu’il n’est pas responsable, que nous avons délibérément installé la stupidité à la tête du pays.
Est-il conscient ? Alors c’est grave. Ces mensonges sont une fuite en avant, une absence de courage, une initiative malhonnête qui ne peux qu’amplifier les pillages de Bercy et la ruine totale de notre pays, la perte de son indépendance, un statut d’esclave imminent pour nous tous.
Voilà la réalité. Nous n’y pouvons rien, sauf se préparer pour le pire qui approche à grands pas.
Bien à vous. H. Dumas
1 082 vuesMARIUS HONORE MAZAUD
Le 2 Août j’aurai 76 ans. Que le temps passe vite. Je prends conscience que justement le temps va me manquer pour clore le débat que j’ai engagé sur l’idée de l’Etat, pour parfaire ma démonstration du fait que l’Etat n’existe pas, qu’il n’est qu’une abstraction au service exclusif de ceux qui disent le représenter.
Je vous propose, en toute simplicité, de partager avec vous la vie ordinaire d’une famille ordinaire, la mienne, et de constater les interférences entre les individualités et le groupe, y compris lorsque celui-ci se fait appeler “l’Etat” pour s’octroyer le droit d’employer la force – souvent disproportionnée – contre les hommes qu’il prétend défendre mais qu’il massacre.
L’action va concerner quatre familles, toutes originaires du plateau des mille vaches, dans le massif central. Le lien sera Marius Honoré Mazaud, né en 1900 à Saint Germain Lavolps et décédé en 1976 à Sète, donc à 76 ans.
A 18 ans, le jeune Marius — appelé Honoré son deuxième prénom — va être incorporé à l’armée française alors en fin de conflit avec nos voisins allemands. Pour des raisons que j’ignore, le jeune paysan du plateau des mille vaches va être muté dans la marine, à Rochefort sur mer. Il n’ira pas au front la guerre se terminant pendant ses classes.
Ce déplacement à Rochefort-sur-mer sera son premier voyage, jusque-là il n’a pas quitté la ferme familiale. A cette occasion il rencontrera la famille Serre, elle aussi issue du plateau des mille vaches, mais ayant fait fortune depuis une cinquantaine d’années dans la peau de lapin et la ferraille, à Rochefort-sur-mer. Il poussera un après-midi le landau de la petite Hélène Serre juste naissante, dans les allées du rugby-club dont le père de la petite est un généreux donateur. Honoré a en effet été reçu par les “pays”, comme il se doit, à l’occasion de son obligatoire séjour à Rochefort.
Libéré de ses obligations militaires, le goût du voyage ne le quittera plus, la ferme familiale ne l’attirera pas.
Suivant les traces d’un oncle initiateur, il va tenter sa chance dans la vente de vin de Bordeaux dans le nord de la France. Il y réussira brillamment, puisqu’entre les deux guerres il roule en Hotchkiss, séjourne l’été à Andernos sur le bassin d’Arcachon et y possède une pinasse. Il s’est créé un solide réseau de clients et d’amis dans le Nord de la France, son négoce s’épanouit.
Il épouse une jeune femme, prénommée Marie, évidemment elle aussi du plateau des mille vaches, ils ont trois garçons.
Quand l’Etat français déclare une nouvelle fois la guerre à nos voisins allemands, son négoce de vin dans le nord s’effondre en quelques jours, évidemment. L’Etat donc ruine instantanément Honoré Mazaud pour une guerre qui prétend mettre en jeu des Etats, donc des abstractions, mais une guerre que subiront en réalité des individus, des hommes, qui seuls en supporteront les conséquences.
C’est la première rencontre, connue de moi, entre l’Etat et ma famille, aux conséquences extrêmement dommageables.
Lorsque le 30 Septembre 1939 l’abstraction France déclare la guerre à l’abstraction Allemagne, l’entreprise de Marius Honoré Mazaud est instantanément rayée de la carte. Vingt ans de son travail sont anéantis.
Il fait comme tout le monde, il fuit. Il rentre chez lui, dans la ferme familiale qu’il a entre-temps rachetée à ses parents et à ses sœurs. Elle est sur le plateau des milles vaches, toute proche d’Ussel, en zone libre, sous administration de Vichy.
Il a trois garçons, Jean, Jacques et Robert. L’aîné a vingt ans, les deux autres se suivent rapprochés. Intellectuellement et pratiquement tous entrent en résistance.
La propriété familiale a été plantée de sapins il y a quelques dizaines d’années. Une partie de ces bois est à maturité, prête à être abattue. Désireux de trouver preneur pour ces bois, Marius Honoré Mazaud a l’idée de contacter les mines d’Alès. Il se déplace à Alès, où l’ingénieur des mines qui le reçoit lui passe commande de 4.000 m3 de bois de soutènement. Muni de cette commande il va non seulement exploiter sa propriété, mais aussi acheter aux marchands de bois du massif central pour revendre aux mines.
L’entreprise de bois MAZAUD et fils est créée, elle ira croissante jusqu’à devenir une des principales entreprises de bois du massif central.
Mais le 11 Novembre 1942, la zone libre est occupée par les allemands. Marius Mazaud est arrêté dès leur arrivée à Ussel, probablement dénoncé. Il s’évade des bureaux allemands où il est retenu, le soir même de son arrestation. Il doit fuir. Une nouvelle abstraction, un Etat envahisseur, vient bousculer les individus, Marius Mazaud est une nouvelle fois pris au piège, victime individuelle de décisions collectives irresponsables, induites par des motifs fumeux, comme toujours.
Les opportunités de fuite ne sont pas légion.
Il se trouve que la mère de Marius Mazaud a un frère qui s’appelle Pierre Dumas, elle est une Dumas. Ce frère à un fils qui s’appelle Jacques Dumas, c’est donc le cousin germain de Marius Honoré Mazaud. Ce cousin germain est Huissier à Gaillac dans le Tarn.
Éloignée de 270 Kms cette destination parait suffisamment lointaine pour échapper aux allemands et suffisamment proche pour pouvoir continuer à gérer la nouvelle entreprise.
Jean, le fils aîné, assume l’intendance de l’entreprise sur place à Ussel, de front avec son engagement en 1943 dans le réseau résistant Phalanx.
A Gaillac, chez son cousin germain, Marius Honoré Mazaud retrouve la petite Hélène SERRE, dont il a poussé le landau en 1918 à Rochefort sur mer à l’occasion de son service militaire, elle a 24 ans.
Le couple Hélène Serre épouse Dumas et Jacques Dumas ne fonctionne pas. Alors que ses parents tenaient un restaurant place de l’hôtel de ville à Paris, le petit Jacques Dumas a été élevé par ses grands-parents maternels, les Majoux, tous deux instituteurs au village d’Alleyrat, sur le plateau des mille vaches.
Le grand-père, plus chasseur qu’instituteur, a fait de son petit-fils un chasseur addict. Il chassera toute sa vie au mépris de ses responsabilités professionnelles et familiales.
Le couple Dumas ne fonctionne pas, Marius Honoré Mazaud va voler le cœur de sa cousine par alliance, et je vais être le fruit de cette amourette.
Je nais de cette union adultérine le 2 Août 1944. Ce jour là des situations basculent, l’opinion publique s’empare de ma naissance.
Enfin, l’opinion publique est un bien grand mot. Je veux dire la rumeur, dont les sommes font l’opinion publique. Les rumeurs, ces émotions populaires qui dirigent tout, qui sacralisent ou ravagent les individus, sans vraie logique, qui font la vie de chacun de nous, mais aussi de nous tous. Cette opinion publique sur laquelle surfent les hommes de l’Etat, qu’ils cajolent quand elle leur est favorable, qu’ils tentent de contraindre quand elle leur est défavorable.
Ici commencent deux histoires, celle que je crois vivre et celle que je vis.
Je vais vous raconter ces deux histoires en espérant vous convaincre par ce biais des forces qui s’opposent à nos libertés, au fait que ces forces doivent être combattues et qu’il n’est qu’une solution : la protection absolue et sans concession, pour aucune raison, des libertés individuelles.
Sans cette protection, les abstractions que sont les rumeurs, l’opinion publique leur somme, et l’Etat leur traduction en pouvoir par les peu scrupuleux hommes de l’Etat, mettent immédiatement les hommes en esclavage.
C’est ainsi que se créé la servitude, sans avoir besoin de l’aide des marchands d’esclaves qui ne sont que des commerçants opportunistes.
Première histoire, la mienne, vécue par moi
En ces temps-là, les divorces sont sinon impossibles du moins très difficiles. Je vais donc m’appeler Dumas et vivre huit ans une famille tuyau de poêle, dans un foyer à deux têtes. Une pour la galerie amenée par l’huissier Dumas, un autre qui assume l’ensemble de façon relativement occulte – sauf pour les initiés – dont Marius Honoré Mazaud prend la responsabilité.
Honoré Mazaud a donc un instant quatre garçons, trois d’un mariage officiel, un d’une alliance occulte.
Les allemands fusillent son aîné, lâchement, en même temps que 41 autres otages.
Pour ma part — je ne sais pas pourquoi — j’imagine que c’est cette disparition épouvantable qui a amené Honoré Mazaud à avoir souhaité un enfant, moi, pendant sa planque à Gaillac.
Je suis admiratif d’une telle décision, des contraintes qu’elle va lui imposer. Respectueux aussi de son engagement pour mon éducation, je suis perméable à son amour immodéré pour la liberté.
Mais, nous avons une grande différence d’âge, et très vite il est sur le recul, pour finir rapidement presque reclus avec ma mère, qui vit cette situation difficilement.
Il se fâche avec les enfants de son premier lit, tergiverse pour divorcer et n’épouse ma mère qu’en 1962. Nous sortons peu et fréquentons personne. Il décède trop tôt pour moi, qui n’ait alors que 32 ans.
Je le sens prisonnier, mais je ne comprends pas de quoi.
Deuxième histoire, la mienne, probablement telle que vécue par les autres.
Je suis né le 2 Août 1944, Jean l’aîné de Marius Honoré Mazaud a été fusillé le 14 Août 1944. Dans des conditions absurdes, totalement imprévisibles.
Le débarquement est terminé, les allemands vont perdre la guerre, ils le savent. Jean Mazaud n’est pas un prisonnier de la plus haute importance, il aurait été normal qu’il survive au conflit. Son assassinat est le résultat d’une basse vengeance d’imbéciles perdant le pouvoir qu’ils n’auraient jamais dû avoir, qui ont abattu 42 personnes pour rien…dans un champ à 5h du matin. Qui peut donner un tel ordre ? Qui peut l’exécuter ?
