Tous les articles par Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

L’enfer de la notoriété

Les Etats-Unis, nul n’en doute, sont le pays des grandes oreilles. Ils écoutent tout, entendent tout, notent tout.

Aussi, quand un Ministre Américain déclare à Paris qu’il n’y a pas de lien connu entre nos assassins déguisés en intégristes musulmans et les vrais intégristes musulmans, j’ai tendance à le croire. Nous sommes alors, comme déjà évoqué, face à de simples délinquants de droit commun.

Où j’admets que les choses se compliquent, c’est lorsque l’explication de leur passage à l’acte est résumé en un simple accès de bêtise ou de folie. C’est peut-être un peu court.

Je crois que, pour comprendre, nous devons chercher vers cette bizarrerie de la “notoriété d’un jour” qui s’est emparée de notre société.

Les défis “Red bull”  nous apportent régulièrement leurs lots de sportifs de l’extrême fous qui, pour un film, s’engagent dans des exhibitions où ils risquent leur vie, où souvent ils la perdent.

Tant de personnes sont prêtes à tout pour être célèbres un jour quelque soit le prix à payer, qu’il n’est pas stupide de penser que nos délinquants immatures, armés jusqu’aux dents, aient pu imaginer leurs folles opérations uniquement par souci de célébrité, fusse au point d’y laisser la vie et d’y distribuer la mort.

 cela peut être ajouté la recherche, elle aussi dans l’air du temps, de la poussée d’adrénaline. Les hommes du GIGN eux-mêmes en font état.

Ces explications me parlent, elles répondent aux questions que les autres hypothèses laissent en suspend.

Mais alors, que dire de tout le barnum auquel nous avons assisté ?

Il répond à deux problématiques.

La première, purement politique, est bien connue.

Il s’agit du principe du bouc émissaire. Jusqu’alors, c’était le “fraudeur fiscal” qui jouait ce rôle. Mais, ceux qui en faisaient office sont aujourd’hui si mal en point qu’ils ne sont plus crédibles – peut-on rêver qu’on va leur lâcher la grappe ?

Alors, comment cacher la Bérézina socialiste faite de dépenses inconsidérées, d’égalitarisme stérile, de promesses inaccessibles, de lendemains qui chantent, et d’un présent explosif ?

Tout simplement en faisant croire que le danger vient de l’extérieur, alors qu’il est à l’intérieur.

“Daech” devient le bouc émissaire, l’ennemi de la France. Il faut avouer qu’il a de la gueule et que probablement la fonction lui convient.

Ainsi notre système collectiviste dévastateur se refait une virginité. Pendant que les français tremblent en pensant à “Daesh”, ils sont moins tatillons sur leurs conditions de vie.

La deuxième est plus simple, plus naturellement socialiste.

C’est le syndrome des Dupondt : ” pourtant nous nous tenions”, bien connu des lecteurs de Tintin.

Il se résume à ceci. Lorsqu’une entreprise est en péril :

Le capitaliste libéral analyse la situation, évalue l’outil de production, les stocks, le marché, la trésorerie et les immobilisations, puis prend des décisions et relance l’entreprise si c’est possible ou la liquide s’il n’y a pas d’autre solution.

Les socialistes collectivistes arrêtent le travail, se réunissent sur le parking de l’entreprise, allument un feu de palettes dans un bidon de 200 litres si c’est l’hiver, sortent les parasols si c’est l’été, partagent merguez et pastis avec leurs délégués syndicaux et les élus du coin, en affirmant devant les médias que l’entreprise continuera quoi qu’il arrive. Quelques mois plus tard, ils la ferment, sans exception.

Pour le socialiste l’ambiance collective passe avant tout.

La chaleur dégagée par le groupe leur sert de pensée, de moteur et de combustible. Je comprends et je ne critique pas le côté émotionnel et humain de la chose, mais je suis effrayé par son inefficacité.

J’ai une pensée émue pour Hollande, quand le résultat de tout ça va lui tomber sur le coin du nez ce sera grave.

Souhaitons que “Daesh”, ou équivalant, ait d’autres chats à fouetter que de se prendre au jeu, car là le pire nous attendrait.

Souhaitons aussi que les désœuvrés du rêve socialiste, prompts à la délinquance, ne se mettent pas tous à vouloir devenir les noires célébrités d’un jour..

Bien cordialement. H. Dumas

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L’erreur historique que je ne pensais pas vivre un jour

A 70 ans j’ai, toute ma vie, vécu avec l’image des français partant, en liesse, à la guerre de 1914, qu’ils pensaient gagner en huit jours parait-il.

Après quatre ans de guerre et des millions de morts il fallut que des amis sympathiques sortent les français du merdier dans lequel ils s’étaient mis tout seul, pour un problème qui ne les concernait pas.

En 1939, la problématique n’était guerre différente, la joie collective en moins.

Comment ce pays avait-il pu ainsi — dans une joie collective totale la première fois – déclarer des guerres globales qu’il était à l’évidence incapable de mener et de gagner ? C’est la question de bon sens que les gens de ma génération se posaient au fur et à mesure qu’ils perdaient les guerres coloniales de leur époque, qu’ils n’avaient pas déclarées et qu’ils regrettaient de subir.

Là, aujourd’hui, sous mes yeux, cette âme de va-t’en guerre française s’exprime une nouvelle fois, j’en suis abasourdi.

Reprenons les faits

Trois délinquants minables de droit commun perdent la raison et se rendent coupables de meurtres horribles.

La notoriété des victimes, leur coefficient de sympathie, et le déroulement de cet assassinat heurtent la morale et la sensibilité de tous les français.

Cependant, il est évident que les assassins de Charlie Hebdo ne sont pas plus coordonnés aux tensions mondiales actuelles que les pieds nickelés de Sarajevo ne l’étaient en leur temps à celles qui existaient entre la Serbie et l’Autriche.

Qu’au lendemain de cette action indicible, chaque français soit terriblement affecté par tant de sottise et tant d’horreur est  parfaitement naturel. Qu’au fond de leur cœur tous aient une pensée profonde, réelle, intense pour ceux qui ont été lâchement assassinés et pour leurs proches, dont le malheur est évidemment immense, est certain.

Une responsabilité historique

Qu’un Président de la République, englouti dans le marigot de son incompétence, en profite pour se refaire la cerise est une faute dont il portera historiquement la responsabilité.

Tout comme ses prédécesseurs de 1914, il récupère et canalise à son profit une émotion collective qui aurait dû rester individuelle. Certes, dans ce grand bain public elle sera diluée et plus facile à assumer pour chacun. Mais à quel prix ?

La France, à partir de cet après-midi, pour un temps et une intensité indéterminés, devient le lieu où tout fanatique des délires en vigueur au Moyen Orient se devra  d’agir.

Face à cette situation, délibérément créée par le Président de La République, quels moyens a-t-il pour assumer ?

Actuellement aucun.

Il expose donc la France, seule et démunie, à un risque maximum de guerre dans le seul but de canaliser à son profit une indignation forte et légitime.

Alors que son rôle d’homme d’Etat aurait dû être de relativiser la portée politique réelle de cet acte crapuleux, d’aider chacun de nous à vivre personnellement son indignation et ses craintes pour l’avenir, il nous met en première ligne d’un conflit qui ne nous regarde que modérément.

Tous les pays qui viennent à cette manifestation construisent ainsi adroitement le paratonnerre que nous serons demain pour eux.

Notre avenir

Il est simple, nous sommes, grâce à Hollande, en première ligne de la guerre du 21ème siècle. La guerre des attentats lâches et mortels, jusqu’alors cantonnée au Moyen Orient.

Nous devrons donc vivre dans un pays policier instable et fatalement injuste, ou périr au hasard dans un pays resté libre mais victime désignée, symbolique.

Peut-être est-ce notre destin puisque, dans le fond, pour notre mémoire collective vivante c’est quand même la troisième fois en un siècle que nous endossons ce statut.

Hollande a gagné sa page des livres d’histoire, mais je la lui laisse. Le prix que nous aurons à payer pour lui, et le texte qui remplira cette page, vont lui gâcher le plaisir.

Je suis conscient de ne pas être dans l’air du temps, je me vois obligé de réclamer mon droit à la liberté d’expression, le temps que la suite des évènements soit connue de nous tous. Permettez-moi de garder ma peine pour moi.

Bien cordialement. H. Dumas

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Pendant que les cyniques font défiler les naïfs, leurs pilleurs pillent.

Ce pays peut-il ouvrir les yeux ? Ou, doit-il d’abord succomber sous le déni ?

Il n’y a que les autorités et la presse française pour transformer trois délinquants français de droit commun en force sociologique religieuse mondiale.

Ainsi donc, trois gamins — formés à la morale collectiviste du droit d’avoir ce que l’on veut et non ce que l’on mérite, et de l’égalitarisme qui fait apparaître le possédant comme illégitime pendant que le démuni serait le tenant de la seule légitimité que serait l’exigence – frustrés de ne pas obtenir ces promesses éducatives, se reconvertissent en intégristes pour justifier leur avidité.

Ils singent de la sorte d’autres acteurs mondiaux qui, eux aussi, mais pour d’autres raisons, habillent leurs révoltes du sacre de la religion, pendant qu’ils ne veulent que pétrole, pouvoir et richesses qui vont avec. Ils ont peut-être raison, il est possible que leur combat soit juste, je n’en sais rien. Que leurs méthodes soient barbares, nul n’en doute. Qu’ils nous impliquent, à tort ou à raison, dans leur schéma inacceptable n’est pas douteux non plus. Que nous l’acceptons est un fait. Que de tout cela naisse un immense bordel, personne ne peut le nier.

Les vrais religieux, les vrais croyants sont-ils utilisés ou complices, nul ne le sait tant la méthode de l’amalgame est ancienne, aussi vielle que l’humanité, que la prostitution.

Ma colère est juste

Je ne manque pas de respect aux 17 victimes, je souffre de ces morts inutiles. Mais, je voudrais simplement ouvrir les yeux des naïfs.

C’est notre société qui est en jeu, ce n’est pas l’Orient musulman qui débarque chez nous, ils ont largement assez à faire chez eux.

Notre société va mal. Ces maux sont les siens et pas ceux des voisins.

Le collectivisme et l’égalitarisme ont eu raison de l’individu, du respect de l’autre, de la récompense du mérite, de la sanction de la médiocrité, de nos “lumières”.

Partout dans le monde où ce type de société s’est développé, le résultat a été le même. Les exigences illimitées du collectivisme — et de son excuse l’égalitarisme — entrainent la ruine — puis le pillage — des actifs, des producteurs, des entrepreneurs, laissant à la place un champ de désolation matériel et moral, qui, inévitablement, débouche sur la violence.

Oui, j’ose

J’ose associer la douleur ressentie pour ces 17 victimes inutiles avec celle que je ressents pour les centaines de victimes mortellement atteintes par le fisc et les dizaines de milliers d’autres handicapées à vie par lui.

Il faut que ceux qui défilent — poussés par les vrais responsables de ces pillages mortels nécessaires à leur folles promesses, à leurs mensonges visant à faire croire aux naïfs ou aux escrocs que la vie est belle, qu’il suffit de prendre aux autres en fonction de ses besoins – sachent qu’ils assassinent leurs forces vives, qu’ils creusent leurs tombes, qu’ils favorisent le règne de la violence en croyant faire le contraire.

Pour les incrédules, je soumets à leur lecture la lettre en RAR que je reçois ce jour LIEN). Certains pourront peut-être conceptualiser ce que représente 623.356,60 €, ce qu’il faudrait gagner pour, après impôt, disposer d’une somme pareille.

Je leur soumets aussi l’assignation que je fais délivrer à l’Agent Judiciaire de l’Etat (LIEN), afin qu’ils puissent constater à quel point cette somme et les autres à venir sont fictives, inventées de toutes pièces.

Beaucoup d’inconnus, de gens ordinaires, petits patrons ou petits entrepreneurs, ne résistent pas à de telles rafales fiscales qui valent largement les rafales de Kalachnikov, ces rafales fiscales font bien plus de 17 morts par an, sachez le, si vous défilez.

Bien cordialement. H. Dumas

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Le cœur en berne, pas le drapeau (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas

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Libéralisme et collectivisme

Tout a été dit sur le sujet. En règle générale, chacun y va de ses sources. Citations et références se bousculent au portillon. A ce jeu personne ne gagne, pas même celui qui a la plus belle collection de références. Il ne peut les partager qu’avec un groupuscule d’initiés. C’est l’enfermement initiatique.

