Je suis né le 2 Août 1944.
Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil.
Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société.
Amicalement à vous. H. Dumas
Voir tous les articles de Henri Dumas →
Hier je réfléchissais à la liaison entre le socialisme et la haine. Aujourd’hui le “mur de la honte”du syndicat de la magistrature fait une entrée timide dans les médias. Gageons que ce sera :“trois petits tours et puis s’en va”.
Mais, n’imaginez surtout pas que ce “mur” va disparaître. Peut-être sera-t-il effacé du mur dans les locaux du syndicat, mais certainement pas dans les têtes de ceux qui l’ont constitué.
Trente pour cent de magistrats sont syndiqués. Les jugements sont prononcés par des collèges de trois magistrats à toutes les audiences. Donc il y a un magistrat syndiqué pour chaque jugement.
C’est à dire un magistrat fanatisé, dont l’intelligence et le jugement sont obscurcis par la haine inévitablement incluse dans sa conviction socialiste et exposée sur le “mur de la honte”, face à deux autres magistrats probablement normaux donc peu enclins aux conflits.
Qui l’emportera ? Vous le savez bien sûr. C’est de cela qu’il s’agit.
Vous dire que je peux en témoigner, je ne doute pas que vous en êtes convaincus si vous avez lu dans mon blog les jugements que je publie quand ils me sont signifiés.
Voici donc une justice qui drape sa dignité dans une étoffe envahie de cancrelats.
Ne croyez pas que ce mur de la honte, “simple amusement de potache” comme le dit le syndicat de la Magistrature, est différent de celui des Services Fiscaux, des Services de Police, ou de tous ces pouvoirs bureaucratiques devant lesquels vous devez faire preuve d’humilité, car toute résistance est vouée à provoquer des pressions illimitées pour vous faire rentrer dans le rang.
Les socialistes sont haineux. Ils s’en justifient en arguant de la prétention de la droite, de sa condescendance, de son mépris, ils n’ont pas complètement tort, mais alors où va-t-on ?
Que va-t-on faire de toute cette haine, de toutes ces prétentions, de toutes ces corruptions intellectuelles qui génèrent in fine la corruption matérielle ?
Ne pouvons-nous donc faire confiance en personne ?
Voit-on le mur de la victoire populiste sur lequel nous allons tous nous écraser ? Mur qui amplifiera ces tricheries jusqu’à leur terme ultime : la condamnation à mort de notre société.
Quelle irresponsabilité.
Ces gens irresponsables, si peu différents de ces mollahs fous qui prennent la vie de leurs jeunes hommes pour en faire des bombes destructrices et aveugles, ces gens irresponsables pensent-ils vraiment que leurs frustrations justifient la trahison qu’ils font de leur engagement au service de la Justice ?
Cependant je crois que le pire est le déni qui a suivi la révélation. Est-ce au-dessus de leurs forces d’avouer l’inacceptable de leur forfaiture ?
Au lieu de cela, ils font mine d’être scandalisés par la divulgation des images, l’aveu qu’ils réclament à longueur de journée aux autres, leur est-il impossible ?
La vie dans ce pays ne va plus être vivable, tout simplement, comme la partie de football ne peut pas se jouer sans arbitre ou avec un arbitre tricheur.
Les sanctions devraient être exemplaires, il n’y en aura pas, mais l’histoire, encore elle, s’en chargera.
Elle s’exprime symboliquement dans le mariage pour tous.
On voit un Président de La République qui vit en concubinage notoire imposer le mariage pour tous, alors même qu’il est le représentant abouti du mariage pour personne. C’est cela la logique socialiste de la haine.
J’ai une pensée émue pour les homosexuels pris dans cette logique. Qu’ont-ils à y gagner ? Le droit de s’aimer. Qui ne l’a pas ? Le droit à une sexualité originale. Qu’elle sexualité ne l’est pas ?
Ils n’ont rien à gagner sauf l’émergence d’une homophobie latente porteuse de haine.C’est cher payé pour un acte civil qui est nié par celui-là même qui les expose lucidement à la haine dont il est le seul bénéficiaire en s’offrant le luxe de la dénoncer après l’avoir fomentée.
Nous sommes au cœur de la perversion socialiste.
Cette perversion a un épicentre, un Vatican ou une Mecque socialiste, c’est : Bercy.
Bercy est un fauteur de haine dont le paradoxe est de faire croire qu’il serait au contraire porteur de justice sociale. Au point que personnellement je m’y suis fait prendre lors de ma première poussée d’agressivité en défense aux attaques sordides de Bercy dont je suis l’objet. En effet, j’ai titré mon premier ouvrage : “Je hais le fisc, notre associé déloyal” alors que la haine n’est pas de mon côté.
Extrait des définitions de la haine dans Wikipédia :
Le philosophe espagnol José Ortega y Gasset définit la nature de la haine : “Haïr, c’est tuer virtuellement, détruire en intention, supprimer le droit de vivre. Haïr quelqu’un, c’est ressentir de l’irritation du seul fait de son existence, c’est vouloir sa disparition radicale.”
La psychanalyste Marie-Claude Defores considère la haine comme une force délibérément déstructurante et déshumanisante, arme principale de la perversion : “Il est important de distinguer l’agressivité, qui est une pulsion de vie, de la haine, qui est une force de dépersonnalisation… La haine peut prendre les formes les plus socialisées ; elle refuse le nouveau, tourne vers le passé, produit la répétition et dépersonnalise”
Allant dans le même sens, Heitor de Macedo affirme : “La haine n’attrape pas la vérité, elle l’enserre à l’intérieur d’une pensée immobile où plus rien n’est transformable, où tout est pour toujours immuable : le haineux navigue dans un univers de certitudes”
Pour le psychanalyste Pierre Delaunay, ” Celui qui hait dénie toute existence à l’objet de sa haine ; au point de la supprimer si elle se manifeste moindrement. […] Il pétrifie l’autre en sorte qu’il n’existe que très peu et, si ce n’est pas suffisant, il le tue. De l’existence de l’autre, il n’en veut rien savoir.”
Pour C.G.Jung : “L’arme de la perversion est le mensonge. » Le mensonge est « cet acte qui prend la forme de la négation : il est dénié, c’est le déni du déni ; il est le bras armé de la haine. […] Ce déni est un acte abstrait, efficace, né de la fiction. Il oppose à la réalité vivante et pleine d’énergie une non-réalité sans énergie comme de l’antimatière, qui agissant par obstacle, empêche le déploiement de la vie.”
En contrepoint de ces définitions, voici ce que j’ai reçu d’un lecteur : “Il faut vraiment dénoncer cette machine étatique qui broie des vies.
Tu sais que je ne peux plus faire un seul achat sans me sentir mal.
Pourtant l’argent que je gagne c’est le fruit de mon travail, et non de magouilles comme certains.”
Cet homme est remarquable.
Les priorités des français sont la crise économique et le chômage qui sont reconnus comme les deux fléaux absolus de notre époque.
Bercy, en poursuivant ce contribuable pour une TVA excessive, qu’il ne doit pas, le condamne à la ruine et au chômage. Bercy s’en vante.
Lui ne ressent pas de haine, juste de l’incompréhension et même, soudain, un questionnement fondamental sur sa propre réalité.
Voilà donc un homme, précipité par Bercy vers une situation dont tout le monde s’accorde à penser qu’elle est la pire de celles qui peuvent se produire, qui ne développe aucune haine, qui se demande ce qui lui arrive alors même qu’il est écrasé injustement par la haine fomentée et distillée par le socialisme, dont Bercy est le fer de lance. Nous sommes au cœur de la logique socialiste qui gouverne notre pays depuis presque un siècle.
Dans mon blog je tente de témoigner, avec plus ou moins de bonheur, de la réalité que je vis depuis plus de dix ans, que ce lecteur expose en trois lignes.
Oui, le français contrôlé fiscal est majoritairement une victime de la haine socialiste, rien de plus.
C’est elle qui anime les contrôleurs du fisc serviles qui obéissent aux statistiques préétablies par Bercy au mépris des réalités économiques et comptables, elle que l’on voit, si évidente, dans les vidéos que j’ai faites de mes contrôles fiscaux et que Bercy s’acharne à faire interdire de publication.
Construite sur une prétention égalitaire et humaniste, cette haine qui s’est propagée à une majorité de français est d’une perversion hors du commun. Son pouvoir destructeur est à la mesure de cette perversion c’est à dire total, car elle déchaine les terribles fléaux que peut engendrer la jalousie.
L’histoire en jugera.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "La logique socialiste de la haine."
L’Agence Reuters fait état de l’aveu du Premier Ministre de la France, Monsieur Ayrault :“Côté recettes, six milliards viendront de la hausse de la TVA, six milliards du remplacement de mesures annulées ou qui s’éteindront et quatre milliards de la lutte contre la fraude fiscale et les réductions de niches fiscales et sociales.”
Ayrault avoue, sans scrupule, que ce que l’Etat français appelle la “fraude fiscale” est en réalité une surimposition.
Quelques chiffres :
En 2010, les redressements fiscaux représentent 13 Milliards d’€.
En 2012, ils représentent 16 Milliards d’€.
Nous apprenons qu’en 2013, ils représenteront 19 Milliards d’€.
Quel échec, cette explosion dans la lutte contre la “délinquance fiscale” !!!
N’est-ce pas terrifiant ? Une augmentation de la fraude de 45% en trois ans.
Pas vraiment, il s’agit, rappelons-le, d’une augmentation programmée par Bercy et non d’une statistique issue d’un retour du terrain.
J’ai déjà expliqué, dans un billet précédent, cette particularité des statistiques “Bercyennes”qui sont calculées avant les contrôles et sont en fait un ordre de mission pour les contrôleurs des impôts.
Ayrault lève le voile sur cette réalité jusqu’à présent cachée, impatient qu’il est d’annoncer de bons comptes, pensant ainsi se faire de bons amis. Hélas pour lui, ce ne va pas être le cas.
Disons-le tout net, cette façon de faire est tout simplement inadmissible.
A titre de comparaison, imaginons le directeur du Tour de France annoncer avant la compétition : “Nous avons détecté 13 coureurs dopés en 2010, nous en détecterons 19 en 2013”. Tout le monde se demanderait s’il n’est pas tombé sur la tête et serait scandalisé de connaître à l’avance le résultat d’une enquête à venir sur le dopage. Pour Ayrault, pas de problème d’enquête.
Pareillement nous serions stupéfaits si le patron des Douanes françaises nous annonçait qu’il a saisi 500Kgs de cocaïne en 2012 (chiffres inventés), qu’il en saisira 750 Kgs en 2013. Gageons qu’il ne fera pas une telle annonce, tenu qu’il est par le résultat de son travail.
Ce n’est pas le cas de Bercy pour les contrôles fiscaux. Pas besoin de travailler, d’enquêter, il suffit de décréter, d’imposer un redressement fiscal.
Peut-on imaginer Le Ministre de l’intérieur annonçant en début d’année les arrestations de ses services à venir, en prévoyant une augmentation de 45% en trois ans ???
Cette annonce du Premier Ministre interpelle gravement, notamment :
-1°- Pour que Bercy puisse annoncer à l’avance le résultat d’une lutte contre la fraude, il faut que Bercy soit sûr de ceux qui auront à en juger. Il faut donc que les Tribunaux Administratifs soient aux ordres et évidemment que les contrôleurs ne soient pas trop scrupuleux. Ils sont aidés par un Code des impôts à géométrie variable et une jurisprudence complaisante.
-2°- Cette méthode revient à créer une surimposition qui frappe, de façon inégale et sans motif réel, uniquement ceux qui ont la malchance d’être contrôlés pendant cette période, qu’ils soient en faute ou non. Nous sommes donc très loin de l’égalité devant l’impôt.
-3°- Cette façon de faire a généré en 2010 (statistiques accessibles) environ 2,5 millions de recours contre ces redressements fiscaux abusifs. Mettons le recours à 2.000€ de frais d’avocat par contribuable, nous arrivons à 5 Milliards d’€. Les frais sont équivalents pour le Trésor qui doit lui aussi argumenter et nous avons à inclure les frais de fonctionnement de la justice, soit, pour les deux, 5 Milliards. Un total donc de 10 Milliards de frais pour 13 Milliards de recette !!! Un résultat net de 3 Milliards à mettre en face de l’injustice du système, chacun se fera son idée.
Ceux qui ont vécu dans leur chair le drame d’un contrôle fiscal comprendront ce qu’a de scandaleux et de crapuleux une telle annonce de la part du Premier Ministre.
Alors pourquoi ?
Le résultat économique des contrôles fiscaux étant négatif pour le pays, tant en termes de chiffres, qu’en termes de conséquences sur le moral et les performances des entrepreneurs injustement surimposés, il est normal de se demander quel est leur but.
Le but est unique. Il consiste à diviser pour régner. Il n’y a aucun autre justificatif à cette folie fiscale que de dresser les français les uns contre les autres pour dissimuler la gestion calamiteuse de nos dirigeants.