Hélas, un très grand nombre d’hommes….
Mais, pour la rumeur publique, au niveau de Marius Honoré Mazaud, l’idée qu’il s’agit d’une punition directe à son acte de procréation illégitime s’impose sans doute.
Une telle fatalité, pour la rumeur, pour la pensée imbécile, ne peut pas être juste ordinaire, justement du niveau des rumeurs. Il faut une explication à l’inexplicable. Là, le destin ne peut plus être un hasard, il lui faut un motif, ce sera la punition du péché.
Il est probable qu’Honoré Mazaud est vaincu par le jugement des autres, par sa propre culpabilité, elle-même induite aussi par les autres.
Il perdra son statut social, son fils Jacques, joint à sa première épouse sa mère, va l’évincer de l’entreprise de bois qu’il a créé, avec en filigrane la faute, le pêché…
Quant à moi, je n’ai eu connaissance de ces dates vertigineuses que récemment…
Aujourd’hui je comprends que mon enfance, distante de tous et de tout, n’était que distante des autres. Qu’ils étaient l’enfer pour Marius Honoré Mazaud, qu’ils sont l’enfer pour nous tous. Ils lui ont volé durablement, jusqu’à ce que mort s’en suive, sa liberté d’homme, en évoquant une faute irréelle, conventionnelle.
Les autres, leurs opinions, leurs rumeurs, leurs Etats, ne sont que des abstractions mortelles.
Conclusion
D’abord, j’espère ne pas vous avoir trop envahi avec mon histoire, j’espère que vous aurez pris la liberté d’arrêter de la lire si elle vous a gavé.
J’espère aussi qu’elle fait la démonstration que la liberté individuelle doit être protégée indéfectiblement, que sa mise en cause ne peut avoir aucune excuse, que la rumeur, l’opinion publique, sont toujours prêtes à lui sauter sur le poil, à la terrasser, les excuses ne manquent pas à ce sujet.
Dès que la liberté déserte un cerveau, un corps, c’est l’étiolement et la mort qui s’en suivent, à plus ou moins long terme.
Il faut haïr les abstractions, Etat ou opinion publique, qui prétendent avoir en charge un droit légitime d’entraver les libertés individuelles. Il faut haïr les jugements qui soumettent, qui tuent au nom de l’Etat.
La religion Catholique n’aura laissé qu’un seul capital, mais de taille, c’est l’idée d’aimer son prochain comme soi-même, ce qui interdit tout jugement de pensée. C’est en effet la seule solution pour protéger la liberté individuelle.
Bien à vous. H. Dumas
965 vuesPourquoi la loi NOTRe a éradiqué les communes
Nous avons vu dans ces colonnes, à partir de l’exemple du Pays Basque, comment la loi portant Nouvelle Organisation Territoriale de la République (loi NOTRe), votée en Août 2015, avait
1/ acté la disparition de la commune en tant que cellule de base de l’édifice politique français et
2/ centralisé toutes les décisions politiques locales entre les mains du maire de la grande ville locale et des fonctionnaires territoriaux.
Pourquoi les Parisiens en ont-ils décidé ainsi, quel objectif poursuivent-ils ?
| Définition
Dans ce texte, les Parisiens, en italique, ne sont pas les habitants de Paris. Le mot désigne l’ensemble des femmes et des hommes, élus et non élus, à Paris et « en province », qui exercent les pouvoirs exécutifs, administratifs, législatifs, judiciaires et contrôlent les contre-pouvoirs que sont les partis politiques, les syndicats et la presse. En quelques mots, on pourrait dire qu’il s’agit de l’élite politique, médiatique et intellectuelle qui dirige la France. C’est « Paris » comme on parle de « Washington » ou de « Moscou » pour désigner les États-Unis ou la Russie. Même si la plupart des Parisiens habitent à Paris ou dans son agglomération, un grand nombre d’entre eux exerce leur talent « en province ». |
Rappelons que les Parisiens qui nous gouvernent ont un point commun : qu’ils soient élus ou non, ils sont (presque) tous fonctionnaires. Je l’ai expliqué en détail dans « Vendons les Parisiens ! » et plus brièvement dans ces colonnes : à quelques rares exceptions près (dont Mitterrand et Sarkozy), tous les Présidents, Premiers ministres et ministres depuis 1974 sont fonctionnaires, de même que la majorité des députés et sénateurs, tous les juges et bien sûr tous les membres des administrations à Paris et en « province ». Ils contrôlent également les contrepouvoirs que sont les partis politiques, les syndicats et la presse. Ils ont assis un pouvoir total, arbitraire et sans partage sur l’appareil d’Etat français.
Or, un pan de démocratie résistait encore : la démocratie communale et ses 35 000 villages gaulois. Mettons-nous un instant à leur place de hauts fonctionnaires : nous contrôlons tout l’appareil d’Etat, comment faire pour imposer notre pouvoir vertical jusqu’au fond de la vallée la plus reculée ?
Premier problème : il y a beaucoup trop de communes
Essayez d’écraser un acarien avec votre chaussure, vous n’y arriverez pas ! De même, l’Etat ne peut rien contre des milliers de villages de deux cents habitants dirigés par des maires bénévoles. Donc il faut regrouper tout ça dans des entités moins nombreuses et plus grandes sur lesquelles l’Etat aura des moyens de pression.
A peine quinze jours après les élections municipales de 2014 qui avaient infligé une cinglante défaite à François Hollande et au parti socialiste, les hauts fonctionnaires ont pris les choses en main : le 3 Avril 2014, notre Président-fonctionnaire de l’époque a publié une tribune dans la presse régionale qui lançait la réforme destinée à abolir la démocratie municipale, la future loi NOTRe.
Les 158 communes du Pays Basque ont été regroupées en une Agglo unique : le rapport de force entre l’Etat et elle est de 200 contre 1. Ceci assure à l’Etat un contrôle total de l’Agglo Basque et lui permet d’interfacer avec un acteur suffisamment sophistiqué pour diffuser ses politiques parisiennes jusque dans le moindre village.
Au niveau national, en 2016 par l’opération de la loi NOTRe, nous sommes passés de 35 000 communes à 1 258 intercommunalités.
Premier objectif : accompli.
Deuxième problème : le pouvoir politique est entre les mains d’élus locaux
C’est à dire du peuple, ces ignorants : vous comprenez le problème ! Il est urgent de le transférer à des professionnels « compétents et désintéressés » : des fonctionnaires. La méthode consiste à créer une nouvelle administration de grande taille et à l’inonder de textes législatifs et réglementaires d’une complexité extrême. Les élus seront vite dépassés et l’administration fonctionnaire locale, désormais au pouvoir, prendra ses ordres de l’administration centrale parisienne.
Nous l’avons vu, c’est exactement ce qu’a magnifiquement accompli la loi NOTRe : le maire de la grande ville locale qui est aussi, comme ailleurs, le Président de l’Agglo s’appuie sur ses fonctionnaires pour administrer depuis Bayonne les 158 communes du Pays Basque. Les élus des communes sont devenus des machines à sanctifier de l’onction démocratique des délibérations parisiennes qu’ils n’ont pas travaillées.
Deuxième objectif : accompli.
Parlons argent
Dans un rapport de 2012, la Cour des Comptes a révélé que, dans 93% des cas, la constitution des intercommunalités dans les années 2000 avait engendré une augmentation importante, voire honteuse des coûts de fonctionnement.
Ceci ne faisait que confirmer le phénomène économique connu sous le nom de « rendement décroissant de la fonction administrative » dont la théorisation a valu à Ronald Coase le Prix Nobel d’économie en 1991. Le regroupement de deux organisations ne génère pas d’économies d’échelle administratives, au contraire, il augmente mécaniquement les coûts : une organisation de 1000 personnes exige en effet plus de structure administrative que n’en nécessitent deux organisations distinctes de 500 personnes.
Tout ceci ouvrait des perspectives d’autant plus intéressantes que la grille de rémunération des fonctionnaires territoriaux augmente avec la taille de la collectivité. Donc regrouper les collectivités augmente automatiquement la rémunération de leurs agents.
Du point de vue de nos hauts fonctionnaires, le résultat est splendide : un nouvel étage dans le mille-feuille administratif, plus de fonctionnaires payés plus cher, donc un transfert de richesse du privé vers eux et leurs collègues.
Troisième objectif : accompli.
Achever l’œuvre de la Révolution
Mais la finalité de cette loi n’est pas immédiatement visible : en réalité, il s’agit d’achever l’œuvre de déstructuration de la société française entamée à la Révolution.
La commune est en effet l’héritière de la paroisse, elle constitue la cellule de base plus que millénaire de la France. Elle est le socle du pays auquel les Français sont tellement attachés, comme le montre l’amour et le respect qu’ils portent à leur magistrat préféré : le maire.
A la Révolution, les provinces ont été abolies et remplacées par des départements souvent fantasques afin de casser le pouvoir des féodaux et de déconstruire l’appartenance provinciale, mais les paroisses n’ont pas été touchées.
Dans « Décoloniser les provinces », Michel Onfray explique pourquoi le Jacobinisme hait les communes : elles représentent une réalité physique, une communauté véritable, tandis que la Nation française n’est qu’une fiction. La volonté de faire disparaitre les communes relève de la plus pure tradition jacobine.
L’histoire des peuples est celle de leur lutte contre leurs gouvernants et celle du peuple français ne fait certainement pas exception ! En 2020, elle oppose les Français à la caste des fonctionnaires. Pour dominer le peuple, ces derniers ont entrepris de les déraciner, de les couper de leur être profond. Ainsi, douloureusement affaiblis, ils seront plus facilement soumis.
Tel est, je propose, le sens profond de l’éradication des communes voulue et accomplie par la loi NOTRe.
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Les salaires en France sont élevés
Je me permets de rebondir sur le dernier billet de Claude Reichman.
Avant-propos
Excusez-moi de vous interpeller ainsi Mr Reichman, mais votre nom pourrait se disséquer en Reich, pour ce que l’on sait de l’histoire, et Man qui en langue anglaise veut dire évidemment homme. Beaucoup de noms en terminaison « Man » font allusion à la diaspora juive. Ainsi par là vous réunissez votre persécuteur et votre individualité.
Vous qui se terminez en « Man » font le plus souvent partie des élites, dans tous les domaines d’activité humaine à valeur ajouté, c’est-à-dire créateurs de richesses, souvent exceptionnelles.