Je vous propose de réfléchir au libéralisme et au collectivisme librement, avec nos seuls outils personnels, sans référence, sans citation. Nous ne risquons que le ridicule, et….il ne tue pas.

La vie, c’est quoi ?

Pour moi, assez semblable à un jeu vidéo, elle se résume, pour un homme ou pour un groupe d’hommes, à subir en continu une succession de problèmes que le temps déroule inlassablement.

Chacun de ces problèmes impose une solution sur laquelle, éventuellement, l’homme peut avoir ou ne pas avoir un impact.

Le fait d’être homme tient à la capacité d’interférer et, peut-être, de modifier la solution naturelle d’un problème, en vue d’un plus grand avantage personnel ou collectif.

Si nous sommes d’accord sur ce préalable, nous le sommes automatiquement sur la nécessité de détecter les problèmes, de les comprendre et de leur imaginer une solution la plus satisfaisante possible. Le tout sans idée préconçue, sans œillère.

Le passé

Certains imaginent qu’il n’est pas de problème qui ne se soit déjà posé. Que donc, une parfaite connaissance du passé permettrait à tout coup de réutiliser la meilleure solution déjà employée avec succès.

Outre que les problèmes que nous affrontons ont cette extraordinaire faculté d’être toujours nouveaux, ou, pour le moins, différents de leurs prédécesseurs, notre environnement, qui les impacte, est en perpétuelle mutation.

Force est de constater que si le passé est un facteur fiable de conseils, il ne peut à lui seul solutionner nos questionnements.

Nous devons donc nous y coller et il n’y a que deux attitudes possibles.

Le libéralisme

Son principe est de laisser à chacun la liberté de trouver ou de choisir ses problèmes, puis de les solutionner. Ainsi, constamment entrainés, les libéraux, face à des problèmes personnels ou collectifs, vont multiplier leurs capacités à les solutionner. La difficulté tiendra à trouver une méthode de sélection pour trier le meilleur dans la multiplication.

Le collectivisme

C’est l’exact contraire. Il s’agit de faire en sorte que soit donnée à chacun une solution qui règlera ses problèmes personnels. Quant au groupe, quelques initiés désignés prennent en charge problèmes et solutions. L’individu est déresponsabilisé, désarmé face aux problèmes.

Résultats

J’imagine que cette présentation simple sera évidemment critiquée, mais bon.

La vie ainsi objectivement ramenée à la résolution de problèmes, la logique du libéralisme permet de comprendre son niveau exceptionnel de compétence, alors que la logique du collectivisme fait apparaitre sa lourdeur synonyme de perte de temps, son inefficacité.

Mal armés sur le terrain basique de la vie, les tenants du collectivisme sont obligés de trouver un autre espace de débat pour justifier leur logique.

Ainsi vont-ils prétendre que l’homme libre résoudrait les problèmes à son seul profit, y compris lorsque ceux-ci sont collectifs. Que donc, sa performance, qu’ils ne nient pas, serait un handicap grave pour les autres, une terrible injustice.

Sur ce terrain de l’empathie pour les moins doués, de l’égalité imposée par souci de justice, leur discours perd de vue la réalité.

Ils font deux erreurs majeures.

– Nul ne peut s’approprier ses réussites. Qu’il le veuille ou non, elles sont immédiatement copiées et appartiennent donc à tous. Ainsi, chaque bonne solution, même individuelle, est bénéfique à l’ensemble.

– La réactivité est la clef de tout, pour tous l’ennemi est le temps.

Ainsi, les collectivistes, arguant d’un égoïsme imaginaire dont la preuve est rapportée qu’il n’existe pas puisque l’humanité ne doit son existence qu’à l’entraide, mettent en place une organisation dévoreuse de temps et de liberté, incapable de réactivité, faite d’acteurs incompétents et passifs.

Alors que, pendant ce temps, les libéraux se forment à la recherche des énigmes, à l’esprit de décision, aux découvertes des solutions, et qu’in fine, ils excellent en cela que ce soit à titre individuel ou à titre collectif.

C’est pourquoi,

Vu sous cet angle, le libéralisme et son efficacité devraient largement emporter l’adhésion. Or, non seulement ce n’est pas le cas mais c’est l’inverse qui se produit.

Le problème ce sont les problèmes.

Il est des hommes, étonnamment malhonnêtes, capables de faire croire à d’autres hommes qu’ils sont aptes à connaître et à solutionner leurs problèmes. Aussi incroyable que cela puisse paraître à un esprit raisonnable, un grand nombre de personnes sont assez crédules pour imaginer qu’un inconnu serait susceptible de solutionner leurs problèmes personnels.

La rencontre des deux, des menteurs et des naïfs, génère le collectivisme. L’expérience n’est jamais durable, mais éternellement renouvelée elle paralyse la marche en avant de l’humanité.

Chut… ne vous avisez pas d’en parler, ce n’est pas le bon moment, ce n’est jamais le bon moment pour ce genre de discussion.

Bien cordialement. H. Dumas

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Qui est le menteur ?

Les médecins libéraux ont fermé leurs cabinets en signe de contestation. Ils reprochent  à l’Etat de manquer de respect à leur fonction depuis déjà fort longtemps et d’envisager d’intensifier cette attitude par les lois à venir sur la santé.

Ils ajoutent que la situation créée par l’Etat est telle qu’au delà d’eux se sont les malades qui en pâtissent, et que demain sera pire.

Leurs organisations professionnelles annoncent un taux de participation à leur mouvement de plus de 80% des cabinets, ce qui est considérable.

Il s’agit là d’un vrai problème de société puisqu’il touche directement notre santé donc notre vie.

Dans le même temps, la ministre annonce que les urgences, qui normalement auraient dû être débordées par la déferlante des malades ayant trouvé porte close chez leur médecin, n’observent aucune augmentation de fréquentation.

1• mensonge

L’un des deux protagonistes ment. Soit l’action de grève des cabinets médicaux n’a pas été suivie et leurs représentants mentent en annonçant la réussite du mouvement et l’adhésion à celui-ci d’une large majorité des médecins.

Soit la Ministre ment et dissimule l’engorgement des urgences. Ce faisant elle discréditerait les médecins à deux titres :

– En affirmant qu’ils ne sont pas soudés,

– Et surtout en laissant entendre que la plus grande partie de leurs malades n’en seraient pas puisqu’en cas de fermeture des cabinets médicaux ils restent tranquillement chez eux.

Ce mensonge, s’il était avéré, serait un manque de respect pour les français les plus faibles.

Dans la foulée, la sécurité sociale nous annonce que les demandes de remboursement  des soins, en cette fin d’année de grève de 80% des médecins, sont légèrement supérieures à celles des années précédentes.

2• mensonge

Soit les médecins se foutent de notre gueule, ils n’ont pas fait grève, ils sont simplement partis en vacances comme toutes les fins d’année.

Soit la sécurité sociale ment, elle aussi poursuit alors deux buts :

–  Discréditer le mouvement des médecins dans la population

– Et introduire la suspicion dans cette profession libérale sur la sincérité de chacun des participants lors d’une action de groupe.

Tout cela est affligeant.

Comment peut-on mentir aussi impunément sur un sujet grave comme la santé publique ? Qui croire ?

Il est évident que, face à ces déclarations invérifiables, chacun est amené à voir la vérité du côté de ses fantasmes sociaux, libéraux ou collectivistes

C’est à dire que, sur un point qui implique chaque français, le menteur prend la responsabilité d’entraver une réflexion objective, d’opposer les français entre eux à partir de leurs croyances irraisonnées, sans respect pour la réalité sur un sujet qui pourtant demande une objectivité absolue.

Ces mensonges, particulièrement visibles ici, sont récurrents en tout.

Ils vicient notre démocratie, ils aboutissent à cette inversion du langage politique qui nous consterne et nous détruit.

Tant que le mensonge sera le moyen d’expression naturel des responsables politiques ou professionnels aucune vie en commun ne sera possible.

Ceux qui se croient très malins en usant abondamment du mensonge, en se félicitant de leurs résultats, sont des ânes bâtés, des irresponsables qui, dans une société normale, devraient être mis à l’écart, interdits de responsabilité.

Le mensonge est le poison qui ronge notre démocratie.

Certes, il est humain, il serait illusoire de vouloir l’éradiquer, mais de là  à en faire un outil de pouvoir il y a une ligne qu’il ne faut pas franchir.

Contre le mensonge politique, contre la propagande, une seule défense : la presse d’investigation libre. Où est-elle ?

Bien cordialement. H. Dumas

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2015 sera-t-elle l’année de la violence ?

Dans l’absolu, le pouvoir pourrait être éclairé, associatif, c’est à dire attentif à ses obligés, aux libertés individuelles, et surtout discret, minimum.

Hélas, dans la réalité, le plus souvent une fatale alchimie le lie à l’idée de contrainte, générant des réactions en chaîne pour aboutir à la violence, à la guerre, à la dictature et à tous ces excès qui répandent aveuglément la mort.

La confusion des émotions se passe alors de la façon suivante :

L’idée de contrainte

Depuis toujours elle est associée au pouvoir. Celui-ci, sous sa forme la plus absolue : Dieu, ne se vit que par les contraintes qu’il impose.

Un Dieu qui vous foutrait la paix et se contenterait de partager la joie de vivre avec ses ouailles ne serait pas crédible. Il serait plus proche de Satan que de Dieu.

L’homme ne respecte un Dieu qui si celui-ci le contraint, plus il le fait lourdement plus le respect est intense.

L’exercice du pouvoir

Sa visibilité principale s’exprime à l’occasion de l’imposition des contraintes qui justifient son existence, qui font sa réalité.

Son exercice présuppose le châtiment, la sanction sans laquelle il n’est pas perçu.

Cette confusion “pouvoir-contrainte” saute aux yeux pour ceux qui externes aux religions les observent à travers l’histoire ou l’actualité, tant ce type d’enchaînement entre pouvoir et contraintes y est caricatural.

Dans une organisation laïque, païenne, les choses ne sont pas différentes. Dieu et ses représentants sont remplacés par un président et l’organisation qui le porte. Celui-ci et sa clique ne paraitront présents qu’à l’aune des contraintes qu’ils imposent.

Où les choses se corsent

La démocratie dans laquelle nous vivons tend à émietter les pouvoirs pour justement atténuer leurs contraintes. Se faisant, elle multiplie à l’infini les enchaînements de ces pouvoirs et de leurs contraintes, au point que chaque groupuscule croit devoir imposer aux autres ses propres contraintes qui seront la marque de son pouvoir.

C’est cela qui génère la diarrhée législative et réglementaire qui nous noie. 

Les frustrations

Que ce soit pour ceux qui exercent le pouvoir ou pour ceux qui y adhèrent, son atomisation démocratique est une source constante de frustration.

Cela tient au fait d’avoir à subir des contraintes issues de principes de pouvoirs que l’on ne partage pas, ou, au contraire, d’être limité dans les contraintes que l’on souhaiterait imposer au nom du pouvoir auquel on adhère.

Ces frustrations sont éventuellement supportables si elles sont strictement limitées à la sphère intellectuelle de l’organisation politique

Mais il en est tout autrement lorsqu’elles génèrent des conséquences matérielles lourdes.

C’est le cas pour les religions se voulant pouvoir politique, c’est aussi le cas du pouvoir politique se voulant pouvoir économique.

La confusion est alors totale.

Une escalade constante entre les différents concepts de pouvoir du fait de leur foultitude finit par imposer l’idée que seule une contrainte d’intensité supérieure pourrait imposer un pouvoir total salvateur, chacun pensant qu’il en sera le bénéficiaire.

La place est alors prête pour l’avènement d’une bande de profiteurs qui, utilisant la violence d’Etat, satisferont le souhait incontrôlable et majoritaire dans la population d’un pouvoir fort, dont le seul fait d’imposer des contraintes lourdes pourra donner l’illusion d’une réalité.

C’est ainsi que naissent toutes les dictatures.

Il serait vain de croire, au motif que l’on a déjà vu ça, que la survenance d’une dictature n’est pas si grave, que notre pays serait parfaitement capable d’y faire face.

Ce n’est pas le cas.

Ce sont toujours les hasards de l’histoire qui nous ont sorti de ce type d’enchaînement qui nous avait entraîné au fond du gouffre.

Il se pourrait bien, à jouer avec la folie de la multiplication des pouvoirs et de leurs inévitables contraintes, que nous franchissions une nouvelle fois la ligne jaune de la dictature pour y rester très longtemps, notre insignifiance mondiale actuelle n’amenant personne à se déplacer pour nous remettre dans le droit chemin du pouvoir politique maîtrisé, de la liberté individuelle, de la tolérance, de l’économie libérale et de la concurrence sans ingérence de l’Etat.