Conséquences
Cette folle surimposition sonne le glas de l’impôt progressif. Cette injustice, qui rend irresponsables tous ceux qui ne paient pas l’impôt et corvéables sans limite tous ceux qui le paient, est le ferment de la guerre civile.
Nous n’échapperons à cette spirale qu’en créant l’impôt pour tous, taux unique, réduit, et payable dès le premier Euro.
Il faut que chacun se sente responsable de la dépense publique et impliqué dans l’utilisation de cette dépense.
En attendant cet avènement, suite à sa déclaration, je dépose une plainte contre Monsieur Le Premier Ministre pour : harcèlement et tentative de vol en bande organisée.
La plainte est consultable avec le lien suivant :link
Chevaux, casques, armures, l’élite était au début sélectionnée par la force. Cette organisation, presque animale, s’imposa pendant des millénaires.
Puis vint le règne de l’industrie et du commerce, du progrès, de la science et de la technique, l’élite est alors sélectionnée par la richesse et la connaissance. Cette nouvelle organisation s’impose globalement du XVIIIème à nos jours.
Dans le premier cas l’élite domine les faibles, dans le deuxième elle domine les incultes et les pauvres. Dans les deux cas elle dispose du pouvoir, et donc de l’information, non partagée, liée à ce pouvoir.
Puis survient internet.
Et là, patatras, l’information, attribut essentiel du pouvoir, échappe aux gouvernants. Il s’agit de la plus grande révolution qui soit.
Face à cette révolution tout le monde ignore ce que sera l’avenir. Quelles seront les élites et qui possèdera le pouvoir demain ? Mais tout le monde peut constater que les méthodes d’hier sont totalement inadaptées dès aujourd’hui et encore plus pour demain.
Une révolution est en marche sous nos yeux, accompagnée de l’instabilité caractéristique et vertigineuse de toute révolution.
Dans ce cadre.
C’est une vraie misère d’observer la réponse de nos politiques à cette révolution. Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre qu’ils vont être emportés par un tsunami. La soudaineté de la situation les a pris de court.
Que peuvent-ils espérer d’une méthode de gouvernance dépassée qui ne pourrait subsister qu’avec des frontières hermétiques, alors qu’internet les a explosées ?
Tout un chacun peut observer le réveil économique du monde, percevoir que la compétition va être serrée, que ceux qui vont passer à côté vont prendre plusieurs siècles de retard dans la vue, tout comme ceux qui sont passés à côté de la révolution industrielle, qui ont été maintenus dans l’ignorance par leurs élites passéistes (je pense par exemple au monde musulman) et corrompues.
Aujourd’hui, pour seule réponse, nos politiques exhibent leur nudité économique, ils sont fiers de leur médiocrité patrimoniale, ils pensent et espèrent que nous sommes tous convaincus que : “Celui qui gagne ne peut que tricher, le bien est du côté de la médiocrité.” Quelle tristesse.
Ils en sont réduits à faire étalage d’une misère apparente, ce que personne ne leur demande. Ils nous prennent pour des gogos. Qu’espèrent-ils ? Qu’on est assez cons pour ne pas connaître la valeur de leurs avantages en nature. Le moindre trou du cul de président de Conseil Général, de maire d’une ville moyenne, dispose d’un chauffeur, d’une voiture de fonction, de frais de déplacement, de nourriture, d’avantages équivalents à ceux d’un patron d’une multinationale. Son salaire est de l’argent de poche, pratiquement non imposé et sa retraite est mirobolante. Ce jackpot qu’ils décrochent un Dimanche, aucun ne veut le quitter.
Cette pantomime ratée leur sera-t-elle pardonnée ? Je crains que non.
Le “cas Huzac” ou le “Cas Cahuzac”
En voilà un qui s’est écrasé comme une merde, alors qu’il aurait pu être le vecteur du changement. Notre iconographie populaire est pleine de Saints à base de fêtards repentis. La débauche, si elle fait l’objet d’un repenti suivi d’un réel engagement altruiste, est un plus.
Si Cahuzac avait regagné l’Assemblée Nationale, n’était-il pas le mieux placé pour connaître des mensonges qui s’y pratiquent du matin au soir ?
D’ailleurs n’avait-il pas ébauché un début de réflexion à ce sujet se demandant s’il mentait plus en dissimulant un compte en Suisse ou en annonçant un déficit à 3% du PIB qu’il savait complètement faux ?
Oui, Cahuzac, ou ce qu’il aurait pu devenir, va nous manquer. Justicier repenti, il est le seul qui aurait pu nous éviter la prolongation des mensonges dépassés de nos élites. Or, plus le mensonge perdure, plus la survenance de la vérité est violente.
Ses anciens copains de droite, de gauche, du centre, des extrêmes lui ont sans doute fait comprendre qu’à rester il risquait sa vie à brève échéance.
Donc exit le “cas Huzac” et l’espoir de la vérité dénoncée par cet expert en mensonge. Car, in fine, c’est celui qui y est qui peut dire, les autres ne peuvent que supposer.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Petite histoire du pouvoir"
Hollande est un bon petit neveu, il applique à la lettre les recettes des Tontons.
L’écran de fumée
En 1973, un être simple, voir simplet, invente la loi qui porte son nom, la loi Royer. Par cette loi l’Etat maîtrise la grande distribution puisqu’il s’octroie le droit de réguler la concurrence en autorisant ou non les implantations de magasins, en fait il s’octroie le droit de procurer des monopoles lucratifs.
Il faut très peu de temps aux hommes politiques, tout particulièrement aux socialistes, pour comprendre qu’ils peuvent monnayer ce pouvoir. C’est ainsi que la loi Royer deviendra la plus formidable machine à pots-de-vin de la fin du siècle dernier.
Pris les doigts dans le pot de confiture, les socialistes seront sauvés par “Tonton Mitterrand” qui fait voter par le parlement le plus bel écran de fumée qui soit.
Il invente, le 15 Janvier 1989, en pleine corruption, alors que toutes ses troupes auraient dû tâter du “ballon”, la loi de moralisation du financement des partis politiques, dite “loi Rocard”.
Du même coup qu’il épate l’électeur, il amnistie tous ses copains. Un magistral contre-pied. Englouti dans la plus totale corruption organisée, il en sort grand seigneur.
Mais attention aux conséquences.
Jusque-là, le système débrouille du financement des partis politiques passait par la corruption, mais il ne coutait qu’à ceux qui donnaient. A partir de la loi Rocard, le financement politique va être très encadré, mais à la charge de l’impôt.
Par ailleurs, l’encadrement strict des dépenses des campagnes électorales a généré les débordements que chacun peut voir. Des millions d’Euros en plaquettes électorales continues pour les élus en place, des associations créées un ou deux ans avant chaque élection pour les challengers croquant tout aussi allègrement les Euros.
Donc, pour contourner l’encadrement du financement des partis politiques nous, pauvres électeurs, sommes constamment sous communication ou propagande électorale. La dépense a décuplé, dont une forte proportion en argent public. De malhonnête qu’il était au départ l’écran de fumée est devenu perversement dévastateur.
Et c’est la partie que nous rejoue Hollande. Les élus, pris dans une spirale d’enrichissements indus, tous coupables à l’exception des couillons et des débutants, nous ressortent “le contre-pied”, ou le “petit pont” pour les footeux : Une loi soudaine pour accuser et traquer leurs propres méthodes. Une loi “préventive” pour masquer leur passé corrompu. Le mieux est d’en rire.
Quant aux conséquences, nous verrons, mais je suis prêt à parier que les élus “sans le sous”qui seront mis en place, pantins prisonniers de leur misère, seront inévitablement manipulés par des puissances occultes.
L’ennemi imaginaire.
Ici nous passons à l’international. Pour asservir une population rien de tel qu’un ennemi imaginaire. Les Kim-Jong sont passés maîtres dans ce registre, au point de pouvoir être déclarés les “tontons” de ce système. Le dernier des Kim-Jong persuade en ce moment même ses 25 millions d’esclaves Nord-Coréens que les Etats-Unis veulent les attaquer. Pendant qu’ils ont peur de ça, ils ne pensent pas à autre chose.
C’est en terrorisant la basse-cour que l’on garde les œufs au chaud.
Face aux dépenses qu’il est incapable de maîtriser, voyant arriver le mur de la faillite sur lequel il sait devoir se disloquer, Hollande cherche l’ennemi imaginaire pour faire diversion. Il l’a trouvé, c’est le fraudeur fiscal. Le coup est magistral. Si magistral qu’il s’en est même trouvé un chez lui….!!!
Ainsi le petit remplaçant, Cazeneuve (celui dont on peut dire qu’il a une case, c’est déjà pas si mal, et qu’elle est neuve, c’est encore mieux, ce qui cependant ne garantit nullement qu’elle soit pleine), annonce froidement une hausse spectaculaire dans la lutte contre la fraude fiscale.
Alors là chapeau, plus cynique c’est impossible.
Car, il faut savoir que les statistiques de Bercy ne vont pas du bas vers le haut, mais du haut vers le bas. C’est-à-dire qu’elles ne sont pas le résultat du terrain, elles sont calculées et imposées aux contrôleurs par la direction.
Cazeneuve pourrait décider d’une hausse de 50% des résultats des contrôles fiscaux. Les contrôleurs seraient sommés d’atteindre ce résultat et ils l’atteindraient.
Les contrôleurs fiscaux fonctionnent selon la méthode du grand inquisiteur Arnaud Amaury, lequel en Juillet 1209, lors du sac de Béziers, alors qu’on lui demandait comment reconnaitre les hérétiques, déclarait : “Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens”.
C’est ainsi que nulle statistique nul quota à respecter ne peuvent effrayer les inspecteurs du fisc, ils inventent n’importe quel redressement à charge par le contribuable de s’en défendre.
On connait la suite, les dévastations et les malheurs qu’elle engendre du fait de l’indifférence de tous, en premier lieu des magistrats des tribunaux administratifs, qui font que des contrôles irréalistes, complètement fantaisistes, fait pour alimenter des statistiques préétablies, se transforment en vrais sur-impôts, à payer avec du vrai argent, entrainant la vraie mort des contribuables.
En conclusion
François Hollande est un vrai tricheur, qui prend son inspiration chez des champions incontestés : les “Tontons” Mitterrand et Kim-Jong. Il n’y a pas de raison que ses tricheries et mensonges donnent d’autres résultats ici qu’ailleurs. L’avenir est sombre. S’il était Grand Rabin de France, face à tant de plagiats, il serait tenu de démissionner.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Les recettes des Tontons"
Tout n’est que trajectoire. Le cosmos bien sûr, mais aussi notre vie de tous les jours.
La trajectoire est composée d’un élan bref ou continu, suivi d’un déplacement vers une finitude.
La vie des hommes est une quête constante de la trajectoire idéale.
Le golf est l’exemple esthétique de cette recherche, une énergie brève, une courbe, un but ultime resserré compris dans un vaste espace.
Si l’on réfléchit en termes de trajectoires, on peut toutes les percevoir ou les reconstituer. Tous les sports ne sont que trajectoires ou motifs à trajectoires. Le rugby et son coup de pied entre les poteaux, le tennis et son service gagnant, le basket, etc…
Les pensées aussi répondent à la logique des trajectoires. Une idée est lancée, puis elle se développe pour finir absorbée par sa généralisation ou abandonnée.
Le feu d’artifice est emblématique de la liaison entre l’homme et la trajectoire qui le compose essentiellement.
La trajectoire une fois lancée n’offre que deux possibilités : l’harmonie ou l’accident, pour une seule fin : son terme.
Le cosmos a un début et une fin qui nous échappent parce que son temps ne nous est pas accessible, mais nous ressentons sa trajectoire, dont nous sommes totalement dépendants.
La descente en ski est exemplaire, elle peut se finir majestueusement sur le plan d’arrivée, comme le skieur peut se désunir en cours de route et alors irrémédiablement exploser.
L’énergie incluse dans une trajectoire fait qu’elle ne peut qu’aboutir à son terme le plus élégant ou au contraire exploser violemment.
Inconsciemment, tout cela est en nous. Nous percevons instinctivement l’importance de la direction prise par l’énergie initiale, puis le développement inexorable de la trajectoire, puis in fine l’horreur de son interruption accidentelle ou la beauté de sa fin naturelle.
Le socialisme est une trajectoire intellectuelle qui porte en elle son inévitable accident de parcours. Cela tient au fait que l’énergie engagée dans cette utopie inaccessible ne peut que finir en explosion accidentelle.
Cycliquement, régulièrement, le monde assiste à “l’accident” de la trajectoire socialiste.
Une pensée pour Mitterrand qui, arrivé au pouvoir, ne fut socialiste que deux ans. Il sut éviter l’accident grave de la rupture de trajectoire. Il avait deux atouts pour cela : l’intégration dans sa trajectoire des forcenés de celle-ci : les communistes, un environnement économique riche lui laissant de l’espace pour les dérapages.