C’est peut-être pour cela que les égalitaristes des résultats et non des moyens vous ont pourchassé autant que ce peut.
Les salaires élevés en France
Bien sûr qu’ils le sont car sur n’importe quel bulletin de salaire correctement établi, vous avez le coût global qui s’affiche pour l’employeur à payer.
Ce bulletin de paie est une vaste fumisterie, car déjà il dissocie les charges salariales et patronales qui ne sont en fait que la même chose, sauf pour dire que quelqu’un paie et un autre aussi, afin de calmer les esprits assurément et légitimer nos syndicats patentés qui ne représentent rien, mais qui abondent dans le registre – Le rapport Pénuchot n’est pas si loin …
Derrière cette fenêtre de paie, nous voyons clairement le Communisme 1.0 issu du régime de Vichy puis percuté par le CNR. Celui de nourrir des organisations de plus en plus pléthoriques, inscrites dans un modèle bureaucratique verticale à la Weber qui décide in fine, avec une batterie de fonctionnaires qui s’établissent parmi tout cela.
Un bulletin de paie complet d’un français coûte très cher à n’importe quel employeur français. D’où la réflexion d’un quelconque d’entre eux : « Est-ce que je peux me passer d’un salarié français pour faire la même chose ? Si la réponse est oui, c’est bonus et un cas aux Prud’hommes en moins, puis un cortège d’emmerdements réduit au quotidien.
Redonner ce salaire complet
Cela ne me pose aucun problème de payer le même salaire en coût complet actuel pour un quelconque de mes salariés. Mais il faut que cela réponde derrière :
– Que cette administration qui survie et se graisse de son pouvoir établi, disparaisse ;
– Qu’il y ait plus de gens du terrain – et surtout pas urbains, qui décident dans le domaine publique ou Public ;
– Que les gens reprennent leurs responsabilités pour veiller à leur protection par des choix offerts en concurrence, comme pour aller au restaurant pour choisir sa carte ou son menu ;
– Qu’on se débarrasse de cette écologie punitive dont le fonds de commerce est de la décroissance alors que la nature est croissance ;
– Que le Tribunal Administratif n’ait plus lieu d’être au profit du Droit commun :
– Qu’on arrête de m’emmerder, car c’est dangereux de monter sur une échelle de plus de deux mètres, alors que d’autres ont monté des cathédrales avec tous les risques, ce que nous sommes à admirer aujourd’hui parmi, nos RTT, nos CPs, nos ponts ou nos viaducs.
L’homme qui monte a peur de tomber, et il va alors chercher à ne pas tomber pour s’élever naturellement.
Bien à vous
1 117 vuesLA PRÉSOMPTION D’INNOCENCE POUR DARMANIN ?
La présomption d’innocence sert exclusivement à nos politiques et leur permet de crier, haut et fort comme d’habitude au complot ou à l’anti-démocratie.
Et d’échapper à tout sanction immédiate.
Cela, surtout, en affichant leur soutien indéfectible (de façade) à ce grand principe, il leur permet de cacher leurs turpitudes pendant des années (sauf l’affaire Fillon) grâce à la lenteur excessive multipliée pour eux de notre belle justice.
Cela va leur laisser le temps pour influer pour un non-lieu bienvenu, sorti de la nuit des temps et qui passera comme une lettre à la poste.
Il existe en France un secteur bien particulier, hors de tout contrôle, une zone de non droit où la présomption d’innocence n’a pas droit d’asile, ou même elle est bannie comme une pestiférée c’est le contrôle fiscal où Bercy la foule aux pieds du matin au soir avec la complicité active de la justice et la complicité passive de la quasi-totalité des français qui y trouve, pour l’instant, leur intérêt.
C’est deux mots « présomption d’innocence » ne fait pas partie du vocabulaire des fonctionnaires du fisc.
Leur culture est limitée et formatée aux deux mots « fraudeur/coupable ».
Les employer à répétition est aussi leur seule possibilité d’avancement ou de prime.
Il est vrai que leur cerveau a dû avoir une prédisposition génétique à la persécution de son prochain ce qui fait qu’ils n’ont eu aucun mal à intégrer ce Guépéou à la française, leur nouvelle « famille » où l’esprit de corps fonctionne à plein de bas en haut et où ils savent n’être jamais désavoués.
En théorie, je dis bien en théorie la présomption d’innocence est appliquée pour tout délit en France ou dans le monde occidental avant la condamnation par un tribunal civil et, toujours en théorie, je dis bien encore en théorie, le jugement rendu par la justice civile vaut force de loi.
S’il est considéré comme définitif, il ne peut être contesté dans tous les pays démocratiques.
Sauf en France.
En France, Bercy est au-dessus des lois. Il applique ses propres lois et ne respecte aucunement les jugements des tribunaux civils.
Il a sa « supra justice » qui se moque bien sûr de la « présomption d’innocence » et même si votre innocence est reconnue par le jugement définitif d’un Tribunal Correctionnel, alors que légalement il devrait s’y soumettre.
Il s’en moque!
Partout cette règle est appliquée.
Sauf en France.
Est-ce qu’un élu, un politique va s’insurger de ce non-respect, non de la présomption d’innocence mais de l’innocence avéré d’un citoyen et venir le défendre ?
Non, aucun.
Ils sont seulement préoccupés de la présomption d’un des leurs et crient , si quelqu’un ose s’y attaquer, comme des cochons qu’on égorge.
Pour ceux qui sont égorgés à vif et qui hurlent leur innocence, ils ont soudainement et durablement les oreilles bouchées et sont devenus aveugles.
Présumé innocent, belle locution qui est gouleyante, qui roule bien dans la bouche mais qui ne veut rien dire pour Bercy qui dans tout redressement est juge et partie et vous applique sans sourciller sa propre justice sans que quiconque ne bronche.
Et eux, ces politiques voudraient réhabiliter la présomption d’innocence.
Mais uniquement pour eux.
Et en plus, même lorsque leur culpabilité ne fait quasiment pas de doute.
Ils ont encore la confiture sur leurs doigts.
La présomption d’innocence, une légende urbaine du temps d’avant Bercy, d’avant notre Big Brother fiscal.
Et ce Gérard Darmanin Grand Inquisiteur de la terreur fiscale, pourvoyeur émérite et zélé de la Grande Broyeuse, qui a envoyé sans jugement des milliers de français à perpétuité dans l’enfer de la pauvreté, cet homme là voudrait qu’on lui applique la « présomption d’innocence » ?
Moi, je l’enverrai sans procès rôtir pour l’éternité au fin fond de l’Enfer, il y retrouverait beaucoup de ses amis.
Pourquoi un procès ? Ce serait lui faire trop d’honneur.
Il faut lui appliquer les mêmes procédés de la Stasi qu’il a employé avec des milliers de français qui, eux, étaient innocents.
Notre grand soir à nous !
Notre grand soir à nous !
La France est une nation de propriétaires. 60 % des Français sont propriétaires de leur maison. Mais c’est bien tout. Car à part cette maison, les Français ne sont propriétaires de rien du tout.
Tout l’effort des politiciens depuis la Libération a consisté à arracher aux Français tout ce qui fonde leur liberté, à commencer par la propriété, sans laquelle il n’y a pas de liberté.
Pourquoi cet acharnement contre le fondement même de notre pays ? Parce que le parti de la liberté n’a jamais vraiment vu le jour. Tout est parti de la création de la Sécurité sociale. Bien loin de l’institution généreuse qu’elle prétend être, la Sécurité sociale n’a jamais été qu’un organisme prédateur qui assurait les Français avec leur propre argent. Si bien que la notion de salaire a perdu toute signification dans notre pays.
Si vous avez l’idée saugrenue d’affirmer haut et fort que la France est un pays à haut de niveau de salaire, vous courez le risque d’être lynché. Et pourtant c’est vrai. C’est même si vrai que les créateurs de la Sécurité sociale ont inventé la notion de « salaire différé ». La partie de salaire qu’on vous confisque sous la forme d’une cotisation sociale est censée vous être rendue quand vous devenez bénéficiaire de prestations.
Ce tour de passe-passe est à la base de l’appauvrissement dramatique de la France. Les Français ont abandonné la propriété d’une part importante de leur salaire au profit d’un organisme qui en fait ce qu’il veut et que ceux qui le financent ne contrôlent nullement, même si l’on a imaginé de le placer originellement sous le contrôle des syndicats, puis de l’Etat.
Si bien que les Français ont la certitude de ne pas gagner assez, et que plus de 20 millions d’entre eux n’arrivent plus à joindre les deux bouts.
Pendant ce temps se sont créés les déserts médicaux et la ruine des hôpitaux, tandis qu’il a fallu appeler au secours des médecins du régime communiste cubain pour soigner les malades en Martinique et en Guyane !
Et voilà pourquoi la liberté n’a jamais été défendue en France. Parce que tout homme politique s’en réclamant est aussitôt qualifié d’ « antisocial », voire de bourreau voulant faire mourir les Français faute de soins.
Maintenant que la faillite de la Sécurité sociale est avérée, l’Etat confisque chaque jour un peu plus de ce qu’il reste aux Français de propriété afin de tenter désespérément de remettre à flot le navire en perdition que sont devenus les pouvoirs publics en France.
Vouloir changer ce système pervers et maléfique est une tâche révolutionnaire. Je m’y suis attelé il y a près de quarante ans par esprit patriotique. J’ai rencontré une large approbation, aussitôt transmuée en lâcheté. Et pourtant la longue marche est presque terminée. Tout simplement parce que nos militants, Français modestes le plus souvent mais très déterminés, ont scié un à un les barreaux de la prison et que la grille est en train de céder sous notre pression.
L’épidémie de coronavirus est venue sonner l’hallali. L’Etat n’est plus en mesure de rafler les cotisations sociales ni les impôts, et il vient de se doter non pas d’un nouveau gouvernement mais d’un syndic de faillite, qui renvoie toute réforme aux calendes grecques.
Une guerre perdue ou une épidémie provoque toujours la chute du régime politique. La France y va tout droit.
Il y a quelques années, dans un petit théâtre parisien, un comédien seul en scène racontait l’itinéraire d’un militant politique de gauche qui attendait le grand soir. La fin du sketch était mémorable. Le militant se réveillait un beau matin. Il s’était endormi et le grand soir avait eu lieu sans lui. Mais ce n’était pas le grand soir qu’il espérait.
Notre grand soir à nous, sera celui de la liberté. Et je peux vous garantir que nous ne dormons pas !
