Tous les articles par Henri Dumas

A propos Henri Dumas

Je suis né le 2 Août 1944. Autant dire que je ne suis pas un gamin, je ne suis porteur d'aucun conseil, d'aucune directive, votre vie vous appartient je ne me risquerai pas à en franchir le seuil. Par contre, à ceux qui pensent que l'expérience des ainés, donc leur vision de la vie et de son déroulement, peut être un apport, je garantis que ce qu'ils peuvent lire de ma plume est sincère, désintéressé, et porté par une expérience multiple à tous les niveaux de notre société. Amicalement à vous. H. Dumas

La France sera-t-elle un jour mise au banc des nations pour avoir inventer le communisme ?

En 1793, après douze siècles de servitude les français commettent le régicide. Du même coup, ils plantent la graine du communisme qui va ravager la planète, faire des millions de morts, et aujourd’hui emporter probablement sous peu l’Occident.

Lorsque les historiens du monde auront à se pencher sur les faits, voici ce qu’ils découvriront.

Soumission et délation

Pendant les douze siècles de la royauté les français apprirent la délation. C’est devenu pour eux un élément naturel. Face à la royauté, pouvoir absolu de droit divin, la survie passe par la soumission. La preuve de la soumission est la délation.

Cette preuve rapportée, le pouvoir est enclin à récompenser.

Le cycle infernal est en route. C’est la mort du vivre ensemble, c’est le règne du vivre pour l’autorité absolue. Il n’y a pas de place pour l’individu, pour l’être unique qu’il est pourtant.

Une prise de conscience intellectuelle de cette situation au XVIIIème siècle fut appelée le “siècle des lumières”. Ses penseurs avaient acquis la certitude que la liberté de connaître et de posséder était le seul rempart à la servitude qu’impliquait la royauté.

Ainsi naquit la révolution qui prônait la connaissance et la propriété privée, mais qui accidentellement coupa la tête du roi.

La disparition du Roi entraina un vide qui depuis tente de se combler.

De cette date fatale à aujourd’hui, il n’est pas un homme de l’Etat français qui ne se prenne pour un roi potentiel. Ils en adoptent tous la mentalité, les attributs, les vices.

Ce faisant, la population accepte, voire revendique, sa soumission à ce roi putatif. La délation reste son outil de survie. La responsabilité personnelle n’a pas cours.

Les anglais, qui ont eu la sagesse de faire aussi leur révolution mais en gardant leur roi, en tirent des avantages évidents. Leurs hommes de l’Etat ne peuvent pas espérer autre chose que servir leurs concitoyens, la place de roi est prise. Pour le roi potiche anglais la mission n’est pas une sinécure mais un sacrifice que, par exemple, Lady Di n’a pas pu assumer. Il n’est pas facile probablement de n’être rien qu’un pion sans aucun pouvoir, qui occupe une place uniquement pour que personne ne puisse en rêver et en abuser. Chapeau à la royauté anglaise de le faire avec autant d’élégance.

Le communisme

La soumission et la délation sont les deux moteurs du communisme. Elles sont les outils qui permettent le passage de l’utopie à la folle réalité. Les conditions nécessaires et suffisantes pour que des hommes acceptent d’échanger leur liberté, leur vie, contre une fausse irresponsabilité.

Sur la voie tracée par Rousseau, Mercier, Saint-Simon, Charles Fourier sont les premiers utopistes de la pensée communiste qui absorbe l’individu dans le groupe et brule tout ce qui pourrait lui rappeler qu’il est un et unique.

Cette utopie correspond parfaitement au caractère que 12 siècles de pouvoir absolu ont façonné pour les français, que la disparition soudaine et violente du roi laisse intact, que les prétendants à sa succession intellectuelle vont utiliser à outrance, encore de nos jours.

La soumission et la délation empoisonnent toujours la vie commune des français faisant vivre cycliquement des utopies telles que le socialisme — version dormante du virus communiste –, ou le Lepénisme version active du même virus.

Le ravage mondial

Marx se recommandait de nos premiers rêveurs socialistes, Lénine se recommandait de lui, Pol Pot et les autres également.

Tous ces acteurs assassins ont puisé en France les justificatifs intellectuels de leurs exactions. La responsabilité morale de la France sera inévitablement un jour recherchée par l’histoire.

La royauté n’a pas eu le temps, ni le droit, de permettre à la France de faire son deuil du pouvoir absolu et de ses conséquences : la soumission et la délation.

L’aurait-elle fait ? Nous ne le saurons jamais, alors autant croire que oui, c’est plus agréable.

Tout cela est si vrai que même lors de la décolonisation la France a semé les mêmes virus dans les pays décolonisés, qui peinent à s’en débarrasser.

L’importance de la France.

Hélas oui, la France est importante, cette erreur de l’histoire, la décapitation du Roi à une courte majorité, a institutionnalisé la soumission et la délation au point d’en faire l’ossature d’utopies qui se sont répandues à travers le monde et ont semé la mort et la désolation sur leur passage.

Les remèdes pour guérir, qui supposeraient le respect individuel, la responsabilité de chacun pour ses actes, la liberté individuelle et la propriété privée, le respect de la liberté des autres, ne sont au programme d’aucun de nos futurs rois républicains, tous ardents zélotes de la soumission et de la délation.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (7 avis)
Loading...
2 557 vues

Le puits sans fond (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
2 164 vues

Sacrée VALLAUD-BELKACEM (Vidéo)

Bonjour,

Cette vidéo fait suite à l’émission C/POLITIQUE sur France 5,

accessible en cliquant sur :  LIEN

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (2 avis)
Loading...
2 105 vues

Interview sur le blog de Franck ABED

Bonjour,

Récemment interviewé par Franck ABED, celui-ci a publié aujourd’hui cet interview sur son blog : LE LIEN

Bien cordialement. H. Dumas

 

 

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 4,50 sur 5 (4 avis)
Loading...
1 979 vues

La démocratie, l’islam, le collectivisme et les autres….

Notre société me trouble. Confusément je m’y sens à la fois bien et mal, rassuré et inquiet. Pour tout vous dire cela me turlupine.

Ma tendance naturelle serait de ne pas m’occuper des affaires des autres. Hélas, beaucoup trop d’entre eux s’occupent activement des miennes. Je vis mal ce déséquilibre.

Ce matin, je me suis réveillé habité par une pensée simple, ordinaire, comme tous les matins. C’est dans la journée que ça se complique….

Je résume ma pensée du jour : “L’humanité se divise en deux camps : d’un coté les manipulateurs, de l’autre les manipulés”.

Immédiatement, les choses se compliquent à l’échelon individuel où nous sommes tous et chacun manipulateurs et manipulés à tour de rôle.

La sémantique elle-même ne va pas dans le sens de la simplification. Le mot manipulation, sans équivoque, désigne le fait d’orienter la pensée de quelqu’un à son insu. Bien qu’il n’y ait pas lieu d’affirmer que ce soit pour lui nuire, c’est un risque réel et c’est ainsi qu’est entendu ce mot.

En conséquence, pour essayer d’y voir plus clair, je propose de ne pas évoquer la manipulation individuelle et de ne pas inclure de vecteur moral en bien ou en mal dans la réflexion que je vous soumets.

La manipulation collective

Selon la définition, il s’agit d’orienter la pensée d’un groupe à l’insu de celui-ci. Peu importe le résultat bon ou mauvais et l’intention initiale des manipulateurs elle aussi bonne ou mauvaise.

La manipulation n’est possible qu’à certaines conditions pratiques. Notamment, il faut que les manipulés ne soient pas conscients de l’être.

Cela suppose :

– Que les manipulateurs cachent leurs intentions où les transfèrent en prétendant agir au nom d’une autre personne ou d’un concept.

– Que les manipulés soient le plus possible laissés dans une ignorance générale du sujet sur lequel ils vont être manipulés.

Les manipulateurs représenteraient 3% de la population. Suivez mon regard.

L’Islam

Cette religion pose comme préalable qu’il y a ceux qui savent et les autres. Les autres ne doivent pas se mêler d’essayer de savoir, ils doivent faire confiance à ceux qui savent : les imams.

Imam c’est une bonne pioche pour un manipulateur. L’imam n’a pas d’obligation de résultat puisque c’est au paradis que les choses sont ultérieurement jugées.