L’explosion de Hollande
Nous y assistons en direct, elle est inexorable, violente, elle nous laisse pantois, sidérés, évidemment et à juste titre inquiets.
Hollande s’est trompé deux fois.
Une première fois en associant à son gouvernement les écologistes qui ne représentent nul danger, tout en laissant à la porte les communistes qui sont la postcombustion de l’énergie socialiste mortifère.
Une deuxième fois en ne percevant pas, aveuglé par la force engagée dans sa trajectoire, qu’il arrivait dans un espace sinistré économiquement, qui plus est par la même énergie socialiste que celle qu’il a utilisée pour se mettre sur orbite.
Tout comme le bonheur d’une descente en ski est rompu par une crevasse en travers de la piste ou la flânerie sur la rivière Niagara expose à une rupture de trajectoire par les chutes du même nom, le socialisme porte en lui la rupture de trajectoire.
La problématique d’aujourd’hui tient au fait que l’énergie développée dans cette trajectoire socialiste est telle que la rupture va être d’une très grande violence.
C’est très embêtant pour nous, accessoirement pour ce pauvre Hollande dont la terreur qui l’assaille se lit sur son visage.
A la fois spectateurs et acteurs, nous ne pouvons qu’attendre que l’énergie socialiste mal employée se libère dans le bruit et la fureur de la rupture de sa trajectoire.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Tout n’est que trajectoire."
Notre esprit, dont on ignore s’il est d’origine purement électrique ou chimique ou si au contraire il est relié à une entité divine supérieure ou simplement ailleurs, se trouve très souvent à l’étroit dans l’espace qui lui est imparti.
Cet espace est protégé par deux enceintes qui agissent comme des enceintes de confinement nucléaires. Il est très difficile d’y entrer, mais aussi d’en sortir.
Ces deux enceintes, à la fois protection et prison, sont : notre corps pour la première et le corps social, le groupe, pour la seconde.
Follement téméraire, notre esprit fait souvent bien peu de cas de l’entretient de ces deux protections sans lesquelles il est exposé à tous vents, en sérieux danger de disparition.
Ce paradoxe est particulièrement visible lorsque l’esprit se moque de son enveloppe personnelle, voir la martyrise. Nous avons tous présents à l’esprit ces génies trop tôt disparus, dont le corps a été la victime d’agressions dures, drogues ou autres folies.
La chose parait moins évidente lorsque l’esprit laisse massacrer son enveloppe sociale, sa deuxième protection, collective.
Et pourtant, les résultats sont les mêmes. Une fois l’une ou l’autre ou les deux enveloppes protectrices de notre esprit déchiquetées, l’esprit a le plus grand mal à garder son équilibre, puis tout simplement sa vie.
L’enveloppe personnelle :
Pourquoi, trop souvent, l’esprit ne respecte-t-il pas son propre corps ? Est-ce pour s’imaginer une indépendance physique qu’il ne peut pas avoir, son indépendance spirituelle ne lui suffisant pas ? Ou, par manque d’imagination (ce qui est le comble) a-t-il des difficultés à maitriser les conséquences d’actes immédiatement plaisants, mais à terme mortifères ? En réalité, c’est, plus probablement, parce qu’il a tendance à se croire immortel, au-delà de sa propre enveloppe physique personnelle.
Toutes les raisons peuvent être envisagées, quoiqu’il en soit une chose doit être admise, l’esprit peut faire ce qu’il veut de sa propre enveloppe, c’est son problème exclusif. Encore que…
L’enveloppe collective :
Il en est tout autrement de sa deuxième enveloppe protectrice : le groupe. On ne peut pas douter du fait que sans la protection du groupe l’esprit est extrêmement exposé, que son enveloppe personnelle ne s’avère pas capable, seule, de le protéger.
Et là, le problème est considérable. L’asservissement au groupe est presque toujours insupportable à l’esprit. Il faut dire que le groupe, facilement phagocyté, mélange à loisir protection et esclavage. Les dominants du groupe perdent facilement de vue leur mission biologique, universelle, de protection des esprits, pour celle plus lucrative de possession des esprits, et au passage des biens créés par ceux-ci.
Conclusion :
L’esprit ne peut être libre et en possession de tous ses moyens que s’il est protégé.
Chacun est responsable du bon état de la protection individuelle de l’esprit que représente son corps.
Mais, et c’est là que je voulais en venir, ceux qui prennent la responsabilité du groupe, deuxième protection indispensable à l’esprit, ont comme seul et unique devoir d’apporter cette deuxième protection à l’esprit.
Tout manquement à ce sujet est un crime contre l’esprit.
Chaque esprit, libre dans son corps, doit aussi se sentir libre dans le groupe. Libre d’exister, mais aussi de s’épanouir.
Les chefs proclamés ou auto-proclamés n’ont aucune marge de manœuvre, aucune raison d’Etat à opposer à la protection et à l’épanouissement des esprits du groupe, qu’ils prennent en responsabilité au moment de leur prise de fonction.
En contre partie de cette liberté accordée aux esprits, ces derniers ne peuvent pas agir de façon inconséquente envers le groupe, jusqu’à le mettre en danger, ce qui entrainerait une exposition mortelle pour les autres esprits le composant.
C’est ici que se pose le problème de fond. A quel moment met-on le groupe en danger ? Quand le groupe a-t-il le droit de limiter la liberté de l’esprit individuel au motif qu’il participe à l’affaiblissement du groupe, donc à son propre affaiblissement en même temps que celui de tous ?
Je vous laisse réfléchir à cette problématique. Nous en reparlerons, ou pas… c’est pas tous les jours Dimanche..
Le couteau sous la gorge, mon voisin a menti, il a déclaré à ses saucissonneurs qu’il n’avait pas d’argent chez lui. Pour échapper à la contrainte il n’est pas d’autre issue que le mensonge, ou la fuite qui est le mensonge des jambes.
La SOFRES dit que les français qui étaient 38% il y a 30 ans à ne pas faire confiance à leurs élus, sont aujourd’hui 78% !!!!
Que s’est-il passé en 30 ans ?
Les énarques de droite et de gauche ont installé le socialisme, les politiques se sont emparés de l’économie, c’est ça le socialisme.
Le problème de la France, mais aussi de l’Europe, n’est pas un problème de forme, mais un problème de fond, de philosophie.
Or, tous les médias, sans exception, réclament à la suite de l’affaire Cahuzac davantage de socialisme, davantage d’égalité, davantage de règlements, de flics, d’inspecteurs, de sanctions, etc… une plongée profonde vers l’oppression, qui déchainera le mensonge.
Alors qu’il faudrait assumer ses vérités, ses différences, se battre pour les libertés et la confiance, accepter l’économie telle quelle est : libre, injuste en apparence mais indispensable, vitale.
Il est effrayant de voir le libéralisme être dénoncé comme le fauteur de troubles, alors qu’il est la seule voie possible pour éradiquer le mensonge.
Une économie d’Etat, même florissante, est le socialisme. Elle apporte l’oppression, donc le mensonge. Il suffit de regarder l’Iran, le Venezuela, d’imaginer les potentialités si le sous-sol du Vatican, comme celui de la Mecque, était gorgé de pétrole, pour percevoir cela.
Ceux-là mêmes qui dénoncent le risque des extrêmes, qui ne sont que l’aboutissement des idées liberticides, fustigent le libéralisme qui est le seul rempart à ces extrêmes. Ce faisant, ils légitiment ces extrêmes, qui en réalité ne sont que le terme ultime de leur pensée.
Un tel aveuglement à de quoi effrayer, au bout c’est la guerre et la mort.
Faut-il que les hommes, possédés par l’envie et la jalousie, aillent ainsi de façon inexorable vers plus d’oppression, plus de mensonge, plus d’injustice ?
Le ridicule de Cahuzac, à la fois oppresseur et menteur, comme tout évêque du dogme ou apparatchik du parti, ne servira donc pas d’enseignement. Au contraire, il exacerbe la folie socialiste. Preuve de son échec, il l’a renforce. Peut-être changera-t-il la direction, droite au lieu de gauche, mais pas la marche en avant de cette sottise.
Seule la violence qui ne va pas tarder à se déchaîner, faisant tout exploser, pourra un jour, dans un mois, dans un an ou dans un siècle, permettre de repartir sur les seules bases qui vaillent, celles de la liberté, du libéralisme.
D’ici là, il faudra que chacun ait côtoyé le fond pour comprendre sa vraie valeur personnelle et ne pas exiger plus que ce qu’il est.
Que la masse des gens ne comprenne pas cela est acceptable. Que nos élites, qui le comprennent évidement, le dissimulent est la chose la plus grave qui soit. Au lieu de tuer Cahuzac, ils devraient tuer le système qu’ils protègent, qui crée les Cahuzac.
Notre Eglise Romaine est pleine de ces fêtards repentis qui par la grâce divine sont soudainement, toute contrition bue, devenus purs d’entre les purs.
N’est-ce pas le parcours de Cahuzac ?
D’abord chirurgien tenu à l’intégrité par le serment d’Hippocrate, il a bifurqué vers l’exploitation lucrative du chauve, pour finir modeste et humble socialiste dans la tonte généralisée. Tout un programme.
Pris par la révélation du socialisme, dont je rappelle le principe : “Ceux qui bossent et prennent des risques méritent moins, pendant que ceux qui ne branlent rien mais chantent le socialisme méritent plus”, il s’est donné à fond.
Il a été nommé “Grand Mamamouchi du presse-fric” de Bercy. Son énergie à exploiter l’outil a été saluée par la “socialismerie”, notamment par son pape actuel qui règne modestement à l’Elysée, au dessus de nous.
Tous ont vanté son intelligence, sa compétence, son engagement, sa disponibilité, sa force morale, son inflexibilité.
Entouré de tous ces menteurs patentés il se pensait en confiance. Il frétillait, il frétillait… dénonçait, pillait.
Quel magistrat, quel journaliste, quel collègue aurait osé chipoter sur son passé, critiquer une telle repentance ?
Il a fallu “Médiapart”, un repaire d’illuminés qui font revivre le tonneau des Danaïdes pour des motifs que personne ne comprend…. Et voilà.
C’est ainsi que sur BFM télé, une jeune femme, qui a du avoir à choisir entre la beauté et l’intelligence, s’efforçait d’expliquer, incrédule face à la métamorphose de Saint Cahuzac qu’elle assimilait à un gros mensonge : ” un tel mensonge dénote d’une maladie”. Cette jeune et belle personne doit vivre ailleurs qu’en France.
Si elle lisait mon blog elle saurait que le mensonge est la base même de notre organisation sociale. Elle comprendrait que Cahuzac est un amateur par rapport à ceux qui mentent à tout un peuple, à tour de bras, uniquement pour posséder le pouvoir et ses avantages indignes. Alors qu’en démocratie le pouvoir devrait être bénévole.
Elle saurait que ces menteurs n’ont rien à craindre de la justice qui est leur complice. Mensonges à tous les niveaux, tous les jours. Elle n’a jamais dû voir un plan d’urbanisme, l’implantation d’éoliennes, un contrôle fiscal, etc… sans quoi elle ne pourrait ignorer que Cahuzac n’est qu’un petit parmi les grands, un amateur.
Entendons nous bien, il n’y a pas lieu de dire “tous pourris” en parlant des autres,mais tous “menteurs”, tous sans exception, chacun de nous compris.
Le mensonge est devenu la pierre de base de la construction de notre société, même les gens de qualité mentent, les gens honnêtes sont obligés de mentir.
Comment ne pas être obligé de mentir ? Ne serait-ce que pour pouvoir continuer à se déplacer sur la route, ou tout simplement à garder le droit de continuer à vivre. Le mensonge est pour tous l’échapatoire à l’oppression.
Pour d’autres, il est une vocation. Ma mère, en 1930, donnait des cours de piano à un jeune voisin. Celui-ci, à dix ans, était la joie de ses parents car, quand on lui demandait ce qu’il voudrait faire plus tard dans la vie, il répondait : “j’inventerai une machine à aspirer le fric et à repousser le boulot”. Le socialisme en quelque sorte. Il a passé la plus grande partie de sa vie d’adulte en prison…
Alors que cessent ces cris d’orfraies, ces critiques de faux-culs, face à l’émouvante conversion de Saint Cahuzac, qui entrant de plain-pied dans l’arène va y être sacrifié pour que les autres puissent continuer à mentir.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Saint Cahuzac, pillez pour nous…"
Sarkozy est mis en examen pour abus sur une vieille dame ayant perdu la tête. Franchement c’est peu crédible, mais bon.