Claude Reichman
913 vuesComment la loi NOTRe a éradiqué les communes
La loi portant Nouvelle Organisation Territoriale de la République, dite loi NOTRe a été votée le 7 Août 2015 et publiée le lendemain au Journal Officiel. Généralement présentée comme « l’acte III de la décentralisation », elle est connue de la plupart des Français pour la première partie de son œuvre, la réduction du nombre de régions en France métropolitaine (33 articles).
Pourtant la seconde partie de la loi, largement inconnue du public, est la plus importante tant par le nombre d’articles qui y sont consacrés (61) que par sa portée. Pudiquement intitulée « Des intercommunalités renforcées », elle opère l’éradication du fondement de l’organisation sociale, historique et politique de notre pays : la commune.
Dit autrement, elle acte la disparition de la commune en tant que cellule de base de l’édifice politique en France. Accordez-moi s’il vous plaît un moment pour vous présenter le mécanisme à travers l’exemple du Pays Basque : c’est du grand art, un travail de professionnel de haut niveau.
L’organisation du Pays Basque en 2015 et aujourd’hui
Depuis 1790, le Pays Basque et le Béarn se partagent à peu près également le département des Pyrénées Atlantiques (64) : environ 300 000 personnes vivent dans les 158 communes du Pays Basque. En 2015, elles étaient regroupées en dix intercommunalités.
L’objectif affiché de la loi NOTRe était d’éliminer les intercommunalités dont la population était inférieure à 15 000 habitants et de les fusionner avec leurs voisines. A cet effet, elle a conféré des pouvoirs étendus aux préfets pendant une dizaine de mois.
A l’issue d’un processus mené tambour battant en 2016, les dix intercommunalités qui quadrillaient le territoire basque ont été abolies et, début 2017, ses 158 communes ont été regroupées en une Communauté d’Agglomération Pays Basque. Un conseil communautaire, composé de 232 membres, a lieu plusieurs fois par an, il vote le budget et les délibérations qui lui sont présentées. Les 158 maires y siègent, les plus grosses communes y envoient en outre plusieurs représentants.
Une commission permanente de 69 membres se réunit plus fréquemment tandis qu’un bureau de 25 membres, dont 15 vice-présidents, épaule le président élu par ses pairs. Une administration de plus de 1000 personnes prépare et exécute les décisions votées par le conseil ou prises par le président.
Les compétences des communes transférées à l’Agglomération
En 2020, les compétences de la commune se résument à la gestion des écoles primaires, à l’investissement et l’entretien des voiries, bâtiments communaux et espaces verts municipaux, à l’entretien du patrimoine religieux et aux subventions aux associations, dont le Centre Communal d’Action Sociale qui organise une action sociale de proximité pour les plus faibles et démunis. Enfin la commune organise la vie locale, comme par exemple la définition de l’horaire du marché et autres sujets du quotidien.
Toutes les autres compétences communales sont maintenant transférées à « La Communauté Pays Basque » qui assume seule, du littoral atlantique à l’extrémité de la Soule, la responsabilité de conduire les politiques locales en matière d’urbanisme, d’économie, d’agriculture, de transports, d’eau, d’environnement, de gestion des déchets, de transfrontalier, de culture, de langue basque, pour ne citer que quelques unes de ses 21 compétences.
« L’urbanisme ne se définit plus à la seule échelle d’une commune » rappelle Jean-René Etchegaray, maire de Bayonne et Président de la Communauté Pays Basque, dans son discours de vœux 2020. Il a évidemment raison tant pour l’urbanisme que pour les autres sujets énumérés ci-dessus: la commune seule est souvent trop exigüe pour être pertinente.
Le débat politique est supprimé
Dès lors, comment est organisé le débat concernant ces politiques majeures au niveau du Pays Basque ? A l’occasion des élections municipales 2020, moment de débat et d’échange avec les citoyens électeurs, qui propose quoi ? Quelle politique foncière et immobilière pour le Pays Basque ? Quelle stratégie de développement économique, quelle politique de « mobilités » ? Comment gérer l’eau, les déchets, l’environnement ? Etc.
La réponse est simple : pas de débat. Aucune vision politique n’est présentée, aucun projet n’est soumis aux électeurs, aucun échange n’a lieu. Rien. Le sujet des municipales 2020 est l’entretien des voiries et de l’horaire du marché municipal. Le débat politique, au sens le plus noble du terme, sur la gestion et l’avenir du Pays Basque est supprimé.
C’est logique, les candidats à la fonction de maire ne nous parlent que des sujets municipaux sous leur responsabilité. Aucun candidat ne présente un projet politique pour le Pays Basque, tout simplement parce que c’est hors-sujet !
Ainsi la Loi NOTRe a réalisé le prodige de priver les citoyens de toute voix au chapitre sur les politiques locales. Elles sont désormais décidées à Bayonne sans que personne n’ait présenté aux citoyens le moindre projet ni ne les aient consultés.
Le nouveau mode de scrutin municipal a éradiqué la commune
En parallèle, le mode de scrutin des élus communautaires a été subtilement bouleversé. Jusqu’en 2020, au moment de son installation, le Conseil Municipal élisait en son sein d’abord le maire, puis les adjoints et enfin les élus qui le représenteraient au Conseil Communautaire. C’est donc le Conseil Municipal, organe délibérant de la commune, qui nommait ses représentants, leur déléguait ses pouvoirs et donc était en droit de leur demander des comptes.
En 2020, les électeurs vont élire (par un système de fléchage) deux catégories de conseillers municipaux :
– les premiers qui siégeront à l’Agglo et au Conseil Municipal,
– les seconds qui ne siègeront qu’au Conseil Municipal.
Tandis que les seconds se prononceront sur l’horaire du marché hebdomadaire, les premiers, maire en tête, prendront part aux décisions politiques affectant l’ensemble du Pays Basque (urbanisme, économie, transports, etc.).
Dans son discours de vœux en Janvier dernier, le Président Etchegaray, homme de loi qui connaît pourtant son sujet, a énoncé que « le socle communal (était) inébranlable » et que « l’administration de base (restait) communale ». Cette affirmation est fausse mais, comme nous allons le voir, la manipulation est subtile et perverse.
Elle repose sur une confusion volontaire entre le maire et le conseil municipal.
Le conseil municipal représente la commune parce qu’y siègent majorité et opposition(s), il reçoit et incarne la voix de tous ses habitants. Il est l’organe délibérant de la communauté de ses habitants constituée en personnalité morale publique. Le maire est certes le premier des conseillers municipaux, mais son pouvoir est quasi nul en l’absence d’une délibération votée par son conseil. Seul, il ne représente que lui-même.
A l’issue du scrutin municipal 2020, comme nous l’avons vu ci-dessus les maires et les quelques conseillers des plus grandes communes seront pour la première fois élus à l’Agglo à titre personnel. Ils représenteront directement les habitants du territoire communal, mais plus la commune, c’est à dire la communauté de ses habitants constituée en personnalité morale publique. Ils ne seront pas tenus de solliciter l’avis du conseil municipal sur les délibérations votées à l’Agglo. Juridiquement, ce qu’ils font à l’Agglo ne regardera pas le conseil municipal ni l’entité communale.
Politiquement, nous l’avons vu, ils n’auront rien promis aux citoyens ni au conseil municipal pendant la campagne 2020, ils ne leur devront aucun compte sur leur action à l’Agglo.
Dorénavant, la commune en tant qu’organe politique de la communauté de ses habitants n’aura plus voix au chapitre sur la gestion de l’agglomération à laquelle elle appartient. Elle est abaissée au rang de comité de quartier de l’Agglo, responsable de l’horaire du marché. C’est désormais le maire (et quelques conseillers) qui lui sont substitués et vont siéger au conseil communautaire.
Ainsi, d’une part, les citoyens ne sont pas consultés sur la gestion de leur cité, le Pays Basque, et d’autre part la communauté qu’ils constituent est privée du droit d’y participer. La commune, n’est donc en rien le « socle inébranlable » vanté par le Président de la Communauté Pays Basque, tout au plus le paillasson sur lequel il s’essuie les pieds tous les jours.
Vous conviendrez avec moi que la manipulation relève du grand art.
L’agglomération pays basque ne rend compte à personne
Regardons maintenant les choses au niveau de l’Agglomération Pays Basque. Institutionnellement, elle n’est pas issue des communes : la loi l’a établie et a exigé que les communes lui transfèrent leurs compétences et leurs biens. De fait, elle n’est pas intercommunale, c’est à dire issue des communes, elle est supra-communale : elle a préséance sur les communes, ses décisions s’imposent à elles. Elle ne leur doit aucun compte, de même qu’elle ne doit aucun compte non plus aux citoyens, nous l’avons vu.
Comme nous le verrons en détail dans le prochain article, la loi NOTRe n’est pas un acte de décentralisation mais au contraire un mécanisme de centralisation politique et administrative. Au Pays Basque comme dans presque toutes les agglomérations de France, la présidence de l’Agglo revient au maire de la plus grande ville, chez nous au maire de Bayonne : toutes les décisions relatives aux politiques locales au Pays Basque sont maintenant centralisées entre ses mains. En pratique, le pouvoir est exercé non pas par la communauté des maires mais par les fonctionnaires de l’Agglo sur lesquels le Président de l’Agglo s’appuie. Afin de maintenir des apparences de démocratie, les délibérations préparées par les fonctionnaires sont votées par un parterre sidéré de maire-individus qui, par construction, ne portent pas la voix de leur commune.
Ainsi, avec la loi NOTRe en 2015, le Parlement a, ni plus ni moins, mis fin à la démocratie locale :
- Il a retiré aux citoyens le droit de s’exprimer sur la gestion de leur cité,
- Il a centralisé toutes les décisions entre les mains du maire de la grande ville locale et des fonctionnaires territoriaux,
- Il a acté la disparition de la commune en tant que cellule de base de l’édifice politique français.
Dans chaque commune en 2020, les candidats se sont déclarés, ont réuni une équipe et entamé leur campagne électorale, comme si rien n’avait changé.
Décidément, cette loi NOTRe est un vrai travail d’orfèvre. Les Parisiens auraient eu tort de se priver, personne n’a rien remarqué.
contact@vendonslesparisiens.com
Prochain article : Pourquoi la loi NOTRe a éradiqué les communes
1 388 vuesEt maintenant, chômage et extorsion fiscale pour tous par h16
Entre les flonflons nationaux et petite ballade impromptue aux Tuileries, le 14 juillet du Président Emmanuel fut bien rempli et aura été l’occasion pour lui d’assomer une nouvelle fois le pauvre peuple français avec une intervention sans intérêt si ce n’est celui de rappeler que le chômage allait exploser des records…
Oui, apparemment, il sera difficile de camoufler un million de chômeurs supplémentaires. C’est ballot.