Le collectivisme

Cette posture sociale suppose que des responsables autorisés prennent en mains le destin de la collectivité.

Celle-ci ne serait pas une somme de destins individuels, mais le résultat des décisions éclairées de la minorité qui a le pouvoir, acquis de diverses façons mais toujours dans ce but.

Evidement la masse, appelée aussi “peuple”, n’est pas informée, voire est désinformée par une propagande ad hoc.

Là non plus pas d’obligation de résultat, le seul fait d’être intégré et accepté par le groupe doit être pour les gens ordinaires une source de joie et de fierté.

Le résultat viendra plus tard, à une date indéterminée toujours repoussée à cause de difficultés venant évidemment de l’extérieur du groupe.

Des points communs évidents apparaissent entre l’islam et le collectivisme. C’est le moins qu’on puisse dire. Même si, in fine, les objectifs étant différents une concurrence ne peut que s’installer. Mais, dans la conquête, au départ, une alliance objective est inévitable.

Elle existe sous nos yeux. Nous la constatons tous les jours.

Et la démocratie dans tout ça ?

Evidemment elle n’a pas sa place. Rappelons que la démocratie demande la transparence et des électeurs largement et véritablement informés.

La démocratie n’existe pas en terre d’Islam et elle est mise à mal en terre collectiviste.

Par essence la démocratie est libérale. L’économie libérale et la démocratie sont un tandem efficace, qui réussit partout où il est respecté, c’est-à-dire en fait nulle part, ou quasiment, tant il est bafoué.

Economie libérale et démocratie demandent pareillement de respecter l’autre en lui accordant le droit à la concurrence, donc à l’information puis au jugement.

Si les résultats ne sont pas au rendez-vous, la sanction est immédiate en économie et en démocratie. Le client ou l’électeur informé répondent en temps réel, la responsabilité est le fondement de ses deux types d’organisation sociale.

Elles sont insupportables aux manipulateurs qui n’y trouvent pas de place pour leur manie, laquelle ne peut prospérer qu’accompagnée de l’irresponsabilité.

Il ne faut donc pas nous étonner si les collectivistes et les dogmatiques, Islam en tête, tentent d’abuser, voire haïssent, la démocratie et l’économie libérale.

Il ne faut pas nous étonner non plus si ce combat les unit, d’une union contre-nature mais bien réelle. Tous deux manipulent ou rêvent de manipuler, bien leur en fasse.

La vraie question n’est pas là, elle est : mais pourquoi diable les gens se laissent-ils manipuler de la sorte ?

Là franchement je ne sais pas, bien plus je n’arrive même pas à imaginer comment cela peut se faire tant je trouve que c’est inconcevable.

Qu’espèrent-ils, les “peuples”, notre “peuple”, de ces manipulations  et de ces manipulateurs ?

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (4 avis)
Loading...
2 364 vues

Ces virus qui nous tuent

La France est malade, tous le voient. Peu en comprennent l’origine et la raison.

Voici au moins le diagnostic, si ce n’est le remède.

Le premier virus.

Giscard D’Estaing était séropositif au virus du socialisme. Il fut l’agent transmetteur.

Il l’a affirmé publiquement en disant à Mitterrand : “Vous n’avez pas le monopole du cœur”.

Sous une apparence de bonté, Le socialisme est une maladie grave qui attaque le corps social en deux endroits :

  • Il tend à détruire le capital qu’il transforme en consommation
  • Il ronge la liberté au profit de l’égalité et de la fraternité en interprétant faussement la conquête sociale des français après des siècles de servitude : la liberté.  En oubliant ceux qui sont morts pour conquérir cette liberté, qui était pour eux la mère de ses deux filles que sont, évidemment après elle, l’égalité et la fraternité.

En agissant ainsi le virus du socialisme transforme la France en un État pilleur.

En effet la liberté entravée au profit de l’égalité et de la fraternité détruit l’énergie issue de la compétence et de la concurrence, la richesse est alors partagée mais n’est plus créée.

Le socialisme qui ne peut pas générer de richesse ne peut que vivre sur une richesse préexistante.

Ainsi, au Venezuela, il s’épanouit avec le pétrole, celui-ci est dévalorisé, le Venezuela socialiste s’effondre.

L’Allemagne nationale socialiste pille ses juifs, ceux-ci ruinés elle se voit obligée de piller ses voisins.

Il n’est aucune exception à ce fonctionnement.

Aujourd’hui la France pille le capital des français. Cela fait elle devra piller ses voisins ou disparaître.

Le deuxième virus.

Mitterrand était séropositif à la corruption. Il fut l’agent transmetteur.

Il a conquis le pouvoir à l’aide de détournements de fonds massifs auxquels s’est livré le parti socialiste qu’il dirigeait. Cela a failli l’emporter corps et biens.

Sa naïveté sur ce point et son audace politique l’ont sauvé, mais elles l’amenèrent à institutionnaliser la corruption.

C’est ainsi que la décentralisation, point essentiel et légitime de ses mandats, se trouva hélas de ce fait réduite à néant, et bien plus…

En oubliant d’encadrer l’économie de la décentralisation, en laissant les cordons de la bourse de l’argent public aux élus de base, il a institutionnalisé l’achat de voix.

En trente ans c’est toute la chaîne politique qui s’est trouvée corrompue, ramenant l’acte politique à une équation réduite à l’achat des électeurs par la dépense publique dont c’est devenu l’unique justificatif.

Aucune société ne peut survivre à la corruption. Elle aussi s’attaque à la compétence et à la concurrence qu’elle détourne.

Cependant, contrairement au socialisme qui inclut sa propre fin, la corruption peut devenir endémique.

La société corrompue est malade, mais hélas bien que très affaiblie elle peut survivre longtemps.

Il est remarquable que les deux porteurs de virus aient été ceux qui paraissaient les plus sains par rapport aux virus qu’ils portaient.

Dans le cas contraire les français se seraient peut-être méfiés.

Quel remède contre ces deux virus ?

Aucun sans doute, je crains que l’amputation soit l’unique solution.

C’est évidemment l’Etat malade qu’il faut amputer. Presque plus d’Etat, le minimum possible. Je ne vois pas d’autre médication.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (5 avis)
Loading...
1 981 vues

Hé Ho Sapin (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et . Bolling

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (2 avis)
Loading...
2 340 vues

Saint Filoche, priez pour nous (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (4 avis)
Loading...
2 122 vues

Quand le voleur se plaint du vol de son butin

L’homme qui arrive au commissariat pour déposer une plainte pour le vol d’un véhicule qu’il venait lui-même de dérober se trouve dans une situation cocasse qui, découverte, provoque le rire pour le moqueur, l’indignation pour le vrai propriétaire du véhicule et ceux qui croient en la justice.

En dehors de ses amis voleurs — et encore — il ne viendrait à l’idée de personne de lui donner raison.

Encore moins à la maréchaussée d’ouvrir une enquête pour l’aider à retrouver le véhicule ou à la justice de prendre la responsabilité d’une telle enquête.

Au contraire, il y aurait un accord unanime pour le condamner sur le champ.

Alors comment expliquer que Bercy, voleur assumé pour au moins 50% de redressements fiscaux jamais recouvrés et pour sans doute autant d’impôts annuellement levés, puisse dénoncer et poursuivre ceux qu’il vole lorsqu’ils cherchent simplement à soustraire leurs revenus à ce vol ?

Comment expliquer qu’une large majorité approuve Bercy autrement qu’en en concluant qu’ils sont, lucidement ou inconsciemment, complices des vols de Bercy ?

Que dire de la justice qui utilise sans discernement ses moyens de coercition pour aider Bercy à perpétrer ses vols au lieu d’en protéger les victimes ?

N’est-ce pas le monde à l’envers ?

N’est-il pas angoissant de vivre dans un pays où les voleurs sont majoritaires et se prennent même pour des justiciers ?

Évidemment que si.

Mais que dire et que faire lorsque les pays les plus puissants se mettent en tête d’imposer au monde entier cette façon de faire ?

Est-ce à cela que l’on peut reconnaître le début de la fin du monde, ou d’un monde ?

C’est possible, je dirais même probable.

Je suis personnellement une victime de cette incroyable inversion de la réalité.