Là-dessus, il nous fait un caca nerveux dont il est le spécialiste, il se la pète, comme d’habitude, nous gonfle, comme toujours. Pas en reste, ses copains, qui ont tant à se faire pardonner, qui n’ont aucune idée à émettre sur le gouvernement actuel puisque s’ils y étaient ils feraient pareil, crient eux aussi au viol. C’est, pour eux, l’occasion ou jamais de se montrer.
Du miel pour les magistrats. Ils saisissent la balle au bond. Ils font part de leur indignation, exigent une totale indépendance, refusent toute critique, toute responsabilité et évidemment tout compte à rendre.
Ils imposent le silence dans les rangs, ils en ont les moyens.
La magistrature s’embrase, le ministre l´approuve, les ennemis politiques de Sarkozy aussi, les journalistes et le bon peuple surenchérissent.
Tout cela demande réflexion.
Le sophisme est le suivant : la liberté apporte l’injustice, donc brider lalibertépermet de se rapprocher de la justice. En filigrane, les fous de liberté sont à éradiquer car c’est par eux que transite l’abominable injustice.
En ce qui concerne les pays concentrationnaires, les dictatures, on suppose que les habitants sont tout simplement cons, voir même qu’ils n’existent pas, que ce sont des sortes de robots. S’ils étaient intelligents, comme les français, ils seraient libres. L’injustice qu’ils prétendent subir… Ils en sont probablement les premiers responsables. Tous des alcooliques, comme les russes…. Ben voyons.
Prenons deux exemples, l’Allemagne de l’Est et de l’Ouest, la Corée du Nord et du Sud, voilà des gens semblables, parents, et pourtant : quelle différence !!!
Par quels concours de circonstances deux pays aussi jumeaux peuvent-ils vivre sous deux systèmes politiques si différents ? Je n’ai pas les compétences pour analyser pourquoi ils en sont arrivés là, mais je peux vous dire comment. C’est très simple.
Il faut et il suffit que soient en place une police et une justice fortes et implacables, qu’on ne critique pas, avec qui on ne discute pas. Partout, en tout lieu, sous toutes les latitudes, la police et la justice ont horreur de la contradiction. Les dictateurs le savent, qui les choient tout particulièrement.
En France, ces deux corps de l’Etat sont respectables, évidemment. Cependant, composés d’êtres humains, ils incluent des gens de valeur, mais aussi des abrutis, comme partout. De ce fait, les magistrats n’ont aucune raison d’échapper à la critique, voir à la sanction, bien au contraire au regard du pouvoir qu’ils ont en mains et des enjeux qui en découlent.
La “justice”, les magistrats, cet ensemble est la première difficulté à gérer pour ceux que la justice et la liberté passionnent.
Les américains votent pour leurs magistrats, ce n’est pas si mal, c’est une manière de les contenir. Car il faut être conscient que, en cas de dérapage de leur part, c’est l’oppression. Ils sont la force. Voir en matière fiscale où le magistrat est captif.
La deuxième difficulté, qui n’est pas des moindres, c’est l’idée que les magistrats se font de la justice, leur dépendance à leur pensée, à leur être.
Si vous croyez qu’ils se contentent d’appliquer le droit, vous avez tout faux. Les magistrats ont une très importante marge de manœuvre, plus importante que les facultés de compréhension sociale ou humaine de la plupart d’entre eux ou d’entre nous.
Si vous y ajoutez une difficulté incompressible à connaître toutes règles répertoriées ou tacites des activités très complexes d’une société, vous n’êtes pas loin de comprendre pourquoi la justice, non seulement ne doit pas être à l’abri de la critique, mais au contraire devrait y être particulièrement exposée.
Car, nous le savons tous, c’est de la critique et du doute que dépend le progrès.
La tendance actuelle, qui est de vénérer, par obligation, la justice, de se voir interdit de la critiquer, ne peut que nous amener vers une société liberticide et totalitaire.
La justice c’est la force, la force ne doit en aucun cas échapper à la critique, son devoir est de rendre des comptes constamment, tout le monde sait cela, pourquoi sont-ils si nombreux à le cacher ?
Peut-être parce que les déboires judiciaires des autres ont un côté sacrificiel qui donne l’impression que l’on serait soi-même épargné du fait du sacrifice de l’autre. Tout comme le soldat est soulagé par le tribut à la mort payé, dans sa compagnie, par celui qui est abattu. Des réactions bien loin de l’idée de justice.
Dans la nature il y a beaucoup de différences, mais bien peu d’injustices, les hommes voudraient moins de différences, quitte à le payer d’un peu plus d’injustices.
Amoureux fous de la nature, dans son essence profonde, les hommes en rejettent pour eux-mêmes les différences. La nature, sa diversité, sa beauté et ses drames pour le reste du monde, mais pour eux un univers plat, uniforme, à l’abri de la violence naturelle, mais exposé à toutes les violences artificielles pour atteindre cette uniformité dont ils rêvent. Quelle incohérence !!!
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Sacraliser la Justice : NON"
Nous avons vu, dans un billet précédent, que la responsabilité naturelle, personnelle, n’est plus d’actualité. Mais il ne peut pas y avoir de société, de justice, d’arbitrage, sans responsabilité.
Donc si la responsabilité naturelle n’existe plus, il faut créer un autre type de responsabilité, une responsabilité conventionnelle.
Toujours en prenant notre exemple de l’automobile, ce n’est plus celui qui sait conduire qui est un bon conducteur, mais celui qui applique les règles conventionnelles.
On perçoit vite les problèmes à venir :
– Qui établit les règles ?
– Qui les fait respecter ?
C’est tout le problème des sociétés dogmatiques qui est posé, ces sociétés qui jugent dérisoires les responsabilités naturelles pour mieux imposer leurs responsabilités conventionnelles.
Donc, ce sont les tenants du dogme qui sont chargés d’établir les règles conventionnelles. A leur avantage évidemment.
Ils sont les premiers apparatchiks, agissant pour notre bien, il va sans dire. On trouve ici les administratifs et législateurs chargés de dire la loi. Ils sont nombreux, ou pas très nombreux, c’est selon.
Ensuite, il faut faire appliquer cette loi conventionnelle, qui ne coule pas de source. Tout un réseau de fonctionnaires, de délateurs, de zélateurs, chargés de l’application de la loi conventionnelle se constitue.
Ce sont les seconds apparatchiks. Ils sont beaucoup plus nombreux et beaucoup plus intransigeants.
Et là, miracle, une espèce de synergie s’installe entre les uns et les autres, qui autoproduit de la loi, affinant la responsabilité conventionnelle, qui peut évidement s’affiner à l’infini puisque rien jamais ne trouve à se vérifier.
La règle conventionnelle s’impose, elle ne demande pas de résultat, n’autorise pas la critique, puisqu’elle est convenue. La machine fait de l’auto-allumage. C’est mal parti.
Les citoyens sont consentants puisque tout cela prend l’apparence sérieuse de la garantie du bonheur et de la protection des populations.
Ce n’est que le jour où leurs libertés se sont réduites comme peau de chagrin, où ils prennent conscience de leur position d’esclave, qu’ils commencent à se poser des questions.
Trop tard, la loi de la démocratie s’impose, le nombre de ceux qui dictent et contrôlent les règles conventionnelles devient supérieur à celui de ceux qui voudraient tout simplement adhérer à la vie, à leur liberté d’homme.
Tout se précipite. Voyez en ce moment, par exemple, l’engouement pour un seul mandat par élu. Formidable.
Pour le cas où vous n’auriez jamais vu un élu de près, je vous explique :
– Si vous créez une entreprise, votre premier client ne va peut-être pas arriver le jour même. Mais si vous ouvrez une permanence d’élu, vous faites le plein instantanément. Donc l’élu, s’il se tient à sa permanence est immédiatement débordé. Ne lui dites pas que c’est pour rien, il ne vous croira pas. Donc, persuadé d’être utile, il va demander davantage de moyens, notamment une plus grosse indemnité en rapport avec le temps passé.
Et oui, un élu par mandat c’est plus d’apparatchiks, plus de frais, plus d’impôts, sans aucun avantage.
Qu’importe, puisque s’ils sont plus nombreux, ils gagneront moins chacun, c’est l’essentiel pense “Bidochon” qui jalouse leurs indemnités.
Tant pis si tous ensemble ils nous coutent plus cher. On bute là sur le raisonnement économique très limité de la population….
Les apparatchiks, tel le virus du cancer, vivent sur la bête. La seule consolation du cancéreux est que son virus meurt avec lui. C’est bien peu de chose.
Pas de panique, il y a quand même une limite à tout ça, c’est : la faillite, qui n’est pas la mort mais un simple malaise. Nous n’en sommes plus très loin, elle ne peut qu’être libératrice.
Un petit pincement au cœur pour ceux à qui la liberté fait peur, je les comprends, être libre c’est dur. Je m’y suis essayé, j’en ai bavé des ronds de flan.
François Hollande n’aime pas les riches. Cette posture est son fonds de commerce. C’est ce qui lui a permis d’être élu, du fait que la majorité des français n’aimerait pas les riches, parait-il.
Il faut reconnaître qu’il a joint le geste à la parole, les riches en ont pris plein le museau depuis qu’il est au pouvoir.
Tout était parfait dans le meilleur des mondes, les vrais riches se faisaient la malle, les bluffeurs se faisaient du souci et tentaient de redevenir ce qu’ils ont toujours été : des pauvres, puisqu’ils ne faisaient que semblant…
Quelques imprévoyants (voire un seul : Cahuzac) tombaient dans les griffes du fisc. Pour le reste, ce même fisc fabriquait à tour de bras de faux tricheurs fiscaux en accusant les gens ordinaires de tout et de son contraire, sous couvert des tribunaux. Il faut bien que la propagande passe.
Quand, tout d’un coup, le petit père de la nation, le joufflu Hollande, s’amourache des riches chinois.
Incroyable, non ?
Aussitôt des questions viennent à l’esprit. Son désamour du riche est-il ciblé sur les seuls riches français, voire allemands ou américains ? Est-ce la distance qui le rend amoureux des riches chinois ? En quoi le riche chinois serait-il plus séduisant que le riche français ? Cet amour du riche chinois ne risque-t-il pas d’être déçu, ne serait-ce que par la distance ? Est-il, tout simplement, hypersensible à la courbette ?
Evidemment toutes ces questions resteront sans réponse.
Les riches français, enfin ce qu’il en reste, le temps qu’il en restera, donc pas longtemps, doivent se faire à l’idée que, comme Ségolène Royal, ils n’ont aucune chance de reconquérir le cœur de notre petit père de la nation, il est pris par d’autres, par les riches chinois.
Double peine donc pour les riches français, ne pas être aimés, mais aussi être trompés. Ah, les temps sont durs pour eux.
Tout cela est-il digne ?
Je m’adresse à ceux qui dans leur jeunesse, pour eux-mêmes ou pour des copains, ont dû subir cette traitrise épouvantable du père qui flatte les qualités des copains de son fils, alors qu’il ne trouve à ce dernier que des défauts.
Ces pères indignes font de terribles dégâts sur la personnalité de leurs enfants, les psychiatres vous le confirmeront.
Les enfants de France, dont Hollande est le petit père, vont eux aussi mal vivre cette humiliation. Il est probable que l’histoire retiendra cette indignité, car elle va laisser des traces.
Bien plus tard, lorsque tous les riches français seront à Hongkong ou à Shanghai, que la France comptera une majorité de riches patrons chinois, il est probable que les riches chinois exigeront des français le même fonctionnement que leurs employés en Chine, alors que les riches français implanteront en Chine les méthodes salariales françaises.
Cela posera quelques problèmes, la Sécu devra se délocaliser en Chine, elle sera probablement interdite en France, pareillement pour la CGT. En fait, rien de bien grave, puisqu’alors nous aimerons les riches chinois.
Sauf que
L’amour que notre joufflu porte aux riches chinois n’est peut-être pas communicatif. Imaginons que la France ne tombe pas à son tour amoureuse des riches chinois, ce serait une grande catastrophe.
Car alors, elle aurait perdu ses riches, elle ne pourrait donc plus les aimer, mais pour autant elle n’arriverait pas à aimer ses riches chinois.
Elle pourrait percevoir l’indignité de la situation. Comment vivre sans admirer et aimer ? C’est très difficile.
C’est aussi difficile que pour le père de voir son fils partir parce qu’il l’a humilié en aimant plus les enfants des autres que les siens.
“Les histoires d’amour finissent mal, en général”, c’est bien connu et chanté.
Tout cela ne serait pas arrivé si Hollande avait été fidèle à son désamour des riches, nous laissant simplement entre pauvres. Ou si, changeant d’idée, il avait essayé d’abord d’aimer ses riches avant d’aller se jeter dans les bras de ceux des autres.
Sans compter que nul ne sait ce que vont penser les chinois de la cour effrénée que notre petit père fait à leurs riches. Et s’ils nous faisaient une bonne grosse colère de jalousie. Il y a des coups de couteau qui volent dans les familles pour moins que ça.