L’année 2015 fait suite à un tel cortège de frustrations du couple fatal “pouvoir-contrainte” qu’elle est l’année de tous les dangers.

Bonne année quand même et bien cordialement. H. Dumas.

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La patiente de la chambre 2044

À bientôt 90 ans la patiente de la chambre 2044 est au terme de sa vie.

Très diminuée, elle n’est plus qu’une frêle petite chose perdue au fond de son lit médicalisé. Sa tête n’en fait qu’à sa tête, elle n’en a plus vraiment la maîtrise. Peu lui importe l’abondance technologique des commandes à sa disposition, ce n’est pas de technologie dont elle a besoin, c’est d’amour.

Pour l’administration hospitalière l’affaire est réglée. Si ce n’est sa tête qui est malade et pour laquelle il n’existe aucune thérapie, les quelques dégâts dont elle souffre du fait de sa récente chute qui l’a amené ici ne valent pas d’engager des soins réparateurs. Les chances de succès sont dérisoires.

Et pourtant, aucune pathologie lourde n’est à signaler, sauf cette perte de repères qui ne lui permet plus de maîtriser le sens de la vie, ses contraintes, la part des choses.

Alors, la part des choses, c’est l’administration de la santé qui la fait pour elle. L’effort en personnels, en frais structurels, qu’il y aurait lieu de faire pour gagner quelques jour, voire au mieux quelques semaines, d’une vie sans communication n’en valent pas la peine.

En l’absence d’excuse pathologique lourde pas d’euthanasie, heureusement elle échappe à cette radicalité.

Ce n’est guère mieux pour elle, car face à la peur indicible de la mort, pas de repère sécurisant, pas de souffle génétiquement commun, pas d’espace où l’habitude suspend le cours du temps. Au contraire, un toboggan anonyme qui comme ceux de Disneyland augmente la frayeur, mais ici pour de vrai.

Et pourtant, la relativité du temps fait que ces quelques jours qui la séparent de la mort, que l’administration  juge négligeables face à ses contraintes globales, seront peut-être pour elle l’équivalent de toute une vie.

Là est l’escroquerie.

La collectivité lui a fait croire en son temps qu’elle n’avait pas de souci à se faire, que l’on s’occupait de tout, qu’elle serait protégée et prise en charge en fin de vie. Elle l’a cru.

Ne l’aurait-elle pas cru, rien n’aurait pu être différent.

Sa vie matérielle et celle de sa famille ont été amputées des réserves matérielles et humaines qui auraient permis sa prise en charge interne.

Les motifs mis en avant à ce sujet avaient de quoi convaincre : technicité de haut niveau, égalité face à la mort, vie facilité pour elle en son temps et pour ses enfants aujourd’hui, supériorité de la prévoyance collective sur la prévoyance individuelle.

Mais ici, maintenant, c’est d’amour dont elle a besoin pour sauter le mur, pour quitter cette vie.

Et de l’amour sa famille en possède à revendre.

Ils sont tous là. Ils envahissent cette chambre hyper technologique, intimidés, maladroits, contraints par les professionnels présents, ces liquidateurs de la collectivité.

Dans ces conditions leur amour ne trouve pas, ou très difficilement, le chemin de son cœur.

Ni elle ni eux ne s’attendaient à un tel dénouement. Il est clair qu’en cet instant ils échangeraient bien un peu de technique et de collectivisme rassurants contre beaucoup d’empirisme, d’intimité, d’amour.

Mais, on leur a insidieusement supprimé, depuis longtemps, les moyens matériels et intellectuels nécessaires à cet échange.

En ce monde nous mourrons plus vieux mais moins humainement.

L’époque est “faustienne”, le comprendre ne change rien. Cependant, la chose n’est pas anodine si l’on fait partie de ceux qui croient, comme moi, qu’un seul instant peut peser le poids de toute une vie.

Bien cordialement. H. Dumas

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Ces pervers qui nous gouvernent

Depuis des millénaires la recette est toujours la même. Lorsque des médiocres se hissent au niveau du pouvoir, ils perdent de vue l’humanisme nécessaire à son exercice car ils sont aveuglés par sa possession.

Les choses sont organisées de la façon suivante par ces pauvres types, imbus de leur personne :

– Ils culpabilisent leurs obligés en dénonçant leurs pulsions naturelles d’homme. Au lieu de les engager et de les aider à lutter contre ces pulsions, ce qui est la noblesse de l’homme de pouvoir, ils les persuadent qu’ils sont victimes d’une anomalie personnelle.

– Au lieu de leur ouvrir l’esprit sur leurs faiblesses naturelles, de les aider à les combattre, ils les enferment dans un tissu d’interdits qui les paralysent, qui les dévalorisent à leurs propres yeux.

– Ces interdits, omniprésents, transforment la population en délinquants potentiels qui peuvent être condamnés et asservis à tout moment.

Nul ne peut sortir de ce cercle vicieux à la force de son intelligence, s’il résiste il sera traité d’asocial, voire de fou. Tous les soumis, la masse, se retourneront contre celui-là. La dictature des salauds et des pervers est alors en place.

Les braves gens, les hommes ordinaires mais honnêtes, vont être amenés d’abord à se mésestimer, puis à se haïr, devenant ainsi eux-mêmes les acteurs de leur soumission.

Cela est une règle immuable, vérifiable à travers les siècles, que ce soit lors de l’inquisition catholique, de l’aventure communiste, nazie, aujourd’hui musulmane, peu importe le système est toujours identique.

Les pervers accusent, les braves gens morflent, les premiers se vautrent dans les délices pervers qu’ils condamnent, au motif desquels ils exécutent les seconds.

La régression globale est la conséquence de cette perversion.

Cette stratégie perverse peut s’appliquer à des émotions primaires telles que la sexualité, la dévotion, l’ordre politique.

Mais, elle peut aussi s’appliquer à des organisations humaines plus sophistiquées, telle que, par exemple, l’économie.

Notre société collectiviste est entièrement basée sur ce système pervers, elle est organisée en dictature peverse, dite socialiste :

– L’homme serait mauvais car désireux de thésauriser pour se protéger et protéger sa famille des  aléas de l’avenir ou de sa vieillesse.

– Son éventuel capital serait honteux, donc dénonciable.

– Une foultitude de règlements l’enferment dans une transparence qui vise à le déposséder de son capital au profit de ceux qui auraient la sagesse et la grande humanité de l’imprévoyance, qualité mise en exergue, reconnue comme essentielle.

– Deux machines infernales sont chargées d’exécuter la perversion, Bercy et les Tribunaux Administratifs.

– Ce sont des robots, impersonnels, inhumains, indifférents à toute logique, à toute humanité, qui tranchent, insensibles à leurs incohérences, fiers de leur perversité.

Le plus terrible face à ces systèmes est que leurs excès entretiennent leur pérennité. Seul un écroulement matériel, lié à l’éradication des forces vives du groupe générée par cette perversion, peut aboutir à leur disparition.

Le sophisme qui préside à leur venue dissimule la perversion des acteurs, transforme en l’inversant le vocabulaire de la société contaminée, rend impossible une sortie intellectuelle du piège.

Nous en sommes là, je vous donne à lire les arrêts de La Cour Administrative d’Appel de Bordeaux (LINK 1 , LINK 2) qui, éclairés par la vidéo précédente à ce billet (VIDEO), peuvent vous permettre de vérifier à quel niveau de perversion Bercy et les Tribunaux Administratifs sont arrivés.

Je vous promets largement pire sous peu, issu du TA de Montpellier et le la CAA de Marseille, actuellement en cours.

Ces pervers sont-ils responsables, ou doivent-ils être considérés comme irresponsables, victimes d’une déviance indépendante de leur volonté ?

Je vous laisse le soin de juger, votre opinion m’intéresse. Une chose est sûre, les dégâts qu’ils créent seront à la charge de notre collectivité.

Bien cordialement. H. Dumas

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Noël de merde (vidéo)

Bonjour,

LES TRIBUNAUX ADMINISTRATIFS SONT UNE INSULTE A L’INTELLIGENCE ET UNE INSULTE A LA JUSTICE

Ce qu’avait été ma plaidoirie :

Joyeux Noël pour vous, Noël de merde pour moi.

Bien cordialement. H. Dumas

 

 

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Viol fiscal (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

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Le viol fiscal

Récemment, chez des amis, on m’interrogea sur mes déboires avec le fisc. Je n’aime pas trop en parler en société, l’incrédulité que je lis dans les yeux de mes interlocuteurs me peine.

Ils n’arrivent pas à imaginer que l’on puisse se retrouver, sans aucune raison, paralysé dans la gestion de son entreprise, saisi de tout ses biens et acculé à la ruine. D’autant que les faits ne sont jamais faciles à expliquer. Les redressements fiscaux iniques sont toujours basés sur des affirmations du fisc invérifiables, donc, en gros, c’est parole contre parole, seuls les initiés savent que le fisc ment.

Le pire est que votre ruine n’est pas crédible. Jusqu’au denier jour on essaie de faire face aux factures, de manger, de se chauffer et de se soigner, la misère arrive d’un seul coup, elle emporte tout. Plus de possibilité de se déplacer, de s’assurer, de manger, de se loger, de parler aux autres, de dire ce qui se passe puisque la disparition est concomitante avec le dernier billet de 50 Euros.

Le moment de ce dernier billet est repoussé le plus longtemps possible, mais il est inexorable. Ce jour là, tout le monde vous croirait, mais tous ont l’esprit ailleurs, vous avez disparu de leurs radars, vous n’êtes plus dans la société.

L’intimité économique

Ce qui m’a sauté aux yeux à l’occasion de la réunion amicale que j’évoque, que je n’avais pas perçu aussi bien avant, est l’absolue intimité de la vie économique des individus.

Je veux dire que ces amis qui me sont chers, que je connais depuis des dizaines d’années, ne m’ont jamais parlé, précisément, de l’aspect économique de leur vie.

Certains prétendent qu’il est des pays où tous parlent librement de leurs revenus, de leur patrimoine, de l’organisation économique détaillée de leur vie, je ne le crois pas.

Je crois plutôt que, dans le monde entier, quelque soit le niveau de la société ou de la tribu dont on fait partie, l’économie individuelle est un secret que chacun porte en lui. Ce secret est nécessaire, bien plus, vital.

L’économie ne peut pas s’exposer, elle est la vie tout comme le sexe. Comme lui elle à besoin d’un minimum d’intimité, quoique puissent en dire ceux qui plaident pour l’exhibition générale de l’économie personnelle l’intimité est la règle.

Le viol fiscal

Lorsque le fisc exige de tout connaître de votre intimité économique, il pratique le viol. Il est possible que cette affirmation étonne, moi-même j’ai été surpris en faisant ce constat. Puis, j’ai réfléchi, et je suis allé sur Wikipédia à viol, et j’ai lu.

J’ai appris que le viol est caractérisé par une invasion de l’intimité sexuelle imposée, que très souvent il ne donne lieu à aucune complication physique mais que le ravage psychologique est terrifiant.

Le contrôle fiscal est exactement comparable, il ne finit pas toujours par un redressement destructeur, mais la pénétration des agents du fisc dans notre intimité économique crée des ravages psychologiques irréversibles.

Tout comme anciennement le viol sexuel, le viol fiscal laisse le violé désemparé et sans recours social.

Wikipédia nous apprend les mythes qui protégeaient les violeurs :

“-1- « Il ne s’est rien produit » : Un certain nombre de mythes promeuvent l’idée que les -femmes accusent souvent les hommes à tort de viol.

-2- « Elle l’a voulu ou elle a aimé » : Ce sont les mythes prétendant qu’une femme qui dit « non » pense « oui » ; que la violence est sexuellement excitante pour les femmes ; que la victime aurait pu résister si vraiment elle n’était pas consentante.

-3- « Elle l’a mérité » : Ce sont les mythes comme « Elle était habillée de manière trop sexy » ou « Elle marchait seule la nuit ».”

La transposition fiscale est aisée :

-1- Le contrôle fiscal est tout à fait normal. Rien de spécial, c’est un droit légitime de la société. Celui qui s’en plaint le fait à tort. Nul n’a à être choqué de devoir exposer son intimité économique.

-2- Le contribuable honnête rêve d’être contrôlé, puisque c’est pour lui l’occasion de démontrer sa probité. Il ne peut qu’être satisfait de dévoiler son intimité économique.