Bercy, le voleur de mes biens, que je ne cherche même pas à soustraire à sa concupiscence, trouve grâce, à l’occasion de ces vols, aux yeux de tous mes voisins et approbation auprès de la justice de mon pays qui n’hésite pas à soutenir les complices actifs de Bercy.

Imaginez maintenant que dans la situation évoquée au début de ce billet il soit donné raison au voleur qui vient se plaindre, que la police retrouve et que la justice lui restitue le véhicule qu’il a lui-même volé et éconduise le véritable propriétaire de ce véhicule.

En dehors des complices du voleur, ou de tous les autres voleurs, ceux qui auraient connaissance d’une telle situation seraient grandement indignés.

Le propriétaire du véhicule serait lui complètement hébété, probablement désespéré, sa réaction pourrait être un abattement absolu ou une colère difficilement maîtrisable.

Et bien c’est exactement ce qui se passe à l’échelle de toute la France face aux vols de Bercy.

Si vous voulez connaître les conséquences, à l’échelle de notre pays qui pratique le vol fiscal, d’une telle folie pour ceux qui la subissent, laissez libre court à votre imagination. Que vous soyez un voleur ou un volé, vous pouvez compter sur sa clairvoyance, comme toutes les imaginations elle sait ce que vous croyez ne pas savoir ou ce que vous ne voulez pas voir.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (7 avis)
Loading...
2 588 vues

La bombe atomique qui peut détruire le RSI (vidéo)

Bonjour,

LE LIEN POUR VOIR LA SOMMATION : SAUVONS NOS ENTREPRISES

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (5 avis)
Loading...
3 482 vues

Le RSI ou le triptyque infernal (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (5 avis)
Loading...
2 667 vues

Le cul entre deux chaises (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (2 avis)
Loading...
3 388 vues

L’Appel du 19 Avril 2016 (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (2 avis)
Loading...
2 320 vues

RÉVOLTONS-NOUS (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (3 avis)
Loading...
2 309 vues

KARL MARX : une erreur aux conséquences dramatiques

Depuis que les mathématiciens ont mis l’économie en équation il parait que c’est une science. Il est possible que ce soit vrai, j’en doute.

Par contre, une chose est sure, apprendre la théorie économique est difficilement compatible avec les contraintes de sa pratique.

Il y a déjà quelques siècles que les érudits se penchent sur la théorie. Lire ce qu’ils ont écrit, toutes tendances confondues, est une occupation à plein-temps. Je ne parle même pas de le comprendre. Or, comment prétendre connaître la théorie économique, en parler, donner son avis, sans au préalable avoir au moins lu sinon compris l’intégralité de ce qui en a été dit ?

Inversement, pratiquer l’économie est une activité si prenante qu’elle laisse bien peu de temps pour la lecture, donc pour l’étude théorique du sujet.

D’un naturel optimiste, j’ai cru, jusqu’à une date récente, pouvoir faire les deux. Imbécile que j’étais.

Je vous rassure, cette idée m’a totalement abandonné. Je m’en trouve libéré. La vérité, je m’en fous, la science économique et ses théories aussi.

Du coup, sur ce sujet, je ne vois plus d’inconvénient majeur à dire ce que je pense, qui découle de mon expérience pratique, d’un peu de théorie et surtout, je l’espère, d’une bonne dose de bon sens.

En premier lieu, je suis arrivé à la conclusion que l’économie est à la base de tout, que toute organisation sociale qui ne la privilégie pas est vouée à l’échec.

Je prendrai pour imager mon propos Claude Levi-Strauss, ethnologue et philosophe réputé. Il entendait bâtir des hypothèses sociétales d’ethnologie, dites structurelles, dont le ciment serait la parenté, l’organisation spatiale, la symbolique, le langage, le totem, évidemment la nature, etc… tout sauf l’économie.

Il se plaisait à dire que sa première passion fut Marx.

Or, dans “Tristes tropiques” il avoue, sans y trouver malice, qu’une expédition au fin fond du Brésil, au contact de tribus inconnues, se prépare rue de Réaumur à Paris dans les boutiques de verroterie, de perles et de tissus chamarrés.

C’est l’économie qu’il choisit pour établir le contact avec ces tribus.

Bien pire, il se présente en marchand véreux, en tricheur du marché. En effet, il va échanger ces objets de pacotille contre des biens qui touchent l’âme de ces sociétés, qui sont leur capital depuis la nuit des temps, avec lesquels il s’offrira une tranche de célébrité en les exposant à son retour. Effectivement il échange sur un marché, mais biaisé par lui faute d’informations données à ses “clients brésiliens”.

Un marxiste pur sucre, faux-cul, qui finira dans le 16°arrondissement.

En second lieu, je suis arrivé à la conclusion que le capital est le socle de tout, particulièrement des progrès de l’humanité.

Ma définition du capital est simple : le capital est le fruit à l’instant “t” de l’accumulation.

Toute accumulation devient un capital, sans préjuger de son intérêt ou de son usage bénéfique ou maléfique, quelle que soit sa qualification.

L’accumulation (ou capital) est indépendante de celui qui l’accumule, transmissible, variable constamment en plus ou en moins. Elle peut être matérielle, biens et monnaie, mais aussi intellectuelle, bibliothèque et savoir. Ou encore spirituelle, politique ou scientifique, etc…

Son existence est indispensable à l’humanité, quelque soit celui qui la possède.

Cette accumulation est la marque de l’homme, lui seul en est capable, c’est ce qui le différencie de l’animal.

C’est sur l’accumulation du passé que se construisent le présent et sa projection le futur dont le succès se traduira en augmentation de l’accumulation, l’échec en diminution.

Une fois d’accord sur la définition, précisons que le capital (accumulation) est le résultat, il ne peut être en aucun cas confondu avec les moyens.

Les moyens sont, d’abord la matière première, puis les outils matériels ou humains, usines ou travailleurs, terre ou paysans, laboratoires ou chercheurs, religions ou prêtres, Etats ou hommes de l’Etat, etc… ce sont eux qui augmentent ou diminuent le capital en fonction des résultats de leur activité, mais ils ne sont pas le capital.

Donc, en introduisant l’idée du capital travail Marx a commis une erreur monumentale, qui a foutu et fout encore un bordel pareillement monumental.

Le travail et les travailleurs ne sont qu’un moyen, qui évidemment par son activité va influer sur l’augmentation ou la diminution du capital, mais pour partie uniquement.

Ceci posé, il me parait que l’on peut affirmer que l’augmentation du capital est bénéfique pour tous, ce doit être le but poursuivi par tous. Sa diminution est dangereuse, régressive.

En donnant du capital une définition erronée, qui plus est susceptible de nuire à sa pérennité, la pensée de Marx ne pouvait qu’enfanter des organisations vouées à la dégradation du capital, donc à leur propre mort.

Il n’est pas douteux que la pensée de Marx a introduit dans nos sociétés une haine irrationnelle du capital économique.

Cela tient au fait que la masse de ceux à qui l’on a fait croire qu’ils sont ce capital, alors qu’ils ne le sont pas, imaginent qu’en les privilégiant on assurerait la pérennité du capital.

Ils se voient donc en concurrence avec le véritable capital (l’accumulation) et pensent en le réduisant servir dans le même temps leur intérêt et celui de la collectivité. Erreur fatale.

C’est l’exact contraire qui se passe. En affaiblissant le capital ils affaiblissent la société à laquelle ils appartiennent, qui aura donc plus de peine à mettre en œuvre les moyens d’accumulation dont ils font partie, et à augmenter le capital global dont ils profitent.

La complication actuelle, conjoncturelle.

C’est internet et sa capacité à provoquer de l’accumulation, donc du capital, en tout domaine, économique, intellectuel, artistique, scientifique, politique, tout en diminuant massivement le moyen humain. 

C’est une très grande complication qui ne sera pas réglée par les imbéciles qui défilent ou veillent pour la destruction du capital.

Ceux qui poursuivent le capital pour le taxer, l’affaiblir, voire le détruire, rêveurs incultes ou politiciens cupides, en le qualifiant, en le stigmatisant, ou en désignant nommément ses détenteurs apparents alors qu’il est ubiquité et masse globale non différentiable, creusent leur propre tombe, préparent leur misère.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (5 avis)
Loading...
3 373 vues

L’ÉNORMITÉ

Il est des jours où rester de marbre demande un sang-froid et une volonté inhumains.