C’est ballot mais c’est interessant pour un pays qui vivait semble-t-il fort bien une situation de chômage élevé depuis les années Mitterrand où il avait été finement calculé par l’intelligentsia socialiste du moment qu’une masse dodue de chômeurs, pas trop mal indemnisés quitte à creuser la dette, permettait d’une part de s’assurer un certain coussin électoral (indispensable lorsque le but n’est pas le bonheur du peuple mais de conserver le pouvoir), et d’autre part de donner des éléments de pression sur les salaires, ce que les entreprises issue du capitalisme de connivence ne rechignèrent guère à accepter à bras ouverts.
En pratique, le modèle social français s’est fort bien accommodé de ce chômage massif jusqu’à présent tant que ces chômeurs se tiennent tranquilles et tant que le reste de la population peut bénéficier des fruits de la croissance. Avec la crise sanitaire puis économique, la donne change suffisamment d’autant qu’on peine depuis quelques décennies à distribuer les fruits de la croissance et que les chômeurs (ou ceux qui risquent de le devenir au moindre tremblement économique) ne se tiennent plus trop tranquilles.
La saillie de Macron dans ce contexte devient particulièrement savoureuse puisqu’elle augure d’un futur quelque peu rocailleux : d’un côté, les rentrées fiscales vont s’effondrer, de l’autre, les dépenses sociales explosent, et au milieu, le contribuable semble assez peu décidé à faire une croix sur à peu près tous les services que ses impôts étaient censés payer, sans pour autant voir ses prélèvements fondre.
Même le gouvernement, pourtant généralement assez loin de ces considérations terre-à-terre et peu concerné par les problèmes de fin de mois, a commencé à comprendre qu’un nuage gris s’accumulait à l’horizon.
Heureusement, il a pris la mesure du problème à bras le corps : Castex, l’énarque bureaucratique en charge des affaires courantes (formellement, il serait premier ministre) a par exemple bien saisi que la lutte contre le chômage serait la priorité absolue top number one du gouvernement, et s’est donc immédiatement fendu d’un « plan vélo très ambitieux », ce qui donne une mesure assez précise de la décontraction générale des ministres face au problème.
Et si l’à-propos d’une telle mesure musclée échappera sans doute à ceux qui ne sont pas adeptes de la pensée complexe macronienne, souhaitons malgré tout que la multiplication des petits biclous ne provoque pas en France les mêmes embouteillages vélocypédiques qu’en Belgique où la compagnie ferroviaire du plat pays commence déjà à pleurnicher d’une bousculade dans ses trains. Gageons que, ici comme ailleurs, l’anticipation sera reine et qu’il n’y aura donc aucun souci à prévoir de ce côté.
Bref, c’est décidé : la lutte contre le chômage sera donc l’affaire de tous dans les prochaines semaines…
À commencer par toute la Ligue des Bureaucrates Extraordinaires, depuis l’inspection du travail jusqu’à l’URSSAF en passant par Bercy : en ces temps difficiles, il n’est pas question que le moindre centime manque à l’appel du Trésor public, il n’est pas question que le moindre sou soit détourné de ses objectifs solidaires et citoyens, ou que la moindre goutte vivifiante d’État Républicain Indispensable À La Survie Des Français ne vienne pas abreuver les miséreux et les orphelins.
Eh oui : tout indique qu’il y a eu des fraudes, du détournement, des abus et de scandaleux petits arrangements avec la réalité, ce qui impose donc que le privé soit maintenant sévèrement contrôlé. Et lorsqu’on voit l’importance des montants évoqués, on frémit : les fiers services de Bercy ont ainsi identifié 1740 opérations frauduleuses, ce qui représente tout de même plus de 1,7 milliard ah non pardon million d’euros de préjudice, et ce alors que des versements de plus de 6 millions ont pu être arrêtés. Ouf. Avec une moyenne de près de 1000€ de détournement par affaire, on voit que l’État a évité le pire…
Et au-delà de ces sentiments de fraude immenses fraudes massives, il s’agira aussi d’aller récupérer du pognon là où il se trouve. Or, si la crise a véritablement sonné le glas d’un nombre effarant d’entreprises et de commerces en France, elle a aussi fourni une opportunité en or pour certaines sociétés de placer leurs services et leurs produits.
Et ça, en France, cela s’appelle profiter du malheur des autres : si c’est parfaitement autorisé et même conseillé chez les socialistes, c’est en revanche parfaitement interdit pour le reste de la société et formellement combattu par toute l’administration qui s’est donc chargée de remettre un peu d’ordre dans tout ça en lançant une vaste campagne de contrôles serrés auprès de toutes les entreprises qui ont eu l’impudence de sortir bénéficiaires de cet épisode douloureux.
Ainsi, en matière de contrôles fiscaux, la priorité sera donnée aux secteurs d’activité qui ont tiré profit du confinement, comme par exemple les plateformes d’e-commerce, de télécommunications, les opérateurs télécoms ou les éditeurs de jeux vidéo en ligne, les plateformes de streaming…
Avouons que l’idée même de taper sur ces entreprises qui ont su tirer leur épingle du jeu pourri de cette première moitié d’année est une idée d’autant plus lumineuse que, comme l’a admis Président Manu, le chômage va exploser ! Rien de tel qu’un bon gros contrôle fiscal bien sévère pour inciter ces plateformes, ces opérateurs et ces services à embaucher en période de crise, tiens !
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © H16. Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur (son site)
Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.
1 161 vuesClaire Chaussy, l’enfer n’a-t-il pas de fin?
Hier j’ai reçu une nouvelle mise en demeure de cette dame pour un redressement que le fisc m’avait gentiment et bien sûr abusivement collé avec il faut le dire, la bénédiction et l’assentiment du tribunal de l’Inquisition, c’est-à-dire du Tribunal Administratif qui est chargé de donner quitus et une coloration légale aux diktats des agents « assermentés » du Politburo de Bercy.
Madame Claire Chaussy prend la suite de Madame Anne Béot qui elle-même avait prit la place de madame Joël Le Bail.
Il est vrai que la condamnation aux petits oignons qui avait ruiné mon entreprise et qui par conséquence directe m’avait aussi ruiné et tué ma femme suite à une rupture d’anévrisme (à 53 ans !), rupture en lien direct avec la pression mortelle exercée durant des années à l’encontre de ma société et de moi-même par les agents de Bercy, cette condamnation datant de plus de 20 ans.
Ces trois générations de fonctionnaires zélées se sont succédées et malgré ma ruine que tout un chacun peut constater et surtout, elles, à Bercy avec tous les moyens liberticides qu’elles ont à leur disposition pour me contrôler 24h sur24, elles continuent à me poursuivre.
Que peuvent elles espérer tirer d’un homme ruiné? d’un mort social?
Une machine de mort qui tourne à vide mais continue sur sa lancée…
Prendre 40% de mon seul moyen de subsistance, ma retraite, que moi j’ai mérité en apportant une large contribution à l’économie française, n’étant pas fonctionnaire improductif, en employant plus de 50 personnes pendant 25 ans et en reversant des tonnes de taxes en contributions multiples et diverses, ils commettent un véritable crime contre l’humanité en me rendant, à vie et au-delà ,esclave d’une fausse dette « légale » qui poursuivra sans aucun remord, grâce à ces tortionnaires sans conscience dans la lignée des tchékistes, mes enfants et peut être mes petits-enfants.
J’aurais mieux fait de faire un braquage à la Toni Musselin ou à la Albert Spaggiari et prendre au maximum 6 ans.
J’aurais été tranquille après.
Avec Bercy la sentence est irrévocable et à vie. Ici point de juge d’application des peine ni de remise de peine.
A Bercy il n’y a que des fonctionnaires “Sanson”, sans véritable conscience ou qui l’ont perdu tout au début comme les fonctionnaires sous Vichy.
Le fisc français et ses « agents » ne souhaitent absolument pas connaître la vérité et se camouflent derrière les ordres de leur hiérarchie.
Défense classique déjà employée à Nurenberg…
N’oubliez pas que Bercy est la seule administration qui est juge et partie.
Le fisc français doit aussi se penser supra-infaillible pour édicter de telles condamnations sur plusieurs générations, ce qui est loin d’être le cas.
Seule la « justice » de Bercy ne connaît pas le doute et est plus implacable que la justice civile, surtout lorsqu’elle condamne un homme à tort sans possibilité d’Appel autre que de se retrouver devant le Tribunal Administratif. Et donc perdre à nouveau.
Il n’y a aucune porte de sortie.
C’est le serpent qui se mord la queue.
Avec ces pressions constantes et sans fin, je pense que le fisc attend, pour refermer mon dossier et retourner à d’autres persécutions plus lucratives, que je me suicide ou que je pête les plombs et finisse en asile psychiatrique comme tant d’autres.
Pousser à la mort, quand on sait pertinemment qu’il n’y plus rien à voler doit être leur but ultime car je ne vois pas l’intérêt de ces ATD, mises en demeure à répétition sur plus de 20 ans.
Tout le monde sait que l’on ne peut tondre un œuf mais pas Bercy.
Peut-être joue-t-il la terreur pour l’exemple, comme le Guépéou ?
Une fois qu’ils vous ont fait monter dans le train de la mort, il faut que la mort soit au bout…
un commentaire très réaliste de Richard Armenante:
Il ne suffit pas aux agents du fisc de Bercy d’être heureux, il faut que les autres soient malheureux.
« Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. »
Pasteur Martin Niemöller
et aussi: https://temoignagefiscal.com/bercy-lempire-du-mal-et-la-citadelle-de-tous-les-abus/
1 174 vuesNous avons côtoyé l’abject, le crime, et il ne reste aucun témoin….
Si vous n’avez pas été touché personnellement, il va vous falloir faire un petit effort de mémoire pour revoir la situation telle qu’elle était en Mars de cette année.
Il y a donc déjà quatre long mois, qui ont permis à l’oubli de faire son œuvre. Quelle capacité d’oubli !!!
En Mars donc, lorsqu’une personne ayant des signes cliniques de Coronavirus se présentait à l’hôpital, elle était renvoyée chez elle, alors qu’elle était une bombe à fragmentation virale.