-3- Le contribuable contrôlé et redressé ne l’a pas volé. Depuis le temps qu’il exposait sa fortune, il fallait bien qu’il s’attende à un contrôle. Il a provoqué le fisc.

La démarche collective est la même pour dénier le viol fiscal que pour dénier le viol sexuel.

Le viol arme de guerre

Le viol, hier partout dans le monde et aujourd’hui encore dans de nombreux endroits, est une arme de guerre.

La force déstabilisatrice du viol est telle qu’elle contamine non seulement celui ou celle qui en est victime, mais ses proches et plus globalement la société toute entière.

Alors là, on touche à la réalité du viol fiscal, à sa constante, à sa vraie raison d’être.

Le viol fiscal déstabilise totalement l’économie. Contrairement à la propagande qui l’accompagne, il n’a pas pour objectif de réguler la collecte de l’impôt, de poursuivre les délinquants par ailleurs peu nombreux et parfaitement repérables sans l’armada fiscale et ses dizaines de milliers de contrôles et de contrôleurs, il n’est qu’une arme de guerre de ceux qui haïssent l’économie pour détruire ceux qui l’aiment et en font profession.

Ce n’est pas par hasard que les collectivistes qui haïssent l’économie, qui veulent sa disparition, sont les supporteurs inconditionnels des contrôles fiscaux, des viols fiscaux.

Effectivement, le viol fiscal est probablement l’arme fatale qui peut réduire à néant l’économie d’un pays.

Cette découverte m’a sidéré.

Les conséquences pour moi et pour ma famille de notre viol fiscal sont indescriptibles, l’attitude de la société à notre égard est conforme à ce qu’elle était pour les personnes violées sexuellement par le passé.

Je suis KO de ce constat, c’est pire que tout je que je pouvais imaginer. Le défi est énorme, la déviance invisible du viol fiscal va nous tuer tous.

Conclusion

Il y a un combat à mener pour faire comprendre ce qu’est le viol fiscal, pour le poursuivre, le condamner et tenter de l’éradiquer.

Si tous les violés du fisc pouvaient comprendre et conceptualiser ce qui leur est arrivé, prendre conscience que ce n’est pas à eux d’avoir honte mais aux violeurs, peut-être pourrait-on redonner à notre pays du goût pour l’économie et le sortir de la misère vers laquelle ces violeurs fiscaux nous précipitent.

Bien cordialement. H. Dumas

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Pfut… disparus, oubliés…

En Asie, la disparition des opposants est un sport très prisé.

Ainsi que le rapporte Le Parisien, faire disparaître l’opposant, le contestataire, n’a que des avantages pour les pouvoirs en place.

Evidemment, le disparu est réduit au silence. Mais il n’y a pas que ça, ses proches où ceux qui pensent comme lui sont terrorisés à l’idée de disparaitre eux-aussi, ils se taisent donc.

Extrait de l’article du Parisien:

“Ce “silence” est une tactique “utilisée par un nombre croissant de gouvernements dans la région”, dénonce Phil Robertson de Human Rights Watch (HRW) pour “instiller la peur au sein des communautés”.

Et cela semble fonctionner puisque la plupart des militants restent maintenant à l’écart des sujets controversés comme la saisie des terres ou les dégâts environnementaux causés par des entreprises toute puissantes.

Pour sa femme du militant laotien, “si l’enlèvement de Sombath était fait pour imposer le silence à la société civile et effrayer les gens, alors malheureusement cela a fonctionné”.

Mais enfin ma bonne dame, tout ça c’est chez les sauvages, chez nous, pays hautement civilisé, personne ne disparait sans trace.

Hélas : Si… détrompez-vous

Tous les jours, des milliers de français disparaissent, de la façon la plus simple qui soit. Ils sont plongés dans une misère totale, paralysés économiquement au point qu’ils sont dans l’impossibilité totale de s’exprimer librement.

Les choses se passent ainsi

Un ou plusieurs agents du fisc débarquent chez eux, ils sont ou non prévenus de cette descente. Peu de temps après ils reçoivent une notification de redressement qui, dès son édition, est exécutive.

Très rapidement, des soi-disant garanties sont prises sur tous leurs avoirs, professionnels ou privés, à la hauteur, toujours vertigineuse, de la notification de redressement dont ils ont fait l’objet.

Un peu moins vite, mais de façon inexorable, leur trésorerie va être totalement paralysée. Ils vont disparaître économiquement.

A partir de là, impossible pour eux de se révolter, de se défendre utilement. Ils vont user leurs dernières cartouches à saisir une justice administrative qui au mieux s’en fout, au pire se marre de les voir se débattre sachant qu’ils sont cuits.

S’ils persistent, qu’à cela ne tienne, le garrot peut être serré plus ou moins vite, plus ou moins fort. Cela va des blocages de compte en banque, aux hypothèques sur les immeubles, aux gages sur les véhicules, à la saisie des meules.

Le résultat est radical. Toujours réputé innocent dans l’absolu, le contribuable résistant est tout de même qualifié de “fraudeur fiscal”. Qualificatif qui lui restera à vie puisque les magistrats serviles des Tribunaux Administratifs ne se pencheront pas sur ses arguments, ils ne feront que reprendre ceux du fisc et leur donner une apparence de réalité par l’onction judiciaire qu’apporte tout jugement, même le plus indigne.

Ainsi va la vie des contribuables

Un jour, l’entrepreneur finit toujours par croiser le prédateur fiscal qui rode. Habitué à se battre, à utiliser son énergie pour gagner, pour conquérir, il croit vivre dans un pays de liberté, de droit, il va sous-estimer la pieuvre qui est attirée par le résultat de son travail.

En face de lui, élevé dans l’idée qu’il répartit les richesses, qu’il n’existe pas de travail plus noble que d’obliger ceux qui réussissent à donner à ceux qui ne branlent rien, motivé dans cette idée par des récompenses tout comme le pitbull l’est par un bonbon quand il a mordu le méchant qui lui a été désigné, l’inspecteur du fisc ne voit aucun mal à faire disparaître de la société les “fraudeurs fiscaux”, dont hélas la plus grande part n’en sont pas.

Il ne risque rien le prédateur fiscal, pas plus que celui qui fait disparaître l’opposant laotien. Le contribuable, ruiné, paralysé, ne sera pas en mesure de faire savoir combien il est mal traité. Ses amis, sa famille, ses voisins, se garderont bien de venir le défendre. Qui voudrait se mesurer aux brigades de l’enlèvement économique, aux escadrons de la mort financière ?

Alors, bien sûr, pour le chaland, pour celui qui n’est pas la victime de ces abus, il est aisé de penser, comme le pense certainement ceux qui ne sont pas victimes d’enlèvement au Laos, que tout cela n’est pas très grave, qu’il suffit de faire attention à ce que l’on dit, à ce que l’on fait, pour ne pas “disparaitre” un beau matin de contrôle fiscal.

Les chalands n’ont pas tort, soyez raisonnable

Evitez les activités économiques, gagnez le moins possible, payez sans rechigner tout ce qui vous est demandé, soyez discret au travail, ne froissez jamais un lanceur d’alerte ces personnages au regard sournois ou à la jupe volage qui, pour des raisons que vous ne pouvez ignorer, vous vouent une haine tenace. Faites tout pour ne pas exister, vous gagnerez en échange l’avantage de ne pas disparaitre.

En clair, si vous n’apparaissez nulle part, si vous êtes insignifiant, personne n’aura l’idée de vous faire disparaitre.

Mais, si vous aimez travailler, affronter des défis, les gagner, si la joie d’avoir gagné se voit sur votre visage, à votre comportement, vous êtes le candidat type à la disparition programmée après pillage de tous vos biens.

Si c’est votre cas, nous n’en parlerons pas, vous n’en aurez ni le gout ni les moyens.

Fantôme vous errerez jusqu’à la fin de vos jours, en espérant vainement que ceux qui vous ont fait disparaitre aient à en répondre. Vous vous foutez encore une fois le doigt dans l’œil, ils ne répondront jamais de leurs exactions.

Il ne fallait pas apparaître autrement que déguisé en prêtre de l’esprit collectif, en grand ordinateur de l’égalité, de l’empathie sociale, en amoureux effréné du minable, du cas social, du faible quand bien même seriez-vous informé qu’il s’agit d’un faux cul, en fait de celui qui vote en plus grand nombre.

Vous voilà averti, méfiez-vous quand même, pensez qu’au Laos les disparitions ne sont pas si nombreuses, ici, celles dont je vous parle se comptent en dizaines de milliers tous les ans.

Bien cordialement. H. Dumas

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Ils exigent le droit de piller

Libération le 13/12/2014 nous fait savoir que, écharpes tricolores en bandoulière, les élus de Seine Saint Denis sont si surs de leur bon droit à dépenser sans compter, à assister sans contrepartie, qu’ils sont scandalisés que leur soit un tant soi peu coupé le robinet. Pour bien nous faire comprendre leur position, ils défilent.

A quoi pensent-ils lorsqu’ils engagent leurs électeurs à marcher sur l’Assemblée Nationale ? Quel est le message ?

Ils font savoir ouvertement qu’ils ne sauraient dépenser moins. Ils engagent ceux qui profitent – ou croient profiter – de leurs dépenses à s’exprimer à travers une manifestation de rue.

Le message est clair : “Peu nous importe tout, ce que nous voulons c’est continuer à dépenser sans restriction d’aucune sorte. Nous sommes dans la rue, prêts à l’usage de la force, pour continuer à obtenir le budget de nos dépenses.”

Donc nous y sommes. Si par une démonstration de force, dans la rue, une société exige les sommes dont elle considère qu’elle a besoin, dont elle pense devoir être bénéficiaire de la part des autres, c’est qu’elle n’envisage en aucune manière de gagner ces sommes autrement que par la dotation.

Je veux dire qu’à aucun moment ces élus et leurs électeurs ne se posent la question de savoir comment ils pourraient gagner par eux-mêmes l’argent dont ils prétendent avoir besoin.

Nous y arrivons : ils exigent que soient prises à d’autres les sommes dont ils affirment avoir besoin, sans restriction.

Convenons que ce genre de disposition ne peut avoir qu’une conclusion : le pillage.

Les élus de Seine Saint Denis ne pensent pas différemment des autres, leur différence tient au fait qu’ils ont, peut-être, des troupes plus aptes à défiler.

Aujourd’hui, une partie non négligeable de la France est prête à se lever, à employer la force, pour ne pas voir ses dépenses amputées du moindre centime.

Ils sont à des années lumières de la réalité économique, ils sont socialistes. Le socialisme est le vers qui ronge le lien social.

A l’inverse du libéralisme qui respecte l’homme, sa liberté et l’économie, le socialisme, sous couvert d’égalité, donne à croire aux plus naïfs qu’il serait en mesure de gérer de façon homogène et égalitaire les revenus et les dépenses des hommes et de leur société.

Evidemment il échoue. Alors il laisse supposer que par la force il réalisera cette harmonie économique à laquelle la vie ordinaire, de bon sens, ne permet pas d’accéder.

C’est là que le socialiste, rarement violent, plus charitable que méchant, fait le lit du National Socialisme, dont chacun connait la terrible part d’ombre.

Nous tournons en rond et revenons toujours au même point : la pauvreté est révoltante. Pour autant, est-il possible de la résorber autrement que par un accroissement général des richesses, qui lui-même entraine une augmentation des écarts entre richesse et pauvreté ?

Cette question est prégnante. Au préalable, évacuons de la problématique toute intrusion de la force, de la contrainte, que nous reprochons justement au socialisme.

Dans un système libéral réel, où la force est proscrite, où l’économe est totalement libre, où la concurrence est présente, il est impossible d’éradiquer la pauvreté, cela doit être admis.

Mais, dans ce même système, l’équilibre naturel des intérêts individuels doit atténuer l’extrême pauvreté, du fait de sa négativité. L’extrême pauvreté est nuisible à un système libéral, il ne peut donc pas la tolérer. Par contre, il peut effectivement s’accommoder d’un écart important des richesses, d’une échelle dont la valeur minimale peut être frustrante pour ceux qui ont à la vivre.

C’est ici que le socialisme prend sa source.

Mais hélas, petit filet d’aigreur initial, il va devenir un large fleuve d’exigences qui emportera le lien social, la liberté individuelle, l’économie naturelle, au profit de promesses égalitaires qu’il ne pourra pas satisfaire.