Moralité
Nous avons tous besoin d’aimer, d’admirer. En rège général on aime et on admire plus facilement la beauté, la richesse et la santé que la laideur, la pauvreté et la maladie, pour lesquelles il est plus naturel d’avoir de la compassion.
A vouloir transformer, de force, la compassion en amour, Hollande et les siens créent un manque qui les oblige à aller aimer au bordel mondial.
C’est en cela qu’Hollande, le petit père de la nation, est indigne.
Ulcérés par mon blog, les Services Fiscaux ont envoyé leurs agents personnellement au charbon en prétextant diffamations ou atteintes à leur vie privée, avec pour objectif ultime de couvrir les Tribunaux Administratifs, susceptibles d’être rassurés par des condamnations pénales sur la faiblesse de mon esprit et de mes propos.
Parmi tous les incendies volontaires allumés, une plainte de Mme Giugleur et de M. Garcia, à voir avec le lien suivant : link, je vous laisse juge.
Le procureur aussitôt engage les poursuites. Alors que dans la plainte que j’ai personnellement déposée, lien : link… silence radio.
“Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements en cour vous rendront blanc ou noir…”
Mais bon, tout cela est peu de chose. Il y a ensuite les magistrats du siège pour rendre la justice et faire la part des susceptibilités mal placées et des stratégies perverses face aux libertés d’expression et d’indignation.
La plainte suit son cours, je suis entendu par le Juge d’Instruction le 24 Avril 2012, lien :link
Il faut noter qu’en matière de diffamation, le Juge d’Instruction n’a pas le droit d’instruire sur le fond, il se contente de mettre en examen, les faits sont examinés directement par le Tribunal.
Puis, tout à coup, un truc, que je ne saurais discerner, doit perturber le dossier. Je suppose que le parquet a fait une mauvaise manœuvre.
Toujours est-il que le magistrat instructeur se met dans l’idée de me convoquer une deuxième fois. Je rappelle que ce magistrat n’a aucun pouvoir d’instruction sur le fond et ne peux que mettre en examen, pure mesure de forme. Si le magistrat veut me revoir, c’est qu’il a fait une erreur dans la forme.
Alors, objectivement, en quoi suis-je concerné par une erreur qu’aurait faite le magistrat ? Pourquoi devrais-je prendre sur mon temps pour réparer cette erreur ? De quel droit m’en ferait-il porter la conséquence ?
Je décide donc de ne pas retourner une deuxième fois au tribunal pour être entendu, alors que j’ai déjà assumé mes responsabilités en y allant une première fois. D’autant que la chose n’est pas des plus agréables.
Alors tenez-vous bien
Le magistrat édite un mandat d’amener. C’est-à-dire que la police doit m’amener, menotté,devant le magistrat pour m’entendre être mis une deuxième fois en examen. Pour couvrir son manquement, le magistrat ne va pas hésiter à me faire convoyer menotté !!!
Où les choses se corsent, c’est que le Jeudi 21 Mars 2013, quand la police se pointe chez moi, à Sète, je n’y suis pas.
En effet, ce même jour, je suis cité à comparaître par un autre agent du fisc au Tribunal Correctionnel de Paris. Le lien de la citation link . Je vous laisse encore juge.
La police, informée de mon absence, entre chez moi, sans mandat, pour “vérifier” si je ne me cache pas à l’intérieur de la maison….!!!! L’un des policiers sera particulièrement agressif.
Quand je vous dis qu’il n’y a pas de limite.
Pour la petite histoire, la police était déjà venue chez moi trois jours plutôt, le Lundi 18 Mars 2013, mais sans agressivité, avec fatalisme. En effet, la veille au soir, donc le Dimanche 17 Mars 2013, mon voisin, un homme respectable et sympathique, c’était fait saucissonner chez lui, brutaliser et voler ses biens et son véhicule… Ce qui rendait la police fataliste, qui faisait son enquête de voisinage sans précipitation.
Alors que pour menotter et déplacer de force un modeste contribuable, elle roulait les mécaniques. Ce doit être ça la théorie de la relativité.
Etant donc à Paris, inquiet de toute cette nervosité et tout même surpris de la tournure des évènements, au sortir de l’audience ou j’étais convoqué, j’ai téléphoné au magistrat chargée du dossier, dont le cabinet est au Palais de Justice de Paris, lui proposant de venir la voir immédiatement.
Elle n’était pas libre…
Bien cordialement et bons baisers de Saint Pétersbourg. H. Dumas
Partager la publication "Pas de limite. C’est à ça que l’on reconnait l’Etat français."
J’ai vu disparaître, complètement, l’idée de la responsabilité personnelle dans laquelle j’ai été élevé. Cette idée me convenait, elle a guidé ma vie, elle l’a aussi terriblement handicapée.
Pour tout dire, cette idée est démodée, totalement démodée.
Elle a été remplacée par le mutualisme, le socialisme. Ces “valeurs”, aujourd’hui adoptées par tous, ont été pensées sous leurs formes actuelles au milieu du 19° siècle. Quelques esprits éclairés de l’époque comprenaient les conséquences funestes qui immanquablement surgiraient du “mutuel-socialisme”, notamment la disparition de la responsabilité personnelle, sans laquelle rien ne peut être bâti.
J’ai conscience que mon propos est un peu “bateau”, je vais l’accompagner d’un exemple, ce sera peut-être plus “performant”.
L’automobile
Ce moyen de transport individuel expose particulièrement le conducteur à la mise en cause de sa responsabilité personnelle.
Mettons qu’une frange, minime, des conducteurs soit composée d’indécrottables chauffards. Allez, disons 10%, je crois que c’est beaucoup. Evidemment, ils génèrent d’inacceptables dégâts.
Pressentant un gros gâteau à venir, les assureurs s’impliquèrent dans cette aventure. Notons que, philosophiquement, l’assurance est faite pour couvrir un risque lié au hasard et non à une faute délibérée, d’où déjà une difficulté au départ.
Mais bon, l’assurance couvrant les chauffards, ils purent s’en donner à cœur joie. Bien plus, en 1958 l’Etat intervint rendant cette assurance obligatoire. Ce fut une tuerie sur la route.
Revoyons le film.
Si les conducteurs, dès le début, avaient été responsables de leurs actes, je veux dire qui si, non assurés, ils avaient dû payer en monnaie et en prison leurs fautes de conduite, gageons que les chauffards se seraient beaucoup moins épanouis. Nous n’aurions pas eu cette mentalité d’irresponsabilité qui a envahi la route dans les années 60 et 70.
La suppression de la responsabilité individuelle par la mutualisation anonyme du risque a tué, férocement. C’était une finalité incontournable.
C’est là que Zorro est arrivé. Pas d’organisation sociale sans responsabilité.
L’Etat a pris les choses en mains. Jusque là rien d’anormal. Mais, au lieu de sanctionner les fautifs et de laisser les autres libres, l’Etat a inventé une usine à gaz chargée de déterminer qui allait être le futur coupable, de telle sorte qu’il soit sanctionné avant même d’avoir fauté.
L’Etat a dit en gros : “je suis capable de trouver parmi vous le responsable, avant qu’il soit responsable”, Zorro et Madame Irma, quoi.
Pour faire plus simple, tous les chauffeurs furent considérés comme des chauffards en puissance, la preuve en étant rapportée dès qu’ils s’écartaient des millions de panneaux et de règles qui se mirent à envahir la route, accompagnés de milliers de gendarmes pour constater les infractions.
Conclusion.
La déresponsabilisation du chauffard par la mutualisation du risque routier a d’abord créé le chaos, puis amené une suspicion généralisée, et enfin une oppression pesant sur tous. C’est le cycle naturel du socialisme.
La responsabilité individuelle naturelle est effacée par la mutualisation, puis inévitablement remplacée par une présomption de responsabilité déterminée par l’Etat et imposée par la force, par l’oppression.
Résultat.
La folie meurtrière routière a été endiguée, mais au prix de sanctions à 90% inadaptées, ratant le plus souvent leurs cibles, qui ont généré un dégout pour l’automobile, que cette industrie paie cash.
C’est-à-dire que, faute d’avoir mis les chauffeurs face à leurs responsabilités dès le début, ce fut la fête à “Neuneu” pendant 40 ans, pour finir en “jus de boudin”, la route étant devenue une gigantesque zone de garde à vue.
Vous pouvez observer ce principe partout ou le mutuel-socialisme s’épanouit.
Le cycle est toujours le même :
Suppression de la responsabilité personnelle par la mutualisation, chaos, instauration d’une responsabilité artificielle par la loi, suspicion généralisée, résistance des individus, emploi de la force, oppression, rupture d’énergie, faillite.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Le bal des irresponsables"
Fils d’ancien paysan, petit-fils de paysan, j’ai toute ma vie pratiqué l’économie de foirail. C’est-à-dire : ma vache te plait, combien tu donnes, le prix me va, on tape dans la main, on va boire un coup, en sortant, tu prends la vache, je prends le fric. C’est simple, clair, sans problème.
Les courbes, les bilans prévisionnels ou d’exercice, tout cela m’a toujours paru équivoque. Par contre, payer ce que l’on doit, ne pas dépenser plus que ce que l’on a, éviter au maximum le crédit, ne prendre comme bénéfice qu’une partie de ce que l’on a fait gagner aux autres, mais toute cette partie, je sais faire. Si ce n’était le fisc, sa violence et ses vols, tout irait bien.
Par contre, jusqu’à aujourd’hui, je ne comprenais rien à l’économie mondiale.
Tout à coup, je comprends tout, en fait le monde se met à l’heure de l’économie de foirail. Les cigales se noient dans la bouse de vache.
Explication :
Mettons que 20 à 30 copains russes ont 50 milliards à Chypre. Les cigales à tête d’œuf (espèce en voie d’invasion en Europe) qui ont pompé, avec leurs potes, le fric des banques chypriotes, piquent 10 à 15% du fric des copains russes.
Les russes, s’ils pratiquent l’économie de foirail, virent immédiatement leur fric à Hong Kong. Manque 50 milliards.
Si ça se trouve, les cigales ont promis de couvrir les banques chypriotes, qui les ont dépannés avec les 15% de leurs clients.
Alors, les cigales vont payer 50 milliards pour les 5 qu’elles ont piqués, pas bon.
Ou alors, elles n’ont rien garanti du tout, mais dans ce cas les banques chypriotes, elles, n’ont pas les 50 milliards que les copains russes ont virés, pas bon non plus.
Mais au fait, c’est vrai, on nous l’a dit, la bande de copain russes c’était des gangsters, leur fric n’est pas propre, sauf évidemment les 15% que les cigales viennent de blanchir.
C’est drôle, je le sens pas ce coup. J’ai l’impression que tout le monde va s’apercevoir que les cigales n’ont plus un rond, ce que justement elles voulaient absolument cacher. Encore pas bon. Ca fait désordre.
Je m’inquiète peut-être pour rien. L’économie, c’est sans doute beaucoup plus sophistiqué qu’au foirail, on ne se tape jamais dans la main, y a pas de vache, on se tire plutôt dans le dos et on se paye de vent…. de vache ?
Si vous faites sur Google “Chute du mur” il se rajoute automatiquement “de Berlin”. Une nostalgie s’empare de moi, chaque fois que je pense à cet évènement. J’y pense souvent. Je me dis alors : si les dirigeants de ce pays n’avaient pas tout simplement fait faillite, les Russes seraient encore dans cette prison.
La faillite les a sauvés, le système ne pouvait pas se remettre en question de lui-même.
J’ai relu dernièrement “Mon pays et le monde” de Sakharov, écrit en 1975. Cet homme, une intelligence hors du commun, fait ici un livre presque naïf tant son statut d’homme prisonnier d’une dictature communiste bureaucratique l’isole de la vie, de la liberté de penser, de connaître.
Il a cette phrase terrible : “Nombre d’entre nous se rappellent les variantes diverses qu’à pu connaître cette thèse fondamentale : pourquoi étudierions nous quelque chose chez les autres : Nous sommes en avance d’une période historique entière.” Les Russes ont cru à cette thèse, maintenus sans en avoir conscience dans la misère et l’oppression ultime, assassinés en masse, et vous ?….
Sakharov, libre à la fin de sa vie, est décédé quelques mois après la chute du mur.
Il dit, en décrivant la vie dans son pays : “le monopole d’Etat absolu engendre inévitablement la servitude…” et encore “on interdit aux médecins de prescrire des remèdes dont on manque ou étrangers, voire de signaler leur existence…” ça ne vous rappelle rien ?
Il croyait le monde occidental libre, mais dans ce monde il se méfiait des intellectuels de gauche “Je suis profondément convaincu que l’on ne saurait se laisser aller à suivre avec une telle légèreté irréfléchie la mode du libéralisme de gauche sans susciter les plus graves périls…..le danger intérieur qui ronge tout pays est le glissement vers le socialisme étatique totalitaire…”.
Voilà un homme qui savait de quoi il parlait, prix Nobel de la paix en 1975.