Aujourd’hui est de ceux là.

J’ai déjà eu l’occasion, bien des fois, de faire part de la crapulerie de l’inspecteur Martino venu sur un ordre malsain contrôler une société m’appartenant.

A cette occasion, il m’a refusé la communication de pièces que la loi lui imposait de me communiquer, pièces qui m’auraient peut-être permis de savoir par qui et comment cet ordre malsain de contrôle fiscal avait été donné.

Face à son refus, j’ai en conséquence de mon côté refusé de lui donner accès à la comptabilité, précisant que cela n’était que dans l’attente des pièces que je demandais.

Ce faisant, j’ai effectivement commis une faute de non présentation de comptabilité qui est sanctionnée par une amende de 1.500€, rien de plus. Faute objectivement moins grave que celle de Martino refusant, en tant que fonctionnaire assermenté, de me transmettre les documents que la loi lui imposait de me transmettre

Pas gêné, Martino a transformé cette situation en opposition à contrôle fiscal.

Ce qui est normalement la sanction de fautes d’une très, très, grande gravité, les conséquences sont mortelles, pas de débat oral et contradictoire, amende de 100% du redressement, etc….

Lorsque j’ai soumis cette folie à la justice de mon pays, je croyais vraiment qu’il serait fait droit à ma demande d’autant, qu’en plus, les redressements liés par Martino à son opposition à contrôle n’étaient franchement pas pertinents.

Je ne pouvais pas imaginer que la justice allait accepter de faire droit à cette qualification d’opposition à contrôle fiscal, ce qui revient à la banaliser. Ce qui est contraire à toutes les jurisprudences jusqu’à ce jour.

C’est la banalisation entre les mains des inspecteurs des impôts de la condamnation à mort des entreprises, sans limite, sans justificatif. C’est semblable à la banalisation par Daech de la condamnation à mort, qui à juste titre choque tant et tout le monde sans exception, sauf les fous. C’est l’instauration, au profit de Bercy, de la terreur.

Les problèmes de trésorerie de Bercy justifient-ils une telle dérive ?

Et jusqu’où ira cette dérive de Bercy ?

Disons que la chose est énorme en première instance. Enorme en Cour d’Appel. Mais en Conseil d’Etat ?

Le Conseil d’Etat ne pouvait évidement pas entériner une jurisprudence banalisant l’opposition à contrôle fiscal, cela aurait été dénoncé comme la mise en place réelle de la terreur fiscale, comme un totalitarisme inacceptable.

Qu’a fait le Conseil d’Etat ? Il n’a pas jugé. Trop fort.

Avec ce lien vous aurez l’arrêt : Le lien.

Vous retiendrez ce passage : “Considérant que, pour demander l’annulation de l’arrêt qu’elle attaque, la société Les Hauts de Cocraud soutient que la cour administrative d’appel de Bordeaux a dénaturé les pièces du dossier qui lui était soumis, commis une erreur de droit et entaché son arrêt de contradiction de motifs en jugeant que les bases d’imposition pouvaient être régulièrement rectifiées par voie d’évaluation d’office au motif qu’un procès verbal d’opposition à contrôle fiscal avait été établi alors que la société avait informé les services qu’elle n’entendait pas s’opposer au contrôle, que son représentant n’avait pas été en mesure de disposer de son dossier fiscal et qu’il n’avait pas été informé des conséquences liées à sa prétendue opposition; qu’elle a insuffisamment motivé son arrêt en écartant le moyen tiré de ce que la décision de faire intervenir la direction nationale des vérifications de situations fiscales révélait un détournement de pouvoir; qu’elle a dénaturé les pièces du dossier qui lui était soumis, commis une erreur de droit et entaché son arrêt d’une contradiction de motifs en refusant d’admettre le bien fondé de provisions constituées pour faire face aux litiges en cours, pour dépréciation de stock et pour grosses réparations, alors qu’elle a reconnu l’existence de circonstances de nature à diminuer la valeur des stocks et à rendre plausibles les justifications avancées; qu’elle a insuffisamment motivé son arrêt, dénaturé les pièces du dossier qui lui était soumis et commis une erreur de droit en écartant le moyen tiré d’une double imposition du solde débiteur d’un compte courant d’associé sans prendre en considération le fait qu’elle avait pris la forme sociale d’une société à responsabilité limitée après avoir été une société civile immobilière; qu’elle a omis de se prononcer sur le moyen tiré de ce que le montant des impositions réclamées ne pouvait excéder la valeur économique de l’entreprise; qu’elle a insuffisamment motive son arrêt et commis une erreur de droit en jugeant que les conclusions tendant à la condamnation de l’Etat à lui verser la somme d’un million d’euros en réparation de préjudice subi du fait des agissements des services fiscaux étaient nouvelles en appel.”

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’en rapportant avec autant de précision l’objet du pourvoi, les magistrats du Conseil d’Etat rapportent la preuve de leur parfaite connaissance du dossier.

Or, ils refusent de le juger !!!

Il a fallu que la pression de Bercy soit d’une force peu commune. On comprend que s’ils avaient jugé, Martino et Bercy auraient été dans de sales draps. Que pèse dans ces conditions la mort de l’insignifiant Dumas.

Il suffira de le traiter de fou, de procédurier, de l’accabler en procédures diffamatoires, de surfer sur la haine de l’entrepreneur, sur l’idée que rien de ce qu’il possédait n’avait de justificatif tant il y a de pauvres qui en auraient bien besoin.

Ce n’est pas supportable. Trop c’est trop.

Les choses ne peuvent pas en rester là. La vie ne peut pas devenir un enfer, notre justice ne peut pas égaler en ignominie celle des mollahs.

Ou alors, l’idée de France devient tout à fait autre chose que ce que nous croyons qu’elle est.

Je vais donc faire citer, devant la justice pénale, la Présidente de la 8ème sous-section du Conseil d’Etat, Madame Caroline Martin pour déni de justice et le Rapporteur Public M. Benoît Bohnert pour falsification de la vérité car il a menti à l’audience en présentant l’opposition à contrôle fiscal.

J’ai du mal à imaginer ce qui va me tomber sur la tête à la suite de cette décision, nous verrons.

Je soumets aussi à votre lecture l’article de l’avocat François MAZON, paru dans les Echos :

Le pouvoir sans responsabilité des magistrats

Pas moins de treize ans d’enquête pour arriver à un non-lieu dans l’affaire Buffalo Grill. Avec cette conclusion des juges :« Les investigations n’ont pas permis de démontrer l’importation illégale de viande anglaise sur le territoire français. » Mais le mal était fait : après avoir vu son chiffre d’affaires chuter de 40 %, être obligé de supprimer 700 emplois, Buffalo Grill a été racheté par un fonds d’investissement en 2008.

Dix ans d’enquête pour arriver à un non-lieu pour Pierre Suard, PDG d’Alcatel-Alsthom : « Tous ont passé sous silence la vraie origine de ce désastre industriel qui supprima plus de 100.000 emplois : la décision d’un juge d’instruction, qui, sans preuve et sans jugement, m’interdit du jour au lendemain de travailler pour le groupe, décision annulée dix ans plus tard par le non-lieu final », c’est ainsi que Pierre Suard concluait son point de vue dans « Les Echos », « Alcatel-Lucent : l’épilogue d’une longue agonie industrielle », le 24 avril 2015.

Dirigeant d’entreprise devenu avocat, je suis très sensible à la question de la responsabilité des magistrats parce que, dans l’entreprise, il n’y a pas de pouvoir sans responsabilité. Or les magistrats qui disposent de ce pouvoir considérable d’écarter avant tout jugement le dirigeant d’un groupe de 200.000 personnes apparaissent comme une des dernières professions dont on ne peut engager la responsabilité. Dans la réalité ce n’est pas impossible mais c’est extrêmement difficile. Il existe deux voies principales : assigner l’Etat pour fonctionnement défectueux du service de la justice et, depuis 2011, déposer plainte devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Dans la première voie, il faut démontrer soit une faute lourde, soit un déni de justice. Il est normal d’imposer une condition sévère pour engager la responsabilité des magistrats et éviter ainsi un raz de marée de contentieux de tous les mécontents, qui nuirait à l’image de la justice. Mais le filtre est beaucoup trop fin.