Au départ, le socialisme n’est qu’une contrainte que le libéralisme peut absorber jusqu’à un certain point. Certes, cette absorption a un coût et assez rapidement ce coût va diminuer les performances du libéralisme. Alors, la contrainte ne suffira plus pour satisfaire les besoins socialistes.

D’où le défilé des élus et électeurs de la Seine Saint Denis, leur exigence du socialisme, l’appel solennel à sa continuation quel qu’en soit le prix à payer pour les autres. Les autres étant les libéraux traités, au passage et péjorativement, de capitalistes.

Le pillage n’est plus loin.

Le socialisme va muter. Il va devenir national-socialisme. Ses valeurs seront toujours l’égalité, mais accompagnées d’un repli nationaliste et surtout d’un emploi sans complexe de la force. Le pillage va pouvoir commencer.

Les riches devront casquer, qui va s’y opposer ? Qui, après des décennies de propagande socialiste, se rappelle que le riche est indispensable à la société, que la liberté est indispensable à l’économe, que la pauvreté n’est pas une tare, que seul son seuil mortel est inacceptable, que l’argent n’est pas une fin en soi, qu’il n’est qu’un outil économique ? Personne.

Là est le drame. Personne n’est capable aujourd’hui d’empêcher le national-socialisme, sous sa nouvelle appellation de Front National, de s’installer dans le lit intellectuel que lui a façonné le socialisme.

Avec lui la violence va envahir notre société, le lien social est d’ores et déjà rompu, la jalousie et la haine de l’autre sont à la une de tous les journaux.

Cette violence va décupler l’injustice. Face à la force le faible est bien plus démuni qu’il ne l’est face à la simple pauvreté. Tous s’en mordront les doigts, mais le chemin sera long pour retrouver la liberté et la justice.

Le mirage de l’égalité se paie cash, le désert de la vie sans la liberté individuelle est bien pire que la contrainte, qui n’est que psychologique, des écarts de richesse dans l’oasis du libéralisme,

Bien cordialement. H. Dumas

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Le goulag fiscal : enfin on en parle

Félicitons Jean NOUAILHAC pour son courage. Dans “le point.fr” il signe un papier intitulé “Fisc : salauds de contribuables”, il termine son ouvrage par l’idée que la France est devenue un “camp de concentration fiscal”.

En ce qui me concerne, je préfère l’idée d’un “goulag fiscal”, mais bon.

Les auteurs de ce blog et la plus grande partie de ceux qui le lisent sont actuellement prisonniers de ce goulag. Nous savons donc de quoi nous parlons et sommes prêts à tuyauter M. Nouailhac, bien au-delà du simple questionnement intellectuel.

Commençons par le début

Pour qu’il existe un goulag ou des camps de concentration il faut certaines conditions.

-1°- Une société dogmatique répressive

-2°- Une propagande définissant, sans le définir vraiment, l’interdit qui va justifier la répression.

-3°- une police et une justice soumises ou convaincues, dites staliniennes, qui organisent la répression sans tenir compte des droits des accusés.

Une fois ces conditions remplies, le reste se met en place tout seul.

Un groupe s’empare du pouvoir, en partage les fruits. La population, convaincue par la propagande et anesthésiée par cette particularité humaine qui fait que le malheur des autres rassure, laisse faire, voire approuve pensant y trouver son intérêt.

Depuis bien longtemps

Nous avons en France le dogme : c’est l’égalitarisme et la haine des riches. La propagande est journalière. Bercy et les Tribunaux Administratifs sont les outils soumis et convaincus.

Avec tout le respect que nous lui portons pour son ouvrage, nous devons dire à  M. Nouailhac qu’il se trompe : la France ne va pas devenir un camp de concentration fiscal, elle l’est depuis longtemps.

Pour bien comprendre où on en est, pour pouvoir évoquer ce sujet, il faut d’abord admettre un paradigme essentiel : Ce n’est pas l’esprit des lois qui fait la société, c’est au contraire l’esprit de la société qui fait les lois.

La société française porte en elle, pour des raisons historiques que chacun connait, une haine profonde de la richesse, alors que par ailleurs elle vénère le pouvoir. L’alliance de ces deux pulsions est explosive. C’est elle qui génère cette idée économiquement suicidaire que le pillage des possédants par ceux qui ont le pouvoir, au profit, soi-disant, des pauvres, serait un acte d’égalité et de justice sociale.

Rien n’est plus stupide, mais c’est ainsi.

Dans les faits

La nouvelle loi évoquée par M. Nouailhac ne fait qu’entériner et légaliser les méthodes de travail journalières des Services Fiscaux et des Tribunaux Administratifs.

Ceux qui vivent le goulag fiscal résultant de ces méthodes peuvent témoigner sur Le Point ou ailleurs, mais cela serait-il utile ?

Rappelons-nous Soljenitsyne, sa dénonciation du goulag n’a eu aucun effet. Sans la banque route, l’URSS aurait continué à embastiller ses ressortissants indéfiniment. On ne sort pas de la terreur par la raison. Tout particulièrement dans ce type de terreur dogmatique qui s’est justement installée par la raison, même si le raisonnement initial est faux.

Le pillage ne s’arrêtera pas

Les lois liberticides qui scandalisent M. Nouailhac ne scandalisent que lui, malheureusement.

Leur application, disons par anticipation depuis des années, a fait des dégâts irréversibles, a détruit des hommes et des familles qui ne le méritaient pas, sans remord, de personne.

La preuve, s’il en fallait une, serait justement que le fait de rendre officiel ce fonctionnement fiscal n’a été l’objet d’aucune remarque dans la pesse l’année dernière.

Si aujourd’hui on en parle

Ce n’est pas par humanisme, ce n’est pas en considération des victimes passées innocentes, ce n’est pas par souci de justice.

C’est tout bêtement parce que le pillage devient inopérant. La bête est trop maigre, il n’y a plus rien à manger. Il n’y a plus de riches, demain nous serons tous pauvres.

C’est le résultat incontournable de la haine du riche. Tout comme la haine de celui qui est en bonne santé n’apporterait rien au malade, sauf que si tout le monde est malade il n’y a plus personne pour soigner, la haine du riche n’apporte rien au pauvre, son pillage ne fait que détruire le tissu économique et rend le pauvre encore plus pauvre.

Mais, cette réalité n’apparait qu’après que le dernier des riches ait été ruiné. Le goulag fiscal a encore de beau jour devant lui.

Nous remercions sincèrement M. Nouailhac pour son coup de projecteur, nous sommes à sa disposition s’il veut aller voir un peu plus loin dans ce marigot de non-droit qu’est le contrôle fiscal.

Peut-être alors comprendra-t-il que la folie des contrôles fiscaux est l’acte extrême de mort et de malheur qui va entraîner notre société dans la misère la plus totale.

Hélas, il est peu probable qu’aujourd’hui il puisse se lever des esprits qui comprennent cette problématique, tous en sont encore aux impossibles économies d’Etat, à l’idée absurde d’un sauveur politique, à celle encore plus absurde de faire payer les voisins, alors que la seule issue est le respect des entrepreneurs, des riches dont ils ont besoin, et leur épanouissement. Nous en sommes loin.

Bien cordialement. H. Dumas

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La barbarie fiscale (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E.Bolling

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Le collectivisme socialiste est un destructeur chronique de société

“L’homo-socialistus” est, dans son essence même, un destructeur de lien social chronique.

Il poursuit l’idée d’une égalité matérielle et morale pour laquelle les seuls moyens immédiatement et directement accessibles sont la confiscation pour ceux qui possèdent et la limitation pour ceux qui vont posséder.

L’égalité morale socialiste

Il s’agirait d’imaginer que la connaissance et son usage, la morale et sa compréhension, le bonheur et son équilibre, la pensée et sa liberté, la justice et ses règles, l’éducation et sa valorisation, sont accessibles à tous et équitablement partageables. Pourquoi pas ? Mais comment le vérifier ? Il y a, en effet, une très grande difficulté à quantifier la morale.

A la limite, la cerner puis la diffuser serait probablement accessible à des hommes parfaits et de bonne volonté. Mais comment être sûr que ceux que l’on souhaiterait voir partager équitablement la dite morale y parviennent, autrement qu’en acceptant leurs déclarations sur le sujet ? Ce qui, chacun le comprend, poserait comme préalable l’éradication du mensonge. A première vue, les spécimens socialistes qui nous sont donnés à voir ne prennent pas le chemin de cette éradication. Le pourraient-ils ?

Faute de repères indiscutables pour quantifier l’égalité morale qu’il prône, le socialiste est amené à imaginer une liaison entre l’égalité matérielle et l’égalité morale.

Il présuppose que le riche est sans morale et que le pauvre est un saint, que donc donner les biens du riche au pauvre pour aboutir à une situation matérielle moyenne égale permettrait, du même coup, l’accès pour tous à la morale, de façon égale.

L’égalité économique socialiste

Fort de son raisonnement attaché à l’égalité morale, le socialiste légitime l’emploi de la force pour déposséder le riche au profit du pauvre, affirmant ainsi s’engager avec courage vers le graal de l’égalité morale.

Dans l’espace économique la vérification matérielle est possible, l’égalité accessible, le résultat n’est pas relatif mais au contraire parfaitement concret. Bercy prétend s’en charger, et Bercy s’en charge avec une grande violence.

Ici, pas de place pour le mensonge, pas d’échappatoire possible, la machine socialiste tourne à plein régime. Enfin… pourrait tourner à plein régime.

Trois types de socialistes

Le sincère. Perle rare. En effet, on présuppose que son empathie pour les pauvres est telle qu’il commence par donner ce qu’il possède, puis, face à l’insuffisance de ses dons, il propose que tout le monde en fasse autant. Une sorte de saint. Cherchez bien vous en connaissez un, ou, du fait de sa rareté, si ce n’est lui vous connaissez peut-être un de ses frères….

Le faux-cul. Très courant. Il ne donne pas ses biens, mais il milite pour que les autres donnent les leurs. Il considère que la limite, au-delà de laquelle il y a lieu de priver les possédants de leurs biens pour les redistribuer, est juste au dessus de sa propre richesse. Il est plus sujet à la jalousie qu’à l’empathie, mais il croit ou fait croire le contraire. Celui-là est la masse à partir de laquelle se propage l’idée socialiste égalitaire. Il est innombrable.

Le dingue de pouvoir. Plus courant qu’il n’y parait, mais limité par les places disponibles. Celui-ci est dangereux. Il s’infiltre partout, en politique évidemment, mais aussi en milieu associatif. Il a deux ambitions, dire la morale de l’égalité et vérifier qu’elle est atteinte. Il est à la fois le prédicateur et le glaive, l’incitateur et le délateur. La plupart du temps, il n’est ni un croyant ni un pratiquant de la pensée socialiste, il la représente par intérêt démocratique personnel. En effet, il se sert du socialiste sincère pour crédibiliser son discours et du socialiste faux-cul comme masse de pression.

L’humanité a-t-elle besoin du socialiste ?

Le socialiste n’en doute pas, il est convaincu que oui. D’autres, dont je fais partie, sont plus réservés.

En ce qui me concerne, je suis plus attaché à la notion de progrès bénéficiant naturellement à tous qu’à l’idée de plafonnement des acquis ou des ambitions pour une répartition égale, prétendue juste, par la force.

Au-delà de toutes les expériences catastrophiques à travers le monde de cette ambition égalitaire des socialistes, le raisonnement me parait suffisant pour s’en défier.

Quelques inconvénients du socialisme

En tout premier, notons l’usage banalisé de la force. Nul ne peut accepter d’être dépossédé de ses biens au profit d’un autre autrement que par la force. Le socialiste est prétentieux de s’imaginer une légitimité à l’emploi qu’il fait de la force. En aucun cas la force ne peut se prétendre légitime, sauf lorsqu’elle se limite à la préservation de sa propre vie.

Ici, nous touchons au premier paradoxe socialiste. Après avoir convaincu ses fidèles qu’ils ont une légitimité à employer la force, le socialiste va devoir affronter ceux qu’il a décidé de déposséder pour réaliser son transfert de richesse idéologique. Ceux qui sont dépossédés par la force vont alors penser qu’ils ont un droit légitime à utiliser eux aussi la force pour conserver leurs biens. La pompe est amorcée, le conflit est là, le lien social a volé en éclat.

En second, notons la négation de la réalité humaine par les socialistes. La nature humaine est faite d’une multitude de personnalités, toutes différentes, toutes réelles. La fiction est d’imaginer que de telles différences pourraient être gommées par une pensée unique imposée. Ce n’est pas le cas. La société ne peut vivre que si elle accepte les différences et évidemment les hiérarchies naturelles qui y sont attachées. Le souhait de nier ces différences et de remplacer les hiérarchies naturelles par des hiérarchies artificielles rend le groupe social explosif, du fait des frustrations induites.