N’étaient accueillis que les personnes au stade terminal ou très avancé, nul n’avait le droit de soigner les autres : les contagieux non agonisants qui répandaient leur virus.
Je résume :
La Sécurité Sociale, ce système que le monde entier nous envie, aux prétentions inversement proportionnelles à son coût illimité, qui vous interdit de vous assurer librement, qui prétend gérer des soins égalitaires, a non seulement échoué à soigner la population, mais aussi à tout simplement la protéger. Elle l’a au contraire exposée.
Cerise sur le gâteau, l’ensemble de cette filière défaillante se voit récompenser en promotion et argent divers…. Alors qu’elle aurait dû être sanctionnée durement, même au prix de l’injustice pour ceux qui se sont défoncés tardivement, car ils auraient dû signaler les dysfonctionnements avant, ils le pouvaient parfaitement.
Peut-on imaginer pire abjection, pire mensonge, pire crime, pire propagande, si l’on exclut évidemment Bercy qui fait tous les jours beaucoup plus fort…. en exécutions sommaires.
Qu’espérer de ce pays où les hommes de l’Etat sont choisis pour leur capacité à mentir, à faire croire à chacun que la liberté est une vue de l’esprit synonyme d’inégalité, que la responsabilité est une prétention pour un l’homme ordinaire et doit être réservée à l’élite décrétée par l’Education et la Cooptation Nationales, que l’épanouissement individuel est une tare sociale qui ne peut se développer qu’au détriment d’autrui, qu’économiser pour se protéger des aléas de la vie est une incivilité, que fermer sa gueule et consommer de la merde à condition qu’elle soit bio et française est l’unique destin possible.
Où sont passés les milliers de témoins, tous ces refoulés de l’hôpital et leur cohorte de contaminés ?
Demain, 14 Juillet, ce sera la fête nationale de la lâcheté, du mensonge, de la propagande.
Qui se lèvera pour dénoncer et condamner, où seront les fameux lanceurs d’alerte…
Dans cette guerre perdue, le soldat inconnu est parfaitement connu, mais il est aussi invisible.
Comme le fait très justement remarquer Michel Gorgel dans son billet, la croyance apporte le pire.
Les curés ont généré la pédophilie en faisant croire que leur fonction pouvait être asexuée. Nos hommes de l’Etat nous entraînent vers une mort certaine en nous faisant croire que l’égalité de résultat est possible, qu’ils en sont les garants, alors que seule l’égalité de moyens est envisageable. Encore faut-il être capable de la mettre en œuvre, et rien ne prouve qu’elle soit réellement bénéfique.
Le génocide sanitaire de Mars 2020 ne restera pas dans les mémoires. Il a bien eu lieu, mais la croyance le refuse.
Notre société a définitivement choisi l’irresponsabilité, l’égalitarisme, le rejet du progrès, la honte de l’homme, la vénération de la nature incluant les virus et autres gracieusetés.
Les soixante-huitards sur le tard finissent comme ils ont commencé, dans la chienlit.
Bien à vous. H. Dumas
1 111 vuesCe que nous disent les masques (et autres gestes barrières)
Je viens soudain de comprendre ce qui pour moi était toujours resté un mystère : pourquoi tant de croyances perdurent, alors même que les faits viennent démontrer de façon indiscutable qu’elles étaient fausses ?
Commençons par le Darwinisme. Le problème du Darwinisme est bien connu : ce sont les chaînons manquants, si nombreux et tellement la règle, qu’il est tout simplement impossible de croire sérieusement que l’évolution se soit réellement produite comme l’a décrit Darwin. De toute évidence, Darwin a entrevu une parcelle de vérité, mais une parcelle seulement. Il faut bien que d’autres mécanismes soient intervenus, d’une façon ou d’une autre. Mais cela, il est tout simplement impossible de le dire à des Darwinistes convaincus, qui sont peut-être quatre-vingt-dix pour cent de nos contemporains.
Le réchauffement climatique. Vous pensez ce que vous voulez du réchauffement climatique, mais ce qui est incontestable, c’est qu’aucune des prévisions catastrophiques qu’on nous martèle depuis quarante ans, je dis bien aucune, ne s’est finalement produite.
Mieux que cela, le réchauffement, s’il a eu lieu, et l’augmentation de la teneur en gaz carbonique dans notre atmosphère, qui s’est effectivement produite, se sont finalement révélés une chance extraordinaire pour notre humanité, permettant, par une croissance inouïe de la production agricole d’absorber sans le moindre problème une croissance non moins inouïe de la population mondiale.
Mais rien n’y fait, la terreur climatique ne faiblit en rien, permettant aux gouvernements d’engager sans vergogne les dépenses les plus folles.
L’immigration. Le dogme : une chance pour la France. La réalité… Mais qu’importe la réalité, le dogme reste le dogme. Ne dites à personne que l’insécurité est désormais au-delà du supportable, que dans près d’un millier d’endroits, les femmes ne peuvent aller comme elles l’entendent, que… désormais, vous parlez à des murs.
La soi-disant pandémie chinoise obéit aux mêmes règles. Pendant toute la durée du confinement, les solitaires qui par-devers eux sentaient les mesures imposées absurdes enduraient l’insupportable en imaginant la colère des gens, quand tôt ou tard, ils viendraient à comprendre qu’on s’était moqué d’eux. Formidable erreur, nous savons maintenant que ce moment ne viendra jamais. La meilleure preuve par les « masques » et autres « gestes barrière » qu’une immense majorité continue de respecter, y compris dans les circonstances les plus improbables. L’épidémie est terminée, à ce point que les semeurs de terreur en sont réduits à compter, non plus les morts, mais « les cas » et le plus désolant, c’est que pour finir, les « cas », cela marche tout aussi bien que les morts. Oui, c’est désormais l’évidence, la « prise de conscience » n’aura pas lieu, et les peuples, ou en tout cas le nôtre, vont marcher jusqu’à la fin du monde aussi docilement que souhaitable, à la baguette magique des informations les plus farfelues et les plus contradictoires.
Mais revenons à ma question : pourquoi les « croyances » ne meurent jamais, même quand la « suite de l’histoire » devrait prouver à tout un chacun qu’elles étaient infondées ?
Dans un très récent article relayé par le journal « France soir », le docteur Delépine apporte un très intéressant élément de réponse, faisant référence aux travaux de « Festinger », psychosociologue américain du siècle dernier (1919 – 1989), inventeur du concept de la « dissonance cognitive », et qui a identifié « cinq conditions nécessaires à rassembler pour que les membres d’une secte se confortent dans leurs croyances tout en évitant toute dissonance cognitive.
- L’existence d’une certitude.
- Un engagement personnel dans cette certitude.
- Cette certitude doit être suffisamment malléable pour résister à tout discrédit définitif.
- Ce discrédit sans équivoque doit avoir lieu.
- Un soutien des croyants doit être disponible à la suite de ce discrédit incontestable. »
Et le docteur Delépine de prolonger la réflexion :
« Les cinq conditions de Festinger, et le comportement des membres de la secte correspondent aux scénarios du Brexit, du réchauffement climatique et du Covid-19 : une prophétie catastrophe est annoncée, les croyants s’y investissent personnellement en temps, en argent et en réputation, puis la prophétie ne se réalise pas et les croyants n’en deviennent que plus fervents ».
Hier, les croyants fervents portaient des cierges dans les églises. Aujourd’hui, ils portent des masques au sein de queues parfois immenses à l’entrée et à l’intérieur des magasins. Hier, ils se signaient. Aujourd’hui, ils refusent de vous serrer la main. Vous pouvez penser ce que vous voulez des cierges, des masques, et d’autres gestes. Mais inutile de le dire à voix haute : ce serait peine perdue. Les dictatures, religieuses hier, sanitaires aujourd’hui, ont de beaux jours devant elles.
De beaux jours ? Pour les peuples sous leur joug, c’est moins sûr. Mais après tout, le joug, on le leur aura moins imposé qu’ils ne l’ont eux-mêmes choisi et voulu. Finalement, Étienne de la Boétie (1576) avait raison : la servitude est toujours volontaire.
Quelques sources :
Article du docteur Delépine (France soir) : http://www.francesoir.fr/politique-monde/les-mysteres-du-masque-entre-deraison-soumission-panique-et-contagion
Dissonance cognitive de Léon Festinger https://fr.wikipedia.org/wiki/Dissonance_cognitive
Discours de la servitude volontaire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_la_servitude_volontaire
Un autre avis sur les masques : https://fr.sott.net/article/35687-La-science-est-concluante-les-masques-n-empechent-PAS-la-transmission-des-virus
Quelques articles sur le même thème :
- Coronavirus : le pavé et le filet à papillons
- En marche pour la dictature ?
- Confinement : en sortirai–je vivant ?
- Le coronavitrouille
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Heureux qui comme Ulysse …
Une fois n’est pas coutume : pas de considérations fiscales ou économiques, juste une histoire de voyage qui se termine bien malgré une adversité persistante !
Certains d’entre vous savent que je passe l’été en Grèce où j’y ai un vieux bateau (35 ans). Evidemment, avec la crise sanitaire, les voyages sont devenus plus compliqués surtout que les frontières ont été fermées et n’ont rouvert que progressivement.
A partir de ce constat, deux options s’ouvraient à moi :
- Soit je restais en France et je faisais l’impasse sur 2020 ; sans doute la meilleure solution et celle adoptée par certains de mes amis.
- Soit j’y allais quand même.
Le problème est que ce bateau est un voilier en acier. Ce matériau, s’il présente des garanties de solidité et de sécurité sans aucune mesure avec les voiliers en polyester, nécessite des travaux d’entretien très suivis. Laisser passer une année, c’est courir le risque d’avoir des conséquences graves et difficiles à réparer.
En effet, l’acier rouille et il n’y a rien de plus agressif que l’eau de mer !
En outre, il y a à bord 8 batteries de 150 Ah à 150 € pièce qu’il faut pouvoir entretenir et deux ans sans entretien signifient la mort probable des batteries !
Je prends donc la décision d’y aller et vous allez voir comment, en application de la loi de Murphy ou, comme le disait le président Chirac, les emmerdes ça vole en escadrille !
L’Italie annonce qu’elle rouvre ses frontières dès le 03 juin. La Grèce le 15 juin. Je me prépare donc au grand départ …
Par mesure de sécurité, je me renseigne auprès du service du premier ministre qui me fait une réponse d’énarque : 40 lignes pour ne rien dire et ne donner aucune information ! Vous avez pu lire cette réponse en tous points … lamentable d’incompétence et d’inefficacité !