L’Etat est très rarement condamné sur ce fondement et, quand il l’est, c’est souvent dérisoire. Je viens de rédiger deux assignations de ce type, dont une pour un dirigeant d’entreprise renvoyé devant un tribunal pour abus de biens sociaux et qui a finalement été relaxé en appel parce que les faits, qu’il a toujours niés, étaient prescrits… Mais cette relaxe n’effacera jamais le considérable préjudice moral subi. Ni le procureur dirigeant l’enquête ni les magistrats qui siégeaient en première instance n’ont relevé la prescription. Et que l’on ne m’oppose pas que c’était difficile : l’étudiant en master 1 que je fus très récemment aurait été sévèrement sanctionné s’il avait fait cette faute élémentaire dans un cas pratique !

Dans la seconde voie, le justiciable peut porter plainte contre un magistrat pour faute disciplinaire. La lecture des rapports du CSM sur les résultats de ces actions est édifiante : sur 1.278 plaintes reçues en quatre ans, 29 ont été déclarées recevables par le CSM , soit 2 % ! J’ai assisté un dirigeant d’entreprise dans la rédaction d’une plainte particulièrement motivée et documentée visant le défaut d’impartialité d’un magistrat. Nous avons reçu trois mois après une lettre lapidaire nous indiquant simplement que notre plainte n’était pas recevable parce que nous n’apportions pas suffisamment de preuves. Là aussi, l’étudiant que j’étais aurait été blâmé s’il avait confondu bien-fondé et recevabilité… Ce dirigeant est privé d’un débat contradictoire et il n’a aucun recours possible. Comment ne pas en déduire que le CSM, essentiellement composé de magistrats, veut d’abord protéger les siens ?

Pour la crédibilité de la justice, cette irresponsabilité de fait doit disparaître : si un chirurgien est responsable de ses actes quand il handicape gravement un de ses patients en commettant une faute professionnelle, pourquoi un juge ne le serait pas quand sa faute a des conséquences aussi lourdes et parfois irréversibles sur un justiciable et une entreprise ?

François Mazon”

Je vous tiendrais au courant de la suite des événements, si la vie me le permet.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (7 avis)
Loading...
2 857 vues

Nuit debout (vidéo)

Bonjour

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
2 010 vues

Un monde libre

J’ai vécu une époque marquée par la tentative collectiviste.

L’URSS dominait intellectuellement la planète en championne de l’idée de l’éradication du capital privé, du partage équitable du travail et des richesses.

L’Occident se faisait alors appeler le monde libre. Il l’était.

Il entreprenait dans le même temps qu’il résistait  N’oublions pas qu’à cette époque, y compris en Occident, la domination intellectuelle du collectivisme était déjà majoritaire.

Puis, l’URSS a été emportée brusquement par les tares universelles du système imbécile et irréaliste qu’elle prônait.

Vingt sept ans se sont écoulés depuis l’effondrement du mur de Berlin, puis de l’URSS et de son organisation stupide.

Aujourd’hui, le constat est terrifiant : le monde libre est plus collectiviste que ne l’était l’URSS !!!

Jamais le capital privé n’a été autant haï et pourchassé.

Jamais le partage n’a été aussi contraignant, aussi imposé, évidemment sans aucun résultat tangible, juste au profit d’une bureaucratie prétentieuse qui se targue, comme c’était le cas en URSS, d’être la garante du dit partage.

L’idée libérale, dédaigneusement qualifiée de “néolibérale”, est un gros mot.

Bercy et ses collègues du monde occidental ont définitivement annihilé toute vie privée, tout droit de posséder librement, donc conséquemment toute liberté individuelle. Ils ont installé le collectivisme dont rêvaient les dirigeants de l’URSS, et bien au delà.

Pour les observateurs de ma génération c’est une immense stupéfaction.

Alors que l’homme a mis des millénaires à obtenir le droit à la différenciation, à exister en tant que lui même par le libre accès à la propriété de sa pensée, de son corps et de ses biens, tout cela est emporté aujourd’hui.

La folie du collectivisme totalement et définitivement implantée, nous marchons maintenant gaillardement vers le pire : vers la dictature de la nature. Là c’est le pompon.

La terre est naturellement le tombeau des êtres vivants, elle n’est nourricière pour tous qu’à la condition d’un travail éreintant de chacun.

L’homme, particulièrement fragile, ne doit son épanouissement qu’à une lutte de tous les instants contre la nature.

Au moment où il pourrait profiter légitimement des résultats de ses efforts une pensée cherche à s’imposer : il doit retourner à l’état de nature.

Il doit s’effacer et rendre la planète à ceux qui l’auraient dévoré sans scrupule s’il n’avait pas lutté avec courage et efficacité pour qu’il n’en soit pas ainsi.

On voit bien que dans les deux cas, collectivisme et écologie, la démagogie est à la manœuvre et que ce sont les mêmes qui s’y collent : les frustrés, les ratés, les “losers”.

Loin de moi l’idée de les stigmatiser, d’autant qu’il est des points où j’ai conscience d’en faire partie, mais de grâce qu’ils nous lâchent la grappe.

Il serait bon qu’ils acceptent que leur propre liberté passe par une plus grande liberté pour certains que pour eux-mêmes. Qu’ils comprennent qu’en limitant celle de ceux qu’ils prétendent être des “privilégiés” ils limitent du même coup la leur, qui est d’autant plus fragile qu’elle est modeste.

Comme il est assez peu probable qu’ils nous lâchent spontanément, je vous incite à réfléchir à la période précédente, que j’évoque au début de ce billet, à l’époque de l’URSS.

A cette époque le monde libre résistait, et c’est parce qu’il résistait qu’il était libre. Dès que la résistance a cessé, a paru inutile, il a été englouti par cela même qu’il croyait avoir définitivement vaincu.

L’occident a perdu la liberté individuelle et se croit vainqueur, telle est l’évidence du sourire niais qui accompagne systématiquement le visage public du Président Obama, roi de l’Occident défait.

L’Occident a perdu parce qu’il a cru avoir gagné et a cessé de résister.

Moralité, la liberté se conquiert d’abord, puis ne se conserve que par la résistance. Résister est une nécessité absolue et un devoir, sans lesquels la liberté se perd, pour tous, y compris pour ceux qui ont fui en pensant rester libres.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 4,86 sur 5 (7 avis)
Loading...
2 230 vues

Bonne nouvelle, le clientélisme est un délit.

Comme toujours, les prostituées sont en première ligne. Ah, le sexe…

Entre nous, je connais des grandes fortunes dont l’origine est à base de petites annonces coquines, et il n’est pas besoin de gratter bien profond pour voir apparaître la sexualité comme étant le moteur principal de l’humanité.

Cependant, la prostitution reste une infamie. Cela tient au fait que, tout particulièrement en ce domaine, le consentement n’est jamais sûr.

Or, seul le consentement donne la légitimité à une action, à un échange, impliquant un ou plusieurs êtres humains.

Tous les conflits tournent autour du consentement.

Chacun est libre de sa pensée et de son corps dans la limite de son consentement et de celui de ceux que ses actions impliquent.

Ceci posé, le doute du consentement est tel dans la prostitution que les sociétés tentent — vainement tant les forces en jeu sont puissantes — de l’interdire.

C’est dans ce contexte que nos députés, en quête aussi de revenus supplémentaires, viennent de voter l’infraction de clientélisme.

C’est à dire que le client de la prostituée, celui qui paie ce service qui pourtant a peut-être été mis librement à sa disposition, sera verbalisé.

Gageons que la chose ne va pas être triste.

Avant l’acte le client ne l’est pas encore, après l’acte il ne l’est plus. La maréchaussée devra le prendre sur le fait, la main dans le sac en quelque sorte, en cas de doute les tribunaux seraient rapidement engorgés d’audiences qui ne manqueraient pas de piquant.

Il faudra une grande proximité entre les sites de prostitution et les “verbalisateurs”. Ils seront sans doute équipés de véhicules banalisés sous la forme de bosquet ou autre camouflage astucieux.