Le socialisme est porteur de nombreux autres inconvénients tels que la perte d’ambition face aux limites des profits, la perte de l’esprit de responsabilité liée à l’absence de hiérarchie naturelle et, surtout, l’introduction à outrance de l’hypocrisie pour naviguer au mieux dans la hiérarchie imposée et affirmer sa soumission non quantifiable à la morale imposée.

Conclusion

Je n’ai pas honte d’affirmer que le socialisme ne m’inspire pas, quand bien même je reste attentif à la souffrance des autres, à leurs faiblesses, intervenant quand je le peux sans tambour ni trompette.

Je pense qu’avec toutes ses tares le socialisme, comme le cirrus qui précède le cumulus orageux, précède les guerres que l’usage qu’il fait à contre- emploi de la force amorce inévitablement.

Pendant que l’organisation libérale, qui ne permet surement pas une société égalitaire, reste la garante d’une société où le lien social peut s’exprimer et équilibrer les pouvoirs faute de gommer les inégalités qui sont universellement attachées à la condition humaine. Ainsi par exemple, le syndicalisme, partenaire incontournable du libéralisme, est ramené dans un système socialiste au rôle de figurant politisé exposé à tous les abus.

La destruction du lien social par le socialisme est sa plus grave tare, elle est rédhibitoire et a des conséquences désastreuses.

Bien cordialement. H. Dumas

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Trou de mémoire

Il y a bien longtemps, disons plus de cinquante ans, ma mémoire s’est probablement adressée à moi. A l’époque, je ne l’ai pas entendue.

Aujourd’hui, je crois comprendre ce qu’elle me disait.

Quelque chose dans ce genre :

” Ecoute mec, je ne suis pas ta chose. Alors tu as deux solutions : ou tu me dresses de force à t’obéir mais saches que je résisterai de toutes mes forces, ou tu me laisses libre et alors je serai pour toi une associée fidèle.

Pour être clair, soit tu me gaves, tu m’étouffes, avec ce que l’humanité a appris depuis des milliers d’années et j’en crève le volume étant illimité, soit tu me laisses libre de choisir dans ce fatras sans compte à rendre, comme je veux et quand je veux, et je mets ma sélection à la disposition de ton intelligence et de ton imagination. Tu vois ce que je veux dire.”

Je n’ai rien vu du tout. Je suis passé à côté du message.

En bon petit bonhomme que j’étais enfant, j’ai tenté de forcer ma mémoire. Pas longtemps, tant sa réaction négative fut violente.

C’est à ce moment que le drame s’est noué.

En panne de mémoire pour indiscipline de celle-ci, j’ai pensé ne pas en être pourvu, ce qui, somme toute, n’entamait pas ma joie de vivre.

Par contre, les observateurs extérieurs, parents, éducateurs, examinateurs et toute la clique ne l’entendaient pas de cette oreille. Celui qui n’apprend pas est indigne de confiance, il n’a pas sa place dans notre société.

Les zéros tels la chasse japonaise fondirent sur ma scolarité, en orthographe d’abord évidement, puis en histoire et en géographie totalement, enfin en mathématiques, en physique, en philosophie, au-delà de l’essentiel qui était si peu. Ma mémoire indisciplinée me mit en échec scolaire.

Plus tard, alors que je me lançais dans la vraie vie, avec évidemment un fort complexe de “cancritude”, ma mémoire se fit discrète.

Je ne pensais plus à elle, j’évitais de la solliciter. Je notais tout, je fus un maniaque du carnet à spirale, un inquiet de la citation, un paniqué de la référence. Un infirme quoi.

En dehors d’une légère mais constante angoisse, cette infirmité n’a pas entravé mes objectifs. J’ai mis mes différents succès d’abord sur le compte du hasard, puis d’une intelligence et d’une imagination normales.

J’ai complètement zappé ma mémoire. Quelle ingratitude !

Je voudrais, par ce billet, m’excuser et réparer cette injustice que je lui ai faite. Je comprendrais parfaitement que vous me disiez : “Mais, Dumas, on s’en fout complètement de ta mémoire et de tes problèmes avec elle”. Notamment, si vous avez, de votre côté, réussi à parfaitement dresser la votre.

Mais, sans vouloir vous obliger, que vous ayez dressé ou laissé libre votre mémoire, vous n’échappez pas aux conséquences de ces deux attitudes, ce qui vaut peut-être la peine qu’on en parle. N’est-il pas ?

Plus de cinquante ans plus tard

Je prends conscience que ma mémoire, que j’avais lâchement abandonnée, ne m’a jamais, elle, abandonné.

Elle a fait un très léger effort sur les choses reconnues par la société comme essentielles. Je dis très léger parce qu’elle ne s’est pas gênée pour en oublier la moitié, voire même transférer le reste avec de grossières erreurs.

Mais, sur ce qu’elle a choisi elle-même de mémoriser, sans m’en parler, ce fut un succès total, dont je ne prends la mesure qu’aujourd’hui.

Evidemment, vu de l’extérieur, son stock est un fatras sans queue ni tête. Mais, ramené à mon service, à ce dont j’ai besoin en fonction de mes capacités personnelles et de mes objectifs de vie, elle a fait fort, très, très, fort. En agissant discrètement, sans me le faire remarquer.

C’est pourquoi

Je m’adresse bien sûr aux plus jeunes, à ceux que l’on est entrain aujourd’hui de culpabiliser parce que leur mémoire n’en fait qu’à sa tête.

Je leur dis : “Evidement ne faites pas comme moi, écoutez votre mémoire, respectez-là, faites lui confiance, même si elle-même n’en fait qu’à sa tête.”

Pensez à Bartabas. Quand il voit, libre dans une immense plaine, un splendide étalon blanc, il imagine immédiatement ce qu’il pourrait en faire et sa beauté somptueuse façonnée en son cirque. Il a raison. Mais, nous sommes là face à deux beautés incompatibles. En choisir une revient à insulter l’autre.

En définitive

Doit-on faire de sa mémoire un outil dressé à obéir, à accumuler ? Doit-on la flatter en lui attribuant alors le terme de “cultivée” ? Est-ce ainsi qu’elle est la plus performante ? C’est possible. Dans tous les cas, la réussite d’une telle configuration et le travail que cela représente doivent-être respectés.

Ou alors, doit-on laisser sa mémoire libre, libre de sélectionner elle-même ce qu’elle considère comme nous étant nécessaire ? Doit-on lui permettre de faire l’impasse sur les conventions, d’être originale, voire provocante ? Doit-on lui faire confiance, la protéger du jugement des autres, ne pas avoir peur de sa sauvagerie, de son indiscipline ?

Le choix est difficile

Il est d’autant plus difficile que l’un ne va pas avec l’autre, c’est donc l’un ou l’autre.

Qui plus est le choix n’est pas réel, le poids des conventions s’impose, le poids de la structure aussi, ne laissant que peu de place à un libre choix.

Lorsque notre mémoire nous questionne, vers quinze ans, peut-on l’entendre ? Bien sur que non.

Plus tard, lorsqu’elle est audible, la question ne se pose plus, les choix ont été faits.

La seule chose qui devrait rester

C’est la tolérance. Le respect des deux usages. Or, objectivement, ce n’est pas vraiment le cas.

Ceux qui ont dressé leur mémoire regardent de haut ceux qui l’ont laissée en liberté, pendant que ces derniers n’hésitent pas à les traiter de singes savants.

Alors que tout deux devraient se respecter et respecter l’usage que chacun fait de ses compétences. Je vous laisse sur ce droit que je prends de rêver.

Bien cordialement. H. Dumas

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Tout n’est pas perdu. Il suffit d’avoir dix huit ans.

Enfin, plus précisément, tout n’est pas perdu pour ceux qui vont ou viennent d’avoir dix huit ans.

Notre bien aimé Code Civil prévoit, en son article 768, la faculté pour un héritier de renoncer à la succession : ” L’héritier peut accepter la succession purement et simplement ou y renoncer.”

L’héritier, s’il veut renoncer à la succession, doit le faire dans les quatre mois à partir du moment où il a hérité.

Dans ce but il doit remplir le formulaire Cerfa n° 14037*02 et le déposer au greffe du Tribunal de Grande Instance.

Cet imprimé doit être accompagné de l’acte de décès du de cujus, de la copie de l’extrait de naissance du déposant et d’un justificatif d’identité de celui-ci.

Les motifs de la renonciation

Ce qu’en disent les experts : “Lorsque le patrimoine du défunt comprend un passif supérieur à l’actif, il est préférable pour les héritiers de renoncer à la succession : les héritiers ne sont pas tenus au paiement des dettes du défunt au-delà de la valeur du patrimoine reçu, leur propre patrimoine est protégé contre un appauvrissement.”

En clair, si vous héritez d’un paquet de dettes plus important que les biens dont vous deviendriez bénéficiaire, vous refusez l’héritage et vous n’êtes pas redevable des dettes.

Votre aïeul ne peut pas vous coller sur le dos son passif, ses dettes de casino, les voitures achetées à crédit à ses maitresses, les crédits de son château, de sa Rolls, de son yacht, les emprunts faits à ses copains etc…

Tout cela tombe sous le sens, est juste, la loi n’est pas si mal faite, personne ne peut vous contraindre à hériter de dettes.

Admettons : vous avez dix huit ans aujourd’hui.

Vous voilà, ce même jour, héritier de 2.000 milliards de dettes officielles, plus celles qui ont été cachées sous le tapis, soit 5.000 milliards dit La Cour des Comptes, qui peut en avoir encore oubliées.

Dans les actifs pas grand-chose :

– Une bande de hauts fonctionnaires dispendieux, fêtards, logés dans des palais décrépis qui sont source de travaux de rénovation constants et couteux.

– Une bande de fonctionnaires ordinaires peu actifs, certains gentils et inoffensifs mais aux performances obsolètes.

– Quelques routes sinistrées, où de toute façon il n’est plus possible de circuler tranquillement.

– Des hôpitaux et une Sécurité Sociale en faillite et inopérants.

– Des chemins de fer usagers, voire dangereux, en faillite aussi.

– Une armée dont le matériel est usé et le personnel démotivé.

– Une justice qui fonctionne en circuit fermé, exclusivement pour elle.

– Une police dont l’avenir est incertain, oscillant entre la dépression ou la “bunkérisation” dans des commissariats assiégés.

– Des parts dans des sociétés à la traine au niveau mondial.

– Une réputation globale de looser, qui rend tout espoir de renverser la situation inimaginable.

– J’allais oublier Bercy : Le fief de notre aliénation, le virus qui nous tue, la chaudière de notre enfer, notre centrale nucléaire en folie, notre Stasi en pire. Bercy qui nous pille, nous tue, nous met en esclavage.

Il est évident que les actifs ne couvrent pas les dettes, loin s’en faut.

Vous avez donc quatre mois à partir de vos dix huit ans, date de votre majorité – date qui vous rend héritier de ce beau pays appelé La France – pour renoncer à la succession.

Je vous y engage fortement. Vous n’avez aucune raison de payer les dettes de vos parents, vu le merdier qu’ils vous laissent en échange.

Vous devez, ne l’oubliez pas, déposer votre imprimé Cerfa 14037 au greffe de votre TGI.

Lisez bien la notice pour remplir l’imprimé. La partie vous concernant ne devrait pas vous poser de problème particulier.

Les renseignements concernant la défunte sont plus délicats. Le dernier domicile de la défunte sera l’Europe.

Pour l’acte de naissance je vous conseille de ne pas remonter top loin. Clovis serait un mauvais choix, trop imprécis géographiquement. La déclaration des Droits de l’Homme parait plus judicieuse à cet effet.

L’acte de décès va vous laisser plusieurs choix. Vous pouvez prendre le dernier budget voté. Un book réalisé à partir de la presse économique sérieuse, papier ou internet. Ou tout autre document certifiant la mort de La France.

Le lieu de décès peut être votre domicile, la disparue prétendait à l’ubiquité.

Une fois votre renoncement à la succession déposé dans les formes, le mieux, dans un premier temps, est d’aller fêter ça. Vous voilà libre, ça se fête.

L’avenir pour vous est au beau fixe.

Inutile de vous rappeler qu’ayant refusé la succession, personne ne pourra vous demander de participer aux dettes passées. Vous serez sans doute nombreux à refuser la succession, en tout cas je vous le souhaite.