Tout cela a bien changé…. Aujourd’hui, c’est Depardieu qui part chercher la liberté en Russie. Je peux le comprendre.
En ce weekend d’intempéries qui se poursuivent, si vous avez beaucoup de courage, je vais vous procurer de la lecture. Nous parlons ici de liberté d’expression, de droit à la preuve par l’enregistrement du débat oral et contradictoire lors de contrôles fiscaux.
Ces trois premiers liens devraient vous surprendre, ils regroupent les attaques coordonnées du fisc :
La prise d’otage consiste à entraver la liberté d’un individu, ou d’un groupe d’individus, pour la monnayer contre un avantage ou une revendication.
La prise d’otage est l’inverse de la responsabilité personnelle, elle à la fois le fondement et la résultante du socialisme.
Elle consiste à faire en sorte qu’un problème personnel devienne celui des autres.
Deux exemples parmi tous ceux possibles :
-1° exemple : Il existe, à la SNCF, une police ferroviaire, branche de la police nationale, plus des agents de sécurité armés et assermentés dépendant de l’entreprise. Ces deux acteurs sont conjointement chargés de la sécurité dans les trains. Il se trouve que, malgré cela, il arrive, assez régulièrement, que des contrôleurs soient insultés ou malmenés. Tout le monde comprend que ces incidents sont de la responsabilité exclusive des deux services chargés de la sécurité. Or, à chaque incident, l’ensemble des employés régionaux de la SNCF met en avant ce qu’ils nomment le “droit de retrait” et cesse le travail. Ainsi, pour régler un problème interne à leur entreprise, ils prennent en otage tous les voyageurs d’une région. Ils trouvent cela parfaitement normal, ils ne leur vendraient pas à l’idée d’assumer eux-mêmes leurs propres problèmes, ils se contentent de les transférer aux autres.
-2° exemple : La Sécurité sociale est une usine à gaz victime de deux problèmes lourds. Une promesse inconsidérée de soins de luxe accessibles à tous et une bureaucratie au coût exorbitant. Moyennant quoi, la Sécurité Sociale est en faillite. Au lieu de régler elle-même son problème, elle le transfère sur les médecins. Elle bloque leurs émoluments depuis plus de vingt ans, les amenant soit à la pauvreté soit à la multiplication inconsidérée des actes. Pour faire bonne mesure elle s’est octroyée un monopole et interdit toute activité médicale hors d’elle, toute assurance médicale hors d’elle. Il ne lui vient pas à l’idée de tirer les conclusions de son incapacité et de ses mensonges, elle se contente de transférer ses problèmes sur les autres, les médecins.
Cette attitude est naturelle. C’est naturellement que, dans les “lycées difficiles”, les jeunes que les études n’inspirent pas menacent ceux (beaucoup moins nombreux) que les études passionnent. Ce penchant naturel de l’homme à “faire porter le chapeau aux autres” est une spécialité de la barbarie. L’éducation est là pour apprendre le contraire, la responsabilité personnelle, l’engagement individuel.
Mais pas l’éducation socialiste, qui prône la responsabilité des autres.
J’aurais pu prendre pour exemple le fisc, spécialiste incontesté de la prise d’otage. La loi l’organise pour lui. En effet dès que le fisc a établi un redressement, il prend en otage l’entreprise concernée en bloquant tout a fait légalement ses biens, ses comptes en banque, en paralysant sa liberté de travailler. Ensuite il discute.
Cette méthode de prise d’otage, vulgarisée par le socialisme, est le terreau de la violence. D’abord de son fait, puis du fait des réactions qu’elle entraine.
Il est donc constant que le socialisme, sous des discours de paix et de bonté imposées, ne peut mener qu’à la violence totale.
Pour les conséquences psychologiques sur l’otage, je pourrais en écrire des pages avec ce que me fait vivre le fisc, mais il s’installe une pudeur qui fait plutôt répondre par le combat, tant qu’il est possible.
Un lien vers une étude intéressante sur la prise d’otage :
Nous sommes là dans les cas extrêmes, qui sont le terme du concept, comme le hold-up à main armée est le terme de l’idée de vol souvent commencée plus modestement.
Que ce soit pour l’otage ou pour l’acte lui-même, je peux vous garantir, et vous l’avez certainement déjà vécu vous-même à des moments ou à des échelles différents, les dégâts sur la victime sont bien ceux qui sont décrits dans l’article accessible par le lien, y compris pour la victime de la prise d’otage fiscale.
Ce billet est dédié à ceux qui pensent que j’écris ce blog pour me faire plaisir, me faire mousser ou encore dissimuler je ne sais quelles tricheries fiscales.
Non, je suis l’otage du fisc français, couvert par la loi dans ses agissements. Ma souffrance est extrême, je n’ai trouvé que la solution du blog pour la rendre supportable. Je n’ai pas d’espoir qu’elle cesse, au contraire. Je n’ai aucun moyen de m’évader.
Probablement que non, mais je ne suis plus à ça près… les poursuites dont je fais déjà l’objet à ce sujet m’inoculent.
Le fisc, “Stasi” totalitaire, n’accepte jamais la raison. Le fisc oppresse, une majorité de la population lui donne raison, la même que celle qui donnait raison à Pétain lorsqu’il pillait les Juifs.
Le fisc est ravi de faire peur, de menacer les contribuables, les enfants des contribuables, la famille et les amis des contribuables, il considère que cela fait partie de sa mission. Il ne cherche pas à être juste et accepté, il veut être violent et craint.
Le fisc est inaccessible à la raison, seule la force brute est sa loi.
Ici, le fisc a redressé une succession déclarée à son prix. Pour aboutir à son redressement, le fisc a fait de fausses déclarations, que la justice connait parfaitement, qu’elle refuse de sanctionner. On ne se punit pas entre fonctionnaires, on est du même bord, il faut bien qu’ils aient peur et qu’ils payent, si l’on veut être payés…
Alors, imposant illégitimement un terrain dans le cadre de cette succession, le fisc, cherche à recouvrir les sommes indues sans faire vendre le terrain. Il n’hésite pas, il saisit l’outil de travail.
Il est clair que s’il cherchait à vendre le terrain, il serait face à ses propres mensonges.
Comment vendre au prix du terrain constructible un terrain qui ne l’est pas ?
C’est là, 16 ans plus tard, que j’attends le fisc, car ma mère (c’est de sa succession qu’il s’agit) est décédée il y a 16 ans. Le souvenir de ma mère est occulté par 16 ans de harcèlement fiscal.
Je ne peux pas imaginer que la justice française permettra au fisc de recouvrer sa fausse créance autrement qu’à travers la vente aux enchères publiques du terrain objet du redressement. J’attends. Ce devrait être amusant de voir le fisc mettre en vente un terrain non constructible au prix d’un terrain constructible.
Le mensonge finit toujours par se retourner contre le menteur, il suffit d’attendre.
Bon Dimanche, et bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Un Samedi comme les autres"
Voilà un fait dont plus personne ne doute, la crise est là.
Où les choses se compliquent c’est lorsqu’il faut imaginer des solutions.
Il y a ceux qui veulent faire payer les riches, ceux qui veulent faire travailler les fainéants, ceux qui veulent donner congé aux fonctionnaires, ceux qui espèrent dans les élus, ceux qui haïssent la bureaucratie et veulent sa suppression, etc…
C’est encore plus compliqué lorsque l’on s’essaie à trouver les raisons de la crise. Tous s’accordent sur la responsabilité des banquiers, de l’Etat, des politiques, encore des riches ou des fainéants, des étrangers, etc… En fait, de tous ceux que, pour une raison ou pour une autre, ils n’aiment pas.
Il est possible que tout le monde se trompe, que le problème soit ailleurs.
Je vous propose de réfléchir à l’idée qu’il s’agirait plus d’un problème comportemental que d’un problème économique. Je l’ai déjà dit, la France est intrinsèquement riche, il n’est pas ridicule d’imaginer que la crise soit simplement la conséquence d’une attitude.
Tout le monde considère comme acquise l’idée que notre environnement historique et nos actes passés conditionnent notre présent et une partie de notre avenir. À partir de cette hypothèse, la crise ne peut que nous avoir été léguée par nos prédécesseurs. Cela nous permet de leur faire porter le chapeau et de nous lamenter à outrance.
Je ne suis pas d’accord, voici ma proposition :
Ce n’est pas le passé qui dicte notre avenir, mais, au contraire, l’avenir qui modèle notre passé, le passé n’ayant aucune existence, il n’est qu’une vue de l’esprit, un souvenir.
Notre vision de l’avenir conditionne notre présent, qui immédiatement devient notre passé.
La lecture de l’histoire dépend exclusivement des projections que fait l’historien de l’avenir de ceux à qui il la dévoile. Pareillement, nous cherchons tous dans notre passé les éléments justifiant la projection que nous faisons de notre avenir.
Pour essayer d’être plus clair, je dirais que la projection d’une société de paix, l’espoir d’un avenir pacifiste, ont plus entraîné la France dans la l’échec de la guerre de 1940 que son passé conflictuel avec l’Allemagne.
Ou encore, les Etats-Unis sont ce que ses conquérants projetaient de leur avenir, non ce que ses habitants initiaux véhiculaient du passé.
Donc, si je suis mon raisonnement, la crise ne serait pas une conséquence des dernières années, mais bien les stigmates de notre vision de l’avenir.
Je ne vous cache pas que cette hypothèse me séduit.
J’en reviens à l’idée de bonheur, que j’ai déjà un peu développée, cette idée de “profiter” de la vie, d’être avant tout heureux. Cette idée est adoptée par le plus grand nombre, voir par tous. Or, elle est porteuse de toutes les tares de la déchéance économique, c’est elle qui régulièrement ruine les familles, pourquoi ne ruinerait-elle pas un pays tout entier ?
L’espoir d’un avenir sans souci, sans compétition, sécurisé, nous projette dans cette crise bien plus sûrement que notre passé.
Mais alors, pour sortir de cette crise, il faudrait et il suffirait que l’ensemble des français visent un avenir de conquête et de richesse ? Et oui…
J’y crois, sauf que j’ai du mal à imaginer l’éducation nationale inculquer à nos jeunes un tel espoir d’avenir, je ne pense pas non plus que nous puissions espérer une telle chose de nos“journaleux”.
Il va falloir attendre que la vision d’avenir des français évolue pour que notre présent change. Je crains d’être très vieux lorsque cela arrivera.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "La crise est installée. Par où la sortie ?"
Il y a ceux qui ont conscience des problèmes économiques, parce que c’est leur métier ou leur centre d’intérêt. Il y a les autres, qui ne peuvent pas les percevoir clairement, mais qui commencent à se douter des difficultés à venir, ne serait-ce que parce qu’ils voient les voisins en souffrir.
Tous vivent ensemble. Ils ont, par le passé, partagé la richesse collective avec plus ou moins de réussite et plus ou moins de transfert vers leur richesse personnelle. A aucun moment ils n’ont imaginé que cette richesse collective pourrait un jour faire défaut.
Et pourtant, peut-on croire que pas un ancien ne leur ait dit que la roue tourne, que la richesse va et vient ? Qu’ils n’aient jamais ouvert un livre d’histoire leur contant les montagnes russes de la richesse ? C’est difficile à croire.
La surprise qu’ils affichent ne peut objectivement pas être sincère, l’idée qu’ils ne puissent pas se sentir responsables de la ruine collective, alors qu’ils ont profité de la richesse collective est insupportable.
Il n’est pas besoin d’être devin pour comprendre qu’ils refuseront de partager la misère qui arrive, que cela va être la foire d’empoigne.
Finalement, peu importe les raisons de la misère qui s’avance, peut importe les responsabilités. Mon point de vue est quelles sont globales. Certes la fonction publique est devenue un monstre improductif et couteux, mais les acteurs économiques de leur côté sont devenus cyniques, cupides, jouisseurs, tricheurs et suicidaires pour l’économie.
Dans ces conditions, il ne sert à rien de s’invectiver entre nous, de viser tel ou tel bouc émissaire, le fonctionnaire, le contribuable, l’étranger, l’émigré, le banquier, l’affairiste, le reste du monde, en réalité tous sont responsables.
L’avenir va comporter trois étapes : la ruine, le bordel, le retour de la prospérité.
La ruine
Elle est due à une seule cause, le crédit. Disposer de ce que l’on n’a pas encore gagné ne peut que porter à la ruine. Les nécessités générées par la contrainte du crédit font perdre inévitablement la route du devoir, de la correction, du respect et de l’honneur. La perte de ces routes provoque la ruine. Car, il ne faut pas oublier que nous parlons de la ruine d’un pays riche, la France, qui, intrinsèquement, n’a aucune raison objective d’être confronté à des difficultés économiques.
Or, la ruine de la France est partie pour être totale, y compris pour les quelques malheureux qui n’ont pas triché, qui ont économisé, qui se sont assumés.