Je me mets en rapport avec la compagnie de ferries MINOAN LINES à Athènes : réponse c’est bon pour le 15 juin.
Accordant confiance à cette information, je pars donc le 12 juin de St Malo pour un ferry au 16 ou le 17 juin.
Précision importante : le ferry doit être pris à Ancona, port italien sur la coté adriatique, pour une arrivée à Igoumenitsa et je redoute toujours ce trajet italien. Vous allez comprendre pourquoi !
Eu égard à la longueur du trajet, je le scinde en 3 parties et m’arrête chez une amie en Charente.
Les informations continuent d’arriver mais elles ne sont pas toutes concordantes.
Pris d’un doute, j’appelle le 15 juin le bureau italien de MINOAN et là grosse déconvenue : les passagers ne peuvent pas entrer en Grèce avant le 1er juillet ; seuls les camionneurs et le trafic marchandises sont autorisés ! Par contre, curieusement, on peut passer par l’Albanie, la Macédoine ou la Bulgarie en voiture … à condition de pouvoir entrer dans ces pays. Seuls les aéroports d’Athènes et Thessalonique sont ouverts.
Je suis donc bloqué pour 15 jours en Charente.
Je prends mon mal en patience et finis par prendre un billet par internet pour le 03 juillet.
Je reçois alors de MINOAN deux sms peu clairs dont il ressort qu’il faut faire des formalités d’entrée (comme avant l’Europe).
Il faut fournir une attestation de non maladie à télécharger et un formulaire « PLF » d’entrée sur le territoire grec par internet sur ce site. Après quelques hésitations, je remplis les formalités et je pars le 1er juillet pour prendre le ferry du 03 juillet à 14 h 30.
Le timing est serré et ne supporte aucune défaillance.
Nuit sauvage en Camargue …
Un petit tour à Marseille pour ma peinture à bateau (antifouling)
Et … je casse la butée d’embrayage de la voiture à Brignoles (c’est un vérin hydraulique qui permet de débrayer) !
Evidemment, il n’est plus possible de prendre le ferry !
Dépannage obligatoire et compliqué (par Europ assistance) qui part du principe que l’automobiliste a toujours internet… ce que je n’ai pas !
En plus, la panne a lieu dans une zone blanche : pas de téléphone !
Heureusement, un voisin charitable s’est arrêté et m’a amené chez lui pour que je puisse faire les formalités de contact d’un dépanneur …
Le dépannage est rapide et bien fait mais le contrat d’assistance est limitatif : je dois payer 43€ non pris en charge par l’assurance (forfait max de 180€).
Le dépanneur étant un garage de marque (à St Maximin), je m’enquiers des délais de réparation : 3 semaines !
Charitable, il m’amène à un petit garage de Brignoles dont le patron efficace et le personnel compétent me permettront de récupérer la voiture au bout de 4 jours (déposée le 02 récupérée le 6).
Le garage m’amène à un hôtel situé à 300 m. J’y resterai 5 jours à 84€ la nuit !
Juste un détail un peu contrariant, la facture de réparation est énorme car il faut, sur ce type de voiture, remplacer aussi le volant moteur bi masse : cout 1.876 €.
Je reprends le 06 juillet un nouveau billet de ferry pour le 08 juillet à 14 h 30. Dans le doute je refais une formalité d’entrée PLF. Les autorités helléniques précisent que le formulaire doit être rempli sur site 48 à 72 h avant le déparquement …3 jours je suis donc dans le délai !
Je repars le 07 sous une chaleur torride mais tout va bien. Après une pause dans la région de Cannes, je fais mon entrée en Italie le soir vers 23 h 00, direction Gènes.
Ça roule correctement (avec une remorque) avec néanmoins de longs passages de travaux obligeant à une circulation alternée à double sens d’un côté ou de l‘autre et de sérieux ralentissements … jusqu’au moment où j’avise des panneaux indiquant chiuso (fermé) de manière répétitive sans trop savoir de quoi il s’agit.
A 90 km de Gènes, j’ai compris ! L’autoroute est fermée, sortie obligatoire à Alassio ; ce qui ne fait pas du tout mon affaire !
Une lente procession de 60 km par le bord de mer s’engage en suivant des poids lourds à 40 km/h ! Impossible d’aller plus vite car, en Italie, hors des autoroutes, les routes sont à proscrire et on traverse de nombreuses agloomérations !
On finit par ressortir sur l’autoroute à 30 km de Gènes mais j’ai quand même remarqué le panneautage très succinct des italiens … Toutefois, en suivant les camions j’avais peu de risque de me tromper !
Ça roule correctement jusqu’à Gènes mais je revois encore ce panneau chiuso 10 km avant Gènes et effectivement, l’autoroute en direction de Milan et Bologne est fermée ! Je ne peux plus aller à Ancona par la route habituelle …
Il est 2 heures du matin et je vais devoir m’engager dans le centre-ville de Gènes (qui est immense).
Le premier constat est que le panneautage est complètement défaillant, je me perds dans la ville (je fais deux fois demi-tour), impossible de trouver la sortie vers Milan !
Je vois un panneau La Spezia (en fait, c’est le seul visible !). Je décide donc d’y aller pour atteindre Firenze (Florence) en escomptant passer par Ferrugia … ce qui m’amène sur une route du bord de mer, urbaine, sinueuse et lente (40 km/h maxi). Le pont de l’autoroute qui s’est écroulé n’est toujours pas reconstruit !
Les heures tournent sans progression notable. Je finis quand même par trouver à 3 h du matin une entrée d’autoroute et … des travaux qui recommencent. La progression est lente mais on avance.
J’arrive à 5 heures du matin à Firenze et là ça tourne au désastre.
Je me perds dans la ville, aucun panneau, je cherche une sortie, je tourne en rond, je repasse plusieurs fois par les mêmes endroits … la conclusion qui s’impose : Firenze est un piège !
Il m’est même arrivé de voir le panneau autostrada, de suivre la route pour arriver à un endroit où il n’y a plus de route ! Complètement délirant !
Les choses se compliquent lorsqu’un petit malin a repéré mon manège et ma plaque française. Il a décidé d’en profiter …
Il me suit, me dépasse avec une Citroën Saxo grise pourrie et s’arrête devant moi dans une rue étroite …
Je ne comprends pas ce qu’il fait et mon cerveau commence à tourner au ralenti car je suis très fatigué !
Je me déboite pour le passer, et à ce moment, j’entends un bruit …
Le type me poursuit, me rattrape et on s’arrête !
Ma voiture est éraflée sur la porte arrière droite.
L’italien me montre son aile avant gauche : enfoncée !
Bien évidemment, ce n’est pas moi qui ai causé ce genre de dégât et j’ai vite compris qu’il y avait y avoir un problème !
En fait, j’ai affaire à un tamponneur c’est à dire à un type qui a provoqué intentionnellement l’accrochage pour me demander de l’argent !
On parle, je lui dis qu’on va faire un constat et évidemment, il commence à renâcler, me dit que c’est compliqué et qu’il va appeler la police …
Je me suis alors trouvé devant le dilemme suivant : si on va voir la police, je perds mon temps et … je rate mon ferry car il est à 14 h 30 et je viens de perdre 2 heures (il était 7 h) à tourner en rond dans Firenze !
Je me laisse embarquer dans une discussion de marchand de tapis …
Le gars me demande, sans rire, 500 € ; c’est plus que la valeur de la voiture !
Je lui dis 100 !
Il s’offusque, on perd du temps …
Je monte à 300€ pour me débarrasser de lui !
Il voit un billet de 50€ et insiste pour avoir 350€ : je lui dis qu’il est un enculé (en italien dans le texte).
Il prend l’argent et se sauve sur les chapeaux de roue comme un voleur !
Comble de malchance, ma voiture ne veut plus redémarrer ; merde ! Ces voitures électroniques ont toujours quelque chose !
En fait c’est la pile de la carte de démarrage qui est trop faible !
Je finis par repartir et je me retrouve à l’entrée de Firenze quand je suis arrivé 2 h plus tôt !
Pas le choix, je capitule et prends l’autoroute vers Bologne alors que cette route me fait repartir en arrière !
Je finis par trouver une sortie qui me permet de prendre une tout petite route de montagne en direction de Faenza. La progression est lente et sinueuse ; on se croirait dans les Cévennes !
Je finis par rejoindre, après un trajet délirant, l’autoroute en direction d’Ancona !
J’y arrive à 12 h soit très exactement 12 h après être parti de Brignoles alors que, normalement, je mets 8 h … juste 2 heures 30 avant le départ du ferry (le “checkin” doit être fait 2 h avant le départ).
Je manque de faire plusieurs malaises sur l’autoroute du fait de l’épuisement … il faut arriver !
Soulagé d’être arrivé, je constate que le grand parking où je me suis fait attaquer la nuit en 2018 (raison pour laquelle je ne dors plus en Italie) est archi bondé et il y a une queue d’enfer devant les guichets !
Masque obligatoire, 2 heures de queue !
Je passe le temps en discutant avec ma voisine, une britannique !
On parle des formalités et je constate qu’elle rencontre les mêmes problèmes que moi : Elle n’a pas reçu l’accusé de réception du PLF avec le « QR code » alors qu’elle a pris, comme moi, son billet lundi ! (nous sommes mercredi). Mais j’ai une arme secrète : le PLF du précédent billet (avec départ le 04).
Au guichet, on me demande le PLF. La dame du guichet voit bien qu’il est pour un voyage antérieur ; elle appelle le chef qui regarde et qui me dit que c’est bon !
Ouf, je sors dans les derniers de la file !
J’avise mon anglaise sur le parking et je lui demande si ça va pour elle !
Non pas du tout, pas de PLF, pas d’embarquement ; elle reste coincée avec sa voiture à Ancona !
Carrément la merde pour elle ! En fait, le délai de 3 jours est trop court !
Je me rends au quai d’embarquement et là double surprise : le ferry est déjà là et on me dit d’embarquer immédiatement (en général c’est au moins 3 heures de queue en plein soleil).
Un grec, chose inhabituelle car en général le personnel de cale est italien alors que le personnel de pont est grec (la compagnie grecque a été rachetée par le groupe Grimaldi), me range ma voiture avec les autres (avec une dextérité peu commune car en marche arrière avec une remorque c’est quasiment impossible !). Une chose m’intrigue : le bateau est presque vide !
Je monte à l’endroit où j’ai réservé ! Personne ! Je m’allonge épuisé, je dors 15 h !