Evidemment, vous n’aurez plus accès au capital vermoulu de la défunte, à ses usines à gaz.

Vous vous débrouillerez très bien sans cela, je vous fais confiance.

Mais, de grâce, ne remettez pas le couvert. Le fait d’être exempts de dettes ne doit pas vous ramollir face aux sirènes bancaires, quelque soit la beauté de leurs poitrines ou de leurs queues de poisson. N’oubliez pas que le crédit est l’assassin de l’économie, quand il est réduit à absorber les dettes récurrentes de la mauvaise gestion d’une entreprise, fut-elle un pays.

Bonne chance jeunes gens, vive votre liberté sans nos dettes. Libérez-vous de l’ignoble propagande visant à vous refourguer une situation avariée dont vous n’êtes pas responsables.

Bien cordialement. H. Dumas

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La prise de La Pastille

Il est de plus en plus probable que les pare-brises de nos chères voitures vont s’orner d’une nouvelle pastille.

Nos élus “socialos-écolos”, la larme à l’œil tant le sujet les émeut, étudient l’idée de classer les véhicules en fonction de leur niveau de pollution. Classement qui s’affichera sur les parebrises sous la forme de pastilles de toutes les couleurs.

On peut supposer que la pastille de la voiture la moins polluante sera blanche, immaculée, puis viendront les pastilles vertes, puis roses, jaunes pour ceux qui croyaient mériter une pastille blanche mais qui auront chuté au contrôle, rouge pour les graves cochonnes à fumée noire et enfin noire pour les polluantes, rapides et hors de prix, celle que tout bon “socialiste-écologiste” se doit d’avoir rayer sur toute sa longueur au moins une fois dans sa vie, par exemple à l’occasion d’un pèlerinage à une grande messe ou manifestation du parti.

Les discussions masculines lors des barbecues ne tourneront plus autour de la tenue de route, des reprises, du freinage, des accélérations, de la beauté des carrosseries de nos bagnoles, de leur confort, de leur sécurité, mais sur la couleur de leurs pastilles.

Il faut bien avouer qu’il sera très gênant d’exposer une pastille noire. D’autant que ces pastilles ne passeront pas inaperçues.

En effet, aux pastilles seront liés des avantages et des inconvénients. Par exemple, les pastilles blanches pourront prendre les couloirs de bus, pendant que les noires seront interdites de circulation les jours pollués.

Afin que la maréchaussée puisse s’y reconnaître, il faudra bien que les pastilles soient visibles sur les véhicules en mouvement, donc on peut supposer un diamètre d’au moins 10 centimètres.

Les rapports humains vont s’en trouver modifiés. Par exemple, arriver à une soirée avec un canon, homme ou femme, comme passager n’aura plus aucun intérêt. Non seulement il sera à peine visible derrière la pastille, mais il ne sera plus le centre d’intérêt des paparazzis qui n’auront d’objectifs que pour votre pastille.

Kate Moss ne pèsera pas lourd face à une pastille noire. Evidemment, avec une pastille et une robe blanches, elle peut arriver au Meurice en Bolloré, c’est tout bon.

Cependant, malgré la surface généreuse des pastilles, l’erreur “pandoriale” restera possible. Il est probable que nos énarques, face à l’avalanche de procédures que ce problème ne va manquer d’amener, nous obligeront à avoir carrément notre véhicule de la couleur de sa pollution. Blanche pour les “saintes nipollue” et noire pour les grosses cochonnes polluantes à mort et belles comme des déesses, qui coutent la peau du cul.

Le drame social

Tout cela est parfait dans la théorie, mais dans la pratique…

Passons sur l’échelle des nouvelles valeurs sociales ajoutées de nos bolides, qui vont fortement ébranler l’industrie automobile et ses agences de publicité. Tout le monde finira par s’y faire.

Le comble du snobisme sera-t-il de s’afficher avec une voiture blanche roulant à fond à 90 Km/h, consommant 1 litre au cent (d’eau de source), pesant 200 Kg, toute en plastique recyclé, avec des roues de 5 cm de large, profilée comme une épée sur plusieurs mètres pour deux places seulement, où, au contraire, avec une vieille mustang noire, équipée d’un V8 de 6 litres, payant une taxe pharaonique pour pouvoir circuler, mais qu’un jour sur deux ?

Peu importe, les snobs ne sont pas si nombreux.

Ce qui est plus grave c’est que toutes les vieilles voitures seront pastillées noires. Or, ce sont les pauvres qui sont les utilisateurs principaux des vieilles voitures.

Voilà une injustice inacceptable, qu’il faut éradiquer.

C’est pourquoi, nos énarques, jamais à court d’idée, vont probablement instaurer le prix progressif des véhicules. Ceux-ci seront à prix coutant, voire gratuits pour les plus démunis, puis vendus en fonction des revenus pour les plus riches. Un riche privilégié pourrait avoir à payer une Bolloré au prix actuel d’une Rolls. Cette solution parait la plus équitable, sous réserve d’être un “écolo-socialo” convaincu et aussi évidemment un impécunieux.

Les poumons c’est bien, mais il y a aussi le cœur

Et oui, la pollution du cœur, des sentiments, porte gravement atteinte au bonheur. Ne serait-il pas avantageux de connaître à l’avance les risques de pollution sentimentale?

Je suis sûr que bien des hommes ou des femmes confiants, sincères, qui se donnent sans retenue, socialistes quoi, auraient un avantage certain à se méfier des égoïstes, arrivistes infidèles, les riches quoi, qui profitent d’eux sans vergogne, pour les laisser ensuite tomber comme de vieilles chaussettes usagées. Oui mais comment les détecter ?

La pastille, la pastille rien de plus simple.

Chacun aurait une pastille sur le front. Blanche pour commencer, puis selon les couleurs croissantes au fur et à mesure des incartades sentimentales ou sociétales.

Par exemple, Hollande aurait, vu son attitude avec ses femmes, une pastille noire sur le front, ainsi chacun se rappellerait à quoi s’en tenir avec cet homme, il suffirait de regarder son front et sa pastille. Ceci n’est qu’un exemple, pas de panique.

Il y a aussi Strauss-Kahn, pastille noire. Cahuzac, pastille noire.

La liste est longue, aussi bien à gauche qu’à droite.

En même temps qu’elle me fait sourire la pastille me terrorise. Je hais ces manières de délation, je hais les bonnes raisons, quelles qu’elles soient, de montrer les autres du doigt.

Qu’ils soient automobilistes, hommes publics, hommes ordinaires, tout ce qui les livre à la vindicte populaire me parait malsain. Je pense que la délation est le marqueur principal d’une société finissante, agonisante, je suis donc pour la suppression, avant même son avènement, de la pastille signe distinctif d’opprobre, symbole de toutes les lâchetés.

Bien cordialement. H. Dumas

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Ils ont volé mon passé, ils volent maintenant mon futur. Je leur dis “merde”.

Ils ont la conscience tranquille tous ces voleurs, ces petits escrocs de bas étage. Comme les clercs de l’inquisition, les nazillons, les encartés de tout bord, ils pillent lâchement en se dissimulant derrière l’intérêt collectif.

Corrompus jusqu’au trognon, ils avancent hypocrites et cyniques, ils volent, détruisent, le cœur sur la main au nom des pauvres, des déshérités, des clochards qu’ils ont eux-mêmes créés.

Comment regarder cela sans vomir, sans haut-le-cœur à répétition jusqu’à l’étouffement.

Pour eux, pas de changement possible, il faut toujours plus d’avantages et toujours moins de responsabilité, de travail. Ils se cachent derrière le groupe, ils se fondent dans la masse, tels des terroristes ils sabotent la société, cachés derrière les familles, les enfants.

Ils haïssent les individualités, ceux dont l’esprit est libre, ceux dont le courage et l’engagement sont les seules valeurs. De ceux-là ils n’en veulent pas, comment pourraient-ils les supporter sans se remettre en question ? Comment pourraient-ils se remettre en question sans perdre l’estime d’eux-mêmes ? Leur passé est si lourd, leur avenir si insignifiant.

L’idée de résultat, de sanction en l’absence de résultat, leur est étrangère. L’égalité aveugle leur sert d’emblème. Tuer tout ce qui dépasse est pour eux un acte de survie, comment pourraient-ils supporter un autre ordre que celui de la hiérarchie médiocre qu’ils ont mise en place, qu’ils maîtrisent ?

Ils n’ont pas compris que l’homme n’est qu’une passerelle.

Une passerelle entre deux mondes, celui du réel et celui de l’imaginaire. Sans l’homme, ces deux mondes ne peuvent pas communiquer. Sans communication entre ces deux mondes, il ne peut exister ni vie ni progrès.

Ils ne savent pas que celui qui ne sait pas évaluer le réel ou qui ne sait pas maitriser l’imaginaire est un poids mort, un frein à l’humanité, un vivant non-vivant.

Ils ne se doutent pas que cette passerelle entre ces deux mondes est fragile, qu’elle peut prendre l’apparence d’un seul homme, mais aussi d’un groupe d’hommes. Que son effondrement est encore plus terrible lorsqu’il touche sa forme de groupe.

Ils ignorent tout cela, ils vivent en un groupe obtus, cupide, envieux, qui flatte la médiocrité, qui est aveugle au réel et insensible à l’imaginaire. Ils se plaisent dans ce cloaque. Ils s’y épanouissent, heureux de leur régression collective, vissés sur des rochers en carton.

Il y a longtemps que leur propre passerelle et celle de leur groupe se sont effondrées. Ils le savent, évidemment. Mais, ils ne sont ni capables d’en appréhender les conséquences ni capables d’en tirer les conclusions, ils continuent à se vautrer.

Pour se vautrer ils pillent, bientôt ils tueront.

Après m’avoir qualifié de fraudeur fiscal ils m’ont pris, sans raison, sous les acclamations de leurs thuriféraires,  avec l’aide de leurs magistrats factices, tout ce que j’avais gagné en une vie de labeur intègre. D’une intégrité particulièrement difficultueuse, car le bâtiment est le fer de lance de la corruption. De mon passé ils ont fait table rase.

Maintenant ils s’apprêtent à me voler mon avenir. A La Rochelle, où je suis porteur d’un projet nécessaire à la ville pour la projeter dans l’avenir, ils intriguent et légifèrent pour refuser à cette ville son droit à faire se rencontrer son réel et son imaginaire. Ils bombardent la passerelle que je m’efforce d’installer. Ils ne savent même pas pourquoi ils me haïssent, pourquoi ils haïssent mon projet.

Ma liberté leur suffit comme motif, elle ne doit pas être, ils la prennent pour une atteinte à leur dignité. Ils ont raison, le risque serait grand que leur médiocrité apparaisse si je pouvais réaliser mon projet.

Lorsque la passerelle s’effondre l’individu ou le groupe tombent sans limite autre que la mort. Il n’y a rien pour se raccrocher. Ceux qui perdent de vue la réalité ou qui se trompent sur l’imaginaire aboutissent probablement dans cet espace invivable que certains nomment l’enfer.

Personnellement, j’y suis. Poussé par la tempête des jalousies, des rancœurs, des pouvoirs usurpés, des mensonges, de la démagogie, je suis tombé de ma passerelle.

Sur ma passerelle j’étais heureux, je l’ai dit, je l’ai montré, je n’aurais pas dû.

Hélas, au fond du gouffre je vois toujours la réalité et je n’ai aucune peine à voir l’imaginaire qui lui est associé. C’est une grande souffrance, qui ne se partage pas, que chacun vit seul.

Si vous êtes sur la passerelle, cachez vous, cachez la, contentez vous d’en profiter.

Le groupe auquel nous appartenons aujourd’hui a le vertige, il est incapable de vous comprendre, de prendre place à vos côtés. Les rives du réel et celles de l’imaginaire ne lui sont pas accessibles, il patauge dans le marigot de l’aveuglement, de la médiocrité, de la veulerie.

Bien cordialement. H. Dumas

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La grande lassitude

Jeudi 20 Novembre, une procédure engagée par moi contre un refus de récupération de TVA venait à l’audience du Tribunal Administratif de Montpellier.

Vous savez quoi ? J’ai complètement oublié de m’y présenter.

Ce même Jeudi matin j’enregistrais la vidéo “Big Data” avec Emmanuel Bolling.

A la réflexion, cet acte manqué me parait le signe d’une grande lassitude.

La procédure

Je suis entrepreneur depuis 1965. Depuis bientôt cinquante ans, je paie régulièrement ma TVA sur mes encaissements.