Le bordel
C’est lui qui a provoqué la ruine. Hélas, sur le moment, le bordel est séduisant. Ce sont les maladies “bordellement” transmissibles qui le rendent répugnant.
Nous y sommes. La diminution importante de tous les revenus, y compris de ceux des plus pauvres, sera insupportable. Les haines, qui vont se construire à partir des accusations justes ou injustes qui vont se multiplier, participeront à l’intensité du bordel. C’est le moment de se planquer en attendant que ça passe… Ce n’est surtout pas celui de faire un blog. Mais… on ne se refait pas, il faut bien des témoins. Il y aura des victimes, beaucoup de victimes.
Le retour de la prospérité
Lorsque nous serons au fond du trou dans ce pays si riche, trou que nous aurons creusé si stupidement, il n’est pas douteux que la lucidité reviendra. Les choses simples s’imposeront. L’honnêteté, le respect de la parole donnée, du travail bien fait. Le refus de la jalousie, de la possession sans mérite. Ces choses qui n’ont pas à s’apprendre, parce qu’elles sont présentes au fond de chacun de nous, reviendront à la mode. Pour cela, c’est simple, il suffit que les meneurs les mettent en exergue. Je veux dire qu’il faut que les hommes politiques, les élus, soient irréprochables. Je veux dire qu’il faut que chacun de nous ait envie de voter, non à la recherche d’un avantage personnel, mais pour un élu irréprochable.
L’énigme
Comme toujours, c’est le temps. Les choses se passeront selon ce cycle, mais en combien de temps ? En années, en dizaines d’années, impossible à savoir.
La France n’est pas une démocratie, c’est une “fonctiocratie”.
Je vais vous en rapporter la preuve, je vais vous démonter que la justice est rendue par des fonctionnaires au service des fonctionnaires.
Etape n°1
M. Prieuret, Directeur des Services Fiscaux de l’Hérault, produit un mémoire devant le TGI de Montpellier, signé “pour ordre” par un de ses subordonnés, falsifiant la vérité, déclarant qu’un terrain m’appartenant est desservi par un chemin qui n’existe pas. Ce mensonge est avéré, il sera relevé par le TGI en cours de procédure.
Etape n°2
Je dénonce cette falsification devant le Tribunal Correctionnel. M. Prieuret affirme que ce n’est pas lui le responsable, mais son collaborateur signataire pour ordre. Il n’est pas inquiété pour ce faux, qui, quand même, m’expose à un redressement fiscal indu de plus de 150.000€.
In fine, je suis condamné à verser à M. Prieuret, pour procédure abusive, 5.000€ de dommages et intérêts, par un arrêt de la CA de Montpellier du 13/05/2009. Essayez d’imaginer la même situation pour un patron qui cacherait ses responsabilités derrière un de ses salariés….
Etape n°3
M. Prieuret, tout heureux à l’idée d’encaisser 5.000€ d’argent de poche, non imposable, a un problème. Il n’ignore pas que ses services m’ont ruiné et qu’il n’y a pas d’argent sur mes comptes en banque, que je vis au jour le jour.
Mais il a deux sources d’espionnage, ses services et son avocat qui, plus globalement, est aussi celui du fisc.
Par un de ces moyens ou par les deux, M. Prieuret est informé que l’un de ses collègues des Deux-Sèvres a fait vendre mon appartement aux enchères publiques le 18 Janvier 2010, en recouvrement d’un impôt imaginaire.
Le montant ridicule de cette vente a été mis sur un compte séquestre par l’avocat du fisc (mais aussi de M. Prieuret en tant que personne particulière), à la Caisse des Adjudications de l’Ordre des avocats.
Après avoir volé ces informations, Prieuret pratique une saisie sur cette somme séquestrée.
Etape n°4
Face à cette indélicatesse, qui implique que Prieuret ou son avocat, ou les deux, ont utilisé à usage personnel des informations classées professionnelles, je prends le parti d’en informer la justice.
C’est ainsi que le Tribunal Correctionnel de Créteil, quelques jours après avoir enregistré le suicide d’un architecte harcelé par le fisc, saisi par moi pour abus d’influence, me déboute et…. me condamne à 2.500€ de dommages et intérêts.
Etape n°5
Dans le même temps, j’ai saisi le JEX pour faire déclarer nulle la saisie de Prieuret sur le solde du prix ridicule de la vente de mon appartement.
Le JEX me déboute. Je fais appel.
Alors là, tenez-vous bien. La Cour est face à un problème juridique majeur.
Prieuret, tout à la joie de ses magouilles personnelles, ne voyant pas de limite à son pouvoir, a saisi directement son argent de poche sur mon compte séquestre, sans passer par la case signification de l’acte générateur de son pactole, qui est obligatoire.
La Cour informe Prieuret de la situation avant de rendre son arrêt (sympa La Cour avec son collègue fonctionnaire Prieuret). Celui-ci lève alors “VOLONTAIREMENT” sa saisie sur le compte séquestre, avant la fin de la procédure.
Comme vous avez pu le constater, bien que Prieuret soit reconnu fautif, aucun dommage et intérêt ne sera mis à sa charge, même pas d’article 700, mes frais d’avocat obligatoire seront pour mes pieds. Trop fort…
Mais il y a mieux.
Un jugement de distribution ayant été rendu par le JEX le 11/10/2012, les sommes séquestrées doivent être distribuées avant le 11/11/2012. L’avocat chargé de la distribution, qui est l’avocat du fisc et de Prieuret, ne distribue pas les sommes séquestrées.
Le 03/01/2013, il pratique sur ces sommes une nouvelle saisie pour le compte de Prieuret, en remplacement de celle qui va être bientôt déclarée nulle par La Cour d’Appel. Il attend ensuite que le délai de contestation de cette saisie soit écoulé (un mois).
Cette dernière devient définitive le 07/02/2013.
L’avocat procède alors à la distribution du prix de mon appartement, qui a été vendu en recouvrement d’une somme imaginaire entièrement fabriquée par une contrôleuse des impôts folle à lier. J’ai attendu trois ans après la réalisation de la vente, pour toucher un solde ridicule, amputé du cadeau collectif des “fonctionnaires-juges” à leur collègue “fonctionnaire-fiscal”Prieuret. link
Conclusion
Il n’est pas si facile de pouvoir démontrer, preuves à l’appui, la “fonctiocratie” de ce pays.
C’est pourtant de cela que nous allons mourir. Les fonctionnaires ont pris le pouvoir politique et judiciaire. Leur finalité est totalement contraire à l’initiative individuelle qui est la seule à pouvoir porter l’essor économique. Notre économie n’y survivra pas. C’est un fait incontournable.
Comment leur arracher le pouvoir. That is….
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Se faire allumer au pays des lumières"
Lorsque je proposais, dans mon billet d’hier, d’ouvrir la discussion sur le bonheur je me doutais que ce serait compliqué, que je mettais les pieds dans un sujet explosif, pour lequel je ne suis pas sûr d’être à la hauteur.
Ce matin, je prends connaissance de deux réponses, l’une concerne une vidéo mise sur Objecif Eco, que je ne souhaite pas commenter tant je la trouve partisane et manipulée, l’autre sur ma messagerie personnelle que je vous livre ci-dessous en respectant l’anonymat de mon ami lecteur:
” Cher Monsieur,
Vous demandez, dans votre dernier billet, de participer au débat que vous avez voulu lancer sur le bonheur. Vous me permettrez, puisqu’il y a débat, de contester les deux exemples que vous proposez à savoir, l’éradication des riches ou la suppression des juifs lors de la seconde guerre mondiale et bien d’autres fois au cours de la longue histoire humaine, comme il y eut, et qu’il y a encore, une éradication des chrétiens. Je ne vois pas en quoi les deux exemples cités seraient en mesure de provoquer une explosion de bonheur. Si une espèce de jalousie collective savamment entretenue est de nature à déboucher sur une explosion de brutalité collective prenant toutes les formes d’une vengeance, on peut difficilement imaginer que sa conclusion logique puisse équivaloir à une joie intense. Ce genre de comportement des masses, n’étant que la satisfaction de la conclusion d’un combat mené à tort ou à raison. Nous sommes loin de « l’explosion de bonheur », la « victoire » d’une révolution ou d’une guerre n’ayant que rarement apporté le bonheur aux vainqueurs… si ce n’est celui, bien connu, du jour de la cessation du conflit plus généralement nommé « liesse générale ». Votre description, par contre, du moment de la découverte des cadeaux le matin de Noël, colle plus étroitement au sujet. Il s’agit là de la survenance attendue d’un grand bonheur dans le périmètre d’une saine vie de famille qui, ayant, jour après jour, perdu un peu de vue son bonheur pourtant bien réel, a besoin de ces rituels un peu magiques et répétés (Noël, anniversaires, etc.) pour reprendre conscience de la joie simple d’être ensemble. Nous sommes donc bien loin de la satisfaction d’avoir ENFIN supprimé les riches et les juifs. Je reviendrai sur votre affirmation « une chose est sûre, elles (les explosions) sont liées à deux paramètres, l’un purement intellectuel, l’autre strictement matériel. C’est l’harmonie de ces deux paramètres, à un instant T, qui crée l’explosion de bonheur ». S’agissant de la joie pure, je trouve que votre choix du terme « intellectuel » est malheureux, la véritable joie ou le véritable bonheur découlant plutôt du domaine du spirituel. D’ailleurs, le paramètre strictement matériel n’étant pas forcément nécessaire à la survenance d’une vague indicible de joie. Pour en revenir aux deux exemples que vous semblez vouloir traiter sous cet angle, les riches et les juifs, ce qui, du côté du peuple équivaut à peu près à la même chose, ils ne peuvent en aucun cas constituer l’objet d’une poursuite du bonheur, mais celle, bien réelle, d’une jalousie bien entretenue par les hommes politiques suivant les besoins du moment, débouchant sur une suprême satisfaction par l’écrasement final, généralement peu glorieux, à mille contre un… Cela pose le problème général de l’état de conscience de la majorité de nos contemporains seulement aptes à se faire manipuler afin de les précipiter sur les boucs émissaires désignés. Une explosion de bonheur peut-être pas, mais on peut tout de même ressentir un certain bonheur, à moins qu’il ne s’agisse que de l’expression de l’orgueil, à connaître les fonctions profondes tenues par les riches dans la régulation de la vie sociale et économique. Que de drames seraient évités si ces connaissances étaient largement partagées… Connaissances pas seulement matérielles, mais aussi d’ordre métaphysique, surtout pour ce qui concerne les juifs, dont le rôle qui leur est confié dans la création est bien plus difficile à saisir, à savoir celui de servir d’obstacles récurrents à une appétence de progression spirituelle du genre humain qui, sans eux, serait immodérée, sans consistance véritable à vouloir sauter les étapes trop rapidement. On peut ressentir beaucoup de joie dans la connaissance de ces mystères, comme on peut se sentir haineux de ne considérer que l’apparence des choses. Ce qui nous rappelle que nos manières de considérer le mal par rapport au bien peuvent être fort relatives selon le point de vue de vue d’où l’on se place.
Bien cordialement”
Dans ce commentaire, dont j’apprécie la qualité, je note un quiproquo qui ne peut être dû qu’à mes explications imparfaites.
Mon hypothèse de base est que deux pulsions profondes animent le monde des hommes, la quête de sexualité et la quête de bonheur, quelques fois, mais pas toujours, entremêlées.
Sigmund Freud a ouvert l’étude complexe des pulsions sexuelles. Depuis son intervention, cet espace a été décortiqué, analysé, vulgarisé, au point que nul n’ignore le poids de ces pulsions sur notre vie personnelle et sociale.
Connaître ne veut pas dire maîtriser. La connaissance des tsunamis ne nous permet pas de les maîtriser, juste de mieux les anticiper.
L’objet de mon billet n’était pas d’imaginer une maîtrise du bonheur, mais une simple connaissance de ses ressorts, pour éviter les manipulations grossières.
Pensons à l’incroyable manipulation de l’église catholique en ce qui concerne la sexualité. Elle a été jusqu’à faire croire que ses représentants étaient si éloignés de ces préoccupations majeures qu’ils faisaient vœux de célibat. On sait ce qu’il en est advenu. L’église a englouti sa réelle et respectable vocation spirituelle dans cette grossière manipulation qui visait, à son époque, le pouvoir temporel.
La manipulation
Mon propos est simplement d’engager une réflexion, ouverte et sans tabou, sur les ressorts du bonheur, notamment à partir de l’analyse de son expression ultime que j’ai appelée “explosion”.
Tout comme la jouissance sexuelle ne peut pas être rattachée à une normalité, ou à des valeurs de bien ou de mal, lorsque l’on essaie d’en comprendre les mécanismes, “l’explosion de bonheur” doit être analysée dans l’intégralité de ses expressions, même en ce qui concerne celles qui sont inavouables, voir inacceptables.