On peut même imaginer qu’ils chercheront la complicité des prostituées pour organiser cette proximité. Comme les femmes de petite vertu sont aussi souvent peu regardantes sur la morale, il ne faut pas exclure qu’elles s’associent aux forces de l’ordre pour vendre leurs clients. Ainsi, elles seraient réglées de leur prestation, plus d’une prime de lanceuse d’alerte de la part de la police. Enfin, nous verrons…les ragots remonteront sans doute sur le sujet.

La partie positive est le délit de clientélisme, enfin reconnu.

Car, si la prostitution est un sport national répandu, c’est une aiguille dans la botte de foin du favoritisme.

Prenons le député lambda, il passe deux jours par semaine à l’assemblée nationale, la plupart du temps en commission bidon, puis le reste du temps, soit cinq jours, à labourer sa circonscription et à recevoir ses électeurs.

Que croyez vous que ceux-là lui demandent ? Des faveurs évidemment.

Des faveurs interdites bien sûr. Différentes physiquement de celles que procurent les prostituées, mais bien plus graves socialement et moralement. Des faveurs qui, petit à petit, défont le lien social basé sur l’équité.

Et s’il n’y avait que les députés, ce serait un moindre mal. Mais il y a aussi tous les autres élus, tous les fonctionnaires qui occupent des places décisionnelles. Notre pays n’est fait que de passe-droits, de privilèges, de cochonneries sociétales découlant du clientélisme que pratiquent à outrance et à longueur de journée tous ceux qui ont un pouvoir dans ce pays, même minuscule.

Ce nappage corruptif est si dense, si ancré dans notre démocratie, qu’il ne se voit plus.

Ce délit de clientélisme est un vrai bonheur.

Il va suffire de mettre un compteur et une caméra à l’entrée des bureaux de tous ceux dont nous venons de parler et d’aligner d’un bon PV des familles tous ceux qui y rentreront.

Car, que peut-on faire d’autre chez son député que d’aller lui demander une faveur ?

Quelle transaction utile à la société peut-on imaginer se dérouler chez le député ou chez quelque élu que ce soit ? Non, des faveurs, uniquement des échanges de faveurs chez ces gens là.

Donc, ayons une pensée émue pour les prostituées qui essuient les plâtres, mais réjouissons-nous à l’idée que le délit de clientélisme enfin reconnu nous ouvre des horizons d’assainissement remarquables.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 4,60 sur 5 (5 avis)
Loading...
2 359 vues

Propagande et génocide du capital

Les Etats occidentaux — enfin certains Etats occidentaux, suivez mon regard —  adeptes du pillage du capital, poursuivent leurs basses œuvres hors de leurs frontières et s’en vantent.

La population est sommée d’applaudir. Majoritairement elle le fait. On lui demande de huer le secret bancaire et les “paradis fiscaux”, elle le fait aussi. Dans le même temps on lui rabâche les oreilles de son droit à la vie privée, elle applaudit, cherchez l’erreur.

J’ai, sur ce blog (lien), déjà démontré l’essentielle nécessité du capital, sans lequel il n’y a ni économie ni progrès. Par ailleurs l’expérience, largement tentée, de confier le capital à l’Etat finit toujours par instaurer la misère par destruction du dit capital.

C’est pourquoi il parait judicieux de réfléchir aux informations qui nous sont abondamment  assénées.

L’argent blanc, noir, gris, propre, sale n’est qu’une vue de l’esprit. Le capital n’est en monnaie qu’entre deux investissements, il ne peut avoir aucune connotation morale à ce stade.

S’il est des activités illicites, qui ne peuvent évidemment pas être acceptées, elles ne se transforment en capital qu’après leur réalisation. Force est alors d’admettre que la société n’a pas su les empêcher ou encore les a tolérées.

C’est à ce niveau qu’il faut se poser la question.

Par exemple, pourquoi ne peut-on pas plus interdire la drogue que le tabac ? Pourquoi permet-on le tabac et pas la drogue ? Est-il raisonnable d’imaginer qu’un Etat ne voulant vraiment plus de drogue, de tabac, ne serait pas en mesure de les éradiquer ?

Ou encore, les sommes qui circulent entre Etats, des démocraties vers les dictatures ou inversement, sont-elles une surprise exclusivement lorsqu’elles arrivent dans des banques offshore ?

Est-il vraiment possible que des activités illicites puissent prospérer — au point de devenir des capitaux gigantesques justifiant une organisation bancaire parallèle déjouant la surveillance des Etats — alors que l’Etat sait surveiller des millions de conducteurs qui ne peuvent pas dépasser la vitesse sans être verbalisés?

En réalité, l’Etat feint la surprise face à une délinquance qu’il laisse volontairement se développer pour de multiples raisons, alors qu’il devrait la neutraliser avant qu’elle ne devienne rentable, c’est une de ses missions régaliennes.

Pour que l’histoire qui nous est vendue soit crédible, il faudrait d’abord admettre que les voyous sont des génies, mais au surplus que nos flics sont des cons, je ne souscris pas à cette idée.

L’argent dit “des fraudes fiscales” laisserait supposer que les agents du fisc pourraient ignorer des courants économiques considérables, qui leur passeraient sous le nez ni vu ni connu.

C’est stupide. Aucune entreprise, aucune société, ne peut détourner des sommes considérables sans que cela apparaisse dans ses bilans. Si c’était le cas, ce ne pourrait être qu’avec l’accord du fisc, éventuellement tacite.

Reste l’argent libre d’impôt qui préfère séjourner ailleurs qu’en France entre deux investissements. Comment ne pas approuver cette précaution prise par celui qui a la chance de posséder un capital ?

Pourquoi laisser son capital dans un pays qui rêve de — et va — supprimer la monnaie, rétablir le contrôle des changes et piquer le capital sur les comptes des particuliers dans des banques en cessation de paiement proche ?

Parlons des délateurs

Vous avez dit “Le Monde” ? Ah oui, ce journal en faillite qui vit de subventions prises par l’impôt sur le capital privé? Et qui justifie de quoi, au fait, pour exiger ce transfert de capital à son profit ? Pareillement pour l’A2.

Il y a comme un air de conflit d’intérêts dans le zèle informatif de ces journalistes.

Un peu aussi en ce qui concerne l’offuscation de millions de français qui souhaitent simplement que l’Etat prenne le capital dans la poche de ses propriétaires pour le leur donner.

En quoi tenter d’échapper à cette concupiscence institutionnelle, pour un capital ayant payé l’impôt, serait-il scandaleux ? Or il est probable que la plus grande partie du capital visé a payé l’impôt, ou s’est “évadé” sous le regard bienveillant des services fiscaux.

Reste en suspend le conflit d’organisation économique récurrent : Qui de l’Etat ou du privé est le plus à même de conserver et de faire fructifier le capital, sans lequel la misère est assurée pour tous ?

On croyait la page tournée après l’échec cuisant de l’URSS et de ses imitateurs.

Et bien non, les jaloux chroniques, les envieux, en redemandent. Inconscients de participer ainsi à leur propre misère. Ils exigent la ruine de ceux qui possèdent et font travailler le capital au profit pourtant, in fine, de ces fous délateurs.

Ils militent pour que le capital soit géré par l’Etat, incroyable !!! Ils adorent la propagande officielle. C’est pour quand les pogroms ?

Leur majorité nous dirige droit vers le gouffre de la misère. Une seule consolation, ce ne sont pas eux qui en sortiront les premiers.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 4,25 sur 5 (4 avis)
Loading...
2 026 vues

Il sentait bien sa place au chaud mon tortionnaire (air connu d’Edith Piaf)

Bonjour,

Signature Martino

 

 

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (4 avis)
Loading...
2 106 vues

INCROYABLE : Louis MARTINO ou le mensonge et le meurtre fiscal comme ascenseur social.

Comment, dans le cadre de la terreur fiscale que Bercy a installée en France, ce ministère récompense le fleuron de ses mercenaires, ou quand le Kapo devient Maréchal.

L’histoire

Louis Martino, Inspecteur des Impôts, est venu, fin 2007,  visiter ma petite entreprise alors sans activité, à l’exclusion d’une participation modeste de 19% dans une société exploitant un seul hôtel dans l’île de Ré.

A cette époque, Louis Martino était attaché à un service prestigieux : la DNVSF.