A l’arrivée en Grèce, à Igoumenitsa, contrôle du PLF, ça passe comme une lettre à la poste avec le document du premier voyage !
Ouf !
A l’arrivée au port (c’est un terrain de stockage) bateau en ordre et je trouve sur ma boite email le PLF du voyage : je l’ai reçu le 08 à 23h30 alors que le bateau partait à 14 h30 (15 h30 en fait).
Quelles conclusions tirer de ce voyage ?
Avec mon premier billet, je me serais retrouvé dans la situation de la dame britannique car pas de PLF pas d’embarquement et je n’ai reçu le formulaire d’entrée qu’à l’hotel ! Le délai de 3 jours est donc trop court pour pouvoir avoir le PLF et cela personne ne peut le savoir avant de le découvrir à ses dépens !
Pour le reste, on se trouve typiquement dans le cadre de la loi de Murphy ou, dit autrement, de la loi de l’emmerdement maximum ! Un évènement en entraine un autre et ainsi de suite … et un voyage banal de 8 h par l’autoroute se transforme en épreuve !
S’il n’y avait pas eu de travaux sur l’autoroute, si j’avais pu prendre le chemin normal, rien de tout cela ne me serait arrivé !
Au dela de la perte de temps et de la fatigue supplémentaire (avec risque d’accident), concernant mon tamponneur, j’aurais pu résister mais que serait-il passé ?
Il aurait gémi devant la police (en principe c’est le véhicule qui double qui est responsable et ça je pense qu’il le savait), prétendre que l’avais menacé. Remonter dans ma voiture et partir ? Aurait-il fait appel à ses copains, m’aurait-il tamponné plus violemment avec sa voiture, sans compter qu’il s’agit d’un délit de fuite ?
La solution du paiement n’est pas très glorieuse mais elle me permettait de sortir rapidement d’une situation qui risquait de devenir incontrôlable et qui risquait de manière évidente de me faire rater le ferry !
Plus belle ville d’Italie, je n’ai vu de Firenze que des banlieues minables …
Pourquoi tous ces travaux sur les autoroutes : c’est que l’Italie est un pays à la dérive financièrement et que les autorités ont fait l’impasse pendant des années sur l’entretien jusqu’au moment où un premier pont à Gènes s’est écroulé faisant 40 morts et un second en début d’année entre Gènes et Turin (par chance, c’était en plein confinement et il n’y avait personne).
L’Italie est un pays dangereux pour les touristes (on ne compte plus les attaques de camping-cars), les autorités le savent mais ne font strictement rien en partant du principe cynique que tant que ce sont les étrangers qui paient, il n’y a rien de grave !
Précision : en 2018 je faisais le trajet de jour et me suis arrêté, à 23 h, sur le parking devant les bureaux de la compagnie de ferries. J’ai été attaqué à 3 h du matin alors que je dormais dans la voiture : bris de vitre et vol de toutes mes affaires (plus de papiers, plus de cartes bancaires, plus de clés, le désastre complet). J’ai dû retourner chez moi pour tout refaire.
Par chance j’avais caché de l’argent dans la voiture ce qui m’a permis de rentrer par l’autoroute (hors de prix en Italie) et de payer le carburant sinon je me retrouvais sdf à Ancona !
Depuis, je ne dors plus en Italie et, renseignements pris, beaucoup de personnes ont vécu les mêmes mésaventures !
La vie est un long fleuve tranquille !
Bien cordialement à tous !
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Quand tout s’effondre, seuls les grands principes restent debout !
Quand tout s’effondre, seuls les grands principes restent debout !
Les Français sont à ce point tétanisés par les crises successives qui les frappent qu’ils ne réagissent plus aux nouvelles alarmantes. On vient d’apprendre qu’en raison de l’épidémie du coronavirus, qui a figé l’économie et donc le paiement des cotisations sociales, le déficit du régime de retraite sera cette année non pas de 4 milliards comme prévu mais de 30 milliards. On a donc perdu 26 milliards en six mois !
On ne pouvait imaginer meilleure illustration de la folie qu’est la retraite par répartition. Dans un régime de capitalisation, une crise figeant l’économie et l’abondement d’un tel régime se traduirait seulement par le blocage du capital constitué au niveau atteint avant la survenue de la crise. Dans la répartition, la crise se traduit par une perte nette, diminuant d’autant les ressources des retraités.
Les apôtres de la répartition n’ont cessé de nous vanter la sécurité de ce système. Belle sécurité que rien ne garantit ! Car même sans crise le régime peut être condamné par la démographie, comme en France où l’on ne comptera bientôt plus qu’un cotisant pour un retraité, ce qui ne peut se traduire que par l’effondrement du système.
La véritable raison de l’institution de la répartition est l’impératif collectiviste. L’individu n’est rien, la collectivité est tout. Telle était la devise du régime fasciste de Mussolini que la France a adoptée. Il reste bien dans notre pays quelques petites oasis de liberté économique, mais elles ne cessent de se réduire, l’Etat s’introduisant partout au mépris de la Déclaration des droits qui garantit la liberté et la propriété.
Ne nous y trompons pas : nous ne vivons plus dans un régime constitutionnel et l’on peut tout craindre de l’avenir. Sans que cela soit dit, la justice est en train de mener une opération mani pulite visant à éliminer de la vie politique toute formation ne se coulant pas dans le moule dominant. C’est ainsi que les mises en examen pleuvent sur les élus du Rassemblement national pour l’utilisation prétendument non conforme de leurs assistants parlementaires. Le moment venu, la justice fera en sorte de les rendre inéligibles.
Les juges se sont exercés avec succès dans l’affaire Fillon. Ils l’ont empêché de se présenter à l’élection présidentielle, dont il était le favori, et ont assuré la victoire de M. Macron, qui n’avait pas même le soutien de 20 % des électeurs.
M. Fillon a accusé un cabinet noir d’être à l’origine de ses malheurs. Il ne se trompait que sur un point : le cabinet n’était pas noir, mais blanc. Tous ceux qui ont monté l’affaire Fillon sont connus. Ils ont agi au grand jour, et ont tous bénéficié de récompenses.
Certes, le système politique français est en train de s’effondrer. Mais ses tenants peuvent encore nuire. Il est grand temps que les républicains qui dorment se réveillent et rétablissent le règne de la Constitution et des lois.
A commencer par l’article 4 de la Constitution, qui dispose que « les partis et groupements politique se forment et exercent leur activité librement ». S’il convient à un homme politique que son assistant se contente de l’accompagner dans les manifestations et porte sa serviette, il en est libre et n’encourt aucune condamnation de ce fait. M. Fillon aurait dû le savoir et en faire le fondement de sa défense. De même que tout autre homme politique de notre pays.
Un pays libre serait celui qui se contenterait des grands principes, laissant à une justice composée de magistrats d’âge mur le soin d’apprécier les actes des citoyens à l’aune de leur sagesse.
« Dès que l’on abandonne le terrain de l’intransigeance absolue, on est perdu ! », disait le général de Gaulle. Soyons intransigeants sur nos grands principes !
Claude Reichman
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LA RENVERSE ?
La renverse, c’est ce moment où la dynamique des choses, des émotions, ralentit, s’arrête, puis repart en sens opposé.
Le journal “Capital”, très sérieusement, se pose des questions sur les performances annoncées par le Ministre des Finances au sujet des contrôles fiscaux.
Ne nous méprenons pas, “Capital” ne s’inquiète pas des dégâts humains, seulement de savoir si la performance est bien réelle. Mazette, 12 milliards ça vaut bien un petit article.
Avide d’éclaircissement, le journal interroge le Syndicat Solidaire Finances Publiques. Ben voyons….
Il est regrettable que les journalistes de “Capital” ne parlent pas couramment le Covid19, sans quoi ils auraient été interviewer le virus pour savoir s’il est content de ses performances et s’il compte faire mieux dans l’avenir.
Enfin… la vie est la vie et la presse est la presse, il n’y a pas un grand rapport entre les deux.
Il est donc des gens qui peuvent évoquer les contrôles fiscaux sans avoir une pensée, un peu de compassion, pour les victimes de ce carnage, de cette violence fiscale; des gens qui croient dur comme fer à la présomption de culpabilité.
Sont-ils si habitués à la fraude fiscale pour penser que tout le monde est comme eux ?
Ils ont mis des siècles pour s’inquiéter au sujet de la violence conjugale, et encore pas tous, comprendront-ils un jour les dégâts de la violence fiscale ?
Cet article de “Capital” est affligeant , l’idée d’interviewer les bourreaux est une drôle d’idée.
Mais attardons-nous un instant sur la réponse des bourreaux : ” Concrètement, le contrôle fiscal comme nous le pratiquions depuis une centaine d’années, c’est terminé.”
D’abord un aveu, il y a donc cent ans que les Services Fiscaux massacrent la population.
Mais… c’est terminé. Et les dommages de guerre, qui va les toucher ? Les fusillés pour rien, qui va leur rendre la vie, les années perdues.
Un peu plus loin : ” La loi Essoc trace une nouvelle distinction théorique entre les contribuables qui se trompent de bonne foi, que l’on va aider et accompagner, et ceux que l’on va poursuivre sévèrement. Notamment grâce à la police fiscale. Cette loi Essoc est source d’une inquiétude chez les agents : on craint notamment qu’elle soit utilisée par les contribuables qui pratiquent l’optimisation fiscale – à la frontière de la légalité – pour obtenir des sanctions réduites. Il est également très difficile pour les agents d’être à la fois dans le contrôle et l’accompagnement.”
Il doit y avoir une petite faute d’orthographe, je pense qu’il s’agit de la loi Estoc, celle qui va porter l’estocade…et non de la loi Essoc… enfin…. peut-être.
Et oui… entre le meurtre et la tendresse, leur cœur hésite…
Le comble : “Pour le contrôle fiscal, la direction mise sur le data-mining. L’outil de traitement des données est intéressant, même si pour le moment, il doit encore monter en puissance. Là encore, attention à ne pas tout miser sur l’outil ! Dans les territoires, les agents ont une fine connaissance de leur tissu fiscal et une réelle efficacité pour débusquer les fraudeurs.”
Mais où est le plaisir si c’est une machine qui tue….
Non, ce n’est pas la renverse.
Quelle horreur. Dans quel monde vivons-nous ?
Un tiers du pays est assassiné pour que deux tiers se la coulent douce. Pas très écologique tout ça car : puiser des sommes infinies dans des escarcelles finies, c’est mauvais pour le climat économique.
Bien à vous. H. Dumas
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