À 70 ans, mon stock et ma trésorerie paralysés par la folie fiscale de contrôleurs pervers m’obligent à travailler pour essayer de survivre. Je suis dans la position de l’esclave tentant de s’enfuir en courant avec un boulet scellé à chaque cheville.

C’est ainsi que la semaine précédant cette audience j’ai parcouru, en voiture, 3.000 Kms dans le cadre de mon travail, alors que quinze jours avant j’avais subi une opération bénigne mais qui aurait demandé du repos.

Je ne fais pas du misérabilisme, j’expose la réalité.

C’est dans cette ambiance de travaux forcés que les Services Fiscaux m’ont refusé le remboursement de la TVA sur les dépenses de mon entreprise.

Je dois avouer que ce fut pour moi une surprise.

Il faut noter que la paralysie de mon stock et de ma trésorerie par le fisc ne me permettent pas autre chose que d’assumer les procédures liées et d’imaginer des projets réalisables uniquement dans le cas où ces procédures desserreraient l’étau dans lequel je suis enfermé.

Autant dire que, depuis plusieurs années, cette situation génère des frais sans parvenir à les équilibrer par des recettes.

Le fisc, responsable de cette situation, me refuse la récupération de TVA sur mes dépenses au motif que je n’ai pas de recette, alors que, dans le même temps, il m’oblige à faire toutes les déclarations liées au statut d’entrepreneur qu’il m’impose.

Mon tort fut, pour ne pas importuner tous les mois les agents des impôts, d’attendre que la TVA remboursable soit significative pour en demander le remboursement. J’ai attendu deux ans.

À la suite de ma demande de remboursement, le fisc a exigé la liste de toutes les factures concernées avec pour chacune le nom de l’éditeur, la date, le montant HT et TTC, la TVA. Un travail de plusieurs jours et de plusieurs kilos, que j’ai évidemment fait parvenir aux Services Fiscaux.

Tout cela pour finir par ne pas me rembourser ma TVA, au prétexte que je n’avais pas de recette. Alors même que s’il est prévu que l’assujetti puisse récupérer la TVA c’est bien pour les cas où il n’a pas de recette ou des recettes moindres que ses dépenses.

La réalité

L’Etat, en banqueroute, n’a plus de quoi respecter ses engagements et se conduit comme un petit escroc impécunieux. Il invente une excuse bidon pour ne pas payer ce qu’il doit.

Dans un monde normal, avec une justice normale, la chose serait rapidement réglée et l’Etat mis en demeure d’assumer ses obligations.

Mais nous sommes face à des escrocs organisés en bande, trompés par l’apparence d’une justice qui n’est en fait qu’un membre de la bande.

C’est ainsi que, 24 heures avant l’audience – j’ai pu vérifier cela aujourd’hui sur Sagace le site des Tribunaux Administratifs – le célèbre Rapporteur Public a résumé ses réflexions par le fameux “rejet sur le fond” en guise de motivation explicite

Le jugement défavorable suivra automatiquement, je ne sais quand, j’en ferai appel.

La mascarade.

Je souris à l’idée que mon absence à l’audience ait pu être interprétée de la plus folle des façons par les magistrats du fait que je poursuis l’une de leur Présidente au pénal pour déni de justice.

Alors que, tout bêtement, j’ai oublié la date de l’audience.

Je plaide non coupable pour cet oubli.

J’accuse mon inconscient de ne plus vouloir rencontrer ces magistrats qui, du haut de leur morgue, me regardent comme un sous-homme, une sous-merde, qu’ils pillent, brutalisent, détruisent impunément à l’aide d’arguties, de faux arguments de mauvaise foi, pendant qu’ils prétendent dire la justice et indument exigent de ce fait le respect.

Ma lassitude.

Elle est réelle, probablement partagée par beaucoup. Tant est si bien que le jour n’est sans doute pas bien loin où ces magistrats et tout leur théâtre vont tomber comme le mur de Berlin.

Ce jour là ma place sera intellectuellement plus confortable que la leur.

Bien cordialement. H. Dumas

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Vers la création d’un Ministère des Anciens Combinards

Notre Président est sens dessus dessous, on le comprend, chez ses amis c’est l’hécatombe.

Kader Arif – ou plutôt Kader S’Anfa – quitte ses fonctions de Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants.

A quelque chose malheur est bon, d’une part la fonction abandonnée par Kader d’autre part le nombre de victimes chez ses amis interpellent notre Président. Au point que, de sources bien informées, on apprend qu’il envisage de remanier le gouvernement et d’introduire un nouveau ministère, le Ministère des Anciens Combinards.

Si je peux me permettre, c’est la première bonne idée que je vois jaillir du cerveau engourdi de notre Président. On peut le dire sans retenue : “voilà une idée qu’elle est bonne”.

Enfin, une organisation étatisée, reconnue, de la combine. Voilà un Ministre qui ne va pas chômer et qui n’aura pas à démissionner à tout bout de champ. Les choses seront claires, et le travail ne va pas manquer.

L’organisation du ministère lui-même

La tâche est si immense qu’un ministère à Paris n’y suffira pas. La décentralisation étant un des moteurs essentiels de la combine, le ministère qui la prend en charge se devra d’avoir des représentations à tous les échelons de la décentralisation.

Il y aura donc des représentations régionales, départementales et communales. On imagine aisément les possibilités de combines inépuisables à l’occasion de la mise en place de ces représentations. Combines lors du choix des implantations, de la construction des bureaux, de leur ameublement et du recrutement des salariés. Rien que de très naturel me direz-vous ? En effet, mais à grande échelle et enfin légalement.

Bien entendu, le ministre en charge de cet immense programme, qui va générer emplois et richesses et amener très légitimement notre pays au premier rang de la combine mondiale, devra avoir les moyens de ses ambitions. Probablement constamment en déplacements, le ministre et ses collaborateurs devront disposer de plusieurs avions, voitures et même peut-être TGV spéciaux. L’urgence de sa mission ne lui permettra pas d’utiliser le matériel déjà existant pour les autres ministères. C’est autant de travail pour Dassault, Porsche, Mercédès et Alstom. Réjouissons-nous.

Police et justice

La combine ne pourra s’épanouir pleinement que si elle est régulée, protégée par la loi. Une police spéciale sera créée pour rechercher ceux qui pourraient vouloir entraver les combines. Le recrutement pourra se faire au sein des forces actuelles de police ou des agents des impôts. La Police des Combines Française (PCF), n’en doutons pas, sera d’excellent niveau.

Mais que pourrait-elle faire sans Tribunaux Spéciaux ? Il sera donc mis en place des Tribunaux des Combines (TC). Ces tribunaux ne seront pas très différents de ceux que nous connaissons actuellement, dans la forme. Dans le fond, ils seront sans doute au départ obligés de fonctionner sur directives, le Code des Combines n’étant qu’oral à ce jour et restant à insérer dans la loi sous sa forme écrite.

Représentation et communication

Comme pour toute activité sociale ou politique, l’intention est illusoire, seules la représentativité et la communication sont essentielles.

Le Ministère des Anciens Combinards doit avoir un hymne, un chant que tous entonneront le jour férié dédié aux anciens combinards, probablement le 30 Février, jour de la Saint Glandu.

Le chant des Courtisans est en cours de création. Yannick Noah s’en occupe avec Goldman, Sardou, Mireille Mathieu et toute la clique. On connait les premières paroles, qui ont fuité :

“Ami entends-tu le bruit doux des bakchichs qu’on empoche

Ami de Bercy racle bien jusqu’au fond de leurs poches

Ami laisse leur : le travail, les soucis et la poisse

Ami soit élu, et après combinons tous les deux sans angoisse”….

La musique n’est pas encore définie, si vous avez une idée en tête n’hésitez pas à en faire part aux responsables :

Cellule brainstorming

Ministère des Anciens Combinards en formation

Elysée – 75000 Paris

L’ami bien placé

Toute la question est là. Chacun doit avoir, dans le cadre d’une combine globale, un ami bien placé. C’est lui le pivot de toute combine efficace.

L’ami bien placé est un élu, évidemment.

Vous pouvez le contacter après son élection, mais c’est plus cher. La meilleure solution est de l’aider dans son élection. Cette deuxième solution comporte le risque d’échouer, d’autant que les combines étant de plus en plus lucratives les candidats sont de plus en plus nombreux et, évidemment, les risques d’échec augmentent avec le nombre.

Cependant, si vous n’êtes pas une multinationale, ne rêvez pas, la combine avec l’élu en place est hors de portée, à moins qu’il soit élu en Creuse ou en Lozère, et encore…

Vous pouvez vous contenter d’un ami fonctionnaire bien placé. Mais attention, en cas de grosse opération vous serez quand même obligé de financer un élu, donc double dépense. Alors qu’en traitant directement avec l’élu, il se charge de la part du fonctionnaire.

Puis, l’élu est structuré, vous pouvez payer la facture en donnant à son parti, alors que le fonctionnaire vous demandera un paiement direct. Paiement qui, jusqu’à ce jour béni, n’était pas déductible (sauf à l’international), mais qui évidemment le sera avec ce nouveau ministère et l’entrée en vigueur du code de la combine.

La bonne prospective

Aucun doute c’est l’écolo. N’allez pas vous investir ailleurs. L’écolo tient les clefs de tout. C’est lui qui fait que votre activité bouche ou débouche le trou de l’ozone.

C’est lui qui vous fait diable ou messie, saint ou sorcier, riche ou brulé en place publique.

Alors, inscrivez-vous au parti écologiste,  ayez une activité bio incluant si possible le vent et le soleil, avouez votre amour immodéré du partage, de la gratuité, affirmez votre zénitude, et vogue la galère, le monde de la combine est à vous.

Vous pouvez même envisager d’être le premier ministre à être nommé à la tête du Ministère des Anciens Combinards naissant. Bonne chance.

Bien cordialement. H. Dumas

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Big Data (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. E. Bolling et H. Dumas

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Merci Alain Lambert

Voilà un notaire, devenu un homme politique, qui s’est hissé jusqu’au poste de Ministre du Budget, dont le billet dernièrement paru sur son blog et relayé par Yahoo mérite attention.

http://www.alain-lambert.org/2014/11/finances-publiques-pour-en-finir-avec-le-mensonge-budgetaire-preelectoral/

Evidemment, à Témoignagefiscal, nous regrettons qu’Alain Lambert n’ait pas été au bout de ses constations. On lui pardonnera, nul n’est parfait.

Pour un élu au passé électoral aussi dense, disons qu’il lui reste une étonnante capacité à entrevoir la réalité, c’est à dire le mensonge tapi derrière la propagande de tous les partis, de tous les élus, derrière cette catastrophique dictature des communicants électoraux que l’on appelle incroyablement la démocratie occidentale.

Ainsi donc, Alain Lambert s’étonne, mais il ne va pas jusqu’à s’insurger, de l’absence de responsabilité des élus face à leurs promesses économiques chiffrées, dont ils connaissent, dès leur publication, la fausseté.

Le mensonge économique comme outil électoral, nous sommes bien placés pour connaître.

Nous ne pouvons que conseiller à M. Lambert, d’une part de rejoindre les auteurs de notre blog “Temoignagefiscal” ainsi il participerait à en relever le niveau de l’émotivité vers la technicité, d’autre part de bien vouloir tirer les conséquences objectives des mensonges électoraux qu’il dénonce.

Car, Alain Lambert, dites-le : “Les contrôles fiscaux sont un sur-impôt d’ajustement à la réalité qui fait suite inexorablement aux mensonges économiques des élus”. Et oui, c’est de cela dont nous mourrons, nous les contribuables.

C’est cela qui justifie notre génocide, notre désignation, elle aussi falsifiée, de “fraudeurs fiscaux” qui permet de nous mettre au banc de la nation, de nous designer comme boucs-émissaires, afin de nous piller, avec la complicité des Tribunaux Administratifs et l’assentiment de la population, pour boucher les trous du mensonge.

Mais aussi, Alain Lambert – vous pardonnerez ma familiarité -, notre blog propose, depuis déjà longtemps, une réponse aux questions éthiques que vous vous posez très légitimement.

Pour sauver la démocratie il n’y a qu’une solution : “Rendre obligatoire, pour toute candidature électorale, le dépôt d’un projet chiffré normalisé, dont l’élu sera responsable et pour lequel tout manquement injustifié ultérieur entrainerait des sanctions.”

Bravo pour votre billet. Rejoignez-nous, nous avons besoin d’hommes tels que vous, pour peu qu’il en existe d’autres, ce qui n’est pas avéré pour le moment.

Bien cordialement. H. Dumas

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