Ce service, aux compétences particulières, est consacré au contrôle des très grosses entreprises, des artistes ou sportifs richissimes.

Que venait-il faire chez moi ? C’est la question qui venait immédiatement à l’esprit. Cette visite était louche, elle cachait évidemment des intentions sans rapport avec l’activité et les revenus de mon entreprise.

Louis Martino est arrivé en avion de Paris accompagné d’un collègue.

J’ai refusé de lui donner accès à ma comptabilité, disposée sur le bureau où je l’ai reçu, tant qu’il ne m’aurait pas de son côté donné mon dossier fiscal. J’espérais dans ce dossier fiscal trouver des indices sur le vrai motif de ce contrôle, qui ne pouvait pas être comptable.

Ce faisant,  j’ai effectivement commis la faute de non présentation de comptabilité, qui est sanctionnée par une amende de 1.500 €.

Mais, en refusant de me donner mon dossier fiscal Louis Martino a de son côté commis une faute, confirmée par un avis de la CADA (Commission d’Accès aux Actes Administratifs).

Jusque là tout cela n’est pas bien grave.

La suite est plus corsée.

En effet, au lieu de m’appliquer l’amende de 1.500€ pour non présentation de comptabilité, Louis Martino a constaté une opposition à contrôle fiscal.

Il a donc menti sous serment, puisqu’il est assermenté. J’ai fourni la preuve vidéo que je ne m’étais pas opposé au contrôle fiscal. Sans succès.

Jusqu’à ce jour, ce mensonge est resté impuni. Il a même été relayé officiellement  par les Tribunaux Administratifs qui l’ont soit ignoré (affaire Bertinchant) soit appuyé (affaire Normand).

Dernièrement, le Rapporteur Public devant le Conseil d’Etat n’a pas hésité à lui-même mentir pour couvrir le mensonge de Martino. Je vais le faire citer à ce sujet (vous imaginez ce que sera mon succès…).

Les actions engagées contre ce mensonge sont de deux ordres :

            – Légales devant les Tribunaux où jusqu’à ce jour toutes ont été perdues par moi.

            – Publiques à travers ce blog. Face à ces publications et financé par Bercy, Martino a couvert son mensonge à l’aide soit de procédures prétendant à la protection de son image soit de procédures m’accusant de diffamation

Les actions engagées par lui contre moi pour couvrir son mensonge ont toutes prospéré, celles engagées par moi contre lui pour faire juger son mensonge ont toutes échoué.

Finalement, du fait de cette fausse accusation d’opposition à contrôle fiscal, mon entreprise a été totalement ruinée, elle est en voie de disparition.

Moralité

Louis Martino, lorsqu’il est venu chez moi était un gros poisson. Encore plus gros que ce que je pouvais imaginer, ou dont je me doutais.

Ceux qui me l’ont adressé, que je ne connaitrai donc jamais, devaient avoir des raisons personnelles insensées pour prendre de tels risques.

Sont-elles politiques, personnelles de service, je l’ignore sincèrement. J’en subis évidemment les conséquences, ce n’est pas drôle.

Mais, parce que la lutte n’est jamais vaine, j’ai quand même des satisfactions, ne serait-ce que de voir le mur de la honte de ces gens s’effriter gravement.

Un trou récent dans ce mur permet de contempler le sordide

Le gros poisson Louis Martino a été grassement récompensé pour son sacrifice, son don au mensonge.

Il est aujourd’hui un personnage considérable de La République.

Légèrement agacé d’avoir été débouté par La Cour d’Appel de Paris dans une procédure où, encore une fois, il était au service de Bercy, au service de la censure dont rêve cet établissement, il (enfin Bercy) se pourvoit en Cassation.

En fait, il m’avait poursuivi en diffamation (encore une fois) en prétextant qu’un lien que j’avais inséré dans un billet, qui amenait à un ancien article qui le chagrinait, valait nouvelle publication et rupture de prescription.

Suivi par le Tribunal de première instance, il a été débouté par La Cour d’appel de Paris qui ne pouvait pas laisser s’installer une telle censure, source inépuisable de conflits.

Et bien Bercy se pourvoit en Cassation.

Je n’irai pas me défendre, l’avocat est obligatoire et je n’ai pas les moyens d’en payer un. La Cour de Cassation est assez grande pour savoir ce qu’elle a à faire. Il semble qu’elle ait pris le dossier, c’est déjà grave pour la liberté d’expression…..

Mais, et c’est là que je voulais en venir, l’avocat de Bercy-Martino m’a adressé son mémoire.

Et là, surprise, on peut lire :

“Depuis le mois d’Avril 2014, il (Martino) est détaché auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique où il est chef du pôle de contrôle des déclarations”. Le lien.

Il en peut plus l’avocat de Bercy-Martino.

Le menteur Martino est donc aujourd’hui un des hommes les plus puissants de France. C’est lui qui épluche les déclarations de patrimoine de tous nos sénateurs, nos députés, nos ministres, etc… Trop fort.

Bercy, ça beigne, ce n’est pas comme le Ministère de l’Intérieur.

Si un flic donne une baffe à un gamin : sanction, justifiée d’ailleurs.

Mais, si un employé de Bercy ment et assassine fiscalement un français ordinaire : promotion.

Ce n’est pas le même monde, pas les mêmes valeurs.

Quand on vous dit que le contrôle fiscal est une zone de non droit, on est très largement en dessous de la réalité.

En réalité Bercy réclame et obtient, de l’Etat et de la justice, l’immunité pour toutes ses dévastations et l’impunité pour ses agents. Vous avez dit Bercy ou vous avez dit Stasi, avec l’âge je deviens un peu sourd.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (7 avis)
Loading...
3 340 vues

Capitalisme, démocratie et libéralisme

Si en lisant ce billet vous avez l’impression que j’énonce des lieux communs, que j’enfonce des portes ouvertes, tant mieux, c’est que tout est encore possible.

Les similitudes entre la démocratie et le capitalisme sont tellement évidentes que l’on finit par ne plus les voir ou au moins par les oublier, tout particulièrement leur point commun : le marché.

Le marché est un espace où les hommes échangent des biens ou des services selon une valeur définie ponctuellement entre eux au moment de l’échange et librement consentie.

Pour le capitalisme, cela suppose le droit de posséder accompagné de celui d’échanger librement.

Pour la démocratie, cela suppose le droit de voter accompagné de celui d’en disposer librement.

Ces deux formules débouchent sur deux “marchés libres”.

Marché économique libre pour le premier où le consommateur est le maître, marché politique libre pour le second où l’électeur est le maître.

Dans les deux cas, cette liberté de marché, et elle seule, suffira à garantir l’harmonie de fonctionnement issue du théorème souvent appelé “la main invisible”, que je préfère définir par “l’équilibre naturel des marchés”.

Mais ces deux espaces, capitalisme et démocratie, mécaniquement parfaitement semblables, vivent des cycles ou paradoxalement leur rapprochement est rare du fait qu’ils concernent des environnements totalement différents.

L’un détermine l’économie, l’autre détermine la politique. Ce sont les deux piliers de la société. Chacun d’eux se croit plus important que l’autre, alors qu’ils sont globalement égaux dans leur nécessité, seulement différents dans leur urgence.

Cette différence de tempo les masque l’un à l’autre.

Conséquemment, le plus souvent les démocrates rêvent de soumettre le capital pendant que les capitalistes rêvent de soumettre la démocratie.

C’est ainsi que, par exemple, vit une Chine capitaliste infirme de sa démocratie et une Europe démocratique pour partie infirme de son capitalisme.

Cela s’explique par le fait que le marché, qui suppose le libre consentement entre opérateur et bénéficiaire, est systématiquement attaqué par un virus mortel pour lui : le pouvoir et son arme la force.

L’usage de la force, incompatible avec le consentement, peut atteindre le marché en provenance de l’intérieur ou de l’extérieur.

De l’intérieur ce sera le monopole pour l’un, la dictature pour l’autre, de l’extérieur ce sera la lutte de l’un contre l’autre.

Le pouvoir, ce poison, n’aurait objectivement aucune raison d’exister si le consentement était la règle absolue et respectée. Mais, pour de multiples raisons, toutes liées à l’imperfection humaine, ce n’est pas le cas.

Donc le pouvoir existe, ainsi que la force qui l’accompagne. Dont acte.