Mon exemple, provocateur, essayait maladroitement d’installer ce principe.
Pourquoi réfléchir d’abord à partir de “l’explosion du bonheur”, alors que la plus grande partie des hommes n’y parviendra pas ?
Parce que la jouissance sexuelle fut inconnue de beaucoup avant l’arrivée de Freud, non du fait de malformations physiques, mais à cause de la manipulation psychologique de l’église catholique à son sujet. Il n’y a pas de morale ici. Pas de bien, pas de mal, qui sont par ailleurs acceptables mais participent d’un autre domaine que celui de la compréhension, du domaine de l’organisation humaine (spirituelle ou temporelle).
Je prends pour principe que la quête de bonheur n’a pas à être jugée, du moins au stade de son étude. Que donc il ne peut pas être passé par pertes et profits les pulsions de bonheur qui seraient déclarées impures ou déviantes.
Je me permets de prendre pour hypothèse que ces pulsions existent. Que le fait qu’elles ne permettent peut être pas d’arriver au bonheur, ce qui n’est pas prouvé, n’en fait pas pour autant diminuer leur puissance sur le destin de l’homme.
Nul ne peut nier que le bourreau puisse être heureux lorsqu’il arrache l’aveu, que, dans la même veine, l’homme politique puisse être heureux lorsqu’il est élu, quelque soit la falsification de bonheur qu’il ait promis à ses électeurs.
C’est ici que la promesse d’éradiquer les riches, à ceux que l’on sait ne plus pouvoir faire vivre correctement, est une manipulation effrayante du rêve de bonheur, qui ne peut que déboucher sur une réalité. Cette réalité va se traduire par un désir, puis un passage à l’acte qui sera accompagné, pour certains, de “l’explosion” de bonheur. Il sera toujours possible de la qualifier ultérieurement de perverse, mais la chose aura vécu.
Il me semble que la vulgarisation de la compréhension de “l’explosion de bonheur”, y compris dans ses composantes déviantes ou perverses, permettrait de comprendre pourquoi notre société a tendance à devenir frigide à ce sujet et comment y remédier.
Car “l’explosion de bonheur” est une émotion que tous doivent pouvoir tenter librement, sans tabou, hors ceux qui mettraient en danger la société toute entière et non le pouvoir de quelques uns.
Par une manipulation de l’idée de bonheur on veut aujourd’hui éradiquer les riches qui sont le socle de l’économie mondiale, lorsque ce sera fait nous aurons tous à partager la misère en guise de bonheur. “L’explosion de bonheur” se transformera en fantasme inaccessible, aussi dévastateur que les fantasmes sexuels inassouvis.
En proposant ce sujet, j’ouvre un débat qui ne manquera pas de m’attirer les deux remarques suivantes:
– Quelle légitimité avez-vous pour parler du bonheur, dont les plus grands philosophes discutent depuis plusieurs millénaires ?
– Que vient-il faire dans un blog voué aux problèmes économiques ?
Sur la première question, je n’ai pas de réponse en dehors du fait que je refuse d’être limité dans ma réflexion par les “connaissances acquises”, que je respecte mais dont la masse rend l’inventaire objectivement inaccessible. Et puis, de quoi parlerions-nous si nous ne devions évoquer que des sujets vierges ?
Sur la deuxième question, j’espère que je vous aurai convaincu à la fin de ce billet.
Le bonheur : définition.
Là, vous imaginez aisément la complication s’agissant d’un sujet complètement tabou et, à se titre, réputé comme totalement personnel. Pour contourner la difficulté, je propose de limiter la réflexion exclusivement à la perception physique du bonheur. En gros et à définir pour chacun, une invasion physique de joie, incontrôlable, intense, qui même quelques fois paralyse par sa violence. L’exemple visible sur autrui serait la dernière balle du tournoi de Rolland Carros où, chaque année, le vainqueur s’effondre de bonheur. Chacun a pu connaître ces moments intenses de perception physique du bonheur.
Je propose de s’aligner sur l’observation d’un autre sujet, anciennement lui aussi complètement tabou, la sexualité. La sexualité ne peut pas se comprendre sans l’acceptation et l’étude de sa finalité, “la jouissance”.
Je propose la même méthode, bien que la finalité du bonheur, son expression physique, n’ai pas, à ma connaissance, de mot pour la désigner. Nous exclurons “jouissance”, je propose“explosion”.
Donc, je propose de poser la réflexion sur le bonheur à partir de son aboutissement physique, que j’appellerai “l’explosion”.
L’apparition de l’explosion.
En ce qui me concerne, je ferais remonter mes toutes premières “explosions” de bonheur aux matins de Noël. Chez moi, la veille de Noël il y avait la messe, un réveillon, puis nous allions nous coucher, sachant que dans la nuit le père Noël passerait. Le lendemain matin, les jouets présents au pied du sapin déclenchaient inévitablement une “explosion” de bonheur.
Je peux ensuite repérer, tout au long de ma vie, ces “explosions”. Elles ne sont pas si nombreuses, elles tiennent à des sujets fondamentaux ou futiles. Elles ne coïncident pas fatalement avec les moments ou elles étaient attendues.
Quelques fois elles sont issues de ce que j’ai désiré, d’autre fois elles sont arrivées à l’improviste. Je ne vois pas, sur ce dernier point, tant de différence entre les “explosions” de bonheur que j’ai vécues et leur contraire, les explosions de malheur.
En fait, ces “explosions” de bonheur ne sont pas franchement maitrisables, ni dans leur survenance, ni dans leur intensité, et elles touchent tout être humain, quelles que soient ses conditions de vie.
Une chose est sure, elles sont liées à deux paramètres, l’un purement intellectuel, l’autre strictement matériel. C’est l’harmonie de ces deux paramètres, à un instant T, qui crée“l’explosion de bonheur”.
On remarquera, et c’est essentiel, que cette “explosion” peut être individuelle ou collective. Par exemple, la victoire de La France à la coupe du monde de football génère une “explosion de bonheur” collective.
La recherche de “l’explosion”.
“Qu’on le taise ou qu’on le confesse”, comme disait Brassens, une fois que l’homme a connu“l’explosion”, il n’a de cesse de la reproduire.
Bien plus, s’il n’a jamais ou peu connu “l’explosion”, il s’efforcera d’imaginer un accès à cette“explosion” qu’il subodore, jusqu’à devenir un frustré du bonheur.
Car, le bonheur demande, avant tout, une disponibilité pour le recevoir, de la patiente pour qu’il revienne, de la sagesse pour le gérer.
Cet équilibre n’est pas donné à tout le monde. Ceux qui sont “addicts” au jeu, à l’alcool, aux drogues (à la bourse) qui leur ont procuré “l’explosion” initiale en savent quelque chose.
Vous l’avez compris, ce n’est pas avec ce seul billet que j’ai la prétention de faire avec vous le tour des causes et des effets générées par le désir présent en tout homme d’une “explosion de bonheur”. Cette quête est universelle.
J’entrouvre simplement la porte à une réflexion sur les erreurs, les mauvais départs, les vices, entretenus par des gens peu scrupuleux (nos politiques) qui font que certains poursuivent, avec sincérité peut-être, la quête d’une “explosion de bonheur”, sans avoir la conscience des conséquences funestes potentielles.
Je souhaite, avec ce billet, ouvrir simplement le débat, je serais très honoré si vous acceptiez d’y participer.
Ouverture du débat
Malheureusement le résultat n’est pas exclu même lorsque “l’explosion” de bonheur se cherche à travers une démarche viciée au départ, mais alors les conséquences seront difficiles à assumer.
Aujourd’hui, pour des raisons multiples à découvrir, l’intelligence de notre groupe pense, majoritairement, trouver une “explosion de bonheur” dans l’éradication des riches. Cela transparait nettement dans tous les supports de communication.
Cette quête est économiquement suicidaire.
Elle est à mettre en parallèle avec le même type de déviance qui a fait croire aux Européens, entre 1930 et 1940, que la suppression des Juifs leur assurerait une “explosion de bonheur”.
Voilà ou je voulais placer la discussion, merci d’y participer.
Bien cordialement. H. Dumas
Partager la publication "Le bonheur. Comment et jusqu’où ?"
J’y ai pensé très jeune. Ai-je un destin, me suis-je dit bien embêté ?
La réponse qui m’est rapidement venue à l’esprit fut : non.
Il m’est tout de suite apparu que les grandes figures de l’humanité dotées d’un destin l’avaient embrassé bien avant leur naissance.
Prenons une star du sujet, Jésus Christ, dont le destin fut de sauver l’humanité. Eh bien, il est né pour ça. Il n’est pas né par hasard. Son père, Dieu lui-même, l’a fait naître (dans des conditions rocambolesques) spécifiquement pour qu’il accomplisse son destin.
J’aurais pu prendre d’autres exemples, tous les “destineux” sont venus sur terre délibérément, dans un but précis, le fameux destin.
Or moi je suis arrivé complètement par hasard.
Rapidement je vous explique. Mon père se fait arrêter par les allemands dès le début de la guerre. Il s’évade du bureau de la Gestapo le jour de son arrestation. Il court se cacher chez son cousin germain en zone libre. Il séduit la femme du dit cousin et là, pas de pot, j’arrive. Sale coup du hasard. Inutile de s’appesantir sur le bordel que ça a foutu dans sa vie, pas dans la mienne.
L’avantage pour moi c’est qu’il m’a été très facile de comprendre que ma naissance, tout comme celles de milliards d’êtres humains, devait plus au hasard qu’à un éventuel futur destin.
Car, évidemment, le destin ne se prend pas en route, le destin vient de loin, toujours(sinon ce n’est pas le destin, c’est l’opportunité).
Mais, rassurez-vous, ne pas être porteur d’un destin n’est pas une tare. Se sentir une simple poussière en suspension dans l’univers est un véritable luxe, qui s’appelle “la liberté”, auquel je tiens farouchement.
Si tous les parents prenaient la peine d’expliquer à leur progéniture le rôle du hasard dans leur conception, cela réduirait d’autant le nombre de prétentieux qui se sentent venus sur terre pour accomplir un destin et qui ne cessent de nous gonfler à son sujet.
La liberté, c’est la liberté, chacun en fait ce qu’il veut. Beaucoup n’en font rien, d’autres en abusent.
Si, avec sa liberté sous le bras, on part à la conquête de l’économie, on peut en profiter pour s’affranchir des règles. Mais, outre que c’est “jouer petit bras”, il faudra payer la facture. Car tout franchissement des lignes se traduit par une perte de point.
Cette insignifiance qui procure la liberté, je la revendique. C’est à partir d’elle que tous les choix sont possibles. C’est cette insignifiance, quelque soit le rang apparent de la naissance, qui permet à l’homme de se construire librement pour le peu de temps qui lui est imparti pour faire le “caké” sur terre.
Puisque je ne suis rien, je suis le seul juge de ce que je veux être, le seul décideur de ce que je serai.
Encore faut-il avoir bien compris que les autres aussi ne sont rien. C’est là que le bât blesse. Parce que les autres, ils sont persuadés, dans leur grande majorité, d’être quelque chose et quelque chose de très important. Souvent, ils n’en peuvent plus de se croire très importants.
Alors, si vous leur expliquez, ou si tout simplement vous leur faites comprendre qu’eux aussi, tout comme vous, ne sont rien. Ils le prennent très mal.
Pour peu qu’ils soient agents du fisc, magistrats, flics, fonctionnaires dotés de pouvoir, bons pasteurs, scouts, curés, imans, ou autres minus persuadés de leur importance, ils ne vont pas vous lâcher la grappe.
Votre insignifiance, pour eux, n’est pas la porte vers votre liberté, mais au contraire celle de votre servitude, qui leur est due.
Ils sont très cons, ils se trompent énormément, mais c’est vous qui allez payer la facture. Il faut reconnaître que c’est un peu contrariant.
Finalement, alors que vous ne demandiez rien à personne, les “destineux” vous impose la lutte pour la liberté.
Eux ont perdu leur liberté depuis longtemps, ils n’ont même pas envisagé de la conquérir, elle leur fait peur. Pendant que vous, vous pourriez en jouir tranquillement sans emmerder personne, ils vous forcent à entrer dans leur système stupide d’aliénation.
Mais en plus, ils sont mauvais joueurs. Evidemment, comme ils n’ont rien compris à leur statut et aux règles de l’insignifiance tant ils sont imbus de leur importance, immanquablement ils vont rapidement être ridicules. Figurez-vous que c’est à vous qu’ils en voudront. Plus ils seront ridicules, plus ils seront hargneux.
Ne vous découragez pas. La liberté n’a pas de prix, pas de bulle spéculative, pas de limite, quelques crises qui valent la peine d’être surmontées, mais il est impossible de vous la voler, elle est dans votre tête.
Il est possible qu’ils la coupe, c’est le seul risque, mais un rien qui disparait ce n’est rien….
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.