Les seuls contre-pouvoirs possibles sont les libres marchés économiques et politiques, nous devons les réclamer, les exiger, lutter pour les préserver.

De nombreux obstacles se dressent face à la liberté indispensable à nos deux marchés.

Ce billet n’a pas la prétention à lui seul de tous les répertorier, seulement d’établir leur fonctionnement.

Pour le marché économique on trouve par exemple, entre autre, la publicité, ou pire le protectionnisme.  Pour le marché politique ce sera la propagande, ou pire là aussi la délation, le bouc émissaire.

Chaque fois, le principe est d’instiller un discours qui discrédite le marché en prenant appui sur l’insatisfaction chronique des acteurs du marché qui, in fine, soupçonnent toujours le juste prix de ne pas l’être.

Le marché suppose le consentement, mais il n’implique pas la satisfaction. C’est son problème.

Paradoxalement, la satisfaction peut parfaitement surgir au détour d’une action de pouvoir incompatible avec le marché, ou avec la raison.

Le marché est toujours raisonnable, efficient, rarement satisfaisant. C’est son point faible.

Alors que le pouvoir et la force, ennemis du marché, ne sont jamais raisonnables, mais presque toujours satisfaisants, au moins dans l’instant.

Nous sommes ici au cœur du dilemme des hommes et de leurs sociétés.

Nous pouvons conclure en affirmant que le libéralisme, qui prône le marché, est la seule solution économique et politique performante, constructive. Il est la raison, mais il n’est pas la satisfaction ni la jouissance, que l’on trouve plus facilement dans le pouvoir et ses excès.

Voilà pourquoi le libéralisme ne déplace pas les foules.

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
4 551 vues

Souffrance mortelle (vidéo)

Bonjour,

Bien cordialement. H. Dumas et E. Bolling

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (1 avis)
Loading...
2 349 vues

Oh Martino, tu es le plus beau des Martino (Youtube : Eric Morena)

Lien pour le titre : (voir la vidéo : important)

Sur les flots tumultueux de la fiscalité, Martino est un croiseur redoutable au service du pirate Bercy. Malheureusement, il a été récemment victime d’un haut fond.

Je vais vous compter son histoire.

Le 29 Avril 2015, Martino m’a fait directement citer à comparaître pour le 2 Juillet 2015 devant la 17ième chambre correctionnelle du  TGI de Paris pour diffamation : le lien.

Il se trouve que je ne me suis pas déplacé ce jour là pour l’audience de consignation, qui ne concerne que le demandeur. Le montant de la consignation a été fixé lors de cette audience, que Bercy a ensuite payé recta pour Martino.

Le Tribunal a indiqué à l’audience la date de la prochaine comparution. Martino a oublié de me faire connaître cette date. Je n’ai donc pas comparu. Le tribunal, sans doute un peu lassé des plaintes à répétition du sieur Martino, s’est considéré comme non saisi et a annulé la procédure.

Fou de rage, “Martino-Bercy” a fait appel. Je me suis donc retrouvé devant La Cour d’Appel de Paris le Jeudi 24 Mars 2016. Devant les mêmes magistrats que je venais de quitter quelques jours plus tôt, alors que je comparaissais aussi dans une autre affaire pour diffamation, poursuivi par… le sieur Martino.

Martino est-il l’Alekseï Stakhanov de la plainte en diffamation ? Bien sur que non.

Martino est manipulé par Bercy, avec son accord évidemment, cela va de soi.

Bercy traque la moindre critique visant ses abus, à travers l’idée que la dénonciation de ces abus à l’occasion des contrôles fiscaux porterait atteinte à la vie privée des contrôleurs. Pendant que ceux-ci pratiquent les abus sur ordre, pour respecter les objectifs de communication politique des ministres. La lecture de la citation est convaincante à ce sujet.

Bercy réclame l’immunité pour ses basses œuvres et l’impunité pour ses agents. Bercy compte sur une propagande incessante et une justice soumise pour arriver à ses fins.

Les méthodes de Bercy sont si perverses, la justice administrative si complice, qu’il est pratiquement impossible de rapporter la preuve des saloperies de Bercy à l’occasion des contrôles fiscaux, de la catastrophe nationale que cela génère, des souffrances mortelles que cela engendre pour 300.000 français par an.

Or, j’ai en main la preuve qui accuse clairement Bercy et dénonce la complicité de la justice.

Il y a 17 ans, à l’occasion de la succession de ma mère, une contrôleuse du fisc, Madame Jourdes, avide de performance et sans scrupule, n’a pas hésité à établir un faux pour surévaluer et taxer lourdement cette succession.

Pendant 17 ans, inlassablement, j’ai poursuivi les responsables de l’utilisation de cette falsification.

J’ai perdu systématiquement toutes mes procédures, il m’en a coûté 17.910 € uniquement de condamnations en dommages et intérêts pour avoir osé dénoncer cette falsification.

Oui mais voilà, la justice civile, légèrement plus scrupuleuse que la justice administrative, a dû reconnaître la réalité du faux initial ayant permis la sur-taxation.

Dans un premier temps, après cette reconnaissance elle a quand même confirmé le redressement, ce qui était un comble.

Mais, en dernier ressort, le 8 Mars 2016, La Cour de Cassation a cassé ce dernier arrêt. Ouf, un peu d’air frais.

Que pensez-vous que fait Bercy ?

Pour toute personne sensée, la situation justifierait que Bercy s’excuse, indemnise les parties pour le mal qui leur a été fait, tente de mettre de l’ordre pour qu’une telle chose ne puisse pas se reproduire ailleurs.

C’est tout l’inverse qui se passe.

Notons que depuis 17 ans les biens de la succession font l’objet d’une hypothèque judiciaire prise par Bercy, que nous-mêmes et nos enfants sommes victimes d’ATD à répétition. Ma fille a reçu sa première mise en demeure de payer à l’âge de 16 ans et son dernier ATD est en cours à la caisse de l’hôpital où elle est interne.

A la suite de l’arrêt de La Cour de Cassation, Bercy a donné pour ordre à ses agents de conserver les garanties prises et les sommes subtilisées lors des multiples ATD, mais quand même de ne pas lancer d’autres poursuites.

Bercy espère que La Cour d’Appel de Montpellier, devant laquelle cette affaire va revenir dans les années qui viennent, s’empressera de trouver une combine pour une condamnation à minima qui blanchira les falsifications de ses agents et lui permettra de conserver ce qui a déjà été encaissé.  Pauvre France.

Alors, dans tout ça, l’audience devant La Cour d’Appel de Paris du 24 Mars 2016 ?

Evidemment, je l’attendais avec impatience. J’avais, à partir du dénouement de cette affaire de succession, préparé des conclusions qui apportaient la preuve du comportement délictueux de Bercy et de ses agents lors des contrôles fiscaux : le lien.

Je pensais ainsi faire la preuve du bien fondé de notre blog, de la nécessité d’informer les français de la situation. Une action légitime de lanceur d’alerte qui, je le croyais, ne pouvait pas être neutralisée en prétextant une diffamation ou une atteinte à la vie privée des contrôleurs.

Las, malgré l’article 520 du Code de Procédure Pénale, à l’audience du 24 Mars 2016 La Cour n’a pas voulu connaître de cette affaire sur le fond. Je le regrette.

D’autant qu’il suffit maintenant que La Cour, en toute sincérité, pense que le TGI a bien fait de radier en première instance la citation de Martino pour que, ni vu ni connu j’t’embrouille, Martino étant débouté, la réalité de la zone de non droit que sont les contrôles fiscaux, que je démontre dans l’affaire de la succession, reste à jamais inconnu de La Cour.

Il restera à cette dernière le grand éclat de rire qui s’est emparé d’elle, procureur compris, lorsque, plaidant à mon tour, j’ai demandé qu’il soit fait droit à l’appel de mon adversaire, à sa revendication de voir valider sa citation en diffamation contre moi, pour que je puisse développer mes conclusions sur le fond.

Quelle société étrange que la notre. Comment se débarrasser de la pieuvre Bercy, comment lutter contre elle ? Comment neutraliser Bercy avant que Bercy nous tue tous ?

Bien cordialement. H. Dumas

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles 5,00 sur 5 (8 avis)
Loading...
16 815 vues